<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[AFP]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/AFP</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - AFP]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/AFP" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Les pays des Brics exhortent à la "retenue maximale" dans le conflit au Moyen-Orient]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-pays-des-brics-exhortent-a-la-retenue-maximale-dans-le-conflit-au-moyen-orient-3119883.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-pays-des-brics-exhortent-a-la-retenue-maximale-dans-le-conflit-au-moyen-orient-3119883.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les dirigeants des pays des Brics, dont l'Inde, la Chine, la Russie, l'Iran et les Emirats, sont parvenus samedi à New Delhi à surmonter leurs différences sur le conflit au Moyen-Orient pour exhorter ensemble les parties à la "retenue maximale".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6aa595a8f0db4.jpg" length="81230" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6aa595a8f0db4.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 18:10:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une déclaration commune, les onze pays membres de ce forum diplomatique ont fait part de leur "vive préoccupation face à l'escalade continue des tensions au Moyen-Orient".</p>
<p>"Conformément à nos positions nationales respectives, (nous) exhortons (les parties) à la retenue maximale ainsi qu'à éviter les actions susceptibles d'aggraver la situation", ont-ils déclaré lors de la première des deux journées de la réunion.</p>
<p>La guerre ouverte en février par les frappes des Etats-Unis et d'Israël sur l'Iran divise les Brics, dont les ministres des Affaires étrangères n'avaient pu se mettre d'accord sur un texte commun en mai.</p>
<p>D'un côté Pékin et Moscou, déterminés à contrer l'hégémonie américaine, continuent à commercer avec l'Iran malgré les menaces de sanctions répétées de Donald Trump.</p>
<p>Mais les Emirats arabes unis, eux, ont suspendu en août leurs échanges commerciaux et financiers avec Téhéran après avoir été visés par des missiles iraniens.</p>
<p>Le président iranien Massoud Pezeshkian et le prince héritier d'Abou Dhabi, Khaled ben Mohamed ben Zayed Al Nahyane, ont joué l'apaisement entre leurs deux pays en s'entretenant samedi en marge du sommet.</p>
<h2>"Désescalade"</h2>
<p>Les deux dirigeants ont insisté, selon la presse officielle émiratie, sur la nécessité "de soutenir les efforts de désescalade, d'apaiser les tensions et de revenir à la stabilité dans la région".</p>
<p>Le chef de l'Etat iranien a par ailleurs déclaré samedi que le Moyen-Orient n'avait "pas besoin de gendarme", en référence aux Etats-Unis. "L'intégrité territoriale et la sécurité de la région ne pourront être garanties que par ses principaux acteurs et les pays qui la composent", a-t-il insisté.</p>
<p>Dans son discours d'ouverture, M. Modi a appelé "le Sud global, en première ligne des crises mondiales" mais "en dernière ligne des prises de décisions", à "changer cette structure pyramidale en structure de partenariat".</p>
<p>La présence samedi de Xi Jiping en Inde a marqué un enouvelle étape du lent dégel des relations entre les deux pays, sérieusemet dégradées depuis un accrochage militaire meurtrier avait opposé les soldats en 2020 le long de frontière disputée dans l'Himalaya.</p>
<p>Les deux pays ont depuis lentement remis leur relation sur les rails, mais la méfiance reste de mise entre les deux géants asiatiques.</p>
<p>Lors d'un entretien samedi, MM. Modi et Xi se sont engagés samedi à résoudre de façon "honnête et raisonnable", selon un compte-rendu diffusé par le ministère indien des Affaires étrangères.</p>
<p>"Le Premier ministre (Modi) a souligné que les deux camps devaient être guidés par le respect, la sensibilité et l'intérêt mutuels", selon la même source, "les différences ne doivent pas devenir sources de disputes".</p>
<p>"Si nos deux pays sont différents par maints aspects, ils sont capables de compléter leurs forces, de se soutenir, de réussir et d'avancer ensemble", a pour sa part déclaré Xi Jinping, selon un extrait de l'entretien diffusé par New Delhi.</p>
<h2>"Répercussions sans frontières"</h2>
<p>Le forum des Brics a été créé en 2009 pour rassembler les grandes économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, puis l'Afrique du Sud) hors des institutions dominées par les Etats-Unis et les puissances occidentales comme le G7.</p>
<p>Le bloc s'est depuis élargi, notamment à l'Iran, et ces pays membres "représentent la moitié de la population mondiale, 40% du PIB de la planète et plus d'un quart du commerce international", a rappelé Narendra Modi.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Lorsqu'un pays subit des pressions politiques et militaires sur son commerce, son énergie, ses infrastructures et son système financier, les répercussions dépassent ses frontières", a souligné le président iranien.</p>
<p>En représailles aux bombardements sur son territoire, l'Iran a verrouillé le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre 20% du pétrole mondial. Ce blocage continue de faire flamber les prix du brut sur les marchés.</p>
<p>La déclaration commune publiée samedi par les Brics n'a fait aucune référence à l'Ukraine.</p>
<p>Sur le plan économique, les pays membres ont réaffirmé dans leur document leur "soutien au système commercial multilatéral non discriminatoire, ouvert, équitable, transparent, juste, inclusif, prévisible et fondé sur des règles, avec l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au centre".</p>
<p>Moins de deux semaines avant sa visite prévue à Washington, Xi Jinping, a appelé le bloc à "rejeter toutes les formes de protectionnisme" et à "soutenir le système commercial multilatéral" ayant l'OMC en son coeur.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/09/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zelensky prêt à rencontrer Poutine au G20 à Miami, le Kremlin refuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/zelensky-pret-a-rencontrer-poutine-au-g20-a-miami-le-kremlin-refuse-3119882.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/zelensky-pret-a-rencontrer-poutine-au-g20-a-miami-le-kremlin-refuse-3119882.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit prêt à rencontrer le président russe Vladimir Poutine lors du sommet du G20 à Miami en décembre mais le Kremlin a répondu samedi que cela était "impossible".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_698325a8b34f0.jpg" length="65669" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_698325a8b34f0.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 18:04:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"C'est impossible", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov depuis New Delhi. Interrogé par l'AFP sur un autre lieu que Miami pour organiser ce sommet, M. Peskov a répondu: "Il y a une volonté de le rencontrer à Moscou".</p>
<p>Washington a récemment tenté de relancer des efforts diplomatiques longtemps au point mort pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine, avec la visite des émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou et à Kiev le week-end dernier.</p>
<p>Les Etats-Unis assurent cette année la présidence du G20. Début septembre, le ministre russe des Finances Anton Silouanov a été accueilli à une réunion du G20 en Caroline du Nord, provoquant un "malaise" parmi les alliés européens de l'Ukraine. Et la diplomatie russe a déclaré samedi que Moscou enverrait certains responsables à une réunion du G20 consacrée à l'énergie à Houston la semaine prochaine.</p>
<p>Interrogé par la chaîne allemande Deutsche Welle sur le fait de savoir s'il rencontrerait Vladimir Poutine lors du G20 si les deux dirigeants étaient invités, le président ukrainien a répondu : "Oui, bien sûr. Nous devons venir. Nous devons nous rencontrer, parler et prendre des décisions".</p>
<p>"Ce ne sont pas les mots qui comptent. Ce que je vais lui dire ou ce qu'il veut me dire, ça n'a pas d'importance. (...) Seul le résultat compte", a-t-il ajouté dans l'interview au média allemand, qui a eu lieu vendredi.</p>
<p>Le Kremlin a répondu n'avoir pour l'instant pris aucune décision sur une possible participation de Vladimir Poutine au G20.</p>
<p>"Nous ne savons pas encore si nous irons à Miami ou non", a déclaré à l'agence d'Etat Tass le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Plus tôt, le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, avait dit au média Izvestia que la question "n'a pas été discutée".</p>
<p>Commentant la récente visite des émissaires américains, M. Zelensky a déclaré dans l'interview qu'elle constituait un "bon signal" et qu'il était important que le duo se soit rendu à Kiev ainsi qu'à Moscou. "C'est une marque de respect envers notre peuple", a-t-il relevé.</p>
<p>Le président ukrainien a également annoncé son projet de rencontrer Donald Trump fin septembre, tandis que Washington fait pression pour la tenue de nouveaux pourparlers entre Kiev et Moscou.</p>
<h2>Kiev "en bonne position pour négocier"</h2>
<p>M. Zelensky a estimé que l'Ukraine était "désormais en bonne position pour négocier" car elle est "bien plus forte sur le champ de bataille qu'elle ne l'était l'année dernière".</p>
<p>Le président ukrainien a dit en début de semaine tabler sur une reprise dès ce mois-ci des pourparlers avec Moscou pour trouver une issue à la guerre. La Russie s'est montrée plus réservée, estimant qu'il était "trop tôt" pour parler concrètement d'une telle rencontre.</p>
<p>Plusieurs cycles de négociations ont échoué par le passé. La confiance entre les deux parties est faible et rien n'indique que Moscou ou Kiev aient modifié leurs positions.</p>
<p>Quatre ans et demi après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la Russie multiplie ses frappes de missiles et de drones, visant de nombreuses infrastructures civiles, au prix d'un nombre croissant de victimes.</p>
<p>Kiev a également intensifié ses frappes de longue portée sur les territoires russes, visant notamment des raffineries et entrepôts logistiques.</p>
<p>Des frappes russes menées dans la nuit ont fait quatre morts en Ukraine, dont deux à Zaporijjia (sud) et deux dans une usine d'ArcelorMittal de Kryvyï Rig (centre), selon les autorités locales et l'entreprise.</p>
<p>Dans la ville portuaire d'Odessa (sud), sur la mer Noire, des frappes de missiles et de drones russes ont touché des immeubles d'habitation, détruisant des étages entiers et faisant 35 blessés, dont un bébé de cinq mois, selon le gouverneur régional, Oleg Kiper.</p>
<p>Au cours de l'entretien, M. Zelensky a également réitéré son appel aux alliés de l'Ukraine pour qu'ils fournissent davantage de missiles afin de repousser les attaques aériennes russes.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/09/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Xi est arrivé en Inde pour le sommet des Brics en plein conflit au Moyen-Orient]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/xi-est-arrive-en-inde-pour-le-sommet-des-brics-en-plein-conflit-au-moyen-orient-3119877.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/xi-est-arrive-en-inde-pour-le-sommet-des-brics-en-plein-conflit-au-moyen-orient-3119877.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président chinois Xi Jinping est arrivé samedi à New Delhi pour participer au sommet des Brics aux côtés des dirigeants indien, russe ou encore iranien, où les guerres, le commerce et l'énergie devraient être au coeur des discussions du bloc diplomatique.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6aa5360df35fc.jpg" length="83903" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6aa5360df35fc.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 11:23:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, ainsi que les turbulences subies par le commerce mondial et l'énergie dans leur sillage, doivent dominer cette réunion des 11 pays, prévue sur deux jours.</p>
<p>La venue de M. Xi constitue en elle-même un événement puisqu'il ne s'est pas rendu en Inde depuis 2019. En 2020, un accrochage militaire meurtrier avait opposé les deux pays au niveau de leur frontière disputée dans l'Himalaya.</p>
<p>Pékin et New Delhi ont depuis lentement remis leur relation sur les rails. "La Chine est prête à travailler avec l'Inde (...) en renforçant la communication, la coopération", a assuré Pékin vendredi.</p>
<p>Leur différend territorial reste toutefois non résolu: les deux parties conservent d'importantes présences militaires le long de leur frontière d'environ 3.500 kilomètres, aux confins de la région chinoise du Tibet.</p>
<p>Xi Jinping doit s'entretenir avec le Premier ministre indien Narendra Modi samedi, a fait savoir la diplomatie indienne.</p>
<p>Quelques dizaines de Tibétains, selon un photographe de l'AFP, ont dénoncé vendredi à New Delhi la visite annoncée de M. Xi dans le pays qui accueille leur chef spirituel en exil, le Dalaï Lama, depuis 1959.</p>
<h2>Divisions</h2>
<p>Le forum des Brics a été créé en 2009 pour rassembler les grandes économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, puis l'Afrique du Sud) hors des institutions dominées par les Etats-Unis et les puissances occidentales comme le G7. Le bloc s'est depuis élargi, notamment à l'Iran.</p>
<p>Les Brics "représentent la moitié de la population mondiale, 40% du PIB de la planète et plus d’un quart du commerce international, a souligné vendredi le dirigeant indien.</p>
<p>En amont du sommet, Narendra Modi a reçu le président iranien Massoud Pezeshkian, alors que le conflit déclenché fin février au Moyen-Orient par les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran doit nourrir une partie des discussions de New Delhi.</p>
<p>"Lorsqu'un pays subit des pressions politiques et militaires sur son commerce, son énergie, ses infrastructures et son système financier, les répercussions dépassent ses frontières", a souligné le chef de l'Etat iranien.</p>
<p>En représailles aux bombardements sur son territoire, l'Iran a verrouillé le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre 20% du pétrole mondial. Ce blocage continue de faire flamber les prix du brut: le baril de Brent a de nouveau dépassé cette semaine le seuil des 100 dollars.</p>
<p>Le conflit divise les membres des Brics. La Russie et la Chine, déterminées à contrer l'hégémonie américaine, continuent à commercer avec l'Iran malgré les menaces de sanctions répétées de Donald Trump.</p>
<p>Les Emirats arabes unis, eux, ont suspendu en août leurs échanges commerciaux et financiers avec Téhéran après avoir été visés par des missiles iraniens.</p>
<p>"Ce conflit sera la principale ligne de fracture lors de ce sommet", prédit pour l'AFP Harsh V. Pant, analyste du centre de réflexion proche du gouvernement indien Observer Research Foundation.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Par ailleurs, six mois après la dernière visite du président russe dans la capitale indienne, Narendra Modi et Vladimir Poutine "ont partagé leurs perspectives" vendredi sur les conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, selon New Delhi. "Le Premier ministre (indien) a réaffirmé que seuls le dialogue et la diplomatie permettaient de résoudre les conflits", de même source.</p>
<p>Narendra Modi, avait exhorté, lors du dernier sommet de l'Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), son "ami" Vladimir Poutine à trouver une issue au conflit en cours depuis 2022 qu'il a toujours évité de condamner ouvertement.</p>
<p>Soupçonné par certaines capitales de vouloir étendre le conflit, Vladimir Poutine, cité par les agences russes depuis New Delhi vendredi, a assuré que Moscou "ne menace pas les pays européens", tout en avertissant ces derniers que tout déploiement de troupes en Ukraine équivaudrait à "une guerre contre la Russie".</p>
<p>Alliée traditionnelle de la Russie, l'Inde a continué à importer du pétrole russe malgré les sanctions des Etats-Unis.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/09/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'IA avancée pourrait poser un "risque existentiel pour l'humanité", alerte l'ONU]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/technologie/lia-avancee-pourrait-poser-un-risque-existentiel-pour-lhumanite-alerte-lonu-3119730.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/technologie/lia-avancee-pourrait-poser-un-risque-existentiel-pour-lhumanite-alerte-lonu-3119730.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a alerté lundi sur la nécessité d'élaborer rapidement une gouvernance de l'intelligence artificielle, affirmant que l'IA avancée "pourrait faire peser un risque existentiel sur l'humanité".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ead8b0f274.jpg" length="46895" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a9ead8b0f274.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 07 Sep 2026 12:27:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Une IA qui s'échappe de son environnement de test ou qui fait chanter les développeurs pour éviter d'être désactivée est une IA trop puissante", a déclaré Volker Türk à l'ouverture de la 63e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, appelant à "mettre en place des garanties solides concernant la sûreté et la sécurité de l'IA, avant qu'il ne soit trop tard".</p>
<p>"Une poignée d'hommes détient un pouvoir quasi illimité sur l'IA, dont on nous répète à l'envi qu'elle possède une puissance de calcul inimaginable. Ils parlent de liberté, mais à y regarder de plus près, il s'avère qu'il ne s'agit guère que de la liberté d'exploiter nos données", a-t-il dénoncé.</p>
<p>L'IA qui se joue de l'homme est déjà une réalité. Les derniers modèles d'IA générative ne se contentent plus de suivre les ordres et vont jusqu'à mentir, manigancer ou menacer pour parvenir à leurs fins, sous le regard inquiet de certains chercheurs.</p>
<p>En juillet, des agents IA d'OpenAI sont ainsi sortis en juillet de leur milieu théoriquement confiné pour faire spontanément intrusion sur la plateforme Hugging Face, à la recherche de réponses à un test.</p>
<p>Les incidents liés à des agents dépassant leurs prérogatives pour accomplir la mission qui leur a été confiée se sont multipliés ces derniers mois, Anthropic ou le chinois Alibaba ayant connu des débordements similaires. Ils inquiètent une partie de la communauté de l'IA quant aux difficultés croissantes à surveiller et contrôler des modèles de plus en plus puissants.</p>
<h2>Définir des "lignes rouges"</h2>
<p>Volker Türk a annnoncé qu'il allait écrire dans les prochains jours aux entreprises du secteur "pour les exhorter à prendre les mesures qui sont en leur pouvoir afin de réduire les risques, dès maintenant".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Au minimum, nous avons besoin que les pays qui hébergent l'IA et ceux qui participent à leurs chaînes d'approvisionnement s'accordent sur des lignes rouges communes", a-t-il souligné.</p>
<p>"Nous avons besoin d'une vérification indépendante, et d'une coopération bien plus étroite sur la sécurité au sein de l'industrie", a-t-il relevé, appelant également à prendre en compte "les répercussions de l'IA sur les pratiques en matière d'emploi, sur les principes fondamentaux de la démocratie et sur notre environnement".</p>
<p>Le Haut-Commissaire s'inquiète du fait que bien que tout le monde reconnaisse qu'il faille encadrer l'IA, cette reconnaissance ne se traduit pas suffisamment en mesures concrètes. Et plus cette régulation tarde, "plus les grandes entreprises technologiques en tirent avantage", selon lui.</p>
<p>Tout en saluant les mesures prises notamment par la Commission européenne concernant la responsabilité des plateformes et par la Corée du Sud en matière de gouvernance de l'IA, il a dit partager "les inquiétudes d'acteurs du secteur selon lesquelles l'IA avancée pourrait faire peser un risque existentiel sur l'humanité".</p>
<p>"Il n'est pas étonnant que les gens rejettent l'IA et refusent même de l'utiliser. Les gouvernements et les entreprises doivent écouter", a-t-il encore affirmé.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">07/09/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le porte-avions américain Abraham Lincoln en Thaïlande après neuf mois en mer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/le-porte-avions-americain-abraham-lincoln-en-thailande-apres-neuf-mois-en-mer-3119601.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/le-porte-avions-americain-abraham-lincoln-en-thailande-apres-neuf-mois-en-mer-3119601.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le porte-avions américain Abraham Lincoln, au cœur d'une polémique sur les conditions de vie à bord après plus de neuf mois en mer, est arrivé mercredi en Thaïlande pour y faire escale, selon des journalistes de l'AFP.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a97ceef8b4c6.jpg" length="78135" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a97ceef8b4c6.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 07:24:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Les quelque 5.000 membres d'équipage du bâtiment à propulsion nucléaire doivent séjourner dans la station balnéaire de Pattaya, où les soldats américains en permission avaient l'habitude de se rendre durant la guerre du Vietnam.</p>
<p>Des bateaux guidaient le navire de guerre et des dizaines d'avions de chasse stationnaient sur son pont d'envol, tandis qu'il se dirigeait vers le port de Laem Chabang mercredi matin, ont constaté les journalistes de l'AFP.</p>
<p>D'après un responsable de Pattaya, l'Abraham Lincoln doit arriver à quai peu avant l'heure du déjeuner, après 286 jours en mer.</p>
<p>La station balnéaire se prépare à accueillir l'équipage du porte-avions et a mobilisé quelque 600 agents "pour assurer la sécurité et fournir l'assistance nécessaire", a indiqué à l'AFP Narit Niramaiwong, gouverneur de la province de Chonburi.</p>
<p>"Notre arrivée à Laem Chabang offre à nos marins et nos marines une occasion bien méritée de se reposer", a salué dans un communiqué le contre-amiral Robert Loughran, à la tête du groupe aéronaval de l'Abraham Lincoln.</p>
<p>Le navire a quitté San Diego, en Californie, le 21 novembre 2025 pour une mission en mer de Chine méridionale et a été redirigé vers le Moyen-Orient avant que les Etats-Unis et Israël ne lancent le 28 février la guerre contre l'Iran.</p>
<p>Des informations faisant état de pénuries alimentaires, de problèmes de plomberie et de marins désespérés menaçant de se jeter par-dessus bord ont suscité des critiques aux Etats-Unis, où le conflit est de plus en plus impopulaire.</p>
<p>L'USS Abraham Lincoln doit rester à quai jusqu'à dimanche, selon le maire de Pattaya, Poramase Ngampiches, qui espère 100 millions de bahts (2,6 millions d'euros) de retombées économiques.</p>
<h2>"Regain d'activité"</h2>
<p>"Les membres d'équipage n'ont pas dépensé d'argent depuis 200 jours", souligne-t-il, insistant sur la "sécurité" et appelant les commerçants à ne pas gonfler les prix pour "ne pas exploiter" les marins.</p>
<p>Ces derniers auront l'interdiction de pratiquer de sports nautiques, comme le jet-ski, et de consommer du cannabis, a précisé l'élu, les encourageant plutôt à visiter les centres commerciaux ou encore les sites religieux de la ville.</p>
<p>Ancien paisible village de pêcheurs, Pattaya s'est transformée pendant la guerre du Vietnam dans les années 1960, lorsque les soldats américains venaient s'y détendre sur ses plages bordées de palmiers.</p>
<p>Située à deux heures de route de Bangkok, la station balnéaire est depuis devenue l'un des épicentres mondiaux du tourisme sexuel, une image dont elle aimerait se détacher.</p>
<p>Le maire de Pattaya a fait savoir à l'AFP cette semaine que les autorités avaient récemment sévi contre les travailleurs du sexe, tout en affirmant que cela n'avait pas de lien avec l'arrivée du navire américain.</p>
<p>En pleine saison creuse touristique, l'escale du porte-avions est une aubaine pour les commerces locaux.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A l'extérieur d'un bar, une banderole souhaite la "bienvenue à tous les militaires américains", a constaté l'AFP.</p>
<p>"Tout est bon à prendre. Ca devrait amener un petit regain d'activité", confirme Nicko, propriétaire français d'un go-go bar. "Après, il va falloir faire attention aux débordements car on sait, l'alcool aidant, que ça peut vite déraper".</p>
<h2>Enquête réclamée</h2>
<p>Aux Etats-Unis, des élus démocrates ont réclamé une enquête sur les conditions de vie à bord de l'USS Abraham Lincoln. Selon le média spécialisé Navy Times, au moins deux marins auraient tenté de se suicider en se jetant par-dessus bord.</p>
<p>Mais le président Donald Trump a balayé les inquiétudes, de même que les interrogations sur le temps de déploiement inhabituellement long du porte-avions.</p>
<p>Hung Cao, le ministre délégué par intérim à la Marine, a reconnu qu'un "petit nombre de cas liés à la santé mentale avaient été traités", mais qu'"aucun décès" n'avait été déploré.</p>
<p>Le navire a été remplacé au Moyen-Orient par un autre porte-avions, le George Washington, auparavant stationné au Japon, alors que se poursuit le conflit entre les Etats-Unis et l'Iran, avec de nouvelles attaques iraniennes mercredi contre des bases militaires américaines dans le Golfe.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">02/09/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Iran attaque des bases des Etats-Unis après de nouvelles frappes américaines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/liran-attaque-des-bases-des-etats-unis-apres-de-nouvelles-frappes-americaines-3119600.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/liran-attaque-des-bases-des-etats-unis-apres-de-nouvelles-frappes-americaines-3119600.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Iran a attaqué mercredi des bases militaires des Etats-Unis dans le Golfe après la conclusion d'une salve de frappes américaines contre lui, la deuxième en quelques jours.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a97cdcc0de78.jpg" length="80616" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202609/image_870x580_6a97cdcc0de78.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 02 Sep 2026 07:18:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Les forces américaines ont frappé des cibles du Corps des Gardiens de la Révolution iranien", notamment des sites de défense aérienne, des systèmes de radar ou encore des installations maritimes, a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), annonçant la fin de cette vague.</p>
<p>L'Iran a affirmé avoir lancé une "opération décisive en riposte", visant "les bases et les intérêts américains dans la région" avec des missiles et des drones, a rapporté l'agence de presse d'Etat Tasnim.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution ont ensuite revendiqué des attaques contre des bases militaires américaines en Jordanie, en Irak et à Bahreïn.</p>
<p>Si Téhéran "riposte à cette attaque parfaitement justifiée, elle sera de nouveau frappée, bien plus durement et plus fort", avait menacé le président américain Donald Trump, sur sa plateforme Truth Social.</p>
<p>Plus tard, il a dit "préférer" la situation actuelle, assurant que les Etats-Unis avaient un "contrôle quasi-total du détroit d'Ormuz", et que l'économie iranienne était en train de "s'effondrer complètement". "Quand le peuple iranien va-t-il se soulever et se battre ?", a-t-il demandé.</p>
<p>L'armée jordanienne a annoncé avoir détruit dix missiles tirés depuis l'Iran, ajoutant que trois autres s'étaient écrasés à l'écart de zones habitées, sans faire de blessés.</p>
<p>Le Koweït s'est également déclaré visé par des missiles et des drones, et des sirènes d'alerte ont retenti tôt mercredi matin à Bahreïn, selon des correspondants de l'AFP.</p>
<p>Le porte-parole du commandement militaire central de l'Iran, Ebrahim Zolfaghari, a promis des "ripostes plus larges et plus destructrices" en cas de poursuite des attaques américaines, adressant la même mise en garde à "tout pays coopérant avec l'armée américaine agressive".</p>
<h2>Mariage</h2>
<p>Les médias d'Etat ont donné un bilan d'au moins 11 morts dans ces frappes américaines: quatre au cours d'un mariage dans la région d'Hormozgan (sud-est), où une cinquantaine de personnes ont été blessées, et sept dans la région du Khouzestan (ouest) lors d'attaques de missiles qui ont aussi fait huit blessés.</p>
<p>Les frappes américaines ont commencé peu après que le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé à un retour de la diplomatie, aujourd'hui au point mort.</p>
<p>Il a assuré que si les Etats-Unis respectaient le protocole d'accord signé en juin, et qui a presque aussitôt volé en éclats, "la République islamique d'Iran prendra(it) immédiatement des mesures réciproques."</p>
<p>La télévision d'Etat iranienne a fait état mardi de plusieurs explosions dans le sud du pays, près de Bandar Abbas et de l'île de Qeshm, à proximité du détroit d'Ormuz. Elle a aussi rapporté des déflagrations sur l'île de Lavan, située dans le Golfe et qui abrite l'un des terminaux d'exportation de pétrole iranien.</p>
<p>Les médias d'Etat iraniens ont également rapporté qu'un aéroport du sud de l'Iran, dans la province de Kerman, avait été visé.</p>
<p>Les frappes américaines de mardi arrivent peu après que deux pétroliers ont été touchés par "des projectiles d'origine inconnue" alors qu'ils sortaient de ce détroit hautement stratégique, selon l'agence maritime grecque Marisks.</p>
<p>Les cours des hydrocarbures ont bondi après ces nouvelles hostilités, le baril WTI américain repassant le seuil des 90 dollars pour la première fois depuis fin juillet, et le gaz européen se négociant au plus cher depuis plus de trois ans.</p>
<h2>Escale d'un porte-avions américain</h2>
<p>Les Etats-Unis avaient déjà mené dimanche des frappes, les premières en un mois, contre des cibles militaires situées sur une île iranienne. L'Iran avait riposté en attaquant des cibles américaines en Jordanie et aux Emirats arabes unis.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'Iran veut prélever des droits de passage dans le détroit d'Ormuz, où la navigation était libre avant le début du conflit.</p>
<p>Le gouvernement américain a lui promis une campagne d'"asphyxie" économique de l'Iran, passant par des sanctions dont les contours restent à préciser.</p>
<p>Les autorités iraniennes ont appelé mardi à réduire la consommation d'essence dans le pays, alors que Téhéran est confronté à des difficultés d'importation du fait d'un blocus naval imposé par les Etats-Unis.</p>
<p>A des milliers de kilomètres de là, le porte-avions américain USS Abraham Lincoln est arrivé en Thaïlande mercredi matin après plus de neuf mois en mer, selon des journalistes de l'AFP.</p>
<p>D'abord envoyé en mer de Chine méridionale, il avait été redéployé au Moyen-Orient au début de la guerre fin février. La dégradation des conditions de vie de ses marins font polémique aux Etats-Unis dernièrement.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">02/09/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Premier échange de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran en un mois]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/premier-echange-de-frappes-entre-les-etats-unis-et-liran-en-un-mois-3119559.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/premier-echange-de-frappes-entre-les-etats-unis-et-liran-en-un-mois-3119559.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Iran a affirmé lundi avoir attaqué des cibles militaires américaines en Jordanie et aux Emirats arabes unis en réponse à des bombardements menés par les Etats-Unis, un premier échange de frappes depuis un mois qui fragilise plusieurs semaines d'accalmie dans la guerre au Moyen-Orient.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e72a13e8545.jpg" length="63691" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e72a13e8545.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 07:31:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le conflit vient de passer le cap des six mois, ces attaques tranchent avec les déclarations récentes de l'administration de Donald Trump qui a affirmé privilégier la pression économique sur la République islamique.</p>
<p>"Les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l'île de Larak", située dans le stratégique détroit d'Ormuz, a déclaré le porte-parole du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), Tim Hawkins, dans un communiqué transmis à l'AFP.</p>
<p>Ces attaques ont été lancées après que des "forces des Gardiens de la Révolution islamique ont été observées en train de se préparer à lancer des roquettes chargées de mines marines dans le détroit d'Ormuz", a-t-il indiqué.</p>
<p>L'attaque a fait deux morts et deux blessés, selon l'agence iranienne de presse Tasnim.</p>
<p>En représailles, les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué, avec des missiles balistiques et des drones, des installations de l'armée américaine sur deux bases aériennes en Jordanie.</p>
<p>Ils ont ensuite indiqué avoir ciblé une base aux Emirats arabes unis où les Etats-Unis disposeraient de troupes et d'hélicoptères. Ils ont ajouté avoir abattu un drone américain MQ-9 Reaper, qui peut être utilisé pour la surveillance comme pour l'attaque, dans le détroit d'Ormuz.</p>
<p>L'armée jordanienne a précisé avoir abattu huit missiles ayant pénétré son espace aérien, sans en préciser l'origine. L'armée américaine n'a pas commenté ces attaques.</p>
<h2>Pétrole en hausse</h2>
<p>Les hostilités avaient perdu en intensité ce dernier mois, même si des échanges de tirs sporadiques s'étaient poursuivis dans la région, surtout dans et autour du détroit d'Ormuz.</p>
<p>Ce stratégique passage maritime par lequel transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux est au coeur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran verrouillant son passage.</p>
<p>En réponse, les Etats-Unis conduisent un blocus des ports iraniens et se disent être prêts "à protéger la libre circulation des échanges commerciaux sur cette voie navigable essentielle", le Centcom affirmant dimanche avoir "achevé le déminage des voies de navigation internationales".</p>
<p>Après l'annonce des nouvelles frappes américaines, les cours de l'or noir sont repartis en hausse lundi, le baril de Brent, référence internationale, dépassant le seuil symbolique des 90 dollars.</p>
<p>La guerre a été déclenchée le 28 février par des frappes conjointes des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, qui a riposté en visant notamment les pays du Golfe alliés de Washington. Elle a ébralé l'économie mondiale.</p>
<p>En avril, un cessez-le-feu avait mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses, et un protocole d'accord visant à mettre fin au conflit a été conclu en juin.</p>
<p>Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.</p>
<h2>"Agression"</h2>
<p>"Nous ne cherchons pas la guerre", a assuré le président iranien Massoud Pezeshkian. "Cependant, face à toute agression, nous ne resterons jamais les bras croisés", a-t-il ajouté, cité par les médias d'Etat iraniens avant de s'envoler pour le Kirghizstan.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Il doit y participer à un sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), où sont attendus également les président chinois Xi Jinping et russe Vladimir Poutine, ainsi que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif dont le pays joue le rôle de médiateur dans la guerre au Moyen-Orient.</p>
<p>Face à un conflit impopulaire aux Etats-Unis, et à l'approche des élections de mi-mandat, l'administration Trump privilégie désormais la "guerre économique" contre l'Iran, déjà sous le coup de sanctions internationales depuis des décennies.</p>
<p>Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, a présenté lundi dernier un nouveau train de sanctions dites "secondaires", touchant non pas l'Iran directement mais ses partenaires commerciaux, sur l'or, la technologie, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime.</p>
<p>M. Bessent dirigera lundi et mardi aux Etats-Unis une réunion de ses homologues des pays du G20, dont fait partie la Chine, partenaire économique majeur de Téhéran.</p>
<p>Pékin a déjà assuré vouloir défendre "fermement" ses intérêts et sa coopération avec l'Iran.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">31/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crue dévastatrice au Népal et en Chine : près de 400 morts, les secours recherchent plus de 1.400 disparus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/crue-devastatrice-au-nepal-et-en-chine-pres-de-400-morts-les-secours-recherchent-plus-de-1400-disparus-3119491.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/crue-devastatrice-au-nepal-et-en-chine-pres-de-400-morts-les-secours-recherchent-plus-de-1400-disparus-3119491.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les secours avaient extrait jeudi les corps d'au moins 392 victimes de la gigantesque mer de boue qui a dévasté la veille la frontière du Népal et de la Chine, et poursuivaient leurs efforts pour tenter de retrouver plus de 1.400 personnes encore portées disparues.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a9090b1e441a.jpg" length="87592" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a9090b1e441a.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 19:32:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Le puissant mur d'eau et de boue qui a submergé la région, balayant des villages entiers, a coûté la vie à 389 personnes côté népalais, selon un nouveau bilan de la police locale, et à 3 autres dans le territoire chinois voisin du Tibet.</p>
<p>Selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS), la vague a été causée par l'effondrement d'une partie d'un glacier, d'une violence telle qu'il a été enregistré comme un séisme de magnitude 5,2 et a causé de nombreux glissements de terrain.</p>
<p>Au Népal, elle a balayé la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi à l'est de la capitale.</p>
<p>"Tout est fini", a constaté auprès de l'AFP Omkar Joshi, 35 ans, rescapé de la localité népalaise de Timure. "Ce n'est plus qu'un gigantesque cimetière. Il ne reste plus que du sable et des pierres trempés du rouge du sang des morts".</p>
<p>Vingt-quatre heures après le passage de ce mini-tsunami, les autorités népalaises restaient jeudi sans nouvelle de 910 personnes, selon l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence.</p>
<p>Parmi eux figurent 517 ressortissants étrangers.</p>
<h2>"On continue à chercher"</h2>
<p>De l'autre côté de la frontière inaccessible aux journalistes étrangers, les médias d'Etat chinois ont rapporté que 558 personnes, dont 260 étrangers, étaient toujours disparues après le passage des "torrents de boue" qui ont enseveli Gyirong Port.</p>
<p>Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lin Jian, a par ailleurs indiqué qu'une centaine de ressortissants chinois étaient portés manquants côté népalais, dont des touristes et des pèlerins.</p>
<p>Au cœur de l'Himalaya, cette région du Népal est très prisée des randonneurs et alpinistes du monde entier, notamment pour gravir le mont Everest.</p>
<p>Une vidéo de surveillance vérifiée par l'AFP montre un bâtiment de plusieurs étages et plusieurs personnes tentant de fuir, soudainement engloutis par les flots.</p>
<p>Une autre, également authentifiée, montre une vague gigantesque, comparable à un tsunami, s'abattre sur un parking en surplomb d'une rivière, paisible quelques instants plus tôt, balayant des autocars et un bâtiment avec une force dévastatrice.</p>
<p>"Mon frère aîné fait partie de ceux qui ont disparu", a témoigné auprès de l'AFP Subash Khatani, venu jeudi matin à l'hôpital Bir, à Katmandou, dans l'espoir d'obtenir de ses nouvelles. "On continue à le chercher".</p>
<h2>"Le reste a disparu"</h2>
<p>Les recherches se sont poursuivies toute la journée, notamment avec des hélicoptères militaires qui ont évacué 351 personnes, selon l'armée, qui a précisé que plus de 9.000 soldats et policiers étaient déployés pour évacuer les sinistrés.</p>
<p>"Nous avons passé toute la nuit dans une école avec une centaine d'autres personnes" de la localité de Syabrubesi, a rapporté Laloma, 27 ans, qui s'est identifiée sous son seul prénom. "Tout le reste (du village) a disparu".</p>
<p>Fait rare, le président chinois Xi Jinping s'est exprimé peu après la catastrophe.</p>
<p>"La priorité absolue est la mobilisation de tous les moyens pour rechercher et secourir les personnes disparues, évacuer et reloger les habitants en danger, soigner rapidement les blessés et réduire au maximum le nombre de victimes", a-t-il déclaré.</p>
<p>Parmi les ressortissants étrangers disparus figurent 178 Indiens et des dizaines d'Ukrainiens, Malaisiens, Britanniques, Canadiens ou Australiens, selon le bureau du tourisme népalais. A Washington, le département d'Etat a fait état de 90 Américains manquant à l'appel.</p>
<p>L'organisateur népalais de randonnées Himalayan Glacier a précisé à l'AFP qu'il restait sans nouvelle d'un de ses groupes de 47 personnes. "Nos équipes font la tournée des hôpitaux où les victimes sont acheminées", a dit son directeur, Sanket Pandey.</p>
<h2>"Risque"</h2>
<p>Le Dalaï Lama a offert jeudi ses "prières" aux victimes, le pape Léon XIV s'est dit "profondément attristé" et le roi Charles III d'Angleterre, "bouleversé" par la catastrophe, a offert 5 millions de livres (5,5 millions d'euros) pour les opérations de secours.</p>
<p>Le gouvernement népalais a multiplié jeudi les mises en garde contre une possible deuxième crue à cause du lac formé par l'effondrement du glacier.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Il semble que le flot de la rivière Lhende soit encore obstrué en amont" par le bloc de glace qui s'est effondré, a relevé l'autorité de gestion des situations d'urgence.</p>
<p>"A cause du risque de nouvelle inondation, toutes les populations en aval sont priées de rester extrêmement vigilantes", a ajouté l'institution.</p>
<p>Les inondations et les glissements de terrain sont fréquents pendant la mousson d'été (juin-septembre) au Népal, au Tibet et dans toute l'Asie du Sud.</p>
<p>Selon les scientifiques, le changement climatique accroît l'intensité et la fréquence de tels événements.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">27/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au moins 180 morts et plus de 1.300 disparus après la crue dévastatrice au Népal et au Tibet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/au-moins-180-morts-et-plus-de-1300-disparus-apres-la-crue-devastatrice-au-nepal-et-au-tibet-3119461.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/au-moins-180-morts-et-plus-de-1300-disparus-apres-la-crue-devastatrice-au-nepal-et-au-tibet-3119461.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les sauveteurs poursuivent leurs efforts jeudi pour tenter de retrouver plus de 1.300 disparus, dont des centaines de touristes étrangers, au lendemain de la crue dévastatrice qui a fait au moins 180 morts à la frontière du Népal et de la Chine.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8fef61e1e41.jpg" length="118860" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8fef61e1e41.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 08:04:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Selon des bilans officiels encore très provisoires, le puissant mur d'eau et de boue qui a submergé la région, emportant de nombreuses habitations et leurs occupants, a coûté la vie à 177 personnes côté népalais et à 3 autres dans le territoire chinois voisin du Tibet.</p>
<p>Cette vague a été causée par l'effondrement d'un glacier, d'une violence telle qu'il a provoqué un séisme de magnitude 5,2 et de nombreux glissements de terrain, a établi l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS).</p>
<p>Au Népal, elle a balayé la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi à l'est de la capitale.</p>
<p>Vingt-quatre heures après son passage, les autorités népalaises sont jeudi matin sans nouvelle de 823 personnes, selon un décompte de l'autorité népalaise en charge des situations d'urgence. Parmi eux figurent 517 ressortissants étrangers.</p>
<p>De l'autre côté de la frontière, les médias d'Etat chinois ont rapporté que 558 personnes, dont 260 étrangers étaient toujours disparues après le passage des "torrents de boue" qui ont enseveli Gyirong Port.</p>
<h2>"Continuer à chercher"</h2>
<p>Au cœur de l'Himalaya, cette région du Népal est très prisé des<span> </span><a href="https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/les-disparus-dans-les-crues-devastatrices-au-nepal-et-au-tibet-f83329365be5ac67521a411dab5ed0c6" title="Les disparus dans les crues dévastatrices au Népal et au Tibet">randonneurs et alpinistes du monde entier<span> </span></a>, qui veulent notamment gravir le mont Everest.</p>
<p>Une vidéo de surveillance vérifiée par l'AFP montre un bâtiment imposant de plusieurs étages et plusieurs personnes tentant de fuir soudainement engloutis par les flots.</p>
<p>Une autre, également authentifiée, montre une vague gigantesque, comparable à un tsunami, s'abattre sur un parking en surplomb d'une rivière, paisible quelques instants plus tôt, balayant des autocars et un bâtiment avec une force dévastatrice.</p>
<p>"Mon frère aîné fait partie de ceux qui ont disparu", a témoigné auprès de l'AFP Subash Khatani, venu jeudi matin à l'hôpital Bir, à Katmandou, dans l'espoir d'obtenir de ses nouvelles. "On continue à le chercher".</p>
<p>Le Premier ministre népalais Balendra Shah était en route jeudi pour rejoindre les zones sinistrées.</p>
<p>"Le travail d'évaluation des dommages humains et matériel causé par les inondations se poursuit", a indiqué son secrétariat dans la nuit, en appelant ses compatriotes à "aider financièrement" les secours.</p>
<p>Leurs opérations se poursuivent jeudi. L'armée a indiqué que les rotations de ses hélicoptères avaient déjà permis d'évacuer 105 personnes et de larguer dans les zones sinistrées du matériel médical et de l'aide humanitaire d'urgence.</p>
<h2>"Prières" du Dalaï Lama</h2>
<p>Fait rare, le président chinois Xi Jinping s'est exprimé peu après la catastrophe.</p>
<p>"La priorité absolue est la mobilisation de tous les moyens pour rechercher et secourir les personnes disparues, évacuer et reloger les habitants en danger, soigner rapidement les blessés et réduire au maximum le nombre de victimes", a-t-il déclaré.</p>
<p>"Des villages entiers et des marchés ont été rayés de la carte", a déclaré David Fisher, responsable au Népal de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).</p>
<p>Parmi les ressortissants étrangers disparus figurent 178 Indiens, 65 Américains, 53 Ukrainiens, 51 Malaisiens, 33 Britanniques, 25 Canadiens, 15 Australiens et 12 Israéliens, a détaillé le bureau du tourisme népalais.</p>
<p>L'organisateur népalais de randonnées Himalayan Glacier a précisé à l'AFP qu'il restait sans nouvelle d'un de ses groupes composé de 47 personnes. "Nos équipes font la tournée des hôpitaux où les victimes sont acheminées", a dit son directeur, Sanket Pandey.</p>
<p>Comme de nombreux autres responsables politiques, le Dalaï Lama a offert jeudi ses "prières" aux victimes et ses "sincères condoléances à toutes les personnes en deuil et affectées par la tragédie".</p>
<h2>Menace</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans une déclaration, le chef spirituel tibétain en exil a également espéré que des mesures seraient prises pour "éviter que de tels désastres ne se reproduisent".</p>
<p>Un premier rapport technique publié jeudi par le gouvernement népalais met en garde contre une possible deuxième vague.</p>
<p>"Le lac qui s'est constitué (après l'avalanche) au niveau du fleuve ne s'est toujours pas totalement libéré", avertit-il, ajoutant que la "possibilité d'une nouvelle coulée (...) ne peut être immédiatement écartée".</p>
<p>Les inondations et les glissements de terrain sont fréquents pendant la mousson d'été (juin-septembre) au Népal, au Tibet et dans toute l'Asie du Sud.</p>
<p>En juillet 2025, 17 personnes avaient disparu après un glissement de terrain près de Gyirong, avait alors rapporté Chine.</p>
<p>Selon les scientifiques, le changement climatique accroît l'intensité et la fréquence de tels événements.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">27/08/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Finale du Mondial-2026: l'Argentin Leandro Paredes suspendu dix matches par la Fifa]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/finale-du-mondial-2026-largentin-leandro-paredes-suspendu-dix-matches-par-la-fifa-3119382.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/finale-du-mondial-2026-largentin-leandro-paredes-suspendu-dix-matches-par-la-fifa-3119382.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le milieu argentin Leandro Paredes a été suspendu dix matches par la Fédération internationale de football en raison des "incidents" survenus durant la finale de la Coupe du monde perdue contre l'Espagne (1-0 après prolongation), a annoncé vendredi la Fifa.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8acddad1a39.jpg" length="333498" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8acddad1a39.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 10:39:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Pour le même motif, son coéquipier Nahuel Molina a écopé de sept rencontres de suspension.</p>
<p>"Conformément à l'article 69, alinéas 2a et 3 du Code disciplinaire, les suspensions de match sont reportées sur les prochaines rencontres des équipes représentatives concernées", a précisé la Fifa.</p>
<p>Molina et Paredes avaient été impliqués dans une énorme échauffourée à la fin de la finale du Mondial, le 19 juillet au MetLife Stadium d'East Rutherford, près de New York.</p>
<p>Les incidents avaient démarré avec un coup donné par Molina au milieu espagnol Rodri. Paredes avait ensuite projeté au sol les Espagnols Eric Garcia, qu'il avait également saisi à la gorge, puis Gavi.</p>
<p>La Fifa a aussi sanctionné d'un match deux autres joueurs, l'Argentin Thiago Almada et l'Espagnol Gavi, alors que Roberto Ayala, membre de l'encadrement de l'Albiceleste, sera suspendu trois matches. </p>
<p>A l'issue de la partie et du sacre mondial de l'Espagne, le sélectionneur de la Roja Luis De la Fuente avait dénoncé le comportement "inadmissible" des Argentins.</p>
<p>La Fifa a également publié récemment des images de la caméra embarquée de l'arbitre de la finale Slavko Vinči où on le voit interpeller la légende argentine Lionel Messi pour qu'il calme Leandro Paredes, déjà averti.</p>
<p>"Messi, contrôle Paredes. Contrôle-le! Je ne veux pas l'expulser, il a déjà reçu un carton jaune", avait dit l'arbitre à l'octuple Ballon d'Or.</p>
<p>- La Fédération argentine fait appel -</p>
<p>Par ailleurs, la Fédération argentine de football (AFA) a été sanctionnée d'une amende de 321.000 dollars, dont une partie avec sursis, pour "infractions à l'article 13, alinéa 2c (Utilisation d'un événement sportif comme plateforme pour des manifestations de nature non sportive), à l'article 14, alinéa 5 (Comportement inapproprié d'une équipe), à l'article 15 (Discrimination et incident à caractère raciste) et à l'article 17 (Ordre et sécurité lors des matches) du Code disciplinaire de la Fifa", a indiqué l'instance mondiale.</p>
<p>La Fifa a ajouté qu'"en raison de l'infraction à l'article 15 dudit code, l'AFA est dans l'obligation de disputer ses deux prochains matches à domicile devant un nombre limité de spectateurs (50%)", l'une des deux rencontres étant assortie d'un sursis.</p>
<p>Les joueurs argentins avaient notamment déployé sur le terrain, après leur qualification pour la finale aux dépens de l'Angleterre (2-1), une banderole proclamant que "les Malouines sont argentines".</p>
<p>Archipel britannique situé à 600 km des côtes argentines, les Malouines, appelées Falkland en anglais, demeurent un sujet sensible dans les relations entre Londres et Buenos Aires, qui continuent de se disputer leur souveraineté.</p>
<p>En 1982, une guerre avait éclaté entre les deux pays à la suite de l'invasion argentine de l'archipel. Les forces britanniques avaient repris les Malouines après 74 jours de combats qui avaient fait 649 morts côté argentin et 255 morts côté britannique.</p>
<p>La Fédération argentine a immédiatement annoncé faire appel de ces sanctions de la Fifa.</p>
<p>kn/gk</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nigeria : des dizaines de civils tués et enlevés par des jihadistes dans le centre du pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-des-dizaines-de-civils-tues-et-enleves-par-des-jihadistes-dans-le-centre-du-pays-3119370.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/nigeria-des-dizaines-de-civils-tues-et-enleves-par-des-jihadistes-dans-le-centre-du-pays-3119370.html</guid>

                    <description><![CDATA[Des jihadistes ont enlevé et tué des dizaines de personnes lors d'une attaque perpétrée pendant la prière du vendredi dans l'État du Niger, au centre du Nigeria, ont déclaré samedi à l'AFP un habitant de la région et un député qui en ont réchappé.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a89b5d14c50c.jpg" length="82125" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a89b5d14c50c.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:44:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Peu après la fin de la prière habituelle du vendredi, le groupe armé de Lakuwara, composé de plusieurs centaines d'hommes armés de fusils, de couteaux et de machettes, a commencé à nous attaquer ", a raconté Jibril Ahmad, qui a survécu à l'attaque du village de Dikera, dans la zone de gouvernement local de Borgu.</p>
<p>Ces militants "ont massacré certains des nôtres, sous prétexte que nous ne suivions pas les véritables enseignements de l'islam", a précisé M. Ahmad.</p>
<p>Lakurawa est un groupe obscur que certains chercheurs ont associé à l'ISSP ("Province du Sahel de l'État islamique"), actif au Burkina Faso, au Mali et au Niger.</p>
<p>"Nombre d'entre nous ont réussi à s'échapper" quand un autre groupe jihadiste, connu sous le nom de Mahmuda, est intervenu et a commencé à s'attaquer au premier, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le bilan exact de ces attaques, qui ont également touché le village de Binzi tout proche, n'était pas connu, ont déclaré M. Ahmad et le député fédéral Jafaru Mohammed.</p>
<p>"Certains membres du groupe Mahmuda s'opposaient à la doctrine des Lakurawa et, quand ils ont appris ce qu'ils faisaient, ils les ont combattus", a expliqué à l'AFP le député.</p>
<p>"Mais à l'heure actuelle, beaucoup des nôtres ont été massacrés et beaucoup d'autres ont été enlevés et emmenés dans la brousse", a-t-il rappelé.</p>
<p>Le pays le plus peuplé d'Afrique est aux prises depuis 17 ans avec une insurrection menée par des groupes jihadistes, qui ont fait de ces enlèvements une tactique clé — notamment l'enlèvement, en 2014, de centaines de collégiennes dans la ville de Chibok.</p>
<p>L'insurrection se concentre dans le nord-est, bien que l'attaque de vendredi ait eu lieu dans l'ouest du pays à la frontière du Bénin, une région qui connaît une recrudescence des activités menées par des groupes armés locaux et des militants du Sahel depuis que le conflit s'est fragmenté.</p>
<p>La police de l'État du Niger a déclaré avoir été informée de cet enlèvement, mais n'avoir reçu aucune information faisant état de victimes.</p>
<h2>Des enlèvements rapportant des fortunes</h2>
<p>En août dernier, le gouvernement nigérian a affirmé avoir "démantelé" Mahmuda ainsi qu'un autre groupe, Ansaru, grâce à l'arrestation de leurs chefs.</p>
<p>La violence jihadiste au Nigeria, après un pic il y a une dizaine d'années au plus fort de l'insurrection du groupe jihadiste Boko Haram, a diminué mais l'armée et la police restent débordées par des conflits multiples et parfois simultanés.</p>
<p>Le nord-ouest et le centre du Nigeria, où les jihadistes ont gagné du terrain, regorgent également de bandes appelées "bandits", sans appartenance idéologique. Ces derniers pillent les villages, enlèvent contre rançon, et "taxent" les agriculteurs et les mineurs.</p>
<p>L'armée américaine est intervenue en lançant des frappes contre des cibles jihadistes dans le nord-ouest à la fin de l'année dernière.</p>
<p>Boko Haram et la Province d'Afrique de l'Ouest de l'État islamique restent puissants dans le nord-est.</p>
<p>Des agriculteurs et des éleveurs s'affrontent pour des questions foncières dans le centre du pays, tandis qu'un conflit séparatiste couve dans le sud-est.</p>
<p>La pratique des enlèvements constitue une manne de plusieurs millions de dollars pour les gangs de criminels et les groupes djihadistes transnationaux.</p>
<p>Malgré les lois interdisant le paiement de rançons, des familles de victimes et le gouvernement ont été accusés d'avoir payé les ravisseurs.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Futur chef de l'ONU: les cinq femmes et les trois hommes en lice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/futur-chef-de-lonu-les-cinq-femmes-et-les-trois-hommes-en-lice-3119333.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/futur-chef-de-lonu-les-cinq-femmes-et-les-trois-hommes-en-lice-3119333.html</guid>

                    <description><![CDATA[Cinq femmes et trois hommes sont candidats pour remplacer Antonio Guterres à la tête de l'ONU, un poste sensible dans un monde ravagé par les conflits, où les grandes puissances chargées de cette nomination sont également divisées.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a87fff9a5678.jpg" length="80106" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a87fff9a5678.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 07:36:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Tour d'horizon des différents candidats, par ordre alphabétique:</p>
<h2>Ivonne A-Baki</h2>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/1/a811cdf3d0836d5ef1db4ada844ae7ca-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/1/a811cdf3d0836d5ef1db4ada844ae7ca-760x507.jpg" alt="La diplomate équitorienne Ivonne A-Baki au siège de l'ONU New York le 20 août 2026. ( AFP / CHARLY TRIBALLEAU )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>La diplomate équitorienne Ivonne A-Baki au siège de l'ONU New York le 20 août 2026. ( AFP / CHARLY TRIBALLEAU )</em></p>
</div>
<p>Entrée en lice cette semaine, la diplomate équatorienne, ancienne ambassadrice de Quito aux Etats-Unis et en France, a vu sa candidature portée par les Tonga.</p>
<p>Agée de 75 ans, née de parents libanais, elle a notamment joué un rôle crucial dans le rapprochement entre l'Equateur et son voisin péruvien après plusieurs conflits frontaliers.</p>
<p>Elle plaide pour une ONU moins bureaucratique et davantage axée sur des résultats concrets, tout en se présentant comme une diplomate capable de restaurer le multilatéralisme.</p>
<h2>Michelle Bachelet</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/e/0/ee077103cc31def7a3cc042a5b9be568-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/e/0/ee077103cc31def7a3cc042a5b9be568-760x506.jpg" alt="L'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, lors d'un débat organisé à Genève le 9 juin 2026. ( AFP / Fabrice COFFRINI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>L'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, lors d'un débat organisé à Genève le 9 juin 2026. ( AFP / Fabrice COFFRINI )</em></p>
</div>
<p>Agée de 74 ans, la socialiste, torturée pour son opposition au régime d'Augusto Pinochet, a été la première femme présidente du Chili (2006-2010 puis 2014-2018), devenant une personnalité politique internationale de premier plan.</p>
<p>Son passage à la tête du Haut commissariat de l'ONU pour les droits de l'Homme lui a attiré certains ressentiments. La Chine a ainsi critiqué un rapport accablant sur le sort de la minorité des Ouïghours.</p>
<p>La Chilienne fait également l'objet de critiques américaines concernant sa position pro-avortement.</p>
<p>Elle plaide pour un secrétaire général qui soit une "voix de la morale", même sous la pression des grandes puissances.</p>
<p>Sa candidature est portée par le Mexique et le Brésil. Le Chili lui a retiré son soutien après la prise de fonction du président d'extrême droite José Antonio Kast.</p>
<h2>Maria Fernanda Espinosa</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/9/0/d900350e5bcfb3549e44cc3f064d8966-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/d/9/0/d900350e5bcfb3549e44cc3f064d8966-760x507.jpg" alt="L'ancienne ministre des Affaires étrangères et de la Défense de l'Equateur à Montevideo, le 3 août 2026.  ( AFP / Santiago Mazzarovich )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">L'ancienne ministre des Affaires étrangères et de la Défense de l'Equateur à Montevideo, le 3 août 2026. ( AFP / Santiago Mazzarovich )</p>
</div>
<p>L'ancienne ministre des Affaires étrangères et de la Défense de l'Equateur, 61 ans, voit les Nations unies comme l'"unique plateforme universelle" qui "s'occupe des défis communs de l'humanité", même si elle appelle à réformer l'institution davantage.</p>
<p>L'ancienne présidente de l'Assemblée générale de l'ONU suggère aussi la création d'un mécanisme d'"alerte précoce" pour collecter les signaux du terrain et empêcher un conflit avant qu'il ne se déclenche.</p>
<p>Elle n'est pas soutenue par son pays, sa candidature étant portée par Antigua-et-Barbuda.</p>
<h2>Rafael Grossi</h2>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/f/a/afa1343449acb981018c71965b638241-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/f/a/afa1343449acb981018c71965b638241-760x507.jpg" alt="Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Tokyo, le 26 juin 2026.  ( AFP / Philip FONG )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Rafael Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à Tokyo, le 26 juin 2026. ( AFP / Philip FONG )</em></p>
</div>
<p>Diplomate de carrière, l'Argentin de 65 ans, nommé par son pays, est entré sous les projecteurs en prenant la tête de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) en 2019.</p>
<p>Ce poste l'a amené à s'occuper du programme nucléaire iranien et du dossier de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par la Russie. Deux dossiers brûlants qui concernent des membres permanents du Conseil de sécurité.</p>
<p>Il ne s'est pas mis en retrait de ce poste pour la campagne, estimant que ce serait "manquer à son devoir".</p>
<p>Selon certains observateurs, il a présenté une position plus radicale concernant la réforme de l'ONU et défend un secrétaire général devant être présent sur le terrain.</p>
<h2>Rebeca Grynspan</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/7/2/97251bad6ed25abff188947a2876b74b-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/7/2/97251bad6ed25abff188947a2876b74b-760x507.jpg" alt="La Costaricaine Rebeca Grynspan, l'une des candidates au poste de secrétaire général de l'ONU, à Montevideo le 3 août 2026.  ( AFP / Santiago Mazzarovich )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>La Costaricaine Rebeca Grynspan, l'une des candidates au poste de secrétaire général de l'ONU, à Montevideo le 3 août 2026. ( AFP / Santiago Mazzarovich )</em></p>
</div>
<p>L'ancienne vice-présidente du Costa Rica, âgée de 70 ans et soutenue par son pays, est la patronne de l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced) dont elle s'est mise en retrait pour la campagne.</p>
<p>A ce titre, elle a négocié en 2022, avec Moscou et Kiev, "l'Initiative de la mer noire" pour faciliter l'exportation des céréales ukrainiennes après l'invasion russe.</p>
<p>Forte de son histoire personnelle, avec des parents juifs ayant "à peine survécu" à l'Holocauste avant d'immigrer au Costa Rica, elle déplore que l'ONU soit devenue "une organisation conservatrice en matière de risque", en n'essayant pas assez de peser sur les conflits.</p>
<p>Au terme d'une première séance de "vote indicatif" organisée par le Conseil de sécurité de l'ONU le 30 juillet, c'est elle qui a reçu le plus de mentions favorables de la part des 15 membres.</p>
<h2>Olara Otunnu</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/4/0/e401bc348e613f99a4b4e6bf81c1f3d8-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/4/0/e401bc348e613f99a4b4e6bf81c1f3d8-760x507.jpg" alt="L'ancien secrétaire général adjoint de l'ONU l'Ougandais Olara Otunnu, à Kampala le 30 août 2010. ( AFP / MARC HOFER )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">L'ancien secrétaire général adjoint de l'ONU l'Ougandais Olara Otunnu, à Kampala le 30 août 2010. ( AFP / MARC HOFER )</p>
</div>
<p></p>
<p>L'Ougandais de 75 ans est l'un des deux candidats n'étant pas issus d'Amérique latine, continent qui revendique le poste en vertu d'une tradition de rotation géographique.</p>
<p>Il a notamment été secrétaire général adjoint de l'ONU et représentant spécial pour les enfants et les conflits armés de 1997 à 2005, sous l'autorité de Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU.</p>
<p>Il s'était présenté à l'élection présidentielle de 2011 comme candidat du parti d'opposition Uganda People's Congress, mais a été battu par le président de longue date Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.</p>
<h2>Carolyn Rodrigues-Birkett</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/1/b/f1b86d05ccbf8d979886ce6f14e4712b-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/1/b/f1b86d05ccbf8d979886ce6f14e4712b-760x507.jpg" alt="L'ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, au siège de l'ONU à New York le 23 juillet 2026. ( AFP / Leonardo MUNOZ )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>L'ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, au siège de l'ONU à New York le 23 juillet 2026. ( AFP / Leonardo MUNOZ )</em></p>
</div>
<p>L'ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, proposée par son pays dont elle est l'ambassadrice à l'ONU, est à 52 ans la plus jeune des six prétendants.</p>
<p>Elle plaide pour restaurer la "crédibilité" en berne de l'ONU, soulignant que l'organisation ne doit pas être jugée sous le seul "prisme de la paix et de la sécurité" mais aussi sur ses actions en matière de développement et de défense des droits humains.</p>
<h2>Macky Sall</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/6/5/56559811845f6b9e3adadfee79194fc7-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/6/5/56559811845f6b9e3adadfee79194fc7-760x507.jpg" alt="L'ancien président sénégalais Macky Sall au siège de l'ONU à New York, le 22 avril 2026 ( AFP / CHARLY TRIBALLEAU )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">L'ancien président sénégalais Macky Sall au siège de l'ONU à New York, le 22 avril 2026 ( AFP / CHARLY TRIBALLEAU )</p>
</div>
<p></p>
<p>Agé de 64 ans, l'ancien homme fort du Sénégal entre 2012 et 2024, a notamment insisté dans sa candidature sur la représentation du Sud global dans les instances internationales.</p>
<p>Il a aussi souligné le lien intrinsèque entre paix et développement.</p>
<p>Présentée par le Burundi, sa candidature a finalement reçu le soutien de Dakar.</p>
<p>Les autorités sénégalaises l'accusaient pourtant d'avoir réprimé dans le sang les violentes manifestations politiques ayant fait des dizaines de morts entre 2021 et 2024.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">21/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trump annonce une "guerre économique" inédite contre l'Iran]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/trump-annonce-une-guerre-economique-inedite-contre-liran-3119297.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/trump-annonce-une-guerre-economique-inedite-contre-liran-3119297.html</guid>

                    <description><![CDATA[Donald Trump a menacé mercredi de "terribles" mesures économiques "tout pays" qui aiderait l'Iran dans son effort de guerre, une intensification de la pression exercée par Washington sur son adversaire après des mois de conflit.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a86ab39dbc5f.jpg" length="51406" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a86ab39dbc5f.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:22:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"J'annonce que TOUT pays qui permettra à ses institutions financières, à ses entreprises, à ses aéroports ou à ses entités gouvernementales d'offrir une quelconque forme de bouée de sauvetage à l'Iran fera lui-même face à de TERRIBLES répercussions économiques", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.</p>
<p>Dans un long message, il annonce "l'opération économique la plus écrasante jamais entreprise", et exige que cesse "contrebande de pétrole, échange de devises (et) transferts de liquidités." Il ne cite aucun pays en particulier et ne donne aucun détail sur les mesures ou sanctions envisagées.</p>
<p>La semaine passée, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent avait déjà menacé l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu".</p>
<p>Entre impopularité du conflit sur la scène politique américaine et réserves de munitions bien entamées, l'imprévisible président américain semble avoir récemment opté pour une posture plus attentiste, en tout cas sur le plan militaire.</p>
<h2>Deux missiles balistiques</h2>
<p>Après l'attaque américano-israélienne contre l'Iran le 28 février, Téhéran a riposté par des frappes sur les pays voisins alliés de Washington et verrouillé le détroit d'Ormuz, voie de transit stratégique pour les hydrocarbures. Les Etats-Unis ont imposé de leur côté un blocus aux ports iraniens.</p>
<p>Malgré une récente baisse des hostilités, les tensions dans la région restent vives au sixième mois de conflit.</p>
<p>Les Emirats arabes unis ont accusé mardi l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, tombés en mer, qui visaient "la navigation maritime", ce que Téhéran dément.</p>
<p>Dans la foulée, la diplomatie émiratie a annoncé suspendre jusqu'à nouvel ordre "tous les échanges commerciaux et les transactions financières" avec l'Iran.</p>
<p>"Toute assistance ou facilité apportée à l'armée agresseuse américaine équivaut à une participation aux opérations militaires américaines", a répondu, à l'adresse des pays du Golfe, le chef des forces armées iraniennes, le général Ali Abdollahi, cité par l'agence Mehr.</p>
<p>Les deux pays, séparés par le détroit d'Ormuz, partagent des liens culturels et historiques profonds, et les Emirats arabes unis constituaient jusqu'au début du conflit un partenaire commercial majeur pour l'Iran, confronté aux sanctions américaines.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les négociations diplomatiques sont au point mort. "Aucune conversation ni discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec la République islamique d'Iran", a déclaré mardi Donald Trump.</p>
<h2>"Ingérence étrangère"</h2>
<p>Selon une source américaine contactée par l'AFP, les échanges ont été suspendus et Donald Trump a demandé à ses équipes de ne pas reprendre le dialogue tant que Téhéran ne se rapprocherait pas des positions américaines.</p>
<p>Téhéran n'a guère envoyé de signaux en ce sens. Le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré que le détroit ne serait pas ouvert tant que Washington n'aurait pas rempli ses engagements prévus dans le protocole d'accord signé en juin.</p>
<p>Ce texte, qui instaurait une trêve de soixante jours en vue d'un règlement durable, a volé en éclats avec la reprise des hostilités en juillet.</p>
<p>Mohammad Bagher Ghalibaf, en visite à Bagdad mercredi, a par ailleurs dénoncé "l'ingérence étrangère", au moment où Washington presse l'Irak de désarmer de puissantes factions armées soutenues par Téhéran, et exhorté au "renforcement régional".</p>
<p>Dans le même temps, l'Iran et Oman, riverains du détroit d'Ormuz, discutent depuis plusieurs semaines de la future gestion de ce passage.</p>
<p>L'Iran, qui prend pour cible des navires tentant de traverser le détroit sans demander d'autorisation, veut imposer des frais de navigation pour des services aux vaisseaux y transitant, ce que refusent fermement les Etats-Unis et certains pays de la région.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Séoul et Washington écourtent leurs exercices militaires après les critiques de Trump]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/seoul-et-washington-ecourtent-leurs-exercices-militaires-apres-les-critiques-de-trump-3119278.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/seoul-et-washington-ecourtent-leurs-exercices-militaires-apres-les-critiques-de-trump-3119278.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les exercices militaires conjoints lancés lundi par Séoul et Washington ont été écourtés mercredi de six jours après que Donald Trump les a vivement critiqués, le Pentagone assurant toutefois préserver les "objectifs" militaires américains.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a855a32617f8.jpg" length="73220" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a855a32617f8.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 07:25:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dimanche, Donald Trump avait pris son proche allié sud-coréen de court en estimant que ces exercices annuels adressaient "un signal totalement inapproprié et hostile" à la Corée du Nord.</p>
<p>Invoquant sa "très bonne relation" avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, il avait annoncé une réduction "considérable" de la participation des Etats-Unis à ces manœuvres annuelles destinées à simuler des combats contre des troupes de Pyongyang.</p>
<p>L'armée sud-coréenne a annoncé mercredi que ces manœuvres, qui devaient initialement durer jusqu'au 27 août, prendraient finalement fin dès vendredi.</p>
<p>Ce changement de pied constitue un revers de taille pour Séoul, allié historique des Etats-Unis. Un responsable militaire sud-coréen a reconnu auprès de l'AFP que cette décision était "inhabituelle".</p>
<p>Dans un communiqué, l'état-major interarmées sud-coréen a annoncé "ajuster la durée de l'exercice UFS" à la suite d'une "suggestion de la partie américaine".</p>
<p>Le ministre des Affaires étrangères sud-coréen Cho Hyun a expliqué devant le Parlement mercredi que Séoul n'avait pas été prévenu au préalable de la décision d'écourter les exercices.</p>
<p>"Ni notre gouvernement, ni les responsables gouvernementaux américains ne savaient à l'avance ce que le président Trump a annoncé sur (le réseau) Truth Social", a-t-il déclaré.</p>
<h2>"Condition préalable"</h2>
<p>Le Pentagone a toutefois assuré mercredi que ces ajustements "préservent les objectifs essentiels en matière de préparation et d'entraînement".</p>
<p>"Il n'y aura aucune réduction des objectifs d'entraînement américains", a assuré le commandement militaire américain.</p>
<p>Les Etats-Unis entretiennent un contingent de 28.500 militaires en Corée du Sud, un de leurs principaux déploiements en Asie.</p>
<p>Une partie d'entre eux devait être mobilisée aux côtés de 18.000 militaires sud-coréens pour ces exercices nommés Ulchi Freedom Shield (UFS).</p>
<p>Les manœuvres de cette année répondent à l'expérience acquise par l'armée nord-coréenne en matière de techniques de guerre moderne aux côtés de la Russie sur le front ukrainien.</p>
<p>M. Trump s'est régulièrement targué de sa proximité avec Kim Jong Un, qu'il a rencontré à trois reprises lors de son premier mandat à la Maison Blanche.</p>
<p>Le Wall Street Journal a rapporté mardi, citant des responsables américains, que Donald Trump faisait pression sur ses collaborateurs pour une nouvelle rencontre cet automne.</p>
<p>"La suspension des exercices conjoints a toujours été une condition préalable pour que la Corée du Nord s'engage dans un dialogue avec les Etats-Unis", observe pour l'AFP Park Won-gon, professeur à l'université Ewha.</p>
<p>Aussi, cette "réduction pourrait avoir un impact positif" en ce sens, estime-t-il.</p>
<p>Interrogé en début de semaine sur un éventuel retour favorable de Kim Jong Un à sa volonté affichée de le ménager, M. Trump a répondu "oui, il l'a fait", sans cependant dire clairement s'ils avaient eu une conversation.</p>
<p>Mercredi, l'agence officielle nord-coréenne KCNA a répété que les manoeuvres "posent la menace la plus immédiate et la plus franche" à la Corée du Nord ainsi qu'à la "sécurité régionale".</p>
<h2>"Neutraliser les menaces"</h2>
<p>Ces manœuvres annuelles irritent systématiquement la Corée du Nord, pays fermé qui détient l'arme nucléaire et est techniquement toujours en guerre avec le Sud, puisque les deux parties de la péninsule n'ont pas signé de traité de paix à l'issue de leur conflit de 1950-1953.</p>
<p>Pyongyang avait procédé à des essais de missiles à l'approche de ces opérations.</p>
<p>La finalité de ces exercices n'est pas de "traiter une entité spécifique comme un adversaire mais de préserver, en sécurité et en paix, les vies quotidiennes de la population", avait voulu rassurer mardi le président sud-coréen Lee Jae Myung, cité par ses services.</p>
<p>Pyongyang a toutefois répété mercredi, via KCNA, entendre faire valoir son "droit à l'autodéfense pour neutraliser les menaces militaires de forces hostiles".</p>
<p>Dans ce contexte, la Chine, un des principaux alliés de Pyongyang, a confirmé mercredi que son ministre des Affaires étrangères Wang Yi se rendrait mercredi à Séoul pour y rencontrer le président Lee.</p>
<p>Pékin a par le passé régulièrement affiché sa volonté de tempérer son allié nord-coréen, mais Pyongyang joue de plus en plus de ses liens renforcés avec Moscou, selon les observateurs.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Washington s'en va-t-en guerre contre la Cour pénale internationale, sanctionne sa présidente]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/washington-sen-va-t-en-guerre-contre-la-cour-penale-internationale-sanctionne-sa-presidente-3119277.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/washington-sen-va-t-en-guerre-contre-la-cour-penale-internationale-sanctionne-sa-presidente-3119277.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis ont annoncé mardi des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la Japonaise Tomoko Akane, ainsi qu'un autre haut magistrat, renforçant leur offensive contre cette institution que Washington accuse d'être "politisée".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a85595a0d74d.jpg" length="48838" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a85595a0d74d.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 07:21:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les nouvelles sanctions américaines "sapent l'Etat de droit", a aussitôt dénoncé la Cour dans un communiqué.</p>
<p>L'autre haut responsable sanctionné par Washington est l'actuel substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye.</p>
<p>"Ces personnes ont participé directement aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n'a pas accepté la compétence de la CPI", a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans un communiqué, sans citer d'exemples.</p>
<p>Les Etats-Unis, qui n'adhèrent pas au traité international ayant institué la CPI, basée à La Haye aux Pays-Bas, ont imposé des sanctions visant plusieurs magistrats de la Cour.</p>
<p>Mais ils ne s'en étaient pas encore pris à sa présidente, venant en outre d'un pays allié clé.</p>
<p>Les sanctions américaines interdisent notamment aux juges d'entrer dans le pays et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale.</p>
<p>Ces sanctions constituent principalement une réponse aux enquêtes menées par la CPI à l'encontre d'Israël, allié des Etats-Unis. La Cour a émis en 2024 un mandat d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à cause de la guerre à Gaza.</p>
<p>Après l'annonce des sanctions américaines, ce dernier a félicité sur X "Marco Rubio pour avoir mené les efforts résolus de l'administration Trump contre les abus illégitimes de la CPI, et pour avoir clairement indiqué que les responsables corrompus qui dirigent la CPI devront en assumer les conséquences".</p>
<p>Washington a lancé le mois dernier une offensive diplomatique majeure contre la CPI, l'accusant de "menacer" les Américains et faisant pression sur ses partenaires pour qu'ils s'en retirent.</p>
<p>Le Tchad et le Venezuela, proche de Washington depuis la capture du dirigeant Nicolas Maduro, ont récemment emboîté le pas en annonçant leur intention de quitter la CPI. M. Rubio s'est dit confiant dernièrement que d'autres pays suivraient.</p>
<h2>Plainte aux Etats-Unis</h2>
<p>L'administration Trump "a été claire: la CPI est une juridiction supranationale corrompue et gravement politisée qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat", a dénoncé Marco Rubio.</p>
<p>"Nous ne tolérerons pas qu'elle porte atteinte à la souveraineté des Etats", a ajouté le secrétaire d'Etat américain.</p>
<p>En réponse, la Cour a déclaré que "les mesures visant les juges, les procureurs et le personnel qui œuvrent à l'accomplissement du mandat confié à la CPI par les Etats portent atteinte à l'Etat de droit".</p>
<p>"Lorsqu'il est fait pression sur les acteurs judiciaires pour les empêcher d'appliquer la loi, c'est l'ordre juridique international lui-même qui est mis en danger", a-t-elle ajouté dans un texte envoyé aux journalistes.</p>
<p>La CPI a affirmé qu'elle restait "inébranlable" et qu'elle "soutenait fermement son personnel ainsi que les victimes d'atrocités inimaginables".</p>
<p>Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Tom Berendsen a regretté la décision américaine sur X, arguant que les tribunaux devaient pouvoir "accomplir librement leurs mandats".</p>
<p>Fondée en 1998 et entrée en fonctions en 2002, la CPI, juridiction pénale internationale permanente, est chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l'humanité, crime d'agression et crime de guerre.</p>
<p>Elle traverse une grave crise, prise à partie par les Etats-Unis qui sont signataires du Statut de Rome ayant fondé la CPI mais qui ne l'ont jamais ratifié.</p>
<p>Ni Israël ni la Russie n'en sont membres.</p>
<p>La CPI avait émis en 2023 un mandat d'arrêt contre le président russe Vladimir Poutine pour son rôle dans la guerre en Ukraine, ce qui a conduit Moscou à émettre à son tour des mandats d'arrêt contre de hauts responsables de la Cour.</p>
<p>Parmi eux figurait Tomoko Akane, 70 ans, juge depuis 2018 à la CPI dont elle a été élue présidente en mars 2024. "Même si un juge venait à mourir, nous sommes facilement remplaçables, il n'y a donc vraiment aucune valeur à nous prendre pour cible", avait-elle déclaré après l'annonce russe.</p>
<p>Le gouvernement japonais, principal contributeur au financement de la CPI et proche allié des Etats-Unis, n'a pas immédiatement répondu mercredi aux demandes de commentaire.</p>
<p>Le secrétaire général du gouvernement, Minoru Kihara, avait déclaré le mois dernier aux journalistes que le Japon suivait "avec inquiétude" les annonces américaines concernant la CPI.</p>
<p>Aux Etats-Unis, des organisations de défense des droits humains ont récemment saisi la justice pour contester les sanctions imposées par le président américain Donald Trump à la Cour, affirmant qu'elles entravaient la capacité des victimes de crimes de guerre à obtenir justice.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Etats-Unis et le Canada concluent un accord in extremis suspendant de nouveaux droits de douane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-et-le-canada-concluent-un-accord-in-extremis-suspendant-de-nouveaux-droits-de-douane-3119276.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-et-le-canada-concluent-un-accord-in-extremis-suspendant-de-nouveaux-droits-de-douane-3119276.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Canada et les Etats-Unis sont parvenus mardi à un accord de dernière minute, permettant de reporter l'entrée en vigueur de nouveaux droits de douane de 50% sur les produits canadiens.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8558c56c22d.jpg" length="59828" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a8558c56c22d.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 07:18:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"J'ai suspendu les droits de douane de 50% contre le Canada (...) pour une durée de trois jours, car le Canada et les Etats-Unis, sous réserve de la finalisation des documents, ont conclu un ACCORD!", s'est félicité Donald Trump sur son réseau Truth Social.</p>
<p>Ces surtaxes, annoncées mi-juillet, devaient porter sur l'équivalent de 20 milliards de dollars d'importations canadiennes, des produits aussi variés que le ciment, les crosses de hockey sur glace ou la bière.</p>
<p>Une réponse, selon la Maison Blanche, au "traitement discriminatoire" des "produits américains" mis en place par le Canada et la majorité de ses provinces en réponse aux tensions persistantes entre les deux pays.</p>
<p>Il ne s'agissait pas de la première salve de surtaxes contre le Canada, et la part de produits touchés représentait seulement une fraction des 383 milliards de dollars exportés chaque année vers les Etats-Unis.</p>
<p>Mais leur nouveauté venait du fait que certains des produits ciblés entraient jusqu'ici aux Etats-Unis dans le cadre de l'accord de libre-échange conclu entre Canada, Etats-Unis et Mexique (ACEUM).</p>
<p>Le Canada a négocié jusqu'au dernier moment avec son voisin américain dans l'espoir de parvenir à un accord permettant d'éviter ce nouveau tour de vis tarifaire.</p>
<p>Une équipe canadienne était encore présente mardi à Washington, selon la presse américaine. Le Premier ministre canadien Mark Carney lui avait donné comme instruction d'offrir des concessions ciblées afin d'empêcher ces nouvelles surtaxes, mais également d'en réduire d'autres déjà en place.</p>
<p>M. Carney et Donald Trump se sont par ailleurs entretenus par téléphone lundi et mardi, dans l'espoir de faire bouger les lignes.</p>
<h2>"Violation directe"</h2>
<p>Pour justifier ces nouveaux droits de douane, Washington avait invoqué les représailles prises par Ottawa en réponse à la précédente série de surtaxes imposées par les Etats-Unis.</p>
<p>Selon la Maison Blanche, le Canada était l'un des deux seuls pays avec la Chine à avoir riposté aux efforts américains pour "rééquilibrer (leur) balance commerciale".</p>
<p>Elle a également dénoncé le boycott mis en place par la plupart des provinces canadiennes contre les alcools américains en réaction au souhait répété de Donald Trump de faire du Canada le "51e Etat" américain.</p>
<p>Lors de l'annonce de ces droits de douane fin juillet, Mark Carney avait dénoncé une "violation directe" de l'ACEUM, assurant que le Canada avait "pris des mesures équivalentes".</p>
<p>Les négociations ne sont cependant pas terminées entre les deux pays, qui doivent encore parvenir à un accord sur les conditions de l'ACEUM.</p>
<h2>Négociations ardues</h2>
<p>Donald Trump ne cesse de critiquer cet accord, qu'il a pourtant négocié lors de son premier mandat pour remplacer le précédent accord de libre-échange nord-américain (ALENA).</p>
<p>L'ACEUM prévoyait une clause de revoyure cette année, les trois pays devant donner leur accord pour son renouvellement pour 16 ans.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Face au refus de Washington, l'accord est prolongé d'année en année pour dix ans, avant de devenir caduc, à moins qu'un des trois pays ne s'en retire unilatéralement avant.</p>
<p>Canada, Etats-Unis et Mexique sont entrés dans une phase de négociations ardues, alors que les relations diplomatiques entre les trois pays se sont tendues depuis le retour de M. Trump à la Maison Blanche.</p>
<p>Le Canada et le Mexique sont parmi les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, mais ont également été les premières cibles de la guerre commerciale lancée par Donald Trump depuis janvier 2025.</p>
<p>Ces droits de douane avaient toutefois été annulés fin février par la Cour suprême américaine.</p>
<p>Selon les données de Mexico et Ottawa, plus de 80% des produits mexicains et canadiens exportés vers la première économie mondiale le sont dans le cadre de l'ACEUM.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/08/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nigeria: coup d'envoi de la campagne présidentielle, l'économie et l'insécurité au cœur des préoccupations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/nigeria-coup-denvoi-de-la-campagne-presidentielle-leconomie-et-linsecurite-au-coeur-des-preoccupations-3119275.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/nigeria-coup-denvoi-de-la-campagne-presidentielle-leconomie-et-linsecurite-au-coeur-des-preoccupations-3119275.html</guid>

                    <description><![CDATA[Au Nigeria, la campagne présidentielle débute mercredi, cinq mois avant le scrutin de janvier, avec l'inflation, les réformes économiques du président Bola Tinubu et l'insécurité qui s'annoncent comme les principaux sujets de débat.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a85580b2a8d8.jpg" length="90887" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a85580b2a8d8.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 07:15:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Le pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 240 millions d'habitants est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques et des violences de divers groupes armés, tandis que l'éclatement de l'opposition pourrait offrir la victoire à M. Tinubu, qui brigue un second mandat.</p>
<p>"L'économie est le principal enjeu. C'est le seul sujet qui touche différentes régions du pays et qui continue d'avoir des répercussions sur les questions de sécurité et de développement", estime Afolabi Adekaiyaoja, auteur de la newsletter politique The Bellwether.</p>
<p>Elu en 2023, Tinubu, 74 ans, a consacré son premier mandat à la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, notamment la suppression d’une coûteuse subvention aux carburants qui maintenait artificiellement bas les prix à l’essence depuis des décennies dans ce pays, premier producteur de pétrole d'Afrique.</p>
<p>Saluées par les économistes et les investisseurs, ces réformes ont toutefois provoqué une crise du coût de la vie, entraînant une dépréciation du naira et une forte hausse de l'inflation, jusqu'à 34%. L’inflation globale est depuis retombée à 15,4% en juillet.</p>
<p>Cette situation a aussi contribué à augmenter la pauvreté: 61% de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2025 contre 40% en 2019 au Nigeria, selon la Banque mondiale.</p>
<p>Le pays est également confronté à de multiples crises sécuritaires : la présence de groupes jihadistes et de gangs criminels armés appelés localement "bandits", les affrontements entre agriculteurs et éleveurs pour l'accès aux terres, ainsi qu'un conflit séparatiste persistant dans le sud-est.</p>
<p>Les violences augmentent depuis 2024, d'après Ladd Serwat, analyste pour l'Afrique au sein de l'ONG ACLED, en raison notamment de "l'expansion et de l'intensification du banditisme armé dans le nord et le centre du Nigeria" et de la recrudescence des affrontements dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection jihadiste.</p>
<h2>Rejouer la présidentielle de 2023</h2>
<p>Pour M. Adekaiyaoja, "l'opposition a été trop empêtrée dans des querelles internes et des problèmes judiciaires pour réellement faire valoir ses différences".</p>
<p>Tinubu est considéré comme l'un des politiciens les plus habiles du Nigeria. Son parti, le Congrès des progressistes (APC), contrôle l'Assemblée nationale ainsi que 31 des 36 postes de gouverneur, qui disposent de pouvoirs importants.</p>
<p>"Pour moi, les principales préoccupations sont l'économie et le coût de la vie", déclare le Lagosien Afolayan Abdullahi, fonctionnaire de 42 ans, qui dit avoir l'intention de voter pour Tinubu.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La présidentielle de 2027 au Nigeria rejouera en partie le scrutin de 2023, avec à nouveau en lice Bola Tinubu, l'ancien gouverneur Peter Obi, 65 ans, et l'ancien vice-président Atiku Abubakar.</p>
<p>Tinubu avait remporté l'élection avec 36,6% des voix, contre 29% pour M. Abubakar et 25% pour M. Obi.</p>
<p>Rabiu Kwankwaso, qui avait obtenu environ 6% des voix, s'est allié cette fois-ci à Obi pour être son vice-président.</p>
<p>"Le Nigeria n'est pas sûr : terroristes, kidnappeurs, bandits, ils sont partout", témoigne Becky Alegbe, vendeuse ambulante à Abuja.</p>
<p>Âgée de 28 ans, elle est inscrite sur les listes électorales de son village natal dans l'Etat d'Edo, mais indique ne pas vouloir "prendre le risque de faire le voyage", évoquant également le quintuplement du coût des transports et ses inquiétudes concernant l'achat de voix, qui a entaché les précédentes élections.</p>
<p>La participation n'avait atteint que 27% en 2023.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/08/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colombie: un séisme de magnitude 7,4 fait des blessés et des destructions dans l'ouest du pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/colombie-un-seisme-de-magnitude-74-fait-des-blesses-et-des-destructions-dans-louest-du-pays-3119065.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/colombie-un-seisme-de-magnitude-74-fait-des-blesses-et-des-destructions-dans-louest-du-pays-3119065.html</guid>

                    <description><![CDATA[Un puissant séisme a secoué lundi la Colombie et a été ressenti dans de grandes villes comme la capitale Bogota (centre) et Cali (sud-ouest), faisant un nombre indéterminé de blessés et de bâtiments endommagés dans l'ouest du pays.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a79e3b6a9f27.jpg" length="85848" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a79e3b6a9f27.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 10 Aug 2026 14:44:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ce tremblement de terre, de magnitude 7,4 selon les services géologiques des Etats-Unis et de Colombie, s'est produit en tout début de matinée à une centaine de kilomètres de profondeur.</p>
<p>Son épicentre est situé près de San José del Palmar, dans le département du Choco (ouest), sur le littoral de l'océan Pacifique. Il n'a pas été émis d'alerte au tsunami.</p>
<p>Les autorités n'ont pour le moment pas publié de bilan chiffré des victimes et bâtiments affectés.</p>
<p>Le séisme a été le plus fortement ressenti dans l'ouest de la Colombie, et jusqu'à Quito, capitale de l'Equateur voisin, ainsi qu'à Panama.</p>
<p>La gouverneure du Choco, département défavorisé du Pacifique colombien, a écrit sur le réseau social X qu'il y avait "des blessés" et "des dégâts graves sur les édifices" à Quibdo, chef-lieu de ce département pauvre.</p>
<p>Une vidéo obtenue par un journaliste de l'AFP montre un immeuble effondré dans cette ville.</p>
<h2>Région du café touchée</h2>
<p>Le maire de Cali, troisième ville de Colombie, a également fait état de "dommages importants", qui sont en cours d'évaluation à l'aide de drones.</p>
<p>Un photographe de l'AFP y a observé des immeubles endommagés.</p>
<p>Les médias locaux ont diffusé des images de maisons effondrées dans des villes comme Pereira et Manizales, dans la touristique région du café.</p>
<p>"Il n'y a ni électricité ni réseau mobile", a témoigné auprès de l'AFP Martha Estrada, 66 ans, qui a ressenti le séisme dans cette région. Le séisme "a été fort, très fort (...) des choses sont tombées dans la maison", ajoute-t-elle.</p>
<p>Le président Abelardo de la Espriella a annoncé qu'il se rendait dans la région du café pour évaluer la situation.</p>
<p>Six aéroports de l'ouest de la Colombie ont suspendu leurs opérations aériennes "jusqu'à l'évaluation des dégâts structurels sur les infrastructures", a indiqué sur X l'aviation civile.</p>
<h2>"Super fort"</h2>
<p>A Bogota, des bâtiments ont été évacués, selon des journalistes de l'AFP sur place. Plusieurs personnes en pyjama sont sorties dans les rues, alors que les sirènes retentissaient.</p>
<p>"La secousse a été super forte", a dit à l'AFP Valeria Polo, créatrice de contenus de 29 ans dans le centre de la capitale.</p>
<p>Le maire Carlos Galan a assuré à Blu Radio que seules des fissures superficielles avaient été signalées dans certaines maisons et certains immeubles.</p>
<p>Le 24 juin, un double séisme de magnitude 7,2 et 7,5 a fait plus de 6.000 morts au Venezuela et causé des destructions massives.</p>
<p>Ces pays sont situés sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique et volcanique due aux mouvements des plaques tectoniques, notamment la plaque de Nazca et la plaque Caraïbe qui plongent sous la plaque sud-américaine.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Iran dit s'être accordé avec Oman sur Ormuz, mais la réouverture dépendra de Washington]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/liran-dit-setre-accorde-avec-oman-sur-ormuz-mais-la-reouverture-dependra-de-washington-3118945.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/liran-dit-setre-accorde-avec-oman-sur-ormuz-mais-la-reouverture-dependra-de-washington-3118945.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Iran a indiqué mercredi s'être accordé avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz, dont ils sont tous deux riverains et qui est au coeur des tensions avec les Etats-Unis.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a743cdd21e66.jpg" length="59448" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202608/image_870x580_6a743cdd21e66.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 06 Aug 2026 07:51:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Mais toute réouverture de cette voie maritime, verrouillée par Téhéran, dépendra des actions de Washington qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont affirmé des sources iraniennes auprès de médias locaux.</p>
<p>"Les coordonnées géographiques du tracé envisagé par les deux parties ont été approuvées", a indiqué Esmaïl Baghaï, le porte-parole de la diplomatie iranienne, cité par l'agence de presse officielle Irna.</p>
<p>Il a précisé que l'Iran et Oman travaillaient à une "déclaration conjointe", sous réserve que des "parties tierces ne viennent pas entraver le processus".</p>
<p>L'Iran verrouille de nouveau, depuis la reprise des hostilités avec les Etats-Unis début juillet, le stratégique détroit d'Ormuz, par lequel passait avant la guerre un cinquième du commerce des hydrocarbures mondiaux.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que Téhéran souhaitait conclure un accord pour rouvrir cette route à la navigation, mais l'Iran dément et affirme qu'il s'entendra plutôt avec son voisin de l'autre côté du détroit, Oman.</p>
<p>Le vice-président JD Vance a reconnu mercredi sur Fox News que les négociations avec l'Iran avaient été inégales, affirmant que l'administration Trump avait connu à la fois des avancées et des revers dans ses efforts pour parvenir à un accord.</p>
<p>"Ça va être compliqué et ça va prendre du temps d'y parvenir", a-t-il reconnu.</p>
<p>M. Vance a attribué ces difficultés aux divisions au sein du pouvoir iranien, affirmant que certains responsables souhaitaient la fin du conflit tandis que des "radicaux fous" voulaient qu'il se poursuive.</p>
<p>"Premièrement, les Iraniens sont des gens extrêmement difficiles. Deuxièmement, leur système est fragmenté", a affirmé le vice-président américain.</p>
<h2>Attaques de bateaux</h2>
<p>D'après M. Baghaï, les discussions avec Mascate avancent, mais même si un accord était trouvé, cela ne signifierait pas que le passage deviendrait sans risque car "les facteurs rendant le détroit d'Ormuz peu sûr existent toujours du côté des Etats-Unis".</p>
<p>Il a cité le blocus naval imposé par Washington, en représailles au blocage du détroit par Téhéran, et "d'autres actions agressives et menaçantes contre l'Iran et ses intérêts".</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Donald Trump a affirmé mardi que le détroit rouvrirait "très bientôt" sans quoi l'Iran serait frappé "très fort", et assuré qu'un accord pourrait intervenir d'ici jeudi. Mais Téhéran a démenti toute discussion avec Washington.</p>
<p>L'Iran ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre et n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes. Il envisage des frais de service, rejetés par les Etats-Unis et d'autres pays et à l'encontre du droit international de la mer.</p>
<p>La mise en place d'une route omanaise en juin avait suscité sa colère, provoquant une série d'attaques de bateaux.</p>
<p>Une agence maritime britannique, l'United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO), a indiqué jeudi qu'un pétrolier avait signalé avoir entendu des explosions alors qu'il transitait par le détroit d'Ormuz.</p>
<p>L'incident serait survenu à environ 16 km au sud-est de Kumzar, à Oman.</p>
<p>De leur côté, les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont annoncé mercredi avoir attaqué deux pétroliers saoudiens en mer Rouge et dans le golfe d'Aden, dans le cadre du blocus qu'ils avaient annoncé à l'encontre de la flotte du royaume.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">06/08/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Washington espère un accord d'ici mercredi sur Ormuz, le pétrole chute]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/washington-espere-un-accord-dici-mercredi-sur-ormuz-le-petrole-chute-3118913.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/washington-espere-un-accord-dici-mercredi-sur-ormuz-le-petrole-chute-3118913.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis ont dit espérer mardi la conclusion rapide d'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz, au coeur de la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran ces dernières semaines, faisant chuter le pétrole en dessous des 80 dollars le baril.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ea0c7267963.jpg" length="207056" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ea0c7267963.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 05 Aug 2026 07:35:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a souligné mardi des "progrès" dans les négociations avec l'Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. "Aucun accord définitif n'a encore été conclu. Nous espérons que cela se fera très prochainement", a-t-il ajouté.</p>
<p>De son côté, le ministre des Finances Scott Bessent a évoqué sur la chaîne CNBC un accord "aujourd'hui ou demain", mercredi pour "rouvrir le détroit".</p>
<p>Le Qatar, pays médiateur aux côtés du Pakistan et d'Oman, a lui fait état d'efforts "en cours" pour trouver une "solution à court terme qui permettrait de relancer le dialogue", selon le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.</p>
<h2>"Apaiser les tensions"</h2>
<p>Mardi, Donald Trump et l'émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani se sont entretenus par téléphone au sujet des efforts "pour apaiser les tensions" entre Washington et Téhéran et "rapprocher les deux parties", a indiqué le palais qatari dans un communiqué.</p>
<p>Conséquence de la reprise des efforts diplomatiques, le prix du pétrole a plongé. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, a perdu 5,26% à 79,36 dollars, au plus bas en clôture depuis le 10 juillet.</p>
<p>Le protocole d'accord signé en juin avait donné le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour mettre définitivement fin à la guerre au Moyen-Orient et régler un ensemble de points, dont le sujet central du nucléaire iranien.</p>
<p>Et, avancée majeure, il avait permis la reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, verrouillé par l'Iran depuis fin février - les Etats-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens.</p>
<p>Mais l'embellie avait été de courte durée: les hostilités ont recommencé début juillet, faisant voler en éclats le protocole. L'Iran a resserré la vis après la reprise des frappes américaines, et les navires s'aventurant désormais dans le détroit sans l'autorisation de Téhéran en font régulièrement les frais.</p>
<p>Dans la nuit de lundi à mardi, un cargo qui tentait de le franchir a été frappé par un projectile, déclenchant un incendie. Un membre d'équipage est porté disparu, selon la société de sécurité britannique Vanguard Tech.</p>
<p>L'Iran avait démenti lundi toute discussion avec Washington. "Nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d'Ormuz", avait souligné le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, provoquant l'ire du président américain.</p>
<p>Donald Trump, qui avait menacé il y a quelques jours de "frapper fort" la République islamique, avait finalement annoncé suspendre ses plans, dans une de ces volte-faces dont il est coutumier depuis le début du conflit fin février, alternant promesses de destructions massives et propos optimistes sur une sortie de crise.</p>
<h2>Navire coulé</h2>
<p>L'Iran ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre et n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes. Il envisage des frais de service, rejetés par les Etats-Unis et d'autres pays, et à l'encontre du droit international de la mer.</p>
<p>"Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays", avait assuré ce week-end M. Baghaï.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>En mer Rouge, autre front de la guerre depuis la reprise des hostilités mi-juillet entre les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, et l'Arabie saoudite, un navire indien a coulé mardi après avoir été attaqué, a dit un responsable local yéménite à l'AFP.</p>
<p>Les autorités indiennes ont indiqué que les 14 membres d'équipage avaient été secourus. Le gouvernement yéménite a attribué l'attaque aux Houthis.</p>
<p>Ces rebelles ont annoncé le 20 juillet un blocus maritime des ports saoudiens et attaqué plusieurs navires. En représailles, la coalition militaire menée par Ryad a mené des frappes contre des installations militaires houthies.</p>
<p><strong>SOURCE: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/08/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trump suspend les frappes contre l'Iran sous condition d'un accord rapide]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/trump-suspend-les-frappes-contre-liran-sous-condition-dun-accord-rapide-3118858.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/trump-suspend-les-frappes-contre-liran-sous-condition-dun-accord-rapide-3118858.html</guid>

                    <description><![CDATA[Donald Trump a annoncé avoir renoncé à de nouvelles frappes massives contre l'Iran à la demande de pays de la région, à condition qu'un accord avec Téhéran soit rapidement conclu, en particulier sur le stratégique détroit d'Ormuz.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a59e00877adc.jpg" length="297329" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a59e00877adc.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 15:10:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le président américain avait menacé de bombarder la République islamique "très fort" avant de changer d'avis, comme à de nombreuses reprises depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par une offensive israélo-américaine massive.</p>
<p>Les Etats-Unis étaient "prêts à frapper la République islamique d'Iran, à des niveaux (...) de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale", a-t-il écrit samedi sur sa plateforme Truth Social. "Malgré cela, nous venons d'être priés par l'Iran, et par d'autres pays du Moyen-Orient, de suspendre toute attaque".</p>
<h2>"Nouveau mensonge"</h2>
<p>Cités par l'agence de presse Mehr, des responsables militaires iraniens ont dénoncé "un nouveau mensonge".</p>
<p>L'agence de presse officielle saoudienne SPA a indiqué dimanche pour sa part que M. Trump avait eu une conversation téléphonique avec le prince héritier, Mohamed ben Salmane, un allié clef des Etats-Unis dans la région, qui l'avait appelé à "privilégier le dialogue afin de réduire les tensions".</p>
<p>Le président américain a dit avoir "accepté (...) d'annuler l'attaque, sous réserve de pouvoir conclure rapidement un accord". "Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il aussi assuré.</p>
<p>Il a précisé que tout accord devait inclure l'ouverture "complète et totale" du détroit d'Ormuz, ainsi que "la fin de la menace nucléaire iranienne".</p>
<p>"Tant que les Etats-Unis maintiendront leurs actions hostiles, le détroit d'Ormuz restera fermé", a répliqué une source proche de l'équipe de négociation iranienne, citée par l'agence de presse Fars.</p>
<p>Cinq mois après le début de la guerre, qui a fait des milliers de morts dans la région, les pays médiateurs sont à la peine pour faire revenir les belligérants à la table des négociations.</p>
<p>Un protocole d'accord annoncé en juin pour installer durablement le cessez-le-feu en vigueur depuis avril a volé en éclats début juillet: les Etats-Unis ont repris leurs frappes, Téhéran ripostant en ciblant leurs alliés au Moyen-Orient, des pays du Golfe à la Jordanie.</p>
<p>Le conflit revêt aussi une dimension économique avec le verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale.</p>
<p>En représailles, les Etats-Unis ont instauré un blocus naval des ports iraniens.</p>
<h2>Egypte et Yémen aussi</h2>
<p>L'Iran, qui impute la responsabilité de la poursuite de la guerre au président américain, a fait savoir samedi que son chef de la diplomatie multipliait les échanges: Abbas Araghchi s'est entretenu selon les médias officiels de son pays avec son homologue saoudien, ainsi qu'avec son homologue turc et le chef de l'armée du Pakistan, pays médiateur dans le conflit.</p>
<p>Lors de ces appels téléphoniques, il a mis en garde contre "le risque d'escalade" dans la région, répétant que l'Iran était "entièrement prêt à se défendre" et à "répondre de manière proportionnée" à toute attaque.</p>
<p>Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end. CBS News avait notamment mentionné la possibilité de frappes contre des raffineries de pétrole et centrales électriques, menées par les Etats-Unis mais aussi Israël, ce qui aurait été une première depuis deux mois.</p>
<p>Samedi avant l'annonce de Donald Trump, les ambassades américaines au Moyen-Orient avaient exhorté leurs ressortissants à se tenir prêts à partir en raison d'une possible "escalade" du conflit régional.</p>
<p>L'Egypte a notamment été frappée mercredi pour la première fois depuis le début de la guerre. Un drone a touché deux navires gaziers, dont un exploité par une société américaine, dans le port de Damiette. Les responsables n'ont pour l'heure pas été identifiés.</p>
<p>La guerre s'est déjà étendue récemment avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">02/08/2026 </span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trump avertit qu'il va frapper "fort" l'Iran, après des attaques contre des bases américaines]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/trump-avertit-quil-va-frapper-fort-liran-apres-des-attaques-contre-des-bases-americaines-3118776.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/trump-avertit-quil-va-frapper-fort-liran-apres-des-attaques-contre-des-bases-americaines-3118776.html</guid>

                    <description><![CDATA[Donald Trump a averti que les Etats-Unis allaient frapper "fort" l'Iran après des tirs iraniens contre des bases américaines en Jordanie, relançant, après quelques jours d'accalmie, le conflit qui s'étend au Moyen-Orient.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a3e3f377f4.jpg" length="62350" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a6a3e3f377f4.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:54:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'armée américaine a annoncé dans la nuit avoir intercepté des missiles visant en provenance de l'Iran ses forces "basées au Moyen-Orient". La télévision iranienne a ensuite fait état de frappes américaines dans le nord-ouest du pays.</p>
<p>Cette reprise des hostilités, suspendues depuis samedi, a ravivé les inquiétudes pour l'approvisionnement en or noir. Vers 12H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, s'échangeait à 87,99 dollars, en hausse de 4,64%.</p>
<p>"Nous allons les frapper fort, ils vont prendre une raclée", a déclaré le président américain dans des propos rapportés par un journaliste de la chaîne Fox News.</p>
<p>La Jordanie, alliée de Washington et ciblée déjà par Téhéran, avait dit tôt mercredi avoir abattu cinq missiles venus d'Iran.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution iraniens, puissante force armée, ont revendiqué une attaque de missiles contre "une base aérienne et le centre de commandement central des Etats-Unis".</p>
<h2>"Violation flagrante"</h2>
<p>Washington a de son côté annoncé des frappes en Irak contre des groupes armés pro-iraniens, menées conjointement avec l'Arabie saoudite, visée plus tôt par des missiles en provenance du territoire irakien.</p>
<p>Ces attaques dans plusieurs villes d'Irak ont fait 20 morts - dont cinq Iraniens - et 32 blessés dans les rangs du Hachd al-Chaabi, a indiqué ce réseau de factions à majorité chiite, intégré aux forces armées irakiennes et englobant des groupes armés pro-Iran.</p>
<p>Cette coalition a dénoncé une "escalade dangereuse".</p>
<p>Si M. Trump a affirmé, selon le journaliste de Fox News, que les frappes étaient "coordonnées avec le gouvernement irakien", la présidence irakienne a dénoncé une "violation flagrante de la souveraineté de l'Irak".</p>
<p>Le Conseil ministériel irakien pour la sécurité nationale a ensuite indiqué avoir adopté "un plan de sécurité global (...) pour faire face à toute violation de la souveraineté de l’Irak et empêcher toute entité d’utiliser le territoire irakien pour menacer les États voisins".</p>
<p>Les groupes pro-iraniens en Irak ont démenti être derrière les tirs ayant visé des installations pétrolières dans l'est de l'Arabie saoudite.</p>
<p>"Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak", a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).</p>
<p>Téhéran a également condamné les frappes dans le pays voisin. Sa télévision d'Etat a fait état dans l'après-midi de bombardements américains sur une ville à la frontière avec l'Irak.</p>
<p>A Téhéran, des habitants exhalent leur lassitude.</p>
<p>"On ne sait pas vraiment si nous sommes en guerre ou en paix (...) Ce que je vois, c'est une population profondément découragée et déprimée", déclare à l'AFP Golrokh, une retraitée de 60 ans.</p>
<p>Avant les dernières échanges de frappes, le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis s'était étendu à un autre front, resté relativement calme depuis 2022, opposant les rebelles yéménites houthis à l'Arabie saoudite.</p>
<p>Ryad soutient militairement le gouvernement yéménite face aux Houthis, soutenus par l'Iran.</p>
<p>Les rebelles ont affirmé mardi avoir visé avec des missiles un pétrolier saoudien en mer Rouge, l'accusant d'avoir "violé le blocus naval" dont ils menacent le royaume, premier exportateur de brut au monde.</p>
<h2>"Guerre par procuration"</h2>
<p>"Téhéran utilise désormais son réseau de proxys (...) La guerre par procuration est la poursuite de la guerre directe par d'autres moyens, et elle est menée avec une cohérence stratégique considérable", déclare à l'AFP Hesham Alghannam, analyste et chercheur saoudien spécialisé dans les questions de sécurité.</p>
<p>Le gouvernement yéménite a accusé mercredi les Houthis de vouloir imposer des droits de passage aux navires transitant par la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, un goulet d'étranglement à son extrémité sud.</p>
<p>L'Arabie saoudite compte sur la mer Rouge pour poursuivre ses exportations, alors que l'Iran verrouille de nouveau le stratégique détroit d'Ormuz, de l'autre côté de la péninsule.</p>
<p>Les Gardiens iraniens ont d'ailleurs annoncé mercredi avoir frappé et arrêté trois pétroliers qui tentaient de franchir ce détroit, par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde.</p>
<p>Washington avait dit la semaine dernière vouloir "laisser de la place aux négociations" avec les Iraniens, avec une pause dans les hostilités.</p>
<p>Les nouvelles frappes mercredi sont intervenues au lendemain de la visite à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a rencontré Donald Trump pour la première fois depuis le début de la guerre régionale, déclenchée par des attaques de leurs pays contre l'Iran le 28 février.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">29/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Netanyahu reçu par Trump pour aplanir les divergences]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/netanyahu-recu-par-trump-pour-aplanir-les-divergences-3118757.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/netanyahu-recu-par-trump-pour-aplanir-les-divergences-3118757.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a reçu mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un entretien salué par la Maison Blanche comme étant "positif et constructif" sur fond de tensions entre les deux dirigeants.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a68e4cc278a3.jpg" length="63268" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a68e4cc278a3.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:21:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre, à huis clos, entre MM. Trump et Netanyahu a duré environ une heure et demie, selon la Maison Blanche.</p>
<p>Il s'agissait de leur première rencontre depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et leur huitième depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.</p>
<p>Leurs discussions devaient être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, au moment où Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril.</p>
<p>Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/e/a2e96f3fa6a1762d21562406f68f1be3-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/e/a2e96f3fa6a1762d21562406f68f1be3-760x507.jpg" alt="Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tient une conférence de presse à Jérusalem, le 15 juin 2026 ( POOL / RONEN ZVULUN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em><strong>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu tient une conférence de presse à Jérusalem, le 15 juin 2026 ( POOL / RONEN ZVULUN )</strong></em></p>
</div>
<p></p>
<p>"Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous", avait déclaré M. Netanyahu avant son départ d'Israël lundi.</p>
<p>A son arrivée à Washington, il a participé à un dîner organisé en mémoire du sénateur Lindsey Graham, décédé le 11 juillet, a indiqué son cabinet. Il doit également assister à ses obsèques mardi après-midi.</p>
<p>La visite de M. Netanyahu survient à un "moment critique pour le Moyen-Orient", tandis que l'Iran continue "de privilégier le terrorisme plutôt que les négociations" et de bloquer le détroit d'Ormuz, voie navigable stratégique, a déclaré mardi Danny Danon, ambassadeur d'Israël auprès des Nations unies.</p>
<p>Elle intervient par ailleurs alors que le Premier ministre brigue un nouveau mandat, lors des législatives du 27 octobre, et que les derniers sondages le donnent en difficulté.</p>
<h2>"Pas de rupture"</h2>
<p>Les relations entre MM. Trump et Netanyahu s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques.</p>
<p>Le président américain avait notamment qualifié M. Netanyahu de "type très difficile". Le Premier ministre avait concédé des "désaccords tactiques", tout en assurant partager avec son homologue américain les mêmes objectifs dans la guerre.</p>
<p>Mardi, ils devaient aussi discuter de la mise en œuvre de l'accord-cadre conclu sous l'égide des Etats-Unis entre Israël et le Liban en vue de leur sortie de l'état de guerre, dont l'application reste difficile sur le terrain.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/0/d/7/0d749ffcef1d74d17b772d3bf899fa39-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/0/d/7/0d749ffcef1d74d17b772d3bf899fa39-760x506.jpg" alt="Photo prise depuis la ville de Nabatiyé, dans le sud du Liban, montrant la fumée d'une explosion contrôlée par Israël dans le village de Kfar Tebnit, le 21 juillet 2026 ( AFP / Abbas Fakih )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><strong><em>Photo prise depuis la ville de Nabatiyé, dans le sud du Liban, montrant la fumée d'une explosion contrôlée par Israël dans le village de Kfar Tebnit, le 21 juillet 2026 ( AFP / Abbas Fakih )</em></strong></p>
</div>
<p></p>
<p>Les discussions devaient également porter sur la bande de Gaza, sur fond d'impasse des efforts diplomatiques pour amorcer la reconstruction du territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre entre le Hamas et Israël, et où la situation humanitaire est catastrophique malgré un fragile cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025.</p>
<p>"L'enjeu principal est de montrer au monde entier, à l'Iran, mais aussi au Liban et à d'autres pays en particulier, qu'il n'y a pas de rupture ni de désaccord majeur entre les Etats-Unis et Israël", a affirmé à l'AFP Yonatan Freeman, expert en relations internationales à l'Université hébraïque de Jérusalem.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/6/b/4/6b44a393389c2a34908d46952774b729-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/6/b/4/6b44a393389c2a34908d46952774b729-760x507.jpg" alt="Le président américain Donald Trump parle à la presse dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 24 juillet 2026 ( AFP / Mandel NGAN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><strong><em>Le président américain Donald Trump parle à la presse dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington, le 24 juillet 2026 ( AFP / Mandel NGAN )</em></strong></p>
</div>
<p>Les éventuelles divergences portent davantage, selon lui, sur les moyens (calendrier, intensité des opérations militaires ou objectifs immédiats) que sur les finalités.</p>
<p>Plusieurs médias israéliens, citant des sources politiques, ont rapporté que le cabinet de sécurité avait approuvé le cadre juridique permettant le déploiement d'une force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, une décision présentée comme un geste envers Washington.</p>
<p>Cette force internationale, qui s'inscrit dans le cadre du "Conseil de paix" promu par Donald Trump, constitue l'un des volets du dispositif américain envisagé pour l'après-guerre à Gaza.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">28/07/2026</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sénégal: le président lance son nouveau parti, la rupture consommée avec son ex-Premier ministre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/senegal-le-president-lance-son-nouveau-parti-la-rupture-consommee-avec-son-ex-premier-ministre-3118696.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/senegal-le-president-lance-son-nouveau-parti-la-rupture-consommee-avec-son-ex-premier-ministre-3118696.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président du Sénégal Bassirou Diomaye Faye a lancé samedi à Dakar son nouveau parti politique, officialisant sa rupture très médiatisée avec son ancien mentor et ex-Premier ministre, Ousmane Sonko.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a65cdbef070e.jpg" length="60247" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a65cdbef070e.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 26 Jul 2026 09:05:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>M. Sonko dirige le parti panafricaniste Pastef, auquel les deux hommes appartenaient et qui a porté M. Faye au pouvoir en 2024.</p>
<p>Dès son accession à la présidence, ce dernier avait nommé M. Sonko Premier ministre, mais leurs relations se sont progressivement détériorées, aboutissant au limogeage du chef du gouvernement en mai.</p>
<p>Le président Faye a dévoilé son nouveau parti, baptisé "Kiiraay", dont le nom signifie "protection" ou "bouclier" en langue wolof, lors d'une conférence dans un grand hôtel de Dakar. Plusieurs centaines de ses partisans, qui ne pouvaient pas tenir dans la salle de conférence, attendaient dehors sous une chaleur torride, brandissant des pancartes et portant des foulards décoratifs sur lesquels on pouvait lire "Vive Diomaye".</p>
<p>En annonçant la création de ce nouveau parti, dont le slogan est "Patriotes républicains", le président Faye a souligné qu'il reposait sur "la république, l'éthique, la transparence, la fraternité et le travail".</p>
<p>Dehors, Mamo Khady Sall, 43 ans, venue avec un groupe de 15 autres femmes de Yeumbeul, une banlieue de Dakar, a loué un "homme de paix", avouant son aversion pour Ousmane Sonko dont elle refuse même de prononcer le nom.</p>
<p>Grâce à sa rhétorique panafricaniste, celui-ci s'était attiré l'adhésion de nombreux jeunes Sénégalais après une lutte de pouvoir avec l'ancien président Macky Sall, qui a gouverné de 2012 à 2024. MM. Sonko et Faye ont mené une campagne axée sur le changement, promettant une transformation économique, la justice sociale et la lutte contre la corruption.</p>
<p>Après "ces deux ans au pouvoir, nous constatons que les changements demandés n'étaient pas du tout possibles dans le cadre actuel" du parti Pastef, estime auprès de l'AFP Ibra Faye, économiste et ingénieur financier de Dakar.</p>
<h2>"Parti majoritaire"</h2>
<p>"Kiiraay est le parti majoritaire dans ce pays", a affirmé devant ses partisans le président Faye, mettant en avant lors du rassemblement des maires, des responsables de secteurs et des personnalités de la société civile.</p>
<p>Plusieurs responsables et militants du Pastef ont récemment annoncé leur démission pour rejoindre le camp présidentiel.</p>
<p>Selon l'équipe de communication de M. Faye, le nouveau parti tiendra un congrès après la saison des pluies estivale du pays.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Bassirou Diomaye Faye doit essentiellement sa présidence à Ousmane Sonko, son ancien mentor, qui aurait très certainement accédé à la tête de l'État s'il n'avait pas été écarté de la course à l'élection présidentielle de 2024 dans ce pays d'Afrique de l'Ouest en raison d'une condamnation pour diffamation.</p>
<p>Les deux hommes se sont ensuite brouillés en raison de divergences sur la manière dont le Sénégal devait lutter contre son énorme dette publique et sur d'autres questions politiques.</p>
<p>Le 22 mai, Bassirou Diomaye Faye a limogé Ousmane Sonko de son poste de Premier ministre. Les alliés de ce dernier l'ont aussitôt nommé président de l'Assemblée nationale, et il reste le leader incontesté du Pastef, qui contrôle 130 des 165 sièges de la chambre unique du Parlement sénégalais.</p>
<p>L'Assemblée nationale a adopté fin juin un projet de loi visant à réduire les pouvoirs du président, notamment en interdisant au chef de l'État de diriger un parti politique ou une coalition de partis. Cependant, le Conseil constitutionnel a invalidé cette mesure moins de deux semaines plus tard.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">26/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Etats membres de la CPI vont décider de l'avenir du procureur Karim Khan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-membres-de-la-cpi-vont-decider-de-lavenir-du-procureur-karim-khan-3118648.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-etats-membres-de-la-cpi-vont-decider-de-lavenir-du-procureur-karim-khan-3118648.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les 125 Etats membres de la Cour pénale internationale (CPI) se réunissent vendredi pour décider de l'avenir du procureur général Karim Khan, pour l'instant suspendu en raison d'allégations d'agression sexuelle contre une membre de son équipe, accusations qu'il rejette.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2968617be78.jpg" length="44170" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2968617be78.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 07:47:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>En mai 2025, le Britannique avait quitté temporairement ses fonctions en attendant le résultat d'une enquête lancée l'année précédente à la suite des accusations d'une collaboratrice.</p>
<p>Il a depuis été suspendu en juin par les 21 membres du Bureau de l'Assemblée qui a convoqué cette réunion exceptionnelle vendredi au siège de l'ONU à New York, en précisant que cette suspension n'était pas une indication sur "l'issue finale" de cette affaire.</p>
<p>La décision de relever ou non Karim Khan de ses fonctions est ainsi entre les mains des 125 Etats membres qui se prononceront à bulletins secrets, à la majorité absolue, lors d'une réunion principalement à huis-clos.</p>
<p>L'accusatrice s'est exprimée pour la première fois dans les médias la semaine dernière, lors d'un entretien accordé à CNN.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La jeune femme présentée comme une avocate originaire de Malaisie appelée Sarah y décrit "une escalade des tentatives".</p>
<p>"Il est impossible qu'il y ait consentement quand il existe un tel déséquilibre de pouvoir. Ce que beaucoup de gens ne comprennent pas est que M. Khan n'était pas seulement mon patron, mais le patron de tout le monde", a-t-elle déclaré.</p>
<p>Karim Khan, âgé de 56 ans et en poste depuis 2021, a toujours rejeté toutes les accusations.</p>
<p>Dans une lettre ouverte publiée cette semaine sur X, ses avocats ont appelé les Etats membres à ne pas relever le procureur de ses fonctions, affirmant notamment que les procédures permettant à leur client de se défendre n'avaient pas été respectées.</p>
<h2>Question de "crédibilité"</h2>
<p>Assurant que les rapports d'enquête, non rendus publics, n'avaient pas établi de preuves de conduite répréhensible, ils ont estimé que si Karim Khan était sanctionné, "tout futur procureur retiendrait la leçon": "l'indépendance entraîne un prix à payer et la machinerie de la Cour peut être retournée contre ses propres responsables quand leur indépendance devient gênante".</p>
<p>Une allusion aux dossiers très médiatiques traités par leur client.</p>
<p>Karim Khan avait notamment fait les gros titres en 2024 en obtenant des mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ex-ministre de la Défense Yoav Gallant, dans le cadre de la guerre à Gaza.</p>
<p>La CPI, dont le siège est à La Haye, avait également délivré des mandats d'arrêt contre des hauts responsables du Hamas palestinien, tués depuis.</p>
<p>En raison du dossier contre les responsables israéliens, Karim Khan a été sanctionné par les Etats-Unis, tout comme plusieurs magistrats impliqués.</p>
<p>"Le processus aurait pu être mieux géré, mais il y a eu une enquête approfondie (...) et à mon avis les preuves sont plus que suffisantes pour le relever de ses fonctions", a déclaré à l'AFP Stephen Rapp, ancien ambassadeur américain spécialisé dans les crimes de guerre, estimant que dans le cas contraire, cela pourrait marquer "la fin de la Cour".</p>
<p>"Cela détruirait sa crédibilité et la rendrait encore plus vulnérable aux attaques injustes des Etats-Unis", a-t-il estimé.</p>
<p>"Quiconque pense que renvoyer Karim Khan arrêtera une enquête ou que le garder renforcera une enquête a tort", a-t-il insisté, affirmant sa confiance envers la CPI.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">24/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Iran attaque radars et systèmes de défense américains en riposte à des frappes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/liran-attaque-radars-et-systemes-de-defense-americains-en-riposte-a-des-frappes-3118569.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/liran-attaque-radars-et-systemes-de-defense-americains-en-riposte-a-des-frappes-3118569.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Iran a ciblé mardi des installations américaines de radars et de défense antiaérienne dans le Golfe, avertissant Washington d'attaques "encore plus puissantes" à venir, dans un conflit qui menace de s'élargir avec l'implication des rebelles houthis du Yémen.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a5f2037c272f.jpg" length="43223" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a5f2037c272f.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 21 Jul 2026 07:31:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir conclu une dixième nuit de bombardements consécutive contre la République islamique, notamment contre des centres de commandement militaire et des cibles maritimes, "afin de diminuer la faculté de l'Iran à continuer d'attaquer les navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz".</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont indiqué que deux pétroliers avaient été stoppés dans cette voie stratégique, alors qu'ils empruntaient une route non-reconnue par Téhéran au large d'Oman, "après que des explosions ont provoqué d'importants incendies à leur bord".</p>
<p>L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état plus tôt d'un navire touché par un "projectile non-identifié" à 8 milles nautiques (15 kilomètres environ) au nord-est de Limah, à Oman. Dans un rapport ultérieur, elle a précisé que l'équipage avait quitté le bateau.</p>
<p>Déjà au coeur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran, le trafic maritime dans la région menace de se gripper encore davantage depuis que les rebelles houthis du Yémen ont annoncé un blocus maritime de l'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde. Cela menace sa capacité à contourner le détroit d'Ormuz, lui-même bloqué.</p>
<p>Face à cette menace des Houthis pro-Téhéran et à l'intensification des hostilités entre Washington et Téhéran, les cours du pétrole ont atteint lundi un plus haut depuis plus d'un mois. Après cette remontée, ils évoluaient en petite baisse mardi.</p>
<h2>"Attaques encore plus puissantes"</h2>
<p>Un peu plus d'un mois après la signature du protocole d'accord qui devait mener à la paix, Donald Trump a affirmé que l'Iran paierait "plusieurs fois" le prix de chaque soldat américain tué au Moyen-Orient, quand Téhéran a estimé faire face à "une guerre totale".</p>
<p>Depuis le début du conflit en février, 17 militaires américains sont morts, dont trois récemment en Jordanie et en Irak, les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet.</p>
<p>Et près de 100 ont été blessées depuis cette même date, la plupart légèrement, selon le Pentagone.</p>
<p>Côté iranien, le dernier bilan officiel datant de vendredi recense au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis la résurgence des affrontements.</p>
<p>Mardi, les forces armées iraniennes ont annoncé de nouvelles frappes dans le Golfe, en représailles aux attaques américaines.</p>
<p>Les Gardiens ont affirmé avoir frappé deux systèmes de défense antiaériens et une installation radar sur deux avant-postes américains à Bahreïn, ainsi que des dispositifs de missiles défensifs, de réception radar et satellite au Koweït.</p>
<p>Après cette attaque contre ces outils de repérage, "l'ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes", ont-ils prévenu dans un communiqué diffusé par l'agence officielle Irna.</p>
<p>L'armée a pour sa part dit, dans une déclaration portée par la télévision d'Etat, avoir frappé "trois importantes bases" utilisées par les Etats-Unis au Koweït, Arifjan, Al-Udairi et Ahmad Al-Jaber, avec des drones suicide.</p>
<h2>Rencontre Aoun-Trump</h2>
<p>Lundi, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a néanmoins assuré que les efforts diplomatiques se poursuivaient via les pays médiateurs.</p>
<p>Le ministre de l'Intérieur de la République islamique, Eskandar Momeni, est d'ailleurs au Pakistan, où il doit rencontrer le Premier ministre Shehbaz Sharif et le chef des armées Asim Munir, d'après Islamabad.</p>
<p>Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, demeure un point de contentieux majeur, et le protocole d'accord prévoyait sa réouverture.</p>
<p>Mais Téhéran l'a de nouveau verrouillé après la reprise des hostilités, les Etats-Unis réimposant de leur côté un blocus aux ports iraniens.</p>
<p>En outre, le président libanais Joseph Aoun doit être reçu mardi par son homologue américain Donald Trump, dont l'administration fait pression sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah pro-Iran, qui a entraîné le Liban dans la guerre.</p>
<p>Pour Israël, le désarmement du mouvement est une condition à son retrait du sud du pays, qu'exige l'Iran en demandant que tout accord de paix concerne aussi le front libanais.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">21/07/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Iran dit faire face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/liran-dit-faire-face-a-une-guerre-totale-avec-les-etats-unis-3118558.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/liran-dit-faire-face-a-une-guerre-totale-avec-les-etats-unis-3118558.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Iran a dit lundi faire face à une "guerre totale" avec les Etats-Unis, qui ont frappé une grande partie de son territoire, au neuvième jour consécutif d'hostilités d'une intensité inédite depuis le cessez-le-feu d'avril.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e7b093786b.jpg" length="58899" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a5e7b093786b.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 19:46:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ailleurs dans la région, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen menacent d'étendre le conflit, avec l'annonce d'un blocus maritime du voisin saoudien, qui pourrait perturber ses exportations pétrolières alors que le trafic est déjà entravé dans le détroit d'Ormuz.</p>
<p>Depuis une semaine, le spectre des bombardements américains sur l'Iran dépasse largement les régions auxquelles ils étaient cantonnés, près du Golfe, après la reprise des hostilités le 7 juillet, pour toucher notamment le centre et le nord-ouest, selon des responsables locaux.</p>
<p>Washington a affirmé cibler des sites militaires, alors que Téhéran a rapporté de nouvelles frappes, notamment à Bouchehr où se trouve la seule centrale nucléaire en fonctionnement.</p>
<p>Dans le sud, des habitants de certains quartiers de Chiraz, visée pour la première fois, ont entendu une explosion, selon l'agence de presse Fars, qui a pointé "une attaque aérienne ennemie". Une personne est morte et plusieurs ont été blessées à Tabriz (nord-ouest) et plusieurs autres ont été blessées dans la ville d'Ourmia, située dans la province voisine, selon ces responsables.</p>
<p>"La réalité est qu'aujourd'hui, la République islamique d'Iran fait face à une guerre totale" menée par les Etats-Unis, a déclaré le président Massoud Pezeshkian.</p>
<p>Côté américain, trois soldats ont été récemment tués au Moyen-Orient, les premiers depuis les nouvelles violences: deux vendredi dans des frappes iraniennes en Jordanie - un autre est toujours porté disparu - et un troisième lors de la destruction de munitions ennemies, en Irak.</p>
<p>Pour chaque soldat tué, l'Iran payera "plusieurs fois" le prix, a menacé le président américain Donald Trump sur Truth Social, affirmant avoir transmis cette consigne à ses responsables militaires.</p>
<h2>Efforts diplomatiques</h2>
<p>Le dernier bilan officiel iranien, publié vendredi, fait état de 50 morts et plus de 500 blessés depuis la reprise des combats.</p>
<p>Ceux-ci ont brisé le protocole d'accord signé le 17 juin qui devait mener à la paix, après le déclenchement de la guerre par une offensive israélo-américaine le 28 février.</p>
<p>En réponse aux frappes américaines, Téhéran a visé ses voisins du Golfe, le Koweït et Bahreïn, alliés de Washington, tout en assurant, par la voie du porte-parole de sa diplomatie, poursuivre ses échanges avec les Etats-Unis via les pays médiateurs.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/a/9/fa9202a0b2ec70c2507845cc67fa5baa-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/f/a/9/fa9202a0b2ec70c2507845cc67fa5baa-760x507.jpg" alt="Un navire croise au large de Dubaï, le 15 juillet 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Un navire croise au large de Dubaï, le 15 juillet 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>"L'appareil diplomatique a été actif ces derniers jours", a déclaré Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à Téhéran.</p>
<p>Le ministre de l'Intérieur iranien, Eskandar Momeni, est arrivé lundi pour une visite de deux jours au Pakistan, l'un des médiateurs avec le Qatar et Oman, a annoncé Islamabad.</p>
<p>Le Koweït a de nouveau indiqué dans l'après-midi affronter des attaques iraniennes, de missiles et de drones, après que les Gardiens de la Révolution, armée idéologique iranienne, ont dit en matinée y avoir frappé des cibles militaires américaines.</p>
<p>A Bahreïn, ils ont dit avoir visé des infrastructures américaines sur deux bases aériennes et le port. Des correspondants de l'AFP à Manama ont entendu des sirènes d'alerte et des explosions.</p>
<h2>"Protéger le transport"</h2>
<p>L'Iran a resserré son étau sur le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures et dont le protocole d'accord prévoyait la réouverture: deux pétroliers qui tentaient de le franchir de façon "non autorisée" ont "explosé" et ont été arrêtés lundi, après que quatre navires ont été "immobilisés" la veille, selon les Gardiens iraniens.</p>
<p>D'après l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, deux navires ont aussi été frappés dans le Golfe, l'un au large d'Oman et l'autre des Emirats arabes unis.</p>
<p>"Nous ne devons pas permettre que cette voie maritime soit à nouveau détournée de son usage premier pour menacer la sécurité et les intérêts nationaux de l'Iran", a affirmé M. Baghaï.</p>
<p>Dimanche soir, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, avait exhorté la communauté internationale à s'engager aux côtés des Etats-Unis pour "protéger le transport maritime" à Ormuz.</p>
<p>Le détroit est à nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités. Les Etats-Unis, en représailles, ont réimposé un blocus des ports iraniens.</p>
<p>De l'autre côté du Golfe, les Houthis yéménites n'ont pas précisé comment ils mettraient en oeuvre leur blocus contre l'Arabie saoudite, annoncé après une reprise du conflit au Yémen la semaine dernière avec des échanges de tirs. Ryad, premier exportateur de pétrole brut au monde, avait pu contourner jusqu'ici la paralysie d'Ormuz en empruntant le détroit de Bab el-Mandab.</p>
<p>"Une crise simultanée à Ormuz et à Bab el-Mandab produirait un choc bien plus important que l'un ou l'autre blocus pris isolément", relève Andreas Krieg, expert en sécurité au King's College de Londres.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">20/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La guerre entre Iran et Etats-Unis continue, Ormuz quasi paralysé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/la-guerre-entre-iran-et-etats-unis-continue-ormuz-quasi-paralyse-3118419.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/la-guerre-entre-iran-et-etats-unis-continue-ormuz-quasi-paralyse-3118419.html</guid>

                    <description><![CDATA[Aucun signe d'accalmie entre l'Iran et les Etats-Unis après une semaine de frappes, qui se sont poursuivies mercredi, les deux parties réduisant en pièces le protocole d'accord en recommençant à bloquer le détroit d'Ormuz et les ports iraniens.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a588744604db.jpg" length="63954" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a588744604db.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 16 Jul 2026 07:25:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Les Etats-Unis ont lancé deux nouvelles salves distinctes de bombardements sur les côtes iraniennes et tiré sur un pétrolier qui tentait de forcer leur blocus, au lendemain de son rétablissement.</p>
<p>L'Iran, qui a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz le week-end dernier, a promis que cette voie maritime resterait fermée jusqu'à la fin des "agressions" américaines.</p>
<p>Téhéran a lui ciblé des installations américaines dans la région, une situation qui mine toujours plus les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable à la guerre déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a toutefois annoncé dans la soirée la libération d'une citoyenne américaine retenue selon lui en Iran depuis 2024, saluant sur sa plateforme Truth Social un "geste de bonne volonté" de Téhéran.</p>
<p>L'avocat spécialiste des droits humains Jared Genser a affirmé dans un communiqué que la personne libérée était sa cliente Dena Karari, "une citoyenne américano-iranienne bloquée en Iran sous de fausses accusations de collaboration avec un Etat hostile et d'espionnage".</p>
<h2>Pétrolier "neutralisé"</h2>
<p>Les affrontements ont repris le 7 juillet après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, mais Téhéran est pour l'heure épargnée, comme les installations pétrolières et gazières du Golfe.</p>
<p>Ces tirs ont fait voler en éclats le protocole d'accord signé à la mi-juin, qui devait mettre fin aux hostilités.</p>
<p>"Un protocole d'accord n'a de sens que lorsque ses clauses sont valides et appliquées ; si l'Iran ne doit (en) tirer aucun bénéfice (...), nous n'avons aucune raison de nous y conformer", a déclaré mercredi le négociateur iranien en chef, Mohammad Bagher Ghalibaf, dans un communiqué.</p>
<p>La ville portuaire de Bouchehr (sud), où se trouve la seule centrale nucléaire d'Iran, a encore été visée mercredi par Washington, comme les environs d'Iranshahr (sud-est). Sept militaires y ont été tués, selon l'armée iranienne, qui a recensé treize tirs de missiles américains.</p>
<p>"Les frappes ont encore réduit la capacité de l'Iran à attaquer les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz", a indiqué l'armée américaine.</p>
<p>En toute fin de journée, elle a mené une deuxième salve de frappes poursuivant le même objectif.</p>
<p>Des explosions ont été entendues dans plusieurs villes iraniennes, dont Bandar Abbas (sud), Rask et Chabahar (sud-est), ainsi que sur l'île de Qeshm, ont rapporté les médias d'Etat.</p>
<p>Selon ces médias, un hôpital d'Ahvaz (sud-ouest) a été évacué à la suite de frappes américaines dans la région, et les patients ont été transférés vers d'autres établissements de santé.</p>
<p>Dans le cadre du blocus des ports iraniens réinstauré depuis 24 heures, un avion militaire américain a tiré sur un pétrolier vide qui tentait de le forcer. Le navire, identifié comme le M/T Belma, battant pavillon de Curaçao, a été "neutralisé", a précisé l'armée américaine.</p>
<h2>Sirène d'alerte</h2>
<p>Plus de trente civils sont morts depuis que les affrontements ont repris, selon le dernier bilan du gouvernement iranien.</p>
<p>"Les enfants sont tellement effrayés par le bruit des explosions qu'ils ne s'endorment pas avant le matin", témoigne Khadijeh, interrogée par l'AFP depuis Paris. "Les effets de la guerre resteront longtemps dans nos vies, nos esprits et notre santé mentale", ajoute cette artisane de 31 ans qui vit dans la province du Sistan-Baloutchistan (sud-est).</p>
<p>"Nous ne vivons pas, nous survivons. Que Dieu mette fin à la guerre, puis aux difficultés économiques", prie Nadin, enseignante de 27 ans dans la même région.</p>
<p>Mercredi soir, des journalistes de l'AFP ont entendu des explosions près du consulat des Etats-Unis à Erbil, au Kurdistan irakien, après des survols de drones qui ont conduit à l'activation de la défense anti-aérienne.</p>
<p>Au Koweït, déjà visé dans la journée, l'armée a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi répondre à des attaques de drones iraniens, alors que les sirènes d'alerte aérienne ont retenti à Bahreïn.</p>
<p>Dans le détroit d'Ormuz, passage situé dans les eaux iraniennes et omanaises par lequel transitait avant la guerre un cinquième du pétrole et du gaz liquéfié (GNL) mondiaux, le trafic s'est raréfié après l'attaque de plusieurs pétroliers, avec treize navires commerciaux recensés mardi par la société de suivi maritime Kpler.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Les cours du pétrole ont fait du surplace mercredi après l'envolée du début de semaine, le baril de Brent oscillant autour de 85 dollars.</p>
<p>En réimposant le blocus des ports iraniens, Donald Trump entend faire pression sur Téhéran, qui veut garder la main sur le détroit et n'autorise qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">16/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir le blocus des ports]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-frappent-liran-pour-la-troisieme-nuit-de-suite-et-vont-retablir-le-blocus-des-ports-3118379.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-frappent-liran-pour-la-troisieme-nuit-de-suite-et-vont-retablir-le-blocus-des-ports-3118379.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis ont mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, avant le rétablissement prévu mardi du blocus naval des ports iraniens, même si Donald Trump suggère qu'un accord avec Téhéran est encore "possible".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_69f4b9894b33c.jpg" length="206283" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_69f4b9894b33c.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 07:11:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant une mission de cinq heures, "les forces américaines ont frappé des cibles militaires" dans plusieurs villes portuaires du sud de l'Iran, comme Bouchehr et Bandar Abbas, a détaillé le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans la matinée.</p>
<p>Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire située sur le détroit d'Ormuz, selon l'agence de presse iranienne Irna.</p>
<p>Parmi les objectifs ciblés figurent "des systèmes de défense côtière, des installations de drones et de missiles et des moyens maritimes", selon le Centcom.</p>
<p>"Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", avait déclaré lundi Donald Trump dans une interview radio. Pour le président américain, les dirigeants iraniens "ne peuvent absolument rien faire contre" ces frappes.</p>
<p>Comme la veille, les Gardiens de la Révolution iraniens ont, eux, revendiqué une opération à Bahreïn - entre autres contre un bâtiment hébergeant les troupes américaines sur la base de Juffair.</p>
<p>L'armée idéologique iranienne a aussi annoncé avoir ciblé en Jordanie "des installations clé et les forces américaines sur une base aérienne jordanienne", dans un communiqué cité par l'agence Tasnim. L'armée jordanienne a annoncé pour sa part l'interception de quatre missiles iraniens.</p>
<h2>Deux tankers attaqués</h2>
<p>Dans le détroit d'Ormuz, les Emirats arabes unis ont déploré des attaques de missiles iraniens contre deux de leurs tankers, tuant un membre d'équipage indien.</p>
<p>Malgré ces échanges de frappes, Donald Trump a tout de même estimé, devant la presse à la Maison Blanche, qu'un accord avec l'Iran était encore "possible".</p>
<p>Avant cela, il avait annoncé sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz et que le blocus des ports iraniens serait rétabli.</p>
<p>Il entrera en vigueur mardi à 20H00 GMT, selon l'armée américaine.</p>
<p>Tout comme Téhéran souhaite instaurer un péage pour traverser Ormuz, le président américain a dit vouloir percevoir en échange de la protection du détroit "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", contraire au droit international censé garantir la liberté de navigation.</p>
<h2>Le pétrole remonte</h2>
<p>Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours".</p>
<p>Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables".</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution iraniens ont accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole.</p>
<p>Au lendemain d'une envolée spectaculaire de plus de 9%, les cours du pétrole continuaient leur ascension dans ce contexte. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, gagnait 1,19% à 84,29 dollars vers 02H00 GMT.</p>
<p>Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord.</p>
<p>Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé".</p>
<p>La semaine dernière, le président américain a d'ailleurs envoyé une notice officielle au Congrès indiquant que le conflit avec l'Iran avait repris, a confirmé la Maison Blanche à l'AFP.</p>
<p>Et au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles.</p>
<h2>Protocole d'accord "en crise"</h2>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise".</p>
<p>"Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse lundi à Téhéran à laquelle assistait l'AFP.</p>
<p>Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il toutefois assuré.</p>
<p>Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes.</p>
<p>"Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", avait averti dimanche le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">14/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le guide suprême Khamenei inhumé sur fond de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/le-guide-supreme-khamenei-inhume-sur-fond-de-frappes-entre-les-etats-unis-et-liran-3118282.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/le-guide-supreme-khamenei-inhume-sur-fond-de-frappes-entre-les-etats-unis-et-liran-3118282.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei a été inhumé tôt vendredi à Machhad, a rapporté la télévision d'Etat, après plusieurs jours de funérailles marquées par la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a50a14200cdc.jpg" length="104502" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a50a14200cdc.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 07:39:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>La cérémonie a eu lieu sans la présence apparente de son fils et successeur, Mojtaba Khamenei, selon les images diffusées par la télévision d'Etat, qui ont montré le cercueil d'Ali Khamenei être porté au sein du sanctuaire de l'imam Reza, le lieu le plus saint de l'islam chiite en Iran.</p>
<p>A Machhad, ville du nord-est qui abrite ce sanctuaire, une immense foule avait cheminé sous un soleil de plomb.</p>
<p>La dernière étape de l'inhumation du guide suprême s'est déroulée sur fond de reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran, les plus importantes depuis la signature le 17 juin par les deux belligérants d'un fragile protocole d'accord venu entériner le cessez-le-feu d'avril.</p>
<p>Donald Trump a déclaré la trêve "terminée" et étrillé les dirigeants iraniens, "des malades" avec qui il ne veut plus "avoir affaire", tout en laissant la porte ouverte à la poursuite des pourparlers par son équipe de négociateurs.</p>
<p>Le cabinet de Benjamin Netanyahu a annoncé de son côté que le Premier ministre israélien s'était entretenu jeudi soir avec le président américain, qui l'a informé des "derniers mouvements" américains dans le Golfe.</p>
<p>Et selon le Wall Street Journal jeudi, le gouvernement israélien a partagé avec Washington une information de ses services de renseignement selon laquelle l'Iran cherche à assassiner Donald Trump.</p>
<h2>"Faire de l'ombre"</h2>
<p>Dans la nuit de mercredi à jeudi, les Etats-Unis ont encore massivement frappé l'Iran, visant selon l'armée quelque 90 cibles militaires.</p>
<p>Mais la République islamique a accusé Washington d'avoir aussi ciblé des infrastructures civiles afin de "faire de l'ombre" et d'empêcher les fidèles de se rendre aux funérailles d'Ali Khamenei. Des ponts et la liaison ferroviaire entre Téhéran et Machhad, ont été touchés selon Téhéran.</p>
<p>Et dans la soirée de jeudi, une installation militaire près de Bouchehr, ville du sud-ouest de l'Iran qui abrite la seule centrale nucléaire en activité du pays, a été touchée par une frappe, a annoncé un responsable iranien à l'agence officielle Irna.</p>
<p>Peu après, le ministère américain de la Défense a cependant démenti auprès de l'AFP toute frappe des Etats-Unis sur l'Iran "lors des dernières heures".</p>
<p>"Ces deux dernières nuits, le bruit a été extrêmement fort", a raconté à l'AFP Badriyeh, 44 ans, femme au foyer originaire de Bandar Abbas, dans le sud du pays. Les raids américains ont fait 17 morts et 93 blessés selon les autorités.</p>
<p>Tout est parti mardi du stratégique détroit d'Ormuz, devenu un enjeu majeur du conflit, Washington imputant à Téhéran les attaques d'au moins trois navires commerciaux. Le trafic a depuis nettement ralenti, selon les données de la plateforme de suivi maritime Kpler.</p>
<p>L'Iran a profité de la guerre pour prendre le contrôle de cette voie maritime clé pour le commerce mondial des hydrocarbures et refuse de revenir à la situation antérieure. Il revendique d'imposer des droits de passage sur les bateaux et autorise uniquement la route longeant ses côtes.</p>
<h2>"Se venger"</h2>
<p>En représailles aux frappes américaines, les forces armées iraniennes ont de nouveau visé les voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit.</p>
<p>Les sirènes d'alerte ont également retenti en Jordanie, où des missiles ont été interceptés pour la première fois depuis le 11 juin.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La reprise des frappes avait fait bondir mercredi les cours du pétrole, mais ils refluaient jeudi autour de 77 dollars le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale.</p>
<p>Signe du climat tendu, un avion de chasse a escorté l'appareil transportant la dépouille du guide suprême jusqu'à Machhad.</p>
<p>Mais le regain des hostilités n'a pas entamé la ferveur des fidèles, nombreux à avoir fait le déplacement, après qu'ils furent des millions à Téhéran et à Qom en début de semaine puis dans l'Irak voisin.</p>
<p>"Tous les gens ici cherchent à se venger", témoigne Mohammad Afsharian, un commerçant de 41 ans, qui juge les efforts diplomatiques "quasiment enterrés".</p>
<p>"Même si nous parvenions à un accord avec les Etats-Unis, nous aurions toujours des problèmes avec Israël", dit-il.</p>
<p>Cet ennemi juré de la République islamique depuis son avènement en 1979 s'est dit prêt jeudi à attaquer l'Iran "une troisième fois si nécessaire" et "plus durement encore", par la voix de son ministre de la Défense, Israël Katz.</p>
<p><strong>SOURCE: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">10/07/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'administration Trump minimise un défilé suprémaciste pour le 250e anniversaire de l'indépendance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/ladministration-trump-minimise-un-defile-supremaciste-pour-le-250e-anniversaire-de-lindependance-3118157.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/ladministration-trump-minimise-un-defile-supremaciste-pour-le-250e-anniversaire-de-lindependance-3118157.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le ministre de l'Intérieur de l'administration Trump, Doug Burgum, a relativisé dimanche un défilé de quelques centaines de militants suprémacistes blancs à Washington pour le 250e anniversaire de l'indépendance, soulignant l'importance de la liberté d'expression dans la démocratie américaine.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a4acc7d7ddd7.jpg" length="56342" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a4acc7d7ddd7.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 05 Jul 2026 21:28:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des hommes masqués portant des pantalons treillis arrivés samedi dans la matinée à la principale gare de la capitale ont défilé à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!". Aucun incident ni interpellation n'a été signalé.</p>
<p>"Il n'y a aucune des positions qu'ils défendent avec laquelle je pourrais être d'accord. Mais l'un des principes fondateurs des Etats-Unis, et c'est ce qui rend la démocratie désordonnée, c'est la liberté d'expression", a répondu M. Burgum, interrogé dimanche sur CNN.</p>
<p>"Il y a beaucoup de choses que je vois que je pourrais personnellement trouver offensantes et répréhensibles. Mais en Amérique, la liberté d'expression est permise", a-t-il ajouté.</p>
<p>"Nous sommes dans un pays où quelqu'un peut se présenter et se faire élire en se disant communiste, bien que ce soit ce contre quoi notre nation s'est battue", a argué le ministre.</p>
<p>"Il y a beaucoup de choses dans l'Histoire qui peuvent remonter à la surface, mais le bon côté c'est que ces petites choses sont plutôt l'exception je pense", a-t-il affirmé, se félicitant d'une "unité autour du pays et du drapeau" à l'occasion des célébrations du 250e anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis.</p>
<p>Depuis le retour au pouvoir du républicain Donald Trump, le gouvernement américain a réorienté ses préoccupations de sécurité nationale des mouvements d'extrême droite vers ceux de l'extrême gauche.</p>
<p>La "stratégie d'antiterrorisme des Etats-Unis" publiée en mai par la Maison Blanche définit ainsi trois principales "menaces" : "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes."</p>
<p>Il s'agit d'une rupture avec la précédente administration, du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure pour les Etats-Unis.</p>
<p>Donald Trump a par ailleurs pris en septembre un décret présidentiel classant officiellement comme "organisation terroriste" la mouvance "Antifa", qui rassemble des groupes se réclamant de l'antifascisme, au lendemain d'une cérémonie d'hommage à l'influenceur ultraconservateur assassiné Charlie Kirk.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">05/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guinée : un ex-Premier ministre condamné en appel à trois ans et neuf mois de prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/guinee-un-ex-premier-ministre-condamne-en-appel-a-trois-ans-et-neuf-mois-de-prison-3118077.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/guinee-un-ex-premier-ministre-condamne-en-appel-a-trois-ans-et-neuf-mois-de-prison-3118077.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'ex-Premier ministre guinéen Ibrahima Kassory Fofana s'est vu infliger jeudi par la chambre d'appel d'une cour spéciale une peine de trois ans et neuf mois d'emprisonnement pour enrichissement illicite et blanchiment de capitaux.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a46c0230b3ad.jpg" length="48119" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202607/image_870x580_6a46c0230b3ad.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 02 Jul 2026 19:46:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>M. Fofana, qui est incarcéré depuis avril 2022, a été le chef du gouvernement de l'ex-président Alpha Condé de mai 2018 à septembre 2021, date à laquelle un coup d'Etat militaire les a renversés.</p>
<p>Il avait été condamné en première instance à cinq ans de prison pour détournement de fonds, enrichissement illicite et corruption par la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief), une juridiction anticorruption instituée par les militaires qui ont renversé le président Condé (2010-2021).</p>
<p>La chambre d'appel de cette juridiction l'a en outre condamné à verser trois milliards de francs guinéens (environ 300.000 euros) à l'Etat qui s'est constitué partie civile et a ordonné la confiscation de certains de ses fonds.</p>
<p>Toutefois, M. Fofana a été relaxé des accusations de détournement de deniers publics.</p>
<p>La Cour lui reproche des malversations portant sur 15 milliards de francs guinéens (plus d'1,6 million d'euros) destinés à la gestion de la lutte contre le Covid et à des programmes économiques et sociaux, sous M. Condé.</p>
<p>L'ex-Premier ministre n'a jamais comparu devant la cour, invoquant des problèmes de santé, et il devrait prochainement recouvrer la liberté après avoir purgé sa peine dans une clinique.</p>
<p>Son avocat, Me Sidiki Bérété, a annoncé jeudi se pourvoir en cassation devant la Cour suprême : "Nous croyons fermement à l'innocence de notre client", a-t-il dit à l'AFP.</p>
<p>M. Fofana est l'un des nombreux anciens dirigeants et figures de l'opposition ou de la société civile incarcérés ou inquiétés sous la junte.</p>
<p>Les militaires arrivés au pouvoir par un coup d'Etat avaient officiellement fait du combat contre la corruption, considérée comme endémique en Guinée, un de leurs combats proclamés.</p>
<p>Depuis, le chef de la junte, Mamadi Doumbouya, a été élu président pour un mandat de sept ans le 28 décembre dernier en dépit de sa promesse de rendre le pouvoir à des civils au terme d'une période de transition.</p>
<p>Depuis qu'il a pris le pouvoir, plusieurs partis politiques ont été suspendus, les manifestations - interdites depuis 2022 - sont réprimées et de nombreux dirigeants de l'opposition et de la société civile ont été arrêtés, condamnés ou poussés à l'exil.</p>
<p>Les disparitions forcées et enlèvements de ceux ayant une voix dissidente et de leurs proches se sont également multipliés.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">02/07/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Afrique du Sud: cinq choses à savoir sur les manifestations antimigrants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/afrique-du-sud-cinq-choses-a-savoir-sur-les-manifestations-antimigrants-3117994.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/afrique-du-sud-cinq-choses-a-savoir-sur-les-manifestations-antimigrants-3117994.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Afrique du Sud est le théâtre depuis plusieurs mois d'une campagne menée par des groupes citoyens qui exigent le départ de tous les étrangers installés illégalement dans le pays et ont appelé à une grande journée de mobilisation mardi.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a43795cba7cf.jpg" length="83857" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a43795cba7cf.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 30 Jun 2026 08:08:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Voici cinq choses à savoir sur une campagne qui a déjà conduit 25.000 immigrés à rentrer dans leur pays.</p>
<h2>Qui organise ces rassemblements ?</h2>
<p>Un ensemble hétérogène de mouvements antimigrants et de partis politiques est à l'origine de ces rassemblements où dominent en tête de cortège des hommes revêtus d'habits traditionnels zoulous.</p>
<p>Ils accusent pêle-mêle les sans-papiers de "voler" les emplois des Sud-Africains, dans un contexte de chômage de masse (33%) et d'alimenter la criminalité galopante du pays, des discours incendiaires qui ont créé de vives tensions dans les townships où cohabitent étrangers et Sud-Africains.</p>
<p>Selon une étude de la Banque mondiale réalisée en 2018, chaque travailleur immigré a pourtant créé environ deux emplois pour des Sud-Africains entre 1996 et 2011, principalement grâce à l'entrepreneuriat et aux dépenses des immigrés dans l'économie locale.</p>
<p>Une campagne virulente sur les réseaux sociaux, dont l'AFP a mis en évidence plusieurs éléments de désinformation, et une ample couverture télévisuelle des rassemblements en direct, ont joué le rôle de caisses de résonance.</p>
<p>"Nous assistons à une nouvelle forme de violence de noirs contre d'autres noirs, détournant l'attention des vrais coupables de la crise économique", estime le politologue Sandile Swana.</p>
<h2>En quoi cette vague est-elle différente ?</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/d/f/4df5b8272a7b8612f6629909d6bc7d5d-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/d/f/4df5b8272a7b8612f6629909d6bc7d5d-760x507.jpg" alt="Vue aérienne de centaines d'immigrés en situation irrégulière regroupés dans un camps de déplacés improvisé à Durban, en Afrique du Sud, le 29 juin 2026 ( AFP / MARCO LONGARI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Vue aérienne de centaines d'immigrés en situation irrégulière regroupés dans un camps de déplacés improvisé à Durban, en Afrique du Sud, le 29 juin 2026 ( AFP / MARCO LONGARI )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>L'Afrique du Sud a connu plusieurs vagues de violences xénophobes au cours des deux dernières décennies.</p>
<p>En 2008, 62 personnes ont été tuées lors d'émeutes antimigrants et des milliers ont été déplacées. De nouvelles flambées de violences ont suivi en 2015 et 2016.</p>
<p>En 2019, des groupes armés ont ciblé des commerces appartenant à des étrangers autour de Johannesburg, faisant au moins 12 morts, dont 10 Sud-Africains.</p>
<p>Les analystes relèvent que cette campagne est beaucoup plus structurée que les précédentes, et qu'elle a conduit au départ de milliers de migrants.</p>
<p>Pour William Gumede, professeur à l'Université du Witwatersrand, ce qui distingue la vague actuelle, c'est l'acceptation croissante de la rhétorique xénophobe au-delà de groupes marginaux. "Ce n'était pas le cas par le passé, et c'est vraiment une nouvelle dimension".</p>
<h2>Quel niveau de violence ?</h2>
<p>La police sud-africaine enquête sur les meurtres de deux ressortissants mozambicains, d'un Ethiopien et d'un Malawite liés aux dernières tensions xénophobes.</p>
<p>Les autorités mozambicaines font état de cinq ressortissants tués et l'Ouganda d'un de ses citoyens battu à mort, ce que l'AFP n'a pas été en mesure de confirmer.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/9/2/e92d8873e094b7692d3c76854c74df2c-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/e/9/2/e92d8873e094b7692d3c76854c74df2c-760x507.jpg" alt="Un partisan du groupe antimigrants &quot;March and March&quot; brandit un bâton lors d'une manifestation à Verulam, en Afrique du Sud, le 27 juin 2026. ( AFP / MARCO LONGARI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Un partisan du groupe antimigrants "March and March" brandit un bâton lors d'une manifestation à Verulam, en Afrique du Sud, le 27 juin 2026. ( AFP / MARCO LONGARI )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Outre ces victimes et des cas sporadiques de magasins pillés, les médias locaux ont rapporté que des Sud-Africains ordinaires s'étaient livrés à des contrôles d'identité au faciès, exigeant d'un étranger de voir sa carte d'identité.</p>
<p>Des migrants sur le départ ont indiqué à l'AFP que leur propriétaire les avait expulsés par crainte de représailles ou que leur employeur les avait renvoyés de peur d'être verbalisé.</p>
<h2>Pourquoi maintenant ?</h2>
<p>C'est une succession de manifestations contre les immigrés clandestins depuis plusieurs mois qui a contribué à installer le climat actuel, plutôt qu'un événement particulier.</p>
<p>Fin 2025, plusieurs actions coup de poing visaient à interdire l'accès des hôpitaux aux immigrants illégaux. Le gouvernement y avait mis le holà.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/c/c/4cc54a7a25fdf61ba53ceed5331850dd-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/c/c/4cc54a7a25fdf61ba53ceed5331850dd-760x507.jpg" alt="Des membres du mouvement antimigrants &quot;March and March&quot; face à des policiers, à Durban, dans l'est de l'Afrique du Sud, le 21 mai 2026 ( AFP / RAJESH JANTILAL )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Des membres du mouvement antimigrants "March and March" face à des policiers, à Durban, dans l'est de l'Afrique du Sud, le 21 mai 2026 ( AFP / RAJESH JANTILAL )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Ces rassemblements, dépassant rarement quelques centaines de personnes, traduisent le ras-le-bol croissant d'une population face au chômage de masse et à la pauvreté, selon des analystes.</p>
<p>Le ressentiment est vif envers les immigrés africains détenteurs d'un emploi, même modeste, qui font des boucs-émissaires tout indiqués, ajoutent-ils.</p>
<p>Par ailleurs, des partis politiques alimentent la rhétorique antimigrants, perçue comme un argument de campagne efficace pour gagner des voix lors des municipales du 4 novembre.</p>
<h2>Quelles ont été les réactions ?</h2>
<p>Les discours antimigrants, les intimidations et les violences sporadiques ont déclenché une réponse régionale, plusieurs pays affrétant des avions ou des bus pour rapatrier leur ressortissants.</p>
<p>L'Afrique du Sud compte environ trois millions d'immigrés en situation régulière (5,1% de la population), selon les statistiques officielles. Près de deux tiers proviennent des pays voisins d'Afrique australe et de République démocratique du Congo.</p>
<p>Le Ghana a rapatrié par avion près de 1.000 ressortissants, le Nigeria environ 600, selon l'Autorité sud-africaine de gestion des frontières (BMA).</p>
<p>Plus de 15.000 ressortissants du Malawi, du Zimbabwe et du Mozambique, sont rentrés chez eux par leurs propres moyens ou par des bus affrétés par leur gouvernement ou l'Afrique du Sud.</p>
<p>Selon la BMA, une grande majorité d'entre eux séjournait en situation irrégulière en Afrique du Sud.</p>
<p>Plusieurs milliers d'autres étaient regroupés dans des camps de fortune ou devant leur consulat au Cap (sud), à Durban (est) et Johannesburg dans l'attente d'être rapatriés.</p>
<p>Le gouvernement sud-africain a rejeté les accusations de xénophobie et appelé les pays africains à s'attaquer aux crises économiques et de gouvernance qui alimentent les migrations.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">30/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président sud-africain promet une réponse ferme face aux violences xénophobes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/le-president-sud-africain-promet-une-reponse-ferme-face-aux-violences-xenophobes-3117910.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/le-president-sud-africain-promet-une-reponse-ferme-face-aux-violences-xenophobes-3117910.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a affirmé jeudi qu'aucune "tentative de déstabiliser" le pays ne serait tolérée lors des marches contre l'immigration illégale prévues la semaine prochaine, après de récentes violentes xénophobes.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d857746def.jpg" length="90552" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d857746def.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 19:51:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Des groupes anti-migrants ont fixé au 30 juin la date limite pour que les étrangers en situation irrégulière quittent le pays et ont appelé à des marches nationales, marquant le point culminant de plusieurs mois de manifestations xénophobes qui ont parfois tourné à la violence dans la nation "arc-en-ciel".</p>
<p>"Nous ne tolérerons aucune tentative de déstabiliser le pays par qui que ce soit", a déclaré le président Ramaphosa. "Nos forces de sécurité sont prêtes et ceux qui enfreindront les mesures que nous mettons en place feront face à toute la rigueur de la loi", a-t-il précisé devant la chambre haute du Parlement.</p>
<p>"Nous prenons des mesures pour faire en sorte que le 30 juin soit une journée normale, où les gens pourront travailler, vaquer à leurs occupations", a souligné le chef de l'Etat.</p>
<p>La police a annoncé un renforcement de la sécurité dans tout le pays pour le 30 juin.</p>
<p>Dans le même temps, les responsables gouvernementaux ont intensifié leurs efforts pour garantir le calme, notamment en rencontrant l’influente maison royale zouloue.</p>
<p>Les récentes violences xénophobes ont fait au moins trois morts, selon des sources officielles. Selon les autorités mozambicaines, cinq de leurs ressortissants ont trouvé la mort.</p>
<p>Dans le passé, le pays a connu plusieurs vagues meurtrières de violences xénophobes.</p>
<p>En 2008, 62 personnes avaient été tuées dans des émeutes. De nouveaux troubles avaient éclaté en 2015 et 2016.</p>
<p>En 2019, les violences ont vu des groupes armés s'en prendre à des entreprises appartenant à des étrangers autour de Johannesburg, faisant au moins 12 morts — dont 10 citoyens sud-africains.</p>
<p>L'Afrique du Sud, première économie du continent, est depuis longtemps une destination pour les travailleurs africains, en situation régulière comme irrégulière.</p>
<p>Mais elle est confrontée à des vagues récurrentes de violences xénophobes depuis 2008, année où des dizaines de migrants ont été tués et des milliers d'autres déplacés.</p>
<p>Selon l'agence de statistiques, quelque 3 millions d'étrangers, soit 5,1% de la population, vivent dans le pays.</p>
<p>Au moins 1.000 Mozambicains ont déjà quitté l'Afrique du Sud. Le Ghana et le Nigeria ont rapatrié plusieurs centaines de leurs ressortissants.</p>
<p>Cette dernière flambée de violences intervient alors que les partis politiques cherchent à rallier des soutiens avant les élections municipales de novembre.</p>
<p><strong>Source: <span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A Gdansk, une conférence sur l'Ukraine sans Zelensky]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/a-gdansk-une-conference-sur-lukraine-sans-zelensky-3117891.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/a-gdansk-une-conference-sur-lukraine-sans-zelensky-3117891.html</guid>

                    <description><![CDATA[La conférence annuelle pour la reconstruction en Ukraine s'est ouverte jeudi à Gdansk en Pologne, en l'absence de Volodymyr Zelensky en raison de tensions avec Varsovie et avec pour priorité la rénovation du secteur énergétique durement frappé par la Russie.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d11b577836.jpg" length="39102" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d11b577836.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:32:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Responsables politiques et investisseurs, les participants ont commencé à arriver après 09H00 (07H00 GMT) au centre de conférence Amberexpo de Gdansk, port hanséatique de la mer Baltique partiellement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Les abords du centre étaient quadrillés par des policiers en armes déployés en nombre pour prévenir tout débordement, alors qu'un parti polonais ultranationaliste a appelé à manifester en fin de journée, selon des journalistes de l'AFP sur place.</p>
<p>Kiev a annoncé mardi, après plusieurs semaines d'échanges et de gestes acrimonieux au sujet de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, que la délégation ukrainienne serait conduite par la Première ministre Ioulia Svyrydenko et non le président Zelensky.</p>
<p>La conférence de Gdansk, la cinquième du genre, doit rassembler jusqu'à vendredi responsables politiques et acteurs économiques - essentiellement européens - pour discuter de la reconstruction après la guerre avec la Russie.</p>
<p>Parmi les participants à cette conférence, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, ainsi que plusieurs membres de la Commission.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="3vvf3zr" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" style="display: table; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvf3zr?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvf3zr?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>Elle s'exprimera aux côtés des dirigeants de Pologne, Bulgarie, Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie, Roumanie et Suède, selon la Commission.</p>
<p>Le président du Conseil européen Antonio Costa - critiqué il y a peu en raison de contacts diplomatiques "récents" de son entourage avec Moscou - sera également présent.</p>
<p>A Gdansk, l'attention sera portée sur les secteurs les plus touchés par la guerre: énergie, infrastructures critiques et logistique. Les discussions porteront également sur les capacités de sécurité de l'Ukraine.</p>
<p>En février, un rapport conjoint de Kiev, de la Banque mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies avait estimé que la reconstruction après-guerre de l'Ukraine coûtera quelque 588 milliards de dollars (plus de 500 milliards d'euros).</p>
<h2>"Accords importants"</h2>
<p>Convaincre les investisseurs est un défi pour l'Ukraine alors que les pourparlers promus par Washington pour mettre fin au conflit n'ont pas progressé.</p>
<p>"Nous prévoyons de signer un certain nombre d'accords importants avec des partenaires internationaux, en particulier pour renforcer notre secteur énergétique", a assuré mardi Mme Svyrydenko.</p>
<p>Pour l'instant, l'Ukraine consacre la plupart de ses fonds à son effort de guerre et au maintien à flot de son économie.</p>
<p>L'Union européenne a approuvé en décembre un prêt de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine pour la période 2026-2027, dont une première tranche de 3,2 milliards versée en juin.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/f/0/cf057fd2d707a1cdbfc23e1a521b2102-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/c/f/0/cf057fd2d707a1cdbfc23e1a521b2102-760x507.jpg" alt="La Première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, participe à une conférence de presse  à Kiev, le 5 mars 2026  ( AFP / Tetiana DZHAFAROVA )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">La Première ministre ukrainienne, Ioulia Svyrydenko, participe à une conférence de presse à Kiev, le 5 mars 2026 ( AFP / Tetiana DZHAFAROVA )</p>
</div>
<p></p>
<p>Les deux tiers de ces fonds sont destinés à la défense de l'Ukraine.</p>
<p>Mais selon Glib Vychlinsky, directeur du Centre de stratégie économique à Kiev, "il sera impossible pour l'Ukraine de défendre le pays sans mener la reconstruction en parallèle. Nous devons fournir des services essentiels et des logements aux personnes en Ukraine qui paient des impôts et soutiennent l'armée".</p>
<p>L'expert confirme que les destructions dans le secteur de l'énergie ont fait de ce secteur une priorité en termes d'investissements.</p>
<p>Précédemment, les conférences Ukraine Recovery Conference (URC) ont eu lieu à Lugano, Londres, Berlin et Rome.</p>
<h2>Relations refroidies</h2>
<p>Pour la première fois depuis 2022, Volodymyr Zelensky ne sera pas présent à la conférence.</p>
<p>Les relations entre Varsovie et Kiev se sont refroidies fin mai, lorsque le chef de l'Etat ukrainien a décidé de baptiser une unité militaire du nom de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), une organisation nationaliste fondée en 1942 et tenue en Pologne pour responsable de la mort de plus de 100.000 Polonais.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/8/3/9836557f43bb8afa77417b022d5bb386-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/8/3/9836557f43bb8afa77417b022d5bb386-760x507.jpg" alt="Le Premier ministre polonais Donald Tusk arrive à la Chancellerie de Berlin, le 24 juin 2026 ( AFP / Ludovic MARIN )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le Premier ministre polonais Donald Tusk arrive à la Chancellerie de Berlin, le 24 juin 2026 ( AFP / Ludovic MARIN )</p>
</div>
<p></p>
<p>En réaction, le président nationaliste polonais, Karol Nawrocki, qui cohabite avec le gouvernement libéral de Donald Tusk, a annoncé la semaine dernière retirer à M. Zelensky la plus haute distinction du pays, l'Ordre de l'Aigle blanc.</p>
<p>"J'espère que cette conférence sera (...) une sorte de pas en avant ou de moyen de faire retomber l'escalade émotionnelle, car elle n'est certainement nécessaire ni pour nous, Polonais, ni pour les Ukrainiens", a déclaré le Premier ministre pro-européen mercredi à la presse en se démarquant de son président.</p>
<p>Côté ukrainien, le porte-parole de la diplomatie Gueorguiï Tykhy a assuré mercredi que Kiev cherche à "éviter toute politisation inutile de cet événement international".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/202</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-ne-veulent-pas-dun-accord-avec-liran-a-nimporte-quel-prix-3117890.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-ne-veulent-pas-dun-accord-avec-liran-a-nimporte-quel-prix-3117890.html</guid>

                    <description><![CDATA[En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d'Etat américain a dit jeudi que l'accord avec l'Iran ne devait pas se faire à "n'importe quel prix", craignant notamment un "chaos total" si Téhéran rendait payant le passage dans le détroit d'Ormuz.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d0e13a9e2e.jpg" length="59971" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3d0e13a9e2e.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:16:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Même si nous voulons un accord, nous ne voulons pas d'un accord à n'importe quel prix", a lancé Marco Rubio depuis le Bahreïn devant ses pairs des pays du Golfe.</p>
<p>Il faisait référence notamment à la situation dans le détroit d'Ormuz, point de contentieux majeur. L'Iran réfléchit à l'imposition de "droits de redevance", qui n'existaient pas avant la guerre. Possibilité rejetée en bloc par Washington.</p>
<p>Ce passage maritime large d'une trentaine de kilomètres entre l'Iran et Oman, est ultra-stratégique: 20% du commerce mondial d'hydrocarbures y transitait avant la guerre.</p>
<p>"Si nous acceptons que l'on puisse faire payer l'utilisation d'une voie navigable internationale parce qu'elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie", a averti jeudi le secrétaire d'Etat américain.</p>
<p>La situation semble aussi se tendre entre l'Iran et son voisin d'en face. Oman a annoncé l'ouverture d'un "corridor maritime temporaire" présenté comme une initiative concertée avec l'ONU.</p>
<h2>le baril à son niveau d'avant-guerre</h2>
<p>Mais les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont menacé de répondre par des "mesures appropriées" à toute tentative de traversée sans leur autorisation préalable.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="3vvfr3q" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" style="display: table; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvfr3q?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vvfr3q?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>Une situation qui ne semble pas pour l'heure peser sur les cours du pétrole, qui avaient flambé depuis fin février à cause de la fermeture d'Ormuz. Ils ont désormais retrouvé leur niveau d'avant la guerre : le baril de Brent de la mer du Nord s'échangeait autour de 72 dollars jeudi.</p>
<p>Le chef de la diplomatie américaine, en tournée aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, s'est aussi employé à rassurer ses alliés du Golfe largement ciblés par Téhéran pendant la guerre en représailles des frappes israélo-américaines sur l'Iran.</p>
<p>"Nous voulons nous assurer qu'aucune partie de cet accord ne porte atteinte, de quelque manière que ce soit, à la sécurité, à la stabilité ou à la prospérité de l'un de nos partenaires de la région du Golfe", a insisté Marco Rubio.</p>
<p>Son homologue de Bahreïn, Abdoullatif ben Rachid Al Zayani, a lui mis en avant les "incertitudes" affectant ces pays.</p>
<p>L'Iran et les Etats-Unis ont signé le 17 juin un protocole pour mettre fin aux hostilités, ouvrant la voie à 60 jours de négociations en vue d'un règlement durable.</p>
<p>Une réunion technique avec la délégation iranienne est prévue les 29 ou 30 juin en Suisse, selon Marco Rubio.</p>
<h2>l'Otan mis en cause par l'Iran</h2>
<p>Mais de nombreuses divergences subsistent - le détroit d'Ormuz mais aussi l'épineux dossier du nucléaire. Et les critiques se multiplient aux Etats-Unis sur les concessions accordées par Donald Trump, soucieux de mettre un terme au plus vite à cette guerre impopulaire.</p>
<p>La Maison Blanche a d'ailleurs dû demander aux parlementaires américains une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, notamment pour reconstituer ses stocks de munitions après la guerre.</p>
<p>Sur le volet nucléaire, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a assuré mercredi que des inspections en Iran auraient bien lieu, sans fixer de date.</p>
<p>Téhéran a toujours nié vouloir se doter de la bombe atomique, mais défend son droit à une filière civile complète.</p>
<p>L'Iran a par ailleurs accusé jeudi l'Otan de "complicité" dans la guerre déclenchée contre lui par les Etats-Unis et Israël, reprochant notamment à l'Italie et à la Roumanie d'avoir permis à des avions américains d'utiliser leurs bases pendant le conflit.</p>
<p>"Il s'agit là d'un aveu clair et accablant de la complicité active de l'Otan dans une guerre d'agression illégale", a écrit sur X le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.</p>
<p>Sur le Liban, dont l'Iran a imposé l'inclusion dans le protocole d'accord, le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait estimé mercredi que la fin de la guerre y était "aussi importante" que la fin des hostilités dans son propre pays.</p>
<p>Or le Hezbollah libanais a accusé mercredi Israël d'une nouvelle "violation" du cessez-le-feu après qu'un drone israélien a fait deux morts dans le sud du pays, qu'Israël occupe désormais en partie.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">25/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Début de l'évacuation des 11.000 marins bloqués à Ormuz]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/debut-de-levacuation-des-11000-marins-bloques-a-ormuz-3117843.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/debut-de-levacuation-des-11000-marins-bloques-a-ormuz-3117843.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'évacuation de plus de 11.000 marins encore bloqués par la fermeture du détroit d'Ormuz a commencé, signe tangible d'un début de règlement du conflit au Moyen-Orient même si les points d'achoppement entre l'Iran et les Etats-Unis restent nombreux, notamment sur le nucléaire iranien.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3ae0aeb4d34.jpg" length="61763" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a3ae0aeb4d34.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 19:40:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>L'Organisation maritime internationale (OMI), agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, a annoncé mardi le début de la mise en oeuvre du plan d'évacuation "en étroite coopération avec l'Iran, Oman, tous les autres Etats côtiers de la région, les Etats-Unis et l'industrie maritime".</p>
<p>C'est un soulagement pour ces travailleurs de la mer bloqués depuis plusieurs mois, après le déclenchement de ce conflit le 28 février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<p>L'Iran et les Etats-Unis ont signé la semaine dernière un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités qui prévoit la réouverture du détroit d'Ormuz, où transite en temps normal 20% du pétrole et du GNL mondial.</p>
<p>Sa fermeture avait fait vaciller l'économie mondiale et fait flamber les prix du pétrole. Lundi, le trafic maritime dans ce passage a atteint un niveau record depuis fin février avec 37 navires de matières premières, selon les données de la plateforme spécialisée Kpler.</p>
<p>L'heure est désormais aux consultations, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, pour tenter de trouver un accord final d'ici 60 jours renouvelables. Mais des divergences restent évidentes sur des sujets brûlants.</p>
<h2>Ballet diplomatique</h2>
<p>Parmi les principaux, le sort du détroit d'Ormuz: l'équipe de négociateurs iraniens, emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, s'est rendue à Oman notamment pour parler de sa gestion.</p>
<p>Dans un communiqué commun, Oman et l'Iran ont dit qu'ils allaient étudier les "coûts" des services liés à l'administration du détroit, en soulignant "leur souveraineté sur leurs eaux territoriales". Et M. Ghalibaf a réaffirmé qu'il ne retrouverait pas son fonctionnement libre d'avant-guerre et resterait "administrée" par son pays.</p>
<p>Tout juste arrivé à Abou Dhabi, Marco Rubio a de son côté redit qu'aucun péage ou frais ne serait accepté par Washington. Le secrétaire d'Etat américain y entame une délicate tournée jusqu'à jeudi dans les pays du Golfe, alliés des Etats-Unis largement visés par l'Iran durant la guerre.</p>
<p>Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a lui entamé une visite d'Etat à Islamabad, accompagné du chef de la diplomatie.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/f/1/1f19ef2b1bd4de360ef3afd974d22b2b-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/1/f/1/1f19ef2b1bd4de360ef3afd974d22b2b-760x507.jpg" alt="TPhoto diffusée par l'Agence de presse omanaise montrant le sultan d'Oman, Haitham bin Tarik (c), recevant le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (g), et le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Mascate, le 23 juin 2026 ( Omani News Agency / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>TPhoto diffusée par l'Agence de presse omanaise montrant le sultan d'Oman, Haitham bin Tarik (c), recevant le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi (g), et le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, à Mascate, le 23 juin 2026 ( Omani News Agency / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Sur le nucléaire, l'Iran a expliqué mardi ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses sites nucléaires clés, bombardés par Israël et les Etats-Unis.</p>
<p>Une position apparemment contredite par le président américain qui a affirmé que Téhéran avait "pleinement et totalement accepté" des inspections de ses installations atomiques "du plus haut niveau". Et Donald Trump l'a redit mardi sur sa plateforme Truth Social assurant que "cela garantira une +honnêteté nucléaire+".</p>
<p>Le doute plane depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique. Téhéran a toujours nié chercher à se doter de la bombe atomique, tout en restant inflexible sur son droit à exploiter une filière nucléaire civile complète.</p>
<h2>Deux morts au Liban</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/9/e/79e52d057083798227fbec20e6cd4db4-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/7/9/e/79e52d057083798227fbec20e6cd4db4-760x507.jpg" alt="Des navires au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Des navires au large du terminal à conteneurs de Khor Fakkan, dans l'émirat de Sharjah, situé le long du golfe d'Oman, le 19 juin 2026 aux Emirats arabes unis ( AFP / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le cycle de négociations entamé ce week-end en Suisse nourrit les espoirs d'un règlement durable du conflit et a fait retomber le cours du baril de Brent de la mer du Nord sous la barre des 78 dollars où il s'est stabilisé mardi, loin des plus de 126 dollars atteints au paroxysme de la guerre.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/3/c/93ce378cd787778b1b55058c28236cb1-615x768.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/3/c/93ce378cd787778b1b55058c28236cb1-615x768.jpg" alt="Carte montrant la nouvelle route maritime pour entrer et sortir du Golfe via le détroit d'Ormuz, &quot;sûre&quot;  selon les autorités iraniennes, qui ont exigé vendredi 19 juin que tous les navires souhaitant franchir le détroit soumettent &quot;48 heures à l'avance&quot; une demande de transit ( AFP / Valentina BRESCHI )" loading="eager" fetchpriority="high" width="615" height="768" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Carte montrant la nouvelle route maritime pour entrer et sortir du Golfe via le détroit d'Ormuz, "sûre" selon les autorités iraniennes, qui ont exigé vendredi 19 juin que tous les navires souhaitant franchir le détroit soumettent "48 heures à l'avance" une demande de transit ( AFP / Valentina BRESCHI )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Pressé de mettre un terme à une guerre qui pèse sur le pouvoir d'achat de ses citoyens, Washington a multiplié les gestes envers Téhéran.</p>
<p>Concernant le pétrole, principale ressource de la République islamique, "toutes les transactions" concernant la production, la vente et le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne "sont autorisées jusqu'au 21 août", selon le ministère américain des Finances.</p>
<p>Quant à un éventuel déblocage d'avoirs iraniens, M. Vance a souligné que son pays s'assurerait que ces fonds "ne serviraient pas à financer le terrorisme", laissant entendre que leur dégel pourrait être assorti de conditions.</p>
<p>Mais mardi, l'ambassadeur iranien auprès de l'ONU à Genève a affirmé que son pays était "le seul" habilité à décider de l'utilisation de ses avoirs.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/5/a25d5ceeedacc805cc9ea13c07b42320-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/2/5/a25d5ceeedacc805cc9ea13c07b42320-760x507.jpg" alt="Le vice-président américain JD Vance s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de l'Air Force Two, alors qu'il quitte la Suisse après avoir rencontré des représentants iraniens, à la base aérienne d'Emmen, près de Lucerne, le 22 juin 2026 ( POOL / Nathan Howard )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Le vice-président américain JD Vance s'adresse aux journalistes avant de monter à bord de l'Air Force Two, alors qu'il quitte la Suisse après avoir rencontré des représentants iraniens, à la base aérienne d'Emmen, près de Lucerne, le 22 juin 2026 ( POOL / Nathan Howard )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Sur le front libanais, de premiers tirs israéliens depuis samedi dans le sud du pays ont fait deux morts mardi selon les autorités libanaises, Israël disant avoir visé des "terroristes armés".</p>
<p>Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre début mars. Les frappes d'Israël, dont l'armée occupe toujours une partie du sud, ont depuis fait plus de 4.100 morts selon les autorités libanaises.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/3/4/b34a1cae22f67457b799ed920599efeb-512x768.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/b/3/4/b34a1cae22f67457b799ed920599efeb-512x768.jpg" alt="Photo diffusée et prise par le bureau du Premier ministre pakistanais le 23 juin 2026, montrant le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif (ac), le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar (g) aux côtés du président iranien, Massoud Pezeshkian (d), à son arrivée à la base aérienne Nur Khan de Rawalpind, au Pakistan ( Pakistan Prime Minister's Office / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="512" height="768" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;"><em>Photo diffusée et prise par le bureau du Premier ministre pakistanais le 23 juin 2026, montrant le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif (ac), le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar (g) aux côtés du président iranien, Massoud Pezeshkian (d), à son arrivée à la base aérienne Nur Khan de Rawalpind, au Pakistan ( Pakistan Prime Minister's Office / - )</em></p>
</div>
<p></p>
<p>Le mouvement chiite a dénoncé mardi une "violation flagrante" du cessez-le-feu et réclamé un retrait total d'Israël selon un calendrier précis.</p>
<p>Ces tirs ont eu lieu alors que s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations directes entre Israël et le Liban, auxquelles s'oppose le Hezbollah.</p>
<p>Selon le protocole d'accord irano-américain, une cellule dite de gestion des conflits doit être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le Hezbollah.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">23/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourparlers avec l'Iran: JD Vance salue des "bases très solides" en vue d'un accord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/pourparlers-avec-liran-jd-vance-salue-des-bases-tres-solides-en-vue-dun-accord-3117812.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/pourparlers-avec-liran-jd-vance-salue-des-bases-tres-solides-en-vue-dun-accord-3117812.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le vice-président des Etats-Unis a salué lundi les "bases très solides" jetées par de premiers pourparlers avec l'Iran en Suisse pour une fin définitive à la guerre au Moyen-Orient, l'heure étant désormais aux "discussions techniques".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69db6f6a3b2c7.jpg" length="57764" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69db6f6a3b2c7.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 12:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi", a déclaré JD Vance après avoir participé à ces discussions dimanche et jusqu'à tôt lundi matin. "Nous n'avons pas encore construit la maison, mais nous avons posé des bases solides pour atteindre une issue favorable pour le peuple américain".</p>
<p>Le dirigeant s'est aussi félicité du fait que l'Iran ait selon lui accepté d'inviter à nouveau des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur son territoire, jugeant qu'il s'agissait d'une "étape majeure" et d'un "premier pas" vers "l'arrêt définitif du programme d'armement nucléaire iranien".</p>
<p>L'Iran, qui n'a pas confirmé ces informations dans l'immédiat, a temporairement suspendu sa coopération avec l'instance onusienne après les bombardements israéliens et américains contre ses installations, en juin 2025.</p>
<p>Les inspecteurs de l'AIEA n'ont depuis pas pu visiter les sites touchés, laissant planer le doute sur l'état de ses stocks d'uranium hautement enrichi, un point de contentieux majeur avec Washington. En revanche, ils ont été autorisés à se rendre dans d'autres sites nucléaires iraniens ces derniers mois.</p>
<h2>"Progrès encourageants"</h2>
<p>Après la signature d'un protocole d'accord la semaine dernière et un démarrage dans le chaos, les négociations, où le Pakistan et le Qatar jouent un rôle de médiation, doivent aboutir sous un délai de 60 jours renouvelables, à un document final.</p>
<p>Côté iranien, l'équipe conduite par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, a déjà quitté le complexe hôtelier du Bürgenstock, dans les Alpes suisses, à l'issue de "18 heures d'intenses discussions", selon l'agence de presse Irna.</p>
<p>Ce départ intervient après que Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le stratégique détroit d'Ormuz, deux des enjeurs majeurs du conflit qui a embrasé la région et fait vaciller l'économie mondiale.</p>
<p>Les deux parties ont accompli "des progrès encourageants", ont assuré les deux pays médiateurs, tandis que le ministère suisse des Affaires étrangères a annoncé la "reprise immédiate" des consultations, cette fois au niveau technique.</p>
<p>"Les exportations de pétrole et de produits pétrochimiques ne sont plus restreintes, (...) certains avoirs gelés sont débloqués, et un plan de reconstruction et de développement majeur de l'Iran a été lancé", a salué Abbas Araghchi, énumérant des points du texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran, et faisant lui aussi état de "progrès".</p>
<p>M. Vance a toutefois promis que son pays s'assurerait qu'un éventuel déblocage d'avoirs iraniens "ne servirait pas à financer le terrorisme".</p>
<p>Sur le front libanais, que Téhéran a insisté pour associer aux discussions, une "cellule de gestion des conflits" va être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, un dossier qui pèse sur les négociations au point d'avoir provoqué leur report temporaire vendredi.</p>
<p>Ce sera "le premier test réel", a estimé le chef de la diplomatie iranienne, alors que le président libanais Joseph Aoun disait avoir reçu un appel de JD Vance concernant cette cellule.</p>
<p>Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a toutefois prévenu que son armée resterait dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire".</p>
<h2>Marchés rassurés</h2>
<p>Le Liban connaît depuis dimanche une accalmie après un regain de violences meurtrières les jours précédents. En représailles, le pouvoir iranien avait annoncé samedi verrouiller de nouveau le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz s'est pourtant poursuivi lundi à un rythme plus soutenu qu'avant l'accord, selon des plateformes de suivi maritime.</p>
<p>Les Etats-Unis et l'Iran vont instaurer une "ligne de communication" destinée à prévenir les incidents et malentendus, "avec l'objectif d'assurer un passage sûr pour les navires commerciaux", ont précisé Islamabad et Doha.</p>
<p>Les marchés semblaient rassurés lundi. Monté à plus de 126 dollars pendant la guerre, au plus haut depuis quatre ans, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est fortement retombé, évoluant à moins de 80 dollars lundi.</p>
<p>Mais les analystes restent prudents au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump, enjoignant Téhéran d'empêcher ses alliés au Liban, en référence au Hezbollah, de "causer des problèmes", sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes.</p>
<p>L'avertissement du président américain "a d'emblée exclu tout scénario d'apaisement immédiat", a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management, pronostiquant des "embûches" sur la voie d'un accord final.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">22/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord USA-Iran: report des négociations prévues en Suisse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/accord-usa-iran-report-des-negociations-prevues-en-suisse-3117702.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/accord-usa-iran-report-des-negociations-prevues-en-suisse-3117702.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les négociations prévues vendredi en Suisse entre l'Iran et les États-Unis en vue d'un accord devant mettre fin au conflit au Moyen-Orient ont été reportées sine die, a annoncé le gouvernement suisse, quelques heures après l'annonce de l'annulation du départ du vice-président américain JD Vance pour l'Europe.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a34f4ce3002c.jpg" length="71922" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a34f4ce3002c.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 07:51:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Les discussions prévues entre les États-Unis, l'Iran, le Qatar et le Pakistan ont été reportées. La Suisse reste disposée à faciliter ces discussions. Les travaux préparatoires correspondants se poursuivent", a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un message transmis à l'AFP, sans fournir de précision sur une prochaine date pour ces pourparlers.</p>
<p>L'annulation du voyage de M. Vance en Suisse avait déjà fait planer l'incertitude sur la tenue de ces discussions en vue d'une paix définitive, après la signature cette semaine d'un accord-cadre pour mettre un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël. Les hostilités ont fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et secoué l'économie mondiale.</p>
<p>Ces négociations, d'une durée reconductible de 60 jours, devaient être centrées sur le programme nucléaire iranien. Elles devaient démarrer à l'occasion d'une cérémonie vendredi dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne.</p>
<p>Mais JD Vance, qui devait y représenter son pays, a reporté sa venue, de même que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été décisive.</p>
<p>"Les plans pour les discussions techniques à venir n'ont pas été finalisés, et la délégation américaine s'est préparée à partir à la première opportunité. Mais la logistique pour ces négociations n'a jamais été simple ni prévisible. Pour le moment, le vice-président ne partira pas ce soir", a annoncé jeudi la Maison Blanche.</p>
<p>Le protocole d'accord a été signé électroniquement et à distance mercredi par les présidents iranien Massoud Pezeshkian et américain Donald Trump. Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré jeudi dans un message écrit l'avoir approuvé malgré des réserves.</p>
<h2>Réserves de Khamenei</h2>
<p>"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a souligné l'ayatollah Khamenei, qui n'a pas été vu en public depuis qu'il a succédé en mars à son père Ali Khamenei, tué dans les bombardements israélo-américains sur l'Iran.</p>
<p>En attendant, le trafic a repris dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, doublement verrouillé depuis le début de la guerre par l'Iran et le blocus américain, lequel a été levé jeudi comme prévu dans l'accord.</p>
<p>Les forces américaines "ont laissé plus d'une douzaine de bateaux passer", a affirmé JD Vance.</p>
<p>La télévision d’État iranienne, citant un communiqué du Conseil suprême de sécurité nationale du pays, a annoncé que les navires souhaitant traverser le détroit devraient soumettre leur demande à un nouvel organisme gouvernemental.</p>
<p>Conformément aux termes du protocole, "aucun frais" ne sera perçu "pendant une période de 60 jours", a-t-elle rappelé.</p>
<p>Donald Trump s'est félicité sur son réseau Truth Social des "prix du pétrole en baisse", "un succès".</p>
<p>Les cours du brut continuent de baisser vendredi, se rapprochant de leurs niveaux d'avant-guerre.</p>
<p>Mais la presse américaine est très sévère, fustigeant un accord-cadre offrant à l'Iran d'énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire.</p>
<h2>"Échec des États-Unis"</h2>
<p>Les États-Unis s'engagent, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux" le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.</p>
<p>L'accord "acte l'échec des États-Unis", a commenté le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a en outre promis une "réponse décisive" en cas de violation des engagements.</p>
<p>A Téhéran, Mina, une psychologue de 54 ans, doute que l'accord soit "durable". "Peut-être qu'après les 60 jours, les hostilités reprendront", dit-elle, interrogée depuis Paris par l'AFP.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Malgré l'apaisement, "le combat n'est pas terminé", a déclaré de son côté jeudi Benjamin Netanyahu.</p>
<p>Le Premier ministre israélien n'a pas commenté directement l'accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement.</p>
<p>"Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète", a tancé JD Vance, appelant les contempteurs israéliens des décisions américaines "à prendre conscience de la réalité".</p>
<p>Appelant à préserver la "relation vitale" avec les Etats-Unis, M. Netanyahu n'en a pas moins réaffirmé que les forces israéliennes resteraient dans le sud du Liban "tant que les besoins sécuritaires l'exigeront", alors que le protocole d'accord prévoit la fin des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban".</p>
<p>Depuis l'annonce de sa conclusion, lundi, Israël a poursuivi ses frappes sur le pays voisin contre le Hezbollah pro-iranien, faisant huit morts, dont trois jeudi.</p>
<p>Israël a annoncé vendredi matin mener de nouvelles frappes contre des cibles du Hezbollah, après que le groupe chiite a affirmé avoir détruit trois chars israéliens lors d'affrontements entre ses combattants et une unité de l'armée israélienne dans le sud du Liban.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les présidents américain et iranien signent un accord pour cesser les hostilités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-presidents-americain-et-iranien-signent-un-accord-pour-cesser-les-hostilites-3117668.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-presidents-americain-et-iranien-signent-un-accord-pour-cesser-les-hostilites-3117668.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance mercredi soir le protocole d'accord dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a339e7d5c4c3.jpg" length="58719" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a339e7d5c4c3.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:30:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Washington et Téhéran sont convenus cette semaine de cet accord pour mettre fin au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<p>La signature était initialement prévue à Genève. Le protocole d'accord, qui prévoit la cessation immédiate des hostilités et inclut le front libanais, a finalement été signé, chacun de son côté par Donald Trump, en visite en France, et paraphé côté iranien par le président Massoud Pezeshkian.</p>
<p>"Je viens de le signer", a-t-il dit à la presse en quittant le château de Versailles. Un responsable de la Maison Blanche a par la suite publié une vidéo sur X où l'on voit le républicain signer l'accord aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron, le pouce levé et sourire aux lèvres.</p>
<p>"Le président Trump a signé ce soir à Versailles l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis. Cet accord ouvre la voie à une paix durable et permet la réouverture du détroit d'Ormuz", a déclaré M. Macron dans une vidéo publiée sur son compte X.</p>
<p>Côté iranien, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï a indiqué que le texte avait été paraphé par le président Massoud Pezeshkian.</p>
<h2>Réouverture d'Ormuz</h2>
<p>Cette signature signifie que le détroit d'Ormuz sera "instantanément" rouvert et que le blocus américain des ports iraniens prendra fin "immédiatement", a affirmé le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a été cruciale.</p>
<p>Sur les marchés pétroliers, les prix ont continué de refluer. Vers 05H30 GMT jeudi, le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 2,81% à 74,63 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, se repliait de 2,40% à 77,64 dollars.</p>
<p>M. Sharif a par ailleurs indiqué qu'une cérémonie aurait bien lieu vendredi en Suisse pour "commémorer cet événement marquant et donner le coup d'envoi des discussions techniques".</p>
<p>"Cet accord acte l'échec des Etats-Unis" face à l'Iran, a déclaré mercredi soir le chef de l'équipe de négociation iranienne, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais pro-Téhéran, Naïm Kassem, a lui qualifié cet accord de "grande victoire" pour l'Iran, qu'il a remercié d'avoir insisté pour y inclure le front libanais.</p>
<p>Dans un message télévisé, il a appelé à "tirer profit" de cet accord pour "expulser Israël" du Liban. Le chef du Hezbollah a également appelé le gouvernement libanais à arrêter les négociations directes avec Israël, engagées depuis avril sous l'égide de Washington.</p>
<p>Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que le processus était "indépendant" de l'accord américano-iranien.</p>
<p>L'armée israélienne a annoncé jeudi qu'un de ses soldats avait été tué et sept autres blessés la veille dans des combats dans le sud du Liban, région dont une grande partie est occupée par Israël.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à Téhéran. Israël a riposté par des bombardements massifs qui ont fait plus de 3.800 morts, selon les autorités libanaises, et une offensive terrestre dans le sud du pays, où ses troupes occupent une partie du territoire. Du côté israélien, 31 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban depuis le début de la guerre.</p>
<h2>Deux mois pour négocier</h2>
<p>Le texte du protocole d'accord, lu mercredi par un haut responsable américain à des journalistes, prévoit que les Etats-Unis suspendent, dès sa signature, leurs sanctions sur la vente de pétrole iranien. Ils s'engagent également à lever l'ensemble de leurs sanctions contre Téhéran en cas de conclusion d'un accord définitif, au terme d'une période de négociations de 60 jours.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Au cours de ces deux mois, les deux pays discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks d'uranium iraniens "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)", a souligné ce responsable, voulant y voir une "victoire majeure" pour Washington.</p>
<p>Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.</p>
<p>L'Iran a publié mercredi le texte de l'accord, via l'agence de presse gouvernementale Irna.</p>
<p>Les pays membres du G7, réunis en France pour un sommet, ont salué dans une déclaration commune "une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques".</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">18/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brésil: Eduardo, un fils Bolsonaro, condamné à quatre ans de prison pour lobbying pour son père]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/bresil-eduardo-un-fils-bolsonaro-condamne-a-quatre-ans-de-prison-pour-lobbying-pour-son-pere-3117631.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/bresil-eduardo-un-fils-bolsonaro-condamne-a-quatre-ans-de-prison-pour-lobbying-pour-son-pere-3117631.html</guid>

                    <description><![CDATA[Eduardo Bolsonaro, troisième fils de l'ancien président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, a été condamné par contumace mardi à quatre ans de prison pour son lobbying auprès des autorités américaines afin qu'elles intercèdent auprès de son père, condamné pour tentative de coup d'Etat.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a324b26ef52a.jpg" length="55979" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a324b26ef52a.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:22:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Ex-député installé au Etats-Unis, Eduardo Bolsonaro, 41 ans, était poursuivi pour entrave au procès de son père devant la Cour suprême, notamment via son lobbying auprès du président américain Donald Trump pour pousser les Etats-Unis à des sanctions économiques contre le Brésil.</p>
<p>Quatre juges de la Cour suprême ont statué en faveur du parquet, qui a inculpé Eduardo Bolsonaro pour avoir "menacé les autorités judiciaires et d'autres pouvoirs" en affirmant qu'il obtiendrait "des autorités américaines des sanctions (...) si le procès ne se terminait pas" comme son père le souhaitait.</p>
<p>"Il ne relève pas de la fonction d'un député fédéral brésilien de faire du lobbying à l'étranger contre son propre pays", a déclaré le juge en charge de l'affaire, Alexandre de Moraes.</p>
<p>Eduardo Bolsonaro, dont le mandat de député a été annulé en décembre pour avoir dépassé le nombre d'absences autorisées de l'hémicycle depuis son départ du Brésil début 2025, sera également déclaré inéligible à toute fonction publique pendant huit ans à l'issue de sa peine.</p>
<p>Ces décisions peuvent être contestées en appel.</p>
<h2>Tensions</h2>
<p>"L'unique et véritable objectif de ce procès absurde: retirer mon nom de la liste des candidats aux élections", a réagi sur X Eduardo Bolsonaro, qui ambitionnait de se présenter aux élections sénatoriales.</p>
<p>Cette condamnation "s'apparente clairement à une vengeance" du juge Alexandre de Moraes, a réagi le sénateur Flávio Bolsonaro, frère du condamné et principal rival de Lula dans l'élection présidentielle, estimant que "nous ne vivons plus dans une démocratie à part entière".</p>
<p>Le lobbying de l'ex-député s'est avéré efficace dans un premier temps, quand Washington a infligé une surtaxe de 40% sur des produits brésiliens exportés vers les Etats-Unis, invoquant une "chasse aux sorcières" contre l'ancien président brésilien.</p>
<p>Entrée en vigueur début août 2025, cette surtaxe a toutefois été levée en grande partie en novembre, faisant face notamment à l'inflation aux Etats-Unis sur des produits fournis par le Brésil.</p>
<p>Cette suppression des droits de douane a également eu lieu à la faveur d'une détente des relations entre les Etats-Unis et le pays sud-américain.</p>
<p>Washington a ensuite levé les sanctions financières contre Alexandre de Moraes, qui était en charge du procès devant la Cour suprême de Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison en septembre pour avoir tenté de se maintenir au pouvoir après avoir perdu l'élection de 2022 face à Lula.</p>
<p>Cette condamnation d'Eduardo Bolsonaro intervient dans un contexte de regain de tensions entre Washington et Brasilia, après une rencontre en mai entre M. Trump et Flavio Bolsonaro.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">17/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le détroit d'Ormuz "complètement ouvert" vendredi, annonce Trump après l'accord avec l'Iran]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/le-detroit-dormuz-completement-ouvert-vendredi-annonce-trump-apres-laccord-avec-liran-3117598.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/le-detroit-dormuz-completement-ouvert-vendredi-annonce-trump-apres-laccord-avec-liran-3117598.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d'Ormuz serait "complètement ouvert" vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d'accord trouvé entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e2549ebbff4.jpg" length="108067" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e2549ebbff4.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 19:46:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit", s'est-il réjoui sur son réseau Truth Social. "Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots !"</p>
<p>Selon un haut responsable américain, le cadre d'accord a déjà été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf.</p>
<p>"Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable", a déclaré lundi ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat.</p>
<p>Le texte de l'accord n'a pas été rendu public, laissant planer des doutes sur des points de divergence entre les deux parties après de laborieuses négociations pour mettre fin au conflit.</p>
<p>Il "apportera la paix dans la région", a promis Donald Trump, qui a dit à son arrivée lundi au sommet du G7 à Evian en France souhaiter le rendre public, "car c'est un document très puissant".</p>
<p>Il a laissé entendre qu'il pourrait l'être vendredi, après sa signature à Genève, qui marquera l'ouverture d'une période de 60 jours pour conclure un accord final.</p>
<p>"Nous avons un passif d'engagements non tenus, non appliqués, abandonnés, tout cela est présent dans notre esprit", dans le processus de négociation et de mise en place de l'accord, a déclaré, plus circonspect, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat.</p>
<p>"En même temps, nous faisons tout ce qui est possible pour créer à travers ce processus des opportunités économiques pour notre pays", a-t-il ajouté.</p>
<h2>"Frais de navigation"</h2>
<p>Les premières informations sur le contenu de l'accord sont principalement venues de Téhéran et des médias iraniens. Selon la diplomatie iranienne, il prévoit "la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban".</p>
<p>Sur la question centrale du très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer "des frais pour les services de navigation", "la protection de l'environnement" ou encore "l'assurance des navires", plutôt qu'instaurer un péage dont les Etats-Unis ne voulaient pas, selon la même source.</p>
<p>La diplomatie iranienne a aussi assuré que "la partie américaine s'est engagée" à débloquer des fonds iraniens gelés à l'étranger et à verser des réparations pour les dégâts provoqués par la guerre - même si aucun avoir sous sanction américaine n'a été débloqué pour l'instant, selon un haut responsable américain.</p>
<p>Les Etats-Unis doivent également garantir qu'Israël mette fin à la guerre au Liban, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, disant que son pays ne faisait "confiance ni à Israël ni aux Etats-Unis".</p>
<p>Les affrontements entre Israël et le Hezbollah pro-iranien semblaient avoir cessé, mais une frappe israélienne a tué une personne dans le sud à la mi-journée. Puis le Hezbollah a annoncé avoir "repoussé", au moyen de roquettes et de drones, une force israélienne qui tentait d'avancer dans le sud du Liban.</p>
<p>L'armée israélienne y restera "aussi longtemps que nécessaire", comme en Syrie et à Gaza, a déclaré lundi soir Benjamin Netanyahu.</p>
<p>Alors que l'accord conclu entre Téhéran et Washington est largement perçu comme un échec pour Israël par la société et une grande partie de la classe politique, le Premier ministre israélien a affirmé que la guerre contre l'Iran avait sauvé son pays de la menace d'une "destruction nucléaire".</p>
<h2>"Rien gagné"</h2>
<p>Les habitants de la région semblaient eux mitigés sur cet accord qui vise à mettre fin à la guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes et qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Le peuple iranien n'a rien gagné avec cet accord", réagit Arya, 38 ans, professeur d'anglais à Téhéran. "Les gens ne vont pas revenir à leur vie d'avant. Le principal enseignement de cette guerre pour le peuple iranien est que Trump n'est pas son allié".</p>
<p>Au Liban, certains déplacés envisageaient timidement un retour vers le sud dans des zones non occupées par Israël. Hana al-Jamma assure que "même s'il ne reste que des ruines, nous y planterons une tente et nous y resterons", disant "merci à l'Iran".</p>
<p>Le président Joseph Aoun a espéré que l'accord mette "un terme définitif" aux hostilités. Une source officielle libanaise a indiqué à l'AFP que son pays n'avait pas été informé des termes de l'accord, ni du moment de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu dans la guerre opposant le Hezbollah pro-iranien à Israël depuis le 2 mars.</p>
<p>Les négociations de 60 jours porteront, selon le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, sur quatre sujets : la levée des sanctions contre l'Iran, la question du nucléaire, la "reconstruction" et "le développement économique" du pays, ainsi que "la mise en place d'un mécanisme de suivi" des engagements pris.</p>
<p>L'Iran cherchera "à ce que l'accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies", a précisé la diplomatie iranienne.</p>
<p>Dans des déclarations au New York Times, M. Trump a indiqué qu'un volet des négociations portera sur l'acceptation par l'Iran d'un moratoire de 20 ans sur l'enrichissement d'uranium, laissant entendre qu'un accord pourrait être trouvé pour une durée de 15 ans.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">15/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Téhéran et Washington sur le point de finaliser un accord, annonce le médiateur pakistanais]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/teheran-et-washington-sur-le-point-de-finaliser-un-accord-annonce-le-mediateur-pakistanais-3117527.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/teheran-et-washington-sur-le-point-de-finaliser-un-accord-annonce-le-mediateur-pakistanais-3117527.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis et l’Iran sont sur le point de finaliser un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, probablement sous "24 heures", a annoncé samedi le médiateur pakistanais, après que les deux parties ont dit qu'un compromis était susceptible d'aboutir.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2d5a6622e14.jpg" length="62075" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2d5a6622e14.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 13:26:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Nous sommes plus proches que jamais d’un accord de paix. Sa finalisation étant probablement attendue dans les prochaines 24 heures, le Pakistan se prépare à la signature électronique de l’accord de paix immédiatement après", a affirmé sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif. Des "discussions techniques" suivront "la semaine prochaine", a-t-il précisé.</p>
<p>Les versions d'un éventuel accord données par les médias iraniens et Washington divergent toutefois, après des semaines de négociations laborieuses. Et le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait auparavant rappelé que "tant qu'un accord complet n'aura pas été conclu (...) on ne pourra affirmer avec certitude qu'un terrain d'entente a été trouvé".</p>
<p>En marge des négociations, le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué dans la nuit avoir abattu "plusieurs drones d'attaque" lancés par l'Iran "pour frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz". Après ces tirs, "le trafic maritime dans le détroit reste fluide", a-t-il ajouté.</p>
<p>Vendredi, les deux camps avaient laissé entrevoir une issue.</p>
<p>"Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé", a déclaré M. Araghchi. "Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir".</p>
<p>Selon lui, le compromis prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, contrôlée par Téhéran depuis le début de la guerre.</p>
<p>Et à Washington, un haut responsable, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a estimé à "80 à 85%" la probabilité d'un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, même si "la ligne d'arrivée n'est pas encore franchie".</p>
<h2>"Personne ne se soucie des Iraniens"</h2>
<p>La Suisse a de son côté proposé d'accueillir une éventuelle signature. Mais Téhéran a affirmé que l'éventuel accord serait signé "à distance".</p>
<p>En Iran, le journal réformiste Etemad saluait la possibilité de "sortir de l'impasse géopolitique et économique chronique". Mais pour le quotidien conservateur Kayhan, le pays doit garder le contrôle du détroit d’Ormuz, "la plus grande faiblesse de l’ennemi".</p>
<p>Contacté depuis Paris, Ali, 49 ans, confie sous couvert d'anonymat sa désillusion: "personne ne se soucie du peuple iranien", fustige-t-il, redoutant qu'en cas d'accord, le pouvoir "opprime la population mille fois plus durement".</p>
<p>Le conflit, déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février avant un cessez-le-feu le 8 avril, a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale.</p>
<p>Donald Trump est sous pression aux Etats-Unis pour s'extraire d'une guerre impopulaire, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre et en plein Mondial de football co-organisé par son paus les Etats-Unis.</p>
<p>Il a pesté vendredi sur son réseau Truth Social contre l'Iran, l'accusant d'avoir fait fuiter des informations sur l'accord qui "n'ont RIEN à voir avec les termes (...) convenus par écrit".</p>
<p>L'agence de presse iranienne Mehr avait publié plus tôt ce qu'elle a présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, remplissant une série de conditions iraniennes, dont le droit à l'enrichissement d'uranium, et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger.</p>
<h2>Versions divergentes</h2>
<p>Washington a livré une toute autre version.</p>
<p>Le compromis doit, selon le haut responsable américain, mener à la réouverture d'Ormuz, aboutir au "démantèlement" du programme nucléaire iranien et permettre aux Etats-Unis de récupérer l'uranium hautement enrichi, qui serait "détruit" puis "sorti" du pays.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>M. Araghchi a lui préconisé une dilution en Iran des stocks d'uranium enrichi à 60%. Les diluer à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe atomique, éloignerait considérablement la menace d'un programme nucléaire à des fins militaires.</p>
<p>Téhéran dément vouloir se doter de l'arme atomique, comme l'en accusent les Etats-Unis et Israël.</p>
<p>Enfin, sur la question des avoirs, "les Iraniens ne recevront pas d'argent et les fonds ne seront pas libérés simplement par une signature d'accord", a insisté sur X le vice-président américain JD Vance.</p>
<p>Ce point est central pour l'Iran, dont l'économie est asphyxiée par des décennies de sanctions.</p>
<p>Sur le Liban, autre volet majeur des discussions, le haut responsable américain a indiqué qu'il était bien inclus dans l'accord en discussion, comme réclamé par Téhéran. Washington avait auparavant dit vouloir dissocier ce dossier.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite, qui cible lui ses positions et son territoire. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3.700 morts selon Beyrouth.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">13/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La fortune d'Elon Musk franchit le seuil symbolique de mille milliards de dollars]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/La-fortune-dElon-Musk-franchit-le-seuil-symbolique-de-mille-milliards-de-dollars-3117477.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/people/La-fortune-dElon-Musk-franchit-le-seuil-symbolique-de-mille-milliards-de-dollars-3117477.html</guid>

                    <description><![CDATA[La fortune d'Elon Musk a franchi vendredi pour la première fois la barre des 1.000 milliards de dollars, selon le site du magazine Forbes, à la faveur de l'introduction en Bourse de SpaceX.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2c457e6f8ba.jpg" length="37720" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2c457e6f8ba.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:34:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le patrimoine de l'homme le plus riche du monde a fait un bond grâce à la cotation des actions du groupe aérospatial, qui valorisait, vers 16H25 GMT, autour de 2.130 milliards SpaceX, dont Elon Musk contrôle environ 42% du capital.</p>
<p>Selon Forbes, Elon Musk est désormais à la tête de 1.100 milliards de dollars.</p>
<p>Constituée quasi intégralement de ses actions dans SpaceX et dans le groupe Tesla, spécialiste des véhicules électriques et du stockage d'énergie, elle est très volatile. Elle était de près de 835 milliards début juin.</p>
<p>L'entrepreneur en série a quasiment triplé sa fortune depuis fin 2024 (400 milliards à l'époque).</p>
<p>"Ma +valeur nette+ est presque entièrement due aux actions détenues dans Tesla et dans SpaceX", soulignait-il mi-février, relevant avoir "moins de 0,1% de cela en liquidités".</p>
<p>SpaceX a absorbé en février la start-up d'intelligence artificielle xAI, qui avait elle-même englouti un an plus tôt le réseau social X (ex-Twitter).</p>
<p>L'homme d'affaires d'origine sud-africaine est également actionnaire de la société de percement de tunnels The Boring Company et de Neuralink, spécialiste des implants cérébraux, dont les valorisations sont minimes en comparaison.</p>
<p>La seconde personne la plus riche au monde, le cofondateur de Google Larry Page, était créditée de 298 milliards vendredi par Forbes.</p>
<h2>Concentration de richesse</h2>
<p>"Il y a une tendance incroyable et continuelle de centralisation et de concentration de richesse (...) et, au sommet, la concentration s'accélère", déclarait récemment à l'AFP William Robinson, professeur de sociologie à l'Université de Californie-Santa Barbara.</p>
<p>"Dans le même temps, 5 milliards de personnes vivent sous le seuil de pauvreté", provoquant une "extrême inégalité" servant de terreau à des crises et des guerres civiles, avait-il ajouté, faisant le parallèle avec la montée du fascisme et du nazisme il y a un siècle.</p>
<p>"Mille milliards de dollars dans les mains d'un seul homme, c'est incompatible non seulement avec une économie juste mais aussi avec une démocratie saine", a commenté Nabil Ahmed, de l'ONG Oxfam aux Etats-Unis.</p>
<p>C'est presque la somme des richesses produites sur une année par un pays comme la Suisse ou la Pologne (1.040 milliards de dollars de PIB en 2025, selon les chiffres du Fonds monétaire international).</p>
<p>Ou encore trois fois la valeur actuelle des réserves d'or de la Banque de France.</p>
<p>Elon Musk n'est pas le seul à voir sa fortune gonfler soudainement grâce à la mise en Bourse de SpaceX.</p>
<p>D'après la plateforme d'investissement Hill.com, plus de 4.400 anciens et actuels employés de SpaceX devraient accéder au statut de millionnaires dès que les titres seront échangés sur les marchés.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Iran: Trump annule des frappes, assure qu'un "très bon accord" a été trouvé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/iran-trump-annule-des-frappes-assure-quun-tres-bon-accord-a-ete-trouve-3117471.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/iran-trump-annule-des-frappes-assure-quun-tres-bon-accord-a-ete-trouve-3117471.html</guid>

                    <description><![CDATA[Donald Trump a annulé jeudi des frappes américaines prévues le jour même contre l'Iran avant d'assurer qu'un "très bon accord" avait été trouvé, évoquant même une possible signature en Europe dès "ce week-end".]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_69284d49bdf72.jpg" length="62875" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_69284d49bdf72.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:11:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>La diplomatie iranienne a toutefois peu après assuré que Téhéran n'avait pas encore décidé s'il était prêt à le signer.</p>
<p>"Nous venons de trouver un très bon accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran et, une fois les documents finalisés, ce qui devrait être fait dans les prochains jours, nous aurons probablement une signature, peut-être en Europe", a déclaré le président américain depuis le Bureau ovale.</p>
<p>Donald Trump a précisé qu'il n'y assisterait pas, mais qu'elle aurait lieu en présence de son vice-président, JD Vance, possiblement dès "ce week-end".</p>
<p>Le dirigeant républicain a également déclaré qu'il pensait que le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait validé ce qu'il a qualifié "d'accord-cadre très solide" ("memorandum of understanding") avec les Etats-Unis.</p>
<p>Il n'a toutefois donné aucun détail sur le contenu de ce compromis, si ce n'est qu'il assurait une réouverture immédiate du détroit d'Ormuz après la signature, et l'impossibilité pour l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.</p>
<h2>"Elimination de l'uranium"</h2>
<p>Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a fait savoir de son côté sur X que Donald Trump avait promis que tout accord final inclurait notamment "l'élimination de l'uranium enrichi" de Téhéran.</p>
<p>"Prenant acte du fait que les discussions avec la République islamique d'Iran ont été vues et approuvées par les plus hautes autorités iraniennes, j'ai (...) annulé les frappes et les bombardements qui étaient prévus contre l'Iran ce soir", avait écrit plus tôt jeudi Donald Trump sur son réseau Truth Social. "Le moment et le lieu de la signature seront annoncés bientôt", avait-il ajouté.</p>
<p>Avant de changer radicalement de cap, Donald Trump avait promis de frapper "très fort" l'Iran dans la soirée de jeudi, menaçant notamment de "prendre l'île de Kharg", son principal terminal pétrolier.</p>
<p>Le principal négociateur de Téhéran, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait fustigé des "stratégies inadaptées et des décisions impulsives" et dessiné la perspective d'un "bourbier sans fin" pour les Etats-Unis.</p>
<p>Mardi, Donald Trump avait déjà promis un accord imminent avec l'Iran - pour la 38e fois depuis le début du conflit selon un décompte de CNN -, avant de changer de ton le lendemain, accusant les Iraniens de "mener en bateau" les Etats-Unis.</p>
<h2>Pétrole en baisse</h2>
<p>L'horizon d'une entente a immédiatement fait chuter les cours du pétrole, le baril de Brent de la mer du Nord s'affichant juste au-dessus des 90 dollars à la clôture, et son équivalent américain à 87,71 dollars.</p>
<p>Le cessez-le-feu au Moyen-Orient, entré en vigueur le 8 avril, a globalement été respecté jusqu'au week-end dernier, mais cette semaine a été marquée par une reprise marquée des hostilités, plus de trois mois après le début du conflit.</p>
<p>Il est "difficile de rester optimiste", résumait jeudi le Pakistan, principal pays médiateur.</p>
<p>Sur le terrain, l'armée américaine a indiqué avoir ciblé dans la nuit de mercredi à jeudi "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne iraniens à travers tout le pays".</p>
<p>Trois personnes ont été blessées, d'après les médias iraniens qui ont fait état d'explosions sur l'île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas (sud), mais aussi dans des lieux bien plus proches de la capitale.</p>
<p>L'Iran a riposté en tirant une vingtaine de missiles vers une base américaine à Azraq en Jordanie - tous interceptés - et a à nouveau ciblé les monarchies du Golfe avec des drones. A Bahreïn, une enfant a été blessée par des débris.</p>
<h2>Ormuz fermé</h2>
<p>Le très stratégique détroit d'Ormuz, par lequel passait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde, a concentré les tensions: l'autorité maritime iranienne a annoncé le fermer totalement "jusqu'à nouvel ordre", alors que le passage d'une vingtaine de navires par jour était jusque-là autorisé.</p>
<p>L'Iran le verrouille depuis le début du conflit le 28 février, les Etats-Unis imposant en retour un blocus des ports iraniens.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Le conflit avait repris dimanche quand l'Iran a lancé des missiles sur Israël, pour la première fois depuis le début de la fragile trêve, en représailles à des frappes israéliennes sur Beyrouth.</p>
<p>Téhéran, parrain du Hezbollah libanais, insiste pour que tout accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient inclue le Liban, dont Washington voudrait traiter le sort à part.</p>
<p>Israël avait riposté aux missiles iraniens, avant que les deux ennemis n'annoncent suspendre les hostilités, comme réclamé par Donald Trump.</p>
<p>Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite.</p>
<p>Ses opérations ont tué plus de 3.700 personnes, principalement dans le sud du pays où son armée occupe désormais une partie du territoire.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">12/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mondial-2026: et maintenant, place au foot et à la fête à Mexico !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-2026-et-maintenant-place-au-foot-et-a-la-fete-a-mexico-3117448.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/mondial-2026-et-maintenant-place-au-foot-et-a-la-fete-a-mexico-3117448.html</guid>

                    <description><![CDATA[Malgré les tensions politico-diplomatiques persistantes et les diverses polémiques dont a dû se défendre le patron de la Fifa Gianni Infantino, au "futbol" d'enfin reprendre ses droits au Mondial-2026 jeudi, avec Mexique-Afrique du Sud en match d'ouverture.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2a66b026972.jpg" length="38842" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2a66b026972.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:41:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h2>. "Ahorita, Mexico !"</h2>
<p>"Mexico, c'est maintenant !" C'est à 13h00 locales (19h00 GMT, 21h00 à Paris) exactement que sera donné le coup d'envoi du premier des 104 matches de cette Coupe du monde hors norme, disputée à 48 équipes. Une affiche en forme de remake du match d'ouverture du Mondial-2010, que les aficionados du ballon rond espèrent spectaculaire, histoire de lancer sous les meilleurs auspices ce tournoi bien tourmenté.</p>
<p>Dans le stade Aztèque, qui va accueillir son troisième match d'ouverture, un record, le spectacle devrait être caliente et humide, niveau météo, coloré et festif, niveau ambiance, avec une cérémonie d'ouverture mêlant musique, danse et arts typiques de la culture mexicaine.</p>
<p>Après plusieurs jours de protestations dans les rues de la capitale sur fond de grogne sociale, un nouvel appel à manifester a été lancé. Mais la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a affirmé que tout était "sous contrôle".</p>
<p>Cette journée inaugurale 100% mexicaine offrira une deuxième rencontre en soirée à Guadalajara, entre la Corée du sud et la République tchèque, avant que le curseur ne se déplace vendredi 4.000 km plus au nord-est, à Toronto pour Canada-Bosnie, puis 3.500 km plus au sud-ouest à Los Angeles pour Etats-Unis-Paraguay.</p>
<h2>. Infantino combatif face aux médias...</h2>
<p>A la veille du grand rendez-vous, le patron de la Fifa en avait fixé un aux médias mercredi. Et c'est peu dire qu'il était attendu au tournant, alors que la préparation de ce Mondial a été perturbée comme rarement par l'extrasportif, entre les tensions internationales et l'impact de la politique migratoire de Donald Trump.</p>
<p>Peu poussé dans ses retranchements, le président de la Fifa a notamment jugé "malheureux" que l'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan ait été refoulé par les autorités américaines à son arrivée à Miami (Floride), malgré un visa accordé. "Nous ne contrôlons pas tout", a-t-il répété plusieurs fois, concédant son impuissance face aux autorités américaines.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>A un journaliste britannique qui l'interrogeait sur le fait que 15 membres de la délégation iranienne n'aient pas obtenu de visa pour les Etats-Unis, il a répliqué: "En 2035, le Mondial féminin sera au Royaume-Uni. Trouveriez-vous normal que la Fifa dise au gouvernement britannique qui il doit laisser entrer dans son pays?"</p>
<p>Sur quoi, Gianni Infantino, souvent moqué pour sa grande proximité avec le président américain, en a profité pour saluer "l'engagement et l'implication" de Donald Trump, sans qui il aurait été "impossible d'organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis".</p>
<h2>... avec une pensée pour Christophe Gleizes</h2>
<p>Avant toute autre considération, Gianni Infantino a tenu à faire part de son soutien au journaliste français Christophe Gleizes détenu depuis un an en Algérie.</p>
<p>"Il y a une chaise vide, c'est celle de Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde, a-t-il déclaré. J'ai invité ses parents pour le match France-Sénégal mais j'espère vraiment que dans un grand acte d'humanité, on lui accordera une grâce présidentielle et qu'il pourra même nous rejoindre pendant le Mondial."</p>
<p>Plus tôt, l'ONG Reporters sans frontières (RSF) avait annoncé que le journaliste de 37 ans avait été accrédité par la Fifa pour l'évènement.</p>
<h2>. "Victoire à Omar ! Victoire à la Somalie !"</h2>
<p>Pendant ce temps à Mogadiscio, un homme a été accueilli en héros: quelques jours après son refoulement par les autorités américaines, Omar Artan, désigné meilleur arbitre africain l'an dernier, effectuait son retour au pays.</p>
<p>L'immense désagrément subi par M. Artan a suscité l'indignation en Somalie, qui pensait envoyer pour la première fois un de ses arbitres à la Coupe du monde. Et au-delà, son cas est devenu le symbole du durcissement de la politique migratoire des Etats-Unis, censés accueillir la planète entière lors de la plus grande compétition de football au monde.</p>
<p>"Je serai là à la prochaine Coupe du monde" en 2030, a lancé Omar Artan, drapeau national sur les épaules.</p>
<h2>. Arrivée des Bleus, la RD Congo attendue</h2>
<p>Finaliste malheureuse en 2022, l'équipe de France est arrivée mercredi après-midi à Boston, accueillie à son hôtel par une centaine de fans déchaînés, six jours avant son entrée en lice face au Sénégal.</p>
<p>Une toute autre ambiance devrait régner à Houston (Texas) jeudi, pour le débarquement des joueurs de la République démocratique du Congo, dont la préparation a dû être effectuée en Belgique et en France, loin de l'épidémie d'Ebola qui frappe le pays et inquiète les autorités américaines.</p>
<p>Enfin, à Tijuana (Mexique), l'Iran, sans faire de bruit, a continué sa préparation à huis clos par une victoire contre une équipe locale de jeunes (3-0).</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Iran, à nouveau bombardé par les Etats-Unis, riposte et promet de refermer Ormuz]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/liran-a-nouveau-bombarde-par-les-etats-unis-riposte-et-promet-de-refermer-ormuz-3117447.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/liran-a-nouveau-bombarde-par-les-etats-unis-riposte-et-promet-de-refermer-ormuz-3117447.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis ont mené jeudi à l'aube de nouveaux bombardements contre l'Iran, qui a annoncé des ripostes contre des bases militaires au Koweït et à Bahreïn et promis de prendre pour cible tous les navires s'aventurant dans le détroit d'Ormuz.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2a5fe3985ee.jpg" length="77146" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2a5fe3985ee.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 07:13:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>Les frappes, qui selon l'armée américaine ont visé "des installations de surveillance militaire, des systèmes de communication et des sites de défense aérienne iraniens à travers tout le pays", ont été déclenchées après que Donald Trump a accusé Téhéran de tergiverser dans les négociations pour arrêter la guerre au Moyen-Orient.</p>
<p>"On était vraiment sur le point de conclure un accord, mais ils n'arrêtent pas de nous mener en bateau, ils se foutent de nous", s'était emporté le président américain devant la presse mercredi.</p>
<p>Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a lui reproché à l'Iran de "jouer au chat et à la souris" dans les négociations. "Si nous devons négocier à coups de bombes, nous négocierons avec des bombes, et nous sommes très doués pour ça", a-t-il menacé.</p>
<p>Les Etats-Unis et l'Iran s'étaient déjà mutuellement attaqués dans la nuit de mardi à mercredi, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril après plus de cinq semaines de bombardements.</p>
<p>Des explosions ont été entendues tôt jeudi matin sur l'île de Qeshm, à Minab, Sirik et dans le port de Bandar Abbas, dans le sud du pays, ont rapporté des médias iraniens.</p>
<p>En représailles aux dernières frappes américaines, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont dit avoir lancé des drones sur les bases militaires d'Ali al-Salem et Ahmad al-Jaber, au Koweït, et sur la base aérienne de Sheikh Isa, à Bahreïn. Les médias iraniens avaient auparavant annoncé une attaque contre le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn.</p>
<p>Les sirènes d'alerte aérienne ont été déclenchées à Bahreïn, selon le ministère de l'Intérieur. Au Koweït, l'armée a annoncé être en train de "combattre des cibles aériennes hostiles", et l'autorité de l'aviation civile a fermé l'espace aérien de l'émirat.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution ont par ailleurs affirmé avoir tiré 12 missiles balistiques contre la base d'Al-Azrak, en Jordanie, utilisée par les Etats-Unis.</p>
<p>Téhéran a également averti que ses forces prendraient pour cible tout navire tentant de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial du pétrole et du gaz naturel liquéfié.</p>
<h2>"Un enfer pour vous"</h2>
<p>"Suite aux violations répétées du cessez-le-feu par l'ennemi américain, le détroit d'Ormuz sera fermé jusqu'à nouvel ordre", ont fait savoir les Gardiens de la Révolution, cités par la télévision d'Etat. "Aucun navire ne doit quitter son mouillage dans le golfe Persique et la mer d'Oman. Toute approche du détroit d'Ormuz sera considérée comme une collaboration avec l'ennemi", ont-ils averti.</p>
<p>Dans la foulée la marine iranienne, citée par les médias, a annoncé que "deux navires qui tentaient de franchir illégalement le détroit d'Ormuz ont été frappés", sans plus de précision.</p>
<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>"Vous rendez le détroit sacré d'Ormuz dangereux?! Nous ferons de cette région un enfer pour vous", a menacé le commandant de l'aviation des Gardiens de la Révolution Sardar Mousavi.</p>
<p>Washington, qui impose pour sa part un blocus aux ports iraniens, a démenti tout blocage du détroit.</p>
<p>"Les navires commerciaux continuent de transiter par le détroit d'Ormuz ce soir", a écrit sur X le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).</p>
<p>Cette aggravation de la situation dans le Golfe continue d'alimenter la hausse des prix du pétrole. Jeudi matin, le baril de Brent de la mer du Nord gagnait 1,7% à 94,68 dollars, et celui de WTI américain 2% à 91,84 dollars.</p>
<p>Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a de son côté appelé mercredi les Libanais à se joindre à la lutte d'Israël contre le Hezbollah, affirmant que leur pays avait été "pris en otage" par le groupe pro-iranien.</p>
<p>Après des frappes israéliennes sur Beyrouth, l'Iran d'abord, puis Israël, avaient mené des attaques réciproques dimanche et lundi, pour la première fois depuis l'entrée en vigueur du fragile cessez-le-feu entre Téhéran et Washington le 8 avril.</p>
<p>Téhéran exige que le Liban, où s'affrontent depuis le 2 mars son allié du Hezbollah et Israël, soit inclus dans tout accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran.</p>
<p>Plus de 3.600 personnes ont été tuées au Liban dans les frappes israéliennes depuis le début de la guerre.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">11/06/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Xi Jinping accueilli en grande pompe en Corée du Nord, loue une amitié "invincible"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-accueilli-en-grande-pompe-en-coree-du-nord-loue-une-amitie-invincible-3117347.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/xi-jinping-accueilli-en-grande-pompe-en-coree-du-nord-loue-une-amitie-invincible-3117347.html</guid>

                    <description><![CDATA[La Corée du Nord accueille lundi en grande pompe le président chinois Xi Jinping pour une rare visite de deux jours, Pékin vantant une "amitié invicible" à l'heure où Pyongyang se rapproche fortement de Moscou.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a267068ab045.jpg" length="72323" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a267068ab045.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:34:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>La Chine est un soutien diplomatique, économique et politique essentiel pour la Corée du Nord, soumise à de multiples sanctions de l'ONU contre ses programmes nucléaires et balistiques.</p>
<p>Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et son épouse Ri Sol-ju ont accueilli Xi Jinping, accompagné de son épouse Peng Liyuan, à l'arrivée de leur avion Air China à Pyongyang, selon une vidéo de l'agence d'Etat Chine Nouvelle.</p>
<p>Le président chinois a ensuite été honoré par une vaste cérémonie sur l'immense place Kim Il Sung, avec militaires au garde à vous, immenses portraits des deux dirigeants, hymnes nationaux, et public brandissant drapeaux, fleurs, et ballons.</p>
<p>Il s'agit de la première visite de Xi Jinping en Corée du Nord depuis 2019.</p>
<p>Elle a lieu moins d'un mois après les déplacements à Pékin des présidents américain et russe Donald Trump et Vladimir Poutine, et alors que les discussions nucléaires entre Pyongyang et Washington restent dans l’impasse.</p>
<p>M. Xi, accompagné notamment du ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, devrait chercher à affirmer la prééminence du lien sino/nord-coréen, notamment face au rapprochement des dernières années entre Pyongyang et Moscou et dans l'éventualité d'une nouvelle tentative américaine d'ouverture en direction de la Corée du Nord, anticipent les experts.</p>
<p>"Peu importe l'évolution des temps ou la façon dont la situation internationale se transforme, l'amitié traditionnelle entre la Chine et la Corée du Nord est toujours invincible", a déclaré Xi Jinping en une lundi du Rodong Sinmun, le journal du parti nord-coréen au pouvoir.</p>
<h2>- "Privilégier la stabilité" -</h2>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/4/a8451e0a80f50aa8cd8c34b3fc912cea-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/a/8/4/a8451e0a80f50aa8cd8c34b3fc912cea-760x507.jpg" alt="Le président chinois Xi Jinping (à gauche) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un le 3 septembre 2025 lors d'un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Le président chinois Xi Jinping (à gauche) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un le 3 septembre 2025 lors d'un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )</p>
</div>
<p></p>
<p>La Maison Blanche a déclaré le mois dernier que Xi Jinping et Donald Trump avaient "confirmé leur objectif commun de dénucléarisation de la Corée du Nord" lors de leur récent sommet à Pékin.</p>
<p>La veille de la venue de Xi Jinping, l'influente sœur de Kim Jong Un, Kim Yo Jong, a cependant répété qu'il était hors de question d'abandonner l'arme atomique.</p>
<p>Depuis l'échec du sommet Kim-Trump en 2019, faute d'accord sur la dénucléarisation et les sanctions, la Corée du Nord a plusieurs fois déclaré "irréversible" son statut de puissance atomique.</p>
<p>Le président sud-coréen progressiste Lee Jae Myung a estimé lundi que Séoul ne devait pas renoncer à la dénucléarisation de la Corée du Nord, au risque sinon d'enclencher un effet domino dans toute l'Asie de l'Est</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/8/4889f4ebb2cd5c2233a54c01ac0ccf0d-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/4/8/8/4889f4ebb2cd5c2233a54c01ac0ccf0d-760x507.jpg" alt="Les drapeaux nationaux de la Corée du Nord et de la Chine flottent dans une rue de Pyongyang le 8 juin 2026 ( AFP / KIM Won Jin )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend">Les drapeaux nationaux de la Corée du Nord et de la Chine flottent dans une rue de Pyongyang le 8 juin 2026 ( AFP / KIM Won Jin )</p>
</div>
<p></p>
<p>"La Corée du Nord produit encore des matières nucléaires à l'heure même où nous parlons", a indiqué M. Lee devant la presse.</p>
<p>Donald Trump s'est dit prêt à revoir Kim Jong Un, qu'il a rencontré trois fois lors de son premier mandat, mais son dernier appel du pied en octobre n'a pas reçu de réponse.</p>
<p>"Pékin a probablement déjà accepté la Corée du Nord comme puissance nucléaire", mais Xi Jinping "dira probablement à Kim que la Chine veut la stabilité plus que tout", estime Minseon Ku, professeure à l'université DePaul aux Etats-Unis.</p>
<p>"La Chine a toujours privilégié la stabilité et doit actuellement gérer ses relations et différends avec les Etats-Unis", rappelle-t-elle à l'AFP.</p>
<h2>-Alliance militaire-</h2>
<p>Seong-Hyon Lee, chercheur invité au Harvard University Asia Center, estime aussi que Pékin opère un virage vers le "soutien à la durabilité du régime", plutôt que la dénucléarisation.</p>
<p>"La stratégie régionale plus large de la Chine bénéficie d'un État-tampon stable, lourdement armé et aligné, ce qui accapare une partie des ressources militaires des États-Unis et de leurs alliés", a-t-il déclaré à l'AFP.</p>
<p>La Corée du Nord est le seul pays lié à Pékin par une alliance militaire officielle et contraignante.</p>
<p>"À mesure que le statut international de la Chine s'élève, Pékin cherche probablement à attirer plus activement Pyongyang dans son orbite diplomatique", complète Lim Eul-chul, de l'université Kyungnam.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/0/c/50c7f7c1af80421af5f5df55d43975bb-760x506.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/5/0/c/50c7f7c1af80421af5f5df55d43975bb-760x506.jpg" alt="Le président russe Vladimir Poutine (à gauche), son homologue chinois Xi Jinping (au milieu) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (à droite), après un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="506" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend"><em>Le président russe Vladimir Poutine (à gauche), son homologue chinois Xi Jinping (au milieu) et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (à droite), après un défilé marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale, à Pékin ( AFP / Jade Gao )</em></p>
</div>
<p>Le déplacement de M. Xi se produit alors que Kim Jong Un s'est considérablement rapproché de Moscou, envoyant des milliers de soldats soutenir les forces russes contre l'Ukraine.</p>
<p>En septembre dernier, M. Kim est apparu aux côtés de MM. Xi et Poutine lors d'un grand défilé militaire à Pékin, montrant un statut renforcé sur la scène politique mondiale.</p>
<p>Pour sa part, Jun Sang-gab, 65 ans, guide touristique sud-coréen vivant près de la frontière intercoréenne, dit espérer que Pyongyang "ouvre son économie" et suive le modèle de développement chinois, de sorte à éviter "des incidents tels qu'une unification armée ou une guerre", confie-t-il à l'AFP.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">08/06/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trump affirme avoir reçu de l'Iran l'engagement à ne pas se doter de l'arme nucléaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-avoir-recu-de-liran-lengagement-a-ne-pas-se-doter-de-larme-nucleaire-3117129.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/trump-affirme-avoir-recu-de-liran-lengagement-a-ne-pas-se-doter-de-larme-nucleaire-3117129.html</guid>

                    <description><![CDATA[Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire, un des points de friction majeurs dans les négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a1c173b55562.jpg" length="56711" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a1c173b55562.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sun, 31 May 2026 11:12:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Alors que les deux pays semblaient, ces derniers jours, se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version du texte à Téhéran.</p>
<p>Le média américain n'a pas été en mesure de détailler les changements apportés. Mais selon le site Axios, M. Trump souhaite plus de fermeté dans la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.</p>
<p>Dans une interview avec sa belle-fille Lara Trump, enregistrée plus tôt cette semaine et diffusée samedi sur Fox News, le président a affirmé avoir reçu la garantie que Téhéran ne se doterait pas de l'arme atomique, que ce soit en la fabriquant ou en l'achetant.</p>
<p></p>
<div class="c-video-news o-ratio o-ratio--16:9" data-ultimedia-video-news="" data-video-mdtk="01747256" data-video-owner-id="s03mx" data-video-zone-id="60" data-video-id="3vsq8zr" data-video-tagparam="chaine%3Dafp" data-video-chromeless="1" data-video-title="Vidéo Partenaire" data-video-width="627" data-video-height="353" data-video-iframe-classes="" data-video-vertical="0"><iframe width="627" height="353" style="display: table; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="Vidéo Partenaire" allowfullscreen="allowfullscreen" loading="lazy" class="lazyload c-video-news__iframe lazyloaded" data-src="//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vsq8zr?tagparam=chaine%3Dafp" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01747256/owner_id/s03mx/zone/60/src/3vsq8zr?tagparam=chaine%3Dafp"></iframe></div>
<p></p>
<p>"La seule garantie que je dois avoir, c'est qu'il n'y aura pas d'armes nucléaires. Ils ont accepté cela, et c'était très intéressant", a affirmé M. Trump.</p>
<p>"Ils avaient d'abord dit +nous ne développerons pas d'arme nucléaire+. J'ai dit +bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire?+. Maintenant, ils disent +nous ne développerons pas, et n'achèterons d'aucune manière une arme", a-t-il poursuivi.</p>
<h2>- Trump "pas pressé" -</h2>
<p>"Je ne suis pas pressé", a affirmé le milliardaire républicain. "Lentement mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n'obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement", a-t-il ajouté.</p>
<p>Samedi, son ministre de la Défense, Pete Hegseth, avait affirmé que les Etats-Unis étaient "plus que capables" de repartir en guerre contre l'Iran en cas d'échec des pourparlers.</p>
<p>La question nucléaire est l'un des principaux points de friction entre les Etats-Unis et l'Iran dans ces négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.</p>
<p></p>
<div class="c-image-news"><picture><source srcset="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/c/2ac044e4215d441bc02913f15e670bea-760x507.avif" type="image/avif"><img src="https://www.boursorama.com/static/i/content/images/2/a/c/2ac044e4215d441bc02913f15e670bea-760x507.jpg" alt="Bombardement israélien sur le village de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 30 mai 2026 ( AFP / - )" loading="eager" fetchpriority="high" width="760" height="507" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></picture>
<p class="c-image-news__legend" style="text-align: center;">Bombardement israélien sur le village de Kfar Tibnit, dans le sud du Liban, le 30 mai 2026 ( AFP / - )</p>
</div>
<p></p>
<p>Les Etats-Unis et Israël accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'il réfute. L'Iran insiste jusqu'à présent pour aborder le dossier nucléaire ultérieurement, après la signature du protocole d'accord actuellement en discussion.</p>
<p>La guerre a fait des milliers de morts, et ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.</p>
<p>L'autre grand point de litige est le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre. Les Etats-Unis imposent pour leur part un blocus des ports iraniens.</p>
<p>Washington a affirmé son opposition au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.</p>
<p>Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a affirmé samedi avoir mis à l'arrêt un cargo naviguant sous pavillon gambien et tentant de rejoindre un port iranien, à l'aide d'un missile tiré sur sa salle des machines.</p>
<p>Et selon des contacts de marins iraniens cités par l'agence de presse Tasnim, les Etats-Unis continuent d'empêcher les navires commerciaux iraniens de circuler.</p>
<p>Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dimanche avoir abattu un drone américain MQ1 qui s'apprêtait, selon eux, à pénétrer dans les eaux territoriales iraniennes pour des "opérations hostiles". L'armée américaine n'a pas réagi dans l'immédiat.</p>
<p>Téhéran demande pour sa part le déblocage de milliards de dollars d'avoirs gelés à l'étranger par les Etats-Unis. La télévision d'Etat a rapporté samedi, en invoquant une transcription non officielle du texte, que le protocole d'accord discuté prévoit le déblocage sous 60 jours de 12 milliards de dollars.</p>
<h2>- Avancée israélienne dans le sud du Liban -</h2>
<p>L'Iran réclame aussi la fin des combats au Liban où s'affrontent depuis le 2 mars son allié, le Hezbollah, et Israël, qui a intensifié ses frappes et opérations au sol, malgré une trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.</p>
<p>Dimanche, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé que l'armée avait "étendu ses opérations au Liban, traversé le fleuve Litani", à une trentaine de kilomètres au nord de la frontière, et planté le drapeau israélien sur la forteresse médiévale de Beaufort, une de ses bases pendant son occupation du sud du Liban, qui a duré deux décennies et s'est achevée en 2000.</p>
<p>L'armée israélienne a aussi appelé dimanche à l'évacuation de toute la zone située au sud du fleuve libanais Zahrani, à une quarantaine de km de la frontière, qu'elle avait déclarée "zone de combat" mercredi. Elle a annoncé la mort d'un soldat tué la veille par un drone explosif du Hezbollah.</p>
<p><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">31/05/2026</span></p>
</article>
</div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Etats-Unis disent être près d'un accord "solide" avec l'Iran]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-disent-etre-pres-dun-accord-solide-avec-liran-3117047.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/international/les-etats-unis-disent-etre-pres-dun-accord-solide-avec-liran-3117047.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les Etats-Unis ont affirmé lundi être toujours sur le point de conclure un accord "solide" avec l'Iran, après que Donald Trump a tempéré la veille les espoirs d'entente imminente pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e77d2f633c5.jpg" length="62940" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e77d2f633c5.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 May 2026 10:40:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[AFP]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>"Nous avons ce que je crois être une chose assez solide sur la table en ce qui concerne leur capacité à ouvrir le détroit" d'Ormuz, mais aussi "à entrer dans des négociations" sur le nucléaire iranien, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio depuis New Delhi.</p>
<p>"Nous pensions avoir des nouvelles hier soir, peut-être aujourd'hui (lundi), je ne m'avancerais pas trop là-dessus", a-t-il ajouté.</p>
<p>Déclenché le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, le conflit s'est étendu à une grande partie du Moyen-Orient et a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban où le mouvement pro-iranien Hezbollah a rejoint les hostilités début mars en visant le territoire israélien.</p>
<p>Un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis, mais l'économie mondiale continue d'être secouée par le quasi blocage du stratégique détroit d'Ormuz à l'initiative de l'Iran depuis près de trois mois.</p>
<p>Alors que les Etats-Unis travaillent à trouver un accord, le président Donald Trump a tempéré les espoirs dimanche, malgré des signes de progrès des deux côtés.</p>
<p>"J'ai demandé à mes représentants de ne pas se précipiter pour conclure un accord, car le temps joue en notre faveur", a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social, en prévenant aussi que le blocus imposé par son pays aux ports iraniens resterait en vigueur "jusqu'à ce qu'un accord soit conclu, certifié et signé".</p>
<p>La présidence pense toutefois "que l'approbation de l'accord par le pouvoir iranien pourrait prendre plusieurs jours", selon le média Axios.</p>
<p>"Comme le président l'a dit, il n'est pas pressé, il ne va pas conclure un mauvais accord, et le président ne signera pas un mauvais accord", a souligné Marco Rubio lundi.</p>
<p>Selon les médias américains, l'accord en préparation entre Téhéran et Washington permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, passage par lequel transitait un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde avant le conflit.</p>
<p>Portés par ces espoirs d'accord, les cours du pétrole refluent lundi matin en Asie. Les prix des baril de Brent de la mer du Nord et de WTI américain chutaient de plus de 5% peu après 04H00 GMT.</p>
<h2>Quid du nucléaire? </h2>
<p>Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait également le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger.</p>
<p>"Malgré des discussions entamées aujourd'hui (dimanche), les Etats-Unis continuent de bloquer certaines clauses de l'accord, notamment la question du déblocage des avoirs iraniens gelés, et ces points restent à ce moment irrésolus", a cependant indiqué l'agence de presse Tasnim en fin de journée.</p>
<p>Fars rapporte quant à elle que les sanctions visant le pétrole, le gaz et autres produits pétrochimiques seraient également levées le temps de la poursuite des négociations afin de permettre à l'Iran d'exporter ces productions, primordiales pour son économie.</p>
<p>L'accord discuté ne semble pas régler en revanche la question nucléaire.</p>
<p>" Les négociations sur le nucléaire sont des questions hautement techniques. On ne peut pas régler une question nucléaire en 72 heures sur un coin de table", a déclaré Marco Rubio au New York Times.</p>
<p>Une fois acquise la réouverture du détroit d'Ormuz, "nous entamerons, selon des modalités convenues, des négociations très sérieuses sur l'enrichissement, sur l'uranium hautement enrichi et sur leur engagement à ne jamais se doter d'armes nucléaires", a-t-il dit, évoquant à cet égard un délai de "60 jours".</p>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit dimanche avoir convenu avec M. Trump que tout accord final avec l'Iran devait "éliminer entièrement la menace nucléaire", selon un communiqué après un entretien téléphonique samedi soir entre les deux alliés.</p>
<p>Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer "accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations". Une première s'était tenue à Islamabad le 11 avril, sans débouché.</p>
<h2>"Droit de se défendre"</h2>
<p>Sur le front libanais, deux personnes ont été tuées dimanche par des frappes israéliennes, au lendemain d'un raid israélien qui a fait 11 morts, a annoncé le ministère de la Santé, malgré la trêve en cours depuis le 17 avril.</p>
<p>Et l'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats la veille dans le sud du Liban.</p>
<p>M. Netanyahu a affirmé dimanche que Donald Trump avait, lors de son appel téléphonique, réitéré "le droit" d'Israël à se défendre sur tous les fronts, notamment au Liban. "Israël a toujours le droit de se défendre. Chaque pays du monde en a le droit", a encore dit Marco Rubio lundi.</p>
<p>Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a, lui, dit espérer que l'accord entre Washington et Téhéran inclurait son pays. Mais le dirigeant du mouvement chiite a aussi une nouvelle fois rejeté les négociations directes du gouvernement libanais avec Israël, dont une quatrième session est prévue début juin à Washington, et répété qu'un désarmement de son organisation, exigé par les autorités libanaises, concrétiserait un "projet israélien".</p>
<div><strong>Auteur: AFP</strong></div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>