Mali : le FMI s’interroge

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Mali : le FMI s'interroge
Le president malien Ibrahim Boubacar Keita, arrivé au pouvoir en 2013, a acheté un nouvel avion présidentiel

Au Mali, l’avion présidentiel acheté par le président Ibrahim Boubacar Keita, continue d’alimenter la polémique.

 

Après avoir suscité une vive réaction au sein de l’opposition et de l’Assemblée nationale, c’est maintenant le Fond monétaire International (FMI) qui demande des comptes sur l’acquisition d’un appareil qui aurait couté entre 17 et 20 milliards de francs CFA.

 

En grand partenaire du Mali, cette institution finance un programme de facilité de crédit pour un montant 20 milliards de francs CFA.

Mais selon la presse locale, le représentant du FMI au Mali, Anton Op de Beke, se dit irrité d’avoir “appris cet achat après coup, en lisant la presse “.

Le contrat d’achat n’ayant pas encore fait l’objet de publication officielle, les medias se posent donc des questions sur l’achat de cet appareil jugé “prestigieux”.

 

 

De plus, le président Ibrahim Boubacar Keita, arrivé au pouvoir en 2013, et son premier ministre Moussa Mara ne semblent pas s’entendre sur le coût d’achat.

 

 

L’un parle de 17 milliards de F CFA alors que l’autre évoque une somme de 20 milliards.

De nombreux de Maliens semblent agacés et s’interrogent d’ailleurs sur la nécessité de s’offrir un nouvel avion alors que selon la presse locale, l’avion présidentiel acheté à 14 milliards de F CFA par l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, est en bon état.

 

 

Les médias ainsi que l’opposition malienne s’étonnent qu’aucune mesure ne soit prise pour vendre l’ancien avion présidentiel, dont le prix de vente pourrait servir à mobiliser des moyens financiers pour renflouer les caisses d’un pays qui sort d’une crise des plus graves.

Pour la plupart des médias locaux, l’achat de cet avion présidentiel révèle plus du prestige que de la nécessité.

Une telle dépense de luxe pourrait remettre en cause les relations du Mali avec le FMI.

 

Source: bbc.co.uk

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6 COMMENTAIRES

  1. IBK UN MEGALOMANE A KOULOUBA.

    LA MEGALOMANIE FOLIE DE GRANDEUR, EST FORME DE FOLIE. UNE FOLIE NON AGRESSIVE..MAIS ELLE POUSSE LE PATIENT A FAIRE DES ACTS DEMESURES, SOUVENT AU DESSUS DE SES MOYENS. LE FOU (MEGALOMANE) NE VEUT PAS PARAITRE INAPERCU. IL VEUT ETRE VU, ETRE REMARQUE,, SE DEMARQUER DES AUTRES, IL EST OBSEDE PAR SON IMAGE,, IL VEUT ETRE LE PLUS REMARQUE, LE PLUS VU ET MEME LE PLUS ENTENDU. IL VEUT ETRE TOUT ET TOUT AVOIR, MEME S,IL N,EN A PAS LES MOYENS..
    LES MALIENS CONNAISSENT IBK, ILS LUI ONT SEULEMENT DONNER UNE CHANCE POUR SE CORRIGER. HELAS

    LE MALI NE PEUT PAS SE PERMETTRE UN TEL PRESIDENT

  2. LE FMI CONNAIT TRES BIEN IBK. LE FMI AVAIT EXIGE A ALPHA OMAR KONARE DE DEMETTRE IBK DE LA PRIMATURE A CAUSE DE SON TRAIN DE VIE JUGE TROP BUDGETIVORE.
    IBK VIENT DE DONNER RAISON A FMI APRES 8 MOIS A KOULOUBA

  3. IBK est une malediction pour le Mali, il ne brille que par son incompentence, et son incapacite a gerer l;apres crise.C’est un vomissement , ce vieillard con.

  4. Polémique dégradant pour le peuple Mali.
    Chers journalistes ce qui préoccupent la nation malienne c’est l’avenir de son intégrité territoriale et la justice envers les victimes.(soldats)
    Voila les sujets a traité sans modération par la presse Malienne.
    FMI#assassin#De#L’Afrique.
    Arrêté de nous bourré les têtes avec vos polémique sans intérêt.
    Le mnla doit être puni par tout les moyens sans quoi la paix serait vint au Mali.

  5. OTL est un cadre honnête et patriote. Il refuse de servir un homme mais son pays. C’est le vrai fils de son père. L’autre aussi, Mara est le vrai fils de son père épinglé ds le cadre de la lutte contre la corruption. Fraannchement il nous avait donné espoir en déclarant ses bien en tant que maire, mais la proximité avec IBK l’a changé. Il préfère défendre IBK que de défendre ceux du pays

  6. À mon humble avis, pour que cesse cette polémique et que les Maliens sachent la vérité, il faut une enquête indépendante pour savoir si il était urgent d’acquérir un nouvel appareil là où se trouve l’ancien qui, selon des experts de l’aviation sa licence de vol se termine en 2015. Cette histoire me semble opaque et qu’il manque de transparence.
    Il me revient à l’esprit une boutade de Jean Pierre Chevènement: “un ministre qui n’est pas content, démissionne ou ferme sa gueule”. L’ex premier ministre Ly, sachant des choses à préféré rendre son tablier avant que cette affaire ne l’éclabousse.
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