Projet d’alimentation en eau de la ville de Bamako à partir de Kabala : Les bailleurs mobilisent plus de 172 milliards de CFCA

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La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée  par le Ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Mohamed Ag Erlaf, représentant  le ministre de l’énergie et de l’eau, en présence du  Ministre de l’Economie et des finances Mr Igor Diarra, du Président Directeur Général de la SOMAPEP SA Mr Adama  Tiemoko  Diarra, des  hauts responsables de  la SOMAGEP et  de plusieurs acteurs intervenants dans le domaine de la gestion  de l’eau potable.

La cérémonie d’ouverture  a été marquée par le discours  du ministre Mohamed Ag  Erlaf qui a indiqué que cette  rencontre  s’inscrit dans la continuité de la dernière rencontre tenue au mois de juin dernier,  pour évaluer  le chemin parcouru jusque là dans le cadre de ce projet hautement stratégique pour le Mali. A l’en croire la problématique de l’alimentation en eau potable des populations au Mali constitue un enjeu majeur lequel figure  parmi l’une des priorités du gouvernement. C’est pourquoi selon lui,   l’accès à l’eau de manière durable s’inscrit dans les axes prioritaires du cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) qui fédère l’ensemble des politiques et stratégies. Parlant du projet de Kabala,  il a soutenu que l’objectif est de satisfaire durablement les besoins  en eau potable de la ville de Bamako. A ses dires, depuis la première table-ronde des bailleurs de fonds tenue à Bamako le 29 avril 2010, les partenaires techniques et financiers n’ont cessé  d’œuvrer dans la mobilisation des importants financements nécessaires à la mise en  œuvre de ce vaste projet d’une dimension inégalée dans la sous région ouest africaine. Il a souligné que  cet accompagnement   constant a permis la signature des accords de financement avec différents partenaires dont la Banque Européenne d’Investissement  la Banque Mondiale, l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement, la Banque Africaine de Développement et la Banque Islamique de Développement. Le montant des financements acquis avec la signature de ces accords  sous  forme  de prêts s’élève après de 172 milliards de FCFA représentants 95,8% des annonces de participation formulée pendant la table ronde des  bailleurs. Toujours  selon lui, l’accord de prêt pour un financement additionnel de 11millards de FCFA par la coopération italienne est en cour de finalisation.

Après la phase cruciale d’identification, d’évaluation de conclusion et de mise vigueur des accords de financement des différentes composantes du projet, il serait temps de réaliser les travaux de construction des infrastructures d’accès à l’eau potable.  Aussi a – t il soutenu que Ces grands chantiers consistent à réaliser une station de production de 144 000 M3 d’eau potable par jour des canalisations d’une  longueur de 1400 Km, permettant le doublement du linéaire  du réseau actuel 96000 branchements sociaux et 1200 bornes fontaines  publiques ; avec la mise en service de ces ouvrages, ce sont plus de 1200.000 personnes qui auront accès à l’eau potable.

Baroud

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1 commentaire

  1. pleu-pleu-pleu! Des Histoires à faire dormir debout, depuis son independance le Mali n’a pas realiser une aussi longue distance en reseau d’eau et c’est avec 172M qu’il va le faire ?
    Alors meme les Souricières seront connectées à Bamako EN TOUT CAS!
    Il ya dejà Trois stations fontionnelles en rive droite mais aucune amelioration de la Distribution en periode de canicule, dû uniquement à l’incompetence des concepteurs des reseaux : “pisser vers le ciel, ça te revient toujours”!
    Alors balancer 144000M3 d’eau dans le reseau et après si le consommateurs n’a rien au bout, dans sa maison!!! a quii cela a servi?
    çA ne serait jamais efficace quand on utilise des “aiguilles de seringues” comme moyen de transport d’eau dans le reseau et quand on ne tient jamais compte des denivellations à Bko.

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