La CSTM à la conquête du secteur informel

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La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) en collaboration avec la commission Ouvrière d’Andalousie, a organisé un atelier de formation de deux jours. Initié à l’intention des travailleurs du secteur informel, cet atelier a pour thème : Syndicalisation des travailleuses et travailleurs du secteur informel. La cérémonie d’ouverture des travaux a lieu, mercredi dernier, à la maison des jeunes à Bamako.

On notait la présence des membres de la CSTM, d’Abdoulaye Bathily, coordinateur du projet de formation, de Boubacar Kébé,  représentant le Secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo etc.

« Cet atelier de formation entre dans le cadre de l’action syndicale. Il est, essentiellement, tourné vers les travailleurs du privé et vise leur syndicalisation pour l’élargissement de la CSTM », indique le coordinateur du projet.

Financé parla Fondation Solidaritéd’Andalousie, ce partenariat pour José Antonio Kimenez est d’une grande importance.

« Cette session de formation est très importante pour nos camarades maliens. Qu’ils retiennent que les problèmes que vit le secteur informel au Mali sont similaires à ceux du monde entier », a-t-il dit. Avant de rassurer la CSTM du soutien de la commission ouvrière d’Andalousie, en Espagne.

Pour  Boubacar Kébé, représentant, le Secrétaire Général dela Confédération Syndicaledes travailleurs du Mali, la sensibilisation auprès des travailleurs du secteur informel a été une réussite.

« Avant ces journées de formation, la CSTM, a rencontré les acteurs du secteur informel dans les huit régions du Mali et le district de Bamako pour regrouper les associations et les amener à créer des structures syndicales. Car, c’est dans l’unité qu’ils trouveront une solution à leurs problèmes. Cette formation permettra aux bénéficiaires de connaître leurs devoirs et leurs droits ». A-t-il avant de conclure «  c’est  une joie pour la CSTM d’être en coopération avec la Commission Ouvrière d’Andalousie de s’occuper d’autres projets, surtout celui de la syndicalisation. Car, 60 à 65% de  l’économie malienne repose sur le secteur informel ».

Boubacar Yalkoué

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