Une meilleure gouvernance au Mali : Le mouvement “An Tôrôla” sur les fonts baptismaux

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Le président du mouvement An Tôrôla, Mamadou Niaré
Le président du mouvement An Tôrôla, Mamadou Niaré

Contrôler les actions du gouvernement et sensibiliser les populations pour la consolidation de la démocratie, tels sont les défis lancés par l’Alliance Mouvement patriotique “An Tôrôla”. C’était lors du lancement de ses activités, le samedi, à Bozola, en Commune II du district de Bamako.

Pour apporter sa pierre à l’édifice, la société civile du Mali vient de lancer le mouvement “An Tôrôla”. L’architecture générale du mouvement, les projets de textes législatifs et réglementaires ont été présentés à la presse samedi 7 juin, à Bozola, en Commune II du district de Bamako. L’objectif de cette organisation est de faire du dialogue social un outil incontournable pour le développement intercommunautaire.

Selon le président du mouvement, Mamadou Niaré, le meilleur moyen d’apporter la contribution au développement du Mali consiste à avoir un esprit d’analyse face à toutes les décisions prises par le gouvernement et à servir d’intermédiaire entre la population et le pouvoir.

“Depuis mars 2013, le mouvement n’a cessé d’apporter sa modeste contribution aux quelques événements. Et il doit être accompagné”, a-t-il ajouté. Et de poursuivre que “An Tôrôla” est composé de responsables, de critiques constructives, ce qui rend crédible la société civile sur le plan national et international.

Le maire de Bozola, Binafou Coulibaly, s’est dit très touché par les statuts et règlements intérieurs du mouvement, car, ajoutera-t-il, nous avons les objectifs et partageons les mêmes visions pour le Mali.

“Une des voies sûres pour rendre la bonne gouvernance effective et totale au Mali est l’éveil des consciences de la société civile. Avec la création de ce mouvement, nous avons fait un pas  vers ce processus souhaité”, a expliqué le président du mouvement, le maire ajoutant que les moyens d’action des jeunes doivent être toujours les voies légales et la sensibilisation.
Bréhima Sogoba

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