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        <title><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Coq Cocorico]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Crise des valeurs : L’ennemi public numéro 1 du Mali !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 17 Aug 2017 00:37:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La crise économique n’est pas le pire des maux dont souffre le Mali. L’ennemi public numéro Un de notre cher « FASO », c’est la Crise des valeurs. </strong>

Oui, malheureusement ! Lorsque des contre-valeurs jadis jugées comme des tares sont aujourd’hui érigées en principe (indiscipline et incivilité, sexualité précoce, manque de probité morale et d’éthique, culte de l’amateurisme et de la médiocrité, dépravation des traditions, occidentalisation de la société, crise de l’autorité, perte de l’unité familiale, développement des tendances égoïstes et de l’esprit calculateur, etc.) Par valeur, il faut entendre tout fait social ou de culture qui est conforme à la raison, à la nature de l’homme et qui répond positivement aux besoins fondamentaux de la majorité des membres d’une communauté humaine. «Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple ».

Cet adage en dit long sur la nécessité pour l’homme de recevoir une éducation en ce sens qu’elle participe pleinement au développement de ses dispositions naturelles, morales, intellectuelles et physiques. Mieux encore, la nécessité d’une « éducation populaire » qui cherche principalement à promouvoir, en dehors des structures traditionnelles d’enseignement et des systèmes éducatifs institutionnels, une éducation visant l’amélioration du système social. Une forme d’éducation qui se positionne en complément de l’enseignement familial, formel ou académique et qui reconnaît à chacun la volonté et la capacité de progresser et de se développer, à tous les âges de la vie.

Au Mali, les comportements, les faits et gestes de tous les jours sont largement révélateurs d’une indiscipline et d’une incivilité caractérisée.

La triste vérité ressort d’un bref clin d’œil sur l’environnement immédiat (services publics, hôpitaux, transports en commun, voies publiques, voisinage, etc.)

Combien de fois, en une seule journée, voit-on un chauffeur de transport en commun ou de taxi forcer un feu tricolore, ou s’adonner à une course à la mort ? Craignant plus d’être arrêté par un agent de la circulation et de perdre la clientèle, que de passer sur un piéton ! Que dire des surcharges dans les bus et mini-bus avec la complicité des usagers eux-mêmes ! Aucune règle, aucune directive, à part celles de l’apprenti ou du chauffeur, n’est respectée. Chacun n’en fait qu’à sa tête et se suffit à lui-même ; ignorant volontairement le danger que constitue le tombeau roulant dans lequel il s’engouffre au quotidien.

Ne font-ils pas des actes d’irresponsabilité et d’irréflexion ces piétons qui, faisant fi des passerelles et autres passages protégés, mettent leur vie en péril ainsi que celle des autres ?

Autant de fois, voit-on des vieilles personnes, jeunes et adultes satisfaire leurs besoins naturels aux rebords des clôtures de maisons, de stades, d’usines, de sentiers, etc.

On en a marre de ces rappeurs maliens qui, dans leurs clips et textes, confondent Femme et débauche. L’ATM (Ancien Type de Malien) respectait, valorisait, protégeait la femme.

Qu’en est-il de ces étudiants et autres jeunes qui incendient ou caillassent des bus et biens d’autrui, alors qu’ils sont censés être le « Mali de Demain » ?

Au sein des hôpitaux, négligence et insolence du personnel semblent constituer la règle.

Les formules de politesse (Bonjour, Pardon, Merci, S’il vous plaît), sont en voie de disparition.

Les cours d’éducations civique et morale, s’ils sont toujours enseignés à l’école, qui permettaient à l’enfant d’intégrer certaines notions de civisme, et de discipline ne servent plus à grand-chose. Le déclin de la traditionnelle « éducation collective», le débat sur la « correction ou non » de l’enfant, la fuite de responsabilité des parents constituent le faisceau d’indices expliquant l’absence d’un « Code moral » pour jeunes et adultes d’aujourd’hui. Seul l’indiscipliné est violent, voleur, violeur et tueur.

D’après la sagesse africaine, « on n’abat véritablement un arbre qu’en s’attaquant à ses racines. L’enfant sans discipline en sa jeunesse fera rarement fruit en sa vieillesse. »

La restitution des valeurs commence donc par la reprise d’une bonne éducation de l’enfant ; tout en sachant ceci : « Éduquer un enfant consiste d’abord à s’éduquer soi-même » car tous les excès se paient…chèrement. Parents, enseignants et adultes, devront reprendre conscience que les enfants les imitent et s’inspirent de leurs attitudes pour fonder leur manière d’être, de sentir et d’agir. L’action des aînés, leurs bons exemples et leur conviction devront constituer la base d’un apprentissage des comportements sociaux pour notre jeunesse.

Ce qui permettra de revenir à une éducation traditionnelle. Celle-ci sera collective car relevant non seulement de la responsabilité des parents, mais aussi de toute la famille et de la société, etc. L’enfant aura une multitude « d’éducateurs » en ce sens qu’il pourra être, sans excès, conseillé ou corrigé par n’importe quel adulte du « village ». Cette éducation sera progressive et continue, c’est à dire adaptée à chaque catégorie d’âge (allant du respect de la hiérarchie à la vie conjugale, en passant par la discipline individuelle et celle en société, etc.) Cette forme d’éducation reposera sur une uniformité des principes éducatifs qui régissent la société malienne. Elle sera physique, intellectuelle, religieuse, morale, sociale, etc. Une reprise des « bonnes vieilles méthodes » sera alors nécessaire : méthode de la peur, méthodes des contes, légendes, devinettes, proverbes, etc. L’éducation moderne n’est pas à bannir mais à consommer avec modération.

Elle permet l’intégration de l’individu dans un pays tiers, son ouverture d’esprit, son acceptation des diversités culturelle et religieuse, etc. Seulement, c’est une forme « d’éducation à l’occidental » qui ne doit pas être exclusive dans une société comme la nôtre.

Parlons, d’autre part, de ces émissions télévisées, sans utilité aucune, qui polluent le petit écran et qui participent également à la dépravation des mœurs.

Elles sont sources d’impudeur, de sexualité précoce, de mal-être profond, de perte de temps, etc.

Ces émissions dont les sujets ne sont que sexe, danses obscènes et autres futilités et tout un tas d’émissions dont il conviendrait de démissionner, sans bien sûr paraphraser un Ministre qui parlait de « télévisions poubelles ». Parlons-en ! Accordons-nous pour dire que par pur gêne ou par respect, il n’est plus possible de regarder la télévision en compagnie de nos pères et mères, de nos frères et sœurs ! Termes déplacés et images indécentes en sont les principales causes.

La Jeunesse Consciente n’accepte pas de passer son temps à faire du « yérélabila », à parler de sexe, de séduction, d’amitié entre filles et garçons et de nous ne savons quoi ! L’arrivée crescendo d’animateurs bavards, dépourvus de charme et d’éloquence en dit long sur cette sorte de perversion de nos radios et télévisions. D’autres sujets sont là, plus intéressants : des idées de développement et de restitution des valeurs civiques et morales, des idées de projets pour les jeunes, des sujets socio-éducatifs et de culture générale. Il faut, surtout, une « régulation » de ces émissions, par l’autorité compétente.

De leur côté, les Médias, plus intéressés par la rentabilité et la visibilité de leurs articles, que par le volet éducatif de leurs missions, sont aussi responsables de cette désastreuse situation. Ils ne font que la publicité de fausses célébrités et d’autres sujets sensationnels (viols, divorce people, prostitution, diffamation, sorcellerie, etc.). Ils s’érigent en complices de ces hors-la loi (marchands ambulants, garages mécaniques, menuiseries, cantines, vendeurs de table…) qui occupent illégalement les rues et trottoirs, allant même jusqu’à menacer les autorités étatiques chargées de remettre de l’ordre sur la voie publique.

Parlons, pour finir, de l’autre « face cachée de l’iceberg ».

Pire encore, l’accoutrement du gente féminin est, aujourd’hui au Mali, synonyme de nudité. Les jeans slims, objets de controverses. Il est très facile d’invoquer les revers de l’occidentalisation de notre société pour trouver un sens à tout cela. Mais désormais, il n’est plus possible de se voiler la face. Acceptons qu’il n’y a plus de repères, ni de références ! Il n’y a plus de bonne éducation pour des adultes encore moins des jeunes. Il n’y a plus de place pour la pudeur. L’indécence a atteint son paroxysme, son plus haut degré. Ces gestes qui, autrefois, frisaient l’insolence sont devenus choses banales et ne choquent presque plus personne.

Bref, le constat est là. Au Mali, les moyens de vivre sont en train de prendre le dessus sur les raisons de vivre.

<strong>Disons NON au Fatalisme, aux Contre-valeurs !</strong>

Il est encore possible de restituer nos valeurs : Amour du prochain, Union, Entraide, Discipline, Respect des règles sociales (étatiques, religieuses et morales), Charité, Générosité, Hospitalité, Éducation, Suprématie de la collectivité sur l’individu, Solidarité responsable, Respect des ainés, vieillards et invalides, etc.

Aussi, les instances politiques devront être fidèles à leurs « promesses de changement » et réorganiser les structures socio-économiques appropriées de manière à placer les maliens dans des conditions d’existence décentes. Il est indispensable de placer les enfants (et donc les parents) dans les conditions d’existence nécessaires à leur développement harmonieux avant de les éduquer aux valeurs. Il leur faut une bonne santé mentale, physique, des conditions matérielles adéquates, une nourriture équilibrée, etc. Il faut une prise de conscience de cette crise morale de la jeunesse malienne. Lutter contre le déracinement car il n’y a plus riche que nos cultures et traditions. « Tout n’est pas bon à jeter chez les autres », mais « fossi tè yéré bo ».

Malienne et malien, par cette présente, il n’a nullement été question de s’ériger en « un petit contestataire, révolutionnaire ou donneur de leçon du coin » car il n’est guère besoin d’une grande culture pour tourner cette lettre à votre adresse. Il s’agit plutôt d’exposer une pensée supposée commune, et d’user de l’une des premières libertés fondamentales : la Liberté d’Opinion et d’Expression.

<strong>Sambou SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune de Baguinéda Camp : Le maire Toumani Diarra s’explique à propos des recasements des propriétaires de Kobala Coura]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/commune-de-baguineda-camp-le-maire-toumani-diarra-sexplique-a-propos-des-recasements-des-proprietaires-de-kobala-coura-178659.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 10:06:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Située à une trentaine de km de Bamako, la commune rurale de Baguinéda Camp (cercle de Kati) était confrontée à une grave situation de recasement, le maire de ladite, face à la crise a promis que tout rentrera dans l’ordre sous peu.</b><b></b>

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Composée de plus de 32 villages, la commune rurale de Baguinéda Camp est peuplée d’après le dernier recensement national d’environ : 50 000 âmes, parmi lesquelles des bambara, des bozo, des peulhs entre autres. Ces principales activités se reposent sur l’agriculture, l’élevage, le commerce et la pêche. A propos de la situation de crise de recasement qui prévaut, les informations sur place font état, que la nouvelle Zone Industrielle de Dialakorobougou (AZI) et l’Agence de cession immobilière (ACI) seraient à l’origine de l’actuelle crise, cela à cause des expropriations foncières effectuées par leur ressort à Kobala Coura. Face au problème, le maire de la commune rurale de BAGUIN2DA Camp a pris son courage en main pour étayer tout aux yeux de l’opinion nationale et des plus hautes autorités<b>.</b>

<b> </b>

Aux dires du maire Toumani Diarra, la zone industrielle fait cinq cent (500ha) hectares et le secteur réservé à l’ACI, est de sept cent (700ha) hectares. Le président  du conseil communal a rappelé que son équipe a trouvée  que l’ancien maire, le Sous Préfet de Baguinéda  et le Préfet de Kati avaient fait  des lotissements dans les zones concernées et ceux-ci s’ajoutent aux fameuses nouvelles zones industrielles et celles attribuées à l’ACI.

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C’est ainsi, dira-t-il, le conseil communal, qu’il a convoqué pour délibérer sur le problème, n’était autre que le dossier relatif à l’expropriation des propriétaires des parcelles touchées par cette opération. Il a confié qu’après la délibération faite sur le dossier, un procès verbal a été dressé et envoyé à la hiérarchie à Kati. Par la même, les ministres  de tutelle ont été informés, tout cela a été fait dans le but d’obtenir un puriste pour les victimes.

&nbsp;

Toumani Diarra de signaler, qu’il a mis en place une commission, pour diligenter la situation de crise qui prévaut. Cette commission était  composée ; des représentants des acquéreurs ; des membres du conseil de village et de la mairie. Afin de faire face aux démarches le maire avait demandé aux acquéreurs de s’acquitter d’un forfait de 30.000 FCFA contre récépissé, afin de prendre en charge les démarches.

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Les honoraires de la défense ont été également pris en compte dans les montants versés par les acquéreurs (victimes). Il  a obtenu le premier puriste et  qui faisait 700 lots, avant de souligner que ce lot de 700 parcelles avait délimité par un  géomètre de l’ACI.

Le maire de confier que ces 700 parcelles ne pouvaient satisfaire les 4000 victimes ; tout en ajoutant qu’une liste a été ouverte pour la circonstance en vue de dédommager toutes les victimes.

Puis, il y a eu un second lot de 490hectares, lequel avait accusé un gros retard en rapport les besoins urgents des victimes, notamment dû aux évènements de mars 2012.

<b>Par Kassoum Mariko</b>

<a href="mailto:lecoqcocorico@gmail.com"><b>lecoqcocorico@gmail.com</b></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le trafic de stupéfiants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-le-trafic-de-stupefiants-178648.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 08:36:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>En effet, nous signalons, que l’importante saisie effectuée par les éléments de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit de l’Aéroport International de Bamako-Sénou, intervenue, le 31 octobre dernier, a fait suite à deux autres grandes saisies de drogue dure, notamment de la Cocaïne.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Il faudra noter qu’avant la grosse saisie de drogue dure : la Métamphétamine, les agents de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit (CAAT) antenne de l’Office Central de lutte contre les Stupéfiants (OCS) avaient mis hors d’état de nuire deux autres gros narcotrafiquants.

Il s’agit d’un sud africain, du nom de Michael Paul Sangster, arrêté en possession de kg et quelques grammes de Cocaïne, le 24 avril 2013, vers 18h07. Après avoir mais en vain de déjouer la vigilance des agents de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit (CAAT) ; Michael Paul Sangster n’était pas à un premier transit à Bamako. Il aurait déjà passé quelques fois par notre capitale pour rejoindre certains pays de l’Asie, de l’Europe et de l’Amérique.

Lors du voyage, où il est tombé dans les filets de nos braves soldats de sécurité, il était venu prendre la marchandise à Bamako, pour ensuite rallier certains pays de l’Asie. Des informations indiquent, qu’il était en partance pour Manilles, la capitale des Philippines et Doha au Qatar.

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La valeur marchande des trois kg de cocaïne qu’il transportait estimée à environ : 150 millions de FCFA. Cette importante saisie, a été suivie par un autre grand coup réalisé par le Lieutenant Alhader Maïga et ses hommes.

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Cette fois-ci, le narcotrafiquant est de nationalité nigériane. Il s’appelle Okoli M’Banéfo. Les informations font état, que ce narcotrafiquant était un habitué de la donne, il aurait transité par Bamako à plusieurs, mais cette fois-ci, il n’avait pas compter avec les stratégies pour le mettre hors d’état de nuire, planifiées, par le chef de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit, le Lieutenant Alhader Maïga, son adjoint le Commissaire Mamadou S Coulibaly et l’équipe complète de la CAAT/OCS.

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Ainsi, en transit à Bamako, le 29 septembre 2013, Okoli M’Banéfo, qui avait quitté les villes brésiliennes de Sao Paulo et Rio de Janeiro via Addis-Abeba (Ethiopie) à bord d’un vol de Kenyan Airways, devrait rallier certains pays de l’Europe et de l’Asie. L’arrestation d’Okoli M’Banéfo serait partie d’une opération de contrôle de routine. A sa mise aux arrêts, ce jour 29 septembre 2013, vers 15h45, il transportait une quantité de cocaïne, qu’il avait minutieusement emballé avant de placer le produit prohibé dans les profondeurs de sa valise.

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<strong>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</strong>

<a href="mailto:lecoqcocorico@gmail.com">lecoqcocorico@gmail.com</a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Ambery Ag Rhissa Complice de l’assassinat de GHISLAINE et de Claude ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/ambery-ag-rhissa-complice-de-lassassinat-de-ghislaine-et-de-claude-178641.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 08:22:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178103" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-178103" alt="Ambery Ag Rhissa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ambery-Ag-Rhissa.jpg" width="315" height="141" /> Ambery Ag Rhissa[/caption]

<b><i>De sources anonymes en provenance de Kidal, il indiqué, que le sieur Ambery Ag Rhissa, leader du MNLA, qui venait d’accorder une interview à Ghislaine Dupont et à Claude Verlon, dans le cadre de la réalisation d’une série d’émissions, qui devrait être organisée par la Radio France Internationale à Bamako, ce jeudi, n’aurait pas voulu que cette interview soit diffusée. Pour la simple raison qu’il aurait raconté des sordides, lesquelles informations étaient compromettantes pour lui. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Une des raisons, qui nous amène à croire cette confidence, est la fusion intervenue, le dimanche 3 novembre dernier, entre les grands mouvements rebelles du nord Mali, à savoir : le MNLA, le MAA et HCUA. Nos sources d’indiquer, que leader du MNLA avait évoqué dans cette interview, la fusion qui était planifiée entre les mouvements rebelles, dont le MNLA, sa mouvance. Aussi, il aurait raconté des propos en rapport avec une probable indépendance tôt ou tard de la république de l’Azawad.

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L’homme aurait dit, qu’il n’est plus d’actualité, que les mouvements touaregs se soumettent aux commandements des sudistes. Par ailleurs, ces sources d’indiquer qu’Ambery Ag Rhissa est complice dans l’enlèvement suivi de l’assassinat sauvage, barbare et ignoble des deux journalistes de la RFI ; tout en enfonçant le clou, le leader du MNLA, chez qui l’information est partie de la présence à son domicile des deux confrères de la RFI.

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Ces informations s’avéraient, d’autant plus que Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés à la sortie et devant le domicile d’Ambery Ag Rhissa. Il aurait su que le coup ou le plan a marché, toute chose qui l’amènerait à rester quelques temps jusqu’à environ une trentaine de minutes à son domicile, avant de sortir. Quant il soutient, qu’à sa sortie, qu’il a été menacé par un membre du commando qui a enlevé les deux journalistes, avec arme braqué, cette information semblerait fausse, selon les sources, qui ont préféré garder l’anonymat.

&nbsp;

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Aussi, il est indiqué dans ces sources que les membres du Commando ayant enlevé et assassiné nos deux confrères et Ambery Ag Rhissa se connaissent, donc la thèse qu’il avancé à ce propos, semblerait être un moyen pour lui de rouler dans la farine, les autorités malienne et française.

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Les confidences de confier, que l’interview avec Ambery Ag Rhissa a pris fin aux environs de 13h, heure GMT (14 heure à Paris) et leur assassinat à coup de balles, est intervenu vers 17h27 GMT soit 18 h27 à Paris. Il serait au courant du déroulement de tout le film relatif à l’assassinat des deux journalistes de la RFI.

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&nbsp;

Au regard de toutes ces informations, en rapport avec l’assassinat de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, intervenu, le samedi 2 novembre 2013, à une quinzaine de km de la ville de Kidal, il va de soi, qu’Ambery Ag Rhissa soit interpellé, interrogé et pourquoi pas écroué pour complicité d’assassinat.

&nbsp;

&nbsp;

<b>La Rédaction</b>

<b><a href="mailto:lecoqcocorico@gmail.com">lecoqcocorico@gmail.com</a></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives du 24 novembre à Niono :  Sidi Ongoîba   se prononce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-24-novembre-a-niono-sidi-ongoiba-se-prononce-178662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 07:02:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La rédaction du Coq cocorico a rencontré l’intéressé, qui nous livre son ambition et son projet pour le meilleur devenir des populations du cercle…</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Coq Cocorico : « M. Sidi Ongoïba, qu’est-ce qui vous a motivé a porté votre candidature </i></b><b>pour la députation dans le cercle de Niono ?</b>

<b>Sidi Ongoïba </b>: permettez-moi tout de vous dire merci, pour s’être déplacé jusqu’ici à Niono, afin de me permettre de livrer à mes électeurs, je veux parler de mes parents, frères, sœurs et fils de Niono : mes ambitions et surtout mon projet pour le développement de notre localité.

Ma candidature, est motivée par un fait, aujourd’hui,  car tout le monde sait que l’Office du Niger est un grand enjeu pour le Mali et surtout pour l’Afrique de l’ouest. Donc l’office étant ce que je viens de dire, il est normal que l’on puisse trouver,  des élus pour légiférer de manière convenables pour que les paysans maliens puissent produire suffisamment, se nourrir, se vêtir, se soigner et pouvoir exporter  pour que des devises puissent rentrer en république du Mali.

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Donc voici, ce qui a motivé personnellement ma candidature et nous savons que pendant des années, nous avons eu des élus qui ont présenté beaucoup de programmes pendant les campagnes, lesquels programmes qui n’étaient autres que ceux présentés par des maires. Notre équipe va dire la vérité aux populations de Niono, pour cela, nous allons présenter un projet de programmes que nous pourrions tenir une fois élu à l’Assemblée nationale.

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C’est à dire il ne faut pas dire que je   ferais des routes   ,   je ferais les puits, je ferais ceci  et cela, certes on peut être facilitateur en un moment donné avec des partenaires pour pouvoir soulager  la base. Le premier boulot du député c’est de pouvoir  présenter des lois pour le peuple  puisse ressentir un peu de soulagement  dans ses activités, c’est ce qui m’a poussé personnellement à être candidat et c’est ce que nous allons défendre les années à venir. Si Inch Allah on n’est élu député ».

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<b>Coq Cocorico : Comment est venue  l’idée de l’alliance URD/PIDS, </b>

<b>S.O</b> : Cette alliance est née parce que nous avions les mêmes ambitions pour le développement de Niono. Au sein de l’alliance URD/PIDS, <b>«</b> Nous sommes 2 candidats de l’Urd à savoir Oumou Coulibaly, la député sortante et moi-même Sidi Ongoïba, et notre troisième sur la liste est Bakary N’Golo Traoré du PIDS. Durant cinq ans, Oumou Coulibaly à l’Assemblée nationale n’a travaillé  que pour l’intérêt des paysans  maliens. Aujourd’hui, les paysans à l’office du Niger se considèrent renforcer grâce au combat mené par Oumou Coulibaly. Pendant cinq bonnes années, elle a fait de bons boulots pour les paysans, pour concrétiser ce qu’elle a entrepris durant les cinq ans qui viennent de s’écouler, (qui ont pas suffit parce que c’était sa première fois a l’assemblée nationale), nous comptons remettre çà pour les cinq prochaines années à venir, afin de réaliser le maximum pour nos paysans et achever le boulot que Oumou Coulibaly a commencé en 2007.

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Je tiens à dire que nous sommes en alliance avec le PIDS, parce que ce parti a soutenu notre candidat Soumaïla Cissé aux élections présidentielles. Donc on se devait d’être accompagné par au moins un partenaire stratégique, qui nous a aidé pendant les élections présidentielles ».

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<b>Coq Cocorico : Croyez-vous, en vos chances ?</b>

<b>S.O :</b> « l’Urd est le seul parti qui est implanté quasiment dans toutes les 12 communes et pratiquement on est la seule formation politique qui   finira  toujours premier soit 2<sup>ème</sup> ou 3<sup>ème</sup> mais, jamais loin du premier. Donc cela veut dire qu’on a une très grande chance d’être élu cette fois-ci, à l’assemblée nationale. Dans le cercle de Niono,  nous sommes le seul regroupement qui est géographiquement installé sur toute la région.  Parce que le PIDS qui a comme candidat Bakary N’Golo Traoré, très aimé dans les zones de Siribala, de M’Bewani ;  Oumou Coulibaly,  a une représentativité au niveau du centre et moi, j’ai une représentativité  dans le Kourimary et dans les zones peuplées de peuhls.»

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<b>Coq Cocorico : Comment comptez-vous défendre la cause des populations ?</b>

<b>S.O </b>« Les grand problèmes de l’Office   du Niger ont commencé dans les années 1995 jusqu’en 1998 parce que, ceux qui avaient la gérance en ce temps ont fait un  mauvais calcul en disant que le paysan de l’office du Niger pouvait récolter 6 tonnes et demi à l’hectare. Donc nous pensons que c’était exagéré et nous avons eu à analyser cette situation, à faire des études, le paysan malien, le paysan à l’office du Niger ne produit que 3 tonnes et demi  au maximum 4 tonnes à l’hectare. Donc de ces faits, les responsables de l’époque ont fait un calcul  pour pouvoir augmenter la redevance eau en se disant, que le paysan à 6 tonnes et demi à l’hectare, donc c’est qui a faussé un peu les donnes et ils ont fixé la redevance eau à 65 000 et quelques. FCFA. C’est ce qui fait que les paysan produisent mais juste pour payer la redevance eau. Ainsi la redevance-eau payée, ils n’ont que quelques mois de subsistances  avant la fin de l’année. Donc ils souffrent ! si on arrive à l’assemblée nationale, la première des choses, c’est d’initier une loi qui puisse au moins revenir sur cette situation qui a mis aujourd’hui l’office du Niger dans une situation pas possible. Donc nous avons déjà commencé à travailler sur ces lois pour pouvoir   imposer aux autorités à venir  qu’ils prennent en compte cette situation qui avait été imposée aux paysans maliens.                                                                                                             La deuxième chose c’est que, quand on parle de riz, on parle d’irrigation, on parle de champs. Nous avons la possibilité aujourd’hui  à l’office du Niger d’initier des milieux d’hectares, nous comptons aussi pousser le Gouvernement à aménager beaucoup plus pour que les paysans aient le maximum de terres pour pouvoir produire. Aussi, l’office du Niger a son début, 4 personnes d’une même famille bénéficiait d’au moins 4 hectares mais aujourd’hui nous voyons qu’une famille de 60 personnes n’ont pas 5 hectares, cette situation pousse les jeunes à l’exode rural. Nous savons aussi que cela fait des années que les canaux n’ont pas été curés. C’est ce qui fait que  l’eau ne coule pas bien et arrive souvent en retard et comme conséquences, le paysan  ne produit pas correctement ni à temps. Donc nous comptons pousser le gouvernement à réfléchir pour que  cette situation  change. Nous allons aller de familles en familles et de villages  en villages pour pouvoir  expliquer cela aux paysans ».

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<b>Coq Cocorico : Avez-vous quelques chose à ajouter ?</b>

<b>S.O</b> :<b>«</b>  Il faut que les paysans comprennent une chose, il ,ya ceux qui veulent être à l’assemblée nationale pour travailler  afin    de soulager leur peine ,que nous représentons parce que notre liste est assez coriace et assez étoffée pour pouvoir représenter valablement  la population de Niono  mais, il y a  aussi beaucoup de listes  que nous devons pas voir à l’assemblée nationale au risque d’avoir des problèmes . Il y a beaucoup de gens  qui vont à l’assemblée nationale juste pour se faire de l’argent  et la plus grande chose que je compte dénoncé, c’est ceux <b> </b>qui sont dans une situation où ils sont poursuivis par la justice donc, ils font tout pour être élu avec l’argent qu’ils sont détournés pour être à l’assemblée nationale et profiter de l’immunité parlementaire. Donc nous comptons dénoncés ces situations pendant ces jours de campagne. Il y a aussi des alliances contre nature. Par exemple l’alliance RPM-UMRDA-SADI, nous savons très bien que c’est le RPM à l’époque quand il était au pouvoir à l’office du Niger parce qu’ils avaient la gérance de la Direction, c’est eux qui ont initié les 6 tonnes et demi à l’hectare, donc à l’époque nous avons dénoncé  cette situation et SADI était en première ligne pour pouvoir dénoncer cela. Donc nous, nous ne pouvons pas comprendre qu’aujourd’hui ces deux partis se retrouvent sur la même liste pour soit disant défendre la            cause des paysans. Ceux qui ont augmenté le prix et ceux qui ont dit qu’ils vont combattre ce prix-là, ne peuvent pas en aucune manière, moi ma compréhension politique ne me permet pas de comprendre cette situation. Donc c’est des gens qui se mettent ensemble juste pour être à l’Assemblée Nationale. C’est des choses que nous comptons dénoncer cette semaine et les semaines à venir pour que les paysans puissent mieux choisir et que les années à venir soient radieuses pour eux ».

<b>Propos recueillis par Mahamane Touré « Hamane »</b>

<b>Envoyé spécial à Niono</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La presse malienne rend hommage à Ghislaine Dupont à et Claude Verlon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-presse-malienne-rend-hommage-a-ghislaine-dupont-a-et-claude-verlon-178638.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 05:17:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-177818" alt="Marche_presse2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Marche_presse2.jpg" width="610" height="391" />A la suite de leur assassinat, le 2 novembre dernier à Kidal, la presse malienne a rendu un hommage particulier et significatif à Ghislaine Dupont et à Claude Verlon, la presse malienne a organisé, le lundi 4 novembre dernier, une grande marche blanche, partie de la Maison de la presse jusqu’à l’ambassade de la France située aux abords du pont des martyrs.</i></b>

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<b><i> </i></b>

Cette grande marche de reconnaisse au mérite de Ghislaine et de Claude, a enregistré la présence des anciens ministres, tels que : Gaousou Drabo de la Communication ; Djiguiba Keita dit PPR, de la jeunesse et des sports ; Tiéblé Dramé, des affaires étrangères, et des zones arides ; Sy Kadiatou Sow, des Affaires Etrangères ; du Prof Aly Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale ; du président de la Maison de la presse, Makan Koné ; du président de l’ASSEP, Dramane Aliou Koné ; du président de l’AJPP ; du président de l’UJAO ; du président de l’Observatoire de la presse ; des artistes musiciens, tels que : la star du reggae africain,  Moussa Doumbia dit Ticken Jah Fakoli ; des défenseurs des droits de l’Homme ; du directeur général de l’ORTM ; du directeur de la Communication de l’EDM SA, Tiona Mathieu Koné, d’un nombre incalculable de journalistes privés et publics et d’une foule de sympathisants de la presse.

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Personne ne réussira à tuer les consciences du monde… « Les Journalistes ». Hommage à Ghislaine et à Claude, lâchement assassinés à Kidal, le 2 novembre 2013… Le Travail, le Professionnalisme, le Risque ; c’était çà votre vie et vos devises…Le Mali tout entier en général et les hommes des médias vous dit  merci…

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A l’arrivée des marcheurs à l’ambassade de France au Mali, accueillis par l’Ambassadeur, l’émotion était grande. Ce qui nous amène à retenir, ces quelques mots du Président de la Maison de la Presse, Makan Koné : Ghislaine et Claude vous aviez été lâchement et sauvagement abattus par des individus sans vergogne, mais sachez que vous serez vengés. Vos assassins seront traqués, quel que soit le prix. La presse malienne à travers ma voix, vous dit merci, tout en témoignant sa reconnaissance à vos mérites. Vous aviez été des guerriers de la presse mondiale, vous demeuriez encore pour l’éternité ; vous étiez les défenseurs des sans voix, c’est le monde entier qui vous pleure aujourd’hui. En votre honneur, la presse malienne travaillera davantage pour informer le monde et faire en sorte que vos mémoires soient respectés pour toujours. Merci Ghislaine, Merci Claude, vous êtes désormais des martyrs de la presse.

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<b>Par Esdras Kéita</b>

<a href="mailto:lecoqcocoricoz@gmail.com"><b>lecoqcocoricoz@gmail.com</b></a>

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<b> </b>

<b> </b>

<b>Hommage à Ghislaine Dupont (Journaliste) et à Claude Verlon (technicien émérite) de la RFI</b>

Les plus autorités maliennes témoignent leur reconnaissance aux mérites de nos deux confrères abattus de façon barbare, ignoble et sauvage par des inhumains aux idées fichues.

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Le Président de la République, Son Excellence, Ibrahim Boubacar Kéita ; le Premier Ministre Oumar Tatam Ly et une quinzaine de membres du Gouvernement malien étaient présents, le lundi 4 novembre dernier, sur la place SERVAL sise à l’Aéroport international de Bamako Sénou, pour rendre des hommages particuliers et pleins de significations à Ghislaine Dupont et à Claude Verlon.

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Dans on adresse, le Ministre de la Communication, Bruno Maïga, tout en disant très consterné et profondément marqué par cette tragique disparition de Ghislaine et de Claude Verlon de la RFI, en mission à Kidal, a donné l’assurance que la mort de nos deux confrères sera vengée. Le Président Ibrahim Boubacar Kéita, l’a dit, cet assassinat ne saura rester impuni. Les assassins de Ghislaine et de Claude seront démasqués, traqués, jugés et condamnés avec la dernière rigueur.

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En s’inclinant devant les dépouilles mortelles de nos confrères de la RFI, le Président de la République, son Excellence, Ibrahim Boubacar Kéita, a tenu à rendre hommage particulier de la nation malienne, au Président François Hollande, à la présidente de France Médias Monde, Marie Christine Saragosse, qui avait le déplacement de Bamako ; au directeur et au personnel de la RFI, ainsi qu’à tout le peuple français.

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Ghislaine et Claude, élevés à titre posthume au rang de Chevalier de l’Ordre National du Mali…

Le Président de la République du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita a élevé à titre posthume, nos deux collègues, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés, le 2 novembre 2013, à Kidal, au rang de Chevalier de l’Ordre National du Mali. Cette cérémonie d’adieu à nos confrères s’est déroulée dans un calme olympien sur le tarmac du Point B (Place de l’Opération SERVAL) de l’Aéroport International de Bamako-Sénou, en présence de l’Ambassadeur de la France au Mali ; du Grand Chancelier de l’Ordre National du Mali ; de la présidente de France Médias Monde, Marie Christine Saragosse ; du personnel de la RFI ; du Premier Ministre Oumar Tatam Ly ; de plusieurs ministres du Gouvernement (une quinzaine) ; des hommes de médias public et privés

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Et une foule de sympathisants ayant fait le déplacement  ce jour à l’Aéroport international de Bamako Sénou. Les corps de nos deux confrères ont été rapatriés en France dans la nuit du 4 au 5 novembre 2013, le Ministre malien de la Communication Bruno Maïga a fait le déplacement, accompagnant à Paris, les corps de Ghislaine et de Claude.

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<b>Par Kassoum Mariko</b>

<b><a href="mailto:lecoqcocoricoz@gmail.com">lecoqcocoricoz@gmail.com</a></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sikasso : Législatives du 24 novembre prochain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sikasso-legislatives-du-24-novembre-prochain-178650.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 04:38:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-163389" alt="Sikasso" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Sikasso1.jpg" width="315" height="250" />Les populations du cercle semblent faire leur choix à l’avance : Les candidats de l’alliance RPM/MPR/FARE peuvent compter sur le soutien et les suffrages des électeurs du Kénédougou…</i></b>

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Présentement dans la capitale du Kénédougou, les populations semblent bien décidées à ne plus porter leur choix sur des candidats qui les trahissent après. Plus question de porter quelqu’un (député) à l’assemblée nationale, qui ne fera pas les affaires des populations du Kénédougou, tant sur les plan : agricole, culturel, sportif et économique.

Pour cela, déjà, les différentes listes  d’alliances en course pour enlever les sept députés du cercle de Sikasso, ont pris d’assaut les villes, villages, hameaux et campagnes, sont à la conquête des voix ou suffrages des électeurs du cercle avec  son lot de fausses promesses, lesquelles ne sont jamais tenues pour la plupart des cas.

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À propos des fausses promesses et qui ne sont jamais tenus, les populations de Sikasso, sembleraient garder des dents contre le député sortant, Housseyni Amion Guindo dit Poulo, qui les aurait trahi lors de la mandature qui s’achève. En effet, les sikassois et sikassoises (toutes couches confondues) reprocheraient à Poulo, d’avoir privé plusieurs villages du cercle de Sikasso d’un projet porteur, à savoir : Le Projet de construction de forages, qu’il avait conçu pour certains villages du cercle, mais, qu’il dévié toutes les populations du Kénédougou, pour amener le dit dans sa région d’origine, notamment, les villages des cercles de Bandiagara et de Koro.

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C’est pourquoi, pour les législatives à venir du 24 novembre 2013, les populations (électrices), auraient décidé de lui faire payer cette donne, tout en évoquant, que l’on ne peut acheter un sikassois ou une sikassoise avec de l’argent. La dignité des populations du Kénédougou ne s’achète, elle s’acquiert par des comportements d’humain, des actes et actions de développement : agricole, culturel et économique.

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Présent au sein de l’alliance formée par l’ADEMA et le MIRIA, le candidat de la CODEM ne pourra plus se jouer des populations de Sikasso. Toute chose, qui ne fait que donner plus de chance aux candidats de l’alliance formée par le RPM, le MPR et le parti FARE.

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En effet, au sein de la liste formée par l’alliance RPM/MPRFARE, le constat fait ressortir qu’en plus de la crédibilité des candidats de l’alliance RPM/MPR/FARE, toutes les sensibilités sont représentées et dans le choix, les réalités du terrain ont été prises en compte.

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C’est pourquoi, on retrouve entre autres sur la liste de l’alliance RPM/MPR/FARE ; les candidats suivants : Salia Togola, du Ganadougou ; Seydou Traoré de Sikasso, descendant de la famille royale de Tièba et de Babemba Traoré ; Guédiouma Sanogo, du Kapolondougou (N’Kourala, Farakala, Fanterla, etc) ; Mme Doumbia Rokia Traoré de Sikasso, directrice de l’école de Médine, un populeux quartier de Sikasso ; Michel Yacouba Koné de Lobougoula, Bakary Diarra, pharmacien et maire de la commune de Doumanaba ; Habib Diallo, architecte et député sortant, originaire du Ganadougou.

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Tous ses candidats, ont toujours œuvré pour rehausser l’image de marque du cercle de Sikasso, par des actions et actes positifs. Dans le Kapolondougou, Guédiouma Sanogo, est reconnu pour son amour local, l’homme a toujours apporté  des appuis financiers et soutiens matériels à ses confrères et consœurs restés au village.

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L’Honorable Habib Mamadou Diallo, a toujours présent aux côtés des populations tant dans le social, dans l’humanitaire qu’en d’autres circonstances de la vie. Il a démontré son amour pour la valorisation des produits agricoles locaux de Sikasso.

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Quant à Seydou Traoré, Tâcheron à l’usine CMDT, il n’est plus à présenté. Toujours au rendez-vous pour les questions d’actualité concernant le meilleur devenir du cercle de Sikasso.

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Mme Doumbia Rokia Traoré, directrice de l’Ecole de Médine (Sikasso) a l’amour de Sikasso dans son cœur. Cette bonne mère, demeure un soutien indéfectible pour nos milliers d’enfants, en apprentissage des pans de la vie : humaine, éducative, sociale, évolutive, économique et culturelle.

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Le leitmotiv à Sikasso en cette veille électorale, est de mettre tout en œuvre pour barrer la route de l’hémicycle de Bagadadji à des gens qui n’aiment pas le développement harmonieux de Sikasso. Aussi, faut-il souligner que le cercle et la région de Sikasso, ont toujours été lésés par les autorités en matière de projets de développement ou autres projets porteurs de revenus économiques. Cela a duré cinquante 53 ans, et c’est maintenant qu’il nous corriger cette maldonne, toute chose qui par le choix des candidats de la liste de l’alliance RMP/MPR/FARE. Car, d’un constat généralisé, toute localité qui ne parle pas le même langage avec le camp du pouvoir, ne bénéficie et ne bénéficiera pas les faveurs développementalistes de ce pouvoir. En ces temps, c’est çà, la principale règle.

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Donc, populations de Sikasso, faisons en sorte que notre cercle puisse profiter des cinq ans de la première mandature du Président Ibrahim Boubacar Kéïta, en portant notre dévolu sur les candidats de l’alliance RPM/MPR/FARE. Notre meilleur avenir et l’avenir de notre localité y dépendent. A bon entendeur…Salut !

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<b>Par Jeannette Tiénou</b>

<b><a href="mailto:lecoqcocoricoz@gmail.com">lecoqcocoricoz@gmail.com</a></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aéroport International de Bamako/Sénou Saisi de plus d’un kg de la Métamphétamine, une drogue dure, dont la valeur marchande du kg se situe entre : 60 et 70 millions de FCFA…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/aeroport-international-de-bamakosenou-saisi-de-plus-dun-kg-de-la-metamphetamine-une-drogue-dure-dont-la-valeur-marchande-du-kg-se-situe-entre-60-et-70-millions-de-fcfa-178643.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 04:26:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Créer pour traquer les narcotrafiquants et lutter contre le transit, le trafic, la commercialisation et la consommation des stupéfiants ; la Cellule Aéroportuaire Anti Transit (Antenne de l’Office Central de lutte contre les Stupéfiants : OCS), placée sous la conduite du Lieutenant Alhader Maïga vient de frapper un grand coup, par l’arrestation d’un grand narcotrafiquant, Sékou Sidibé, et la saisie d’une quantité importante de la Métamphétamine (une drogue dure), dont la valeur marchande du kg se situerait entre : 60 et 70 millions de FCFA.</i></b>

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En apprenant la nouvelle en rapport avec cette grosse saisie, notre rédaction a dépêché dans les bureaux de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit (CAAT), l’antenne de l’Office Central de lutte contre les Stupéfiants), pour enfin publier plus d’amples informations à propos.

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Dans les commentaires, le chef de la Cellule, le Lieutenant Alhader Maïga et son adjoint, le Commissaire de police, Mamadou S. Coulibaly, ont soutenu que tout est parti d’une opération de ciblages des passagers devant emprunter différents en ce jour 31 octobre 2013, vers d’autres destinations (européennes, asiatiques et américaines).

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Pour mener à bon escient cette grande opération de démasquer des narcotrafiquants, la Cellule a dû bénéficier, le concours combien important, capital et précieux des compagnies de transport aériennes, notamment, la compagnie Air France. En effet, il ressort que le narcotrafiquant devrait prendre place à bord d’un avion de la compagnie Air France, pour l’Espagne via Paris.

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Le tact qui a permis aux agents de la Cellule Aéroportuaire Anti Transit d’aboutir à ce résultat, est le fait, que le Lieutenant Alhader Maïga et les membres de son équipe ont su garder leur sang froid, tout en ayant des yeux vigilants, sur les mouvements de  tous les passagers.

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Et c’est au moment de l’embarquement, vers 21h, que les agents de la Cellule ont interpellés les passagers, pour procéder à des fouilles très minutieuses de leurs bagages. Quant ils arrivaient aux bagages du sieur Sékou Sidibé, ils ont découverts à la surprise générale du personnel d’Air France et de tous les agents de sécurité de l’Aéroport international de Bamako-Sénou, une quantité de plus d’un kg de la Métamphétamine.

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Avant d’affirmer quoi que ce soi, le lieutenant Alhader Maïga, chef de la Cellule ; le Commissaire Mamadou S. Coulibaly, son adjoint et les agents qui formaient l’équipe de l’opération, ont tout d’abord procéder à des tests pour étayer leurs soupçons. Les tests, qui ont suivi, ont été concluants, attestant que le produit que transportait Sékou Sidibé était bel et bien de la drogue dure : La Métamphétamine.

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Cette drogue, serait vendue au kg, entre : 60 et 70 millions de FCFA. Mis devant les faits accomplis, Sékou Sidibé niant même l’évidence avait tenté de rouler nos vaillants soldats de sécurité dans la farine, mais c’était sans compter la rigueur du lieutenant Alhader Maïga et de son équipe. L’homme aurait rempli sa bouche d’une tartine de poudre qui n’était autre que du sel. Effectivement, confiant qu’il ne transportait que du sel, Sékou Sidibé avait bien préparé ses plans. Il avait mis à côté de la drogue du sel en sachets. Cette stratégie du narcotrafiquant, si elle marchait, Sékou Sidibé serait aujourd’hui en Espagne entrain de liquider sa marchandise.

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Actuellement sous les verrous, il devra répondre de ses faits devant la Justice. En attendant, un Procès verbal a été dressé par le Lieutenant Alhader Maïga à son sujet, pour information du patron de l’Office Central de lutte contre les Stupéfiants ; du ministre de la Sécurité et des plus hautes autorités du Mali.

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>

<b><a href="mailto:lecoqcocoricoz@gmail.com">lecoqcocoricoz@gmail.com</a></b><b></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niono  : Cité nourricière du Mali ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/niono-cite-nourriciere-du-mali-178663.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/niono-cite-nourriciere-du-mali-178663.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 04:10:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>D’une grande vocation agricole,  nul besoin de confier que la localité de Niono est de loin la cité nourricière du peuple malien, cela, à cause de ces millions d’hectares aménagés chaque année,  pour la culture du riz, dans le but de soulager les cœurs des nombreuses populations maliennes et africaines.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Situé à environ, 110 km de Ségou, la capitale régionale, le cercle de Niono, formé de douze communes dont une urbaine, est sans conteste de nos jours la principale zone productrice de riz par excellence du Mali.<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Ville carrefour, Niono demeure un lieu de rencontre, où l’on retrouve toutes les ethnies du Mali et des ressortissants d’autres pays de sous-région ouest africaine. La grande diversité raciale permet une vie paisible entre peuples vivant à Niono. Le climat social jouant un rôle prépondérant dans les cohabitations. L’activité principale génératrice de revenue dans cette localité demeure la culture du riz. On trouve des exploitants agricoles dans presque toutes les familles de Niono et environs.

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Aux cotés de cette « importante » culture du riz, se sont développées d’autres activités pourvoyeuses de revenues, d’emplois et de sources de  richesses  pour plusieurs de nos compatriotes. Il faut préciser qu’à Niono, toutes les activités rentrant dans  le cadre du développement économique sont prises à bras le corps, par les habitants. Des activités qui se sont développées en marge de la culture du riz touchent entre autres ; le petit commerce, la forge, la fabrique et la réparation des décortiqueuses, etc.

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De nos jours, on en peut compter à bout de doigt les ateliers de fabriques de matériels agricoles, opérant dans la ville de Niono. Ces genres d’activités fleurissent chaque année et cela a permis de lutter contre la pauvreté, tout en facilitant l’accès des populations locales à l’essentiel de la vie.

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Des faits notoires et positifs qui nous amène à s’attarder sur les activités d’un grand opérateur économique de Niono, notamment Diadié Bah, qui ne ménage aucun effort pour desservir les producteurs agricoles en général et de riz en particulier en intrants agricoles, particulièrement des engrais. En effet, le PDG de Gnumani SA, parlant de Diadié Bah est aujourd’hui une référence dans les milieux rizicoles du cercle de Niono et de la région de Ségou.

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Notre équipe de reportage a rencontré le chef de zone Office du Niger de Niono, M. Adoumoudiougo Guindo,  qui est entrain d’abattre selon plusieurs témoignages, des gros efforts pour  soulager les paysans.

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La zone de production Office du Niger  de Niono  compte près de 80 agents.

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Par ailleurs, d’un constat général, il faut souligner que le cercle de Niono demeurant une zone par excellence, il revient aux plus hautes autorités devraient d’axer de grandes actions dans la dite, pour valoriser et promouvoir la culture de riz. Afin de faciliter l’accès des producteurs aux différentes zones de productions, il est important et capital de prendre soin des petits ponts qui lient les principales colonies de production de riz.

<b>Par Mahamane Touré « Hamane »      </b>

<b> </b>

<b>   </b>

<b><i>Envoyé spécial</i></b>

<a href="mailto:lecoqcocorico@gmail.com"><b>lecoqcocorico@gmail.com</b></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des affaires de l’Etat : IBK, je suis élu président de la république pour gérer le réel…    ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-des-affaires-de-letat-ibk-je-suis-elu-president-de-la-republique-pour-gerer-le-reel-178656.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 04:02:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177288" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-177288" alt=" Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/IBK_assise.jpg" width="610" height="391" /> Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali[/caption]

<b><i>Les assises sur le nord Mali ont pris fin, le 3 novembre dernier au CICB à Bamako. Il s’agissait pour les plus hautes administratives et les politiques de dégager des voies et moyens, devant la réconciliation entre tous les fils du Mali, après des périodes de crises sécuritaire et de l’occupation djihadiste dont notre a été confrontés ces derniers mois. Deuxième du genre, les assises sur le Nord en l’espace de quelques jours, après celles tenues dans les mêmes lieux sur les Etats généraux de la nation, les assises sur le nord ont constitué un point notoire pour réconcilier l’ensemble des fils et filles de la nation malienne. Placées sous la présidence de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, ces assises ont permis de toucher le doigt  et panser des plaies qui dérangeaient l’avenir de notre nation.</i></b>

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Dans une allocution, qui a dépassé une heure de temps, le Président IBK n’a pas manqué de souligner la plus importance des dites « assises ». Il a rassuré et assuré les peuples du Mali de la matérialisation de la devise nationale : Un Peuple-Un But-Une foi. Tout en évoquant longuement la crise du nord et les autres crises que notre pays a connues ces derniers mois, dira que particulièrement, la crise du nord a été la pure humiliation de l’histoire de notre pays : <b><i>« Un cataclysme majeur sans précédent »</i></b>.

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Le Président de la république de confier, qu’il faut mettre tout en œuvre pour guérir le  Mali, tout en travaillant à instaurer une paix durable. Le premier magistrat a laissé croire que rien n’est tabou  avant de mettre un accent particulier sur la lutte contre l’impunité et la criminalité. Et le Président IBK, d’exhorter les maliens de toutes couches, toutes catégories confondues à changer de comportement ; à abandonner les mauvaises pratiques et à revenir à nos fondamentaux en citant ceci <b><i>: « il n’y a pas de miracle il faut vouloir de grâce revenons à nos fondamentaux».</i></b>

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Le Président IBK a prôné le rétablissement de la discipline avant  d’ajouter que le  Mali doit être l’architecte de son destin. Le Mali de demain et d’aujourd’hui sera l’œuvre des maliens a-t-il  martelé. Il a confié que d’ici peu, le Mali deviendra un vaste chantier en Afrique ; avant de déclarer que l’effort de la communauté internationale doit être complémentaire à celui dit : National. Pour y parvenir à ce changement positif et significatif, il faudra promouvoir la solidarité, la paix, la cohésion et enseigner la bonne culture éducative de la vie à tous et à toutes.

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Confiant en l’avenir meilleur du Mali, le Président IBK n’a pas caché sa volonté qui est de construire et de bâtir un Mali nouveau, tout en posant des actes devant permettre aux peuples maliens de se réconcilier avec notre histoire.

<b><i>La Justice Sociale : Le Président de la république l’a également évoqué dans son adresse. Il faut et faudra mettre en place un Etat juste ; une justice égale et ouverte à tous et toutes. </i></b>Le Président de la république, chef de l’Etat, chef suprême des armées et de la Magistrature, a fait savoir que la question du nord constitue la priorité centrale parmi les axes prioritaires de son Gouvernement.

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<b><i>Libération des bandits et rebelles du MNLA sous le coup des mandats pour atteinte à l’intégrité territoriale ; le Président IBK s’est justifié…</i></b>

Convaincu que bon nombre de maliens et de maliennes n’ont pas compris ni apprécié les faveurs accordées récemment par les plus hautes autorités aux rebelles et bandits armés du nord, qui avaient pris les armes contre l’intégrité territoriale et les intérêts de la nation malienne ; le Président IBK a donné et expliqué les raisons qui ont abouti à ces levées de mandats d’arrêts et à ces libérations.

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Cette libération dira-t-il est superfétatoire. Le Mali est : un et indivisible, a confié le chef de l’Etat, avant de réaffirmer ceci : Je suis élu, président de la république du Mali,  pour bien entendu gérer : l’essentiel rien que l’essentiel ; le réel rien que le réel. Aussi, je suis élu à la tête de l’Etat malien pour défendre les intérêts du Mali.

Le Président de la nation malienne a longuement la restructuration de la commission dialogue et réconciliation tout en insistant sur la renaissance et la refondation de l’Etat : une  authentique de régionalisation.

<b>Par  Esdras Keita</b>

<a href="mailto:lecoqcocorico@gmail.com"><b>lecoqcocorico@gmail.com</b></a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Désenclavement sous/régional :  Une nouvelle route reliera le Mali et le Burkina Faso ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-sousregional-une-nouvelle-route-reliera-le-mali-et-le-burkina-faso-178652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 09 Nov 2013 03:43:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>En effet, d’ici la fin de l’année 2014, la ville de Sikasso sera reliée à la frontière du Burkina Faso, par une route répondant aux normes de la CEDEAO. De sources bien informées sur le chantier, il ressort que les travaux de cette route nationale N°10, ont été rendus possibles grâce aux efforts consentis par le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré. Coût de réalisation des travaux de cette nouvelle route devant relier la ville de Sikasso au village de Hèrèmakono (village malien frontalier du Burkina Faso), longue de 42km, s’élève à : 12 738 747 408FCFA, dont 79% du montant total est financé par l’IDA et 21% par l’Etat malien et 455 444 000FCFA, pour le contrôle et la surveillance des travaux, soit un montant total de 13 194 191 408FCFA TTC.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Les autorités du Mali, accordant de volets importants de ses programmes prioritaires de développement et de l’aménagement des infrastructures de transport ; a sollicité auprès de l’IDA, le financement des travaux de réhabilitation du tronçon Sikasso-Hèrèmakono (frontière du Mali vers le Burkina Faso) pour davantage désenclaver notre pays vers d’autres destinations.  Il faut souligner que la réhabilitation de cette route (RN10) devrait permettre une véritable fluidité dans le secteur des transports, entre : le Mali et les pays bordant la mer.

Le chef de mission que nous avions rencontré tout heureux, nous dira que le coût des travaux est de 12 738 747 408FCFA, dont 79% financés par l’IDA et 21% par le Mali, quant au coût du contrôle des travaux, il estimé à 455 444 000FCFA dont 95% financés par l’IDA et 5% par l’Etat malien.

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M. Adjalo Hodenou Jean (Ingénieur routier de son état) d’ajouter que le maître d’ouvrage est le ministère de l’Equipement et des Transports, représenté par la direction nationale des routes (DNR) et l’Unité de coordination nationale (UNC) du PRFTTAO. L’AGEROUTE est le maître d’ouvrage délégué, le maître d’œuvre est CIRA et l’entreprise COVEC de la république populaire de Chine est chargée de l’exécution des travaux.

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Le chantier qui avait connu une petite interruption a été diligenté grâce aux efforts consentis par le Ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré. Parlant du contexte général du projet, il étaye l’attention particulière que le Gouvernement du Mali a toujours accordé à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays. Aussi, cette volonté se retrouve dans toutes les politiques de développement du pays, principalement dans le cadre stratégique de croissance et de lutte contre la pauvreté (CSCLP) approuvé par les partenaires au développement.

&nbsp;

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S’agissant de cette route nationale 10, liant la ville de Sikasso au village de Hèrèmakono, d’une longueur de 42 km a été construite entre 2001 et 2003 avec des caractéristiques géométriques conformes aux normes CEDEAO, généralement admises par les Etats membres et un revêtement en enduit superficiel bicouche sablé. Depuis lors, le tronçon reliant Sikasso à la frontière du Burkina Faso via Hèrèmakono, n’a bénéficié aucun autre investissement ce, en dépit d’une affluence importante du trafic sur ce corridor. Il ressort des propos d’un responsable proche du projet, que la réhabilitation du tronçon entre Sikasso et Hèrèmakono est indispensable pour rendre davantage plus fluide le trafic entre le Mali et les pays de la côte via le Burkina Faso.

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&nbsp;

Attendu sur le chantier dans les tous prochains jours, le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré, a soutenu qu’après la remise en état des axes routiers : Bamako-Bougouni et Bougouni-Sikasso, la réhabilitation du tronçon entre Sikasso et Hèrèmakono était devenue presque une priorité pour l’Etat malien.

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Et le ministre de préciser que suite à la construction des axes routiers : Bamako-Bougouni et Bougouni (RN7) le tronçon Sikasso-Hèrèmakono était devenu du coup le maillon faible de la partie malienne du corridor : Tema (Ghana)-Ouagadougou (Burkina Fao)-Bamako (Mali). Dans ce contexte a-t-il poursuivi, le Gouvernement du Mali a ainsi sollicité, dans le cadre du Projet régional de facilitation du transport et du transit routier en Afrique de l’Ouest (PRFTTAO) qui regroupe en plus du Mali ; le Burkina Faso et le Ghana.

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&nbsp;

<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>

<b>Envoyé spécial</b>

<a href="mailto:lecoqcococricoz@gmail.com"><b>lecoqcococricoz@gmail.com</b></a><b></b>

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<b>Route: Sikasso-Hèrèmakono-Burkina Faso-pays cotiers</b>

<b> </b>

<b>Des rentabilités économiques énormes pour le Mali…</b>

<b> </b>

Pour un grand nombre de transporteurs maliens et voir de simple citoyen lambda, la construction de la RN10, en une véritable route répondant aux normes de l’espace CEDEAO, sera à la fois doublement bénéfique  économiquement au Mali en général et à la ville voir même à la région de Sikasso en particulier. Quant au village de Hèrèmakono, il sera, pour ne rien laisser au hasard, un vrai carrefour priorisé pour le trafic routier national et sous-régional. Le projet une fois terminée, pourrait également être porteur de revenus économiques importants, pour les villages le long de la nouvelle route.

Les populations des différents villages qui seront traversés par cette route devraient également y tiré profit sur différents plans : culturel et économique, etc. De l’avis d’un économiste, cette route devrait avoir forcement des influences positives sur les activités économiques des populations des villes et villages de la région de Sikasso et du Mali tout entier.

<b>……………………………………………………………………………………</b>

<b> </b>

<b>Construction de la RN10, en une route répondant aux normes internationales</b>

<b>Les doléances des populations considérées par les plus hautes autorités du pays…</b>

Le chantier de la route nationale N°10, a pris en compte, les doléances de plus d’une dizaine de familles de Bougoula Hameau, un village situé à quelques cinq km de la ville de Sikasso. À Bougoula Hameau, plusieurs habitations devraient être touchées par les travaux actuellement en cours sur la RN10, le projet a pris en charge la décision de recaser les membres de ses familles dans un proche délai.

Il faut confier que les concessions touchées par les travaux de la RN10, devraient être démolies, et pour ne pas laisser les occupants de ces concessions dans la rue, le projet a pris en charge, la construction de nouvelles maisons dans un délai raisonnable, lesquelles serviront de lieu de recasement pour les dites familles.

<b>………………………………………………………………………………….</b>

<b> </b>

<b>Chantier de la RN10</b>

<b>Des actions porteuses et bénéfiques pour les populations de plusieurs zones. Des forages seront construits par le projet au profit des habitants de certains villages longeant la RN10…</b>

Plus de cinq nouveaux forages seront construits, le projet de la RN10, dans certains villages situés aux abords. En plus de rendre l’accès facile à la ville de Sikasso, au reste du Mali et à d’autres pays de la sous-région ouest africaine, le chantier de la RN10, permettra aux populations de plus de cinq villages de bénéficier des forages équipés pour enfin disposer de l’eau potable, «un élément essentiel à la santé  humaine».

<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>

<a href="mailto:lecoqcocoricoz@gmail.com"><b>lecoqcocoricoz@gmail.com</b></a>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bras de fer entre  Bazoumana Fofana et la mairie de la commune ii autour d’une parcelle : L’intervention des plus hautes autorités souhaitée !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/bras-de-fer-entre-bazoumana-fofana-et-la-mairie-de-la-commune-ii-autour-dune-parcelle-lintervention-des-plus-hautes-autorites-souhaitee-155330.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 14:55:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Les maires ne font pas bonne presse  au mali quant on sait que rares sont ceux parmi eux, qui  n’ont jamais été accusés  de fraude foncière juste par impunité. En commune II du district de Bamako, le maire Youssouf Coulibaly et les sieurs Dicko, Niaré, Kanté et autres sont accusés par l’opérateur économique Bazoumana Fofana non mois président des sages du quartier de Quinzambougou, president démissionnaire du comité participatif du quartier (CDP) chef de quartier démissionnaire et ex conseiller municipal, d’expropriation forcée  de la parcelle qu’il a acquise depuis plusieurs années. L’intervention des plus hautes autorités est souhaitable pour mettre fin à cette histoire et éviter d’autres qui constituent des obstacles au développement économique de notre nation.</b>

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En effet, Bazoumana Fofana, âge de 75 ans, est opposé a la Mairie de la commune II qui est dirigée aujourd’hui par M. Youssouf Coulibaly, depuis plus d’une décennie au sujet d’une parcelle qu’il aurait acquise depuis 1977 suivant le permit d’occuper n° 151 et du titres foncier n°  27038. Bazoumana n’a jamais pu  construire  sa parcelle depuis l’an 1998, date à laquelle il obtint son premier autorisation de  construire jusqu’à nos jours. Outre les différents feuilletons qu’a connu cette affaire, notamment des arrestation, la destruction des matériels de construction  et l’interdiction d’accéder à son parcelle, il semblerait que la « discontinuité » de l’administration en serait une des principales causes. En effet si au départ le maire Diallo s’est  opposé au vieux avant de revenir sur sa décision en reconnaissant la propriété de Bazoumana Fofana sur la dite parcelle, aucun autre maire ne devait en principe remettre en cause cette propriété. C’est ce qu’a compris M. Ly qui est venu à la tète de la mairie après Diallo. Selon Bazoumana Fofana, durant ses 5 ans passés à la tète de la mairie, M .Ly ne lui a causé aucun problème, au contraire, à en croire Bazoumana Fofana, le maire l’encourageait  et le félicitait pour son  projet de développement  économique qu’il avait initié à l’époque. En effet  estimé à coup de plusieurs millions de nos francs, le vieux avait conçu un nombre important de kiosques pour les commerçants détaillants de sa commune en particulier et ceux de tout le mali en général. Les kiosques pour ce qui concerne leur emplacement, étaient prévus en commune II 2 pour se poser le long de la grande fosse de passage des eaux qui traverse le quartier de Quinzambougou. Selon ses dires, rien qu’avec l’installation des kiosques en commune II, la mairie gagnerait au moins, 33 millions de francs en termes de recette mensuelle. Le projet en question  n’a jamais pu être développé selon Bazoumana par la seule faute  des sieurs Dicko, Niaré, Kanté et autres en plus de l’actuel maire Youssouf Coulibaly qui selon ses dires « n’allait jamais devenir un maire sans les « deux voix » du parti UDD. Aussi depuis sa venue à la mairie, explique Bazoumana Youssouf Coulibaly n’a jamais baissé les bras quant le harceler afin de ternir inutilement  son image. Pour Bazoumana la population a été remontée contre lui, ses employés et contres certains membres de sa famille, tout simplement parce qu’il n’acceptait pas qu’on lui vole sa parcelle dont il a tous les documents  en règle, aussi selon lui  tous les dommages qu’on lui a causé méritent réparation et les autorités doivent jouer leur partition pour que justice soit faite. A en croire ses propos, les autorités doivent prendre l’exemple  sur certains  pays dont les autorités parcourent les pays du monde à la recherche d’investisseurs. A l’en croire, c’est une chance pour le mali d’avoir des investisseurs nationaux qui sont prêts à injecter  des milliards dans des projets de développement. Cependant Bazoumana regrette  le fait que notre système économique soit ponctué d’acte de corruption, d’égoïsme et de l’incivisme vis-à-vis de la loi. Bazoumana dira qu’il a beaucoup de projet pour le mali mais pour que cela soit, il faut qu’on change et il a lancé cet appel à l’ endroit des plus hautes autorités  afin qu’elles songent a sécuriser les investisseurs nationaux et internationaux. Aussi l’intervention des plus hautes autorités est nécessaire pour mettre fin à ce feuilleton qui a duré plusieurs années. A noter que  cette affaire a connu 70 procès dont 21 jugées en faveur de Bazoumana Fofana et elle n’est toujours pas classée.  C’est pourquoi  les plus hautes autorités se doivent d’intervenir dans cette affaire afin de la clarifier une bonne fois pour  toute. Aussi les affaires foncières n’honorent pas la démocratie encore moins la décentralisation, d’autant plus qu’elles mettent toujours en cause la mauvaise organisation de l’administration communale et surtout judiciaire. Bazoumana s’apprêtait  à injecter plus d’un milliards dans un projet qui créerait de l’emploi. Il en a beaucoup d’autres  comme Bazoumana qui souhaiterait investir  dans nos différentes communes mais qui sont découragés par le système. Il est enfin temps  que les maires  cessent d’exproprier les parcelles des pauvres gens aux motifs qu’ils ont le pouvoir. Enfin après avoir tenté plusieurs projets de développement tel que dans l’industrie, le commerce, l’agriculture, l’hôtellerie, le transport et l’organisation de la Oumra, Bazoumana a décidé de ne rien faire au mali tant qu’on ne changera pas de comportement .en entendant c’est d’autres pays comme le Sénégal qui bénéficient de ces projets.

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<b> M. Touré </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election présidentielle de 2013 : La partition du Forum de la Société Civile]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2013-la-partition-du-forum-de-la-societe-civile-155324.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 14:40:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le Forum des organisations de la Société Civile du Mali a organisé une conférence de presse le samedi dernier dans son logo, sur le cadre d’interpellation des candidats à la candidature aux élections présidentielles de 2013. Le conférencier était Mamoutou Diabaté, son  président. On y notait la présence de plusieurs de ses membres.</b>

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Le Mali traverse la plus grande crise de son histoire : la crise sécuritaire sociopolitique. Les forces armées et de sécurité du Mali, en collaboration avec leurs frères d’arme de la MISMA et du Serval, ont réussi à bouter hors de nos frontières les bandits armés. Aujourd’hui, pour une sortie définitive de cris, les autorités de la transition attendent organiser les élections présidentielles dont le premier tour est prévu pour le 28 juillet comme désigné dans la feuille de route. En effet, le Forum de la Société Civile ne veut pas rester en marge de cet événement. Un certain nombre d’activités est organisé au sein de cette institution dont la présente conférence de presse qui est l’organisation d’un cadre d’interpellation des candidats à la candidature aux élections présidentielles de 2013.

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L’objectif de cette conférence de presse était d’informer les hommes de médias afin qu’ils puissent relayer l’information à la population. Selon le président du forum, il est important de réussir ces élections en mettant en œuvre des démarches individuelles et collectives pour une plus grande participation des citoyens au scrutin. Il a ajouté que l’interpellation des candidats aux élections présidentielles participe à cette volonté d’informer et de sensibiliser les populations en vue de palier au manque d’information des électeurs sur les propositions de programmes des personnes désirant briguer la magistrature suprême.

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L’enjeu de cette activité est de mettre en lumière les projets proposés par les candidats et de chercher à les engager sur les enjeux prioritaires des organisations de la société civile. 2eme du genre depuis 2007, les organisateurs de cet espace d’interpellation se sont fixés un certain nombres d’objectifs à savoir faciliter l’accès des citoyens au contenu des projets et programmes des candidats aux élections présidentielles de juillet 2013, informer les citoyens sur l’ensemble du territoire de la tenue d’un cadre d’interpellation des candidats aux élections présidentielles de 2013, transmettre par voie de canaux de communication  «audiovisuel, presse écrite et internet » les interventions des candidats, présents au cadre d’interpellation, capitaliser les débats et interventions des participants au cadre d’interpellation des candidats.

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Cet espace d’interpellation se déroulera du 1er au 6 juillet prochain au Centre international des Conférence de Bamako, CICB. Les questions des journalistes se sont tournées autour des sujets relatifs aux choix des candidats, le déroulement de cette interpellation, les particularités de cette édition entre autres. Le conférencier dira que tous les candidats déclarés feront l’objet d’interpellation. Chaque candidat aura droit à 30 minutes d’interpellation  et seuls le journaliste et les représentants des groupes thématiques poseront des questions. Le public ne fait qu’observer. Les dispositifs sécuritaires seront renforcés. Ils feront en sorte qu’il n‘y est pas d’applaudissement et des actions pouvant perturber l’interpellation. Cet espace permettra de rehausser le taux de participation qui n’a jamais atteint les 40℅, disait l’interlocuteur du jour. Cet espace permettra à la population de choisir un président qui répond aux aspirations de la population afin d’éviter ceux qui est arrivé à notre cher pays.

<b> Mahamane Touré « Hamane »</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faits divers à Niamakoro Courani : Pour 50 000FCFA, un commissaire de police a été abattu par des malfrats à son domicile.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-a-niamakoro-courani-a-cause-de-50-000fcfa-un-commissaire-de-police-a-ete-abattu-par-des-malfrats-a-son-domicile-155321.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 14:39:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les populations sont-elles sécurisées, si les agents des victimes des malfrats ? En effet, un commissaire de police, Aser Kéita, chef PJ du 7<sup>ème</sup> arrondissement a été sauvagement assassiné à son domicile, le samedi 23 juin 2013, vers 03 heures du matin. A la fleur de l’âge 44 ans à peine, Aser Kéita était un « AS » parmi les siens. Mais, mais, mais, le destin a voulu autrement pour ce jeune commissaire qui était prédit à une riche carrière au sein de la police nationale. Alors arraché à sa famille, à ses collègues et amis, que dire…Hélas.

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En effet, selon le récit de son commissaire, le principal du 7<sup>ème</sup> arrondissement de police (fondu en larmes, car, perdre un valeureux élément des forces de sécurité, à la carrure d’Aser Kéita, constitue une énorme perte pour une nation) ; tout serait parti cette nuit-là d’un braquage. Le malfrat, qui avait pénétré dans le domicile conjugal du commissaire Aser Kéita, après qu’il lui ait réveillé de son sommeil, l’intima l’ordre de lui donner la modique somme de 50 000FCFA ; n’ayant pas d’argent sur lui, puisqu’il dormait sur la terrasse, il fut trimbalé dans sa chambre par le malfrat, qui avait entre temps pris son épouse comme bouclier en attendant que le commissaire Kéita lui apporta la somme demandée.

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Malheur, entré dans la chambre pour apporter les 50 000FCFA demandés, Aser Kéita en digne Bwa se saisissait de son arme, et c’est en mettant le chargeur de son arme, que le malfrat qui pourrait être un homme très aguerri, ne tarda pas à ouvrir le feu. Séance tenante, le commissaire engageait une chasse à l’homme quand un deuxième coup retenti : le coup fatal.

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Son épouse, éclaboussée par la tournure des évènements ne savait plus à qui se confier, quand elle s’en alla trouver son mari en train de gire dans son sang. Vidé de tout le sang de son corps, Aser Kéita n’a pas survécu au coup fatal.

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Né le 12/04/1969 à Djibasso dans le pays bobo, Aser Kéita, après des études réussies, fut également un policier de renommée qui dépassa les frontières du Mali, en témoigne son passage au sein des forces de maintien de la paix au Darfour et en Haïti.

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Mais sur terre, l’homme a toujours été suivi par son destin. Il était quelque part que le commissaire Aser Kéita, allait perdre sa vie en cette nuit du 23 juin 2013, et…

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Pour l’accompagner dans sa dernière demeure, aux côtés de son épouse et des enfants (inconsolables) ; nombreux étaient ses parents, amis, collègues de service et camarades de promotion qui étaient allés lui témoigner leur reconnaissance. Etaient présents : le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, Général Tièfing Konaté, le Directeur général de la police, Inspecteur général Diamoutènè et son adjoint Amidou Kansaye, des responsables des différents commissariats de police de Bamako et de Kati, des responsables de la gendarmerie, de la garde nationale, de la protection et de bien d’autres services de sécurité. Aussi, on pouvait noter la présence de l’adjoint au maire de la Commune VI, M. Tènèmakan Koné, qui représentait le maire principal pour l’occasion, ainsi que plusieurs autres responsables administratifs et politiques de la commune VI.

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Avec l’assassinat du commissaire Aser Kéita, la question que tout le monde se pose : Les populations sont-elles sécurisées, si les agents des victimes des malfrats ? Le fait de promettre que tout sera mis en œuvre pour venger la mort du commissaire Aser Kéita, le commissaire principal du 7<sup>ème</sup> arrondissement a lancé un gros défi, qui engage l’honneur de tout le corps de la police en particulier et de l’ensemble des forces de sécurité en général.

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<b>Par Kassoum Mariko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes : Lutte contre les stupéfiants : saisie de 100kg de chanvre indien par les douaniers de Koulikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-lutte-contre-les-stupefiants-saisie-de-100kg-de-chanvre-indien-par-les-douaniers-de-koulikoro-155315.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 14:25:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Quelques jours seulement, après la tenue, du conseil élargi de direction et au moment où le Général Moumouni Dembélé et ses équipes ont les têtes tournées vers les objectifs de recettes : 333 milliards 340 millions de FCFA à recouvrer en 2013 au titre du Budget d’Etat; sur le terrain, les agents des douanes n’ont pas oublié la lutte contre le trafic de drogue et la contrebande. Pour magnifier cela, l’Inspecteur Modibo Tounkara et ses éléments viennent de saisir un total de 100kg de chanvre indien sur un taxi-maître déguisé en trafiquant de stupéfiants.</i></b>

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Pour davantage de démontrer une fois de plus au citoyen lambda que ses missions à lui assignées ne se reposent pas uniquement sur le recouvrement des recettes, les douanes régionales de Koulikoro à travers la section recherches et interventions, sous la conduite de l’Inspecteur Modibo Tounkara, ont brisé les velléités d’un taxi-maître devenu un gros trafiquant de drogue , le 20 juin dernier. Arrêté à bord de son taxi aux environs du troisième pont de Bamako, l’homme était en possession d’une importante quantité de drogue : 100kg de chanvre indien.

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<b><i>Les petits sous des clients ne suffisant plus, donc, il fallait passer à la vitesse supérieure pour se faire de l’argent  et Balla Kéita croyait trouver chemin en trafic de drogue…</i></b>

Cette  grosse quantité de drogue fut démasquée, le 20 juin 2013, à bord d’un taxi aux alentours du troisième pont de Bamako. De cette saisie, on peut soutenir que les techniques opérationnelles adoptées par les  hommes du Lt/colonel Nouhoum Sadia Camara étaient largement au dessus de celles (techniques) de notre taxi-maître. Conduits par l’Inspecteur Modibo Tounkara, chef de la Section Recherches et Interventions des douanes de Koulikoro, les agents de douane ont déjoué les stratégies de ce taxi –maître, du moins de ce trafiquant de drogue, déguisé en chauffeur de taxi, par l’utilisation judicieuse de l’information qu’ils avaient reçue quelques temps avant coup.

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Toute l’action est partie, ce 20 juin 2013, à la suite d’une information, qui faisait état qu’un véhicule Mercedes immatriculée : L 3384MD, devait s’infiltrer à l’intérieur de Bamako, par le biais du 3<sup>ème</sup> pont et qu’à son bord, se trouverait de la drogue : chanvre indien. Pour ce faire, très tôt le matin, soit environ 02hueures avant l’opération, le Capitaine Modibo Tounkara, chef de la section recherches et interventions et certains de ses agents, ont pris la décision d’exploiter l’information qu’ils venaient de recevoir.

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Séance tenante, ils montaient un guet sur les lieux et l’embuscade tendue conformément aux instructions qu’ils avaient reçu de leur hiérarchie à bien fonctionné.  Apercevant le dit véhicule, comme indiquer, dans un premier temps, ils ont intimé l’ordre au chauffeur d’obtempérer avant de le soumettre aux exigences d’un contrôle douanier. Répondant au nom de Balla Kéita, le chauffeur du taxi (le trafiquant de drogue) fera savoir au Chef de la Section recherches et interventions des douanes de Koulikoro, qu’il n’était pas le propriétaire des colis qu’il transportait, soutenant à même, qu’il était à un deuxième voyage du genre.

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Conduit au Bureau des Douanes de Koulikoro sis à Kati, en même temps que la drogue qu’il transportait, Balla Kéita, qui sera soumis à un interrogatoire, dira que la drogue en question appartenait à une dame du nom de Djénéba, qui serait domiciliée à Kalaban Kouloubléni. Le chef de la Section Recherches et Interventions des Douanes de Koulikoro, l’Inspecteur Modibo Tounkara, de confier que le délinquant, Balla Kéita, a confié, qu’il était à son deuxième voyage, avec les mêmes produits prohibés, et pour le compte de la même personne.

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Après la phase interrogatoire, suivie par l’ouverture des colis, l’Inspecteur Modibo Tounkara et ses agents venaient de réaliser un gros coup mettant le grappin sur 50 briques de chanvre indien de 02 kg chacune, soit 100kg de drogue. Ainsi, en rapport avec les articles : 34, 69, 254, 256, 258 et 354 du Code des Douanes, il a été déclaré à haute et intelligible voix à Balla Kéita, domicilié à Souban (Koulikoro), la saisie de la drogue et sa mise à la  disposition de l’Office central  des stupéfiants. Il faut souligner qu’un procès verbal  fut dressé en son sujet, en conformité des prérogatives particulières du Directeur du Renseignement et des Enquêtes Douanières, le Col Massaman Doumbia. En attendant, la suite des enquêtes ouvertes à propos, Balla Kéita va devoir méditer son sort entre les quatre coins d’une cellule correctionnelle.

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Justement avec cette grosse saisie de drogue par les douanes de Koulikoro, nous avions effectué un petit tour dans le bureau du directeur régional des douanes, le Lieutenant Colonel Nouhoum Sadia Camara, qui sans pour autant nous accordé un entretien exclusif, dira que depuis un certain temps, les douanes de Koulikoro suivant les consignes de la hiérarchie multiplient les sorties inopinées sur le terrain, en vue de traquer les trafiquants et les narcotrafiquants. Cette importante saisie est la preuve que la lutte contre les stupéfiants fait partie des priorités du combat quotidien du douanier.

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Notre interlocuteur, qui reste un douanier très averti, dira que les trafics de stupéfiants et autres produits nuisibles à la croissance humaine sont de plus en plus courants, toute chose qui recommande aux services des Douanes à redoubler de vigilance et à tous les niveaux. Il dira que la contribution des populations doit être effective afin de faciliter le travail des agents de douanes sur le terrain.

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<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faits divers : Dossier Parodie judiciaire au Tribunal de Ségou…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-dossier-parodie-judiciaire-au-tribunal-de-segou-155333.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 14:00:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>A Ségou, une parodie de justice serait orchestrée dans le traitement d’un dossier, qui avait été retiré par la chambre criminelle de la Cour Suprême et remis au Parquet de la Commune I.</strong></em>

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En effet, dans l’affaire ; Ministère public et Yacouba Fofana et Oumou Sacko contre Sitan Magassouba, Makan Magassouba et autres, qui avait été jugée à Ségou, devrait finalement être traitée par le Parquet de la Commune I. Pour des raisons que nous n’allions pas évoquer ici, il avait été dit au sujet de ce dossier, où le sieur Yacouba Fofana et sa marâtre Oumou Sacko avaient été victimes d’agression à leur domicile par les parents de l’épouse de Yacouba Fofana, du nom de Sitan Magassouba ; que le droit n’avait pas été respecté et que les procédures non plus, n’avaient fait l’objet d’aucun respect du droit. Donc, partant de là, les avocats de la partie civile avaient saisi la Cour Suprême, qui donnait gain de cause. Puisque cette compétente Cour avait tout simplement retiré, le dossier au Tribunal de Ségou et lui transmettre au Parquet de la Commune I de Bamako.

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Mais à la grande surprise de tous, le Tribunal de Ségou en dépit de tout, avait organisé une sorte d’audience, (une parodie de justice) le 02 avril dernier, soit quelques jours après la décision de la Cour Suprême, pour trancher en leur façon cette affaire, relaxant les coupables, au prix que ceux-ci seraient soutenus par un riche opérateur économique, qui aurait employé toute sorte de stratégies pour parvenir à ses fins.

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<b><i>Dans cette affaire, nous avions approché, le conseil de la partie civile, Me Bamody Fofana, qui n’a pas manqué de saluer le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel Tessougué, pour son respect du droit.</i></b>

Maître Bamody Fofana, Avocat à la Cour, de confier qu’à la suite de ce feuilleton, M Daniel Tessougué, le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, épris d’une « justice équitable » et très respectueux du droit légal, adressa une lettre au Procureur de la république de Ségou, en date du 10 juin 2013, lettre dont le numéro est : 1786/PG-CAB du 13 juin 2013 ; de cette missive, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, n’était pas allée par deux chemins. Le respect, rien que le respect du droit légal dans le traitement de tout dossier, pas seulement cette affaire, à la suite de laquelle, il écrivit cette correspondance.

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Selon le parquet de Ségou, la parodie de justice qui eue lieu, le 02 avril 2013, l’avait été de façon contradictoire, alors que le même dossier avait été remis pour traitement au Parquet de la Commune I du District de Bamako. Donc, dans ce cas, peut-on ou doit-on parler de la présence de deux justices au Mali ? Bien sûr que non. Seulement, il revient aux hommes de changer.

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Pour un rappel des faits, l’épouse de Yacouba Fofana, du nom de Sitan Magassouba lors d’une discussion avait tabassé la marâtre de son mari, et à l’arrivée de ce dernier, les choses ont pris une autre tournure. Fort du soutien qu’elle dispose dans sa famille, Sitan Magassouba n’avait pas hésité à aller saisir ses frères, qui formèrent un gang pour régler les comptes de Yacouba Fofana, le mari de leur sœur et repartir comme si l’on était dans une Jungle où il n’existe aucun respect du droit légal.

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L’affaire portée devant la justice, connue également des évolutions néfastes et négatives, un juge aurait même fait comprendre à Yacouba, que sa propre marâtre ne compte dans son mariage. Dur comme mot. Mais quand on a, à faire avec plus soutenu ou plus fort que soi, alors concevoir serait une obligation. A Suivre !

<b>Par Zhao Ahmed A Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet prochain : Modibo Sidibé, le candidat des FARE « An Ka Wuli » sera investi ce samedi !!!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-modibo-sidibe-le-candidat-des-fare-an-ka-wuli-sera-investi-ce-samedi-155319.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 13:52:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cité parmi les favoris de cette présidentielle à venir, le candidat du parti des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence « FARE/An Ka Wuli » ; Modibo Sidibé sera investi ce samedi. Déjà dans tous les états-majors du candidat du peuple, les préparatifs vont bon train ; Des groupes d’associations, de clubs, de mouvements, de jeunes et de femmes sont mobilisés aux côtés du bureau national des FARE « An Ka Wuli » pour relever le gros défi, le 28 juillet 2013 ; c'est-à-dire, porter Modibo Sidibé au haut sommet de l’Etat malien.

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Le président du parti FARE « An Ka Wuli », M. Alou Kéita s’est dit convaincu que les électeurs et les électrices feront le bon choix, le 28 juillet prochain en votant massivement Modibo Sidibé, pour permettre au Mali d’amorcer le vrai changement attendu depuis de longues années. Modibo Sidibé, pour assurer au Mali un développement harmonieux ; une sécurité alimentaire, une paix entre blancs et noirs ; promouvoir l’emploi de la jeunesse, permettre l’équité entre les hommes et les femmes dans les choix pour la gestion des affaires de l’Etat. Pour parapher tous ces projets, il suffira tout simplement, pour les maliens de porter leur choix sur le candidat des FARE An Ka Wuli, afin de permettre la réalisation de tous ces projets et programmes porteurs pour la nation malienne.

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Aussi, c’est le lieu de rappeler que l’investiture du candidat du parti FARE An Ka Wuli, est placée sous le signe d’une signature : celle du renouveau et de l’émergence pour notre grand Mali.

<b>Par Kassoum Mariko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réaménagement du Gouvernement :  Le Mali avait-il besoin de çà ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/reamenagement-du-gouvernement-le-mali-avait-il-besoin-de-ca-155314.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 13:51:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pourquoi procéder à un réaménagement de l’équipe gouvernementale, à seulement quelques encablures de la tenue du premier tour de l’élection du président de la république ? Cette question (qui ne manque pas d’intérêt) mérite d’être posée, car aux fin-fonds du pays, le citoyen lambda semblerait très confus, quant à la nécessité de ce réaménagement opéré au sein du gouvernement, qui n’a environ que pratiquement deux mois à gérer, pour rendre le tablier.

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<b>Des dessous…des interrogations… et des inquiétudes… </b>

Nul ne doute de cela, les maliens sembleraient très nombreux à ne rien comprendre de tout ce scénario. Il y aurait assez de mots qui inquiètent plus d’un citoyen lambda. Des arguments qui ne pourraient pas être forcement justifiés. Sinon, pourquoi avancer des arguments relatifs à l’entretien de certaines catégories de personnes (militaires ou politiques) peu importe. La nécessité d’un réaménagement ne devrait être d’actualité, même si à un moment, où l’on voulait au moins, qu’il y un certain nombre de changements en rapport avec les traitements de quelques personnages. Une interrogation qui suscite beaucoup plus de…

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En tout, cas de nos sources, il paraîtrait que ce réaménagement est la suite logique d’une crise au sein du gouvernement de transition qui n’avait pas dit son nom, mais qui était semble-t-elle, était en train de miner l’atmosphère dans les milieux de l’équipe de Diango Sissoko. Au moment, le désormais ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Budget : Tièna Coulibaly constituait un blocage aux yeux de certaines catégories des hautes sphères de l’Etat, le citoyen lambda, lui, voyait en lui, l’homme de la situation et qui aura sauvé le Mali ces derniers temps.

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<b>Gnô be gnôbugu, n’ga tâ kan de bé ala…</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Au regard de la façon dont les fonds de l’Etat étaient gérés sous le Ministre Tièna Coulibaly, il va s’en dire qu’un réaménagement de l’équipe gouvernementale n’avait pas son sens, surtout à quelques jours de la tenue du premier tour de l’élection. Donc, en réalité, le Mali n’avait pas besoin de çà. Mais…</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>Nous avions encore en mémoire cette phrase bambara de l’ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Budget :</i></b><b> <i>Gnô be gnôbugu, n’ga tâ kan de bé ala…, comme pour dire, que l’argent est là, mais pour l’utiliser il faut des projets, programmes et autres arguments valables à la fois solides.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Si en réalité, nous nous considérions comme étant tous opposés à la délinquance financière, aux détournements des sous publics, aux vols des biens et autres malversations aux hauts sommets de l’Etat, n’honorant vraiment pas notre chère patrie, surtout… surtout…surtout, en ces temps-ci, où nous nous sommes lancés dans les voies : du <b>renouveau</b>, de la <b>lutte contre la délinquance financière</b>, de la lutte contre la <b>corruption</b> ou autres <b>détournements de deniers publics</b> ; eh bien nous devrions au moins faire des forcings sur nous-mêmes, pour bien entendu aider ce pays à se relever enfin. Que le Mali, notre mère patrie ; de l’indépendance à nos jours aura trop souffert dans sa chair.

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<b><i>Grâce Mali, que Dieu (Allah le Tout Puissant et Miséricordieux) te sauve et de te protège de ceux-là qui n’aspirent qu’à te détruire…Amen !!!</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans un pays où voler l’argent public, détruire un bien de l’Etat ou faire du mal à son prochain, ne constituent pas de déshonores, il y a lieu d’avoir grandement peur. Je présente mes excuses à ceux qui croiront que mes mots sont déplacés. Car au vrai sens des imaginations, trop c’est trop. Sinon, s’il est vrai, que nous voulions procéder à un nettoyage complet des saletés qui ont longtemps miné notre économie, détruit notre patrie dans son âme, il nous revient tout simplement de rester dans la logique de nettoyage entamé par le Capitaine Amadou Haya Sanogo et son équipe aux lendemains du renversement du président ATT.

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A entendre diverses sources argumentées, que le départ de Tièna Coulibaly de l’Hôtel des Finances serait dû à des lenteurs, qu’il aurait dû prendre dans le déblocage de quelques fonds destinés aux dépenses des militaires, aux préparatifs des élections annoncées (premier tour) pour le 28 juillet 2013, ou qu’il aurait bloqué des avantages d’une certaine catégorie de personnages de la haute direction de l’Etat, quoi que l’on dise, en dépit de tout ce que l’on peut ou pourrait avancer comme argument, le citoyen lambda dans son Mali profond, n’a rien compris et ne comprendra pas, les raisons qui ont provoqué ce réaménagement intervenu, le 24 juin 2013, au sein du Gouvernement. Eh bien, à la suite de la révocation de M. Tièna Coulibaly de l’Hôtel des Finances, que peut-on penser, voire imaginer quand aux réactions des Institutions des Bretton Woods ? Lui qui semblait convaincre plus d’une institution de Bretton Woods.

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Vous le saviez certainement au même titre que moi, sinon mieux que moi, la chute du président ATT, le 22 mars 2012, a dû permettre aux maliens, dans leur majorité, de comprendre beaucoup de choses, surtout en ce qui concerne la gestion financière/administrative de l’Etat. Personne parmi nous, ne peut soutenir que la façon, dont les affaires de l’Etat étaient gérées sous des régimes issus de la première démocratie, soit du 8 juin 1992 au 22 mars 2012, était sans reproche. Nous avions vu dans ce pays, que pour être nommé à un poste de responsabilité, il fallait être membre du parti au pouvoir ou être un allié du parti qui est aux commandes.

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Si aujourd’hui, nous avions tendance à ranger ces journées ou ces périodes sombres de notre démocratie dans les tiroirs, il va de soi, que nous reconnaissions au moins, que notre chère n’a pas souffert uniquement que dans ses réserves ou ressources économiques, il a aussi souffert de ses dirigeants, même si certains ont dû abandonner le grand bateau de l’époque en cours de chemin. Ce n’est pas en changeant de casquette politique ou de couleur politique que l’on devient  automatiquement propre ou exempt de tout reproche. Chacun à une époque donnée, aura participé en sa façon, voire collaboré en sa manière à la gestion des affaires de l’Etat.

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Si au Mali, aujourd’hui, nous devrions saluer un fait, sans nul doute,  l’acte positif posé, le 22 mars 2012, par les jeunes militaires avec à leur tête le Capitaine Amadou Haya Sanogo. Avec cet acte, eh bien, nombreux étaient des maliens, qui aspiraient à des changements et, à tous les niveaux. Mais…au regard dont évoluent les choses en ces temps-ci, cela semble laisser plusieurs maliens sur leur faim. Jugez-en !!!

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election présidentielle de 2013 :  Me Tidiani Guindo, Avocat à la Cours de Paris est partant !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2013-me-tidiani-guindo-avocat-a-la-cours-de-paris-est-partant-155327.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 13:47:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Sans pour autant soutenir, que le scénario de 2002, a refait surface en 2013, nous pourrions par contre confier, qu’ils sont aujourd’hui, plus de 15 candidats déclarés à l’élection du président de la république dont le premier tour est prévu pour le 28 juillet prochain. En dépit de la présence des ténors de la classe politique dans la course, un jeune avocat  à la Cour d’Appel de Paris et non moins président  de l’Alliance Mali Dambé, Me Tidiani Guindo a annoncé, qu’il prendra part à la bataille présidentielle. C’était au cours d’une conférence de presse tenue la semaine dernière à la maison de la presse.</i></b>

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Sa décision fait suite au constat que les populations maliennes ont assez souffert des systèmes de corruptions à grande échelle en plus de ce jeu de clientélisme qui s’est installé dans le pays depuis plusieurs années. Il soutiendrait venir combattre ces maux qui touchent malheureusement notre pays.                                                                                                                                       Sûr et convaincu, il a confié que les vieux n’auront pas la partie facile. Il a soutenu que par la suite des fautes commises par les premiers élus après l’avènement de la démocratie, l’école malienne est tombée dans les disgrâces et se trouverait être paralysée aujourd’hui. Il en est de même pour la justice, qui selon lui, serait acquis aux services des dirigeants et des plus forts. Avant de confier que l’éducation familiale entre temps a disparu, tout comme l’autorité de l’Etat, en plus d’une jeunesse qui peine à trouver sa place entre les pas des démons de la farce.

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La délinquance financière reste impunie et chacun se livre à fonds pour piller les biens et autres ressources de l’Etat. Tout cela doit cesser, a poursuivi Me Tidiani Guindo, qui n’est le député Tidiani Guindo de Bankass. En parlant de sécurité, le président de l’Alliance Mali Dambé  promet de restaurer l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national avec la ferme volonté de réprimer toute opposition armée (rébellion) à  son exercice. A l’en croire, Mali Dambé qui signifie (Dignité malienne) est l’incarnation du changement qu’il apporte aux maliens

<b>Mahamane Touré « Hamane »</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le parti pour la solidarité et le progrès : Un héritage politique en danger !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-parti-pour-la-solidarite-et-le-progres-un-heritage-politique-en-danger-155326.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Jun 2013 13:44:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>En dépit des difficultés qui l’empêchent depuis plusieurs dizaines d’années, d’évoluer au même rythme que d’autres groupes politiques de la place, le Parti pour la Solidarité et le Progrès (PSP) est tout de même  parvenu  à organiser son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire, les 22 et 23 juin 2013 au centre international de conférences de Bamako. Au sortir de ce congrès dont son organisation a dû connaître assez de couacs, un nouveau bureau national a été mis en place et le président sortant Oumar Hammadoun Dicko fut plébiscité pour continuer à gérer les principaux dossiers du parti, pour les quatre prochaines années.</b>

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<b> </b>Placé sous le triple signe de l’unité, de la cohésion et de la modernisation, ce 5<sup>ème</sup> congrès a été tiré à profit par les dirigeants pour renouveler les instances, ce, en vue des échéances électorales à venir.

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Comme l’on pouvait s’y attendre, les travaux de ce 5<sup>ème</sup> congrès du PSP, en plus de l’élection d’un nouveau bureau directoire, ont été  dominés par des questions relatives aux élections à venir ; présidentielle et législatives.

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Les anciens à l’honneur…

Dans un discours plutôt émotionnel, le président du parti, Oumar Hammadoun Dicko a rendu un vibrant hommage aux pères fondateurs du PSP. Pour rafraîchir les mémoires, il s’est accordé quelques minutes pour citer les noms de certains membres fondateurs du PSP, notamment : Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko. Le président du PSP d’observer une minute de silence pour rendre un hommage et pour saluer la mémoire de tous les martyrs. Il a eu aussi une pensée pieuse pour les soldats maliens, africains et français tombés sur le champ de l’honneur, dans la guerre contre le terrorisme et le djihadisme au nord Mali.

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Et Oumar Hammadoun  Dicko, de saluer les efforts des membres du FDR ainsi que tous les alliés : la CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations Unies, qui n’ont ménagé aucun effort pour assister et accompagner notre pays dans la restauration de la démocratie. Un prime à François Hollande et à l’armée française pour l’intervention positive et salutaire, ayant permis au Mali de recouvrer les territoires sous occupation terroriste et djihadiste. Le PSP, en difficultés financières et traversant des périodes de vaches maigres, ne présentera pas de candidat à l’élection présidentielle. Le Bureau national du parti a tout simplement décidé de soutenir la candidature de Soumaïla Cissé lors de la présidentielle à venir du 28 juillet.

<b>Par Zakariyaou Fomba</b>

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<b><i>Vieux parti de l’échiquier politique national, le PSP peine à se frayer de chemins éclairés…</i></b>

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<b><i>En organisant son 5<sup>ème</sup> congrès dans d’énormes difficultés,  la question que bon nombre de maliens se pose est la suivante : Le PSP avec tous ces problèmes en interne, va-t-il pouvoir survivre ? En tout cas, au regard des évolutions récentes au sein du parti, tout laisse à croire qu’au PSP, la dissipation des problèmes et autres difficultés financières n’est pour demain.</i></b>

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En effet, à la faveur des travaux de  son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire, qui faut-il le rappeler serait tenu dans la douleur, le Parti pour le Progrès des Soudanais devenu depuis déjà quelques années : le Pari pour la Solidarité et le Progrès serait en grande panne d’automatisme pour se frayer de chemins meilleurs à l’image de ses pères fondateurs.

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Tout en étant le premier parti politique soudanais qui reçut son récépissé « officiel » le 12 février 1946, le PSP se trouve aujourd’hui tombé dans une disgrâce sans précédent. Les difficultés financières et humaines ont fait que le PSP ne pourra pas présenter de candidat à l’élection présidentielle à venir, ce qui verra les dirigeants du parti prendre, la décision de soutenir la candidature d’un autre concurrent à ce combat qui devrait permettre au Mali de se doter d’un Magistrat Suprême.

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<b><i>Pour quelle raison, Oumar H. Dicko a préféré danser derrière Soumaïla Cissé ? </i></b>

Il est le seul à pouvoir édifier sa base de son choix. Même étant incapables de présenter un candidat à l’élection présidentielle ; les dirigeants du PSP ne devraient-ils pas au préalable consulter la base avant de porter leur choix sur un candidat qui ne serait forcement pas le choix de tous et de toutes. En politique, il est clair, que sans les moyens financiers adéquats, l’épanouissement d’un parti est bien difficile. Cela semblerait être le cas au sein du PSP, qui manquerait cruellement à la fois de cadres compétents « agresseurs et agressifs » pour convaincre de nouveaux militants et militantes à rejoindre son camp.

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Sans moyens financiers et humains et à la quête d’un financier depuis de longues dates, il s’avérait que le choix du PSP porté en « Soumi le Champion » serait partant de là. Car n’ayant pas d’argent, il faut rallier quelqu’un qui en dispose pour que tu puisses trouver à la suite de ce rapprochement ton compte. Tel serait le vrai motif du choix des dirigeants du PSP porté en Soumaïla Cissé, pour la bataille présidentielle du 28 juillet 2013.

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Au sein du PSP, les constats sont bien amers. Seul à part le président du parti Oumar Hammadoun Dicko et la députée élue à Douentza, ainsi quelques fidèles aux idéaux des pères fondateurs du parti, les cadres du parti se comptent au bout des doigts. D’où des difficultés d’implantation à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. En dépit des arguments du président qui soutien que le parti est présent à l’intérieur, notamment à Douentza, Macina et quelques villages du Wassoulou, le PSP serait sérieusement en perte de vitesse.<b>                                              </b>

<b>Par Zakariyaou Fomba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dossier  CCIM : La cour suprême tranche en faveur du collège transitoire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-ccim-la-cour-supreme-tranche-en-faveur-du-college-transitoire-152534.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 13:07:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Les membres du collège transitoire de la chambre du commerce et d’industrie du Mali étaient face à la presse, hier  mercredi 12 juin 2013, pour donner l’information relative au verdict de la Cour Suprême dans le dossier brûlant qui minait la CCIM depuis de longs mois. Eh bien, les journalistes présents à ce rendez-vous se sont procurés, des cuirs- à-dents pour se brosser. Puisque la Cour Suprême a tranché en faveur du Collège Transitoire, comme pour dire qu’en ces périodes-ci, tout est transitoire au Mali.</b>

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Il faut signaler que l’objectif de ce point de presse était d’informer les hommes de medias sur le verdict ou  l’arrêt définitif  de la Cour Suprême sur le dossier relatif à qui revient le droit de gérer les affaires de la CCIM. Contre toute attente, les hommes de Droits ont autorisé, le collège transitoire installé  par une décision du Gouvernement à travers le Ministère du Commerce et d’Industrie du Mali. Cette affaire qui remonte à quelques mois rendait quelque peu difficile la gestion des affaires de la CCIM. Chaque camp de son côté revendiquant la paternité de la gestion des affaires. Le Collège Transitoire que dirige M. Mamadou Tiéni Konaté avait finalement été trimbalé devant la justice par les membres du Bureau sortant.

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M. Mamadou Tiéni Konaté, le président du Collège transitoire qui animait s’est félicité du verdict annoncé par la Cour Suprême, qui met ainsi fin à un feuilleton juridique qui n’honorait pas les secteurs : commercial, affairiste et économique. A l’audience du 6 juin 2013, la section administrative de la Cour Suprême du Mali :<b> En la forme : recevait, le recours en révision ; Rétracte suivant l’Arrêt  n°025 du 12 février 2013 ; Statuant à nouveau : Ordonne la jonction des procédures relatives à l’Arrêt n° 2012-2862 du 08 octobre 2012 et  la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012, du Ministre du commerce et de l’industrie ; Déclare irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et huit autres, pour défaut de qualité  et intérêt à agir… ».</b>

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De façon plus éclaircie, la décision de la Cour Suprême  a déclaré que la décision de l’Etat d’installer un collège transitoire à la CCIM est bien fondée d’autant plus que la CCIM est une structure qui a été créée par l’Etat. Ainsi, elle met fin à ce conflit sans intérêt ni aucun bénéfice pour le secteur économique, commercial et affairiste, qui aura empêché, le collège transitoire de travailler correctement. En effet, face aux différentes contestations,  dont il  a fait l’objet de la part du « clan Bittar » qui refusait la mise en place dudit, alors que leur mandat légal était fini et compte tenu de la situation de crise, qui prévaut au nord du Mali, il n’était pas possible d’organiser des élections pour élire un nouveau bureau à la tête de la CCIM.

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Le président du Collège Transitoire, de souligner que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali  ( CCIM) est une structure créée par l’Etat et à ce titre, il avait tout le droit d’intervenir au moment où tout était bloqué, pour apporter le calme et la sérénité au sein de cette entité. Sur fort de ce raisonnement, qu’il a pris la décision de mettre en place un Collège dirigeant durant cette période où tout semble être transitoire au Mali.

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Sans se conformer à la décision prise par l’Etat, les membres du bureau sortant de la CCIM n’avaient lésiné avec les moyens pour attaquer ce même Etat devant la justice, oubliant certainement que nul n’est au dessus de la loi et que l’Etat doit obéissance<b><i>.  « Un des vice-présidents de l’ancien bureau en la personne de Hama Abba Cissé disait à l’époque ; nous sommes dans un gouvernement de transition, l’assemblée est en transition, le haut conseil des collectivités aussi, alors pourquoi pas la CCIM » ?  </i></b> Aussi pour le président  du Collège Transitoire de la CCIM : <b><i>«  Les bagarres ont lieu au niveau de la CCIM pour des questions de gestions des affaires de ladite, c’est parce que les acteurs eux-mêmes, qui ont la charge d’animer cette boite  ne savent pas  ce  que c’est qu’une chambre de commerce ».</i></b>

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Sur ce volet, Mamadou Tiéni Konaté a rassuré tout le monde que son  équipe travaillera  en vue de satisfaire tous les acteurs des secteurs : commercial, affairiste et économique. En conclusion, il a déclaré que les travaux de la CCIM vont maintenant démarrer de façon véritable.

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<b>Par Hamane Touré</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elections et medias : Quels enjeux ; le Journaliste se doit d’être impartial et logique dans ses écrits…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/elections-et-medias-quels-enjeux-le-journaliste-se-doit-detre-impartial-et-logique-dans-ses-ecrits-152526.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 13:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Cette thématique était au centre d’une session de formation organisée à l’intention de plusieurs journalistes de la presse écrite, audiovisuelle, par l’Union Nationale des Journalistes du Mali (UNAJOM).</i></b>

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A l’issue de cet atelier de formation qui s’est déroulée, le samedi 1<sup>er</sup>  juin  dernier, à la Maison de la Presse, des prix ont été décernés à des journalistes pour les gros efforts fournis dans l’accomplissement de leur tache quotidienne. L’ouverture des travaux de cet atelier qui était placée sous la présidence de M. Manga Dembélé, Ministre de la communication, porte parole du Gouvernement, a enregistré la présence de plusieurs acteurs du monde des médias. Pour l’occasion dans son allocution, le ministre de la Communication, tout en rendant un hommage particulier aux hommes de médias maliens pour leur courage, n’a manqué de saluer l’initiative de l’UNAJOM, laquelle s’inscrit dans la droite ligne de la politique du Gouvernement en matière de formations et de sensibilisations des principaux acteurs du développement national. M. Manga Dembélé de confier : <b><i>«  Je suis à l’aise quand les acteurs eux-mêmes se lancent dans leur propre formation ».</i></b>

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Quant à M. Ibrahima Famakan Coulibaly, le président de l’Union des journalistes du Mali, il dira que cette formation  est une de plus pour les hommes de médias, mais qui ne sera pas de trop. Selon ses dires, l’UNAJOM  n’a d’autres objectifs que de lutter pour le bien-être social et professionnel de tous acteurs exerçant le métier de journaliste sur l’ensemble du territoire national. Dans son ambition, dira M. Coulibaly, l’UNAJOM entend mieux outiller les journalistes en techniques de bonne conduite et de professionnalisme, en période électorale de façon particulière et durant l’exercice de la profession d’une manière générale.

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Ainsi les trois thèmes qui retenues étaient pour cette formation, étaient tous basés sur des axes clés des élections tels que : <b><i>« les liens entre  médias et élections ; les enjeux électoraux ; les journalistes et les risques sociaux en période électorale »</i></b>. Les thèmes de cet atelier de formation, faut-il le rappeler, ont été développés par d’éminentes journalistes, entre autres, Mrs : Sadou Yattara, Cheik Oumar Maïga dit Gilbert et Aly Diarra.

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Dans son exposé, Sadou Yattara (ancien président de la maison de la presse) a souligné que dans la recherche de la bonne information, le journaliste doit passer par l’application des principes de base du journalisme, qui consiste à être curieux dans ses enquêtes et recherches, mais également à être plus tactique dans ses écrits. Le journaliste doit et devrait agir à éviter la manipulation, la désinformation, bien que ces mots sont très courants en période électorale. Aussi, le journaliste se doit de mettre une pression sur lui-même, pour éviter d’être esclave dans sa profession. «  L’équilibre, la neutralité et l’honnêteté imposent au journaliste de couvrir une campagne électorale sans jamais se prononcer sur son choix, ni dire aux électeurs, le meilleur choix » a laissé entendre Sadou Yattara

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De son côté, l’ex-secrétaire général du ministère de la communication, Cheik Oumar Maïga dit Gilbert, a confié que le journaliste doit être en mesure d’expliquer aux citoyens les conditions de participation aux élections en répondant à une série d’interrogations du ‘’Guide pratique journalistique en période électorale’’ à savoir : Qui a le droit de voter et qui a le droit de se présenter ? Où, quand et comment s’inscrire sur les listes électorales ? Où, quand et comment voter ? »

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Pour sa part, le confrère Aly Diarra, directeur de publication du journal Inspecteur, a  souligné que les journalistes doivent faire très attention pendant les périodes électorales. « Le journaliste lui-même s’expose au danger par ses écrits, c’est pourquoi, il doit être toujours vigilent partout  où il est appelé à exercer son métier, a déclaré M. Aly Diarra. L’innovation de l’UNAJOM dans ses activités a été marquée cette année par la remise du prix dénommé (PRIX UNAJOM) qui sera désormais remis au journaliste qui se démarquera des autres durant l’année par la qualité de son travail.

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<b>Mahamane Touré « Hamane »</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MINUSMA : Jean Bosco Kazura, un général Rwandais pour diriger la force onusienne…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/minusma-jean-bosco-kazura-un-general-rwandais-pour-diriger-la-force-onusienne-152525.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 12:59:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Nations unies qui ont décidé d’envoyer une force de maintien da la paix au Mali, après l’agression barbare de djihadistes et autres terroristes. Il faut souligner que la future force onusienne au Mali sera forte de 12 000 hommes. Le général rwandais Jean Bosco Kazura, faut-il le rappeler a été préféré à un général tchadien.

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Le choix porté sur le rwandais Kazura semble déranger sérieusement les autorités tchadiennes, qui envisagent de retirer leurs troupes engagées au nord Mali. Il faut confier, l’apport de l’armée tchadienne dans la reconquête des trois régions du nord de notre pays qui étaient aux mains des groupes terroristes a été très capital.

<b>……………………………………………………………………</b>

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<b>Rackette de motocycliste à Ségou</b>

<b>Les policiers indexés…</b>

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Depuis un certain temps, les motocyclistes à Ségou se plaignent des rackettes dont ils seraient victimes de la part des agents de police. Selon des sources, à la base de ces rackettes, des contrôles de routine relatifs aux pièces de la moto. Ce qui semble déranger plus d’un motocycliste dans la capitale des Balanzans, est que même après avoir présenté la vignette de la moto, pour te soutirer de l’argent, les policiers en patrouille ne manquent jamais d’arguments pour y parvenir à leur fin. Même en présentant la vignette,  les agents de la police de Ségou exigeraient à ce que le conducteur de la moto leur présente les documents d’achat de la moto. A chaque fois, en cas du manque d’une des pièces demandée, l’on est tenu à débourser une somme de 2000FCFA. Ce qui veut dire, qu’à Ségou, l’on ne peut et l’on doit plus conduire une moto qui ne t’appartient pas.

<b>…………………………………………………………………</b>

<b>Présidentielle de juillet 2013</b>

<b><i>Le bateau FARE se rempli de plus en plus : l’ancien maire de Sikasso, Mama Sylla a rejoint le camp de Modibo Sidibé</i></b>

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Depuis un certain, les rumeurs couraient dans la cité du Kénédougou, de la venue dans le camp de l’ancien premier ministre, du maire sortant de la commune urbaine de Sikasso. Désormais, c’est chose faite, Mama Sylla et un nombre important de militants, militantes et cadres de l’URD ont décidé de rejoindre en bloc le camp de l’enfant du Wassoulou.

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Ainsi, le Docteur Bema Ouattara, qui a quitté  les rangs de la CODEM pour des raisons que nous n’évoquerons pas pour le moment, pour rallier le navire FARE «An Ka Wuli », c’est au tour de l’ancien maire, homme politique de taille dans la cité du Kénédougou de rejoindre avec armes et bagages le camp du candidat des FARE : Modibo Sidibé.

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Les différents leaders politiques du cercle et de la région de Sikasso qui ont ainsi rejoint le navire FARE « An Ka Wuli » entendent mettre tout en œuvre pour assurer la victoire de Modibo Sidibé dans tous les bureaux de vote de la 3<sup>ème</sup> région.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion administrative : Le ministre Colonel Moussa Sinko Coulibaly serait-il en train de mélanger les pédales?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/gestion-administrative-le-ministre-colonel-moussa-sinko-coulibaly-serait-il-en-train-de-melanger-les-pedales-152513.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 12:45:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_128291" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-128291" alt="Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration de la décentralisation et de l'aménagement du territoire " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Moussa-Sinko-.jpg" width="610" height="489" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration de la décentralisation et de l'aménagement du territoire[/caption]

<b><i>Le fait de proposer un projet de loi visant à modifier le Décret 95-210 déterminant les conditions de nominations, des attributions et de prérogatives des Préfets et Sous préfets entre autres représentants de l’Etat au niveau des collectivités territoriales, le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire (MATDAT), le Col Moussa Sinko Coulibaly serait-il en train de mélanger les pédales ?</i></b>

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En tout cas, suite à l’initiative qu’il aurait entreprise pour modifier le décret de nominations, des attributions et des prérogatives des représentants de l’Etat au niveau des collectivités territoriales, on peut ou pourrait à cette question, par un petit : hic-oui. De par cette proposition que vient de faire le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du Territoire, nous osions soutenir que l’abandon des pratiques anciennes, qui ont longtemps miné l’administration malienne n’est pour l’immédiat.

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Des préfets et sous préfets militaires, à la tête des cercles et arrondissements, quel serait alors l’intérêt pour ses nombreux administrateurs formés pour la gestion administrative des affaires de l’Etat ? En toute réalité, il est grand temps pour de changer de comportement et de faire en sorte que le clientélisme soit banni à jamais au sein de notre administration d’une façon générale.

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Les syndicats qui viennent de monter au créneau pour dénoncer cet état de fait lors d’une conférence de presse, sembleraient décider à aller au bout leur logique. Ils ont ouvertement exprimé leur indignation contre la volonté du Col Moussa Sinko Coulibaly, qui entendrait ouvrir les fonctions de préfets et de sous préfets aux militaires, oubliant que des administrateurs après leur sortie de l’ENA ou d’autres établissements spécialisés sont au chômage dont certains ne savent plus à qui se confier.

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Le Col Moussa Sinko Coulibaly, à la tête du délicat ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, qui semblait susciter tant d’espoir pour de nombreux administrateurs maliens, dans un passé récent, serait en train de se transformer en briseur d’espoir de carrières professionnelles. On le sait, bien qu’il n’est et qu’il ne sera pas le premier à violer ce décret, qui aura déjà été brimé par le général président déchu ATT et aussi à un degré moins par le régime du président Alpha Oumar Konaré, il y a lieu que les acteurs concernés au premier chef s’inquiètent de ce qui pourrait leur arriver dans les jours voir les semaines les plus proches, si toute fois, ils ne s’y prennent pas à temps.

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<b>Par Kassoum Mariko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique de la Semaine : Un Statut particulier pour la région de Kidal, ne serait-il pas un gros danger pour l’unité du Mali? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-de-la-semaine-un-statut-particulier-pour-la-region-de-kidal-ne-serait-il-pas-un-gros-danger-pour-lunite-du-mali-152508.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 12:37:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-125945" alt="kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/kidal.jpg" width="315" height="236" />Si les pourparlers de paix de Ouagadougou aboutissaient à un accord d’octroi de statut particulier à la région de Kidal, sans aucun doute, cela pourrait rendre plus que jamais fragile l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Car, que personne n’ignore cela, un statut particulier accordé sous n’importe quelle forme à la région, amènerait d’autres régions du Mali à réclamer à leur tour de statuts particuliers.</em></strong>

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Aussi, faut-il confier qu’en accordant un semblant de statut particulier à la région de Kidal, cela ne risquerait-il pas de créer d’autres tensions en d’autres endroits du Mali ? Ceux qui croient ou pensent aujourd’hui, que soit accordée à la région de Kidal une autonomie ou de quelconque statut particulier, ont-ils mûrement réfléchi avant de penser à de tels statuts. On ne peut revendiquer l’impossible à la place du possible.

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Bref le fait de revendiquer une autonomie ou un statut particulier au nom de la région de Kidal, les rebelles du MNLA devraient comprendre que les communautés touarègues ne sont pas les seuls peuples à vivre dans cette partie du septentrion malien. Alors, de ce faite pour que les pourparlers puissent aboutir à de vrais résultats, il faudrait que toutes les autres communautés vivant au nord y participent.

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Le faite de refuser que des éléments d’autres mouvements tels que : le Ganda-koï n’y prennent part aux pourparlers de paix enclenchés à Ouagadougou, le MNLA ne semblerait pas renoncer à son ambition d’indépendance de la république fantôme de l’Azawad. Sur un tout autre plan, le citoyen lambda du Mali commence à fort douter de la sincérité du médiateur burkinabé, ce au regard des agissements sans aucun fondement de ses rebelles du MNLA.

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Mais qu’à cela ne tienne, les autorités de Bamako voulant la paix partout et pour tous les maliens, souhaiteraient que les rebelles du MNLA reviennent à la raison le plus tôt possible, pour éviter d’autres crises qui ne sauraient être bénéfiques à aucun camp. Aussi, évoquant un point d’achoppement des négociations de paix amorcées à Ouagadougou entre les autorités de Bamako et les groupes et mouvements rebelles, se reposerait sur la réinsertion des rebelles dans les différents corps militaires et paramilitaires, ainsi que dans d’autres services de la fonction publique.

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Eh bien, apparemment les autorités de Bamako ne semblent pas s’opposer à quoi que ce soi, mais ce que devraient retenir les rebelles du MNLA, il est à noter que la fracture et la rupture sont venues de leur côté. Ce sont eux, qui furent les premiers à briser cet excellent élan de vivre côte à côte, au sein des mêmes services et partager les mêmes plats de repas, dormir sur les mêmes lits. Ils furent les premiers à briser ce climat de paix et de stabilité créé aux lendemains de la « fameuse » flamme de la paix de 1996.

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En effet, pour rafraîchir les mémoires, des milliers d’ex-rebelles avaient été incorporés dans presque tous les services clés de l’Etat aux lendemains de cette flamme dite : Flamme de la paix. Ils avaient intégré différents corps militaires et paramilitaires sans aucune qualification à fortiori sans aucun bagage intellectuel. Mais à l’époque, il fallait çà, pour enterrer la hache de guerre. Pour l’histoire, les autorités maliennes étaient à l’époque sous la conduite du Président Alpha Oumar Konaré. Le Président Alpha Oumar Konaré et son gouvernement avaient agi ainsi, conformément à cet adage de sage d’Afrique, qui dit que : <b><i>« La paix n’a pas de prix »</i></b> !

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En plus de cette vague d’incorporation dans des services clés de l’Etat (militaires et paramilitaires ainsi que dans d’autres services techniques), ces hommes aux intentions inavouées savaient ce qu’ils devraient faire quelques années plus tard. Ils ont sans doute mal récompensé l’Etat malien, oubliant les centaines de milliards de FCFA que les plus hautes du Mali ont injecté dans des projets de développement pour la seule région de Kidal entre 1992 et 2012.

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<b><i>Seulement, à bon vouloir aider un frère qui manque de bonne volonté, eh bien la suite ne peut être que malheureuse…</i></b>

Dans le cas particulier de la région de Kidal, il faudrait que la communauté internationale comprenne que les autorités maliennes ont toujours privilégié le développement de cette partie du Mali, cela sans arrière pensée. Il ne peut y avoir de mal que celui qui n’aspire autre chose qu’à vivre sur le dos de son prochain, sans pour autant dégager de sueurs de son côté.

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L’amer constat, est bien visible. A ce jour, les maliens dans leur ensemble trouvent que ces rebelles du septentrion malien ne veulent pas fournir d’effort. Ils souhaitent bien manger sans pour autant labourer un petit champ de mil ou de maïs.

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet 2013 : Le candidat du parti FARE « An Ka Wuli » était dans la cité des Balanzans, week-end dernier : Modibo Sidibé peut et pourra compter sur des soutiens de taille dans la région de Ségou…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2013-le-candidat-du-parti-fare-an-ka-wuli-etait-dans-la-cite-des-balanzans-week-end-dernier-modibo-sidibe-peut-et-pourra-compter-sur-des-soutiens-de-taille-152507.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 09:37:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145470" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-145470" alt="Modibo Sidibé reconnaît qu'il y a eu sous ATT des &quot;insuffisances en matière de gouvernance&quot;. © DR Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Modibo Sidibé : &quot;Tout n'est pas mauvais dans l'héritage d'ATT&quot; au Mali | " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/modibosidibe.jpg" width="350" height="200" /> Modibo Sidibé reconnaît qu'il y a eu sous ATT des "insuffisances en matière de gouvernance". © DR<br />Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Modibo Sidibé : "Tout n'est pas mauvais dans l'héritage d'ATT" au Mali |[/caption]

<b>En cette période de précampagne, les différents candidats déclarés à l’élection présidentielle ne cessent de multiplier les sorties publiques et les descentes sur le terrain à la recherche de points d’appuis, ce en dépit de l’état d’urgence qui a été prolongé par le gouvernement. A propos, on peut dire que parmi cette pléiade de candidats déclarés pour la présidentielle, du 28 juillet 2013, il y a pourtant certains <i>« prétendants à la magistrature suprême »</i> qui semblent convaincre les cœurs des électeurs maliens, c’est le cas notamment du candidat du parti FARE « An Ka Wuli » Modibo Sidibé.</b>

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A Ségou, l’enfant du grand Wassoulou a reçu tous les honneurs des ségoviens et des ségoviennes sortis en grand nombre pour l’accueillir et lui témoigner leur soutien total. Vu l’accueil dont il a bénéficié dans la cité des Balanzans, on peut le dire sans hésiter, que le soutien à la candidature de Modibo Sidibé est plus qu’une réalité dans la région de Ségou, en témoigne les ovations très amicales et chaleureuses qui lui ont été réservées partout où il passé, du 8 au 11 juin 2013. Eh bien à la tête d’une délégation (très responsable) du parti FARE « An Ka Wuli », Modibo Sidibé, qui était accompagné par l’enfant de Yangasso, Soumana Mory Coulibaly, (premier vice-président du parti FARE) ; de M. Alou Sow, un fidèle parmi les fidèles, l’enfant prodige du Macina, Amadou Cissé, le président de la jeunesse FARE « An Ka Wuli » se sont successivement rendus dans différentes localités du Royaume Bambara de Ségou, pour recevoir les bénédictions des sages, notables et personnages clés de la région.

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Contrairement aux récents sondages publiés dans certains journaux de la place sur les chances des candidats, lesquels sondages, qui sembleraient être loin de toutes crédibilités ; pour la petite raison, qu’au Mali, nous ne disposons d’aucune structure spécialisée pour effectuer des sondages  dignes de ce nom, les sages de la région de la quatrième région, de Konobougou à Niono, en passant par Ségou, Macina, Bla, Tominian, entre autres localités, ont rassuré Modibo Sidibé de leur soutien total et sans faille pour la bataille de l’élection présidentielle. Pour cela, les populations de Ségou admiratrices du candidat du parti FARE «An Ka Wuli » ont chargé Soumana Mory Coulibaly, Malick Berthé et Amadou Cissé « Kamalen kun tigi », à transmettre leur message aux maliens d’autres régions.

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Les populations de Ségou se disent convaincues que Modibo Sidibé remporterait le maximum de suffrages dans la région à la faveur de l’élection présidentielle à venir. Des hommes et des femmes ; jeunes et vieux de la région de Ségou, d’argumenter leur soutien au candidat du parti FARE, pour des faits bien visibles, mais aussi pour son sang froid et surtout par la sagesse qui l’anime lors de chacune de ses apparitions publiques.

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Nouhoum Lah, un leader charismatique de la politique au niveau de l’ancien Royaume Bambara de Ségou, a soutenu que son soutien à Modibo Sidibé, est relatif à des faits et actes que l’homme a posés durant sa riche carrière de commis de l’Etat. Il dira ceci : <b><i>« Grâce aux actions, aux actes et aux faits de Modibo Sidibé, plusieurs agglomérations de l’intérieur du pays disposent aujourd’hui, au moins d’un centre de santé communautaire. Lors de son passage à la tête du ministère de la Santé, il a œuvré à approcher les centres de santé aux populations ».</i></b>

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<b><i>Ces actes et faits posés par l’homme Modibo Sidibé, sont bien visibles dans différents secteurs (agricoles) au niveau de la région de Ségou et dans le reste du Mali.</i></b> <b><i>« Notre interlocuteur, d’inviter ceux-là qui disent que l’Initiative Riz fut un échec, de changer de fusil de chasse tout en cessant des dénigrements à tort. En politique, dira-t-il, même si quelque part, il est dit que tous les moyens sont bons pour y arriver au sommet, mais il revient à ceux-là qui ambitionneraient de  diriger la nation malienne, de tenir un petit langage franc aux populations (électeurs). Nul besoin d’induire les citoyens (électeurs) dans des erreurs impardonnables ; lesquelles pourraient conduire, nous ne le souhaitions pas, notre pays à des crises ou chaos post électoraux sans précédent et sans lendemains meilleurs»</i></b>.

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Il est dangereux de publier des sondages sans aucun fondement dans des journaux dira madame Traoré. Le fait de publier des sondages qui ne semblent avoir d’aucune crédibilité, et qui n’ont d’autres effets que de conduire les électeurs en erreur ; il est important que les uns et les autres fassent un petit effort pour ne  pas tromper la vigilance des électeurs par des propagandes qui semblent avoir aucune source de vérité. Le constat, dira Madame Traoré, est qu’aucune élection au monde, n’est gagnée à l’avance, même au niveau des démocraties bien développées de l’occident. Que dire alors pour une démocratie en phase d’apprentissage ?

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Pour Madame Traoré, le fait de donner un candidat vainqueur de l’élection présidentielle avant même que cette élection ne se tienne, eh bien en cas de défaite du candidat qui était déclaré vainqueur à l’avance, personne ne peut ou ne pourrait prédire la suite des évènements qui pourraient subvenir après. Alors, il nous appartient d’être un peu raisonnables, afin d’éviter que ce pays qui a tant souffert ne se retrouve plonger dans une autre crise sociale, sécuritaire ou politique, bref : post électorale.

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<b>Par Esdras Kéita</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation confuse à Kidal ; la Chronique d’une crise : Pourparlers de paix de Ouagadougou : Quelles crédibilités ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/situation-confuse-a-kidal-la-chronique-dune-crise-pourparlers-de-paix-de-ouagadougou-quelles-credibilites-152504.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 09:31:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis un certain temps, les autorités de Bamako et des groupes rebelles qui occupent la région de Kidal ont ouvert de pourparlers de paix à Ouagadougou sous l’égide du président du Burkina Faso, Blaise Compaoré. Parler de paix est toujours une bonne     avancée dans la gestion de toute crise.</i></b>

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<i>Mais, quant il s’agit d’aller des accords de paix et les violer ensuite, alors, forcement surgiront des problèmes. Dans le cas spécifique de la région de Kidal, il faut reconnaître que les autorités de Bamako ont concédé beaucoup de choses dans le temps, surtout aux lendemains de la flamme de la paix (Tombouctou 1996).</i>

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A la suite de cet évènement, des milliers de jeunes combattants issus des groupes rebelles avaient été intégrés dans les différents services militaires, paramilitaires et autres services financiers et techniques de l’Etat. Mais…Mais…Mais… Cela n’avait pas suffit voir empêché ses individus aux intentions inavouées de reprendre le chemin des maquis et retourner les armes contre le Mali, qui les a pourtant tout donné, tout concédé ou presque.

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Dans le cas spécifique du nord Mali d’une façon générale et du cas particulier de la région de Kidal, nous devrions nous interroger sur quoi allions-nous discuté ? Puisque par le passé, tout semblait être dit entre les différents mouvements de rébellion et les autorités de Bamako. A la suite des différents accords de paix signés par le passé (Tamrasset, Alger, entre autres) les gouvernements, qui se sont succédés à la tête du Mali, ont à tour de rôle, obéi à toutes les doléances de ces mouvements ou groupes rebelles. C’est pourquoi, les maliens dans leur majorité ne croiraient pas à une suite favorable à ces pourparlers de paix de Ouagadougou. Il est dit qu’entre les autorités de Bamako et le MNLA, il y a eu entente sur des points clés des pourparlers, mais, il est important que Bamako soit vigilant quant au respect de ces accords.

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Puisque quelques jours avant de rallier la capitale burkinabé, comme si c’était pour rendre plus difficiles ces échanges de paix, les rebelles du MNLA se sont donnés, le luxe d’engager une sorte de chasse aux maliens de peaux noires de la région, commettant des atrocités sur des maliens de peaux noires vivant ou résidant dans la région de Kidal. C’est fort de ces agissements peu orthodoxes sur le terrain de la part des rebelles du MNLA, que les maliens ne semblent pas donner de suite favorable aux négociations de paix de Ouagadougou, qui plus de 8/10 maliens, risqueraient de ne pas apporter de grands changements dans la résolution définitive de cette crise récurrente.

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Aux dernières nouvelles en provenance du côté de Ouagadougou, nous apprenions que les autorités de Bamako et les groupes rebelles se sont mis d’accord sur certains points clés des pourparlers. Parmi lesquels, il serait question d’intégration et de réintégration des combattants rebelles dans les différents services militaires, paramilitaires et autres structures de la fonction publique.

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En réalité, les autorités du Mali en son temps, notamment aux lendemains de la flamme de la paix (Tombouctou 1996) avaient recruté un nombre incalculable de combattants rebelles dans tous les services clés de l’Etat : militaire, paramilitaire, finance, entre autres. Fort de toutes ces concessions de la part des autorités de Bamako, ces individus aux intentions inavouées et aux ambitions démesurées avaient osé retourner sur les champs de la guerre et reprendre les armes contre le Mali, qui les a pourtant tout concédé ou presque.

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C’est pourquoi, même en signant des accords de paix sous l’égide du médiateur burkinabé, il n’est pas interdit que les autorités de Bamako fassent attention. Car, on a beau offrir du miel à l’âne, il ne cessera jamais de donner de coups de pattes par derrière.

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<b>Par Esdras Kéïta</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal : « La rebelle qui souffre dans son âme… »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/kidal-la-rebelle-qui-souffre-dans-son-ame-152503.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 09:29:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La situation est plus que critique pour les populations vivant sur place… Elle beaucoup plus gênante pour les autorités du Mali…Et, elle semble être très embarrassante pour la France…Dans tout ce scénario, que devrait-on faire ? M. Abdoulaye Touré, enseignant en retraite dans la région de Sikasso, nous explique ici ce qu’il a compris et ce qu’il comprend dans cette situation confuse à Kidal. Très choqué et bien dérangé dans sa peau, M. Touré trouve que l’armée est indexée à tort d’être la seule à commettre des actes inhumains dans le septentrion malien. En plus d’imposer un blocus qui ne dit pas son nom, quant à l’entrée de l’armée malienne à Kidal, cela ne fait perdurer la souffrance de Kidal : La rebelle.</i></b>

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Je suis un vieux enseignant actuellement en retraite dans la région de Sikasso. Vraiment au regard de l’évolution des évènements sur le terrain à Kidal, je crois comprendre que cette situation « Très confuse » de la région de Kidal, il n’y a pas lieu de donner du temps à ses individus acquis à la solde de mains invisibles. Aussi, nous anciens du Mali, nous ne sommes pas du tout d’accord avec ces ONG défendant les droits humains, indexer sans aucune preuve et à tort, nos militaires et notre grande armée « républicaine ». Dans la situation actuelle à Kidal, je dirais à ces défenseurs des droits de l’homme, que les exactions qui sont commises de façon quotidienne sur les paisibles dans la zone, ne sont autres, que des faits des rebelles du MNLA. Au vrai sens des réalités culturelles et sociétales maliennes, il n’y a jamais été question de majorité ou de minorité, depuis que ce grand pays a acquis son indépendance, le 22 septembre 1960. C’est plutôt à Kidal, qu’il y a une différence entre les blancs et les noirs. Les premiers se prenant pour des maîtres imposent leur dictat aux seconds, qui sont considérés comme des esclaves. Les touaregs ont transformé les Bella en esclaves, ils gardent les femmes des blancs comme des bergers derrière des troupeaux. Ils sont des boys à tout faire. Bref, je ne vais trop parler, pour ne pas réveiller des vieux démons. Ce dont je veux que ces défenseurs des droits de l’humanité comprennent est qu’à Kidal, la peau aux yeux de la peau blanche n’a aucune importance. Tant que cette différence est de mise dans la région de Kidal, les crises ne finiront jamais.

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<b><i>Mes propos peuvent ou pourraient vexés plus d’un, mais sachez que la vérité a toujours eu sa place dans toute société qui se dit ou qui se veut civiliser. Je veux qu’Amnesty International et les autres organisations de défense des droits de l’homme comprennent que dans la région de Kidal, les vrais acteurs des atrocités commises sur les populations depuis les premières heures de l’accession de notre Mali à l’indépendance, sont (sans aucune tergiversation) des actes de rebelles du MNLA (peaux blanches). Se disant minoritaires, ces rebelles touaregs depuis des temps, ne souhaitaient pas vivre dans la même région (celle de Kidal), avec leurs frères et sœurs venant du sud et qui ne sont autres que des peaux noires ».</i></b> Ma femme est originaire de la région de Kidal, mais elle est de peau noire. Ses parents suite aux mauvais traitements, qu’ils subissaient en son temps avaient préféré élire domicile dans la région de Mopti, notamment dans le pays dogon.

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Je ne peux pas comprendre que le MNLA refuse que l’armée malienne ne rentre dans la région de Kidal. Vraiment c’est agaçant et je crois que je ne suis pas le seul à être meurtri dans mon âme, nombreux sembleraient être des maliens qui ne souhaiteraient pas se faire entendre maintenant. Mais, si la crise venait à perdurer, alors…

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<b><i>En réalité, tout en étant originaire du nord moi-même, je crois que le feuilleton de la région de Kidal n’a rien à envier, à un film « Cowboy Guadalajarien » (référence à la ville mexicaine de Guadalajara, berceau des films westerns).</i></b>

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Contrairement aux propos d’individus aux intentions connues vis-à-vis de l’armée malienne, je crois que le porte parole de l’opération Serval, Thierry Burca a étayé les lampions de tout le monde. Le fait d’apporter des démentis cinglants à propos des mauvais traitements qui seraient quotidiennement administrés par l’armée malienne sur des détenus de guerre, cela devrait faire raisonner plus d’un parmi ces gens-là qui ne font que dénigrer les soldats de notre vaillante armée.

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Nous avions tous entendu, Thierry Burca sur les ondes de la RFI. Il a dit, qu’en sa connaissance et de son visu, aucune exaction n’a été commise sur des otages et autres détenus que l’armée française a remis aux soldats maliens. Donc, que chacun d’entre nous, fasse tenir un langage franc de son côté, pour ne pas induire l’opinion internationale dans des faux calculs relatifs contre l’armée malienne pour de quelconques respects des droits de l’homme.

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Je trouve que dans la situation actuelle que vit le Mali dans sa partie nord ; il n’est pas bon pour quelqu’un, de rouler l’opinion internationale dans la farine, par des propos et des affirmations, loin de toute vérité. En bon pratiquant de la religion musulmane, je pense qu’il appartient à ceux qui dirigent la rébellion du nord Mali et à surtout ceux qui l’a soutiennent, de comprendre que le Mali « est et reste » une nation bénie par le Tout Puissant et Créateur de l’Univers : Allah l’inégalable, l’inimitable et l’inébranlable.

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Aux membres de la rébellion et aux soutiens de ce groupe d’individus aux intentions destructrices animés d’esprits de barbares rompus aux massacres, de comprendre aussi que : Vraiment trop, c’est bien trop et qu’il est grand temps que le peuple malien dans son ensemble se tourne vers son développement harmonieux que de se livrer à des guerres interminables n’ayant de causes réelles …

Alors à bon entendeur salut !!!

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<b><i>M. Abdoulaye Touré</i></b>

<b><i>Originaire de la région de Gao, </i></b>

<b><i>Enseignant en retraite à Sikasso</i></b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes Maliennes : Le Conseil Elargi de Directions se tient dans un contexte particulier,  ce jeudi 13 et demain vendredi 14 juin 2013 dans les locaux de l’hôtel Azalaï Kimpeski…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-conseil-elargi-de-directions-se-tient-dans-un-contexte-particulier-ce-jeudi-13-et-demain-vendredi-14-juin-2013-dans-les-locaux-de-lhotel-azalai-kimpeski-152495.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 09:10:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle des conférences de l’Hôtel Azalaï Kimpeski servira de cadre, les 13 et 14 juin 2013, pour le Conseil Elargi de Directions des Douanes maliennes. La cérémonie d’ouverture des travaux est placée sous la présidence du Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Tièna Coulibaly. Devraient prendre à l’ouverture des travaux de ce Conseil 2013, Elargi aux directions centrales, directions régionales et autres structures spécialisées des douanes maliennes ; le Ministre Délégué Chargé du Budget et les directeurs généraux des services financiers. Egalement, une première, les anciens directeurs généraux des Douanes maliennes sont conviés à la cérémonie d’ouverture de Conseil Elargi aux Directions des Douanes du Mali.</i></b>

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Pour un rappel d’histoire, le Conseil Elargi aux directions : centrales, régionales et autres structures spécialisées de l’administration douanière se tient cette année, dans un contexte sociopolitique, économique et sécuritaire, particulièrement différent. Il faut souligner, qu’il intervient à un moment, où les activités économiques mondiales sont au ralenti, à cela il faudra ajouter les dures périodes: sociopolitique, sécuritaire et économique, que notre pays a connues à la faveur de la crise de rébellion et de l’occupation anarchique des régions nord du territoire, par des groupes terroristes, djihadistes, narcotrafiquants et autres islamistes radicaux.

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En effet, le Conseil Elargi de Directions, qui regroupe les responsables des différentes directions centrales et régionales, ainsi que des structures spécialisées de l’administration douanière, est l’occasion pour l’administration générale des douanes de passer au peigne fin ses objectifs, projets, programmes et prévisions annuels. Pour parapher toutes ses actions, la direction générale des Douanes a couché ses priorités dans un document appelé communément : Plan d’actions Opérationnel. Le Conseil Elargi aux Directions permet à la direction générale des Douanes de faire le point complet de ses activités et d’expliquer à partir d’exposées de spécialistes ; les missions, projets et programmes, qu’elle aura exécutés lors du précédent exercice budgétaire annuel.

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Pour ce faire, toutes et tous réunis autour du Général de Brigade Moumouni Dembélé, le Directeur général des Douanes, les cadres de l’administration centralisée et décentralisée des douanes du Mali, devraient prendre connaissance des points inscrits dans le nouveau Plan d’Actions Opérationnel pour le compte des exercices en cours. Mais comme nous l’avions évoqué ci-dessus, au même titre que plusieurs autres services clés de l’Etat ; l’administration générale des Douanes a été sérieusement secoué par la crise de rébellion qui a secoué la partie nord de notre pays.

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Ils furent plusieurs agents des Douanes à avoir fui avec les membres de leurs familles, les combats abandonnant derrière eux tous leurs biens personnels. Si l’on peut et doit remercier le bon Dieu, du faite que ses agents ont pu sauver les vies des membres de leurs familles avec toutes les difficultés que l’on connaît, il est à noter qu’ils ont dû souffrir entre temps.

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Pour ce présent Conseil Elargi aux Directions, de sources bien informées, la cérémonie d’ouverture comme à l’accoutumée est placée sous la présidence de M. Tièna Coulibaly, le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, en présence du Ministre Délégué Chargé du Budget Marimpa Samoura, ainsi que les directeurs généraux des services financiers. Egalement, les anciens directeurs généraux des Douanes présents à Bamako devraient prendre part à la cérémonie d’ouverture des travaux de ce Conseil Elargi aux Directions des Douanes du Mali.

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Constituant un forum d’échanges d’idées, de planifications des projets et programmes, tout en étant une rencontre de propositions de solutions, le Conseil Elargi aux directions des douanes maliennes, demeure sans aucun doute, particulièrement sur le plan programme annuel ; les points de départ et d’arrivée, de toutes les actions douanières en rapport avec les objectifs assignés dans le cadre du recouvrement des recettes mais aussi et surtout des prévisions projetées en rapport avec d’autres activités relevant de la compétence de l’administration des douanes du Mali. Le Conseil Elargi aux Directions, comme l’a expliqué un cadre des Douanes, est un forum qui permet à l’administration générale d’avoir un œil éclair sur ses programmes et actions exécutés, en cours d’exécution et avec une vision étayée sur les projections futures.

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Aussi, nous devrions soutenir que le Conseil Elargi aux Directions en cette année 2013, constitue une première pour l’Inspecteur Général (Général de Brigade), Moumouni Dembélé, en tant que directeur général des Douanes. Après avoir été le cerveau de plusieurs conseils élargis de directions, notamment sous le règne des directeurs généraux tels que : les Colonels Cheick Kéïta et Amadou Togola, le premier général de brigade de l’histoire des Douanes du Mali se trouve en terrain connu. C’est pourquoi dira un inspecteur chevronné des douanes, avec le Général Moumouni Dembélé, l’administration générale des Douanes maliennes a connu des évolutions notoires.

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Nommé Directeur général des Douanes maliennes et entré en fonction en septembre 2012, nous devrions affirmer ici que le Général Moumouni Dembélé et son équipe organisent ce présent Conseil Elargi de Directions des Douanes Maliennes, dans un contexte particulier, relatif notamment, aux durs concepts économiques mondiaux et surtout à la triple crise institutionnelle, sécuritaire et politique que notre pays a connue ces derniers temps. Au moment où nous étions en train de boucler ce numéro, nous, nous sommes rendus, compte que le Général Moumouni Dembélé avait un calendrier bien chargé, relatif aux derniers réglages des préparatifs de ce présent conseil de Directions. Toute chose qui ne sous a pas permis d’avoir un entretien avec le Directeur général en prélude à ce conseil.

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Allusion faite à certaines sources bien informées et proches de la direction générale des Douanes, il ressort qu’en 2012, les objectifs de recettes assignés aux Douanes maliennes par les plus hautes autorités du pays, ont été atteints avec grande satisfaction. Pour un rappel de faits « frappants », les Douanes ont réalisé pour le compte du Trésor public en 2012, plus de 297, 6 milliards de FCFA sur une prévision annuelle révisée, mais qui était tout de même fixé à un peu plus de296 milliards de FCFA.

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En effet, avec cette performance réalisée en 2012, soit plus de 297,6 milliards de FCFA pour les caisses du Trésor Public, l’Administration générale des Douanes entend répondre positivement à l’attente des plus hautes autorités du Mali à la fin du présent exercice budgétaire de 2013. « <b><i>Il faut dire que si l’année 2012 a été particulièrement difficile pour le Mali, en plusieurs secteurs, où celui de l’économie semble être le plus touché, relatif particulièrement à la position continentale de notre pays, il ne serait pas injuste de saluer les Douanes maliennes, du rôle combien salutaire qu’elles ont joué dans la stabilisation économique du pays ».</i></b>

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En dépit des multiples contraintes, auxquelles, elle a dû faire face en certains moments ; l’administration générale des douanes, a également senti la crise comme toute autre structure dont les missions reposent sur l’approvisionnement des caisses du Trésor national. Aussi, doit-on souligner, qu’en plus de sa mission régalienne de renflouer les caisses du Trésor Public, en 2012, l’équipe du premier Inspecteur Général (Général de Brigade) de l’histoire des Douanes maliennes, Moumouni Dembélé, en ces temps de crise, n’a pas manqué de jouer pleinement sa partition dans la stabilité du pays et bien être et sécuritaire des populations, par la saisie d’énormes quantités d’armes et de munitions, notamment le longs des frontières entre notre pays et certains pays voisins.

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Enfin, notez qu’à mis parcours, les recettes enregistrées au titre de l’exercice budgétaire de 2013 sont jugés satisfaisants. De janvier à mai 2013, les recouvrements mensuels de recettes tournent entre 22 et 25 milliards de FCFA, toute chose qui augure un bon espoir quant à l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés au titre du Budget d’Etat en 2013.

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du Mali : Kidal : Et si les soi-disant marginalisés sont plutôt ceux qui marginalisent les autres ; dans ce cas question… ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-du-mali-kidal-et-si-les-soi-disant-marginalises-sont-plutot-ceux-qui-marginalisent-les-autres-dans-ce-cas-question-152499.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Jun 2013 09:00:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Ils furent plus de 24 maliens, (tous des peaux noires) à avoir été  chassés de force de la région de Kidal, par les rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Ces scènes d’atrocités et de violences extrêmes ponctuées d’abus du pouvoir du plus fort sur du plus faible, ont été  commis sans pour autant que Amnesty International et ces ONG et organismes, qui se disent défenseurs des droits de l’homme ne réagissent. </i></b>

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En effet, les attitudes vis-à-vis du MNLA, des organisations et organismes se disant défenseurs des droits de l’homme, ne semblent pas nous surprendre, d’autant plus que durant les premières heures de la crise de rébellion au nord Mali, ces mêmes ONG et autres organismes qui prétendent pourtant défendre les droits de l’homme à travers le monde, n’avaient pas condamné, les massacres et atrocités qui avaient été perpétrés tant à Aguelhok qu’à Ménaka, Tessalit et dans bien d’autres localités du septentrion malien, par les rebelles du MNLA sur des militaires, des familles de militaires, des élèves (dans des salles de classes) et sur bien d’autres citoyens maliens sans aucun moyen de défense vivant ou résidant au nord du Mali.

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D’une complicité très bien orchestrée avec ces soi-disant défenseurs des droits de l’homme, les rebelles du MNLA, voyant qu’ils avaient par la suite perdu du terrain face à l’armée malienne, furent les premiers à crier et à chanter sur différents toits, tribunes, plateaux ou d’espaces d’échanges d’idées, accusant sans cesse, l’armée malienne d’être en train de commettre d’actes malveillants sur des populations touarègues, qu’ils jugent comme étant des minorités.

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Le mal dans tout se scénario, est que ceux ou celles qui soutiennent les touaregs comme étant des minorités, se passent de toute condamnation contre ces mêmes minorités, même si elles commettaient des actes inhumains, voir tuer, massacrer ou exterminer des majorités. Face à cette situation, la remarque est qu’il suffit, qu’un membre de cette minorité perde sa vie (même sur un champ de guerre) et tout de suite on voit ces défenseurs « téléguidés » des droits de l’homme prendre place sur des plateaux et tribunes, pour ensuite crier au scandale. Alors jugez-en ?

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Ces ONG et autres organismes qui sous-tendent défendre les droits de l’homme devraient se poser mille et une questions, en rapport avec les dernières évolutions de l’actualité du côté de Kidal. Jusqu’ici, personne ne les a entendues condamner ces violences et atrocités perpétrées sur des peaux noires par les membres du MNLA. Certainement que ces défenseurs des droits de l’homme n’ont pas eu l’information, sur la perpétration d’atrocités commises ces derniers par ses « barbares » rebelles du MNLA, sur des maliens, notamment sur des peaux noires vivant ou résidant dans la région de Kidal.

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<b><i>« Eh bien, si c’est comme çà, que nous devrions parler de respect des droits de l’homme, alors il revient à ces défenseurs des droits de l’homme avec à leur tête Amnesty International, de changer leur façon de faire. On  ne peut aucunement se réclamer en défenseurs des droits de l’homme et accepter d’être manipulés à d’autres niveaux et par d’autres…».</i></b>

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Sans pour autant soutenir que ces organismes de défense des droits de l’homme (manipulés) qui se réclament pourtant comme étant de farouches défenseurs des droits de l’humanité, font semblant d’ignorer les atrocités et autres violences commises par les rebelles du MNLA sur les maliens noirs de la région de Kidal voir du septentrion malien. Un vrai défenseur de la cause de l’humanité doit comprendre, que l’on défend une cause dans une transparence totale, une sincérité sans égale et une honnêteté de responsable. Les défenseurs de la cause de l’humanité devraient noter que les vrais auteurs des crimes commis au nord Mali sont les rebelles du MNLA.

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En réalité, au nord Mali, il ne faudra pas aller chercher les auteurs des crimes ailleurs, ils sont là tout près. Il s’agit  de ses barbares (rebelles) indépendantistes du MNLA ». Amnesty International devrait comprendre que cela est clair comme ; eau de roche, les rebelles du MNLA privent les populations du nord de leur liberté générale. Mais, quelque part, on comprend les positions de ces défenseurs des droits de l’homme, puisque n’ayant certainement pas leur objectif : divisé le Mali et offrir au MNLA l’indépendance d’une farfelue république de l’Azawad. Le fait de ne pas avoir eu gain de cause, ils ont tout simplement tourné la veste, décidant de mettre tout en œuvre, pour incriminer l’armée malienne aux yeux de l’opinion internationale, alors que les réalités sur le terrain sont bien contraires aux propos qu’ils tiennent.

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<b><i>Violences et atrocités sur les peaux noires à Kidal : Où est Amnesty International ?</i></b>

Au risque de ne pas se répéter, ceux qui commettent les exactions dans la région de Kidal, sont et demeurent connus par ces <b><i>« soi-disant »</i></b> défenseurs des droits de l’homme, particulièrement d’Amnesty International. En toute réalité, les dernières évolutions de l’actualité dans la région de Kidal, devraient interpeller plus d’un parmi nous, notamment Amnesty International, qui n’est autre qu’un groupe d’individus spécialisés à incriminer de soldats loyaux ou de gouvernements légitimes dans de sales dossiers de crimes, tout en couvrant les vrais coupables de ces crimes.

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Le constat est le même, pour ces multiples ONG et organismes, qui se disent défenseurs des droits de l’homme. Désormais les maliens dans leur majorité semblent se décider à tout relater. Ils ne souhaiteraient plus que leur vaillante armée soit la cible à tort, de la part d’individus mal intentionnés et qui seraient prêts à tout bout de champ, à ne semer que des divisions dans les cœurs des populations de nations du tiers monde. Le cas Mali en témoigne. Puisque nous avions compris que les rebelles du MNLA ne sont autres que leurs protégés.

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Brouille au sommet de l’état :  Le torchon brûle entre le ministre de l’administration territoriale, le col Moussa Sinko Coulibaly et son collègue chargé des Affaires religieuses et du culte, Yacouba Traoré ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/brouille-au-sommet-de-letat-le-torchon-brule-entre-le-ministre-de-ladministration-territoriale-le-col-moussa-sinko-coulibaly-et-son-collegue-charge-des-affaires-religieuses-et-du-150214.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/brouille-au-sommet-de-letat-le-torchon-brule-entre-le-ministre-de-ladministration-territoriale-le-col-moussa-sinko-coulibaly-et-son-collegue-charge-des-affaires-religieuses-et-du-150214.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:59:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Opposés dans un conflit de compétence ou d’intérêt, le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, le col Moussa Sinko Coulibaly et son collègue chargé des affaires religieuses et du culte, Yacouba Traoré seraient à couteau tiré ces derniers temps.</b>

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<b> </b>

Conflit de compétence ou conflit d’intérêt, rien n’est moins sûr ? Mais ce qui paraîtrait évident, est que ces derniers temps, le torchon brûle entre le ministre de l’administration territoriale, de la  décentralisation et de l’aménagement du territoire, le col Moussa Sinko Coulibaly  et son collègue chargé des affaires religieuses et du culte, Yacouba Traoré. Les deux hommes d’Etat seraient à couteau tiré et qu’à l’origine de ce malentendu ; l’organisation du prochain pèlerinage.

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Des coulisses et des confidences, il paraîtrait que chacun des deux départements voudrait avoir le monopole de l’organisation du 5<sup>ème</sup> pilier de l’islam. Un chevauchement dans l’exécution des tâches gouvernementales, qui ne manque pas de faire grincer les dents. Est-ce une incompréhension ou non définition exacte, des tâches confiées à chacun de ces départements ministériels ? En tout état de cause et ce qui resterait vrai, avant la création du ministère chargé des affaires religieuses et du culte, l’organisation du pèlerinage relevait de la compétence du ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire. Mais avec ce nouveau département, les données ont semblent-elles, un peu changé. Ce qui fait qu’aujourd’hui, les deux départements se marchent dessus dans l’exécution de leurs tâches.

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Pensant que l’organisation du pèlerinage est l’une des attributions de son département, le ministre Yacouba Traoré aurait  évoqué la question lors d’un des conseils des ministres a indiqué une source. Son collègue de l’administration territoriale, le col Moussa Sinko Coulibaly aurait dit non, s’opposant à la volonté, du ministre Yacouba Traoré, info précisée par la même source. Et cette même source d’indiquer que le col Moussa Sinko aurait fait savoir à son collègue ceci : <b><i>« le ministère chargé des affaires religieuses et du culte doit plutôt s’occuper de la gestion des mosquées et des lieux de culte à l’intérieur du pays ».</i></b>

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La Mecque étant à l’extérieur, elle ne relève pas de sa compétence, aurait martelé, le col Moussa Sinko. Depuis lors, suite à ces propos du Col Moussa Sinko Coulibaly, un conflit de compétence ou d’intérêt s’est ouvert entre les deux membres du gouvernement. Toute situation, qui interpelle, forcement le chef du gouvernement, Diango Cissoko, qui doit urgemment agir avant que les choses ne prennent d’autres tournures.

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Justement, en rapport avec ce conflit de compétence, récemment, le 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation du haut conseil islamique, Mohamed Kimbiri, par voie de presse, n’a raté l’occasion d’interpeller le premier ministre Diango Cissoko sur cette affaire devenue très embarrassante pour le monde musulman. Dans cette interpellation à caractère rectificatif, Mohamed Kimbiri parle des actes de spoliation et d’accaparement dont est victime le département chargé des affaires religieuses et du culte, qui a-t-il soutenu, est vidé de l’essentiel de ses prérogatives et spécifiquement le Hadj : 5<sup>ème</sup> pilier de l’islam. C’est  le décret n° 721 en date, du 24 décembre 2012, signé par le premier ministre Diango Cissoko qui fixe les attributions spécifiques des membres du gouvernement.

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Et il se trouve, selon le 1<sup>er</sup> secrétaire à l’organisation du haut conseil islamique, que le ministère chargé des affaires religieuses et du culte a fondamentalement pour mission d’élaborer et de mettre en œuvre la politique nationale du Mali en matière religieuse. A ce titre, explique Mohamed Kimbiri, il assure pleinement la promotion et le développement d’une culture de laïcité ancrée dans les valeurs de la société malienne ; l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de l’application de législation relative à la religion et aux cultes ; la promotion du dialogue entre les religions ; l’élaboration et le contrôle de l’application des règles relatives aux prêches, aux édifices de culte et aux associations à caractère religieux ; l’élaboration et le contrôle des règles relatives à l’organisation des pèlerinages et des fêtes religieuses, la gestion de la grande mosquée et la commission d’observation du croissant lunaire.

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Avec toutes ses attributions, Mohamed Kimbiri d’estimer que l’organisation du pèlerinage ne doit plus être la chasse gardée d’un autre département notamment, celui  de l’administration  territoriale. Face à cette grogne, il a expliqué que l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités  avant qu’il ne soit trop tard, car, dira-t-il, dans tous les pays musulmans au monde, le pèlerinage  est confié à un ministère chargé des affaires religieuses, s’il existe.

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Il est allé jusqu’à s’interroger sur l’intérêt qui fait qu’aujourd’hui, le ministère de l’administration territoriale et ses agents restent accrocher à cette attribution religieuse qui selon lui, relève désormais de la compétence du nouveau ministère en charge des affaires religieuses et du culte. La pièce serait-elle jouée, afin de disqualifier le département chargé des affaires  religieuses et du culte, tout en poussant le ministre à la démission s’interroge Mohamed Kimbiri ? En tout cas, cet incident semble constituer le début d’un conflit qui ne dit pas son nom et qui risquerait de miner davantage les rapports et autres relations entre ces deux départements, au cas où, cette affaire n’est pas urgemment tranchée. De nos jours, la question que tout le monde se pose est de savoir, qu’est-ce qui fait courir les deux départements derrière l’organisation du pèlerinage ?  Y a-t-il des non-dits que le commun des mortels ignore ?  Visiblement, le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de l’aménagement du territoire, le col Moussa Sinko Coulibaly ne serait pas prêt à céder l’organisation du pèlerinage au profit de son collègue chargé des affaires religieuses et du culte ? Ou bien, va-ton vers un bras de fer entre les deux départements ?

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<b>A suivre…</b>

<b>Par Zakariyaou Fomba </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet prochain :  Attention aux intoxications et aux mensonges « grotesques »… : Des sondages qui peuvent être sources de crises post électorales…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/presidentielle-de-juillet-prochain-attention-aux-intoxications-et-aux-mensonges-grotesques-des-sondages-qui-peuvent-etre-sources-de-crises-post-electorales-150210.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:49:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à la publication de soi-disant sondages qui seraient effectués à travers le pays, pour éviter de tomber dans un chaos post électoral, les électeurs maliens devraient faire énormément attention au même titre que le Président de la Transition et les membres du Gouvernement Django Sissoko. Il en est de même, pour les membres de la délégation générale aux élections (DGE) et leurs homologues de la commission nationale électorale indépendante (CENI). Car, au soir du 28 juillet 2013, en rapport avec la publication des résultats de l’élection présidentielle, nul doute qu’en cas de production du contraire de ces sondages dont la crédibilité est… cela pourrait nous conduire à des crises ou chaos d’après élection. Donc, il y a lieu que chacun d’entre nous fasse extrêmement attention, pour ne pas jeter de l’huile au feu avant…</i></b>

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<b><i> </i></b>

En cette veille électorale, tous les moyens sembleraient être bons à utiliser pour rehausser la côte de popularité de son candidat. C’est pourquoi, depuis un certain temps, nous assistons à la publication dans différents supports de médias (objectifs ou partisans ?) de sondages sur les chances des potentiels candidats à l’élection présidentielle, dont le premier tour est prévu, pour le 28 juillet prochain. Sans pour autant dire mot sur la crédibilité de ces sondages, qui semblent convaincre une grande majorité des maliens, notamment de la base qui croit en tout ce que dit la presse ; il est plus que capital pour nous de faire énormément attention sur la véracité de ces sondages qui risqueraient de conduire le pays dans un chaos pos électoral sans précédent.

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Le hic dans tout ce scénario, repose sur la façon dont ces sondages ont été effectués. Ils sont pour la plupart élaborés sans que la grande majorité des populations ne soient approchée. Face à ces soi-disant sondages, dont on ne sait comment, ils ont été réalisés ou effectués, il y a lieu pour nous tous de faire beaucoup attention, pour bien entendu, ne pas tomber dans des conflits post électoraux et éviter du coup, que des accrochages d’après élection, ne se produisent entre nous.

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Car, le faite d’annoncer ou de publier de tels sondages, indiquant qu’un des candidats semblerait prendre le dessus sur les autres avant même que des élections ne se tiennent, l’on devrait comprendre, une seule chose, mais très importante : En matière d’élection, seuls les résultats sortis des urnes comptent. Personne ne peut gagner à l’avance une élection sans que celle-ci ne tienne.

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Fort des (malheureux) cas précédents, tant en Afrique que dans le reste du monde, où nous avions vu que des candidats qui étaient donnés vainqueurs par les sondages, ont par la suite perdu les élections à la faveur des résultats sortis des urnes, alors dans ce cas, nous devrions faire très attention au Mali. En un mot, il faudra que chacun d’entre comprenne, que les résultats sortis des urnes, peuvent bel et bien être contraires aux sondages annoncés d’avant mach.

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Dans cette situation, il nous faut faire beaucoup plus attention en annonçant ou en publiant des articles qui ne collent pas forcement avec les réalités de notre société. Faut-il confier, que face à tout ces scénarios toxiques, nul ne doute qu’il revient à chaque malien et à chaque malienne de pouvoir faire la part des choses et surtout de ne pas se laisser rouler dans la farine par des sondages qui sembleraient être téléguidés voir orchestrés par le ou les truchements de certaines personnes ayant affiché des positions bien connues...

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Il est à noter que notre chère patrie, après tant de souffrances vécues ces derniers mois : rébellion, massacres de civils et de militaires par la rébellion, occupation anarchique des trois régions du nord par des groupes de terroristes, d’islamistes radicaux, de narcotrafiquants et d’autres individus sans vergogne, qu’il revient à chacun d’entre nous de travailler à faire en sorte que notre grand Mali ne replonge plus dans un autre chaos. Donc, c’est pour cette raison que les uns et les autres devraient travailler dans le seul but d’éviter à notre chère patrie de revivre d’autres crises, notamment : post électorales, tout en sachant bien que le plus souvent, les crises nées d’après élection, sont bien difficiles à gérer, que l’organisation des scrutins électoraux.

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Le constat fait également ressortir en général que certaines réalités au Mali, ne devraient pas être prises à la légère. Le taux de participation aux élections a toujours bien faible au Mali. Aussi, il faudra que les uns et les autres parviennent à comprendre, que les foules humaines qui traînent derrière chaque candidat, ne sont pas forcement de potentiels électeurs. Parmi eux, les animateurs semblent plus nombreux que d’électeurs potentiels.  Ce n’est en remplissant de monde un stade ou un autre espace public  qui défini l’électorat.

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Aussi, ce que chacun d’entre nous, devrait retenir, est que, les maliens dans leur grande majorité semblent connaître les sensibilités des différents candidats déclarés jusqu’ici. Alors, il faudra que les différents candidats en lice pour cette présidentielle comprennent, que le choix du futur président du Mali sera fait dans la plus grande transparence. Seulement, il va de soi que nous déplorions certains faits. Un constat fait ressortir que plusieurs candidats sont trompés à l’avance, puisque voyant leurs meetings pleins et se retrouver vaincus au sortir des urnes, ils demeurent peu de candidats qui parviennent à digérer leur défaite. Alors que si nous faisions allusion aux résultats sortis des urnes et publiés, ils sont : bel bien perdants. Voici certaines réalités électorales, qui devraient nous amener à éviter à l’avance, de créer du doute et du flou dans les têtes et dans les cœurs des électeurs.

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Nous avions vu que les sondages mal effectués, ont conduit certains pays parmi lesquels des voisins à notre grand Mali, tombés dans des crises post électorales sans précédent. Donc évitons d’induire les paisibles citoyens dans des erreurs irréparables.

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Si quelque part, il est dit que la presse a pour principales missions : d’informer, de former, de sensibiliser, d’éduquer ; de promouvoir la santé, la paix, la stabilité et la quiétude, tout en œuvrant à la cohésion sociale, il est aussi indiqué, que cette même presse, a pour missions supplémentaires, de mettre tout son poids dans la balance, afin d’éviter que les paisibles citoyens d’une nation soient tombés dans des conflits inutiles voir plongés dans des chaos sans précédent.

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Pour ce faire, il faudrait que chacun d’entre nous mette dans sa tête, que seuls, les résultats sortis des urnes et publiés par les instances chargées d’organiser ces élections, compteront, et que personne ne doive et ne peut se considérer à l’avance vainqueur d’une élection. Que le Tout Puissant et Miséricordieux « Allah l’inégalable » assiste le Mali et les maliens à organiser cette élection dans la paix. Amen !!!

A bon entendeur salut !!!

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion de la crise du nord Mali : « Le cas Kidal, un casse-tête pour les autorités de Bamako » : François Hollande brise les cœurs des maliens et des maliennes, en restant très flou, quant à l’entrée de l’armée malienne dans la ville rebelle de Kidal…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-la-crise-du-nord-mali-le-cas-kidal-un-casse-tete-pour-les-autorites-de-bamako-francois-hollande-brise-les-coeurs-des-maliens-et-des-maliennes-en-restant-tres-flou-quant-150207.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 16:40:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-134715" alt="HOLLANDE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/HOLLANDE.jpg" width="610" height="340" />Invité de France 24, TV5 et RFI, le vendredi 31 mai dernier, le président français, François Hollande n’a pas été clair à propos de l’entrée de l’armée malienne à Kidal. Toute position qui paraît bien confuse dans la tête du citoyen lambda, qui ne sait plus à qui se confier pour gérer le cas Kidal devenu une épine sous les pieds pour les autorités maliennes. Fort des propos de M. Hollande, l’on comprend que la situation de Kidal est plus qu’une ambigüité pour les autorités de Bamako et des populations du reste du Mali. </i></b>

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Jamais, il ne peut et il ne doit y avoir, deux armées différentes dans un même pays. Mais ce à quoi nous maliens, assistions depuis quelques mois, est qu’en plus de la présence de la vaillante armée nationale malienne, il existe une autre armée (parallèle) au nord Mali et particulièrement dans la région de Kidal à travers la présence des rebelles du mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

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En effet, après avoir soulevé l’opération Serval pour libérer les régions du nord Mali, qui étaient tombées dangereusement dans les mains des djihadistes, terroristes, narcotrafiquants et autres islamistes radicaux, le Président Français ne souhaite pas aller à l’encontre de la politique extérieure de son prédécesseur : Nicolas Sarkozy, surtout dans la gestion du cas Kidal.

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Même en reconnaissant cette vérité, qui veut que les uns et les autres comprennent, que la crise au nord du Mali est née des cendres de la crise libyenne (laquelle avait été au centre des préoccupations de Nico Sarkos d’il y deux ans), il semble plus que jamais clair, que cet adage qui dit que l’administration est une continuité est bien respectée en France et par les français.

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Vu l’évolution sur le terrain à Kidal, où les rebelles du MNLA ont refusé et continuent de dire non à toute entrée de soldats maliens dans la région, l’on peut bien soutenir que c’est le cas. Et pour corroborer cette position plus que jamais floue de la France, le Président Hollande, ne s’est pas du tout gêné, le vendredi 31 mai 2013, sur les ondes de : TV5,  France 24 et RFI, soutenant qu’en prélude à l’élection présidentielle, que l’administration peut être déployée à Kidal et que la gestion du cas MNLA pourrait faire après, l’objet de discussions entre les autorités et le mouvement rebelle comme si toute fois, Kidal est un Etat à part entière. La position française par rapport à la gestion du cas de Kidal, nous fait dire que le Président François Hollande, ne veut et ne souhaite pas aller en porte-à-faux, avec la politique extérieure de Nicolas Sarkozy, dont le gouvernement n’avait pas pourtant pas condamné, le 6 avril 2012, quand le MNLA  avait déclaré sur les ondes de la chaîne de télévision France 24 et de la Radio France Internationale « RFI », l’indépendance de la république islamique de l’Azawad.

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Le fait de soutenir sans ambages aux yeux du monde, que le redéploiement de l’administration à Kidal peut se faire maintenant, mais que l’entrée de l’armée dans la région, pour sécuriser les personnes et leurs biens, peut faire l’objet après les élections, de pourparlers entre les autorités de Bamako et le MNLA ; cela sous entend sans nul doute, que la France semble cautionner sans pour autant le dire clairement, le projet d’indépendance à défaut d’autonomie de la région de Kidal.

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Sinon, pourquoi trouver à chaque fois un ou des arguments pour décaler l’entrée de l’armée malienne à Kidal, quand on sait que jusqu’à preuve du contraire Kidal est et reste une région, du moins une partie intégrante de la république du Mali. Vraiment, il est grand temps que la France abandonne cette politique de l’Autriche. Faire semblant d’être avec le Mali, alors qu’au fond c’est tout le contraire, il est plus urgent aujourd’hui, que l’on autorise à l’armée malienne de prendre position à Kidal.

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Au cas où  l’entrée de l’armée malienne ne serait pas effective avant le premier de l’élection présidentielle, est-ce cela n’engendrait pas de conséquences néfastes après ? Attendons pour mieux voir !

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’UNTM monte au créneau face au cas de Kidal : Siaka Diakité dit ses vérités…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/luntm-monte-au-creneau-face-au-cas-de-kidal-siaka-diakite-dit-ses-verites-150211.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 15:50:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91055" align="alignleft" width="299"]<img class="size-full wp-image-91055" alt="Siaka Diakite, Sg Untm" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Siaka-Diakite.jpg" width="299" height="232" /> Siaka Diakite, Sg Untm[/caption]

<b>Préoccupée au même chef que l’ensemble des maliens et des maliennes, la grande centrale syndicale du Mali est montée au créneau pour dénoncer l’absence de l’armée à Kidal. Pour ce faire, le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité n’a pas manqué de dire ses vérités à propos d’une situation qui devient de plus en plus ambigüe pour notre pays.</b>

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Le mardi dernier à la Bourse du Travail, réunis autour du secrétaire général, les membres du bureau central de l’UNTM ont déclaré qu’il est anormal que l’administration malienne ne soit pas à Kidal. Ils ont déploré  cette situation bien confuse qui devient de plus en plus gênante et ambigüe pour notre pays.

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A l’Union nationale des travailleurs du Mali, on estime que c’est un mépris pour notre souveraineté que d’accepter des situations pareilles. Siaka Diakité d’inviter les plus hautes autorités à entreprendre des initiatives visant à accélérer le redéploiement de l’armée malienne dans cette partie du pays qui jusqu’à preuve du contraire est et demeure une partie intégrante du Mali.

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Le responsable de l’UNTM a soutenu qu’à travers l’Opération Serval, certes la France a joué un rôle capital dans le processus de la libération du Mali, mais la centrale syndicale n’a pas compris cette position quelque peu floue prise par cette même France, quant à l’entrée de soldats maliens à Kidal pour sécuriser les populations et leurs biens. Au niveau de la centrale syndicale, le rôle joué par l’armée française pour chasser les djihadistes et autres bandits de grands chemins a été salué à l’unanimité par tous et toutes ; mais, il est aussi important de reconnaître par la même occasion l’appui et l’apport d’autres armées africaines et de la communauté internationale, mais le fait de ne pas autoriser les militaires maliens à prendre place à Kidal, ne semble pas apprécier par la majeure partie des maliens.

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C’est cette situation confuse, qui a amené le secrétaire général de l’UNTM, Siaka Diakité à se poser des questions sur de probables restrictions qui seraient exercées sur l’armée malienne quant à son entrée à Kidal.

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En ce qui concerne la situation politique du pays, le Secrétaire général de l’UNTM s’est réjoui sur le fait que la date du premier tour de l’élection présidentielle fixée au 28 juillet 2013, semble faire l’unanimité au sein de la classe politique.  Le président du front anti-putsch (FDR) mouvement né aux lendemains des événements du 22 mars 2012, a indiqué, qu’il est important de raccourcir  la durée de la transition afin de permettre à notre pays de sortir rapidement de cette double crise. Il a en outre demandé aux partis membres du FDR à mettre tout en œuvre pour préserver le nom de ce regroupement pendant la période électorale.

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<b>Mahamane Touré « Hamane »</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Agricole sous/régionale : Toguna Agro Industries fait le bonheur des paysans de la sous région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/cooperation-agricole-sousregionale-toguna-agro-industries-fait-le-bonheur-des-paysans-de-la-sous-region-150179.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 15:08:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Au titre de la campagne agricole 2013/2014, le  Groupe Toguna Agro Industries du Mali fournira à la Guinée Conakry, un  total de 12 300 tonnes d’engrais, Type : 17-17- 17, pour une valeur marchande de plus de 4,6 milliards de FCFA…Le contrat entre l’Etat de la Guinée et le Groupe Toguna Agro Industries, récemment a été suivi par le chargement des premiers camions, qui ont quitté Bamako, le mardi dernier, avec la grâce d’Allah et selon des informations en provenance de la Guinée, sont bien arrivés à Kankan et leurs déchargements seraient déjà faits.</i></b>

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En effet, pour mieux ficeler la collaboration agricole entre le Groupe Toguna Agro Industries du Mali et l’Etat de Guinée, une équipe technique formée de responsables du secteur agricole Guinéen était à Bamako, en début du mois de mai 2013. Conduite par le Directeur national de l’Agriculture de la Guinée, M. Abdoulaye Diallo, la mission des responsables du secteur agricole guinéen ont à juste apprécié, le travail abattu, par le PDG Seydou Nantoumé, tout en se disant impressionner par le visuel des équipements en place à Toguna.

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Après, la visite guidée de l’usine, les responsables du secteur agricole de la Guinée, ont souhaité que la collaboration qui lie leur pays au Groupe Toguna Agro Industries soit davantage plus renforcée, leur souhait est que le Groupe Toguna du PDG Seydou Nantoumé puisse s’installer en Guinée à travers une succursale.

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M. Abdoulaye Diallo et les membres de la délégation qui l’accompagnaient ont aussi ému le souhait de voir le PDG de Toguna procéder à l’installation prochaine d’une usine (Une succursale) du Groupe Toguna Agro Industries en Guinée, pour disent-ils produire sur place des engrais. Ils le souhaitent, si possible avant le démarrage de la campagne agricole 2014/2015. M. Abdoulaye Diallo, le chef de la délégation guinéenne, lors de la réunion qui a regroupé autour de M. Oumar Guindo, le Directeur général de Toguna, a soutenu qu’une antenne de Toguna en Guinée pour produire des engrais, serait grandement bénéfique aux producteurs de tous les pays du golf de guinée, tels que : la Guinée Bissau, la Sierra-Léone, le Libéria et bien entendu la Guinée Conakry.<b> <i></i></b>

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Evoquant le contrat établi entre le Groupe Toguna Agro Industries du Mali et son pays, il dira que la commande de son pays, porte sur un total de 12 300 tonnes d’engrais « NPK 17-17-17 », pour un coût total dépassant, la somme de 4,6 milliards de FCFA, soit un peu plus de 65 milliards de Franc guinéen.

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Pour un rappel des faits, la convention relative à la signature de ce contrat de performance (fourniture d’engrais) l’a été entre : le PDG du Groupe Toguna Agro Industries, Seydou Nantoumé et l’Etat de la Guinée. De son côté, le représentant exclusif du Groupe Toguna Agro Industries en Guinée, M. Sékou Cissé, il n’a pas manqué de saluer le PDG Seydou Nantoumé pour tout ce qu’il fait dans la promotion de l’agriculture dans son pays. M. Sékou Cissé a ajouté que la collaboration entre son pays et le Groupe Toguna remonte à trois campagnes.

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Toujours en vue de renforcer la collaboration et le partenariat entre l’Eta de la Guinée Conakry et le Groupe Toguna Agro Industries du Mali, une mission du Groupe Toguna conduite par son Directeur Commercial, M. Adama Guindo, s’était rendue en Guinée courant, le mois d’avril dernier, dans le but de renforcer la collaboration entre : Groupe Toguna et l’Etat de Guinée. Il faudra noter qu’à Conakry, la mission de M. Guindo Adama a eu des rencontres avec différents responsables du secteur agricole guinéen, parmi lesquels : le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Marc Yombouno ; le Directeur national de l’Agriculture, M. Abdoulaye Diallo ; le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Sékou Sangaré ; le représentant exclusif et dépositaire principal des produits Toguna en Guinée, M. Sékou Cissé, ainsi que d’autres responsables et non des moindres du secteur agricole.

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Lors de son entretien avec le représentant exclusif du Groupe Toguna à Conakry, M. Sékou Cissé, il a été question de l’exécution des closes du contrat dans les délais requis. Et le représentant exclusif du Groupe Toguna, n’a pas manqué de reconnaître la valeur et de saluer le mérite du PDG Seydou Nantoumé, qu’il a qualifié d’homme : <b><i>« Respectueux et obéissant de ses engagements vis-à-vis de ses collaborateurs et partenaires, tant nationaux, sous-régionaux qu’internationaux. M. Sékou Cissé de témoigner sa reconnaissance au PDG Seydou Nantoumé, qui, a-t-il dit, n’a ménagé aucun effort, pour honorer sa promesse et respecter les closes du contrat qui lie son Groupe à l’Etat de la Guinée »</i></b>.

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Par ailleurs, il faut confier que la livraison des 12 300 tonnes d’engrais, type : 17-17-17, a commencé depuis le 28 mai dernier, par le chargement de sept (7) premiers camions d’une contenance de 60 tonnes chacun (soit un premier total de 420 tonnes) à destination de Kankan. Des sources confidentielles, il s’avérait que, tout comme, le Président Toma Yayi Boni du Bénin, son homologue de la Guinée Conakry, Alpha Condé, envisage de privilégier pour les producteurs de son pays, dès la campagne prochaine agricole, les engrais produits par le Groupe Toguna Agro Industries. Les mêmes sources indiqueraient que le Président Alpha Condé souhaiterait au moins que la livraison totale d’engrais destinée aux producteurs agricoles de son pays, soit fournie par Toguna Agro Industries du Mali.

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A titre de rappel, et comme nous l’avions évoqué tantôt ; pour la présente campagne (en phase de démarrage), le ton est donné à travers un total de 12 300 tonnes, pour une valeur marchande de plus de 4,6 milliards de FCFA, soit un plus de 65 milliards de Franc guinéen. Selon les mêmes indiscrétions, les plus hautes autorités guinéennes à travers les premiers responsables du secteur agricole, auraient de part et d’autres, apprécié la bonne qualité des engrais <b>« Made in Toguna Agro Industries »</b> du Mali.

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<b><i>Toguna Agro Industries une fierté retrouvée pour le secteur agricole malien et sous-régional !!!</i></b>

Ayant à cœur de persévérer, Oui, de toujours persévérer, il va de soi que la performance réalisée sur le terrain (depuis sa création en 2006), par Seydou Nantoumé et son groupe, fait qu’aujourd’hui, les produits de <b>Toguna Agro Industries</b> sont priorisés et convoités par les producteurs agricoles du Mali, de la Guinée Conakry, du Burkina Faso, du Bénin, et de plusieurs autres pays de l’espace CEDEAO.

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A travers nos sources d’informations, le Tchad et bien d’autres pays de l’Afrique centrale souhaiteraient signer des partenariats de collaboration avec le Groupe Toguna Agro Industries, pour les campagnes agricoles à venir.

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<b><i>Toute chose qui nous fait dire que ce slogan : Aider la terre à nourrir les Hommes : l’humanité ; n’est pas choisi par hasard, par le Groupe Toguna Agro Industries.</i></b>

C’est justement dans cet ordre d’idée, que M. Oumar Guindo, le Directeur général du Groupe, <b><i>(tout en faisant allusion à la livraison des 12 300 tonnes d’engrais de la Guinée),</i></b> déclarait aux responsables agricoles du secteur agricole de ce pays frère, lors de la réunion qui les a tous regroupé dans les locaux du Groupe Toguna ; que toutes les dispositions nécessaires et adéquates sont prises par le PDG et par les différentes équipes en place, pour honorer les engagements de Toguna Agro Industries vis-à-vis de l’Etat guinéen.

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Il faut noter que les déclarations faites lors de cette réunion ont essentiellement porté sur les closes du contrat établi entre : Toguna Agro Industries et l’Etat de Guinée. Il a été question des 12 300 tonnes d’engrais « Made In Toguna Agro Industries » du Mali, commandées par la Guinée et dont la livraison a commencé depuis quelques jours. Sur un tout plan, à la suite du passage d’un film sur l’historique du Groupe Toguna, M. Oumar Guindo, a profité  l’occasion pour faire un état des lieux relatif à la livraison des 40 000 tonnes d’engrais commandées par les autorités du Bénin.

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L’acheminement de la totalité des 40 000 tonnes d’engrais du Bénin devrait être effectif dans les prochaines semaines grâce au bon Dieu, a laissé entendre le Directeur général de Toguna. Déjà, à ce jour, il est à noter qu’environ, 40% des 40 000 tonnes d’engrais achetés par l’Etat du Bénin ont été transportés sur différents sites agricoles de ce pays.

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Enfin, signalons que les 12 300 tonnes d’engrais NPK 17-17-17 commandés par les autorités guinéennes, sont actuellement en train d’être acheminés depuis le 28 mai 2013, à destination. Et tout est mis en œuvre pour être dans les délais prévus dans le contrat de performance, a rassuré M. Oumar Guindo, le Directeur général de Toguna Agro Industries.

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<b>Par Zhao Ahmed A Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koulouba 2013 :  Le ‘’ Plan B’’ du FDR  pour barrer le chemin à IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/koulouba-2013-le-plan-b-du-fdr-pour-barrer-le-chemin-a-ibk-150215.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 15:01:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-127457" alt="IBK" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/IBK1.jpg" width="345" height="248" />A défaut d’avoir un candidat unique, les partis politiques et associations à caractère politique, réunis  au sein d’un regroupement politique appelé FDR, le front anti-putsch et ses alliés ont singé une plate forme politique le vendredi 31 mai 2013, au CICB. L’objectif de cette plate forme politique est de soutenir le candidat de l’un des partis signataires qui se hissera au second tour de l’élection présidentielle de juillet prochain. Ces candidats sont entre autres : Soumaïla Cissé de l’URD, Dramane Dembélé de l’ADEMA/PASJ,  Modibo Sidibé des FARE, Jeamille  Bittar de l’UMAM et enfin, l’honorable Mme Haïdara Assaïta Cissé dite Chatto qui va certainement se présenter en candidate indépendante puisse que son parti, le PDES a jugé de ne pas présenter de candidat à la présidentielle à venir.

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Avec une telle plate forme politique, que l’on peut appeler le ‘’ Plan B’’ du FDR, le scenario qui se dessinerait  est de ‘’ Tous contre Un ‘’ au second tour de l’élection présidentielle. L’objectif principal est de faire front commun contre le candidat du RPM, qui semblerait être en position favorable pour jouer la finale. Donc il s’agira pour les anti-putschistes de barrer la route à tout prix à IBK.

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<b>                        Par Zakariyaou Fomba </b>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Partenariat agricole : Mali/Burkina Faso :  Le Groupe Toguna Agro Industries, sollicité par la SOFITEX, pour parrainer un concours agricole d’excellence…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/partenariat-agricole-maliburkina-faso-le-groupe-toguna-agro-industries-sollicite-par-la-sofitex-pour-parrainer-un-concours-agricole-dexcellence-150183.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 03 Jun 2013 14:22:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>En passe d’être le principal fournisseur d’engrais (différentes qualités) aux producteurs agricoles des pays membres de l’espace UEMOA, notamment du Burkina Faso, du Sénégal, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée Conakry ; le Groupe Toguna Agro Industries du PDG Seydou Nantoumé, vient d’être sollicité, par la Société de filature des textiles du Burkina Faso (SOFITEX), pour parrainer et présider un concours agricole d’excellence. Ce concours faut-il le rappeler, mettra en compétition les producteurs agricoles du Faso, parmi lesquels seront primés les meilleurs producteurs (qualité).</i></b>

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Prévu pour le 15 juin 2013, ce concours d’excellence organisé par la SOFITEX et ses partenaires, est basé sur la qualité (meilleure) de la production agricole en général et cotonnier en particulier. Il mettra aux prises tous les producteurs agricoles du Faso. En effet, selon nos sources, les organisateurs de ce concours d’excellence, visent comme principaux objectifs, l’amélioration de la qualité de la production cotonnière du Burkina Faso, d’autant plus que le pari de la quantité semble être un acquis depuis déjà quelques campagnes.

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Pour la petite histoire, les producteurs cotonniers du Burkina Faso, ont produit lors de la campagne 2012/2013, plus de 500 000 tonnes de coton graine. C’est pourquoi, elles (autorités burkinabé) en étroite collaboration avec les autres acteurs du secteur coton en particulier et agricole en général, ont désormais la tête tournée vers la qualité, le pari de la quantité étant dorénavant un acquis.

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Parlant de l’évènement du 15 juin 2013, la Société de Filature et des Textiles du Burkina Faso (SOFITEX), argumente son choix, porté sur le Groupe Toguna Agro Industries pour parrainer cette fête, à cause de ce que fait, ce vaste ensemble pour les secteurs agricoles maliens, burkinabé et sous-régionaux.

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Ayant pour principal Leitmotiv : <b><i>« Aider la Terre à Nourrir les Hommes »</i></b>, le Groupe du Président Directeur Général Seydou Nantoumé a trouvé le mot juste, avait soutenu ici même à Bamako, M. Abdoulaye Diallo, le directeur national de l’Agriculture de la Guinée Conakry, lors de son passage à Toguna au début du mois de mai dernier.

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Toujours paraphrasant certains propos de M Diallo (directeur de l’Agriculture de la Guinée) : <b><i>« Le slogan du Groupe Toguna Agro Industries, est une volonté qui nous recommande d’être persévérants et de faire en sorte que nos pays puissent tirer profit de la richesse des terres dont ils disposent et de faire en sorte que l’opportunité qui est offerte aux producteurs de nos pays par le Groupe Toguna soit des plus bénéfiques à nos populations, surtout en vue d’assurer notre propre autosuffisance alimentaire »</i></b>.

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Aussi, comme le dirais un adage de sage africain, une fois n’est pas coutume, lors de son passage à Toguna Agro Industries, le 15 mars dernier, le Ministre béninois de l’Agriculture, Sabaï Katé avait soutenu ceci : <b><i>«Au regard des potentialités de terres agricoles que nos pays disposent, nous africains, ne devrions pas connaître de souffrance alimentaire. Sans pour autant dire que le Seigneur et Miséricordieux nous a gâtés sur le plan des ressources naturelles, il nous revient de se mettre au travail, et seul le travail paye »</i></b>.

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Après le rappel de ces quelques passages de certains de nos partenaires, il faut signaler que l’invitation adressée par la SOFITEX au Groupe Toguna Agro Industries, fait suite à la bonne collaboration existante entre le Burkina Faso et Toguna Agro Industries du Mali. Des informations, il ressort que compte tenu du Programme et du calendrier très chargés du PDG, Seydou Nantoumé, le Groupe Toguna Agro Industries devrait être représenté à cette grande fête agricole au Faso par son Directeur commercial, M. Adama Guindo.

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<b>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’eau a encore dicté sa loi, le 7 mai dernier, sur un jeune garçon de 16 ans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/leau-a-encore-dicte-sa-loi-le-7-mai-dernier-sur-un-jeune-garcon-de-16-ans-145593.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 11:23:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeune homme du nom de Madou, âgé de 16 ans environ et apprenti chauffeur de son état dans un véhicule de  transport en commun, « SOTRAMA », a perdu la vie, le mardi 7 mai 2013, des suites d’une noyade dans le fleuve Niger. Cet évènement qui s’est passé derrière le palais de la culture Amadou Hampâté Ba a dû retenir pendant de longues minutes l’attention de plus d’un passant voir de plusieurs curieux.</strong></em>

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Des témoins ont déclaré que la victime, qui semblait être sérieusement dérangé par la forte chaleur qui s’abatte sur Bamako ces derniers temps, avait besoin de se rafraichir.  C’est ainsi qu’il s’en alla se jeter dans l’eau lors qu’il ne savait certainement pas nager. Pendant un bon moment, le corps sans vie de ce jeune homme, fut découvert par les autorités compétentes. Les personnes qui l’auraient aperçu avant le drame, ont soutenu, que ce jour, une fois dans l’eau, il marcha quelques mètres en profondeur, puis aucune nouvelle à son sujet.

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Des informations, il est indiqué que les personnes en présence, devant lesquelles le drame s’est passé, connaissant les lois de l’eau, ont vite conclu la disparition de Madou à une noyade. Séance tenante, elles alertèrent la police et la protection civile. Après quelques minutes de recherche, le  corps sans vie du jeune  a été repêché par les infatigables éléments de la protection civile. Au moment où nous quittions les milieux, ses parents n’étaient pas encore venus récupérer son corps. Il y a lieu de saluer le bon comportement des éléments du commissariat du 4<sup>ème</sup> arrondissement qui étaient présent sur place, tout le courage des éléments de la protection civile et le sens humain du docteur Boubacar Hama Diaby, le directeur du Palais de la culture, qui ont passé de longues minutes au chevet de la victime.<b> </b>

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<b>Touré Hamane</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne cotonnière  2013/2014 : Une production de  450. 000 tonnes attendues…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/campagne-cotonniere-20132014-une-production-de-450-000-tonnes-attendues-145582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 09:17:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-40375" alt="Cotton" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Cotton.jpg" width="610" height="407" />Bien que les pluviométries aient différé, selon les zones de production, nous espérions qu’à défaut de 600 000 tonnes, nous pourrions atteindre entre : 500 et 550 000 tonnes de coton graine au sortir de la présente campagne de 2012/2013. Mais, déjà sur la base des indices, je peux soutenir ici, qu’il est fort possible que nous atteignons au moins entre : 450 et 500 000 tonnes de coton au sortir de cette présente campagne de commercialisation, ce, en dépit de toutes les contraintes que nous équipes de productions ont rencontré durant la saison hivernale, notamment le déficit de pluies constatées dans certaines zones. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Pour plus de détails, nous avions rencontré le PDG de la CMDT, Salif Abdoulaye M. Cissoko, qui garde un bon espoir pour cette campagne cotonnière.

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<b>Coq cocorico : </b>Mr Salif Abdoulaye M. Cissoko, en tant que PDG de la CMDT, peut-on connaître avec vous l’impact et quelle importance joue le système coton sur l’économie nationale en général et dans l’économie des producteurs cotonniers en particulier ?

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<b>Mr Salif Abdoulaye M. Cissoko, le PDG de la CMDT :</b> Merci d’être venu à nous pour comprendre l’impact du système coton dans l’économie de chère patrie. Mais avant de répondre à cette question, permettez-moi de vous confier que la Compagnie malienne du développement des textiles (CMDT) est née des cendres de la Compagnie française du développement des textiles (CFDT) en 1974. Elle est une société anonyme d’économie mixte, chargée de gérer la production, la promotion et la commercialisation du coton au Mali.

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Pour la petite histoire, je vous informe que la CMDT est créditée d’un capital de 7.982.340.000FCFA, détenu par l’Etat du Mali. Son principal partenaire est français, il s’agit de : GEOCOTON (ex-DAGRIS). Les activités menées par la CMDT se reposent essentiellement sur la production du coton graine à travers un système de production dit : Système coton ; l’égrenage du coton graine et surtout la commercialisation des produits finis, parlant de la fibre et la graine du coton. Pour votre information, en dehors de la fibre qui est en grande partie exportée, les graines sont commercialisées à 99% au niveau national. Vous savez, grâce à une politique de rentabilisation mise en place par la CMDT, les graines du coton sont transformées ; en huile alimentaire, en savon et en aliment bétail.

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Parlant de l’impact du système coton sur l’économie nationale d’une façon générale, je soutiendrais plutôt que les impacts du système coton dans l’économie nationale sont bien multiples. Tout d’abord, je vous dis ici, que de nos jours, il y a assez d’emplois qui ont été créés au niveau de la CMDT, avec plus de 1108 agents permanents et plus de 2500 agents saisonniers.

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Aussi, permettez-moi, de confier que depuis plusieurs années, le coton reste et demeure le principal produit local exporté par notre pays. Son importance sur l’économie nationale se mesure par : « La part de la production nationale liée directement à sa production, où environ : 4 à 4,5 millions de personnes y activent de façon permanente. C’est le lieu de souligner que le niveau de production du coton, qui a atteint plus de 620 000 tonnes lors de la campagne 2003/2004, avait prématurément chuté à un peu plus de 200 000 tonnes lors de la campagne 2008/2009. Il faudra rappeler que cet état de fait, était consécutive (chute) à l’effet de la crise cotonnière au niveau international.

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Par contre, il y a lieu de noter que les efforts de relance entamés depuis déjà quelques campagnes, ont permis de rehausser le niveau de production du coton au Mali à plus de 400 000 tonnes lors de la campagne 2011/2012. Là, je précise, que cela a été, en dépit des difficultés pluviométriques, qui ont quelque peu émaillé les activités de nos producteurs agricoles en général et cotonculteurs en particulier. Au Mali, nul ne doute présentement du niveau de contribution du système coton à l’autosuffisance alimentaire des populations.

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En effet, c’est dans le système coton que sont produits plus de 55 à 57% des productions nationales en céréales sèches, je veux parler par exemple : du maïs, du mil, du sorgho, de la pomme de terre, entre autres productions vivrières. Pendant chaque année et cela est vérifiable, la zone cotonnière a toujours dégagé un excédent céréalier. Rien que pour la campagne 2011/2012, la production de céréale de la zone cotonnière a été de plus 1,5 millions de tonnes avec un excédent net d’environ 420 000 tonnes.

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Je dirais que l’importance du système coton dans le développement des tissus : économique et industriel du pays notamment, à travers les usines textiles et les unités de triturations de la graine de coton est très énorme.

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De nos jours, on peut soutenir que le système coton est le moteur pour le développement de l’économie nationale. Il demeure une vraie clef déclencheuse d’activités pour plusieurs autres secteurs et sous secteurs de l’économie de notre pays : les banques, les assurances, les entreprises de transit, les transports, le commerce des intrants, le commerce du carburant et de lubrifiants, l’industrie textile, l’industrie oléagineuse, d’une façon générale, c’est tout le système économique et commercial qui est concerné par le coton.

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Sans pour autant se jeter de fleurs à qui que ce soi, il faut avouer que le secteur cotonnier est un moteur essentiel de développement pour de nombreux pays du continent, du faite que ce secteur apporte à un nombre important de nations africaines des solutions à la gestion des affaires : publiques et privées. Nul ne l’ignore aujourd’hui, le système coton est pourvoyeur de revenus, d’emplois, de devises pour plusieurs nations africaines dont le Mali.

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Il constitue un puissant facteur de d’industrialisation, tout en jouant sa partition dans la modernisation des systèmes de production agricoles et dans la structuration professionnelle du monde rural. Par ailleurs, c’est le lieu de soutenir que le coton est le deuxième produit exporté du Mali après l’or, il se place devant le bétail et les autres activités rurales.

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<b>Coq cocorico</b> : <b>Mr Salif Abdoulaye M. Cissoko, le PDG de la CMDT</b>, que doit-on retenir pour la campagne en cours, je veux parler de la campagne 2012/2013       ? Puisque des enquêtes effectuées par nos soins, l’on comprend aisément que la prévision de production en début de campagne était l’atteinte d’au moins 600 000 tonnes de coton graine, qu’en est-elle exactement ?

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<b>Mr Salif Abdoulaye M. Cissoko, le PDG de la CMDT </b>: Comme vous le savez, une prévision est toujours faite à la suite d’études. Les études que nos différentes équipes techniques ont eu à effectuer en début de campagne,  l’ont été, dans l’espoir d’une abondance de pluies. Qu’à cela ne tienne, bien que les pluviométries aient différé selon les zones de production, nous espérions qu’à défaut de 600 000 tonnes, nous pourrions atteindre entre : 500 et 550 000 tonnes de coton graine au sortir de la présente campagne de 2012/2013. Mais avec toutes les difficultés que vous n’êtes pas censé ignorer, je soutiens que sur la base des indices, il est fort possible que nous atteignons au moins entre : 450 et 500 000 tonnes de coton au sortir de la présente campagne de commercialisation, malgré les contraintes que nous équipes de productions ont rencontré durant la saison hivernale, notamment le déficit de pluies constatées dans certaines zones.

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Vous savez, nous sommes actuellement dans une dynamique de relance totale et complète de la culture du coton au Mali, et à ce jour, je vous dis que les signes « annonciateurs » sont favorables et nous espérions relever le défi de ce gros challenge pour notre pays, avec la grâce du bon Dieu lors des prochaines campagnes.

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Sur un tout autre plan, je confie que l’égrenage se passe dans les conditions meilleures. Avec plus de 17 usines d’égrenage de coton d’une capacité de 575 000 tonnes, en plus d’un parc fourni de 150 véhicules et engins de manutention, sans tenir compte de trois autres unités industrielles de transformation de la fibre de coton : COMATEX, BATEX et FITIMA, qui fonctionnent à souhait, je demeure convaincu que nous espérances seront comblées.

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Aussi, je ne saurais faire fi de l’existence de deux autres unités industrielles, notamment : HUICOMA et FAMAB, en plus d’un nombre important d’unités semi-industrielles pour la trituration de la graine de coton. Dans le système coton, toutes ces mini-unités industrielles de transformation demeurent des actrices prépondérantes devant nous permettre de sortir avec la tête haute à la fin de la campagne en cours.

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<b>Coq cocorico ;</b> <b>M. le</b> <b>Président directeur général de la CMDT </b>: Quel type de production de fibre est recommandée dans les marchés quand on sait que les exigences sont de plus en plus forte et sans compter aussi la concurrence qui ne cesse de s’accentuer  au niveau international?

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<b>M. le</b> <b>Président directeur général de la CMDT :</b> En toute réalité, j’apprécie à sa juste valeur cette question. Bien, en faite, je tiens à préciser ici, que depuis déjà quelques campagnes, la stratégie de la CMDT, est de mettre un accent particulier sur la qualité du produit (coton). Vous savez, de 63% de grades de tête, lors de la campagne 2004/2005, la société a de surcroit réalisé plus de 93% de grades de tête en 2008/2009. Lors des campagnes de 2010/2011 et 2011/2012, nous avions pu maintenir ce cap à hauteur de souhait. Et parlant de la présente campagne, notre objectif de réaliser au moins entre 95 et 100% de grades de tête.

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Je précise que des dispositions sont prises par nos différentes équipes sur le terrain pour l’atteinte de l’objectif planifié en début de campagne. <b>Le leitmotiv</b> à la CMDT se repose sur la qualité, pour cela, la CMDT s’est engagée dans une démarche de qualité afin d’obtenir la certification aux normes iso 9001-version 2008.

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Par ailleurs, je soutiens que le coton malien est classé en grade sur des standards locaux ou types de vente commerciaux en corrélation avec les standards africains et internationaux.

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<b>Coq cocorico</b> : <b>M. le</b> <b>Président directeur général de la CMDT </b>: Comment faites-vous pour organiser et coordonner tout ce gros système autour de la culture du coton ?

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<b>M. le</b> <b>Président directeur général de la CMDT :</b> Merci pour cette autre question. Parlant d’organisation, je vous confie que la CMDT est gérée par un Conseil d’Administration. Ce Conseil est composé de neuf (09) membres dont huit (08) pour l’Etat du Mali et un (01) pour GEOCOTON, ex-DAGRIS.

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La CMDT est dirigée par un Président directeur général appuyé par six (06) directions centrales et cinq (05) filiales : Sud sa (Sikasso et Bougouni) ; Nord Est sa (Koutiala et San) ; Centre sa  (Fana et zone OHVN) ; Ouest (Kita) et une Officine de classement du coton dénommée : OCC et qui est basée à Koutiala. Comme il n’est de se répéter parfois, la société emploie 1108 agents permanents et 2500 agents (travailleurs) saisonniers pendant la campagne d’égrenage et de commercialisation.

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Comme zone d’intervention, la CMDT intervient dans les terroirs situés au sud du fleuve Niger (le cercle de Dioïla da        ns la région de Koulikoro ; les cercles de Baraouéli, de Bla et de San dans la région de Ségou et l’intégrité des cercles de la région de Sikasso). Egalement à l’Ouest, elle intervient dans le cercle de Kita en première région de Kayes sur une superficie de 134 518 km2 regroupant plus de 6345 villages et hameaux, abritant une population qui va 3,4 à 4 millions de personnes, soit entre 28 et 32% de la population nationale.

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La zone regroupe les climats soudano-sahéliens, soudanais et guinéens. Faut-il préciser que la saison des cultures correspond à la période pluvieuse et mi-mai à début octobre.

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<b>Propos recueillis par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dramane Dembélé et son passé à la tête de la DNGM :  « Le feuilleton des exonérations accordées par l’Etat sur le gasoil, va-t-il le  rattraper » ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/portrait/dramane-dembele-et-son-passe-a-la-tete-de-la-dngm-le-feuilleton-des-exonerations-accordees-par-letat-sur-le-gasoil-va-t-il-le-rattraper-145578.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 09:11:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>D’un constat presque général, il ressort que le secteur minier est un des éléments moteurs de l’économie malienne. Durant les périodes couvertes par les exercices budgétaires de : 2008, 2009 et 2010, la production de l’or a connu une forte croissance dans notre pays. Il demeure le premier produit d’exportation. En 2010, sur un montant total des exportations estimées à 967,57 milliards de FCFA, l’or représentait à lui tout seul : 782,27 milliards de FCFA, soit près de 81%. Mais sur la base du rapport du vérificateur général, il ressort qu’une mauvaise gestion a été faite de ces exonérations qui avaient été accordées sur le gasoil par les plus hautes autorités.</i></b>

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Il faut dire que la politique volontariste du Gouvernement en matière s’est traduite ces derniers temps par d’importants investissements dans le domaine des infrastructures, de la cartographie, de la recherche, de la mise en évidence, de l’évaluation et de l’exportation des réserves minières. De même en termes d’incitations fiscales, les opérateurs bénéficient d’exonérations au titre de la TVA pour trois ans, de l’impôt sur es bénéfices pour cinq ans ; des droits de douane sur les importations de biens d’équipement et des hydrocarbures. C’est ainsi qu’au niveau du cordon douanier, l’Etat malien a renoncé à plus de 100 milliards de FCFA de 2008 à 2010 au profit des opérateurs du secteur minier.

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Mais, le hic, dans ce dossier, est que certains titres d’exonérations accordés par l’Etat sur le gasoil, ont dû être apurés sans que les produits pour lesquels ils ont été apurés ne soient livrés à destination. Et la DNGM, sous la conduite de M Dramane Dembélé, alors patron de la boîte et son équipe n’ont fourni aucun document dans ce sens pour signaler de quelconques anomalies ou écarts.

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Le bureau du Vérificateur général, de par les pouvoirs qui lui sont attribués et conférés, suivant la Loi N°03-030 du 25 août 2003, notamment dans son article 2, a effectué une mission de vérification financière de la mise en œuvre des exonérations douanières accordées aux opérateurs du secteur minier. D’un constat, il est établi que le système de contrôle interne au niveau de la DNGM présente des faiblesses. Ces dites faiblesses seraient particulièrement liées à la non maîtrise de façon adéquate des activités de traitement des exonérations douanières.

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Aussi, au titre de l’enregistrement des demandes de régimes dérogatoires, les travaux ont fait apparaître que sur un échantillon de dix demandes de régimes dérogatoires, cinq n’ont pas été portées dans le registre du Service courrier de la DNGM, alors qu’elles ont fait l’objet de traitement définitif. Alors, qu’il fut noté et précisé qu’en l’absence d’un registre correctement tenu, il n’existe pas de document qui permette à la DNGM d’avoir une situation exhaustive des demandes reçues.

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Aussi, il fut signalé après le passage des missionnaires du bureau du VEGAL, qu’au titre du traitement et du suivi des demandes de régimes dérogatoires, le constat fait ressortir que les divisions : Géologie ET Mines de la DNGM n’ont pas de référentiel définissant les critères d’appréciation des dossiers qui leur sont soumis. Elles ne donnent pas non plus de base des données ou des documentations complètes sur les opérateurs miniers. La mission du VEGAL a aussi constaté que la DNGM sous le règne de Dramane Dembélé, ne tenait pas de données statistiques sur les demandes traitées. Et qu’il était difficile pour la DNGM de connaître le nombre de visas accordés sur les demandes de traitement et les cas de rejet.

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D’une analyse faite à partir du rapport fourni par le bureau du VEGAL, les fraudes relatives aux droits compromis dépasseraient le montant de 6 397 148 132FCFA. Il est indiqué dans le rapport que les informations fournies par la DNGM ne sont pas fiables et qu’en substance la DNGM n’a pu fournir que le rapport annuel de 2008, lequel n’est même pas validé par une signature.

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Et la mission du bureau du VEGAL de souligner que les informations contenues dans le rapport de la DNGM ne concordent pas avec celles de la division de la Géologie dont les données servent normalement à son élaboration. Et que, pour l’exercice de 2008, il existe un écart entre le rapport annuel et les rapports trimestriels relativement au nombre des demandes traitées ainsi que leurs détails. D’autres écarts existeraient entre le rapport annuel de la division de la géologie et ces rapports trimestriels et que la DNGM n’a pas également produit les rapports d’évaluation des années 2008 et 2009 des sociétés : SEMOS, SOMILO, YATELA, SOMIKA et TAMICO. Les rapports concernant, devraient traduire les évaluations des besoins en consommation des produits pétroliers et justifier du coup la validation des programmes.

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<b><i>Des irrégularités ont été constatées dans la mise en œuvre des exonérations douanières accordées à la DNGM… Dramane Dembélé va-t-il continuer à bénéficier du soutien de son parti, pour ne pas répondre des faits à lui reprochés devant la Justice ?</i></b>

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Pour la période en question, les travaux de vérification ont permis de reconstituer sous revue un cumul d’importations de 270 961 818 litres de carburant et un cumul de consommations de 242 927 588 litres de gasoil au compte des sociétés minières telles que : SOMISY, MORILA, SOMILO et TAMICO. Le rapprochement entre les importations et les consommations a permis de dégager un écart de 28 034 230 litres de gasoil importés mais non livrés aux opérateurs entre 2008 et 2010. Ces maldonnes ont occasionné au détriment du Trésor public, des droits compromis de plus 3,05 milliards de FCFA évalués sur la base des barèmes déterminant les valeurs en douane des produits pétroliers au titre des mois de décembre 2008, 2009 et 2010.

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Des sources indiqueraient que Dramane Dembélé après avoir été arrêté le 22 mars 2012, fait partie des cadres, notamment directeurs généraux ou nationaux dont la gestion n’est pas exempte de reproches. Surtout dans le cas précis de Dramane Dembélé, sa gestion à la tête de la DNGM, notamment en rapport avec les exonérations accordées par l’Etat sur le gasoil durant les périodes de 2008, 2009 et 2010, a été sérieusement décriée par le Vérificateur général. L’homme aurait bénéficié jusqu’ici, la protection de son parti, dont le président était le président de l’Assemblée nationale avant de devenir, le président de la république par intérim.

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Enfin, le contrôle a dû révéler que les détails d’admission temporaire sont expirés pour neuf véhicules de TAMICO et de dix engins de son sous-traitant BCM. Il a également permis de constater que cinq véhicules admis au nom de TAMICO n’ont pas été retrouvés sur le site de cette société et que par ailleurs, le sous-traitant MOOLMANS LTA des sociétés SEMOS et YATELA a bénéficié de façon irrégulière des admissions temporaires occasionnant ainsi des droits compromis pour un montant de plus 61,64 millions de FCFA.

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<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ADEMA/PASJ : Va-t-on vers le scénario de 2002 ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ademapasj-va-t-on-vers-le-scenario-de-2002-145575.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 09:09:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145016" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-145016" alt="Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/dramane-dembele-adema.jpg" width="310" height="428" /> Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain[/caption]

<b><i>Après la désignation de son candidat, le 10 avril 2013, par le Comité dit de Bons Offices, (un comité mandaté par le Bureau Exécutif du PASJ), Dramane Dembélé ne semble pourtant pas être le choix pour tous au sein de la ruche. Toute vraisemblance à part, des tractations seraient toujours en cours à plusieurs par certains ténors du parti, pour déposer leur candidature pour la bataille de la présidentielle à venir.</i></b>

<b><i> </i></b>

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En tout cas, au sortir de la désignation du candidat du parti, par le Comité de bons offices, certains observateurs et analystes de la classe politique croient ou pensent à une répétition au sein de l’ADEMA, des scénarios des présidentielles de 2002 et de 2007. En rappel, lors de ces deux élections (2002 et 2007), en dépit d’un candidat choisi par le parti, d’autres candidats au sein de l’ADEMA avaient décidé de s’engager en solitaire pour tenter leur chance et jauger pour l’occasion leurs capacités et leurs forces de mobilisation de militants et militantes à la base.

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On se rappelle que les résultats de ces deux scrutins électoraux avaient été très catastrophiques pour la grande famille de la ruche. <b>A chaque fois, faut-il le rappeler, la vedette leur avait été volée par le général Amadou Toumani Touré  venu de nulle part qui avait élu président de la république en 2002, avant de remettre çà en 2007.</b>

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Concernant les primaires de cette année, en vue de l’élection présidentielle de juillet prochain, ils étaient au total, 19 abeilles « chefs » en lice. Et vu, le nombre pléthorique de postulants enregistrés, il était bien clair que le choix du porte drapeau du parti Abeille pour cette présidentielle, ne pouvait être en aucune manière, un simple jeu de carte.

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Ils étaient parmi les têtes de proue du parti à croire que leur tour avait sonné. De sources proches des instances dirigeantes de la ruche, certains prétendants au perchoir (candidats à la candidature au sein de l’ADEMA) n’entendaient pas laisser passer leur chance cette fois-ci. Car, disaient-ils, c’est maintenant ou jamais…

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De l’avis des mauvais perdants, le choix de Dramane Dembélé, a semble-t-il été une surprise de taille dans les rangs de l’ADEMA/PASJ. D’où des mauvais perdants n’auraient pas tardé à trouver des moyens pour contester et saboter, le choix de ce jeune Ingénieur de 46 ans, pour défendre les couleurs du parti en juillet prochain, lors de l’élection présidentielle.

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En dépit de tous les coups bas qu’il a du subir, les soutiens à Dramane Dembélé semblent bien solides. Ils sont composés en majorité de jeunes, parmi lesquels, le député Yaya Sangaré élu à Yanfolila et bien d’autres leaders, cadres et personnages influents à travers le pays. Les soutiens du candidat Dramane Dembélé n’entendent pas se laisser faire. Ils ont à cœur, de mettre tout en œuvre en vue de convaincre l’ensemble des militants et militantes, cadres et autres sympathisants de la grande famille abeille, afin de constituer un bloc derrière le candidat du parti.

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<b><i>Dramane Dembélé, ancien directeur général de la direction générale de la géologie et des Mines (DNGM), serait tout de même sur le viseur du VEGAL et de la justice. </i></b>

De sources concordantes, il n’aurait pas un passé propre, en rapport avec son passage à la tête de la direction générale de la géologie et des mines (DNGM). Nos sources indiqueraient, que la gestion des exonérations accordées par les plus hautes autorités à la DNGM sur les produits pétroliers, des écarts de plusieurs Milliards de FCFA et de plusieurs millions de litres de gasoil, auraient été constatés sous le règne de Dramane Dembélé. Certaines langues soutiennent même que le dossier relatif à ces écarts décelés par le VEGAL, serait pendant devant la Justice.

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<b><i>Accusé à tort ou à raison, il revient à Dramane Dembélé de prouver son innocence dans la commission de ces malversations…</i></b>

Pour prouver son innocence dans cette affaire dite de mauvaise gestion des exonérations douanières à la tête de la DNGM, Dramane Dembélé (accusé à tort ou à raison), devrait se lever le plus tôt possible pour étayer toute la lumière sur ce dossier. Avec ces différentes allégations sur la gestion de l’homme à la tête de la DNGM, doit-on confier que Dramane Dembélé pourrait renoncer à la présidentielle, au cas si le rapport fourni par le bureau du VEGAL, en rapport avec sa probable mauvaise gestion à la DNGM. Eh bien, çà pourrait tourner autrement, si les faits reprochés à lui, étaient avérés ?

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<b>Par Kassoum Mariko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guinée Conakry :  12 300 tonnes d’engrais made in Toguna Agro Industries du Mali attendues au titre de la campagne agricole 2013/2014  ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/guinee-conakry-12-300-tonnes-dengrais-made-in-toguna-agro-industries-du-mali-attendues-au-titre-de-la-campagne-agricole-20132014-145583.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/industries/guinee-conakry-12-300-tonnes-dengrais-made-in-toguna-agro-industries-du-mali-attendues-au-titre-de-la-campagne-agricole-20132014-145583.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 09:06:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Une mission de Toguna Agro Industries conduite par M Adama Guindo, son Directeur commercial et comprenant notre directeur s’est rendue à Conakry du 20 au 30 avril dernier pour des prospections de nouveaux champ et le renforcement de la collaboration qui existe entre Toguna Agro Industries et l’Etat de Guinée depuis déjà trois campagnes agricoles. Dans la capitale guinéenne, la mission de Toguna a rencontré des responsables du secteur agricole, dont le ministre de l’Agriculture, Marc Yombouno et le Directeur national de l’Agriculture, Abdoulaye Diallo. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Au sortir de ces rencontres, le directeur commercial de Toguna Agro Industries a décroché un pactole de 12 300 tonnes d’engrais que son entreprise devrait fournir aux producteurs agricoles de la Guinée, pour les besoins de la prochaine campagne. Des débats et échanges, les autorités guinéennes ont reconnu un fait important qui dit que : malgré la crise que traverse le Mali, des avancées notoires sont réalisées dans le secteur agricole par l’Entreprise <b>Toguna Agro Industries</b>.

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Des propos des uns et des autres, il ressort que les performances enregistrées par Toguna Agro Industries, l’ont été, grâce au génie créateur d’un enfant issu du monde rural, parlant du PDG Seydou Nantoumé, qui n’a ménagé aucun effort pour satisfaire les besoins des producteurs agricoles du Mali et d’autres pays de la sous région dont la Guinée Conakry, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Sénégal, etc.

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De nos jours, il est à noter que ces avancées réalisées de façons progressives et salutaires en faveur des acteurs du secteur agricole de la sous région, par <b>Toguna Agro Industries</b>, l’ont été sans pour autant se répéter, en dépit de la crise sociopolitique. Toute chose qui démontre, que l’Entreprise Toguna Agro Industries du Mali est restée débout tout en accroissant sa part de marché, tant à l’intérieur du Mali que dans d’autres pays de la sous région Ouest africaine.

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C’est cette ambition et surtout cette volonté d’aider les producteurs agricoles du Mali et de la sous-région par la production à proximité des engrais, qui aura permis Toguna Agro Industries et à son respectueux PDG, Seydou Nantoumé, de nouer ce gros contrat de partenariat de 40 000 tonnes d’engrais pour un montant de plus de 15 milliards de FCFA, avec l’Etat du Bénin, à travers notamment la volonté du Président Toma Yayi Boni.

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Toute volonté que Toguna Agro Industries compte et souhaite partagée avec les producteurs agricoles de la Guinée Conakry. Ayant à cœur de persévérer, de toujours persévérer, il va de soi que la performance réalisée sur le terrain, fait de l’Entreprise <b>Toguna Agro Industries, une structure respectable et respectée tant au Mali que dans la sous région</b>. Ce réalisme, dans les actes et faits, a valu de nos jours, à <b>Toguna Agro Industries</b> de bénéficier outre de la confiance des autorités du Mali en particulier, pour plus de 120 300 tonnes d’engrais et d’une façon générale, des nations comme la Guinée Conakry, pour 12 300 tonnes d’engrais, le Bénin, pour 40 000 tonnes et bien d’autres pays de la sous/région Ouest africaine.

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<b><i>Toguna Agro Industries, une seule et unique ambition : « Mieux faire, Mieux produire et Mieux servir »</i></b>

Justement, grâce à la performance liée à la qualité et aussi à des prix à portée de producteurs agricoles du Mali et de la sous-région Afrique de l’Ouest, font qu’aujourd’hui, les produits et gammes de <b>Toguna Agro Industries</b> sont sollicités partout dans la sous région.

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Par ailleurs, suite à l’accord commercial établi et signé, le 15 avril 2013 à Bamako, entre l’Entreprise Toguna Agro Industries du Mali, représentée par son Président Directeur Général, M. Seydou Nantoumé d’une part et d’autre part, l’Etat du Bénin, représenté par le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Sabaï Katé ; portant sur un total de 40 000 tonnes d’engrais, pour un montant global de 15 milliards de FCFA ; déjà à la date du 21 avril 2013, la livraison est d’environ 15 000 tonnes d’engrais ; dans la foulée de cet accord, faut-il le rappeler, le directeur commercial, M Adama Guindo, pour sa part à Conakry, a pu  établir et signer avec les autorités guinéennes, un contrat d’accord de 12 300 tonnes d’engrais, pour un montant de 65 milliards de guinéen soit environ 4,6 milliards de FCFA.

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<b>Par Zhao Ahmed A Bamba</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Selon Moustapha Fomba, maire délègué de Faladié : La sous-section de Faladié soutient la candidature de Dramane Dembélé ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/selon-moustapha-fomba-maire-delegue-de-faladie-la-sous-section-de-faladie-soutient-la-candidature-de-dramane-dembele-145569.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 09:00:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145012" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-145012" alt="Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/dramane-dembele.jpg" width="620" height="530" /> Dramane Dembélé candidat de l’Adema –PASJ à l’élection présidentielle de juillet prochain[/caption]

<b>Figure de la jeunesse Adéma de la Commune VI,  Moustapha Fomba, est de ceux donne le meilleur pour l’intérêt supérieur du parti. Ce militant engagé du PASJ également maire délégué de Faladié/Banankabougou fait partie des animateurs du débat politique de la Ruche. Pour la présidentielle, ce leader de jeunes promet un soutien indéfectible au candidat désigné du part, Dramane Dembélé. </b>

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Militant du parti africain pour la solidarité et la justice (PASJ), Moustapha Fomba explique avoir intégré le parti depuis Adéma association en 1991 à travers un tonton  alors qu’il était encore à l’école. Il s’agit de l’ancien député élu à Koulikoro (1992 à 1997) et chirurgien, Mamadou Lamine Traoré qui était son tuteur à Faladié (à ne pas confondre avec l’ancien ministre de l’éducation, feu Mamadou Lamine Traoré, fondateur du parti Miria). Dans son parcours politique, le maire délégué explique qu’il fut membre du mouvement des jeunes de l’Adéma avec Ibrahima N’Diaye dit Iba, Adama Noumpounon Diarra, Cheickna Ahmed Tidiane Diarra, Ousmane Sy, Mme Sy Kadiatou Sow, Abdoulaye Traoré parti au RPM, Mamadou Diawara parti lui aussi à l’URD, Issa N’Diaye, Mamadou Bah tous anciens membres du comité de Faladié-Séma avant d’intégrer la sous-section de Faladié et aujourd’hui tous cadres du parti. Elu conseiller municipal en CVI depuis 2004, le maire délégué, Moustapha estime que son ascension politique  est une récompense  et un mérite  suite à son suivisme politique, son amour pour le parti,  son sérieux,  son engagement et surtout son attachement aux idéaux et aux valeurs du parti qu’il a intégré  depuis 1991. Sa fidèle au parti lui a valu aujourd’hui  le respect des vieux et des jeunes du parti.

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S’exprimant sur le choix de Dramane Dembélé par le parti pour la présidentielle de juillet prochain, Moustapha Fomba assure que le choix de l’ancien directeur de la DNGM n’est pas mal en soi à partir du moment où presque tout le monde prône le changement. Selon le maire délégué de Faladié, Dramane Dembélé est obligé de faire ce changement tant souhaité car il ne doit plus tomber dans la même erreur du passé. A en croire au maire délégué Fomba, le parti des abeilles est confronté à des problèmes en CVI et il se porte passablement dans cette commune. Malgré cet imbroglio politique, tous les militants de la CVI sont solidaires et unis pour soutenir la candidature de Dramane Dembélé à la prochaine présidentielle a expliqué Moustapha Fomba avant de souligner  que c’est pour sauver le parti en premier lieu. C’est l’Adéma que nous soutenons et non la personne de Dramane, a ajouté le maire délégué de Faladié. Contrairement à certaines allégations, le maire délégué Moustapha estime que l’Adéma est un grand parti et le départ de certains cadres ne menace nullement le parti. C’est un phénomène que le parti a déjà vécu et qui ne l’a pas empêché de vivre. Il a profité de cette occasion pour appeler tous les militants  du parti à soutenir leur candidat pour relever ce grand challenge.

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Les élections ne se gagnent pas  à Bamako seulement et il faudrait  attendre le jour du vote pour savoir qui va se passer, a déclaré Moustapha. Cependant, très optimiste de l’avenir de son parti et à la victoire de leur candidat à la présidentielle de juillet prochain, il  donne l’assurance que la sous-section de Faladié fera tout pour soutenir la candidature de Dramane Dembélé. Pour cela, nous allons mouiller le maillot comme nous l’avons toujours fait a-t-il conclu.

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<b>Par Zakariyaou Fomba  </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le PDES et la présidentielle 2013 : L’honorable Aïssata Cissé dite Chato sur le départ ? ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/le-pdes-et-la-presidentielle-2013-lhonorable-aissata-cisse-dite-chato-sur-le-depart-145571.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 08:57:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108324" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108324" alt="Chato Cissé, député Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Chato.jpg" width="315" height="223" /> Chato Cissé, député Assemblée nationale[/caption]

<b>Confronté au choix de son candidat pour la présidentielle de juillet, le parti pour le Développement économique et social, ATT, risque de plonger dans une crise indescriptible. Déjà, des signes d’implosion planent sur le parti des héritiers d’ATT et des têtes de proue du parti, à l’image de l’honorable Aïssata Cissé dite Chato, seraient sur le départ.     </b>

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Parmi les candidats en lice pour la candidature du candidat du parti, on retient entre autres celle du président du parti, le fuyard Ahmed Diané Séméga, de l’honorable Oumar Bouri Touré dit Billy, député élu à Goundam, de l’honorable Aïssata Cissé dite Chato, député élu dans la circonscription de Bourem. Au-delà de ces trois candidats, des sources font état de la candidature de l’ancien directeur général du CHU Gabriel Touré, le Dr Abdoulaye Nènè Coulibaly.

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Quatre  prétendants pour un seul fauteuil, le parti n’est pas à l’abri d’une cassure vu les enjeux de la présidentielle de juillet prochain. En tout cas, selon certaines indiscrétions, le parti ne serait pas loin d’une cassure car quelque soit l’issue des débats au sujet du choix du candidat qui conduira le parti à l’élection présidentielle, l’honorable Chato serait prête à se porter candidate. Elle le ferait certainement surtout qu’elle vient de bénéficier d’une popularité exceptionnelle dans son Goundam natal et dans tout le pays pendant la crise qu’a connue notre pays en 2012 vu le rôle qu’elle a joué à travers ses sorties médiatiques sur des chaînes étrangères. Donc ce serait pour elle un test  grandeur nature pour pouvoir jauger sa cote de popularité auprès de la population malienne qui ne cesse de grimper de jour en jour. C’est pour ça d’ailleurs qu’elle se bat contre vents et marrées pour se faire entendre même s’il faut qu’elle se présente en candidate indépendante. Ce qui signifierait que  le parti n’est pas loin d’une explosion  car elle pourrait bientôt quitter le parti au cas où elle ne serait pas retenue comme la candidate du parti. D’ici là, place à la querelle de leadership comme en 2012 où le président du parti, Ahmed Diané Séméga, Ahmed Sow et Jeamille Bittar s’étaient livrés à une bataille féroce pour la candidature du parti à l’élection avortée.

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<b>Par Zakariyaou Fomba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet 2013 : Modibo Sidibé sur les ondes de la RFI, des maliens convaincus ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-juillet-2013-modibo-sidibe-sur-les-ondes-de-la-rfi-des-maliens-convaincus-145576.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-juillet-2013-modibo-sidibe-sur-les-ondes-de-la-rfi-des-maliens-convaincus-145576.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 10 May 2013 07:04:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145470" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-145470" alt="Modibo Sidibé reconnaît qu'il y a eu sous ATT des &quot;insuffisances en matière de gouvernance&quot;. © DR Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Modibo Sidibé : &quot;Tout n'est pas mauvais dans l'héritage d'ATT&quot; au Mali | " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/modibosidibe.jpg" width="350" height="200" /> Modibo Sidibé reconnaît qu'il y a eu sous ATT des "insuffisances en matière de gouvernance". © DR<br />Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Modibo Sidibé : "Tout n'est pas mauvais dans l'héritage d'ATT" au Mali |[/caption]

<b><i>Le candidat du parti FARE, vient d’effectuer une visite de terrain en France où il a rencontré les maliens vivants dans l’hexagone. Selon des sources bien informées depuis la capitale française, cette visite très fructueuse a été marquée par des rencontres avec les admirateurs et sympathisants et autres militants et militantes à la base du parti des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence « FARE ». Les débats entre le candidat Modibo Sidibé et les maliens de France ont porté sur les élections : présidentielle et législatives de juillet prochain.</i></b>

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En effet, après les étapes du Burkina Faso, du Niger et de la Côte d’Ivoire, lesquelles ont été l’occasion pour le candidat du parti FARE de rencontrer et d’échanger avec les militants à la base résidant dans ces pays sur des questions liées à la présidentielle à venir, l’enfant du Wassoulou de plus en plus commence à étaler son sens social et humain aux militants à la base. Selon des sources, si cette visite en France n’était pas prévue dans le programme de Modibo Sidibé, il fallait trouver des voies et moyens pour l’effectuer. Un sympathisant de l’homme qui aura amené et apporté des changements notoires dans les services de la Santé de notre pays, de déclarer qu’avec Modibo Sidibé, président de la république, le Mali pourra retrouver rapidement sa place dans le giron des grandes nations africaines et mondiales.

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Aujourd’hui, personne ne doute du soutien dont bénéficie l’homme Modibo Sidibé auprès des populations maliennes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Même les maliens vivants dans les coins les plus reculés dans les profondeurs du pays, qui n’ont jamais eu l’occasion de rencontrer ou de serrer la main de l’homme, ont un penchant pour lui. Sur les ondes de la Radio France Internationale en début de semaine, en réponse aux questions de notre confrère Christophe Boisbouvier, d’un avis général, Modibo Sidibé, a été convaincant, précis et éloquent dans ses propos, sauf pour les jaloux et ses ennemis politiques. Bien que l’on dise que la politique est faite de coups bas, nul ne peut et ne doit ignorer les qualités de son prochain.

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Il faut soutenir que durant les vingt premières années de notre démocratie, l’enfant du grand Wassoulou aura été à la base de plusieurs chantiers de développement lors de son passage à la tête de différents départements ministériels, tels que : la Santé, les Affaires Etrangères, le secrétariat général de la présidence et la primature.

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A la tête du ministère de la Santé, Modibo Sidibé a été l’homme qui a priorisé le rapprochement des services de santé aux bénéficiaires (populations). La construction de plusieurs CSCOM « Centres de Santé communautaire » pour magnifier les actes posés et actions réalisées par Modibo Sidibé entre 1992 et 2002 et entre 2002 et 2010. A la tête de la primature, grâce aux actions menées par Modibo Sidibé et son équipe, les croissances au Mali étaient au vert et notre pays avait gagné des places importantes au sein de l’espace CEDEAO et auprès des institutions financières régionales et internationales. Seuls, les jaloux soutiennent que l’Initiative fut un échec, mais s’ils se donnaient le temps de faire un tour dans des productions de riz, notamment à Niono, certainement (toute démagogie à part) ils pourraient changer de langage.

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Sur un tout plan, même après avoir fait l’objet d’arrestations de la part des éléments du CNRDRE, Modibo Sidibé, sur les antennes de la RFI, a soutenu qu’il n’a aucun différent avec le Capitaine Amadou Haya Sanogo, à fortiori avec quelques militaires ; lui-même étant un produit de l’armée. Très tolérant et fervent musulman, Modibo Sidibé n’a aucun rancœur contre quiconque. Quant aux élections prévues pour le mois de juillet 2013, très respectueux des ordres constitutionnels, il est conforme à la prévision du Président de la Transition et des autorités de la transition.

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<b><i>« Désarmé à tout prix le MNLA, car il ne peut pas y avoir deux armées dans un même pays, et plus, le MNLA ne représente qu’une minorité aux intentions destructrices marquées par des idées indépendantistes et sécessionnistes ». </i></b>

Modibo Sidibé  qui a été très tranchant envers le MNLA, a soutenu, qu’il ne peut aucunement avoir deux armées dans un même pays. Il a dit sans ambages que ce mouvement qui n’a aucune légitimité doit être désarmé un point c’est tout et que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas à négocier. Le Mali ne cédera aucune portion de son territoire. Sur un tout autre plan et d’une analyse faite de l’intervention de Modibo Sidibé sur la RFI, l’on comprend aisément, qu’il est sur une position de non reconnaissance d’un groupe de bandits sans vergogne et sans légitimité. En effet, contrairement aux propos tenus par certaines personnes sur les médias internationaux, ce groupe de bandits ne représente que lui-même. Il ne répond pas au nom des populations du nord. Enfin, Modibo Sidibé garde sa totale confiance à l’armée malienne. Par ailleurs, pour le candidat du parti FARE, notre grande armée malienne a besoin d’une réorganisation et une refondation.

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<b>Par Esdras Kéïta</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chronique de la semaine : La morale de sage…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/chronique-de-la-semaine-la-morale-de-sage-139061.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 15:36:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Accompagner, appuyer, assister et surtout apporter son soutien aux autorités de la transition pour que les élections à venir se tiennent aux dates indiquées. En accepta    nt d’organiser en juillet prochain, les élections : présidentielle et législatives, cela ne saurait être en aucune manière une faiblesse pour qui que ce soi. Pourvu que nous nous entendions et coordonner nos violons.</i></b>

Eh bien, en ces temps bien difficiles pour notre pays, la morale de sage nous recommande  de faire de part et d’autre des concessions, chacun à son niveau. Le Mali a fortement besoin de çà pour se doter d’un pouvoir légal et de reprendre ensuite sa place dans le giron des grandes nations d’Afrique et du reste du monde.

En effet, du 22 septembre 1960 à nos jours, nous devrions reconnaître que notre chère patrie a traversé des périodes bien difficiles : <b><i>« coup d’Etat du mardi 19 novembre 1968, renversement du premier président du Mali indépendant par un groupe de militaires sous la conduite du Lieutenant Moussa Traoré ; grande sécheresse du début des années 1970, ou l’époque des farines rouges de maïs ; guerres : Mali-Haute Volta en 1974/75 et Mali-Burkina Faso en 1985/86 ; grande sécheresse de 1983 ;  renversement du régime du général Moussa Traoré, par le Lieutenant colonel ATT et ses compagnons, le 26 mars 1991 ; et surtout la déposition du général président  ATT, le 22 mars 2012, par le Capitaine Amadou Haya Sanogo et les soldats de rangs ». </i></b>Au regard de tous ces évènements, il est bien clair que notre grand Mali a souffert dans sa peau et dans son existence de pays indépendant.

D’une analyse succincte de toutes ces dures épreuves traversées de 1960 à nos jours, nous maliens, devrions comprendre, qu’il est grand temps pour nous de changer…oui changer et surtout changer positivement, pour faire de ce Mali, si cher pour nous, un enfant chéri pour le reste du monde.

<b>Morale de Sage</b> : <b><i>« Au regard de tous ces soubresauts, nul n’ignore qu’aujourd’hui, notre chère patrie a besoin d’un président légal et d’un gouvernement légal, bref, des institutions légales dans le grand bonheur de nous tous. Et si l’on se souvenait de la mémoire de nos illustres ancêtres ou bâtisseurs d’antan, tels que : Soundiata Kéita, Biton Mamari Coulibaly, Tièba et Babemba Traoré, Firhoun, Bakary Koné « Bakary Djan, Mamadou Konaté »,</i></b> et ranger nos velléités et ambitions politiques ou d’intérêts personnels dans les tiroirs, pour privilégier l’intérêt général du Mali, cela ne sera-t-il pas un plus de notre part ? Bien sûr que Oui !

Pour ce faire, <b>morale de sage</b> oblige, il nous faut en bons fils du Mali, accepter tenir ces élections : démocratiques, libres et transparentes en respect du calendrier électoral établi au préalable. On dit généralement ceci : <b><i>« Quand les Hommes veulent ; Dieu le veut »</i></b>. Alors qu’est-ce qui nous empêche de vouloir ces élections en juillet prochain, pour que le Tout puissant nous facilite le reste ?

De la <b>morale de sage</b>, dont sont reconnus les maliens dans leur ensemble (afin d’organiser ces élections aux dates prévues), il va de soi que chacun parmi nous, de son côté, fasse un petit forcing sur sa personne pour faciliter la tâche du président par intérim, le Prof Dioncounda Traoré, du premier ministre, Django Sissoko et de son gouvernement de transition.

<b>Morale de sage</b> : Nous ne le souhaitions pas, si ces élections ne se tenaient pas aux dates annoncées, eh bien, il se pourrait que notre pays perde certains avantages auprès de ses amis (pays) et de ses partenaires techniques, s’agissant notamment des aides financières et autres appuis techniques au développement. Et <b><i>« Sur un  tout autre chapitre, d’autant plus que la Constitution n’a pas été dissoute »</i></b> en dépit de la déposition, le 22 mars 2012 <b><i>(grâce au putsch salutaire du Capitaine Amadou Haya Sanogo et ses compagnons)</i></b> du régime : magouilleur, moribond, mafieux et désastreux, d’un certain général président ATT, il paraît bien logique aujourd’hui que nous (maliens et maliennes) fassions la grande confiance aux autorités transitoires en place actuellement, pour soigner définitivement l’image de marque de notre démocratie ternie par vingt années de <b>tricheries</b>, de <b>gabegie, de tromperies</b> et de <b>malversations financières</b>, corroborées par un laisser aller sans égal et une anarchie sans repère.

<b>Morale de Sage</b> : <b><i>« On le sait, sauf, celui ou celle qui ne veut rien comprendre, sinon, nul ne doute de cela ; l’espoir tant nourri par les maliens et les maliennes aux lendemains du 26 mars 1991, et surtout après une démocratie chèrement acquise (aux prix des sangs versés) n’a pas été comblé ».</i></b>

<b>Morale de Sage</b> : Nul ne doute que depuis l’avènement des indépendances africaines, cela est bien clair, en Afrique et dans bien d’autres pays à travers le monde, les uns et les autres, de part et d’autres, ont toujours soutenu, que quelque soit la gravité d’une situation au Mali, les maliens finissent toujours par s’entendre et par trouver, la bonne porte de sortie à cette crise. Alors, si tel est le cas, pourquoi ne pas  rééditer ou pérenniser cette sagesse bien propre à notre pays et à ses fils que nous sommes ?

<b>Morale de Sage</b> : <b><i>« Au moins, même si c’est pour tenir d’abord, l’élection présidentielle au mois de juillet prochain et organiser ensuite les scrutins législatifs dans un délai raisonnable, pourvu que les élections en question se tiennent une fois pour toute ».</i></b>

Ce qui semble être prioritaire, est qu’en organisant les élections : présidentielle et législatives aux dates indiquées, cela ne ferait que diminuer nos problèmes.

<b>Morale de sage</b> : En dépit de certaines considérations, il est plus juste que ceux qui se cachent derrière leur faiblesse politique devraient comprendre que comparaison n’est pas raison.

Ils devraient se souvenir, qu’en 1992, les élections : présidentielle et législatives ont été organisées dans des conditions presqu’identiques à celles annoncées pour le mois de juillet prochain.

<b>Morale de sage</b> : En 1992, notre pays comptait des dizaines de milliers de nos compatriotes déplacés et qui vivaient hors de nos frontières, mais cela n’avait pas empêché les autorités de la transition de l’époque, de tenir les premières élections démocratiques de notre pays conformément aux calendriers établis.

En effet, ceux qui prétendent soutenir que la tenue des élections n’est pas possible en juillet prochain, tout en se cantonnant sur le fait, qu’elles coïncident avec la période hivernale ou que des milliers de nos compatriotes seraient déplacés à cause de la crise que connaît notre chère patrie depuis janvier 2012, devraient plutôt comprendre cet état de fait : <b><i>« Il semble clair et primordial que sans un pouvoir légal en place à Bamako, il nous sera bien difficile de convaincre des partenaires techniques et financiers à venir investir dans notre pays ».</i></b>

<b>Morale de sage</b> : Dans ce cas précis, il appartient à chacun d’entre nous, de diluer son vin par un verre d’eau, tout en arrangeant ses propres velléités politiques dans les tiroirs et de donner la priorité aux élections de juillet 2013, pour le grand bien de la nation malienne.

Aussi, nous devrions respecter ce calendrier électoral, afin de permettre à notre patrie « qui nous est si chère », de pouvoir relever sa tête et de regarder enfin, face à face « yeux dans les yeux » sur différentes tribunes… les autres grandes nations de la planète-terre.

<b>Morale de sage </b>: A l’heure actuelle, personne d’entre nous n’a intérêt à un quelconque report des élections à venir. Peut-être qu’à défaut de pouvoir organiser des élections couplées : présidentielle et législatives à la fois, en donnant place aux dialogues, aux échanges ou aux débats d’idées, nous pourrions certainement trouver un consensus, qui pourrait nous permettre de franchir cette étape de notre démocratie. Pourquoi pas tenir la présidentielle en juillet, tout en décalant les législatives de deux ou trois mois, soit en octobre ou en novembre 2013 ?

<b>Morale de sage oblige</b> : Il revient aux différentes parties ou tendances en place de faciliter la tâche du Ministre de l’Administration Territoriale, le Col Moussa Sinko Coulibaly et de son équipe, pour que ces scrutins électoraux puissent se tenir en toute quiétude.

<b>Morale de sage</b> : Il nous revient de vouloir simplement la tenue de ces élections (qui constituent de vrais tests démocratiques pour notre pays), aux dates indiquées, pour que le Tout Puissant et créateur de l’Univers nous facilite la tâche.

La <b>morale de sage</b> dit ceci : <b><i>« En des moments de dures épreuves, il est clair que les hommes qui ont toujours su tenir des langages francs entre eux, sont toujours parvenus à trouver des solutions à leurs problèmes : d’Hommes ». </i></b>

<b><i>Morale de sage : </i></b>En conclusion<b><i> </i></b>à cœur vaillant nul d’impossible…Morale de sage, vivement des élections: démocratiques, libres, équitables, transparentes et ouvertes à tous et à toutes, au Mali en juillet 2013.

<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agro-business : La fibre du dah, un produit porteur… ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agro-business-la-fibre-du-dah-un-produit-porteur-139055.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 14:33:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Grâce à l’entreprise FIMA SARL, dont le siège est implanté au stade Babemba dans la capitale du Kénédougou, la culture du dah commence à prendre de l’ampleur dans le Mali sud. De nos jours, les revenus tirés par les producteurs agricoles de plusieurs localités du sud du Mali à partir de la vente de la fibre du dah sont évalués à plusieurs dizaines de millions de FCFA. </i></b>

En effet, des avis de témoins sur place, il ressort que la fibre du dah est de plus en plus priorisée pour les fabricants des sacs et autres emballages. Ainsi, M. Adama Sidibé de soutenir que l’activité relative à la culture du dah fait qu’aujourd’hui plusieurs dizaines de familles rurales du cercle de Yanfolila, dans la région de Sikasso, parviennent à faire face à leurs besoins financiers sans trop de difficultés.

M. Sidibé de confier ceci : <b><i>« La fibre du dah occupe le deuxième rang en matière de revenus après le coton. En faisant la promotion de la culture du dah, cela permettrait de diminuer les difficultés économiques des paysans. Grâce aux retombées économiques tirées à partir de la vente de la fibre du dah, certains paysans parviennent à financer leurs campagnes cotonnières et céréalières ».</i></b>

Pour sa part, dame Salimata Ouattara a soutenu que la culture du dah permet aujourd’hui à plusieurs femmes rurales de gérer financièrement leurs quotidiens sans trop dépendre de leurs maris (époux). Elle dira qu’auparavant, ce sont les hommes qui prenaient en charge toutes les dépenses des femmes, mais aujourd’hui, en cultivant le dah, cette donne semble changer à cause de l’appui dont plusieurs femmes rurales ont bénéficié auprès de l’entreprise FIMA SARL.

Quant à Siaka Diakité, il dit avoir axé le gros de ses activités agricoles sur la culture du dah. Bien qu’étant un des gros cultivateurs de coton dans l’ex-région CMDT de Bougouni, notre interlocuteur soutient que la culture du dah lui a permis de corriger le tir sur le plan économique. Il a dira que les plus hautes autorités du Mali doivent faire en sorte que la culture du dah soit priorisée au côté de celle du coton, surtout dans les régions de Sikasso et de Ségou, où les terres sont généralement fertiles.

M. Diakité d’ajouter que l’Entreprise FIMA SARL dont le PDG est M. Modibo Sidibé dit Junior, doit être accompagnée et encouragée dans ses activités de promotion et de valorisation de la culture du dah. Au Mali, a-t-il ajouté, nous disposions assez de terres fertiles, rien qu’en les valorisant, nous pourrions nous tirer d’affaires sur tous les plans.

De son côté, M. Modibo Sidibé « Junior », a confié, qu’il s’ait lancé dans les activités relatives à la promotion de la culture du dah, après moult réflexions et analyses. Il soutient, qu’il a trouvé que la promotion et la valorisation de la fibre dah peut constituer de vraies sources de revenus économiques pour nos producteurs agricoles, qui, d’une façon générale, axaient leurs activités agricoles sur des cultures régaliennes telles que: le coton, le mil, le sorgho, le maïs, le riz, la pomme de terre, l’igname, la patate, entre autres.

Des propos d’un spécialiste du secteur rural, les producteurs maliens n’avaient pas en la réussite d’une autre activité agricole en dehors de celle relative au coton. Aujourd’hui grâce aux efforts entrepris par la Fibre du Mali (FIMA SARL) l’activité agricole relative à la culture et à la valorisation du dah commence à prendre de l’ampleur dans plusieurs localités des : 3<sup>ème</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> régions du Mali.

Par ailleurs, Modibo Sidibé a ajouté qu’en ses débuts dans cette activité, il a rencontré pas mal de difficultés, tant sur les plans : financier, humain que matériel. Avant de confier ceci : <i>« J’ai commencé avec une somme dérisoire. Mais avant tout, j’ai d’abord misé sur ma jeunesse et mon ambition de réussir dans cette activité. Ici, je préfère passer sur ces périodes de vaches maigres. Ce qui me semble juste aujourd’hui, « Dieu merci » est qu’à force de persévérer l’entreprise FIMA SARL est parvenue à nouer des partenariats fructueux et bénéfiques avec plusieurs sociétés et entreprises, notamment : FILTISAC de la Côte d’Ivoire, la BNDA du Mali et l’IFDC/DEBPEA, qui est mon partenaire technique»</i><i>.</i>

Le patron de FIMA SARL de reconnaître la valeur d’un homme, s’agissant du PDG  de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, qui n’aura ménagé aucun effort pour apporter aide et appui financier à l’entreprise FIMA SARL dans ses activités de promotion et de valorisation de la culture du dah. Les appuis dont bénéficie l’entreprise FIMA SARL auprès de la BNDA surtout pendant la campagne de commercialisation de la fibre du dah sont estimés à des dizaines de millions de FCFA, a ajouté Modibo Sidibé dit Junior. Quant au paiement des producteurs, il se fait de façon régulière et rapide.

<b>Par Zhao Ahmed A. Bamba</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le parti FARE « An ka Wuli » à la rencontre de ses sympathisants, militants et militantes vivant dans les pays voisins…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-parti-fare-an-ka-wuli-a-la-rencontre-de-ses-sympathisants-militants-et-militantes-vivant-dans-les-pays-voisins-139060.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:35:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Une forte délégation des Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE/An Ka Wuli), conduite par M. Soumana Mory Coulibaly, le 1<sup>er</sup> vice président du parti et comprenant notamment, Modibo Sidibé, le candidat déclaré du parti FARE « An Ka Wuli » vient d’entamer, le 6 avril 2013, une tournée de prise de contact avec les militants et militantes de certains pays voisins, parmi lesquels : le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, entre autres. </i></b>

Il s’agira pour les dirigeants du  parti, au cours de ce périple d’aller échanger, écouter et expliquer aux sympathisants et militants des FARE, les raisons du choix de Modibo Sidibé, pour défendre les couleurs du parti <b>An ka Wuli</b> lors de l’élection présidentielle de juillet prochain.

<b>Economie </b>

<b>La BMS sa, la vraie banque de proximité…</b>

En vue d’être davantage de plus en plus proche de ses clients, la Banque malienne de solidarité (BMS sa) sous la conduite du PDG, Babali Bah, vient d’ouvrir une nouvelle agence à Bougouni. L’implantation de cette agence de la BMS sa dans la capitale du Banimonotiè a été saluée à juste tire par les clients de la Banque des cercles de : Yanfolila, Kolondièba et Bougouni.

Il faut souligner  que depuis un certain temps, l’objectif principal recherché par l’équipe du PDG Babali Bah est de rapprocher  de plus en plus la BMS sa, à sa clientèle, cela afin de faciliter leurs opérations de reversement et de retrait. Le leitmotiv de la BMS sa, est la proximité.

<b>Football Coupe CAF</b>

<b>L’US Bougouni, les raisons d’une totale déroute…</b>

Selon des sources proches de l’instance dirigeante de l’Union Sportive de Bougouni, vainqueur de l’édition 2012 de la Coupe du Mali, des malentendus seraient à la base du fiasco relatif à l’élimination de l’équipe en 16<sup>ème</sup> de finale de la Coupe CAF, par les angolais du Recréativo : 4 à 0 à Luanda au match aller et 2 à 0 à Bamako, au match retour. Il paraîtrait que l’un des joueurs de l’US Bougouni, du nom de Boubacar Diarra avait eu des altercations avec son entraîneur Boubacar Coulibaly, à quelques heures seulement avant le départ de l’équipe pour l’Angola. Le joueur aurait même porté la main sur son entraîneur pour des raisons non encore évoquées sur place à Bougouni.

Boubacar Diarra, qui était venu en renfort de l’équipe après sa victoire en coupe du Mali, serait à la base d’une révolte de certains de ses camarades, qui l’auraient aveuglement suivi. A cause de cet incident, la suite est sans commentaire et le résultat des deux rencontres livrées par l’US Bougouni contre le club angolais est sans appel. Lourde défaite à l’aller à Luanda, par 4 buts à 0, puis une défaite humiliante au retour à Bamako par le score de : 2 buts à 0.

Des sources d’indiquer, qu’avant le match retour de ces 16<sup>ème</sup> de finale de la Coupe CAF à Bamako contre Recréativo, l’entraîneur Boubacar Coulibaly a été limogé par les dirigeants de l’US Bougouni, qui lui ont semblent-ils, imputé la responsabilité de cette élimination. Mais au regard de ce qui a été réalisé par l’homme, ce limogeage ne devra rien enlever en son mérite. Boubacar Coulibaly, faut-il le rappeler, est auteur de positifs résultats à la tête de l’équipe de la capitale du Banimonotiè, vainqueur de la coupe du Mali (2012) et une sortie victorieuse au tour préliminaire de cette même coupe CAF, lors de la double confrontation qui opposa l’US Bougouni aux camerounais de l’US Ouakam.

<b>Club de presse de Radio Klédu</b>

<b> </b><b>La situation nationale du Mali, au cœur des débats- !</b>

L’Hôtel Mandé a servit de cadre, le samedi dernier, à la tenue de la 74<sup>ème</sup> édition du club de la presse de la       Radio Klédu. C’était sous le thème : Action de sensibilisation des communautés sur la promotion « du vivre ensemble » et des décideurs sur l’implication des femmes dans la gestion des futures élections. Pour l’honorable  Ouleymatou Tamboura et  le juriste et auteur Boubacar Bah qui animaient les débats, le thème  retenu pour cette édition est d’une importance capitale, en ce sens, qu’il interpelle chaque citoyen soucieux de l’avenir de notre pays.

Pour l’honorable Ouleymatou Tamboura, les femmes ont un rôle important à jouer dans le dialogue national pour le retour de la paix d’une part et d’autre part, dans la bonne organisation des futures échéances électorales.  A l’entendre, il faut que les plus hautes prennent en compte la participation des femmes aux débats et autres gestions de la nation, car, elles sont prêtes à jouer leur rôle et à apporter leur contribution à la construction de la nation.

De son côté, l’autre intervenant, parlant du juriste Boubacar Bah, il dira que la « vérité » doit être au centre et au début de tout processus de paix. Pour lui, les maliens doivent s’asseoir et parler d’une seule voix afin d’éviter d’autres crises, tout en ajoutant qu’il est du droit et de la responsabilité des autorités à mettre tout en œuvre pour bannir l’impunité.

<b>Soutien au Président Dioncounda Traoré…</b>

<b>Mouvement Dioncounda Traoré pour le Développement du Mali  (MDTDM) : « Nous ferons tout ce qui est nécessaire pour le développement du Mali » a déclaré le président Moussa Koné »</b>

Né à la veille de l‘élection présidentielle avortée de 2012, ce mouvement essentiellement formé par des militants du parti de l’abeille, a réaffirmé son engagement à accompagner et à soutenir, les actions du président de la transition. Les membres du MDTDM viennent de réitérer leur parole d’honneur au cours d’un point de presse tenu, le jeudi dernier, au siège du mouvement à Bamako.

Ainsi suite à la création auprès du président de la république, d’une commission nationale de réconciliation, Moussa Koné, le président du MDTDM, a déclaré que son mouvement se félicite de la création d’une telle commission. Il soutiendra ceci : <b><i>« Notre mouvement salue avec ferveur et enthousiasme, la nomination des différentes personnalités pour diriger et animer la commission de nationale de réconciliation et de dialogue. Nous partageons les mêmes préoccupations avec cette commission, en vue de trouver des voies et moyens pour sortir définitivement de la difficile situation que notre pays traverse depuis de longs mois»</i></b>.

Moussa Koné d’attirer l’attention des décideurs en charge de la gestion des affaires de la nation, de faire en sorte que les hommes et les femmes qui seront appelés à travailler au sein de cette Commission se soient pas des personnes de moralité douteuse. Les personnages qui auront la chance d’animer cette commission devraient à ressouder les liens séculaires entre tous les fils du Mali, tout en prônant le dialogue devant aboutir à la paix pour tous.

Enfin le président du MDTDM de confier :<i> « Le Président Dioncounda Traoré remplira sa mission, nous ne doutons point de cela, car il est un homme : juste et intègre. Nous ferons tout ce qui est nécessaire pour l’accompagner, l’appuyer et le soutenir à achever sa mission à la tête du Mali»</i>.

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique : Séduction et conquête de l’électorat, les dirigeants du parti FARE à la base…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-seduction-et-conquete-de-lelectorat-les-dirigeants-du-parti-fare-a-la-base-139052.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:28:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Une forte délégation du parti FARE « An Ka Wuli » est attendue dans les localités de la région de Sikasso, à partir du 25 avril 2013. Il s’agira lors de cette tournée d’échanger, d’écouter et d’expliquer aux militants de la base, les raisons du choix de Son Excellence Modibo Sidibé, pour défendre les couleurs du parti FARE aux élections présidentielles de juillet prochain.</i></b>

Dans le cadre de la prise de contact avec ses militants et militantes à la base, une forte délégation du parti FARE « AN Ka Wuli » entreprendra une tournée dans tous les chefs lieux de cercles de la région de Sikasso. Cette tournée qui débutera par le cercle de Yorosso, le 25 avril 2013, devra s’achever une semaine plus tard par l’étape de Bougouni.

Il faut souligner qu’au cours de ce périple (de séduction, conviction et de conquête de l’électorat de la base) il sera question pour les membres de la délégation du parti FARE « An Ka Wuli » d’échanger, d’écouter et d’expliquer aux sympathisants, militants et militantes à la base, les raisons du choix de M. Modibo Sidibé, comme candidat du parti FARE, à l’élection présidentielle de juillet 2013.

Cette grande tournée qui commence, le 25 avril 2013, par l’étape de Yorosso et de Koutiala, pour ensuite s’achever par les étapes de Kolondièba, Yanfolila et Bougouni, prendra en compte les préoccupations, les avis et les propositions des militants et militantes à la base ce, pour le meilleur devenir du parti.

Des points relatifs à la bonne organisation des structures centrales et autres démembrements du parti FARE et surtout à un vote massif des électeurs en faveur du candidat du parti, devraient être évoqués par les membres de la délégation. A cet effet, tous les clubs, mouvements, associations et groupes, de soutien à la candidature de son Excellence Modibo Sidibé « d’avance », sont invités à désigner des délégués devant prendre part aux rencontres avec les membres de la délégation dans les différents chefs lieux de cercle.

En prélude à cette tournée, le bureau exécutif national provisoire, que dirige le président Alou Kéita, sait compter sur la bonne compréhension de tous les sympathisants, militants et militantes à la base de la troisième région administrative du Mali. Il ne doute point de l’accueil chaleureux dont bénéficieront les membres de la délégation dans les différentes localités de la région de Sikasso, au cours de cette tournée de prise de contact et de mise point avec les bases.

<b>Par Kassoum Mariko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aéroport de Bamako – Senou : La lutte contre la drogue divise les forces de sécurité ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/aeroport-de-bamako-senou-la-lutte-contre-la-drogue-divise-les-forces-de-securite-139051.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/aeroport-de-bamako-senou-la-lutte-contre-la-drogue-divise-les-forces-de-securite-139051.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:28:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Coq Cocorico]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Des amalgames dans les missions et rôles. En effet, il semble bien difficile en ce moment de faire la différence entre deux entités de lutte contre les stups dans les aéroports de notre pays. Il s’agit des agents (douaniers, gendarmes et policiers) de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) et de ceux de la brigade des stups de la police de l’aéroport. Pour rappel, l’OCS, qui est dirigé par le Col Zabour Maïga de la gendarmerie, avec comme adjoint,  un commissaire de police, a été créé par les plus hautes autorités de notre pays en réponse à une doléance des partenaires aéroportuaires. Le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le Général Tièfing Konaté est interpellé. Il devra vite prendre ses responsabilités, pour trancher définitivement cette maldonne. </i></b>

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[caption id="attachment_88825" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-88825" alt="Le Général Tiéfing Konaté, ministre de l'Intérieur et de la sécurité est interpellé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiefing_Konate.jpg" width="310" height="207" /> Le Général Tiéfing Konaté, ministre de l'Intérieur et de la sécurité est interpellé[/caption]

Eh bien créé par les plus hautes autorités du Mali en réponse à une doléance voir une exigence  des partenaires aéroportuaires, pour parer à tout vide relatif au combat contre le trafic des drogues dans les aéroports, l’Office Central de lutte contre les stupéfiants, dont un bureau se trouve implanté à l’aéroport international de Bamako/Sénou est confronté depuis, à un conflit de compétences (de prérogatives, de rôles et de missions) d’avec la brigade de stups de la police de l’aéroport.

Bien que présente depuis plusieurs années au niveau de l’aéroport de Sénou, il va de soi qu’avec la création de l’OCS, la brigade des stups de la police devait disparaître (logique oblige). Et pour ce faire, il appartient aux plus hautes de prendre leur responsabilité, afin de clarifier les prérogatives, les rôles  et les missions des uns et des autres. Mais en attendant, place est donnée aux coups de poings entre éléments des deux entités. Ainsi, dans la nuit du 1<sup>er</sup> au 2 avril dernier, des éléments de l’OCS ont eu des échanges de coups de poings avec ceux de la brigade des stups de la police de l’aéroport.

A l’origine de cet incident, l’arrestation d’un narcotrafiquant sierra-léonais, du nom de Samoura, en provenance de Lisbonne (Portugal) et qui était à bord d’un avion du TAP, en possession de la cocaïne dans ses bagages. Il semble que la création de l’OCS, constitue une gêne pour les éléments de la brigade des stups de la police de l’aéroport. D’où des conflits de compétence à chaque fois entre eux et les éléments de l’OCS.

Parlant de l’incident de la nuit du 1<sup>er</sup> au 2 avril dernier, de sources aéroportuaires bien informées, il ressort que ce sont les éléments de l’Office Central de lutte contre les Stupéfiants, qui auraient reçus l’information par un de leurs indicateurs depuis Lisbonne, de l’arrivée imminente d’un narcotrafiquant sierra-léonais dans notre capitale. Ainsi alertés, ils prenaient garde  aux abords du quai, attendant de pied ferme leur proie. Des informations font état que cet individu serait fréquemment présent à Bamako. Mais la surprise des éléments de l’OCS l’a été avec la présence tout autour du tarmac des éléments  de la brigade des stups de la police de l’aéroport international de Bamako/Sénou.

Sans démordre, chacun de son côté avait planifié ses stratégies, afin de voler la vedette l’un à l’autre. Et aux environs de minuit 10 minutes, l’avion du TAP en provenance du Portugal, posait ses roues sur le tarmac de l’aéroport de Bamako/Sénou.

De part et d’autre à la recherche du narcotrafiquant, les éléments de la brigade des stups de la police sont parvenus à mettre la main sur l’homme recherché, tandis que, de leur côté les agents de l’OCS mettaient  la main sur les bagages du narcotrafiquant. Chose bizarre, la valise de Samoura, contenait de la drogue (cocaïne) dont la quantité fut estimée un peu plus d’un kg. Avec cette prise importante effectuée par les agents de l’OCS, s’ouvrait entre les éléments des deux unités des échanges de mots virulents, puis suivirent des coups de poings entre de sécurité de l’aéroport.

La raison de ces accrochages, est que chaque camp voulant avoir en sa possession à la fois les deux prises : l’homme et ses bagages. Les agents de la brigade des stups de la police, après une intervention très sage du patron du bureau de l’Office Central de lutte contre les stupéfiants de l’Aéroport, le Lieutenant Alhader Maïga, les deux camps ont fini par mettre de l’eau dans leur vain et faire la paix, toute chose qui amena les agents de la brigade des stups de la police à remettre le narcotrafiquant aux éléments de l’OCS.

Ainsi fut clos, cet incident. Et désormais, pour éviter de tel scénario ne se reproduise dans le futur, il serait mieux que les plus hautes autorités, notamment le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le Général Tièfing Konaté, prennent leur responsabilité et de trancher définitivement cette maldonne et de faire la part des choses entre l’OCS et la brigade des stups de la police de l’aéroport.
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<b>Par Esdras Kéïta</b>

</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
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