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        <title><![CDATA[L'Indépendant]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/LIndependant</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Indépendant]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Déguerpissement des occupants illégaux des Logements sociaux :  L'OMH décidé à mettre de l'ordre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/deguerpissement-des-occupants-illegaux-des-logements-sociaux-lomh-decide-a-mettre-de-lordre-3114926.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le weekend-dernier, une vidéo d'une opération de déguerpissement de l'Office Malien de l'Habitat (OMH) a été largement relayée, accusant ce service technique de l'Etat de faire sortir arbitrairement certains bénéficiaires de leur logement.]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:02:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupements, il nous revient que cette opération est loin d'être un acharnement contre les bénéficiaires légitimes des logements sociaux, mais, l'OMH assure qu'il s'agit plutôt" de déloger les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>occupants illégaux ne disposant d’aucun titre de propriété ou droit d'occupation".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à cette vidéo aux relents de désinformation et de diffamation, nous avons contacté les responsables de l'Office Malien de l'Habitat pour avoir des éclaircissements sur ladite opération. Selon leurs explications, " cette mesure, loin d'être arbitraire, vise à rétablir l'équité et à garantir que ces habitations profitent exclusivement à ceux à qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elles sont destinées ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l'objectif de cette opération est " de déloger les occupants illégaux, c'est à dire, ceux qui occupent les lieux sans aucun titre de propriété ou droit d'occupation pour remettre les clefs aux bénéficiaires légitimes ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe, en effet, une catégorie de citoyens qui, bien que détenteurs de notifications officielles, ne peuvent accéder à leur logement, celui-ci étant indûment occupé par une tierce personne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'opération actuelle, assure-t-on,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vise donc " à identifier, expulser les occupants sans titre ni droit de propriété et installer les bénéficiaires authentiques munis de notifications valides sans toucher aux occupants détenteurs d'autres notifications que celles délivrées par l'OMH dont leur situation est pendante devant les juridictions compétentes ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération de déguerpissement, poursuit notre source, " marque une volonté de transparence. Si le dossier des détenteurs de notifications suspectes ou fausses est pendant devant la justice, la priorité absolue reste l'expulsion des occupants "indus" pour restaurer les droits des citoyens ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d'être un acharnement ciblé, cette intervention constitue l'aboutissement de nombreuses sommations restées sans effet, visant à déguerpir les occupants illégaux des logements sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque bénéficiaire doit se conformer scrupuleusement aux dispositions d'occupation réglementaire pour éviter toute procédure de retrait. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que ces logements sont avant tout destinés à offrir un toit décent aux familles maliennes en besoin dans le respect des règles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout état de cause, le fait que ces logements se sont retrouvés sur une nouvelle liste d'attribution officielle, le non-prélèvement des cautions et tout autre montant sur les comptes bancaires (méconnus à l'OMH) de ces personnes depuis cinq ans, enfin, le fait qu'aucune de ces personnes expulsées ne figure sur une liste d'attribution officielle des logements sociaux sont autant d'éléments probants qui démontrent qu'elles occupent illégalement ces logements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'OMH de nous rassurer qu'il a "toujours accordé une attention soutenue aux bénéficiaires des logements sociaux et que son credo demeure leur satisfaction".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf CAMARA</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-size: 18.6667px;"><b>L'Independant</b></span></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entretien avec l’ancien ministre des Transports puis de l'intégration africaine sur la situation du pays : Me Baber Gano propose "un schéma de sortie de crise"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-lancien-ministre-des-transports-puis-de-lintegration-africaine-sur-la-situation-du-pays-me-baber-gano-propose-un-schema-de-sortie-de-crise-3111158.html</link>
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                    <description><![CDATA[Me Baber Gano, ancien ministre de l'Intégration africaine et ex-député a évoqué hier mercredi 12 novembre, dans un entretien exclusif, la situation générale du pays particulièrement la crise sécuritaire accentuée par la pénurie du carburant.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 18:09:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il propose aux autorités de la Transition un schéma de sortie de crise consistant à désigner un représentant spécial du chef de l’Etat, un pays médiateur, faire une trêve pour faciliter le dialogue et organiser le retour à l'ordre constitutionnel normal, entre autres.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indépendant :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> le Mali est sous Transition depuis 2020. Quelle appréciation faites-vous de la situation générale du pays cinq ans après le début de la transition ? </i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baber Gano :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> En ce qui concerne la Transition au Mali, je voudrais vous dire que je suis resté sur ma faim sur son déroulement en tant qu'acteur politique. Je m'attendais à beaucoup plus de réussite de la Transition et surtout à une fin dans le délai que la Charte nous avait indiqué au départ. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous étions partis en 2020 pour une Transition de 18 mois. Ensuite, elle a fait l'objet d'une première prorogation à 24 mois. Et après les 24 mois, il n'y a pas eu, à ma connaissance, une prorogation jusqu'à ce que la Consultation des forces vives ait adopté une résolution prorogeant encore cette transition pour une durée de 5 ans renouvelable autant de fois. Ça devient un mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mot renouvelable ne devrait pas arriver dans la résolution. Ce que je constate pour cette transition, c'est qu'elle stagne. Elle n'a pas été capable de respecter les engagements qu'elle-même a pris notamment le retour à un ordre constitutionnel normal. Parce que toute transition a pour but de mettre en place, d'après ce qu'ils avaient dit au départ, des institutions républicaines, des textes républicains, des cadres constitutionnels et légaux pour que l'État puisse développer ses services publics et continuer à donner aux populations le mieux-être. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réformes qui étaient attendues, apparemment, ont déjà été gérées. Nous avons eu une nouvelle Constitution, nous avons eu une nouvelle loi électorale. Nous avons eu de nouvelles institutions qui ont été programmées dans la nouvelle Constitution. C'était pour moi les attentes que nous faisions de la transition. À partir du moment où les insuffisances de la Constitution ont été corrigées, cette transition devait aller vers un chronogramme, à mon avis, des élections pour que le pays retourne à un ordre constitutionnel normal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la lettre de cadrage ou la lettre de mission que le président de la Transition a déclinée au Premier ministre, le chapitre 8 était consacré à la création de conditions favorables à la tenue des élections. Et maintenant, nous ne voyons plus ce chapitre-là. Il n'y a jamais eu un appel vers les acteurs politiques pour demander leurs avis sur comment nous devons mettre en œuvre ce chapitre. Cela fait deux projets de loi de finances votés qui n'ont pas prévu de budget pour les élections. Toute chose qui m'inquiète un peu par rapport à ce que je constate pour le déroulement de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : Que pensez-vous de la dégradation de la situation sécuritaire du pays, un domaine qui avait suscité beaucoup d'espoir ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: Je voudrais d'abord saluer les Forces armées maliennes qui se battent avec honneur et dignité. Je voudrais m'incliner également sur la mémoire de ceux qui sont tombés sur le champ d'honneur et souhaiter prompte rétablissement à ceux qui sont tombés malades ou blessés de guerre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à un certain moment donné, nous avons constaté que plus qu'une amélioration, la situation sécuritaire s'est dégradée considérablement. Cela n’est certainement pas dû au manque de moyens mais au changement total du mode opératoire des ennemis en face, qui a pris de court et au dépourvue les forces armées de sécurité. Finalement, là où on les attendait le moins, ils sont arrivés là-bas.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À un moment donné, on les combattait au Nord, ils se sont distillés dans la nature, formé des cellules, regroupés dans les forêts, fait beaucoup d'avancées vers le Sud et mènent des attaques contre les populations civiles et les biens par la mise en épreuve de la libre circulation des personnes et la coupure des routes. Ça devient infernal pour les populations actuellement de faire face à cette recrudescence de la crise sécuritaire à travers la propagation des jihadistes partout dans le sud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : la dégradation sécuritaire fait renaître le débat sur dialoguer ou non avec les terroristes ou groupes armés locaux. Qu'en pensez vous ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : face à cette crise, l'Armée est en train de déployer des efforts et a remporté des victoires. Nous avons acquis beaucoup d'équipements qui nous ont permis de gagner sur les ennemis, mais cela n'a pas mis fin à la crise et aux attaques des jihadistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le bilan très lourd que subissent les terroristes ou les jihadistes dans cette lutte contre l'insécurité, ils ne désarment pas et continuent à préférer la mort à la paix. Donc forcément, il y a une autre réflexion qu'il faut faire, je pense qu'il faut aller vers le dialogue. Je ne dis pas forcément de dialoguer ( avec tout le monde) parce que je fais la différence entre terroristes et jihadistes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : C'est quoi la différence ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour moi, on peut dialoguer avec les jihadistes. Les jihadistes, c'est qui ? Ce sont des éléments qui agissent avec des fondements souvent religieux, souvent des valeurs qu'ils défendent, qu'ils veulent imposer, mais sans qu'ils renient leur appartenance à la nation ou à leur pays. Je peux comprendre que ceux-ci ont un fondement et des raisons qu'ils peuvent dire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mais le terrorisme, ce n'est pas la même chose. Les terroristes, ce sont des gens sans foi, sans loi, qui s'attaquent à des communautés, commettent des actes criminels, tuent par la haine et qui n'ont pas de fondements doctrinaux. Leur objectif, leur victoire, c'est quand ils arrivent à mettre fin à une vie ou quand ils arrivent à terroriser une communauté, quand ils arrivent à couper les mains, à faire violence sur des femmes, à faire violence sur des représentants de l'État, à les tuer par la haine, sans revendiquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous devons dialoguer, il y a aussi des lignes rouges. Pour moi, ce qui ne sont pas négociables dans les dialogues, c'est l'intégrité territoriale, la souveraineté nationale et les pouvoirs constitutionnels du président. Ce cadrage-là nous permet de mettre une sorte de barrière dans la négociation et de la canaliser en disant qu'on peut parvenir à quelque chose. Si le fondement de leur action est certainement des valeurs qu’ils défendent, on peut essayer de les écouter. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On dialogue en gardant l'État et le cadre républicain. On ne dialogue pas en tête-à-tête comme si eux étaient présidents. Non, il n'y a pas deux présidents au Mali, il n'y a pas deux États au Mali, il n'y a pas deux républiques. Il y a une seule république, c'est la république du Mali. Il n'y a qu'une seule nation, c'est la nation malienne et il n'y a pas deux présidents. Aujourd'hui, nous sommes obligés de rester dans ce respect de la hiérarchisation de l'institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On dialogue dans un cadre institutionnel. Maintenant, les instruments de dialogue, les modalités de dialogue, les mécanismes de dialogue, on peut se mettre d'accord sur cela pour parler et arriver à des solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : vous parlez des jihadistes et des terroristes. Qu'en est-il de ceux qui réclament l'indépendance d’une partie du pays ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les rebelles, je ne pense pas aujourd'hui qu'ils existent, parce que c'est ça la partition aujourd'hui. Je pense que toutes les velléités de partitions du Mali, pour le moment, même si elles sont à l'état larvé, nous ne les connaissons pas. Nous sommes loin aujourd'hui des premières velléités comme en 2012.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand on dit l'intégrité territoriale n'est pas négociable, c'est qu'on a quitté la partition. Le Mali reste un et indivisible. On ne peut pas dialoguer avec des gens qui veulent avoir un État dans un état. Ce qui est hors de tout sujet de dialogue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Cette dégradation de la situation sécuritaire est caractérisée par une crise sans précédent d'approvisionnement du pays en carburant. Comment vous voyez cette crise ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La crise du carburant est la conséquence de la recrudescence de la crise sécuritaire. Dans leurs stratégies, les jihadistes ont pris comme moyen de faire mal à l'État du Mali : faire le blocus sur l'entrée du carburant sur les corridors de desserte ou d'approvisionnement. Il s'agit des corridors Bamako-Dakar, Bamako-Abidjan, qui nous permettent aujourd'hui d'être approvisionnés par les citernes d'hydrocarbures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont eu comme moyen d'empêcher ces corridors d'être praticables, pour mettre le Mali sous embargo économique par la pénurie des denrées alimentaires et du carburant. Cette nouvelle action des groupes jihadistes avait certainement échappé au plan de riposte ou de stratégie de l'Armée, parce qu'elle ne les voyait que dans le Nord.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif était de faire un embargo, d'asphyxier Bamako économiquement, de profiter de cette asphyxie pour tester la résilience de la population, si elle va se soulever ou pas. C'est un test que les jihadistes sont en train de faire, mais ils ne pourront jamais réussir à imposer une autorité sur Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous n'allons pas atteindre que Bamako tombe. C'est pour cela que, dans l'analyse, nous avons dit qu'il faut associer aussi bien les solutions de ripostes qui sont militaires, mais aussi les solutions de dialogues parce qu'eux-mêmes savent qu'ils ne peuvent pas atteindre l'objectif de prendre Bamako. L'objectif qu'ils ont par contre atteint, c'est de perturber le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, notre économie et de mettre la population en souffrance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Aujourd'hui, le gouvernement a pris beaucoup de mesures face à la crise. Sont-elles efficaces ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Non. Honnêtement, je pense que ces mesures ne sont pas efficaces. Moi, je suis persuadé que le président de la Transition a des pouvoirs constitutionnels. L'article 43 de la nouvelle Constitution du 22 juillet 2023, donne au président de la République, le devoir constitutionnel de garantir l'unité nationale, le fonctionnement des services publics et la continuité de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organes de gestion de l'administration normale ne peuvent plus faire face à cette crise. Le Premier ministre, les ministres, le concept des réunions et des mesures ne suffissent pas. Pour moi, le président de la Transition doit aller à l'article 70 de la Constitution, qui lui confère des pouvoirs exceptionnels. Au-delà des pouvoirs ordinaires d'un pays normal, les institutions de la République sont menacées. Le fonctionnement des services publics est menacé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, le président de Transition doit agir en désignant ou en nommant un Représentant spécial. Cela sort du cadre de gestion normale du gouvernement. Ce n'est ni son Premier ministre ni ses ministres, il faut qu'il nomme un représentant spécial pour la crise, pour aller dialoguer avec ces ennemis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant spécial doit avoir un mandat clair et une feuille de route très claire. Il est son représentant pour aller négocier avec des conditions susmentionnées. Tout est négociable sauf l'intégrité territoriale, la souveraineté et les pouvoirs constitutionnels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il peut être un homme neutre, de consensus non gouvernemental qui peut atteindre ceux qui parlent au nom aussi des jihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxièmement, il faut que le président de la Transition choisisse un pays de médiation parce qu'aujourd'hui, le Mali ne peut pas être son propre défenseur. Il faut que quelqu'un prenne le dossier du Mali pour parler au nom du président, au nom du Mali. Cela peut être un pays ami ou un pays auquel le président fait confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, il faut aussi renégocier une trêve dans les conditions actuelles. L'Armée est déjà victorieuse mais est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui c'est la mort des autres qui va mettre fin à la crise ? Non. Moi je pense que plus vous tuez, plus ça donne encore des relents, des règlements de comptes et des vengeances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus vous tuez, plus ceux qui sont morts ou leurs parents veulent encore continuer sur le même chemin. Donc cela ne met pas fin à la crise. À mon avis, il faut négocier une trêve permettant de faciliter une négociation entre le gouvernement du Mali et les jihadistes, je ne dis pas les terroristes parce qu'on ne négocie pas avec les terroristes. Cette négociation ne concerne aujourd'hui que ceux qui se réclament Maliens ou ayant des fondements de leurs actions et des valeurs à défense en les approchant pour concilier leurs positions avec celle du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois désignations ont leur sens. Le représentant spécial, c'est pour faciliter les dialogues, pour que le président lui-même ait un interlocuteur. Le pays médiateur, c'est pour avoir dans le concert des nations, quelqu'un qui prend au moins le Mali en main, parce que les organisations régionales et sous-régionales sont disqualifiées. Donc il faut un pays ami. La trêve, c'est pour amoindrir la souffrance des populations parce qu'aujourd'hui, nous n'allons pas nous asseoir pour attendre que le Mali soit coupé des denrées alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est du rôle du président, comme je l'ai dit, d'assurer le fonctionnement normal des services publics de l'État, le fonctionnement normal des besoins sociaux de base. Il ne faut pas que la crise atteigne l'école, les hôpitaux, l'eau et les denrées alimentaires (le riz, les céréales). Si la crise atteint ces secteurs, ce sera un échec de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Indép : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre mot de la fin ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.G:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Dans le contexte actuel, on a parlé de sursaut national, oui, mais il faut que le président de la Transition devienne le président de tous les Maliens. Ça fait cinq ans qu'il gère le pays. Il a pensé à faire une gestion avec ses partisans et elle nous a amené à ces résultats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui il faut qu'il fasse une ouverture de la gestion. La faiblesse de l'État fait qu'il faut faire appeler tous les fils et toutes les filles de la Nation à la gestion de ce pays pour sa stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si nous n'avons pas de programme de retour à l'ordre constitutionnel normal, vous ne pourrez pas faire venir tout le monde auprès de vous pour qu'en tant que, chef de l'État, garant de la Nation, réussir une unité d'action. Parce qu'il faut un gouvernement qui appartienne à tous, dans lequel tout le monde se sent concerné, pour que nous puissions mettre en œuvre un programme commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons obligatoirement agir pour trouver une fin à la Transition afin de pouvoir renouer avec un pays constitutionnel. Le retour à l'ordre constitutionnel est une exigence, une impérieuse nécessité pour que le Mali puisse retourner dans le concert des Nations. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Entretien réalisé par Moussa Sayon CAMARA</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Fédération malienne de football toujours dans le tourbillon : Le président du LCBA appelle à « constater la vacance de poste du président » et à mettre en place un « organe exécutif légitime »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/la-federation-malienne-de-football-toujours-dans-le-tourbillon-le-president-du-lcba-appelle-a-constater-la-vacance-de-poste-du-president-et-a-mettre-en-place-un-organe-executif-3046521.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 12 Dec 2023 13:36:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la détention carcérale du président de la Fédération malienne de football depuis plus de 4 mois, le patron du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Diogo Kéita, exhorte les membres de la FEMAFOOT à « contraindre le comité exécutif à constater la vacance de poste » et à nommer « un organe exécutif légitime » à la tête du football malien.    </em></strong>

L’administration du football malien reste toujours plombée à cause du désaccord persistant entre les membres de la Fédération malienne de football. Alors que plusieurs dossiers de recours du football malien sont pendants devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), le président du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Diogo Kéita, alerte sur « l’incapacité » du président Mamoutou Touré à diriger la FEMAFOOT.

Rappelant que ce dernier est en prison depuis plus de 4 mois, Dr Sékou Diogo Kéita appelle à appliquer les dispositions pertinentes de l’article 46 des statuts de la FEMAFOOT. « L’article 46.1 stipule qu’un poste au sein du Comité Exécutif sera considéré comme vacant en cas de décès, de démission, d'exclusion, d’inaptitude permanente de remplir sa fonction officielle, d’indisponibilité durant six séances ordinaires consécutives ou se retrouver en situation d'incompatibilité en cours de mandat », a-t-il relevé.

Et de poursuivre : « <em>L'alinéa 2 de ce même article 46 des statuts précise que si un poste ou jusqu’à 50% des postes au sein du Comité Exécutif devient (ent) vacant (s), le Comité Exécutif repourvoit les postes vacants jusqu’à l’Assemblée Générale Ordinaire suivante, qui confirmera ou infirmera les personnes désignées par le Comité Exécutif pour le temps du mandat restant.  Faute de cette confirmation, une Assemblée Générale élective extraordinaire devra être convoquée conformément aux dispositions des présents statuts</em> ».

Pour ce vieux routier de la gestion du football, les membres de la FEMAFOOT doivent contraindre le comité exécutif à constater la vacance de poste du président du Comité exécutif. « La<em> nomination des membres aux postes de vice-présidents et membres des commissions permanentes par la décision 01 CE-FEMAFOOT 2023-2024 souffre d'une vulnérabilité criarde car ayant été prise par Mamoutou Touré qui, au moment des faits, n'avait pas la légalité requise et surtout pour le non-respect du profil exigé pour être président et/ou membre de certaines commissions permanentes (ex commissions, juridique, statuts du joueur et media) </em>», a-t-il martelé.

Avant de soutenir que « cette préconisation permettra sans doute de doter la FEMAFOOT d’un organe exécutif, soit nommé (CONOR FIFA) ou élu (reprise du processus électoral), pour le bonheur des acteurs du football malien ».

Il convient de rappeler que Dr Sékou Diogo Kéita a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein du football malien et africain. C’est dire qu’il en connaît parfaitement tous les rouages.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sékou Diogo Kéita réagit à l’invalidation de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT :  « Nous allons interjeter appel, c’est le début d’une nouvelle crise »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/sekou-diogo-keita-reagit-a-linvalidation-de-sa-candidature-pour-la-presidence-de-la-femafoot-nous-allons-interjeter-appel-cest-le-debut-dune-nouvelle-crise-3031197.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 03 Aug 2023 20:01:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’invalidation de son dossier de candidature pour la présidence de la FEMAFOOT, Dr Sékou Diogo Kéita était face à la presse, hier mercredi, pour  récriminer cette décision de la commission électorale. Soulevant des entorses  dans l’application des dispositions statutaires et règlementaires, il a annoncé interjeter appel. Tout en prévenant que c’est une nouvelle page qui s’ouvre dans la crise du football malien.     </em></strong>

Le torchon continue de bruler entre Dr Sékou Diogo Kéita et ses anciens collaborateurs de la Fédération malienne de football. Après avoir démissionné de son poste de 2<sup>e</sup> vice-président de la FEMAFOOT, pour ne pas se rendre comptable des violations des textes du football malien, le président du LCBA n’a connu aucun répit. Après les multiples et lourdes sanctions prononcées  à son encontre par des commissions indépendantes, l’invalidation de sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT vient encore plonger les deux parties dans une forte zone de turbulence.

<strong>« Violation des dispositions statutaires et règlementaires »</strong>

Face à la presse, hier mercredi, Dr Sékou Diogo Kéita a démonté les élucubrations de la commission électorale. « Mardi, par voie de presse, la commission électorale de première instance de la FEMAFOOT donnait la primeur de l’information relative à l’invalidation de ma liste et cela en violation des dispositions statutaires et règlementaires. Car, conformément au code électoral dans son point D.3, après l’examen des dossiers, les candidats sont informés des décisions de la commission électorale dans un délai maximum de 48h. Et les listes de candidatures validées font l’objet d’une publication par le secrétariat général. Donc à peine l’entame du processus électoral, la commission électorale exerce déjà dans le déni », a-t-il souligné.

Et de poursuivre : « <em>La procédure électorale déjà viciée souffre, entre autres, du non-respect du délai règlementaire, de l’application erronée des textes réglementaires, d’invalidation et de validation sur la base de l’arbitraire. La disqualification de ma liste fait suite à une multiplication de procédures fantaisistes par les bras armés du président de la FEMAFOOT. A savoir la commission d’éthique et la commission de discipline qui  n’avaient d’autre but que de m’exclure du processus électoral</em> ».

<strong>Méconnaissance des textes par la commission électorale</strong>

D’après l’ancien 2<sup>e</sup> vice-président de la FEMAFOOT, la commission électorale a confondu le processus électoral et la procédure électorale qui décrit les règles, les critères et les modes opératoires. « <em>Il est formellement interdit aux membres de ladite commission de publier les listes de candidature avant que les candidats ne soient informés. Ils n’ont pas respecté le droit des candidats. Aussi, la Commission électorale devait rendre sa décision qu’après avis motivé de la Commission centrale d’éthique. Si un candidat est sous le coup d’une poursuite judiciaire ou sous le coup d’une enquête juridique, il doit être éliminé. C’est cela l’éthique. C’est peut être une méconnaissance des dispositions juridiques et même juridictionnelles du football malien par la commission électorale </em>», a-t-il soutenu.

En ce qui concerne la polémique question de parrainage des candidats, ce vieux routier du football malien, ayant occupé des postes de responsabilité à la CAF, a été très clair. « La disposition transitoire qui permettait  aux clubs de ligue 1 et de 2<sup>e</sup> division de représenter les clubs professionnels à l’Assemblée générale de la FEMAFOOT est caduque depuis la fin de la saison sportive 2021-2022. En conséquence, elle rend impossible le parrainage ».

Soutenant également qu’aucune de ses sanctions n’a été prise sur la base du code d’éthique et du code de discipline de la FIFA, Dr Sékou Diogo Kéita s’est  prononcé sur la démarche qu’il va suivre. « <em>Nous n’avons pas eu la décision d’invalidation de notre candidature. En tant que légaliste, nous allons faire un recours devant la commission d’appel des élections. En fonction de la suite réservée à cet appel, nous allons décider de la conduite à tenir. Ce qui est sûr, c’est le début d’une nouvelle crise et nous allons exercer tous les voies de recours possibles. Je vais aussi apporter mon expertise à Salaha Baby. Car, le mot d’ordre c’est tout sauf Bavieux. Cela, à cause de son incompétence et de l’état régressif du football malien</em> », a-t-il conclu.

<strong>Sory Ibrahima COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Confirmant sa candidature pour la présidence de la FEMAFOOT : Dr Sékou Diogo Kéita prescrit son " protocole thérapeutique " pour guérir le football malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/confirmant-sa-candidature-pour-la-presidence-de-la-femafoot-dr-sekou-diogo-keita-prescrit-son-protocole-therapeutique-pour-guerir-le-football-malien-3029399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 10:36:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr Sékou Diogo Kéita était face à la presse, hier mardi, pour confirmer sa candidature à la présidence de la FEMAFOOT. Dénonçant vigoureusement la gestion actuelle du football malien, le président du LCBA, qui affirme avoir  fait un diagnostic ayant identifié le mal, recommande l'adoption d'un protocole thérapeutique.</span></i></b></span><a name="_GoBack"></a></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L</span></span>e président du Lafia Club de Bamako (LCBA), Dr Sékou Dioko Kéita a animé, hier mardi 18 juillet, une conférence de presse au cours de laquelle il a confirmé sa candidature pour la présidence de la Fédération Malienne de Football. " A l'occasion de la prochaine Assemblée Générale élective de la FEMAFOOT, prévue le 29 août,  j'ai le plaisir d'annoncer officiellement que je me porte candidat au poste de Président ", a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant de poursuivre : " Ma candidature est motivée par l'absence de gestion vertueuse au sein de la FEMAFOOT, notamment sur l'aspect financier où la certification des comptes et l'adoption des budgets se font avec réserve. Concernant la gestion administrative, la FEMAFOOT est gérée d'une manière artisanale où le secrétaire général, censé être la courroie de transmission, est inféodé au Comité exécutif. A cela s'ajoutent le manque de</span></span> résultats sportifs pour nos clubs dans les compétitions africaines ; le déficit de volonté manifeste pour promouvoir le développement des catégories des jeunes filles et garçons ; l'absence de résultats sportifs probant pour nos équipes nationales ". </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Le mot d'ordre c'est </span></b></span>de faire dégager Bavieux "</span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le vice-président démissionnaire du Comité exécutif de la FEMAFOOT, le mal est déjà connu. " Le président sortant est incompétent et incapable. Avec les autres candidats, l'objectif c'est de le faire dégager. Donc le mot d'ordre c'est de faire partir </span></span>Bavieux ", a-t-il confié. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et d'ajouter : " Le diagnostic étant fait, il faudrait désormais adopter un protocole thérapeutique qui s''articule autour des mesures clés que nous voulons mettre en place. A savoir la création d'une direction chargée des équipes nationales, la création de la ligue de football professionnel avec </span></span>l'instauration d'un championnat national professionnel de première et de deuxième division, la mise en place de la ligue de football féminin, l'érection de la ligue de football amateur afin d'organiser et gérer le championnat national amateur de première et deuxième division, la mise en place des programmes de renforcement de capacité des acteurs et enfin la création de la direction des questions juridiques ". </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">" Vide juridique "</span></b></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Interrogé sur la suspension de 10 ans de toutes activités liées au football prononcée à son encontre par la commission de discipline de la FEMAFOOT et une éventuelle invalidation de sa candidature pour défaut de parrainage,  le Docteur pharmacien a livré des réponses pertinentes. " Statutairement, les commissions indépendantes de la FEMAFOOT sont illégales et illégitimes. Le procès-verbal de leur mise en place a été annulé, dont la décision n°04 reste gelée par le Secrétaire général. De ce fait, le Comité exécutif de la FEMAFOOT</span></span> est en train de gouverner dans le faux. Donc je ne considère pas les sanctions prononcées à mon encontre par ces commissions qui constituent des bras armés de " Bavieux ". S'agissant de l'histoire de parrainage, je les renvoie à l'article 119.2 des statuts qui parle des mesures transitoires et des clubs professionnels. Or, nous sommes toujours dans un championnat amateur. Donc, ce passage de parrainage ne tient pas. Mieux, nous sommes devant un vide juridique puisqu'il n'y a plus de collège électoral. S'ils tentent d'invalider ma candidature, il y a d'autres voies de recours pour nous départager ", a-t-il prévenu. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant le bilan de l'actuelle équipe dirigeante du football malien, il s'en est lavé les mains. " J'étais vice-président, je me suis toujours opposé à des résolutions qui brimaient les droits des acteurs du football. Cependant, avec la dictature de la majorité, ma voix n'était pas suffisante pour changer les choses. C'est pourquoi j'ai rendu ma démission pour ne pas être comptable de leur dérive. Je ne pouvais plus rester dans ce système qui prône la banalisation des textes ", a-t-il expliqué. </span></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les autorités de la transition interpellées  </span></b></span></span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soutenant que le football peut indéniablement jouer un rôle positif ou négatif </span></span>dans la cohésion sociale, Dr Sékou Diogo Kéita exhorte les autorités de la transition à être plus regardantes sur la gouvernance de la FEMAFOOT. " En cette période électorale, les violations de texte continuent à la FEMAFOOT ainsi que des manœuvres visant à éliminer tous les dirigeants intègres. A l'image du cas de la ligue de Ségou où le président Mamadou Sow a été écarté. Sans oublier l'invalidation récente de la candidature d'Alou Sangaré pour la présidence de la ligue de Sikasso. Il faut que les plus hautes autorités s'impliquent pour sauver le football malien agonisant ", a-t-il conclu. </span></p>
<p class="yiv9760900189s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv9760900189bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span>Sory Ibrahima COULIBALY</span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Classement des plus puissantes forces aériennes dans le monde en 2023 Le Mali occupe la 99ème place sur le plan mondial et la 15ème en Afrique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/classement-des-plus-puissantes-forces-aeriennes-dans-le-monde-en-2023-le-mali-occupe-la-99eme-place-sur-le-plan-mondial-et-la-15eme-en-afrique-3029203.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/classement-des-plus-puissantes-forces-aeriennes-dans-le-monde-en-2023-le-mali-occupe-la-99eme-place-sur-le-plan-mondial-et-la-15eme-en-afrique-3029203.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Jul 2023 17:25:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le site américain Global Firepower (GFP) a établi un classement des forces aériennes les plus puissantes au monde en 2023. Au total, 38 pays africains figurent dans ce classement. Le Mali occupe la 99ème place mondiale et la 15ème sur le continent africain.</strong>

deux pays d'Afrique du Nord, l'Algérie et l'Égypte, font partie des 25 forces aériennes les plus puissantes au monde en 2023, a an- noncé le site américain Global Firepower. Ce classement prend en compte le nombre d'hélicoptères, d'avions de chasse, d'intercepteurs, de bombardiers, d'avions de transport et encore d'autres types que l'armée de l'Air de chaque pays a dans son arsenal:

L'Égypte est la 8è puis- sance aérienne mondiale et de facto 1ère en Afrique. A la date du 1er mai der- nier, elle comptait 1.069 avions militaires dont 245 chasseurs/intercepteurs et 341 avions d'entraînement, selon les données de Glo- bal Firepower. Ce pays dispose également de deux porte-hélicoptères, aux côtés de ses 92 hélicoptères d'attaque, la 7ème plus grande flotte de ce type au monde.

Le site précise que l'armée de l'Air égyptienne ne comprend pas d'avions-citernes. Elle dispose d'une flotte relativement petite de 11 avions à missions spéciales.

Pour ce qui concerne l'Algérie, elle est la 21è puissance aérienne mondiale et la 2è en Afrique, possédant 547 appareils militaires dont près de la moitié sont des hélicoptères. Le pays compte un total de 273 hélicoptères dont 50 d'attaque, par rapport à ses 90 avions de chasse.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le patron de la DIRPA apporte des précisions sur les opérations menées par les FAMA: Aucune action néfaste ne sera entreprise à l’égard de Kidal]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-patron-de-la-dirpa-apporte-des-precisions-sur-les-operations-menees-par-les-fama-aucune-action-nefaste-ne-sera-entreprise-a-legard-de-kidal-3017903.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:33:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Direction de l'information et des relations publiques des Armées (DIRPA) a organisé, hier lundi 3 avril, une conférence de presse dans ses locaux pour faire le point des opérations me- nées par les Forces armées maliennes au mois de mars dernier. L'occasion pour son Directeur le Colonel Souleymane Dembélé, de démentir les rumeurs de reconquête de la région de Kidal. " Aucune action néfaste ne serait entreprise à l'égard de Kidal ", a-t-il précisé.

Ces dernières semaines, des allégations faisant état d'une vaste opération engagée par les FAMa pour la reconquête des régions du nord font le tour des réseaux sociaux et de certains médias locaux. Le Directeur de la DIRPA a tenu à apporter un démenti ferme à ces allégations précisant que les FAMA restent attachées à l'Accord pour la paix et la réconcilia- tion issu du processus d'Alger.

Des esprits malsains sont en train de véhiculer sur les réseaux sociaux que les Forces armées maliennes sont en train de se réarmer pour récupérer Kidal. Mais j'ai toujours dit qu'on n'est pas dans cette dynamique. Les Forces Armées maliennes restent attachées à l'Accord pour la paix et la réconciliation. Donc aucune action néfaste ne sera entreprise à l'égard de Kidal. L'Armée malienne est en train de s'armer pour lutter contre le terrorisme", a-t-il clarifié.

Le Colonel Mariam Sagara a, pour sa part, souligné l'intensi- fication des opérations antiterroristes au cours du mois dernier. "Les FAMA restent engagées à travers l'Opération Kèlètigui qui s'inscrit dans le cadre du plan Maliko. Les opérations évoluent et s'adaptent au contexte. C'est ainsi que nous avons planifié des opérations avec les Forces du Burkina Faso pour plus d'efficacité contre les terroristes qui sont sous pression ", a-t- elle indiqué.

La Directrice adjointe de la DIRPA a également affirmé que plusieurs éléments terroristes sont en train de déposer les armes notamment à Mopti suite à la pression des FAMA.

168 terroristes neutralisés et 91 Interpellés Au total, 168 terroristes ont été neutralisés et 91 interpellés au cours de 64 missions offensives des FAMA. Côté FAMA, on déplore 20 morts et 15 blessés. Le Colonel Mariam Sagara a ajouté que 54 armes ont été également saisies, 19 véhicules et 38 motos détruits ou récupérés au cours des opérations. En outre, 20 bases terroristes et 13 Engins explosifs improvisés (EEI) ont été détruits.

Parmi les missions effectuées, on dénombre 16 opérations aéroportées, 32 missions de reconnaissances offensives et 16 missions de frappes aériennes, selon la DIRPA. Les Forces armées maliennes ont également effectué 535 opérations aériennes le mois dernier, dont 184 vols d'appui feu, 232 vols de transport et 119 vols de reconnaissance.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet de la Nouvelle Constitution de la République du Mali : Les 3 Observations de Me Baber Gano]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/projet-de-la-nouvelle-constitution-de-la-republique-du-mali-les-3-observations-de-me-baber-gano-2-3017746.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Apr 2023 01:45:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le projet de la nouvelle Constitution de la République du Mali a été officiellement soumis au Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA qui au cours du Conseil des ministres du 15 mars 2023 l’a validé et l’a présenté le 20 mars 2023 aux Autorités traditionnelles et religieuses puis aux Forces vives de la nation auxquelles il a demandé de s’en approprier et de vulgariser auprès des populations maliennes pour une large diffusion et compréhension dans les grandes innovations.

Par cet acte de validation, le chef d’Etat a remercié les deux commissions qu’il a mandatées pour la rédaction et la finalisation du travail scientifique à elles confiées de la rédaction d’un nouveau projet de la constitution du Mali.

Après cette première étape qui ne signifie pas l’entrée en vigueur du projet de la nouvelle Constitution, il reste pour le cheminement du projet deux autres étapes pour le parcours.

Celle du vote pour un « Oui » majoritaire et celle de la promulgation par le Président pour une entrée en vigueur définitive de la nouvelle constitution.

Désormais rien ne semble arrêter la consultation référendaire des maliens et maliennes qui seront appelés aux urnes dans les prochains jours, voire dans les mois à venir au cours desquels ils seront conviés à un scrutin d’un référendum constitutionnel.

Aussi, pour les avis à émettre ou à donner sur le texte proposé, la saisine de l’Assemblée Nationale ne parait plus nécessaire puisqu’en ces lieux et places, les Commissions de rédaction et de finalisation qu’on peut qualifier de constituantes se sont données plus de prérogatives et de souveraineté que l’Assemblée pour quelques avis ou observations que ce soient sur le projet de la nouvelle Constitution.

Je suis d’avis que la Constitution du 25 février 1992 à l’épreuve de la démocratie et de la modernisation de l’administration présente des insuffisances politiques et juridiques majeures auxquelles il faut nécessairement apporter des solutions pour un meilleur fonctionnement des pouvoirs publics et une garantie pour la stabilité et la continuité de l’Etat.

Et d’un avis général, nous en convenons tous que la Constitution du 25 février 1992 doit être améliorée.

Mais la seule question qui divise les opinions face à la nécessité d’améliorer la Constitution est de savoir par quel procédé devrons nous nous mettre d’accord pour y arriver et aussi dans quel contexte ?

Sur cette question, ma réponse et je suis resté la dessus avec constance est de procéder à une révision de la Constitution qui suscite moins de polémiques et qui permet à la Constitution du Mali de se doter de nouvelles institutions à l’instar de tous les Etats de la sous-région de l’UEMOA.

Mais devant cette division de la classe politique et des maliens sur cette question de forme de la révision ou de la rédaction d’une nouvelle Constitution, le cénacle de la commission semble avoir décidé et opté pour la rédaction d’une nouvelle Constitution dont le projet a appelé à mes observations.

Celles-ci ne porteront plus sur la forme laquelle par la validation du projet par le Chef d’Etat et sa présentation aux autorités coutumières, religieuses et aux forces vives de la nation semble clore et mettre fin au débat sur la forme et le procédé d’amélioration de la constitution du 27 février 1992.

Maintenant on semble se diriger tout droit vers une convocation du Collège électoral et une consultation référendaire pour un scrutin si toutes les conditions sont réunies. Parmi ces conditions, j’entends citer premièrement d’abord le consensus des maliens et maliennes autour du projet pour le porter massivement dans l’unité et l’inclusivité avec les autorités de la transition.

Puis ensuite secundo, réunir toutes les conditions sécuritaires pour que le scrutin puisse se tenir sur l’ensemble du territoire national avec un recouvrement total et intégral du territoire national ne laissant aucun doute à l’exception de défense de l’intégrité territoriale pour la non tenue du scrutin dans certains endroits du territoire national.

Donc pour moi et à défaut de l’avis de la Cour constitutionnelle sur le projet de la nouvelle Constitution, mon devoir de citoyen et d’observateur politique m’oblige à livrer mes observations de fond sur le contenu du projet de texte que j’ai lu et que je soumets à son Excellence le Président Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat pour qu’avant la fin du processus de la vulgarisation de la nouvelle Constitution que certaines observations qui sont d’ordre juridique ou politique puissent être prises en compte et intégrer le projet de texte.

<strong>1ère OBSERVATION </strong>

D’abord du Droit civique des Militaires qui ne sont pas garantis par la Nouvelle Constitution.

L’article 38 nouveau du projet de la nouvelle Constitution du chapitre II de la souveraineté est libellé en ces termes : « Le suffrage est universel, égal et secret. Il peut être direct ou indirect.

Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, les citoyens maliens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques. »

Cette formulation de l’alinéa 2 prive forcement les militaires de leurs qualités d’électeurs par la définition des citoyens des deux sexes en âge de voter et jouissant de leurs droits civils et politiques.

L’expression droits civils n’est pas appropriée.

Par définition, les droits civils visent l’ensemble des règles régissant les rapports entre des particuliers et les relations juridiques entre l’administration et les particuliers.

Les droits civils sont opposés aux droits militaires, tout comme le civil et le militaire sont différents.

C’est pourquoi, le législateur en raison de cette spécificité du corps militaire qui est différent des civils, a élaboré des textes militaires et des tribunaux militaires qui régissent la vie des militaires et qui sanctionnent les actes commis par les militaires en cas de faute. La loi martiale est toujours différente des lois civiles et des codes de procédure civile.

Les capacités juridiques civiles ou les incapacités juridiques civiles qui sont relatives à l’âge, à la majorité, à l’altération de la faculté mentale ou psychique ne peuvent pas remplacer les droits civiques qui sont des droits liés à la citoyenneté sans distinction du civil ou du militaire.

Aussi, la seconde expression de cet article 38 des « Droits politiques » ne sont pas suffisants pour garantir aux militaires ses droits d’électeurs.

Dans notre tradition démocratique acquise depuis la Constitution du 25 février 1992 les droits d’électeurs des militaires sont garantis par les droits civiques et non des droits civils.

L’article 27 de la Constitution du 25 février 1992 dispose que : « Le suffrage est universel, égal et secret. Sont électeurs dans les conditions déterminées par la loi, tous les citoyens en âge de voter, jouissant de leurs droits civiques et politiques ».

Et la nouvelle loi électorale N°2022-019 du 24 juin 2022 nouvellement votée qui détermine les conditions d’être électeurs conformément à la Constitution dispose en son article 40 en ces termes : « Sont électeurs, les citoyens maliens des deux sexes âgés de dix-huit (18) ans au moins, jouissant de leurs droits civiques et politiques ne tombant pas sous le coup des interdictions prévues par la loi ou prononcées par le juge et inscrits sur la liste électorale. »

Cette même loi dans ces dispositions a prévu des droits politiques pour les militaires d’être candidats à l’élection du Président de la République dans les conditions qu’elle a définies à l’article 155 al1 et 2.

C’est par l’affirmation des droits civiques dans la Constitution que les militaires ont toujours constitué un corps électoral à part différent des civils et dont la participation aux élections générales (Présidentielle et législative) et référendaires était garantie par des droits civiques et non civils et ces droits s’exerçaient à travers des listes électorales propres à eux, des cartes d’électeurs propres à eux, des bureaux de votes et des votes par anticipation propres à eux, des décomptes des voix et des publications des résultats propres à eux.

L’article 40 de la nouvelle loi électorale soulèvera une question d’exception d’inconstitutionnalité si l’article 38 al2 du projet de la nouvelle Constitution reste maintenue.

Parce qu’il y aura une interprétation à faire entre les deux dispositions. Cet article qui détermine les conditions de la loi prévues par l’article 38 al2 du projet de la nouvelle constitution a retenu les droits civiques et non droits civils

&nbsp;

C’est pourquoi, avant de soumettre le nouveau texte à la consultation référendaire, l’article 38 doit être modifié pour maintenir « Droits civiques et politiques au lieu de droits civils et politiques.», il s’agit des termes et des notions qui doivent figurer dans une loi fondamentale qui est une norme au-dessus des personnes, des Etats, des textes de lois particulières et des règlements etc.

Les droits civils ne peuvent pas substituer les droits civiques dans une Constitution.

« Pour prendre un exemple sur l'actualité nationale en cours pour l'enrôlement biométrique des maliens pour l’établissement et la délivrance des cartes biométriques à tous les citoyens âgés de 18 ans , l'état par cette mesure a voulu consacrer à l'exercice des droits civiques égaux pour tous pour la possession de carte d’identité biométrique nationale dont le but est aussi de pouvoir exercer des droits électoraux qui sont aussi civiques garantis par la constitution. L’enrôlement, l'établissement et la délivrance des cartes biométriques concernent tous les citoyens maliens âgés de 18 ans qu'ils soient civils ou militaires pourvu seulement qu'ils jouissent du statut de citoyens maliens en âge de la majorité de 18 ans. Ce sont des droits civiques liés à la qualité et au statut de citoyenneté sans aucune distinction entre civils ou militaires».

C'est une illustration parfaite et actuelle des droits civiques citoyens que les citoyens maliens vivent simultanément avec le contexte de la proposition du projet de la nouvelle constitution et qui n'a rien à voir avec les droits civils de mariage, de contrat de bail ou de vente etc…..

&nbsp;

Ces mêmes observations valent pour l’article 46 du titre III du pouvoir exécutif chapitre I du Président de la République qui est libellé en son alinéa 2 en ces termes s’agissant de la candidature : « Il doit jouir de tous ses droits civils et politiques, être de bonne moralité et de grande probité »

Dans la Constitution du 27 février 1992 relative au Président de la République et à sa candidature, l’article 31 dispose : « Tout candidat aux fonctions de Président de la République doit être de nationalité malienne d’origine et jouir de tous ses droits civiques et politiques. »

Pour être candidat aux fonctions de Président de la République, les droits civils sont réducteurs et restrictifs, il faut plutôt jouir des droits civiques qui sont plus étendus et plus larges à la citoyenneté et aux droits citoyens.

<strong>La 2ème Observation porte sur les rapports entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale</strong>

Dans ce chapitre, je note de passage certains progrès dans les pouvoirs du Président de la République et notamment l’article 44 qui dispose : « Le Président de la République détermine la politique de la Nation »

Cette avancée dans l’écriture est nettement meilleure à l’article 53 de la Constitution du 25 février 1992 dans laquelle, il est dit en ces termes : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et dispose de l’administration et de la force armée »

C’est au Président qu’il appartient de déterminer la politique de la nation parce que sur un plan légitime, c’est le Président qui a été élu à la suite des suffrages majoritairement exprimés par les électeurs qui sont des citoyens maliens et sur la base d’un projet de société et d‘un programme présidentiel soumis à eux pour lesquels ils ont voté et accorder leur confiance au président élu par une adhésion massive.

Cependant pour l’exercice de la souveraineté nationale, le Président n’est pas le seul à détenir tous les pouvoirs.  « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple, ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » Article 37.

A ce titre, les députés à l’Assemblée Nationale représentants du peuple et élus au suffrage universel direct à la majorité absolue ou des deux tours exercent collectivement à l’Assemblée Nationale une mission au nom du peuple auquel ils ont une redevabilité de restitution et de  rendre compte.

Tout comme l’élection du Président de la République, les députés sont élus au suffrage universel direct à la majorité des deux tours et sont des représentants du peuple dès qu’ils sont élus.

Dans la nouvelle Constitution, le Premier Ministre est responsable devant le Président de la République et conduit la politique de la nation déterminée par le Président de la République. (art.76 et 78).

&nbsp;

Devant le parlement, le Premier Ministre présente le plan d’actions du gouvernement. La présentation a lieu devant chacune des deux chambres trente jours au plus après le discours sur l’état de la nation du Président de la République.

Elle est suivie, le cas échéant des débats assortis de recommandation sans vote (Art.80).

Cette nouvelle proposition qui renforce les pouvoirs du Président de la République met en cause l’exercice démocratique que les députés du parlement exercent sur l’action gouvernementale en tant que des élus du peuple.

Le premier Ministre n’est plus engagé sur sa responsabilité devant le parlement sur son programme ou sur sa déclaration de politique générale qui sont remplacés par un plan d’action sans vote.

La traditionnelle présentation de la déclaration de politique générale devant le parlement par le premier Ministre qui est un exercice démocratique entre le parlement et l’exécutif et qui consacre et incarne la séparation et l’équilibre entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif à travers le contrôle de l’action gouvernementale n’a plus de sens parce que le plan d’action proposé par la nouvelle Constitution n’est pas soumis à un vote ou de confiance ou de défiance.

La motion de censure qui est une redoutable arme que le parlement détient et brandit contre le Premier Ministre et son gouvernement a été supprimée et retirée des pouvoirs du parlement. Elle constituait et mettait en avant le charme de la démocratie par la beauté de l’exercice de ce pouvoir.

Cependant, le principe du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement est affirmé par l’article 127 de la nouvelle Constitution à travers des questions écrites, orales ou d’actualité mais qui ne sont suivies d’aucun vote.

Alors quel est le sens du contrôle de l’action du gouvernement par le parlement si le parlement n’a aucun pouvoir de censurer le gouvernement et son premier Ministre en cas de mauvaise conduite de la politique de la nation déterminée par le Président de la République ou du rejet du plan d’action présenté et débattu devant les députés.

Les députés sont des élus nationaux. C’est la raison pour laquelle il leur est interdit tout mandat impératif qui est nul (Art. 105). Les députés siègent au parlement au nom de la nation et pas pour aller réaliser des promesses électoralistes faites aux électeurs des circonscriptions qui les ont élus et auxquels ils se considèrent redevables durant leur mandat.

La nouvelle Constitution à travers ces nouvelles formulations et propositions dans ces nouveaux articles sur les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif a rompu aux équilibres qui garantissaient la séparation des pouvoirs tels que Montesquieu l’a prônée : « Pour qu’on ne puisse pas abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir ».

Le cénacle de la commission dans sa messe a muri uniquement à un renforcement des pouvoirs du Président qui dévient une institution forte cumulant les pouvoirs de :

Dissolution du Parlement ;

Nomination du premier Ministre ;

Mettre fin aux fonctions du PM ;

Déterminer la politique de la nation ;

Premier Ministre responsable devant le Président ;

Parlement ne peut plus démettre le Premier Ministre du Président ;

Pas de déclaration de politique générale ou de programme du PM ;

Plan d’action présenté par le PM au parlement n’est pas soumis au vote ni de confiance ni de défiance ;

Suppression de la motion de censure et retrait des pouvoirs du parlement de sanctionner le PM par un vote de défiance.

Par ces mesures fortes de bétonnage des pouvoirs du Président, le cénacle de la commission a voulu plaire au Président qui les a nommés et pour lequel elle a conçu un tel texte qui ne reconnait pas aux autres institutions leurs pouvoirs et qui les méprises.

Il ne s’agit pas dans le cadre de la rédaction d’une loi fondamentale qui est censée garantir un bon fonctionnement entre les pouvoirs publics et une stabilité des institutions pour la continuité de l’Etat de casser les rapports entre les différentes institutions, de rompre les équilibres, d’affaiblir les unes au profit des autres.

Il s’agit plutôt de penser et de réfléchir sur un texte qui maintient la bonne séparation des pouvoirs, qui respecte les équilibres et qui consacre la bonne marche et le renforcement de la démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>La 3ème Observation porte sur des omissions.</strong>

Article 100 nouveau : une loi organique fixe pour chacune des deux chambres les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. Il a été omis « Le nombre des députés et des sénateurs pour chacune des deux chambres » qui est du ressort de la loi organique.

&nbsp;

Article 180 : la République du Mali peut conclure avec tout Etat africain des accords d’association ou d’intégration comprenant abandon partiel ou total de souveraineté en vue de réaliser l’unité africaine.

« Il a été omis sa souveraineté »

Si ces omissions ont été prises en compte on peut les ignorer.

En conclusions au-delà de ces observations politico-juridiques sur le projet de la nouvelle Constitution, j’encourage le Président de la Transition à persévérer sur la voie qu’il a empruntée pour la recherche de l’inclusivité et d’un consensus très large pour faire voter et passer la constitution auprès des populations maliennes.

J’apprécie les arguments très forts qu’il a développés et qu’il a tenus lors de la rencontre avec les forces vives de la nation et les autorités religieuses et traditionnelles pour justifier de la rédaction de la nouvelle Constitution rendue obligatoire et nécessaire aux constats de la série des instabilités que l’Etat du Mali a connue depuis l’avènement de la démocratie en 1991 par trois présidents élus démocratiquement dont deux ont été renversés par un coup d’Etat, le Président ATT et le président IBK. Seul un seul, le Président Alpha Oumar KONARE a pu finir son mandat.

Aussi, par la force des arguments qu’il a tenus, le rappel historique des tentatives échouées de révision de la Constitution par les présidents Alpha, ATT et IBK lui donne raison que la Constitution du 25 février 1992 à besoin de retouche.

Ces arguments doivent être consolidés auprès des populations pour gagner leur adhésion massive au projet de la nouvelle Constitution dont la vulgarisation a commencé auprès d’elles.

Pour un referendum d’une nouvelle Constitution, les autorités de la transition doivent gagner la bataille d’une grande légitimité pour la loi fondamentale à travers une large mobilisation de la classe politique, de toutes les forces vives de la nation par un vote massif pour un taux de suffrage d’un plafond minimum de 75% des voix à se fixer comme objectif c’est-à-dire 50 absolue plus 25 à défaut d’un plébiscite.

C’est pourquoi le Président et les autorités de la transition doivent travailler beaucoup plus à convaincre les maliens et maliennes que la nouvelle loi fondamentale n’est pas une affaire de Assimi, ni taillée à sa mesure. Qu’elle vise à sortir notre pays des instabilités récurrentes des pouvoirs d’Etat que le Mali traverse depuis 30 ans de démocratie.

Mais la paternité du texte qui revient au Président de la transition est déjà un franc succès pour lui, pour la refondation du Mali à travers des réformes politiques et institutionnelles souhaitées et acceptées pour tous.

Je voudrais pour terminer avec ces analyses, féliciter et saluer l’excellent travail scientifique qu’ont réalisé le Président et coordinateur des deux commissions de rédaction et de finalisation le professeur Fousseyni SAMAKE et toutes les équipes qui l’ont accompagné pour l’accomplissement de cette haute mission pour la nation par devoir patriotique.

<strong>Me Baber Gano</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rebondissements dans l’affaire Ras Bath : Le procureur de la CIV ouvre une information pour association de malfaiteurs et offense au chef de l’état]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rebondissements-dans-laffaire-ras-bath-le-procureur-de-la-civ-ouvre-une-information-pour-association-de-malfaiteurs-et-offense-au-chef-de-letat-3017144.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Mar 2023 21:10:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Incarcéré depuis le lundi 13 Mars dernier à la maison central d'arrêt de Bamako pour simulation d'infraction après avoir publiquement qualifié la mort de Soumeylou Boubèye Maïga" d'assassinat et tuerie ", le Porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, vient de voir son cas s'aggraver. En effet, selon une source judiciaire, le Procureur de la Commune IV du district de Bamako, Idrissa Touré, a ouvert une information contre lui pour " association de malfaiteurs, offense au chef de l'Etat...".

Pour rappel, c'est à la faveur de l'ouverture des tra- vaux de la 3ème Conférence Nationale de l'Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patrioti- ques (ASMA-CFP) parti de l'ex-Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, tenue le samedi 11 mars dernier, à la Maison des Aînés de Bamako, que le célèbre chroniqueur a qualifié la mort de ce dernier" d'assassi- nat et tuerie ".

Devant les militants de l'ex-Premier ministre, décé- dé dans une clinique de la place, le 21 mars 2022, alors qu'il était en détention, Ras-Bath avait déclaré : "Boubeye n'est pas mort, il a été assassiné, c'est le terme qu'il faut. Il a été tué ! Il a été assassiné ". Suite à ces propos qui lui sont imputés, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath a été placé, le lundi 13 mars dernier, sous mandat de dépôt par le tribunal de la CIV pour " simulation d'infractions". Son procès serait at- tendu pour le 13 juin prochain.

Réagissant à sa mise sous écrou à la prison cen- trale de Bamako, son avocat, Me Kassoum Tapo, avait déclaré que " ces propos avaient été tenus dans un contexte purement politique, qui devrait rester politi- que ". Cet ancien bâtonnier soutient que " Ras Bath a dénoncé un crime. Dès lors, le Procureur Général devrait ouvrir une enquête sur la mort de Boubeye ". Toutefois, il annonce introduire une demande de mise en liberté avant la date du procès, prévu le 13 juin 2023.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dans un Raid contre un regroupement de l’EIGS dans la région de Gao: L’Armée annonce" avoir neutralisé 40 terroristes à Indélimane "]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/dans-un-raid-contre-un-regroupement-de-leigs-dans-la-region-de-gao-larmee-annonce-avoir-neutralise-40-terroristes-a-indelimane-3016159.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 06:38:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée a annoncé avoir mis hors de combat une quarantaine de terroristes dans le secteur d’Indélimane, dans la région de Gao. L’opération, menée par l’aviation militaire, a surpris dans ce secteur proche de " la Zone des trois frontières un regroupement de l’EIGS, l’organisation terroriste la plus meurtrière de la région.</strong>

De sources sécuritaires, cette opération a été con- duite, le 19 mars dernier, sur la base des ren- seignements fournis à l’Etat-major de l’Armée. Ainsi, des drones ont aussitôt été déployés dans la zone ciblée pour procéder à des frappes. Lesquelles n’ont laissé aucune chance aux assaillants, beaucoup d’entre eux ayant été tués sur le coup. Les véhicules et motos leur appartenant et d’autres équipements ont été détruits.

Selon toujours les informations, l’armée a, en plus de ce raid, lancé une offensive pour traquer les élé- ments de l’EIGS très influents dans la zone et qui seraient responsables des incursions meurtrières visant les campements et autres sites abritant des civils. A signaler que dans la journée du 19 mars dernier, des informations avaient plutôt fait cas d’un accrochage meurtrier entre les FAMa et les éléments de l’EIGS dans le secteur d’indélimane. Elles indiquaient qu’en plus des nombreuses pertes subies par l’EIGS, des victimes avaient été également enregistrées dans les rangs des FAMa.

Frappes aériennes Joint par nos soins par téléphone, le Directeur de la DIRPA, Colonel Souleymane Dembélé, a démenti ces informations précisant qu’ " il n’y a pas eu d’accrochages. Et d’ajouter que "c’est l’armée qui a lancé des frappes aériennes "contre les positions des éléments de cette organisation terroriste.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entretien exclusif avec l’ex-ministre Baber Gano, cadre du RPM, «Assimi Goïta doit convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, avec un gouvernement plus inclusif et étoffé »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-exclusif-avec-lex-ministre-baber-gano-cadre-du-rpm-assimi-goita-doit-convoquer-les-forces-vives-de-la-nation-pour-rendre-la-transition-plus-inclusive-avec-un-gouvernement-p-3012337.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:35:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>« Le chronogramme peut être réaménagé et allégé autour de trois élections » </strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

<strong><em>Baber Gano, cadre du Rassemblement Pour le Mali, ancien ministre de l’Intégration africaine et ex-député élu de Djenné, s’est exprimé, hier, mercredi 22 février, dans un entretien exclusif, sur la marche de la Transition, la visite annulée du Premier ministre à Ansongo et Bourem, l’Accord d’Alger, les démissions au sein du parti. Selon lui, le président de la Transition doit convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, précisant que l’actuel Premier ministre n’a pas la légitimité de réaliser le programme gouvernemental.</em>  </strong>

<strong>L’Indépendant : <em>Près de trois ans après le coup d’Etat de 2020, quelle analyse faites-vous de la Transition en cours ?</em></strong>

<strong>Baber Gano :</strong> Sur un plan d’appréciation personnelle, je n’ai pas de reproche ou de grief à porter à la Transition, parce que, jusqu’à présent, les programmes déclinés au début, en ce qui concerne les réformes majeures, sont engagés et en cours. Sur le plan de la sécurité, je pense que la Transition réalise des progrès énormes. Ce n’est pas contestable.

Aussi, sur le plan du retour du Mali sur un certain nombre de principes, il y a une souveraineté nationale qui n’est pas contestable et la voix malienne porte. On respecte désormais le Malien. La Transition a réussi à hisser le Mali à un certain niveau de respectabilité, que nous attendions d’un Etat.

<strong>L’Indép : <em>Observateur averti et, surtout, ressortissant d’une zone en proie aux conflits, quelle appréciation faites-vous de la situation sécuritaire actuelle du pays ?</em></strong>

<strong>B.G :</strong> Elle n’est pas parfaite mais enregistre beaucoup de progrès. Il faut reconnaitre que la montée en puissance de l’Armée est une réalité et que, dans la mission de sécurisation des populations et des biens, l’Armée est en train de gagner du terrain et gagner beaucoup sur les jihadistes et terrorises. Beaucoup de camps et foyers ont été démantelés et beaucoup de chefs jihadistes et terroristes ont été mis en déroute et neutralisés.

Les populations, qui avaient été chassées de leurs localités, ont regagné leurs villages ou villes. Les gens sont libres de leur mouvement. La libre circulation est une réalité. Il n’y a pas doute que, sur le plan sécuritaire, l’Armée et la Transition font beaucoup de progrès.

Je salue l’acquisition des matériels et des équipements militaires, qui ont fait monter l’Armée en puissance et l’ont rendue plus professionnelle. Ce qui se traduit aujourd’hui par le constat que l’Armée est plus proche de la population et veille à leur sécurité. Cela est indéniable. J’exhorte la Transition à continuer dans ce sens, pour que nous puissions recouvrer totalement tous les territoires tombés dans les mains des terroristes et jihadistes.

<strong>L’Indép :<em> Il n’empêche que la visite du Premier ministre à Ansongo et Bourem a été annulée pour « des raisons sécuritaires » selon certaines sources, ce que l’intéressé lui-même a démenti, invoquant « une décision du gouverneur » de la région de Gao. Que vous inspire cette posture du Chef du gouvernement ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : J’ai écouté le Premier ministre, qui a donné une version officielle, en disant que le gouverneur de Gao lui a conseillé d’annuler sa visite à Ansongo et Bourem. Moi, je ne crois pas en sa version. Même si nous devons prendre cette version comme la vraie, je pense que la forme de l’annonce est un peu inappropriée, parce que les renseignements sécuritaires ne peuvent pas être portés publiquement, surtout que c’est par la voix du Chef du gouvernement, premier responsable de l’Administration.

A supposer que je crois en cette version, en faisant cette communication publique, cela a des conséquences. Elle affaiblit l’Etat, porte un coup à la mise en œuvre de l’Accord, crée un doute sur la capacité de sécurisation de l’Etat dans ces zones et laisse planer un doute sur les objectifs d’organisation d’élections paisibles et crédibles sur l’étendue du territoire national, avec la garantie de la sécurité. Le Premier ministre pouvait s’abstenir de dire officiellement ces raisons, auxquelles je ne crois pas, parce que ce n’est pas cela la vraie raison.

<strong>L’Indép<em> : C’est laquelle alors ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : la Transition est organisée en trois organes : le Président de la Transition, le Gouvernement (Premier ministre), le Conseil National de Transition (son président). Je suis persuadé que le fait de n’avoir pas pu atteindre Ansongo et Bourem, c’est pour des raisons personnelles. Ce n’est pas lié à la version officielle, parce que je connais un peu la zone.

Je me suis convaincu davantage que cette version n’est certainement pas celle qu’il faut prendre en compte, parce que, dans sa délégation, le ministre de la Réconciliation nationale, le Colonel-Major Ismaël Wagué a pu tenir une réunion avec les mouvements armés dans le cadre du dialogue en cours pour la reprise des sessions du Comité de suivi de l’Accord. Laquelle réunion devait être présidée par le Premier ministre. Je connais aussi les cautions religieuses, coutumières et traditionnelles qui garantissent la stabilité dans ces localités et qui sont généralement les facteurs d’équilibre accompagnant l’Etat.

Si la visite du Premier ministre n’a pas pu s’étendre à Ansongo et Bourem, je suis sûr et certain que c’est contre sa personne lui-même, parce qu’il n’a certainement pas reçu le soutien de ces cautions (autorités morales et religieuses). Deuxièmement, il a toujours été quelqu’un qui porte des discours très critiques, parce qu’il est l’un des rares leaders politiques à renier l’Accord d’Alger, un instrument juridique qui permet à ces zones d’amorcer le dialogue avec l’Etat et de garantir entre l’Etat et les mouvements signataires stabilité et interaction (…). Ces choses ne peuvent pas rester sans être punies.

Je suis sûr et certain que c’est le rejet de sa personne qui est à la base de cette annulation et non des raisons sécuritaires. Ceci m’amène à revoir la légitimité d’un tel Premier ministre, parce qu’il est dans le souci de toute gouvernance de rendre l’Etat plus proche de sa population. Comment les populations peuvent ne pas accepter d’accueillir un Premier responsable de l’Administration, surtout qu’elles s’attendent à ce que ce haut responsable vienne prendre en charge leurs soucis de développement et de services sociaux de base ?

Si nous devons nous en tenir à sa thèse, ce n’est pas bon, parce que cela démoralise tous les Maliens. Elle peut saper un peu le moral de la population, qui va douter de la montée en puissance de l’Armée, alors qu’elle est réelle.

Gao-Ansongo, c’est 100 km. Gao-Bourem, c’est 90 km. Il n’a pas seulement à prendre un hélicoptère, il peut même aller par la voie routière et la forte présence de l’Armée dans cette région peut lui assurer pleinement la sécurité. Ce serait quand même étonnant que lui, ressortissant de Gao, ne puisse pas être accueilli comme le digne fils, de retour dans sa ville natale, à moins qu’il y ait des litiges ou incidents non encore soldés entre lui et la population.

Si, aujourd’hui, Assimi Goïta décidait de retourner à Gao ou Ansongo ou bien Malick Diaw, vous allez voir, ils vont leur dérouler le tapis. Ils vont l’accueillir à bras ouverts et le conduire dans toutes les zones.

De la nomination du Premier ministre à aujourd’hui, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Le M5-RFP s’est désintégré. Le Comité stratégique n’est plus qu’une coquille vide et Choguel K. Maïga n’est pas légitime.

Il appartient au président de la Transition de convoquer les forces vives de la Nation pour rendre la Transition plus inclusive, en réorientant le programme de la Transition avec un Gouvernement beaucoup plus inclusif et étoffé. Sinon, ce que je vois, le Premier ministre, avec les propos qui se tiennent, la Transition prendra beaucoup de coups, pas parce que le président de la Transition n’est pas légitime mais parce que le Premier ministre n’a pas, aujourd’hui, la légitimité de réaliser le programme de la Transition.

<strong>L’Indép : <em>Vous, en tant en qu’ancien ministre de l’Intégration africaine, comment voyez-vous le changement de partenariat opéré par le Mali ?</em> </strong>

<strong>B.G</strong> : L’on ne peut pas imposer à un pays souverain son partenariat. Il est libre de nouer ses partenariats. A un certain moment donné, compte tenu de l’expression des besoins et de l’orientation diplomatique, cette orientation doit être adaptée avec le choix des partenaires. Notre souveraineté nous donne cette liberté de choisir nos partenaires.

<strong>L’Indép<em> : Sur le plan politique, pensez-vous que le référendum et les autres élections programmées pourront se dérouler aux dates indiquées ?</em></strong>

<strong>B.G :</strong> pour moi, le chronogramme, initialement publié,n’est pas un fétiche. Il peut être réaménagé. A mon avis, le plus important est de rester dans le délai de la Transition. J’apprécie beaucoup le discours que tiennent les autorités sur la constance de rester dans le délai. J’ai écouté le ministre des Affaires étrangères,lors de la dernière session du Conseil de Sécurité de l’ONU et le ministre d’Etat. Tous sont convaincus que le délai de la Transition sera respecté.

Beaucoup de gens parlent de retour à l’ordre constitutionnel normal, sans savoir ce que cela veut dire. Il s’agit de la mise en place des institutions fortes, crédibles et incontestables. Si le chronogramme réaménagé peut se limiter seulement à organiser des élections crédibles pour faire élire un président, dont le choix ne fait l’objet d’aucune contestation, c’est déjà un premier point de réussite. Deuxièmement, mettre en place une Assemblée nationale propre et légitime.

<strong>L’ordre constitutionnel ne peut pas être réalisé qu’avec l’ensemble des institutions, qui doivent aujourd’hui être renouvelées</strong>. Le Haut Conseil est en fin de mandat, le Parlement est dissout, il n’y a pas de président de la République, les mandats des Collectivités territoriales et des conseillers locaux sont arrivés à terme. Donc vous ne pouvez pas, dans ce même paquet, réussir les élections pour toutes ces institutions. Il faut que ça soit progressif, graduel et décroissant. Il faut mettre l’ordre constitutionnel normal dans un temps bien défini. Il ne faut pas penser qu’on peut tout faire durant ce temps très contraignant.

<strong>A mon avis il faut réaménager le chronogramme et l’alléger</strong> en se contentant de la révision constitutionnelle. La Commission de finalisation du projet de Constitution peut proposer deux scenarios : une nouvelle Constitution et une Constitution révisée. Si nous faisons une révision a minima, qui permet d’arriver aux élections, le mode d’élection n’est pas contestable. Si nous pouvons réaménager le chronogramme des réformes et des élections en optant pour une révision constitutionnelle, je pense que ce schéma peut être beaucoup plus apaisant.

<strong>L’Indép : <em>Que doit contenir ce schéma réaménagé ?</em> </strong>

<strong>B.G</strong> : Dès que vous réaménagez le chronogramme, il faut sortir les élections locales, communales et régionales. Il faut laisser celles-ci au pouvoir démocratiquement élu. Mais le référendum, on peut le tenir avec une révision constitutionnelle. Dès qu’on sort de la révision constitutionnelle, on s’attaque directement à la présidentielle et aux législatives. On peut gagner ces trois étapes dans la durée actuelle de la Transition.

<strong>L’Indép <em>: Que faut-il faire pour que les élections se tiennent dans un climat apaisé ?</em></strong>

B.G : Des voix s’élèvent chaque fois qu’il s’agit d’une Constitution ou de sa rédaction. C’est pour cela que les précédentes tentatives ont rencontré beaucoup de contestations et créé des situations de crise socio-politique. Pour éviter cela, il faut le consensus politique. Nous sommes tous d’accord que la Constitution de 1992 a des insuffisances, qui ne peuvent être corrigées que par une révision. Il faudra les noter puis améliorer le cadre de gouvernance des institutions. On a tous besoin d’institutions fortes, parce que, si la Présidence de la République, le Parlement, le Gouvernent ne sont pas forts, on ne peut pas garantir la stabilité politique.

<strong>L’indép : <em>Comment se porte votre parti RPM ? Est-il prêt pour aborder les prochaines élections quand on sait qu’il enregistre depuis quelque temps des démissions de taille ?</em></strong>

<strong>B.G</strong> : Nous n’avons pas à faire la fine bouche. Le parti a subi des épreuves très très dures, liées au coup d’Etat,qui a dissout notre régime. Cela n’a pas été sans conséquences sur la structuration du parti, qui traverse une période difficile. Nous sommes entre nous dans des conflits. Il y a des crises de confiance, de leadership et de toutes sortes. Nous sommes en train de nous concerter et de voir dans quelle mesure nous allons sortir de toutes ces crises et essayer de répondre à notre mission de conquête du pouvoir. Il faut rassembler tous les militants, parce qu’on ne peut pas être des responsables, si nous ne pensons qu’à nous-mêmes…

Nous sommes un grand parti. Nous devons nous ressaisir. Nous allons être obligés de faire abstractionde nos ambitions et questions personnelles pour faire face aux vœux de l’ensemble de nos militants.

<strong>L’Indép : <em>Qu’est-ce qui motive la démission de certains cadres ?</em></strong>

B.G : Quand une crise perdure, elle peut avoir des conséquences de ce genre. Nous sommes dans la crise,il y a bientôt un an. Certains peuvent se fatiguer d’attendre la résolution de cette situation. Ils ont été tentés par des démissions, qui font également fait partie de la vie d’un parti.

Mais cela ne fait pas plaisir. Je ne me réjouis pas des démissions. Chaque élément, cadre, camarade que je perds me fait mal, parce que nous sommes un parti historiquement constitué. Nous avons cheminé et atteint ensemble des objectifs. Aujourd’hui, voir que,dans la poursuite de ces objectifs, après le décès de notre père-fondateur, feu Ibrahim Boubacar Keïta, ce parti se retrouve en lambeaux n’est pas mon souhait. Je pense que, dans les prochains jours, nous allons surpasser nos égos et voir l’intérêt général.

<strong>L’Indép : <em>à quand le congrès pour limiter les dégâtsvoire amorcer une revitalisation ?</em></strong>

B.G : En réalité, tout le problème part de la mise en place d’un organe dirigeant, qui est arrivé à son terme.Le Bureau politique national est en dysfonctionnement total. Nous avons appelé à son renouvellement, compte tenu de l’état des défections et des décès. C’est cela qui a été le point de discorde entre nous.

<strong>L’Indép :<em> Le mot de la fin ?</em></strong>

<strong>B.G : </strong>Mon mot de la fin, c’est la reconstruction de notre unité nationale. Elle réside dans les pactes existants entre les ethnies, les religions et les races. Que ces pactes puissent être consolidés. La devise du Mali est le meilleur exemple de l’unité nationale….

Je voudrais vraiment inviter les autorités de la Transition et tous ceux qui parlent au nom du Mali d’avoir un discours apaisant, parce qu’il faut savoir porter la parole publique. Ayons le sens de la mesure ! Apaisons la situation ! Nous devons avoir un Mali apaisé pour que nous sortions de cette crise et garantir la cohésion sociale.

<strong>Entretien réalisé par Moussa Sayon CAMA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[500 Maliens bloqués dans le Sahara à Assamaka: Le ministère des Maliens de l’extérieur envisage leur rapatriement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/500-maliens-bloques-dans-le-sahara-a-assamaka-le-ministere-des-maliens-de-lexterieur-envisage-leur-rapatriement-3005826.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 16:16:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux. Un jeune Malien, entouré de plusieurs autres, a lancé un cri du cœur aux autorités. Il affirme que les quelques 1000 migrants refoulés de l’Algérie »meurent de faim et de soif ».</strong>

Les recoupements opérés par L’Indépendant confirment l’authenticité de la vidéo et la présence de 500 Maliens parmi les quelques milles migrants bloqués à Assamaka, au Niger, à 400 kilomètres de la ville d’Agadez.

Selon les informations reçues auprès du ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, le jeune homme, auteur de la vidéo d’alerte, du nom de Youssouf Koné, est en contact avec le département. Il a même eu un échange téléphonique avec le ministre, Alhamdou Ag Ilyène, qui a rassuré les migrants maliens de l’appui du gouvernement.

Ces migrants ont été refoulés de l’Algérie avant d’être abandonnés à la frontière avec le Niger. Ils ont alors effectué 15 kilomètres de marche pour arriver à Assamaka où ils sont bloqués depuis le 28 décembre dernier, date de réalisation de la vidéo d’alerte.

» Le Gouvernement travaille en collaboration avec l’OIM et l’ambassade du Mali à Niamey pour venir en aide à nos compatriotes. Les plus hautes autorités sont informées de ce qui se passe et des dispositions sont en train d’être prises pour permettre leur rapatriement volontaire et en bon ordre « , indique le Chef de Cabinet du ministère des Maliens établis à l’extérieur, Mohamed Albachar.

D’ores et déjà, les migrants bloqués à Assamaka bénéficient de l’assistance alimentaire et sanitaire de l’Organisation internationale de la migration (OIM). Cependant, cette prise en charge est insuffisante en raison du manque de ressources.

En 2022, 7373 Maliens en détresse dans le monde ont été rapatriés sur fonds propres du ministère des Maliens de l’extérieur et avec l’aide de certains partenaires. Parmi les personnes rapatriées, ont dénombre 576 enfants et 354 femmes.

Sur ces chiffres, 1353 ont été rapatriés du Niger après avoir été refoulés de l’Algérie ou de la Lybie. Pour encourager le rapatriement volontaire et lutter contre la migration clandestine, l’Etat malien, à travers le département en charge des Maliens de l’extérieur, a développé une politique d’assistance et de réinsertion socioprofessionnelle des personnes rapatriées. L’année dernière, » 7000 personnes ont bénéficiées d’un appui à réinsertion et des formations sont également organisées à leur intention « , a souligné Mohamed Ag Albachar.

Malgré tout, la jeunesse malienne reste en proie au phénomène migratoire. En juillet dernier, 22 Maliens sont morts en mer au large de la Lybie, après avoir passé neuf jours dans un canot pneumatique.

<strong>Moussa Bilaly SIDIBE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Regain de l’insécurité dans le nord du Mali : Enlèvement de plusieurs personnes et animaux par l’EIGS à Tin Hama (Gao)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/regain-de-linsecurite-dans-le-nord-du-mali-enlevement-de-plusieurs-personnes-et-animaux-par-leigs-a-tin-hama-gao-3005050.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Dec 2022 15:42:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ces faits se sont produits, le lundi 26 décembre dernier, près de Tin Hama, localité relevant du Cercle d'Ansongo, dans la Région de Gao. Plusieurs personnes et des animaux ont été enlevés par des terroristes de l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS). Au moment de leur rapt, ils fuyaient la zone pour trouver refuge ailleurs.</strong>

Selon nos sources, l'acte mené par les terroristes de l'EIGS pourrait être en représailles à l'opération effectuée par l'Armée à Tin Hama, récemment. En effet, au cours de cette opération, les militaires auraient neutralisé plusieurs terroristes et en ont capturé des dizaines d'autres.

C'est après cette opération, survenue le 18 décembre, et quali- fiée de " succès militaire stratégique ", que les terroristes sont reve- nus se venger" de certaines personnes, soupçonnées d'avoir collaboré avec l'Armée. Prenant la menace au sérieux, certaines personnes ont fui avec leurs biens, dont des animaux, pour trouver refuge dans des endroits plus sécurisés. En cours de chemin, elles ont été rattrapées par les terroristes, avant d'être emportées vers une destination inconnue. Pour l'heure, on ignore encore leur nombre exact, mais des sources évoquent des dizaines d'hommes, essentiellement des adolescents et des personnes âgées.

A noter que la situation reste très tendue dans cette zone, où l'insécurité est omniprésente. Ceci, à un moment où le dialogue est rompu entre les parties signataires de l'Accord, dont la mise en ceuvre est quasiment à l'arrêt.

Massiré DIOP]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une semaine après la signature d’un mémorandum entre le Mali et la Côte d’Ivoire: Les 46 soldats jugés, demain, jeudi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/une-semaine-apres-la-signature-dun-memorandum-entre-le-mali-et-la-cote-divoire-les-46-soldats-juges-demain-jeudi-3005045.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Dec 2022 15:07:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire des 46 soldats ivoiriens arrêtés à Bamako pour » mercenariat » pourrait connaitre son épilogue, lors d’une assise spéciale, qui se tiendra, demain, jeudi, à la Cour d’Appel de Bamako. A cette occasion, ces soldats pourraient recouvrer la liberté et rentrer dans leur pays pour passer les fêtes de fin d’année auprès de leurs familles.</strong>

La tenue de cette assise survient une semaine après la signature d’un mémorandum pour la libération de ces soldats, entre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et le ministre de la Défense de la Côte d’Ivoire, Téné Ibrahim Ouattara, sous l’égide de la médiation togolaise, conduite par l’émissaire de Faure Eyadema, Robert Dussey.

Dans ce document, les deux pays se sont engagés à renforcer leurs relations, à promouvoir la paix et œuvrer au renforcement des relations d’amitié, de fraternité et de bon voisinage entre les deux pays, pour converger dans une dynamique positive. Ils se sont, en outre, engagés à mettre l’intérêt des populations et celui de la Région au-dessus de toute autre considération.

C’est dans ce sillage, et conformément au respect des procédures judiciaires en cours, que la justice malienne a décidé de tenir cette assise spéciale.

Rappelons que les soldats ivoiriens avaient été arrêtés à leur arrivée, le 10 juillet dernier, à l’Aéroport de Bamako. Ils ont été qualifiés de « mercenaires« , puis inculpés, mi-août, de « tentative d’atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat » et formellement écroués. Trois femmes, faisant partie des inculpés, avaient été libérées par la suite.

Les autorités de la Transition les accusaient de n’avoir pas rempli les formalités administratives. Alors qu’Abidjan avait clamé leur innocence et soutenu qu’ils sont « régulièrement inscrits dans l’effectif de l’Armée ivoirienne et se trouvaient au Mali, dans le cadre des opérations des Éléments Nationaux de Soutien (NSE)« .

AD]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Frappes aériennes de l’armée sur des positions terroristes vers le Gourma: Plusieurs cadres de l’EIGS tués et d’autres blessés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/frappes-aeriennes-de-larmee-sur-des-positions-terroristes-vers-le-gourma-plusieurs-cadres-de-leigs-tues-et-dautres-blesses-3003341.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Dec 2022 06:37:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources concordantes, l'Armée a mené des frappes aériennes, le samedi 10 décembre dernier, contre des positions terroristes, dans le Gourma. Le bilan fait état de nombreux cadres de l'EIGS abattus et d'autres blessés.</strong>

La zone visée par ces frappes aériennes est surtout celle située entre Tessit et Fitili, où depuis un certain temps, des affrontements violents et meurtriers opposent des groupes terroristes rivaux. Il s'agit des terroristes de l'Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et ceux du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM). Les mêmes sources indiquent que l'Armée a lancé des raids aériens sans aucun discernement.

Parmi les cadres de l'EIGS mis hors d'état de nuire figure Moussa Maloum. Ce dernier a terrorisé toute la zone de la Commune de Ouatagouna, causant toutes sortes d'exactions, essentiellement, contre les civils. On signale également d'autres cadres de ce groupe terroriste neutralisés. Par ailleurs, certains blessés dans les rangs de ces radicaux ont été aperçus en train d'être soignés dans plusieurs localités de la zone d'Ansongo.

La nouvelle de sa mort a été accueillie avec soulagement par la population locale comme un desserrement de l'étau sécuritaire et, surtout, la fin des exactions contre les civils. Outre des agressions physiques, ces derniers doivent également assister impuissamment au vol de leurs nombreux troupeaux. Les cheptels de certaines localités de la zone opérations militaires]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic routier Mali-Sénégal :   Suite à de longues et âpres négociations menées par une délégation des Chambres consulaires, conduite par Youssouf Bathily, président de la CCIM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-routier-mali-senegal-suite-a-de-longues-et-apres-negociations-menees-par-une-delegation-des-chambres-consulaires-conduite-par-youssouf-bathily-president-de-la-ccim-2997153.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 31 Oct 2022 13:56:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La douane sénégalaise consent à réduire les frais d’escorte et de TS de 145 000FCFA à 20 000F CFA  </strong>

<strong> </strong><strong>Des économies de plus de 10 milliards FCFA par an qui devraient normalement bénéficier aux consommateurs maliens </strong>

<strong><em>C’est, en effet, depuis deux ans que les négociations achoppaient sur cette épineuse question du montant des frais d’escorte et de TS (temps supplémentaire) de la douane sénégalaise que la partie malienne jugeait exorbitant. A la suite de longues et âpres négociations, les deux parties sont, enfin, parvenues à un consensus qui réduit de manière substantielle les frais susmentionnés, qui passent désormais de 145 000FCFA à 20 000FCFA. La délégation malienne qui a obtenu ce beau résultat était conduite par Youssouf Bathily, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). </em></strong>

<strong><em>  </em></strong>L’on se rappelle qu’une forte délégation des Chambres consulaires du Mali, conduite par  Youssouf Bathily, président de la CCIM, avait effectué, du 17 au 25 juillet 2022, une mission dans la capitale sénégalaise suite à la levée de l’embargo de la CEDEAO contre le Mali. Il s’agissait alors, pour les présidents des Chambres consulaires du Mali et les techniciens qui les accompagnaient, au premier rang desquels le Directeur des Entrepôts Maliens au Sénégal (EMASE), Fousseynou Soumano, de négocier, auprès des dirigeants du Port autonome de Dakar et ses partenaires, des facilités pour l’acheminement rapide des marchandises maliennes en souffrance audit port. Cela, afin de réduire également les coûts afférents à cette situation. A la suite de cette mission, d’importants résultats avaient été engrangés auprès des autorités portuaires de Dakar et des partenaires dudit port, tels Dubaï Port World (DPW), Bolloré Transport Logistics, SACS, TOM, MAERSK et la Direction générale des douanes sénégalaises. Lesquels avaient, presque tous, consenti à l’annulation du magasinage des conteneurs encore en souffrance, à l’annulation des surestaries et détention pour toutes les marchandises traitées ou même à la restitution des paiements effectués, pendant l’embargo, entre autres.

<strong>Vers une baisse du coût des matériaux, entre autres, qui nous viennent du Sénégal</strong>

Dans le cadre de la poursuite de ces négociations, une importante délégation du secteur privé malien, conduite par le président de la CCIM, Youssouf Bathily et comprenant les présidents du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Kissima dit Bakissima Sylla,  du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), Youssouf Traoré et de la Fédération des Transitaires Maliens (FETRAM), Souleymane Baba Traoré, vient de séjourner à Dakar où elle a rencontré, le 26 octobre courant, une délégation de l’administration des douanes sénégalaises, avec à sa tête le colonel Babacar Mbaye, Directeur régional de Dakar-Port. C’était en présence de Boubacar Ballo, Conseiller technique du ministre de l’Industrie et du Commerce, du Directeur des EMASE et du chef de la Représentation des douanes du Mali au Sénégal, Lieutenant-colonel Bakary Kouyaté, les deux derniers entourés de leurs proches collaborateurs.

Ladite rencontre, qui a eu lieu au siège de la Direction Régionale de Dakar-Port,  était articulée autour de la systématisation de la réduction des frais d’escorte et de TS, conformément à la demande de réunion formulée par la partie malienne. Après un rappel des montants en vigueur depuis des années,  l’exposé des propositions, ci-après, tendant à réduire les frais d’escorte a été fait. A savoir, 40 000F CFA par unité roulant pour les escortes individuelles allant de 1 à 4 boîtes ; ramener le convoyage à partir de 5 boîtes au lieu de 10 avec 20 000F CFA par véhicule. Ce qui revient, en tout, à une réduction de 125 000F CFA sur les 145 000F CFA que chaque véhicule était tenu de payer auparavant, en termes de frais d’escorte et de TS. En fait, le TS qui était de 75 000F CFA est tombé et l’escorte qui était de 70 000F CFA a été ramené 20 000F CFA.

A l’issue d’une seconde rencontre qui a eu lieu le vendredi, 28 octobre 2022, les deux parties ont convenu d’un accord qui scelle les engagements pris comme du fer dans du béton. C’est ainsi qu’elles se sont engagées pour la mise en application diligente de cet accord qui devrait bénéficier avant tout aux opérateurs économiques maliens utilisant le corridor Dakar-Bamako.

Ainsi, il est attendu que les transporteurs sur ledit axe routier fassent des économies de plus de 10 milliards FCFA par an, suite à ces réductions de frais d’escorte et de TS. Ce qui devra, normalement, bénéficier aux consommateurs maliens également. Lesquels sont en droit de s’attendre, dans les mois à venir, à une réduction des prix sur des denrées, matériels et matériaux de construction, entre autres, leur parvenant à travers le corridor précité. Le temps le dira.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jugé pour » homicide volontaire » sur Amadou Kouyaté alias » Dou « : Abdoul Karim Coulibaly condamné à 4 ans d’emprisonnement ferme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/juge-pour-homicide-volontaire-sur-amadou-kouyate-alias-dou-abdoul-karim-coulibaly-condamne-a-4-ans-demprisonnement-ferme-2994197.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 07 Oct 2022 10:42:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La Cour d’Assises a statué, hier, jeudi, sur l’affaire ministère public contre Abdoul Karim Coulibaly, jugé pour » homicide volontaire » sur Amadou Kouyaté alias » Dou « , courant 2020, en Commune III de Bamako. Ainsi, elle a requis 4 années d’emprisonnement ferme pour le jeune de 23 ans.</strong></p>
Selon les informations, c’est dans l’après-midi du dimanche 12 juillet 2020, vers 17 heures, que le jeune Abdoul Karim Coulibaly, apercevant le nommé Amadou Kouyaté alias <em> » Dou </em>« , de passage au Camp militaire de la Base  »A », en Commune III du district de Bamako, lui demanda de lui apporter de l’eau à boire. Le refus de ce dernier déclencha des échanges de propos désobligeants. Au bout desquels, les deux protagonistes se lancèrent le défi d’aller en découdre, au crépuscule, au bord du marigot coulant derrière le camp. Au cours des empoignades, Abdoul Karim Coulibaly asséna quelques coups d’un couteau appelé « six » à la poitrine de son adversaire, Amadou Kouyaté alias  »Dou ». Ce dernier s’écroula et succomba le même jour des suites de ses blessures.

Après son forfait, Abdoul Karim Coulibaly se cacha dans une mosquée durant quatre jours, pour ensuite rejoindre son frère aîné à Sikasso. Ce militaire, ayant appris la triste nouvelle, le conduira à Bamako, où il le mettra à la disposition de la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Bamako-Coura, qui ouvrit immédiatement une enquête, à la suite de laquelle, il fut poursuivi et inculpé devant le magistrat instructeur pour  » <em>homicide volontaire « </em>.

Dans le box des accusés, Abdoul Karim Coulibaly a reconnu les faits. Ainsi, le président de la Cour lui demandera d’expliquer les circonstances de l’homicide. L’accusé souligna qu’il a reçu plusieurs coups au niveau des bras de la part de la victime, avant qu’il ne la poignarde avec un couteau qu’il détenait par devers lui. Alors qu’il exhibait ses cicatrices aux membres de la Cour, à la demande du Président, le Procureur a, quant à lui, refusé de fixer les cicatrices, arguant qu’il n’est pas  » <em>un médecin ».</em>

Selon le Procureur, l’accusé a poignardé Amadou Kouyaté alias  » Dou « , après avoir été le premier à le provoquer, en lui demandant de lui servir de l’eau. Poursuivant que « <em> l’accusé, qui comparaît devant vous, pour homicide volontaire, faits prévus et punis par les articles 199 à 201 du Code Pénal, a reconnu les faits, depuis l’enquête préliminaire </em>« . Ajoutant qu’il a réitéré les mêmes propos à la barre. Ainsi, il a requis de le maintenir dans les liens de l’accusation.

De son côté, l’avocat de la défense a plaidé qu’en aucun moment, le parquet n’a pu apporter la preuve que son client était dans la dynamique de tuer Amadou Kouyaté alias  »Dou ».  » <em>Je ne l’évoquerai pas, sinon on peut parler également de la légitime défense</em> « . Ainsi, il a expliqué la bonne foi de son frère, qui l’a remis entre les mains de la Gendarmerie. A cet effet, l’avocat a plaidé pour les circonstances atténuantes à l’endroit de l’accusé, compte tenu de son jeune âge et de son statut de  » <em>délinquant primaire</em> « .

A l’issue des débats, la Cour a condamné Abdoul Karim Coulibaly à 4 ans de prison.

<strong>O.BARRY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligne de force : La mission de Haut niveau de la CEDEAO, une opportunité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-la-mission-de-haut-niveau-de-la-cedeao-une-opportunite-2992866.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 Sep 2022 11:46:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’on en convient aisément : l’adresse faite, le samedi 24 septembre dernier, par le premier ministre intérimaire, au palais de verre de Manhattan abritant la plus importante rencontre annuelle de la communauté mondiale, était particulièrement déplacée. Mais le Colonel Abdoulaye Maïga, décrit comme habituellement placide, était au bord de l’hystérie après la posture prise, deux jours auparavant (le 22 septembre, date commémorative de l’indépendance du Mali) par la CEDEAO dans l’affaire des 46 soldats ivoiriens détenus à Bamako pour « mercenariat » .

Outre que l’organisation sous-régionale a fait fi de l’opposition véhémente du gouvernement malien à sa saisine par la Côte d’Ivoire qu’il jugeait inappropriée, tout en  redoutant une éventuelle « instrumentalisation « elle a   » condamné avec fermeté l’incarcération continue des soldats ivoiriens ; dénoncé le chantage exercé par les autorités maliennes dans cette affaire; demandé la libération sans condition  » des personnes concernées.

Un revers humiliant dont sont comptables, aux yeux du successeur temporaire de Choguel Maïga, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guteres, le président en exercice de la CEDEAO, le bissau-guinéen Umaro  Sissoco Embaló, le président du Niger, Mohamed Bazoum, tous coupables d’avoir soutenu , par voie de presse, la cause ivoirienne avant la tenue du sommet extraordinaire de New-York ayant prononcé ces décisions. Bien sûr, le président Alassane Dramane Ouattara, responsable désigné de l’envoi de « mercenaires  » au Mali et présenté comme l’adversaire le plus acharné de la transition malienne (ce que son homologue Bazoum dément) n’a pas été épargné. De même que l’ancienne alliée stratégique dans la lutte contre le terrorisme, la France, dont les dirigeants sont traités de  « junte  » pour avoir, entre autres monstruosités,» commandité et prémédité des sanctions inédites, illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali » .

L’ire, qui habitait le Lieutenant-colonel Maïga, au point de s’affranchir de la rhétorique diplomatique habituelle, avait une deuxième motivation. Depuis le 15 août dernier, son gouvernement a saisi le Conseil de sécurité d’une plainte contre la France pour « violations répétées de son espace aérien, fourniture de renseignements et d’armes de guerre à des groupes terroristes » et réclamé une réunion urgente de l’exécutif onusien pour faire cesser « ces atteintes graves à la sécurité et à la souveraineté du Mali » . Près d’un mois et demi plus tard, il attend toujours qu’une suite soit donnée à sa requête. Et pour cause: des manœuvres de coulisse prêtées à la France qui, au surplus, assure la présidence du Conseil de sécurité durant tout le mois de septembre.

La leçon que l’on peut tirer de ce nouvel épisode new-yorkais, réédition en plus dramatique de celui animé par Choguel Maïga en 2021, est qu’il a mis en relief l’isolement diplomatique du Mali au double plan sous-régional africain et international. Bamako ne peut continuer à nourrir les adversités contre lui dans un contexte mondial de plus en plus éprouvant pour les pays les plus enviés. A cet égard la mission de Haut niveau, mandatée auprès de lui par le sommet extraordinaire de la CEDEAO, délocalisé dans la grande métropole américaine, doit être perçue comme une opportunité à saisir pour normaliser les rapports avec la Côte d’Ivoire (un voisin précieux) et retrouver une dynamique apaisée et constructive avec l’espace CEDEAO dans son entièreté.

«  Une politique se juge par ses résultats» écrivait Charles Mauras. Cette pensée doit constamment inspirer nos décideurs.

&nbsp;

<strong>Saouti Labass HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligne de force : Le Mali 62 ans après : le défi incertain de "la refondation de l'Etat".]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-le-mali-62-ans-apres-le-defi-incertain-de-la-refondation-de-letat-2992379.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2022 08:38:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce jeudi 22 septembre 2022 marque les 62 ans de la proclamation de l'indépendance de la République du Mali sous l'égide de feu le président Modibo Keita. Cet anniversaire, qui aurait dû être un grand moment de fierté nationale, survient, hélas, dans un contexte de délitement qui nourrit le pessimisme.

Durant les huit premières années de son avènement (1960-1968) le nouvel Etat avait suscité de réels espoirs quant à "la construction d'une économie moderne, décolonisée, tournée vers la satisfaction des besoins essentiels de la population." Son option anti-impérialiste  résolue, son engagement sans faille pour la libération totale de l'Afrique du joug colonial, son orientation panafricaniste sans réserve lui vaudront un indiscutable rayonnement international. Cet édifice prometteur sera toutefois balayé par le coup d'Etat scélérat, anti-patriotique et anti-progressiste d'un quarteron d'officiers subalternes menés par un certain lieutenant Moussa Traoré de triste mémoire. La dictature d'abord militaire (1968-1978) puis militaro-civile (1979-1991) qui s'installe, n'offrira d'autre alternative qu'un mélange d'oppression, de misère, de renoncement à toute ambition de développement pour le pays et de bien-être pour les Maliens, réduits à subir ou à s'exiler. "L'ère démocratique " qui suivra, se révélera impuissante à répondre aux immenses attentes placées en elle, mise à mal à la fois par une demande sociale irrépressible, les velléités sécessionnistes récurrentes dans l'Adrar des Ifoghas, les luttes politiques intestines pour le pouvoir, la corruption érigée en mode de gestion. Et, pour finir,  les errements et compromissions dans la gestion des menaces sécuritaires. Toutes choses qui conduiront à des pronunciamentos militaires en 2012 et 2018.

Conséquence de cet énorme  gâchis, le Mali d'aujourd'hui n'est que l'ombre de celui de son père fondateur, lui-même assassiné, probablement par empoisonnement, le 16 mai 1977, au camp des commandos parachutistes de Djicoroni, dans la neuvième année de sa détention  sans jugement. Il est menacé de partition dans son septentrion faute d'avancée dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation du 15 juin 2015, pire à cause de l'option prise par les autorités de la Transition en cours de " relire " cet accord. Selon le rapport trimestriel de la MINUSMA daté de juin dernier, " la présence des autorités de l'Etat est tombée à 10% dans les régions du nord et 21% dans les régions du centre " soit une moyenne de 15 % sur ces deux zones cumulées représentant les 3/4 du territoire national. Dans la partie centrale, un nombre de plus en plus élevé de localités est passé, ces dernières semaines, sous le contrôle de  groupes djihadistes à la suite d'accords imposés par les massacres et les dévastations aux populations, l'Etat n'assurant plus sa fonction régalienne de protection.

A la manière de l'écrevisse l'économie marche à reculons, faute d'investissements internes et externes. Le chômage,  qui en découle, étend ses tentacules sur une jeunesse désemparée et désabusée. La pauvreté, la chose la mieux partagée depuis bien longtemps au Mali, gagne des couches jusque-là épargnées. Le mécontentement enfle au sein des populations et la grogne monte au sein des syndicats.

Pour empirer une situation déjà délétère, l'affaire dite " des 49 soldats ivoiriens  arrêtés pour mercenariat " est venue envenimer les relations avec la Côte d'Ivoire, premier partenaire commercial du Mali et créer un motif de discorde supplémentaire dans l'espace CEDEAO qui s'en passerait volontiers.

Dans ce contexte lourdement chargé de menaces,  de désabusement et d'incertitudes, la refondation de l'Etat, mission historique que la Transition s'est assignée, autant par nécessité que pour se donner une légitimité, apparaît comme un défi irréalisable dans un avenir prévisible.

<strong>Saouti L  HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[77è Assemblée générale de l’ONU, ce mardi, à New York: L’affaire des 46 soldats arrêtés pour » mercenariat » s’invite au débat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/77e-assemblee-generale-de-lonu-ce-mardi-a-new-york-laffaire-des-46-soldats-arretes-pour-mercenariat-sinvite-au-debat-2992199.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 06:35:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est ce mardi 20 septembre que s’ouvre, à New York, la 77è Assemblée générale de l’ONU, un rendez-vous capital dans le concert des nations et au cours duquel des sujets d’actualité sont débattus par les dirigeants du monde. L’affaire des 46 soldats ivoiriens, arrêtés pour » mercenariat « , à Bamako, ferait partie de ces sujets, qui seront abordés, en marge de l’Assemblée générale par le Secrétaire général de l’ONU, le Premier ministre malien par intérim et, sans doute, la partie ivoirienne.

A noter que dans ces différentes interventions, l’on ne devrait pas s’attendre aux mêmes interprétations. D’autant que chacune des parties signalées va commenter cette question hautement sensible, suivant les éléments d’appréciation en sa possession. Déjà, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a, dans une récente sortie, donné un aperçu de ce qui pourrait être la teneur de ces discussions, lorsqu’il a déclaré que <em> » les militaires ivoiriens détenus au Mali ne sont pas des mercenaires »</em>. Ajoutant : <em>« On  est en contact permanent avec les autorités maliennes. Je vais recevoir la délégation du Mali. Pour moi, c’est une chose qui est importante. Il faut résoudre ce problème ».</em>

Il a, en outre, appelé les autorités de la Transition pour la libération de ces soldats.

Dans ce dossier, l’ONU avait reconnu des « dysfonctionnements »dans une note adressée au gouvernement malien et admis que « certaines mesures n’avaient pas été suivies ».

Pour sa part, la partie ivoirienne a sollicité l’intervention de l’ONU pour clarifier cette affaire, avant d’appeler à la tenue d’une Réunion extraordinaire des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEDEAO en vue de la libération de ses soldats.

A New York, la délégation malienne ne manquera pas de revenir sur le règlement bilatéral et judiciaire de cette affaire, comme cela a été réaffirmé, en réaction à la volonté manifeste de la partie ivoirienne d’associer, au-delà de l’ONU, la CEDEAO dans la gestion de cette crise. Le Secrétaire général de l’ONU prêtera sans doute une oreille attentive à l’argumentaire de chacune des parties, en vue d’y trouver une solution.

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[FEMAFOOT :  Ces pratiques illégales qui inhibent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-ces-pratiques-illegales-qui-inhibent-2985460.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jul 2022 01:20:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suspensions des membres de la Commission d'appel des élections, de Présidents de clubs et autres acteurs du Football, en prélude à l'élection du Président du Comité exécutif, en août prochain, sont, entre autres, des pratiques illégales qui minent notre football.

<strong>La Commission électorale d’Instance </strong>

La Commission électorale d’Instance ne peut s’octroyer des attributions en dehors de celles déterminées par les Statuts et textes réglementaires.En référence à l’article 44-1(c) des statuts de la FEMAFOOT, le Comité Exécutif est compétent pour <em>« préparer et convoquer les assemblées générales ordinaires et extraordinaires, avec l’assistance du Secrétaire général».</em> C’est l’organe exécutif qui convoque les membres de l’Assemblée Générale et le contrôle des mandats, qui est inscrit à l’ordre du jour pour sa validation. La Commission Electorale d’Instance n’a ni mission, ni qualité, ni compétence à valider les mandats des membres. Cette tâche revient de droit à l’Assemblée Générale, organe chargé d’adopter les statuts (norme supérieure), d’établir la liste des délégués, fournie par les ligues, clubs et groupements.

Pour ce qui est de la recevabilité des candidatures, par lettre circulaire N°001/C E/21 avril 2022, la Commission Electorale d’Instance a fixé les critères de recevabilité, d’éligibilité et d’inéligibilité, tout en insérant la production d’un Certificat de Résidence.

En agissant ainsi, la Commission Electorale d’Instance viole les statuts, qui n’exigent pas la production de certificat de résidence. Elle ne peut ajouter une condition qui n’est exigée par les textes.

La Commission Electorale d’Instance ne peut s’attribuer une telle compétence, réservée à l’Assemblée Générale, organe législatif suprême qui adopte la norme supérieure ainsi que les textes règlementaires. L'art 35 définit les critères d'éligibilité. A ce niveau, aucun alinéa ne parle de certificat de résidence, encore moins de résidence permanente.

Les critères de recevabilité sont déterminés par l'article D2-1 du code électoral. C'est uniquement dans les attributions du Président élu que la notion de résidence fait son apparition et cela dans l'exercice de ses fonctions.

L'application des dispositions de cet article est réservée aux membres de son bureau ou aux membres de l’AG, qui peuvent enclencher le système révocatoire en cas de dysfonctionnement. La Commission électorale d’Instance ne détient pas le monopole des élections.

Malgré tous les signaux d'alarme, la Commission électorale d’instance a invalidité la liste de candidature de Mamadou Sow, de Ségou, au mépris des dispositions statutaires évoquées ci-dessus.

<strong>Suspension des membres des organes </strong>

En violation de toutes dispositions statutaires et réglementaires, cette commission d'éthique, dont le procès-verbal a été annulé par la Commission d’appel, suite au recours déposé par le président du L.CBA, rend une décision de suspension de cinq années pour les membres de cette commission d'appel des élections et le requérant en la personne du Président du LCBA.

Cet appel a été motivé par non production du procès-verbal dans les 72h suivant L`AGO : point E1 (f) code électoral et la participation active des délégués de la Ligue de Mopti, dont le mandat a pris fin le 30 novembre 2021 (AGO tenue le 19 mars 2022).

Or, suivant les dispositions statutaires et réglementaires, <em>« chaque commission indépendante [--] et les membres élus pour un mandat unique de 4 ans pour les Commissions Electorales et in fine, ne peuvent être relevés de leur fonction que par l'assemblée générale ». </em>Mieux, le mandat électif débute le lendemain de l'expiration du délai d’appel ou le lendemain de la publication du procès-verbal de la Commission d'appel des élections art 45 al2 statuts FEMAFOOT.

Les décisions prises par la Commission d'appel des élections peuvent faire l’objet de recours devant le TAS mais n'est pas suspensif (D 4-4 code électoral). Cela traduit qu'aucune frénésie statutaire et réglementaire ne donne droit à cette commission, à la fois illégale et illégitime, de rendre des décisions dotées d’une force exécutoire.

Le procès-verbal d'annulation des élections est gelé par le président du C.E de la FEMAFOOT et le Secrétaire général, en violation des dispositions statutaires, qui imposent au Secrétaire général de notifier les décisions prises par les organes de la FEMAFOOT art 69 al2 (I). Cette tare de l'instance Fédérale révèle son sous-développement juridique et juridictionnel.

<strong>Dr Sékou Diogo Keita</strong>

&nbsp;

<strong>Président du L.CBA, ancien Vice-président du C.E de la FEMAFOOT</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligne de force : Sanctions : Cruelle déception pour les populations maliennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/ligne-de-force-sanctions-cruelle-deception-pour-les-populations-maliennes-2978774.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 06 Jun 2022 12:46:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Des millions de Maliens, de l’intérieur et de la diaspora, nourrissaient l’immense espoir de voir » la levée immédiate » des dures sanctions économiques et financières, dont ils sont les principales victimes, sanctionner le sommet extraordinaire de la CEDEAO qui vient de se tenir, le samedi 4 juin, à Accra (Ghana). Leur déception a été cruelle car cette instance a décidé, primo de » maintenir les sanctions imposées le 9 janvier », secundo de » poursuivre le dialogue en vue de parvenir à un accord pour assurer la levée progressive des sanctions « , tertio » d’examiner la situation du Mali lors de son sommet ordinaire du 3 juillet 2022″.

Cette triple décision découle d’un constat : les discussions, jusque-là menées par le Médiateur Goodluck Jonathan avec les autorités maliennes, n’ont pas été concluantes. Aussi l’ancien président de la République fédérale du Nigeria, qui n’a épargné ni son temps ni son énergie dans d’incessants déplacements entre son pays et le Mali, est-il invité à  » poursuivre ses efforts et finaliser les discussions avec les autorités maliennes ».

La déception de nos compatriotes est d’autant plus grande qu’elle était inattendue. La déclaration par voie de presse du président sénégalais, Macky Sall, relativement optimiste sur un dénouement positif du sommet, les initiatives diplomatiques conduites par son homologue du Togo, Faure Gnassingbe, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) la Commission de l’Union africaine (UA) et d’autres plus discrètes laissaient entrevoir  » un compromis  » (le mot était dans l’air du temps) sur la durée additionnelle de la transition, la pomme de discorde entre Bamako et Abuja.

On peut en déduire que les deux parties se cramponnent à leurs positions affichées depuis mars dernier : 24 mois pour l’une, 16 mois pour l’autre. Ou que les hypothétiques concessions faites de part et d’autre n’ont pas été jugées réciproquement significatives. A moins que l’offre malienne n’ait pas été accompagnée d’un chronogramme électoral convaincant, chose primordiale pour la CEDEAO mais qui est loin d’être à l’ordre du jour chez son partenaire en rupture avec les textes fondateurs. Et pour cause : le processus électoral, lourdement (et délibérément ?) encombré d’une kyrielle de conditions aussi complexes que difficilement maîtrisables, avance à l’allure d’une tortue et sans visibilité.

Il en résulte une très faible probabilité d’un changement majeur de situation au bout du mois supplémentaire que la CEDEAO s’est accordé pour procéder à une nouvelle réévaluation, qui donnerait lieu à une levée des sanctions. Laquelle, en tout état de cause, se ferait  » progressivement  » c’est-à-dire au fur et à mesure que les dirigeants maliens poseront des actes concrets allant dans le sens du rétablissement de la démocratie.

Les populations maliennes ne sont donc pas au bout de leurs souffrances et l’Etat lui-même n’est pas à l’abri d’une récession économique porteuse de désordre et d’instabilité accrus sauf si un réaménagement venait à être opéré dans la gestion de la transition, singulièrement l’environnement nécessaire à l’organisation des élections et l’érection de celle-là en surpriorité.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CEDEAO : le sommet de tous les espoirs pour le Mali le 4 juin à Accra]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/cedeao-le-sommet-de-tous-les-espoirs-pour-le-mali-le-4-juin-a-accra-2977558.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 26 May 2022 11:47:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali, la Guinée et le Burkina Faso, annoncé pour le 4 juin prochain dans la capitale ghanéenne, est celui de tous les espoirs pour des millions de Maliens tant de l’intérieur du pays que de la diaspora. Ils en attendent la levée immédiate des sanctions économiques et financières conjointement prises par cette organisation sous-régionale et l’UEMOA depuis le 9 janvier dernier. Signe d’une baisse progressive des stocks en tous genres, des denrées se raréfient et les prix flambent. Dans de nombreux foyers urbains il devient de plus en plus difficile de s’assurer plus d’un repas par jour. La pauvreté augmente et la mendicité avec. Les flux bancaires à destination ou en provenance des pays voisins sont asséchés, paralysant une multitude d’activités commerciales et de services et occasionnant des désagréments immenses.</strong>

L’Etat lui-même doit faire face à d’énormes défis. Alors que ses ressources financières ont drastiquement chuté, Il doit poursuivre la guerre contre le terrorisme qui coûte cher et se fait au détriment des projets de développement. Il doit financer (tardivement) la campagne agricole 2022-2023 (mise en place des engrais, pesticides, semences) importer des céréales pour couvrir la période de soudure (une tension alimentaire est prévue entre juin et août dans une partie du pays) et répondre à une réduction de la production de riz liée à la fois à l’insécurité, à la hausse du coût des engrais consécutive à la guerre en Ukraine et aux sanctions. Il doit aussi assurer l’approvisionnement du pays en hydrocarbures, segment où l’on a observé, ces jours-ci, d’inquiétantes perturbations.

Ajoutons-y que les impayés de la dette publique depuis janvier ont franchi la barre des 230 milliards de fcfa et que la très respectée Banque mondiale, dans une note intitulée : » Renforcer la résilience en période d’incertitude « , rédigée en avril et publiée le week-end dernier, relève que » le maintien des sanctions (communautaires) sur deux trimestres ou plus risque de replonger le Mali dans la récession « .
L’on comprend que face à ces défis et menaces, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, se soit rendu en Russie pour solliciter le concours de cette nouvelle alliée stratégique. Son homologue Serguei Lavrov s’est voulu rassurant : son pays fera le nécessaire pour accompagner le Mali dans cette passe difficile.

Mais il ne faut guère se bercer d’illusions. La deuxième armée du monde s’est embourbée (c’est le cas de l’écrire) dans son « opération militaire spéciale de dénazification » qui entame son quatrième mois et semble tourner au désastre. Kiev et Kharkiv, les deux plus grandes villes de l’Ukraine, n’ont pas été conquises. La bataille du Donbass, engagée en plan B, peine à être gagnée. Odessa, le célèbre port céréalier, n’est pas pris. Par ailleurs les sanctions occidentales font mal à l’économie de la Russie plus qu’elle ne l’admet. Ses navires marchands ne circulent plus avec autant d’aisance dans les eaux internationales. Dans ces conditions et en tenant compte de ce que le danger d’une conflagration mondiale reste réel, il ne faut pas attendre de la Russie plus qu’elle ne peut donner.

Aussi le bon sens, la lucidité et le réalisme commandent-ils que les hommes qui nous dirigent travaillent en bonne intelligence avec l’intermédiation du président togolais Faure Gnassingbe qu’ils ont sollicitée et celle de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) initiée dans le cadre de la solidarité islamique pour que le sommet du 4 juin soit l’occasion d’une entente entre le Mali et la CEDEAO sur le délai complémentaire de la transition. Ce point acquis, l’Organisation sous-régionale lèvera-t-elle séance tenante les sanctions ou s’en tiendra-t-elle à la procédure qu’elle a déjà annoncée consistant en une levée progressive des sanctions en fonction des actes concrets qui seront posés pour la mise en œuvre du chronogramme électoral convenu entre les deux parties ? Il est prématuré d’y répondre mais l’on peut toujours espérer le meilleur pour le Mali.

<strong>Saouti Haidara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Colonel Malick Diaw rassure le chef de la MINUSMA sur la situation du pays]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-colonel-malick-diaw-rassure-le-chef-de-la-minusma-sur-la-situation-du-pays-2977554.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 26 May 2022 11:44:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de la MINUSMA, El-Ghassim Wane, s’est rendu, mardi 24 mai, au Conseil National de la Transition (CNT), où il s’est entretenu avec son président, le Colonel Malick Diaw. Il a été question des discussions à venir au Conseil de sécurité de l’ONU par rapport au renouvellement du Mandat de la MINUSMA.</strong>

Les échanges ont également porté sur le contexte politique et sécuritaire et sur les nouvelles attaques complexes menées par des groupes extrémistes violents dans la zone dite des trois frontières, » le Chef de la MINUSMA a réitéré l’engagement de la Mission à dialoguer avec les autorités maliennes et a proposé d’informer les membres du CNT sur le Mandat et les activités de la Mission, lors de la session parlementaire », a rapporté la page officielle de la MINUSMA.

Le Président du CNT a souligné l’engagement du Mali à » promouvoir et à protéger les droits de l’homme, conformément aux instruments juridiques internationaux « . Ainsi, le Colonel Diaw a souhaité que la MINUSMA fasse » la lumière sur la situation des droits de l’homme au Mali au Conseil de sécurité « . Avant de rassurer que le processus d’ » adoption du projet de loi électorale serait aussi inclusif que possible » et a souligné la volonté des autorités de transition d’entreprendre des réformes institutionnelles et politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suite à l’assassinat de la Directrice de l’école B de Sélingué, Ramata Togola: les enseignants en meeting aujourd’hui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/suite-a-lassassinat-de-la-directrice-de-lecole-b-de-selingue-ramata-togola-les-enseignants-en-meeting-aujourdhui-2976632.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 18 May 2022 14:04:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’assassinat de la Directrice d’une école du Centre d’Animation Pédagogique de Sélingué, le 29 avril dernier, les syndicats de l’Education signataires du protocole d’accord du 15 octobre 2016 ont demandé, dans une note circulaire, à leurs militants d’organiser un meeting d’information, ce mercredi, sur l’ensemble du territoire malien.</strong>

Dans cette correspondance, les syndicalistes demandent à leurs militants de se présenter avec un brassard noir en vue de rendre hommage à leur consœur assassinée. Tout porte à croire que les enseignants sont engagés dans la lutte contre l’insécurité dans le milieu scolaire.
Il convient de signaler qu’en soutien au gouvernement de la Transition après les sanctions économiques de la CEDEAO et de l’UEMOA, la Synergie des enseignants avait suspendu ses mouvements.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forêt Classée Faya : un camion braqué fait des blessés graves]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/foret-classee-faya-un-camion-braque-fait-des-blesses-graves-2976461.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 17 May 2022 10:53:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la nuit du dimanche au lundi 16 mai, des individus armés ont braqué un camion, transportant des oignons, au niveau de la forêt de Faya, sur la RN6.</strong>

Les faits se sont produits aux environs de 2 heures du matin, à quelques pas de Zantiguila. Les malfaiteurs se sont attaqués au véhicule chargé d’oignons à destination de Bamako, faisant trois blessés, dont une victime. Informée, une équipe de la Protection Civile de N’Tabakoro s’est rendue sur les lieux pour acheminer les blessés à l’hôpital. Quant aux bandits, ils ont pris la poudre d’escampette avant l’arrivée des forces de sécurité.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour remobiliser les acteurs régionaux et internationaux autour de la transition: Les Autorités maliennes sollicitent la médiation du Togo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-remobiliser-les-acteurs-regionaux-et-internationaux-autour-de-la-transition-les-autorites-maliennes-sollicitent-la-mediation-du-togo-2975070.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 05 May 2022 14:49:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation ministérielle, conduite par le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a séjourné les 3 et 4 mai à Lomé au Togo, dans le cadre d’une visite de travail. La délégation malienne, porteuse d’un message du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, a obtenu l’assurance du soutien de l’Etat togolais dans le processus de dialogue entre le Mali et ses partenaires régionaux et internationaux. Aussi, les deux pays s’engagent au renforcement de la coopération bilatérale.</strong>

Outre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, la délégation malienne était composée du ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseyni Sanou et du ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko.

La partie togolaise était composée duProf. Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, de M. Sani YAYA, ministre de l’économie et des finances, de M. Affoh ATCHA-DEDJI, ministre des transports routiers, aériens et ferroviaires et de M. KokouEdem TENGUE, ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière.

Le ministre Abdoulaye DIOP a d’abord été reçu en audience par le Président de la République du Togo, Faure EssozimnaGnassingbe. Ensuite, les deux délégations ont eu des échanges de vues approfondis sur des questions d’intérêt commun d’ordre bilatéral et régional.

Dans un communiqué conjoint, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations qui unissent leurs deux pays et ont réaffirmé leur volonté commune de les raffermir davantage, notamment aux plans politique, économique et sécuritaire dans un environnement régional et interrégional marqué par l’intensification des menaces et défis sécuritaires.

Lors des séances de travail, le ministre Abdoulaye Diop a demandé au Togo de soutenir l’effort de dialogue du gouvernement malien avec l’ensemble de la communauté internationale et de prendre des initiatives de facilitation ou encore des missions de bons offices pour mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux autour de la Transition dont »la visée essentielle demeure l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles et le retour à l’ordre constitutionnel ».

Son homologue togolais, Prof. Robert Dussey, a, pour sa part, réaffirmé la constante disponibilité du gouvernement togolais à accompagner le Mali aux plans politique et sécuritaire en vue de la restauration de l’ordre constitutionnel, de la paix, de la stabilité et de l’intégrité de son territoire.

Par ailleurs, les deux parties ont souligné les liens de dépendance et d’interdépendance entre leurs économies respectives dans un contexte économique mondial difficile et relevé la nécessité d’œuvrer à la construction d’un consensus avec la CEDEAO devant conduire à la levée des sanctions économiques qui affectent les populations.

Les deux délégations ont également pris note du communiqué final du dernier Sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, tenu le 25 mars 2022 à Accra, au Ghana.

Ainsi, elles ont salué l’appel lancé par les Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO qui est de continuer à soutenir les autorités de transition malienne dans leurs efforts de sécurisation du pays.

La délégation malienne a saisi cette occasion pour réitérer les remerciements du gouvernement malien au Togo pour son élan de solidarité active et son soutien constructif depuis le début de la Transition.

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Embargo sur le Mali: Une femme lance un cri du cœur à Macky Sall depuis la Kaaba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/embargo-sur-le-mali-une-femme-lance-un-cri-du-coeur-a-macky-sall-depuis-la-kaaba-2974448.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 09:57:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que le président Macky Sall accomplissait le rite de l’Omra autour de la Kaaba, à la Mecque, un groupe de femmes a tenté d’approcher le Chef d’Etat sénégalais en plaidant pour la levée des sanctions de la CEDEAO contre le Mali.</strong>

L’image à fait le tour des réseaux sociaux, hier. Dans la vidéo, on aperçoit le président Macky Sall tout de blanc vêtu, portant un masque anticovid, marchant au milieu d’un cordon de sécurité, et un groupe de femme qui tente de l’approcher.

Ne pouvant pas atteindre le président sénégalais, protégé par le cordon de sécurité, une Dame n’a pas hésité à donner de la voix pour interpeller Macky Sall au sujet de l’embargo de la CEDEAO qui pèse sur la Mali depuis plus de trois mois.

» Il faut enlever l’embargo sur le Mali. On a faim ! On a soif ! Vous avez prié, enlevez l’embargo sur le Mali, s’il vous plaît ! à cause de Dieu ! « , supplie la femme.

» Que Dieu vous protège ! Enlevez l’embargo sur le Mali. C’est une demande forte dans la Kaaba. Il faut nous répondre Monsieur le président ! Il faut nous répondre « , insiste-t-elle, au milieu d’autres femmes, dont certaines s’exprimaient en Bambara.
Le président sénégalais, en signe de considération, se tourne vers elles et répond à l’interpellation avec un » Insha’Allah » (si Dieu le veut, en Arabe).

De par son poste de président en exercice de l’Union Africaine, voix autorisée et respectée au sein de la CEDEAO, et président d’un pays frère et ami du Mali, Macky Sall est un acteur majeur dans le bras de fer qui oppose la Transition malienne à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Son implication pourrait rapprocher les positions afin de parvenir à un chronogramme consensuel pour une sortie de crise tant attendue. Ces femmes pourront-elles réussir là où plusieurs médiations diplomatiques piétinent encore? En tout cas, elles auront eu le mérite d’avoir essayé.

Moussa Bilaly Sidibé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte implacable contre l’orpaillage illégal: Des équipements saisis et remis au ministère des Transports et des Infrastructures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/lutte-implacable-contre-lorpaillage-illegal-des-equipements-saisis-et-remis-au-ministere-des-transports-et-des-infrastructures-2970355.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2022 12:42:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a procédé, hier, jeudi, à la remise d’engins lourds d’exploitation illégale de l’or à la ministre des Transports, Dembélé Madina Sissoko. Cet évènement a eu lieu à Koulouba, derrière le Camp de la Garde présidentielle, en présence du ministre de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Bréhima Kaména.

Cette occasion, le ministre Lamine Seydou Traoré a souligné que les équipements et matériels, qui seront offerts au ministère des Transports et des Infrastructures sont le fruit des différentes opérations effectuées sur les sites où l’orpaillage illégale était pratiqué, à savoir dans les zones de Kayes et Sikasso. Cette action, a-t-il expliqué, entre dans les objectifs du gouvernement à mettre fin aux dragages sur les cours d’eau et à l’exploitation illégale des ressources du sous-sol.

C’est ainsi qu’il a remercié le ministre de la Sécurité et celui de la Justice pour leur collaboration, qui a permis la réussite de ces opérations,  » ce fléau s’est installé de façon endémique dans les régions du pays. Nous voudrions appeler ici l’ensemble des populations riveraines à une collaboration avec les agents pour son éradication », a lancé le ministre Lamine Seydou Traoré à l’assistance.

Recevant les clés des matériels, la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, s’est réjouie de la réception de ces équipements pour son département. Expliquant qu’ils seront mis à la disposition d’une cellule chargée des entretiens routiers d’urgence, pour contribuer à l’accessibilité et la mobilité urbaine.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Évaluation de la seconde phase de la transition, débutée en juin 2021: Le gouvernement annonce avoir réalisé des missions d’audit de 6 structures et fonds publics]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/evaluation-de-la-seconde-phase-de-la-transition-debutee-en-juin-2021-le-gouvernement-annonce-avoir-realise-des-missions-daudit-de-6-structures-et-fonds-publics-2968217.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 11 Mar 2022 06:43:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sept mois après l'adoption par le conseil national de transition de son programme gouvernemental Choguel Kokalla Maiga premier ministre a réussi son cabinet pour faire une évaluation du plan d'action gouvernemental. Il ressort d'une note d'analyse que son gouvernement a réalisé l'audit de plusieurs structures et fonds publics ans parvenir toutefois, à exécuter trois actions majeures et organiser les élections.</strong>

Le 1 er mars dernier, le premier ministre a tenu un conseil de cabinet réunissant les membres du gouvernement autour du rapport de suivi du plan d'action gouvernemental sur le 2 ème trimestre de 2021 . Le taux de réalisation des activités programmées pour le dernier trimestre de 2021 s'élève selon le Colonel Abdoulaye Maiga, porte parole du gouvernement à 87,10%.

Cette annonce suscité des contestations parmi les citoyens qui estiment que que les élections n'ont pas pu se tenir dans le délai. Une situation qui a contraint la primature à publier une note d'analyse de la mise en œuvre du plan d'action gouvernemental, adopté en août dernier, par le conseil national de transition CNT avec 102 voix pour, 2 contre et 9 abstentions.

<strong>Un taux de réalisation de plus de 87%</strong>

Il ressort de cette note, datée du 4 mars que l'examen trimestriel a porté sur 62 des 64 actions programmées dans le programme gouvernemental, qui est bâti sur 4 axes déclinés en 9 objectifs, 64 actions et 108 indicateurs. Elle fait mention de 21 actions entièrement réalisées . (33,87%) 33 actions en cours de réalisation 53,23% et 8 actions réalisées, 12,90% soit un taux cumulé des actions réalisées ou en cours de 87,10%.

En termes d'action réalisées, le gouvernement annonce avoir réalisé des missions d'audit programmées de plusieurs structures étatiques et fonds publics. Il s'agit notamment de l'assemblée nationale, la haute cour de justice, l'AGEFAU, l'AMRTP, le fonds Covid et la loi de programmation pour la sécurité intérieure.

De plus, la note évoque la disponibilité des textes de l'organe unique de gestion des élections, sauf qu'il était plutôt prévu d'opérationnaliser cette structure avant la fin novembre 2021.

Pour ce qui est des actions en cours ce sont entre autres, la poursuite du maillage sécuritaire du territoire et des réformes politiques et institutionnelles la relecture des textes régissant le processus électoral, la mise à jour du fichier électoral. S'y ajoutent, le processus de mise à disposition de la carte d'identité nationale biométrique et la poursuite des actions de promotion de bonne gouvernance et d'amélioration des conditions de vie des populations.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[C’est arrivé le mercredi à 19 heures près du marché de Dialakorobougou: Le sac de l’agent commercial de L’Indépendant arraché par deux individus armés avec les recettes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cest-arrive-le-mercredi-a-19-heures-pres-du-marche-de-dialakorobougou-le-sac-de-lagent-commercial-de-lindependant-arrache-par-deux-individus-armes-avec-les-recettes-2966404.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 25 Feb 2022 10:43:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’agent commercial de L’Indépendant, Kalil Maïga dit »Kaka » a été victime d’un vol par arrachage de son sac, le mercredi 23 février dernier, près du marché de Dialakorobougou. Le sac contenait les recettes journalières (en espèces et en chèques) ainsi que d’autres documents du journal et de l’intéressé, qui a déposé plainte contre X au Commissariat de police de Yirimadio. Les policiers ont déjà pu retrouver la chemise contenant les chèques.</strong>

Au terme d’une journée de dur labeur, notre agent commercial, Kalil Maïga dit Kaka regagnait son domicile. Alors qu’il était garé au bord de la route bitumée, devant le marché de Dialakorbougou, où il venait d’effectuer des achats, deux individus sur une moto, dont l’un détenait une arme, surgissent pour lui arracher son sac, avant de poursuivre leur course, à vive allure. Malgré sa détermination à les suivre, accompagné de deux autres motocyclistes, les deux malfrats ont pu disparaitre dans la nature. Certes, notre collaborateur n’a pas été blessé physiquement, mais il a perdu son sac contenant des recettes journalières de la vente du journal, qu’il recouvre régulièrement auprès des revendeurs ainsi que des chèques émis par plusieurs structures en règlement de leurs annonces. Le sac renfermait également ses documents et pièces personnels. Il avait également perdu son téléphone portable, au cours des évènements, qui a été retrouvé par la suite.

Après ce vol, une plainte a été déposée contre X auprès du Commissariat de police de Yirimadio, qui a ouvert des enquêtes.

Heureusement, moins de 24 heures après les faits, les agents de ce Commissariat ont été alertés suite à la découverte d’une chemise abandonnée dans une maison inachevée, à Niamana, vers le marché à bétail. Une fois sur place, les limiers découvrent que la chemise en question contenait des chèques et le cachet au nom du journal »L’Indépendant », que les malfrats auraient abandonnés, pour, certainement, s’éviter les risques d’être retrouvés à travers ces indices.

Les enquêtes se poursuivent afin de mettre les auteurs hors d’état de nuire.

Il faut souligner que, malgré la détermination affichée des autorités en charge de la sécurité, la ville de Bamako est devenue, ces dernières années, un lieu d’insécurité généralisée avec des agressions armées en pleine journée.

<strong>YC</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le site américain Global Fire Power publie les puissances militaires africaines de 2021: Le Mali classé 19ème africain et 105 au rang mondial]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/le-site-americain-global-fire-power-publie-les-puissances-militaires-africaines-de-2021-le-mali-classe-19eme-africain-et-105-au-rang-mondial-2964946.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:14:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le site américain cité par « l’ Agence Ecofin » a dans son rapport de 2021 classé le Mali au 19ème rang africain (reculant de 9 points) sur un effectif de quelque 35 pays concernés par ce classement. Au plan mondial, il occupe le 105ème rang.</strong>

Selon Global Fire Power, des pays comme l’Egypte, l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Maroc sont, dans l’ordre, les puissances militaires les plus importantes en Afrique. Le site dit avoir évalué les capacités militaires conventionnelles (terre, mer, air) de 138 pays dans le monde, dont 35 pays africains, sur la base d’une cinquantaine d’indicateurs. La flotte de ravitailleurs en vol, la flotte de porte-hélicoptères et les forces paramilitaires par pays font partie des nouveaux indicateurs ayant été pris en compte pour l’édition 2021.

L’Egypte, qui est la première puissance militaire du continent, occupe le top 5 avec l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Maroc. Alors que certains pays ont reculé contrairement aux précédentes années. Il s’agit du Burkina Faso qui perd 32 places, la Côte d’Ivoire 11 places, l’Angola, la République démocratique du Congo (RDC) reculent aussi de 10 places chacun, le Mali perd 9 places.

» De bonnes performances sont enregistrées par la Libye et le Ghana qui progressent chacun de 10 places dans le classement global. La Tunisie gagne également 8 places tandis que le Nigeria et le Soudan du Sud progressent chacun de 7 places dans cet index « indique Global Fire Power. Ajoutant que les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon constituent le top 5 des puissances militaires mondiales.

Toutefois, 18 autres pays africains ne figurent pas dans ce classement. Notamment le Bénin, le Burundi, le Cap Vert, les Comores, le Djibouti, l’Erythrée, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Sénégal. Entre autres.

A DIARRA]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paris-Bamako : Air France reprend ses vols à partir du 17 février]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/paris-bamako-air-france-reprend-ses-vols-a-partir-du-17-fevrier-2964944.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 15 Feb 2022 14:06:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la suspension de ses vols vers Bamako, le 12 janvier dernier, Air France reprendra, selon » Jeune Afrique « , ses vols à destination de Bamako, ce 17 février.</strong>

La même source indique que la fréquence de ces vols n’a pas encore été actée et devrait être précisée dans les prochains jours. » Les équipages iront exceptionnellement passer la nuit à Nouakchott, où l’aviation civile mauritanienne a donné son accord.

Le Quai d’Orsay l’interdit depuis plusieurs années, mais Air France a exceptionnellement obtenu le feu vert du ministère français des Affaires étrangères. Le personnel de la compagnie ne peut plus dormir au Mali, au Burkina et au Niger où la menace terroriste est jugée trop importante « , rapporte le site.
<div></div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pôle économique et financier de Bamako: Quand des » voyous » font chanter des maires et fonctionnaires de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/pole-economique-et-financier-de-bamako-quand-des-voyous-font-chanter-des-maires-et-fonctionnaires-de-letat-2963833.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Feb 2022 14:30:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Profitant de l’anonymat du téléphone, des individus mal intentionnés appellent et intimident certains élus, notamment des maires et des fonctionnaires, généralement des services financiers, au nom d’une prétendue convocation du Pôle économique et financier pour leur soutirer de l’argent. Ce qui a suscité une mise en garde du doyen des juges d’instruction du tribunal de la Commune III, dont relève le Pôle économique et financier de Bamako.</strong>

Dans ce communiqué, le ministre dit avoir constaté depuis un certain temps que des magistrats s’adonnent à des sorties médiatiques sur les réseaux et dans la presse, se caractérisant par des déclarations ou des propos qui jurent avec les principes d’éthique et de déontologie auxquels ils sont astreints.

A cet effet, le Garde des Sceaux a rappelé qu’en application de ces principes, les magistrats doivent s’abstenir d’adopter des comportements susceptibles d’entacher » le crédit du corps ou de porter atteinte à la délicatesse de leur mission « .

Ajoutant que les manquements aux règles de déontologie telles qu’elles résultent de la Loi N°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la Magistrature, ne sauraient continuer à être tolérés, » le département prendra toutes les dispositions nécessaires, à travers l’Inspection des services judiciaires et de la Direction nationale de l’Administration de la Justice, afin que les contrevenants aux pertinentes dispositions édictées par le statut de la Magistrature répondent de leurs actes « , pouvait-on lire dans ce communiqué.

Par ailleurs, le ministre Mamoudou Kassogué rappelle que » le respect dû au corps est une obligation à la charge de chaque magistrat « . Appelant au sens élevé de responsabilité de chacun pour un changement qualificatif de comportements dans l’intérêt du corps de la magistrature.

<strong>Oumar BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le gouvernement suspend la retenue sur les salaires des enseignants pour fait de grève]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-gouvernement-suspend-la-retenue-sur-les-salaires-des-enseignants-pour-fait-de-greve-2963801.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/le-gouvernement-suspend-la-retenue-sur-les-salaires-des-enseignants-pour-fait-de-greve-2963801.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Feb 2022 13:10:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la décision des syndicats de l’Enseignement de suspendre leur mot d’ordre de grève au vu du contexte difficile du pays et d’accompagner la transition, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation vient d’adresser aux gouverneurs des régions et du District de Bamako une correspondance pour leur notifier la suspension de la retenue sur les salaires des enseignants pour fait de grève.</strong>

En effet, ladite correspondance souligne que » dans le cadre de l’apaisement du climat social, des actions importantes ont été initiées par les autorités de la transition depuis plusieurs mois.

Cette dynamique s’est encore renforcée entre celles-ci et toutes les Forces vives de la Nation, y compris les organisations syndicales, suite aux sanctions illégales et injustes prises par la CEDEAO et l’UEMOA contre notre pays « . Ainsi, les syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016 se sont engagés à soutenir les actions du Gouvernement et ont suspendu tout mot d’ordre de grève.

En reconnaissance à cette initiative, il est demandé aux autorités en charge de l’exécutif régional de surseoir à toute opération de retenue sur salaires pour fait de grève du personnel enseignant, afin d’atténuer les impacts de ces sanctions inhumaines sur les conditions de vie et de travail de nos concitoyens.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat du 4è Arrondissement: 7 Mercedes 190 et un véhicule Toyota retrouvés par les hommes du Commissaire Modibo Traoré alias » Van «]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-4e-arrondissement-7-mercedes-190-et-un-vehicule-toyota-retrouves-par-les-hommes-du-commissaire-modibo-traore-alias-van-2962855.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 06:29:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat du 4è Arrondissement, sous la direction du Commissaire Principal, Modibo Traoré alias » Van « , a procédé, le mercredi 26 janvier, à l’arrestation du nommé A. Haïdara, spécialisé en vol de Mercedes 190. Ce dernier était activement recherché par l’unité de police pour vol de voitures.</strong>

Le vol de Mercedes 190 était devenu le coup favori des voleurs, ces temps-ci. Et l’Indépendant avait même informé, dans sa parution du 6 janvier dernier, que » six vols avaient été enregistrés par les unités de police, en l’espace d’une semaine « . Face à la hausse du niveau de leur activité, les auteurs de ces vols s’étaient placés dans la ligne de mire des forces de sécurité. C’est dans cette dynamique que le Commissariat du 4è Arrondissement vient de mettre le grappin sur A. Haïdara alias » Chérif « . Des perquisitions effectuées par les éléments de la Brigade de Recherche, dirigée par le Commandant Mohamed L. Coulibaly alias » MLC « , ont ainsi permis de retrouver 7 Mercedes, toutes des produits de vol et un véhicule Toyota.

Les enquêtes sont toujours en cours par les éléments du Commissariat du 4è Arrondissement en vue de débusquer les éventuels acolytes impliqués dans ce forfait. Ce coup de filet a été salué par la population.

Rappelons qu’en juillet 2021, le Commissariat du 5è Arrondissement, dirigé par le Commissaire Divisionnaire Ousmane Diallo, en collaboration avec la Gendarmerie de Kati ainsi que les policiers de Kayes, avait retrouvé trois Toyota Pickup et une Mercedes 190. Et les malfaiteurs impliqués dans ce réseau étaient les nommés S.K, A.K, B.C, M.F et A.KA, qui opéraient entre Bamako, Kayes et la Mauritanie.

<strong>O. BARRY</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Infox sur les réseaux sociaux: Les officiers de police judiciaire doivent sévir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/technologie/infox-sur-les-reseaux-sociaux-les-officiers-de-police-judiciaire-doivent-sevir-2962236.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 14:00:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’on assiste, ces temps-ci, à la prolifération de fausses informations sur les réseaux sociaux, attribuant des décisions au gouvernement de la Transition alors qu’il n’en est rien. A cet effet, les officiers de police judicaire des différentes unités d’investigations (Police nationale et Gendarmerie) doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

C’est dans un communiqué, en date du 24 janvier, que le gouvernement a réfuté l’information sur la  » fin des relations diplomatiques, militaires et économiques avec la France, la rupture des accords de coopération avec la France, le retrait du Mali de la CEDEAO et l’UEMOA. Ainsi que la proclamation du Bambara désormais comme langue officielle à la place du Français… « . Du coup, le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga a, dans un communiqué, évoqué que tous les moyens seront mis en œuvre pour dénicher et traduire les auteurs devant les juridictions compétentes. Avant d’ajouter que le gouvernement est  » reconnaissant et tient à remercier tous ses partenaires de l’appui qu’ils n’ont jamais cessé d’apporter à notre pays et particulièrement depuis l’éclatement de la crise multidimensionnelle « . Face à la montée de ces pratiques en cette période de la Transition, les officiers de police judicaire de l’ensemble des unités d’investigations doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

Il convient de rappeler qu’auparavant, le Procureur général près le Tribunal de la Commune IV, Idrissa Hamidou Maïga, avait déjà prévenu contre les pratiques similaires, en soulignant :  » Abstenez-vous de publier ou de partager sur vos murs des informations ou des pièces dont vous ne connaissez pas l’origine et l’authenticité. Ne vous rendez pas complice de ceux qui conçoivent, distillent et entretiennent des fake news dans un but de déstabilisation intérieure du pays « , rapporte sa page officielle facebook.

&nbsp;

<strong>O.BARRY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vive tension entre le Mali et la CEDEAO: L’imam Mahmoud Dicko joue à l’apaisement et indique que le Mali est dépendant de certains pays voisins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/vive-tension-entre-le-mali-et-la-cedeao-limam-mahmoud-dicko-joue-a-lapaisement-et-indique-que-le-mali-est-dependant-de-certains-pays-voisins-2-2960275.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jan 2022 12:17:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à la forte tension diplomatique qui oppose le Mali et la CEDEAO depuis le sommet d’Accra du 9 janvier, l’imam Mahmoud Dicko est sorti du silence dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux. L’influent leader religieux a salué l’ouverture au dialogue et l’union des Maliens, prônées par le président de la Transition dans son adresse à la Nation, lundi dernier.</strong>

Dans son intervention, l’imam Mahmoud Dicko a affirmé qu’il avait alerté par rapport à la sanction de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et dit avoir entrepris des démarches pour prévenir cette situation. Tout en regrettant lesdites sanctions, il a souligné que le Mali est dépendant de certains pays voisins.

» Le peuple malien ne mérite pas ces sanctions mais l’accompagnement des Chefs d’Etat de la CEDEAO. Toutefois, je suis convaincu que le Mali surmontera cette épreuve en puisant dans nos valeurs séculaires « , a-t-il laissé entendre.

S’inscrivant dans cette posture de l’imam, la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’imam Mahmoud DICKO) a demandé au Président de la Transition, dans un communiqué, diffusé hier, » de tout mettre en œuvre pour atténuer la tension avec l’internationale, tout en sauvegardant la souveraineté et l’intérêt du peuple malien. Et de trouver une solution de sortie de crise honorable pour enfin planifier et organiser un retour à l’ordre constitutionnel « .

Moussa Bilaly Sidibé

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise au sein du bureau national de l’AEEM: Un congrès de forcing organisé par le Secrétaire général sortant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2-2960273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 14 Jan 2022 12:15:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Faculté des Sciences et Techniques (FST) a abrité un point de presse, animé par le Secrétaire général Adjoint de l’AEEM, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam ». Ce dernier a été désigné récemment par une partie du bureau comme Secrétaire général de l’AEEM. Il a abordé, au cours de cette rencontre, les conflits internes ainsi que le congrès de forcing, annoncé, du 15 au 16 janvier, par l’ancien Secrétaire général, Siriman Niaré.</strong>

C’est en présence de Hamidou Diakité alias Grand H ainsi que Moumine Sangaré dit »Cerveau » que la conférence s’est déroulée. Au cours de la conférence, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam », a souligné que » depuis un certain temps, nous avons attiré l’attention des hautes autorités par rapport à la crise, qui sévit dans le Bureau de la Coordination Nationale de l’AEEM, suite à la gestion singulière du Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré. Parce qu’il agit seul et impose son diktat au sein du bureau national en jouant la politique de l’autruche, car, à chaque fois que le bureau lui demande des comptes, il trouve toujours une échappatoire « .

Pour sa part, le Coordinateur de l’AEEM, à la Faculté de Médecine, Hamidou Diakité dit Grand H, a indiqué que Siriman Niaré s’est donné le droit de confisquer le pouvoir du bureau en faisant du » flagrant délit afin de jouer le maître et possesseur de presque tous les postes clés, dont les membres élus ne jouissaient plus de leurs droits « , a-t-il dit. Avant d’ajouter que » ce dernier veut briguer un deuxième mandat alors qu’il n’est plus étudiant, sa promotion ayant procédé à ses soutenances, depuis le mois de mars 2021. Trois (3) ans dans une même classe est même contraire aux statuts et règlement qui régissent notre grande association de prétendre se présenter au poste du Secrétaire général « . a-t-il martelé.

<strong>Hari Moussa MAÏGA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Crise au sein du bureau national de l’AEEM: Un congrès de forcing organisé par le Secrétaire général sortant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-au-sein-du-bureau-national-de-laeem-un-congres-de-forcing-organise-par-le-secretaire-general-sortant-2960260.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Jan 2022 11:35:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Faculté des Sciences et Techniques (FST) a abrité un point de presse, animé par le Secrétaire général Adjoint de l’AEEM, Abdourahamane Sangaré alias »Général Saddam ». Ce dernier a été désigné récemment par une partie du bureau comme Secrétaire général de l’AEEM. Il a abordé, au cours de cette rencontre, les conflits internes ainsi que le congrès de forcing, annoncé, du 15 au 16 janvier, par l’ancien Secrétaire général, Siriman Niaré.

C’est en présence de Hamidou Diakité alias Grand H ainsi que Moumine Sangaré dit  »Cerveau » que la conférence s’est déroulée. Au cours de la conférence, Abdourahamane Sangaré alias  »Général Saddam », a souligné  que  » depuis un certain temps, nous avons attiré l’attention des hautes autorités par rapport à la crise, qui sévit dans le Bureau de la Coordination Nationale de l’AEEM, suite à la gestion singulière du Secrétaire général, Siriman Seydou Niaré. Parce qu’il agit seul et impose son diktat au sein du bureau national en jouant la politique de l’autruche, car, à chaque fois que le bureau lui demande des comptes, il trouve toujours une échappatoire « .

Pour sa part, le Coordinateur de l’AEEM, à la Faculté de Médecine, Hamidou Diakité dit Grand H, a indiqué que  Siriman Niaré s’est donné le droit de confisquer le pouvoir du bureau en faisant du  » flagrant délit afin de jouer  le maître et possesseur de presque tous les postes clés, dont les membres élus ne jouissaient plus de leurs droits « , a-t-il dit. Avant d’ajouter que  » ce dernier veut briguer un deuxième mandat alors qu’il n’est plus étudiant, sa promotion ayant procédé à ses soutenances, depuis le mois de mars 2021. Trois (3) ans dans une même classe est même contraire aux statuts et règlement qui régissent notre grande association de prétendre se présenter au poste du Secrétaire général « . a-t-il martelé.

<strong>Hari  Moussa  MAÏGA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vive tension entre le Mali et la CEDEAO: L’imam Mahmoud Dicko joue à l’apaisement et indique que le Mali est dépendant de certains pays voisins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/vive-tension-entre-le-mali-et-la-cedeao-limam-mahmoud-dicko-joue-a-lapaisement-et-indique-que-le-mali-est-dependant-de-certains-pays-voisins-2960258.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Jan 2022 11:33:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à la forte tension diplomatique qui oppose le Mali et la CEDEAO depuis le sommet d’Accra du 9 janvier, l’imam Mahmoud Dicko est sorti du silence dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux. L’influent leader religieux a salué l’ouverture au dialogue et l’union des Maliens, prônées par le président de la Transition dans son adresse à la Nation, lundi dernier.</strong>

Dans son intervention, l’imam Mahmoud Dicko a affirmé qu’il avait alerté par rapport à la sanction de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et dit avoir entrepris des démarches pour prévenir cette situation. Tout en regrettant lesdites sanctions, il a souligné que le Mali est dépendant de certains pays voisins.

<em> » Le peuple malien ne mérite pas ces sanctions mais l’accompagnement des Chefs d’Etat de la CEDEAO. Toutefois, je suis convaincu que le Mali surmontera cette épreuve en puisant dans nos valeurs séculaires « ,</em> a-t-il laissé entendre.

S’inscrivant dans cette posture de l’imam, la CMAS (Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’imam Mahmoud DICKO) a demandé au Président de la Transition, dans un communiqué, diffusé hier, <em> » de tout mettre en œuvre pour atténuer la tension avec l’internationale, tout en sauvegardant la souveraineté et l’intérêt du peuple malien. Et de trouver une solution de sortie de crise honorable pour enfin planifier et organiser un retour à l’ordre constitutionnel « .</em>

<strong>Moussa Bilaly Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tieman Hubert Coulibaly aux autorités à propos de la prorogation de la transition pour 5 ans :   « Renoncez à ce plan insensé ou cédez la place à une transition définitivement civile »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/tieman-hubert-coulibaly-aux-autorites-a-propos-de-la-prorogation-de-la-transition-pour-5-ans-renoncez-a-ce-plan-insense-ou-cedez-la-place-a-une-transition-definitivement-civile-2959280.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 06 Jan 2022 12:23:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C'est désormais chose faite. Suite aux conclusions des Assises Nationales de la Refondation, le chronogramme électoral proposé à Accra par les autorités de la transition s’étend sur cinq ans soit jusqu’en 2026. Une situation devenue anxiogène pour la CEDEAO, qui va organiser un sommet le 9 janvier prochain pour se prononcer sur les sanctions économiques encourues par le Mali. L’UE a, pour sa part, mis en place un cadre autonome de sanctions contre tous ceux qui constituent une entrave à la transition. Face à tous ces périples qui pourraient impacter négativement le mode de vie des populations maliennes, la majorité de la classe politique malienne réclame la tenue des élections présidentielle et législatives le 27 février 2022. Aussi, dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le président de l'Action Républicaine pour le progrès (ARP) et de l'UDD (Union pour la Démocratie et le Développement), Tieman Hubert Coulibaly dénonce sans complaisance la tentative de « confiscation du pouvoir par les militaires ». Et leur demande de « renoncer à ce plan insensé ou céder la place à une transition définitivement civile ».

<strong>L'Independant : <em>Le ministre des Affaires Étrangères Abdoulaye Diop accompagné de sa délégation s'est rendu à Accra avec une proposition d'allonger de cinq ans la transition. Ce qui équivaut à un mandat présidentiel. Quelle est votre lecture de cette situation ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Tieman Hubert Coulibaly :</strong> Je suis obligé de vous renvoyer à l’interview dont votre journal m’a fait l’honneur il y a un peu plus d’un mois. Ce que je vous avais dit se présente exactement sous les traits que j’avais dessinés. C’est affreux pour notre pays d’avoir des dirigeants qui manquent autant de discernement. Par ailleurs, il y a beaucoup de mépris dans les actes qu’ils posent. D’abord cette vaine mise en scène qu’ils ont appelée Assises Nationales de la Réfondation pour juste procéder à la prolongation de la transition et la confiscation du pouvoir. Puis, en catimini, le ministre des Affaires étrangères se transporte à Accra avec le ministre de l’Administration territoriale (ce qui est curieux du reste) afin de proposer un calendrier que personne au Mali ne connaissait.

C’est un outrage au bon sens. Une injure à la République.

Ils ont dilapidé des sommes colossales pour cette comédie. La dépense sera d’autant plus inutile parce que ça ne passera pas. J’avais prévenu plusieurs fois dans votre journal et ailleurs que jamais nous ne laisserions une dictature militaire s’installer au Mali. Même si les chefs militaires supposés être absorbés par la tâche de sécurisation se transmutent en mécènes et philanthropes, cette supercherie sera défaite.

La transition, la leur, finit le 27 février point.

<strong>L’Indép : <em>Avant le sommet extraordinaire de la CEDEAO sur le Mali prévu le 9 janvier prochain, Goodluck Jonathan a rencontré, hier mercredi 5 janvier, les autorités de la transition. Comment qualifieriez-vous cette nième visite ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C </strong>: Le plus important aujourd’hui est la mobilisation des forces vives internes pour mener la lutte nécessaire contre le désordre créé par les autorités de la transition. En matière de relations internationales surtout de dynamique intracommunautaire, la parole donnée est déterminante entre acteurs. Il ne s’agit pas de dire une chose le matin et le contraire le soir. De surcroît, nous ne sommes pas dans un marché aux moutons pour espérer « négocier » comme au Suguni Kura ….. c’est plus sérieux que cela.

La Cedeao fait ce qu’elle a à faire mais notre processus interne est le plus important.

<strong>L'Indép : <em>Sauf miracle, tout semble indiquer que les sanctions économiques annoncées par la CEDEAO seront appliquées après ledit sommet en janvier. Pensez-vous que le Mali et les Maliens pourront résister à une crise financière couplée à celle sécuritaire?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C:</strong> Non évidemment. Un fonctionnement sous sanction serait très difficile à vivre. Lors de mon message de vœux j’en ai appelé à la sagesse des autorités. Vous le savez bien notre parole n’a aucune valeur pour elles. Forts des armes et certains qu’ils peuvent nous réduire, même nous détruire, les responsables actuels ignorent tous nos appels, toutes nos mains tendues.

Vous voyez bien que leurs réponses sont claires. Désormais leurs partisans nous menacent de mort, des enregistrements sonores et visuels circulent sur les réseaux pour nous prévenir de ce qu’ils sont armés et prêts à tuer ceux de notre logique. Des menaces de mort à visage découvert …… Voilà où nous en sommes dans notre pays.

<strong>L'Indép : <em>Quel appel lancez-vous à la junte et aux Maliens avant l'application desdites sanctions ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>T.H.C</strong> : À la junte, le même message de conciliation. Renoncer à ce plan insensé ou céder la place à une transition définitivement civile, dépourvue d’agenda caché et d’intention éradicatrice. Aux Maliens, un message de rassemblement et de lucidité. Un autre projet national est possible et attend. Sachons identifier nos amis et nos ennemis et surtout jamais les confondre. Nos ennemis du jour sont la division et la violence.

&nbsp;

<strong>Mohamed Haidara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rue marchande 2021 à l’ACI 2000: Les festivités émaillées par des règlements de comptes, des vols et agressions des bandits]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Jan 2022 11:31:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La rue marchande, située entre la Place CAN et le Rond-point de l’Obélisque (Bougie-ba), ouverte le 22 décembre 2021, se poursuit à Bamako. Ses festivités, selon un constat partagé par plusieurs commerçants, sont toutefois émaillées d’actes de règlements de compte, de vols et d’agressions des bandits.

A chaque fin d’année, des stands sont installés à travers Bamako, pour permettre aux commerçants d’être plus près des clients pour les fêtes. La traditionnelle Rue marchande, en Commune IV du district de Bamako, accueille en son sein des stands de marchandises, des espaces de jeux, des restaurants et d’autres activités, qui permettent à la population de s’épanouir pendant les festivités de fin d’année.

Cette année, la Rue marchande a été marquée également par des agressions perpétrées par des jeunes bandits. » Depuis plus de trois ans maintenant, des jeunes viennent troubler la quiétude des visiteurs et des prestataires ici à travers des bagarres inutiles et interminables, des fois même ils se livrent à des vols sur des marchands et les clients se font dépouiller », a fait savoir une des commerçantes. Et d’ajouter que la police effectue très souvent des patrouilles de routine et des interpellations, mais ces jeunes sont des récalcitrants et savent se faire discrets. Aussi, ils essayent de tenir tête à la police vu leur nombre.

Selon des témoins, c’est un regroupement de plus de trois » Grins » de Djikoroni-Para, dont le plus nocif est appelé » Gaza men « . Ils sont connus dans le domaine du banditisme en Commune IV du district de Bamako. Car, beaucoup d’entre eux ont été mis à la disposition du Tribunal de la CIV par le Commissariat du 14e Arrondissement pour des actes de banditisme. » J’ai été dépossédé de mon téléphone par deux jeunes munis de couteaux, l’année dernière, lors de ma visite à la Rue marchande. Je ne compte plus jamais y remettre les pieds « a témoigné Souleymane Diarra, un habitant de Lafiabougou.

Un autre témoin a indiqué que ces délinquants pratiquent une nouvelle forme de vol que l’on pourrait appeler moderne et très stratégique. » J’étais avec mon frère, dimanche dernier, pour visiter la Rue marchande. Il y a deux jeunes, d’à peine 13 ans, qui nous ont provoqués avec des insultes. A peine avons-nous essayé de réagir que plusieurs de leurs complices sont venus pour nous attaquer avec des couteaux et des bouts de bois. On a tenté de nous défendre, ils étaient trop nombreux. Il a fallu l’intervention d’un vendeur pour nous sortir de là. On a été dépossédé de nos téléphones et montres au cours de la rixe. Le but de cette diversion était de nous voler nos affaires « , a affirmé Adama Diarra, victime de ces jeunes. A ses dires, lui et son frère sont allés voir d’autres amis pour venir chercher leurs agresseurs, sans succès, ils s’étaient déjà éclipsés.

En plus de ces agressions et vols des clients, Il y a très souvent des affrontements entre les groupes de bandits de Djikoroni-para et ceux de Lafiabougou, transformant en ces occasions cet endroit en un lieu de règlement de comptes. Un des jeunes bandits : » Cela a commencé, il y a trois ans, lorsqu’un groupe de jeunes de Lafiabougou s’est permis de lyncher un jeune de Djikoroni-para, accusé d’être un voleur. Dès lors, nous avons décidé de nous venger de ceux de Lafiabougou. C’est notre territoire et les jeunes de Lafiabougou veulent nous tenir tête sachant qu’ils ne sont pas de taille « .

<strong>Paul Henri Fonta, stagiaire</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOS :Tapa Traoré, une fille, prématurée, de bientôt : 5 ans, née sourde  a besoin du soutien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sos-tapa-traore-une-fille-prematuree-de-bientot-5-ans-nee-sourde-a-besoin-du-soutien-2957950.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 23 Dec 2021 14:54:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Née le 19 février 2017, au terme d'une grossesse de 7 mois, Tapa Traoré souffre aujourd'hui de problèmes d'audition. Aucune de ses deux oreilles ne fonctionne correctement. Ses parents cherchent désespérément un soutien pour la prise en charge médicale de son intervention estimée à 9 millions de FCFA.

Selon son père, Aboubacar Traoré, archiviste à la CMSS, il y a deux ans, qu'ils ont commencé à faire le constat des problèmes d'audition de leur fille qui ne réagit pas aux bruits et aux appels de son nom. Comme elle était déjà suivie par la Pédiatrie du CHU Gabriel Touré, ses parents porteront l'information à ses médecins. Ceux-ci, après analyse et confirmation de son état de surdité, ont orienté les parents vers le cabinet Audition-Mali, sis à l'ACI 2000. Les analyses et examens effectués à ce niveau ont corroboré son mal.

Pour le traitement, les spécialistes de ce Cabinet ont alors proposé deux solutions :

-    La première est le recours aux écouteurs, dont les deux devront coûter 3 millions de FCFA. Seulement, pour les parents, les médecins n'ont pas donné l'assurance qu'avec cette technologie, elle va bien entendre.  Cette possibilité est donc aléatoire.

-    La seconde est de procéder à une intervention chirurgicale. Le coût de cette opération est évalué à 9 millions de FCFA, sans compter les frais de rééducation pour l'exercer à dire les mots. Si elle n'est pas muette, la petite, à bientôt 5 ans, ne peut, par contre, prononcer aucun mot, émettant simplement des bruits.

Face à ces frais qui sont au-delà des possibilités de son père, appelé à faire valoir ses droits à la retraite, à compter du 31 décembre prochain et devant faire face aussi aux besoins des six ainés de Tapa Traoré, il s'est donc résolu à solliciter les bonnes volontés pour l'aider à la prise en charge de cette intervention, afin que cette petite fille puisse retrouver une vie normale.

<strong>Pour besoins, contactez 76214340 (Aboubacar Traoré),</strong> <strong>62 41 70 18 (Ramata S. Kéïta).</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entretien Exclusif avec Tieman Hubert Coulibaly :   « Choguel Maïga n’a pas réussi à se hisser au niveau d’un chef de gouvernement »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-exclusif-avec-tieman-hubert-coulibaly-choguel-maiga-na-pas-reussi-a-se-hisser-au-niveau-dun-chef-de-gouvernement-2954791.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 30 Nov 2021 14:43:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien exclusif à bâtons rompus accordé à « L’Indépendant », le président de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) et de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD), Tieman Hubert Coulibaly livre sa lecture sur les récents événements et accuse l’actuel Premier ministre, Choguel Maïga d’avoir</strong> <strong>« créé une grave division entre les Maliens, qui étaient unis pour aider la Transition ». </strong>

<strong>L’Indépendant : <em>Le bruit a circulé, un moment, qui pensent que vous avez fui la justice dans l'affaire des équipements militaires. Qu’en est-il ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Je réponds que je ne suis pas en fuite. Comme vous dites, mes détracteurs, mais surtout mes adversaires ont lancé une cabale autour d’un déplacement, somme toute ordinaire en temps normal. Déjà, après que j’aie dû annuler un voyage, une folle rumeur a circulé qui disait que je faisais l’objet d’une interdiction de sortir du territoire. Tout esprit lucide, dans une telle situation, se poserait des questions. Il n’est pas concevable qu’en dehors d’une procédure, il soit interdit à un citoyen d’aller et de venir. Puis après, ayant entrepris un voyage, il a été claironné que j’avais fui devant l’annonce d’un audit. On ne fuit pas devant un audit !

Mon point de vue est que certainement des intentions étaient nourries contre ma personne, mais n’avaient pas encore été mises en œuvre.

Sachez que j’ai occupé le poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants du 8 janvier 2015 au 3 septembre 2016. J’ai été démis de mes fonctions suite à un désordre au sein d’une unité dans le secteur de Boni. Mais depuis cette époque, des adversaires politiques n’ont eu de cesse de m’attaquer, de diffuser des mensonges à mon sujet. J’ai préféré garder le silence parce qu’il m’a semblé que ma mission était supérieure à ma personne. Ce sont les mêmes, renforcés cette fois-ci, par des groupuscules fascistes, qui veulent me réduire. Certains acteurs politiques du moment ont choisi de faire payer aux uns pour ce qu’ils ont été plutôt que pour ce qu’ils ont pu faire. C’est pour cela que des procès sont conduits dans les media et à travers les réseaux sociaux. Cette manière de faire est nocive pour l’Etat de droit et la République. Des gens sont désignés coupables à l’avance et livrés à la vindicte populaire, populiste même, je devrais dire. Non, la manifestation de la vérité se fait ailleurs. Évidemment, je ne manquerais jamais de m’expliquer, en toute confiance, devant les autorités judiciaires ou organismes concernés, le cas échéant.

<strong>L’Indépendant : <em>Quelle lecture faites-vous de cette Transition sous le leadership de l’actuel Premier ministre, Choguel Maiga, acteur principal du M5-RFP</em></strong><em> ?</em>

<strong>Tieman Hubert Coulibaly</strong> : Ma lecture est simple et commandée par une grande lucidité. C’est un terrible échec. Le Chef du gouvernement désigné par le Colonel Assimi Goïta au lendemain du coup de coude du 24 juin a fourni des efforts extraordinaires pour détruire les opportunités qui lui étaient offertes de conduire efficacement cette mission historique.

Choguel Maiga n’a pas réussi à se hisser au niveau de la position qui doit être celle d’un chef de gouvernement dans le contexte actuel. Il a joué l’exclusion quand il fallait parier sur le rassemblement. Il a choisi la division quand il était impérieux de construire l’unité. Même concernant notre Armée, il a tenu des propos subversifs en évoquant « l’aile patriotique de l’Armée » laissant entendre qu’une autre aile serait renégate. Cela est grave.

Il a catégorisé les Maliens soit en « patriotes » quand il s’agit de lui et ses soutiens ou en « traîtres » pour désigner ceux qui ne sont pas d’accord avec sa gouvernance erratique.

Par populisme, il a engagé le Mali dans une voie sans issue en détruisant les acquis de notre politique extérieure, oubliant que notre géographie nous commande d’éviter l’isolement et se refused’être le champ d’affrontement de puissances étrangères.

Complètement incapable d’apporter une solution politique pour avancer depuis qu’il est chef du gouvernement, il a entrepris de brocarder ceux qu’il désigne comme « anciens dignitaires » pour masquer l’incapacité de son gouvernement. Mais quelle amnésie collective pourrait faire oublier quelui-même a été depuis Espoir 2002,  moult fois ministre avec ATT et IBK, voilà un homme qui, devenu Premier ministre, a pensé qu’il était judicieux de jouer de menace en direction des acteurs politiques pour les faire plier. Il a fini par brûler tous les ponts sur lesquels il est passé et avance droit vers la catastrophe. Choguel Maïga a fait dérailler la transition malienne. Il créé une grave division entre les Maliens qui étaient unis pour aider la transition quand lui la combattait. Il est complètement habité par le démon de la division.

Cependant comme le dit une sagesse populaire Bamanan, « un mot pour le molosse mais aussi un autre pour l’os ». Celui qui a choisi de nommer Choguel Maiga est responsable du blocage politique actuel, comptable de l’échec et de l’inanité de son option. Le Colonel Goïta est solidaire des errements du chef du Gouvernement. Il se retrouve dans la même impasse. Mais c’est le résultat de son choix et de ses propres décisions.

<strong>L’Indépendant : <em>Le Premier ministre Choguel Maiga a tenu récemment des propos désobligeants contre les acteurs démocratiques de 1991. Après l'Adema Association, le Parena et l'ADEMA-PASJ,  Qu'avez-vous à lui répondre ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Ce n’est pas la première fois qu’il tient des propos désobligeants, voire méprisants. Il n’a pas arrêté d’être dans des postures belliqueuses et menaçantes en tenant des propos comminatoires en direction de ses interlocuteurs politiques.

Il oublie que c’est grâce aux accélérations de l’histoire intervenues en 1991 et leurs acquis que lui et ses commensaux ont pu avoir le droit, la capacité et surtout les nerfs pour occuper les rues et affronter le pouvoir renversé en août 2020. Je suis au regret de constater que la compilation des propos du chef du Gouvernement a un étrange parfum de revanche et de rancune. Ce qui est curieux, voire impressionnant, ce sont ses volte-face, son langage multiple et ses reniements successifs. Ici encore, il faut noter son esprit de division qui oppose les acteurs des grandes périodes politiques de notre histoire. Il faut noter également la contradiction et le paradoxe qui l’amènent à emprunter le boubou de Modibo Kéïta pour faire l’apologie du régime qui pourrait avoir des comptes à rendre sur le sort de ce dernier. Du reste, Modibo Keita portait le boubou ce n’est pas le boubou qui portait Modibo ! Pour réconcilier les Maliens, il faut accepter que nous tous, acteurs politiques, sommes héritiers de nos devanciers, de tous nos devanciers. Ce faisant, nous gardons ce qu’il y a de bien et corrigeons les sources d’échec. La rancune et la revanche amènent à falsifier l’histoire ! Vous rendez vous compte que certains esprits égarés prescrivent de dissoudre les partis politiques…. Quelle audace !

<strong>L’Indépendant : <em>C'est un secret de polichinelle, l'on se dirige inéluctablement vers la prorogation de la transition. Des sanctions de la CEDEAO ont été prises à l'encontre des autorités de la transition. L'UE aussi annonce des sanctions contre elles. Quel regard portez-vous à cette situation ? Doit-on aller vers les élections?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Les sanctions auraient pu et auraient dû être évitées. Au nom de mon parti l’UDD et en ma qualité de président de l’ARP, j’ai constamment appelé à l’inclusion et à la transparence des agendas. Malheureusement, je n’ai pas été entendu. Plusieurs autres responsables politiques, désireux d’aider, de bonne foi, ont échoué à sensibiliser les dirigeants du jour à la nécessité de jouer franc-jeu. Par finir, les esquives et les manœuvres dilatoires ont été perçues par tout le monde. Plus d’un an après le coup d’Etat, il est évident que rien n’a été fait dans le sens qui était prévu. Le plus grave, c’est par une lettre envoyée à la CEDEAO que les Maliens apprennent que leur gouvernement n’a pas l’intention de respecter le calendrier prévu.

C’était tellement simple de se parler entre Maliens, y compris pour constater l’échec et définir les nouvelles conditions pour réussir la transition ! Au lieu de cela, l’attelage actuel a rusé, puis manipulé et menacé, etc. Aujourd’hui, le Colonel Goïta tente de se rattraper en rencontrant les organisations politiques pour sauver ce qui peut l’être. Il demeure que le stratagème des Assises Nationales de la Refondation conçu pour valider et déclencher un processus de prolongation puis de confiscation ne passera pas. Mon opinion est claire là-dessus et nous l’avons exprimée collectivement dans le mémorandum du Cadre d’Echange pour une Transition Réussie. Je rappelle qu’à l’époque, nous avions écrit à l’ensemble des autorités pour les rencontrer. Seul le Colonel Diaw, président du CNT nous avait reçu. Le président de la Transition et le chef du Gouvernement nous ont ignorés.

Oui le délai de février est compromis. Mais dans quelles conditions réunir les critères du succès ?Comment déterminer un nouvel agenda ? Comment redevenir crédibles aux yeux du monde ? Ce sont là les questions qui sont posées.

<strong>L’Indépendant : <em>Le retrait de la Force Barkhane se fait progressivement du Mali. Des bases stratégiques, notamment Tessalit ont été confiées aux Forces Armées Maliennes. Pensez-vous qu’elles soient prêtes à s'assumer ?</em></strong>

<strong>T.H.C :</strong> Plusieurs fois j’ai dit que l’évolution de Barkhane s’inscrivait dans le sens de l’histoire. Pour des raisons politiques internes et stratégiques, le partenaire qu’est l’Etat français engage cette décision. Contrairement à ce que certains ont dit, cela n’est pas arrivé sans préavis. Depuis le sommet de Pau, il en a été question. Notre armée a besoin du soutien de nos amis. En priorité ceux du G5 Sahel. Il est dommage qu’au lieu de renforcer l’articulation de la force conjointe, nos gouvernements se perdent dans des options qui ne porteront jamais fruit. Il faut également investir dans l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. Notamment son pilier Défense et Sécurité. Cela me semble plus pertinent que le choix qui consisterait à parier sur des ressources militaires non étatiques. L’autre point qui nous aidera à stabiliser et pacifier notre territoire, c’est une action forte pour réaliser quelques-uns des projets contenus dans l’annexe 3 de l’accord. Il faut faire très attention à ces aspects dont dépend notre unité nationale et se rappeler toujours que nous, Maliens, ne devons jamais être isolés et coupés de nos voisins. Nos lignes de défense vont bien au-delà de nos frontières.

<strong>L’Indépendant : <em>Même si elles ont été reportées sine die pour manque d'inclusivité, les Assises Nationales de la Refondation vont se tenir bientôt. Pourquoi l'ARP ne souhaite pas y participer</em></strong><em> ?</em>

<strong>T.H.C :</strong> Le report indique que ce qui se passe n’est pas conforme à ce qui devrait être. Nous avons demandé l’inclusivité sincère, nous avons prévenu contre les risques de rupture que comporte la démarche actuelle. Nous nous sommes vus traités de forces insignifiantes vendues à l’étranger, d’anciens dignitaires aigris, comploteurs. Mais cela n’est pas vrai évidemment. Quand dans un processus vous êtes stigmatisés préventivement et que cela semble joué à l’avance, vous êtes obligés de vous abstenir.

<strong>Mohamed HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Création de la Force Anti-Terroriste (FAT): La Synergie de la Police Nationale invite les autorités à ramener l’unité au département de la Défense]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/creation-de-la-force-anti-terroriste-fat-la-synergie-de-la-police-nationale-invite-les-autorites-a-ramener-lunite-au-departement-de-la-defense-2954142.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 14:40:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée, hier mercredi, par la Synergie des syndicats de la Police, au cours d’un point de presse, au Groupement Mobile de Sécurité (GMS). Elle demande le rattachement de la nouvelle unité anti-terroriste au ministère de la Défense et des Anciens Combattants.</strong>

La synergie des syndicats de la Police dit avoir appris, à travers l’arrêté interministériel » N° 46 49/ MSPC-MDAC-SG du 10 novembre dernier, la création de la FAT, en replacement à la FORSAT », a souligné le porte-parole de la synergie. Cette unité, qui remplacera la Force Spéciale Anti-Terroriste (FORSAT), sera uniquement composée de la Gendarmerie, de la Garde nationale et de la Police nationale. » La Synergie se dit consternée par rapport à la création d’une telle unité de corps militaire au département de la Sécurité et de la Protection civile et invite les plus hautes autorités à la ramener au sein du département de la Défense et des Anciens Combattants, tutelle des corps militaires », a-t-elle sollicité

En outre, indiquant qu’ » au sujet des travaux de rectification des grilles, la Synergie a été informée de la mise en place prochaine d’une Commission au ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dont elle attend incessamment les conclusions « , rassurant qu’elle privilégiera la voie du dialogue, pour l’instant, avant d’agir par tous les moyens légaux afin d’obtenir satisfaction.

Concluant qu’en ce qui concerne le statut en relecture, la Synergie des syndicats porte à la connaissance des policiers qu’il se trouve au niveau du Secrétariat général du Gouvernement pour les dernières modalités de son adoption.

<strong>Paul Henri Fonta, stagiaire</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligne de force : ATT, le héros et le paria]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/ligne-de-force-att-le-heros-et-le-paria-2952133.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 12 Nov 2021 11:17:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex-président Amadou Toumani Touré, affectueusement appelé ATT par des millions d’admirateurs au Mali, en Afrique et ailleurs dans le monde, qui s’est éteint, à 72 ans, il y a un an (le 10 novembre 2020) en Turquie où il s’était rendu pour des soins médicaux, fut l’un des héros les plus illustres du Mali contemporain.</strong>

Il fut l’homme dont l’action courageuse et patriotique a permis, dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, d’arrêter le bain de sang dans lequel la dictature militaro-civile de Moussa Traoré, entrée dans son crépuscule après plus de 22 ans, avait plongé le pays. Ouvrant ainsi la voie à la démocratie pluraliste pour laquelle un grand nombre de nos compatriotes se sont battus pendant des décennies, certains hélas au prix de leur vie. Ce qui lui a valu le surnom consacré jusqu’à la fin des temps de » soldat de la démocratie « .

Revenu dix ans après au pouvoir, cette fois-ci comme candidat indépendant élu par le suffrage de ses concitoyens, ATT instaurera un consensualisme politique à la malienne. Son effet positif fut qu’il a favorisé une remarquable stabilité institutionnelle. Son résultat négatif est qu’ en ignorant la « mathématique électorale » (la non prise en compte des votes exprimés dans le choix des ministres et hauts fonctionnaires) il a vidé les élections de leur substance et conforté une image caricaturale de la démocratie.

ATT fut aussi un bâtisseur. Sans doute le plus grand après Modibo Keita mais avec infiniment plus de moyens financiers, généreusement mis à la disposition du Mali par ses partenaires traditionnels. Ainsi, grâce à des concours financiers substantiels de l’Union européenne et de la Banque mondiale, il a pu mettre en place son ambitieux programme de développement économique et social (PDES) qui prévoyait de dépenser 766 milliards de fcfa dans la réalisation d’infrastructures routières sur l’ensemble du territoire national. Des milliers de kilomètres de routes, des ponts, des échangeurs ont été ainsi aménagés dans toutes les régions du pays et le district de Bamako dont la physionomie a changé. Le Millenium Challenge Account (MCA) un programme des États-Unis d’Amérique, nanti de 95 milliards de fcfa, a permis la réhabilitation et l’extension de l’aéroport de Bamako-Senou et ceux de Gao,Tombouctou, Sikasso, Kayes, Mopti et la construction des aéroports de Kidal et Taoudenit. La coopération avec la Chine, basée sur l’entraide et la solidarité, a permis la construction du 3ème pont de Bamako à hauteur de 30 milliards de fcfa gracieusement offerts par le peuple chinois et son président Hu Jintao. Déterminé à construire l’autoroute Bamako-Ségou alors que les partenaires sollicités n’en voyaient ni l’urgence ni la nécessité, ATT prendra sur lui la responsabilité de la faire financer sur le budget national du Mali.Coût de l’opération : 170 milliards de fcfa.

Pour sortir l’école malienne de ses agitations permanentes et la rendre performante, ATT lui affectera 33% des charges de fonctionnement de l’Etat. L’université de Bamako sera ainsi dotée d’équipements dignes de ce nom et, pour la décongestionner, une université sera érigée à Ségou avec l’appui du guide libyen Mohamar Kadhafi. Il créera l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) pour permettre à un large éventail de Maliens d’accéder aux soins de santé et à peu de frais. Il est le promoteur de l’hôpital du Mali à Bamako, fruit également de la coopération chinoise, de l’hôpital de Sikasso, de l’hôpital Sominé Dolo de Sevaré-Mopti. L’hôpital Mère Enfant du Luxembourg, la Fondation de l’Enfance sont des œuvres personnelles qui concourent à améliorer la santé des Maliens et soulager les plus nécessiteux. Sportif dans l’âme lui-même, ATT a offert plusieurs stades à la jeunesse malienne.

Terminons par les logements sociaux fort justement nommés « ATTbougou ». Ils ont offert un toit à des milliers de nos compatriotes qui avaient perdu tout espoir d’en posséder un dans leur existence terrestre.

Il faudrait un livre volumineux (il serait en préparation) pour rappeler tous les bienfaits de l’ex-président mais il faut convenir qu’il ne fut pas qu’un héros. Il fut aussi un paria. En laissant le Mali devenir un refuge pour les terroristes traqués en Algérie, malgré les admonestations et mises en garde répétées des dirigeants de ce pays et en accueillant les mercenaires touaregs anciennement à la solde de Kadhafi avec des vivres et autres commodités sans les dessaisir de leurs armes de guerre, il a créé lui-même les conditions objectives pour l’insurrection armée qui conduira à sa propre chute et à l’occupation du nord du Mali par des forces coalisées rebelles-djihadistes. Une double maladresse qui lui vaudra la mésestime d’une partie de ses concitoyens.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Banditisme au sein de l’auto gare de Sogoniko: Le Commissaire Mounkoro engage des actions de prévention en comptant sur la collaboration de la population]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/banditisme-au-sein-de-lauto-gare-de-sogoniko-le-commissaire-mounkoro-engage-des-actions-de-prevention-en-comptant-sur-la-collaboration-de-la-population-2952131.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Nov 2021 11:11:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de lutter contre le banditisme en Commune VI du district de Bamako, le commissariat du 7è Arrondissement a organisé, hier jeudi, une journée de sensibilisation sur la nécessité de lutter contre ce fléau au sein de la gare routière de Sogoniko et alentours. Cette cérémonie a été relevée par la participation des chefs de quartiers, des syndicats de transporteurs, des apprentis et des responsables de la Police.</strong>

Dans le cadre de sa mission régalienne de veiller sur la quiétude des populations, le commissariat du 7è Arrondissement multiplie les actions auprès des populations. Dans ce cadre, il vient d’organiser une journée de sensibilisation au sein de l’auto gare de Sogoniko, considérée comme un endroit à » risques « par les policiers du commissariat. Il s’agissait au cours de cette rencontre avec les autorités coutumières, religieuses, les responsables de syndicats et les apprentis d’échanger sur la » nécessite de lutter contre le banditisme au sein de l’auto gare de Sogoniko et alentours « .Selon le commissaire divisionnaire en charge du 7è Arrondissement, Mamadou Mounkoro, après plusieurs constats, Il est important de comprendre qu’il y a des points chauds dans la commune, situés entre l’auto gare, le carrefour de Magnambougou et la Tour d’Afrique

A l’en croire, le choix de l’auto gare vise à » comprendre les raisons du banditisme afin de se rapprocher de la population et d’aider à lutter contre ce fléau. Cette action s’inscrit dans le cadre des actions de prévention de la police administrative, qui vient en complément de la police judicaire « , a-t-il éclairé.

Pour la représentante pays du projet »IMRAP Interpeace », Kadiatou Keïta, cette initiative de la police du 7è arrondissement entre en droite ligne des objectifs visés par son projet, qui sont de » contribuer à ramener la paix au Mali, en faisant recours aux instruments du dialogue « . Elle a estimé que la police, à elle seule, ne peut pas bien faire son travail sans l’accompagnement des populations, d’où l’intérêt pour elle et son projet de s’associer à cette initiative « salutaire ».

Aux dires du responsable du syndicat des transporteurs de Sogoniko, Siaka Diakité, cette action vient à point nommé, car elle permettra aux populations de savoir que la police n’est pas leur » ennemie » mais des agents qui sont là pour veiller à leur sécurité, avec leur accompagnement.

Après cette cérémonie, il s’est engagé à porter le message auprès des autres syndicats et acteurs de la gare routière afin que chacun, à son niveau, puisse contribuer à aider la police à mener à bien sa mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.

La cérémonie, à laquelle ont également participé le Directeur régional de la police et des responsables des sapeurs-pompiers, a pris fin par des présentations et échanges entre policiers et populations.

<strong>Awa DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligne de force : Le 7 novembre, un tournant pour la transition ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ligne-de-force-le-7-novembre-un-tournant-pour-la-transition-2951161.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 05 Nov 2021 15:50:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce dimanche 7 novembre pourrait marquer un tournant pour la transition malienne. Un énième sommet extraordinaire de la CEDEAO est annoncé, en effet, à cette date, à Accra (Ghana) pour examiner la suite à donner au non respect par les autorités de Bamako des décisions issues du précédent sommet du 16 septembre. Elles s’articulent autour de la tenue de la présidentielle couplée aux législatives, le 27 février 2022, déclarée  » non négociable  » et la publication, à cet effet, d’un calendrier détaillant les  étapes devant y conduire, au plus tard le 31 octobre dernier. Faute de quoi des sanctions ciblées  seront prises contre les personnes qui se seront rendues coupables de cette situation.

A l’évidence, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta et le premier ministre Choguel Maïga ont renié leur engagement initial de  » respecter les échéances prévues  » comme ils le répétaient sans cesse à  leur avènement et sont plutôt dans une dynamique de prorogation  de la transition. Le discours frondeur à la tribune de l’ONU du chef du gouvernement à l’égard de la France et de la MINUSMA, accusées, entre autres, de ne pas combler les attentes dans la lutte contre le terrorisme et la stabilisation du Mali, son obsession pour la tenue des Assises nationales de la refondation de l’Etat devant décider de la prorogation de la transition, le conditionnement des élections à  la sécurisation du pays, l’expulsion assez brutale du Représentant spécial de la CEDEAO au Mali et pour finir  la mobilisation anti France, anti CEDEAO, anti ONU et pro Russe du 29 octobre  étaient des signes révélateurs à cet égard.

Les chefs d’Etat et de gouvernement, qui se retrouveront autour du président en exercice de l’organisation ouest-africaine, Nana Akuffo-Addo, n’en sont pas dupes. Ce dernier est reparti de la capitale malienne, le 17 octobre, convaincu qu’il n’y aura pas d’élections le 27 février. Fait supplémentaire venu corroborer ce sentiment : le calendrier réclamé par la CEDEAO n’a pas été publié à l’échéance prescrite.

Selon toute logique, les sanctions brandies devraient donc être édictées. Et, si tel était le cas, elles seraient vite adoptées par les autres composantes de la communauté internationale et les personnes touchées (pas seulement les dirigeants de la transition mais  » tous ceux dont les actions impactent négativement le calendrier de la transition tel qu’arrêté  » devraient passer une période difficile : leurs avoirs seraient  gelés dans tout l’espace communautaire et elles ne pourraient plus y voyager.

Déjà, l’on a observé, depuis le séjour du Conseil de sécurité de l’ONU à Bamako, dans la dernière semaine d’octobre, un durcissement de ton de la représentante des États-Unis en son sein, appelant les autorités à « mettre en place immédiatement des plans pour faire avancer l’organisation des élections « . Dans le même temps, la suspension du Mali de l’AGOA (un mécanisme permettant aux pays africains d’exporter sur le marché des États-Unis sans frais de douanes) vient d’être prononcée. Quant à la France, elle n’a toujours pas rétabli ses relations diplomatiques avec le Mali à leur niveau d’avant le 24 mai 2O21, même si le partenariat entre les FAMa et Barkhane reste actif et productif.

Toutefois, le coup d’Etat survenu en Guinée, le 5 octobre dernier, constitue une nouvelle donne que la CEDEAO ne peut ignorer. Il conforte l’approche de certains chefs d’Etat, qui estiment que l’organisation doit s’impliquer plus fortement dans l’accompagnement démocratique des États membres plutôt que de sévir seulement après dérapage des processus électoraux. Et préconisent, en conséquence, plus de souplesse dans le traitement des cas malien et guinéen.

<strong>Saouti HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour » escroquerie « » faux et usage de faux « dans la transaction de l’or: Aboubacar Sidiki Bathily recouvre la liberté provisoire et son «complice» transitaire Oumar Yanogué écroué à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako Coura]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-escroquerie-faux-et-usage-de-faux-dans-la-transaction-de-lor-aboubacar-sidiki-bathily-recouvre-la-liberte-provisoire-et-son-complice-transitaire-2949147.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Oct 2021 14:39:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Indépendant]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Victime » d’escroquerie » et » faux et usage de faux « dans la transaction de l’or de Bamako à Doubaï, Sékou Keïta, mandataire de la société 9153-3216 QUEBEC INC, a porté plainte au tribunal de Grande instance de la commune VI du district de Bamako contre l’opérateur économique, Aboubacar Sidiki Bathily dit « Papou Bathily » et son «complice» transitaire Oumar Yanogué. Le premier nommé étant mis en liberté provisoire, le second a été écroué, lundi 11 octobre, à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako -Coura.

Sékou Keïta, PDG deNew Vision Plus nous a approchés, mardi dernier, dans nos locaux pour expliquer l’  » escroquerie «  dont il a été l’objet de la part de son ami, Aboubacar SidikiBathily à propos d’une affaire relative à la transaction de l’or.

Il relatera que courant 2019, il a approché Aboubacar Bathily, un ami de longue date, afin de l’aider à acheter de l’or et à l’exporter sur Doubaï pour le compte d’un partenaire canadien répondant au nom de Jean Marc Lavoie, PDG de la société 9153-3216 QUEBEC INC. Pour réaliser cette affaire, il a mis en contact Boubacar Bathily et son partenaire canadien. Au cours des échanges, M.Bathily a dit qu’il a un ami milliardaire malien détenteur de gisements d’or au Mali, en Sierra Leone et en Guinée. C’est ainsi qu’il expédia tous les documents du contrat au Canada pour Jean Marc Lavoie. Un mois plus tard, celui-ci donna son accord pour la signature du contrat. C’est ainsi que M. Bathily a mis en relationle mandataire du canadien au Mali, Sékou Keïta et son transitaire, spécialisé dans la transaction de l’or, Oumar Yanogué, directeur de SOGETRANSCO BTP SARL Mali. Ce dernier l’expliquera qu’une fois que la quantité de l’or dépasse 100 kilos, il fera une remise du prix du marché. Ainsi, la société canadienne s’est engagée pour 200 kilos d’or, a souligné M. Keïta. Lesquels devaient être livrés par tranche de 100 kilos.Et de préciser que  la valeur de 100 kilos faisait 2 milliards 900 millions de F CFA. Il dira que le transitaire a expliqué que 7% de cette somme qui est équivalent de 120 millions de F CFAdevait d’abord être payés pour les frais de taxes relatives à l’exportation de l’or notamment la  douane, les affaires économiques.

Au moment où nous nous apprêtons à payer cette somme, le représentant des sept villages des sites d’extraction de l’or a refusé de signer le certificat de propreté. Arguant que le canadien doit d’abord payer 50% de la valeur de la marchandise à Bamako. Toute chose qui ne figurait pas dans les clauses du contrat « , a dénoncé Sékou Keïta.Ajoutant que pour sécuriser la transaction, le canadien avait engagé un avocat,maisAboubacar Bathily n’a pas voulu cela. Il a rassuré que lui-même se chargera de garantir la transaction. C’est suite à cette confiance donnée que les 120 millions de F CFA ont été remis à Oumar Yanogué, le 29 juillet 2019 contre décharge au nom de Jean Marc Lavoie. Comme si cela ne suffisait pas, Aboubacar Bathily a demandé 15 millions de F CFA pour la transaction de l’or.

Selon Sékou Keita, son partenaire canadien a pu remettre 3 millions de FCFA et M. Bathily a retiré 12 millions de F CFA sur les 120 millions de F CFA déposés à la banque pour compléter la somme de 15 millions de F CFA afin de procéder à la transaction. Aussi l’opérateur économique a indiqué à Jean Marc Lavoie son agence de voyage pour réserver trois billets de classe business à 3 millions 250 milles de F CFA pour Doubaï où l’or devait être exporté.

Et c’est après que Sékou Keïta dira qu’il a été informé par Aboubacar Bathily que l’or en transit à l’Aéroport de Nairobia été saisi par la douane kényane.

Depuis plus d’une année et demie, précise Keïta, toutes les démarches entreprises par lui pour que M. Bathily poursuive la transaction sont restées vaines.

Ainsi, il expliquera qu’en réalité, les 120 millions de F CFA n’ont pas été payés à la douane et les frais exposés pour convoyer l’or n’ont pas été non plus payés à qui de droit. S’y ajoute le fait que les dossiers du contrat étaient faux.

C’est ainsi qu’il a déposé une plainte pour  » escroquerie  »  » faux et usage de faux «  au tribunal de la commune VI, le 26 novembre 2020 contre Aboubacar Bathily et ses complices Oumar Yanogué et Moussa Bakayoko (l’agent qui voyage avec l’or).  » Bathily est allé démarcher mes parents pour que je retire ma plainte, j’ai refusé « .

Selon Sékou Kéïta, à son tour M. Bathily est allé se plaindre au tribunal de la commune I contre lui pour  » escroquerie  » alors que la décharge des 120 millions de F CFA était au nom de Lavoie.  » J’ai été placé sous mandat de dépôt à la prison de Bamako-Coura, le 28 décembre 2020. Et par la suite j’ai été jugé et condamné à une année ferme et au payement de 12 millions de F CFA et 2 millions de F CFA pour dommages et intérêts  » a indiqué Sékou Kéïta.

Par ailleurs,  » j’ai interjeté en appel devant la Cour d’Appel. Aboubacra Bathily ne s’est pas présenté à l’audience et j’ai été jugé non coupable « . Ajoutant que lors de son incarcération à la prison, suite à sa plainte au niveau du  tribunal de la commune VI, le juge d’instruction a  arrêté et placé Bathily sous mandat de dépôt à la prison. Quelques mois après, il a recouvré la liberté provisoire sous caution de 25 millions de F CFA.

Et le dimanche 10 octobre dernier, Sékou Kéïta a été informé par le commissaire principal du commissariat du 16ème arrondissement que OumarYanogué a été interpellé la veille et mis à la disposition du juge d’instruction du même tribunal.C’est ainsi qu’il a été placé sous mandat de dépôt, le lundi 11 octobre dernier.

Sékou Keïta demande à ce que la justice soit faite et qu’on lui restitue ces 120 millions de F CFA ainsi que les frais y afférents.

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<strong>Falé  COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
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