Vu dans un bar chinois : Il poursuit tout nu la fille en criant : «Jamais sans mon mentholatum»

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                Il n’ y a pas meilleure détente qu’une bonne et petite promenade dans quelques maisons closes ou coins malfamés de Bamako le soir, pour se rendre compte combien les gens sont pervers dans ce pays. Les chambres de passe des chinois, qui ornent désormais les coins de rue, ne sont pas pour freiner le phénomène du vagabondage sexuel.rn

                Justement, dans un de ces bars chinetoques situé à l’ACI 2000, les clients fidèles se racontent encore la scène insolite qui a ébranlé en rires le plus macho des russes. Jugez-en vous-même.

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                Venue d’un pays avec d’autres sœurs, pour dit-elle faire du commerce ( lequel ?) notre fille du jour, par sa beauté et son déhanchement, a ravi la vedette à toutes les péripatéticiennes du coin, au point que ces dernières se concertent et complotent pour l’empêcher de leur enlever la clientèle.

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                Comme toute marchandise très demandée, S.C., puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a revu son tarif à la hausse. La passe, sur entente tacite des belles de nuit, était fixée à 3.000 Cfa. Avec S.C. il fallait 5.000 balles. Les hommes tournoyaient autour d’elle. Poussée par l’appât du gain, elle ne repoussait aucune avance et raflait tout sur son passage. Elle avait la réputation d’être tellement outillée au lit qu’elle pouvait terrasser le plus gros des taureaux en 15 minutes au maximum, pas plus.

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                Lasses de faire les frais de celle qui les prive de recettes, le clan des prostituées du bar s’en ouvre à un grand délinquant de Lafiabougou qui, pour bien réussir son coup, disons le grand match qu’il allait livrer avec S.C, s’est gavé de substances aphrodisiaques avant d’aborder sa cible. La discussion n’a point duré et les deux tourtereaux prirent la direction d’une chambre. Trente minutes après, à la surprise générale et après des cris provenant de ladite chambre, une course-poursuite fut déclenchée entre S.C. et son client spécial. Notre homme voulait rattraper sa compagne qui refusait de se soumettre à ses caprices. Tous les deux, nus comme des vers de terre, se faufilaient entre les tables des clients qui se tordaient de rires.

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                Un militaire qui était dans le coin se décida à maîtriser le quidam. Après quelques instants de conciliabule, l’assistance qui visiblement en voulait à S.C, lui conseilla de reprendre langue avec son client pour le satisfaire. La fille refusa et après insistance d’une de ses copines, accepta le topo.

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                Quelques minutes après, même scénario: course-poursuite et tohu-bohu. Le bonhomme, tout excité, criait à tue-tête, « on ne le fera jamais sans mon mentholatum». Renseignements pris, au moment de commencer la gymnastique horizontale, le Monsieur avait lui-même confondu mentholum et le «chinois rouge» qu’il a enduit sur ses parties génitales. Alors, imaginez le feu qui lui taraudait le devant. C’est à croire que cette douleur l’emportait sur l’excitation et il criait encore plus fort, pendant que la fille, elle aussi se tordait de douleurs ; Sacrée scène ! Cela ne peut arriver qu’à Chinetoque by night. 

    rnAhmed DIARRA

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