Jardin de femme : Savoir égayer le palet de notre entourage

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L’on serait tenté de conseiller aux jeunes mariées de suivre  un cours culinaire  avant d’accepter la demande en mariage. Pendant cette période à quelques pas du Carême musulman, les demandes et les noces se multiplient. Beaucoup d’hommes pensent avoir trouvé un cordon bleu qui lui régalera le palet  et dont il sera fier à présenter  aux proches et amis.

Aussi nombreux sont ceux qui sont déçus après le mariage. Pendant le mois de Carême,  les tâches de la maîtresse de maison se trouvent décupler. Entre les repas de la journée, les heures de la rupture du jeûne et celui de la nuit, beaucoup de ménagères se trouvent déconfites dans leurs tâches ménagères. Le rythme imposé par ce mois déstabilise nombreuses nouvelles mariées, surtout lorsque cette dernière n’est pas habituée  à se tenir derrière un fourneau.

Certaines jeunes mariées sont soumises aux épreuves de la belle-famille qui exigent des heures de repas et des mets dont beaucoup de jeunes filles se désintéressent actuellement de la mode de cuisson. En effet, telle une épreuve de passation, des belles-familles soumettent leur bru  aux tests de la bonne préparation d’une bouillie à base de céréale, du gâteau ou pâte dit « tô », du couscous à la malienne etc. C’est voir si la nouvelle mariée parvient à cuisiner les plats traditionnels du pays. Ces préparations deviennent difficiles pour celles qui se sont  justes habituées aux fritures et aux plats biens faciles. Bon nombres de familles forment leurs jeunes filles aux tâches ménagères qui leur permettent de bien être de leurs ménages.

Amita/Maliweb

 

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