Fin du bicéphalisme à Securicom : Un bureau de 48 membres mis en place

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Les membres du nouveau bureau syndical et les responsables du groupe securicom
Les membres du nouveau bureau syndical et les responsables du groupe securicom

Le syndicat national des professionnels de surveillance et protection de services a depuis mardi un bureau de 48 membres dirigé par  Siaka  Diarra. Il est secondé par un agent de la sûreté aéroportuaire.  C’était au CICB au cours  d’une assemblée générale qui a rassemblé l’ensemble des agents  du groupe Securicom.  Le nouveau bureau mis en place  démocratiquement et en toute transparence,  aux dires,  des participants à l’assemblée, a été présenté aux représentants de la direction du groupe Securicom et au représentant de l’UNTM, organisation syndicale à laquelle est affilié le groupe.

 

Mahamadou Doucouré, conseiller chargé des affaires sociales, a salué Securicom pour son professionnalisme rappelant que le groupe est présent au Burkina Faso, au Niger et au Sénégal.  Avant d’encourager le nouveau bureau syndical à faire preuve de rigueur dans son travail afin de relever le défi.

Le représentant de la direction du groupe Securicom et celui de l’UNTM ont salué la cohésion qui a prévalu lors de cette assemblée  et réaffirmé toute leur disponibilité à aider le nouveau bureau.

Le nouveau secrétaire général Siaka Diarra s’est pour sa part réjoui du choix porté sur sa personne ajoutant que le syndicat est fait pour servir, mais aussi pour défendre les intérêts vitaux du personnel. Il dit mettre son mandat à contribution pour défendre les acquis et conforter l’esprit de cohésion au sein du groupe.

Pour rappel, le groupe Securicom compte trois entités à savoir la sûreté aéroportuaire, Protect et Electronique. Il y a quelques jours de cela face aux plaintes émanant de certaines compagnies aériennes sur le comportement de certains agents véreux,  Securicom a procédé à une valse de mutations au niveau de l’aéroport international de Bamako-Senou. Sur les 74 agents affectés au niveau de Bamako-Senou, 13 ont semble-t-il été mutés dans  d’autres lieux.

Plus de 2000 agents sont déployés dans les ambassades, les consulats, les organisations internationales, les banques, les assurances,  les hôtels, les industries,  pour assurer la sécurité. C’est aussi l’un des rares services maliens les mieux vendus à l’extérieur.

 

Abdoulaye DIARRA

 

 

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3 COMMENTAIRES

  1. Rappel car sa date pas d’aujourd’hui alors
    Faits Divers
    Non respect des droits des travailleurs : Sécuricom empêche ses employés de réclamer leurs dus.
    L’indicateur Renouveau, 12/10/2010
    Retard de salaires, menace de licenciement, c’est le corollaire au niveau de la société Sécuricom qui prétend sécuriser les personnes et leurs biens au lieu de commencer d’abord par sécuriser les droits de ses propres travailleurs.Les travailleurs de Sécuricom comptabilisent aujourd’hui 5 mois sans salaires. Touches choses qui se murmurent entre eux. Sinon, s’en suivra un limogeage immédiat. En témoignent les nombreux cas de résiliations de contrat qui n’ont de mobiles fondés.
    Pour se confondre en excuses, Mamadou Sidibé aurait expliqué à ses employés que le retard de paiement des salaires est du en grande partie, à un retard de règlement des factures au niveau des structures qui s’attachent leur service. Des propos rejetés en bloc par les travailleurs qui n’en croient pas un seul mot.
    Dans cette société, les travailleurs sont repartis en équipes dirigées par des responsables dénommés : chef d’équipe. Celui-ci représentant la direction au sein du groupe, donne des consignes de travail et rend compte à la direction lors des réunions. Cette organisation a augmenté le rendement des travailleurs avant le bicéphalisme crée par la direction. Selon nos sources, depuis un moment, la direction commet un tiers employé pour contrôler le premier. S’estimant fort de la bénédiction de la hiérarchie dans cette mission, cet inconnu peut s’en prendre publiquement à son chef d’équipe sans aucun risque de sanction. Mais, dit-on, cette mission secrète est généralement confiée aux seuls proches du DG qui, selon les mêmes sources, foulent aux pieds les droits fondamentaux des travailleurs. Ceux-ci sont souvent privés de primes relatives aux heures supplémentaires. Et ceux qui demandent des permissions pour évènements sociaux (décès, mariages, baptêmes…) doivent patienter. Une employée qui aurait tenté d’inverser la donne s’est vue congédier sans autre forme de procès. A la société Sécuricom, le droit à la revendication n’existe à cause de l’absence du syndicat. Craignant de perdre leur emploi, les travailleurs acceptent de souffrir le martyr que de revendiquer un droit quelconque. Cette autre employée qui a tenté, l’a appris à ses dépens. Elle s’est fait congédier pour avoir refusé de travailler à des heures tardives pour lesquelles, elle n’était pas payée. Certes habituée à des heures supplémentaires sans rétribution, la bonne dame aurait justifié son refus par des obligations conjugales.
    Oumar Camara
    L’indicateur Renouveau, est seul responsable du contenu de cet article
    Vos commentaires
    les voila
    Posté par Allahkatchiendemè 1, le 12 Oct 2010 22:06:11 GMT

    et ben oui c’est tout a fait vrai je vous raconte le reste on t’oblige a démissionner et on
    prend le salaire des gens tu parle et on te licencié et le grand Gourou de qu’Amadou est au
    courant de toute cela mais ce petit merdier ne dit rien avec fatou la conne qui ne cesse de
    crier ce disant formatrice en sécurité espèce de nullard on sait que vous ne connaissez rien
    en sûreté aéroportuaire et les formation iama et iata on sait ce que tu en fais des
    attestations espece d’egoiste je parle de toi sidibé Dieu est avec tes travailleurs tu
    finiras tres mal inchaAllah Allah te sounougolla. kom tu ne cesse de crier chaque fois le
    nom d’Allah a ton secours tu verras inchaAllah espece de Somaden Flankaffo….

    Posté par Prof97O 311, le 12 Oct 2010 20:31:51 GMT

    Encore des intouchables!!! Au moment venu, les intouchables seront “touches”. La liberte de
    creation d’un syndicat fait partie des lois fondamentales (constitution) de notre pays.
    Donc, meme si tu fais une heure de travail chez quelqu’un, tu es libre de creer ton syndicat
    pour revendiquer tes droits. Ces pauvres gens peuvent approcher n’importe quel syndicat de
    la place pour s’enquerir des informations ou meme aller a la bourse du travail. Une fois
    qu’un syndicat les accepte, il deviendra impossible de les licencier pour cause syndicale
    sinon le patron ecopera une peine de prison ferme de six mois. Ils ont peur, je comprends,
    mais ils n’ont qu’a essayer d’aller a la bourse du travail. Enfin, la separation des trois
    pouvoirs qui est sur papier ne peut se concretiser que par nos comportement!!!

    Posté par mandenfama 260, le 12 Oct 2010 10:55:45 GMT

    C’est le tout nouveau elu du patronat Malien cet homme est tres arrogant et mechant vous le
    connaissez tres mal et en plus c’est un ami intimes du Général il se croit tout permis
    alors maintenant le regime a changé alors les maudits qui sont entrain de suivre le hautain vous allez regretter.
    Sidibé a investit 1 million de francs pour la mise en place du bureau syndical dont lui seul dirige alors reveillez vous les gars

  2. mais c’est le monde a l’envers regarder un Nèguè voleur qui ne cesse de jongler avec le salaire des pauvres gardiens. Ah Youma sur la Tof t’as pas honte dè kan est ce que ton petit jeu va finir kan Sidibé aurait fini de coucher avec toi il te mettra a la porte. Eh Sidibé l’âme de ton défunt père va te tuer dans peu de temps n’oublie pas surtout que tu as juré que le bureau du CSTM ne serait jamais mis sur pied. Un bureau qui existait depuis 7 ans viens de voire le jour eh bon Dieu ou va le Mali. Maliens et Maliennes les agents de Protects et ceux de Securicom si vous êtes aussi plus maudit que Kamadou et sa bande suivez le Bureau de SIAKA DIARRA. Dans toute cette Histoire je me tords de rire avec l’acte sournois de Djanka, Isac, Fatou, Sekou le mou.

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