Sahara marocain L’Autriche soutient la résolution 2797 du Conseil de sécurité

21 Avr 2026 - 10:37
Mis à jour: 6 mois
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Sahara marocain L’Autriche soutient la résolution 2797 du Conseil de sécurité

Vienne – L’Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une “véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables”.

 Cette position a été consignée dans un Communiqué conjoint adopté à l’issue de la rencontre, ce jour à Vienne, entre Mme Beate Meinl-Reisinger, ministre fédérale des Affaires européennes et internationales, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, qui effectue une visite de travail en Autriche.

 De même, dans ce Communiqué conjoint, l’Autriche a salué l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité qui appuie pleinement les efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel pour “faciliter et conduire les négociations en se fondant sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable” pour le règlement du différend régional autour du Sahara marocain.

 Dans ce cadre, l’Autriche s’est félicitée de “la volonté du Maroc d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait”, lit-on dans le Communiqué conjoint.

 La position renforcée de l’Autriche consolide le consensus grandissant généré par la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative d’autonomie, couronnée par l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la résolution 2797, le 31 octobre 2025.

 

Avec MAP

 

Sahara marocain: Le Honduras décide de suspendre sa reconnaissance de la pseudo “rasd”

Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme Mireya Agüero de Corrales, ministre des Affaires étrangères de la République du Honduras, par lettre officielle reçue ce mercredi.

Mme Agüero de Corrales a indiqué dans sa lettre que cette “suspension découle de sa décision souveraine (le Honduras), fondée sur son attachement traditionnel aux principes de non-ingérence et de respect des affaires intérieures des autres États”.

Dans cette même lettre, le Honduras “réaffirme son soutien total aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique, juste et durable”, ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la résolution 2797.

La République du Honduras a également notifié cette décision à M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU.

Pour rappel, le Honduras, pays d’Amérique centrale, avait reconnu la pseudo “rasd” en 1989, et reconfirmé cette reconnaissance en 2022.

Il s’agit du 6e retrait de reconnaissance durant les deux dernières années. La décision du Honduras s’inscrit, en effet, dans la dynamique que connait le dossier du Sahara marocain sous l’impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

 

Avec MAP

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Commentaires (1)

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TankerTanker
TankerTanker 6 mois
L’affirmation selon laquelle une “véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables” doit être prise avec beaucoup de prudence, notamment parce qu’elle repose entièrement sur du conditionnel. On parle ici d’une hypothèse, pas d’une réalité établie ni d’un consensus international. D’abord, le terme “pourrait” montre bien qu’il ne s’agit que d’une possibilité parmi d’autres, et non d’une solution actée ou largement acceptée. Le dossier du Sahara reste un conflit complexe, encadré par des résolutions internationales et impliquant plusieurs parties, dont le Front Polisario. Réduire l’équation à une seule option “réaliste” revient à ignorer la nature profondément disputée du dossier. Ensuite, l’idée même de “solution la plus réalisable” est subjective. Ce qui est considéré comme réalisable par certains acteurs ne l’est pas forcément pour d’autres. L’absence de consensus clair au niveau international montre justement que rien n’est tranché. Le processus reste ouvert, et dépend de négociations politiques, de rapports de force et d’évolutions régionales. Enfin, insister sur cette formulation conditionnelle permet de rappeler qu’on est dans le registre du discours politique, voire de la projection stratégique, et non dans celui des faits établis. En d’autres termes, présenter cette option comme la plus crédible relève davantage d’un positionnement que d’une réalité objective. Donc, tant que tout est formulé au conditionnel — “pourrait”, “constituer”, “l’une des solutions” — il est essentiel de ne pas transformer une hypothèse en certitude.
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