Prolifération des ralentisseurs ou « gendarmes couchés » : Le 5ème adjoint de la mairie de la commune I Apha Z se prononce

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Doumbia  Apha Z
Doumbia Apha Z

Les ralentisseurs ne relèvent pas  de la compétence des Mairies ; malgré cela, M. Apha  Z Doumbia a tenu à nous donner sa vision. Le ralentisseur ou dos d’âne de part sa définition est un moyen mis en place pour réduire la vitesse des automobilistes.

Selon notre interlocuteur, installer un ralentisseur n’est pas un mal en soi ; mais faire de façon anarchique et sans respecter la loi et les règlements est un problème. Aujourd’hui nous assistons à la poussée des « gendarmes couchés » comme des champions. Selon une étude, il y a  plusieurs types de ralentisseurs dont  principalement les dos-d’âne et de type trapézoïdal.

L’objectif est d’assurer le ralentissement des automobiles et de rendre bien lisibles la circulation, les panneaux de signalisations,  réduire la vitesse excessive des automobilistes et améliorer la sécurité des usagers, particulièrement celle de nos enfants.

M. Doumbia dira, que les mairies ne donnent pas l’autorisation d’installation des ralentisseurs ; mais elle est le passage de la procédure de demande. C’est-à-dire ceux qui souhaite installé un ralentisseur en font une demande, déposer à la mairie de leur commune  respective afin de suivre son cheminement du gouvernorat à l’Agence chargé de la gestion des routes.

Selon lui, la prolifération des ralentisseurs est un problème fondamental, qui  nous interpelle  tous, le gouvernement, les élus, nationaux, locaux, et  la société  civile.

Les collectivités locales (société civile) ne respectent pas la réglementation qui régit l’installation des ralentisseurs et dos d’ânes sur la voie publique. Ces monticules abrupts et escarpés n’obéissent à aucune norme, hormis celle de l’improvisation et du manque de  savoir faire.

Il dira que le constat est amer, il y en a de toutes les formes, de toutes les tailles et dans les moindres tronçons de routes, y compris dans les endroits où il n’y a ni habitat ni écoles et souvent sur les autoroutes, les routes nationales, les rues (carrés) et les voies express.

Il soulignera qu’il est difficile  de  fournir une statistique fiable sur le nombre de dos-d’âne ou autres  dans la capitale, les automobilistes ont l’impression d’en rencontrer partout.

Par ailleurs il dira que l’installation d’un ralentisseur réglementer ou non est fait pour amoindrir le taux d’accident qui ne fait  qu’augmenter de jours en jours. Pour lui les conducteurs des engins ne respectent plus le code de la route. Le respect des biens public est bafoué. Selon lui, les parents ont démissionnés de l’éducation de leurs enfants. On constate aujourd’hui que les parents achètent les véhicules à leurs enfants sans se soucieux de l’utilisation faites en son égards. En un mot l’incivisme grandissante règnent partout aujourd’hui dans la circulation et  en ville.

Un automobiliste nous confie que : « les ralentisseurs foisonnent dans toutes les routes. Nos voitures sont mises à rude épreuve, tant elles franchissent quotidiennement des dizaines de dos- d’âne.

Un autre du nom de Assitan Diallo dira que, nos autorités doivent ouvrir  leurs  yeux par rapport à la prolifération de ces ralentisseurs, de doter nos routes de moyens technique tels que les feux de signalisation. Il n’est pas nécessaire de matérialiser les arrêts ou le ralentisseur de voitures par obstacles matériels. Pour lui il faut revenir à une gestion plus censée de la circulation routière.

Par rapport au contrôle de la mairie sur les ralentisseurs dans les rues (carrés). M. Doumbia dira que : la mairie à travers sa personne à  détruit certain ralentisseur dans les quartiers et  sanctionné les installateurs.

M.Doumbia dira, qu’il regrette du sous effectifs et du manques de moyens de nos forces de sécurité ; qui ne ménage aucun n’effort pour la circulation  des personnes  et des biens de la  population.

M.Doumbia demande aux  propriétaires  des établissements privés et public de revoir leurs choix qui n’est autres  qu’au bord des goudrons. Les établissements et immeubles proche des goudrons exposes  les élèves et les clients aux dangers de la circulation.

Pour terminer il demande aux gouvernements  de renforcer la capacité technique, matériels de nos forces de sécurité et recruter  de nouveau ; d’être rigoureux de la mise en application du code de la route ; sensibiliser, informé la population sur le respect du code de la route particulièrement les piétons sur leurs passages ; crée une unité de police mobile chargé de la circulation afin de châtier les délinquants de la circulation.

La mauvaises installation des ralentisseurs ou « gendarmes couchés » dégrades nos routes et occasionne des pertes en vies humaine et financier pour l’Etat.

Boubacar Diam Wagué

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