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		<title>testing the question of the day category tej fmfgh ffhjf fjhf dshgdgh s dsghsd ds ghdsghds dsg</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 04:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sports-Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Carton rouge pour la Femafoot... et les joueurs ?]]></category>

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		<description><![CDATA[here is the test dssdjd snd sjh]]></description>
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		<title>7 février 1960. Kennedy rencontre Judith Campbell, qui sera sa maîtresse et celle du parrain de la mafia.</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 03:52:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[TopUne]]></category>

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		<description><![CDATA[Durant plus de deux ans, la jeune femme organise secrètement des rencontres entre ses deux amants, permettant à JFK d&#8217;accéder à la présidence. La rencontre de John Kennedy et de Judith Campbell le 7 février 1960 change probablement la face des États-Unis et celle du monde. Sans son aide, il n&#8217;est pas sûr que John Kennedy aurait pu, d&#8217;abord, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Durant plus de deux ans, la jeune femme organise secrètement des rencontres entre ses deux amants, permettant à JFK d&rsquo;accéder à la présidence.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-101222" alt="fev-1063331-jpg_932665" src="http://www.maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2013/02/fev-1063331-jpg_932665.jpg" width="610" height="266" /></p>
<p>La rencontre de John Kennedy et de Judith Campbell le 7 février 1960 change probablement la face des États-Unis et celle du monde. Sans son aide, il n&rsquo;est pas sûr que John Kennedy aurait pu, d&rsquo;abord, remporter les primaires démocrates, puis les élections américaines. Devenue la maîtresse de JFK, puis celle du boss de la mafia de Chicago, Judith sert de go-between entre les deux hommes. Et quand on connaît le rôle capital joué par la mafia dans les deux élections&#8230;</p>
<p>Rien ne prédestine pourtant Judith Campbell (Inmoor, de son nom de jeune fille), 26 ans, à endosser ce rôle d&rsquo;intrigante et de femme galante. Ce n&rsquo;est ni une pute ni une actrice. Elle est la fille d&rsquo;un architecte de bonne réputation de Los Angeles. Son premier mari est l&rsquo;acteur William Campbell, qui lui fait rencontrer pas mal de stars de Hollywood dont Frank Sinatra avec qui elle a une brève liaison. Il faut dire que c&rsquo;est une beauté éblouissante au corps superbe, dotée des yeux d&rsquo;Elizabeth Taylor. Même si elle sort avec des hommes mariés, Judith a des principes. Ainsi rompt-elle avec Sinatra le jour où il lui demande d&rsquo;accepter une deuxième fille dans leur lit. Ils n&rsquo;en restent pas moins amis.</p>
<h2>Coup de foudre</h2>
<p>Le 7 février 1960, Sinatra l&rsquo;invite à assister à un show qu&rsquo;il donne à Las Vegas où elle retrouve tous ses potes du Rat Pack (le club des Rats) : Sammy Davis Jr, Dean Martin et, bien sûr, l&rsquo;acteur Peter Lawford qui a épousé une soeur de John Kennedy. Justement, celui-ci a également été invité à la soirée. C&rsquo;est une pause qu&rsquo;il s&rsquo;offre dans sa dure campagne pour gagner l&rsquo;investiture démocrate à la prochaine présidentielle.</p>
<p>En face de la ravissante Judith, Kennedy ne peut pas résister à lui sortir le grand jeu : dents blanches et large sourire. La jeune femme tombe forcément sous le charme. &laquo;&nbsp;Quand vous aviez une conversation avec John, il ne parlait qu&rsquo;avec vous. Sa curiosité sur tout et sur chacun était infinie. Il adorait papoter. Ce soir-là, il n&rsquo;a pas voulu que je le quitte&nbsp;&raquo;, expliquera-t-elle bien plus tard. Sauf qu&rsquo;après le spectacle, c&rsquo;est Ted, le frère de John, qui lui demande de lui faire visiter la ville et en profite pour lui faire des avances. Elle refuse, c&rsquo;est John qu&rsquo;elle a dans la peau.</p>
<p>Quand celui-ci l&rsquo;invite à déjeuner, le lendemain, elle accepte immédiatement. Leur repas s&rsquo;éternise trois heures. C&rsquo;est Nicolas subjuguant Carlita chez Séguéla&#8230; L&rsquo;un et l&rsquo;autre oublient la campagne électorale ; lui, qu&rsquo;il est marié depuis sept ans avec Jackie ; elle, qu&rsquo;il est marié depuis sept ans avec Jackie. Ce sont deux gamins venant de se découvrir sur Meetic&#8230; À la fin du repas, ils se promettent de se revoir dès que possible. Chaque jour, ils se téléphonent. Ils se retrouvent un mois plus tard, au Plaza de New York, à la veille des primaires du New Hampshire. Ils ne sont pas là pour compter les bulletins de vote. La nuit est torride. Monsieur ne prétexte pas encore un mal de dos pour laisser à madame les initiatives. Il est tendre, amoureux et prévenant. Judith est radieuse.</p>
<h2>Enveloppes secrètes</h2>
<p>Une semaine plus tard, Sinatra invite à nouveau son ex-maîtresse au Fontainebleau Hotel à Miami Beach où il donne un spectacle en soirée. Cette fois, il lui présente deux autres de ses amis : un certain Joe et Sam Flood. À ce moment, elle ignore (c&rsquo;est elle qui le prétend) qui est ce dernier, à savoir Sam Giancana, un tueur de la pire espèce, parrain de la mafia de Chicago. Quand on connaît la suite, il est difficile de croire que Sinatra a organisé fortuitement ces deux rencontres. Cela fait déjà plusieurs mois que la famille Kennedy a contacté la mafia pour obtenir son aide dans la collecte des voix. Et qui de plus discret qu&rsquo;une femme amoureuse pour servir d&rsquo;intermédiaire entre John et Sam Giancana ? &laquo;&nbsp;J&rsquo;étais le choix parfait, car je pouvais aller et venir sans me faire remarquer&#8230;&nbsp;&raquo;, admet Judith. À cette époque, elle n&rsquo;est pas encore la maîtresse de Giancana. Seulement son amie.</p>
<p>Le 6 avril, John profite carrément de l&rsquo;absence de Jackie, enceinte de John Jr, pour la faire venir dans sa maison de Georgetown. Le saligaud va jusqu&rsquo;à lui faire l&rsquo;amour dans le lit conjugal. Même DSK n&rsquo;aurait pas osé&#8230; Avant de la laisser partir, il lui lâche sans y toucher : &laquo;&nbsp;Peux-tu m&rsquo;arranger discrètement une rencontre avec Sam ?&nbsp;&raquo; Elle s&rsquo;étonne, ne connaissant toujours pas la vraie identité de Sam Flood, mais que ne ferait-elle pas pour faire plaisir à John ?</p>
<p>La première entrevue entre les deux hommes se déroule au Fontainebleau Hotel six jours plus tard. Il est probablement question des primaires de la Virginie-Occidentale. Un État que JFK doit absolument remporter pour devenir le candidat démocrate. La mafia se charge d&rsquo;y acheter des milliers de votes avec une pluie de dollars. À la stupéfaction générale, le candidat catholique l&rsquo;emporte avec 61 % des voix dans cet État férocement protestant.</p>
<p>Une fois devenu le candidat officiel des démocrates, John continue à solliciter Judith pour d&rsquo;autres entrevues discrètes avec le mafioso. Une dizaine en tout. Elle ne cesse également de porter des enveloppes bourrées de documents de l&rsquo;un à l&rsquo;autre. Cette fois, la mafia joue un rôle déterminant en aidant Kennedy à remporter l&rsquo;État de l&rsquo;Illinois, ce qui lui permet d&rsquo;être élu de justesse. Si la mafia a joué un rôle déterminant dans l&rsquo;accession de JFK à la Maison-Blanche, Judith Campbell y a largement sa part, à son insu.</p>
<h2>Ménage à trois</h2>
<p>Une fois devenu président des États-Unis, John poursuit sa liaison avec Judith. Un peu par amour, mais aussi pour continuer à avoir un lien direct avec la mafia qui l&rsquo;aide dans certaines de ses entreprises. Notamment dans l&rsquo;affaire de la baie des Cochons. C&rsquo;est encore la jeune femme qui, le 28 avril 1961, organise un tête-à-tête entre les deux hommes.</p>
<p>Quelques jours plus tard, Kennedy a encore le culot de la faire venir à la Maison-Blanche où il ne se contente pas de se faire tailler une pipe comme cette &laquo;&nbsp;petite bite&nbsp;&raquo; de Clinton, mais la saute carrément dans une alcôve de l&rsquo;appartement présidentiel. Au fil des mois, John prend de moins en moins de gants avec Judith. Il va jusqu&rsquo;à lui proposer un ménage à trois, qu&rsquo;elle refuse bien évidemment. Début 1962, leur relation commence à s&rsquo;effilocher. Judith se sent seule, abandonnée, de plus en plus culpabilisée par cette relation avec un homme marié.</p>
<p>Le FBI la met sous surveillance dans le cadre de sa lutte contre la mafia. Elle repère les agents qui la suivent, elle s&rsquo;en inquiète. John tente de la rassurer, lui expliquant que cela fait partie de la guéguerre que lui livre J. Edgar Hoover, le patron du FBI, qui le hait. Finalement, Judith et John interrompent leur relation durant l&rsquo;été 1962. En guise de cadeau de rupture, le président lui fait cadeau d&rsquo;un &laquo;&nbsp;mini Kennedy&nbsp;&raquo; dont elle avortera quelques mois plus tard. C&rsquo;est seulement alors qu&rsquo;elle aurait commencé à coucher avec Giancana. Mais peut-on la croire ? Le mafioso, dont elle ignorerait encore le passé de tueur, lui aurait alors proposé le mariage, qu&rsquo;elle refuse.</p>
<p>Ce n&rsquo;est que vingt-huit ans plus tard que Judith avouera enfin toute la vérité sur sa liaison avec Kennedy et Giancana dans une interview accordée à <i>People Magazine</i>, à la veille de mourir d&rsquo;un cancer du sein.</p>
<p>Le Point.fr &#8211; Publié le <time itemprop="datePublished" datetime="2013-02-07T00:00">07/02/2013 à 00:00</time> - Modifié le <time itemprop="dateModified" datetime="2013-02-07T00:11">07/02/2013 à 00:11</time></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Hollande : le contingent français au Mali &#171;&#160;devrait diminuer&#160;&#187; à partir de mars</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 17:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>AFP</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>

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		<description><![CDATA[François Hollande a confirmé, mercredi 6 février en conseil des ministres, que les effectifs du contingent français au Mali &#171;&#160;devraient diminuer&#160;&#187; à partir du mois de mars, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, &#171;&#160;si tout se passe comme prévu&#160;&#187;. Le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, avait déjà avancé ce début de calendrier [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>François Hollande a confirmé, mercredi 6 février en conseil des ministres, que les effectifs du contingent français au Mali &laquo;&nbsp;devraient diminuer&nbsp;&raquo; à partir du mois de mars, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, &laquo;&nbsp;si tout se passe comme prévu&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, avait déjà avancé ce début de calendrier dans une interview au quotidien Metro, mercredi matin. &laquo;&nbsp;Nous allons continuer à agir au nord, où il reste des foyers terroristes&nbsp;&raquo;, indique-t-il au quotidien gratuit, mais &laquo;&nbsp;la France n&rsquo;a pas vocation à rester durablement au Mali&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Ce sont les Africains et les Maliens eux-mêmes qui doivent être les garants de la sécurité, de l&rsquo;intégrité territoriale et de la souveraineté de ce pays&nbsp;&raquo;, a répété le ministre des affaires étrangères.</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est pourquoi nous allons, progressivement, passer le relais à la Misma&nbsp;&raquo;, la mission militaire africaine, qui doit à terme comprendre environ 6 000 soldats, dont 2 000 seulement sont déjà au Mali. Un contingent distinct de 2 000 Tchadiens est lui déjà presque entièrement déployé.</p>
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<p><strong>&laquo;&nbsp;IL FAUT RESTER SUR SES GARDES&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Une première phase a été menée, très efficace, pour bloquer les groupes terroristes et reconquérir les villes&nbsp;&raquo; du Nord, a déclaré M. Fabius. &laquo;&nbsp;Les groupes narcoterroristes ont été stoppés, grâce aux frappes. Mais il peut toujours se produire des actions individuelles. Il faut rester sur ses gardes, au Mali comme dans les pays voisins. Chacun doit avoir à l&rsquo;esprit que le risque est toujours présent&nbsp;&raquo;, a poursuivi M. Fabius.</p>
<p>La France a lancé son opération militaire au Mali le 11 janvier, pour bloquer une offensive vers le sud des groupes armés islamistes qui contrôlaient le nord du pays depuis plus de neuf mois. Depuis, les grandes villes du Nord, Gao et Tombouctou, ont été reprises. A Kidal, dans l&rsquo;extrême Nord-Est malien, les soldats français contrôlent l&rsquo;aéroport, tandis que la ville elle-même est &laquo;&nbsp;sécurisée&nbsp;&raquo; par quelque 1 800 militaires tchadiens, selon Paris.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;PLUSIEURS CENTAINES&nbsp;&raquo; D&rsquo;ISLAMISTES TUÉS</strong></p>
<p>Pour la première fois, les autorités françaises ont donné mardi soir un bilan des frappes aériennes et des combats qui opposent soldats français et maliens aux islamistes. &laquo;&nbsp;Plusieurs centaines&nbsp;&raquo; de combattants islamistes ont été tués en plus de trois semaines d&rsquo;intervention militaire. Le ministère de la défense s&rsquo;est cependant refusé à donner à la chiffrer précisément, soulignant qu&rsquo;il n&rsquo;était pas question de se livrer &laquo;&nbsp;à un décompte macabre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, avait auparavant affirmé que les troupes françaises avaient infligé &laquo;&nbsp;beaucoup de dégâts dans les groupes terroristes djihadistes&nbsp;&raquo;, évoquant &laquo;&nbsp;plusieurs centaines, un nombre significatif&nbsp;&raquo;, de combattants islamistes tués. M. Le Drian avait rappelé que les forces françaises avaient eu pour leur part un mort, le pilote d&rsquo;hélicoptère tué aux premières heures de l&rsquo;intervention, et &laquo;&nbsp;deux ou trois blessés anecdotiques, sans gravité&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;QUELQUES PRISONNIERS&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a quelques prisonniers faits par l&rsquo;armée malienne, pas beaucoup, qui doivent répondre aux tribunaux maliens et à la justice internationale&nbsp;&raquo;, avait-il également déclaré. Interrogé sur la présence d&rsquo;éventuels prisonniers &laquo;&nbsp;de haut rang&nbsp;&raquo; parmi eux, il avait répondu : &laquo;&nbsp;Quelques-uns.&nbsp;&raquo; Selon des sources concordantes, un haut responsable d&rsquo;Ansar Dine, un des groupes islamistes qui ont occupé pendant des mois le nord du Mali, a été arrêté le week-end dernier près de la frontière algérienne par un &laquo;&nbsp;groupe armé&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
</article>
<aside><strong>Le Mujao revendique une attaque sur Gao</strong>Le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le djihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (Mujao) a affirmé, mardi, avoir attaqué les positions des soldats français et africains à Gao, la grande ville du Nord reprise le 26 janvier aux groupes islamistes armés.</p>
<p>Mardi matin, de nombreux témoins ont entendu des bruits sourds, semblables à des explosions ou à des tirs à l&rsquo;arme lourde.</p>
<p>Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a reconnu mercredi matin sur Europe 1 qu&rsquo;il y avait eu &laquo;&nbsp;des accrochages dans les environs de Gao&nbsp;&raquo; avec des &laquo;&nbsp;tirs de lance-roquette&nbsp;&raquo; de &laquo;&nbsp;groupes djihadistes résiduels&nbsp;&raquo; lors d&rsquo;opérations de sécurisation autour de la ville.</p>
<p>Le Monde.fr avec AFP | <time itemprop="datePublished" datetime="2013-02-05T21:56:18+01:00">05.02.2013 à 21h56</time> • Mis à jour le <time itemprop="dateModified" datetime="2013-02-06T13:01:08+01:00">06.02.2013 à 13h01</time></p>
<p>&nbsp;</p>
</aside>
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		<title>Mali: militaires et islamistes s&#8217;affrontent dans la région de Mopti</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 10:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>

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		<description><![CDATA[BAMAKO &#8211; Des militaires maliens déployés à Mopti (centre) échangeaient mercredi soir des tirs avec des islamistes armés occupant depuis plus de neuf mois le nord du Mali, a affirmé à l&#8217;AFP un militaire joint à Kona, localité proche de la limite des zones sous contrôle gouvernemental. Nous avons déclenché les opérations contre l&#8217;ennemi, qui [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>BAMAKO &#8211; Des militaires maliens déployés à Mopti (centre) échangeaient mercredi soir des tirs avec des islamistes armés occupant depuis plus de neuf mois le nord du Mali, a affirmé à l&rsquo;AFP un militaire joint à Kona, localité proche de la limite des zones sous contrôle gouvernemental.</strong></em></p>
<p>Nous avons déclenché les opérations contre l&rsquo;ennemi, qui a tenté de faire face. Nous allons les déloger, a dit ce militaire, sans plus de détails.</p>
<p>Kona est proche de la ville de Mopti, capitale de la région du même nom, et elle a déjà été théâtre, selon l&rsquo;armée, d&rsquo;une tentative d&rsquo;attaque islamiste dans la nuit de lundi à mardi.</p>
<p>Un habitant de Kona a parlé à l&rsquo;AFP de tirs à l&rsquo;arme lourde et d&rsquo;une guerre entre l&rsquo;armée malienne et les islamistes. Selon lui, les affrontements seraient en cours depuis la fin de l&rsquo;après-midi de mercredi.</p>
<p>On entend beaucoup de tirs. L&rsquo;armée tire, les islamistes aussi, a dit un autre habitant contacté par téléphone depuis Bamako.</p>
<p>Aucune source n&rsquo;a pu être jointe au sein des groupes islamistes armés Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le jihad en Afrique de l&rsquo;Ouest (Mujao) et Ansar Dine, qui occupent le Nord et une partie de la région de Mopti.</p>
<p>Kona est située quasiment à la limite des zones qu&rsquo;ils contrôlent et elle est également proche de Sévaré (à moins de 15 km à l&rsquo;ouest de la ville de Mopti) où l&rsquo;armée dispose d&rsquo;un poste de commandement opérationnel.</p>
<p>Des hommes et des armes ont été envoyés en renfort dans la région de Mopti dans la nuit de mardi à mercredi à Sévaré, avait indiqué plus tôt dans la journée un officier de l&rsquo;armée malienne à l&rsquo;AFP.</p>
<p>Nos troupes sur place à Mopti ont reçu un renfort. (&#8230;) C&rsquo;est-à-dire ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité des populations et pour faire face à l&rsquo;ennemi, avait-il dit.</p>
<p>(©AFP / 09 janvier 2013 21h53)</p>
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		<title>Soudan: des tirs d&#8217;obus sur la capitale de l&#8217;Etat du Kordofan-Sud</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 10:42:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Des obus se sont abattus mardi sur la capitale de l&#8217;Etat soudanais du Kordofan-Sud, touchant notamment le centre ville, dans la deuxième attaque du genre en octobre, ont indiqué des témoins. Cet Etat, frontalier du Soudan du Sud, est le théâtre de combats entre forces gouvernementales et rebelles depuis juin 2011, un mois avant la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Des obus se sont abattus mardi sur la capitale de l&rsquo;Etat soudanais du Kordofan-Sud, touchant notamment le centre ville, dans la deuxième attaque du genre en octobre, ont indiqué des témoins.</strong></em></p>
<p>Cet Etat, frontalier du Soudan du Sud, est le théâtre de combats entre forces gouvernementales et rebelles depuis juin 2011, un mois avant la partition du Soudan.</p>
<p>Le 8 octobre, les rebelles de la branche nord du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM-N, ex-rebelles sudistes) avaient tiré des obus sur et autour de Kadougli faisant sept morts selon les médias officiels. Les bombardements, condamnés par l&rsquo;ONU, s&rsquo;étaient poursuivis pendant trois jours.</p>
<p>Mardi, il n&rsquo;était pas clair dans l&rsquo;immédiat qui était à l&rsquo;origine des tirs, rares dans la capitale du Kordofan-Sud.</p>
<p>&laquo;&nbsp;A 09H00 (06H00 GMT) les obus tirés de l&rsquo;extérieur de la ville ont commencé à tomber touchant notamment le centre ville&nbsp;&raquo;, a indiqué l&rsquo;un des témoins à l&rsquo;AFP, refusant de donner son nom.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La maison de mon oncle a été touchée et a pris feu&nbsp;&raquo;, a-t-il dit, soulignant qu&rsquo;il avait fui le secteur. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai vu quatre personnes blessées&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai entendu une vingtaine d&rsquo;explosions et j&rsquo;ai vu un obus s&rsquo;abattre sur une entreprise de travaux publics&nbsp;&raquo;, a indiqué un autre résident de Kadougli. &laquo;&nbsp;La plupart des habitants sont en train de fuir le centre ville&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Début octobre, les rebelles avaient affirmé avoir bombardé la ville contrôlée par Khartoum en riposte à des attaques de l&rsquo;armée soudanaise.</p>
<p>Les tirs sont survenus après la signature fin septembre entre le régime islamiste à Khartoum et celui de Juba d&rsquo;accords de sécurité et de coopération, salués comme la fin du conflit entre le Soudan et le Soudan du Sud.</p>
<p>Les tensions entre Juba et Khartoum avaient dégénéré entre mars et mai derniers en combats à la frontière entre leurs deux armées, les plus intenses depuis la partition du Soudan.</p>
<p>La communauté internationale, très inquiète du risque d&rsquo;un nouveau conflit à grande échelle entre nordistes et sudistes, belligérants de la plus longue guerre civile du continent africain, maintenait une pression constante afin de parvenir à un accord définitif, embrassant l&rsquo;ensemble des questions en suspens.</p>
<p>Les deux pays ont signé un &laquo;&nbsp;accord sur des mesures de sécurité&nbsp;&raquo; à leur frontière commune, comprenant la mise en place d&rsquo;une &laquo;&nbsp;zone frontalière démilitarisée en cours d&rsquo;activation&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cette zone-tampon, large de dix kilomètres de part et d&rsquo;autre de l&rsquo;actuelle &laquo;&nbsp;ligne de contrôle&nbsp;&raquo;, vise à éviter toute reprise des affrontements et à couper les lignes d&rsquo;approvisionnement des groupes rebelles actifs dans les régions soudanaises du Kordofan-Sud et du Nil-Bleu.</p>
<p>Khartoum accuse Juba, qui dément, de soutenir les rebelles.</p>
<p>Les rebelles du SPLM-N ont repris les armes contre Khartoum après avoir combattu aux côtés des Soudanais du Sud durant plus de deux décennies de guerre civile qui ont abouti à un accord de paix en 2005 et à l&rsquo;indépendance du Soudan du Sud en 2011.</p>
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		<title>Crise malienne : les anciens présidents, motus et bouches cousues</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 15:36:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont trois. Trois hommes qui, pendant plus de quarante ans, ont tenu les rênes du pouvoir. Leur pays, le Mali, est en train de sombrer, et pourtant Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré n’estiment toujours pas nécessaire de faire entendre leur voix. À Bamako, on évoque un gentlemen’s agreement, une règle [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Ils sont trois. Trois hommes qui, pendant plus de quarante ans, ont tenu les rênes du pouvoir. Leur pays, le Mali, est en train de sombrer, et pourtant Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré n’estiment toujours pas nécessaire de faire entendre leur voix.</strong></em></p>
<p>À Bamako, on évoque un gentlemen’s agreement, une règle non écrite à laquelle personne n’oserait déroger : lorsque l’on quitte le pouvoir, on se tait. Depuis le 17 janvier dernier pourtant, « le Mali s’enfonce si profondément que l’on finira par trouver du pétrole », ironise un homme d’affaires. Il y a eu d’abord une énième poussée d’irrédentisme touareg en début d’année, puis le coup d’État qui a renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT) le 21 mars, puis la chute des grandes villes du Nord, passées sous le joug des salafistes et des trafiquants… Dernier rebondissement en date : la démission forcée du Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, dans la nuit du 10 au 11 décembre… Mais rien de tout cela n’aura suffi à faire sortir du silence les trois hommes qui ont présidé à la destinée du Mali ces quarante dernières années : ni Moussa Traoré (1968 à 1991), ni Alpha Oumar Konaré (1992 à 2002), ni ATT (2002 à 2012) n’ont jugé bon de prendre la parole depuis le début de cette crise. Une crise pourtant si grave qu’il est anormal qu’un homme d’État garde le silence.</p>
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		<title>Au Sahel, la guerre contre l&#8217;islamo-gangstérisme</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 10:07:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[question]]></category>

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		<description><![CDATA[Le compte à rebours a commencé. Une opération militaire se prépare pour libérer le nord du Mali, aujourd&#8217;hui aux mains de bandes islamistes. Toute tentative de négociations a échoué avec ces groupes qui, au nom de l&#8217;islam politique, vivent du trafic de drogue, de la contrebande, du proxénétisme et des enlèvements contre rançon (de Français notamment). On [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le compte à rebours a commencé. Une opération militaire se prépare pour libérer le nord du Mali, aujourd&rsquo;hui aux mains de bandes islamistes. Toute tentative de négociations a échoué avec ces groupes qui, au nom de l&rsquo;islam politique, vivent du trafic de drogue, de la contrebande, du proxénétisme et des enlèvements contre rançon (de Français notamment). On est dans le grand banditisme mâtiné d&rsquo;islamisme – cocktail détonnant.</strong></em></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-101180" alt="2500053_forex_640x280" src="http://www.maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2012/10/2500053_forex_640x280.jpg" width="610" height="267" /></p>
<p>Il s&rsquo;agit pour le Mali, qui fut longtemps dans la région un modèle de démocratie, derecouvrer son intégrité territoriale. Les Etats voisins ne sont pas moins concernés. Ils sont tous, peu ou prou, menacés par les incursions des deux groupes d&rsquo;islamo-gangsters qui tyrannisent le nord du Mali : la filiale locale d&rsquo;Al-Qaida, dite Al-Qaidapour le Maghreb islamique (AQMI), un sous-groupe, le Mujao, le Mouvement pour l&rsquo;unicité et le djihad en Afrique de l&rsquo;Ouest, et Ansar Eddine.</p>
<p>Il ne faut pas se tromper sur la nature de ces bandes armées. Elles sont puissantes. Elles sont riches et bien armées. Elles disposeraient de quelques milliers d&rsquo;hommes, prêts, s&rsquo;ils le décident, à descendre sur Bamako, la capitale du Mali. Elles ont bénéficié d&rsquo;un afflux d&rsquo;armes et de combattants en provenance deLibye.</p>
<p>Elles forment un réseau du crime organisé aux ramifications inquiétantes. Il n&rsquo;est pas de pays, jusqu&rsquo;au grand Etat d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, le Nigeria, qui ne soient touchés ; celui-ci est victime de la terreur aveugle du groupe dit &laquo;&nbsp;Boko Haram&nbsp;&raquo; dont les liens avec le Mujao ont été établis. Le nord du Mali est aux mains de ces groupes depuis avril. Ils ont profité d&rsquo;une rébellion locale, celle des Touareg du Mouvement national de libération de l&rsquo;Azawad (MNLA). Réduits à la misère du fait de l&rsquo;indifférence de Bamako, les Touareg ont vite été supplantés par les islamistes qui les ont marginalisés pour imposer leur tyrannie à la population.</p>
<p>Car Mujao et Al-Qaida se comportent en barbares. Ils enlèvent les jeunes filles pour les réduire en esclavage sexuel. Ils ferment les écoles. Ils violent, amputent, torturent et tuent au nom de l&rsquo;islam. A Gao comme à Tombouctou, vieilles cités du désert, lieux d&rsquo;une admirable spiritualité, les islamo-gangsters ont détruit des sanctuaires ancestraux appartenant au patrimoine de l&rsquo;humanité.</p>
<p>L&rsquo;action doit être menée par des Africains, des forces venant des Etats réunis dans la Communauté des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao). Avec le feu vert de l&rsquo;ONU. Une bonne partie de la logistique sera occidentale – de même qu&rsquo;un soutien au sol apporté par des forces spéciales.</p>
<p>Les Etats-Unis sont motivés : ils soupçonnent AQMI d&rsquo;être à l&rsquo;origine de l&rsquo;attaque de Benghazi. La France est avec ses alliés de la Cédéao. Il manquait un grand Etat voisin, frontalier, essentiel : l&rsquo;Algérie. Longtemps réticente, elle a donné son accord tacite à une telle opération. Elle aussi a des otages aux mains du Mujao, elle aussi se sent menacée.</p>
<p>Restent les Maliens, divisés par de petites querelles intérieures. Le moins qu&rsquo;ils puissent faire est de manifester leur unité.</p>
<p>LE MONDE | 22.10.2012 à 14h01</p>
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		<title>Mali: quelques mouvements mais pas d&#8217;afflux confirmé de jihadistes au Nord</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 09:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite3]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le Nord du Mali, des mouvements sont signalés dans les villes de Tombouctou et Gao, contrôlées par les islamistes. Ces derniers jours, des témoins signalent l&#8217;installation de nouveaux arrivants. Mais peut-on pour autant parler d&#8217;une «internationalisation» d&#8217;Aqmi au nord du Mali ? Pour l&#8217;instant, rien ne confirme qu&#8217;al-Qaida au Maghreb islamique soit en mesure [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<div id="attachment_94796" class="wp-caption alignleft" style="width: 320px"><img class="size-full wp-image-94796" alt="" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/groupe_islamistes.jpg" width="310" height="214" /><p class="wp-caption-text">Un groupe d&rsquo;islamistes armés à Gao, la plus grande ville au nord du Mali, le 21 septembre 2012 (AFP)</p></div>
<p>Dans le Nord du Mali, des mouvements sont signalés dans les villes de Tombouctou et Gao, contrôlées par les islamistes. Ces derniers jours, des témoins signalent l&rsquo;installation de nouveaux arrivants. Mais peut-on pour autant parler d&rsquo;une «internationalisation» d&rsquo;Aqmi au nord du Mali ? Pour l&rsquo;instant, rien ne confirme qu&rsquo;al-Qaida au Maghreb islamique soit en mesure de constituer un vaste mouvement djihadiste panafricain. Selon de nombreux observateurs et experts de cette zone sahélienne, il n&rsquo;existe pas de recrutement massif d&rsquo;étrangers mais seulement l&rsquo;intégration d&rsquo;individus qui rejoignent l&rsquo;organisation de leur propre initiative.<br />
Ces derniers jours, de nouvelles têtes ont fait leur apparition à Tombouctou. Il ne s’agit pas d’un afflux massif : entre une vingtaine et une soixantaine de personnes selon des témoins. Il est difficile de connaître précisément leurs origines mais plusieurs habitants sont formels: ce ne sont pas des Maliens. «<em>La journée, ils circulent en ville mais ne parlent pas à la population</em>» affirment nos sources. «<em>Arrivés dans des pick-up, ils portent des kalachnikovs, mais pas d&rsquo;armes lourdes</em>.»</p>
</div>
<div>
<p>Alors s&rsquo;agit-il de renforts ? Le représentant d&rsquo;Ansar Dine à Tombouctou n&rsquo;est pas très explicite: «<em>Nous n&rsquo;avons pas fait d&rsquo;appel formel, dit-il, mais il est normal que des musulmans viennent aider d&rsquo;autres musulmans</em>. »</p>
<p>Plus à l&rsquo;Est, à Gao, des témoins signalent aussi l&rsquo;installation de nouveaux arrivants, quelques dizaines. Parmi eux il y aurait des Soudanais, mais il est impossible de le confirmer avec certitude. Quelques Soudanais sont déjà effectivement présents dans les rangs du Mujao à Gao depuis plusieurs semaines. Le Mujao a par ailleurs demandé à la population de quitter le sud de la ville, le quartier du Château. Les contrôles sont plus stricts aux entrées de la localité, et les chefs jihadistes ne dormiraient plus en centre-ville. «<em>Ca bouge, quelque chose se prépare</em>», conclut un habitant, sans savoir précisément dans quel sens pour l&rsquo;instant.</p>
<p><strong>Une internationalisation des troupes islamistes au nord du Mali ?</strong></p>
<p>L&rsquo;installation d&rsquo;Aqmi dans des villes comme c&rsquo;est le cas au nord du Mali crée une sorte d&rsquo;appel d&rsquo;air et peut évidemment susciter l&rsquo;intérêt d&rsquo;extrémistes musulmans, qu&rsquo;ils soient originaires du Pakistan, d&rsquo;Egypte, de Somalie ou du Soudan. Mais pour l&rsquo;heure il n&rsquo;existe aucun phénomène de recrutement de masse.</p>
<p>Un des obstacles à ce recrutement, c&rsquo;est la géographie. Il n&rsquo;est pas simple de rejoindre le Nord-Mali. Pour des Soudanais par exemple, il faut traverser le Tchad, or on voit mal Ndjamena laisser passer sur son territoire des colonnes de véhicules 4&#215;4 transportant des hommes en armes. Pour les jihadistes plus proches comme les Libyens, c&rsquo;est évidemment plus facile, mais ils ont déjà fort à faire chez eux pour consolider leur position.</p>
<p>Quant aux Sahraouis, leur présence reste là encore marginale. Aqmi peut certes recruter des jeunes désoeuvrés des camps de Tindouf et le Mujao développer le business avec les Saharouis mais l&rsquo;Algérie ne laissera jamais le Polisario s&rsquo;engager dans un soutien, en troupes et en armes, aux groupes terroristes comme Aqmi.</p>
<p>Actuellement ce sont les islamistes nigérians de Boko Haram qui ont le plus de connexion avec al-Qaïda au Maghreb islamique. Depuis deux ans, plusieurs dizaines de ces fondamentalistes du Nord-Nigeria ont rejoint ses rangs et lui prêtent main forte. Les combattants de Boko Haram viennent régulièrement s&rsquo;entraîner au nord du Mali. En cas de besoin ils apporteront leur soutien mais pour le moment Aqmi n&rsquo;a pas constitué de mouvement djihadiste panafricain.</p>
<p>RFI / 23/10/2012</p>
</div>
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		<title>Mali : &#160;&#187; Nous soutiendrons les forces africaines sur le terrain &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 09:31:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
		<category><![CDATA[TopUne]]></category>

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		<description><![CDATA[Au moment où on annonce l&#8217;arrivée dans le nord du Mali de centaines de djihadistes étrangers, la France a décidé de reprendre officiellement sa coopération militaire avec le Mali. Celle-ci avait été interrompue lors du coup d&#8217;Etat en mars. L&#8217;envoyé spécial du gouvernement au Sahel, Jean Félix-Paganon, a rappelé aux futurs partenaires maliens les intentions [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Au moment où on annonce l&rsquo;arrivée dans le nord du Mali de centaines de djihadistes étrangers, la France a décidé de reprendre officiellement sa coopération militaire avec le Mali. Celle-ci avait été interrompue lors du coup d&rsquo;Etat en mars. L&rsquo;envoyé spécial du gouvernement au Sahel, Jean Félix-Paganon, a rappelé aux futurs partenaires maliens les intentions françaises : &laquo;&nbsp; En fonction de ce qui est nécessaire, la décision de principe est prise pour répondre aux besoins de l&rsquo;armée malienne. &nbsp;&raquo; Jusqu&rsquo;où ? Dans un entretien au quotidien espagnol El País, Jean-Yves Le Drian a évoqué un appui des forces africaines sur le terrain&#8230;</strong></em></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-101213" alt="00seydoublen" src="http://www.maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2012/10/00seydoublen.png" width="274" height="150" />Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord de mettre en oeuvre une opération avant le printemps, la saison des pluies, puis celle des fortes chaleurs. Le plan, assumé par l&rsquo;Union européenne mais dirigé par la France, serait en trois phases : stabiliser le sud et protéger Bamako fin novembre, travail de formation en janvier et reconquête du nord avant mars. Les délais sont plus que serrés.</p>
<p>Pour la planification des opérations et la logistique (en soutien des 3 000 hommes de la Cédéao et des forces maliennes), pas de problème apparent. L&rsquo;expérience française est solide. Les autorités sont en revanche beaucoup plus évasives sur le renseignement et l&rsquo;appui sur le terrain.</p>
<p>Dans une interview accordée à <em>El País</em> (1), le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en a dit un peu plus sur le rôle de l&rsquo;armée française &laquo;&nbsp; <em>dans quelques semaines</em> &nbsp;&raquo; au Mali. Il faut d&rsquo;abord reconstituer (et équiper) l&rsquo;armée malienne (environ 7 000 hommes). &laquo;&nbsp; <em>Au moins un bataillon</em> &nbsp;&raquo;, précise le ministre au journal espagnol.</p>
<p>L&rsquo;idée est d&rsquo;imiter la formation des soldats somaliens en Ouganda par des instructeurs européens dans le cadre de la mission européenne (<em>African peace facility</em>). En l&rsquo;espèce, cette formation ne durerait que quelques semaines, non six mois et se déroulerait sur le sol malien, pas à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Le ministre prononce ensuite une phrase lourde de sens : &laquo;&nbsp; <em>Nous soutiendrons les forces africaines sur le terrain.</em> &nbsp;&raquo; (<em>&nbsp;&raquo; Apoyaremos a las fuerzas africanas sobre el terreno &laquo;&nbsp;</em>).Et une autre : &laquo;&nbsp; <em>Nous les soutiendrons, les conseillerons et les accompagnerons.</em> &nbsp;&raquo; Jusqu&rsquo;à quel point, quel nombre, quelles unités, quel engagement ? Quel sera le rôle de l&rsquo;armée de l&rsquo;air ? Surveillance, bombardements ciblés ?</p>
<p>L&rsquo;ancienne puissance coloniale dans la région annonce vouloir se faire petite, rester en seconde ligne, dans un rôle de &laquo;&nbsp; <em>facilitateur</em> &nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp; <em>Aucune unité à terre</em> &nbsp;&raquo;, entendait-on encore dernièrement. Sûr ?</p>
<p>OL. B.   lavoixdunord.fr/</p>
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		<title>De Bamako à Paris, experts militaires et diplomates se mobilisent autour du Mali</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 09:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Autre Presse</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nord-Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Actualite20]]></category>
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		<description><![CDATA[Une dizaine d’experts européens sont au Mali depuis le lundi 22 octobre 2012 et pour une semaine. Ils doivent recenser les besoins de l’armée malienne, avec le feu vert des autorités, pour l’aider à se restructurer. Une étape jugée indispensable avant toute opération de reconquête du nord du pays. Une autre réunion, cette fois à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_90013" class="wp-caption alignleft" style="width: 360px"><img class="size-full wp-image-90013" alt="" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/islamiste-mujao.jpg" width="350" height="184" /><p class="wp-caption-text">Les islamistes du MUJAO</p></div>
<p><em><strong>Une dizaine d’experts européens sont au Mali depuis le lundi 22 octobre 2012 et pour une semaine. Ils doivent recenser les besoins de l’armée malienne, avec le feu vert des autorités, pour l’aider à se restructurer. Une étape jugée indispensable avant toute opération de reconquête du nord du pays. Une autre réunion, cette fois à Paris, a également pour objet la zone sahélienne et le Mali. Elle réunit lundi et mardi des cadres de l&rsquo;armée américaine, des diplomates du département d&rsquo;Etat américain, et de nombreux représentants de la zone sahélo-saharienne.</strong></em></p>
<p>L’objectif de la mission européenne réunie à Bamako est de voir quels sont les points faibles de l’armée malienne et comment la remettre à niveau. Concrètement ces experts militaires et civils vont travailler de paire avec les équipes du ministère de la Défense et de l’état-major.</p>
<p>Mais ils ne feront pas l’économie d’une visite à Kati, au capitaine Sanogo désormais président du comité de réforme de l’armée. Le capitaine qui tient naturellement à être associé puisqu’il représente, rappelle-t-il, l’institution légale officiellement chargée du dossier.</p>
<p>Même s&rsquo;ils ne sont pas là pour une expertise, les membres de la délégation européenne devraient être en mesure, à la fin de la semaine, d’effectuer un diagnostic de l’armée. Il se traduira ensuite par des propositions précises, telles que par exemple la formation de tel ou tel bataillon, ou le travail sur la chaîne de commandement. Car de l’avis des militaires, et notamment du <strong>colonel Gamou fer de lance de la lutte au nord</strong> du pays au début de l’année, l’encadrement des troupes est aujourd’hui à revoir à tous les niveaux.</p>
<p>Dans les prochaines semaines, un autre travail conjoint devrait démarrer cette fois-ci avec l’Union africaine, la Cédéao et l’ONU pour aider les Maliens à écrire dans le détail le concept d’opération militaire qui doit être soumis ensuite au Conseil de sécurité.</p>
<p><strong>Pendant ce temps à Paris, s’ouvrait une autre réunion de haut de niveau</strong></p>
<p>La rencontre a débuté discrètement, lundi 22 octobre, au Cercle national des armées, à Paris, autour de représentants de l&rsquo;Union africaine, de la Cédéao, de l&rsquo;Union européenne et des Nations unies. La présence la plus remarquée fut celle de Johnnie Carson, le haut responsable pour l&rsquo;Afrique aux Affaires étrangères à Washington. Le général Charles Hooper, responsable de la planification stratégique au sein du commandement du Pentagone pour l&rsquo;Afrique, avait également fait le déplacement.</p>
<p>Si la conférence pouvait se résumer à un point sur la situation et les enjeux dans la zone sahélienne, des discussions restreintes et confidentielles vont se dérouler ce mardi. Une délégation américaine doit notamment se rendre au Centre de planification et de conduite des opérations, le CPCO, le centre nerveux de l&rsquo;état-major des armées à Paris.</p>
<p>Selon nos informations, d&rsquo;autres militaires américains vont prochainement faire le voyage en France afin de travailler à la coordination des opérations dans le Sahel. Pour schématiser, il s&rsquo;agit de savoir qui peut faire quoi, quelle contribution peut être apportée à une force africaine, comment renforcer les capacités de l&rsquo;armée malienne afin de reprendre les villes du Nord et d’en chasser Aqmi.</p>
<p>Une mission d&rsquo;évaluation française doit par ailleurs rejoindre très prochainement les experts militaires de l&rsquo;Union européenne déjà à pied d&rsquo;oeuvre à Bamako.</p>
<p>RFI / 23/10/2012</p>
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