Le maire de Sikasso, Mamadou Tangara, est sorti de prison jeudi : « L’enfant » béni vient encore de franchir une étape de son destin

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Mamadou Tangara
Mamadou Tangara

 La vie de l’homme est une période intense de croissance et de développement. Tout homme devrait franchir des étapes spécifiques de son développement à différents moments dans sa vie, mais les hommes sont uniques dès leur naissance. Et, il n’y a pas deux (02) hommes qui évoluent ou qui se développent au même rythme. Les hommes ont tendance à se mettre ou sont mis dans toutes sortes de situations, y compris dans le trouble. Des parents fatigués se demandent peut-être pourquoi, leurs enfants sont si espiègles et énergiques. C’est leur meilleure coordination et leur plus grande force qui les transforment en explorateurs qui marchent et grimpent partout. Tout cela fait partie de la croissance de l’être humain. Si vous vous faites du souci à ce sujet ou au sujet de toute étape clé de son développement, demandez l’avis de ses parents.

 En somme, voilà ce qui retrace la vie de Mamadou Tangara, fils de feu Kalifa et de Djénéba Diarra, « l’enfant » de Kokry, « l’enfant »de Macina,« l’enfant » de Ségou et « l’enfant » de Sikasso.

Comment Mamadou Tangara combat la peur du complot, de la méchanceté, de l’égoïsme et de la trahison ?

C’est par la foi, la croyance en Dieu que Mamadou Tangara sort de certaines situations sans être effrayé de la colère, du complot, de la méchanceté gratuite et de la trahison de ses ennemis éternels car, il se montre toujours ferme et serein. La peur est l’une des armes les plus redoutables que l’ennemi utilise pour paralyser et avorter la destinée des enfants de Dieu. La peur est l’une des plus grandes causes d’échec dans la société : peur d’échouer, peur du prix à payer, peur de donner, peur des critiques, peur des oppositions etc.

Mais, c’est la peur du rejet de son prochain (le social, la sociabilité et la solidarité) qui conduit Mamadou Tangara à se conformer à la pensée populaire, et à ne jamais se démarquer. Cette peur provient de l’amour que Tangara a reçu de la part de ses parents. Comme l’a si bien exprimé un éminent Pasteur : « Qui ne dérange pas les autres, se dérange lui-même », fin de citation.

Le développement du courage chez Tangara commence par la compréhension des origines psychologiques de son éducation familiale. Chaque fois qu’il a peur, cela signifie qu’il y a quelque chose, qu’il ne comprend pas ou qu’il ne voit pas du tout. Cela veut dire que sa peur provient de son ignorance des choses.

Mamadou Tangara ne se laisse pas conquérir par la peur. Il est victorieux et non victime de la peur. Il se focalise sur les promesses et non sur les problèmes, sur les opportunités et non sur les obstacles. Il confesse son assurance dans la parole du saint coran, de Dieu et reçoit toujours le courage d’aller de l’avant en regardant le bon Dieu, l’auteur de sa foi et de sa croyance.

L’émotion derrière laquelle se cache l’esprit de Tangara : Ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu a donné à Mamadou Tangara, mais un esprit de force, de courage, d’amour et de sagesse.

Une atmosphère de louanges et d’actions de grâce autour de l’homme par la croyance et la prière : Le bon Dieu siège au milieu de ses louanges et de ses actions de grâce. Il monte aux sons des cris de son cœur, d’allégresse de tous ses bons enfants.

En face de la peur, Mamadou Tangara fait monter l’intensité de la présence du bon Dieu en lui par ses louanges, ses actions de grâce et sa croyance par la prière. C’est pourquoi, il y aura toujours une intensité de présence de ce bon Dieu devant laquelle aucun des ennemis de Tangara ne pourra résister.

 La parole du saint Coran est adaptée à toute situation : Quelles sont les promesses de Dieu adaptées à tout défi, à tout problème ou à toute situation qui est devant nous ? Dieu a déjà libéré toutes les provisions dont chacun de nous aura besoin pendant notre voyage ici sur terre.

Confesser de sa bouche ce qu’il veut et non ce qu’il voit : Mamadou Tangara a toujours proclamé et à haute intelligible voix ce qu’il sait, et non ce qu’il sent.

Remémorer et compter nos succès et nos échecs passés : Y a-t-il quelque chose que Dieu ait fait dans votre vie hier ? Vous a-t-il délivré de la détresse dans le passé ? Certainement, avec un peu de recul en arrière, vous vous apercevrez que Dieu a fait de grandes choses dans votre vie, et que, n’eut été sa bonté, vous ne seriez pas où vous êtes aujourd’hui. Devant l’adversité, l’ennemi d’aujourd’hui, souvenez-vous, que le même Dieu, qui vous a délivré hier, vous a délivré encore aujourd’hui. Le bon Dieu qui vous a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, vous a délivré aujourd’hui de la main de ce philistin.

Mamadou Tangara, continue et continuera toujours son combat du développement de Sikasso, sa tolérance, sa bonté, sa solidarité, le bon Dieu sera toujours avec lui.

Attendre à remporter la victoire. Jouer pour gagner, et jouer pour ne pas perdre : Lorsque l’homme prophétise sa victoire, il attend à triompher, car en croyant, il a déjà triomphé. Ce à quoi, il s’est attendu le plus, sera ce qui se matérialisera dans sa vie. Il ne sous-estime pas la puissance de l’imagination. Il perçoit toujours le succès pour le concevoir, puis, il croit avant de pouvoir le recevoir ;

Agir et dominer sa peur en passant à l’action :

C’est la phase pratique, au cours de laquelle, Tangara apprivoise cette peur en l’affrontant. Le courage n’est pas l’absence de peur, mais l’audace d’affronter ce que nous craignons.

Discipliner ses pensées :

Mamadou Tangara met constamment autour de lui ce qu’il désire voir à l’intérieur de lui-même. Puisque ses pensées sont influencées par ce qu’il entend, il se discipline pour n’écouter autant que possible que ce qui l’édifie. Il se sature de paroles positives, assertives, et de paroles de foi, de croyance. Il lit et écoute des enseignements, des cassettes du saint Coran ou des témoignages de personnes qui ont réussi à vaincre la peur, la procrastination et l’échec.

En résumé, Tangara nourrit régulièrement son esprit de tout ce qui est positif et agréable à Dieu.

Le navire de Mamadou Tangara tanguera, mais ne chavira jamais :

Sentez et voyez combien Dieu est bon ! Heureux l’homme qui cherche en lui son refuge ! Dieu des armées ! Heureux l’homme qui se confie en lui. Ceux qui se confient au bon Dieu sont comme la montagne de Sion : elle ne chancelle point, elle est affermie pour toujours.

Béni soit l’homme qui se confie au bon Dieu. Mamadou Tangara est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant. Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient. Et son feuillage reste vert. Dans l’année de la sécheresse, il n’a point de crainte. Et, il ne cesse de porter du fruit.

L’homme dont le regard est bienveillant sera toujours béni, parce qu’il est l’espoir aux pauvres, aux démunis, aux désespérés. L’âme bienfaisante sera rassasiée. Et, celui qui arrose sera toujours lui-même arrosé. Celui qui a pitié du pauvre prête à Dieu, qui lui rendra selon son œuvre.

Mamadou Tangara est un homme très large. Il donne aux indigents sans récompense. C’est pourquoi, sa tête s’élèvera toujours avec gloire. Car, il partage le fruit de ses efforts avec ceux qui en ont besoin. Il fait entrer dans sa maison les malheureux, les désespérés sans asile. Il ne se détourne pas de son semblable. Mamadou Tangara aime ses ennemis. Il leur fait du bien, et prête sans rien espérer. Et, sa récompense sera toujours grande. Car, il est même bon pour les égoïstes, les ingrats et pour les méchants.

Du destin dans la traversée du désert politique à la personne de Mamadou Tangara :

Pour Mamadou Tangara, la Mairie est une famille où on sert tout le monde, où on est le planton de tout le monde, le manœuvre de toute la ville. L’homme a commencé à s’implanter doucement et surement dans la vie sociale et politique. Quand  Tangara arrivait à la Mairie de Sikasso, le Maire, Président de la Délégation Spéciale était M’Pè Diallo, gendarme de son état. Aguibe Berthé enseignant de son état, a continué la transition de 1980 à 1991. Celui-ci a assumé non seulement une Délégation Spéciale mais aussi le temps de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM).

Le premier Maire de la Démocratie de la Commune Urbaine de Sikasso fut Mamadou Moussa Koné. Depuis le 10ème Maire, Mamadou Tangara travaillait sur une mise à disposition. Il faut reconnaître que l’homme exerçait ses fonctions d’Agent Technique de la Mairie mais aussi la politique.

Président de la Jeunesse de l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) de son quartier Wayerma  et Secrétaire Général Adjoint de la Sous-section UDPM du même quartier.

Après l’avènement de la démocratie dans notre pays en 1991, son orientation politique a été l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA), dans lequel parti, il sera Secrétaire Général Adjoint de la Sous-section de son quartier et de la Section de Sikasso.

Pétri de volonté, le premier combat des législatives a été un échec pour le Parti des Abeilles où, le Parti local, le PMDR a gagné les élections. Il fallait donc attendre, après cinq (05) ans. La première législature, l’homme a pris le bâton de revanche pour amener la victoire au parti ADEMA à sa qualité de Directeur de Campagne à travers les dix (10) Arrondissements du Cercle de Sikasso. L’honorable Abdoulaye Frédéric Traoré et son équipe furent installés à l’hémicycle. Ce mérite doit être reconnu à Mamadou Tangara. Ce faisant, après une réflexion pointue, cet homme, un véritable « animal politique » avait le mérite de diriger la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso grâce à son expérience, son humanisme, son dynamisme et toutes ses qualités d’homme rassembleur, de dialogue et de cohésion. Ce qui a été chose faite après beaucoup de péripéties en application de l’article des 1/3 du Code des Collectivités qui fut modifié par l’Assemblée Nationale du 2/3 sous Alioune Nouhoum Diallo comme Président de l’Assemblée Nationale.

Mamadou Tangara fut élu Maire de la Commune Urbaine de Sikasso et a maintenu la promesse du dialogue, du rassemblement, de la cohésion et du travail bien fait.

Les événements se sont annoncés tant dans le cadre sportif que politique. Et, Sikasso fut parmi les Villes sélectionnées à abriter les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2002). D’où, une ville à souhait de propreté et d’accueil de cet évènement Continental.

A l’épreuve, Sikasso fut classée première ville à hauteur d’accueil et bénéficia ainsi, dans le cadre de l’assainissement, d’une décharge finale d’une valeur d’un milliard (1.000.000.000) environ et par ailleurs d’une reconnaissance du premier responsable de la ville, le Maire Tangara, par une lettre de reconnaissance et d’une décoration à l’échelon d’Officier de l’Ordre National du Mali, tandis que les autres Maires obtenaient le titre de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

Sikasso, impulse à partir de cet instant sous la toile du développement grâce à la perspicacité de Mamadou Tangara.

En 2004, arrivent les élections communales où cet homme était Candidat, mais l’espoir de tout un peuple à travers ce pionnier du développement, n’était pas compris, il perd les élections et fut remplacé par un citoyen de la couleur politique du pouvoir, Candidat indépendant de son état, il s’agit du Président Amadou Toumani Touré (ATT) dont sa formation était le Mouvement Citoyen (M.C).

Les animosités contre Tangara n’ont cessé leur petit bon-homme de chemin après son échec car, sa popularité nuisant au pouvoir en place. Il fallait donc détruire tout l’espoir de l’Association qui soutient ses Œuvres, c’est-à-dire l’ASOMATA (Association pour le Soutien aux Œuvres de Mamadou Tangara), dans le sens du développement de Sikasso (Sikasso « Nièta »). Ce qui amenant dans le vouloir du pouvoir à l’homme de se retrouver accusé de mauvaise gestion foncière. Cette accusation très mal interprétée, subie des dérapages judiciaires que les magistrats s’étonnaient de ce qu’on veut pour cet homme en fonction des charges à retenir contre lui. C’est ainsi donc, il fut arrêté le lundi, 08 août 2005 pour malversation foncière de 12 000 parcelles vendues pour une valeur de plus trois milliards (3 000 000 000) de F CFA.

Et puis, quand on a parlé de milliards et de milliards (Trois Milliards) issus de la vente de lots dans une ville comme Sikasso, qu’il aime tant, qu’il adore de tout son cœur, l’homme s’est quand même inquiété. Il s’est dit : « On parle de milliards parce que ça fait rêver les Sikassois ». Et, il ne comprenait pas. Il a attendu de voir la suite de quoi, on l’accusait. C’était quand même plus sage pour sa part de chercher à comprendre de quoi, il s’agissait exactement. On n’avait rien trouvé sur lui, et on inventait encore des choses contre lui. L’homme a eu très peur. Comme il aime le dire lui-même, « je n’avais pas peur, j’étais plutôt inquiet ». Car, pour lui, la peur vous rend faible, tandis que l’inquiétude vous rend attentif et combattant.

En prison, Mamadou Tangara était lucide. Il était déterminé à prouver son innocence. Il n’avait jamais montré qu’il souffrait, qu’il était mal. Il s’était installé dans sa prison, dans sa cellule pour vivre le mieux possible et en travaillant pour sa défense.

Ce n’était pas une accusation. C’était une parodie d’accusation. Ses avocats et même certains juges en charge de son Dossier ont démontré que la procédure était entachée de fautes graves, de violations ou d’accusations graves montées de toutes pièces contre l’homme. Nous étions dans une accusation politique. Elle avait pris une attitude politique. Comme c’est également de cette arrestation et incarcération du mercredi, 15 juillet 2015, dont nous fêtons la libération.

Puisqu’on ne peut passer sa vie à avoir des regrets, autrement, on passe sa vie à les surmonter. Tel est le cas de cet homme. Pendant sa longue vie politique, Tangara a appris que l’on réussit sa vie que lorsqu’on a surmonté les difficultés. Et, il était optimiste qu’il allait surmonter un jour cette difficulté. Chose dite, chose faite, « le Bamanan » de Ségou est libéré de prison.

Le prisonnier est libre et devenu encore Maire. Est-ce le destin ? Oui, c’est bien le destin divin.

Le résultat de toutes ces accusations a confirmé l’honnêteté de l’enfant de Kokry, de l’enfant de Macina, de l’enfant de Ségou et de l’enfant de Sikasso. Il n’y ait aucune divergence ou contradiction entre les pensées, les paroles et les actions de cet homme. Il est honnête envers lui-même, envers son propre but. Il inspire confiance aux autres et leur donne foi. Son honnêteté l’enseigne à ne jamais employer à mauvais escient ce qui lui a été confié. Mamadou Tangara  incarne aux yeux de ses concitoyens la qualité de ce qui est conforme à la vertu, à la morale. C’est cette honnêteté qui pousse toujours l’homme à dire la vérité y compris lorsqu’elle est : « mauvaise à entendre ». Ce comportement nécessite de bonnes stratégies et de bons talents diplomatiques. C’est un homme qui a la conscience tranquille face à lui-même et face à ses concitoyens. Cette conscience est appropriée à son rôle de Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, à son comportement éducationnel et à ses relations. Ce comportement de Tangara élimine toute hypocrisie ou artificialité génératrice de confusion et de méfiance dans l’esprit des autres. C’est la base d’une vie intègre car, l’être extérieur reflète fidèlement l’être intérieur de l’homme. Il dit ce qu’il pense et fait ce qu’il dit. Il n’y a donc aucune divergence ou contradiction entre ses pensées, ses paroles et ses actions. Une telle cohérence éclaire les autres et leur offre un exemple. Cet exemple de Tangara, nous devons l’imiter.

Son honnêteté est aussi visible que le diamant sans défaut, qui ne peut jamais rester caché. Sa valeur est visible dans la vie quotidienne de ses concitoyens. Il évalue son honnêteté intérieur afin d’offrir à l’autre sagesse et soutien.

Son silence et sa fermeté intérieur engendrent une manne de ressources spirituelles donnant la confiance nécessaire pour s’ancrer dans sa propre estime. Sa vérité intérieure n’a jamais été influencée par les aspects négatifs à sa propre nature, de ses sentiments ou de certains de ses traits de personnalités.

Intenterions, égoïsme, arrière-pensées, méchanceté, habitudes et sentiments négatifs sont autant de taches sur le miroir de la vie dans lequel Mamadou Tangara ne se regarde pas. Chez lui, l’honnêteté agit comme un détachant. La propreté dans les efforts et un cœur empli de vérité sont nécessaires au progrès personnel et collectif. Sans l’honnêteté du cœur et de l’esprit, l’être humain est susceptible de se duper lui-même. Mamadou Tangara est un homme sincère car, il ne cache pas ses pensées.

En mettant en exergue une analyse approfondie de la personne de l’homme, on retient que les multiples acharnements contre sa personne se sont toujours terminés par une certaine positivité.

Nous pouvons résumer cet état de fait par une fatalité du destin. C’est le destin divin. En faisant l’analyse de sa tendre enfance et les difficultés politiques et administratives traversées, l’enfant de Macina a été cet homme qui s’est toujours appuyé sur trois (03)  piliers de la vie : « MOUGNOU », « SABALI » ANI « KARI ». C’est sur ces trois (03) piliers, ces trois (03) facteurs que nous trouvons toujours un homme satisfait de son destin. Et, cela en fonction des péripéties et le social.

Malgré la méchanceté gratuite des uns et des autres, contre la personne de Tangara, son épanouissement ne s’est pourtant pas arrêté. Il continue à s’occuper nuit et jour du social de ses prochains, comme rien ne se passe. Cela est dû à ses racines, héritées de ces trois (03) valeurs cardinales de notre société à savoir : « MOUGNOU », « SABALI », ANI « KARI ».

OK

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1 commentaire

  1. Oui, s’il est vrai qu’il y a mensonge qui a conduit TANGARA en prison, il finira par triompher de ses ennemis sans équivoque. Au Mali on ment sur les uns et les autres sans preuve et sur la base de ces mensonges l’homme peut se retrouver en prison, car personne ne parle, il y a “Omerta” au tour de toi, on dirait qu’on est dans un pays de païens, un pays sans religion, tout le monde prie, mais tout le monde ment, quel paradoxe? Je suis totalement sidéré face à de tel comportement des maliens d’aujourd’hui. Le mensonge ne gagne jamais face à la vérité. Quand on ment devant toi, si tu ne dis rien, tu as menti; quand on vol devant toi, si tu ne dis rien, tu as volé. Cela semble être omis par les maliens.

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