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        <title><![CDATA[Bamako Hebdo]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Bamako Hebdo]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[...Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf   : " Mon épouse est malienne, une grâce divine… "]]></title>

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                    <description><![CDATA[De son vrai nom Mahamadou Tiendrébeogo, plus connu sous le sobriquet de Souké, vedette du téléfilm  "Les Bobo Diouf" est un comédien hors pair. Dans un entretien qu'il nous a accordé à la faveur de la 24e édition du  Fespaco, le célèbre comédien burkinabé nous parle de son désintéressement au Fespaco, des problèmes rencontrés avec le réalisateur des Bobo Diouf, de ses projets, sa vie de couple...]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_872372" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Souke.jpg"><img class="size-full wp-image-872372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Souke.jpg" alt="Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf : &quot; Mon épouse est malienne, une grâce divine… &quot;" width="320" height="448" /></a> Mahamadou Tiendrébeogo dit Souké des Bobo Diouf[/caption]

<strong><em>Bamako-Hebdo : Merci de vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

Je m'appelle Tiendrébeogo Mahamadou à l'état civil. Nom d'artiste "Souké", que je n'ai pas mis sur mon extrait de naissance. On m'appelait ainsi bien avant les feuilletons auxquels j'ai participé. Je suis un artiste comédien burkinabé. Marié à une malienne, père d'une belle petite fille.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler de votre parcours ? </em></strong>

J'ai commencé par le théâtre. Mais, bien avant, j'étais danseur. C'est à l'occasion d'une pièce que j'avais mise en scène, que le réalisateur du Royaume d'Abou m'a contacté. Mon cheminement a donc été d'abord la danse ensuite le théâtre. Quand j'étais en Côte d'Ivoire, j'ai joué dans deux troupes théâtrales.

Quand je suis revenu au Burkina, j'ai créé mon propre groupe. Malheureusement, j'avais peur des histoires avec les troupes existantes. C'est pourquoi je n'ai pas voulu former une troupe théâtrale en tant que telle, c'est-à-dire bien structurée. Quand je décrochais un marché, j'appelais des comédiens par ci et par là pour jouer avec moi. Franchement, j'ai beaucoup appris au théâtre, ce qui m'a permis de voir clair. La première fois que je me suis trouvé devant une caméra, c'était comme un jeu. Je pensais que cela aurait été plus difficile de jouer dans le Royaume d'Abou.

<strong><em>Avez-vous un diplôme artistique ?</em></strong>

Non, je me suis formé sur le tas.

<strong><em>La série TV qui vous a rendu célèbre est bien "  les Bobodioufs ". Pouvez-vous nous parler de cette série qui nous manque tant ?</em></strong>

Je vais vous dire comment les Bobo Diouf sont nés. Lors du tournage du Royaume d'Abou, le réalisateur a énormément apprécié ce que moi et mon ami Sidiki faisions. Il avait déjà en projet, juste après le Royaume d'Abou, de faire les Bobo Diouf. C'était en 1998. En 2000, le tournage du Royaume d'Abou s'est interrompu. Tous les comédiens que vous voyez dans les Bobo Diouf ont joué dans le Royaume d'Abou, comme "Tonton Bourama", à l'exception de Maï. C'est le réalisateur français Patrick Martinet qui a initié les Bobo Diouf, dont le nom vient d'un Sénégalais qui habitait dans le même hôtel que notre réalisateur logeait. Il m'appelait toujours "Bobo Diouf" et je ne comprenais pas pourquoi.  Un jour, je lui ai demandé pourquoi il m'appelait ainsi. Il m'a dit que j'étais très noir et que j'aimais imiter les gens, surtout les Sénégalais. Il s'était donc dit qu'un Sénégalais de Bobo Dioulasso devait s'appeler Bobo Diouf.

<strong><em>Comment se porte aujourd'hui votre groupe ? </em></strong>

Il faut dire que le groupe se porte très bien. C'est vrai qu'il n'y a plus de nouveaux enregistrements des Bobo Diouf car, effectivement, nous avons eu des problèmes avec notre réalisateur. Il va d'ailleurs falloir qu'on explique cette histoire aux gens, car ils n'ont pas compris. Quand notre réalisateur nous a rencontrés au début, pour nous expliquer le projet des Bobo Diouf, il nous a fait comprendre qu'il n'avait pas d'argent. Le peu qu'il avait, il disait que nous allions le bouffer ensemble. Mais, si le projet marchait, il allait nous augmenter. C'est ainsi que nous avons démarré, pour faire les deux premières saisons.

Le réalisateur est venu nous dire qu'il allait augmenter notre cachet pour la troisième saison, compte tenu de l'envergure que le projet avait pris. Il estimait devoir nous proposer une rémunération conséquente. Malheureusement, il n'a pas tenu ses promesses, ni pour la troisième, ni pour la quatrième saison. Ce que nous avons remarqué, et le plus grave, c'est qu'il a commencé à essayer de nous diviser.

A partir de ce moment là, nous avons décidé d'arrêter le tournage. D'autant plus qu'il commençait à faire du zèle, se vantant de nous avoir sauvés de la famine, comme si nous étions des affamés auxquels, il aurait donné à manger. Comme personne ne lui avait rien dit, il pensait toujours pouvoir faire de nous ce qu'il voulait.

Finalement, nous lui avons donné une dernière chance, pour la cinquième saison. Là, il nous a dit que Sidiki n'était qu'un bluffeur et qu'il allait donc le faire mourir dans le film, pour ne plus l'employer après. Il a continué en trouvant des défauts à tout un chacun. Nous avons vite compris qu'il voulait semer la zizanie entre nous. C'était en 2004. Puis, il est revenu à la charge, en nous disant que CFI avait fermé et qu'il ne disposait plus que de la moitié de son budget. Donc, si nous étions d'accord pour tourner une sixième saison, il y aurait une baisse de 45% de nos cachets.

Quand, il est venu dire cela, nous lui avons répondu que nous pouvions bien accepter ce principe pour un court laps de temps, mais que la manière de nous présenter l'offre n'était pas convenable. Il nous a dit: " celui qui est d'accord, il n' y a pas de problème, celui qui ne veut pas, je lui trouverai un remplaçant".

Comme il disait à chaque fois qu'il allait augmenter notre cachet et qu'il ne l'avait jamais fait, nous lui avons proposé de vendre les VCD des épisodes pour pouvoir nous rémunérer. Il se trouvait qu'il avait lui-même commencé à le faire depuis très longtemps. Nous avons décidé de rencontrer le réalisateur Patrick Martinet pour exposer notre problème. On lui a dit que la réduction de nos cachets était vraiment trop importante, et que s'il nous augmentait un peu, on pouvait s'arranger.

En plus, la division qu'il était en train de créer ne nous arrangeait pas du tout. Pour la simple raison que je risquais de ne plus pouvoir regarder Sidiki dans les yeux à cause de cela. Je vais vous répéter ce que le Blanc m'a répondu : "Vous êtes des ingrats, c'est comme ça chez les Africains et vous resterez toujours comme ça". Ce qui veut dire qu'il a généralisé les choses. Nous nous sommes dits que, en tant qu'Africains, si nous acceptions de collaborer avec cet homme, nous allions déshonorer nos parents, nos ancêtres.

Nous avons tous déposé ses scénarios et nous sommes partis. Immédiatement, il a cherché d'autres comédiens, des enfants que nous avons formés. Ce sont des gens qui n'ont pas des qualités de comiques. Il leur a proposé des conditions encore pires que celles que nous avons refusées. Ils ont tourné avec lui les premières minutes des Bobo Diouf 2, en 2005.

Le réalisateur a même invité les autorités de Bobo Dioulasso à les visionner. J'ai dit à mes gars qu'il nous fallait réagir. Nous avons donc crée notre groupe, " Nouvel inventaire de l'art du fou rire " plus connu sous le nom de "Niaf Niaf". Nous sommes toujours soudés et, bientôt, les gens pourront nous voir sur le petit écran.

<strong><em>Quels liens avez-vous avec Sidiki?  </em></strong>

Sidiki, c'est mon gars. Vous savez, Sidiki avait honte au début, de la tenue de villageois qu'il portait. Je l'ai amené à s'imprégner de son rôle. Nous avons les meilleures relations du monde. C'est vraiment un ami.

<strong><em>Le monde bouge, la révolution au Burkina, la crise sécuritaire qui perdure au Mali, la poussé de Boko Haram qui sème la terreur…quelle vision faite vous de notre continent ?</em></strong>

C'est déplorable et ça fait même peur ce que nous vivons aujourd'hui. Nos dirigeants ne savent plus quoi faire, nous sommes envahis pas les terroristes. Mais ma question est toute bête, d'où viennent-ils et que réclament-ils ? À un moment ils faisaient des exactions au nom de la religion. Aujourd'hui, même les mosquées ils les brûlent. Alors que la communauté internationale agisse avant qu'il ne soit tard. C'est clair que ça ne s'arrêtera pas qu'en Afrique ! La preuve, les multiples récents attaques en Europe disent tout. Que la communauté internationale vienne nous débarrasser de tout ça. Je reste optimiste que notre continent verra le jour et que nous sortirons des crocs de ces malintentionnés.

<strong><em>Quelle est la différence entre Souké dans le film et Souké à la maison ?</em></strong>

Il m'arrive souvent d'être sérieux. Il m'arrive aussi souvent, quand je suis en bonne santé, d'amuser mes amis. Je me confonds dans ces deux personnages. Depuis mon mariage, je consacre une bonne partie de mon temps à ma petite famille.

<strong><em>Justement votre épouse est malienne…</em></strong>

Oui mon épouse est malienne, une tendre et belle femme qui est non seulement mon épouse, mais ma confidente. Je l'adore. C'est une grâce divine.

<strong><em>Nous sommes la 24ème édition du Fespaco, on constate votre désintéressement. C'est du à quoi ? </em></strong>

Moi je vois le Fespaco autrement. Je pense que l'idée primordiale serait de créer un cadre d'échange entre réalisateur et comédien. Que l'on se voit face à face et discute de tous les maux qui minent notre cinéma en toute franchise.  Qu'on le veule ou pas, il existe un malaise profond entre ces deux couches, hors, l'un ne peut pas se faire sans l'autre. Tant que cet aspect ne sera pas pris en compte, pour moi le Fespaco ne sera qu'une histoire de formalité.

<strong><em>                               Réalisé par Clarisse </em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Parce que la cour suprême les a privés d'une cagnotte de 10 milliards Fcfa : Les artistes tiennent un grand meeting de protestation ce samedi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/parce-que-la-cour-supreme-les-a-prives-dune-cagnotte-de-10-milliards-fcfa-les-artistes-tiennent-un-grand-meeting-de-protestation-ce-samedi-872392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:43:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_652442" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg"><img class="size-full wp-image-652442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/amadou-Mariam-Bagayoko.jpg" alt="Amadou et Mariam, le couple le plus glamour parmi les artistes du Mali" width="620" height="413" /></a> Amadou et Mariam[/caption]

Il faut rappeler que le mercredi 30 avril 2014, le Conseil des ministres avait adopté le projet de décret portant modalités de la perception et de la répartition des redevances des droits d'auteurs et des droits voisins.

Ce projet de décret découle de nombreuses consultations menées par le Ministère de la Culture et trouve sa légitimité dans les dispositions de l'article 162 de la loi n°08-024 du 23 juillet 2008 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique en République du Mali qui stipule que " des décrets pris en conseil des ministres précisent, en tant que le besoin, les modalités d'application de la loi ".

[caption id="attachment_185846" align="alignright" width="337"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare.jpg"><img class="wp-image-185846 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Oumou_sangare.jpg" alt="Oumou Sangaré" width="337" height="272" /></a> Oumou Sangaré[/caption]

Le patronat malien avait donc attaqué ledit décret en justice sous prétexte qu'il avait modifié le champ d'application de la loi du 23 juillet 2008 ; en violant les principes d'égalité des citoyens devant les charges publiques et de liberté d'entreprise, garantis par la Loi fondamentale, entre autres… D'où l'annulation par la cour suprême dudit décret le 5 février dernier.

[caption id="attachment_336222" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-336222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/salif-keita.jpg" alt="Réconciliation nationale : Salif Keïta en grande tournée nationale à partir du 30 août" width="310" height="410" /></a> Salif Keïta[/caption]

Apportant des précisions à cette décision de la justice, le directeur du Bureau malien des droits d'auteurs (BUMDA),  a évoqué des allégations erronées et assure que la redevance pour copie privée n'est pas une création du décret qui n'en précise que les modalités pratiques de perception. Selon lui, Il est clair que le décret n'a violé aucune disposition légale, ni modifié le champ d'application de la loi fixant le régime des propriétés. Avant  d'exprimer sa stupéfaction contre cette décision. Compte tenu du fait que ce décret, loin d'être un privilège pour les artistes, tire ses origines d'un dispositif constitutionnel, à savoir l'article 13 de la Constitution du 25 février 1992 qui, garantit le droit de propriété à tous les citoyens maliens.

Pour   Mbaye Boubacar Diarra, l'un des conférenciers,  le problème se situe à un seul niveau. Il s'agit de la disposition de ce décret qui exige aux différentes sociétés de téléphonie mobile de rétribuer aux artistes (BUMDA) en guise de droits d'exploitation des œuvres musicales par leur clientèle, la modique somme de 40 F CFA par mois et par abonné, soit 500 F CFA par an.  "Comment faut-il comprendre qu'on nous refuse ce petit droit ? ", s'interroge M'Baye Boubacar Diarra. Avant de rappeler que durant les multiples crises qu'a vécues le pays, les artistes ont été les seuls à maintenir le flambeau allumé, avec des productions pour la paix, et même un téléthon qui a rapporté 25 millions de FCFA aux autorités du pays. Il s'indigne de constater qu'après le retour à l'apaisement, la haute justice du pays (Cour Suprême) accepte d'annuler un décret, dignement signé par le Président de la République, à l'issue du Conseil des ministres  et qui consacre les droits d'auteurs aux pauvres artistes maliens. " On va lutter jusqu'au dernier souffle contre le pouvoir de l'argent ", promet le responsable des artistes maliens.

Prenant la parole dans le même ordre d'idée, Kary Coulibaly, artiste-comédien  a clamé  son indignation : "L'heure est grave, le maintien de l'annulation de ce décret serait une absurdité. On ne sera jamais d'accord avec la justice malienne dans cette démarche". Il a ensuite exhorté tous les artistes du pays à mener ce combat en commun et dans la solidarité. " Le chien va aboyer et la caravane passera ", a-t-il ironiquement lancé.

En tout cas, les artistes maliens en communion veulent mener ce combat jusqu'au bout, étant donné qu'un recours en annulation a été formulé contre l'arrêt de la Cour Suprême, mais aussi un grand meeting programmé pour le samedi 21 mars prochain à 15 heures à la Pyramide du Souvenir.

<strong> La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Plateau des artistes de la Radio Nasiaroulé : Ramata Koné de Paris est l'invitée de cette semaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/plateau-des-artistes-de-la-radio-nasiaroule-ramata-kone-de-paris-est-linvitee-de-cette-semaine-872322.html</link>
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                    <description><![CDATA[L'émission plateau des artistes de la radio Nasiraoulé,  suit son petit bout de chemin. Pour cette semaine, l'honneur revenait  à la belle Ramata Koné, une  jeune artiste  talentueuse résidant à Paris. L'enregistrement s'est déroulé, le mardi 17 mars dernier, dans les locaux de la fréquence 105.2MH z. c'était en présence de plusieurs fans de l'artiste.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:32:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_872332" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rami.jpg"><img class="size-full wp-image-872332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rami.jpg" alt="Plateau des artistes de la Radio Nasiaroulé : Ramata Koné de Paris est l'invitée de cette semaine" width="350" height="263" /></a> Ramata Koné[/caption]

D'emblée la belle chanteuse a remercié tous ses fans qui ont effectué le déplacement pour la soutenir.

La  jeune artiste chanteuse est d'origine malienne, mais, elle est née en Côte d'Ivoire. Baignant dans la musique à bas âge, sa passion pour la  mélodie ne sera pas du goût de ses parents. Mais la jeune artiste ne va suivre que le cours de son destin. En effet, la belle chanteuse sera invitée dans les cérémonies de mariages, de baptêmes et dans les concerts.

Ainsi, le sort va la mener en France où elle va faire un premier single intitulé ''WAWA'' dans lequel elle dénonce les calomnies dont elle a été la victime au début de sa carrière musicale. Le single connaitra un succès far. Ensuite suivra ''Maraka'' où elle chante pour ses fans sonnike de paris qui ont beaucoup fait pour elle. Pour finir, il y aura ''Sandji'' où elle rend un vibrant hommage  à sa maman et qui fera d'elle une artiste confirmée dans le milieu musicale. Plus tard, elle fera des tournées en Espagne, en Angleterre, et en Italie. S'en suivra plusieurs autres concerts. Aujourd'hui, la star a, à son actif huit singles dont quatre en clips.

Au cours de l'émission radiophonique, les fans de la star ont saisi l'occasion pour la  poser plusieurs  questions relatives à sa vie et sa carrière musicale.

<strong>Kadiatou MAIGA et Flassoun Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival international de Slam et Humour : C'est parti pour la 2ème édition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-slam-et-humour-cest-parti-pour-la-2eme-edition-872222.html</link>
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                    <description><![CDATA[La bibliothèque nationale de Bamako a servi de cadre le lundi 16 mars dernier à l'ouverture de la 2ème édition du festival international de slam et d'humour du Mali (FISH) qui se tient depuis le 16 mars et prendra fin au 21 mars prochain. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:30:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une édition placée sous le signe de la paix et la " reconstruction citoyenne au Mali ". La cérémonie d'ouverture de ses activités était présidée par l'ex premier ministre, Moussa Mara, le maire adjoint de la commune IV, Issa Sidibé et le directeur du festival, Aziz Koné dit SITENK.

C'est sous une ambiance joviale que des élèves et étudiants sont venus de part et d'autre  pour assister au début des activités du FISH Mali. Les premières prestations ont débuté par des récitals faits par les élèves du collège horizon s'en sont suivis des spectacles d'humour de Chekinito, Paracetamol. En effet, les jeunes slameurs en herbe se sont succédé également sur le podium afin de montrer leurs talents.

Dans son mot de bienvenue, le maire adjoint de la commune d'accueil, Issa Sidibé, s'est dit heureux de la tenue du lancement de ces activités dans sa commune. ''Votre thème choisi est très important, car elle tient en compte un aspect socioculturel du pays en ces moments difficiles de son histoire et je suis convaincu que le festival contribuera à l'accès et à la participation des populations aux activités culturelles durant ces jours-ci'' a-t-il ajouté.

Pour le directeur du festival, Aziz Koné dit SITENK, ce festival vise à cultiver la paix, l'intégration et la promotion de la culture malienne. Il a indiqué que cet évènement contribuera à créer l'échange interculturel autour du slam et de l'humour afin de permettre à la jeunesse de mieux s'accommoder de la langue française. À le croire, le slam n'est pas du spectacle seulement parce qu'il est éducatif, pédagogique et demande une maitrise de la langue française avant de souligner que raison pour laquelle, ils ont choisi le journée de la francophonie pour lancer les activités du festival. Ainsi, le promoteur a remercié, l'Institut français de son accompagnement depuis la première édition et tous les partenaires du festival.

Rappelons qu'à l'ouverture, ils avaient des slameurs et, humoristes venus de la sous-région.

<strong><em>         Oumar BARRY</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maxime Houinato, représentant résident du PNUD au Mali : Entre l'homme et la femme c'est plutôt la complémentarité que nous devons célébrer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/maxime-houinato-representant-resident-du-pnud-au-mali-entre-lhomme-et-la-femme-cest-plutot-la-complementarite-que-nous-devons-celebrer-872292.html</link>
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                    <description><![CDATA[Qui est Maxime Houinato
En poste au Mali depuis seulement octobre 2014, Maxime Houinato est un Expert des questions du Genre. Avant le Mali, le diplomate a précédemment servi comme Directeur Régional Adjoint auprès du Bureau Régional de l'ONU Femmes en Charge de l'Afrique de l'Ouest et du Centre (WCARO) basé à Dakar. Muni d'un PhD en Sociologie de l'Université Cheick Anta Diop de Dakar, d'un MBA et d'un Master en Développement International de la prestigieuse université américaine de Brandies, l'homme a plus de 20 ans d'expériences pratiques dans le domaine du développement. 
]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Mar 2015 03:28:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Maxime-Houinato.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-872302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Maxime-Houinato.jpg" alt="Maxime Houinato, représentant résident du PNUD au Mali " width="300" height="235" /></a>C'est précisément en 2008 que Maxime députa sa carrière de " Défenseur des Droits des Femmes "  avec UNIFEM - Le Fonds de Développement des Nations unies pour la Femme (UNIFEM) qui a été fusionné avec 03 autres entités par l'Assemblée Générale des Nations Unies le 02 juillet 2010 pour créer  ONU Femmes - une entité unique dédiée à l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes.

Homme intègre et totalement dédié à la cause des femmes, c'est avec fierté que Maxime nous confirme la complémentarité de la masculinité avec la féminité - pour lui d'ailleurs servir la cause des femmes, promouvoir la femme, ne peut que renforcer un homme, car il ne s'agit que de renforcer son prochain, la femme étant complémentaire et égale de l'homme "

<strong>Entre l'homme et la femme c'est plutôt la complémentarité que nous devons célébrer</strong>

Pour lui, s'il est vrai que la croissance d'un pays repose en premier lieu sur ses ressources humaines, c'est-à-dire ses fils et ses filles, alors il va de soit qu'aucune nation ne saurait se développer sans la prise en compte, la participation pleine et entière de l'ensemble de ses bras valides, hommes et femmes.

Ceci est d'autant plus vrai pour des pays comme le Mali où l'économie repose principalement sur l'agriculture, un secteur qui emploie 80 % de la main-d'œuvre et représente presque 34 % de PIB (produit intérieur brut). Que ne faut-il pas faire pour rendre les femmes autonomes, étant donné que c'est une des conditions sine qua none du développement, de l'autonomisation de l'humanité tout entière.  Surtout que dans de nombreux domaines, les femmes sont marginalisées par rapport aux hommes. ONU Femmes, en tant qu'Agence ONUsienne travaille étroitement à accompagner le Gouvernement du Mali dans ce sens et soutient toutes les initiatives œuvrant à renforcer la femme pour qu'elles puissent devenir autonomes, pleinement épanouies et prendre en charge son devenir et celui de sa progéniture.

En 2014, le rapport d'études extensives menées par une firme américaine de gestion et conseil en ressources humaines a prouvé que les femmes obtiennent plus de résultats, plus de succès quand elles assument des postes de responsabilité.

<strong><em>                     </em>    Par Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le sacre du marocain Hichim Ayouch avec son film "fièvres"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-sacre-du-marocain-hichim-ayouch-avec-son-film-fievres-859862.html</link>
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                    <description><![CDATA[20 millions de FCFA, en plus du trophée, c'est la cagnotte qu'a remporté le marocain Hichim Ayouch avec son film "Fièvres ". L'Etalon d'argent, d'une valeur de 10 millions de FCFA, est revenu à Belkacem Hadjadj de l'Algérie avec son film "Fadhma N'Soumer".  ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 21:31:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_859912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco.jpg"><img class="size-full wp-image-859912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco.jpg" alt="Abdrahamane Sissako," width="350" height="233" /></a> Abdrahamane Sissako,[/caption]

Quant à l'Etalon de bronze, d'une valeur de 5 millions de FCFA, il échoit à Sékou Traoré du Burkina Faso avec son film "L'œil du cyclone". La cérémonie de remise des récompenses a eu lieu le samedi 7 mars 2015 au Palais des sports de Ouaga 2000 en présence du président du Faso, Michel Kafando et de nombreux invités.

es regards sont désormais tournés vers la 25ème  édition prévue du 25 février au 4 mars 2017. En attendant, c'est le Marocain Hicham Ayouch avec son film "<em>Fièvres</em>" qui a remporté le trophée le plus convoité, l'Etalon d'or du Yenenga. Il succède ainsi, au Sénégalais Alain Gomis, lauréat du Fespaco  2013 avec "<em>Tey</em>".

Dans l'ensemble des prix officiels et spéciaux, le Burkina Faso a ravi la vedette aux autres pays avec un total de huit prix (dont cinq pour Sékou Traoré avec son film " l'œil du cyclone "). Ensuite, suivent le Maroc et l'Algérie, avec quatre prix chacun. La Côte d'Ivoire et la Mauritanie ont eu chacune, deux prix.  Enfin, les pays ayant eu un prix sont le Mali, le Sénégal, l'Egypte, le Ghana, l'Afrique du Sud, l'Angola, la Guinée-Conakry, la Tunisie et Madagascar. Au total 29 prix ont été décernés pour un montant total de 152 millions de FCFA.

<strong>133 films passés à la loupe par le jury</strong>

Selon le comité d'organisation, la semaine de la manifestation a vu passer  313 projections. Au nombre de ces films, 133 sont passés à la loupe des membres du jury qui ont, par ailleurs, reçu les félicitations du président du Faso, Michel Kafando, lors de la cérémonie de clôture.

Au total, 19 films d'une quinzaine de nationalités ont été retenus pour la conquête de l'Etalon d'or qui récompense les longs métrages à la biennale du cinéma africain.

Le jury de cette catégorie a été présidé par le Ghanéen Kwaw Paintsil Ansah.

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<strong>Quelques questions à Abdrahamane Sissako, réalisateur du film " Timbuktu "</strong>

<strong>" D'aucuns n'ont pas vu " Timbuktu " mais ont des préjugés... "</strong>

[caption id="attachment_310012" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg"><img class="size-full wp-image-310012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Abderrahmane-Sissako.jpg" alt="Abderrahmane Sissako : &quot;Au Mali, les Touaregs sont à voir comme des victimes&quot;" width="350" height="200" /></a> Abderrahmane Sissako à Paris, le 8 mai. © Vincent Fournier pour J.A.[/caption]

<strong><em>Vous arrivez au Fespaco avec " Timbuktu " qui a fait l'objet d'énormes critiques du fait de son caractère trop sensible donnant lieu à une polémique sur sa sélection ou sa déprogrammation de la compétition. Pourquoi autant de tapage ?</em></strong>

Je pense qu'on ne devrait pas mettre l'accent sur un certain nombre de choses. Je préfère regarder vers l'avant, le film a été montré et c'est l'essentiel. Pour moi  il était important que l'Afrique accueille ce film car c'est fait sur un drame africain, le drame du Mali. C'est un privilège pour  bon nombre de festivaliers de vivre  cette réalité. A partir du moment où le film a eu la chance d'être projeté dans des grands évènements cinématographiques, il était important que le public africain n'en soit pas privé.

<strong><em>Le même film reçoit les mentions spéciales au festival de Cannes, aux Oscars vous ne recevez aucun prix et au Cesar vous ravagez 7 prix sur 8. Est ce à dire que votre film ne touche que le public francophone ?</em></strong>

Déjà, je ne fais pas des films pour attendre d'être primé. Mais une forme d'exprimer ma passion et de passer les messages. L'important  est que le film soit vu et c'est également l'un de mes objectifs en arrivant au Fespaco.

<strong><em>Certes, on ne tourne pas de film pour des prix mais ça fait toujours plaisir d'être sur des podiums. C'est clair que la visibilité n'est pas pareille…</em></strong>

Oui, vous savez à partir du moment où un film est sélectionné, c'est l'essentiel. A partir de ce moment, on est convaincu qu'il sera vu.

<strong><em>" Timbuktu " vu par bon nombre d'observateurs maliens qui  pensent que l'aspect culturel a été un tout petit peu bafoué. Notamment le personnage choisi pour le rôle de l'Imam de Tombouctou ou encore Zabou la célèbre de Gao utilisée plutôt à Tombouctou…</em></strong>

Timbuktu est un film fiction et non un documentaire qui a été réalisé dans l'intention de dénoncer les exactions commises par les djihadistes dans le nord du Mali. Certes, j'ai choisi un Français pour jouer le rôle de l'imam de Tombouctou et je pense que ce qui importe c'est le message. Le  film a été fait avec en majorité les populations de Tombouctou qui racontent leur vie, leur bravoure et leur dignité quotidienne en cette période de l'occupation de Tombouctou.  J'ai voulu montrer ce qui s'est passé réellement en cette période. Quand on parle des mariages forcés, d'une vendeuse de poisson qui s'est dressée contre les djihadistes, quand on interdit aux personnes de chanter, je les fais chanter dans le film pour montrer la résistance pacifique des chants, je pense que c'est ça que le Mali doit saluer et célébrer.

Le Mali est une grande nation avec plusieurs composantes qui font partie de ce film qui est une parenthèse de l'histoire de Tombouctou. Que les gens sachent que c'est une population qui a vécu un drame. Si d'aucuns pensent que je ne devrais pas faire de film sur la souffrance d'un peuple,  je dirai que je ne suis pas à mon premier film. "Bamako " parle également de la dignité des gens. Je suis un artiste libre, comme tout cinéaste qui a la liberté de faire des films sur les personnages qu'ils inventent.

Il y a plusieurs personnes qui n'ont pas vu "<em>Timbuktu</em>" mais qui ont des préjugés. Moi je suis dans la construction et  non dans la destruction Je construis en faisant des films, c'est ça qui est important pour moi.

<strong><em>Vous arrivez au Fespaco avec des gardes du corps, contrairement aux autres réalisateurs. Avez-vous un moment eu peur ?</em></strong>

Je préfère ne pas répondre à cette question.

<strong><em>Vos impressions par rapport au lauréat du Fespaco 2015 ?</em></strong>

Je suis très fier pour Ayoutch qui a remporté l'Etalon d'or. J'ai dit au début du Festival que son film était très bon. Il l'a mérité et c'est l'Afrique qui gagne.

<strong><em>Êtes-vous déçu de n'avoir pas remporté l'étalon d'or tant convoité ?</em></strong>

Je ne suis pas du tout déçu. Bien au contraire, pour moi, la lutte continue. Le fait que mon film " <em>Timbuktu</em> " ait pu être projeté au Fespaco 2015 après des rumeurs qui l'écartaient de la compétition est déjà un succès. Je ne crache pas non plus sur les deux autres prix reçus.

<strong><em>Le  mot de la fin ?</em></strong>

" <em>Timbuktu</em> " sera projeté en avant première au Mali le 26 mars prochain à  l'occasion de la journée des martyrs, une occasion pour moi de rendre hommage aux martyrs de l'occupation des régions du nord.

<strong>Rassemblés par Clarisse, envoyée spéciale à Ouagadougou</strong>

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<strong>Palmarès du FESPACO 2015</strong>

<strong>Section long métrage</strong>

<strong>1- Etalon d'or de Yennenga : "Fièvres" d'Hicham Ayouch (Maroc)</strong>

2- Etalon d'argent de Yennenga : "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

3- Etalon de bronze de Yennenga : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

4- Prix de la meilleure interprétation féminine : Maimouna N'Diaye dans "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

5- Prix de la meilleure interprétation masculine : Fargass Assande dans "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

6- Prix Paul Robeson (Meilleur film de la diaspora): "Morbayassa, le serment de Koumba" de Cheik Fantamady Camara (Guinée-Conakry)

7- Prix Oumarou Ganda (meilleure première œuvre) : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

8- Prix du meilleur scénario : Marcel Beaulieu pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

9- Prix de la meilleure image : Ali Benjelloun pour "C'est eux les chiens" de Hicham Lasri (Maroc)

10- Prix du meilleur son : Phillipe Grivel et Dominique Vieillard pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj

11- Prix de la meilleure musique : Amine Bouhafa pour "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako (Mauritanie)

12- Prix du meilleur décor : Sébastien Birchler pour "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako (Mauritanie)

13- Prix du meilleur montage : Isabele Devinck pour "Fadhma N'Soumer" de Belkacem Hadjadj (Algérie)

14- Prix de la meilleure affiche : "Cellule 512" de Missa Hébié (Burkina Faso)

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<strong>Prix des écoles africaines </strong><strong>de cinéma</strong>

15- Prix du meilleur film fiction : "Sagar" de Pape Abdoulaye Seck (Ecole supérieure des arts audiovisuelles, Maroc)

16- Prix du meilleur film documentaire : "Je danse, donc je suis" d'Aïssata Ouarma (Institut supérieur de l'image et du son, Burkina Faso)

17- Prix spécial du jury : "The Traveller" de Peter Sedufia (Nafti, Ghana)

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<strong>Section court métrage</strong>

18- Poulain d'or : "De l'eau et du sang" d'Abdelilah Eljaouhary (Maroc)

19- Poulain d'argent : "Madame Esther" de Luck Razanajoana (Madagascar)

20- Poulain de bronze : "Zakaria" de Leyla Bouzid (Tunisie)

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<strong>Section documentaire</strong>

21- Premier prix : "Miners Shot Down" de Rehad Desai (Afrique du Sud)

22- Deuxième prix : "Devoir de mémoire" de Mahmadou Cissé (Mali)

23- Troisième prix : "Tango Negro, les origines africaines du tango" de Dom Pedro (Angola)

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<strong>Section série télé</strong>

24- Prix de la meilleure série : "Chroniques africaines" de Marie-Christine Amon (Côte d'Ivoire)

25- Prix spécial du jury : "Eh les hommes, Eh les femmes" d'Apolline Traoré (Burkina Faso)

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<strong>Prix des institutions</strong>

26- Prix spécial de l'intégration de la Communauté  économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) : "L'œil du cyclone" de Sékou Traoré (Burkina Faso)

27- Prix CEDEAO de la meilleure réalisatrice ouest-africaine : "Des étoiles" de Dyana Gaye

28- Prix de l'Union européenne : "Avant le printemps" d'Ahmed Atef (Egypte)

29- Prix du Conseil de l'Entente : "Run" de Philippe Lacôte (Côte d'Ivoire).

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<strong>Des lauréats s'expriment...</strong>

<strong>A l'issue de leur consécration, des lauréats n'ont pas dissimulé leur émotion. Ils se sont exprimés sous le feu de l'action juste après la cérémonie de clôture.</strong>

<strong>La comédienne malienne Viviane Mina Sidibé " Je suis confiante de mon avenir… "</strong>

[caption id="attachment_859922" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/viviane.jpg"><img class="size-full wp-image-859922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/viviane.jpg" alt="Viviane" width="250" height="234" /></a> Viviane[/caption]

<strong><em>Qui est viviane Sidibé ?</em></strong>

Je suis comédienne malienne ayant joué le rôle principal dans " Toiles d'araignées ", le film du réalisateur Ibrahima Touré qui a reçu plusieurs prix à la 23ème édition du Fespaco. J'arrive dans cette 24ème édition avec des rôles dans presque tous les films maliens en compétition.

<strong><em>Parlant justement de la 23ème édition, vous avez brillé par votre absence. Qu'est ce qui explique cela?</em></strong>

Il y'a eu une déprogrammation de mon invitation à deux jours de l'ouverture du Fespaco et je venais juste d'accoucher. Du coup, j'ai été désaxée. Ça été dommage mais on dit souvent qu'à quelque chose malheur est bon. Je suis là pour cette édition et tout se passe plutôt bien.

<strong><em>Vous avez été choisi parmi des milliers de festivaliers comme ambassadrice du ciné Guimbi au Mali. Quelles sont vos impressions ?</em></strong>

Sentiment de joie et d'émotion. Je suis émue comme vous pouvez le constater de savoir que la main innocente a choisi mon ticket parmi des milliers comme invitée d'honneur avec un siège équivalent à 200.000 Fcfa à l'ouverture de ciné Guimbi à Bobo Dioulasso. A cet effet, je serai désormais l'Ambassadrice de cette magnifique salle de cinéma dont l'inauguration aura lieu dans 10 mois.

<strong><em>Vous avez regardé sûrement pas mal de films, quelles en sont vos impressions ?</em></strong>

C'est impressionnant de savoir que nos réalisateurs ont vraiment de la valeur. En tant que jeune comédienne, je suis convaincue que je devrais travailler davantage car quoi qu'on dise il y a du potentiel en Afrique. C'est à moi de me battre pour être parmi les meilleurs. Je me suis formée sur le tas et je pense que je parviens à intéresser les meilleurs…Je suis confiante et croyante en mon avenir.

<strong><em>Est-ce à dire que cette édition a été fructueuse ?</em></strong>

(Rires) Dieu merci, j'ai eu quelques contacts et je pense que ça peut être un déclic. Je me confierais à chaque fois auprès de mes encadreurs qui sont les cadres du CNCM, pour demander conseil sur toute décision à prendre.

<strong><em>Quels sont vos projets ?</em></strong>

Me consacrer désormais à ce métier qui est d'abord une passion.

<strong><em>Un message ?</em></strong>

Oui, à l'endroit de nos gouvernants, de soutenir la Culture, surtout le 7ème art car l'avenir de notre continent s'y trouve.

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<strong>Hicham Ayouch, réalisateur du film " fièvres ", étalon d'or 2015</strong>

<strong>"Je suis fier d'être africain…"</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fespaco1.jpg" alt="fespaco1" width="300" height="288" /></a>"Comme vous l'avez remarqué, ma pea</strong>u est blanche, mais le sang qui coule dans mes veines est noir. Mon père est Marocain, ma mère est  Tunisienne, je suis Africain et fier de l'être. Je suis Africain et fier de l'être, car nous sommes un continent  beau, un continent  noble, un continent riche, nous sommes la mère de toutes les terres, nous sommes l'essence du monde.

Je suis Africain, je suis  fier l'être. Je n'ai pas besoin d'aide, je n'ai pas besoin de coopération. Je n'ai pas besoin de la coopération de personne. J'ai juste besoin qu'on cesse d'exploiter mon continent et de faire couler des rivières de sang. Je suis Africain et fier de l'être. Je dois apprendre à m'aimer car je suis un être digne, beau et capable. Et si je m'aime, alors je serai capable d'aimer tous mes frères et toutes mes sœurs. Je suis Africain et fier de l'être car ma culture est belle, puissante, poétique et nous devons tout faire pour changer les mentalités grâce à l'art, à l'imaginaire et à l'éducation.

Je suis Africain et fier de l'être. On nous a volés notre passé, on a tenté d'effacer notre histoire mais notre futur nous appartient. Il est temps de prendre notre destin en main. Je suis Africain, je suis fier de l'être et je vous aime".

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<strong>Sékou Traoré, réalisateur de "L'œil du cyclone"</strong>

[caption id="attachment_859932" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/sekou-traore.jpg"><img class="size-full wp-image-859932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/sekou-traore.jpg" alt="Sékou Traore" width="250" height="167" /></a> Sékou Traore[/caption]

<strong>" Je veux aller plus loin… "</strong>

"Je suis très content de l'Etalon de bronze et des prix spéciaux remportés par mon film qui  a l'air de satisfaire beaucoup de monde. C'est un travail d'équipe et je dédie ce prix à toute mon équipe. C'est encourageant et la prochaine fois nous comptons aller plus loin".

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<strong>Maïmouna N'Diaye, meilleure interprétation féminine</strong>

<strong>" Je dédie mon prix aux femmes… "</strong>

"Je dédie ce trophée à toutes les femmes " a déclaré Maïmouna N'Diaye avant d'apprécier son rôle d'avocate tenace dans le film du réalisateur burkinabè, Sékou Traoré. Pour celle que l'on appelle affectueusement Mouna, "c'est une grande reconnaissance pour moi et pour mon travail et je dédie ce trophée à toutes les femmes, à toutes les comédiennes, en cette veille du 8-Mars". L'actrice sénégalaise a joué un rôle d'avocate, forte d'esprit, dans une affaire délicate de justice. Elle a réussi à faire rejaillir la vérité dans une affaire d'enfant-soldat et de trafic de diamant dans laquelle son père y était mêlé.

<strong>Rassemblés par Clarisse, envoyée spéciale à Ouagadougou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festivité du 8 mars : Le 21ème siècle sera-t-il le leur ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/festivite-du-8-mars-le-21eme-siecle-sera-t-il-le-leur-859742.html</link>
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                    <description><![CDATA[Jusqu'à une époque récente, les femmes se heurtaient à des obstacles gigantesques pour être traitées sur un pied d'égalité  avec les hommes. Il y a encore un quart de siècle, les inégalités étaient aussi manifestes que répandues, à l'université, au travail et même au foyer.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 10:46:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg" alt="8mars" width="300" height="194" /></a>Depuis, la condition féminine s'est nettement améliorée à maints égards partout  dans le monde. Dans la plupart des pays, riches ou en développement, filles et femmes sont davantage scolarisées, vivent plus longtemps, ont de meilleurs emplois et acquièrent des droits. Mais de fortes inégalités subsistent. Le risque de mortalité des femmes est plus élevé dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire. Elles gagnent moins et sont moins productives presque partout dans le monde et ont moins.

Donner aux femmes les moyens de participer pleinement à la vie économique dans tous les secteurs est essentiel afin d'édifier des économies solides, de réaliser les objectifs internationaux de développement et de durabilité, et d'améliorer la qualité de vie des femmes, des hommes, des familles et des communautés.

<strong>Coulibaly Fatoumata Diarra, présidente  de l'amicale des femmes de la poste</strong> :

Même si les femmes ne sont pas meilleures, il y a une équivalence si on lui donne les mêmes opportunités que les hommes

Douée d'une intelligence parfait, de la beauté du cœur et du visage, celle qui occupe la présidence de l'amicale des femmes est une femme forte physiquement qui a sourire toujours aux lèvres. Elle a eu la confiance des femmes de la poste pour mériter pour être aujourd'hui à la tête de l'amicale. L'autonomisation des femmes selon cette maman de quatre enfants est un facteur de croissance  si les femmes avaient le même accès que les hommes aux ressources car en donnant aux femmes les moyens d'agir sur le plan économique et social. Avec l'autonomisation, les femmes deviennent des portes paroles et des artisans du changement pour la croissance économique, le progrès social et le développement durable. Pour rendre autonome les femmes il faut, réduire  l'inégalité des sexes. Même si elles ne sont pas meilleures, on peut dire qu'il y a une équivalence si elles bénéficient des mêmes opportunités que les hommes.

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<strong> </strong>

<strong>Koné Kadiatou Traoré, ménagère et vendeuse de jus de gingembre :</strong>

<strong>Pour plus d'autonomisation des femmes, le système de quota doit être effectif</strong>

La quarantaine bien sonnée, celle qui n'a pas le temps de la sieste, passe toute la journée à préparer les amuse-gueules et les jus de gingembres, bissap et tamarin dont son  entourage raffole surtout en période de chaleur.  Mère de six enfants, avec son petit commerce, elle aide son mari dans les dépenses quotidiennes de la famille.

Pour elle, le mot autonomisation convient à la femme car elle est faite pour être douce et respectée. Dans une société comme le Mali où la grande proportion de la population est féminine, on doit voter une loi qui permet le système de quota des femmes dans les postes de responsabilité. Il est temps que ce pays avance " nos enfants ne doivent pas souffrir comme nous".

<strong>Traoré Hanane Kéita, écrivaine :</strong>

<strong>Les femmes ont tendance à être beaucoup plus sociales</strong>

Titulaire d'une maîtrise en lettres modernes, Hanane Kéita est l'une des femmes rares maliennes qui s'essaient dans l'écriture. Elle a, à son actif, deux œuvres dont un roman " Femmes sans Avenir " et un  essai intitulé " Et si on relisait le Coran ". Actuellement, elle a sous presse un autre essai. Femme de journaliste, Hanane est une femme simple et modeste. L'autonomisation de la femme permet de participer activement à la production et à toutes sortes d'activité sociale et professionnelle. Ce qui en  rajoute à la croissance économique d'un pays. L'autonomisation est aussi source de mobilité sociale en ce sens que elle permet à ceux ou celles qui en bénéficient de changer leur statut social. Les femmes doivent apprendre un métier et bénéficier de toutes les chances de l'exercer dans un contexte d'équité. Et c'est là où l'Etat est appelé à jouer tout son rôle afin qu'une politique de promotion sociale pour les femmes soit mise en route.

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<strong>Gologo Aminata Diarra, du mouvement des femmes de la Codem:</strong>

<strong>La mentalité de la société envers les femmes doit changer par une campagne d'éducation</strong>

Cette ancienne du mouvement estudiantin des années 1990 est titulaire d'un DEA en génie civil option " bâtiments et travaux publics ", d'un master en audit et contrôle de gestion. La belle et grande sahélienne, affectueusement surnommée Mimi a quinze années d'expérience dans l'administration publique et dans les sociétés privées du Mali. La conseillère municipale en Commune II est membre de l'association des femmes ingénieures. Comme si cela ne suffisait pas, elle occupe la présidence du mouvement national des femmes du parti Codem. Mariée, ses multiples occupations ne l'empêchent pas de se donner le temps d'être l'épouse parfaite en s'occupant de son mari et des trois enfants.

En effet, L'autonomisation des femmes est reconnue comme un facteur clé de réduction de la pauvreté, de croissance économique, de stabilité, de sécurité humaine et alimentaire durable. Les femmes évoluant surtout dans le secteur informel avec des moyens de subsistance basés sur l'agriculture, l'élevage, l'artisanat local, le commerce de petits articles, contribuent ainsi au développement du pays. Dans le secteur agricole où elles ont tendance à prédominer, le crédit et la propriété foncière ont de tout temps été la chasse gardée de l'homme, le  chef de famille au détriment de la femme et, de fait, au détriment du développement agricole en Afrique. En dépit de cela, dans le secteur informel africain, les femmes réussissent mieux que les hommes. Les travaux de Blackden et Canagarajah (2003) indiquent qu'au Burkina Faso, l'agriculture compte pour 36% du PIB, les femmes contribuent à hauteur de 29% et les hommes 7%,. Au Mali la répartition est de 26% à 14%. Malgré les preuves, une étude récente du Forum Economique Mondial (FEM) montre qu'aucun pays du monde n'a encore réussi à réduire l'écart entre la participation économique de l'homme et de la femme.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Escroquerie dans les rues de Bamako : Fousseiny Fané se déguise en demoiselle pour arnaquer les hommes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/fousseiny-fane-se-deguise-en-demoiselle-pour-arnaquer-les-hommes-859692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 03:45:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_859702" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny.jpg"><img class="size-full wp-image-859702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny.jpg" alt="Fousseiny Fané  déguisée en femme" width="350" height="589" /></a> Fousseiny Fané déguisée en femme[/caption]

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/fousseiny1.jpg" alt="fousseiny1" width="350" height="542" /></a>Ce n'est plus un secret  pour personne. En effet, plusieurs jeunes garçons se déguisent en jolies demoiselles sur les réseaux sociaux  afin de soutirer de l'argent aux coureurs de jupons. Cette nouvelle forme d'escroquerie prend de plus en plus de l'ampleur à Bamako chez les jeunes garçons.

Les habitants de Kalaban-Coura viennent de mettre la main sur un délinquant de ce genre du nom de Fousseiny Fané qui se déguisait en femme sous le nom  de Sadio Sangaré.  Toutefois conduit au commissariat de police 11ème, il a été libéré faute de charge retenue contre lui.

Notre feuilleton du jour est une histoire incroyable mais vraie. Après plusieurs méthodes d'escroquerie utilisées par les malfrats pour soutirer de l'argent des paisibles citoyens, ils en sont arrivés à expérimenter un nouveau système consistant à se déguiser en demoiselle pour soutirer de l'argent aux coureurs de jupon.

Depuis quelques mois, Fousseiny Fané a embrassé cette nouvelle vie. Très sûr de lui-même, il a osé jusqu'à se faire embaucher comme aide-ménagère (servante ou bonne ou même 52) chez une dame du nom de Aicha Tangara à Kalaban Coura. Ce, sans susciter le moindre doute sur sa masculinité.

Ce n'est qu'après environ deux semaines que le pot aux roses a été découvert. En effet, les garçons du voisinage, comme certains savent le faire si bien, ont commencé à draguer Sadio Sangaré qui, dans la réalité n'est autre qu'un travesti. Chaque soir, après ses travaux domestiques, il se déguisait en demoiselle pour aller soutirer de l'argent aux jeunes garçons en leur donnant des rendez-vous qu'il n'a jamais honorés.

La semaine dernière, c'est l'une des victimes de Fousseiny Fané qui a décidé de tout mettre en œuvre pour satisfaire sa libido avec cette demoiselle qui lui  a soutiré une somme importante. C'est ainsi qu'avec le concours de ses amis, il a réussi à mettre la main sur sa " Sadio Sangaré ".

Mais, quelle ne fut leur surprise, après avoir déshabillé Sadio Sangaré, qui n'en était pas une. Il s'agissait plutôt d'un homme. Dans la confusion totale, Fousseiny réussit à s'échapper et se refugier chez sa patronne. La nouvelle, telle une trainée de poudre, s'est propagée dans tout le quartier si bien que des curieux se sont rendus en grand nombre dans la famille où la fausse Sadio Sangaré travaillait.

N'eût été l'intervention rapide des éléments du commissariat de police du 11ème  arrondissement, le pire serait arrivé. C'est ainsi qu'il a été conduit au commissariat. Selon une source policière, l'intéressé a été conduit au poste de police juste pour le protéger contre une justice populaire. C'est pourquoi, indique la même source, faute de preuve il a été libéré dès le lendemain.

D'après des témoignages recueillis sur place, Fousseiny Fané serait issu d'une très respectable de Sabalibougou où résident son père, sa mère et son frère jumeau.

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<strong>                      Cléophas TYENOU</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival des masques et marionnettes de Markala : Le parrain de l'événement, l'honorable Yacouba Traoré, comble les attentes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-des-masques-et-marionnettes-de-markala-le-parrain-de-levenement-lhonorable-yacouba-traore-comble-les-attentes-859762.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du 4 au 8 mars, Markala, la cité ouvrière a vécu au rythme du célèbre festival auquel il a donné son nom à savoir celui des masques et marionnettes. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 03:19:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA1.jpg" alt="FESMAMA1" width="620" height="349" /></a>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESMAMA3.jpg" alt="FESMAMA3" width="620" height="349" /></a>Avec son  thème principal Maaya ou humanisme humain, la présente édition était placée sous la présidence de Mme le ministre de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, Ndiaye Ramatoulaye Diallo. Le président du comité de pilotage, Paul Ismaël Boro, directeur général du Centre international de conférence de Bamako, a réussi une prouesse avec la présence de hautes personnalités comme l'honorable Yacouba Traoré, parrain de l'événement, l'ancien ministre de l'Environnement et de l'assainissement, Ousmane Ag Rhissa et plusieurs autres cadres politiques et administratifs.

e festival des masques et marionnettes de Markala ou FESMAMAS, après 18 ans, a largement dépassé le cadre seulement festif. Il est, en effet, devenu un véritable projet de développement pour Markala et ses environs, C'est en tout cas la marque que le président de son comité de pilotage, Paul Boro, a imprimé à l'édition de cette année. Plusieurs activités ont été inscrites au registre, notamment le traditionnel défilé des masques et marionnettes du terroir et d'ailleurs, course de pirogue, visites touristiques sur des sites, concert etc.

Lors de l'ouverture solennelle du FESMAMAS, le vendredi 6 mars, le Chef de Cabinet du ministre de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, représentant le ministre, a salué et encouragé  cette initiative du Club de Markala qui organise ce festival depuis 18 ans. Il en a profité pour inviter les populations de Markala et tout le peuple malien à l'union sacrée pour relever le défi de la paix, de la réconciliation et, enfin, du développement.

Durant les cinq jours qu'a duré le festival, ces vœux ont été traduits en actes concrets à travers plusieurs activités au profit des femmes, des jeunes. Bref, de tous ceux qui se reconnaissent dans ce festival.

Convaincu que le FESMAMAS peut contribuer à lutter contre le chômage à travers la création d'emplois temporaires, l'amélioration sensible des conditions de vie des populations à travers le petit commerce florissant, le Club de Markala a adressé une mention spéciale à l'un des fils du terroir, l'honorable Yacouba Traoré qui est le parrain de cette 18ème édition.

Celui-là même qui, selon les organisateurs, a déboursé la bagatelle de deux millions de FCFA pour que la fête soit. Pour le bonheur de ses frères et sœurs de Markala et environs. C'est pourquoi, dans son adresse lors de l'ouverture du festival, l'honorable Yacouba a indiqué que le FESMAMAS a atteint l'âge de la maturité et que, par conséquent, il doit inscrire ses activités dans le cadre du développement pour ne pas  consacrer tous les acquis au seul aspect festif. Et l'honorable Yacouba Traoré de poursuivre: "Nous avons confiance en la jeunesse du Mali. C'est pourquoi, conformément aux voeux du président de la République, nous allons l'accompagner de Kayes à Kidal sans exclusive. C'est le sens de notre combat auprès des plus hautes autorités et des couches les plus défavorisées de notre société".

Toute chose qui a fait dire au président du comité de pilotage du festival des masques et marionnettes de Markala, Paul Boro qui est en même temps vice-président de la jeunesse RPM, deuxième secrétaire à l'organisation du BPN-RPM et non moins directeur général du CICB, que ce rendez vous contribue à faciliter le vivre ensemble dans un Mali qui en a temps besoin actuellement. Après avoir remercié les autorités pour leur soutien et leur accompagnement, il a demandé à la jeunesse du Mali de se référer à celle de Markala qui incarne, selon lui, un Mali debout et qui croit en elle pour relever les grands défis de l'heure.

Avant la clôture du festival, les organisateurs ont rendu une visite de courtoisie aux notabilités, notamment les chefs de quartiers, les imams. Et pour joindre l'utile à l'agréable, les organisateurs ont communié avec les femmes de Markala et environs dans la célébration du 8 mars, fête internationale de la femme à travers une manifestation folklorique géante.

Diakaridia YOSSI

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Galerie Virtuelle de l'Artisanat Africain (GVAA) : Les artisans dans l'univers de la mondialisation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/galerie-virtuelle-de-lartisanat-africain-gvaa-les-artisans-dans-lunivers-de-la-mondialisation-859812.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans l'objectif de mettre en œuvre le projet de Galerie virtuelle de l'Artisanat Africain (GVAA) afin d'améliorer la qualité et l'accès des produits artisanaux aux marchés nationaux et internationaux, le Comité de Coordination pour le Développement et la Promotion de l'Artisanat (CODEPA) organise les 12 et 13 mars 2015, à l'hôtel Olympe de Bamako, un atelier de recyclage à l'attention des responsables des Centres de Ressources Professionnelles (CRP) et des points focaux, gestionnaires de la Galerie Virtuelle de l'Artisanat Africain (GVAA).]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:45:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/codepa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-859842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/codepa.jpg" alt="codepa" width="620" height="465" /></a>La cérémonie d'ouverture était placée sous le haut patronage de Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, en présence du représentant du Secrétaire général de la CODEPA, du  président de l'APCMM, de la directrice de l'OMATHO et bien d'autres invités de marque.

La galerie virtuelle de l'artisanat africain (GVAA) est une initiative du comité de coordination pour le développement et la promotion de l'artisanat africain (CODEPA). Selon sa structuration, elle regroupe toute une chaine de compétence travaillant en synergie depuis les ateliers de production jusqu'à la phase de mise en ligne et de commercialisation, en passant par les centres  ressources professionnelles (CRP) pour la sélection des objets et des produits de l'artisanat pour le traitement des commandes.

Dans le cadre de sa mise en œuvre, le CODEPA a procédé à la mise en ligne d'un site de E-commerce, formé des futurs animateurs dudit site et doté en matériels informatiques les différents centres de ressources professionnelles. La  dernière étape de la mise en œuvre de ce projet consiste à un recyclage des Responsables des Centres de Ressources Professionnelles (CRP) et Points Focaux du  projet.

Le Mali, étant un bon exemple de régularité aussi bien dans le paiement des cotisations que dans la participation aux différentes activités du CODEPA, a été retenu pour abriter l'atelier de recyclage des CRP et Points Focaux de neuf (9) pays pilotes du CODEPA, qui se tient du 12 au 13 mars.

Selon Ouedraogo Yssifou, l'un des participants venu du CRP de la Côte d'Ivoire, l'idée de la GVAA est de créer une symbiose entre les artisans eux-mêmes, avec pour objectifs l'organisation d'un circuit de production, la collecte et la distribution des produits de l'artisanat africain, qui répondent aux exigences du marché tant local qu'international, d'élargir le marché pour la commercialisation des œuvres artisanales, de sortir le secteur de la mévente ; bref donner les moyens nécessaires au secteur de l'artisanat de contribuer davantage à l'amélioration de l'économie des pays. Parlant de la mise en pratique du projet qui traine encore les pas, M. Ouedraogo a été on ne peut plus clair, " <em>tant que les pays tardent à se mettre à jour par rapport aux cotisations, le projet trainera ".</em> Il a également exhorté les politiques à prendre à bras le corps ledit projet qui est une aubaine pour le développement du e-commerce dans les pays.

Dans son discours d'ouverture, Mme la ministre a expliqué que le défi de l'artisanat malien est commun à celui de toute l'Afrique. " <em>Le défi de l'artisanat africain se résume à la professionnalisation d'un secteur pour partir à la conquête du marché, dans un contexte de mondialisation exacerbé dans le siècle du numérique. La Galerie Virtuelle de l'Artisanat Africain est une besace qui contient la réponse à ce défi. Pour l'en extraire, il nous faut être aguerris aux modules de E-commerce, de marketing et de communication. C'est pourquoi, j'ai foi en un atelier dynamique, sous la houlette des formateurs expérimentés, aux qualités pédagogiques éprouvées, pour que votre plateforme, notre galerie,  nous soit profitable à toutes les échelles ". </em>

Les travaux qui dureront deux jours se dérouleront en présence des responsables des centres de ressources professionnelles et des points focaux de neuf pays pilotes du comité de coordination pour le développement de l'artisanat africain à savoir le Mali, pays hôte, le Burkina Faso, du Congo Brazzaville, de la Côte d'Ivoire, du Gabon, de la Guinée Conakry, de Madagascar, du Tchad et du Togo.

<strong>      Clarisse</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Charlie et Sandy Steen :  Un couple qui résiste au temps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/charlie-et-sandy-steen-un-couple-qui-resiste-au-temps-860372.html</link>
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                    <description><![CDATA[La vie de couple est semée d'embûches et constitue un vrai travail au quotidien. Comment prendre soin de son couple et construire un amour durable ? Comment être heureux à deux après plus de 40 ans de mariage ? Charlie et Sandy Steen l’ont réussi. Agés de 70 ans, les deux vieux amoureux vivent en harmonie à Albuquerque dans l’Etat du Nouveau Mexique aux Etats- Unis.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:45:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_860382" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mahtiam-Mexico.jpg"><img class="size-full wp-image-860382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mahtiam-Mexico.jpg" alt="Le couple Charlie et Sandy Steen avec notre consoeur, Fatoumata Thiam Koné (au milieu)" width="620" height="465" /></a> Le couple Charlie et Sandy Steen avec notre consoeur, Fatoumata Thiam Koné (au milieu)[/caption]

«<em> Sandy est toute ma vie et nous avons les mêmes centres d’intérêts </em>», ces propos sont de Charlie, membre  de la commission d’organisation des visiteurs internationaux au Nouveau Mexique (Etats- Unis). Charlie et Sandy tous deux âgés de 70 ans vivent à Albuquerque depuis 1969, un couple rare et envié. On ne voit jamais l’un sans l’autre, toujours complices, ces vieux incarnent l’amour au vrai sens du mot.

La force de ce couple modèle est basée sur le respect mutuel, la communication, la flexibilité et le sens avancé de l’humour de Charlie, le mari. Ils adorent voyager et le font toujours ensemble. Toutes choses qui solidifient d’avantage leur lien d’amour.

Charlie et sa femme ont assisté aux transformations sociales, économiques et morales que connaissent les USA. Ils y vivent au jour le jour en s'attachant à une tradition qui respecte l'harmonie de la vie avec la nature, et en portant un regard critique sur ce qui se passe autour d'eux.

Mariés à Londres lorsqu’ils fréquentaient l’Université de Californie dans les années 1966. Très jeunes à l’époque et animés d’un amour solide, ils étaient déterminés à réussir cette vie commune que beaucoup n’ont pas réussie. L’union va leur amener à Paris où ils vécurent quelques temps ensuite à Los Angeles avant de s’installer à Albuquerque en 1969 à côté des parents de Charlie à Santa Fé, la capitale administrative de l’Etat. Et depuis, ils continuent d’y vivre même après le décès des parents.

De cette union sont nées deux filles dont l’aînée photographe réalisatrice de formation vit à Santa Fé et la seconde en nouvelle Zélande.

Malgré leurs 70 ans, ils apparaissent encore plus jeunes, puisqu’ils ne se privent toujours pas de l’aqua- gym qu’ils pratiquent une fois par semaine et la marche.  Charlie pour sa part, continue de dispenser des cours d’histoire et de géographie à l’Université de New Mexico. Quant à Sandy, expert comptable, elle travaille comme volontaire  au comité d’organisation à Albuquerque des visiteurs internationaux avec beaucoup personnes âgées de la ville dont évidemment Charlie.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[8ème édition Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA) : Habib koité parmi les invités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/8eme-edition-festival-des-musiques-urbaines-danoumabo-femua-habib-koite-parmi-les-invites-859902.html</link>
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                    <description><![CDATA[Anoumabo, l'un des villages populaires de la commune de Marcory, vibrera du 21 au 26 avril 2015 au rythme de la 8ème édition du Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (FEMUA), initié par le groupe ivoirien Magic System. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:36:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264052" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg"><img class="size-full wp-image-264052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg" alt="Habib Koïté lance bientôt son nouvel album" width="310" height="287" /></a> Habib Koïté[/caption]

La cérémonie du lancement officiel s'est déroulée le 26 février dernier à Paris au siège de l'Unesco, cérémonie au cours de laquelle le commissaire général du festival, Salif Traoré, " A'Salfo ", leader de Magic System  a annoncé les grands axes de cette édition,  à savoir le volet social, culturel et sportif.

Quatorze artistes dont neuf africains et cinq autres venus de divers horizons vont se produire sur les scènes de Marcory Anoumabo, de Koumassi et de l'Institut français, une innovation de l'édition 2015. Parmi les artistes qui seront présents figurent notamment le Malien Habib Koïté, le  duo nigérian Bracket, la Française Zaho, le Cap verdien Philip Monteiro et le Burkinabé Smarty.

Selon Asalfo, les critères sur lesquels les artistes sont invités reposent sur leurs talents respectifs. Néanmoins, ces derniers doivent aussi incarner des valeurs aux yeux de la population et des jeunes.

Par ailleurs, pour cette nouvelle édition, un quatrième volet scientifique sera consacré à des rencontres  et à une table ronde axée sur l'avenir des industries culturelles.

Sous le signe de l'intégration et du rapprochement des peuples, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a tenu à accompagner cette 8e  édition. La CEDEAO célèbre ses 40 ans et profite de l'occasion pour réaffirmer sa volonté à devenir une institution au service des peuples. " <em>Nous avons observé depuis des années ce festival et il est salutaire pour nous CEDEAO qui célébrons nos 40 ans, surtout l'année 2015. Nous avons décidé de devenir une institution au service des peuples depuis 2006 et le Femua nous offre une occasion unique de rencontrer les peuples. C'est pour cela que nous considérons que le festival va faire partie des manifestations de cette célébration</em> ", a fait savoir Kadré Désiré Ouedraogo, président de la commission CEDEAO.

Le Femua est un évènement culturel qui se déroule dans le village d'Anoumabo, l’un des quatre-vingt-treize villages qui forment le district d'Abidjan, peuplé de 6 millions d'habitants. C'est un festival de musique, de danse et d'humour qui donne également lieu à des actions sociales au bénéfice du quartier Anoumabo en vue de son développement.

Le Femua a été organisé pour la première fois en 2008 sur la rue principale d'Anoumabo, plus précisément au quartier général du groupe Magic system. Il mobilise des milliers de personnes à chaque édition.

<strong>      Clarisse</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9ème anniversaire du décès d'Ali Farka Touré : Des instruments de musique offerts aux artistes du nord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/9eme-anniversaire-du-deces-dali-farka-toure-des-instruments-de-musique-offerts-aux-artistes-du-nord-859832.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Fondation Ali Farka Touré (FAFT) et la famille de l'artiste ont célébré, le samedi 7 mars dernier, le 9ème anniversaire du décès de l'artiste international malien. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:32:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ali-farka.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-859882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ali-farka.jpg" alt="ali-farka" width="320" height="164" /></a>Cette commémoration a été marquée par une remise de guitares à quelques artistes du nord, une lecture du Saint Coran et la finale de la coupe dédiée à la mémoire de feu Ali Farka Touré. Ces activités étaient présidées par le coordinateur de la fondation FAFT, Aly Guindo et les enfants de l'illustre disparu.

'anniversaire du décès de l'artiste Ali Farka Touré a été célébré dans toutes ses facettes. Cette année, la célébration a coïncidé avec le 632ème anniversaire de la mort du prophète Mohamed (paix et salut sur lui). Ainsi, une lecture du Saint Coran a été faite devant la porte du regretté.

Selon le coordinateur de la FAFT, Aly Guindo, la fondation a été créée en 2004 du vivant de l'artiste. Depuis son décès le 7 mars 2006, sa famille et la fondation initient chaque année un programme d'activité afin que cette date ne soit pas oubliée en vue d'immortaliser ses œuvres et ses idéaux.

Il a indiqué qu'Ali Farka Touré a porté la musique du pays au-delà de toutes les frontières du monde. Depuis l'inauguration de son monument, la FAFT a collecté environ 200 guitares et des amplis auprès des partenaires en vue d'appuyer les artistes.

À l'en croire, cette année, des guitares ont été offertes à Thialé Arby, Abdoulaye Tamboura, Mahamane Ali Farka Touré et un ampli à Zoumana Thereta. ''Nous avons remplacé également le concert géant par une lecture du Saint Coran à la demande de la famille'' a-t-il ajouté.

Quant à son fils Amadou, il a remercié la fondation et tous les amis de son père pour leur soutien et leur solidarité à chaque anniversaire du décès de leur père (Ali Farka Touré).

Il s'est également réjoui de la bonne organisation de la coupe avant de féliciter le FC Djiguiya de Djicoroni-para qui a remporté la coupe dédiée à cette occasion pour une valeur de 150 000 FCFA.

<strong>Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aide aux artisans : Plus de 300 entreprises artisanales seront financées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/aide-aux-artisans-plus-de-300-entreprises-artisanales-seront-financees-859772.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Radisson Blu Hôtel a servi de cadre le jeudi 05 mars 2015  au lancement du programme des activités du volet " Crédit aux artisans ". En  partenariat avec Coris Bank MALI, plus d'un milliard de Francs CFA ont été investis pour renforcer le secteur de l'artisanat. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Mar 2015 02:21:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémonie était présidée par Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. Elle avait à ses cotés la directrice du Coris Bank, Mme Sidibé Aissata Koné et le directeur du FDE, Noury N'dyne Sonogo.

a relance des activités de l'ex Projet de Développement du Secteur de l'Artisanat (PDSA) qui est devenue le Programme de Relance des Activités du Volet "<em>Crédit aux artisans</em> " soutiendra 300 entreprises PME et MPE artisanales.

L'objectif de ce nouveau programme étant l'amélioration du niveau de vie des artisans par l'accroissement de leur revenu, le renforcement des capacités techniques des artisans bénéficiaires, l'accès des PME ou MPE artisanales au financement bancaire et à celui des SFD sans oublier le développement du secteur privé ainsi que la croissance économique endogène du secteur de l'artisanat.

A travers le partenariat entre le gouvernement et Coris Bank Mali dont les retombées seront pilotées par le Fonds de Développement Economique (FED). Pour ce Programme, il sera apporté une dotation initiale de 15% soit un milliard de francs CFA. Ce montant constituera le fonds de garantie/risque pour la mise en œuvre de la composante " <em>facilitation de l'accès au financement </em>" du volet " <em>crédit aux artisans ". </em>  C'est donc à partir de ce partenariat que Coris Bank s'est engagé à financer le coût total du programme sur une période de 3 ans allant de janvier 2015 à décembre 2017. Ce coût qui s'élève à un milliard sept cent soixante dix millions (1 770 000 000) de nos francs est un montant que le FED entend mettre au profit des artisans au niveau de trois composantes que sont le renforcement des capacités, la facilitation de l'accès aux financements et l'organisation et la gestion du programme.

C'est Mamadou Minkoro Traoré, le président de l'Assemblée Permanente des Chambres des Métiers qui n'est pas resté indifférent devant les efforts du gouvernement malien à en finir avec les difficultés récurrentes des artisans de notre pays. Il a couvert d'éloges le chef de l'Etat et tous les ministres qui ont concouru à ce partenariat sauveur et porteur d'espoir pour un meilleur développement économique du Mali. " <em>Je peux vous assurer que les artisans maliens seront au rendez-vous de la qualité et de la performance "</em> a lancé M. Traoré à l'endroit des membres du gouvernement présents à la cérémonie et à Coris Bank. Pour sa part, Mme Sidibé Aissata Koné, la directrice générale de Coris Bank, s'est réjouie de la mise en ligne de ce crédit au niveau de sa structure avant de souligner que cette initiative répond au besoin d'une franche importante de sa clientèle. "<em> En soutenant la création et le développement de micro-entreprises et de petites entreprises dans le secteur de l'artisanat, nous réaffirmons notre conviction en ces potentialités économiques et notre vision qui met en avant la formation et souhaite mettre fin à l'informel ",</em> a déclaré Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo et pour finir elle a exhorté les Maliens à consommer les produits artisanaux (Made in Mali).

La cérémonie du jour s'est achevée par la remise symbolique du chèque de refinancement de Coris Bank.

<strong>            Hawa Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[De quoi rêvent les femmes africaines ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/de-quoi-revent-les-femmes-africaines-844642.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/de-quoi-revent-les-femmes-africaines-844642.html</guid>

                    <description><![CDATA[« Plonge ton regard en moi, tu me ressembles et je te ressemble…!»
« Ma patrie est tourmentée et entrainée à petit feu vers un suicide par un jeu d’intérêts ignobles. L’idiotie de sa culture ancestrale et sauvage banalise le conflit à outrance et agit au nom d’une soi-disant justice, is quelle justice ?
]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 10:18:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Femme.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Femme.jpg" alt="Femme" width="300" height="200" /></a>J’ai peur pour ma terre, mon pays, mes voisins, mes amis, ma famille, mes frères et sœurs…!

J’ai peur pour « Toi »…!

« Toi » qui es en « Moi », je te ressemble, et, j’ai peur!

J’ai peur pour « Moi »…!

Pourquoi cette envie de tuer ? D’où vient cette hostilité ?

Et pourtant, tu me ressembles et je te ressemble…!

Comment arrêter ces instructions destructives ? Comment agir pour la paix ?

A quoi rêves-tu ?

D’Amour ou de Mort

De Paix ou de Guerre

De jour ou de nuit

Mort à la guerre et Amour à la paix que je veux accrocher sur la peau de ma patrie

Alors, qu’attends-tu ?

Accroche un rêve à ta silhouette, et, grave le sur les murs de ta patrie…!

HAMA GORO

Présentée à l’Institut français du Mali à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la femme, cette exposition est le résultat d’un atelier résidence du 10 au 18 Novembre 2014 au centre Soleil d’Afrique et qui a réuni dix neuf femmes du Sénégal, Bénin, Togo, Tunisie, Egypte et du Mali, sous la supervision de l’artiste tunisienne Houda Gorbel, lauréate du Prix Soleil d’Afrique à la Biennale de Dakar 2014.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[15ème édition de l'émission Maxi tour school : Les quarts de finale se joueront ce vendredi au Palais de la culture]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/15eme-edition-de-lemission-maxi-tour-school-les-quarts-de-finale-se-joueront-ce-vendredi-au-palais-de-la-culture-844692.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/15eme-edition-de-lemission-maxi-tour-school-les-quarts-de-finale-se-joueront-ce-vendredi-au-palais-de-la-culture-844692.html</guid>

                    <description><![CDATA[Après la première étape ayant regroupé plusieurs dizaines d'établissements du district de Bamako, les responsables de l'Agence globale de communication Prestige consulting ont organisé, le mardi 3 mars dernier, une conférence de presse afin d'expliquer aux hommes de médias les prochaines étapes de la 15ème édition de l'émission Maxi tour school. Ladite conférence était animée par le promoteur de l'émission, Soumaïla Ballo alias Ballody.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 10:06:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Rappelons que Maxi tour school est une émission télévisuelle, produite par l'Agence globale de communication Prestige consulting, spécialisée en évènementiel et production audiovisuelle. C'est évènement culturel annuel. Il a pour centre d'intérêt les questions liées à la jeunesse : éducation, sport, culture, santé, citoyenneté, leadership, formation.

Selon le promoteur, l'émission participe au processus d'épanouissement des jeunes scolaires. Il ambitionne ainsi de sensibiliser ces derniers pour une forte prise de conscience citoyenne de leur rôle dans l'édification de la Nation malienne en particulier et du Continent africain en général.

À le croire, le but principal de Maxi tour school c'est l'émergence d'une nouvelle génération de jeunes responsable ; informée et formée ; sensibilisée et mobilisée pour son propre épanouissement. Une jeunesse qui portera le devenir de son pays et de son continent.

Parlant du déroulement de l'émission, il dira que Maxi tour school  met en compétition plusieurs établissements scolaires dans différentes rubriques et sur différents thèmes. L'équipe de production de boucler les étapes des six Communes du district de Bamako et entamera les phases régionales par la Cité des rails. Toutes les capitales régionales du Mali seront sillonnées par l'équipe de Maxi tour school. Pour les régions de Tombouctou et Gao, les responsables de l'Agence de communication sont en concertation avec la mission onusienne afin que l'émission soit réalisée dans ces deux régions. Quant à la région de Kidal, le conférencier a déploré l'absence totale de l'école dans cette partie depuis l'éclatement de crise qui assaille notre pays.

À sa suite, le Consultant en communication de l'Agence, Bassouragata Maïga a présenté le contenu de la nouvelle rubrique dénommée " School buzz ". Selon lui, cette rubrique a pour but de semer des graines de journalistes reporters depuis les écoles. À travers School buzz, des élèves sont désignés, pour donner plus de visibilités aux établissements et créer de futurs reporters pour les médias.

Notons que les quarts de finale de l'étape du district de Bamako sont prévus pour ce vendredi au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah.

<strong>      </strong>

<strong>       Boubacar PAITAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insalubrité de la ville de Bamako Ozone-Mali s'engage avec la mairie du district  à rendre la capitale propre et attrayante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-de-la-ville-de-bamako-ozone-mali-sengage-avec-la-mairie-du-district-a-rendre-la-capitale-propre-et-attrayante-844722.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pour faire face à l'insalubrité de plus en plus grandissante dans la ville de Bamako, la mairie de Bamako vient de signer avec la société marocaine, Ozone-Mali, une convention de partenariat de 9 milliards FCFA. Il s'agit pour la société marocaine d'assainir la ville de Bamako forte de trois millions d'habitants d'ici 8 ans.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 09:09:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844732" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Daouda-Sogoba.jpg"><img class="size-full wp-image-844732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Daouda-Sogoba.jpg" alt="Daouda Sogoba, Dga Oze Mali" width="320" height="240" /></a> Daouda Sogoba, Dga Oze Mali[/caption]

Les déchets d'ordures sont devenus aujourd'hui une véritable source de maladie avec des risques innombrables sur la santé humaine. Cette situation s'est accentuée à travers la présence de dépôts anarchiques dans la ville. Par ailleurs, ces ordures sont devenues une véritable entreprise pour des personnes démunies qui tirent leur dépense du quotidien en les revendant. D'aucuns cherchent des plastiques, des boites de conserve utilisées, d'autres des coupons d'habits, qui seront revendus à des intermédiaires. Un kilo de sachet plastique est cédé à 100 FCFA. Ils sont revendus à des usines qui en font des chaussures, des chaises en plastiques, des assiettes. Les boîtes de conserve sont acheminées vers d'autres pays d'Afrique.

Selon Aïssata Sow rencontrée sur les dépôts d'ordures à côté du cimetière de Lafiabougou, elle dit chercher de quoi vivre parce qu'elle a trois enfants à nourrir et son mari est un handicapé. '<em>'Je fais le tri des sachets plastiques pour les revendre. Avant, je lavais les habits des personnes, mais à la fin celles-ci ne me payaient plus et j'ai arrêté ce boulot depuis un an. Je fouille les dépotoirs malgré les dangers, si les autorités débarrassent ces ordures, je ne sais plus comment nous allons faire.''</em> a-t-elle ajouté

De même, Issa Guindo, revendeur des ordures en aluminium déclare  <em>" revendre ces marchandises à des usines qui les transforment pour en faire de nouveaux articles. C'est vrai, nous courrons beaucoup de risques sur le plan sanitaire, mais nous n'avons pas le choix ".</em>

En effet, force est de constater que la mairie du district est déjà engagée avec Ozone-Mali pour assainir la ville de Bamako. Cette société marocaine à commencé ses activités à travers l'assainissement des artères. ''Elle à recruté 938 Maliens repartis à travers la ville et entend employer 1400 personnes très prochainement'', fait remarquer le Directeur Adjoint d'Ozone Mali et porteur du projet, Daouda Sogoba.

[caption id="attachment_844752" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg"><img class="size-full wp-image-844752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg" alt="Les employés de Ozone Mali sur le terrain" width="320" height="340" /></a> Les employés de Ozone Mali [/caption]

Il a rappelé que les objectifs d'Ozone-Mali sont la collecte des déchets, le nettoyage des rues, le balayage et le lavage à la limite des places et l'évacuation des ordures jusqu'à la décharge finale de Noumoubougou. Il a souligné que la société installera un système pour faire le tri de collecte et aboutir à la valorisation des déchets, en les transformant en produits énergétiques, engrais et d'autres produits que des sociétés pourront éventuellement exploiter à leur place.

A l'en croire, ils entretiennent des bonnes relations avec les groupements d'intérêt économique (GIE), conformément aux dispositifs de la convention, et surtout les GIE de balayage. Nous sommes en pourparlers avec les GIE de précollecte, qui ne sont pas d'accord sur leur utilisation dans le système Ozone. Ils veulent plutôt un système de sous-traitance, mais nous allons avancer dans les jours à venir. Avant de souligner que la société a d'énormes difficultés liées à la non-opérationnalisation de la décharge finale de Noumoubougou, a-t-il précisé.

Par ailleurs, le Directeur de service urbain de la voirie et d'assainissement de la ville de Bamako, Moussa Bocoum, nous a précisé qu'avec l'arrivée d'Ozone Mali, le service a un rôle de contrôle et de suivi en exécutant la convention que la société a signée avec la mairie du district et le gouvernement. Ainsi, il a précisé que le service urbain doit faire en sorte que le cahier de charge soit respecté dans toutes ses dispositions. '<em>'Il est prévu dans le contrat l'évacuation de tous les dépôts créés ça et là à travers la ville de Bamako vers la décharge finale de Noumoubougou, mais jusqu'à présent, celle-ci n'est pas opérationnelle'' </em>a-t-il mentionné <strong> </strong>

<strong>        Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Détenu pendant cinq jours à la BIJ pour avoir insulté la mère de Tomani Kouyaté : Adama Kamissoko dit Adamadjan,  le "Ponponrônipô" et le "Nafigibakôrô" libéré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/detenu-pendant-cinq-jours-a-la-bij-pour-avoir-insulte-la-mere-de-tomani-kouyate-adama-kamissoko-dit-adamadjan-le-ponponronipo-et-le-nafigibakoro-libere-844482.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/detenu-pendant-cinq-jours-a-la-bij-pour-avoir-insulte-la-mere-de-tomani-kouyate-adama-kamissoko-dit-adamadjan-le-ponponronipo-et-le-nafigibakoro-libere-844482.html</guid>

                    <description><![CDATA[Adama Kamissoko dit Adamadjan, le célèbre "gordjèguèni" qui suit actuellement la chanteuse Babani Koné a été libéré, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4 mars. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 03:11:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844492" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Adamadjan.jpg"><img class="size-full wp-image-844492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Adamadjan.jpg" alt="Adama Djan" width="320" height="315" /></a> Adama Djan[/caption]

Il était détenu à la Brigade d'investigations judiciaires à la suite d'injures proférées à l'artiste Tomani Kouyaté. Selon nos investigations, il s'avère qu'Adamadjan a téléphoné à la mère de Tomani Kouyaté pour l'insulter. Sans répondre à la provocation, ce dernier a décidé de porter plainte contre lui à la Brigade d'investigations judiciaires. Refusant de répondre à la convocation de la BIJ, un piège lui a été tendu chez l'une de ses jatigiw afin que les limiers puissent mettre la main sur lui.

C'est ainsi qu'il fut arrêté et conduit à la police où il a été mis en garde à vue avant la fin des procédures d'enquêtes. Malgré les interventions de son amie Babani Koné dite Sirani, Adamadjan n'a pas été libéré. Une griotte a même affirmé que : <em>"Babani Koné a essayé d'influencer les policiers en comptant sur ses relations personnelles. Malheureusement pour elle, ses efforts n'ont pas été couronnés de succès. Elle a été même chassée de la police"</em>. Heureusement pour lui, Adamadjan a été libéré à la suite de plusieurs interventions de grandes griottes de Bamako qui ne voulaient pas qu'il soit déféré. L'affaire a donc été classée.

Après avoir été libéré, Adamadjan a présenté publiquement ses excuses et dit avoir regretté son acte. Certaines sources affirment qu'il était un imposteur auprès des griottes. On disait de lui qu'il créait la zizanie entre elles. D'autres indiquent qu'il a arraché la plupart des jatigiw de Fati Kouyaté pour les donner à Babani Koné. Raison pour laquelle dans le dernier tube de Fati Kouyaté <em>"Dakan"</em>, la jeune griotte le traitait de <em>"Ponponrônipô"</em> et de <em>"nafigibakôrô".                                           </em>

<em>  <strong>REC</strong></em>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’homme aux six noms : Spectacle musical proposé par BlonBa avec Lassine Coulibaly «King»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/lhomme-aux-six-noms-spectacle-musical-propose-par-blonba-avec-lassine-coulibaly-king-844542.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les rappeurs Tidiane Traoré « Master T », aujourd’hui décédé, et Lassine Coulibaly « Lassy King Massassy » ont initié ensemble le mouvement hip hop malien. Aujourd’hui, alors que cet art s’est profondément inscrit dans la réalité culturelle du Mali, Lassine Coulibaly revient sur son existence dans un spectacle musical qui mélange souvenirs autobiographiques et chansons]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:42:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/King.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/King.jpg" alt="King" width="200" height="149" /></a>Élevé en Côte d’Ivoire où sa mère, malienne, a émigré, Lassine connait d’abord les privations et les humiliations qui sont le lot des enfants pauvres. Révolté par la xénophobie qui commence à se répandre à Abidjan, il décide de partir s’installer dans le pays de ses pères. Là, il découvre le rap, un son qui porte la rage et les espoirs de la jeunesse. Il y puise la force de se construire et une façon d’exprimer ses interrogations.

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<strong>Plateau des artistes de la Radio Nasiraoulé : Aliya Coulibaly à la rencontre de ses fans</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aliya-Coulibaly.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aliya-Coulibaly.jpg" alt="Aliya-Coulibaly" width="290" height="163" /></a>L'émission <em>"plateau des artistes de la radio Nasiraoulé</em>" animée par la sublime Mawa Kouyaté dite Nandy et la coqueluche des femmes, Konimba Diarra dit prince, se poursuit. Pour cette semaine, l'honneur revenait au jeune artiste talentueux Aliya Coulibaly un jeune bien introduit dans le milieu musical. L'enregistrement s'est déroulé le mardi 3 mars 2015 dans les locaux de la 105.2MZH (radio Nasiraoulé). C'était en présence du président du club des amis de Baba Nadjo et de plusieurs fans de l'invité.

D'entrée de jeu, le jeune artiste talentueux a remercié ses fans qui ont effectué le déplacement.

Issue d'une famille sarakolé, Aliya Coulibaly est né d'une mère guinéenne et d'un père malien qui résident en France. Né en France, il ne découvre le Mali qu'à l'âge de cinq ans. C'est un jeune très passionné de la musique depuis sa tendre enfance.

Sa vocation pour la musique n'a jamais été du goût de ses parents qui vont tout entreprendre pour l'en empêcher. Au fil des ans, il ne cédera pas et finira par entreprendre une carrière musicale. C'est en 2006 qu'il va mettre sur le marché son premier album qui fera de lui une star incontournable dans le milieu musical. Ce sera le début des grandes tournées à l'extérieur surtout dans les pays Européen et Africains. Aujourd'hui Aliya Coulibaly à quatre albums sur le marché discographique.

Au cours de l'émission, les fans de la star ont saisi l'occasion pour lui poser plusieurs questions relatives à la vie et à sa carrière musicale.

Rappelons que l'émission <em>"plateau des artistes de la radio Nasiraoulé " </em>a pour objectif de donner l'opportunité aux fans d'approcher les artistes et d'échanger avec eux. L'émission a été réalisée en partenariat avec l'Institut français et le journal people Bamako Hebdo.

<strong>              Kadiatou MAIGA et Flassoun TRAORE</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Griottes du 9 au 31 mars]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/griottes-du-9-au-31-mars-844612.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les femmes sont à l’honneur en mars avec les portraits de ces dames emblématiques que sont les griottes du Mali, mises en images par l’association des femmes photographes du Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:30:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Griottes.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Griottes.jpg" alt="Griottes" width="250" height="167" /></a>Dépositaires de la tradition orale, les griots et les griottes ont pour mission de transmettre l’histoire du Mali et de ses familles, en paroles ou en musique. Les plus connus du grand public sont surtout musiciens avec Toumani Diabaté, Yacouba Sissoko, Habib Koité ou encore Babani Koné pour ne citer qu’eux… mais il y a aussi tous les autres, véritables acteurs sociaux auprès des familles, notamment à l’occasion de leurs grands évènements.

En ce mois de mars, mois de la femme également, l’association des femmes photographes du Mali vous présente les fruits d’un reportage sur les griottes de Bamako. Ces femmes qui animent les célébrations familiales, les mariages, les baptêmes, en clamant les louanges des jeunes mariés ou des nouveaux parents, apportant ainsi leur bénédiction à l’heureux évènement, en contrepartie bien sûr, de petites coupures jetées au gré des grandes phrases qui font le plus sensation !<strong>                    </strong>

<strong>   I F</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vers la nollywoodisation du cinéma africain?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/vers-la-nollywoodisation-du-cinema-africain-844822.html</link>
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                    <description><![CDATA[A mi-chemin de cette 24e édition du Fespaco, il est temps de passer aux aveux: voilà 14 ans, depuis 2001, que je n'étais pas venu à Ouagadougou. Cette année-là, j'étais d'abord passé par Lagos, où j'avais découvert l'industrie de Nollywood, son anarchie, ses tournages low-cost, son refus de la frontière entre grand et petit écran. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:19:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESPACO.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-842032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/FESPACO.jpg" alt="FESPACO" width="620" height="465" /></a>Les films présentés au Fespaco m'avaient ensuite fait l'effet d'œuvres parfois passionnantes, mais presque toutes déconnectées d'un éventuel public africain (en cette période de crise économique, il n'y avait quasiment plus une salle commerciale ouverte dans toute l'Afrique de l'Ouest); dernier souvenir, j'avais trouvé que Faat Kiné, le long métrage du patriarche Sembene Ousmane, ressemblait par trop à une série télévisée, et je l'avais écrit. Je n'ai pas revu Faat Kiné depuis, mais il apparaît clairement aujourd'hui que l'œuvre de Sembene Ousmane ouvrait la voie.

n 2015, je ne suis pas passé par Lagos, mais le contraste aurait été forcément moins saisissant. A Ouagadougou, une grande part des films présentés dans la compétition des longs métrages ne cachent plus - arborent, même - leur parenté avec les codes des productions de Nollywood, qui ont depuis essaimé et muté sur tout le continent, et les fictions télévisées.

A l'origine les productions nigérianes étaient financées par des marchands de cassettes vidéo soucieux de récupérer leur investissement avant que les pirates ne copient leur produit. Les films étaient tournés en quelques jours pour une poignée de nairas et visaient à frapper violemment l'imagination du spectateur en mettant en scène l'immoralité des personnages, qui conduisait souvent au crime. Vinrent ensuite des films policiers, des films de guerre et des films fantastiques qui puisaient dans les traditions magiques de la région.

Sans avoir encore vu toute la sélection du Fespaco 2015, on peut estimer que la moitié des longs métrages présentés relèvent de ce lignage. Les autres sont souvent les films qui ont déjà été présentés à Cannes (Timbuktu d'Abderrahmane Sissako, Run, de Philippe Lacote, C'est eux les chiens, d'Hisham Lasri), Toronto (Des étoiles, de Diana Gaye) ou Marrakech (Fièvres, d'Hicham Ayouch) - des films qui aspirent à une place sur le marché mondial du cinéma d'auteur.

Missa Hébié, le réalisateur burkinabè de Cellule 512 aspire peut-être à une carrière internationale. Mais le désir premier qui sourd de chaque plan de son film est d'arracher une réaction à son public, ici, à Ouagadougou, et maintenant, en 2015. L'histoire d'Honorine, petite bourgeoise jetée dans une prison infernale après un accident de voiture, est faitz pour choquer, titiller, amuser. En ceci ce film, comme d'autres candidats à l'Etalon d'or de Yenenga, se rapproche du <em>"cinéma d'exploitation" </em>américain des années 1940 et 50, qui devait son nom à sa volonté d'exploiter à la fois les pulsions des spectateurs, les thèmes à scandales du moment et les failles de la censure.

On croisera, aux portes de la Cellule 512, un directeur de prison et un gardien sadiques et violeurs, un homme d'affaire qui sort des liasses de billets de 10 000 francs CFA dès qu'un obstacle administratif ou judiciaire se dresse sur son chemin, et - dans le camp adverse - un époux fidèle, un juge d'instruction incorruptible et - même - un syndicaliste épris de justice. La mise en scène recourt à des symboles frappants: lorsque le sort tourne enfin en faveur de la malheureuse héroïne, un trucage numérique rudimentaire déchire un ciel chargé d'orage pour laisser la place à l'azur et au soleil de l'espérance.

Des auteurs chevronnés prennent aussi en compte la mutation de la fiction filmée, comme Cheick Oumar Cissoko, le réalisateur malien de Guimba et de La Genèse, qui revient, après quinze ans d'absence (dont cinq passés au poste de ministre de la culture de son pays) avec Rapt à Bamako. Cette histoire fantaisiste (quoique...) met aux prises un groupe de très jeunes adolescents qui enquêtent sur les malversations d'un groupe de politiciens, et leur recours à des rituels sanglants pour assurer leur victoire électorale.

Le réalisateur refuse toute association à la fiction télévisée. Il préfère se référer à la tradition du koteba malien, théâtre villageois qui moquait les mœurs de la collectivité. Mais il reconnaît que, parmi les mutations du cinéma actuel (pendant son absence, l'art est passé au numérique) on trouve la priorité donnée au "souci d'amener le public à adhérer, par le rire, par les situations fortes ou par la violence". Dans Rapt à Bamako, Cheick Oumar Cissoko a privilégié le premier moyen.

Entre le marteau et l'enclume, d'Amog Lemra vient d'un pays sans cinéma, presque sans images, le Congo-Brazzaville. A première vue, on pourrait croire à une sitcom classique. Un riche homme d'affaires trompe sa femme, une paroissienne écervelée se laisse mener par le bout du nez par un joli pasteur...

Peu à peu les situations dérapent, versent dans l'abjection: le patron licencie un employé pour séduire sa femme; le nouveau chômeur sombre dans le dégoût de soi au point de vomir en accomplissant son devoir conjugal; le pasteur enfreint tous les commandements toute en accomplissant chacun des sept péchés capitaux; une jeune fille est violée par son père adoptif.

De temps en temps, les fils de ces histoires sont interrompus par des plans montrant des enfants dans une salle de cinéma improvisée où l'on projette les turpitudes de leurs aînés, et la caméra s'arrête sur leurs regards impénétrables. Entre le marteau et l'enclume ressemble à un mélodrame moderne, qui ressasserait comme les autres la désintégration des liens familiaux et communautaires dans les grandes villes. On dirait aussi que le film raconte la mutation du reflet de ce phénomène, le passage d'un discours critique à la chronique.

En se fondant (ce qui n'est pas très scientifique) sur les réactions du public ouagalais aux projections de ces films cités, cette rhétorique du paroxysme, ces chocs visuels sont subis avec délices.

Le temps de ces séances, le fossé, si souvent déploré, entre le cinéma africain et son public semble comblé.

<strong><em>Clarisse N’JIKAM</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Origines de la Journée  internationale de la femme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/origines-de-la-journee-internationale-de-la-femme-844582.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Journée internationale de la femme est célébrée dans de nombreux pays à travers le monde. C'est un jour où les femmes sont reconnues pour leurs réalisations, sans égard aux divisions, qu'elles soient nationales, ethniques, linguistiques, culturelles, économiques ou politiques. C'est une occasion de faire le point sur les luttes et les réalisations passées, et surtout, de préparer l'avenir et les opportunités qui attendent les futures générations de femmes]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-844592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/8mars.jpg" alt="8mars" width="300" height="194" /></a>En 1975, lors de l'Année internationale de la femme, l'Organisation des Nations Unies a commencé à célébrer la Journée internationale de la femme le 8 mars. Deux ans plus tard, en décembre 1977, l'Assemblée générale a adopté une résolution proclamant la Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale à observer n'importe quel jour de l'année par les États Membres, conformément à leurs traditions historiques et nationales. En adoptant sa résolution, l'Assemblée générale a reconnu le rôle des femmes dans les efforts de paix et de développement et a appelé à mettre fin aux discriminations et à renforcer le soutien à la pleine particiaption des femmes.

La Journée internationale de la femme est apparue dans le contexte des mouvements sociaux au tournant du XXe siècle en Amérique du Nord et en Europe.Chronologie des évènements les plus marquants

1909 : Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis d'Amériquele 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 : L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 : À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis d'Amérique, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 : Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 : Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir <em>«du pain et la paix».</em> Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique.

De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.       <strong>                            </strong>

<strong>                                               U N</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère édition de la nuit de Gnantaso : Néné Soumano, Koumba Tounkara, Madou Tounkara,  Baou Tounkara et plusieurs autres artistes sont attendus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/1ere-edition-de-la-nuit-de-gnantaso-nene-soumano-koumba-tounkara-madou-tounkara-baou-tounkara-et-plusieurs-autres-artistes-sont-attendus-844512.html</link>
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                    <description><![CDATA[La 1ère édition de la nuit de Gnatasso aura lieu le 7 mars 2015 à partir de 21h au centre international de conférence de Bamako (CICB). ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 02:00:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844522" align="alignleft" width="248"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mbaou.jpg"><img class="size-full wp-image-844522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Mbaou.jpg" alt="MBaou Tounkara" width="248" height="305" /></a> MBaou Tounkara[/caption]

L'information à été donnée par la grande cantatrice de la musique malienne Adja Soumano qui est aussi la promotrice de l'événement, placé sous le haut parrainage de Mme N'diaye Ramatoulaye Diallo ministre de la culture de l'Artisanat et du tourisme.

Cette soirée a été initiée pour rendre hommage à tous les ressortissants de Gnantaso, qui est la ville d'origine de la grande griotte Adja soumano. Malgré ce qu'elle est devenue aujourd'hui, elle na jamais oublié ses origines. <em>" J'ai spécialement choisi le 7 Mars qui est proche du 8 mars pour rendre aussi hommage aux femmes qui méritent de la considération "</em>.

La soirée sera riche et variée, car plusieurs artistes ont décidé d'aider leurs sœurs pour la réussite de cet événement et le show sera assuré jusqu'au bout. La rentrée est gratuite.

La promotrice a tenu à remercier Mme Drabo Magoura Touré pour son soutien et ses engagements.

<strong>  Flassoun TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les films à ne pas manquer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/les-films-a-ne-pas-manquer-844782.html</link>
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                    <description><![CDATA["Rapt à Bamako"
La compétition électorale bat son plein dans un pays imaginaire. Obnubilé par sa future victoire, Moustapha n'accorde aucune importance au rapt d'une Française, observatrice électorale. Trois neveux de Moustapha enquêtent dans Bamako pour la retrouver. Servi par d'excellents jeunes comédiens, le réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko accorde une place importante à l'enfant au sein de la cellule familiale africaine, dans un continent où ce dernier a rarement voix au chapitre.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 07 Mar 2015 01:14:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Films.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-844792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Films.jpg" alt="Films" width="620" height="257" /></a>"Il ne faut pas désespérer de l'Afrique comme le font certains. Le changement est en marche", affirme Sissoko, également politicien, qui, depuis sa victoire en 1995, n'est jamais reparti bredouille d'un Fespaco.

<strong> </strong>

<strong>"Four Corners"</strong>

Deux gangs s'affrontent sans merci dans l'Afrique du Sud post-apartheid, minée par le chômage. Alors que Chris, sorti de prison, vit désormais dans la légalité, son fils est contraint d'intégrer un gang jadis ennemi du sien. Le Swazilandais Zola Maseko avait déjà été consacré meilleur réalisateur africain en 2005 avec son film Drum. Four Corners a, lui, conquis critiques et journalistes grâce à un jeu d'acteurs sans faille.

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<strong>"Des étoiles"</strong>

Abdoulaye, parti de son Sénégal natal, rejoint l'Europe puis l'Amérique par l'intermédiaire de passeurs clandestins. Aux États-Unis, ce sans-papiers erre de ville en ville en quête d'un emploi. Sa femme, Sophie, lasse de l'attendre, entreprend de le rejoindre à Turin, quand il vit déjà outre-Atlantique. Le petit Thierno, né à New York, revient de son côté à Dakar avec sa mère pour assister aux funérailles de son père. La Sénégalaise Dyana Gaye, par ces destins croisés, aborde à nouveau les dures réalités de l'émigration clandestine, dans un film rehaussé d'une pointe d'amour et d'espérance.

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<strong>"L'Oeil du cyclone"</strong>

Une guerre civile atroce se déroule dans une république imaginaire pour le contrôle de mines. Le colonel Hitler Mussolini, capturé par l'armée loyaliste, est placé dans une prison de haute sécurité. Une jeune avocate accepte de le défendre. Elle y découvre son passé d'ancien enfant soldat, un fléau ayant ravagé et ravageant encore l'Afrique, cette fois-ci vu par le Burkinabè Sékou Traoré.

<strong> </strong>

<strong>"C'est eux les chiens"</strong>

Mahjoul sort de prison, où il a passé 30 ans pour avoir participé aux mortelles <em>"émeutes du pain"</em> ayant embrasé le Maroc en 1981. Partiellement amnésique, il doit tout réapprendre et vivre dans une société moderne où les valeurs ont changé.

Autour de lui, le Printemps arabe gronde en Tunisie, Égypte et Libye. Le réalisateur marocain Hicham Lasri filme les tiraillements d'une société arabe dominée par un conservatisme puissant, mais avide de liberté.

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<strong>"Morbayassa, le serment de Koumba"</strong>

Bella, prostituée, est obligée d'abandonner son bébé faute de pouvoir lui offrir une bonne éducation. Libérée d'un trafiquant violent, elle accède au confort, mais ne peut oublier son enfant. Une séance de purification lui permet de retrouver sa place dans la société. Morbayassa, le serment de Koumba prône la rencontre entre la tradition africaine et la modernité.

Le Guinéen Cheick Fantamady Camara ouvre l'Afrique au monde tout en revendiquant l'authenticité de l'identité africaine.

<strong><em>Clarisse N’JIKAM</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée  Culturelle et Artisanale 2015 : Un moment de communion pour les acteurs culturels maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-un-moment-de-communion-pour-les-acteurs-culturels-maliens-830892.html</link>
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                    <description><![CDATA[La  salle Balla Moussa Kéïta du Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le vendredi 20 février dernier, à la cérémonie d'ouverture de la Rentrée  Culturelle et Artisanale 2015 organisée par le ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 09:17:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830922" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/art.jpg"><img class="size-full wp-image-830922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/art.jpg" alt="La ministre Mme NDiaye Rama  visitant les stands d'exposition" width="620" height="412" /></a> La ministre Mme NDiaye Rama visitant les stands d'exposition[/caption]

Ladite cérémonie était présidée par la ministre N'Diaye Ramatoulaye Diallo. Elle avait à ses côtés d'éminents hommes de Culture et bien d'autres invités de marque.

nitiée depuis quelques années, la rentrée culturelle et artisanale est une activité du ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. C'est un évènement à caractère national, au cours duquel le ministère en charge de la culture et ses partenaires élaborent leurs programmes d'activités de l'année et font le bilan de l'année écoulée.

Dans son intervention, la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo a déclaré que la rentrée culturelle et artisanale 2015 marque à la fois le démarrage symbolique des activités culturelles et artisanales ainsi que l'amorce d'un nouveau départ.

A cet égard, la reconfiguration de son département offre l'opportunité de créer un environnement plus propice au développement des industries culturelles et à la revalorisation des secteurs de l'artisanat et du tourisme qui sont en cours de restructuration institutionnelle. Elle a rappelé que cette dynamique sera poursuivie et renforcée avec une vigueur renouvelée.

Au niveau de la culture, elle a soutenu que le cadre normatif sera amélioré en vue de rendre le secteur plus performant et rentable, a-t-elle déclaré. Avant qu'elle n'effectue en compagnie de sa de son département, qui s'inscrit dans une dynamique anticipatrice et prospective qui privilégie l'innovation, l'esprit d'entreprise, la mutualisation et la mobilisation.

Rappelons qu'au cours de la cérémonie, des distinctions ont été décernées à plusieurs artistes comme Ami Sacko et Madina N'Diaye et des enveloppes ont été remises à certaines personnes qui ont beaucoup contribué au rayonnement de la culture malienne.

Dans la soirée, la salle des 1000 places du CICB a refusé du monde. Ce fut un grand moment de communion où toutes les facettes de la culture malienne ont été exposées.

<strong> Clarisse &amp; Kady</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conscientisation citoyenne au Mali : Blonba apporte sa contribution à travers son œuvre théâtrale "Inchallah !"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/conscientisation-citoyenne-au-mali-blonba-apporte-sa-contribution-a-travers-son-oeuvre-theatrale-inchallah-830942.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après les succès de "Tanyinibougou", du "Retour de Bougouniéré", de "Bougouniéré invité à dîner", de "Soukaroussou Lalley" et de "Sud-Nord, Kotèba de quartier" avec près de deux cent représentations en France, en Belgique, au Luxembourg, au Canada, au Sénégal, en Guinée, au Bénin, au Togo, en Guinée et au Mali, BlonBa a présenté son nouveau spectacle de Kotèba entièrement en Bamanan, le samedi 21 février dernier, dans la salle Bazoumana Kouyaté du Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah. Cette pièce s'intitule "Inchallah!".]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 08:25:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830992" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alioune-Ifra-Diaye.jpg"><img class="size-full wp-image-830992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alioune-Ifra-Diaye.jpg" alt="Conscientisation citoyenne au Mali : Blonba apporte sa contribution à travers son œuvre théâtrale &quot; Inchallah ! &quot;" width="300" height="280" /></a> Alioune Ifra N' Diaye[/caption]

Rappelons que "Inchallah!" est la quatorzième création théâtrale de BlonBa. Il s'agit d'un spectacle de Kotèba issu d'une adaptation libre du Tartuffe de Molière. L'univers de ce spectacle, adapté des milliers de fois dans le monde entier, est amené dans le Bamako d'aujourd'hui sous forme d'un kotèba hilarant.

L'adaptation de BlonBa nous fait pénétrer au sein d'une famille naïve et paisible, tout à coup troublée et désunie par la seule présence d'un Imam hypocrite et faux dévot. Ladji est en retraite spirituelle dans la maison familiale. Il veut construire une mosquée. Sa renommée a dépassé les murs de la famille. La maison familiale est devenue une clinique maraboutique de consultation et de commerce. Ladji a su s'emparer de l'esprit de la mère, Tantie Ami, et de sa fille, la députée Fifi. Toutefois Ladji ne jouit pas de la même faveur auprès du domestique de maison Kréman, un bwa chrétien, témoin de tous ses " petits jeux " est scandalisé de l'emprise qu'il a prise sur sa patronne. Le Kalwa (retraite spirituelle) depuis 3 ans de Elhadj Karamoko Cheick Soufi Said El Aboubakr El Oumar El Ousmane El Ali Haidara, descendant direct du prophète, va-t-il protéger la famille de Deputé Fifi ? Que va-t-il se passer ?

Selon le metteur en scène, Alioune Ifra N' Diaye cette œuvre théâtrale est un excellent outil de conscientisation citoyenne. Le projet de Kotèba " Inchallah ! " est dans la logique de la conscientisation citoyenne. Il marque une étape dans la réflexion de BlonBa sur le kotèba et son apport possible à la construction d'un nouveau Mali. Comme pour toutes les pièces de Kotèba, burlesque et satire sociale y seront très présents.

Mais la scène qui conclut le spectacle va permettre de travailler de façon originale et féconde la question cruciale de la mise en action du citoyen dans la société. Cette occurrence permet également un travail spécifique avec chaque lieu d'accueil du spectacle. Le spectacle prend en charge directement les problématiques liées : à la gouvernance locale, au planning familial, à la polygamie, au genre, aux enfants soldats, à l'exploitation des enfants et à la valeur du travail.

Soulignons que plusieurs personnalités ont assisté à la présentation de cette œuvre théâtrale.

<strong>Boubacar PAITAO</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Dembélé dit Dabara : " Je n'ai pas de fétiche, je ne sais que chanter]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/mamadou-dembele-dit-dabara-je-nai-pas-de-fetiche-je-ne-sais-que-chanter-830802.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ce sont les propos tenus par Mamadou Dembélé dit Badara apportant ainsi un démenti à ceux qui l'accusent de détenir de fétiches des mains d'Abdoulaye Diabaté. Selon lui, ce dernier n'est que son père spirituel et une personne de bonne volonté qui lui a donné un coup de pouce dans sa carrière.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 06:55:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830822" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Dabara-2.jpg"><img class="size-full wp-image-830822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Dabara-2.jpg" alt="Mamadou Dembelé dit Dabara" width="320" height="213" /></a> Mamadou Dembelé dit Dabara[/caption]

<strong><em>Bamako Hebdo : Voulez-vous présenter à nos lecteurs?</em></strong>

Mamadou Dembelé dit Dabara : Je m'appelle Mamadou Dembélé, plus connu sous le nom de  Dabara. J'ai commencé à chanter dès mon plus jeune âge. C'est à travers l'émission Case Sanga que je me suis fait un nom, même à l'étranger.

<strong><em>Qu'est-ce qui explique votre présence au festival Bélènitougou?</em></strong>

Je suis de Somasso. Comme je vous le disais tantôt, c'est grâce à Case Sanga que je suis devenu Dabara. Et Marakatié Daou, aujourd'hui président de l'Association pour le Développement de Somasso, a été à la base de mon inscription à cette émission. Quand ce dernier organise un festival dans son village, je n'ai pas besoin d'invitation, je ne fais que me rendre chez moi.

<strong><em>Que pensez-vous de la première édition du Festival Bèlènitougou ?</em></strong>

Ce festival a été une réussite totale. Nous avons reçu un accueil chaleureux et le public était au rendez-vous. Dans les années à venir, l'organisation doit essayer juste de revoir la scène. On va passer de la scène de tradition qu'on voit dans les spectacles en milieu rural à une scène plus moderne. De loin, le public pourra voir le spectacle.

<strong><em>On entend dire beaucoup de choses sur l'ascension fulgurante de Dabara. Certains affirment même qu'Abdoulaye Diabaté lui a donné un fétiche. Vrai ou faux?</em></strong>

[Rire]. Quand on est aidé par des personnes de bonne volonté, comme Marakatié Daou, on ne peut que réussir dans la vie. Avec la bénédiction de mes maîtres comme Abdoulaye Diabaté et Molibaly, les gens pensent que vous avez autre chose. Je ne connais rien. Je n'ai pas de fétiche, je ne sais que chanter.

<strong><em>Que faites-vous pour le développement et la reconnaissance du balafon à l'échelle nationale et internationale?</em></strong>

Dans le cadre du développement du balafon, j'ai créé l'association des Balafons. Ainsi, l'année dernière, nous avons organisé la première édition de la Nuit du Balafon sur les berges du fleuve Djoliba au palais de la culture. Nous sommes en train de préparer la deuxième édition. Avec ces évènements, j'essaie de faire en sorte que le balafon ne soit pas seulement vu comme un instrument du village. Et que dans les boites de nuit, on joue et danse au rythme du balafon.

<strong><em>Vous avez chanté une chanson dénommée " Somasso". En quel honneur ? Et quel message souhaitez-vous lancer à travers ce morceau?</em></strong>

C'est grâce à mon père que j'ai créé cette chanson. C'est lui qui m'a expliqué un peu l'historique de ce village et c'est comme ça que j'ai fait la chanson. Je parle des activités qu'on trouve ici, tels que la chasse, l'agriculture, l'élevage et le métier de forgeron. Je dis aussi dans la chanson qu'à Somasso, on trouve les Bambaras, les Miankas, les forgerons…

<strong><em>Avez-vous des élèves -chanteurs ? Prévoyez-vous une tournée dans les jours à venir?</em></strong>

Oui, j'ai des élèves. Ils sont environ 12 qui apprennent avec moi le balafon. Six d'entre eux vivent même avec moi.

<strong><em>Avez-vous envisagé de faire un album ? Si oui, avec combien de titres ?</em></strong>

J'ai déjà un album. Le titre est " Bamako ". Il n'est pas encore disponible sur le marché, mais l'enregistrement est terminé. Il comporte 12 titres et, dans un mois environ, les fans pourront l'acheter sur le marché.

<strong><em>Votre dernier mot ?</em></strong>

Je remercie les organisateurs de ce festival et les festivaliers venus de très loin pour donner à l'évènement un ton particulier. Je vous remercie de m'avoir tendu votre micro. <strong>           </strong>

<strong> Entretien </strong>

<strong>réalisé par Falé COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Première édition du festival "Yérèdon" de Kita kuru ni Boudafo : La culture mandingue était à l'honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-la-culture-mandingue-etait-a-lhonneur-831012.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-festival-yeredon-de-kita-kuru-ni-boudafo-la-culture-mandingue-etait-a-lhonneur-831012.html</guid>

                    <description><![CDATA[La Cité des arachides a abrité du 20 au 22 février 2015, la 1ère édition du festival ''yérèdon'' de kita kuru ni Boudafo. Placée sous le haut parrainage de l'honorable Issaka Sidibé, président de l'Assemblée nationale, représenté par le 1er vice-président de ladite institution, Mamadou Tounkara dit Do, cette rencontre avait pour thème ''la valorisation de la culture Mandingue ''. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:32:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-831042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita1.jpg" alt="kita1" width="620" height="465" /></a>L'occasion a été mise à profit pour récompenser certains artistes qui ont fait la fierté de la culture Mandingue à travers leurs Arts.

a cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs responsables, dont le chef du village, la marraine Bana Koïta, Directrice de SEWA-Sarl, le Maire de Koulikoro, M. Haidara et le promoteur du festival, Mamadou Tounkara.

Le festival ''Yérèdon'' de Kita kuru ni Boudafo a été de véritables retrouvailles entre les ressortissants de Kita qui sont venus de tous les coins du monde pour assister à cette rencontre. La première soirée a été marquée par le concours des artistes en herbe et les grands gagnants sont : '' Force one'' dans la catégorie des rappeurs et ''Nakan de Kita'' pour la musique traditionnelle. Le promoteur du festival a promis comme récompense la production de leurs premiers albums. La deuxième soirée était axée sur la remise des diplômes de reconnaissance à quelques artistes qui ont valorisé la culture mandingue. Plus de 40 artistes connus, originaires de Kita comme Koumba Tounkara, Baou Tounkara, Djélimandi Tounkara, Djodjo Diabaté, Mariétou Diabaté  on fait le show  jusqu'au bout de la nuit. Le dernier jour du festival a été marqué par des visites touristiques dans des endroits cultes comme " la statue de la sainte Marie, Kita kuru ni Boudafo, la colline sacrée de Kita, la Mosquée mystérieuse ". Le festival a donc été très instructif surtout pour les enfants qui doivent connaitre leur histoire.
<h3><span style="color: #ff0000;"><strong>Ils ont dit : </strong></span></h3>
<strong>La marraine du festival Mme Keita Bana Koita : </strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis.jpg" alt="kita-avis" width="200" height="197" /></a>"Ce  festival est un honneur pour nous les ressortissants de Kita"</strong>

"J'invite tous les enfants de Kita à se donner la main chaque année pour soutenir l'initiative de Mamadou Tounkara, le promoteur du festival. Je ne peux que le remercier pour ce qu'il a fait, et m'engage à soutenir le festival chaque année, car j'y crois fermement".

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&nbsp;

<strong>Koumba Tounkara : </strong>

<strong>"Je s<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-avis2.jpg" alt="kita-avis2" width="200" height="148" /></a>uis Kitaka yérèwolo"</strong>

"Je salue l'initiative du promoteur, car grâce à lui on aura la reconnaissance qu'on mérite. Je n'ai pas d'argent pour financer un tel évènement, mais je m'engage à venir chanter à chaque fois que l'occasion se présentera".

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<strong>Mamadou Tounkara, promoteur du festival </strong>

<strong>''Les mots sont faibles pour exprimer ma fierté''<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mtoukara.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-831072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mtoukara.jpg" alt="mtoukara" width="200" height="190" /></a></strong>

"Je suis très heureux et fier, car tous mes frères artistes ont répondu présents à mon appel. Je remercie tous ceux qui m'ont soutenu, car chacun a fait de son mieux pour que ça marche. Et si c'était à refaire même demain je serai là".

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<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-diplome.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-831082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/kita-diplome.jpg" alt="kita-diplome" width="250" height="239" /></a>Nanka de Kita le grand gagnant : </strong>

<strong>''Grâce au festival yérèdon, nous allons réaliser le rêve de notre vie ''</strong>

"On a toujours rêvé de gagner notre vie dans la musique et grâce au festival yérèdon, on espère que ce rêve deviendra une réalité. On espère que ça va continuer et que d'autres auront la chance d'être connus grâce à ce festival".

<strong>Flassoun Traoré, envoyée spéciale à Kita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapt à Bamako, ils sont fous ces adultes!  : Le long métrage de Cheick Oumar Sissoko favori à l'étalon d'or du Fespaco]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/rapt-a-bamako-ils-sont-fous-ces-adultes-le-long-metrage-de-cheick-oumar-sissoko-favori-a-letalon-dor-du-fespaco-830952.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/rapt-a-bamako-ils-sont-fous-ces-adultes-le-long-metrage-de-cheick-oumar-sissoko-favori-a-letalon-dor-du-fespaco-830952.html</guid>

                    <description><![CDATA[Depuis son étalon d'or au Fespaco en 1995 pour le film "Guimba, le tyran ", Cheick Oumar Sissoko n'avait plus fait de long métrage. Il arrive avec "Rapt à Bamako", un film qui révèle l'insouciance et l'agonie des hommes politiques africains pour la condition humaine, à travers le regard des jeunes de 14 ans. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:25:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830962" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Cheick-O-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-830962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Cheick-O-Sissoko.jpg" alt="Cheick Oumar Sissoko" width="310" height="207" /></a> Cheick Oumar Sissoko[/caption]

Selon certains observateurs qui ont suivi avec intérêt la projection au cinéma Babemba, ce film serait parmi les favoris à l'étalon d'or Yennega.

travers une histoire Pathétique où l'émotion se dispute par moment avec la révolte, l'ancien ministre de la Culture met en scène la vie de plusieurs Etats africains à l'approche des élections. Dans une démarche d'un film d'action, qui prendra par moment des allures d'un film policier, Cheick Oumar Sissoko, s'est placé dans une démarche pédagogique.

Malik et Sara révèlent l'insouciance et l'agonie des hommes politiques pour la condition humaine. Dans une maîtrise du jeu des acteurs, le réalisateur invite le cinéphile à vivre l'autre facette du processus démocratique qu'expérimentent les Etats africains. Dans le film qui porte sur une élection présidentielle, trois générations vont s'affronter.

Tous les moyens seront utilisés, même les plus sordides : les sacrifices humains. Mais, démocrate dans l'âme, dans un élan d'espérance sans limite, le réalisateur n'a pas hésité à faire un zoom sur l'ouverture d'esprit et la combativité des jeunes issus de deux cultures, malienne et occidentale. Dans le but d’éviter deux drames qui se donnent le plus souvent rendez-vous lors des élections dans une Afrique nouvellement démocratique qui plongent  les populations dans la désolation, après des contestations violentes de résultats des urnes : Le Rapt et l'assassinat d'un albinos et le rapt des résultats d'une élection présidentielle par un des candidats.

Comme pour dire que les anciens auront toujours leur place en Afrique, le réalisateur met un accent sur l'engagement d'une grand-mère dénommée Mah, à côté de ses petits enfants.

Il faut rappeler que «<em>Rapt à Bamako</em>» est produit avec le soutien du Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l'appui de la francophonie. Selon le réalisateur, c'est un film qui a été entièrement fait au Mali, avec des acteurs engagés et les moyens techniques du Mali. Le résultat est une œuvre de belle facture, où l'on ne s'ennuie jamais du début à la fin. Surtout qu'il explore d'autres horizons comme le film policier.

<strong>        Clarisse </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fady Maïga, un nouveau talent de la mode au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/fady-maiga-un-nouveau-talent-de-la-mode-au-mali-830842.html</link>
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                    <description><![CDATA[La jeune styliste malienne, Fady Maïga a présenté le week-end dernier, au dernier jour de la Fashion Week de Bamako, sa vision de l'été 2015. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:08:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Fady-Miga.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-830872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Fady-Miga.jpg" alt="Fady-Miga" width="300" height="224" /></a>La semaine de la mode a ainsi pris fin avec la présentation des collections de jeunes créateurs, déjà devenus très célèbres. Mannequins, maquilleurs, coiffeurs, créateurs, journalistes spécialisés, photographes, acheteurs: des milliers de personnes ont débarqué à Bamako pour trois jours de défilé.

La mode malienne, ce n'est pas que des caftans. La preuve avec Fady Maïga qui puise son  inspiration dans les arts artisanaux locaux. Elle les réinterprète et les adapte pour les inscrire dans la contemporalité. Coupes architecturales, lignes épurées, minimalisme assumé, travail sur les textures et les matières… Bamako Hebdo vous fait découvrir le travail de cette jeune styliste malienne qui fait la mode d'aujourd'hui. Celle qui a grandi dans un univers artistique à Bamako et à Gao a, depuis son jeune âge, été inspirée par les tissus, les matières et les vêtements qu'elle s'est toujours amusé à décomposer, travailler... La styliste est ouverte sur le monde, les cultures, les tribus et veut créer un vêtement qui soit en accord avec l'individu, sa peau, son attitude. Côté inspiration, Fady est éclectique.

Nullement dans la tendance, ses choix vestimentaires sont attachés à sa culture tout en restant dans une dynamique de création moderne. Avant-gardiste en accord avec ses racines, son style est un mix entre le nomade, le futuriste, le baroque et le minimaliste tout en étant universel et en constante évolution. Son crédo : le mélange des cultures. Attachée à la liberté de l'esprit et du corps, ses vêtements sont, à son image fluide, confortable et ethnique.

Le minimalisme et la simplicité sont ses marques de fabrique. Après une formation en stylisme en Tunisie, elle revient au Mali, avec l'ambition d'ouvrir son showroom et de créer sa marque. Son style est élégant, imprégné de son amour pour l'architecture visible dans la construction de ses pièces où les plis sont travaillés en toute fluidité.

Sa collection, que l'on a pu découvrir à Bamako Fashion Week, n'est pas passée inaperçue. Les créations de Fady Maïga ont conquis le public qui s'est levé comme un seul homme pour l'applaudir à la fin du défilé. La styliste a convaincu tous les adeptes de la mode lors du grand défilé.

<strong>  B D</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cinq questions à Amy Koïta : "La nouvelle génération doit retourner à la source pour mieux s'inspirer"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/cinq-questions-a-amy-koita-la-nouvelle-generation-doit-retourner-a-la-source-pour-mieux-sinspirer-830812.html</link>
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                    <description><![CDATA[Rencontrée à Ségou dans le cadre de la 11ème édition du festival sur le Niger, la griotte, chanteuse, Ami Koïta très connue à travers ses musiques attrayant en milieu Manding, nous a accordé une interview au cours de laquelle, elle nous fait partager ses visions sur la musique malienne d'aujourd'hui et d'une solution sur la résolution de la crise au nord du pays.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:04:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ami-Koita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-181371" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ami-Koita.jpg" alt="Ami Koita" width="300" height="450" /></a>Bamako-Hebdo : Comment se porte Ami Koîta, après des années de carrière musicale ?</em></strong>

Oui Dieu merci ! Je me porte bien, Je continue toujours à chanter contrairement à ce que les gens pensent. Je participe également à des évènements culturels à travers le monde. Ça  ne vaut pas trois mois j'ai quitté Londre pour un festival. Mais je trouve qu'à notre âge, nous devons être discrètes et essayer de participer à des évènements à grande dimension culturelle. Et, une artiste ne doit surtout pas mettre les pieds à tous les genres d'évènements.

<strong><em>Comment analysez-vous la musique malienne d'aujourd'hui ?</em></strong>

La musique malienne connaît de bien de progrès et elle est écoutée partout dans le monde. La nouvelle génération doit retourner à la source pour mieux s'inspirer des musiques qui riment avec nos coutumes et cultures. C'est vrai qu'on peut faire la musique pour divertir ces fans mais il faut chanter les morceaux sensés qui peuvent faire réfléchir les hommes et femmes.

<strong><em>Est-ce un album est en cours ?</em></strong>

Je suis en studio mais vous savez les artistes ne gagnent plus d'argent dans les albums car les moyens de piratage sont vastes avec les téléphones et ordinateurs. Donc, je lance un appel à mes " Djatigui " pour qu'ils me soutiennent. Actuellement, les artistes ne vit que des shows et concerts qu'ils font.

<strong><em>Quelles est votre solution de sorti de crise que traverse notre pays?</em></strong>

Notre pays à toujours été un havre de paix et le Mali à besoin de tous ses fils dans les moments difficile de son histoire. J'ai eu à traité les sujets de paix dans mes albums d'antan. Mon message est clair, là-dessus j'invite les parties à la concertation et à l'écoute pour un règlement définitif de la crise au nord du pays. Les Maliens du nord doivent se donner la main pour l'unité nationale.

<strong><em>Quels regards portez-vous au festival sur le Niger dans lequel vos fans vous ont clamé fort ?</em></strong>

Je trouve que le festival sur le Niger est bel et bien une bonne chose, C'est un rendez vous culturelles et une tribune qui donne l'opportunité aux fans d'être en contact avec leur star et cela développe de nouvelle relation. Surtout qu'il regroupe des personnes de toutes couleurs et c'est vraiment un facteur de cohésion sociale autour de la culture malienne.  <strong>           </strong>

<strong> Réalisé </strong>

<strong>    par Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Couleurs et douleurs du silence : Une œuvre de Albakaye Ousmane Kounta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/couleurs-et-douleurs-du-silence-une-oeuvre-de-albakaye-ousmane-kounta-830982.html</link>
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                    <description><![CDATA[Du haut de ses 80 ans, Albakaye Ousmane Kounta n'a jamais baissé les bras pour sa passion. Il vient de dédicacer " couleurs et douleurs du silence ", un roman  de 246 pages des éditions Tombouctou, dans un style alerte et vivant.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 02:29:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'auteur nous offre un récit d'aventures captivant dans lequel le merveilleux s'invite pour nous faire rêver et goûter à la magie du fleuve et du désert.

L'espace culturel la Medina galerie médiathèque a refusé du monde le mercredi 25 février dernier à l'occasion de la dédicace du livre "<em> couleurs et douleurs du silence </em>", un roman de 246 pages de l'écrivain, poète, romancier, conteur et scénariste, Albakaye Ousmane Kounta, fut présenté au public venus nombreux, pour rendre hommage à l'éminent écrivain. Il avait à ses côtés l'écrivaine Aminata Dramane Ouattara, le promoteur de l'espace culturel la Médina, Igo Diarra, l'épouse de l'ancien ministre Diane Semega et bien d'autres acteurs culturels et écrivains, ainsi qu'une foule nombreuse.

Albakaye Ousmane Kounta est né le 7 février 1935 à Tombouctou. En tant qu'instituteur, il a dû enseigner en très peu de temps dans plusieurs villes du Mali (Tombouctou, Ségou, Banankoro, Sikasso, Ké-Macina et Bamako). Après des études économiques et de planification, il a été conseiller technique auprès de plusieurs ministères chargés de planification et de transport. Il a ensuite quitté l'administration pour créer plusieurs sociétés dans le secteur privé : Mali Métaux, société immobilière AL, société d'exploitation forestière et agricole SEFAL, et d'autres en voie de création. Cette activité ne l'a pas empêché de s'investir plus intensément dans la littérature. Il y produit dans tous les genres.

" <em> Couleurs et douleurs du silence </em>" est un roman de 246 pages. Pour cette fois-ci,  Albakaye nous offre un récit d'aventures captivant dans lequel le merveilleux s'invite pour nous faire rêver et goûter à la magie du fleuve et du désert. L'histoire de Talfi,  un jeune originaire de Tombouctou qui rêve de sillonner le Sahara et de devenir un caravanier renommé et fortuné. Mais son père l'inscrit à l'école moderne. Talfi ne renonce pourtant pas. Ses études terminées, il rentre aussitôt au bercail. Commence alors une odyssée épique pleine de chants, de bravoure et d'amour. Construit sur le thème du voyage, " <em>couleurs et douleurs du silence </em>" est une aventure qui conduit du delta intérieur du fleuve Niger et de ses légendes au grand Sahara, domaine des Azalaï, qui parcourent le désert bravant les dangers et reliant des cités millénaires.

<strong>  Clarisse</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère édition Bamako Fashion week  : Une réussite qui appelle à plus d'attention]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-bamako-fashion-week-une-reussite-qui-appelle-a-plus-dattention-830862.html</link>
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                    <description><![CDATA[Aux âmes bien nés la valeur n'attend point le nombre des années" a-t-on coutume de dire. Bamako n'aurait pas attendu longtemps pour se tisser un nom sur la scène internationale de la mode, grâce à l'alliance des couturiers et créateurs de mode du Mali (ACCM). Celle-ci a fait vibrer la capitale à travers un programme alléchant offert à l'occasion de la première édition de Bamako fashion week.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 28 Feb 2015 02:12:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/flash.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-830902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/flash.jpg" alt="flash" width="350" height="480" /></a>Un évènement qui se positionne désormais, selon certains observateurs, comme l'une des grandes rencontres dans le domaine.

our une première édition, on peut dire que l'alliance des couturiers et créateurs du Mali (ACCM) a fait fort. Et ce, au regard de la mobilisation, car une centaine de professionnels de mode maliens et étrangers se sont réunis du 19 au 21 février, dans l'objectif de magnifier le textile local.

Après la cérémonie officielle du lancement au CICB, présidée par Mme  Ndiaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, le défilé made in Mali s'est déroulé dans une ambiance festive et décontractée. Dans son mot d'ouverture, la ministre a rappelé les organisateurs que Bamako fashion week ne doit pas être un festival de plus, mais un tournant pour la mode malienne et pour la culture malienne. Elle a reconnu que les organisateurs seront sûrement confrontés à des difficultés. " <em>Cette première édition n'a pas été sans difficultés. C'est vous dire que votre secteur, à l'instar des secteurs de la Culture, l'artisanat et du Tourisme, ne saura se développer sans une synergie des efforts du public et du privé. Votre motivation est un exemple louable pour les acteurs de la culture. Il est encourageant de savoir que par la force de la volonté, il est possible de faire bouger les choses au Mali ". </em>

La ministre "<em> fashion</em> " a ensuite remercié les professionnels du domaine qui ont répondu à l'invitation. " <em>Je voudrais remercier l'ensemble des amis du Mali qui ont accepté de faire le déplacement pour magnifier la mode malienne et surtout symboliser l'intégration par la mode. Notre Afrique est belle, vous avez le devoir de nous le montrer chaque jour</em> ". Elle a enfin conclu par ses vœux de pérennisation de cet évènement.

Le clou de la première édition fut le grand défilé du samedi 21 février. Le public très fashion de l'Azalai Hôtel Salam a apprécié les collections des 22 créateurs maliens et étrangers qui se sont succédé sur le T pour magnifier la diversité de la mode africaine. Bijoux, traces et paillettes, bogolan, bazin, haute couture, tissus étrangers et perles modélisées ont retenu l'attention de tous les amoureux des créations à la touche singulière.

Il faut rappeler qu'aux cotés des professionnels maliens, une dizaine de créateurs et une vingtaine de mannequins venus de la Guinée, du Bénin, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, du Niger, du Ghana et de la France se sont réunis pour donner à cette 1ère édition tout l'éclat qu'elle mérite.

Martial Tapolo du Cameroun, habitué des grands T a présenté une collection de haute couture incitant à la paix entre les peuples. Elle a été suivie de la collection noir et blanc magnifiant la femme noire de la sénégalaise Adama Paris. Juste avant, Alpha O. Bah de la Guinée a présenté sa collection dénommée ''<em>Pétales de Safia''</em> en hommage à sa sœur qui incarne l'image d'une femme brave parvenant à joindre les deux bouts malgré les difficultés de la vie. L'Ivoirien Barros Coulibaly a pour sa part, émerveillé le public avec sa collection de folie pour homme nommée ''<em>Men in Black</em>''.

La jeune créatrice malienne Fadi Maiga, la militante engagée du Sénégal Mame Fagueya Bâ étaient aussi présentes sur le T pour faire découvrir leur collection modélisée pour homme et femme. Ciss Saint Moise de la Côte d'Ivoire qui de son côté s'est fait représenté par son assistant, a fait défiler une collection prêt- à-porter assez simple. Olowou du Bénin a présenté sa collection de sacs au style soft et classe. Le jeune ivoirien a présenté sa marque  Samarra à travers  ses collections '<em>'Ouaga Merci'</em>' et ''Sir'' composées d'accessoires (chaussure, montre, nœud papillon, cravate et casquette). Toujours avec le pays de Félix Houphouët Boigny, c'est Tra Dieudonné qui a bouclé la boucle avec sa collection de femmes en noir et blanc appelée ''Etoiles divines''.

Vivement la deuxième édition !

<strong>     Clarisse</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Djibril Sidibé, le directeur de  régulation de la circulation et des  transports urbains de la ville de Bamako : "Nous travaillons à rendre ce secteur plus professionnel pour que les usagers se déplacent dans les meilleures conditions"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/djibril-sidibe-le-directeur-de-regulation-de-la-circulation-et-des-transports-urbains-de-la-ville-de-bamako-nous-travaillons-rendre-ce-secteur-plus-professionnel-pour-que-les-usagers-se-deplace-817132.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nation/djibril-sidibe-le-directeur-de-regulation-de-la-circulation-et-des-transports-urbains-de-la-ville-de-bamako-nous-travaillons-rendre-ce-secteur-plus-professionnel-pour-que-les-usagers-se-deplace-817132.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les transports urbains, devenus l'un des moyens de déplacement le plus populaire connaissent d'énormes difficultés. Et, cela sous divers angle, du côté des usagers, des chauffeurs, ainsi que des responsables chargés de cette régulation. C'est ainsi que nous avons approché M. Djibril Sidibé, Directeur  la Régulation de la circulation et des transports urbains de la mairie du district de Bamako.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 10:15:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817162" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/djibril-Sidibe.jpg"><img class="size-full wp-image-817162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/djibril-Sidibe.jpg" alt="Djibril Sidibé, le directeur de  régulation de la circulation et des  transports urbains de la ville de Bamako" width="300" height="225" /></a> Djibril Sidibé, le directeur de régulation de la circulation et des transports urbains de la ville de Bamako[/caption]

Les transports urbains, devenus l'un des moyens de déplacement le plus populaire connaissent d'énormes difficultés. Et, cela sous divers angle, du côté des usagers, des chauffeurs, ainsi que des responsables chargés de cette régulation. C'est ainsi que nous avons approché M. Djibril Sidibé, Directeur  la Régulation de la circulation et des transports urbains de la mairie du district de Bamako.

<strong><em>Bamako-Hebdo : Quelles sont les missions de votre structure ?</em></strong>

<strong>Le Directeur du DRCTU, Djibril Sidibé :</strong> La Direction de la régulation de la circulation et des transports urbains à pour mission de concevoir, d'élaborer et de conduire la technique des programmes des transports urbains. La régulation de la circulation par l'éclairage public.

C'est d'abord l'étude d'établissement du plan de circulation de la ville, le suivi de son application ; l'étude et la mise en place de signalisation routière ; l'étude des coordinations et contrôle des actions en matière d'équipements urbains des transports collectifs ; la gestion des gares routières ; du domaine public routier ; du parking de la mairie du district de Bamako et le suivi de l'application de la convention d'éclairage public.

<strong><em>Quels sont les objectifs de la DRCTU ?</em></strong>

Nos objectifs sont d'améliorer la circulation routière contre la fluidité du trafic afin que la mobilité soit assurée dans la ville de Bamako, organiser le secteur des transports notamment, par l'élaboration de la réglementation au compte du maire du district de Bamako et cela rentre dans le cadre d'une bonne mobilité dans la ville de Bamako.

<strong><em>Comment la fluidité de la circulation est-elle gérée ?</em></strong>

Il est nécessaire de faire la part des choses entre la circulation et le transport. Au niveau de la circulation, il s'agit d'assurer un bon écoulement des trafics au niveau des grands carrefours par la programmation des feux tricolores et les panneaux, mais s'il n y a pas de feux, c'est les panneaux de signalisation verticale qui permettent d'organiser le trafic au niveau des carrefours qui constituent des nez dans la circulation.

Il y a les sens de circulation sur certaines artères, il s'agit de définir les sens qu'il faut privilégier. Nous élaborons les plans sectoriels de circulation et à titre d'exemple on peut citer le déplacement sur le pont des Martyrs qui dévient à certaines heures un sens unique. Toutes ces mesures sont élaborées pour permettre une meilleure fluidité du trafic quand on sait que l'essentiel du trafic est concentré sur le centre-ville. Il s'agit de faire en sorte que la ville soit accessible par les usagers de la route.

Sur le plan transport, il s'agit d'organiser le secteur, car il est caractérisé par une forte présence du secteur informel, les moyens de transport mis à la disposition des populations rentrent dans le cadre informel. Donc les véhicules de transport qui appartiennent à des privés comme les entreprises individuelles sont mises en circulation pour exploiter le réseau de transport.

Donc, nous essayons d'organiser en rapport avec les corporations et les syndicats de ce secteur la définition des lignes de transport qui existent (une ligne de transport c'est un point A et B sur lesquels les véhicules de transports circulent et la plupart des lignes viennent chuter au niveau du centre-ville).

Après une définition des lignes de transports, nous identifions les points d'arrêts sur chaque ligne, nous avons un certain nombre d'endroits sur lesquels ces véhicules sont habilités à embarquer et débarquer les passagers. Tout le long de ces lignes doit faire l'objet du respect des véhicules par les points d'arrêts simples et les arrêts de régulation.

<strong><em>Les bus sont rares en milieu de transports urbains dans la capitale, qu'est ce qui explique cela ?</em></strong>

Nous soutenons bien ce sous-secteur qui peut transporter le maximum d'usagers en un seul déplacement et malheureusement de 2002 à nos jours, nous avons connus plus d'une dizaine de société de bus, mais seul le Bani Transport évolue actuellement dans le secteur du transport urbain. La gestion des bus demande plus du professionnalisme et il revient évidemment aux usagers de faire le choix entre les bus, Sotrama et Taxi.

<strong><em>Quelles sont les mesures prises contre les tricycles qui ne sont pas dans le cadre des transports urbains?</em></strong>

Les tricycles ont été initiés par le département du Ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle. L'idée, c'était de créer de l'emploi aux jeunes dans les zones périphériques du pays. Nous avons demandé la relecture du Code de la route et les tricycles qui sont indiqués dans le Code de la route sont pour les personnes handicapées et autres.

Face à ce phénomène, nous avons sollicité la relecture du Code de la route qui est en cours avec la participation de l'ensemble des acteurs afin d'intégrer les nouvelles dispositions dans le cadre du transport urbain. Et, au sortir de cela, ils auront une réglementation pure et dure. Pour déterminer dans quelle chaussée, ils doivent circuler avec des règlementions sur le tonnage et les heures de circulation parce qu'ils ont un aspect trompeur la nuit.

<strong><em>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré dans l'atteinte de vos objectifs ?</em></strong>

La gestion du trafic routier dans nos villes sont compliquées parce que le professionnalisme au niveau du transport urbain n'existe pas beaucoup. Donc, les motivations et les objectifs recherchés ne sont pas d'abord la qualité du service.

Comme ce sont les entreprises privées en général chacun veut faire un maximum de rentabilité. Cela porte un coup dur à la qualité de service et c'est à cela que nous sommes en train de travailler pour rendre le secteur plus professionnel. Et que les usagers puissent se déplacer aux moyens de ces transports dans les meilleures conditions de confort, de sécurité et de fiabilité.

Par ailleurs, les chauffeurs n'ont pas un plan de carrière et la plupart le font en attendant d'avoir un autre travail, raison pour laquelle, depuis plus de 10 ans nous organisons des séances de formation mais les conducteurs ne restent pas car, la plupart sont des apprentis chauffeurs.

Nous formons aussi des personnes qui conduisent les charrettes, mais la plupart sont des saisonnières et changent de travail à leur retour. Entre le respect des codes de la route, les itinéraires, les points d'arrêts et les prises de risques, il y a un problème de civisme que nous essayons de combattre.

<strong><em>Quelles sont les structures avec lesquelles vous travaillez pour une amélioration du secteur des transports urbains ?</em></strong>

L'État est le premier partenaire de la direction des transports des routes par rapport à la bonne tenue et la conception au niveau des projets routiers. Pour concevoir l'aménagement au niveau des carrefours que ce soit les giratoires et giro et les agences d'exécution des services routiers, les syndicats et coopératives, la police, la gendarmerie, les services de voirie. Chaque année nous dressons un bilan des accidents corporels qui aboutissent à des recommandations. Donc, à cet effet, nous travaillons avec l'ANASER (Agence Nationale de la Sécurité Routière).

<strong><em>Pourquoi les feux tricolores ne sont  pas toujours en bon état ? </em></strong>

Il y a l'aspect de vandalisme sur ces outils, les effets climatiques, la chaleur et les intempéries qui font que s'il y a des pannes ça peut prendre du temps. Nous avons fondamentalement les problèmes de moyens mais, aujourd'hui la plupart des carrefours sont équipés de feux tricolores.

Il s'agit d'assurer la maintenance de l'existant et aussi initier le programme d'équipements en feux tricolores. C'est souvent les questions de moyens dont les disponibilités en pièces d'échange. Donc si un feu tombe en panne, il va falloir aller dans un autre pays pour les chercher.

<strong><em>Quel est votre dernier mot ?</em></strong>

J'appelle les usagers à plus de civisme et la route est un espace partagé entre tous les usagers. Que chacun respecte les règles de conduite.

<strong>   Réalisé par Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival international "les nuits de Kamalen Ngoni" à Yanfolila :  Un tremplin pour la valorisation des instruments de musique traditionnelle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-les-nuits-de-kamalen-ngoni-yanfolila-un-tremplin-pour-la-valorisation-des-instruments-de-musique-traditionnelle-2-817052.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les organisateurs du festival international les Nuits de Kamalen Ngoni "WassoulouFoli few " étaient face à la presse, le samedi 14 février dernier, pour annoncer la tenue effective de la 2ème édition de cet évènement culturel, du 23 au 26 avril prochain, à Yanfolila dans la région de Sikasso. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 09:30:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Kamale-Ngoni.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Kamale-Ngoni.jpg" alt="Kamale-N'goni" width="320" height="240" /></a>L'annonce a été faite par le coordinateur général, Abdoul Berthé. C'était en présence du Maestro Boncana Maiga, l'un des partenaires techniques, Yoro Diallo, du promoteur du festival, Oumar Sidibé, du coordinateur à Yanfolila et de nombreuses personnalités de la culture.

es membres de l'association voix et musique pour l'intégration culturelle (AVMIC) initiatrice du festival, affutent déjà leurs armes afin que la 2ème édition du festival international les nuits du Kamalen Ngoni qui se tiendra à Yanfolila,  du 23 au 26 avril prochain, soit une réussite totale.

Ce festival qui se veut désormais une vitrine entre les populations et les partenaires techniques et financiers n'entend pas seulement mettre en exergue le côté festif de l'événement. Selon M. Berthé, le festival qui est par ailleurs, un outil de développement local a été créé dans l'objectif de favoriser le plein épanouissement de la jeunesse des 12 communes rurales de Yanfolila, de créer un atelier de fabrication du Kamalen Ngoni à Wassoulou, et surtout d'améliorer les revenus des femmes à travers la vente des produits agroalimentaires.

Pour le coordinateur Sidibé, les autorités locales sont en phase avec le festival ainsi que la population qui n'attend plus que le jour J. "  <em>Les différents comités sont déjà à pied d'œuvre afin que toutes les couches des populations se sentent concernées par le festival "</em>.

Le régisseur quant à lui a expliqué que l'accès au festival est gratuit d'autant plus qu'il est dédié aux populations. Mais étant confronté aux problèmes de financement, un plan B est en train d'être mis en place. " <em>Yanfolila n'a pas de salle de spectacle, nous comptons organiser une nuit spéciale du Kamalen Ngoni à Bougouni, dans la salle de spectacle. Cette nuit sera dédiée aux récompenses et animations diverses avec les grands artistes maliens. C'est à cette occasion que nous ferons des billetteries pour rentabiliser nos caisses. Une partie de ces fonds permettra de construire  une salle de spectacle à Yanfolila ".</em>

Prenant la parole, Maestro Boncana Maiga, l'un des partenaires dudit  festival, s'est réjoui de l'organisation de cet évènement qui contribue à la valorisation de la musique traditionnelle, mais aussi qui donne une meilleure visibilité aux instruments traditionnels.

Il a promis d'enregistrer une émission spéciale sur l'instrument Kamalen Ngoni et de la faire passer en boucle pendant cinq jours sur l'émission star parade. Une offre de grande envergure qui a été beaucoup appréciée par les organisateurs.

La cérémonie a pris fin par une collation qui a permis de déguster en avant-goût une recette de mouton très prisée dans la région.

<strong>   Clarisse </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fespaco : Cinq  films maliens en compétition en 2015]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-cinq-films-maliens-en-competition-en-2015-817112.html</link>
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                    <description><![CDATA[La 24e édition du plus grand festival panafricain du cinéma et de la télévision aura lieu du 28 février au 7 mars 2015 à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 09:14:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817142" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fespaco-cncm.jpg"><img class="size-full wp-image-817142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fespaco-cncm.jpg" alt="La présentation des deux prix lors de la 23ème édition par le film &quot;Toiles d'arraignée, d'Ibrahim Touré (G) à l'ancien ministre de la Culture, Bruno Maiga" width="350" height="263" /></a> La présentation des deux prix lors de la 23ème édition par le film "Toiles d'arraignée, d'Ibrahim Touré (G) à l'ancien ministre de la Culture, Bruno Maiga[/caption]

Parmi les 720 films envoyés, le Fespaco a retenu 134 films pour sa sélection officielle en cinq sections, dont 20 longs métrages en lice pour l'Étalon d'or de Yennenga, la Palme d'or africain. Rapt à Bamako de Cheick Oumar Sissoko fait parti des favoris de cette compétition. Quatre autres films maliens seront également en compétition. Il s'agit de  Chambre noire d'Oumar Niguizié Sinenta en court métrage,  devoir de mémoire de Mamadou Cissé en compétition documentaire,  Dougouba Sigui de Boubacar Sidibé en compétition TV,  et délestage électrique de Karim Koné en compétition film des écoles.

a programmation officielle dévoiléele mois dernier à la Cinémathèque française de Paris, indique en outre que le réalisateur sénégalais Ousmane William Mbaye présidera le jury de la compétition documentaire et films des écoles.

Les autres jurys seront présidés par le réalisateur ghanéen Kwaw Ansah (long-métrage) et la comédienne martiniquaise Firmine Richard (court-métrage).

Sur les 700 films reçus, la Délégation générale du Fespaco dirigée par Ardiouma Soma a sélectionné 134. Il y a, sur la liste, 20 longs-métrages, 22 courts-métrages, 20 documentaires, 9 séries TV et 15 films des écoles ainsi que 48 films hors-compétition.

Cette édition est marquée par l'ouverture de la compétition officielle aux films de la diaspora et son basculement en numérique. L'Egypte est le pays invité d'honneur. Le programme prévoit aussi la tenue du Marché international du cinéma africain (MICA).

Le Mali n'est pas à sa première participation au Fespaco. Selon Moussa Ouane, le Directeur General du (CNCM), tout est fin prêt afin que les représentants maliens connaissent une bonne participation. Il faut rappeler que le Mali avait remporté deux trophée avec le film «toiles d’araignées» de Ibrahima Touré. deux prix glanés par le film « <em>Toiles d’araignées » .</em>

Il s’agit du  trophée de l’Union africaine pour la paix et la sécurité, composé d’un trophée et d’une somme de 8 millions de FCFA et le Prix spécial Ousmane Sembène de Ecobank, doté d’une sculpture du buste du célèbre cinéaste, en guise de trophée et d’une somme de 2 millions de FCFA,

" Pour cette édition,  <em>les films qui ont été sélectionnés sont connus du grand public et nous osons croire que notre participation cette édition sera l'une des meilleurs. Nous ambitionnons cette année de remporter plusieurs trophées "</em>.

Il faut rappeler que l'étalon d'or passe de 10 à 20 millions de Fcfa. Le film Rapt à Bamako de Cheick Oumar Sissoko, est en compétition dans cette série. Pour M. Ouane, ce film a toutes ses chances de remporter ce trophée, "<em> remporté le trophée yennenga c'est comme remporté la coupe d'Afrique de football, mais en version cinéma</em> " a conclu le directeur du Cncm.

<strong>Réalisé par </strong><strong>Clarisse, Flassoun et H. Touré</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Liste complète des 134 films en compétition:</strong>

<strong> </strong><strong>Compétition long-métrage :</strong>

- Avant le printemps d'Ahmed Attef (EGY),

- C'est eux les chiens d'Hicham Lasri (MAR),

- Cellule 512 de Missa Hebié (BF),

- Des étoiles de Dyana Gaye (SEN),

- Entre le marteau et l'enclume d'Amog Lemra (CON),

- Esclave et courtisane de Christian Lara (GUA),

- Lalla Fadhma N'Soumer de Belkacem Hadjadj (ALG),

- Fièvres de Hicham Ayouch (MAR),

- Four Corners de Ian Gabriel (ZA),

- Haïti Bride de Robert Yao Ramesar (Trinidad-et-Tobago),

- J'ai 50 ans de Djamel Azzizi (ALG),

- L'œil du cyclone de Salif Traoré (BF),

- Morbayassa de Cheik Camara (GUI),

- O Espinho da Rosa de Filipe Henriques (Guinée Bissau),

- Price of love de Hermon Hailay (ETH),

- Printemps tunisien de Raja Amari (TUN),

-<strong> Rapt à Bamako de Cheik Omar Sissoko (MAL),</strong>

- Render to Cesar de Desmonde Ovbiagele Onyekachi Ejim (NIG),

- Run de Philippe Lacôte (CIV),

- Timbuktu d'Abderrahmane Sissako (MAUR).

&nbsp;

<strong>Compétition court-métrage :</strong>

- A cœur ouvert d'Ayekoro Kossou (BEN)

- Aïssa's Story d'Essien Iquo (NGR)

- Ashley d'Ibrahim Ibra Kwizeka (BUR)

<strong>- Chambre noire d'Oumar Niguizié Sinenta (MAL)</strong>

- Cinq boîtes de lait de Siam Marley (CIV)

- Coming Home de Marinda stein (NAM)

- Damaru d'Agbor Obed Agbor (CAM)

- De l'eau et du sang d'Abdelilah Eljaouhary (MAR)

- Derniers recours de Mahi Bena (ALG)

- L'alliance de Rahmatou Keïta (NIG)

- Kamelo de Jean-Claude Bourjolly (HAI)

- Kwaku Ananse d'Akosua Adoma Owusu (GHA)

- La Boucle de Didier Cheneau (REU)

- La dot de Tahirou Tasséré Ouédraogo (BF)

- Les avales du Grand Bleu de Kossivi Tchincoun (TOG)

- Madama Esther de Luck Razanajaona (MAD)

- Malika et la sorcière de Boureima Nabaloum (BF)

- Moane Mory de Pacôme Amédée Nkoulou Allogo (GAB)

- Muruna de Moly Kane (SEN)

- Soeur Oyo de Monique Mbeka Phoba (RDC)

- Twaaga de Cédric Ido (BF)

- Zakaria de Leyla Bouzid (TUN)

<strong> </strong>

<strong>Compétition documentaire :</strong>

- 10949 femmes de Nassima Guessoum (ALG)

- Ady Gasy de Nanteneina Lova (MAD)

- Asni : Courage, passion and glamor in Ethiopia de Samuel Rachel (ETH)

- Beats of the Antonov de Hajooj Kuka (SUD)

<strong>- Devoir de mémoire de Mamadou Cissé (MAL)</strong>

- Egypt's Modern Pharaons de Jihan El-Tahri (EGY)

- Esklavaj Reparasyon de Jean-Luc Sylvain et Michel Miheaye (TOG)

- Intore, entre la danse et l'art de la guerre de Aristide Muco et Aristide Katihabwa (BUR)

- Koukan Kourcia, les médiatrices de Sani Magori (NIG)

- La sirène de Faso Fani de Michel K. Zongo (BF)

- La souffrance est une école de sagesse d'Ariane Astrid Atodji (CAM)

- Le chant des tortues de Jawad Rhalib (MAR)

- Mantuila, un fou de la guitare de Michée Sunzu Tshimanga (RDC)

- Miners Shot Down de Desai Rehad (RSA)

- Momsarew d'Alassane Diagne (SEN)

- Paths To Freedom de Richard Pakleppa (NAM)

- Sur les chemins de la Rumba de David-Pierre Fila (CAM)

- Sur un air de révolte de Franck Salin (GUA)

- Tango Negro, les racines africaines du tango de Dom Pedro (ANG)

- Victorieux ou morts mais jamais prisonniers de Mario L. Delatour (HAI)

&nbsp;

<strong>Compétition série TV :</strong>

- " Eh les hommes ! Eh les femmes ! " de Woye Apolline Traore (BF)

- Chroniques africaines de Marie-Christine Zmon (CIV)

- Coeurs errants de Sorel Agbodemakou (BEN)

- Courses pour la vie de Francis Zossou et Tiburce Bocovo (BEN)

<strong>- Dougouba Sigui de Boubacar Sidibe (MAL)</strong>

- Du jour au lendemain d'Adama Roamba (BF)

- La belle-mère d'Ebenezer Kepombia (CAM)

- Lex Nostra de Gérard Désiré Nguele Amougou (CAM)

- Tôt ou tard de S. Bernard Yameogo (BF)

&nbsp;

<strong>Compétition film des écoles :</strong>

- ABC, Abloni bien choisi de Tchilalo Bebi Solo (ESEC, Togo)

- Croix d'Agadez d'Amadou Dénis Paraiso Roufay Charifatou (IFTIC, Niger)

-<strong> Délestage électrique de Karim Koné (Brico Films Formation, Mali)</strong>

- Dinan de Senami Kpetehogbe (Isma, BEN)

- Elise de Saho Venance Simon Zoh (ISMA, Bénin)

- Et si Dieu avait tort de Palyikem Kpatchaa (Esec, Togo)

- Je danse, donc je suis d'Aissata Ouarma (ISIS, Burkina Faso)

- Kadi (Lanterne) de Lawrence Agbetsise (Nafti, Ghana)

- Kanko l'Ixelloise de Boubacar Sangaré (ISIS, Burkina Faso)

- Karité, mane des savanes d'Abossi Abenan Felicia Kouakou (ISACOM, Côte d'Ivoire)

- Liberté emprisonnée de Sara Mikayil (ESAV, Maroc)

- Sagar de Pape Abdoulaye Seck (ESAV, Maroc)

- Stigmate d'une prêtresse de Prince Kong A. Maneng (ISMA, Bénin)

- Le voyageur de Peter Sedufia (NAFTI, Ghana)

- Wakman de Sékou Oumar Sidibé (ISIS, Burkina Faso)]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire de vie : De frigoriste à promoteur culturel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/histoire-de-vie-de-frigoriste-promoteur-culturel-816902.html</link>
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                    <description><![CDATA[Aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années, dit-on. En effet la cité des Balazans, en accueillant un digne fils de la cité des rails, ne pouvait jamais imaginer que ce dernier allait devenir au fil des années le héros de la région. Tenez-vous bien ! ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:46:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_748892" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg"><img class="size-full wp-image-748892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg" alt="11ème édition du festival sur le Niger : Oumou Sangaré, Fatoumata Diawara, Cheick Tidiane Seck, Amadou &amp; Mariam attendus" width="300" height="287" /></a> Mamou Daffe[/caption]

Quand le responsable du plus grand festival du Mali déposait ses valises à Ségou dans les années 80, en tant que frigoriste, rien ne prédisait qu'il allait, une trentaine d'années plus tard, devenir le super homme d'affaires de la région. Au fil des années, il a eu l'idée, avec ses camarades, de mettre en place un festival. C'était sans pour autant savoir que sa vie changerait grâce à cet événement.

Hé oui ! Aujourd'hui, bien que son atelier soit toujours fonctionnel à Ségou et désormais géré par ses pairs, notre frigoriste quant à lui, continue son petit bout de chemin dans l'industrie culturelle et se  veut désormais être appelé homme de culture par excellence !

En tout cas, pour ceux qui ne croient pas au destin, l'histoire de la vie de ce Monsieur est une raison qui colle parfaitement à ce mot, il suffit de croire en soi !

<strong>  Clarisse</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violence conjugale : Un phénomène très courant au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/violence-conjugale-un-phenomene-tres-courant-au-mali-817172.html</link>
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                    <description><![CDATA[La violence conjugale est le mauvais traitement infligé par l'un des conjoints sur l'autre. Elle peut être un phénomène circonstanciel (violence situationnelle) et parfois un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel l'un des partenaires exerce, dans le cadre d'une relation privilégiée, une domination qui s'exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:24:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/femme.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/femme.jpg" alt="femme" width="320" height="219" /></a>La violence conjugale est le mauvais traitement infligé par l'un des conjoints sur l'autre. Elle peut être un phénomène circonstanciel (violence situationnelle) et parfois un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel l'un des partenaires exerce, dans le cadre d'une relation privilégiée, une domination qui s'exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituellesDes études ont prouvé que 86% des femmes maliennes sont victimes de violence conjugale. Vu l'ampleur de ce phénomène, une enquête a été menée par l'équipe de Bamako hebdo pour voir ses causes et ses conséquences.

La violence conjugale n'apparait pas de façon extrême et soudaine ; aucun homme ou femme ne s'impliquerait amoureusement avec une personne qui l'agresserait le premier soir. Les manifestations de violence se présentent généralement de façon progressive, dans une lente escalade qu'on a du mal à percevoir. Chez certains couples, la violence commence avec les coups, chez d'autres, elle demeure psychologique ou verbale. Cependant, dans la majorité des cas, la violence s'aggrave avec le temps. Cette escalade peut être rapide ou prendre des mois ou des années. Dans les couples, la violence peut changer de forme ou évoluer, mais ne disparait pas. Elle est souvent pratiquée par des personnes très sournoises qui peuvent endormir la vigilance des victimes et les empêchent de reconnaitre cette violence et de réagir.

Une personne qui subit constamment la violence conjugale se vide, littéralement, de son dynamisme et de son énergie vitale. Car elle se conditionne à subir constamment un climat de tension, doute de ses émotions et de sa propre compréhension de la situation. Et ce n'est pas surprenant de voir que toute cette insécurité permanente se traduire en maux physiques.

Les formes et les conséquences des violences conjugales

La violence conjugale peut revêtir plusieurs formes et elle se modifie avec le temps. Plus un conjoint est violent, plus il cherchera à dominer et à contrôler les paroles et les actes de sa compagne, essayant même de s'immiscer dans ses pensées. Ce qui peut avoir des conséquences désastreuses sur la personne qui subit.

<strong> Violence physique :</strong> c'est la plus connue, la plus médiatisée. Elle se manifeste par des coups et bousculades, brûlures et morsures, mutilations, laissant comme conséquences : meurtres, fausses couches, etc. Des cas souvent déguisés en accident.

<strong>Violence psychologique :</strong> elle est la plus subtile et la plus difficile à détecter par l'entourage et par la victime, influée par des dévalorisations, attitude et propos méprisants, humiliation, dénigrement, chantage et la négligence qui peut avoir comme conséquences : trouble du sommeil, problèmes de gastro-intestinaux, perte d'appétit, maux de dos, anxiété, crises de panique, désespoir, tentatives de suicide, stress post-traumatique, sentiment de peur ou d'impuissance, des cauchemars… Les victimes sont sous pression et des menaces constantes.

<strong>Violence sexuelle : </strong>c'est la plus taboue et la plus cachée. Elle se traduit en agression sexuelle, imposition d'actes dégradants, harcèlement, intimidation, manipulation, brutalité sexuelle non consentie, viol conjugal (reconnu depuis 1983 comme un acte criminel). Sa conséquence : le manque d'estime de soi-même.

<strong>Violence économique :</strong> Elle est de loin la plus répandue, mais demeure méconnue. Il s'agit d'une privation ou un contrôle des ressources financières et matérielles. Elle a comme conséquence : la création d'une dépendance.

<strong>Violence spirituelle :</strong>  c'est la plus méconnaissable (contrôle des pratiques spirituelles ou religieuses, dénigrement des croyances, forcé à des pratiques, voire à des rituels extrêmes. Ses conséquences sont notamment : le changement de personnalité, la peur.

<strong>Violence verbale :</strong> C'est la plus banalisée et elle découle la plupart du temps de la violence psychologique. Comme conséquence, on peut citer: le manque d'estime de soi. La victime va même finir par croire que c'est normal.

<strong> Conséquences de la violence conjugale sur les enfants</strong>

On reconnait que les enfants des personnes victimes de violence sont profondément affectés par ces agressions. Lesquelles peuvent toucher l'enfant sur le plan psychologique ainsi que la façon dont il s'adapte au milieu scolaire. Les enfants témoins d'actes de violence risquent davantage d'adopter des comportements violents à l'âge adulte surtout les garçons. En effet, ce sont souvent ces derniers qui, une fois adultes, deviennent des maris violents et infligent des blessures graves à leurs partenaires. Les enfants qui voient l'un de ses parents user de la violence à l'endroit de l'autre sont victimes de violence psychologique. On estime que 40 à 80 % de ses enfants témoins d'agressions suivront les mêmes chemins.

<strong>Conséquences sur le plan social</strong>

Les conséquences de la violence sont très lourdes sur le plan humain, social, tant pour la personne qui subit que pour la société. En effet, la violence porte atteinte à l'autonomie personnelle et financière de la victime et peut affecter gravement sa santé physique et mentale. Les femmes, les hommes et les enfants aux prises avec ce problème ont besoin d'aide, d'un soutien ou d'un traitement adapté à leur situation pour arrêter le cycle de la violence dans leur vie.

<strong>Témoignages de Fatoumata Diawara, une femme victime de violence conjugale</strong>

" <em>Je suis sortie avec mon mari pendant 3 ans avant notre mariage. Il ne m'avait jamais manqué de respect. Après une année de mariage, il a commencé à me manquer de respect et après il s'est mis à m'injurier et à m'humilier. Au début, quand il le faisait devant les gens, j'avais honte,  mais à la fin c'est devenu presque normal pour moi. </em>

<em>Après, il a commencé à me brutaliser pour n'importe quelle raison. Je suis incapable de vous dire le nombre de fois qu'il m'a envoyé à l'hôpital. Il avait réussi à me faire croire que je n'étais rien sans lui et j'ai supporté tout ça pendant 10 longues années. Un jour en rentrant à la maison, je suis venue le trouver au lit avec mon aide-ménagère. J'étais tellement terrorisée par lui que je n'ai rien dit. Après avoir fini avec la bonne, il a pris le pilon et a commencé à me frapper avec. Je me suis réveillée deux jours plus tard à l'hôpital. </em>

<em>C'est là que j'ai fait la connaissance de l'association des femmes battues dont certains de ses membres sont venus à mon chevet. Ils m'ont demandé de porter plainte, mais je ne pouvais pas faire çà au père de mes enfants et surtout j'avais peur de sa réaction. Une semaine plus tard, il avait réussi à me convaincre et il a juré de ne plus lever la main sur moi. </em>

<em>Deux jours plus tard, il a renoncé à son engagement en m'envoyant de nouveau à l'hôpital. Cette fois-ci en venant à l'hôpital, l'association est venue avec des femmes qui étaient dans la même situation que moi. Après avoir entendu leurs histoires, j'ai ouvert les yeux et j'ai décidé de me consacrer uniquement à moi et à mes enfants. </em>

<em>La seule chose que je peux dire aux gens c'est " lorsque vous vous sentirez être menacés par une personne quelle que soit la nature de votre relation avec elle, courez le plus loin possible, car il y a rien de pire que de vivre dans la crainte</em>".

Les hommes, des victimes oubliées de la violence conjugale

Aussi minime qu'il soit il y a des hommes victimes de violence conjugale. Des études ont prouvé que 110.000 hommes sont victimes de violence physique et psychologique de la part de leur conjointe. Seuls 5% d'entre eux osent porter plainte. Un phénomène inquiétant qui s'aggrave souvent avec l'âge. Si ces chiffres sont largement inférieurs à ceux des femmes victimes de violence conjugale, ils ne peuvent pas pour autant être ignorés.

Le seul responsable est celui qui exerce la violence, quel que soit le comportement de la victime. L'auteur et la victime ne sont pas à égalité.

<strong>Flassoun Traoré et Hawa Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bougouni : Un apprenti chauffeur  écrase accidentellement  la tête de l'un de ses collègues  avec son camion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bougouni-un-apprenti-chauffeur-ecrase-accidentellement-la-tete-de-lun-de-ses-collegues-avec-son-camion-816752.html</link>
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                    <description><![CDATA[Malgré les appels lancés récemment  à Bougouni par la police à l'endroit des transporteurs, les accidents de circulations se sont multipliés ces  derniers temps dans la capitale du Banimonotié et ses environs]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 03:19:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/accident.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/accident.jpg" alt="accident" width="300" height="200" /></a>21Le dernier en date s'est produit le 17 février  dans la Cour de la CMDT où un apprenti d'un camion loué par  cette Compagnie  a roulé accidentellement son gros porteur  sur la tête d'un autre apprenti qui était dans  les mains de Morphée   près de son engin gros-porteur. L'infortuné a été tué sur le coup.

Aussitôt interpellé par la police, le chauffeur du camion a tenté de couvrir son apprenti en engageant sa responsabilité. Les policiers ne se sont pas limités seulement à ces détails. C'est pourquoi, ils ont mené des investigations poussés en recueillant    les témoignages sur la scène. C'est partant de ces investigations que  les enquêteurs ont découvert que   c'est l'apprenti qui est l'auteur de ce drame et non son patron. Il se trouve qu'il  a  pris le camion à l'insu du chauffeur  avant de commettre ce forfait et prendre la poudre d'escampette. Sa fuite a été de courte durée,  car il a été très vite localisé et interpellé par la police. Il nous revient que le chauffeur et son apprenti  ont été présentés à un juge.

<strong>Un enseignant tué par un car vers le village de Sogolo</strong>

Il faut rappeler bien avant cet accident dans la cour de la CMDT,  le vendredi 13 février  un enseignant se rendant à son école au  village Sogolo,  situé  à une vingtaine de km de Bougouni a été aussi mortellement fauché par un car. Il y laissa la vie sur place. Et 48 heures après ce drame, un inconnu a été percuté par un chauffard qui a refusé de s'arrêter. Grace au recoupement, les gendarmes ont pu appréhender le chauffard.

Paradoxalement, tous ces accidents se sont produits quelques jours seulement après  des rencontres d'information et de sensibilisation avec les chauffeurs routiers  de cette localité. C'est pourquoi, le commissaire en charge de la ville de Bougouni,    Boubacar Sow a réitéré son appel à l'endroit  des transporteurs routiers à plus de vigilance et au respect du code de la route afin de parer aux accidents de circulation et épargner des vies humaines sur nos tronçons.

<strong>     </strong>

<strong>  K.THERA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée culturelle et artisanale 2015 : Sous le signe du Renforcement de l'unité nationale et de la Paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-sous-le-signe-du-renforcement-de-lunite-nationale-et-de-la-paix-816952.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pour marquer le lancement symbolique et officiel du début des activités culturelles et artisanales initiées par le département et ses partenaires au cours de l'année 2015, le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme s'attèle à organiser la Rentrée Culturelle et Artisanale (RCA2015), le vendredi 20 février 2015, avec au menu un programme alléchant.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:55:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_817022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/rama.jpg"><img class="size-full wp-image-817022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/rama.jpg" alt="Mme N'Diaye Rama Diallo, ministre de la Culture" width="350" height="233" /></a> Mme N'Diaye Rama Diallo, ministre de la Culture[/caption]

En effet, la rentrée culturelle est une activité culturelle à caractère national au cours de laquelle le Ministère de la Culture et ses partenaires, les opérateurs culturels, déclinent leur programme d'activités pour l'année et font le bilan des actions menées durant l'année écoulée.

Le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est à pied d'œuvre pour l'organisation de la Rentrée Culturelle et Artisanale 2015, prévue le vendredi 20 février 2015.

Placé sous le signe de la réconciliation, cette rentrée culturelle et artisanale marque une volonté politique de relancer ces secteurs majeurs.

Le pays sort progressivement d'une crise multidimensionnelle, consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du nord par les groupes terroristes.

Ce conflit a créé une crise sociale, économique, sécuritaire et surtout culturelle qui s'est manifestée par la destruction du patrimoine matériel et immatériel de cette partie de notre pays.  Au-delà, une grande majorité de la population malienne continue de pâtir des conséquences économiques de cette crise sur les secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme.

Malgré les contingences sécuritaires, sanitaires et économiques, le département en charge des questions de culture et d'artisanat a redonné vie à cette activité institutionnalisée pour véritablement donner un souffle aux actions et autres manifestations artistiques, culturelles et touristiques majeures des acteurs de ces secteurs et du gouvernement.

Placé sous le thème du "<em> Renforcement de l'unité nationale et de la Paix "</em>, l'année culturelle et artisanale 2015 annonce non seulement le renforcement des acquis du département dans plusieurs domaines, mais elle sera également une année de continuité, d'ouverture et de renouveau.

In fine, le programme alléchant que propose le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est un condensé de toutes les sensibilités culturelles et artistiques de notre pays. Ainsi, en plus du grand spectacle, qui se tiendra au CICB et retransmis en direct, des animations populaires égayeront les 6 communes de Bamako.

Aussi, des conférences débats et des expositions marqueront la place de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale.

<strong>Clarisse</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère édition de Bamako fashion week : Un outil pour améliorer l'image de notre pays à l'extérieur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-bamako-fashion-week-un-outil-pour-ameliorer-limage-de-notre-pays-lexterieur-816922.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bamako fashion week est là, si je devrais faire l'état des lieux je dirai que nous sommes à plus de 80% de l'atteinte de nos objectifs. Plus de 30 professionnels de la mode venus d'horizons divers sont à Bamako en plus d'éminents journalistes. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:50:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/maria-bocoum1.jpg" alt="maria-bocoum" width="300" height="315" /></a>Je ne peux que dire Alhamdoulilah pour avoir permis que, jusque là, tout ce passe bien. Cet événement, nous l'avons organisé en l'honneur du Mali. Bamako fashion week, c'est tout simplement la promotion du Mali à travers la mode. Alors le programme s'annonce vraiment alléchant avec le concours de Christ Seydou qui primera le plus jeune créateur.

La nuit du vendredi est dédiée à la mode malienne " Made in Mali ". Un évènement qui sera suivi d'un défilé de l'émergence et le samedi sera la boucle avec le grand défilé sous la présidence de la première dame.

Je profite de vos colonnes pour remercier les partenaires techniques et financiers qui ont cru en nous et ont accepté de nous accompagner bien que nous soyons à la première édition. Nous osons croire que c'est le début d'un partenariat fécond.

Ce festival, nous l'avons organisé pour l'honneur du Mali et nous espérons que ceux qui n'ont pas cru en nous, nous rejoindrons dès la prochaine édition.

&nbsp;

<strong>Martial Tapolo, styliste d'origine camerounaise, résidant à Paris</strong>

<strong>" Je découvre un pays de paix, contrairement à la description sombre vulgarisée par les médias occidentaux…</strong> "

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/martilal.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/martilal.jpg" alt="martilal" width="200" height="191" /></a>C'est ma première fois d'arriver au Mali et je trouve vraiment que c'est une terre d'accueil comme on nous l'a toujours dit. Je découvre un pays de paix, contrairement à la description sombre vulgarisée par les médias occidentaux. Depuis notre arrivée nous restons entre amis jusqu'à une certaine heure de la nuit, sans être inquiétés de quoi que ce soit. Je trouve magnifique qu'un événement d'une telle envergure ait lieu dans ce pays. Cela donne une visibilité énorme contrairement à ce que nous pouvons croire. Le samedi lors du grand défilé, je présenterai une collection pour inciter nos peuples à la paix, car ce qui se passe aujourd'hui au Cameroun, Nigeria, Tchad et Niger est inacceptable. C'est pourquoi j'inciterai pour la paix dans ce pays de paix. Il faut célébrer la fraternité plutôt que de s'éterniser dans les futilités, des crimes scandaleux qui ne font que nous ramener en arrière. Je finirai par lancer un message à nos autorités de soutenir le secteur de la mode qui est pourvoyeur d'emplois. Nous avons notre coton ici en Afrique qui ne nous profite pas. Les Occidentaux viennent l'exploiter puis le ramènent pour nous le vendre en tenue beaucoup plus cher ! Pourquoi en tant que pays pauvre nous nous positionnons comme consommateur ? Non, nous devons être des producteurs, car nous sommes des pays émergents et parfois pauvres très endettés. Il faut que nos dirigeants développent l'industrie du textile comme en Europe. On peut sortir de chez soi sans manger, mais impossible de sortir sans être habillé.

<strong>Mame Faguèye Bâ, styliste et costumière sénégalaise, résidant à Dakar</strong>

<strong>" J'exhorte les femmes maliennes à rester toujours débout, d'être vigilantes et d'aider ce pays à se relever…</strong> "

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fagueye.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/fagueye.jpg" alt="fagueye" width="200" height="200" /></a>C'est un sentiment de satisfaction d'être là sur invitation de braves dames qui ont eu le courage d'organiser un tel évènement en cette période pas facile dans nos pays. Je suis présente à cette première édition pour qu'ensemble nous tissions ce projet qui est un véritable outil de valorisation et de promotion du textile local. Le Mali tout comme d'autres pays d'Afrique en a besoin, car nous devons nous mettre en réflexion avec nos décideurs bien sûr, afin de trouver des voies et moyens pour exploiter nos produits. Nous devons être producteurs de nos produits et non des consommateurs. Pour le grand défilé de samedi, je présenterai une belle collection mixte dans laquelle tout un chacun se retrouvera. Je suis la présidente du collectif " l'enfant a la parole " et à travers cette association nous disons par exemple non à l'exploitation des enfants, car c'est inadmissible de voir des enfants travailler dans les ateliers de couture. C'est un cas parmi tant d'autres. J’en profite pour lancer un message aux femmes, de rester toujours debout, d'être vigilantes et d'aider ce pays à se relever, car généralement c'est à travers les femmes que tout se développe.

<strong>Adama Paris, fondatrice de Dakar Fashion Week et Black fashion week</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adama-Paris.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-816982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/adama-Paris.jpg" alt="adama-Paris" width="200" height="267" /></a>"La mode ce n'est pas venir voir les jolies filles se trémousser, mais une industrie qui peut remporter énormément… "</strong>

Je suis très honorée d'être parmi les invités de cette première édition de Bamako fashion week. J'arrive dans un pays qui est reconnu pour son accueil et c'est émouvant à chaque fois d'être là et surtout de constater que les gens vaquent à leurs occupations sans aucune crainte contrairement à ce qui se dit par rapport à la crise sécuritaire. Certes, organiser un évènement de cette envergure dans nos pays n'est pas du tout évident, or c'est clair que pour la globalisation et la mondialisation, notre continent passera nécessairement par la culture et par le développement de l'industrie textile. Il faut que nos décideurs sachent que la mode n'est pas un hobbie encore moins un passe-temps ou encore un espace pour venir  voir les jolies filles se trémousser. C'est une industrie qui rapporte énormément d'argent à l'économie d'un pays. C'est aussi un secteur pourvoyeur d'emplois.

Par ailleurs, lors du grand défilé de samedi, je rendrai un hommage à la femme noire à travers une collection immaculée du noir et du blanc, car se sont deux couleurs complémentaires.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/reporter.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-816992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/reporter.jpg" alt="reporter" width="200" height="267" /></a>

<strong>Osi, photographe-Reporter international, basé à Paris</strong>

<strong>" C'est rare de voir un événement de mode mobiliser autant de professionnels juste à la 1ère édition… "</strong>

C'est un réel plaisir pour moi de revenir au Mali, cette fois sur invitation de l'ACCM qui organise Bamako fashion week. Tout se passe bien jusqu'ici et j'attends impatiemment le jour J. Les organisateurs, tout comme les invités sont hyper motivés et c'est un très bon signe.

Tout laisse maintenant à présager que le public aussi répondra présent… C'est impressionnant de savoir qu'un groupe de personnes puisse se mettre ensemble et décider de valoriser leur pays à travers un événement. Je n'ai pas hésité à venir malgré tout ce qui se dit par rapport à la situation sécuritaire. Je suis africain et je n'hésiterai en aucun moment à aller là où le besoin sera exprimé. En tant qu'observateur, je dirai que Bamako fashion week a marché sans avoir rampé, vu l'état d'avancement des préparatifs. Rarement, vous verrez des évènements qui à la première édition mobilisent autant de professionnels du domaine. C'est pourquoi je profite de vos colonnes pour lancer un message aux décideurs et autres partenaires techniques et financiers d'accompagner cet événement qui peut être une vitrine entre le Mali et l'extérieur. La mode est un domaine qui souffre parfois de certains préjugés liés aux futiles. Ce n'est pas vrai de penser ainsi, car il y a énormément de ramifications possibles. C'est un secteur qui contribue à l'identité culturelle d'un pays. Grâce à la mode, on peut véhiculer des messages à travers le monde. Pour moi, la mode est beaucoup plus signifiante que la musique.

<strong>Clarisse NJIKAM</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9ème édition de la nuit des chasseurs : Un espace de communion pour les donsos afin de mettre en valeur leur héritage ancestral]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-edition-de-la-nuit-des-chasseurs-un-espace-de-communion-pour-les-donsos-afin-de-mettre-en-valeur-leur-heritage-ancestral-817062.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-edition-de-la-nuit-des-chasseurs-un-espace-de-communion-pour-les-donsos-afin-de-mettre-en-valeur-leur-heritage-ancestral-817062.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le terrain Sakaly de Médina coura a servi de cadre, le samedi 14 février dernier, à la 9ème édition de la nuit des chasseurs, placée sous le signe de la réconciliation nationale. La cérémonie était présidée par le promoteur de l'évènement, Youssouf Sidibé.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 21 Feb 2015 02:20:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-817082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/donso.jpg" alt="donso" width="300" height="202" /></a>21Rappelons que cette soirée de musique traditionnelle de la confrérie des chasseurs communément appelée les " <em>donsos</em>" était aminée par Sékouba Traoré alias Sékoubani. Pour donner à l'évènement tout son éclat, les membres de la confrérie sont venus des quatre coins du pays.

Le promoteur de la soirée, Youssouf Sidibé a dans son adresse, souligné que cela fait 9 années consécutives qu'il organise cette cérémonie afin de créer une symbiose entre tous les donsos du Mali. C'est également un espace de communion pour les chasseurs pour mettre en valeur leur héritage ancestral. L'occasion a été mise à profit par l'initiateur pour lancer un message de paix et de réconciliation à toute la nation malienne.

Le chanteur,  Sékoubani, invité pour la circonstance, a tenu l'assistance en haleine à travers des mélodies et des chants puisés dans le terroir musical des donsos, gardiens des valeurs ancestrales de l'Afrique au sud du Sahara.

Notons que cette rencontre annuelle des gardiens de nos civilisations a été agrémentée à travers quelques tours de magie.

<strong>   Boubacar PAITAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Directeur Général de Créacom Afrique,  Hamidou Sampy : "En 15 ans d'existence, notre entreprise s'impose aujourd'hui dans la cour des grandes agences de communication"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/le-directeur-general-de-creacom-afrique-hamidou-sampy-en-15-ans-dexistence-notre-entreprise-simpose-aujourdhui-dans-la-cour-des-grandes-agences-de-communication-803002.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans une interview exclusive qu'il a bien voulu nous accorder, le Directeur Général de l'Agence de Communication "CREACOM AFRIQUE" Hamidou Sampy nous dévoile ses ambitions. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 12:05:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_803032" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Sampi.jpg"><img class="size-full wp-image-803032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Sampi.jpg" alt=" Le Directeur Général de Créacom Afrique,  Hamidou Sampy " width="300" height="200" /></a> Hamidou Sampy[/caption]

Dans une interview exclusive qu'il a bien voulu nous accorder, le Directeur Général de l'Agence de Communication "CREACOM AFRIQUE" Hamidou Sampy nous dévoile ses ambitions.

Selon lui, le métier de l'Agence de Communication n'est pas un métier d'amateur, il est destiné aux professionnels. Il est, aujourd'hui, très fier du parcours exceptionnel de son entreprise. En 15 ans d'existence, CREACOM-Afrique s'impose dans la cour des grandes agences de communication.

<strong>Bamako Hebdo : Pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ? </strong>

<strong>Hamidou Sampy</strong> : Je suis le Directeur Général de Créacom AFRIQUE. Je suis journaliste à la base, après j'ai fait des études de communication en marketing et aujourd'hui, je suis avec une équipe dans Créacom au Mali et dans la sous-région<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Vous avez commencé votre carrière à la radio, comment l'idée de la création d'une agence de communication vous est-elle arrivée ?</em></strong>

D'abord la communication, c'est un métier que j'aime depuis tout petit. Il faut dire que la communication mène à tout. J'ai commencé par le journalisme radio, d'abord, avant d'entrer dans la presse écrite. Mais avant, au lycée, j'étais dans la presse écrite, j'animais le journal de mon lycée, et peu après je suis arrivé à la radio dans les années 90-91.

Pendant dix ans, j'ai animé tour à tour une émission de variété, ensuite, le Journal parlé à la radio et un journal de débat politique, qu'on appelait Hebdo Liberté que j'ai animé pendant 10 ans. Et ça m'a fait rencontrer du beau monde, des Présidents de la République, en passant par des ministres, par des chefs de partis politique. J'ai donc rencontré pas mal de monde en 10 ans.

Vers les années 96-97, il m'était venu l'envie de pouvoir faire des études en marketing, en communication parce que pour moi, le journalisme est une partie de la communication. Pour étendre mon champ d'action, je suis allé faire des études en marketing et en communication. Dans les années 97-98, j'étais déjà consultant en communication pour certaines structures de la place notamment Sotelma-Malitel, la Banque de l'Habitat du Mali (BHM) pour ne citer que ces entreprises-là.

En tant que consultant, je m'étais rendu compte qu'il y avait un grand vide en matière de communication dans notre pays. Certes, il y avait une ou deux agences de communication qui tentait tant bien que mal de satisfaire les besoins qui étaient immenses.

D'abord, les gens ne savaient même pas ce que c'était la communication parce qu'on est venu d'une situation où les gens mélangeaient complètement journalisme, information et communication. Avec mes amis et collaborateurs, nous avons lancé l'aventure Créacom-Afrique dans les années 2 000 pour apporter une solution aux institutions et aux entreprises qui souhaiteraient pouvoir exceller dans la cour des grandes agences de communication.

Et en son temps, je me rappelle bien qu'à la création de Créacom, j'avais sorti une phrase qui avait marqué beaucoup de gens. C'était que : dans notre pays le manque de communication tue beaucoup plus que la misère et la maladie.

Dans la mesure où quand on se rend compte, la violation de l'ensemble des règles qui régissent la vie de notre pays au triple plan social, économique et culturel, la violation de ses règles se ramène à la méconnaissance des dites règles et d'où la problématique de pouvoir même expliquer les enjeux de la communication. C'est un peu une considération, un cri de cœur qui m'a emmené dans la communication.

<strong>Comment le terme " Créacom " vous est venu ?</strong>

Bon, c'est facile. C'est vrai qu'un jour quand j'ai décidé de créer Créacom, j'étais dans beaucoup de choses, je me suis dit bon pour communiquer il faut créer, alors je partais de création en communication. Alors je suis allé dans un jeu de diminutif, CREA comme création et COM comme communication. En son temps, j'avais l'ambition de ne pas m'arrêter au Mali, je voulais aller dans le reste du continent, donc j'ai créé la première société de communication au Mali régie par les textes de L'OHADA. C'est-à-dire que mon agrément ne concernait pas seulement le Mali, mais toute l'Afrique.

Du coup, je suis allé avec le nom Creacom Afrique pour voir la dimension Africaniste, parce que je suis Africaniste et je ne veux pas arrêter mes activités au Mali parce que le besoin qui était dans notre pays existait dans la plupart des pays de la sous-région. Hormis le Sénégal et la Cote d'Ivoire, tout le reste était des pays qui ont commencé soit par le communisme, soit par le socialisme ; donc tout ce qui est marketing, communication, n'y existait pas. Ce sont des pays où la propagande avait remplacée la communication.

<strong>Comment se porte aujourd'hui votre agence ?</strong>

Bon, quinze ans après, nous pensons que, c'est le moment de la maturité. En quinze ans, c'est vrai qu'on a été un laboratoire, parce qu'en 2000, ma philosophie est que je ne voulais pas des gens avec 32 dents mais plutôt avec ceux qui sortaient fraichement de l'école. Parce que pour moi, on ne nait pas avec de l'expérience.

Et, si tout le monde dit que je veux des bacs +5 ans d'expérience, on aura rien. Donc pour moi, il était essentiel que nous puissions investir dans les jeunes maliens et en quinze ans on peut se dire que l'entreprise va bien, elle va mieux, car elle a atteint la maturité. C'est vrai que nous avons traversé une zone de turbulence comme toute entreprise mais aujourd'hui, ça commence à aller. Aujourd'hui, on s'impose dans la cour des grands.

<strong><em>Dans quel domaine spécifique, votre agence intervient ?</em></strong>

Creacom dès le départ est une agence globale de communication qui touche à tous les domaines de la communication, du conseil en passant par la production audiovisuelle, l'évènementiel, la régie publicitaire, la publicité par objet, la communication du changement de comportement, c'est-à-dire la communication sociale. Nous touchons à tous les domaines de la communication.

<strong><em>1-         Dans peu de temps, vous allez célébrer les 15 ans de votre structure, sous quel signe placez-vous cet évènement ?</em></strong>

Les quinze ans de Créacom, c'est le signe de la maturité, mais surtout de la satisfaction quant au nombre de jeunes qui sont avec nous, ou qui sont passés par nous ou qui ont été formés par nos soins. Je veux dire qu'en quinze, nous avons mis beaucoup d'argent dans la formation, on a mis autant dans la formation qu'on en a même gagné pour Créacom.

Comme je le disais, moi je préfère prendre des jeunes pour leur faire partager mon expérience. C'est vrai que ce n'est pas facile, car aujourd'hui quand tu donnes la chance a des jeunes de pouvoir avoir de l'expérience et de la connaissance dans ce domaine, très vite tu les verras ouvrir leur propre boite, pour pouvoir être également le patron, ce sont des erreurs qui arrivent.

Mais, on le met sous le coup de la jeunesse. Les quinze ans c'est la maturité, c'est le développement mais surtout la satisfaction d'avoir contribué à faire grandir un certain nombre d'entreprises et à apporter des solutions de communication dans un certain nombre de domaine tel que l'éducation, la sante avec des campagnes de lutte contre le sida.

Je me rappelle qu'en quinze ans, on a été quand même la première agence à pouvoir faire parler les personnes atteintes du VHI, à faire un spot avec eux et qu'elles parlent avec le visage découvert, c'est Creacom qui a fait cela. II y a également certains nombres de satisfaction qui nous montre à suffisance que c'est la période pour nous de la maturité mais également la période où nous voulons faire cap sur le continent africain, être une de première agence malienne à sortir sur une grande partie du  continent africain. Nous voulons être également la première agence nationale avec des antennes dans les régions. Tels sont les deux objectifs que nous voulons atteindre qui, pour nous sont primordiaux<strong><em>.</em></strong>

<strong><em>Est-ce que l'idée vous est venue un jour de vous lancer dans la réalisation de films notamment les séries télévisées made in Mali ?</em></strong>

Oui bien sûr, ça fait partie de notre corps parce que la communication, elle n'a de valeur que si elle sert à la société. Il ne s'agit pas de faire des pubs, ni des magazines, mais plutôt de la communication de changement de comportement. Aujourd'hui, nous pensons que nos mœurs ont pris un sérieux coup, l'éducation n'y est pas. Ce qu'il y a c'est la foule de la télévision et celle des journaux.

On a été envahi par les chaines étrangères, par leurs films sans y être préparé, c'est comme si on nous avait pris dans l'antiquité et on nous a bombardé dans le modernisme sans être préparé. Il fallait encadrer tout ça de manière communicationnelle, il fallait progressivement qu'on y aille et donc pour ça, l'une des partie, que nous allons embrasser très bientôt c'est communiquer pour un changement de comportement social non pas en évacuant les feuilletons brésiliens, mais en trouvant des alternatives, parce qu'aujourd'hui, je pense que ces feuilletons-là font plus de mal que du bien.

Et, si aujourd'hui on arrive à pouvoir lancer des séries de cinq, dix ou quinze minutes parlant de nos valeurs culturelles et ancestrales, c'est un moyen de communication très utile pour le pays. Car, cela ne va certainement pas faire gagner de l'argent en un premier temps, mais ça sera utile pour le pays. Pour nous, il est impératif qu'on aille vers ça. A l'heure où je vous parle, on est suffisamment équipé pour tourner aujourd'hui n'importe quel feuilleton. Avec un peu d'appui on va pouvoir y arriver et trouver des solutions alternatives et ça c'est un appel du pied que je lance aux autorités afin qu'elles encouragent de telles idées.

Cela va permettre de réduire ces séries brésiliennes contre lesquelles, je n'ai rien. Mais, elles aussi ont été préparées pendant longtemps pour nous permettre de les digérer. Quand on regarde le cas des Ivoiriens, ils ont été bien préparés pour les digérer, contrairement à nous.

C'est dans les années 91 que ces films ont commencé à nous envahir et on s'y est royalement assis mais on n'a pas pensé au service après-vente. Et, il est important qu'aujourd'hui qu'on est de l'alternative locale et c'est l'un des pans qui m'amène vers la communication.

<strong><em>Apparemment, vous détestez les séries brésiliennes ?</em></strong>

Ce n'est pas que je les déteste, mais je pense que ça ne cadre pas avec nos réalités. Prenons un pays comme le Burkina, il y a moins de présence de ces feuilletons-là, parce que les Burkinabé ont pensé à l'alternative de production locale pour pouvoir éduquer et sensibiliser la population. Alors, personnellement, je ne les déteste pas, j'aime bien qu'on est une alternative, c'est-à-dire qu'il y ait des films brésiliens, mais également d'autre chose qu'on propose. Cela permettra aux gens d'avoir le choix de pouvoir faire la part des choses, mais s'il n'y a que la présence de ces feuilletons-là où nos sœurs, nos dames, nos mamans ou même les grands-mères commencent à s'y intéresser, ça va être très dangereux.

<strong><em>Qu'est-ce que Monsieur Sampy déteste dans la vie ?</em></strong>

Moi, je ne déteste pas grand-chose en tant qu'être humain, mais je déteste l'hypocrisie, je n'aime pas la fainéantise et la trahison. Ce sont des éléments très importants pour moi. Hormis cela, je suis comme tout être humain dans la vie avec ses qualités et ses défauts.

<strong>Qu'est-ce que Monsieur Sampy aime dans la vie ?</strong>

La loyauté, la sincérité et la reconnaissance. Ce sont des éléments de la vie que j'aime le plus. Ce sont des mots qui me tiennent à cœur.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l'organisation des agences de communication au Mali ?

C'est une très belle chose, on aurait même dû commencer par ça. Le Regroupement des Agences de Communication a vu le jour,  il y a quelques années. Aujourd'hui, il y a eu beaucoup de réalisations. Nous avons un président qui a de l'expérience en la personne de Moustapha Diop de DFA et avec le jeune Sidi Danioko de Spirit, qui occupe le poste de Secrétaire général. Ils déploient des efforts colossaux bien qu'aujourd'hui les agences ne sont pas encore comprises. Elles sont en train de faire un travail de fourmi. Qu'on le veuille ou pas, on n'ira nulle part sans être organisé, sans être ensemble. Dans les autres pays, on prend les dossiers en poule, il est important que nous ayons des spécialisations.

Il faut que chacun puisse se spécialiser dans un domaine, mais qu'on reste toujours ensemble. Quand on a un dossier, on va pouvoir s'organiser à y aller. Aujourd'hui, nous sommes près de  200 agences de communication. Il y en a qui ont transformé leur Cyber Café en agence de communication.

Ce n'est pas que j'ai quelque chose contre elles, je fais partie de ceux qui se battent pour que nous puissions donner la chance à ceux qui naissent même aujourd'hui d'avoir leur agence et de leur donner les moyens, mais ce n'est pas un métier d'amateurs. Il faut des professionnels rompus à la tâche parce que la campagne de changement de comportement et celle de la communication doit être faite par des professionnels.

Il ne s'agit pas d'acheter un ordinateur, il ne s'agit pas de pouvoir dessiner, il ne s'agit pas de savoir bien parler, mais c'est un art. Donc, il va falloir qu'on le donne à des gens sérieux, qu'on l'organise de telle sorte que ceux qui maitrisent le métier puissent être des porte-étendards pour les plus jeunes qui doivent d'abord être bien encadrés avant de faire leur propre agence. Sinon, j'avoue aujourd'hui que tout le monde a son agence.

<strong>Avez-vous rencontré des difficultés dans la vie ? </strong>

Bien sûr, moi je suis un self made man. Ceux qui comprennent l'anglais savent ce que ça veut dire. Rien n'est simple dans la vie. Moi, j'ai commencé à travailler à l'âge de 19 ans. J'étais journaliste à 20 ans, ça me fait quand même 25 ans de boulot et je me dis, puisque la vie ne nous fait pas de cadeau, alors nous ne devons pas faire de cadeau à la vie. Il est important que les difficultés surgissent, mais elles doivent être surmontées. Les difficultés on en connait et il y en aura toujours. On est là pour les surmonter. Une vie sans difficultés ne m'intéresse pas.

<strong> </strong>

<strong>Réalisé par Alou BADRA HAÏDARA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’artiste musicienne Mouneissa Tandina : La seule femme à jouer de la batterie au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-musicienne-mouneissa-tandina-la-seule-femme-jouer-de-la-batterie-au-mali-802852.html</link>
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                    <description><![CDATA[Mouneissa Tandina, la nouvelle coqueluche de la cité des Balazans est douée dans la manipulation des instruments de musique. Membre du Kaladjoula Band, groupe de femmes instrumentistes du Mali, elle joue très bien à la batterie. De nos jours, elle se positionne comme la seule la femme malienne qui joue à la guitare. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir davantage sur son parcours.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 10:15:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneiss-tandina.jpg"><img class="size-full wp-image-802862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneiss-tandina.jpg" alt="L’artiste musicienne Mouneissa Tandina : La seule femme à jouer de la batterie au Mali" width="300" height="264" /></a> Mouneissa TANDINA[/caption]

Originaire de la ville de Ségou, Mouneissa est née dans les années soixante. Elle est issue d'une famille de musiciens, car son papa, Mamoud Tandina, fait partie  des pionniers de la musique moderne du Mali. Il a joué dans le groupe ''le Jazz de Ségou'' dans les années 50 et 60. Mouneissa est également la petite-sœur de Mahamane Tandina, sociétaire des Asselars d'Abidjan dans les 1980.

Très jeune, elle fut influencée par la musique américaine et moderne d'Afrique comme les orchestres modernes du Mali, mais la future musicienne prendra goût pour la guitare. Après avoir remarqué la difficulté à émerger avec cet instrument, Mounéissa va se tourner vers la batterie. Mais, avant, elle s'essayera sur le Djémbé que sa mère va lui acheter pour faire des prestations avant de reprendre son instrument favori qui lui permettra de percer dans sa catégorie. En effet, cela fait plus de 30 ans qu'elle joue de la batterie.

Ce sont les encouragements et le soutien de ses proches qui l'inciteront à avoir confiance en elle pour aller plus loin avec l'instrument des 7 percussions. C'est avec Djoss dit Yéyé Koumba de l'orchestre Biton qu'elle fera ses premiers pas dans la batterie dans les années 70.

Très dynamique, prompte et libre dans la prise de décision, Mouneissa s'alignera sur la voie de l'émergence de la batterie. Le morceau '' Get Ready'' du groupe Rare earth va réellement la maquer à telle enseigne qu'elle s'efforcera à l'interpréter à travers ses imitations.

[caption id="attachment_802872" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneissa2.jpg"><img class="size-full wp-image-802872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/mouneissa2.jpg" alt="M Tandina" width="300" height="225" /></a> Mouneissa Tandina[/caption]

Après de rudes épreuves dans son parcours pour atteindre le sommet et avec la volonté de s'affirmer pour marquer ses empreintes dans la musique malienne, Mouneissa va accompagner les orchestres modernes du Mali. Dans les années 70 et 80, elle accompagne l'orchestre Biton de Ségou, le rail Band du Buffet Hôtel de la Gare sous la direction de Djéli Mady Tounkara et de Tidiane Koné. Des sorties qui lui permettront d'avoir une brillante carrière artistique. Entre 1980 et 1984, Mouneissa Tandina séjournera à Abidjan pour accompagner les ASSELARS de Cheick Tidiane Seck et les Ambassadeurs internationaux de Salif Keita. L'occasion pour elle de rencontrer plusieurs artistes de grande renommée comme Ernesto Djédjé, Louga François, Aïcha Koné.

En Plus de la batterie, l'artiste Mouneissa joue merveilleusement bien à la guitare, la calebasse, le Kamaléngoni. Le tout associé à une voix attirante et captivante.

De retour au bercail en 1984, l'artiste servira au groupe de Toumani Diabaté. En 1991, elle sortira son premier album avec Modibo Diarra sous le nom des Frères Tandina. En 2003, elle crée le groupe '' MALI MOUSSO'' et le coup est parti. Mouneissa multipliera des tournées internationales sous contrat avec des grandes sommités de la musique malienne notamment Oumou Sangaré, Salif Kéita, Aly Farka Touré, Toumani Diabaté.

Elle participera au festival mondial en juin 2003 en Hollande. Elle a, par ailleurs, pris part à des rencontres internationales de la musique comme le festival Folk Life de Washington, le festival Jazz de Londres, le Festival Paleo en Suisse. En 2010, elle accompagnera le Groupe KONO - KONO au Danemark, pour ne citer que celles-ci.

Après une carrière artistique bien remplie et comblée de succès, Mouneissa n'a plus rien à prouver dans la musique. Cependant, elle regrette tout de même une chose. En effet, depuis plus de 30 ans au service de la musique et bien qu'ayant porté très haut le drapeau national, Mounéissa Tandina, la petite sœur du Grand Mahamane Tandina, n'a encore reçu aucune distinction de la part des autorités maliennes en signe de reconnaissance. Par ailleurs, elle loue les bonnes actions de Cheick Tidiane Seck qui lui a permis de découvrir le monde entier et a donné de la valeur à son travail.

Fortement engagée pour l'émergence et le progrès de la femme dans le domaine musical, elle invite ses jeunes consœurs à apprendre le métier sérieusement. " Un groupe de musique entièrement composé de femmes, passe toujours en premier sur toutes les scènes du monde " affirme-t-elle.

<strong>Zoumana NAYTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[11 ans après, le Festival sur le Niger refuse de grandir : L'éternel problème de programmation, de sonorisation  et de communication]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/11-ans-apres-le-festival-sur-le-niger-refuse-de-grandir-802822.html</link>
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                    <description><![CDATA[La cité des Balazans a accueilli, du 4 au 8 février 2015, la 11ème édition du Festival sur le Niger. Des milliers de festivaliers ont répondu une fois de plus présents à ce grand évènement culturel du Mali. Mais, grande a été la déception au niveau de la programmation artistique, de la sonorisation et de la communication. D'où la question de certains festivaliers à savoir pourquoi 11 ans après, ce festival refuse de grandir.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 07:30:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802832" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/daffe.jpg"><img class="size-full wp-image-802832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/daffe.jpg" alt="Le directeur du festival du Niger Daffé" width="350" height="263" /></a> Le directeur du festival du Niger Daffé[/caption]

On suppose qu'à 11 ans, l'enfant a l'âge d'être inscrit au secondaire. En d'autres termes, les erreurs élémentaires ne sont plus tolérables. Si les organisateurs se veulent être parmi les meilleurs festivals en Afrique, il faudrait alors bannir ces erreurs élémentaires.

S’y ajoute l’arrogance. Ce n’est pas parceque le festival connait une stabilité depuis quelques années que les organisateurs doivent oublier ceux qui ont tenu leurs mains dès le début. Aller jusqu’à demander la lettre d’audiance à ses compagnons? Tchiééé... folie de grandeur! exprime désespérement un ami du festival.

Trop de couacs lors de cette édition. Tout d'abord la sonorisation, puis la programmation et enfin la communication. Grande a été la déception de nombreux festivaliers qui se sont posés des questions par rapport à ces aspects lors de cette édition, d'où le doute sur le professionnalisme tant prôné par les organisateurs. Au niveau de la programmation musicale, aucun artiste étranger de renommée internationale n'a effectué le déplacement. Alors que ce ne sont pas les moyens qui ont manqué (37 millions de nos francs offert par l'union européenne, entre autres…). Trop de temps vide, entre le passage d’un artiste à l’autre.

Au niveau de la sonorisation, ce fut la catastrophe. Son et lumière, c'est un zéro pointé ! Pour certains festivaliers, le festival sur le Niger devient une histoire d'escroquerie. " <em> Il faut que les organisateurs de ce festival nous respectent. Je ne peux  pas effectuer le déplacement de Bobo Dioulasso pour Ségou et ne même pas entendre de la bonne musique, à cause de la sonorisation. Ce n'est pas du tout sérieux, je ne reviendrais plus "</em>, confie un festivalier dépité.

&nbsp;

<strong>Une sonorisation des Balani show… selon un festivalier</strong>

Un autre de poursuivre " <em>si les organisateurs ne nous proposent pas les grands artistes, ce n'est pas la peine de nous vendre les bracelets à 10 000Fcfa pour 2 concerts. On s'attendait de voir au moins un artiste du Nigéria qui fait de la musique moderne. Mais que des artistes nationaux avec des rappeurs. Si c'est ça, nous assistons à chaque fois au concert des rappeurs à 2000 Fcfa le ticket. Il est inadmissible que nous dépensions 10 000Fcfa, soit 5000  Fcfa par concert pour nous présenter des artistes nationaux. C'est de l'escroquerie pure et dure et cela ne devrait pas continuer. Ils ont reçu près de 37 millions de Fcfa de l'Union européenne, sans compter les autres partenaires étrangers. Qu'est-ce que nous bénéficions de tout ça ? Certains grands festivals de la sous-region construit des écoles, des centres de santé pour la population et nous ? Que nous apporte le festival sur le Niger, si ce n'est pour piller? Ils profitent de nous ! En plus avec une sonorisation des Balani show".</em>

<strong>Que dire de la communication ?</strong>

La communication est l'une des grosses déceptions de ce festival. Il urge pour les organisateurs de confier cette tâche aux professionnels en la matière, car la communication d'un festival qui se veut une position internationale ne tâtonne pas. Il faut avoir un minimum d'expérience pour gérer cette commission, bien évidement à travers des voyages et participations aux autres évènements similaires. Mais faire d'une commission stratégique comme celle-là une affaire de camaraderie, ou de famille, aboutit toujours à des couacs comme ce que l'on vit chaque année au festival.

&nbsp;

<strong>Quand un confrère exprime son ras-le-bol à un membre de la commission communication</strong>

Pour expliquer un autre couac dû au complexe peu louable d'un membre pagailleur de cette commission qui a eu lieu le jour de la clôture du festival. Ce dernier a failli en venir aux mains avec un confrère journaliste, qui s'est vu interrompre alors qu'il réalisait son interview avec le promoteur du festival. Notre confrère qui n'a pas supporté cet acte irresponsable lui a craché ses quatre vérités avant de partir.

En tout cas, ce dernier qui n'est connu nulle part du milieu culturel, même pas au Mali, encore moins dans la sous-région, profite de ce festival pour régler ses comptes. Une fois que tu porte des critiques à son endroit, il te raille de la liste des journalistes invités. De toutes les façons quand on n'est pas habitué aux grands évènements on profite de ce qu'on a pour se faire roi au pays des aveugles…

Aux organisateurs, il urge,  en tout cas de revoir certains aspect afin d'avancer, car on a comme impression qu'à force de travailler avec la famille, le festival régresse d'année en année. De l'ouverture  à la clôture de cette édition, il n'y a pas photo avec d'autres éditions, quand bien même la menace terroriste planait. Moins de 50 personnes à la cérémonie de clôture du festival sur le Niger 2015, aucune autorité. Ca veut tout dire ! Sinon, nous avons vu pas mal d'évènement culturel atteindre le sommet, pour avoir une chute libre plus tard.

En attendant, nous restons sur notre position très confortable, celle de dénoncer pian ! Le laxisme, le favoritisme, le manque de professionnalisme… Mais dans l'objectif de faire avancer. N'en déplaise aux aigris…

<strong>      Clarisse NJIKAM</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amy Koita la vedette du festival]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/amy-koita-la-vedette-du-festival-802682.html</link>
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                    <description><![CDATA[Très attendue par le public du quai, la diva Amy Koita a une fois de plus émerveillée les festivaliers avec son titre "Mamaya" qu'elle a magistralement interprétée avec le groupe Ensemble instrumental du Mali. Pour sa voix mélodieuse, les messages véhiculés dans ses chansons, Amy Koïta a été admirée et applaudie par la foule.  ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 05:09:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802692" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ami-koita.jpg"><img class="size-full wp-image-802692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ami-koita.jpg" alt=" Amy Koita la vedette du festival" width="200" height="150" /></a> Ami Koita[/caption]

Après son spectacle, elle a eu du mal à sortir de sa loge. Tout le monde voulait la toucher et faire des photos avec elle.  Aujourd`hui, outre sa voix mélodieuse jusque dans la stridence du public, dans son extraordinaire transmission de l`histoire, Amy est également admirée pour la qualité de ses compositions.

Elle puise son inspiration dans la tradition qu`elle enrichit au contact de la modernité.                        <strong><em>                </em></strong>
<ol>
	<li><strong><em>BD</em></strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Les rappeurs sénégalais Keur-Gui :</strong>

<strong>Clash IBK au festival sur le Niger</strong>

La deuxième nuit du festival sur la scène Damonzon a été une nuit d'ambiance, de joie et de folie du côté musicale. Après les prestations d'artistes comme Amadou et Mariam, Sia Tolno, Penzi, Safi Diabaté, etc. <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/keur-gui.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-802702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/keur-gui.jpg" alt="keur-gui" width="300" height="200" /></a>

Le groupe Keur-Gui de Kaoulak venu du Sénégal connu pour son rap conscient et engagé n'a pas hésité à dénoncer dans une de leur chanson la corruption au sommet de l'État malien et il a invité le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta et sa famille au changement de comportement vis-à-vis des populations qui l'on élu.

C'est ainsi que cette chanson a été applaudie et saluée par des milliers de festivaliers sur place comme si le groupe mettait le doigt dans la plait. <em>           </em>
<ol>
	<li><strong> Barry</strong></li>
</ol>
&nbsp;

<strong>L'épouse du ministre Zahabi emportée par le rythme du groupe Amanar</strong>

La musique est l'art où tout le monde trouve son goût dedans, tel a été le cas lors de la soirée Sanankouya à l'ouverture du Festival sur le Niger la nuit du mercredi 4 février dernier.  Au moment où le public Ségouvien et les festivaliers étaient épatés par les mélodies de danse des artistes de la région de Kidal, l'épouse du ministre, Zahabi Ould qui l'accompagnait  à cette cérémonie n'a pas aussi été à l'écart de l'ambiance qui régnait, ébloui par les mélodies de sa région, c'est ainsi assis à côté de son mari qu'elle a sortie son appareil téléphone pour faire la photo des artistes sur scène. <strong><em>                            </em></strong>
<ol>
	<li><strong><em> Barry</em></strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cas de noyade à  Moribabougou : Un jeune garçon de 16 ans est emporté par les courants d'eau lors d'une baignade avec ses camarades]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cas-de-noyade-moribabougou-un-jeune-garcon-de-16-ans-est-emporte-par-les-courants-deau-lors-dune-baignade-avec-ses-camarades-802892.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le malheur s'est abattu sur la famille de Paulin Sacko, adjudant à l'armée de l'air et de Ramatoulaye Maïga, ménagère domiciliée à Titibougou. En effet, ils ont été informés de la noyade de leur fils Etienne Sacko par les camarades de classe de ce dernier.  Le sinistre est survenu  lors d'une partie de baignade à Moribabougou, près du champ de Modibo Keita.  ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:39:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La perte d'un jeune garçon de 16 ans, qui avait tout l'avenir devant lui, est insurmontable pour une famille, surtout si les circonstances de sa mort auraient pu être évitées. Pauvre Etienne Sacko, ton existence aura été éphémère et tes pulsions énergiques de jeune homme t'auront poussé à commettre l'irréparable.

C'est ainsi que, accompagné de tes camarades, tu t'élanças dans un voyage sans retour dont tu ne soupçonnais point la fin.

Malheureusement, le jeudi 5 février, aux environs de 11 heures, tu fus emporté par les courants d'eau de MamiWata, et tes camarades, ne sachant pas te tendre la perche, ont suivi du regard ta détresse.

Ex-pensionnaire du lycée Jaudot à Moribabougou, le deuil se lira sur les visages de ta famille, de tes amis et des professeurs quand il leur sera confirmé par la Brigade  de Sangarébougou, après constat, que le jeune garçon s'est effectivement noyé.

Au lendemain du drame, selon nos sources, les éléments de la Brigade fluviale de Bamako ont été appelés pour mener des investigations sur les circonstances de la noyade.

Cependant, à leur arrivée, aux environs de 11 heures, ils ont eu la mauvaise surprise de voir le corps sans vie d'Etienne Sacko flotter sur l'eau. Une fois sorti de l'eau, le père de la victime, l'adjudant Paulin Sacko a été prévenu par des hommes qui ne pouvaient plus rien faire pour sauver la vie de son fils. Résigné, il a récupéré, le cœur meurtri, la dépouille de son fils pour préparer des obsèques en son honneur.

Nous pensons que ce qui est arrivé à Etienne Sacko peut arriver à n'importe qui. Aussi, pour limiter ce genre de risque, convient-il d'interdire aux enfants de se baigner tous seuls hors de vue d'un adulte.

<strong>   Mohamed HAIDARA </strong><strong> et Paul DAO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival sur le Niger : L’alcool a coulé à flot]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/festival-sur-le-niger-lalcool-coule-flot-802802.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il y a quelques mois, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait publié son rapport 2014 sur la consommation d'alcool et la santé dans le monde. Le Mali figure dans le trio de tête des pays aux taux de consommation d'alcool les plus élevés au monde en se positionnant à la  3ème  place  sur les 194 pays membres de l'OMS. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:32:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De nombreuses personnes avaient constaté de ce classement mais, il fallait faire un tour à Ségou la semaine dernière pour avoir la confirmation ce classement. Durant le festival de Ségou, s'il y a des boissons qui se sont bien vendue au festival de Ségou, s'étaient les boissons alcoolisées. En passant devant chaque restaurant, bar ou le site de l'événement, on ne voyait que les bouteilles d'alcool sur les tables des festivaliers. Ils consommaient à ciel ouvert de jour comme de nuit. A cela s'ajoute, les promos que les sociétés de ces boissons avaient faites. Il y a eu pénurie de boissons alcoolisées. Et les plus grands buveurs étaient des jeunes filles.<strong>                                       <em>            </em></strong>

<strong><em>B D</em></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Radio Afrika : Une chaine aux cœurs des évènements culturels]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/radio-afrika-une-chaine-aux-coeurs-des-evenements-culturels-802762.html</link>
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                    <description><![CDATA[Si chacun doit apporter sa pierre à l'édifice national, tel est le cas de l'animateur culturel, Mory Touré, correspondant ''Couleurs tropical'' sur RFI depuis 10 ans. Il est venu avec une innovation en milieu culturel au Mali. L'histoire de sa radio ambulante qui émet sur le net via www.radio-afrika.com.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:25:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mory.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-802772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Mory.jpg" alt="Mory" width="350" height="219" /></a>Créée au début pour accompagner les artistes africains en Europe, selon le promoteur de la ''Radio Afrika'', cette radio est une plate forme radiophonique qui existe depuis deux ans.  Au fil du temps, il a décidé de valoriser les festivals africains et tous les grands évènements en dehors du continent. Il s'agit pour lui de livrer et de faire revivre le contenu du festival à l'extérieur sur la plateforme des radios partenaires ou encore dans le monde à travers le site internet en straming.

A l'en croire, la radio Africa à une spécificité sur un festival car on a plus de 20 radios partenaires avec lesquels on peut faire des correspondants dans des émissions en direct. La deuxième spécificité est le direct qui permet à l'auditeur du monde entier de vivre en live.

Cette radio n'a pas de sponsor mais juste quelques amis qui ont cru en ce projet et qui m'ont accordé leur confiance. <em>''La radio a un compétemment mobile et nous aimeront que la radio continue''</em>.

A-t-il ajouté Il a également souligné que la radio a pris part au festival du bout du monde, la semaine de l'intégration de la culture africaine au Bénin, le Mansa, Belgique.  Il s'agit pour nous d'essayer de casser la barrière linguistique.                       <strong> </strong>

<strong>                                      Oumar BARRY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Couac au festival sur le Niger : Le duo Fifi et Ballody très mal apprécié par le public]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/couac-au-festival-sur-le-niger-le-duo-fifi-et-ballody-tres-mal-apprecie-par-le-public-802722.html</link>
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                    <description><![CDATA[Fifi et Ballody, c'était le duo qui animait la grande scène lors de cette 11ème édition du Festival sur le Niger. Malheureusement, ce duo a été très mal apprécié par le public qui trouvait les deux animateurs très ennuyants. Pire encore Fifi a, à l'entame du festival remercié les Djinns au nom des organisateurs du festival. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 14 Feb 2015 03:19:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Bamako Hebdo]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802742" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ballody-Fifi.jpg"><img class="size-full wp-image-802742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Ballody-Fifi.jpg" alt="Couac au festival sur le Niger : Le duo Fifi et Ballody très mal apprécié par le public" width="350" height="191" /></a> Ballody et Fifi[/caption]

Un message qui a fait grincer les dents de plus d'une personne, même ceux pour qui elle a osé parler en leur nom.

Il faut avouer que les deux ne maitrisaient pas leurs sujets et parfois, commettaient des erreurs très graves et impardonnables devant des invités de prestige. On entendait des chuchotements dans les coulisses disant que : "<em>Ces animateurs sont nuls"</em>, <em>"Leur présentation est nulle".</em> Pire, ils ne détenaient pas assez d'informations sur les grands artistes qu'ils devaient annoncer pendant les concerts. Alors que ceux-ci pensent être les meilleurs animateurs de la place. Le public a trouvé qu'ils étaient les plus nuls. Faute d'inspiration, ils transformaient parfois la scène en spectacle de clown ou d'humour afin que le public ne remarque pas leur lacune. Ils confondaient une émission télé bien présentée, avec des fautes corrigées, et le talent limité d'un animateur. Les deux animateurs doivent se remettre en cause. Mieux vaut une ignorance qui se sait qu'un savoir qui s'ignore. Avec ce qui s'est passé avec les animateurs, on peut dire qu'après 10 ans d'existence, le changement d'animateur a été un échec pour l'organisateur principal, Mamou Daffé. <strong><em>                                      </em></strong>

<strong><em>  B D</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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