Affaire Karim Keïta contre Adama Dramé : Le procès renvoyé au 14 juin 2017

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Affaire Karim Keïta contre Adama Dramé : Le procès renvoyé au 14 juin 2017
Adama Drame et Karim Keita

L’audience de consignation dans l’affaire opposant l’honorable Karim Kéïta au journaliste Adama Dramé, poursuivi pour «diffamation» a connu son épilogue hier mardi 30 mai 2017 au tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako. Le juge, dans son verdict, a invité le plaignant Karim Kéïta à payer la somme de 250 000 FCFA en guise de consignation d’ici le 13 juin 2017. Et, le procès proprement dit débutera le 14 juin 2017 au tribunal de la Commune III.

L’Affaire concernant l’honorable Karim Kéïta, fils du président IBK, président de la Commission de la Défense nationale de la Sécurité et de la protection civile de l’Assemblée Nationale contre Adama Dramé, Directeur de publication du journal «Le Sphinx» a démarrée hier mardi 30 mai 2017 au tribunal de Grande instance de la Commune III du District de Bamako. Parmi les avocats de la partie civile, nous pouvons citer Me Mamadou Gaoussou Diarra, Kalifa Yaro, Alpha Habib Koné. Parmi les avocats de la défense, figure Me Alassane Diop et bien d’autres. Cette première journée du jugement était spécifiquement consacrée à la fixation de la consignation que le plaignant Karim Kéïta doit payer d’ici le 13 juin 2017. Pour la circonstance, plusieurs journalistes étaient présents pour soutenir leur confrère, Adama Dramé du journal le Sphinx. On notait la présence du président de la maison de la presse, Dramane Aliou Koné, le secrétaire général de l’ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali), Bassidiki Touré et bien d’autres.

Commencé aux environs de 9 heures, le ministère public, dans son réquisitoire a requis la somme de 500 000 F Cfa  que le plaignant Karim Kéïta doit payer en guise de consignation.

Quant à Mamadou Gaoussou Diarra, l’avocat de la partie civile, le montant évoqué par le ministère public est assez trop élevé. A l’en croire, même si c’est une affaire pénale, la consignation, une somme que le citoyen qui se sent lésé doit payer pour accéder à la justice, n’est que symbolique. En conséquence, il a souhaité à ce que la consignation soit ramenée à 50 000 FCFA. Optimiste pour la suite de la procédure, l’ancien ministre, Mamadou Gaoussou Diarra, avocat de Karim Kéïta affirme qu’il n’a aucune crainte. Il a souhaité à ce que les preuves soient établies pour que la vérité triomphe.

Ainsi, le juge, dans son verdict, a invité le plaignant Karim Kéïta à payer la somme de 250 000 FCFA en guise de consignation d’ici le 13 juin 2017. Avant de préciser que l’ouverture du procès est prévue pour le 14 juin 2014 au tribunal de première instance de la commune III du district de Bamako.

Pour rappel, le directeur de publication du journal le Sphinx, Adama Dramé a publié un article dans un passé récent qui fait état de l’achat des Hirondelles de Bamako par l’honorable Karim Kéïta à hauteur de 4 milliards de F Cfa. D’après le journal, indique le site « maliactu.net » «les Hirondelles, rebaptisé hôtel Sefeto, vient d’être acheté par le nouveau nabab de Bamako, Karim Kéïta, à 4 milliards de F Cfa !». «Les Hirondelles» est un hôtel qui a été jadis mythique. «C’est le fameux hôtel où se trouvait, dans les années 70, le célèbre et très select night-club ‘’Africana’’», explique l’hebdomadaire. Furieux de cet article et se sentant lésé, le fils du président de la République porta plainte contre le propriétaire du journal le Sphinx pour diffamation.

Affaire à suivre !

Aguibou Sogodogo

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8 COMMENTAIRES

  1. … ” l’achat des Hirondelles de Bamako par l’honorable Karim Kéïta à hauteur de 4 milliards de F Cfa…” … /// …
    :
    Mais alors, c’est vrai ou faux…?

  2. karim tu nous emmerde avec ton putain de père muet 2018 c’est votre fin dans notre histoire espèce de miribali vous avez oublié comment on t’a élu toi même tu n’as pas tenir de tes paroles envers vieillards du quartier sans-fil en commune II

  3. Affaire à suivre !
    Vive la démocratie,
    Vive la liberté d’expression,
    A bas l’enrichissement illicite,
    A bas le détournement des deniers publics,
    Que la vérité triomphe.
    Monsieur le juge, on vous tient à l’œil, on veut un procès équitable et juste.
    Le train est en marche, ce qui l’ont pas pris, vont embarquer à la prochaine gare.
    Après le beau père, c’est tour du beau fils, Quelle !!!!!! ??????Famille !!!!!!! ??????, de saisir le justice pour des faits peux orthodoxes.

      • Merci !
        Bon, je tolère pour le sujet sinon j’ai un faible pour les COMMUNISTES, RIRE !
        Peut être que je ne les connais pas assez, sinon je ne serais pas tombé sous leur charme.
        Mais avec la source “lesphinxmali.com”, d’après le conseil, je tenterai de me renseigner.

  4. JE NE VOUS LE FAIS DIRE.
    JE NE SAIS PAS SI CE MONSIEUR A BIEN REGARDÉ LE SENS DU MOT ÉPILOGUE DANS LE DICTIONNAIRE AVANT DE L’ÉCRIRE.
    L’ÉPILOGUE D’UNE AFFAIRE C’EST LE DÉNOUEMENT MONSIEUR LE JOURNALISTE. POUR SIMPLIFIER C’EST LE MOT DE LA FIN.

  5. Le journalisme, ce n’est pas faire un compte rendu de ce qui s’est passé.
    Trop de journalistes nuls au Mali. ils se perdent dès qu’ils n’ont pas un support de presse.

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