Transports et infrastructures de transport : L’UE soutient l’adoption d’une politique nationale

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Au cours d’un atelier tenu dans les locaux du Ministère de l’Equipement et des Transports, le rapport de l’étude relative à la politique nationale des transports et des infrastructures de transport a été présenté et validé. Cette rencontre est d’autant importante que les conclusions qui y sont sorties devraient servir de base à la rédaction de la politique nationale des transports. 

 

A la cérémonie d’ouverture des travaux dudit atelier, le ministre en charge du Département des transports,  le Colonel Abdoulaye Koumaré, était entouré de sept de ses collègues. Y ont également pris part, les représentants des partenaires techniques et financiers, les conseillers techniques et les membres du Cabinet, ainsi que les directeurs des services centraux de son Département. Il importe de rappeler que cette étude a été rendue possible grâce au concours financier de l’Union européenne.

Dans un pays vaste et enclavé comme le nôtre, il devrait y avoir, a souhaité le colonel Koumaré, un système de transport efficace pour le bon fonctionnement des activités économiques et sociales. C’est pourquoi, il a, au nom du gouvernement, remercié l’Union européenne pour avoir bien voulu financer cette étude. Selon lui, les défis de l’économie globale nous imposent l’extension progressive de nos infrastructures et des services de transport, en renforçant nos capacités à les entretenir et à les exploiter de façon efficiente et rentable. Ainsi, après avoir rappelé les grands axes du développement du secteur des transports, le Ministre Koumaré a promis que le gouvernement du Mali, avec l’appui de ses partenaires, poursuivra tous les efforts pour un système de transport plus moderne et plus efficace au Mali.

Le représentant du partenaire financier, Cédric Merel, quant à lui, s’est félicité de la relance, à travers cet atelier, du dialogue sectoriel, interrompu par les évènements de mars 2012. Toute chose qui, de son avis, devait permettre qu’une véritable approche sectorielle, appuyée sur une politique nationale des transports durable, soit mise en œuvre.  Pour lui, les transports ne sont pas un but, mais un moyen pour atteindre un but; celui d’un développement économique et équitable d’une nation. Pour l’atteindre, Cédric Merel estime que la réduction du prix des transports est essentielle. Par ailleurs, il a donné l’assurance de l’engagement des partenaires techniques et financiers à contribuer à la suppression des goulots d’étranglement dans la chaîne logistique des transports.

Bakary  SOGODOGO

 

 

 

SOURCE:  du   28 jan 2013.