Administrations maliennes : Des lieux de débauche par excellence

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Le phénomène bat son plein et remet à demain notre ambition de faire de nos administrations un socle de développement. La floraison de cette activité, qui n’est autre que la prostitution, est érigée en règle d’or avec des filles venues se former sur le tas. Sans compter les vendeuses ambulantes qui font le tour de ces lieux à longueur de journée.

 

Le chef est abonné à la chair fraîche et pour se tirer d’affaire, l’assistante et les autres agents se livrent à une rude bataille car il faut un bon «coup de piston». Parfois, la jalousie est au rendez-vous entre ces filles. Cela démontre la perte de nos valeurs morales. Dans cette situation, l’homme qui dépose sa femme au service à des angoisses durant toute la journée. Malgré les risques auxquels elles s’exposent, les filles et jeunes dames n’en sont guère inquiètes car cela constitue leur source de revenus et parfois un tremplin d’évasion pour leurs ambitions démesurées et infâmes. Le spectacle est édifiant et les tenues des filles et dames, dans nos administrations, en est le lever de rideau.

 

En réalité, la majorité des filles et femmes ne se préoccupent plus de leur boulot. Avec leur extravagance vestimentaire, elles se constituent en bandes organisées pour séduire les supérieurs hiérarchiques. Actuellement, ces lieux de travail sont devenus un lieu où l’extravagance vestimentaire et source de prostitution. En tout cas, les mots pour qualifier ces tenues ne manquent pas chez ces «musow» d’une autre époque. Des minijupes fendues jusqu’au niveau du slip. Alors, bonjour les dégâts ! Leurs collègues hommes devraient même s’organiser et porter plainte pour harcèlement sexuel. Que peut vraiment un chef bien constitué devant la race de ces filles qui tournent les fesses à longueur de la journée ? L’appétit sexuel s’installe au moment du repos avec tous les risques. Combien de nos épouses ont ramené le fils du «boss» à la maison en faisant croire à son mari qu’il en est le père? La question mérite une réponse. De nos jours, une race de filles ayant perdu le contrôle dans la ville ont préféré jeter leur dévolu sur les administrations publique et privée.

Elles ont généralement un sac à main pour faire croire qu’elles sont des vendeuses, mais dans la réalité, c’est autre chose. Ne parlons plus des assistantes, à divers niveaux, devenues  des bêtes à plaisir, machines à sous et proies. En somme, des assistantes jusqu’au canapé. L’autre réalité est que nos administrations ne sont plus loin des salles de cinéma où les films pornographiques passent à l’heure du repos. Pour les vendeuses ambulantes, l’argent est au centre de cette démonstration de force et pour les autres catégories de femmes, c’est la promotion. Tous les coups sont alors permis. La question que se pose l’opinion publique, est de savoir si nos administrations ne sont pas tout simplement devenues des lieux de prostitution, eu égard à la vie de débauche que mènent les filles, femmes mariées ou veuves. En tout cas, le comportement de certaines femmes au travail, y compris des responsables, à tous les niveaux, frise l’immoralité.

Destin GNIMADI

 

 

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