Phase II du PISE : Plus de 18 milliards dans la cagnotte du département de l’éducation

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            Sous la présidence du 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale l’honnorable Assarid Ag Imbarcawane, les députés étaient réunis hier en séance plénière de délibération sur plusieurs projets de loi sommis par les membres du gouvernement. Parmi ces projets, on peut retenir le projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de financement du programme d’investissement sectoriel de l’éducation phase II. Cet accord de crédit porte sur un montant de plus de dix huit milliards de F CFA. Ledit accord avait été signé entre notre pays et l’association internationale de développement (AID). rn

            Par l’accord, l’AID consent à notre pays un crédit d’un montant de vingt quatre milliards de droits de tirages spéciaux ,soit dix huit milliards deux cent quatre vingt dix sept millions trois cent soixante millions pour le financement partiel de la phase II du programme d’investissement sectoriel de l’éducation. Le principal de ce crédit sera remboursé sur une période de quarante ans, y compris un différé d’amortissement.

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            Le gouvernement du Mali devra également payer une commission d’engagement de un demi  de un pour cent par an sur le principal du crédit non retiré, ainsi qu’une commission de  service de trois quarts de un pour cent l’an sur le principal du crédit retiré et non encore  remboursé. Le principal du crédit, la commission d’engagement et la commission de service sont payables semestriellement le 1er Mars et le 1er septembre de chaque année. Le principal du crédit entrera en vigueur lorsque l’association aura reçu des preuves satisfaisantes par elle, établissant que l’accord a été dûment signé et ratifié.

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            Rappelons que les besoins de financement de la phase II du PISE sont estimés à plus de cinq cent milliards. A ce jour plus de la moitié de ce montant est déjà disponible. Dans sa phase II , le Programme d’Investissement Sectoriel  concernera tous les niveaux de l’enseignement ; tel qu’il peut ressortir de la prise en compte de la recommandation formulée par les  député à l’examen du projet de loi.

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             Vu l’importance de cet accord pour les besoins de l’enseignement dans notre pays, les députés n’ont pas hésité de ratifier le projet sommis à eux par le gouvernement. C’est le ministre  de l’Education Nationale, Mamadou Lamine TRAORE qui a lui-même défendu le projet devant l’Assemblée Nationale.

rnLaya DIARRA

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