Pratiques musulmanes : De l’importance de la lecture du coran

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Un iman tient le cran dans sa main
Un iman tient le cran dans sa main

La lecture du Coran  est très importante dans la vie de tout musulman. Elle permet de mieux connaître Dieu, de le craindre et de l’adorer. Cette séance de dévotion contribue à reformer sa personnalité et aide la personne à acquérir la paix intérieure.

 

Pour marquer le lancement officiel de ses activités et la fin de sa 9è session de formation, le Centre islamique de formation et de documentation (CIFOD) a organisé une conférence sur « l’importance de la lecture du Coran dans la vie d’un musulman ».

 

La cérémonie de la conférence était présidée par le ministre délégué auprès du ministre de la l’Administration Territoriale, chargé des Affaires religieuses et des Cultes, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, qui avait à ses côtés les responsables du CIFOD et le conférencier Abdel Karim Kane.

 

Pendant plus d’une heure, celui-ci a développé l’utilité de la lecture du Coran pour un musulman. Celui qui a le mieux incarné le Coran et l’a le mieux mis en pratique est  le  Prophète Mohamed  (PSL). Il était le Coran vivant. Le Livre  d’Allah inspirait son caractère, ses actes et ses paroles, a expliqué Abdel Karim Kane.

 

De ce fait, dit-il, nous devons chercher à incarner au mieux le Coran, pour devenir, avec l’aide d’Allah, des « corans  vivants ».  Selon l’érudit, le Coran se présente au musulman en tant que « rappel » (Coran 76 / 29) de la part de son Créateur. Afin que ce rappel ne tombe pas lui même dans l’oubli, le musulman est invité à nouer une relation particulièrement étroite avec le Coran, qui va de la lecture à la mémorisation par cœur.

 

Le ministre Diallo a confirmé que la connaissance du Coran est nécessaire pour un musulman. Car il est impossible de prier ou d’être dans les rites de l’islam sans passer par l’apprentissage du livre saint. Autant de choses facilitées de nos jours par les nouvelles technologies de l’information et la traduction du livre Saint dans plusieurs langues.

 

Quand on lit le Coran, on devient un homme complet en ce sens que c’est une science, a estimé Thierno Amadou Omar Hass Diallo en saluant l’initiative du Centre qui se propose d’apprendre  à ceux qui le désirent, à lire le livre saint en trois mois. Le ministre a promis l’accompagnement du département au CIFOD qui participe au développement de la foi du musulman dans notre pays.

M. A. TRAORE

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