Message de campagne du candidat Ibrahim Boubakar KEITA

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  1. Le changement version IBL: Favori de la bourgoisie. Sanogo a trop pille donc on ne veut pas de 2 vampires qui vont sucer tout l’argent des contribuables. Ce n’est pas un bosseur et ni un intègre. On le connait bien. IBK, c’est pas un kenkeletigui et vous allez le voir à l’oeuvre. C’est un obsedé du pouvoir et est trop dispendieux pour un pays aussi pauvre.

  2. – Le capitaine propulsé Général de corps d’armée – Les massacreurs d’Aguel Hoc et Tessalit soutiennent Ibk – Les aéroports du Mali mis en vente – La censure de retour à l’ORTM – La Cour Constitutionnelle sous pression et menacée dans les journaux – Les 962 bureaux de vote légitimés – Les bureaux de vote de Djeddah et Riyad fermés – Des milliers de résidents maliens privés de droit de vote.

    Toutes ces informations avérées et vérifiables augurent du chaos qui attend le Mali si le funeste projet du chef de l’auberge espagnole venait à prospérer.

    Le bal des voyous, des braqueurs et des indélicats sans foi ni loi pourra commencer. Rien que la liste de la horde, que dis-je de la meute fait froid dans le dos : Ibk, Soumeylou Boubèye Maïga, Diallo Wassoulor, Oumar Mariko, Choguel Kokala Maïga, Ousmane Ben Fana Traoré, Moussa Mara, Tiéman Hubert Coulibaly, Oumar Ibrahim Touré, Chato, Zoumana Mory Coulibaly, Dramane Dembélé, Dioncounda Traoré, etc… etc… Quelle extraordinaire somme de » trahisons, de reniements, de contorsions, de parjures, de prédations, de complots et de mensonges !

    Cet aéropage représente à lui seul tous les malheurs du Mali et de sa démocratie, cette classe politique malpropre et cleptomane, amorale et opportuniste qui s’est précipité autour de la soupe ATT pour n’en perdre aucune miette jusqu’au 22 mars 2012 et pour qui le déshonneur ne saurait être une tare, plutôt un atout pour mieux être servi le soir du 11 Août 2013 si par malheur leur dessein se réalisait.

    Cette classe politique honnie qui, aujourd’hui, s’associe avec la junte qui, le 22 mars 2012, a prétendu vouloir la balayer pour moraliser la vie publique, cette même junte a été maîtrisée, amadouée et mise au pas par des propositions qu’elle ne saurait refuser et par l’appât du gain facile et de l’enrichissement rapide.

    Le cocktail junte – opportunistes – religieux est et ne saurait être qu’explosif, pourvu seulement que la déflagration n’atteigne notre cher pays bien aimé. Le Mali, qui ne signifie rien pour eux, Dieu sauvera, nous en sommes sûrs ce pays béni !

  3. dont voici le profil!

    1 – IBK se veut un saint parmi les saints contrairement à la réalité. Cet homme a juré qu’il s’est séparé de l’alcool. Il ne rate aucune occasion pour utiliser le nom de Dieu (Soub’hana watallah !) à des fins politiques. Mais allez savoir combien de bouteilles jonchent dans sa poubelle chaque matin. Au moment où il fait tout, même l’achat de conscience, pour se faire passer comme le candidat des musulmans, allez savoir s’il a construit une seule mosquée (Att en avait construit 14 avant d’être candidat en 2002). Quel est le geste qui le singularise parmi les candidats dont on sait le combat de certains en faveur de l’Islam, notamment Me Mountaga Tall contre lequel IBK a lancé une vraie offensive de destruction à Ségou. Sans compter ces musulmans qu’il a fait tabasser par les forces de l’ordre et de sécurité.

    2 – IBK ne connaît que la violence comme système de gouvernance politique.

    L’on se rappelle que tout au long de son séjour à la Primature, IBK est apparu certes comme un homme de fermeté, ce qui est à saluer à certaines occasions, mais surtout comme un violent serviteur. Une violence qui a conduit sa gouvernance à l’échec. L’école a connu ainsi la régression la plus terrible sous IBK par le fait de la répression aveugle qui s’abattait sur nos enfants. La recette de IBK pour une école de l’excellence fut la double vacation, la création de bureau parallèle à celui légitime des étudiants d’où la violence grandissante au sein d’une AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali) bicéphale rompue aux exactions de toutes sortes dont les fusillades. A cela s’ajoute la création des fameux groupes de ninjas au service de missions politiques hautement criminels.

    Avec IBK, la classe politique n’est pas restée en marge de la déconfiture. Tous les opposants crédibles ont été emprisonnés : le doyen Almamy Sylla (que la terre lui soit légère), le combattant du 26 mars Me Mountaga Tall et autres… Oumar Mariko qui sentait l’assassinat sur ses trousses a préféré s’enfuir. C’était suite à un meeting, du reste légal en démocratie, où un policier par ses actes indélicats dans la salle a été observé et passé à tabac par des militants surexcités mais en dehors de la salle où se trouvaient les responsables politiques.

    La presse non plus n’a pas été en marge de la chasse aux sorcières, des confrères ont reçu la visite des ninjas, et l’un d’eux a même fini par abandonner à l’époque la profession. En effet, notre démocratie doit à l’AEEM, à la classe politique et à la presse avant tout. Et ce sont ces piliers qui étaient dans le collimateur de IBK qui a voulu porter la peau du lion pour effrayer ceux qui ont abattu le lion debout. Incroyable mais vrai !

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