Issaka Samaké, défenseur du Stade Malien de Bamako : “Nous voulons faire le nécessaire face au Lydia Ludic ce samedi “

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Le Stade Malien de Bamako, à défaut d’avoir pu récidiver cette saison après son échec en huitième de finale contre le Coton Sport de Garoua, va tenter d’accrocher une place en phase de poule de la Coupe de la Confédération. Il lui faudra écarter le Lydia Ludic Burundi Académic FC qui a créé une vraie surprise en effaçant il y a quinze jours l’ASEC Mimosas.L’international junior, Issaka Samaké attend beaucoup de ce match et il sait que l’avenir du Stade Malien de Bamako se jouera ce samedi au Stade modibo Kéïta.

ISSAKAL’adversaire burundais actuellement cinquième de son championnat est au top sur le front africain pour avoir éliminé l’ASEC d’Abidjan au tour précédent. Le défi ne sera pas facile à relever

Tous les matches à ce stade sont difficiles, à l’aller comme au retour. Au fur et à mesure la pression s’accentue car le public devient intransigeant et les dirigeants ont la soif du résultat sans s’attacher à la qualité de l’adversaire qui vous fait face. Je reconnais que l’équipe de Lydia a le vent en poupe. Oui, elle veut disputer la phase de poules. A nous de mettre fin à cette ambition et lui barrer la route. Ce match aller est alors décisif et nous allons prendre cette équipe au sérieux et rien ne sera négligé pour faire le nécessaire à Bamako.

Lydia Académic est un peu l’un des grands inconnus de ce tour de barrage

Leur effectif est selon nos informations très riche. L’important c’est le match du samedi. Je pense qu’ils vont nous attendre et qu’ils ne chercheront pas à prendre le jeu à leur compte. Après notre élimination en Ligue des Champions, un autre état d’esprit, une autre dynamique ont modifié le comportement de l’équipe. Il faudra être fort collectivement et que nous élevons notre niveau. On sera devant nos supporters, j’espère qu’ils seront derrière nous.

L’expérience plaide en faveur du Stade Malien de Bamako.

C’est une évidence, l’expérience est toujours utile. C’est pour çela qu’il faut rester concentré. Le groupe sait bien que rien n’est acquis. Il reste deux matches, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu car c’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens. Ce groupe a un vécu en Coupe d’Afrique. Ce n’est surtout pas le moment de se relâcher.

La concentration doit être à son paroxysme ?

Evidemment, il faut rester concentré sur son sujet et avoir la maîtrise de soi pour gagner et prendre samedi une avance confortable. L’ambition doit être tout le temps là et le plus important est de se livrer à fond pour ne pas avoir de regrets.

Ce qui veut dire que vous avez conscience que vous êtes à la porte d’une troisième phase de poules de la Coupe de la Confédération Orange et la seconde d’affilée ?

Nous sommes concentrés sur le match du samedi. Je suis comme mes camarades dans la peau d’un conquérant. Nous avons une revanche à prendre sur nous-mêmes après la désillusion enregistrée contre les Camerounais. Le challenge est compliqué mais le club en a vu d’autres.                                                                              

                                                                                     Source CAF

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