16EME édition de l’espace d’interpellation démocratique (Eid) : «Un instrument privilégié de bonne gouvernance» dixit le ministre Maharafa Traoré

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La 16ème édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) qui a eu lieu le 10 décembre 2011 sous la présidence du Jury d’honneur, a accouché d’importantes résolutions allant dans le sens de la protection et de la promotion des droits de l’Homme dans notre pays. Une édition marquée également par l’intervention du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maharafa Traoré, qui va dorénavant passer, après cette édition, le  flambeau de l’organisation de l’EID au Médiateur de la République.

Dans son intervention, lors de cette journée historique du 10 décembre, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maharafa Traoré, a tenu à placer l’événement dans son contexte. C’est ainsi qu’il dira que "l’Espace d’interpellation démocratique (EID) a pour objet d’informer les opinions nationale et internationale sur l’état des droits de l’Homme au Mali et de contribuer de façon active et pédagogique à la réalisation d’une culture démocratique nationale et d’impulser de façon significative la politique de promotion des droits et libertés des citoyens". D’après lui, "cet exercice tire son origine dans notre culture qui est basée sur le dialogue, l’écoute et la concertation, s’est intégré, au fil du temps, dans l’arsenal institutionnel de notre pays et apparaît aujourd’hui comme un instrument privilégié de bonne gouvernance, élément essentiel du Projet pour le Développement Economique et Social (PDES) du président Amadou Toumani Touré". Il a également ajouté que "l’organisation et le suivi de l’EID, pour des raisons d’efficacité, sera confiée au Médiateur de la République".

Au sortir des travaux de cette 16ème édition, le Jury d’honneur, présidé par Me Moustapha Cissé, représentant de l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH) et comprenant en outre des personnalités nationales et étrangères que sont Me Moussa Idrissa Maïga du Barreau, Fatoumata Haïdara de Water Aid, Marie Bernard Sangaré de l’Eglise catholique, Thierno Hadi Thiam de l’AMUPI, Mme Laurence N’Dadaye, présidente de la Fondation Melchior N’Dadaye, du Franco-malien Hamidou Traoré, Me Paulette Oyane-Ondo du Gabon, Mathieu Adouhouekonou du Benin, a formulé une série de recommandations que nous vous livrons ici en exclusivité.

 

Mamadou FOFANA


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