Lutte contre les drogues : Destruction d’une importante quantité de stupéfiants

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Lutte contre les drogues : Destruction d’une importante quantité de stupéfiantsA l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le trafic illicite et abus des drogues, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, a présidé vendredi une cérémonie de destruction de stupéfiants à N’Gomi sur la route Koulouba-Kati. L’opération a eu lieu en présence de Abdallah Faskoye, conseiller technique au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, Mme Sangho Fanta Sangho, présidente de la commission de destruction des stupéfiants et directrice adjointe de la pharmacie et du médicament, sous l’œil vigilant des agents de la brigade de la gendarmerie et des représentants de la police.

Les produits détruits sont entre autres : 8,236 kg de cocaïne, 134 capsules, 8 cristaux et 31 de crack ; 1235,5 kg d’herbe de cannabis, 1143 boules, 6 emballages, 1 plaquette de résine, 39 cigarettes et 8 pieds de plante ; 2 kg d’héroïne ; 20,3 kg de métamphétamines ; 67 comprimés de diazépam ; 6 boites/100 comprimés et 94 comprimés de drastin (aspirine caféine) ; 48 comprimés d’éphédrine ; 21 comprimés de rivotril et 10 comprimés de tramadol.

Ce genre d’opération date du dernier trimestre 2012, a indiqué Mme Sangho Fanta. C’est après la collecte des produits de différentes structures que la direction de la pharmacie et du médicament procède à la destruction des stupéfiants, a t-elle expliqué. La lutte contre les stupéfiants doit passer d’abord par la sensibilisation avant la répression, a-t-elle préconisé. Selon Mme Sangho Fanta Sangho les produits saisis pars les agents sont biens gardés et la destruction doit être organisée tous les 6 mois à deux ans.

Pour Abdallah Faskoye, cette cérémonie participe des actions du gouvernement et atteste de tout ce qui est accompli dans la lutte contre les drogues. Il y a quelques années, le Mali était un lieu de passage de la drogue aujourd’hui, il est devient de plus en plus un pays de destination, créant toujours plus de problèmes sociaux. En plus des forces de l’ordre, la population doit s’investir pour venir à bout de ce fléau.

Youssouf KONATE

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