Afrique du Sud : le procès Pistorius a repris pour fixer la peine

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Afrique du Sud : le procès Pistorius a repris pour fixer la peine
LePoint.fr/Source AFP – Oscar Pistorius revient lundi au tribunal où sa défense va tenter d’arracher la peine la plus légère possible

Reconnue non coupable de meurtre, mais coupable d’homicide involontaire, la star du handisport mondial est de retour au tribunal.

Oscar Pistorius ira-t-il en prison ? Reconnu non coupable de meurtre mais seulement coupable d’homicide involontaire pour avoir abattu sa petite amie en 2013, il est de nouveau lundi au tribunal où sa défense va tenter d’arracher la peine la plus légère possible. L’audience doit durer plusieurs jours, durant lesquels la défense comme l’accusation peuvent convoquer à la barre des témoins, pour tenter d’emporter la conviction de la juge Masipa.

Lundi matin, le premier témoin appelé a été la psychologue Lore Hartzenberg, citée par la défense. Pistorius, en costume sombre et cravate noire comme à l’accoutumée, s’est installé calmement dans son box. Dans la salle, son manager Pete van Zyl et son coach Ampie Louw avaient pris place aux côtés de son père Henke et de son oncle Carl. Star du handisport mondial, le champion paralympique sud-africain a passé en tout et pour tout huit jours en détention au commissariat à Pretoria après le drame, le 14 février 2013. Il est en liberté sous caution depuis.

Incarcération, prison avec sursis, arrêts domiciliaires, simple amende : toute la gamme des sanctions est envisageable, et Pistorius a peut-être une chance de ne pas être emprisonné du tout. Le Code pénal sud-africain ne prévoit aucune peine automatique pour homicide involontaire. Selon la jurisprudence, d’autres facteurs pourraient interférer : les remords exprimés par l’athlète âgé de 27 ans, son casier judiciaire vierge, la nécessité ou non de le maintenir derrière des barreaux pour protéger d’autres vies humaines. La juge pourrait aussi entendre la famille de Reeva Steenkamp, la jeune femme mannequin tuée par Pistorius, si elle vient témoigner, comme c’est la pratique avant la sentence en Afrique du Sud. Interrogé sur ce point par l’AFP, le parquet n’a pas souhaité confirmer ni démentir.

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