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        <title><![CDATA[Ciwara Info]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/CiwaraInfo</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Ciwara Info]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Tribune : La démocratie n’a pas échoué au Mali c’est la gouvernance qui a failli]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-la-democratie-na-pas-echoue-au-mali-cest-la-gouvernance-qui-a-failli-3113045-3113045.html</link>
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                    <description><![CDATA[Une des conclusions marquantes de l'atelier des 8 et 9 janvier 2026 sur « Démocratie, Gouvernance et Dépendance économique ».]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:06:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques années, un discours de plus en plus répandu au Mali tend à faire de la démocratie la cause première de nos échecs politiques, institutionnels et sociaux. À mesure que s’aggravent l’insécurité, la crise économique et la défiance citoyenne, la démocratie est présentée comme un luxe importé, inadapté à nos réalités, voire responsable du chaos ambiant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette lecture est non seulement erronée, mais surtout dangereuse, car elle détourne le débat de sa véritable cible : l’échec de la gouvernance, non celui de la démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Démocratie et gouvernance : une confusion entretenue <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie est avant tout une somme de principes, de valeurs et de structures : souveraineté populaire, liberté, égalité, participation, État de droit, séparation des pouvoirs, responsabilité des dirigeants. Elle constitue un horizon normatif, un cadre de référence destiné à garantir à la fois le bonheur social et l’épanouissement individuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance, quant à elle, renvoie à la manière concrète d’exercer le pouvoir : qualité des décisions publiques, gestion des ressources, efficacité administrative, transparence, redevabilité et justice dans l’action de l’État. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, la démocratie confère la légitimité ; la gouvernance détermine les résultats. Au Mali, cette distinction essentielle a été volontairement brouillée. Les défaillances de l’action publique, la corruption systémique, l’impunité, la captation des institutions par des intérêts privés et l’abandon progressif des territoires ont été imputées à la démocratie elle-même. C’est une erreur d’analyse et une fuite en responsabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce qui a échoué, ce n’est pas la démocratie, mais sa trahison</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas souffert d’un excès de démocratie, mais de son instrumentalisation. Les mécanismes démocratiques ont trop souvent été réduits à des rituels électoraux vidés de sens, sans souci de gouvernance vertueuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections ont servi à légitimer des pratiques de prédation plutôt qu’à renouveler le contrat social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les institutions ont existé formellement, mais sans efficacité réelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État de droit a été proclamé, sans être incarné ou respecté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont là des échecs de gouvernance, pas de démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rejeter la démocratie au motif qu’elle aurait produit de mauvais dirigeants revient à accuser la boussole lorsque le navigateur refuse de lire la carte. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour une démocratie enracinée : sortir de l’illusion de l’importation <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise actuelle révèle toutefois une exigence légitime : celle d’une démocratie intelligible, appropriée et enracinée. Trop longtemps, la démocratie a été présentée comme un modèle extérieur, plaqué sur des sociétés supposées réfractaires à la participation et à la délibération collective. Or, l’histoire sociale et politique du Mali regorge de mécanismes endogènes de gouvernance concertée : gestion collégiale des affaires communautaires (le "blon") , recherche du consensus (l'arbre à palabre"), primauté de la parole donnée (le "kankélintiguiya"), responsabilité morale des autorités (le "kiléin-néya) , centralité du dialogue social (le "fo-kabin") . <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques ne portaient peut-être pas le nom de « démocratie », mais elles en incarnaient l’esprit. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu n’est donc pas de rejeter la démocratie, mais de la réconcilier avec nos références culturelles, nos langues politiques et nos institutions sociales. Une démocratie qui parle au citoyen, parce qu’elle s’inspire de son vécu, est infiniment plus solide qu’une démocratie réduite à des textes ou à des procédures technocratiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La véritable urgence : refonder la gouvernance <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas besoin d’un renoncement démocratique, mais d’une refondation profonde de la gouvernance : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- gouvernance responsable plutôt que prédatrice; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- gouvernance inclusive plutôt que confiscatoire; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- gouvernance transparente plutôt qu’opaque; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- gouvernance orientée vers l’intérêt général plutôt que vers la survie des élites. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans bonne gouvernance, aucun régime — démocratique ou non, voire militaire — ne peut produire la stabilité, la justice et la prospérité. Mais sans démocratie, la gouvernance devient tôt ou tard autoritaire, arbitraire et fragile. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Réhabiliter la démocratie, réformer la gouvernance <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie n’est pas le problème du Mali. Elle reste, malgré ses détournements, le meilleur cadre connu pour concilier liberté, dignité humaine et cohésion sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a échoué, c’est une gouvernance déconnectée des valeurs démocratiques et des réalités socioculturelles du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabiliter la démocratie passe donc par un double mouvement : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- l’enraciner dans les pratiques et les imaginaires locaux ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- la protéger par une gouvernance intègre, efficace et responsable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à ce prix seulement que la démocratie cessera d’être perçue comme une promesse trahie pour redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un instrument d’émancipation collective et d’épanouissement individuel.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Par Dr. Mahamadou KONATÉ</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Le Général Sadio Camara, l'Artisan de l'ombre de la Reconquête de la Souveraineté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/mali-le-general-sadio-camara-lartisan-de-lombre-de-la-reconquete-de-la-souverainete-3113044.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alors que les communiqués de l’État-Major Général des Armées s’enchaînent, témoignant d’une montée en puissance fulgurante des Forces Armées Maliennes (FAMa), un nom revient avec insistance dans l'esprit des observateurs averti : celui du Général de Corps d’Armée Sadio Camara.]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:56:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, il est l’homme qui, dans l’ombre et avec une détermination de fer, a méthodiquement orchestré la refondation de l'outil de défense malien pour rendre au pays sa dignité et sa souveraineté intégrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier communiqué en date du 12 janvier 2026, faisant état de frappes chirurgicales réussies dans les régions de Dioïla et Kidal, ainsi que de l'échec d'une embuscade à Léré, n'est que la partie émergée d'un immense iceberg de réformes structurelles. Derrière ces succès tactiques se cache une vision stratégique portée par le Général Camara, sous la haute impulsion du Chef de l'État le Général d'Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vision de rupture pour une Armée de demain<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès sa prise de fonction, le Général Sadio Camara a compris que la souveraineté ne se décrète pas, elle s'arrache par la capacité opérationnelle. Sous son leadership, le Mali a opéré un virage à 180 degrés dans ses partenariats stratégiques. En privilégiant l'efficacité et la rapidité d'exécution, il a permis aux FAMa d'acquérir des vecteurs aériens de dernière génération, des drones de surveillance et d'attaque, des avions de chasse et hélicoptères de combat qui ont radicalement changé le rapport de force sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette "révolution capacitaire" ne se limite pas au matériel. Elle s'accompagne d'un investissement massif dans l'humain. Sous l'égide du Ministre, les conditions de vie et de travail des soldats ont été au cœur des préoccupations, renforçant un moral d'acier qui permet aujourd'hui aux troupes d'affronter l'ennemi jusque dans ses sanctuaires les plus reculés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La reconquête territoriale : Du concept à la réalité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hommage qui lui est rendu aujourd'hui par la nation repose sur un fait incontestable : la présence de l'État là où on ne l'attendait plus. De la forêt de Kekoro aux confins de l'Adrar des Ifoghas, le drapeau tricolore flotte de nouveau. Le Général Camara a su transformer une armée autrefois sur la défensive en une force proactive, capable de mener des opérations complexes sur plusieurs fronts simultanément.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les observateurs notent une précision inédite dans les opérations actuelles. Qu'il s'agisse de la neutralisation de groupes terroristes à l'ouest de Bebelin ou de la destruction de véhicules chargés d'explosifs à l'est de Kidal, la coordination entre le renseignement et l'action cinétique est devenue la signature de cette nouvelle ère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Intégrité et le Patriotisme comme boussoles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe chez le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, c'est sa discrétion légendaire alliée à une efficacité redoutable. Homme de peu de mots mais d'actions concrètes, il incarne cette nouvelle génération de dirigeants militaires dévoués exclusivement à la survie de la patrie. En restaurant la souveraineté malienne sur l'ensemble du territoire, il ne se contente pas de remplir une mission régalienne ; il réécrit l'histoire d'un Mali fier et debout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un espoir consolidé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les FAMa continuent de déjouer les pièges de l'asymétrie, comme en témoigne la récente victoire à Léré dans la région de Tombouctou, le peuple malien voit en son Ministre de la Défense le garant d'une promesse tenue : celle de ne plus jamais laisser un centimètre carré du territoire national aux mains de l'obscurantisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chemin est encore long, mais sous la conduite stratégique du Général Sadio Camara, le Mali a retrouvé bien plus que ses terres : il a retrouvé sa fierté. Comme le rappelle le slogan des forces de défense : "Unis, nous vaincrons". Et sous ce commandement, la victoire n'est plus un horizon lointain, elle est une réalité quotidienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahim Coulibaly</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès du dossier Paramount : Les accusés rejettent le rapport, le tribunal ordonne la comparution de Mme Bintou Camara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-du-dossier-paramount-les-accuses-rejettent-le-rapport-le-tribunal-ordonne-la-comparution-de-mme-bintou-camara-3113043.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pointant des failles graves dans le rapport d'audit de la Présidence de la République ayant abouti à leur poursuite, les accusés du Procès Paramount ont tous nié les faits qui leur sont reprochés. L'ancienne ministre Bintou Camara, auteur du rapport, est finalement sur le banc des accusés.]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:50:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lundi 22 décembre 2025, a commencé le procès de l’affaire du marché public dit « PARAMOUNT », officiellement intitulée « Ministère public contre Boubou Cissé et co-accusés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les dix-huit personnalités civiles et militaires poursuivies, treize ont répondu à l’appel de la Cour, tandis que cinq accusés sont absents, faisant toujours l’objet de mandats d’arrêt internationaux émis depuis plusieurs années. La Cour avait donné un delai de 72 heures à la defense pour formaliser la citation à comparaître les témoins clés : l’ex Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, les Généraux Sadio Camara, actuel ministre de la Défense, Ibrahima Dahirou Dembélé, au poste de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali auprès du Royaume d’Arabie saoudite, le Général de Division Aboubacar Sidiki Samaké… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont comparu notamment : Thiénan Coulibaly, l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants; le Général Moussa Bemba Keïta, l’ex-Chef d’État-major général des Armées et ancien ministre de la Sécurité ; le Général Mahamane Touré, également ancien chef d’État-major général ; le Général Souleymane Bamba, Chef d’état-major de l’Armée de l’air et Chef d’état-major général adjoint des Armées; le Général de brigade Moustapha Drabo, alors Directeur du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées et le Colonel-major Nouhoum Dabitao, ex-Directeur du Commissariat des Armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a aussi le Colonel Abdoul Wahab Touré, 8ancien Directeur des Finances et du Matériel du ministère de la Défense ; le Colonel-major Mamourou Togo ; Commandant Aminata Doho; Bougadaly Bah; Mamadou N Traor; Abou Traoré et Mamadou Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq poursuivis n’ayant pas répondu à l’appel sont l’ancien Premier Boubou Cissé, les ex-ministres des Économies et des Finances Mamadou dit Igor Diarra et Thieman Hubetr Coulibaly, Colonel Mamadou Lamaine Diakité et l’ancien Présidé Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), Babaly Bah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième journée du procès s’est poursuivie mardi 23 décembre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiénan Coulibaly, a vigoureusement rejeté l’ensemble des charges retenues contre lui, notamment celles relatives à une prétendue « atteinte aux deniers publics ». « Tout ce qui se trouve dans ce rapport venu de la 8Présidence de la République est faux. Nous n’avons pas volé 11 milliards de FCFA », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ce procès repose essentiellement sur un rapport de la Présidence qui, estime-t-il, souffre d’un grave déficit de crédibilité. Il a dénoncé un document élaboré sans consultation des principaux acteurs impliqués dans l’exécution du contrat, notamment lui-même, les services du Trésor public ainsi que le ministère de l’Économie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lundi 29 décembre, 5e journée : cité pour « complicité active et passive » dans l’exécution du contrat « EMBRAER », l’ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-Major Nouhoum Dabitao, a rejeté en bloc toutes les charges portées contre lui. À la barre, il a soutenu n’avoir « pris part ni à la négociation, ni à l’élaboration, encore moins à la conclusion dudit contrat », estimant qu’« on ne saurait être complice d’un acte auquel on est étranger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sixième journée du procès, mardi 30 décembre, a vu la comparution du Colonel-major Abdoul Wahab Touré, ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC). Il a vigoureusement nié les faits de complicité qui lui sont reprochés dans le rapport de la Présidence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En poste du 31 mars 2017 à mars 2019 et en détention depuis 2022, l’officier supérieur est poursuivi pour complicité présumée de faux, usage de faux, atteinte aux biens publics et blanchiment de capitaux, en lien avec l’exécution du contrat d’armement signé entre l’État du Mali et le groupe sud-africain PARAMOUNT LTD, ainsi que le marché conclu avec la société brésilienne EMBRAER pour l’équipement de l’armée de l’air malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colonel Mamourou Togo réfute toute implication dans la négociation et la signature du contrat<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le Chef de la Division Approvisionnement de la Direction des Matériels et des Finances (DFM) du ministère de la Défense et des Anciens Combattants au moment des faits, le Colonel Mamourou Togo, avait été comparu dans la matinée, devant la Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier. À la barre, l’officier supérieur a catégoriquement rejeté toutes les accusations « de complicité active ou passive » portées contre lui. D’un ton ferme, il a déclaré : « Je n’ai pas été associé à la négociation ni à la signature dudit contrat ou de son avenant. Je n’ai posé aucun acte pouvant m’impliquer, de près ou de loin, dans les faits qui me sont reprochés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’arrêt de renvoi, fondé sur un rapport de la Présidence de la République, le Colonel Mamourou Togo, alors Chef de la Division Approvisionnement de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du ministère de la Défense et Anciens Combattants en 2015-2016, est poursuivi pour « complicité active et/ou passive », par aide, assistance ou omission de dénonciation, dans « les crimes de faux et usage de faux » ainsi que « d’atteinte aux biens publics ». Ces infractions sont reprochées aux principaux accusés, à savoir Tiéman Hubert Coulibaly, Tiéna Coulibaly, Mamadou Igor Diarra et Boubou Cissé, dans le cadre de la conclusion et de l’exécution du contrat de marchés « PARAMOUNT–EMBRAER » du 27 octobre 2015 et de son avenant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au 10e jour, le Chef d’État-Major Général des Armées du Mali (CEMGA) de novembre 2013 à juin 2016, le Général Division Mahamane Touré, est poursuivi sur la base de l’arrêt de renvoi émis par la Présidence de la République. Il est accusé « de complicité de faux et usage de faux, ainsi que d’atteinte aux biens publics », des infractions reprochées notamment à Tiéman Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et à Boubou Cissé, ex-ministre de l’Économie et des Finances, pour la période 2015–2016.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général Touré accusé de s’être « abstenu de dénoncer des faits infractionnels dont il aurait eu connaissance<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux questions des membres de la Chambre criminelle, du ministère public, du Contentieux de l’État et des avocats de la défense, le Général de Division Mahamane Touré a tenu à préciser que le contrat d’armement ne relève pas des attributions du Chef d’État-Major Général des Armées. Il a rappelé que le CEMGA a pour missions essentielles la conception de la stratégie militaire, la planification des opérations, le commandement des forces et le conseil au Gouvernement, sans intervenir dans les procédures contractuelles financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a confié avoir été profondément surpris d’être poursuivi pour des faits survenus après son départ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien CEMGA a également indiqué que sa préoccupation principale n’était pas la gestion des contrats, mais la capacité opérationnelle des unités sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’ouverture des débats, accusés et avocats de la défense rejettent unanimement la crédibilité du rapport ayant servi de fondement à la procédure judiciaire. Ce document, établi sous la Transition militaire, est qualifié par les prévenus de « controversé, erroné et dépourvu de toute valeur probante ». Les doutes portent tant sur la méthode que sur la qualité des auteurs de ce rapport transmis par la Présidence de la République aux autorités judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Identifiée comme l’auteure dudit rapport, Mme Bintou Camara, ancienne Conseillère spéciale du président de la Transition et ex-ministre de l’Énergie et de l’Eau, est au cœur des critiques. Expert-comptable de profession, elle dirigeait avant sa nomination le cabinet MAECO (Cabinet malien de l’audit, de la comptabilité, de l’expertise comptable et de conseil en organisation). Selon plusieurs avocats de la défense, ce cabinet aurait élaboré le rapport litigieux, ensuite transmis à la justice par la Présidence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conseils des accusés dénoncent une violation flagrante des principes élémentaires du contrôle, notamment celui du contradictoire. Ils estiment qu’un dossier d’une telle gravité, impliquant d’anciens ministres, un ex-Premier ministre, des officiers généraux et des institutions bancaires, aurait dû reposer sur des audits réalisés par des structures légalement habilitées, telles que le Bureau du Vérificateur général, l’Inspection des Finances ou le Contrôle général des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sur la base de ce rapport qualifié d’« erroné » que 18 personnes ont été inculpées, certaines placées en détention, d’autres poursuivies sans mandat de dépôt, tandis que des mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre celles ayant quitté le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le fond du dossier, les débats ont permis de rappeler que le marché d’armement, d’un montant initial de 59 millions de dollars, avait donné lieu à des paiements effectifs de l’État du Mali s’élevant à environ 11 milliards de FCFA. Les livraisons et prestations réalisées par Paramount — notamment la livraison de huit engins blindés, la réparation de deux avions et la formation de pilotes — sont évaluées à 8 milliards de FCFA, factures et bordereaux à l’appui. Après compensation, un solde de 3,7 milliards de FCFA resterait dû par Paramount à l’État malien, montant proposé comme garantie pour les livraisons futures des 28 engins blindés restants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contrat, jamais formellement résilié, demeure bloqué depuis décembre 2019. Des correspondances versées au dossier par l’ex-ministre de la Défense, Tièna Coulibaly, attestent que le marché est toujours juridiquement en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux nombreuses contestations, la Chambre criminelle spécialisée a accédé à la demande de la défense en ordonnant la comparution de Mme Bintou Camara. Ce mardi 30 décembre, la juridiction a confirmé que la convocation lui a été régulièrement notifiée par voie d’huissier. Elle devra se présenter à la barre dans les prochains jours pour expliquer la méthodologie et les conclusions de son audit, rejetées en bloc par les accusés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>N.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : L’armée au rendez-vous de l’honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3112826-3112826.html</link>
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                    <description><![CDATA[La danse du scalp organisée par la France, animée par des tambourineurs délurés et une horde de nervis suicidaires, est en train de virer au psychodrame pour les apatrides et les ennemis du Mali, par la faute d’une Armée intraitable, soutenue par tout un peuple.]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:08:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En disant non à la France qui fait et défait les présidents dans son pré-carré, en reprenant aux groupes rebelles l’enclave de Kidal au grand dam de l’Algérie, en appliquant la réciprocité aux USA, en interdisant la transhumance du bétail mauritanien vers le Mali, Assimi Goïta honore son rendez-vous avec l’histoire, rend justice au peuple malien qui retrouve sa fierté et sa dignité. Bon sang, ne saurait mentir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la racine à la feuille, la sève vivifiante continue de monter <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Modibo Kéita était un homme respecté en Afrique et dans le reste du monde, parce qu’il incarnait un idéal et une philosophie politique entièrement dédiés à la souveraineté du Mali et de l’Afrique. Depuis sa chute en 1968, il a fallu attendre l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, pour voir s’affirmer une volonté ferme de souveraineté, inscrite dans la Constitution (article 34) et mise en œuvre au quotidien par le Gouvernement. Toutefois, à la différence de Modibo Kéita, Assimi est un pur pragmatique qui sait que la plupart de ses devanciers ont failli et laissé la jeunesse sans réelle perspective. En dépit de cela, il a réussi à obtenir l’adhésion à son projet, de l’immense majorité des maliens dont la résilience est en train de briser toutes les manœuvres de déstabilisation. En effet, si Modibo a tardé à apporter une réponse à la frustration de son armée devant les privilèges accordés à la Milice Populaire, Assimi est doté d’une grande capacité d’anticipation qui lui donne toujours une longueur d’avance sur le cours des évènements. La France, en bloquant l’offensive de l’armée malienne aux portes de Kidal, va dévoiler son vrai visage, permettre aux Maliens de comprendre qu’elle ne faisait que du dilatoire avant d’atteindre son objectif qui était la partition du pays. Dans ces conditions, quand le régime d’IBK vacille en 2020 sous la pression de la rue, de jeunes officiers militaires bien avertis entrent aussitôt en scène, contrariant le plan de succession prévu par la France mais aussi par certains politiciens maliens. Dès lors, tous les réseaux de la France – Afrique sont activés pour faire plier la jeune élite militaire. C’est la première fois qu’une ancienne colonie française parvient à tenir tête au système, faisant même des émules dans la sous-région. Le Mali renoue certes avec les idéaux de Modibo mais, le Malien d’aujourd’hui sera-t-il à la hauteur du Soudanais d’hier ?<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du bénéficiaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui accepte de diner avec le diable, doit s’assurer de ne pas figurer au menu car, lorsque la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du receveur. Dans cette logique, De Gaule a combattu Modibo jusqu’à sa chute. Mitterrand a aidé le mouvement démocratique à renverser Moussa Traoré. Chirac va obliger Alpha Oumar Konaré à brader le patrimoine national. Amadou Toumani Touré sera déstabilisé par Sarkhozi qui lui reprochait son soutien à Kadhafi et son refus de signer l’accord de réadmission. Quant à Ibrahim Boubacar Kéita, il sera trahi par François Hollande que les maliens un temps avaient pris pour un bienfaiteur, avant que Macron achève le régime. Depuis Modibo Kéita, le Mali est sevré de dirigeants politiques privilégiant les intérêts supérieurs du pays. Dans ce domaine, il faut reconnaître que Moussa Traoré a fait mieux que les présidents de l’ère démocratique qui ont hypothéqué la souveraineté du Mali en démantelant l’arsenal de défense, en encourageant la dépravation des mœurs sociales et la prise en otage du pouvoir d’Etat par une oligarchie kleptocrate. Sous leur règne, le pays a fini par être placé sous tutelle internationale, au point de faire regretter le règne de Moussa Traoré. Tirant les leçons de ce passé peu glorieux, Assimi Goïta a refusé toute relation compromettante avec la France, les leaders religieux et les partis politiques, dont les influences malsaines auraient pu altérer l’engagement du pays dans la refondation du système. C’est pourquoi, les maliens préfèrent son efficacité et sa poigne à la bouffonnerie politique qu’on leur sert depuis des années. Sous le leadership d’Assimi, le Mali est devenu militairement et diplomatiquement une référence en Afrique, une école pour les dirigeants politiques encore sous anesthésie, qui aspirent à s’émanciper du paralysant giron français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Occident Collectif, en perte de vitesse face à la montée du Sud Global, est prêt à tout pour protéger ses intérêts et discréditer l’Islam. C’est pourquoi, il se sert de l’islamisme, une doctrine fondée sur la violence et le terrorisme, pour que le chaos créé et entretenu par les islamistes lui permette de caricaturer l’Islam, tout en faisant main basse sur les ressources. Comme on ne respecte que les pays qui se donnent les moyens de rester débout, la place de chacun sur l’échiquier est déterminée par le rapport de force. L’Alliance des Etats du Sahel, avec sa diplomatie, ses forces armées unifiées et sa Banque d’investissement, en est l’illustration parfaite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Email : mahacam55mc@gmail.com<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’énorme chambrage des Parisiens après la désillusion de l’OM, l’Espagne a peur pour le Real Madrid]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/L’énorme-chambrage-des-Parisiens-après-la-désillusion-de-l’OM,-l’Espagne-a-peur-pour-le-Real-Madrid-3112825.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’OM chambré par les joueurs parisiens, le Real Madrid inquiète, l’attaque du FC Barcelone en puissance, retrouvez dans votre revue de presse Foot Mercato les dernières informations de la presse sportive européenne.]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:08:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div class="wysiwygContent" data-live-id="articleContent.isLive" data-live-value="17679547820" data-live="0" data-live-reload="1">
<h3>Le PSG se moque de l’OM</h3>
<p>«<span> </span><em>Que ce fut dur</em><span> </span>», placarde avec tristesse<span> </span><em>La Provence</em>. L’Olympique de Marseille a cru mettre fin à 14 ans de disette en renversant le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/psg/">PSG</a><span> </span>grâce à Greenwood et un CSC de Pacho en toute fin de match. Le banc marseillais commençait même à célébrer, mais le karma a frappé aussitôt. Alors qu’Aubameyang était proche de mettre le but du KO, le PSG contre-attaque, Vitinha a envoyé une longue passe magistrale pour Barcola qui remisait parfaitement de la tête pour Gonçalo Ramos. Fou de rage, Medina a fondu en larmes après la séance de tirs au but perdue et il n’était pas le seul. «<span> </span><em>Le trophée échappe des mains de l’OM</em><span> </span>», regrette<span> </span><em>La Marseillaise</em>. L’OM y a cru jusqu’au bout, mais les jeunes supporters marseillais devront patienter encore un peu avant de voir leur club remporter un trophée. Après la rencontre, les Parisiens ont fortement chambré les Marseillais, qui se voyaient déjà célébrer sur le Vieux-Port. Nuno Mendes a chambré Balerdi en répondant à son post d’un : «<span> </span><em>essaie encore la prochaine fois</em><span> </span>». Blessé, Safonov s’est demandé «<span> </span><em>pourquoi c’est trop facile</em><span> </span>», alors que Marquinhos s’est montré très taquin après la fin du match au micro de<span> </span><em>Ligue 1+</em>.</p>
<h3>Une victoire qui ne rassure pas</h3>
<p>En Espagne, c’était le derby madrilène entre l’Atlético de Madrid et le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/real-madrid/">Real Madrid</a>. «<span> </span><em>Dominer n’est pas gagner, en revanche souffrir, c’est gagner</em><span> </span>», placarde le journal<span> </span><em>AS</em>. Les rôles se sont inversés cette fois-ci avec le Real Madrid qui l’a emporté 2-1 face à son voisin avec beaucoup moins d’occasions sur la rencontre. «<span> </span><em>En finale avec souffrance</em><span> </span>», résume le journal<span> </span><em>Marca</em>. La rencontre a divinement bien démarré pour le Real avec un boulet de canon de Federico Valverde sur coup-franc. Une frappe surpuissante de l’Uruguayen chronométrée à 108 km/h. La suite, un Real qui a donné l’impression de ne pas vraiment pouvoir faire la différence. Rodrygo a bien marqué le but du break, mais Sørloth a redonné espoir aux siens. Après, Courtois a brillé et l’Atlético de Madrid a vendangé avec 16 tirs, dont 6 arrêts du gardien belge. «<span> </span><em>Le Real tient bon et il y aura un Clasico en finale</em><span> </span>», se réjouit<span> </span><em>Mundo Deportivo</em>. Face au Barça, Xabi Alonso a confirmé en conférence de presse que<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/kylian-mbappe/">Kylian Mbappé</a><span> </span>sera du voyage pour la finale. Reste à savoir si ce sera pour jouer ou juste pour soutenir ses partenaires. Mais vu la prestation des Madrilènes, la présence du Français ne serait pas de trop.</p>
<h3>Le Barça comme grand favori</h3>
<p>En Catalogne, on se projette sur cette finale de Supercoupe d’Espagne dimanche. «<span> </span><em>Il y aura bien un Clasico</em><span> </span>», s’enflamme le journal<span> </span><em>Sport</em><span> </span>ce vendredi matin. Pour le média espagnol, aucun doute, le<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/club/fc-barcelone/">FC Barcelone</a><span> </span>sera le favori. La presse catalane était bien évidemment devant le derby madrilène hier, «<span> </span><em>un derby canapé</em><span> </span>», s’amuse le média. Le FC Barcelone a bien vu l’impuissance du Real Madrid sans Mbappé, ce qui est loin de faire peur aux Culés qui sont sur une grosse série, rappelle<span> </span><em>Mundo Deportivo</em>. Dans les chiffres, le Barça a tout d’un rouleau compresseur. Les Culés marquent en moyenne 3 buts par match et la défense ne cesse de s’améliorer : elle n’a pas encaissé de but lors de ses 5 derniers matchs. Le Barça démontre une énorme force collective avec<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/raphinha/">Raphinha</a><span> </span>et Fermin Lopez en pleine forme. Le nom du grand espoir suédois<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/roony-bardghji/">Roony Bardghji</a><span> </span>est aussi cité. Son match face à l’Athletic a impressionné les observateurs et, comme le relaie la presse, tout le monde est choqué par la qualité du joueur qui, on le rappelle, a été recruté pour seulement 2,5 M€. L’attaque du Barça tourne à plein régime avec des joueurs comme Bardghji et<span> </span><a href="https://www.footmercato.net/joueur/robert-lewandowski-1/">Lewandowski</a><span> </span>sur le banc, de quoi donner des motifs d’espoir aux Blaugranas avant dimanche.</p>
<p>Source: https://www.footmercato.net/</p>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Financement public des partis politiques au Mali : L’audit détaillé de la Cour Suprême sur 20ans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/financement-public-des-partis-politiques-au-mali-laudit-detaille-de-la-cour-supreme-sur-20ans-3112827.html</link>
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                    <description><![CDATA[Un audit publié le 29 décembre par la Section des comptes de la Cour suprême du Mali chiffre à environ 24,6 milliards de francs CFA les subventions publiques versées aux partis politiques entre 2000 et 2019.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6953858e18b86.jpg" length="66224" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 09 Jan 2026 02:20:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport d’audit de la Cour suprême du Mali détaille les financements politiques, s’inscrivant dans un contexte de transition politique marqué par la dissolution des partis et un renforcement annoncé du contrôle des finances publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les magistrats financiers, ces fonds correspondent aux crédits inscrits dans les lois de finances et effectivement décaissés par l’État pour soutenir le fonctionnement des partis politiques et l’organisation de la vie démocratique. Les montants recensés couvrent près de vingt ans de financement public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audit, lancé en juin 2025, visait à vérifier l’utilisation des fonds publics alloués aux partis politiques de 2000 à mai 2025. Il s’agit du premier exercice de cette ampleur au Mali dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux se sont appuyés sur les archives budgétaires de l’État et sur les documents comptables disponibles. Selon le rapport, 144 partis sur environ 295 recensés disposaient d’éléments financiers exploitables conformes aux obligations de dépôt prévues par les textes en vigueur durant la période examinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour suprême souligne toutefois plusieurs limites. De nombreux partis ont cessé leurs activités, ont été dissous ou n’ont pas été en mesure de produire leurs archives comptables. La longueur de la période auditée a également compliqué la reconstitution des flux financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport précise que certaines règles encadrant la gestion financière des partis ont évolué au fil du temps. Ces changements ont rendu plus difficile l’appréciation rétroactive de certaines obligations comptables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La publication de l’audit intervient alors que les autorités de transition ont engagé une refonte du cadre politique et institutionnel. Cette démarche inclut un réexamen du financement public de la vie politique et des mécanismes de contrôle des fonds publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document retrace les modalités de versement et de contrôle des subventions publiques accordées aux partis politiques avant la transition, dans un pays engagé dans une refonte de son cadre politique et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">MD/Sf/APA</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des subventions accordées aux établissements privés d’enseignement : Aucune recommandation n’a été mise en œuvre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/gestion-des-subventions-accordees-aux-etablissements-prives-denseignement-aucune-recommandation-na-ete-mise-en-oeuvre-3112828.html</link>
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                    <description><![CDATA[La vérification financière de la gestion des subventions de l’État accordées aux établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel du District de Bamako et du chef-lieu de cercle de Kati, effectuée en 2023, a fait l’objet d’une mission de suivi des recommandations]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 22:10:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce suivi avait pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification initiale ont été mises en œuvre et que des lacunes constatées ont été corrigées. Il a concerné les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent un taux de mise en œuvre des recommandations de 0%. En effet, sur cinq (5) recommandations formulées à l’issue de la vérification initiale, une (1) recommandation est non applicable. Sur les quatre (4) recommandations applicables, aucune n’a été mise en œuvre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations non mises en œuvre<span style="mso-tab-count: 1;">     </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Éducation Nationale ne veille pas à l’élaboration par les établissements privés d’enseignement des rapports de rentrée et de fin d’année et à leur transmission. Le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne procède pas à l’immatriculation des établissements privés d’enseignement. Le Président de la Commission Nationale d’Orientation et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas le critère d’âge dans le cadre de l’orientation des élèves. L’Inspecteur en Chef de l’Éducation Nationale et le Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique ne respectent pas les critères d’éligibilité des établissements privés d’enseignement aux subventions de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Recommandation non applicable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est relative au respect des critères d’éligibilité par les établissements privés d’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : L’armée au rendez-vous de l’honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3111847.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/mali-larmee-au-rendez-vous-de-lhonneur-3111847.html</guid>

                    <description><![CDATA[La danse du scalp organisée par la France, animée par des tambourineurs délurés et une horde de nervis suicidaires, est en train de virer au psychodrame pour les apatrides et les ennemis du Mali, par la faute d’une Armée intraitable, soutenue par tout un peuple.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ef41ab9c493.jpg" length="95185" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 08:37:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En disant non à la France qui fait et défait les présidents dans son pré-carré, en reprenant aux groupes rebelles l’enclave de Kidal au grand dam de l’Algérie, en appliquant la réciprocité aux USA, en interdisant la transhumance du bétail mauritanien vers le Mali, Assimi Goïta honore son rendez-vous avec l’histoire, rend justice au peuple malien qui retrouve sa fierté et sa dignité. Bon sang, ne saurait mentir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De la racine à la feuille, la sève vivifiante continue de monter</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Modibo Kéita était un homme respecté en Afrique et dans le reste du monde, parce qu’il incarnait un idéal et une philosophie politique entièrement dédiés à la souveraineté du Mali et de l’Afrique. Depuis sa chute en 1968, il a fallu attendre l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, pour voir s’affirmer une volonté ferme de souveraineté, inscrite dans la Constitution (article 34) et mise en œuvre au quotidien par le Gouvernement. Toutefois, à la différence de Modibo Kéita, Assimi est un pur pragmatique qui sait que la plupart de ses devanciers ont failli et laissé la jeunesse sans réelle perspective. En dépit de cela, il a réussi à obtenir l’adhésion à son projet, de l’immense majorité des maliens dont la résilience est en train de briser toutes les manœuvres de déstabilisation. En effet, si Modibo a tardé à apporter une réponse à la frustration de son armée devant les privilèges accordés à la Milice Populaire, Assimi est doté d’une grande capacité d’anticipation qui lui donne toujours une longueur d’avance sur le cours des évènements. La France, en bloquant l’offensive de l’armée malienne aux portes de Kidal, va dévoiler son vrai visage, permettre aux Maliens de comprendre qu’elle ne faisait que du dilatoire avant d’atteindre son objectif qui était la partition du pays. Dans ces conditions, quand le régime d’IBK vacille en 2020 sous la pression de la rue, de jeunes officiers militaires bien avertis entrent aussitôt en scène, contrariant le plan de succession prévu par la France mais aussi par certains politiciens maliens. Dès lors, tous les réseaux de la France – Afrique sont activés pour faire plier la jeune élite militaire. C’est la première fois qu’une ancienne colonie française parvient à tenir tête au système, faisant même des émules dans la sous-région. Le Mali renoue certes avec les idéaux de Modibo mais, le Malien d’aujourd’hui sera-t-il à la hauteur du Soudanais d’hier ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quand la France offre le pouvoir, c’est toujours<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>contre la loyauté du bénéficiaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui accepte de diner avec le diable, doit s’assurer de ne pas figurer au menu car, lorsque la France offre le pouvoir, c’est toujours contre la loyauté du receveur. Dans cette logique, De Gaule a combattu Modibo jusqu’à sa chute. Mitterrand a aidé le mouvement démocratique à renverser Moussa Traoré. Chirac va obliger Alpha Oumar Konaré à brader le patrimoine national. Amadou Toumani Touré sera déstabilisé par Sarkhozi qui lui reprochait son soutien à Kadhafi et son refus de signer l’accord de réadmission. Quant à Ibrahim Boubacar Kéita, il sera trahi par François Hollande que les maliens un temps avaient pris pour un bienfaiteur, avant que Macron achève le régime. Depuis Modibo Kéita, le Mali est sevré de dirigeants politiques privilégiant les intérêts supérieurs du pays. Dans ce domaine, il faut reconnaître que Moussa Traoré a fait mieux que les présidents de l’ère démocratique qui ont hypothéqué la souveraineté du Mali en démantelant l’arsenal de défense, en encourageant la dépravation des mœurs sociales et la prise en otage du pouvoir d’Etat par une oligarchie kleptocrate. Sous leur règne, le pays a fini par être placé sous tutelle internationale, au point de faire regretter le règne de Moussa Traoré. Tirant les leçons de ce passé peu glorieux, Assimi Goïta a refusé toute relation compromettante avec la France, les leaders religieux et les partis politiques, dont les influences malsaines auraient pu altérer l’engagement du pays dans la refondation du système. C’est pourquoi, les maliens préfèrent son efficacité et sa poigne à la bouffonnerie politique qu’on leur sert depuis des années. Sous le leadership d’Assimi, le Mali est devenu militairement et diplomatiquement une référence en Afrique, une école pour les dirigeants politiques encore sous anesthésie, qui aspirent à s’émanciper du paralysant giron français. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Occident Collectif, en perte de vitesse face à la montée du Sud Global, est prêt à tout pour protéger ses intérêts et discréditer l’Islam. C’est pourquoi, il se sert de l’islamisme, une doctrine fondée sur la violence et le terrorisme, pour que le chaos créé et entretenu par les islamistes lui permette de caricaturer l’Islam, tout en faisant main basse sur les ressources. Comme on ne respecte que les pays qui se donnent les moyens de rester débout, la place de chacun sur l’échiquier est déterminée par le rapport de force. L’Alliance des Etats du Sahel, avec sa diplomatie, ses forces armées unifiées et sa Banque d’investissement, en est l’illustration parfaite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Email : mahacam55mc@gmail.com<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colonel Cheick Hamala Diallo à la tète des douanes maliennes :    Assimi Goïta mise sur l’expérience pour la gestion et la modernisation de l’administration douanière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-cheick-hamala-diallo-a-la-tete-des-douanes-maliennes-assimi-goita-mise-sur-lexperience-pour-la-gestion-et-la-modernisation-de-ladministration-douaniere-3111842.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-cheick-hamala-diallo-a-la-tete-des-douanes-maliennes-assimi-goita-mise-sur-lexperience-pour-la-gestion-et-la-modernisation-de-ladministration-douaniere-3111842.html</guid>

                    <description><![CDATA[En fin la fumée blanche à la direction générale des douanes pour couper aux rumeurs au tour de la succession de l’inspecteur général des douanes Amadou Konaté, Directeur général sortant.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6931590e800f3.jpg" length="85402" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:58:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 3 décembre 2025 a procédé à la nomination du colonel Cheick Hamala Diallo à la tête des douanes maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il remplace à ce poste l’inspecteur général Amadou Konaté, qui doit faire valoir ses droits à la retraite à la fin du mois de décembre, après plusieurs années de loyaux services rendus à la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination du colonel Cheick Hamala Diallo, un homme d’expérience intervient dans un contexte où les autorités renforcent la gestion des recettes douanières et améliorer le contrôle aux frontières. Ce colonel, qui a fait toute sa carrière au sein de la Douane malienne, jouit d’une solide expérience dans la sécurisation des flux commerciaux transfrontaliers et l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’est illustré notamment lorsqu’il occupait le poste de directeur régional des Douanes de Sikasso, une zone où transitent des tonnes de marchandises en provenance de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette expérience, le colonel Diallo aura pour mission principale d’assainir la gestion douanière et d’optimiser les flux commerciaux transfrontaliers. Un défi de taille, qu’il devra relever en poursuivant et en améliorant l’œuvre de son prédécesseur, Amadou Konaté, qui n’a pas démérité.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima DIALLO</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[INPS :  Idrissa Bakary Diarra directeur général, le choix de la rigueur et de l’expérience]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/inps-idrissa-bakary-diarra-directeur-general-le-choix-de-la-rigueur-et-de-lexperience-3111843.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Conseil des ministres, sous la présidence du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, a nommé Idrissa Bakary Diarra à la tête de l’Institut national de prévoyance sociale (Inps).]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693205e6e3a96.jpg" length="63563" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:47:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce haut fonctionnaire expérimenté incarne la volonté des autorités de renouveler la gestion publique avec des cadres compétents, intègres et engagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 6 novembre 1971 à Bamako, père de 4 enfants, Idrissa Bakary Diarra cumule plus de vingt ans d’expérience dans l’administration malienne, notamment à la Présidence de la République en tant que Directeur administratif et financier adjoint. Diplômé de l’École nationale d’administration du Mali et titulaire d’un Master en droit international de l’Université de Limoges, il a enrichi son parcours par plusieurs formations internationales en gestion et management public. Reconnu pour sa rigueur et son intégrité, il a été décoré Chevalier puis Officier de l’Ordre national. Sa prise de fonction à l’Inps s’inscrit dans une dynamique de modernisation de la prévoyance sociale, en renforçant la protection des travailleurs et la qualité des services aux assurés. Il remplace à ce poste Ousmane Karim Coulibaly, qui fait valoir ses droits à la retraite. Son arrivée symbolise un engagement fort en faveur de la performance et de l’intérêt général au Mali. De la division du personnel à la gestion des ressources humaines, de la coordination régionale de la lutte contre le VIH/Sida à des fonctions techniques dans la gestion sociale, le parcours du nouveau DG de l’INPS met en évidence « une polyvalence maîtrisée et une capacité rare à évoluer dans des environnements institutionnels exigeants ». </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pur produit de notre École nationale d’administration (ENA-Mali), Idrissa est aussi titulaire d’un Master II en Droit international et comparé de l’environnement à l’Université de Limoges, en France. Sans compter que sa compétence et son expertise (humaines, management public, planification stratégique, gestion axée sur les résultats) ont été forgées par plusieurs formations de haut niveau en France, au Maroc, en Chine et en Afrique du Sud. Ce n’est donc pas surprenant qu'il excelle dans la gestion des ressources humaines, le management public, la planification stratégique, la gestion axée sur les résultats (GAR)… Ce technocrate élégant, humble et très courtois arrive à l’INPS précédé d’une bonne réputation « d’homme intègre » et d’une « probité irréprochable ». Ainsi, un aîné de la place le peint comme un cadre « désintéressé, uniquement guidé par le travail et la loyauté ; discret, fuyant les projecteurs ; rigoureux, attaché à l’application stricte des textes ; profondément croyant, humble et respectueux ; disponible, toujours prêt à accompagner ses collaborateurs ». Pour ce dernier, et selon de nombreux autres témoignages, « sa nomination ne doit rien au hasard. Elle est le fruit d’un parcours sans faute et d’un engagement constant envers l’État et la nation ». À cheval sur des valeurs managériales et humaines, ce Chevalier de l’Ordre national (2018), puis Officier de l’Ordre national (2024), a de bonnes cartes en main pour réussir cette nouvelle mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ciwara Infos avec Nabi</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vérification financière de la gestion du CICB : Des irrégularités financières d’un montant total de 259 162 190 FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-financiere-de-la-gestion-du-cicb-des-irregularites-financieres-dun-montant-total-de-259-162-190-fcfa-3111845.html</link>
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                    <description><![CDATA[La gestion du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a fait l’objet d’une vérification financière par le Bureau du Vérificateur Général au titre des exercices 2022, 2023, 2024 et 2025 (31 mars).]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:29:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant, exécutif et consultatif du CICB. Les travaux de vérification ont concerné la mobilisation des recettes et leur reversement, l'exécution des dépenses, la tenue de la comptabilité ­matières et le fonctionnement des organes délibérant, exécutif et consultatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vérification financière a mis en exergue des irrégularités administratives et financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irrégularités administratives :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de vérification a constaté que la Direction Générale du CICB ne procède pas au recouvrement de l'ensemble de ses créances. Elle a ouvert deux (2) comptes bancaires sans autorisation du Ministre chargé des Finances. Le Conseil d'Administration n'a pas désigné de Commissaire aux comptes pour la certification des comptes de gestion du CICB. La Direction Générale du CICB produit des comptes administratifs incomplets.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Le Directeur Général du CICB a irrégulièrement signé des Attestations de Service Fait. L'Agent Comptable du CICB a produit des comptes de gestion irréguliers. La Direction Générale du CICB ne tient pas une comptabilité matières régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le but de corriger ces lacunes, la mission de vérification a recommandé au Président du Conseil d'Administration du CICB de veiller à la désignation d'un Commissaire aux comptes. Le Directeur Général du CICB doit procéder à la réouverture des comptes conformément à la réglementation en vigueur ; solliciter la désignation d'un Commissaire aux comptes pour la certification des comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur ; produire des comptes administratifs conformément à la réglementation en vigueur et faire signer les attestations de service fait par le Comptable-matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Agent<span style="mso-tab-count: 1;">       </span>comptable du CICB doit mettre en œuvre toutes les diligences requises pour le recouvrement des créances ; produire des comptes de gestion conformément à la réglementation en vigueur ; tenir tous les documents de la comptabilité matières conformément à la réglementation en vigueur et procéder à la codification des matières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Irrégularités financières :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le montant total des irrégularités financières s'élève à 259 162 190 FCFA. Sur ce montant, 18 072 790 FCFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Le reliquat non régularisé est relatif aux paiements irréguliers de marchés dont le montant s'élève à 241 089 400 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le montant total des irrégularités s’élève à 241 089 400 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits relevés dans le rapport de vérification qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière, notamment les irrégularités financières, ont été dénoncés au Procureur de la République Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BVG<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Algérie :   Une fraternité historique et géopolitique à préserver]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-algerie-une-fraternite-historique-et-geopolitique-a-preserver-3102402.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/mali-algerie-une-fraternite-historique-et-geopolitique-a-preserver-3102402.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:54:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Algérie et le Mali ne sont pas de simples voisins partageant une frontière longue de près de 1 400 kilomètres. Ils sont des frères, unis par une histoire commune, une géographie indissociable et une culture partagée. Cette relation, forgée à travers les épreuves du temps, ne saurait être entachée par des tensions passagères ou des incompréhensions. Aujourd’hui, plus que jamais, il est impératif de rappeler les fondements historiques et géopolitiques de cette amitié exceptionnelle, tout en appelant à la raison et à la préservation de cette fraternité.</strong>

<strong>Une histoire commune, fondation d’une solidarité indéfectible</strong>

La relation entre le Mali et l’Algérie s’est construite sur des bases solides, notamment durant la guerre de libération algérienne (1954-1962). À cette époque, le Mali, fraîchement indépendant, a joué un rôle crucial en soutenant la lutte du peuple algérien contre le colonialisme. Les régions nord du Mali ont servi de bases arrière stratégiques pour l’Armée de libération nationale (ALN), offrant refuge, soutien logistique et ressources aux combattants algériens. Les maquis les plus importants de cette guerre se trouvaient dans cette zone, témoignant de l’engagement du Mali en faveur de la liberté de son voisin.

Ce soutien n’était pas simplement un acte diplomatique, mais une preuve de solidarité entre deux peuples partageant une vision commune de la libération africaine. Cette période a scellé une relation de confiance et de fraternité, qui constitue encore aujourd’hui une pierre angulaire des relations entre les deux nations.

<strong>Une géographie et une culture qui unissent</strong>

Au-delà de l’histoire, la géographie et la culture rapprochent profondément le Mali et l’Algérie. La frontière qu’ils partagent n’est pas une ligne de séparation, mais un pont entre deux mondes intimement liés. Les populations touarègues et arabes, qui vivent de part et d’autre de cette frontière, incarnent cette continuité culturelle et humaine. Ces communautés transfrontalières partagent des traditions, des langues et des modes de vie similaires, renforçant l’idée que le Mali et l’Algérie ne sont pas seulement des voisins, mais des partenaires naturels dans la région sahélo-saharienne.

<strong>Un partenariat géopolitique essentiel pour la stabilité régionale</strong>

Sur le plan géopolitique, l’Algérie et le Mali jouent un rôle clé dans la stabilité du Sahel, une région confrontée à de nombreux défis, notamment le terrorisme, le trafic transfrontalier et les crises humanitaires. L’Algérie, en tant que puissance régionale, a souvent agi en médiateur dans les conflits internes au Mali, notamment dans la gestion des rébellions touarègues. Elle a été un acteur central dans la signature de l’Accord de paix d’Alger en 2015, un texte fondamental pour la résolution des tensions dans le nord du Mali.

L’Algérie a également clairement affirmé son opposition à toute tentative de sécession ou de création d’un « État » sous la bannière de l’Azawad, contribuant ainsi à préserver l’intégrité territoriale du Mali. Cette position, bien que parfois mal comprise, reflète un engagement en faveur de la stabilité régionale et de la souveraineté des États.

<strong>Les tensions récentes : un appel à la raison</strong>

Cependant, comme dans toute relation, des tensions peuvent émerger. Les récents différends, marqués par des restrictions aériennes, des rappels d’ambassadeurs et des malentendus sur des incidents transfrontaliers, ont suscité des inquiétudes. Certains discours belliqueux, amplifiés par les réseaux sociaux, appellent à une confrontation qui serait non seulement inutile, mais également destructrice.

Une guerre entre le Mali et l’Algérie serait une aberration totale, un non-sens historique, culturel et géopolitique. Elle ne ferait que raviver des blessures inutiles, fragiliser davantage une région déjà instable et diviser des peuples qui ont tout à gagner en restant unis. Ceux qui attisent les tensions doivent prendre conscience des conséquences désastreuses de leurs propos. L’histoire nous enseigne que la violence ne résout jamais les différends, mais ne fait qu’aggraver les souffrances.

<strong>Un avenir commun à construire</strong>

Face à ces défis, il est impératif de renouer avec l’esprit de fraternité qui a toujours caractérisé les relations entre le Mali et l’Algérie. Le dialogue et la diplomatie doivent primer sur les provocations et les démonstrations de force. Les dirigeants des deux nations ont la responsabilité historique de préserver cet héritage commun et de travailler ensemble pour relever les défis régionaux.

L’Algérie et le Mali doivent également s’appuyer sur leurs nombreux points communs pour renforcer leur coopération économique, culturelle et sécuritaire. Ensemble, ils peuvent devenir un modèle de solidarité et de partenariat en Afrique, montrant qu’il est possible de surmonter les différends pour construire un avenir commun.

<strong> Mamadou Ismaïla KONATE</strong>

<strong>Avocat aux Barreaux du Mali et de Paris</strong>

<strong>Ancien Garde des Sceaux, ancien ministre de la Justice</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ambassade du Mali à Accra au Ghana : Des irrégularités financières s’élevant à plus de 61,29 millions de FCFA sur lesquelles 24 673 406 FCFA ont été régularisés.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ambassade-du-mali-a-accra-au-ghana-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-6129-millions-de-fcfa-sur-lesquelles-24-673-406-fcfa-ont-ete-regularises-3102396.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/BVG-verificateur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:51:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La présente vérification porte sur la gestion de l’Ambassade du Mali à Accra en République du Ghana, au titre des exercices 2021, 2022, 2023 et 2024 (30 juin). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses effectuées. Les travaux ont concerné les dépenses de personnel, de fonctionnement (entretiens et réparation des bâtiments et véhicules, indemnités de déplacement, assurances, bourses des étudiants, etc.), d’investissement ainsi que les envois de fonds par la Paierie Générale du Trésor (PGT), les recettes de chancellerie et de vente de timbres fiscaux.

Cette mission de vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives<a name="_TOC_250016"></a></strong>

La mission de vérification a constaté que le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale ne procède pas au suivi régulier de l’installation et du rapatriement du personnel diplomatique nommé ou relevé. L’Ambassade ne dispose pas de manuel de procédures. L’Ambassade ne respecte pas la réglementation du pays d’élection en matière de prise en charge des salaires du personnel local. Le Secrétaire Agent Comptable (SAC) ne procède pas au rapprochement bancaire. L’Ambassade procède au paiement des dépenses non soutenues par l’Attestation de Service Fait. L’Ambassade ne respecte pas le plafond de disponibilités autorisé à être détenu en caisse. Le SAC ne tient pas des documents de la comptabilité-matières. Il ne tient pas des registres et documents comptables. L’Ambassade n’annule pas en fin d’année les quittances non utilisées. L’Ambassade a ouvert plusieurs comptes bancaires sans l’autorisation du Ministre chargé des Finances.

C’est pourquoi, la mission a recommandé au Ministre chargé des Affaires Etrangères de veiller diligemment à l’installation et au rapatriement du personnel diplomatique nommé ou relevé et de veiller à l’adoption de manuel de procédures pour les Ambassades.

L’Ambassadeur doit respecter la réglementation du pays d’élection en matière de prise en charge des salaires du personnel local ; veiller à l’annulation des quittances non utilisées et respecter la réglementation en vigueur en matière d’ouverture de compte bancaire.

Quant au SAC, il doit procéder au rapprochement bancaire ; exiger l’Attestation de Service Fait avant tout paiement ; respecter les dispositions relatives au plafond autorisé à être détenu en caisse ; tenir tous les documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ; tenir tous les registres et documents comptables et procéder à l’annulation des quittances non utilisées.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 61 293 799 FCFA. Sur ce montant, 24 673 406 FCFA ont été régularisés à la suite des travaux de vérification. Ainsi, le montant total non régularisé est de 36 620 393 FCFA. Ces irrégularités financières sont relatives au non-reversement des recettes collectées au Payeur Général du Trésor pour un montant de 17 197 659 FCFA ; au remboursement des frais médicaux indus à des diplomates pour un montant de 1 961 124 FCFA ; au non-reversement des surplus de fonds reçus pour le salaire du personnel pour un montant de 17 461 610 FCFA et à la non justification de l’absence des quittanciers.

<strong>BVG</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum économique international Mali-Russie : Modibo Mao Macalou prône la levée des barrières administratives]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-economique-international-mali-russie-modibo-mao-macalou-prone-la-levee-des-barrieres-administratives-3102394.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:47:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> A l’occasion de la tenue du Forum économique international Mali-Russie, l’économiste malien, Modibo Mao Macalou, a proposé comme moyen de renforcement des relations économiques entre les deux pays, la levée des goulots d’étranglement. C’était au Centre international de conférences de Bamako (Cicb), le mardi 25 mars 2025.  </strong>

Initié par Perspective sahélienne et l’Agence de presse russe ‘’ African Initiative’’, le Forum économique international Mali-Russie avait comme thème ‘’ les enjeux de la coopération économique entre la République du Mali et la Fédération de Russie’’.

D’entrée de jeu, l’économiste malien s’est interrogé en ces termes : « Qu’est-ce qui ne marche pas ? ».  Selon lui, les exportations enrichissent le pays. En 2025, dit-il, elles ont apporté au Mali la somme de 2000 milliards FCFA.

En comparant le Mali à la Russie, il a affirmé que le compte commercial du Mali est déficitaire contrairement à celui de la Russie qui est excédentaire. A l’entendre, le Mali exporte du coton, du bétail ; de l’extérieur, il importe plus de 1000 milliards FCFA soit 33%. Et d’ajouter que quand le prix du pétrole augmente, tout augmente.

Selon le conférencier, le Mali importe les machines, les équipements, les intrants et les produits céréaliers. « Tous ces produits qui sont importés jouent un rôle important », dit-il. De ce fait, comme proposition, Modibo Mao Macalou parle de raffermissement des liens avec la Russie pour le renforcement de la coopération économique entre les deux pays. Pour l’amélioration et la facilitation du commerce, il demande la levée des goulots d’étranglement.

Cette rencontre a réuni les opérateurs économiques du Mali, les membres du Conseil national de transition (CNT). Des thèmes ont été abordés par les experts du Mali et de la Russie.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réparation de la route de Gao – Wabaria : La population répond massivement à l'appel du Maire de Gounzourey]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/reparation-de-la-route-de-gao-wabaria-la-population-repond-massivement-a-lappel-du-maire-de-gounzourey-3102389.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:46:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 06 avril 2025, la population de la commune de Gounzourey, ainsi que celle des communes voisines dans le cercle de Gao, ont répondu massivement à l’appel à la mobilisation générale lancé par le Maire de Gounzourey, Abdoul Kader Younoussa Maiga, pour la réparation de la route Gao-Wabaria, gravement endommagée par la montée des eaux du fleuve Niger.</strong>

Après la montée des eaux inédite Gao, cette route nationale est devenue impraticable, provoquant des accidents fréquents et des souffrances inhabituelles chez les populations qui, pour se rendre à Gao, doivent désormais payer 1500 FCFA en aller-retour pour emprunter la pirogue.

Cette initiative du Conseil Communal de Gounzourey intervient à un moment crucial pour désenclaver la commune et faciliter le déplacement des populations. En attendant une action forte de l'État et des partenaires pour la réparation durable de cette unique voie, les habitants de Gounzourey et des communes voisines, avec des moyens et matériaux rudimentaires, se sont activement engagés dans la réparation de la route.

D’ores et déjà, lors de la journée du dimanche, les grands trous ont été comblés, et le nivellement continue pour améliorer la circulation.

Cette initiative du maire a été très appréciée par les populations bénéficiaires car elle dénote de son souci constant d'atténuer leur souffrance dans un contexte difficile pour la région et le pays tout entier.

<strong>Aldjouma Guindo</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune :  Quand l’Europe se « Trumpe »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tribune-quand-leurope-se-trumpe-3102388.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:43:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Américains ont décidé de ramener à la Maison Blanche Donald Trump qui incarne mieux la défense de leurs intérêts et de leurs valeurs, pendant que la vieille Europe championne des principes démocratiques à géométrie variable, se vautre dans la promotion de contrevaleurs comme l’homosexualité, condamnée par toutes les grandes nations du monde. </strong>

La guerre d’Ukraine offre au Président russe Vladimir Poutine mais aussi à Donald Trump l’aubaine de régler à peu de frais leurs comptes avec tous ceux qui, solidaires dans le mal derrière Joe Biden, n’ont pas lésiné sur les moyens de les martyriser, cherchant même à les « vitrifier ». Le retour du bâton est dévastateur autant pour la marionnette Zélensky que pour les marionnettistes.

<strong>L</strong><strong>a défaite et le déclin de l’empire d’occident </strong>

A la fin de la seconde guerre mondiale en 1945, avec la défaite de l’Allemagne nazi, il ne restait plus que deux grandes puissances militaires : l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) et les USA. L’Angleterre et le France seront cooptées au sein de l’ONU, sur la base du nombre et des ressources de leurs colonies qui leur donnaient des allures de géant. Le monde entier a compris que la Russie se trouve en Ukraine face à l’Occident et à l’OTAN avec la bénédiction d’un certain Joe Biden. Donald Trump qui connaît les motivations profondes de ce conflit a décidé d’arrêter les frais, au grand dam de Zélensky et des dirigeants européens qui avaient tout misé sur la force de dissuasion américaine. En effet, l’Ukraine a bénéficié du soutien massif de l’OTAN au sein de laquelle les USA constituent plus de 80% de la force de frappe.  La France dispose de moins de trois cents (300) ogives nucléaires pour protéger territoire, c’est-à-dire presque rien au regard des capacités russes et américaines. La première leçon qu’on pourrait en tirer est que les USA tiennent les Européens autant que ceux-ci tiennent les Africains et, pour avoir mis tous ses œufs dans le même plat, l’Europe se trouve quasiment à l’article de la mort en Ukraine. La seconde leçon est que la suprématie dans le monde est essentiellement déterminée par le rapport de forces, ainsi que par la capacité à posséder, acquérir et défendre les ressources stratégiques sur le long terme. Tout le narratif européen servi jusqu’à présent sur le développement, la démocratie et les droits de l’homme est tombé à l’eau. Il faut saluer le courage et la clairvoyance d’Assimi Goïta et des présidents de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) qui, contrairement à de nombreux chefs d’Etat africains, ont pris leurs responsabilités face à l’histoire. Trump et Poutine ont plus de respect pour eux que pour les européens vaincus et, encore moins pour les valets de la Françafrique qui sont désormais pris en étau entre le marteau français et l’enclume en acier de leur propre peuple. Les observateurs les plus sceptiques ont fini par comprendre les perfidies contre les Etats du Sahel et la vacuité des arguments de la CEDEAO.

<strong>q</strong><strong>ui n’est pas à la table pourrait être au menu</strong>

Le sommet de Riyad pourrait bien annoncer le prochain sommet mondial avec la participation de l’Afrique, pour discuter de l’avenir de l’Europe. En effet, que pèse aujourd’hui l’Europe occidentale, perçue comme une simple variable d’ajustement, dans la vision et la nouvelle stratégie américaine ? Responsables Russes et Américains se sont rencontrés à Riyad en Arabie Saoudite, pour décider du sort de l’Ukraine en l’absence des Européens dont certains, au bord de l’apoplexie, crient à la trahison. On finit toujours par récolter ce qu’on a semé. Le sommet de Ryad annonce le nouvel ordre mondial dans lequel seuls les plus grands de l’heure auront le pouvoir de décider. Ironie du sort, le pays qui a sauvé l’Europe ruinée après la seconde guerre mondiale grâce au Plan Marshall, est en train d’en devenir le bourreau avec la tournure prise par les évènements en Ukraine. Et pour enfoncer le clou, la clé du problème ukrainien se trouve entre les mains de Poutine qui dispose de toutes les cartes maîtresses. Les USA qui ont la Chine dans le collimateur ne peuvent s’attaquer à celle-ci sans s’assurer de défaire l’alliance stratégique qui lie celle-ci à la Russie. Difficile à supporter pour les rois déchus d’Europe qui ne sont pas loin de la guillotine dressée par leurs peuples, d’autant plus que pour leur administrer l’extrême onction, Poutine a mis la réhabilitation de l’Afrique au programme. En ce qui concerne la France, chef de file de cette armée vaincue, elle a toujours apporté un soutien massif aux tyrans africains contre leurs peuples, au mépris de tous les principes démocratiques et du respect des droits de l’homme. La dernière leçon découle du constat de la déliquescence de l’Europe car l’avenir du monde va désormais se discuter entre la Russie, la Chine et les USA. Face au réveil des peuples africains et compte tenu des immenses potentialités de leur sous-sol, n’est-il pas permis de rêver que dans vingt ou trente ans, la dynamique créée par l’AES permettra enfin à l’Afrique de se faire inviter à la table des grands ? Ce ne serait que justice car depuis la Conférence de Berlin (1884-1885), l’Afrique est spoliée par des opportunistes qui s’en sont servi pour se hisser sur le toit du monde.

L’Occident n’a jamais proposé un plan de paix en Ukraine, comptant sur la puissance américaine pour neutraliser la Russie, tout comme il n’a jamais proposé un projet de maturation démocratique pour l’Afrique, comptant sur l’instabilité créée et entretenue pour piller les ressources. Ce sont deux erreurs fatales qui vont le conduire au purgatoire. Désormais affaiblie, la vieille Europe accrochée à l’épave ukrainienne ressemble de plus en plus à une poule qui a couvé des œufs de canard et qui, arrivée au bord de l’étang, regarde ses étranges bébés filer à la nage.

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agression de l’Algérie contre le Mali :   La population de Kati et Bamako mobilisée contre le voisin terroriste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/agression-de-lalgerie-contre-le-mali-la-population-de-kati-et-bamako-mobilisee-contre-le-voisin-terroriste-3102349.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 11:39:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une foule impressionnante a envahi hier les rues de Kati et de Bamako à l’appel de la société civile, pour dénoncer vigoureusement l’agression perpétrée par l’Algérie contre notre pays en abattant sciemment un drone des Forces armées maliennes sur le territoire national. De la mairie jusqu’à la préfecture, la marche s’est déroulée dans le calme, mais avec une détermination inébranlable.</strong>

Les tensions entre Bamako et Alger ont provoqué des rappels respectifs d'ambassadeurs dimanche. Parallèlement, chaque pays a fermé lundi son espace aérien à l'autre.

La manifestation devant l'ambassade d'Algérie, située dans un quartier populaire, a eu lieu à l'appel d'un mouvement de la société civile, "Sentinelle debout pour le Mali.

Les protestataires, encadrés par des forces de sécurité, ont scandé des slogans hostiles à l'Algérie, qualifiée d'"Etat terroriste" et "ingrat", et à l'inverse encensé l'armée malienne et l'Alliance des Etats du Sahel (AES) - une confédération formée des régimes militaires du Mali, du Burkina et du Niger.

Ouagadougou et Niamey ont, en solidarité avec le Mali, rappelé dimanche leurs ambassadeurs à Alger, dont la mesure de réciprocité a suivi.

"Nous voulons montrer le mécontentement du Mali et des Maliens face aux agissements de l'Algérie", a déclaré à l'AFP Mohamed Kassoum Djiré, président du mouvement à l'initiative de la manifestation.

De son côté, l'ex-ministre et diplomate algérien Abdelaziz Rahabi a estimé sur X que les déclarations du Mali et de l'AES étaient "excessives, belliqueuses et non conformes à la réalité de la situation".

"Elles ne favorisent pas l'apaisement recherché par l'Algérie dans sa profondeur stratégique naturelle que le Mali s'emploie à transformer en une zone de confrontation entre les grandes puissances et un espace de lutte d'influence entre les puissances régionales."

Dans un communiqué mardi, l'Algérie a rejeté les "graves accusations" portées par le Mali. Selon Alger, les données radars de son ministère de la Défense "établissent clairement la violation de l'espace aérien de l'Algérie" par un drone de reconnaissance venu du Mali.

Selon Bamako, une enquête "a conclu avec une certitude absolue que le drone a été détruit" à la suite d'"une action hostile préméditée du régime algérien".

Depuis plusieurs années, le Mali reproche à Alger d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière.

Dans un communiqué, une organisation d'opposants en exil, le "Gouvernement de la transition civile du Mali", a dit sa "profonde inquiétude face à la dérive militaro-diplomatique dans laquelle s'est engagée" selon eux la junte malienne.

"Ce nouvel épisode, amplifié par une rhétorique belliqueuse, témoigne d'un isolement croissant de notre pays et d'une politique étrangère menée dans l'opacité, sans consultation nationale, et au mépris des intérêts fondamentaux du peuple malien", ajoutent ces opposants.

"Les éléments de langage incendiaires, les accusations dépourvues de preuves tangibles, les ruptures unilatérales de dialogue ne servent ni la paix, ni la sécurité régionale, ni l'image du Mali", estiment-ils.

<strong>Kati</strong>

Cette manifestation a réuni autorités politiques, administratives et coutumières, femmes, jeunes de Kati .Au terme de la marche, une déclaration solennelle a été remise au gouverneur de la Région de Koulikoro, spécialement présent dans la ville garnison pour l’occasion. Dans ce document lu publiquement, la population de Kati condamne avec la plus grande fermeté l’agression jugée «inacceptable», qualifiée de violation du droit international et des principes fondamentaux du bon voisinage. Les manifestants ont exprimé leur soutien total à toutes les démarches légales et diplomatiques, y compris le dépôt d’une plainte officielle contre l’Algérie devant les instances internationales compétentes. La population a également salué la solidarité sans faille des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) et a réaffirmé son soutien indéfectible aux autorités de la Transition, ainsi qu’aux Forces armées maliennes (FAMa) et celles de l’AES, garantes de la souveraineté nationale.

&nbsp;

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil de sécurité : Les Etats l’AES dénoncent la complaisance de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme au Sahel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conseil-de-securite-les-etats-laes-denoncent-la-complaisance-de-lonu-dans-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-3093392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 03:03:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Konfourou déplore l’omission des exploits de l’AES dans les rapports</strong>

<strong>La réunion publique de haut niveau  du Conseil de sécurité de l’ONU sur la lutte contre le terrorisme en Afrique, s’est tenue à New York, ce vendredi 24 janvier 2025. Occasion pour le Représentant permanent  du Mali auprès des Nations Unies, Issa Konfourou, de déplorer la non prise en compte des exploits réels de l’AES dans la lutte contre le terrorisme dans les rapports des Nations-Unies.</strong>

Une fois de plus, les rapports biaisés des Nations-Unies ne passent pas inaperçus au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Et pour cause, si l’on en croit le Représentant permanent du Mali auprès des Nations-Unies, l’ONU préfère la documentation du nombre d’incidents sécuritaires et les attaques sur les forces combattantes et les populations civiles. Au lieu, dit-il, de prendre en compte les exploits réels de l’AES sur le terrain.

Dans le discours, l’ambassadeur Konfourou condamne la participation de sponsors étatiques étrangers, à l’instar de la France et de l’Ukraine. Poursuivant, il n’a pas manqué de dénoncer la revendication par l’Ukraine de son appui aux groupes terroristes et la non condamnation de cela par l’auguste organe.

Les 4 axes prioritaires de l’AES dans la lutte contre le terrorisme

Le Représentant du Mali auprès de l’ONU a énuméré devant l’Assemblée les 4 axes prioritaires de l’AES dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, dans le strict respect de la souveraineté et des priorités nationales.

Le deuxième point porte sur le renforcement de la coopération en matière de renseignement et de lutte contre le financement du terrorisme. Tercio, il s’agit d’une approche holistique intégrant développement socio-économique et sécurité, avec un accent particulier sur la prévention, la déradicalisation et la réinsertion.

Le quatrième et dernier point porte sur un appui substantiel au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité des pays qui sont en première ligne dans ce combat dont ceux de l’AES.

Pour conclure, monsieur Konfourou s’est incliné devant la mémoire de toutes les victimes du terrorisme. Il a, en outre, réaffirmé la disponibilité de la Confédération des Etats du Sahel à coopérer avec tous les Etats et toutes les organisations régionales et internationales dans la lutte contre le terrorisme. Ce, dit-il, dans le respect de la souveraineté et de la non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour a l’ordre constitutionnel au Mali :   Des partis et groupements politiques mettent la pression sur la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/retour-a-lordre-constitutionnel-au-mali-des-partis-et-groupements-politiques-mettent-la-pression-sur-la-transition-3093371.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:26:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après le discours de fin d’année 2024 du président de la transition sans référence faite aux élections, la classe politique brise ses liens.</strong>

Une douzaine de partis et  groupements politiques montent au créneau pour dénoncer l’absence de perspectives et des lendemains certains pour le pays. Ils dressent une série de difficultés de toutes sortes qui accablent les Maliens et demandent aux autorités militaires de la transition, au pouvoir depuis près de 5 ans, de fixer « un chronogramme détaillé et précis » avant la fin du premier trimestre 2025.

Les partis politiques ne s’avouent pas vaincus sur la scène face à une transition qui n’a que trop duré à leurs yeux. Alors que certains les croyaient fragilisés, ils reviennent à la charge. Ils veulent un retour à l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais, après plus de quatre ans de transition. Dans une nouvelle déclaration publiée, le mercredi 22 janvier, douze partis politiques signataires ont réclamé un calendrier électoral précis et détaillé.

Ils disent noter avec un grand étonnement, l’absence, dans le discours du 31 décembre du chef de l’État, de toute référence à l’organisation des élections, celles devant mettre fin à la période transitoire. Les partis politiques ont réitéré une demande longtemps exprimée. Ils exhortent encore les autorités à organiser dans les meilleurs délais un cadre de concertation entre le gouvernement et la classe politique pour débattre de la question du retour à l’ordre constitutionnel et convenir d’une nouvelle architecture inclusive et consensuelle ».

Au terme de ce cadre de concertation avec les forces vives, ces partis politiques demandent au président de transition et son gouvernement de « conduire de manière diligente et inclusive l’ensemble des tâches entrant dans le cadre du processus de retour à l’ordre constitutionnel normal ». Ils ont rappelé aux autorités que la date du retour à l’ordre constitutionnel avait été unilatéralement fixée, après un premier report en 2022.

En septembre 2023, ces mêmes autorités ont reporté de nouveau cette échéance et ce, “légèrement”, sans toutefois en fixer une nouvelle. Bientôt quinze mois après cette décision qui a surplombé la période transitionnelle (fin mars 2024), le peuple est délibérément maintenu dans le flou, selon les partis signataires.  Ils dénoncent ce flou toujours maintenu par le pouvoir de transition en inscrivant dans le Budget d’État des ressources destinées à couvrir les élections en 2025 sans pourtant faire suivre cette annonce par les actes concrets.

Les réformes sont engagées de manière unilatérale, non concertée et sans aucun chronogramme, à en croire les partis. Au-delà des élections, ils décrivent un horizon sombre pour le respect des libertés fondamentales. Ils demandent au gouvernement de garantir le respect des libertés démocratiques, de l’état de droit ; la libération des prisonniers pour délit d’opinion, le retour des exilés politiques en mettant fin aux arrestations arbitraires et aux disparitions forcées. Ils rappellent que le Mali va vers le cinquième anniversaire du coup d’État perpétré contre le régime de feu président Ibrahim <strong>Boubacar Keïta.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AES : Un passeport commun pour l’espace du Sahel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aes-un-passeport-commun-pour-lespace-du-sahel-3093374.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:23:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Donner aux pays de l’espace AES leur souveraineté et cheminer ensemble. Ces décisions des présidents de l’AES est loin d’être de la poudre aux yeux, encore moins un instrument de manipulation des peuples.</strong>

Après la création du logo de la Confédération, ils ont mis à la disposition des citoyens de l’espace un passeport commun pour leur permettre de circuler librement avec leurs biens. C’est donc des avancées non négligeables dans la consolidation des acquis. Le document est d’ailleurs en circulation depuis mercredi 29 janvier 2025, à en croire le président de la Confédération des Etats du Sahel, Assimi Goïta.

Du rêve à la réalité, de véritables symboles de l’Alliance des Etats du Sahel se mettent en place à compte-goutte. Le président de la Confédération des  Etats du Sahel, le Général d’armée, Assimi Goïta, non moins président de la transition malienne, le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition du Burkina Faso et le président de la transition du Niger, le Général de Brigade, Abdourahamane Tiani, ont pris la décision courageuse de retirer leurs pays de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Cela, après avoir subi les sanctions qualifiées d’ « inhumaines et d’ « illégales »  de la Cedeao dont l’objectif n’était que de les forcer à aller au plus vite possible aux joutes électorales.

Soutenus par les peuples, ces présidents de transitions ont réfléchi à une Confédération, celle des Etats du Sahel, créée le 6 juillet 2024, à Niamey au Niger pour mutualiser les efforts dans le cadre de la défense des territoires. Ils poussent les pions, se hâtent lentement et marquent des points sur le terrain de la lutte contre le terrorisme et de l’intégration africaine.

Cette initiative est née aussi de la ferme volonté des trois présidents de cheminer ensemble pour redonner à leur peuple la souveraineté, la dignité et autres valeurs dont ils ont soif depuis belle lurette. Ils tournent ainsi le dos à l’ancienne Métropole pour faire leurs propres choix des partenaires au développement. Pour ce faire, chaque attaque des dirigeants français amenait sa riposte de la part des autorités de l’AES.

A l’entame de ce combat, des expressions en vogue étaient « junte française » de l’actuel Premier ministre, Abdoulaye Maiga, « abandon en plein vol » de l’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga et « valets de la France » pour désigner les présidents de la Cedeao qui mettraient tout en œuvre pour faire fléchir les militaires au pouvoir dans les trois pays.

Mais, c’était mal les connaître. Ils sont restés droits dans leurs bottes, résistant à tous les honneurs et avantages qu’on leur a exposés comme appâts. Maintenant, les coups bas déjoués, main dans la main, les présidents de l’AES avancent lentement mais sûrement. Ils poussent les pions dans le cadre de la confection de documents communs, jetant du coup les bases d’une confédération dynamique.

Faut-il le rappeler, l’annonce de la mise en circulation du document a été faite par le président Goïta, le jeudi dernier, via un communiqué. Avec un passeport commun, les citoyens circuleront dans ces pays sans crainte. La mise en circulation des passeports intervient suite à la rencontre de validation des spécifications techniques harmonisées des documents de voyage et d’identité de la Confédération AES tenue en novembre dernier à Bamako. Ce, pour la libre circulation des personnes et de leurs biens dans une dynamique d’intégration plus poussée.

A noter que les dubitatifs doivent sortir du doute et les hésitants de l’hésitation pour croire en la réalisation des projets de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). D’ores et déjà, le président du Togo, Faure Gnassingbé, a gobé. Il a dépêché auprès de l’AES un envoyé spécial. Cette initiative est un signal fort envoyé au monde entier par l’actuel locataire de la présidence togolaise.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction des finances et du materiel du ministère de la jeunesse et des sports :    Le BVG découvre Des irrégularités financières s’élevant à plus de 345 millions de FCFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/direction-des-finances-et-du-materiel-du-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-le-bvg-decouvre-des-irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-345-millions-de-fcfa-3093396.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:22:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification a pour objet la gestion de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Jeunesse et des Sports, au titre des exercices 2023 et 2024 (31 août). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses. Les travaux de vérification ont porté sur l’évaluation du contrôle interne et les dépenses de fonctionnement et d’investissement effectuées sur le budget d’Etat.</strong>

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le cadre organique de la DFM du Ministère de la Jeunesse et des Sports n’est pas respecté. Ladite DFM ne dispose pas d’un système d’archivage opérationnel. Le Comptable-matières n’a pas procédé à la codification des matières. La DFM ne publie pas le plan de passation révisé des marchés. Le Directeur des Finances et du Matériel ne respecte pas le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable. Le montant total des avances faites au Régisseur spécial excède la somme requise. Le ministère de la Jeunesse et des Sports n’a pas mis à jour l’arrêté interministériel fixant le taux des primes accordées aux sportifs. Il a autorisé la         transformation d’ambulances en véhicules de fonction.

C’est pourquoi, la mission a recommandé au Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, de veiller à l’actualisation des textes réglementaires accordant des primes aux sportifs et d’utiliser les véhicules de l’Etat conformément à leur vocation.

Au Directeur des Finances et Matériel, elle a demandé de veiller au respect des dispositions du cadre organique ; de disposer d’un bon système d’archivage des documents comptables et financiers ; de veiller à ce que le Comptable-matières procède à la codification des matières ; de publier les plans de passation révisés des marchés conformément au code des marchés publics et de respecter le principe de séparation des fonctions d’ordonnateur et de comptable conformément à la réglementation en vigueur.

Quant au Comptable-matières, il doit procéder à la codification des matières conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 345 567 587 FCFA.

Elles sont relatives aux dépenses irrégulières effectuées lors des Jeux Olympiques pour un montant de 4 010 140 FCFA ; à la justification de dépenses par de fausses factures pour un montant de 74 789 547 FCFA ; à la réutilisation de factures pour justifier des dépenses pour un montant de 30 278 565 FCFA ; au règlement de dépenses indues lors des compétitions sportives internationales pour un montant de 142 881 982 FCFA ; au paiement de dépenses inéligibles pour un montant de 45 465 200 FCFA ; au paiement irrégulier de primes suite à l’ajout de noms fictifs pour un montant de 20 000 000 FCFA ; au non-reversement des retenues de TVA sur les factures payées aux fournisseurs pour un montant de 9 465 953 FCFA ; au non-reversement au Trésor Public des frais de voyage de l’Equipe Sénior du Mali à la CAN 2023 pour un montant de 18 676 200 FCFA par le Directeur des Finances et du Matériel.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême. Ceux relatifs au non-reversement des retenues de TVA sur les factures payées aux fournisseurs pour un montant de 9 465 953 FCFA ont été transmis au Directeur Général des Impôts.

<strong>Source : BVG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vérification de suivi des recommandations : Ambassade du Mali à Ouagadougou ,  60% des recommandations mises en œuvre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/verification-de-suivi-des-recommandations-ambassade-du-mali-a-ouagadougou-60-des-recommandations-mises-en-oeuvre-3093398.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:19:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une mission de vérification de suivi des recommandations formulées par la mission de vérification financière de la gestion de l’Ambassade du Mali à Ouagadougou (Burkina Faso) effectuée en 2018. Elle a pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification financière initiale ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées.</em>

<em>La période couverte par la mission s’étend du 1er janvier 2021 au 30 juin 2024.</em>

<em>Cette vérification a abouti à des conclusions qui révèlent qu’au regard du taux de mise en œuvre des recommandations, qui est de 60%, le niveau de mise en œuvre est satisfaisant. En effet, sur les 11 recommandations formulées, six (6) sont entièrement mises en œuvre, quatre (4) non mises en œuvre et une (1) sans objet.</em>

<em><u>Recommandations entièrement mises en œuvre :</u></em><em> </em>

<em>Il ressort de la vérification que le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale veille à la notification des crédits par la Direction des Finances et du Matériel. Il a pourvu les postes vacants conformément au Décret n°2018-0518/ P-RM du 20 juin 2018 déterminant le cadre organique des missions diplomatiques fixant l’effectif de leur personnel. Le Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique veille à la prestation de serment des Secrétaires Agents Comptables avant leur installation. Le Secrétaire Agent Comptable respecte les imputations budgétaires des dépenses effectuées. Il respecte les dispositions de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les Ambassades et Consulats, relatives à la tenue des documents et registres et à la bonne tenue de la comptabilité des timbres fiscaux. Il établit les états de rapprochement bancaire.</em>

<em><u>Recommandations non mises en œuvre :</u></em>

<em>L’Ambassadeur du Mali à Ouagadougou ne procède pas à la mise en concurrence des fournisseurs. La Direction des Finances et du Matériel du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale n’envoie pas les notifications du budget de l’Ambassade. L’Ambassade du Mali à Ouagadougou n’applique pas la réglementation de la comptabilité-matières. Le Secrétaire Agent Comptable ne respecte pas le montant plafond autorisé à détenir en espèces.</em>

<em><u>Recommandation sans objet :</u></em>

<em>La vérification initiale avait indiqué de mettre en œuvre les recommandations formulées par la Mission conjointe de suivi physique et financier des travaux de construction de la nouvelle chancellerie. La présente vérification de suivi a relevé que cette recommandation est sans objet parce que l’entité n’a pas encore eu l’occasion de l’appliquer depuis la mission initiale.</em>

<strong><em>Source : BVG</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée internationale de la douane : Les engagements forts du DG Konaté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journee-internationale-de-la-douane-les-engagements-forts-du-dg-konate-3093370.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:12:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar du monde entier, les douanes maliennes ont célébré la journée internationale de la douane. L’occasion a été propice pour le directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général Amadou Konaté, de réaffirmer l’engagement des gabelous à la construction d’un Mali sécurisé, prospère et résilient.</strong>

Cela, à travers la mise en œuvre d’un triple plan. C’était à la Direction générale des douanes sise à Samanko 2 dans la commune du Mandé, ce lundi 27 janvier 2025.

Sous la coupe du gardien des deniers publics, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, la cérémonie de commémoration de la journée internationale de la douane a réuni dans l’enceinte de la Direction générale des douanes, les capitaines de l’économie malienne, les chefs d’état-major, des membres du Conseil national de transition (CNT), les présidents du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), du Conseil malien des transporteur routiers (Cmtr) etc.

Dans son intervention, l’inspecteur général Amadou Konaté a affirmé que le thème mondial « Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité » cadre bien avec les objectifs des plus hautes autorités du Mali surtout dans le contexte d’intégration au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Le DG Konaté a dévoilé les résultats palpables à travers la réalisation des recettes, la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et enfin les réformes de l’administration douanière.

Sur le premier axe portant sur la réalisation des recettes, le DG Konaté a informé des objectifs dépassés en 2024 de 88,8 milliards FCFA. « La loi des finances l’avait fixé  à 795 milliards FCFA, soit une augmentation de 10,22% par rapport à 2023 et une prévision mensuelle de 66, 25 milliards FCFA. Cela, explique-t-il, de janvier à décembre 2024. Poursuivant, il détaille que cela représente 111,18% des objectifs quantifiés, soit un excédent de 88,88 milliards FCFA. Selon lui, l’administration des douanes est un service d’assiette, sa contribution au Budget de l’Etat est marquée par  la tendance haussière depuis l’indépendance. Sur ce point, les gabelous du Mali ont comblé les attentes des plus hautes autorités.

Le rôle des douaniers du Mali ne se limite pas seulement à la mobilisation des recettes. Ils ont aussi mouillé le maillot dans la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière. Là, le Dg Konaté mentionne d’importantes saisies de blé, de farine et de pâtes alimentaires. Il s’agit de 284, 5 tonnes pour le blé et 1310, 6 tonnes pour les pâtes alimentaires. Pour ce volet, les douanes maliennes ont répondu à une demande des autorités qui interdisaient l’exportation de ces produits pour répondre au cri de détresse des Maliens.

Aussi, des drogues, des amphétamines, des médicaments, des poulets avariés, des explosifs, des armes et munitions ont fait l’objet de verbalisations. Dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale, des affaires portant sur des devises et de l’or ont été enrôlées et ont permis de générer d’importantes ressources pour le compte du Trésor public. « Ainsi plus de 890kg, 839kg, et 946 kg d’or ont été saisis respectivement en 2022, 2023, 2024. C’est le cas aussi de 1,150 millions d’euros en 2022, 583,4 mille euros en 2023 et 823 mille euros en 2024 », lit-on dans la revue des douanes maliennes. Au regard de ces actions, l’on peut dire que les douanes maliennes ne cessent une seconde de veiller au grin pour le bonheur des Maliens.

Sur le plan des réformes, les douanes maliennes marquent des points. Pour cela, le DG Konaté a laissé entendre que le service des douanes s’est inscrit dans ce crédo depuis des années, en entreprenant une série de réformes qui portent non seulement sur son cadre législatif et réglementaire mais aussi sur son management, sur l’utilisation optimale de Ntic et sur ses relations avec ses partenaires. Ces réformes, dit-il, au nombre de 37, font l’objet d’un suivi régulier et d’une évaluation méthodique. Il n’a pas manqué de saluer les plus hautes autorités du Mali pour la confiance placée en eux et aussi les partenaires pour leur accompagnement.

A sa suite, le ministre Sanou a félicité le DG Konaté et son équipe pour l’atteinte des résultats tangibles témoignant leur engagement pour relever les défis de l’heure. Il s’est réjoui de la présence des douanes maliennes dans les sphères internationales. De son point de vue, c’est le fruit des efforts fournis.

Auparavant, comme la terre mandingue accueille l’événement, l’agent chargé d’évacuer les affaires courantes de la commune du Mandé, Ousmane Kouyaté, a manifesté un immense plaisir pour la tenue de la cérémonie commémorative de la journée de la douane.

Vu les résultats obtenus dans la mise en œuvre des plans de mobilisation des recettes, de la lutte contre la fraude et la criminalité transfrontalière et la modernisation de l’administration douanière, l’on peut dire que les plus hautes autorités du Mali ne se sont pas trompées sur le choix de l’inspecteur général, Amadou Konaté. Cela, en le mettant à la tête des douanes maliennes. A noter que le travail des gabelous maliens n’est pas de tout repos.

<strong>Médaille d'honneur des douanes</strong>

Dans la mouvance de la célébration de la journée internationale des douanes, la direction générale des douanes a organisé, hier 27 janvier, la cérémonie de remise de la médaille d’honneur des Douanes. Ainsi, ils sont 26 récipiendaires qui ont reçu leurs décorations en présence du Grand chancelier des ordres nationaux, du chef de cabinet du ministre de l’économie et des finances et du Directeur général des Douanes.

Selon le secrétaire général de la section des douanes, Yacouba Katilé, ces agents se sont illustrés par leur talent et leur savoir-faire à travers les trois orientations données par les plus hautes autorités notamment la mobilisation des recettes, la lutte contre la fraude et la mise en œuvre des réformes.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme :  Six chefs du JNIM et de la CMA visés par des sanctions financières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-terrorisme-six-chefs-du-jnim-et-de-la-cma-vises-par-des-sanctions-financieres-3057194.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 02:18:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un arrêté du ministère de l’Economie daté du 8 mars gèle pour six mois renouvelables “les biens et ressources économiques” d’Iyad Ag Ghaly, à la tête du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM suivant l’acronyme arabe), et Amadou Kouffa, chef de la Katiba Macina, dans la même alliance.</strong>

Quatre autres hommes sont visés : Alghabass Ag Intalla, Bilal Ag Acherif, Fahad Ag Almahmoud et Achafagui Ag Bouhada, des chefs de la rébellion touarègue qui a repris les armes contre l’Etat malien en 2023. Le décret présente ces derniers comme membres ou alliés du JNIM. Les incidences concrètes du gel de leurs avoirs ne sont pas claires.

Ils sont tous décrits comme de nationalité malienne et résidant habituellement au Mali, sauf Bilal Ag Acherif, Malien mais né au Burkina Faso. Son lieu de résidence habituelle n’est pas indiqué. Tous sont accusés d'”actes de terrorisme”, “financement du terrorisme”, “atteinte à l’intégrité du territoire” ou “association de malfaiteurs”.

Les six hommes, qui ont une longue histoire d’engagement armé contre l’Etat central, figuraient déjà sur une liste de personnes visées par l’ouverture d’une enquête judiciaire annoncée le 28 novembre par la justice malienne pour les mêmes motifs. Le Mali est en proie depuis 2012 aux agissements des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique, aux violences des groupes proclamés d’autodéfense et au banditisme.

La crise sécuritaire se double d’une crise humanitaire et politique profonde. Le pays est dirigé par des colonels à la suite d’un double coup d’Etat en 2020 et 2021. La rébellion indépendantiste à dominante touareg qui avait signé un accord de paix en 2025 a repris les hostilités dans le nord l’an dernier.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dragage dans le Niger :  De l’eau souillée dans les robinets !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-2-3057206.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:37:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’eau qui est consommée par les habitants de Bamako n’est pas encore mortelle, mais elle pourrait l’être si rien n’est fait dans l’immédiat. La reprise du dragage dans le fleuve Niger se fait de façon inquiétante malgré l’interdiction de cette pratique. On sait que cette activité minière utilise des produits hautement toxiques pour séparer l’or des autres substances. Chaque jour, on voit des matériels de dragage transporter sur des Sotrama en direction des villages du Mandé qui sont principalement affectés par cette activité.</span></b></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que la qualité de l’eau du fleuve Niger est affectée par l’utilisation des dragues qui ont laissé des entailles profondes dans le lit du fleuve. Mais le plus grand problème est la pollution. De nombreuses espèces de poissons ont déjà disparu dans les zones où le dragage est effectué depuis des années. Le gouvernement avait pourtant interdit cette activité à cause de ses effets néfastes pour la population. Jusqu’à preuve du contraire, cette interdiction n’est pas levée par les autorités qui ne font plus rien pour patrouiller sur le fleuve.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’il y a des patrouilles, cela signifie que les autorités sont en train de fermer les yeux sur l’empoisonnement du fleuve Niger. Les scientifiques s’accordent sur le fait que le cyanure et le mercure sont des substances toxiques difficiles à neutraliser. Les molécules toxiques ainsi diffusées dans l’eau sont utilisées par les orpailleurs en amont des stations de pompage qui desservent Bamako en eau potable. Une étude sérieuse doit être menée selon certains observateurs pour savoir à quel risque sont exposées les populations qui consomment l’eau du robinet.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On sait que des maladies rares et difficiles à soigner sont causées par ces produits chimiques qui sont versés dans l’eau du fleuve Niger. Pour beaucoup de gens, il y a du poison dans nos robinets, et cela se passe au vu et au su des autorités. Tout le monde semble avoir abandonné ses responsabilités face à ce drame silencieux. Les riverains du fleuve constatent avec impuissance les ballets des engins de dragage sans réagir. Les seules voies locales qui pourraient prendre la défense des populations est celle des autorités communales. Mais ces dernières ne font rien pour dissuader les orpailleurs qui agissent le plus souvent en complicité avec des agents municipaux.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La ministre de la Santé est interpellée particulièrement dans cette histoire de pollution. Elle doit mener une étude rapide pour situer le niveau de l’exposition de la population. Les autorités chargées de la distribution de l’eau potable doivent aussi jouer leur partition afin que les consommateurs soient rassurés. Ce qui est sûr, la pollution du fleuve avec les produits chimiques est une menace réelle pour la santé des Maliens.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel mali (PRAPS-ML) :     Plus de 257 millions de FCFA escamotés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/projet-regional-dappui-au-pastoralisme-au-sahel-mali-praps-ml-plus-de-257-millions-de-fcfa-escamotes-3057199.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:30:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de dépenses du PRAPS-ML au titre des exercices 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023 (1er semestre). Les travaux de vérification ont porté sur les procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés et les dépenses de fonctionnement.</strong>

Créé par l’Ordonnance n°2017-009/P-RM du 23 février 2017, le PRAPS-ML est un service rattaché au Secrétariat Général du Ministère chargé de l’Elevage. L’organisation et les modalités de fonctionnement du PRAPS-ML sont fixées par le Décret n°2017-0698/P-RM du 14 août 2017. Le Décret n°2017-0971/P-RM du 18 décembre 2017 fixe le cadre organique du PRAPS-ML.

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Les irrégularités administratives sont relatives au non-respect des textes fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du projet, au non-respect des dispositions du code des marchés publics et ses textes d’application ainsi que du manuel d’exécution du projet. Aussi l’équipe de vérification a constaté que les Coordinations régionales du PRAPS-ML ne sont pas fonctionnelles depuis leur création.

Afin de corriger ces dysfonctionnements, l’équipe de vérification a formulé des recommandations dont la mise en œuvre diligente permettra de lever ou d’atténuer les lacunes constatées.

Elle a ainsi demandé au Coordinateur National de respecter le seuil de paiements en espèces des dépenses ; exiger des soumissionnaires la fourniture de la garantie de l'offre ; exiger des soumissionnaires la fourniture des états financiers dans leurs offres ; soumettre les marchés publics à la numérotation de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (DGMP-DSP) et respecter la composition des commissions de réception des marchés conformément à la réglementation.

Quant aux Présidents des Comités Régionaux de Coordination, ils doivent tenir régulièrement les sessions ordinaires des Comités Régionaux.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 257 202 885 FCFA. Elles sont relatives à la non-retenue de la TVA sur les prestations de services réalisées par des prestataires nationaux non identifiés au Service des Impôts pour un montant de 202 894 385 FCFA ; à l’utilisation des fausses pièces justificatives de dépenses pour un montant de 54 308 500 FCFA et à la non-mise en concurrence de fournisseurs.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.

Source  <strong>BVG</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[violences en milieu scolaire et universitaire :  Le gouvernement dissout l’AEEM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/violences-en-milieu-scolaire-et-universitaire-le-gouvernement-dissout-laeem-3057197.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:29:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a décidé, au cours du Conseil des ministres d’hier, de dissoudre l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). La décision sera sans doute applaudie par bon nombre des Maliens</strong>

Depuis plusieurs années, force est de constater que l’AEEM ne défend plus les nobles causes des élèves et étudiants conformément à ses objectifs. Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de cette association. «Au regard de ces constats, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) est dissoute», a informé le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, à travers une communication faite hier en Conseil des ministres.

Cette décision de dissolution de l’association estudiantine intervient 24 heures après la remise au chef de l’État du rapport des États généraux de l’éducation (EGE). Elle fait également suite à un incident survenu il y a quelques semaines. Un étudiant a été tué dans des affrontements violents entre clans estudiantins rivaux et plusieurs autres ont été blessés. C’était suite à des coups de fusils qui avaient retenti à la Faculté d’histoire et de géographie (FHG) et à l’Institut universitaire de gestion (IUG) de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). Ces agissements ignobles survenaient dans la perspective du renouvellement des instances du bureau de coordination de l’AEEM.

Suite à ce drame survenu fin février, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avait, dans un communiqué, informé l’opinion nationale de la suspension immédiate des activités de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dans l’espace universitaire jusqu’à nouvel ordre.

Créée pour défendre les intérêts des élèves et étudiants du Mali, l’AEEM, selon le gouvernement, ne défend plus les causes de ses militants conformément à ses objectifs. “Elle a été plusieurs fois accusée d’être responsable de violences et affrontements dans le milieu scolaire et universitaire, caractérisés par de nombreux accrochages à main armée entre les différents clans de ladite association”, informe le communiqué du Conseil des ministres.

Les agissements de l’AEEM sèment des troubles au sein de l’espace scolaire et universitaire et provoquent des perturbations des cours, des assassinats, des meurtres et des destructions de biens publics et privés par des manifestations violentes de rue et des ports illégaux d’armes.

<strong>Djènèba KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diaspora malienne de la France :  Mohamed Chérif Haïdara rassure de la considération des autorités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/diaspora-malienne-de-la-france-mohamed-cherif-haidara-rassure-de-la-consideration-des-autorites-3057203.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:20:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Conseil supérieur de la diaspora Mohamed Chérif Haïdara, lors d’une conférence en France, a rassuré la diaspora malienne de la France de l’engagement des autorités de la transition et du peuple malien à leur côté.</span></b></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers une explication claire, Mohamed Chérif Haïdara a exposé l’importance de la diaspora malienne de la France. « De façon claire, précise et tranchante, sans la diaspora française, il n’y aura pas un changement au Mali. Sans la diaspora française, il n’y aura pas de transition au Mali », a-t-il laissé entendre.  Comme pour dire à quel point la diaspora est au cœur de la transition malienne. </span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant de cette importance de la diaspora Mohamed Chérif rassure que rien ne peut être fait contre cette diaspora. Selon lui, d’ores et déjà le premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga a toujours composé avec la diaspora et il est toujours sensible aux préoccupations de la diaspora. « La rupture de la coopération malienne avec la France n’est pas faite contre la diaspora française mais pour d’autres raisons sur lesquels il ne s’est pas prononcé.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’engagement des autorités de la transition au côté de la diaspora malienne de la France n’a pas été occulté. « Assimi laisse savoir qu’il a deux préoccupations à savoir la situation sécuritaire intérieure des Maliens, la sécurité des documents d’Etat civil et le bien-être de la diaspora malienne », a-t-il précisé. Selon lui, avec ce serment, les autorités s’engagent à apporter une réponse appropriée.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport au dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation qui pointe à l’horizon, Mohamed Chérif a affirmé qu’il se fera avec la diaspora. « Les délégués qu’on a envoyés ont été reçus par les protocoles envoyés par le président. Un premier car d’habitude les délégués, une fois arrivée à Bamako, étaient livrés à eux-mêmes et rentraient chez par leurs propres moyens. Pour cette fois-ci, les délégués ont été accueillis et logés par la présidence. C’est une innovation qui mérite d’être saluée. Cela prouve à suffisance que la diaspora est et reste une priorité pour les Maliens et les autorités de la transition », a laissé entendre monsieur Haïdara.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La caducité de l’Accord d’Alger n’a pas surpris Mohamed Chérif Haïdara. Un certain nombre de problèmes se sont posés. Il était impératif de trouver un mécanisme pour l’intérêt commun.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de la création de l’Alliance des Etats du Sahel, il dira que c’est un moment important pour les pays de l’Afrique de l’Ouest. Les trois pays de l’Afrique du sahel ont décidé de cheminer ensemble car ils partagent les mêmes problèmes. Il est nécessaire d’être ensemble pour faire face à ces problèmes et amorcer le développement. Raison pour laquelle il a invité la diaspora à soutenir cette initiative. « Votre soutien est sollicité.  Désormais la diaspora malienne du Niger et du Burkina sont devenues la diaspora des Etats du Sahel. L’occasion était propice pour Mohamed Chérif Haïdara de prôner un recensement de la diaspora et de faciliter leur accès aux documents d’état civil.</span></p>
<p class="yiv0782356119msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bataille judiciaire pour le contrôle du CSDM :  La vérité, rien que la vérité sur le statuquo à la Cour Suprême]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-csdm-la-verite-rien-que-la-verite-sur-le-statuquo-a-la-cour-supreme-3057202.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:19:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le président du Csdm, Mohamed Chérif Haïdara et Baidy Dramé pour le contrôle de la faîtière se poursuit en dépit de nombreuses condamnations contre ce dernier. Au sein du Csdm, on commence à se poser la question de savoir comment quelqu’un qui s’est rendu coupable de l’usurpation du titre, de l’utilisation illégale du logo du Csdm, qui a été condamné à Bamako et à Paris peut vouloir semer le désordre dans une faitière de laquelle il a été exclu depuis très longtemps. C’est dire que l’affaire du récépissé du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm) n’est pas encore close.</strong>

Baïdy Dramé qui est derrière les frondeurs a été condamné, le mercredi 4 août 2021, par le Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako à 2 ans de prison ferme et au paiement d’une amende d’1 million de F CFA. Pour cause, dénonciation calomnieuse et injures par le biais d’un système informatique. Il avait également été exclu de l’association par le bureau de France. Ce n’est pas tout, une plainte avait été déposée contre lui à Paris le 23 décembre 2023. Sera-t-il à nouveau condamné même en France ?

Au-delà de Baïdy, le nommé Idrissa Diakité dit Laurent est, lui aussi, visé par une plainte à Bamako.  Baïdy Dramé qui s’est rendu coupable de l’usurpation de titre et de l’utilisation illégale du logo du Csdm, a été terrassé à plusieurs reprises par Mohamed Chérif Haïdara. La preuve, à travers son audience du 9 juin 2021 et ses renvois successivement aux 6, 23 juin 2021, 7, 28 juillet 2021 et 4 août 2021, Baidy Dramé a été débouté par le Tribunal de Grande instance de la commune VI.

Le président du tribunal a clos les débats et l’affaire fût mise en délibéré pour le 6 octobre 2021. En effet, après en avoir délibéré conformément à la loi, statué en ces termes : « Oui le demandeur et son conseil en leurs moyens, prétentions et conclusions; oui le défendeur et ses Conseils en leurs moyens de défense; Vu les pièces du dossier; outre le ministère public qui a déclaré s’en rapporter à justice; attendu par assignation en date du 10 Mai 2021 de Maître Mamadou Bala Camara, Huissier Commissaire de Justice près le ressort judicaire de la Cour d’appel de Bamako, Monsieur Baidy Dramé, a assigné Mohamed Chérif Haïdara devant le Tribunal de céans en contestation de la moindre disposition de ses statuts; Qu’au regard de ce qui précède et par voie de conséquence, il sied de rejeter la demande du sieur Baidy Dramé comme étant mal fondée ».

La section administrative de la Cour Suprême, a, en son audience du 15 février 2024 et suivant arrêt numéro 061, rejeté le recours en tierce opposition formé par le Csdm contre l’arrêt numéro 379 du 13 juillet 2023 ayant annulé le récépissé. Mais contrairement à ce qu’argumente le communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, la procédure n’est pas close.  Selon l’avocat du Csdm, Me Touré, le « nouvel arrêt de ladite section n’est pas exécutoire dans la mesure où suivant requête en date du 27 février 2024, ledit a été frappé d’un recours en révision ».  Il ajoute que « le recours étant, sur la base de l’article 254 de la loi sur la Cour Suprême, suspensive, l’arrêt contre lequel il est exercé ne saurait être revêtu de la formule exécutoire ». Avis confirmé et partagé par le Bureau Exécutif National du Csdm.  Dans son communiqué signé par Idrissa Sangaré dit Laurent, le clan Baïdy Dramé a utilisé le logo du Csdm.

Pourtant en plus de l’Inpi qui a décidé de la prorogation des Dessins et Modèles du Csdm, le Bulletin officiel de la propriété industrielle (Bopi) a publié « Dessins et modèles n° 2023/22 du 27 octobre 2023 Registre national des dessins et modèles : décision judiciaire définitive affectant la propriété ou la jouissance d’un titre de propriété industrielle, transmission totale de propriété ».

En effet, le Csdm est une association ayant pour objectif de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d’accueil, favorisant ainsi la solidarité et la valorisation de leurs avoirs. L’association prétendait être titulaire des droits sur un logo créé pour son usage par la société NIS Mali, qui lui avait cédé ses droits en août 2019. Mais en 2021, Baïdy Dramé avait déposé ce même logo en tant que dessin et modèle auprès de l’Inpi en octobre 2018, sans autorisation du Csdm.

Après des tentatives infructueuses de mise en demeure et de sommation, le Csdm avait intenté une action en justice pour obtenir le transfert du dessin litigieux à son profit ou, à défaut, sa nullité. Le tribunal judiciaire de Paris avait rendu un jugement le 26 février 2021, déclarant le Csdm irrecevable à agir et condamnant l’association à verser une somme de 1 500 euros à Baïdy Dramé, avec exécution provisoire. Mais en réaction au jugement, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a interjeté appel le 10 mai 2021. Dans ses dernières conclusions transmises le 16 septembre 2021, le Csdm a demandé à la Cour de réformer le jugement précédent et de statuer à nouveau sur l’affaire.

La principale question soumise à la Cour concernait la recevabilité à agir du Csdm. Les premiers juges avaient estimé que le président du Csdm ne disposait pas de pouvoir de représenter l’association en justice. Cependant, la Cour d’Appel a statué différemment, considérant que l’article 66 des statuts du Csdm conférait au président un pouvoir général de représentation de l’association, y compris en justice. En ce qui concerne le dépôt frauduleux du logo, la Cour a reconnu que le Csdm détenait des droits sur le logo depuis septembre 2015, démontrés par des éléments de preuve tels qu’une facture et une convention de cession.

Baïdy Dramé avait déposé le même logo à l’Inpi en octobre 2018, en violation des droits du Csdm. En vertu de l’article L. 511-10 du code de la propriété intellectuelle, la Cour a ordonné le transfert du dessin déposé à l’Inpi au profit du Csdm. La Cour avait infirmé le jugement précédent, déclaré le Csdm recevable à agir, et ordonné le transfert du dessin litigieux au Csdm. Baïdy Dramé a été ainsi condamné aux dépens de Première instance et d’Appel, et il devra verser au Csdm une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette décision de la Cour est un succès pour le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, confirmant ses droits sur le logo et rétablissant sa crédibilité dans cette affaire.

<strong>Kadiatou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Migration :   146 migrants de retour au bercail]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-146-migrants-de-retour-au-bercail-3041845.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 08:09:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour clôturer le rapatriement du mois d'octobre, un vol en provenance de la Libye avec à 146 migrants a atterri, le mardi 31 octobre 2023, à l'aéroport International Président Modibo Keita. </strong>

Au total 146 migrants, dont 9 femmes, 11 enfants et 126 hommes en provenance de la Libye, ont été accueillis sur instruction du ministre des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, par le Chef de Cabinet, Acherif Ag MOHAMED. Il était accompagné des chargés de mission du département, des agents de l'OIM, ainsi que des agents des sapeurs-pompiers.

Lors de cet accueil, des actes émouvants ont été observés, marqués par des gestes de soulagement, notamment des prosternations en signe de reconnaissance envers Dieu pour les avoir ramenés dans leur pays d'origine. La joie et la reconnaissance étaient clairement visibles sur les visages de ces migrants rentrant volontairement au bercail.

Il est important de noter que ces compatriotes ont été conduits à la Maison des Maliens de l'Extérieur, où ils séjourneront pendant 72 heures avant de rejoindre leurs familles. Ce laps de temps significatif leur permettra de rétablir leurs droits, de recevoir des soins appropriés et des conseils nécessaires.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Additifs toxiques :   Ces jouets nuisibles à la santé des enfants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/additifs-toxiques-ces-jouets-nuisibles-a-la-sante-des-enfants-3041846.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 08:07:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les produits chimiques contenus dans les jouets plastiques pour enfants présentent des caractéristiques dangereuses pour la santé. C'est l'information donnée lors d'un point de presse initié, le jeudi 26 octobre 2023 par l'ONG, appuie pour la valorisation et la promotion des initiatives privées (AVPIP) avec à sa tête Mme Kouyaté Goundo Sissoko. </strong>

Troubles du développement, dommages aux organes vitaux, problèmes neurologiques et répercussions sur le système endocrinien voilà ceux à quoi les enfants habitués des jouets plastiques comportant des produits chimiques s'exposent.

En effet, en partenariat avec le réseau international pour l'élimination des polluants (IPEN), l’ONG appuie pour la valorisation et la promotion des initiatives privées (AVPIP) a mené des études sur les dangers liés à la manipulation des jouets plastiques pour les enfants. A la suite de ces analyses, les résultats ont montré que le niveau d’exposition des enfants par rapport à ces jouets en l'occurrence plastique est très grand. "On a prélevé des produits chimiques tels que : le plomb, le mercure, le cadmium, les phtalates et biens d'autres, qui sont contenue dans les jouets pour enfant et les jouets qui sont fabriqués à base de plastique" indique la présidente de l'ONG Mme Kouyaté Goundo Sissoko.

Elle explique que les enfants ont tendance à explorer le monde en portant fréquemment des objets à leur bouche, y compris leurs jouets. Cela les expose davantage aux risques d'ingestion de produits chimiques toxiques présents dans ces jouets. Et que le plus inquiétant est que les enfants en bas âge sont particulièrement vulnérables en raison de leur système immunitaire encore en développement.

En plus d'être une menace sérieuse pour la santé des enfants, la présence de produits chimiques toxiques dans les jouets en plastique agit de même pour l'environnement. C'est d'ailleurs pourquoi, la présidente de l'ONG AVPIP appelle à l'application des mesures réglementaires en vigueur.

Faut-il le rappeler, le Mali a adopté une loi portant interdiction et la production, l'importation, la commercialisation des sachets plastiques non biodégradable. Même-s'il n'y a pas de réglementation spécifique pour le cas des jouets pour enfant, la question mérite une attention particulière des plus hautes autorités.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[26e session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM :  Les 5 axes stratégiques du programme d’activités de 2023]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/26e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-5-axes-strategiques-du-programme-dactivites-de-2023-2-3041834.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:57:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) ont servi de cadre à la 26<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la Canam. L’occasion a été propice pour le président du conseil d’administration, Mamady Kané,  de livrer les 5 axes stratégiques de l’année 2023. C’était ce lundi 30 octobre 2023. </strong>

Pour un management de qualité, les responsables de la Canam ont cogité. Les réflexions ont abouti à l’élaboration du programme d’activités pour l’année 2023. Selon le président du conseil d’administration, Mamady Kané, il est construit autour de 5 axes stratégiques. Et cela, dit-il, conformément au plan de développement stratégique 2021-2025 de la Canam. Partant, il dira  que ce plan sert de base au système de management de la qualité en vue de la certification ISO 9001 version 2015.

A l’en croire, les axes stratégiques sont accompagnés d'objectifs opérationnels. De son point de vue, il s’agit de la couverture des populations cibles du Ramu, la mobilisation des financements et la durabilité du Ramu, la maîtrise des prestations et la qualité des services de santé, la maîtrise des processus délégués et la performance organisationnelle.

Partant, il a ajouté que les activités programmées s'articulent autour de 4 résultats stratégiques majeurs qui sont la mobilisation et l'allocation de ressources financières accrues, en tenant compte des disparités, l'amélioration de la gestion financière du secteur, l'extension de la couverture des populations par les systèmes de protection sociale, l'amélioration de la performance des organisations de l'économie sociale et solidaire.

Parlant du projet de budget, le PCA Kané a fait savoir qu’il se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 99 267 019 682 FCFA, soit une augmentation de 13,46 %. « Les recettes comprennent les produits techniques (cotisations) et les recettes diverses (autres produits techniques, recettes de production, intérêts et dividendes reçus, autres produits exceptionnels), représentant respectivement 97,51 % et 2,49 % des recettes totales », a-t-il expliqué. Avant de renchérir que les produits techniques ont augmenté de 13,22 %, tandis que les recettes diverses ont connu une hausse de 23,32 %.

Selon l’orateur du jour, les produits techniques se chiffrent à 96 797 019 682 FCFA en 2023, comparé à 85 491 167 927 FCFA en 2022, soit une augmentation de 13,22 %. « Les dépenses techniques s'élèvent à 71 868 059 033 FCFA, représentant 72,40 % des dépenses totales, avec une variation de 14,90 % entre 2022 et 2023 », a-t-il détaillé. De son avis, les dépenses d'investissements et d'équipements s'élèvent à 7 741 000 000 FCFA, soit 7,80 % des dépenses totales, avec une hausse de 4,95 % par rapport à 2022. Enfin, dit-il, les dépenses de fonctionnement s'élèvent à 19 657 960 649 FCFA en 2023, comparé à 17 569 724 536<strong> FCFA</strong> en 2022, soit une hausse de 11,89 %, représentant 19,80 % des dépenses totales.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opérations de distribution de tracteurs subventionnés :   Plus de 327,10 millions de FCFA d’irrégularités financières décelées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/operations-de-distribution-de-tracteurs-subventionnes-plus-de-32710-millions-de-fcfa-dirregularites-financieres-decelees-3041831.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:42:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a vérifié la gestion des opérations de distribution de tracteurs subventionnés par l’Etat au titre des exercices 2021 et 2022. Cette vérification financière et de conformité a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de distribution des tracteurs subventionnés au profit des agriculteurs. </strong>

Selon le rapport de vérification, les travaux de vérification ont porté sur les dossiers de réception des tracteurs, le respect des critères d’éligibilité, la distribution des tracteurs subventionnés, le recouvrement et l’encaissement des montants dus par chacun des bénéficiaires au titre de la quote-part du prix d’acquisition.

Soucieuses d’assurer l’autosuffisance alimentaire sur toute l’étendue du territoire à travers l’intensification d’une agriculture traditionnelle, les plus hautes autorités du Mali ont décidé d’attribuer des tracteurs et accessoires aux agriculteurs à un prix subventionné à 50 %. Pour la période sous revue, 115 tracteurs de 60 Chevaux Vapeurs (CV) et 110 de 50 CV ont été distribués, soit un nombre total de 225. Pour ce faire, la Commission de gestion et de suivi du programme pilote de subvention des équipements Agricoles a été mise en place.

Le prix du tracteur devrait être composé comme suit : 50% de subvention de l’Etat, 30% de crédit bancaire accordé par le pool financier aux bénéficiaires et 20 % d’apport personnel des bénéficiaires, conformément à la convention qui lie les parties. Cependant, pour les 225 tracteurs distribués au titre de la campagne agricole 2021/2022, l’Etat a préfinancé la totalité du coût d’acquisition à travers deux contrats publics pour un montant total de 4 108 749 946 FCFA tout en maintenant sa subvention à 50% au profit des bénéficiaires éventuels.

Les travaux de vérification, qui se sont déroulés du 11 mai 2023 au 23 août 2023, ont relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

La vérification financière et de conformité des opérations de gestion et de distribution des tracteurs a permis à l’équipe de vérification de constater un manque de rigueur de la part des acteurs impliqués. Ainsi, la Commission mise en place ne s’est pas réunie lors des opérations de distribution des tracteurs en 2021 et 2022. Aussi, en plus de la non-production de rapport trimestriel, aucun manuel de procédures n’a été élaboré jusque-là par ladite commission.

Pour y remédier, l’équipe de vérification a recommandé au Ministre chargé de l’Agriculture de prendre un arrêté pour actualiser la liste nominative des membres de la Commission de Gestion et de Suivi du Programme Pilote de Subvention des Equipements Agricoles et un autre arrêté pour fixer l’organisation et les modalités de fonctionnement de ladite commission.

Quant au Président de la Commission de Gestion et de Suivi du Programme Pilote de Subvention des Equipements Agricoles, il doit convier en réunion les membres de la Commission chaque fois que de besoin, notamment pour toute opération de distribution de tracteurs subventionnés ; établir les rapports trimestriels d’activités ; faire élaborer un manuel de procédures et de gestion du programme de subvention des équipements agricoles et superviser l’immatriculation des tracteurs subventionnés.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 327 104 205 FCFA. Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier relativement à la distribution de tracteurs aux bénéficiaires à un prix inférieur à celui prévu par la convention de financement pour un montant total de 309 929 171 FCFA et au non-paiement et paiement partiel du prix subventionné des tracteurs par des bénéficiaires pour un montant total de 17 175 034 FCFA.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère des transports :  Des cadres dans  le viseur du juge anticorruption]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ministere-des-transports-des-cadres-dans-le-viseur-du-juge-anticorruption-3041820.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:40:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Non inquiété jusqu’ici, de nombreux cadres du ministère des Transports traînant des casseroles sont dans le viseur du juge anticorruption. La justice a été saisie par le Vérificateur général pour traquer les auteurs de malversations au ministère des Transports. De 2015 à 2020, les chantiers routiers ont été utilisés à des fins personnelles Les faits transmis à la justice sont relatifs notamment au payement, par le DFM du ministère chargé des routes, d’un marché de travaux non enregistrés pour un montant de 1 079 949 658 FCFA. Il y a également le règlement par le DFM du ministère chargé des routes de marchés sans la perception de la redevance de régulation pour un montant de 1 069 437</strong>

<strong>792 FCFA.</strong>

Le rapport du vérificateur révèle aussi la minoration de droits d’enregistrement par le Chef de la Division Recette de la Direction des Moyennes Entreprises d’un marché pour un montant de 49 980 000 FCFA. La vérification de la gestion des marchés de construction, de réhabilitation et de contrôle des routes a fait ressortir des irrégularités administratives et financières d’importance majeure qui ont terni la régularité et la sincérité des opérations de passation, d’exécution et de règlement des marchés de construction, de réhabilitation, des études et des contrôles des routes.

A l’issue des travaux de vérification qui ont porté sur l’examen des modes de passation, le processus de sélection des attributaires, la réalisation, le suivi, le contrôle des travaux et le règlement des marchés au cours des exercices 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020, il a été constaté une pratique prédominante de passation de marchés par entente directe. Ainsi, le ministre chargé des Routes a attribué des marchés par entente directe et avant la signature des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée avec l’AGETIPE-Mali en contournant les procédures nationales de passation et d’approbation après le choix des attributaires.

Le vérificateur a découvert que des responsables techniques de la Direction nationale des routes (DNR), à savoir des Chefs de projet, des Coordinateurs de Projet, des Chefs DEP, ont perçu sur la base des marchés de contrôle et de surveillance des rémunérations à hauteur de 903,250 millions de FCFA pour le suivi administratif au titre des frais de supervision et de fonctionnement sur lesdits marchés et 278,854 millions de FCFA sur les conventions avec l’AGEROUTE et l’AGETIPE-Mali.

Pire, au moment des faits, le ministre chargé des Routes et le DFM ont irrégulièrement conclu des marchés avec des dépassements budgétaires qui ont renchéri le coût de certains marchés. Certaines de ces personnalités continuent de servir au sous la responsabilité de Madina Sissoko, l’actuel ministre des Transports et des Infrastructures. Donc, des têtes doivent tomber après le rapport du vérificateur général.

C’est la panique chez les responsables de services publics importants, depuis que la répression de la délinquance financière a commencé. La peur est grande dans le camp des Directeurs de finances et de matériels. Certains ont plusieurs fois été convoqués au pôle économique et financier avant de rentrer chez eux. Mais ils attendent la peur au ventre d’être rappelés par les enquêteurs. Tous les jours, ce des contrôles qui sont effectués par divers services de contrôle dans les établissements publics.

Mais il n’y a pas que les DAF qui ont peur. C’est surtout leurs patrons, ordonnateurs des dépenses, qui sont inquiétés. Ceux qui pouvaient fuir ont déjà pris la poudre d’escampette depuis longtemps. Ainsi, les grands voleurs qui croyaient que la lutte contre la corruption est un leurre ont finalement préféré abandonner femmes, enfants et amis en choisissant l’exil doré. Par contre, de nombreux chefs directeurs, chefs de service et autres gros bonnets du régime précédents sont coincés ici au Mali.

Ils sont condamnés à faire face à la rigueur de la justice sous la houlette de Mahamadou Kassogué, le ministre de tutelle. La lutte implacable que ce dernier mène contre le délinquant financier est sans précédent. De mémoire de Maliens, on n’a jamais vu autant de fonctionnaires corrompus comparaitre devant les tribunaux. Kassogué n’est pas du genre à tergiverser. Pour venir à bout de la grande corruption, il a entamé des réformes pour enlever les obstacles. Ainsi, le fonctionnaire reconnu coupable est condamné à livrer tous ses biens pour rembourser le préjudice subi par l’Etat.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révocation du magistrats : Dramanne Diarra dénonce décret N°2023 - 0579/PT-RM DU 03 Octobre 2023]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/revocation-du-magistrats-dramanne-diarra-denonce-decret-n2023-0579-pt-rm-du-03-octobre-2023-3041830.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:00:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La révocation du magistrat Dramane Diarra Magistrat en service à la Direction Nationale des Affaires Judiciaires et du Sceau continue de couler beaucoup d’encres et de salive. A travers une lettre M.Diarra fustige la décision judiciaire en le qualifiant d’irrégulière.</strong>

A travers une lettre adressée au président de la transition chef de l’Etat en date du 26 octobre 2023, le magistrat Dramane Diarra demande un recours administratif ou gracieux contre le décret N°2023 - 0579/PT-RM DU 03 OCT 2023 portant révocation d'un magistrat. Cette demande est consécutive à certains dysfonctionnements judiciaires et administratifs que M.Diarra laisse savoir. Selon ses explications, M.Diarra affirme d’avoir appris à travers les réseaux sociaux le 3 octobre 2023 lui concernant et qui ne lui a pas été notifiée jusque-là. ‘’S'agissant, en l'espèce, d'un décret simple ou individuel, constatant une décision du Conseil supérieur de la magistrature (Conseil de discipline), il ne vaut qu'après notification, qui ouvre droit à une série de voies de recours dont la présente. Vous avez probablement opté pour ne jamais notifier ce décret en le sachant totalement irrégulier et illégal’’ a-t-il laissé savoir. C’est ainsi qu’il a saisi cette occasion pour expliquer l’irrégularité dont souffre  les procédures judiciaire et administratives. Pour M.Diarra le président de la transition est incompétent à signer le décret. ‘’  Vous êtes, comme vous ne vous y trompez pas, président de la Transition, chef de l'Etat (vous ne signez pas en tant que président de la République). Et ce, conformément à la Constitution de la République du Mali (articles 134 à 138), à l'article 83 al 1 de la loi n°02 - 054/ Du 16 décembre 2002 portant Statut de la Magistrature : « La sanction du premier degré est constatée par arrêté du ministre chargé de la Justice; celles des second et troisième degré par décret du Président de la République. », et à l’article 1 de la loi organique N°03- 033/Du 07 octobre 2003 fixant l'organisation, la composition, les attributions et le fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature: «Le Conseil Supérieur de la Magistrature est présidé par le Président de la République sauf lorsqu'il siège en formation disciplinaire. Le ministre chargé de la justice en est le vice- président. Il peut suppléer à ce titre le Président de la République.»

À cet égard, le président de la transition, que vous êtes, est incompétent pour agir dans le cadre du Conseil Supérieur de la Magistrature, encore moins comme son président, et ne peut signer un tel décret’’ a expliqué le magistrat Diarra. Poursuivant il affirme  que le décret du Président de la République, que vous n'êtes pas, ne fait que constater une décision définitive du Conseil de discipline : L'article 83 in fine du Statut de la magistrature, s'agissant des décisions du Conseil de discipline, dispose que : ‘’ Elles ne sont susceptibles de recours que devant la Cour Suprême dans les deux mois à compter de la date de la notification.  Or, la décision illégale et arbitraire de révocation lui  concernant, d'un organe tout aussi illégal, en date du 19 septembre 2023 ne lui a pas été notifiée, permettant un doute raisonnable sur sa rédaction même à ce jour.  ‘’Pourtant, nous sommes toujours dans le délai pour contester cette décision, qui n'est donc pas définitive. En cela, votre décret hâtif et irrégulier, par nature, viole le Statut de la magistrature (procédure disciplinaire) et est sans base légale’’ en a fait savoir M.Diarra.

Ledit  décret consacre un dysfonctionnement de la justice, l'abus notoire de droit et expose l'argent public des citoyens Maliens à une saignée pourtant évitable au demeurant :

Vous avez appliqué un décret individuel non notifié à l'intéressé (voie de fait de cessation de fonction, interruption de salaire), reposant sur une décision non définitive du Conseil Supérieur de la Magistrature (Conseil de discipline), composé au mépris de l'article 76 du statut de la magistrature: «Le président de la Cour Suprême ou le procureur général près ladite Cour, désigne un rapporteur parmi les membres du Conseil selon que le magistrat poursuivi soit du siège ou du parquet » ( je ne suis ni du siège, ni du parquet) et de l'article 137 de la Constitution : « Le Conseil Supérieur de la magistrature est constitué pour moitié de personnalités choisies en dehors du corps des magistrats. » Donc une composition du Conseil supérieur antinomique de celle prévue par la Constitution, et donc caduque, conformément à l'article 189 de la même Constitution: « La législation en vigueur demeure valable dans la mesure où elle n'est pas contraire à la présente Constitution et où elle n'est pas l'objet d'une abrogation expresse. » Ainsi, vous nous donnez l'opportunité de demander réparation à l'Etat, des préjudices que vous nous causez, sans préjudice pour l'Etat de se retourner contre vous et tous ceux qui ont contribué à ces abus et dysfonctionnement de la justice.

Par ailleurs, les visas ont un sens dans un décret. Il ne s'agit pas d'un simple ornement du texte, mais de viser les seuls textes qui servent de fondement juridique aux dispositions du décret. Or, votre décret viole l'essentiel des textes visés (Constitution, loi organique sur le Conseil supérieur de la magistrature, loi portant Statut de la magistrature) explique le Magistrat Diarra. Partant de ses arguments le Magistrat Dramane Diarra demande à ce que le décret N°2023 - 0579/ PT-RM DU 03 OCT 2023, sans fondement et sans base légale soit rétracter. Une rétractation qui permettra de mettre en échec le déni du droit et la volonté de nuire qui caractérisent ce décret.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vulgarisation de ‘’SUNKUMA ‘’ :  ASSAFE est son partenaire UNICEF à pied d’œuvre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-sunkuma-assafe-est-son-partenaire-unicef-a-pied-doeuvre-3041841.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 03 Nov 2023 00:56:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le centre multifonctionnel de Doumanzana a servi de cadre à la vulgarisation du terme ‘’Sunkuma’’ dans la commune I. il s’agit d’informer la population et le groupe cible du projet pour une meilleure   appropriation du concept ‘’Sunkuma’’ qui désigne une femme non excisée. Nous sommes le vendredi 27 octobre 2023.</strong>

Après la signature d’abandon de mutilation génitale féminin par certains secteurs, il est question de trouver un concept pour designer la femme non excisée. Un impératif car la femme non excisée est mal conçue et male appréciée par la population. C’est dans ce cadre qu’un atelier de catégorisation de la mutilation génitale féminine. Il s’agissait  de trouver une appellation à la fille non excisée  qui n’est pas vexant. Durant 3 jours les participants composés de la société civile des autorités administratives et coutumières ont été bien outillés de l’initiative SALEMA et de le réadapté au concept malien. C’est ainsi que ‘’Sunkuma’’,  un nom malinké qui veut dire naturel, à part entière a été adopté. Un nom qui fait la fierté et qui n’est pas vexant. Après l’adoption de ce concept il était  question de le vulgariser d’où la tenue de cette rencontre.

Dans un échange interactif, les 49 secteurs de Bamako dont les chefs secteurs, les points focaux et les groupements de femme ont compris comment le concept Sunkuma est venu et comme le vulgarisé pour une meilleure appropriation.  L’attente est grande et le chemin s’avère long. C’est pourquoi Fatoumata Barry coordinatrice du projet à ASSAFE fonde beaucoup d’espoir. Pour elle l’idéologie du concept est d’inverser la mauvaise perception de la population à l’égard des femmes non excisées.  L’heure est à la proposition et le concept ‘’Sunkuma’’ n’est pas définitif explique Fatoumata Barry. Les participants feront le retour à leur base et la prochaine étape sera l’adoption d’un nom national pour identifier les femmes non excisées a-t-elle-laissé savoir.

L’occasion était opportune pour Fatoumata Barry de rappeler sur les conséquences néfastes de l’excision. Des conséquences qui vont des difficultés d’accouchement parfois à l’origine des morts, des difficultés de réalisation du devoir conjugal pour ne citer que ceux-ci. Au regard de ces conséquences il est impérieux d’adopter un changement de comportement. ‘’Il faut que les gens s’engagent, il faut que les décisions soient prises, il faut que les gens s’affirment à abandonner cette pratique qui ne les arrangent pas. Affirmons nos convictions laissons la pratiques de l’excision’’ estime Fatoumata Barry

Pour rappel la catégorisation de la mutilation génitale féminine est réalisée  dans le cadre du projet de mobilisation sociale sur les violences faites aux femmes et aux filles, et les pratiques néfastes et la santé de la reproduction dans les régions de Ségou et le District de Bamako. Un projet financé par l’UNICEF et exécuté par ASSAFE.

&nbsp;

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des marches des routes :  Plus de 4,641 milliards FCFA d’irrégularités financières décelé par le BVG]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-des-marches-des-routes-plus-de-4641-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-decele-par-le-bvg-3039270.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 02:31:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La présente vérification financière a pour objet la gestion des marchés de construction, de réhabilitation et de contrôle des routes, au titre des exercices 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de passation, d’exécution et de règlement des marchés de construction, de réhabilitation, d’étude et de contrôle des routes. Les travaux de vérification ont porté sur l’examen des modes de passation, le processus de sélection des attributaires, l’exécution, le suivi et le contrôle des travaux et le règlement des marchés.

Les infrastructures routières constituent un des principaux facteurs de désenclavement intérieur et extérieur. Au Mali, l’état des routes à l’intérieur des villes et sur les tronçons d’échanges entre communautés n’est pas satisfaisant. Malgré des efforts financiers consentis dans ce secteur, des sentiments d’insatisfaction se manifestent presque partout.

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

Irrégularités administratives

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification du Bureau du Vérificateur Général. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au Ministre des Transports et des Infrastructures de soumettre à l’approbation du Conseil des Ministres toutes les conventions de Maitrise d’Ouvrage Déléguée dont le montant atteint le seuil requis ; respecter les procédures de passation par entente directe et exiger, des services techniques, une planification cohérente du coût des projets.

Au Directeur Général des Routes, il a été demandé d’exiger des titulaires des marchés de travaux les polices d’assurance requises avant tout commencement d’exécution des travaux.

Quant au Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère des Transports et des Infrastructures, il doit éviter toute négociation avec les attributaires de marchés de travaux passés par appel d’offres ; d’effectuer tous les règlements sur les comptes bancaires mentionnés dans les Conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée. Il se doit aussi de respecter les procédures de gestion des fonds des projets tout comme le Régisseur d’avances du Ministère chargé des Routes.

Irrégularités financières

Le Vérificateur Général a transmis et dénoncé des faits au Président de la Section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier relativement à l’octroi d’avantages indus à des agents fonctionnaires de la Direction Nationale des Routes par les Ministres chargés102 des Routes et le DFM pour un montant de 1 182 104 094 FCFA ; au maintien irrégulier par le DFM d’un marché de travaux d’une entreprise défaillante avec le non-remboursement de l’avance de démarrage pour un montant de 585 355 952 FCFA ; à la conclusion irrégulière des Conventions de Maîtrise d’Ouvrage Déléguée par le Ministre chargé des Routes ordonnant à l’AGETIPE-MALI de passer des marchés par entente directe ; au non-reversement des produits issus de la vente des DAO au Trésor Public par le DFM pour un montant de 8 500 000 FCFA ; à la validation et au paiement de dépenses sans pièces justificatives par le Chef de la Division Travaux, Contrôle et Technologie de la DNR, des bureaux de Contrôle et le DFM pour un montant de 7 004 725 FCFA ; à la non-application des pénalités de retard par le Chef de la Division des Travaux, Contrôle et Technologie de la DNR et les Chefs de projet, sur les décomptes pour un montant de 474 123 940 FCFA ; à la non-application des pénalités de retard sur des travaux par le Directeur Technique de l’AGETIPE pour un montant de 1 453 436 FCFA ; à l’élimination irrégulière, par la commission d’analyse des offres de l’AGETIER, d’une entreprise avec une offre conforme lors de l’évaluation du lot 3 d’un marché de travaux issu de la Convention n°324 de l’AGETIER-MALI ; à la réception  de travaux non exécutés par les commissions de réception de la route Yanfolila-Kalana pour un montant de 168 480 000 FCFA  et, enfin, à la réception par les commissions de réception de la construction de travaux non exécutés du pont de Dioila et ses voies d’accès de l’AGETIPE-MALI pour un montant de 15 000 000 FCFA ;

Le Vérificateur Général a aussi transmis des faits au DG des Impôts relativement au payement, par le DFM du Ministère chargé des routes, d'un marché de travaux non enregistré pour un montant de 1 079 949 658 FCFA ;  au règlement, par le DFM du Ministère chargé des routes, de marchés sans la perception de la redevance de régulation pour un montant de 1 069 437 792 FCFA ; à la minoration de droits d’enregistrement par le Chef de la Division Recettes de la Direction des Moyennes Entreprises d’un marché pour un montant de 49 980 000 FCFA.

Source BVG

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[28eme édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Le DG de l’Inps Ousmane Karim Coulibaly désigné parrain du mois à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/28eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-le-dg-de-linps-ousmane-karim-coulibaly-designe-parrain-du-mois-a-segou-3-3039280.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:50:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>La salle de conférence du gouvernorat de la région de Ségou a abrité, le lundi 9 octobre dernier, la cérémonie de lancement de la 28ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion.</em>

L’événement était présidé par le chef de l’exécutif régional, le contrôleur général de police Alassane Traoré. C’était en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, du directeur régional du Développement social et de l’économie solidaire, Dramane Coulibaly, et du parrain régional du mois de la solidarité, le Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly.

On notait également la présence du parrain de la première semaine, Ichaka Koné, Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), des autorités traditionnelles et religieuses. Le thème de cette 28ème édition est : « <em>la solidarité au service de la paix, de la stabilité et du développement dans le Mali Koura</em> ».

La remise de céréales aux couches vulnérables, la visite à trois personnes âgées (Mountaga Coulibaly, 97 ans, Fatoumata Coulibaly, 102 ans et Dramane Coulibaly, 93 ans) ont été les temps forts de cette cérémonie de lancement.

Ces personnes âgées ont ainsi reçu des mains du chef de l’exécutif régional une enveloppe symbolique, des céréales, un couvre-lit, une natte de prière, etc. Avant de formuler des vœux de paix et de stabilité pour notre pays.

Tout en se réjouissant du choix porté sur sa personne, le parrain régional du mois a lancé un appel afin de faire de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion un facteur de promotion des couches sociales vulnérables.

Pour le gouverneur de la région de Ségou, le Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de solidarité dont la finalité est de garantir la cohésion sociale en faisant de la solidarité, le socle de l’ensemble des politiques économiques et sociales et un puissant vecteur de lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

« <em>Le choix de ce thème se justifie par la très grande capacité que les Maliens ont déployé afin de s’adapter aux différentes crises et chocs qui ont secoué notre pays au cours de ces dernières années</em> », a indiqué le chef de l’exécutif régional.

Choisi parrain du mois par la Commission régionale d’organisation de cette 28ème édition, le DG Ousmane Karim Coulibaly a été félicité par le gouverneur pour avoir accepté le parrainage de cette 28ème édition.

<strong>Adama DIARRA/Services des Relations Publiques-INPS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune rurale de Sokourani-Missirikoro : Plus de 1,091 million de FCFA d’irrégularités financières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-rurale-de-sokourani-missirikoro-plus-de-1091-million-de-fcfa-dirregularites-financieres-3039276.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:45:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification financière initiée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a pour objet la gestion de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro (CRSM) au titre des exercices 2020, 2021 et 2022. </strong>

Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de ladite Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur versement, l’exécution des dépenses, la gouvernance administrative, l’état civil et la comptabilité-matières. La CRSM est composée de cinq villages (Koudougou, Kounfouna, Massabougou, Sokourani-Missirikoro et Zerila (Zanradougou) et d'un (1) hameau de culture. Sa population est estimée à 5 174 habitants en 2023.  Rappelons que cette mission de vérification s’est déroulée dans le cadre du Protocole d’Accord entre le BVG et le Projet de Déploiement de Ressources d’Etat pour l’Amélioration de l’Offre de Services et la Riposte à la COVID-19 (PDREAS).

La vérification a relevé des irrégularités administratives et financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

Plusieurs irrégularités administratives ont été décelées par l’équipe de vérification. Pour y remédier, la mission de vérification a recommandé au  Maire de la Commune Rurale de Sokourani-Missirikoro de déterminer les attributions spécifiques des adjoints par Arrêté conformément à la réglementation en vigueur ; de veiller à la désignation des Présidents des commissions de travail conformément à la législation en vigueur ; à la création des commissions de travail par délibération du Conseil communal ; à la tenue de tous les documents administratifs obligatoires conformément à la réglementation en vigueur. Il doit aussi initier la procédure            de nomination du Comptable-matières conformément à la réglementation en vigueur ; veiller à la mise en place d’un système d'archivage conforme à la réglementation en vigueur ; à la tenue d’un registre d’appel d’offres conformément à la réglementation en vigueur ; au respect des modalités d’information des soumissionnaires non retenus à l’issue des appels à concurrence ; à la constitution du cautionnement et à la prestation de serment du Régisseur de recettes et de veiller au respect des procédures de gestion des fonds d’appui direct à l’amélioration des rendements scolaires (ADARS) conformément à la réglementation en vigueur.

Quant au Secrétaire général, il doit tenir l’ensemble des documents administratifs obligatoires et mettre à jour le registre des délibérations ; tenir le registre d’appel d’offres et les documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur.

Enfin, le Régisseur de recettes doit constituer son cautionnement et prêter serment conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

Le Vérificateur Général a transmis au Directeur Général des Impôts le fait relatif au non-recouvrement des droits de patente sur marché pour un montant de 1 091 656 FCFA.

<strong>Source : Communication</strong>

<strong>Bureau du Vérificateur Général</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Regain de tension dans le septentrion malien :  Le problème avec la Cma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/regain-de-tension-dans-le-septentrion-malien-le-probleme-avec-la-cma-2-3039274.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:36:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Le problème majeur avec la Cma, c’est qu’elle fait tout pour montrer qu’elle n’a pas renoncé à l’idée de l’indépendance de ce qu’elle appelle l’Awazad lequel, selon elle, s’étend jusqu’à Konna. Malgré la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, elle a continué de célébrer chaque année l’anniversaire de l’Indépendance de son état fantasmagorique qui n’est même pas reconnu par la majorité des populations qui y habitent.</em>

Son opposition à la remise des emprises de la Minusma à l’Etat malien, le seul dont la souveraineté est reconnue sur ce territoire, est une autre grave erreur qu’elle commet en montrant qu’elle ne respecte pas l’accord qu’elle a pourtant signé. C’est difficile de comprendre pourquoi toutes ces violations de l’accord ne sont ni dénoncées par la Médiation internationale ni par ceux qui se disent garants de l’accord. C’est ce laxisme de leur part, pour ne pas dire autre chose, qui encourage la Cma à reprendre les armes contre les Famas qui sont dans leur droit d’être présentes sur toute l’étendue du territoire national.

Comment peut-on dire que l’Etat du Mali, dès l’instant que l’accord reconnaît sa souveraineté, ne peut être présent sur une partie de son territoire? C’est juste inacceptable et une preuve que la Cma n’est pas de bonne foi. L’Etat malien a malgré tout été très patient en acceptant pendant toutes ces années de négocier son retour pour éviter toute confrontation avec les séparatistes qui faisaient obstruction à sa présence dans certaines parties du territoire. Cette patience a tellement duré que les populations de la zone concernée se disent abandonnées par l’Etat. A cela s’ajoutent les critiques et reproches faisant passer le Mali comme un Etat failli qui ne contrôle pas plus de 60% de son territoire. Le plus déplorable c’est sans nul doute les difficiles conditions de vie des populations, au point qu’elles ne peuvent plus supporter la misère, la pauvreté et la précarité qui prévalent au Nord et au Centre du Mali à cause de l’absence de l’Etat.

Pour défendre leur sécurité les Usa se déploient hors de leurs frontières  C’est pour toutes ces raisons que le déploiement des Famas pour occuper les anciennes emprises de la Minusma est une question de sécurité nationale et de survie pour les populations. La sécurité nationale est une ligne rouge pour tous les pays souverains. Pour défendre leur sécurité nationale les Usa ou la Russie n’hésitent pas à se déployer, y compris hors de leurs frontières.

Toutes les tensions actuelles qui secouent le monde sont liées à la volonté des grandes puissances de défendre leur sécurité nationale à partir tout juste de soupçons d’une menace quelconque.

Pourquoi alors demander au Mali de renoncer à son droit de se protéger à l’intérieur de ses frontières et d’y faire régner la paix et la sécurité, toute chose nécessaire à son développement et au bonheur et à la prospérité des Maliens ?

Comment les Famas, dont tout le monde reconnaît que c’est leur responsabilité de lutter contre le terrorisme national et international, qui opèrent à l’intérieur de nos frontières, peuvent-elles gagner la guerre contre le terrorisme si certains groupes armés pour des raisons égoïstes et personnelles les empêchent de se déployer librement et conformément aux stratégies et tactiques de guerre qu’il faut ?

De tout ce qui précède, il apparaît que la reprise des anciennes emprises de la Minusma par les Famas est une décision qui est juste et conforme au droit international et que, par ailleurs, la lutte qu’elles mènent contre le terrorisme national et international est une bonne cause qui est non seulement bénéfique pour le Mali mais aussi pour la sous-région et pour tous les pays du monde qui sont sous la menace de ces monstres de terroristes et fous de Dieu. Les pays qui veulent œuvrer pour la sécurité et la paix dans le monde doivent en conséquence, et en dehors de toute considération géopolitique et stratégique, apporter leur soutien indéfectible au vaillant peuple du Mali qui est en train de se sacrifier en guise de contribution pour que toute l’humanité vive en paix.

L’histoire de l’humanité retiendra un jour sans aucun doute la dignité et la bravoure de notre peuple.

<strong>Arouna Niang, ancien ministre</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique au Mali :  Les clarifications de l'AIGE sur le report de l'élection présidentielle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-politique-au-mali-les-clarifications-de-laige-sur-le-report-de-lelection-presidentielle-3039267.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:30:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour donner son point de vue sur le léger report de l'élection présidentielle annoncé par le gouvernement à la fin du mois dernier, l'Autorité indépendante de gestion des élections(AIGE), à travers son président a animé un point de presse récemment à son siège. </em></strong>

Au cours de cette rencontre avec les hommes de média, Me Moustapha Cissé a précisé qu'au regard de la loi électorale, que l'AIGE dont il dirige n'a pas une compétence générale à intervenir dans la fixation de la date des élections. " Le seul scrutin où cette compétence lui est reconnue est l'élection présidentielle dont la convocation du collège est faite sur proposition de son président comme stipulé à l'alinéa 1er de l'article 153 de la loi électorale modifiée qui dispose ainsi qu'il suit : « La convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des Ministres quatre-vingt- dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l'AIGE » a-t-il précisé.

Avant de rappeler les raisons techniques qui ont provoqué ce léger report que sont la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale; la prise en compte par l'AIGE des résultats de la révision des listes électorales; les difficultés de gestion de la Base de données du Recensement administratif à vocation d'état civil (RAVEC) dont le prestataire est la société française IDEMIA.

En ce qui concerne le léger report de l'élection présidentielle. Me Cissé dira que le réaménagement du calendrier électoral y compris le léger report du scrutin présidentiel, s'inscrit parfaitement dans les prérogatives légales des plus hautes autorités du pays engagées dans un chronogramme global de réformes politiques et institutionnelles en vue du retour de notre pays à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé.

Et de souligner que le calendrier électoral initial de la Transition a précédé sa création. Il est important de préciser ici qu'au regard de la loi électorale, l'AIGE n'a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections. Selon lui, le communiqué du gouvernement s'inscrit d'ailleurs parfaitement dans ce cadre légal en annonçant que les nouvelles dates de l'élection présidentielle feront l'objet de communiqué ultérieurement, après échange avec l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) ».

S'agissant des contraintes techniques évoquées, le président de l'AIGE soutiendra que celle relative à la prise en compte des résultats de la révision annuelle des listes électorales dans le fichier électoral à partir de janvier 2024, interpelle directement l'AIGE qui en assure la pleine responsabilité.

Conformément à la pratique en vigueur depuis 2002 avec l'informatisation des listes électorales, la clôture des opérations de révision annuelle des listes électorales le 31 décembre 2023, coïncide avec le début des opérations de mise à jour du fichier électoral par l'AIGE.

La mise à jour du fichier électoral requiert une somme d'activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu'à son verrouillage et la production des documents électoraux (listes électorales, extraits de listes par bureau de vote, listes d'émargement, etc...)

La pratique a également attesté depuis 2002. que les opérations de mise à jour du fichier électoral s'étalent au- delà du mois de février au cours duquel aucun scrutin ne s'est tenu au Mali.

« L'AIGE retient en définitive, que le léger report de l'élection du Président de la République doit être compris dans l'esprit d'une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d'imprimer aux scrutins de fin de la Transition. Le label d'élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées pour le bien de notre pays » indique-t-il.

Selon lui, sa structure continuera à cet égard à ne ménager aucun effort pour pleinement jouer sa partition.

Pour conclure, l'AIGE a invité l'ensemble des acteurs du processus électoral à s'inscrire dans la pleine et entière appropriation de toutes leurs prérogatives légales en vue de leur participation effective à toutes les étapes du processus dont celle de la révision annuelle des listes électorales du 1er Octobre 2023 au 31 Décembre 2023.

<strong>Lamine BAGAYOGO </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise alimentaire au  Mali 1er  semestre  2023 :  Plus de 54 000 personnes en situation d’urgence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-alimentaire-au-mali-1er-semestre-2023-plus-de-54-000-personnes-en-situation-durgence-3039265.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Oct 2023 01:26:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier semestre de l'année 2023 a été marqué par une détérioration de la situation sécuritaire dans le nord du Mali, qui continue de s’étendre aux régions centrales et du sud du pays avec des conséquences désastreuses pour les populations civiles.</strong>

Les groupes armés non-étatiques (GANE) rivaux ont continué de s’affronter entre eux pour gagner en influence, notamment dans les régions du nord du pays, y compris la zone du Liptako Gourma (ou des “trois frontières” entre Burkina Faso, Mali et Niger). Dans le même temps, des attaques de GANE contre les installations publiques et les forces de défense et de sécurité maliennes ont continué d’être enregistrées dans les régions du nord, du sud et de l’ouest du pays. Les populations civiles n’ont pas été épargnées, victimes de pillages de bétail ou de biens, d’engins explosifs improvisés (EEI), de restrictions d’accès ou de mouvements, de taxes illégales leur étant imposées ainsi que d’une multiplication des violations des droits humains. Au cours du premier semestre de l’année, les acteurs de protection ont notamment documenté 1 263 cas d’atteintes à l’intégrité physique et/ou psychique et 1 810 cas d’atteinte au droit à la propriété. Les femmes et les filles continuent d’être les plus impactées par cette situation avec une multiplication des cas de VBG et de violences sexuelles liées au conflit documentés dans le Gender-Based Violence Information Management System (GBVIMS).

En réponse, les forces de défense et de sécurité maliennes (soutenues par leurs partenaires sécuritaires étrangers) ont intensifié leur présence ainsi que leurs opérations contre ces groupes dans les zones concernées. Cela a contribué à une réduction relative du nombre de victimes des GANE mais également à d’importants mouvements de populations craignant d’être impactées par ces opérations.

En effet, cette situation sécuritaire volatile, combinée à des chocs climatiques récurrents (sécheresses et inondations) perturbe le déroulement des activités socio-économiques et pousse les civils à se (re)déplacer. Le Mali compte au moins 375,000 personnes déplacées internes (PDI) selon la matrice de déplacement d’avril 2023 de l’OIM ainsi que 64,000 réfugiés principalement venus de la sous-région selon les estimations de juin 2023 du HCR. Au cours du premier semestre 2023, les besoins humanitaires ont donc atteint des niveaux records, particulièrement dans les régions de Ménaka, Kidal, Gao, Tombouctou et Mopti. Les résultats du Cadre Harmonisé de mars 2023 ont démontré que plus d’un million de personnes à travers le pays sont en situation de crise alimentaire (IPC3) et 54 000 personnes en situation d’urgence ou catastrophe alimentaire (IPC 4 et 5). De plus, une enquête SMART rapide de mars 2023 a révélé que l’état nutritionnel général des enfants de 6 à 59 mois est critique dans tous les sites de PDI de Bamako ainsi que des régions de Gao et Ménaka, avec des taux de malnutrition aiguë sévère compris entre 2 et 4,8% et de malnutrition aiguë globale entre 15 et 19,7%.

Le retrait de la MINUSMA d’ici décembre 2023 (entériné par la résolution 2690 du Conseil de Sécurité de l’ONU du 30 juin 2023) et les conséquents mouvements militaires, ainsi que les opérations militaires risquent de rendre plus complexe l’environnement opérationnel des acteurs humanitaire avec des impacts directs sur l’accès, notamment dans les régions de Gao, Mopti, Ménaka et Tombouctou. En plus, une éventuelle augmentation de tensions dans les zones où la MINUSMA est actuellement présente pourrait déboucher sur une augmentation du nombre de PDI et une réduction de l’accessibilité déjà limitée aux services sociaux de base pouvant affecter au moins 1,8 million de personnes dont 850,000 enfants et 300 000 PDI. L’EHP a donc d’ores et déjà entamé la préparation d’analyses et de mesures de contingence dans différents fora impliquant des acteurs civils, humanitaires et sécurité pour limiter l’impact potentiel de ce retrait sur l’accès humanitaire et engager les mesures nécessaires à la continuité de l’assistance humanitaire face à cette nouvelle réalité.

Dans ce contexte particulièrement préoccupant, le plan de réponse humanitaire demeure sous-financé à hauteur de 18% ce qui pose d’importantes difficultés aux partenaires humanitaires pour la couverture de besoins humanitaires en hausse. Néanmoins, 1 250 000 de personnes ont reçu une assistance humanitaire au cours du premier semestre 2023.

<strong>Issa SANTARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation de détresse des Maliens vivant en RDC : Un risque d'apatridie liés au manque de documents administratifs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-de-detresse-des-maliens-vivant-en-rdc-un-risque-dapatridie-lies-au-manque-de-documents-administratifs-3034550.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 03:12:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les maliens vivant en République Démocratique du Congo ne savent plus à quel saint se vouer pour l’obtention des documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. Beaucoup d’entre eux vivent dans une profonde inquiétude relative au spectre de l'apatridie. Ce qui a conduit le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly, à tirer la sonnette d’alarme pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur le problème afin qu’elles y trouvent rapidement une solution.</strong>

Les ressortissants maliens vivant en RDC, dont le nombre est estimé à plus de

20 000 âmes, sont dans une situation de détresse liée au manque de documents administratifs comme le passeport et la carte consulaire. C’est alarmant dans la mesure où ces documents prouvent l’attestation que leurs détenteurs sont reconnus par nos autorités comme étant des citoyens maliens.

Alors, à défaut de ceux-ci, nos expatriés sont laissés pour compte sur le sol de la

République Démocratique du Congo. Ce qui oblige beaucoup d’entre eux à se munir de cartes de réfugiés par désespoir et dans l’inquiétude par rapport à l’apatridie.

Ainsi, le président du Haut Conseil des Maliens de la RDC, Bouya Coulibaly a tiré la sonnette d’alarme pour que les hautes autorités du Mali prennent le problème à bras-le-corps. Il a même fait une proposition en sollicitant une ambassade ou un consulat général, vue l’importance du nombre de maliens en

RDC. Monsieur Coulibaly souhaite que leur cri de détresse soit entendu cette fois-ci. En effet, selon ses dires, depuis avant le scrutin référendaire en juin dernier, ils avaient soumis des doléances – relatives à leurs difficultés – au premier ministre Choguel Kokala Maïga ainsi ainsi qu’au ministre en charge des

Maliens de l’extérieur, mais c’est resté lettre morte.

Par ailleurs, Bouya Coulibaly a salué l’engagement de Habib Sylla

pour la prise de dispositions concernant l’amélioration de la condition de vie des maliens de la RDC. Malgré les actions salutaires de ceux-ci et les gros efforts consentis par le Haut conseil des Maliens vivant en RDC, le plus grand problème reste la reconnaissance de nos expatriés en tant que maliens dans leur pays d’accueil. Ce qui est subordonné à l’obtention des documents administratifs pouvant leur permettre aussi de vaquer librement et sereinement à leurs activités.

Rappelons qu’à l’instar des autres expatriés, les maliens vivant en RDC jouent un important rôle économique dans notre pays. Ils maintiennent plusieurs liens humains et financiers avec leurs parents par des communications, des transferts d’argent, des constructions d’infrastructures, sans compter leurs participations dans toutes les questions concernant la vie de la nation. D’ailleurs dans ses prises de parole, le président de la transition Assimi Goïta a l’habitude de louer le rôle des maliens de l’extérieur. Espérons qu’il entende le cri d’alarme de ceux qui n’arrivent pas à trouver leurs papiers.

<strong>Issa SANTARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Congrès extraordinaire du RPM : Le clan Baber Gano a mordu la poussière face à Tréta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/congres-extraordinaire-du-rpm-le-clan-baber-gano-a-mordu-la-poussiere-face-a-treta-3034548.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 03:08:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des délégués venus du district de Bamako et des régions du Mali ont participé, du 26 au 27 août 2023, au tout 1<sup>er</sup> congrès extraordinaire du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). Ils ont jeté le dévolu sur Dr Bocary Tréta qui dirigera les tisserands durant les 5 prochaines années. </strong>

Après de rudes batailles judiciaires pour le contrôle de la présidence du parti, les héritiers d’Ibrahim Boubacar Keita ont été renvoyés par la justice à l’organisation d’un congrès extraordinaire. Suite à la préparation de quelques jours par une commission, les tisserands ont massivement répondu présent pour doter le parti d’un Bureau exécutif. A l’issue des travaux, ils ont porté le choix sur le camarade Tréta pour les diriger durant un mandat de 5 ans.

Dans le nouveau bureau, figurent Ousmane Koné comme 1<sup>er</sup> vice-président et l’ancien ministre de l’Education nationale, Abinou Témé comme 2<sup>ème</sup> vice-président. Le Secrétaire général s’appelle Amadou Ouattara, son adjoint est Mohamed Ibrahim de Tombouctou. Boubacar Touré dit Bou de Niono occupe le secrétariat politique, le secrétariat à l'organisation revient Aba Niaré de la commune 2 et celui de la communication est attribué à Sékou Niamé Bahtily

Ce congrès a mobilisé autour des valeurs du RPM, 500 délégués dont 405 venus des sections, 20 du bureau national des femmes et 20 du bureau national des jeunes. Le congrès s'est bien déroulé malgré l'absence de certaines personnes qui ne croyaient ni à l'organisation ni à la réussite. Les secrétaires généraux à leur tête Boubacar Touré de Niono ont su relever le défi de l’organisation et de la mobilisation.

<strong>Le parti devient-il un instrument d'allégeance pour échapper à la justice ?</strong>

Depuis le début de la transition, tous les grands partis ont connu plus ou moins leur période de turbulence. Après l'Adema de feu Marimantia Diarra, l'URD de feu Soumaila Cissé, c'est le tour du RPM d'expérimenter une sorte de guerre fratricide imposée par une éternelle minorité.

En effet pour se couvrir les arrières, certains cadres qui ont eu à gérer, de façon peu orthodoxe sous un gouvernement antérieur, font de l'allégeance des partis politiques ou trompent nos autorités actuelles. C’est une sorte de couverture politico-judiciaire. Bénéficiant de la complicité de certains dealers politiques et affairistes, ils ne reculent devant rien pour se faire oublier par la justice. Ironie du sort, cette même justice est souvent sollicitée à tort ou à raison pour légitimer une forfaiture et dissiper un tant soit peu l'épée de Damoclès de leur gestion antérieure.

Aujourd'hui, le RPM est jeté inutilement sur la place publique par deux catégories de ses cadres. Une première qui veut rester aux affaires et une deuxième qui veut couvrir ses arrières encombrés par plusieurs casseroles. Cette alliance de circonstance qui défie le bon sens, au finish, vise à offrir le RPM à une hypothétique candidature en sans tenir compte de la décision de la direction du parti.

Malheureusement, ce deal d'une minorité trop bruyante se heurte à la détermination des hommes et des femmes qui veulent s'affranchir d'une transition et aller à la conquête du pouvoir. Le trio Diarrassouba, Baby et Gano, tous jadis dans la bonne grâce du défunt président Ibrahim Boubacar Keita, sont dans une logique de déstabilisation du RPM, faute de pouvoir le contrôler. Certainement qu'ils pourront compter sur une certaine complicité au prix d'une allégeance honteuse au prince du jour. « Ces hommes qui ont torpillé le pouvoir d’IBK ne seront pas ceux qui vendront le RPM de nouveau », d’après un cadre du parti.

Se voyant contrariés démocratiquement par la majorité, des manœuvres désespérées sont opérées pour amuser la galerie. Ils se disent compter sur la même justice qui avait souligné qu'il n'y avait plus de bureau exécutif. Ayant bien compris ce message de la justice, plus des 2/3 des sections ont légitimement et légalement convoqué un congrès extraordinaire en vue de doter le RPM d'une direction du parti conformément à la décision de la justice. Cet exercice démocratique suscite des grincements de dents chez ces mêmes cadres en délicatesse avec la justice.

Selon plusieurs sources, le même clan avec la bénédiction du président IBK avait tenté de déboulonner sans succès le président Tréta et ses partisans. Sachant bien qu'ils bénéficient à plus de 90/100 de la confiance des sections, les nouveaux amis de la transition comptent-ils sur la justice ?

<strong>Moussa DOUMBIA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Securiport : Général Salif Traoré placé sous mandat, Seynabou Diop auditionnée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-securiport-general-salif-traore-place-sous-mandat-seynabou-diop-auditionnee-3034546.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 02:05:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la corruption, les autorités de la transition passent à la vitesse supérieure. Après l’arrestation de L’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali, Isaac Sidibé, et quatre de ses anciens collaborateurs dont Mamoutou Touré alias Bavieux, président de la Fédération malienne de football pour « atteintes aux biens publics », la machine judiciaire vient de mettre la main sur l’ancien ministre de la Sécurité, le général Salif Traoré et deux autres cadres du ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne.</strong>

L'ancien ministre de la Sécurité, Général Salif Traoré a été placé aujourd'hui sous mandat de dépôt dans l'affaire Securiport.  2 autres anciens ministres attendent d'être fixés sur leur sort aujourd'hui ou demain.

Dans le même dossier, l'ancienne ministre de l'équipement et des transports Seynabou Diop quant à elle, reste en liberté. Elle est rentrée chez elle après une journée entre les mains des juges anti-corruption du Pôle économique de Bamako.

En plus de ce dossier, les juges anti-corruption ont frappé à la porte du ministère de la jeunesse et des sports.

Selon certaines indiscrétions, le DFM du Ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne et un Régisseur de ce département ont été placé sous mandat de dépôt à la MCA.

Pour rappel, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali, Isaac Sidibé, et quatre de ses anciens collaborateurs ont été placés sous mandat de dépôt. Les autres personnalités arrêtées sont Modibo Sidibé, ancien Secrétaire général de l’Assemblée Nationale, Anfa Kalifa, ex-contrôleur financier à l’AN, Demba Traoré ex-comptable à l’Assemblée Nationale et Mamoutou dit Bavieux Touré, ex-Directeur du Service Administratif et Financier de l’AN.

Ils ont été arrêtés dans le cadre d’une enquête pour atteinte aux biens publics, faux et usage de faux et complicité, rapporte le même média.

Il leur est reproché d’avoir détourné un montant de 17 milliards de

<strong>Kadiatou KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution sur les sanctions contre le Mali : Moscou bloque le projet Franco-Emirati]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-sur-les-sanctions-contre-le-mali-moscou-bloque-le-projet-franco-emirati-3034545.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 02:00:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Russie, alliée de Bamako, a mis son veto mercredi à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU prolongeant les sanctions contre des Maliens menaçant la paix dans le pays, dont la junte malienne réclamait la levée. La résolution qui prévoyait de prolonger d'un an le régime de sanctions mis en place en 2017 contre des individus mettant en danger l'accord de paix de 2015, ainsi que le comité d'experts chargés de les surveiller, a recueilli 13 voix en faveur, une abstention (Chine) et une voix contre (Russie).</strong>

<strong>Le projet de résolution franco-émirati sur les sanctions contre le Mali ne prend pas en considération les préoccupations de la partie malienne, selon l’ambassadeur russe auprès de l’Onu. C’est la raison pour laquelle la Russie a mis son veto au Conseil de sécurité.</strong>

<strong>Moscou explique son veto</strong>

Le représentant permanent russe auprès de l’Onu Vassili Nebenzia a expliqué pourquoi la Russie a bloqué le 30 août un projet de résolution du Conseil de sécurité sur le Mali rédigé par la France et les Émirats arabes unis.

Le texte prévoyait de prolonger d’un an le régime de sanctions mis en place en 2017 contre des individus mettant en danger l’accord de paix de 2015 et le mandat du comité d’experts chargés de les surveiller.

Selon Vassili Nebenzia, la résolution ne tenait pas compte des préoccupations de Bamako.

“La Russie a voté contre le projet de résolution sur la reconduction du régime de sanctions contre le Mali. À notre grand regret, le texte présenté ne prend pas en considération les préoccupations de la partie malienne et la position russe. Et ce malgré nos multiples appels à une approche constructive et à un compromis raisonnable”, a-t-il signalé.

Il a ajouté que “la position russe n’a pas été prise en compte et qu’un pas substantiel au-devant de la demande officielle du Mali n’a pas été fait”.

<strong>Projet alternatif rejeté</strong>

Le diplomate a noté que la Russie avait appelé à soutenir son projet alternatif prévoyant de prolonger les sanctions d’un an, pour qu’elles “ne se transforment pas en un instrument de pression extérieure sur les problèmes politiques intérieurs maliens”.

Il a précisé que le potentiel du comité d’experts était “épuisé depuis longtemps” et qu’il était “nécessaire de le dissoudre”.

Le régime de sanctions sur le Mali (gel des avoirs et interdiction de voyage), avait été mis en place en 2017 et concernait huit individus, notamment des responsables de groupes signataires de l’accord de paix de 2015 accusés de le mettre en péril. Ces sanctions avaient été réclamées par le gouvernement malien de l’époque, mais les autorités actuellement en place réclament leur levée.

<strong>Les sanctions expirent ce 31 août</strong>

“La raison à l’origine de la demande malienne de mettre en place ce mécanisme a cessé d’exister”, assurait mi-août le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, affirmant que les “belligérances entre les mouvements signataires” avaient “pris fin”.

La Russie était d’accord pour prolonger les sanctions, mais seulement pour la dernière fois, et voulait surtout dissoudre le comité d’experts dont elle conteste, avec Bamako, l’objectivité. Sa résolution en ce sens a été rejetée, n’ayant pas obtenu les 9 voix nécessaires sur 15 au Conseil de sécurité.

<strong>CIWARA INFOS AVEC LE SITE https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CRI-2002 : L’Opportunisme à ciel ouvert et la crise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lopportunisme-a-ciel-ouvert-et-la-crise-3034558.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Septième (7ème) article de l’an 2023 et 55<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019 la crise qui sévit depuis belle lurette au sein de l’association Cri-2002 est saisie par Sall et sa minuscule clique pour faire le beau temps car haïe par les membres fondateurs qui refusent de le voir se pavaner et parler de Cri-2002 alors qu’il est plus que disqualifié au triple plan coutumier, légal et légitime.</strong>

Car comment peut-on orchestrer des combines et manigances à l’encontre de ses bienfaiteurs (en l’espèce les sociétaires qui ont fait Sall Président, par défaut certes), échouer dans ce dessein funeste et s’accrocher vaille que vaille à son fauteuil moribond ?

<strong>Bien malin qui peut répondre à cette question. Mais Abdoulaye Sall en a la réponse toute nette : sans Cri-2002, il n’est RIEN.</strong>

Le comportement iconoclaste de Sall est sujet de questionnements pour tout homme imbu du bon sens tant il est singulier à bien des égards.

L’homme s’empêtre inlassablement dans des calculs malsains, voire des élucubrations qui vont finir par l’envelopper insidieusement et le conduire à sa perte définitive et irréversible. A qui la faute ?

A mi–chemin entre 70 et 80 ans, Sall doit savoir que l’heure n’est plus à la recherche effrénée de poste public de responsabilité qui lui a fait tant défaut toute sa vie durant, ni à l’accaparement des biens sociaux (véhicules Cri-2002), encore moins à l’usurpation de titre de Président du prestigieux cercle restreint  ou think tank (selon les termes du bon cœur feu Dr Makalou ) qu’est  l’association Cri-2002.

En effet, depuis la gifle judiciaire infligée à Sall par l’Arrêt de la Cour d’Appel en mai 2020, il n’est plus Président de Cri-2002 d’autant que les décisions malhonnêtement prises au cours de la frauduleuse Assemblée Générale du 12 janvier 2019  ont été déclarées « nulles et de nul effet » du fait de leur incohérence, de leur barbarie et de leur caractère purement haineux  à l’encontre de ceux qui ont mis Sall sur un piédestal mais qui refusent de se plier à ses désidérata incongrus.

C’est ainsi que ceux –ci ont lancé à son encontre une pétition en juillet 2021 pour qu’il rende le tablier ; ce qui équivaut pour lui à mourir.
<ol>
 	<li><strong><em>Sall dans son entêtement aveugle, n’a que faire de la pétition des membres fondateurs à son encontre en juillet 2021</em></strong></li>
</ol>
Rendre service à lui-même d’abord, puis à l’association Cri-2002 en démissionnant serait l’acte salvateur qui couronne la crise interne qui secoue Cri-2002  progressivement de façon latente avant de devenir apparente sur la place publique.

Hormis l’Assemblée Générale de janvier 2004 qui permit à Abdoulaye SALL de succéder à Maître SOW après désistement de nos deux préférés pour cas de force majeure, Sall n’a jamais pu organiser une Assemblée Générale correcte tant son cachet est empreint d’exclusion., notamment des membres fondateurs de façon progressive en dépit des mises en garde répétées à son encontre.

Statutairement, le mandat du Bureau est de cinq (05) ans, renouvelable en Assemblée Générale uniquement. Or, la dernière Assemblée Générale (mal organisée avec l’envoi sélectif d’avis de convocation des membres du bureau en date de février 2010, soit 6 ans entre deux AG au lieu de 5 prévus.

Pire, Sall mit neuf (9) ans pour organiser la dernière AG le 12 janvier 2019 non seulement avec l’outrecuidance de l’envoi sélectif de convocation mais aussi en faisant envahir la salle d’AG d’inconnus, de badeaux et de trois de ses fils en complicité avec le pitoyable Secrétaire Général Modibo Koly KEITA de l’ANPE; toute une armada guerière aux fins d’intimidation des contestataires dont le Permanent. C’est ainsi, qu’il ordonna l’agression d’huissier venu faire les constats du déroulement de l’AG sur demande du Permanent; ordre d’agression exécuté par le Secrétaire Général Modibo, le Comptable Ly et son fils Benjamin Mamadou Sall, trio qui l’expulsa violemment de la salle (PV d’huissier en atteste).

Suite à cette forfaiture, Sall fit approuver furtivement ses rapports narratif et financier en l’absence du Permanent (archives de l’association), mit en place un bureau à sa guise (sans les contestataires).

Comble de l’audace, Sall envoya ce bureau frauduleux et lettres d’exclusions aux contestataires, voulant rester seul maître à bord du navire CRI -2002. Mais Dieu ne dort pas comme on le dit.

Il échoua lamentablement. A l’heure actuelle, Cri-2002 est agonisant. Les énergumènes qui sont venus remplir la salle d’Assemblée générale sur on invitation n’ont plus remis pied à nos bureaux tant ils ont été désagréablement surpris par la tournure de la fronde contre Sall. Ils étaient venus pensant intégrer Cri-2002 et trouver à boire et à manger alors que Sall voulait se server d’eux comme des moutons de panurge. Bref, Abdoulaye Sall a échoué sur toute la ligne. Même ses amis l’ont lâché car la VERITE a fini par crever les yeux.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les contestataires ayant écrit à tous les partenaires de l’association : SOS, Cri-2002 se meurt</em></strong></li>
</ol>
Abdoulaye Sall est vraiment un cas néfaste dans l’histoire associative au Mali. IL S’ACCROCHE AU BIEN D’AUTRUI en ce sens qu’il est étranger à l’initiation de CRI-2002 en janvier 2000. C’est trois bons (3) mois après, soit en avril 2000 que feu ME SOW, 1<sup>er</sup> Président, le Démocrate et le Dévoué, l’a fait venir avec tant d’autres cadres pour l’impliquer.

C’est à la lumière de ce qui précède que le titre opportunisme vaut à cet article. Sall rase les murs depuis 2019, année de la tenue de la dernière Assemblée Générale truquée ayant donné naissance à un bureau frauduleux incidemment invalidé par dame justice.

Tenez : Sall, contrairement à l’apparence ne sait ni écrire un rapport digne de ce nom ni parler. Chaque fois il ouvre la bouche, il choque et offusque. Or il aime les médias, d’où son impopularité notoire.

<strong>Illustration </strong>: les deux petits projets qui font vivre Sall et sa petite clique de 3 personnes au nom de Cri-2002 depuis la crise (NDI et Transparency international) sont l’œuvre intellectuelle du Permanent qu’il ne veut pas voir et qui, pourtant, figure parmi les fondateurs qui l’ont fait roi en 2004 pour succéder à feu Maitre SOW. Des témoins sont vivants, membres fondateurs.

Bon nombre de bailleurs de Cri-2002 ont suspendu leur subvention pour cause de crise interne dénonçant la gestion interne d’une organisation qui était censée être l’exemple.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Gesticuler devant les médias à la recherche effrénée de poste public de responsabilité et de gloire met en péril l’essence de la vie associative</em></strong></li>
</ol>
C’est le cas typique et singulièrement négatif de Sall qui ne jure que par le show de m’as-tu vu à la télé ou m’as –tu entendu sur les ondes ? même si c’est pour tenir des propos le plus souvent choquants et insensés ; l’important pour lui c’est d’apparaitre et sortir de l’ombre.

Ce monsieur a l’art de distraire le public en se prenant pour le centre des débats d’intérêt national alors que, c’est un secret de polichinelle, il est « déposé » par tous et toutes à cause de son opportunisme avéré et sa traitrise notoire du fait qu’elle ne date pas d’aujourd’hui.

<strong>C’est pourquoi, Cri-2002 qui lui a permis de sortir de l’ornière en devient sa victime ; « old habits die hard » dixit les américains. Traduction : l’habitude étant une seconde nature.</strong>

C’est ainsi qu’il créée sciemment de perpétuelles situations de conflits dans la collaboration à la fois pour masquer sa platitude et pour dénigrer l’autre.

Au crépuscule de sa vie, Sall n’a pas encore saisi le principe sacro -saint de la vie associative qui est que chacun compte, chaque sociétaire a de la valeur de façon presque égalitaire. A la différence notable de l’entreprise où le chef est roi.  S’adapter n’est plus possible pour lui. C’est acté définitivement que l’on ne peut rien tirer de positif de lui, sauf lui dire « <strong><em>bon débarras et au revoir monsieur Sall pour avoir, par pur égoïsme, tenté de détruire l’instrument qui t’a si bien servi, toi et les siens opportunistes au détriment de la majorité  qui a sué et transpiré pour que Cri-2002 existe et fasse son chemin sous le leadership éclairé de feu Maître Abdoulaye Sékou SOW, ancien premier Ministre et Conseiller à la cour Constitutionnelle ». </em></strong>Dorme en paix, cher Maître, pour ta vision patriotique et tes bienfaits qui profitent à d’autres après toi !

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong> Conseiller Permanent depuis février 2010</strong>.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Convocation du président du CSDM : La part de vérité de Mohamed Chérif Haïdara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/convocation-du-president-du-csdm-la-part-de-verite-de-mohamed-cherif-haidara-3034553.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Convoqué le vendredi 18 août à partir de 20h 45 minutes, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (Csdm), Mohamed Chérif Haïdara, s’est rendu de plein gré à la Brigade d’Investigation Judiciaire, le lundi 21 août 2023. Contrairement à l’information que certains ont voulu faire circuler sur les réseaux sociaux, l’intéressé, après son audition à la BIJ et sa déposition au tribunal de la Commune III du district de Bamako, est bien rentré chez lui. </strong>

Visiblement, le patron du Csdm, l’infatigable défenseur de la cause des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup, certainement. Sa convocation à la BIJ a été commentée telle la menace d’intervention militaire de la Cedeao au Niger, tellement il devient populaire.

<strong>Les faits </strong>

En effet, le président du Csdm, celui-là dont l’organisation s’est battue pour la tenue des Etats généraux de la migration au Mali et a pu faire adopter lors de cette rencontre le bon du trésor des Maliens de la diaspora, a été convoqué le vendredi dernier à partir de 20 h 45 minutes par la Brigade d’Intervention Judiciaire. C’est le lundi 21 août qu’il est allé de plein gré répondre à ladite convocation. Les raisons ? C’est suite à la plainte de Baïdy Dramé qui l’accuse <em>« d’usurpation de titre et d’opposition à la chose jugée ».</em>

Contrairement à ce que certains ont fait circuler sur les réseaux sociaux, Mohamed Chérif Haïdara n’a jamais été placé en garde à vue. L’intéressé se dit même très respecté par la police. <em>« J’ai été convoqué à la BIJ sur plainte de Baïdy Dramé. En bon citoyen, je suis allé répondre de plein gré à la convocation. J’ai fait mon audition à la BIJ et je salue d’ailleurs la police qui a été très professionnelle »,</em> a laissé entendre le président du Csdm qui a démenti, avec son sourire habituel, sa mise en garde à vue. <em>« Je n’ai pas été placé en garde à vue. Les éléments de la BIJ ont fait mon audition en quelques minutes et je suis allé au tribunal pour ma déposition »,</em> précise-t-il.

<strong>Baïdy Dramé absent au tribunal </strong>

Confiant comme il l’a toujours été depuis le début de cette bataille judiciaire, Mohamed Chérif Haïdara s’est rendu au Tribunal de la Commune III pour faire sa déposition, après son audition à la BIJ. Mais curieusement, le plaignant Baïdy Dramé ne s’est pas présenté au tribunal. <em>« Je suis allé au tribunal pour faire ma déposition. Mais j’ai trouvé que le plaignant, lui-même, n’était pas là. J’ai donc fait ma déposition et je suis rentré à la maison »,</em> a déclaré, ce mardi, Mohamed Chérif Haïdara lors d’une conférence du Csdm.

Ce qui suscite les interrogations et la colère des partisans de Mohamed Chérif Haïdara, c’est la position de Baïdy Dramé qui avait été condamné à 2 ans de prison ferme et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt mais qui circule librement à Bamako. En effet, pour « Simulation d’infraction dénonciation calomnieuse, injures par le biais d’un système informatique », Baïdy Dramé a été condamné à 2 ans de prison ferme et encourt un mandat d’arrêt par le tribunal de grande instance de Bamako. <em>« Statuant publiquement contradictoirement à l’égard de la partie civile, par réputé contradictoire à l’égard du prévenu en matière correctionnelle et en premier ressort ; déclare le prévenu (Baïdy Dramé) coupable des faits qui lui sont reprochés, en répression le condamne à deux (2) ans de d’emprisonnement ferme, décerne un mandat d’arrêt contre lui », </em>a-t-on précisé dans l’arrêt du Tribunal de grande instance de la commune III, le 3 septembre 2021.

Ce n’est pas tout, la même décision a condamné Baïdy Dramé au paiement d’une amende d’un million à Mohamed Chérif Haïdara à titre de dommages intérêts. Voici un fait qui dérange les partisans de Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Mohamed Chérif Haidara toujours reconnu par le gouvernement comme président du Csdm</strong>

Autre chose : Baïdy Dramé a attaqué Mohamed Chérif Haïdara pour « usurpation » du titre du président du Csdm. Pourtant, dans sa lettre 00389/Mmela-SG en date du 16 août 2023, le ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a invité Mohamed Chérif Haïdara aux Etats généraux de la migration en tant que président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne. Quant au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il a, dans sa lettre N°001895/Matd-SG en date du 26 juillet, invité Mohamed Chérif Haïdara à faire des propositions et suggestions sur la suite du processus électoral en tant que président du Csdm. Pourtant, l’arrêt de la Cour suprême date du 13 juillet 2023.

Et l’avocat de Mohamed Chérif Haïdara, dans sa requête, a évoqué la question de l’article 254  de la Loi n°2016-046/ du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle qui stipule que <em>« Le recours en révision est dirigé contre les arrêts contradictoires de la Section Administrative dans les cas suivants : - si la décision a été rendue sur pièces fausses ; - si la partie a été condamnée faute de présenter une pièce décisive retenue par l’adversaire ; - s’il y a eu non application de la loi, fausse application ou fausse interprétation de la loi ; - si la décision rendue est entachée d’une erreur de procédure non imputable à la partie et qui a affecté la solution donnée à l’affaire. Le recours en révision est suspensif. Il doit être introduit dans les mêmes formes que celles de la requête initiale, dans le délai d’un mois à compter du jour du prononcé de la décision dont la révision est demandée. La Section Administrative doit statuer dans le délai de deux (2) mois. Un second recours en révision contre la même décision n’est pas recevable. Le recours en révision n’est pas recevable contre les décisions rendues en matière de procédure d’urgence et en matière électorale ». </em>

Alors comment Baïdy Dramé pourrait contester cette qualité ?

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Relance économique du Mali : Le ministre Moussa Alassane Diallo livre sa vision]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:32:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle conférence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), a abrité la présentation de la vision et l’orientation stratégique du ministre de l'Industrie et du Commerce au secteur privé. C’était ce samedi 19 août 2023. La quintessence de la rencontre est d'échanger avec le secteur privé sur la vision et l’orientation stratégique du ministre Moussa Alassane Diallo.</strong>

L'industrie et le commerce sont des secteurs clés dans le développement économique et social de toute nation. Afin qu'ils jouent pleinement leur rôle dans la croissance du pays, il mérite une attention particulière. Pour cela, dans son intervention, le ministre Diallo, a affirmé que le Mali a une longue tradition commerciale, qui reste toutefois dominée par le secteur informel.

Le ministre Diallo a aussi identifié des défis tels que l’amélioration du climat des affaires, la transition écologique, la compétitivité et les ressources humaines. Selon lui, cette vision s’aligne sur les directives du président de la transition, soucieux du bien-être des populations et du respect des principes qui déterminent désormais la politique des affaires publiques au Mali. Il s’agit entre autre du respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques et partenariaux avantageux pour le pays et la prise en compte des intérêts des citoyens dans toute décision les concernant.

Concernant l’industrie, il reconnait qu’elle se développe, mais reste loin derrière celles d’autres pays de la sous-région. Il a appelé à des solutions à court terme pour surmonter ces obstacles et à des réformes à long et moyen terme pour transformer l’économie malienne. Il a annoncé la mise en place de discussions permanentes entre les parties prenantes pour aborder les problèmes de l’industrie et du commerce, définir des responsabilités et évaluer les progrès. Il a également évoqué des mesures immédiates pour stabiliser la chaîne d’approvisionnement alimentaire, lutter contre l’inflation et protéger le pouvoir d’achat des ménages. S'agissant des mesures à moyen terme, l'interlocuteur du jour, a évoqué des réformes structurelles pour soutenir non seulement le secteur privé mais aussi les investissements des acteurs du commerce dans l’industrie pour créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois.

Pour terminer, il a déclaré que l’industrie est vitale pour la souveraineté du pays et le commerce favorise le bien-être. C’est dans cette optique qu’il a insisté sur l’importance d’agir rapidement pour répondre aux défis et favoriser une croissance durable et inclusive. "Nous sommes dans l'obligation de résultat ", a-t-il pensé.

<strong>Siriki KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ASSEP : La légitimité du nouveau bureau saluée par le DG de l’Ecole de journalisme]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 01 Sep 2023 01:15:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Ciwara Info]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivant ses prises de contacts avec les partenaires, une délégation du bureau de l’Association des Editeurs de Presse Privée (Assep) dirigée par Boubacar Yalkoué a été reçue à l’Ecole Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (Esjsc), le jeudi 24 août 2023.</strong>

Souhaitant la bienvenue à ses visiteurs du jour, le Directeur Général, Dr. Aboubacar Abdoulwahidou Maiga assisté du Secrétaire général de l’école s’est réjoui de la démarche du bureau de l’Assep dont il dit reconnaitre la légitimité.

« Vous avez la légitimité certes, mais la situation qui prévaut au sein de l’association est dommageable et constitue un grand gâchis pour la presse. », a-t-il indiqué. Selon lui, cela intervient dans un contexte où le pays traverse une période critique et charnière qui constitue généralement une menace pour les libertés publiques et individuelles. Le Directeur Maiga pense que la situation actuelle ne profite guère à la presse privée.

Dans une posture de médiateur, il préconise de trouver un consensus à l’interne, si cela est encore possible pour sauver l’essentiel. En cela, il a évoqué tout le dilemme que traverse l’Esjsc à cause de cette supposée crise. Et pour cause, l’Assep est membre du Conseil d’administration, selon les textes fondateurs de l’école, représentée par le nommé Ousmane Dao. « Actuellement, l’arrêté de nomination des nouveaux membres est bloqué à cause de la prétendue crise au sein de l’Assep », a-t-il déploré.  Réaffirmant sa disponibilité pour l’unification de la faitière tout en espérant que la situation actuelle soit une virgule dans la vie de l’association.

A sa suite, le président de l’Assep, Boubacar Yalkoué a remercié le Directeur pour la qualité de l’accueil avant de lui narrer dans les détails les événements qui ont prévalu à l’avènement du bureau actuel. Le président Yalkoué a surpris son interlocuteur avec des informations capitales qui ont fondé son opinion sur les réelles motivations de la déchéance du bureau de Ousmane Dao, notamment son statut d’enseignant caché jusqu’à lors. Et aussi, la dissimulation des contenus des conventions signées au nom de l’Assep y compris celle avec l’école de journalisme.

Il a aussi décliné les grandes lignes de la vision de son bureau pour la refondation de la presse écrite malienne. Les deux parties se sont quittées avec la promesse de garder un contact pour se retrouver très bientôt.

<strong>Le Secrétaire aux relations extérieures</strong>]]></content:encoded>
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