Lutte contre la prolifération des armes légères et le terrorisme en Afrique de l’ouest Le président du Rasalao plaide pour une mutualisation des actions dans le domaine du renseignement

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Du 22 au 23 avril dernier, la capitale ivoirienne, Abidjan, a servi de cadre à la tenue de la rencontre régionale des représentants des organisations de la société civile, engagées dans la lutte contre la circulation illicite des armes légères et de petit calibre (Alpc) dans les 15 pays membres de la Cedeao.

Au cours de cette rencontre, il s’agissait pour les participants d’être surtout imprégnés des bonnes pratiques acquises par la société civile ivoirienne dans le cadre du projet financé par l’Allemagne au profit de la Commission nationale ivoirienne  de lutte contre la prolifération des Alpc.

Faisant la restitution, le mardi dernier, de cette mission à la presse, le président du Réseau d’action contre les armes légères en Afrique de l’Ouest (Rasalao), notre compatriote Amadou Maïga, par ailleurs  président du Rasalao-Mali, a précisé que cette rencontre intervient suite à la fin du projet de soutien à la Commission nationale de lutte contre les Alpc, Comnat  Côte d’Ivoire, par l’Allemagne à travers le GIZ.

S’agissant des bonnes pratiques, le conférencier s’est réjoui du degré de complicité entre  la Comnat RCI et le Rasalao local.

“Il y a une très franche collaboration entre ces deux structures qui doit servir de leçon aux autres pays de la Cedeao.  Car le Rasalao local est impliqué dans tous les projets ou initiatives de la Comnat qui lui offre même une indemnité annuelle de 5 millions de fcfa”, s’est réjoui Amadou Maïga qui est également président du Réseau des journalistes pour la paix, la sécurité et le développement en Afrique de l’ouest. Il a surtout invité tous les Etats à s’inspirer du modèle ivoirien.

Il faut rappeler que cette rencontre sur  les bonnes pratiques acquises par la société civile ivoirienne dans le cadre du projet financé par l’Allemagne au profit de la Commission nationale ivoirienne  de lutte contre la prolifération des Alpc a coïncidé avec la rencontre annuelle des commissions nationales de lutte contre la prolifération des armes légères. Aussi, compte tenu de la menace terroriste à laquelle notre sous-région fait face, le président du Rasalao, Amadou Maïga, a invité à une synergie d’action et une mutualisation des actions dans le domaine du renseignement pour contrer cette menace d’un genre nouveau.

                                        K.THERA

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1 commentaire

  1. Au lieu d’éponger l’eau il faut fermer le robinet
    L’Afrique et singulièrement le Mali ne produit pas d’arme et portant le nord est devenu la poudrière de l’Afrique de l’ouest
    Il faut simplement chercher à savoir d’où viennent les armes
    Les intérêts des pays divergent il n’y aura pas de sitôt un mécanisme d’échange d’informations mais on peut au moins essayer de contrôler les communications
    En plus personne ne fait confiance au Mali en matière de renseignement car le vase est percé de partout
    On ne peut surtout pas contrôler la circulation des armes lorsqu’elles viennent de nos propres unités combattantes .
    Heureusement les armes ont étés volées mais pas les munitions

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