Le printemps du champ hippique : Le président de la ligue de Bamako est-il la première victime ?

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Après la ferme réaction du ministre des sports suite à la tentative du président de la ligue de vouloir saboter son autorité le 20 novembre dernier, les choses semblent rentrer dans l’ordre au sein du champ hippique. Ainsi, conformément à la feuille de route élaborée conjointement par le ministère et le comité olympique, les courses préparatoires du grand prix de la nation 2011 se déroulent sans incident. A rappeler qu’âpres le grand prix de la Nation, le cahier de charge pour une sortie définitive de la crise prévoit également la relecture des textes et la mise en place d’un nouveau bureau sans aucune possibilité d’exclusion arbitraire et de gestion patrimoniale des ressources de la discipline.

Pour beaucoup d’amateurs du champ hippique, le bout du tunnel passe par l’éviction de Mamadou Tièoulé Konaté, l’homme aux 1000 postes au sein de la ligue et de fédération. Son absence du champ hippique depuis le 21 Novembre 2011, serait pour les protagonistes une aubaine pour discuter et faire avancer les choses sans aucune forme d’arrogance et de mépris des uns envers les autres. Sans être dans le secret des saints pour savoir les causes réelles de cette retraite forcée, la plupart des pensionnaires qui sont au champ depuis l’époque de Sékou Ly se félicite de la mise à l’écart d’un homme qui n’a jamais su faire la différence entre le champ hippique et Koulouba, entre le secrétaire général Adjoint ou le conseiller spécial du président de la république et le membre des instances dirigeantes de l’hippisme. Après 13 ans de gestion calamiteuse, il aurait dû comprendre tout comme son mentor de Koulouba, que la démocratie exige de l’alternance à tous les niveaux. De  toute évidence, tout porte- à- croire que le président de la ligue est la première victime du printemps du champ hippique.  Aussi, le fait d’être à la fois juge et partie est une poudrière qui doit être résolue au plus vite par le comité olympique un peu attentiste. Le regret de certains amoureux de cette discipline est que, certains arbitres retenus pour valider les courses sont aussi des propriétaires de chevaux qui participent à la course dont ils sont sensés valider. Cela d’autant plus que le président de la ligue et non moins secrétaire général de la fédération, Mamadou Tièoulé Konaté, Mamadou Baba Sylla, président de la fédération et Ousmane Sylla commissaire général des courses ont formé une association pour faire cavaler leur chevaux sachant bien qu’ils auront toujours le dernier mot pour valider l’arrivée des courses.

 

 LA PRESSE PHOBIE DU BUREAU FEDERAL

Après avoir débarqué l’ex-chargé à la communication du ministère de l’équipement et des transports, le bureau ou la ligue a jeté son dévolu sur l’un de nos confrères très connu dans le milieu sportif. La mission de ce dernier est de faire la guerre aux organes qui se font le devoir d’informer l’opinion nationale sur le quotidien révoltant du champ hippique. Au passage, seul le changement de comportement peu nous faire taire, non sans l’avoir salué. Malgré notre carte de presse, un marginal qui vit au dépend du président de la ligue avait tenté de nous distraire en voulant créer un problème autour de notre présence à la course. Fort heureusement, il n’a pas été suivi par les organisateurs. c’est dire que les choses commencent à évoluer dans le bon sens.

À suivre

Lamine Diallo

 

 

 

 


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