Mali : six questions autour d'une intervention militaire contre Aqmi

28 Sept 2012 - 10:40
Mis à jour: 14 ans
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Même si le Mali a demandé officiellement à l'Onu de valider une opération militaire internationale pour venir à bout des groupes islamistes qui contrôlent le Nord du pays, la mise en place effective d'une telle action pourrait prendre des semaines. Le point sur la situation avec TF1 News.

La semaine diplomatique onusienne a mis en exergue la crise malienne, où une intervention militaire internationale pourrait avoir lieu prochainement après la demande officielle du gouvernement de Bamako. Une telle action contre les groupes islamistes qui contrôlent le Nord du pays depuis ce printemps pose plusieurs questions.

Le feu vert de l'Onu est-il assuré ? Paradoxalement, malgré la demande officielle du Mali, rien n'est moins sûr. Certes, l'Onu, qui a consacré une conférence à la question mercredi en marge de son Assemblée générale annuelle, admet l'"urgence" de la situation. Mais se montre aussi, et surtout, très prudente, sur les objectifs et les modalités d'une force militaire internationale. "Toute solution militaire pour résoudre la crise sécuritaire dans le nord du Mali devrait être envisagée avec une extrême prudence. Elle pourrait avoir de graves conséquences humanitaires", avertit Ban Ki-moon, le patron des Nations unies. Résultat : même si François Hollande demande que le Conseil de sécurité, seul habilité à donner le feu vert, se retrouve le plus vite possible pour étudier la question, cette réunion n'a pas encore été programmée. Et il n'est pas certain que la majorité des 2/3 (soit neuf pays sur 15) soit obtenue.  En tout état de cause, il ne faut pas s'attendre à un feu vert onusien avant fin octobre.  Une seule chose est sûre pour l'instant : aucun membre permanent n'apposera son veto. Qui participerait à une éventuelle force militaire ? Sur ce point, le mot d'ordre est clair : si la communauté internationale, et notamment l'Europe, souhaite s'associer à la résolution de la crise, c'est aux Africains d'intervenir au sol. La tâche devrait donc revenir à la Cédéao (Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest). Celle-ci s'est mise d'accord la semaine dernière avec le Mali sur les grandes lignes de l'opération. Mais l'Onu, trouvant le plan trop flou, leur a demandé des précisions. Autre problème : certains pays de la Cédéo, comme la Mauritanie, sont loin d'être enthousiastes. Quand la force militaire pourrait-elle être sur les lieux ? Après avoir reçu le feu vert politique du Conseil de sécurité, une éventuelle "Micema" ("Mission de la Cédéao au Mali") ne serait pas opérationnelle immédiatement. "Il lui faudra un certain temps. Le dernier exemple le plus adéquat est le Libéria, où elle avait mis plusieurs semaines avant d'intervenir concrètement en raison de l'inertie intrinsèque au dispositif", expliquait déjà à TF1 News au début de la crise en avril dernier (!) Pierre Jacquemot, chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste des questions économiques et politiques africaines.

Bref, il ne faut pas s'attendre à l'arrivée de soldats africains au Mali avant début 2013. Au mieux. Certains diplomates estiment même que la restructuration de l'armée malienne à l'agonie depuis mars dernier, préalable à toute intervention, prendra au moins 18 mois...

Quel serait le rôle de la France ? Les diplomates français affirment que la résolution de la crise malienne, qui constitue selon eux une "menace directe et immédiate", est aujourd'hui la priorité, bien avant la Syrie.

Mais sur la question d'une participation effective (au sol principalement, mais aussi aérienne), François Hollande et Laurent Fabius, son ministre des Affaires étrangères, sont intransigeants : pas question d'envoyer de troupes, pour éviter à la fois de se retrouver dans un bourbier et d'être taxé de néo-colonialisme dans un pays autrefois contrôlé par Paris. Sur le plan intérieur, il serait aussi politiquement difficile de justifier l'accélération du retrait d'Afghanistan, où les soldats français combattent les talibans, pour ensuite les renvoyer contre les islamistes au Mali.

De son côté, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, réfute que Paris prépare les plans de l'opération. Mais il confirme que Paris étudie bien la question d'un "soutien logistique". Les militaires français déjà présents dans la région du Sahel pourraient également effectuer des missions de formation de leurs homologues africains.  Les autres pays occidentaux se situent grosso modo sur la ligne française. Officieusement, il est cependant fort probable que des commandos des forces spéciales interviennent par petits groupes de manière ponctuelle. La force militaire a-t-elle les moyens de battre les islamistes ? Plusieurs diplomates font remarquer  que si la Cédéao est une force sur le papier, elle n'a pas assez de troupes à fournir. Pour l'instant, elle affirme pouvoir envoyer 3.000 hommes -contre environ 1.000 "ennemis".

Surtout, les soldats de la Cédéao sont-ils formés à combattre dans le désert les "katiba", ces petites unités mobiles d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), fortement armées après avoir récupéré les armes provenant de Libye après la chute de Mouammar Kadhafi, ou encore les milices d'Ansar Dine ou de Mujao ? Rien n'est moins sûr, d'autant que ces groupes islamistes, même s'ils sont composés en grande partie de jeunes recrues, auront disposé de plusieurs mois pour se préparer. D'où la nécessité d'un soutien français.

Quid des otages ? Aqmi détient  six Français -et une dizaine d'Occidentaux au total. La confusion qui règne dans le pays n'a bien sûr pas facilité les négociations ces derniers mois. Aujourd'hui, après le soutien français à une intervention militaire, il n'est bien sûr plus question de pourparlers. Au contraire, en représailles, Aqmi menace désormais de tuer ses otages. Interrogé mercredi par LCI, Jean-Pierre Verdon, le père de Philippe Verdon, s'est dit très "angoissé".

Ecoutez son témoignage ci-dessous :

Source: TF1.fr - par Fabrice Aubert , le 28 septembre 2012

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coco 14 ans
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: ........""""""""MA SELECTION DE LA SEMAINE """""""" Sans pitié 292 commentaires 29 septembre 2012 - 10:45 Moi, j’ai un respect infini pour la culture Basque; D’abord, la langue basque est la seule langue au monde qui ne se « parle » pas: Elle s’éternue!… Ensuite, j’admire les Basques parce qu’ils sont les seuls au monde à porter un béret rouge sans jamais avoir suivi la moindre formation commando! :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
Dr ANASSER AG RHISSA
Dr ANASSER AG RHISSA 14 ans
AU LIEU DE SE DIVISER ENTRE EUX, LES MALIENS DOIVENT AIDER LES AUTRES (CEDEAO/UA/ONU, LA SOUS-REGION, LES PARTENAIRES REGIONAUX ET INTERNATIONAUX) A LES AIDER POUR S’ASSUMER Bonjour, Comme disait le Président du Mali, Dioncounda Traoré, le dialogue et la négociation doivent être utilisés comme première option pour sortir de la crise Malienne. Ainsi, une issue sans guerre pourra sera possible. Si la négociation échoue, je propose l’utilisation d’une guerre informationnelle (de renseignements sur les terroristes) en liaison avec les pays de la zone sahel et les partenaires régionaux et internationaux. Elle est plus précise et évitera d’énormes dégâts collatéraux. De tels renseignements sur les terroristes peuvent être collectés pendant le processus de négociation, pas besoin d’attendre la fin des négociations. Pour ce faire, l’implication de tous les Maliens, de la sous-région et l’aide de la CEDEAO/UA/ONU sont nécessaires. Actuellement, la division entre Maliens doit être évitée afin de se concentrer sur l’essentiel, qui est la restauration de l’intégrité territoriale. Il est indispensable que les groupes armés déposent les armes avant toute négociation afin que les négociations se déroulent convenablement en les sécurisant par les forces de défense et sécurité du Mali aidées par le contingent CEDEAO/UA/ONU. Pour ces négociations, le haut conseil de l’Etat Malien doit être constitué, de même que son conseil national, sa commission aux négociations, son interface avec le contingent de la CEDEAO/UA/ONU et celle avec la médiation de la CEDEAO et de l’UA. CONCERNANT L’INTERFACE AVEC LE CONTINGENT DE LA CEDEAO/UA/ONU, UNE UNITE MIXTE COMPOSEE DE SOLDATS MALIENS ET DES SOLDATS DU CONTINGENT DE LA CEDEAO/UA/ONU DOIT ETRE CONSTITUEE. CETTE UNITE MIXTE DOIT AUSSI AVOIR UN OEIL SUR LA SECURISATION DE LA PRESIDENCE A TRAVERS LES SOLDATS MALIENS DE CETTE UNITE. CES DERNIERS PEUVENT FAIRE PARTIE DES SOLDATS QUI SECURISERONT LA PRESIDENCE. DES CONTROLES REGULIERS SONT NECESSAIRES POUR VERIFIER QUE TOUT SE DEROULE NORMALEMENT. Concernant l’interface avec la médiation, elle est nécessaire pour garantir la cohérence globale et l’émulation. Une autre unité mixte constituée des membres de la médiation du Burkina et de la CEDEAO et des membres de la commission aux négociations du haut conseil d’Etat du Mali est nécessaire. Comme disait le Ministre de la défense du Mali, la discrétion concernant la présence, à Bamako, des soldats de la CEDEAO/UA/ONU est nécessaire MAIS je pense qu’il est important qu’un sérieux soit accordé à la constitution de ces interfaces. C’est ainsi que les Maliens pourront vraiment aider les autres à les aider pour s’assumer. Bien cordialement Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC ET GOUVERNANCE E-mail: [email protected]
mamadou.cisse.maiga
mamadou.cisse.maiga 14 ans
L'ONU n'est pas prete à voter une résolution car ni la CEDEAO ni le Mali ont un plan de reconquête cohérent et crédible. La CEDEAO n'a aucune troupe et aucun état ne veut participer. Au Mali, ni la junte toujours au pouvoir (voir les dernières promotions dans la police et dans l'armée), ni le 1er ministre ne souhaite une intervention de la CEDEAO En fait, rien en va bouger au Mali, et surtout la junte conforte son controle du sud du pays. La reconquete du Nord n'interesse pas du tout la junte qui risquerait d'y perdre son pouvoir en cas de défaite ou de déploiement des forces de la CEDEAO.
Broulayi 14 ans
Foudkg... tu sais, nous ne sommes jamais d'accord dans les débats, et cela à 99,71 %. Mais sache que je serai le premier à me battre à tes côté si ta femme te fait une saloperie. Je ne la défendrai pas. :( Mon intime conviction est que tes propos sont sincères. Pour ça, je partage ta peine, et te soutiens dans ton combat. Et ce coup-ci, je suis de ton côté et du côté de ta fille. Des "vaches", il y en a dans toutes les races... dans tous les pays... :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: Il ne te reste plus qu'à téléphoner à ton ami Kinguiranké, pour qu'il nous trouve 3 griots, pour organiser la médiation. C'est simple, Kinguiranké va retrouver les griots et tous les hommes de caste qui ont organisé son mariage... :-D :-D :-D Sinon... il te reste encore à recourir aux petites annonces... Pr Kaba... Grand Voyant africain... Médium de père en fils... Pr KABA résoud tous vos problèmes ... Amour... Argent... RETOUR de l'être aimé... :wink: ... Reçoit tous les jours sans RDV... :-D ... Alors, ta KG reviendra et tu continuera à être FOU de KG... :-D :-D :-D Tu vois... en Afrique... il n'y a jamais de problèmes... Il n'y a que des solutions... :-D :-D :-D :-D :-D
blanche neige
blanche neige 14 ans
Brou je suis en instance de divorce . Ta petite soeur s'est servi de moi comme passeport pour venir en France . Je lui ai fait suivre des etudes avoir un diplome ,trouvé du boulot , et quelques semaines aprés avoir fait sa demande de naturalisation ,elle a foutu le camp avec ma fille !!.........Je n'en veux pas aux maliens pour çà ,il y a des salopes partout dans le monde comme tu dis :wink: :wink: maintenant c'est la bagarre pour avoir la garde de ma fille ,çà m'a déjà couté quelques milliers d'euros mais ce n'est pas important et ce n'est pas fini . Voilà tu es au courant ......mais tu sais que j'etais déjà taquin bien avant çà :lol: :lol:
celui qui se tape blanche neige et sa coco
celui qui se tape blanche neige et sa coco 14 ans
le malheur n'a pas fini de frapper à ta porte... Ce n'est pas étonnant qu'un salopard comme toi, qui passe son temps à rire des amputés de mon pays, se fasse avoir par une salope malienne... Ta fille métisse sera pire que sa mère salope, c'est pour ça que je t'ai toujours dit: coco=blanche neige= sanene ba kulé fa kulé den kulé itaklou bakou :!: Crois-moi ce n'est que le début, minable kul de babouin toubab!!! :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :lol: :mrgreen: :lol: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted: :twisted:
Il est clair qu'en cas d'intervention militaire ces soi-disant jihadistes vont déguerpir dans la nature.......mais pour aller où ?! La vraie question est que la plupart de nos voisins se réjouissent de cette situation et ils préfèrent l'option négociée plutôt que militaires pour résoudre Cette crise. En particulier les pays comme l'Algérie, la Mauritanie, la Libye et peut-être même le Niger ne donneront jamais leur accord pour une intervention armée dans cette zone et loin de là ils risquent de solliciter certains pays du CS de l'ONU pour bloquer la route à ce projet.
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