Réseau Olympafrica : Les Directeurs de 8 pays en conclave à Bamako

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Le directeur exécutif du CNOSM, Oumarou Tamboura remettant hier l’ordinateur portable à la directrice du Centre Olimpafrica de Banankabougou, Mariétou Keita

Les Directeurs des Centres Olympafrica sont en conclave depuis hier à Bamako et ce jusqu’au 19 septembre. Cette réunion du Réseau Olympafrica enregistre la participation de  huit pays. Il s’agit des deux Centres du Mali (Cheick kouyaté de Banankabougou et Iba M’Baye de Markala) du Sénégal, de la Côte d’ivoire, du Bénin, du Congo, du Niger, du Togo et du Burkina Faso. Le Secrétaire exécutif de la Fondation Internationale Olympafrica, Alassane Thierno Diack est accompagné pour la circonstance par ses proches collaborateurs. Il s’agit du directeur des programmes, Mamadou Mansour Sambe et son assistante Marieme Ly.

Après 2013 à l’hôtel Massaley, les responsables de la Fondation Olympafrica ont décidé de quitter ce cadre pour être en communion avec la communauté. Raison pour laquelle, les travaux de la présente réunion se dérouleront dans les locaux du Centre Cheick Kouyaté de Banankabougou. Déjà, on sentait hier, un sentiment de joie sur le visage des participants. C’est dans une ambiance cordiale et fraternelle que le Chef de Cabinet du ministre des Sports, Youssouf Singaré a procédé à l’ouverture de la réunion en présence du Directeur Exécutif du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) Oumarou Tamboura. Les femmes du quartier étaient là pour réserver un accueil des grands jours au son du djembé et de la belle chanson en terre hospitalière malienne.

Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire exécutif du CNOSM s’est dit très fier de la tenue de cette réunion à Bamako. Selon lui, le Centre Olympafrica, c’est d’abord la solidarité. C’est pourquoi, il a invité les Directeurs des centres à cultiver cet esprit. Il a saisi cette opportunité pour rendre un vibrant hommage à la nouvelle Directrice du Centre Olympafrica “Cheick Kouyaté”, Mme Mariétou Kéïta dite Tatou, fille de feu Mamadou Kéïta dit Capi, qui se bat pour donner une nouvelle image à ce centre.

Pour le Directeur exécutif de la Fondation Olympafrica, Alassane Diack, le choix porté sur le Mali pour abriter cette rencontre n’est pas fortuit. Selon lui, il s’agira de contribuer au retour de la paix dans ce pays qu’il a tant aimé. Une manière de dire que le Mali reste et restera Un et indivisible.

S’agissant des Centres Olympafrica, il précisera que le plus important est d’encadrer des enfants qui seront des responsables de demain. Il s’est dit prêt à accompagner le Centre Olympafrica de Banankabougou dans le cadre de la réalisation de ses objectifs à travers des projets. Déjà, les femmes de la Commune VI apprennent la teinture. Parlant du Centre Iba M’Baye de Markala, il dira qu’un projet  agricole d’un montant de 40 millions de FCFA y est en voie de réalisation.

Le Chef de Cabinet du département des Sports était très heureux de présider cette cérémonie. Au nom du ministre Housseini Amion Guindo en déplacement au Cuba et au Venezuela, il a adressé ses sincères remerciements à Alassane Thierno Diack et son équipe, au CNOSM et à la Directrice Tatou Kéïta. Selon lui, le Centre Olympafrica peut regrouper plusieurs départements ministériels comme le Sport, la Formation professionnelle, la Promotion de l’enfant, la Solidarité, l’Education…

Durant trois jours, les participants vont élaborer un Plan d’action pour la période 2016 – 2017. Il s’agira pour les autres Directeurs de s’expirer de l’expérience malienne avec l’implication de la communauté dans le développement durable. Une initiation de tirs à l’arc est également prévue avec un Expert en la matière.

Le clou de cette réunion sera la journée porte ouverte qui aura lieu ce samedi 19 septembre à travers des expositions et la présentation de différents produits.

Notons que la cérémonie d’ouverture a été marquée par la remise d’ordinateur portable à la Directrice du Centre Olympafrica «Cheick Kouyaté» Mariétou Kéîta et le Directeur du Centre Olympafrica du Togo. Les autres pays ont déjà reçu leur part.

                              A.B. HAÏDARA    

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