Quand un oiseau percute un missile antichar américain en plein exercice – vidéo

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    Difficile à croire à une telle coïncidence mais à regarder de près cette vidéo, il est possible de discerner un oiseau qui semble avoir empêché ce missile antichar américain d’atteindre sa cible.

    Des militaires qui ciblaient un char ne pouvaient sans aucun doute pas s’attendre à ce que ce tir d’entraînement se déroule de cette façon. À en croire le descriptif accompagnant la séquence, les faits ont eu lieu sur le polygone de Drawsko Pomorskie, en Pologne.

    #USArmy 🇺🇸 M2A2 #Bradley #IFV with the 2nd Armored Brigade Combat Team, @3rd_Infantry fires a #BGM71 TOW #ATGM at 1575m on Mielno Range, Drawsko Pomorskie Training Area #DPTA#Poland 🇵🇱 in support of #DEFENDEREurope 20 pic.twitter.com/pYtIwgb1cE

    ​Comme le montre la vidéo prise par le système de visé d’un lance-missiles TOW et partagée par un blog spécialisé dans la thématique militaire, la cible qui se trouvait à une distance de 1.575 mètres a été bien visée et le missile antichar devait théoriquement la détruire sans problème.

    Toutefois, quelques secondes après lancement de missile, un oiseau est apparu du côté droit de l’écran tout en coupant la trajectoire du missile.

    Dans les secondes qui suivent, le missile et l’animal se percutent ce qui provoque l’explosion de l’armement avant qu’il n’atteigne sa cible, car le char semble ne pas être touché.

    Le compte Twitter qui publie la vidéo ne donne aucun détail outre le nom du polygone et celui de la brigade qui effectuait le tir.

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    1. La ministre française des Armées, Florence Parly, a récemment révélé que Britanniques et Américains prolongeaient finalement leur soutien à l’opération antiterroriste Barkhane au Sahel. Cette annonce ne met pourtant pas fin au suspense qui, en réalité, n’en est pas un… Analyse pour Sputnik de Leslie Varenne, directrice de l’Iveris.

      Malgré la pandémie de Covid-19 qui attire toute l’attention médiatique, la déclaration de la ministre française des Armées Florence Parly a été largement reprise par la presse. Pourtant, la prolongation du soutien américain à l’opération Barkhane n’est un scoop que pour ceux qui ont voulu croire que les États-Unis réduiraient leurs troupes en Afrique en général et se désengagerait du Sahel en particulier, comme l’avait annoncé le New York Times et l’avait laissé entendre Mark Esper, le secrétaire d’État à la Défense.

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