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        <title><![CDATA[L'Inspecteur]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - L'Inspecteur]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Mopti:  Enlèvement de la protégée d’un richissime]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2017 09:17:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La subite disparition d’une mineure dans la capitale de la Venise malienne passerait inaperçue si la victime ne répondait pas de l’une des familles les plus fortunées de Mopti.

Le ton était donné le jeudi 25 mai dernier avant le crépuscule avec des annonces de disparition sur la quasi-totalité des antennes de stations FM et même dans certaines mosquées de vendredi, le lendemain après la prière notamment la mosquée non loin de la maison de Cheick Oumar Yattassaye, ce richissime dont la petite fille venait d’être la cible de personnes mal intentionnées.

Que de commentaires et de folles supputations avant que les premières vraies versions ne parviennent à la population de Mopti qui vient de vivre son premier cas d‘enlèvement notoire. De sources proches de l’enquête, un coup de fil serait parvenu le lendemain de l’enlèvement au grand père de la disparue, informant ce dernier que la mineure enlevée se trouverait dans leur main et à Gao. Toute chose que la fille elle-même confirmera à son Papi qu’elle va du reste supplier de venir la chercher.

Ces gestes ont suffi à une police à la compétence avérée pour remonter le fil jusqu’à la retraite du gang.

Au fait de Gao, il n’en était rien. Les auteurs du kidnapping étaient bel et bien tapis quelque part à Mopti. Comment en sont-ils arrivés là ? Et qui sont-ils ?

Hamaye Niang, auteur présumé du coup connait bien la famille Yattassaye qu’il pratique régulièrement en raison de son amitié avec Daouda, le deuxième fils de Cheick Oumar Yattassaye. Il est soupçonné d’être celui qui, de main de maitre, dirigeait l’opération en donnant des informations aux Kidnappeurs. Pour ce faire, un véhicule affrété par des quidams avaient été aperçu quelques jours aux alentours du domicile des Yatt, entendant sans doute le moment idéal pour mener leur coup. A en croire certaines indiscrétions, l’objectif des kidnappeurs n’était-il pas d’enlever Cheick Oumar Yattassaye. Si c’était le cas qui aurait payé la rançon. Visiblement non. Qui est fou pour s’attaquer à un aussi gros poisson de la place, l’un des plus grands richissimes de Mopti sinon du Mali, le très respecté PDG SOMAYAF, une référence de l’hydrocarbure au Mali. Au risque de se tromper, l’option portait à enlever la, mineure, chose rendue facile par l’insouciance dans les mouvements d’une fillette de de neuf ans.

Ainsi, à la faveur de beaucoup de prières et de sacrifices consentis par la famille et dans les mosquées, les quidams vont autoriser la fillette à appeler son grand père Cheick Oumar Yattassaye. Elle implore ce dernier de venir la chercher. Ensuite, les ravisseurs lui retirent le téléphone pour s’adresser à Cheick Oumar, sommé de débourser la rondelette somme de 10 millions sinon qu’il pouvait dire adieu à sa petite fille. Ces faits se sont passés le lendemain de l’enlèvement. La suite, c’est bien les policiers du commissariat de Sévaré qui vont retracer l’appel avant de faire une descente musclée dans le quartier village Can de Sévaré, le vendredi aux environs de 17 heures. Sur le lieu, la victime aurait été retrouvée seule mais entourée de la lourde suspicion d’un certain Hamaye Niang domicilié au quartier Mossiki à Mopti. A l’évidence ce dernier aurait reçu un appel lui indiquant de se chercher car l’affaire a été démasquée. C’est dans une confusion que le sieur Hamaye aurait quitté Mopti pour Burkina, ensuite Abidjan pour se retrouver, selon certaines sources à Dubai. Les investigations continuent car d’autres personnes sont soupçonnées d’avoir pris une part active dans cet acte d’enlèvement, les policiers sont à pied d‘œuvre pour retrouver tous les complices d’un grand réseau qui aurait sa source à Gao. Afin de prévenir un choc éventuel sur cette mineure, ses parents ont du procéder à son évacuation sur Paris le dimanche 28 mai 2017 pour une prise en charge psycho traumatologique. A présent le tout Mopti s’interroge sur le mobile d’un tel forfait. Certes la fortune favorise autour d’elle des envieux et des méchants, mais au point de cultiver une inimitié viscérale chez un proche de la famille, de surcroit, lui-même commerçant de la place et dont l’activité est largement au-dessus d’un besoin de dix millions de franc. Des dessous que la police dans sa perspicacité ne tardera pas à faire remonter en surface.

<strong>H.F. </strong>

<strong>Affaire à Suivre</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mœurs outragées  à Kabala :  Elle accouche le jour de son mariage.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2017 02:14:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Incroyable mais vrai, l'histoire qui suit a suscité pas mal de polémique au sein de la population de Kabala laquelle en est à se demander encore que diable a-t-il piqué ces mariés ?

Et pourtant dans ce mariage, aucune des deux parties c'est à dire, du côté des parents  du nouveau marié et ceux de la nouvelle mariée n'affichait   leur  sentiment d'amertume comme si tout cela était correct.

<strong>Etaient-ils tous au courant de cet état de fait ? </strong>

Apparemment les parents de la nouvelle mariée qui devaient être au courant de cet état de fait, faisaient semblant  de n'être au courant de rien. Ils n'ont  nullement tenu compte du  respect de la dignité humaine qui a tendance à se faire rare dans notre société. Alors que cette dignité humaine doit nous servir de valeur.

Ce qui s'est passé  à Kabala à la périphérie de Bamako le Dimanche 07 mai dernier, est un véritable fait qui  déprave les  mœurs.

A Kabala, l'une des localités du cercle Kati, à la périphérie de la capitale, une nouvelle mariée accoucha  la première nuit de leur mariage. D'après les témoins de l’insolite, après la journée de célébration  bien remplie dudit mariage, comme  se veut la tradition, le couple  va être logé ensemble dans une chambre nuptiale pendant une semaine afin de se connaître davantage et mieux s’imprégner des rituels du mariage et apprendre, chemin faisant  un certain nombre de devoirs conjugaux. Le couple Bakayoko n' a pas fait exception à cette norme. Une fois dans la chambre nuptiale, le nouveau marié dans sa tentative de s’offrir la nouvelle mariée vit sa femme saignante aux environs de 21 heures. C'est ainsi que le nouveau marié lança urgemment appel à un de ses amis, accompagné de son  frère pour transporter sa toute nouvelle mariée saignante  dans une clinique plus proche. A la clinique, le médecin constata un cas de grossesse à terme de 9 mois. Et c'est ainsi que la même nuit, elle accoucha d'une fille. Et le nouveau-marié seul est resté dans la chambre nuptiale tandis-que la nouvelle mariée se reposait à la maternité avec son bébé. D'après notre source, le mari ne serait pas au courant de la grossesse de sa femme, car les deux personnes  ne se sont jamais rapprochées si ce n’est le jour de leur mariage. Et que ce n'était qu'un mariage arrangé ? A qui le nouveau-né appartient? La même source nous précise que le père de dudit bébé, après avoir appris la nouvelle, aurait pris la tangente, par  peur d'être interpellé. D'après les dernières nouvelles, la nouvelle mère serait chez son mari avec  son bébé. Pourquoi le sieur Bakayoko accepte-t-il un tel cas étant donné que l'enfant ne l'appartient  pas. Comme on le dit souvent : " Le coeur a sa raison que la raison elle-même ignore"

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arnaque ou malentendu à Orange-Mali :  Un étudiant perd  plus d’un million dans son compte orange money]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/arnaque-malentendu-a-orange-mali-etudiant-perd-plus-dun-million-compte-orange-money-2318912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:20:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le fait s’est passé à Mopti ATT bougou, le 2 juin dernier où, un étudiant, en  pleine communication aurait constaté sa puce grillée.

Selon les informations  l’étudiant  en question il s’est rendu le lendemain à l’agence orange de Mopti en vue de récupérer son numéro contenant la somme de plus d’un million vingt un mille francs 1.021 .000 CFA.

L’étudiant  en question au comble de la désolation se retrouve avec seulement  quatre-vingt francs 80 CFA sur son compte  après avoir récupérer le  numéro.  Face à l’impossibilité de mettre un doigt sur qui a ponctionné dans son compte, s’est vu dans l’obligation de se référer à qui de droit, sans doute la justice ou une procédure avec  une réquisition envoyée  au procureur de la république.

<strong>  Affaire à suivre.</strong>

<strong>H. FOF (Mopti)    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[M’Pessoba : L’enlèvement d’une mineure albinos coupe le sommeil aux populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mpessoba-lenlevement-dune-mineure-albinos-coupe-sommeil-aux-populations-2318882.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:10:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Simple disparition ou crime rituel, les commentaires vont bon train à M’Pessoba suite à la miraculeuse disparition d’une mineure de sept ans dont le statut d’albinos nourrit épouvantablement les commérages. Reference faite à une légende ahurissante d’une autre époque.

Les faits remontent au 12 mai dernier lorsqu’à la faveur d’une nuit torride Koni et sa sœur Wassa rejoignent une famille voisine pour regarder la télé. Cette pratique est courante dans nos villages et une vielle habitude chez ces deux jeunes. Seulement cette  soirée pourrait laisser un arrière-gout très amer, ainsi qu’il va nous être donné de nous en apercevoir.

La cour commence à faire son plein invités et intrus se positionnent en attendant la fin des installations techniques à la suite desquelles la télé allait être mise en marche. C’est sur ces entrefaites que wassa disparut des regards, le grand frère se lance à sa recherche et trouve leur maman à la porte en compagnie d’une amie à elle. Cette dernière questionnée soutient ne l’avoir pas vue. L’inquiétude s’empara d’une foule qui ne sait plus où donner de la tête. Le grand père de l’albinos est aussitôt informé. Ce dernier recommande d’attendre le lendemain matin avant de prendre une quelconque décision.

Le jour du 13 Mai se lève sans que la moindre information sur la petite parvienne à ses proches. L’affaire est prise au sérieux par le village. Quant à la famille, elle cherche aux moyens de la science occulte à mettre la main sur la fille. Ainsi, le grand père va attendre jusqu’au 19 mai pour  faire une déclaration d’enlèvement au poste de gendarmerie de M’pessoba. Les limiers de la contrée entrent en danse avec l’interpellation du grand père lui-même. En effet, s’interrogent les agents, pourquoi avoir attendu une semaine pour qu’un évènement de portée tragique soit porté à la connaissance des forces de l’ordre?

Pour dissiper la lourde atmosphère de suspicion qui plane sur la ville, la jeunesse de la contrée fit appel au pilon magique. Cet instrument de recherche on se le rappelle a fait des miracles dans son domaine de compétence dans le temps. Qu’en est-il de leur fiabilité aujourd’hui ? Le test grandeur nature a lieu ce 19 mai à M’Péssoba. Ce jour le pilon, après un baroud d’honneur dans les rues  du village, le pilon termine sa course dans la cour d’une vielle dame qu’il accuse d’être à l’origine de  la séquestration et même de l’assassinat de la petite WASSA. Pour étayer la présomption de culpabilité, le fameux pilon fait choir son cortège dans un coin de la cour comme pour dire : ci git Wassa.

Aussitôt une fouille est ordonnée par les commanditaires de l’opération afin de procéder à l’exhumation du corps enfoui quelque part. Coups de pique et de pioches vont se relayer à retourner le sous-sol du domicile de Bassountoura, mais sans succès. Cette dernière à son tour va porter plainte contre la jeunesse à l’origine de sa disgrâce dans le village. L’ARRETATION DES TENORS QUI S’EN EST SUIVIE A FAIT DEBORDER LE VASE. Un embrasement total qui a vu la population faire la ruée sur la gendarmerie qu’elle accuse de maladresse dans le cheminement de son enquête. Dans ce bras de fer, la gendarmerie eut le flair de mettre les armes dans leur véhicule avant de foncer sur BLA, chef-lieu de cercle situé à moins de cinquante kilomètre du lieu de l’affrontement, histoire de ne pas céder à la provocation d’une population qui l’incitait à émettre un coup de feu, sinon, un geste déplacé.

Aujourd’hui, un calme précaire plane sur le village de M’Péssoba en attendant que le procureur près le tribunal de première instance de KOUTIALA termine d’éplucher dans la minutie LES DIFFERENTES facettes de ce scandale qui coupe le souffle aux paisibles populations de cette localité dont plusieurs de ces jeunes font l’objet d’interpellation et écroués à koutiala pour besoin d’enquêtes.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Poste de péage de Manabougou : Un chauffeur de minibus refuse de payer pour des raisons propres à lui]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/poste-de-peage-de-manabougou-chauffeur-de-minibus-refuse-de-payer-raisons-propres-a-lui-2318872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 13 Jun 2017 01:09:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans un pays où on ne sait plus entre la population et les travailleurs de l’Etat celui qui ignore le plus la loi, c’est toujours bonjour les dégâts.

Ce qui s'est passé au poste de péage de Manabougou, le jeudi 1er  juin 2017, sur la route de Koulikoro, passe pour être  une parfaite  illustration. Un employé du péage et des agents de sécurité en sont les acteurs.

Le respect du péage est désormais une réalité dans notre pays. Face à n’importe quel poste de péage, les usagers observent les règles. Le poste de Manabougou  est-il un exemple ?

Ce jour là, une altercation a éclaté entre un chauffeur de minibus et un agent du poste au sujet des frais à payer. Sur ces faits, les agents des forces de l'ordre, composés de policiers et gendarmes, ont intervenu. Ils ont tenté de faire entendre raison le chauffeur mais rien à faire. Le conducteur de mini bus reste dans sa colère noire.

Finalement, c’est un passager du véhicule en question qui a payé les frais de péage pour que la voiture puisse passer.

Avant de continuer sa route, le chauffeur, tout ragaillardi, déclare : ''Je ne paye pas le frais d'une route qui est en confection, ce n'est pas moi qui l'ai dit, ce sont les textes qui le disent. Appelez-moi là ou voulez, je ne payerai jamais''.

Quel jugement faites-vous de cet acte du chauffeur?

<strong> Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accident mortel sur l’axe quartier du fleuve : En voulant s’accrocher  au véhicule, un apprenti chauffeur se fait tuer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-laxe-quartier-fleuve-voulant-saccrocher-vehicule-apprenti-chauffeur-se-tuer-2155472.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:21:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est dur d’être apprenti, encore apprenti de sotrama, ces engins de transport public desservant les quartiers de Bamako. L’apprentissage du métier de chauffeur de sotrama se passe dans la douleur, souvent au prix de sa vie. Ces jeunes, dans la plupart des cas ne font rien pour faciliter les choses. Plusieurs fois en prise avec les passagers dans un langage dont ils sont seuls à maîtriser le style, ils savent tellement se confondre aux véhicules qu’on les aurait cru ingénieure en montage. Dommage, la leçon du jour a été si dure à assimiler que le petit apprenant en a payé de sa vie.

Le drame s’est passé au niveau du quartier du fleuve. Une  sotrama avec à son bord un chauffeur, un apprenti et quelques passagers en était à son train-train quotidien. Elle  venait de  la direction  du  rail-da  pour le quartier Torokorobougou. La victime s’appelle Amadou Keita, âgé seulement de 12ans, domicilié à Badalabougou. L’accident est survenu, le 15 mars 2017 aux environs de 18 heures 40 minutes.

D’après certains passagers qui étaient à bord dudit véhicule, le drame s’est produit quand le chauffeur a stoppé le véhicule à la demande de son assistant d’apprenti pour prendre une cliente au niveau du quartier du fleuve.

Au moment où il redémarra, l’apprenti était à la recherche d’un autre client qui l’avait signalé par derrière.

Le véhicule qui venait de repartir en trombe allait  à toute allure, et pour le rattraper, l’apprenti était obligé de courir aussi vite que lui sur son côté droit. Tout juste au niveau de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), en voulant s’accrocher, il s’affaissa sous la  roue arrière, du coup, sa tête fut écrasée sans que le chauffeur ne s’en  rende compte.

Ce sont les  cris des passagers à bord du véhicule qui ont fait alerter le chauffeur qui n’a trouvé l’arrêt qu’à plus de 100 mètres du lieu. Tragique accident qui a fait drainer un monde fou. C’est ainsi que la protection civile alertée, débarque aussitôt pour transporter le corps sans vie de la victime aux services d’urgence du Centre Hospitalier Universitaire (CHU)  Gabriel Touré de Bamako où son corps fut récupéré par les siens le même jour. Affolé, après le drame, le conducteur, de peur de se faire lyncher, prit la poudre d’escampette.

L’enterrement de la victime a eu lieu le lendemain chez ses parents.

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l’Inspecteur présente aux parents d’Amadou ses condoléances les plus attristées.

<strong>Nouhoum Konaré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le torchon brûle à la mairie de Kalaban-Coro :   « Nous n’accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par  le RPM dixit Issa B. Ballo, l’ex maire »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/torchon-brule-a-mairie-de-kalaban-coro-naccepterons-jamais-de-vie-victoire-soit-arrachee-rpm-dixit-issa-b-ballo-lex-maire-2155432.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:09:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite au verdict de la Cour Suprême annulant le jeudi 16 mars l’élection de Issa Bocar Ballo au poste de Maire dans la circonscription de Kalaban-Coro, une suite logique de la décision du tribunal administratif qui qualifiait les élections communales dans la commune de Kalaban-Coro ‘’entachées de fraudes ‘’. Avec ce verdict de justice, le RPM vient en tête, occupera d’office le poste de Maire principal de Kalaban-Coro. Donc, le classement en nombre de conseillers est le suivant : RPM : 7, FASOKO : 6, URD : 5, REDD : 5, CNID 5, SIGUIDA YEELEN 3, ADEMA 3 MPR 4.

Suite à cette annulation de la cour suprême, l’ex maire de kalaban-coro Issa Bocar Ballo du CNID, est monté au créneau à la faveur d’une conférence de presse le vendredi 24 mars à son domicile sis à Kalaban-coro. L’objectif était de mettre la lumière sur les faits, une victoire aux élections municipales « victoire arrachée par le RPM dixit Issa Bocar Ballo ». « Je suis arrivé en tète aux élections municipales avec 2190 voix contre le RPM à 1680 voix clame-t-il » Ballo soutient que dés la fin des opérations de vote, le résultat issue des bureaux de vote est différent des résultats de la CENI d’où toutes les manipulations du candidat du RPM pour annuler ses voix dans les Bureaux de vote de Sabalibougou et gouana qui sont censés être ses bases avec plus de 462 voix.

A l’en croire Ballo, le candidat  du RPM est à la base de toute ces machination tendant à arracher la victoire méritoire du candidat valable réclamé par la commune. Il soutient que sa victoire, il la doit aux multiples investissements qu’il a fait pour le développement de la commune rurale de Kalaban-coro avant la décentralisation. Ces actions sont : la construction d’école, centre de santé, services sociaux de base aux populations.

Selon Issa Bocar Ballo, depuis 2004, le Congrès national d’initiatives démocratiques (Cnid-Faso Yiriwaton) est fortement encré dans la commune rurale de Kalaban-coro, cela grâce à sa vision politique, mais force est de constater, depuis le projet de construction du marché certaines minorité en complicité avec le RPM ont voulu amplifier  la chose pour en faire d’un choux gras a-t-il laissé entendre. « Nous n’accepterons jamais de la vie que notre victoire soit arrachée par quiconque, cela restera gravé dans l’histoire de Kalaban-coro a proféré l’ex maire Issa B. Ballo.

Il est rappelé que dans la commune rurale de Kalaban-coro (cercle de Kati, région de Koulikoro), le Rassemblement pour le Mali (Rpm) avec à sa tête, Tiecoura H Diarra et le CNID-Faso Yiriwaton à sa tete Issa B. Ballo, dans son verdict, la cour suprême a annulé les opérations électorales des bureaux n°1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 du centre de Gouana et n°1,2,3 et 4 du centre de Sabalibougou-Est.                                      Selon les faits dans son délibéré, le juge avait souligné que « les élections municipales du 20 novembre 2016, dans la commune rurale de Kalabancoro ont été entachées de fraudes et d’irrégularités graves ». Que le Préfet de Kati, Sadio Keita dans le traitement et la proclamation des résultats des élections a « excédé les pouvoirs de contrôle et de suivi électoral que la loi lui confère, en modifiant les résultats en faveur de certains partis en lice, sans aucune explication ». Pour le juge du tribunal administratif des « erreurs de calcul ont été volontairement commises dans l’attribution des voix et de sièges entre les listes en compétition sans qu’aucune structure n’en donne la moindre explication. Recevant les recours en appel contre les jugements n°18 et 11°19 du 22 décembre 2016 comme réguliers, la section administrative de la cour suprême a annulé au fond,  lesdits jugements. Statuant à nouveau, la juridiction suprême au Mali a annulé les opérations électorales des bureaux  de vote du centre de Gouana  et de Sabalibougou-Est.  En tout état de cause, Issa B. Ballo clame son innocence et reste confiant à la justice de son pays pour que le droit soit dit.

<strong>Alassane cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[4eme  édition Nuit du trophée des Femmes battantes : L’APPEM  prime une dizaine d’amazones]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/4eme-edition-nuit-trophee-femmes-battantes-lappem-prime-dizaine-damazones-2155412.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 02 Apr 2017 09:02:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans une ambiance festive, L’alliance des patronnes de presse écrite du Mali (APPEM) en collaboration  avec Renouveau TV vient d’organiser le vendredi soir 25 mars 2017 dans la salle de la maison de la presse, la 4ème édition de la nuit du trophée « Femmes battantes », c’était sous le parrainage du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, du développement industriel, en présence de la représentante du ministre de l’économie numérique et de la communication, Mme Diallo Djénéba Dem, chargé de communication, de Aboubacar Cissé, représentant de la Canam, des présidents des différentes organisations de presse.

A travers l’organisation d’une soirée dédiée au mérite de la femme,  l’alliance a promu 10 femmes amazones autonomes dans leur secteur d’activité respectif. L’occasion porte également à célébrer la bravoure de ces femmes battantes. Ces trophées, pour sa quatrième édition ont fait le bonheur de dix femmes récipiendaires issues de différents secteurs socioprofessionnels. Il s’agit de Mme Konaté Aissata Diakité, tanneuse de peau,  Aissata Coulibaly, bijoutière, Mme Coulibaly Assétou Mah Diarra, agricultrice , Melle Assitan Dembélé, batteuse-tambour , percussionniste, Massiran Touré dite Bijou, artiste peintre, Mme Sanogo Namaro Coulibaly, transformatrice, Mme Koné Ramata Koné, conductrice de tracteur, Souada Diabaté,  promotrice ONG entreprenariat , Rabia Traoré, photographe et Aminata Danioko,dite Ami yèrèwolo musicienne genre rappeuse.

Pour la présidente de l’APPEM, Dado Camara, Cette nuit du mérite entre dans le cadre de la journée internationale de la femme célébrée sous le thème national « autonomisation de la femme ». Cette soirée du mérite et de la reconnaissance vise à célébrer la bravoure des femmes et les inciter à entreprendre des activités gage d’autonomisation, d’épanouissement et de développement socioéconomique.

Elles peuvent être citées en exemple comme femme autonome a souligné la présidente de l’Appem, Dado Camara, cette initiative vise à magnifier la femme et ses mérites. Ce qui lui fera dire l’importance de  reconnaître les qualités de la femme malienne dans sa diversité socioculturelle. Une chose qu’on voit à travers leur persévérance, leur courage  et les travaux qu’elles entreprennent   au quotidien.

La représentante du ministre de l’économie numérique et de la communication, Mme Diallo Djénéba Dem, chargée de communication,    a, pour sa part, salué le courage de ces femmes battantes primées, tout en gardant l’espoir que leur exemple fasse école dans le milieu des femmes. Ainsi, La présidente a rappelé les objectifs fixés par l’APPEM  depuis sa création en 2012. C’est celui de participer à des actions pour la promotion de la femme à travers des communications pour rendre visible et lisible  l’autonomisation des femmes et promouvoir leurs droits.

La Présidente de l’organisation, l’association malienne pour la promotion du football féminin, et transformatrice du Beurre de karité, Souadou Diabaté s’est dite contente de ce trophée, remercie l’alliance de l’avoir comptée parmi les femmes battantes du Mali ».

Un hommage mérité traduit par une minute de silence a été rendu à la mémoire de la présidente de l’APDF, feue Fatoumata Siré Diakité et un remerciement appuyé aux partenaires dont l’accompagnement a permis la tenue de cette nuit des femmes battantes. Un trophée spécial a été décerné au président de la maison de la presse, Alou Dramane Koné pour ses actions en faveur des femmes de la presse.

<strong>Alassane cissé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion de l’homosexualité au Mali :  Ce couple satanique en est une illustration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lhomosexualite-mali-couple-satanique-illustration-2020752.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:11:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>De plus en plus, le Mali ressemble à un navire qui, sans gouvernail, va à la dérive. En effet, les frasques autrefois difficiles à aborder dans les conversations les plus banales sont devenues monnaie courante. Et au moment où des efforts sont en cours pour restituer à notre pays ses vertus qui faisaient son bonheur et sa fierté, des gens engagés dans le satanisme à l’état pur se lancent dans le précipice et veulent entraîner avec eux tout un pays.</strong></em>

En effet, ces dernières années, les produits que propose ‘’la destination Mali’’ au reste du monde sont invendables. Presque chaque partie de notre pays présente son tableau sombre. Eventrement et amputation des membres au nord, conflit communautaire concernant le partage ou l’exploitation des ressources à l’ouest, radicalisme musulman au centre, l’exode rural au sud et la palme d’or revient à la capitale (Bamako) qui, à elle seule, représente le condensé des pratiques les plus abjectes.

En sus de l’exhumation des parties anatomiques du corps humain à des fins occultes, c’est l’homosexualité qui est en passe d’être banalisée. C’est le cas de ce couple satanique qui serait un membre influent d’un réseau d’endoctrinement opérant au Mali. À coups des millions de nos francs, il inciterait les couches crédules et très vulnérables à s’adonner à la pratique ‘’de Sodome et de Gomorrhe’’.

Soutenus par des organisations ésotériques, ces femmes et ces hommes au sang génétiquement modifié parcourent la planèt. Le jeune dodu et au visage efféminé posant avec son partenaire (situé à votre gauche et qui figure sur l’autre photo en compagnie de la fille) habiterait à Faladié UJA et circulerait à bord d’un véhicule de couleur blanche dont la plaque d’immatriculation commence par AQ 1… Il a été filmé en pleine scène homo quelque part à Bamako. Sa présence au Mali est assimilable à celle d’un renard dans un poulailler tant sont immenses les gâchis dont il cause à notre société qui peine à prendre le bon chemin malgré les efforts.

Quand notre rédaction a voulu en savoir davantage, son contact téléphonique aurait été donné à un policier de renom de la place qui, jusqu’à ce jour, reste tapi dans l’ombre. Dans notre prochaine parution, nous publierons d’autres photos et révélerons les identités de ceux qui sont impliqués dans ce réseau qui attise le feu de l’homosexualité au Mali.

<strong>             La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opposé à la levée de la suspension sur le foncier : Le ministre Bathily seul contre le gouvernement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/oppose-a-levee-de-suspension-foncier-ministre-bathily-seul-contre-gouvernement-2020792.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:05:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, est apparemment plus qu’un Saint au sein du gouvernement de Modibo Kéita à en juger par les actes dont il pose au quotidien. En effet, il s’opposerait à l’application de la décision prise par le conseil des ministres du mercredi 10 août 2016 demandant la levée de la suspension sur le foncier.</strong></em>

Les promoteurs des agences immobilières et les responsables des structures nationales chargées de la gestion du foncier ne savent plus à quel saint se vouer. Vont-ils s’adresser au Premier ministre Modibo Kéita ou au Président IBK pour se faire entendre ? En tout cas, ils sont désappointés en voyant le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, qui n’en ferait qu’à sa tête pour gérer les affaires publiques. Selon une source digne de foi, Bathily refuserait de faire un projet de lettre à soumettre à la signature d’Ag Erlaf son collègue de l’administration territoriale et de la décentralisation qui rend effective la levée de la suspension.

À titre de rappel, c’est par circulaire interministérielle n°2015 du 02 mars 2015 qui fait suite à une décision du conseil des ministres du 25 février 2015 qu’il a été demandé de surseoir jusqu’à nouvel ordre aux autorisations de lotissement et transformations des concessions rurales en titre foncier. À l’époque, cette mesure avait été bien appréciée par certains qui la voyaient comme un moyen visant à fermer les sources d’enrichissement des maires dont la plupart voulaient battre campagne à coups des millions pour se faire élire.

Mais à quelques encablures des échéances municipales, soit le mercredi 10 août 2016, le conseil des ministres a donné des instructions levant la suspension qui frappait le foncier. Foulant aux pieds cette directive gouvernementale, le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, n’entendrait pas mettre fin à cette mesure. Est-ce normal ? Et pour quel intérêt ? Surtout, pour lui, qui ressasse les oreilles de ses compatriotes en disant que ‘’Nul n’est au-dessus de la loi. Cette attitude ‘’Hors-la-loi‘’ du ministre est-elle identique à celle de nos frères qui se livrent au nord de notre pays à des actes déplorables ? En attendant d’obtenir de réponse à cette question, il convient de signaler qu’un petit monde est désormais suspendu à la signature du ministre Bathily qui se fait encore parler de lui après son opération de démolition des maisons à Sotuba.

Les gouverneurs, préfets, sous-préfets, maires, directeurs de l’urbanisme et de l’habitat, ainsi que les directeurs des domaines et du cadastre attendent avec impatience la lettre interministérielle afin de reprendre la gestion du foncier pour le soulagement de nombreux citoyens. Car, les uns veulent en vendre pour subvenir à leurs besoins indispensables tandis que les autres sont prêts à en construire pour s’y loger. Ces derniers doivent-ils être victimes d’un bras de fer engagé entre Bathily et les opérateurs fonciers ?

<strong>  La rédaction</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accident mortel sur l'axe Banconi : Un sexagénaire écrasé par un motocycliste]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-laxe-banconi-sexagenaire-ecrase-motocycliste-2020732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:05:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le fait s'est déroulé, le 22 décembre 2016, non loin de chez le traumatologue traditionnel Niaré. Selon nos informations, Tamba Diarisso un fonctionnaire à la retraite domicilié au même quartier, a été fauché par un motocycliste lorsqu'il traversait la voie aux alentours de 21 heures. Le motocycliste qui roulait avec allure quittait ''Banconi Kenebani'' pour l'Hippodrome tout juste à la descente d'une élévation vers un petit pont qui délimite les deux quartiers.

D’après les témoins, le pauvre n’a même pas eu le temps de crier à cause de la violence du choc. Certains riverains de cet axe routier ont appelé la protection civile qui arrivera aussitôt pour transporter la victime aux CHU Gabriel Touré. Malheureusement, le vieux Diarisso succomba en cours de route suite à ses blessures. Quant au motocycliste, il porte des légères blessures.

<strong>Habi Traoré</strong>

<strong>Grave accident au marché de Djicoroni :</strong>

<strong>Un mort un blessé</strong>

<strong>Le 22 décembre 2016 aux environs de 16 heures, alors qu'elle traversait la voie au niveau du marché de Djicoroni en Commune IV du district de Bamako, une vieille femme fut écrasée par un motocycliste. À quand la fin de ces drames aux conséquences incalculables ?</strong>

D'après les témoignages, la victime Tonga Diakité âgée de 75 ans quittait le marché pour se rendre chez elle quand elle fut percutée, en voulant traverser la route, par un motocycliste qui roulait en vitesse. La protection civile sollicitée par des bonnes volontés vint rapidement la transporter au service d'urgence de l'hôpital Gabriel Touré de Bamako. Ses parents s’y sont précipitamment rendus dès qu'ils apprirent l'écho du drame.

Malheureusement, la victime qui succomba à ses blessures en cours de route, a été enterrée le lendemain chez elle à Djicoroni. Aux dernières nouvelles, l'auteur de cet autre accident qui serait en taule aurait également été blessé légèrement. La cause du drame ne serait autre que l'excès de vitesse.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fête de l’armée nationale :  Quand la marche rime avec la santé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/fete-de-larmee-nationale-marche-rime-sante-2020842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:42:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>À l'occasion du 20 janvier 2017, date anniversaire de notre vaillante armée nationale, 12 marcheurs dont 4 femmes ont parcouru 45 km.</strong></em>

<strong> </strong>À l'occasion des cérémonies commémoratives de la naissance de notre armée, 12 personnes ont pris le départ d’une marche collective au niveau du gouvernorat de Koulikoro à 5 h 30 du matin pour arriver au poste de péage de Moribabougou à 12 h 58. Une initiative fortement saluée par les populations de Koulikoro et de Moribabougou de par son impact positif sur la santé de l'homme. C’est pourquoi, chaque année le nombre de participants augmente.

Selon son initiateur Malick Diarra, cette pratique sportive de par son bien fait sur l'homme, sert à maintenir la santé et à rendre fort le mental. Il invite donc les l'uns et les autres à consacrer un temps à cet exercice physique afin d'être en forme. Il a aussi souligné que le régime alimentaire de la  plupart de Maliens n'est pas adapté aux besoins du corps. «Nous mangeons trop de sel et de sucre, raison de plus pour faire quotidiennement du sport afin d’espérer vivre longtemps», conseille Malick Diarra.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune urbaine de Mopti : Chut ! La mairie arnaque les habitants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-urbaine-de-mopti-chut-mairie-arnaque-habitants-1958862.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:52:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Soucieux de voir leur quartier viabilisé, chacun des 526 habitants du bas-fond de la Venise Malienne, aurait versé en 2008 à la mairie de la commune urbaine de Mopti 1 365 000 F soit au total 717 990 000 F. Le hic, c’est que le cadre de vie du quartier n’a connu le moindre changement et les sous aussi n’ont pas été remboursés. Est-ce normal ?

En fait, pendant l’hivernage, la vie des habitants du bas-fond de Mopti se transforme en véritable calvaire au point qu’il est difficile pour eux d’accéder à leur concession. C’est ainsi que chacun d’eux (526 habitants) a depuis 2008 pu mobiliser 1 365 000 F Cfa soit au total 717 990 000 F afin de voir leur quartier viabiliser. Mais jusqu’à ce jour, rien n’a été réalisé et tout indique que la somme versée à la mairie de la commune urbaine de Mopti a été utilisée à d’autre fin.

En conséquence, organisés en collectif pour la défense de leurs intérêts, les victimes de cette arnaque, ont introduit auprès d’une autorité compétente, une plainte contre le maire principal. Cependant, la grosse de la justice remise à l’huissier Issiaka Traoré n’a pu être exécutée sous prétexte que la caisse de la mairie est vide. Cet argument tient-elle la route ?

Selon certaines indiscrétions, le maire Papa Oumar Bathily aurait pris ces sous pour se construire des maisons cossues à Bamako précisément à Hamdallaye ACI 2000. Pourtant, ce dossier brulant a été évoqué au cours de l’espace d’interpellation démocratique (E.I.D) édition 2015. Saisi, à l’époque, en tant que ministre de l’administration territoriale, Ag Erlaf avait envoyé son conseiller juridique qui a rencontré le gouverneur de Mopti, le colonel Sidiki Samaké.

Ces deux personnalités ont fait assoir dans une même salle les autorités municipales et les habitants où un accord fut signé prévoyant qu’en 2017, des sommes seront prélevées du financement du PACUM en vue de viabiliser le bas-fond. A signaler aussi que ce quartier manque cruellement d’équipements urbains tels que : l’école publique, la mairie, la mosquée, les lieux de loisirs et les espaces publics. Les sites devant abriter ces différentes infrastructures ont été vendues.

Le président du collectif pour la défense des intérêts des habitants du bas-fond Babou Coulibaly reste stupéfait face à l’attitude scélérate du maire Papa Oumar Bathily et de son complice, le préfet Nampory Bagayoko. À quand la fin de l’impunité dans notre pays ? Est-ce vrai que le président de la république IBK a instruit au Premier ministre de trouver une solution à ce problème dont il ne veut plus entendre parler ? Oh le Mali, les pauvres croupissent en prison alors que les vrais délinquants et voleurs sont en liberté.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mopti : Douaniers et gardes à couteaux tirés à propos de deux citernes, le pire évité à la douane régionale de Mopti]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mopti-douaniers-gardes-a-couteaux-tires-a-propos-de-deux-citernes-pire-evite-a-douane-regionale-de-mopti-1958892.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:49:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali est-il réellement sous le contrôle d’une autorité légale et compétente ? Cette question vaut son pesant d’or quand on sait que certains foulent aux pieds les règles les plus basiques qui régissent toute société juste pour arriver à leur fin. Le récit qui va suivre illustre les failles qui risquent de compromettre l’avenir de notre pays.

Ce vendredi 25 novembre 2016, aux environs de 9 heures du matin, trois pick-ups de la garde nationale du Mali escortant deux citernes en provenance du nord du pays ont focalisé l’attention des habitants de Sévaré à cause du ramdam dont ils ont suscité à leur arrivée au poste de la douane.

Lorsque les gabelous ont voulu intercepter deux citernes respectivement immatriculées AS-484-MD/AS-3719-MD transportant 9 000 litres d’essence et AS-4167-MD/AS-3675-MD contenant 32 000 litres de gas-oil, des éléments de la garde venus de Bamako pour les escorter se sont mis à rouspéter. Venant de Gao, ces deux engins à destination de Bamako appartiendraient à des opérateurs économiques de la capitale.

La tension était tellement vive que la douane régionale informa sa direction générale sise à Bamako ainsi que le gouverneur de Mopti, le Colonel Sidiki Samaké. Chacun d’eux a su jouer son rôle pour que les esprits qui avaient commencé à s’échauffer puissent se calmer car, les gardes avaient même essayé d’utiliser leurs armes. Finalement, la douane a ouvert un dossier contentieux les amendes et autres taxes dues ont été payées avant de permettre aux deux citernes de reprendre la route. D’autre part, à noter qu’en sus des sanctions annoncées, la hiérarchie militaire a promis que de tels actes ne se reproduiront plus.

En effet, profitant de la situation sécuritaire qui prévaut au nord de notre pays, certains porteurs d’uniforme ont pris du plaisir à escorter des marchandises moyennant une récompense. Cette pratique qui constitue un manque à gagner pour la douane donc pour le trésor public du Mali est passe de devenir banale. À preuve, raconte notre source, la scène qui s’est produite le 25 novembre 2016 n’était pas une première elle est la suite d’un long feuilleton qui a commencé depuis longtemps.
La garde contribue-t-elle à la fraude et à la concurrence déloyale ? La direction nationale du commerce et de la concurrence ainsi les ministères de la défense et de l’économie sont interpellés. Ils doivent sérieusement s’impliquer dans cette affaire dont les conséquences peuvent être graves, si un jour, elles se dégénèrent, entre porteurs d’uniforme et fameux soldats de l’économie.

<strong>Cheichna H Fofana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour se mettre à l’abri des avatars de 2017 : Diarra recommande aux populations de faire des sacrifices]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/se-mettre-a-labri-avatars-de-2017-diarra-recommande-aux-populations-de-faire-sacrifices-1959062.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:48:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au titre du nouvel an 2017 qui se profile à l’horizon, Sidi Diarra propose de procéder à certains sacrifices. Chaque homme doit donner en offrande une somme qui équivaut à son âge. À titre d'exemple, celui qui a 30 ans offre 150 FCFA idem pour la femme.
Chaque chef de famille sacrifie le nombre de chapeaux correspondant à son âge. Quant au président et les gouverneurs des régions, ils doivent s’acquitter du nombre de bœufs, de la quantité du gramme d'or et du nombre de vêtements équivalant à son âge.
Pour tout autre renseignement contactez le grand marabout Mohamed Sidi Diarra au 79 85 85 41.
Education familiale : Quel impact sur le rendement scolaire et universitaire ?
Aujourd’hui, il n’est un secret pour personne que l’éducation de nos enfants se dégrade particulièrement au niveau de trois étapes de socialisation de l’être, c’est-à-dire : la maison, la rue et l’école. Qui sont responsables de cet état de fait, parents d'élèves ou enseignants ?
Tout le monde est conscient que l’éducation de nos jeunes se dégrade à tel point qu’elle affecte les milieux scolaire et universitaire. Mais, pourquoi personne ne veut assumer sa responsabilité ? En fait, au plan vestimentaire, l’école est devenue un espace propice à l’assimilation des attitudes de prostitution pour les jeunes filles pour la simple raison que celles-ci s’habillent indécemment au vu et au su de leurs parents. Ces derniers qui doivent encadrer les filles ferment les yeux.
Quant aux garçons, ils portent des pantalons de manière à laisser les commissures de leurs fesses découvertes. Le même comportement indécent est perçu chez certaines filles. Et plus les parties érogènes sont mises à nu plus la tentation est grande pour les hommes de s’approcher «du fruit interdit» développant ainsi la débauche aux conséquences multiples. Il n’est pas rare de voir certaines mères de famille d’apprécier leurs filles dans des tenues extravagantes.
Quant aux chefs de famille, ils sont rares à pouvoir imposer leur autorité sur des sujets ayant trait à la vie de leur famille. Est-ce par abondance d’occupation ou laxisme ? Cette question soulève partout des polémiques. Les chefs d'établissement au lieu de faire la morale aux écolières pour que celles-ci se mettent en tenue correcte, se réjouissent plutôt de cela. Les maîtres tenants des classes y trouvent leur compte. Leurs notes, communément appelées ‘’notes sexuellent appelées transmissibles’’ sont leur cheval de bataille. Au regard de ce comportement pervers et anti pédagogique, peut-on parler d’éducation ou d’instruction ?
A l’université, c’est le pire, là-bas beaucoup d’étudiantes s’adonnent à toute sorte de pratique sexuelle à cause des notes. Les notes sont donc acquises dans des conditions peu malhonnêtes, conséquences faibles efficacités des étudiants.
Qu'est ce qui peut être bien à l'origine de cela? Nous pouvons sans nul doute dire ici que la faute incombe bel et bien à l'enseignant dans la mesure où celui-ci censé de inculquer de bonne éducation aux étudiants. Sont tentés de faire des déclarations d’amour aux apprenantes.
Au regard de tout ceci, parents d’élèves, autorités scolaire et enseignants doivent pleinement jouer leur rôle, tout en exigeant le port des ténues scolaires doit être exigé à l’école afin d’endiguer non seulement la débauche, mais aussi et surtout l’inégalité sociale entre élèves et entre étudiants. C’est pourquoi, l’implication de tous les acteurs de l’école est plus que nécessaire.
<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève des enseignants : Le fondamental et le secondaire seront paralysés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/greve-enseignants-fondamental-secondaire-seront-paralyses-1959042.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:44:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les différents syndicats du fondamental et du secondaire projettent une autre grève du lundi 9 au jeudi 19 janvier 2017. Cette fois, le débrayage sera marqué par le refus de divulguer les résultats des évaluations du premier trimestre que les professionnels appellent ‘’la rétention des notes’’.

Depuis un certain temps, les syndicats des enseignants du fondamental et celui du secondaire à savoir : le Synesec, le Syneb, le Synetct, le Fenarec et la section enseignement secondaire du syndicat national de l’éducation et de la culture avaient déposé sur la table du gouvernement six points de revendication pour l’amélioration de leur cadre de vie et condition de travail.

Il s’agissait notamment de l’adoption d’un statut autonome de l’enseignement, d’alignement de salaires des enseignants du Mali sur ceux de la sous-région, de l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental secondaire et de la construction d’école publique. S’ajoutent la généralisation du curriculum, la prise des mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’APC, la réintroduction d’examen d’entrée en 7e année, le respect strict des textes régissant la mutation enfin l’augmentation de l’indemnité de responsabilité des enseignants de catégorie A, B et C.

Sur les six points, un accord a été trouvé sur deux seulement à savoir : 1-la généralisation du curriculum (la prise des mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’APC et la réintroduction d’examen d’entrée en 7e année) 2-le respect strict des textes régissant la mutation. Le point 3 a déjà fait l’objet d’un accord partiel à savoir : l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental et secondaire et la construction d’école publique.

Rien à signaler du côté gouvernement malgré l'observation d'une grève de 120 heures par les syndicalistes et la menace proférée par le ministre Barthélémy Togo de retenir les jours chômés sur les salaires des enseignants. Face à l’intransigeance de l’Etat, le lundi 19 décembre 2016, les différents syndicats du fondamental et du secondaire avaient pris d’assaut le pavillon des sports du stade Modibo Kéita de Bamako pour donner des informations leurs militantes et militants.

À l'issue de ce meeting, ils se sont mis d’accord d’utiliser comme arme la rétention des notes des évaluations du premier trimestre et la projection d'une grève de 216 heures à partir du 9 janvier prochain. Les syndicalistes invitent leur base à plus de détermination surtout à ne pas céder à la panique.
<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[SOMAGEP Mopti : Le Directeur relevé pour entêtement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/somagep-mopti-directeur-releve-entetement-1958872.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Voulant aller à contre sens d’une décision prise par sa hiérarchie, relative au payement de sa facture d’eau, le directeur régional de SOMAGEP Mopti, Mahamadou Camara a été relevé puis muté à la direction générale des ressources humaines. C’est la rançon de son entêtement.

La direction générale de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA) sise à Bamako, a pris une décision demandant à tous les directeurs régionaux de contribuer au payement de leur facture d’électricité à hauteur de 10% dans le but de les inciter à être raisonnable dans leur consommation. Dans un premier temps, tous les directeurs régionaux s’étaient pliés à cette mesure. Mais plus tard, ceux de Mopti, de Sikasso et de Kayes s’en étaient rebellés. À coup de menace, les deux derniers ont fini par faire preuve de soumission par peur de perdre leur poste.

Refusant catégoriquement, le directeur régional de SOMAGEP Mopti, Mahamadou Camara, fut relevé en octobre 2016 et remplacé par le chef d’agence de Djélibougou (Bamako) en l’occurrence Kalifa Cissé. Désormais, l’insoumis Camara est muté à la direction générale des ressources humaines. D’après une source proche de ladite société, la facture d’eau et prise en charge à 100% par la direction générale, par contre, celle relative à l’électricité est ponctionnée sur le salaire du directeur à hauteur de 10%. Cette faveur ferait partie des avantages liés à certains postes de responsabilité. Camara qui a voulu en abuser a appris à ses dépens.

<strong>Cheichna H Fofana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic de sang humain à Banconi : Un marabout et deux filles impliqués]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-de-sang-humain-a-banconi-marabout-deux-filles-impliques-1959022.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:41:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le vendredi 16 décembre 2016, une jeune fille du nom de Sirantou a été arrêtée, dans la famille Coulibaly, au quartier Noumoribougou à Banconi en Commune I du district de Bamako, pour trafic de sang humain. Voilà une nouvelle pratique qui déshonore encore notre pays.

Le vendredi 16 décembre 2016, Sirantou vint demander à Maman fille aînée du chef de famille Coulibaly pour qu’elle l'accompagne quelque part. Où allons-nous ? lui demanda Maman. Sirantou lui répondit : «Nous allons chez un grand marabout, tu auras un million et moi j'en aurai deux. Ce n'est pas difficile, tu donnes un peu de ton sang et ton sperme pour avoir les sous».

Ébahie du propos tenu par Sirantou, Maman lui dit de l'attendre le temps pour elle d'aller prendre son téléphone. Quand elle entra dans la chambre, elle expliqua le problème à ses deux parents. Ces derniers sortirent immédiatement pour aller arrêter Sirantou qui voulait fuir. Celle-ci, à son tour, expliqua qu’elle était envoyée par un marabout pour chercher une quantité de sang et de sperme d'une fille de teint clair ayant une bouche à la fente large, contre une somme de trois millions FCFA. Elle précisa que deux millions étaient destinés à elle Maman et qu’un million à donner à Sirantou.

Selon Sirantou, lorsque le marabout lui avait confié cette mission elle a tout de suite songé à Maman Coulibaly qui répond à ces critères. Alertée, la police vint arrêter Sirantou et Maman. Aux dernières nouvelles, Sirantou serait libérée et le marabout reste introuvable. Une autre source soutient que Maman aurait perçu une somme en échange d’une quantité de sang qu’elle aurait déjà donnée à Sirantou.

En clair, cette affaire fut ébruitée lorsque Sirantou a refusé de donner le reste de son sang car, elle en a été dissuadée par des gens auxquels elle avait expliqué ce problème. «Si tu donnes ton sang tu deviendrait folle», lui avait-on dit.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Multiplication d’accidents de circulation : Les piétons en payent un lourd tribut]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/multiplication-daccidents-de-circulation-pietons-payent-lourd-tribut-1959002.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:30:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, il a été établi que les conducteurs n’accordent aucun respect aux piétons quand bien même ces derniers font aussi partie des usagers de la route. C'est pourquoi, des points de passage leur sont réservés permettant de traverser la route sans risque. Mais, rares sont des conducteurs qui prennent en compte cet aspect.

Quelles les raisons susceptibles d’expliquer cet état fait ? La méconnaissance ou la mauvaise volonté de certains conducteurs à respecter les règles les plus élémentaires ? La réponse à cette interrogation importe peu au regard des dégâts. En effet, aujourd’hui, les piétons sont victimes de divers types d’accidents de circulation dont les conséquences causent des morts ou laissent souvent des séquelles irréversibles.

Certains piétons et motocyclistes affirment que les conducteurs sous l’effet des substances agissant sur le système nerveux central sont à l’origine des accidents qui surviennent à longueur de journée. Une accusation rejetée par les conducteurs qui soutiennent que les accidents se font loin des passages piétons. Certains vont jusqu’à dire que les piétons ne sont pas prioritaires et qu’ils ne doivent pas s’arrêter pour permettre à ces derniers de traverser la route.

Du coup, le non respect des règles de la route qui se traduit par le manque d’éducation, la conduite en état d’ivresse et l’utilisation du téléphone au volant sont les principales causes des accidents au Mali. S’ajoutent les conduites non qualifiées (des femmes et apprentis ne maîtrisant pas le volant) et la délivrance frauduleuse du permis de conduire. Mieux, certains conducteurs pensent être plus puissants que la police une bonne partie de laquelle passe la journée à se livrer au racket qu’à se soucier de la sécurité des usagers.

Face à certains policiers corrompus, ces citoyens n’hésitent pas à piétiner la loi comme bon leur semble. Se croyant au dessus de la loi, ils ne sont nullement inquiétés dans un pays où quelle que soit la gravité de la faute commise, la sanction prévue se limite à verbaliser les contrevenants. Pour endiguer ce phénomène, il faudrait que :

-Les autorités diffusent sur les ondes radio et chaines de télévision des spots de sensibilisation sur les dangers de l’insécurité routière.
-Les autorités scolaires insèrent la notion du code de la route aux programmes de tous les ordres d’enseignement.
-Les autorités politiques et administratives organisent aussi des campagnes de sensibilisation dans le milieu rural. Car, il s’est avéré que les piétons de beaucoup de nos villages sont aussi victimes de nombreux accidents mortels surtout ceux situés au bord des routes nationales.
-Les plus hautes autorités appuient les structures publiques et privées en charge des questions de sécurité routière telles que : l'Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), la Compagnie de la circulation routière (CCR), la Gendarmerie au niveau des postes de contrôle et de sécurité en les dotant de moyens adéquats. Ces mesures permettront d’atténuer considérablement l’insécurité routière qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre pays.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Voulant voler la moto de son client : Une prostituée se fait avoir par un enseignant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/voulant-voler-moto-de-client-prostituee-se-enseignant-1958982.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:24:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Si le plus vieux métier du monde constitue une source de revenus, de nos jours, nos sœurs qui le pratiquent font aussi du banditisme. C’est le cas de Bintou qui voulait voler la moto de MS, un enseignant qui déjoua sa stratégie en se montrant plus futé qu’elle.

Le fait s'est passé le 10 décembre 2016 à Banconi Layebougou aux environs de 20 heures, lorsque MS, le coureur de jupons, a quitté le centre-ville sur sa moto Jakarta toute neuve pour son domicile sis à Korofina-nord. Apostrophé au niveau du commissariat de police du 3e arrondissement par une prostituée qui partait dans la même direction que lui, il s'arrêta pour un coup de main. Les deux personnes sur la moto prirent alors la direction de Djelibougou.

Sur le trajet, ils causèrent et convinrent d’un point commun, celui de passer un moment de plaisir ensemble. Arrivée au tournant de Fadjiguila, la prostituée voulait amener MS dans un lieu de son choix à Korofina-nord. Se fiant à son intuition, MS refusa cet endroit qui semblait suspicieux. Du coup, il a compris le piège que lui tendait la demoiselle Bintou afin de le déposséder de sa moto Jakarta neuve.

Suite aux échanges, le dernier mot est revenu à MS qui a choisi le bar «Hibou» de Banconi. Les deux personnes ont donc pris la route. Une fois dans ledit bar, MS eut de la peine à payer une chambre coûtant 2 000 Cfa alors que sa poche ne contenait que 1 500 F. Sans hésiter, Bintou la prostituée, tendit un billet de 10 000 à MS pour qu’il en prélève les 2 000 F.

Apres avoir payé la chambre, MS revint remettre à Bintou le reste soit 8 000 F. elle lui a demandé de les garder. Quelle bonté inouïe de la part d’une professionnelle de sexe ? À l’intérieur de la chambre, avant même de passer à l'acte, la pute a encore donné 22 000 Cfa à MS en faisant croire qu'elle fait ce métier par simple plaisir. Et que s'il s'agit du pognon, elle en a plein.

Pour convaincre MS davantage, elle sortit dans son sac 50 000 F en billets neufs en se faisant passer pour la fille d'un ancien ministre. Un enseignant n’est pas un crétin pour gober ce genre de propos de surcroit proférés par une prostituée. Des instants passés, Bintou fit sonner son téléphone et semblât répondre à un appel. Après la conversation simulée, elle fit croire à MS qu'elle venait d'être appelée par sa copine et qu'elle devrait aller la chercher.

Elle demanda alors à MS de lui prêter sa moto en le confiant son sac et tout ce qu’il contient. L’homme n’ayant pas apprécié cet acte et redoutant le pire, MS suggéra qu’ils (lui et Bintou) partent ensemble. Ayant compris le coup, il fini par prendre de l’avance. Il profita du moment pendant lequel Bintou se douchait pour aller prendre sa moto au parking et s'enfuir sans arrêt.

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mopti - 38è conseil d’administration de l'Office du Niger : Un résultat net de plus de 63 millions de FCFA]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:20:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Direction générale de l'Office du Niger a tenu la 38ème session ordinaire de son conseil d'administration, le mercredi 14 décembre 2016. La bonne nouvelle, c’est que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs reflètent bien les activités menées par l'Office du Niger durant ces douze derniers mois.

Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la 37è session, le point d'exécution des recommandations, les états financiers, le rapport de gestion 2015 et celui ayant trait aux comptes du commissaire. La gaieté se lisait sur les visages pour la simple raison que les états financiers soumis à l'appréciation des administrateurs, selon le Président directeur général, donnent une image fidèle des activités menées par l'Office du Niger.

Au 31 décembre 2015, l'exercice clos se caractérise par un chiffre d'affaires de plus de 6,1 milliards FCFA soit un résultat net de plus de 63 millions et un total bilan de plus de 108 milliards de nos francs.

poursuivant son intervention, le PDG Mamadou M'Baré Coulibaly a déclaré que l'exécution du contrat-plan 2014-2018 entre l'Etat, l'Office du Niger et les exploitants agricoles va permettre de renforcer la place de sa structure pour l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers la création de richesses et d'emplois en milieu rural et urbain. Ce renforcement du rôle de l'Office dans le sens de l'émergence du Mali comme puissance agricole dans la sous région doit se traduire, selon le PDG, par un accroissement du rythme des aménagements, l'intensification et la diversification des productions agricoles et une meilleure intégration des activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques ainsi que le renforcement des capacités des organisations paysannes et des agents de l'ON.

L'exercice 2015 est principalement marqué par les aménagements, la riziculture, le maraichage et les cultures de diversification. Ainsi, au titre de la première activité, 14 824 ha aménagés, 118 149 ha réalisés avec une production de 708 421 tonnes de paddy contre 690 132 tonnes lors de la campagne précédente. Les aménagements ont aussi porté sur l'extension du casier de Ké-Macina sur 390 ha, Molodo sur 2 500 ha et celui de Touraba sur 413 ha.

En maraichage, l'échalote, la tomate, l’ail, le piment, le gombo et la patate douce ont été produits sur une superficie de 9 740 ha pour une production globale de 229 891 tonnes. S’agissant des cultures de diversification, les réalisations ont axé sur la pomme de terre, le manioc, le maïs, le mil, le sorgho et le blé entre autres soit au total 5 112 ha. Durant la campagne 2015-2016, les activités de l'Office du Niger ont également concerné les travaux d'entretien du réseau.

À la date du 31 octobre 2016, sur une prévision de 4 895 622 780 FCFA, les réalisations ont été évaluées à 3 808 263 706 F soit un taux de réalisation de 78% et pour un résultat net de plus de 63 millions de nos francs. au 31 décembre 2015, la structure que dirige le Dr Mamadou M'Baré Coulibaly a réalisé un chiffre d'affaires de 6 164 550 429 F assorti d’un total bilan de 108 619 025 972 F. enfin, à noter que l'Office du Niger a tenu sa 38ème session ordinaire dans sa salle de conférence sise au quartier administratif de Ségou, son siège social, en présence de l'ensemble des administrateurs.

<strong>AM Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mopti : Interpellés au carrefour de Djenné pour vol de portable, six Kg du chanvre trouvés sur un des voleurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mopti-interpelles-carrefour-de-djenne-vol-de-portable-six-kg-chanvre-trouves-voleurs-1958932.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sun, 25 Dec 2016 00:13:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La circulation des produits illicites tels que les psychotropes est devenue facile dans notre pays. La conséquence de ce laxisme fait que les substances interdites sont saisies, non par gramme, mais par kilo voire par tonne. À titre illustratif, le complice d’un voleur a été interpellé le 12 décembre 2016, au carrefour de Djenné, en possession de six kg de chanvre indien.

Lundi 12 décembre 2016, au carrefour de Djenné, un homme a été victime du vol de son portable par deux hommes. Informés, les militaires en poste à cet endroit ont réussi à mettre la main sur le premier. Après des fouilles, le portable fut retrouvé sur lui. La victime insista en affirmant que les voleurs étaient au nombre de deux. Aussitôt dit, le deuxième voleur a été également mis aux arrêts en possession de trois briques de chanvre indien soit six kg.

Saisie, la brigade territoriale de gendarmerie de Djenné a conduit les deux malfrats dans ses locaux situés à 45 km du carrefour. Ce lundi 12 décembre 2016 anniversaire de la naissance du prophète Mahomet (Paix et Salut sur Lui), le gouverneur de la région de Mopti le Colonel Sidiki Samaké accompagné du Commandant de la légion de la gendarmerie le Colonel Sayon Traoré, revenant d’un déplacement au Burkina Faso, a fait une pause au carrefour de Djenné. C’était pour prendre des nouvelles et donner des directives aux hommes par rapport à la situation et les encourager à redoubler de vigilance. La présence de ces deux hauts responsables a été mise à profit pour envoyer les deux individus au juge de paix à compétence étendue de Djenné.

Pour être complet, à signaler que le nouveau C.B refusant de collaborer bien que joint au téléphone par notre rédaction n’a pas révélé l’identité des auteurs. Motif évoqué : le gouverneur qui suivrait cette affaire comme du lait sur le feu, aurait donné des instructions afin de négocier la libération de ces deux hommes qui seraient transitaires de marchandises.
<strong>
Cheichna H Fofana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pelegana Ségou : Pour se venger de la fille il fait la cour à la mère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pelegana-segou-se-venger-de-fille-cour-a-mere-1859672.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 12:30:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’orgueil !  Le bien le plus précieux dormant en l’homme. Blessé, sa cicatrisation parait difficile, voire impossible. L’unique recourt s’offrant à l’homme, en pareille  circonstance : la vengeance, un plat qui, dit-on, se mange froid. Lorsqu’on use d’une mère comme d’une tenaille pour se venger de sa fille, cette vengeance là laisse parfois des séquelles inaltérables. C’est, en effet, ce qui arriva à Djelika à Pelingana. Une leçon à la dimension du préjudice subi.
Segou-Pelingana, mi-septembre 2016. Le ciel est bas, parsemé  du bloc de nuages stériles. Sous une chaleur de canicule balayée par un vent sec, les habitants de Pélingana vaquaient à leur occupation quotidienne quand un soupirant lançait sa flamme sur le visage de celle qui ne cesse de hanter ses nuits de rêve.   Là commence l’aventure d’ Abou et de Djelika. Issu d’une modeste famille de paysans, le premier,  au seuil de la trentaine  tomba sous le charme &amp; atomisant &amp; de la seconde, sa cadette de huit  ans réputée pour ses coups de gueule avec ses soupirants. Houleuses furent les visites de Tidiane  et Anna. Pas une seule qui n’a laissé échapper des étincelles. Pas une seule, sans qu’il ne reçut un coup de &amp;  poignard &amp; dans le cœur qui s’avérait de plus en plus hermétique à ses avances. Pire, &amp; la dame de fer &amp;, comme l’on l’appelle, rehaussa le ton, multiplia les intrigues… ne réussissant pas à le décourager, elle lui balança   une nuit en plein visage :
&amp; Va d’abord chercher ta maman ! Quand tu l’auras eue, tu pourras  revenir à moi. &amp;
Ses mots résonnèrent dans son cœur comme un gong. Du coup, ses jambes  faiblirent. Son sang se glaça dans ses veines. Impossible de croire ce qu’il venait d’entendre : faire la cour à sa propre mère ! Pourtant, il résista à la tentation de la colère.
&amp; C’est entendu &amp;, répondit-il, avant de prendre congé d’elle. Toute la nuit il rumina son indignation. Il n’a eu droit à un tel déshonneur de toute sa vie.
Parallèlement, la vie continua dans  la cité si cosmopolite en passe de ravir la vedette à sa tutelle de Ségou. Rien du spectacle qu’offrait la ville ne réussit  à lui faire oublier cet affront. Après moult réflexions, il changea de stratégie en optant pour la plus simple, la plus efficace : utiliser Banta, mère de Djelika, une charmante dame, longue d’environ quarante berges, mariée à un &amp;  retraité de la COMATEX &amp;, bien visiblement livide sous le poids des ans.  Quinze jours de cour assidue ont suffi à Abou  pour s’approprier son  cœur. Ce fut, dès lors,  le début d’une nouvelle idylle  à l’abri des regards indiscrets. Une nouvelle vie, eu seul objectif : posséder coute que coute  et quoi qu’il lui coute, l’intrigante Djelika. D’une visite à un vieux charlatan, il revint avec une poudre ocre, ensachée dans un morceau de plastique bleu. A chaque visite à Banta  visite confondue, parfois, à celle de Djelika, il profitait de l’inattention de l’une ou l’autre pour glisser(la poudre) dans les canaris d’eau, les plats…bref, il &amp; dynamita &amp; tout ce qui pouvait être utilisé par Djelika , soit pour manger, soit pour boire. Entre temps, Banta partit dans son village natal à l’occasion de la quarantaine  de sacrifice de son oncle défunt. Et comme le malheur ne vient jamais seul, la fameuse poudre fit retentir ses premiers effets en Djelika. Difficile, désormais pour elle de passer la journée sans se rendre au moins trois fois au domicile de Tidiane. Autre temps, autres mœurs dit un dicton populaire. Deux semaines seulement après, Banta revint impatiente de retrouver son amant. La nuit suivante se rendit chez Abou. Quelques instants après, arriva DJELIKA aussi.
Après avoir reconnu sa voix dans la cour, Abou se précipita de la chambre, comme pour l’empêcher d’y entrer. Surprise ! Par cette attitude du reste nouvelle, elle s’arracha de ses mains, pour foncer à l’intérieur. En retirant avec fureur le drap à celle qui ronflait, paisiblement, au fond du lit, elle se trouve nez à nez avec sa mère en tenue d’Adam. Désagréable surprise ! La fille et la mère s’observèrent des minutes durant sans mot dire. Seuls leur regard leur cœur battant la chamade, égrenèrent un monologue inaudible. Pour briser ce silence de plus en plus épais, Binta, toute honte bue, lâcha d’une vie tremblante : &amp; Pardonne-moi fille….!
Et celle-ci de répondre les larmes aux yeux :
Non mère, c’est à toi de me pardonner, c’est bien moi la fautive.
Savourant sa victoire, Abou ajouta, un sourire assassin aux lèvres :
Ne m’avais-tu pas demandé de faire la cour à ma mère, Et puisque   je considère comme ta mère la mienne alors c’est fait !
Comme quoi, il existe encore  des hommes qu’on ne défie pas impunément

<strong>BINA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Malentendu au sein d’un couple : il tente de divorcer sa femme pour avoir refusé d’entretenir  leur maison.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/malentendu-sein-dun-couple-tente-de-divorcer-femme-refuse-dentretenir-maison-1859652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 11:54:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un jeune homme du nom  de BEN cho, transitaire  de son état âgé  de 36 ans, domicilié à Kalaban Couran  a décidé de rompre avec son épouse tout sim. Et pour cause,  cette dernière refuse de mettre de l’ordre dans la maison.
Nous savons tous que des histoires  entre couple n’en finissent pas surtout en Afrique  et le Mali ne fait pas exception  à la règle.  Certaines histoires  pourraient même  dégénérer le divorce, si bien qu'elles ne sont pas les  causes telles que définit  le code du mariage.
Quoi qu'il en soit,  chez  nous au Mali, chacun d'entre nous a sa façon d’apprécier et sanctionner les comportements  de sa partenaire selon  la taille de la faute commise.  En tout cas BEN  veut  rompre avec la sienne à cause de son manque d’entretien. D’après lui, cette décision fait suite à plusieurs avertissements donnés à sa chère épouse. Tout a commencé lorsque ce mardi BEN  arrive du travail accompagné par un de ses amis. Une fois au salon, Aminata avait de la peine à accueillir le visiteur. Et pour cause, tout le salon était délabré. Les fauteuils étaient maquillés de vêtements  et  même des assiettes  sales jetées sur les fauteuils d’autres par terre. Mécontent de la situation, immédiatement BEN  appela son épouse dans la chambre à coucher et lui fit part de son renvoi systématique. « Va chez tes parents, tu retourneras quand tu auras changé de comportement».
Désormais ROKIA  peut bien  cogiter sur son sort. C’est-à-dire voir si toute fois  elle pourra adopter de bons comportements afin de pouvoir renouer avec son mari BEN.
<strong>   Nouhoum KONARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insolite : Un richissime  jette 10 millions de Francs CFA, comme aumône  dans la rue.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insolite-richissime-jette-10-millions-de-francs-cfa-aumone-rue-1859582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 01:12:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il est de coutume qu’au début de  chaque année du calendrier musulman, l’islam fait obligation aux fidèles se prévalant d’une fortune à faire don aux plus démunis d’un certain pourcentage prélevé sur sa richesse. Le geste de ce commerçant pourrait se situer dans ce contexte.
Drôle d'histoire que celle vécue en début de semaine par des habitants de Boulkassombougou,  En effet, un jeune garçon ''boy'',  travaillant comme employé chez  l'informaticien Seydou Diarra   dans le quartier,  alla déclarer à B. Sylla, le  grand commerçant  la présence d'un caoutchouc contenant 10 millions de FCFA  trainant derrière son domicile. En réponse au jeune homme, B.Sylla se prononça en ces termes : '' Écoute jeune homme, l'argent dont tu parles ne m'appartient pas, franchement,  je ne connais pas son propriétaire.''  C'est ainsi que le ''boy'' surpris quitta le vieil homme  en ne sachant pas que  la fortune  en question était bien de l’aumône et provient bel et  bien de ce même  grand commerçant lui-même. Alors, le  ''Boy'' retourna à son poste, en se remettant à la tâche.  Le Boy avait toujours un regard gendarme sur le paquet en question, mais avait peur d'aller le récupérer. A quelques 100m de l'aumône qui trainait toujours par terre, un autre jeune charretier de passage  aperçut le  caoutchouc  sur son chemin,  dont une partie déchirée laissait apercevoir la couleur des billets. Aussitôt  ce  dernier balança sa charrette pour prendre possession du caoutchouc noir et tout son contenu sous le regard ahuri du Boy occupé  à laver la voiture de son patron.
Après avoir pris l'aumône, le jeune  charretier décampa des lieux, oubliant qu’il trimballait, d’il y a peu, un pousse-pousse. Le  Boy désemparé et crispé le regarda filer jusqu’à  disparaître de sa vue. Cependant,  le ''Boy'' se retourna chez Bah Nouh,  le grand commerçant  à nouveau pour lui dire ceci  '' Mon père, vous avez dit que l'argent ne vous appartenait pas, mais pourtant,  un jeune charretier vient de l'emporter'' en réponse Bah Nouh lui dit : '' Fiston, je t'avais dit que ça ne m'appartenait pas non ? Eh bien ! Son propriétaire l'a emporté certaiment''  C'est ainsi que le ''Boy'' se mit à pleurer en disant qu'il n'avait pas de chance. Pour avoir pitié de lui, Ba Nouh, le grand commençant lui remit une somme de 50.000F.CFA avant  de le chasser de chez lui.
D'après nos informations, chaque année, Ba Nouh jette son aumône dans la rue. Cette année,  la zakat  du richissime portait sur la faramineuse somme de dix millions de FCFA. A en croire le généreux, plutôt que de se mettre à trier dans le lot des pauvres, pourquoi ne pas donner l’occasion à quelqu’un de s’épanouir définitivement. C'est pourquoi chaque année, il procède de la même manière. Et chaque année, le montant augmente, comme pour dire que ses affaires prospèrent. D'après certains témoignages, ce geste du commerçant n'est pas la seule manière d’exprimer sa solidarité. ''Ba Nouh fait d'autres gestes discrètement à d'autres  personnes démunies'' dixit certains bénéficiaires.  Quand au ''boy'' nous pouvons dire qu’il n'avait pas beaucoup de chance cette année. Autrement,  il aurait mérité mieux que les 50.000FCFA qui lui ont été généreusement offerts par pitié.

<strong>La Redaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité grandissante à Bamako :. La population aux abois dénonce le laxisme des autorités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-grandissante-a-bamako-population-aux-abois-denonce-laxisme-autorites-1859602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:58:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le  district de  Bamako et sa périphérie demeurent  toujours des zones de prédilection des bandits de tout genre.  Les bandits en possession d'armes à feu n'hésitent pas de s'introduire dans la famille des  paisibles citoyens pour  tuer leurs occupants afin de cambrioler tous  leurs biens. Cela, au  vu et au su des populations impuissantes.

Ils braquent les motocyclistes,  défoncent des ateliers de couture, des magasins, les portails des concessions afin de mener leurs opérations.

Quatre  ateliers de couture, deux boutiques  d'articles divers, une boutique de produits  cosmétiques ont été pillés courant  Septembre  dernier au quartier Banconi, pour ne citer que celles-ci  en sont des parfaites illustrations.

Tout dernièrement, Madame Coulibaly Mayama Konaré propriétaire d'une boutique de produits cosmétiques fut victime d’une visite de ces mêmes forces du mal.  Profitant d'une  pluie torrentielle, le mardi 20 Septembre dernier, aux environs de 00 heure, des bandits tentèrent de défoncer la serrure de ladite  boutique en vue  d'y cambrioler son contenu. Bien qu'ils aient réussi à ouvrir  la serrure, le cri d'un passant alerta la population,  toute chose  qui leur a dissuadé à commettre leur forfait. Ainsi, ils disparurent sous la pluie  dans  la nature, sans rien emporter, en croire Mayama, propriétaire de ladite boutique.

Au niveau de la parcelle de Ba Zoumana, le braquage   devient  de plus en plus récurent. Au long de la route qui mène à Konioumani, les usagers de cette voie sont victimes de multiples holdups.
A titre d'exemples,  dans la nuit du 1 au 2 Septembre 2016, des bandits armés enlevèrent trois motos dans une concession habitée par des locataires, près de la mosquée de Noumoribougou, après avoir   défoncé complètement le portail de la dite concession.

Aux dires des habitants des secteurs susmentionnés, la population est en insécurité totale car ne  bénéficiant  d’aucune visite des équipes de patrouille pendant les heures tardives de la  nuit. Recemment à Banconi razel un garçon de 18 ans environs a été lynché par la foule. Selon les témoignages, ils étaient au nombre de cinq au moment de leur opération. Ils tentaient de voler trois motos Djakarta garées sous les escaliers dans une concession.  Les quatre autres voleurs s'échappèrent de justesse.

D'après eux les forces de sécurité  se font rares dans leur quartier. Certes, au point de ne pouvoir passer par là rien qu’une fois, le mois ?
Même cas de figure à Dialakorodji et ses environs  les  populations sont en insécurité totale. D'après elles, même pendant  la journée elles sont victimes des bandits à fortiori. C’est justement dans la nuit de la semaine dernière qu’un vieil homme fut dépouillé de tout son argent alors que cette somme était destinée à faire soigner son petit fils hospitalisé. Et le 2 octobre 2016, aux environs de 2 heures  du matin, les bandits ont défoncé le portail d'une famille à Sarambougou l'un des quartiers de la commune de Sangarebougou,  pour aller  ligoter le chef de famille à cause d'une moto Djakarta qu'il avait recemment achetée à 375.000FCFA  pour sa fille qui venait de décrocher son D.E.F.

Cette situation trouble qui profite aux bandits de tout acabit n’est pas sans interpeler  les forces de l'ordre et de sécurité pour qu'elles puissent   accorder  une attention particulière à ces endroits indiqués en y menant des patrouilles mixtes pour assurer la sécurité  des populations dans la banlieue.
<strong>Nouhoum KONARÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Compagnie malienne pour le développement des textiles CMDT : Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-cmdt-modibo-kone-passe-temoin-a-baba-berthe-2-1859622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:48:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est M Baba Berthé, professeur de droit public, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Il remplace désormais à ce poste M Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas non plus démérité durant son séjour à la tête holding CMDT.
Nommé le 12 octobre Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Baba Berthé, a pris fonction le jeudi dernier au cours d’une session  extraordinaire du Conseil d’administration de la société. C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotion que M Modibo koné  président directeur général sortant de la CMDT a passé le témoin à son successeur Baba Berthé ex ministre de l’Agriculture. Avant de passer le flambeau,  Modibo Koné, comme cela est d’usage, a fait le bilan de ses neuf mois à la tête de la holding CMDT.
Dans son adresse,  le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux administrateurs, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : &amp;  d’abord, j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest &amp;. Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct. Cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. Avant d’ajouter qu’avec lui la CMDT a affiché une solidité financière jamais égalée, doublée d’une trésorerie active. A l’instant T où il passe le témoin, Monsieur KONE  laisse derrière lui  la faramineuse somme de 25.000.000.000 de franc CFA environ. La CMDT peut s’auto suffire pendant un an encore, nous avons un puits qui s’est soldé par une production record estimée à date à 650.000 tonnes. Production jamais fait au Mali. Ces deux résultats accompagnent ce que nous avons fait ensemble avec les cotonculteurs et les travailleurs. Aujourd’hui, on a pu éviter tous les conflits qui étaient entre producteurs et CMDT &amp;, Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018 &amp;. Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.
Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soie et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. A laissé attendre le désormais ex PDG. Aussi le PDG sortant a appelé les travailleurs à accompagner son frère et collègue Baba Berthé pour le rayonnement et la bonne marche de la CMDT.  A sa suite, le tout nouveau PDG, Baba Berthé, dira je voudrais travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main unissons-nous, cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. Avant de conclure, le Pr Baba Berthé a félicité son prédécesseur et a réitéré son engagement de ne ménager aucun effort pour mener à bien sa nouvelle fonction.
<strong>SBT</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle provocation des séparatistes à Kidal :   Mise en place d’un chef d'état-major des «Forces du HCUA»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-provocation-separatistes-a-kidal-mise-place-dun-chef-detat-major-forces-hcua-1856712.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 02:21:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’il est question de patrouilles mixtes ou communes (c’est selon), le Haut Conseil pour l’Unicité de l’Azawad vient de désigner deux (02) Chefs d’Etat-major au compte de ses propres forces. </em></strong>

Le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (HCUA) a en effet désigné, mardi dernier, Achafghi Ag Bouhada et Alhousseini AG Ahmedou respectivement chef d'état-Major et chef d'état-major adjoint des «Forces du HCUA».

Selon un communiqué rendu public à cet effet, la <strong><em>«décision a été prise à l'unanimité par les membres du Conseil militaire et du Bureau exécutif réunis ce jour 25/10/16 en réunion extraordinaire à Intikwa/Kidal».</em></strong>

Cette décision a été prise après la mort de son N° 02, Ibrahim Ag Awssa et au moment où, dans le cadre de l’Accord, des patrouilles mixtes et/ou communes sont désormais organisées entre les FAMAS et les ex-combattants pour la plupart signataires de l’Accord et ayant décidé de se fondre dans l’Armée malienne à l’avenir.

Mais cette décision du HCUA atteste que lui, n’est pas dans cette logique, mais plutôt dans celle de la provocation. Signalons par ailleurs, que l’ex-rébellion dont se prévaut le HCUA d’Iyad Ag Aly a connu de nombreuses défections dans ses rangs au point de l’affaiblir.

<strong>B.S. Diarra </strong>

<strong>Encadré</strong>
<h1>Un suspect abattu à Gossi</h1>
Dans la nuit du mardi dernier, une patrouille du GATIA a intercepté un véhicule entre Adiora et Gossi (cercle de Tagaroust -Rharous) dont les occupants n'ont pas voulu obtempérer à l'injonction des patrouilleurs. Un coup de feu de sommation n'a pas non plus empêché les occupants de foncer entre deux groupes de patrouille dont l'un a ouvert le feu sur l'engin en le considérant comme l'un des auteurs des différents guet-apens qui ont lieu dans la zone. Le conducteur, le fils d'un notable arabe de Gossi a trouvé la mort.
Alla Ould le père du disparu est une personnalité bien respectée dans le Gourma.
Le GATIA affirme que l'insécurité permanente dans cette zone oblige à organiser ces patrouilles.

<strong>Le Berger </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord de paix et de réconciliation : Le Mali toujours en eau trouble !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-de-reconciliation-mali-toujours-eau-trouble-1856782.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:49:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 mai 2015 a été marqué par la signature de l’accord de paix et de réconciliation entre le Mali et les différentes parties prenantes de la crise qui agite notre pays depuis plusieurs années. Presque une année et demie après ce compromis, le phénomène de l’irrédentisme et du djihadisme continue à faire couler du sang. Et la France est toujours indexée. </strong>

D’abord, on se rappelle, la fausse note de la cérémonie de signature de ce document issu des négociations d’Alger fut marquée par l’absence des responsables de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA). Du coup, la mise en œuvre de ce énième accord ne pouvait qu’être longue et parsemée d’obstacles.

Au lendemain même de cet événement, plusieurs actes de sabotage avaient été menés en vue de mettre en échec cet accord du 15 mai 2015 à l’image de tant d’autres signés antérieurement. La seule note d’espoir susceptible de faire aboutir ce compromis à même d’arrêter l’effusion du sang consistait, sans doute, à maintenir la pérennité de la mobilisation des organisations de la société civile malienne appuyée par une volonté politique inébranlable.

En effet, ceux qui prétendent accompagner le Mali comme la France et certains organismes onusiens sont ceux là-mêmes qui torpillent le processus. Ce fait n’est pas nouveau, et encore une fois, plusieurs éléments indiquent que l’histoire est sur le point de se répéter dans notre pays. À titre de rappel, les accords de Tamanrasset signés le 06 janvier 1991 sous l’égide de l’Algérie portent plusieurs points rebondissant dans celui de 2015.

Il s’agit notamment de la reconnaissance de l’intégrité territoriale, du cessez-le feu et de la libération des prisonniers, du cantonnement des éléments rebelles, de l’allègement des dispositifs de l’armée dans les régions du nord, de l’intégration des éléments armés au sein de l’armée nationale dont les conditions sont à déterminer, de l’accélération du processus de décentralisation, de l’affectation aux régions septentrionales de 47,3¨% des crédits du 4<sup>è</sup> programme d’investissement entre autres. De tout temps, on a constaté que les mouvements (armés par qui ?) s’en fichent de respecter certains points de l’accord notamment la libération des prisonniers et la cessation des hostilités.

Ainsi, selon un rapport, du 15 mai 2015 à nos jours, ils ont mené plusieurs attaques assorties de bilans toujours tristes auxquels s’ajoutent le rapt de personnes, le vol de véhicules et beaucoup de dégâts matériels. À preuve, avant le coup de force du (CTSP d’ATT en mars 1991), l’un des principaux mouvements de l’époque comme le Front islamique des arabes de l’azawad (FIAA) dont faisait partie Zahabi Ould Sid Mohamed (ancien ministre de la réconciliation) s’est empressés en commettant des actes horribles.

Or, la cause de cette situation c’est que le Mali était économiquement épuisé car il venait juste de mener les reformes imposées par le Programme d’ajustement structurel du Fonds monétaire international (FMI). Pis, les partenaires au développement qui s’étaient engagés pour accompagner ce processus, si cher à notre pays, ont tout fait pour le saboter en refusant d’honorer pleinement leur part du contrat.

Ce qui a fait que cet accord de 1991 fut aussi un fiasco dès sa conception et la transition, période de vulnérabilité, s’affichait en terrain propice de prolifération d’autres mouvements rebelles. Ainsi, les actes criminels ont continué comme pour s’étendre à d’autres régions. Du 06 juin au 25 septembre 1991, 43 attaques ont été enregistrées pour un bilan de 61 morts, 67 blessés, 13 disparus, environ 4 000 têtes de bétail emportées et 7 véhicules volés.

À l’époque, l’Etat malien a été esseulé par les organismes internationaux et la France. Pour enfoncer le clou, on a encouragé les bandits armés en disant que Bamako ne fait rien pour le développement des régions du nord. Les mêmes actes de sabotage se sont répétés avec les accords qui ont suivi.

A la faveur du Pacte national signé le 11 avril 1992, le Mali en quête de paix est allé plus loin surtout avec l’idée de conférer un statut particulier au nord dont les grands principes sont contenus dans la loi 93-008/PRM du 11 février 1992 fixant la libre administration des collectivités territoriales. Pendant sa phase de mise en œuvre, les autorités de Bamako ont rapidement fait ce qu’elles ont pu comme le respect du cessez-le-feu, l’intégration progressive de plusieurs milliers d’anciens rebelles dans l’armée, la poursuite des opérations du rapatriement des déplacés en Mauritanie au Burkina Faso et en Algérie, la création d’un fonds de développement et de réinsertion ayant permis la réalisation de plusieurs projets au nord.

Mais les mouvements armés n’ayant jamais respecté leurs engagements, les exactions et défiances ont continué. Même la cérémonie fastueuse organisée à Gao par le président Alpha O Konaré dite ‘’La Flamme de la paix’’ au cours de laquelle l’Etat a manifesté sa volonté d’aller vers une paix définitive en détruisant des armes, n’a rien changé dans leur attitude. Malgré tout, c’est le gouvernement qui fut mis sous le feu des critiques de l’opinion internationale pour sa prétendue nonchalance dans l’exécution de ce qui a été convenu.

Finalement le Mali a demandé une autre médiation de l’Algérie qui a abouti à l’accord d’Alger de 2006 avec beaucoup de compromis tels l’amorce d’un processus accéléré de la libre administration des régions du nord, la mise en place des militaires locaux au compte de l’armée, la réorientation de la gestion du fonds pour le développement du nord pour ne citer que ces points.

Comme il fallait s’y attendre, les irrédentistes en se tablant sur d’autres promesses venant de l’extérieur se sont figés sur leur volonté de maintenir les doigts sur la gâchette. C’est ainsi que Bahanga se permettait même de défier ouvertement le président ATT affirmant que «la mauvaise volonté» de celui-ci faisait que la rébellion continue. Rappelons au passage qu’en 2011, les combines entre le Mouvement national de libération de l’azawad (MNLA) et l’ancienne ou néo puissance coloniale sont sorties de l’ombre.

À preuve, c’est sous le prétexte de la lutte contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) que les agresseurs du Mali ont été lourdement armés. Le sanguinaire Iyad AG Aly a été dorloté en tant que négociateur pour la libération des français pris en otage par ses frères d’arme. Les soi-disant pays de droits de l’homme ne finissent pas de sidérer le monde et l’échec programmé de l’accord d’Alger de 2015 en est une illustration.

Dès sa signature le vendredi 15 mai, les présages d’une difficulté ultérieure se sont manifestés à commencer par la fameuse joute oratoire entre le président IBK et Hervé Ladssous, à l’époque, chef des opérations des missions de l’ONU. En effet, trois des quatre points exigés par ce dernier au nom de Ban Ki Moon (secrétaire général de l’ONU) constituent déjà une violation de certains textes inscrits dans le document.

Il s’agit notamment des propos laissant entrevoir la possibilité de la tenue d’autres dialogues avec les récalcitrants, la mise en garde du Mali par rapport à une attaque ultérieure de l’armée contre ceux qui refusent de signer l’accord et l’ouverture des portes à ces derniers jusqu’au moment voulu par eux. Pourtant, le gouvernement s’est engagé pour la mise en œuvre de cet accord dans un délai bien précis. Si on impose d’attendre on finira encore par accuser Bamako d’immobilisme et on retournera à la case départ.

Quant à la violation du cessez-le-feu, c’est la partie gouvernementale qui est toujours blâmée. En outre, le désarmement et la démobilisation ne seront pas faciles dans la mesure où les forces françaises et leurs alliés rebelles continuent de collaborer sur le terrain. Au même moment, on s’évertue à ce que le MNLA reprenne l’occupation de Ménaka anéantissant ainsi tous les efforts consentis dans le cadre de la réconciliation.

À preuve, ses combattants ont accentué leurs activités en pillant et terrorisant les habitants du nord dont certains sont enlevés pour être exhibés par la suite comme des otages et remis à la MINUSMA. Par ailleurs, la déception semble grande, comme d’habitude, quant aux promesses d’aide financière. En somme, sans une mobilisation durable des Maliens et de leurs partenaires la mise en œuvre de cet accord du 15 mai 2015 est et demeure compromise.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grève de 5 jours du secteur de la santé :  Les syndicats et la ministre pour ou contre le régime IBK ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/greve-de-5-jours-secteur-de-sante-syndicats-ministre-contre-regime-ibk-1856762.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:47:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le dimanche 16 octobre, le secteur de la santé est en grève générale de cinq jours qui doit prendre fin ce vendredi 21 octobre 2016 à 00 heure. Du coup, les syndicalistes et la ministre de la santé ont transformé leur secteur en véritable Far West. Veulent-ils empirer le climat social, à suffisance, délétère ces derniers temps ? Sont-ils contre ou pour le régime IBK ? Sinon pour qui roulent- Ils ? Lire notre coup de cœur.</strong>

D’abord, n’étant pas parvenue à trouver un terrain d’entente avec les syndicalistes pour éviter à notre pays de connaitre une grève de cinq jours, la ministre de la santé et de l’hygiène publique a-t-elle une raison qui justifie sa présence au sein de ce deuxième gouvernement de Modibo Kéita et le troisième du président Ibrahim Boubacar Kéita ? Si Marie Madeleine Togo n’est pas capable de faire face à une simple revendication syndicale relative à un projet de décret portant intéressement du personnel hospitalier, comment est-elle alors en train de gérer son département ?

Loin de défendre les travailleurs, aujourd’hui, force est de constater que le secteur de la santé manque presque de tout. Cet état de fait est-il instauré à dessein par les syndicalistes ou explique-t-il la peine d’un ministre à imprimer sa cadence dans un secteur où elle n’a pas été forcément un bon exemple ? En tout cas, l’histoire semble enfin donner raison au Pr Ousmane Doumbia qui, il y a quelques mois, avait démissionné de son poste de secrétaire général du ministère sur fond d’incompatibilité ou leadership de vision avec Marie Madeleine.

Figurer dans un gouvernement, de surcroit dans un contexte de croisé de chemin, impose aux ministres une compétence avérée et un esprit créatif à juguler toute situation de crise. Ils ont été choisis pour cela, doivent agir comme tel et s’assumer pleinement pour obtenir le résultat attendu d’eux. À contrario, ils doivent avoir le courage de donner l’occasion à d’autres de manœuvrer le gouvernail du « Navire Mali » pour que celui-ci ne chavire. En effet, ce dernier tangue fortement ce temps-ci, référence faite à tant  de remous sociaux illustrant son état de déliquescence.

Quant au Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) il doit songer à revoir sa vocation, pour la simple raison, qu’il a foulé aux pieds les principes sacro saints qui sous-tendent l’exercice de ce beau métier. Car, ce syndicat vient ainsi de faire endurer la souffrance des patients et de leurs parents au même titre que son ministre de tutelle dans un pays où la machine des services de santé tournant à plein régime, roule à pas de tortue, à fortiori quand se mettent à grever durant cinq jours ceux qui manipulent son moteur. A en croire que ces acteurs sont bien issus de ce peuple et grâce aux impôts duquel ils sont rétribués.

Par ailleurs, au plus fort de la controverse qui sous-tend ces actions, dame ministre passe de loin à côté de l’image  d’immaculé quelle prétend incarner. En témoigne le cachet de mauvaise gouvernance imprimé sur son modèle d’appel à candidature par rapport au poste de directeur à pourvoir laissant entrevoir un règlement de vieux comptes sans omettre le sulfureux marché de gré semble-t-il à un opérateur de net de place qui n’en serait forcément pas un.

D’autre part, sans mettre en  cause le bienfondé de leur démarche, les syndicalistes seraient-ils au-dessus de tout soupçon lorsque leur grève laisse entrevoir une manipulation de  directeurs de certaines structures notamment ceux relevés ou en voie de l’être par la ministre à travers la mise en œuvre  d’une  politique outrancière visant à remplacer tous ceux qui ne seraient pas en odeur de sainteté avec elle.

Au Mali, les postes nominatifs et ceux électifs sont devenus un patrimoine sacré pour certains au point qu’ils sont prêts à faire le sacrifice ultime en vue de les occuper.

La situation qui prévaut depuis belle lurette à la Fédération malienne de football, à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, au conseil malien des chargeurs, à la Chambre des mines et au niveau de certaines ambassades du Mali (pour ne citer que ceux-ci) en est une illustration. En somme, les syndicalistes et la ministre de la santé ont transformé leur monde en véritable Far West. Ce faisant, chacun d’eux contribue à empirer le climat social déjà dégradé ce dernier temps. Actuellement, on s’ingénie à faire sortir le pays du gouffre et tout acte allant à contre sens de cette volonté politique  serait assimilable à une cabale.

En fait, à défaut de parvenir à un compromis, le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille (SNS-AS-PF) ainsi que Marie Madeleine Togo engagerait le Mali dans un autre foutoir aux conséquences plus ou moins désastreuses que celui régnant depuis des années au nord et qui menace l’intégrité territoriale de notre pays. Chacun des «dignes et fiers fils du Mali» doit apprendre à transcender ses considérations partisanes et ses clivages politiques pour sauver ce qui nous unit. Si non.. Sinon…

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avant sanankoro… Kalifabougou à 45 km de Bamako pris en otage et pillé par des hommes armés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sanankoro-kalifabougou-a-45-km-de-bamako-pris-otage-pille-hommes-armes-1856752.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:31:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est arrivé dans la nuit du vendredi 21 octobre 2016 aux environs de 21h. Au moins 06 hommes armés d’engins de guerre ont pris d’assaut le village de Kalifabougou à 45 km de la capitale. Ils ont pris tous les habitants en otages et pillé à leur guise avant de se retirer sans être inquiétés.  </em></strong>

Selon des témoins qui nous ont contactés à chaud, c’est-à-dire au moment de l’action, les bandits enturbannés  sont arrivés à pied et lourdement armés. Chacun d'eux était muni d'une arme de guerre (un pistolet mitrailleur).

Ils se sont éparpillés dans le village et prenant soin de contrôler tous les points d’accès de la bourgade.  Ils firent des tirs de sommation pour effrayer la population. Ce fut le cas. Les habitants abandonnèrent le village et se refugièrent dans la brousse. D’autres ont trouvé abri dans leurs chambres.

Les malfrats se dirigèrent alors vers la plus grande boutique appartenant à Issa Diarra. Ce dernier était en présence avec son fils aîné et ses employés.

Les assaillants intimèrent ordre de leur remettre tout l’argent. Le Gérant s’exécuta. Mais les assaillants estimèrent qu’il était trop lent dans ses mouvements. Ils le firent sortir avec les autres et se servirent eux-mêmes.

Le fils n’en pouvait plus. Pris de colère, il se jeta sur un des assaillants tentant vainement de le neutraliser. Un geste suicidaire !

Le bandit lui assena un coup crosse qui l’assomma net. Et ils poursuivirent leur opération.

Après ce premier succès, ils se dirigèrent vers la deuxième boutique. Mais le propriétaire, déjà averti, avait pris soin de tout cadenasser avant de disparaître.  Ils se retirèrent finalement !

Les habitants du village affirment ne connaître ni leur provenance encore moins leur prochaine destination.

Informés, la Brigade de Gendarmerie (BT) de Kati ainsi que le Commissariat de Police de Kati ont dépêché des  éléments sur place. Ceux-ci n’ont encore rien trouvé. Mais les investigations se poursuivent, nous signale-t-on.

D'après la principale victime à savoir Issa Diarra victime, le bilan est difficile à établir. Les assaillants ont, en tout cas, emporté plusieurs millions F CFA ainsi des marchandises de valeur dont des cartes de recharge pour téléphoniques.

Signalons que 72 heures plus tard (24 octobre 2016) une attaque similaire a été perpétrée à Sanankoroba à une cinquantaine de Km de la capitale et ayant fait 3 morts. Les deux opérations ont de nombreux points communs.

<strong>Nouhoum KONARÉ     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tabassage de l’ex DFM du ministère de la culture :  Les auteurs sont-ils tapis dans un service spécial ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tabassage-de-lex-dfm-ministere-de-culture-auteurs-tapis-service-special-1856812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:14:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une source proche du ministère de finance, les hommes qui ont passé à tabac en avril 2013, l’ancien Directeur des finances et du matériel (DFM) du ministère de la culture Nouhoum Diallo seraient des porteurs d’uniforme. Etaient-ils à la solde d’un opérateur économique frustré ? Les indices laisseraient le croire.</strong>

On se rappelle, en avril 2013, un ancien Directeur des Finances et du Matériel (DFM) sous Bruno Maïga, alors ministère de la culture, a été défiguré de coups par des hommes non identifiés à quelques mètres de son domicile. Le motif de son agression avait, semble-t-il, un lien avec son refus à régler les impayés des prestataires de services, ce, en dépit de sages conseils à lui donnés par certains de ses collègues et proches.

Par sa faute, avait-on appris de lui, de piles de factures s’entassaient sur sa table. Par conséquent, au cours d’un échange de langages violents, un fournisseur lui aurait dit clairement qu’il ne se laisserait pas faire. L’argent n’ayant pas de sentiment, il va de soi que Nouhoum Diallo passait pour une proie à abattre.

Ainsi, un soir en rentrant chez lui, un motocycliste se serait intentionnellement affalé devant son véhicule. Ayant appuyé sur le frein pour ne pas l’écraser, l’ex DFM fut rapidement extrait de l’engin puis passé à tabac par de jeunes hommes à deux pas de son domicile. La façon d’asséner les coups, le lieu et le moment choisis ainsi que la célérité de l’opération ont fait comprendre à la victime que ses agresseurs sont des porteurs de tenues travaillant dans une structure spécialisée. Mieux, aucun témoin de la scène n’est venu à sa rescousse. Loin de porter plainte contre X, Diallo aurait été alité durant plusieurs semaines. Le tabassage est en passe de devenir un mode de règlement de comptes et même un phénomène banal dans un pays où même le président de la République par intérim fut-il âgé de 70 ans a été agressé dans le palais.

Taillable et corvéable à merci, Diallo avait quitté le département de la communication pour joindre son mentor Bruno Maïga au ministre de la culture. Le duo agissait comme  larrons en foire. Quand le premier décide le second l’exécute automatiquement. Il convient aussi de signaler que Bruno, bénéficiant du soutien d’un chef ecclésiastique, a été plus tard débarqué du gouvernement.

Aux dernières nouvelles, Diallo aurait trouvé refuge à la Direction nationale du trésor et de la comptabilité publique (DNTCP). Choyé par ses patrons comme un nourrisson, il est de nos jours abhorré par une bonne partie du personnel qui le taxe d’être hautain surtout lorsqu’il occupait le poste de DFM. Mais les 180 millions de nos francs que devait le ministère de la culture aux opérateurs économiques ont-ils été épongés ?

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mandats d’arrêt contre les responsables des mouvements armés :  IBK a-t-il sacrifié ses promesses sur l’autel de la paix ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mandats-darret-contre-responsables-mouvements-armes-ibk-a-t-sacrifie-promesses-lautel-de-paix-1856832.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 01:00:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le procureur général près la Cour d’appel de Bamako avait émis un mandat d’arrêt à l’encontre de plusieurs responsables des mouvements armés qui ont commis la terreur au nord du Mali. Le 08 février 2013, la liste de leurs noms avait été rendue publique dans un communiqué du parquet. Et depuis, c’est le silence radio. Le président IBK a-t-il fini par sacrifier au nom de la paix les monts et merveilles dont il avait promis en sollicitant le suffrage de ses compatriotes ? Lire notre rétrospective.</strong></em>

Les individus visés par ces poursuites sont des responsables du MNLA, d’Ansar Dine, du Mujao et des narco trafiquants. Ils faisaient tous l’objet de mandat d’arrêt national et international. Les faits reprochés sont le terrorisme ; la sédition ; les crimes portant atteinte à la sécurité de l’état, à l’intégrité du territoire national ; l’emploi illégal de la force armée ; la dévastation et le pillage public ; les crimes et délits à caractère racial, régionaliste et religieux ; le trafic international de drogue entre autres.

La Cour pénale internationale avait aussi été saisie pour des crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Parmi les personnes visées il y a : Iyad Ag Galy (Ansar Dine), Alghabass Ag Intalla (An sardine), Hamada Ag Bibi (Ansar Dine), Cheick Ag Awssa (Ansar Dine), Sultan Ould Badi (Ansar Charia), Hamada Ag Hama ( Ansar Charia et Aqmi), Oumar Ould Hamaha (Ansar Charia et Aqmi), Sid Mohamed Ould Boumana (Aqmi), Chérif Ould Ataher ou Tahar (Mujao et narco), Abdrahamane Ould El Amr Alias (narco), Ali Mahamane Touré (Mujao), Bilal Ag Achérif (MNLA), Mohamed Jeri (MNLA), Mohamed Ag Nadjim (MNLA), Hama Ag Moussa (MNLA), Ibrahim Ag Mohamed Assarid (MNLA), Iyad Ag Huissein (MNLA), Iyad Ag Idnan (MNLA), Moussa Ag Assarid (MNLA), Abdallah Ag Albakaye (MNLA), Mohamed Ould Sidati (MNLA), Nadin Ag Bourad (MNLA),  Mohamed Ready (narco), Mohamed Ould Sidati (narco), Baba Ould Cheick (narco), Mohamed Ould Wenack (narco), Aboubadi Ag Abdallah maire d’ Aguelhok (narco) et Ag Idnan Dlna Ould Daya (narco trafiquant).

Ces bandits vont-ils un jour ou l’autre répondre de leurs actes devant la justice malienne ou internationale ? Toutefois, il reste entendu que le jugement de Baba Ould Cheick dans le fameux dossier air cocaïne connaitra beaucoup de rebondissement au Mali et dans d’autres pays. Tant Il mettra en évidence le déroulement de cette affaire obscure qui aurait une grande part de responsabilité dans le financement du terrorisme et l’impunité au nord du Mali.

Cependant, aujourd’hui, on se rend à l’évidence que ces criminels de luxe dont certains sont devenus députés à l’hémicycle de Bagadadji grâce à la liste du Rassemblement Pour le Mali (RPM), le parti du président IBK, bénéficient désormais de toutes sortes de couvertures. Le paradoxe, c’est qu’on veut exiger la tenue d’un procès contre le capitaine Amadou Haya Sanogo qui a renversé le 24 mars 2012 le président Amadou Toumani Touré.

Si l’ex chef de la junte militaire de Kati doit être poursuivi pour des crimes, il ne devrait pas en être moins pour les responsables des mouvements armés qui croupissaient d’il y a peu  sous le coup d’un mandat d’arrêt national voire même international. Si la grâce est accordée à ces derniers au nom de la paix qui, d’ailleurs peine à s’installer malgré les efforts, pourquoi ne pas en faire autant pour le capitaine Sanogo ?

Après tout un crime est égal à un crime. Le lieu, la façon et le moment où un crime est commis importent peu. De mille manières, ceux qui sont morts dans des conflits au nord tout comme lors des événements à Bamako ne reviendront jamais à la vie. La seule chose dont on peut entreprendre c’est de faire en sorte que de tels crimes ne se reproduisent plus dans notre pays.

Le président Alpha Oumar Konaré et le reggaeman ivoirien Tiken Jah Facoly ont su bien  le dire : «On peut pardonner mais jamais oublier». Ne pas oublier permet d’éviter la survenue d’événements malheureux. Donc, la réconciliation tant souhaitée par tous et partout ne peut être instaurée sans le don de soi et le pardon mutuel. Qui n’a pas fait quelque chose (de façon volontaire ou non) qui vexe son prochain ? que celui qui n’a point péché  lève le doigt ?

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Braquage sur l’axe Bamako-Siby : Des bandits armés dévalisent plus d’une dizaine de véhicules et tuent le cameraman Aliou Badra Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-laxe-bamako-siby-bandits-armes-devalisent-plus-dune-dizaine-de-vehicules-tuent-cameraman-aliou-badra-diallo-1727352.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 01:49:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des bandits armés ont  braqué plus d’une dizaine de véhicules sur l’axe Bamako-Siby, le lundi dernier  aux alentours de 20 h30. Ils étaient au nombre d’une dizaine au moment de leur opération, tous armés jusqu’aux dents. Ils ont braqué tous les passagers à bord des véhicules avant de leur soustraire  tous leurs biens. Ils ont tiré à bout portant sur le dernier véhicule à être arrivé sur les lieux. Le dernier et le seul véhicule à être atteint par balles  furent  celui d’une équipe de reportage guidé par le journaliste Said Penda l’ex correspondant de ‘’BBC’’ Afrique. Parmi l’équipe, Aliou Badara  Diallo, cameraman a atteint est mort sur-le- champ, quant à l’ingénieur de son, il fut grièvement blessé. </strong>

La scène s’est passée  le lundi 08 Août 2016, à quelques encablures du village Kamalé, situé à une vingtaine de kilomètres de Bamako.  Les bandits étaient au nombre de 10 au moment de l’opération. Ils barrèrent tout d’abord la route avant d’agencer leur jalonnement de part et d’autre. Chaque véhicule qui arrivait  sur les lieux  était braqué, stoppé et  dépouillé. 9 véhicules ont subi successivement le même sort. Le 10<sup>e</sup> véhicule (pickup)  était celui d’une équipe de reportage quittant de la direction du Mandé profond pour le tournage d’un film sur les intrants agricoles. Il tomba sur la scène au niveau d’un virage. C’est en tentant de dévier les  véhicules entassés sur la route en disposition d’accident que la voiture et ses passagers ont subi les tirs  nourris des bandits. Deux parmi les passagers à bord du pickup ont été touchés  à bout portant par des individus armés. Il s’agit du cameraman Aliou Badara Diallo et l’ingénieur de son qui étaient tous les deux assis à l’arrière du véhicule. Malheureusement, le cameraman rendit l’âme sur place. Quant à l’ingénieur de son, il a été admis à l’hôpital du Mali où il devait subir une intervention chirurgicale.

Après leur forfait, les bandits prirent la poudre d’escampette dans les buissons sans être appréhendés. Car la brigade de gendarmerie de Bamako-coura avait pris du retard après avoir éé alertée, faute d’engin en bon état.

L’enterrement de notre confère, le cameraman  Aliou Badra, a eu lieu le mardi 9 Août 2016. Il laisse derrière lui une veuve et 4 enfants inconsolables.

Dors en paix Badra et que la terre te soit légère!

<strong>  Alex </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accident mortel sur l'artère Banconi plateau :  Un jeune motocycliste a eu la tête écrasée par un camion-citerne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-mortel-lartere-banconi-plateau-jeune-motocycliste-a-tete-ecrasee-camion-citerne-1727332.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:56:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, c’étaient les chauffeurs de taxis et chauffeurs de sotrama qui étaient à la base de la quasi-totalité des accidents de la circulation. Mais nous constatons qu’en plus d’eux, aujourd’hui, les motocyclistes et les tricyclistes  augmentent le taux d’accidents, surtout dans la capitale. A cause du non-respect du code de la route. Ce qui est arrivé à ce homme d’une quarantaine d’années en est  une illustration parfaite.</strong>

<strong> </strong>Selon les témoins de l’accident, ce motocycliste pourtant quadragénaire n'avait pas respecté le code de la route. Si le motocycliste avait respecté le code de la route, il serait certainement épargné  de la mort avant-hier.  Mais comme  le dirait l’autre, plutôt fataliste, « tout ce qui arrive à l’Homme est le fait du Tout Puissant ‘’Allah’’.  Mais  ‘’Allah’’ aussi nous dit d’être  prudent et de nous éloigner du danger. Chose dont la victime  n’en a pas tenu compte.

Le drame s'est passé joué au niveau de Banconi Plateau, en commune I du district,  non loin du marché de  ‘’Kènèbani’’,  une place à proximité de la mosquée.  Aux environs de 10 h 45, un camion citerne venait de livrer du carburant à une station au niveau du pont de Zèkènèkôrôbougou. Alors qu'il s’en retournait, un motocycliste qui le suivait à toute vitesse a voulu à son niveau forcer le passage en le doublant. Il a p passer devant, mais sa moto glissa et se renversa devant le camion à seulement 2 mètres. Le conducteur  a eu  beau voulu l’éviter en se mettant debout sur les freins, il ne put arrêter le véhicule et épargner le motocycliste imprudent.  Hélas ! L’homme et sa moto Djakarta étaient déjà sous le camion, concassés comme du mil.  La foule horrifiée cria « ' Allah Akbar ! Il est mort ! Il est mort ! » Une personne de bonne volonté eut la présence d’esprit d’alerter  la protection civile et la police qui vinrent faire le constat, et le corps  sans vie de la victime fut transporté vers le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré de Bamako.

La victime était munie d’une pièce d’identité, toute chose qui a permis de l’identifier à la morgue.  Elle s’appelait Bah Gadiaga, opérateur économique, âgé de 45ans, fils de Kaou et de Mah Kaba, tous domiciliés à Djalakorodji dans le cercle de Kati. Son enterrement a eu lieu le même jour .

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l'inspecteur  présente à la famille du disparu ses condoléances les plus attristées.

<strong>        Alex</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insolite :  Son patron le met à la porte  pour avoir prié]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insolite-patron-met-a-porte-prie-1727272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:56:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un chef de famille a perdu son emploi pour avoir accompli  son devoir religieux. L’intéressé s’appelle A. S. Contrôleur de douane de formation,  âgé de 45 ans, A.S est marié à une femme et père de 4 enfants. Depuis qu'il a terminé ses études, il a viré dans l'enseignement privé comme beaucoup de jeunes diplômés sans emploi, après qu’il ait tenté sa chance à maintes reprises au concours d'entrée à la fonction publique.    </strong>

Malheureusement,  la chance ne lui a pas souri.  Pendant les vacances, comme l'enseignement privé ne paye pas, l'enseignant fut contraint d'aller chercher ailleurs sa pitance quotidienne. C'est ainsi qu’A.S s'est cherché une place de serveur dans un restaurant libanais, en début du mois d'août, où il a travaillé durant  4 jours. C'est  le samedi 7 Août 2016,  soit le 5<sup>e</sup> jour de son embauche, à 16 heures précises du soir, alors qu’A.S était en pleine imploration que  le patron a voulu qu’il interrompe sa prière afin de  faire une commission.  A.S ne  sachant pas  que la prière n’était pas permise ces lieux fut tout surpris par ces propos  du Boss.

Après qu’il ait fini  de prier, le boss tout  enragé posa la question à son employé de  savoir pourquoi il ne lui a pas répondu lorsqu'il l'appelait.  A.S  lui répondit en vrai croyant respectueux, c’est-à-dire  sur un ton bas : '' Excusez-moi patron. Je priais au moment où vous m'appeliez, c'est pourquoi je ne vous ai pas répondu’’. Le boss lui répondit: ''Eh ! Pourquoi tu pries ici ? Moi-même je ne prie pas dans mon restaurant, à fortiori quelqu'un d'autre. Si tu veux prier, vas chez Cherif Madane Haïdara. En tout cas, que ça soit la dernière fois! ''  Enervé, A.S répliqua: '' Ah! Bon, patron, donc vous vous êtes un  athée alors ? » En réponse le boss  furieux obligea A. S à enlever sa tenue  dans le vestiaire,  avant de lui dire de repasser pour son salaire de 5 jours le lundi qui suit.

Dans certaines entreprises  privées du Mali, surtout dans certaines usine de la place,  la prière n'est pas permise aux heures de travail, ‘’ <strong>Time is money’’</strong> là-bas. En tout cas,  beaucoup de services privés ne la condamnent pas du tout. Dans leur  enceinte,  des coins sont aménagés et qui servent de mosquée pour les travailleurs. Aux heures de la  prière tout le monde  est libre, quelque soit  ses occupations, de pratiquer sa religion à sa guise. Par contre, le temps de la prière constitue selon  les chefs d'entreprises, un véritable manque à gagner. Alors qu'ils doivent en tenir compte, sachant bien que le Mali est un pays laïc.

Nous pouvons dire que ce geste courageux d’A. S relève de son attachement sans  équivoque à Dieu. En tout état de cause, A.S  n'a fait qu'appliquer la parole du Tout Puissant Allah. Allah lE récompensera avec un autre boulot  mieux  rémunéré et plus respectable  que celui-ci, si réellement il a fait  l’action à cause de Lui.

<strong>   Alex.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législative partielle à Baroueli :  L'URD sort la tête haute malgré sa défaite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislative-partielle-a-baroueli-lurd-sort-tete-haute-malgre-defaite-1727402.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:53:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à son devoir d'informer l'opinion nationale et internationale après chaque scrutin sur les résultats obtenus, les responsables de l'URD ont animé une conférence de presse le mercredi 10 aout 2016, au siège du parti. C'était pour partager leurs réflexions sur l'élection législative partielle dans la circonscription électorale de Barouéli. Elle était animée conjointement par le premier Vice président de l'URD, Prof Salikou Sanogo ; le chargé de communication, Me Demba Traoré et Mody N'diaye, vice-président.
</strong>Cette conférence de presse intervenait juste après la proclamation des résultats provisoires par le ministre de l'Administration Territoriale. Ils ont donné la victoire au candidat de l'ADEMA PASJ, non moins candidat de la Majorité présidentielle avec 20.747 des voix, soit 54,34% des voix contre 17.435, soit 45,66% pour le candidat de l'URD, en entendant la proclamation des résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle.

"S'il est vrai que le candidat de l'ADEMA PASJ a été élu, il est tout de même évident que le résultats obtenu par  le candidat de l'URD traduisent le dynamisme de notre parti d'une part et le malaise général qui caractérise la majorité présidentielle  d'autre part", a déclaré le Pr Salikou Sanogo. Selon lui, ce résultat prouve à suffisance que les populations de Barouéli font confiance à l'URD et au delà à toute l'opposition.
Le Président de la République, en considérant cette élection comme un deuxième tour d'une présidentielle donne l'occasion à Barouéli de démontrer que sa côte de popularité va decrescendo, car s'il a obtenu 74% en 2013 dans ce cercle, il s'en sort avec 54% en mi-mandat soit un recul de 20%, a-t-il fait remarquer. Cette tendance se poursuivra en fin de mandat par sa défaite sûrement, a assuré Pr Salikou Sanogo.
" L'URD ne peut pas comprendre qu'avec tous les problèmes sécuritaires et de mal gouvernance qui caractérisent le quotidien de notre pays depuis trois ans, que les sessions du conseil de ministre, cadre prestigieux de rencontre  et de très haut niveau présidé par le Chef de l'Etat, au lieu de servir de laboratoire à proposer des solutions aux multiples problèmes de l'heure, spéculent sur les stratégies à mettre en place pour empêcher vaille que vaille l'élection d'un candidat de l'URD, donc de l'opposition", a-t-il dénoncé. "Le ridicule ne tue plus dans ce pays", selon le premier vice-président de l'URD.
Par ailleurs, les responsables de l'URD ont dénoncé beaucoup d'irrégularités, des fraudes, des achats de conscience, selon les instructions données par le Président IBK.

A cet effet, le conférencier a parlé des distributions des sacs d'engrais et autres matériels agricoles, ainsi que des promesses d'emplois, et surtout des votes sans contrôle dans les bureaux de vote.
Malgré, les irrégularités constatées, selon le premier vice-président de l'URD, le sondage sorti des urnes étant le meilleur critère d'évaluation des partis politiques pris individuellement, l'URD est incontestablement la première formation politique au Mali aujourd'hui,  avec les pourcentages obtenus lors de ces scrutins.
Le Pr Salikou Sanogo a enfin remercié tous les partis politiques de l'Opposition en général pour leur soutien et singulièrement le PRVM-Fasoko, pour son accompagnement dès le 1er tour.

<strong>A.M.Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Polémique autour du haut conseil des maliens de l'extérieur (HCME) : Le Président Habib Sylla a confirmé la légitimité de son bureau comme seul interlocuteur des Maliens de l'extérieur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/polemique-autour-haut-conseil-maliens-de-lexterieur-hcme-president-habib-sylla-a-confirme-legitimite-de-bureau-seul-interlocuteur-maliens-de-lexterieur-1727382.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:53:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire le point du bilan du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur et présenter les recommandation du premier forum des femmes maliennes de la diaspora tenu du 28 au 30 juillet 2016 dans notre capitale, le Ministère des Maliens de l'extérieur, Dr Abdrahamane Sylla et le président du HCME, Habib Sylla étaient face à la presse. C'était le lundi 8 août 2016, dans la salle de conférence du département  en charge des Maliens de l'extérieur. L'occasion était propice pour le Président Habib Sylla de parler de la légitimité de son bureau comme seuil interlocuteur des Maliens de l'extérieur.
</strong>Pour le président Sylla, le HCME connait bien sa mission qui est rassembler tous les Maliens de l'extérieur de façon inclusive, promouvoir leur bien être et s’assurer de leur implication dans le processus de développement économique, social et culturel du pays.

Selon lui, le HCME a constamment accompli sa mission avec le soutien et la confiance des plus hautes autorités du Mali, dans le respect de ses règles propres d'organisation et de fonctionnement.
Parlant du bilan, le président Sylla a noté la contribution de sa structure à l'élaboration du guide d'utilisation des données migratoires au Mali dans le cadre du processus du Rabat ; sa contribution à l'organisation des assisses nationales de la jeunesse de la diaspora à Ségou en décembre 2015 et l'organisation  du premier forum des femmes de la diaspora malienne du 28 au 30 juillet 2016, sous la présidence de l'épouse du Président de la République du Mali.
Concernant la création d'une nouvelle association du nom de la diaspora malienne, le président Habib Sylla a été clair et précis: " Je ne connais pas un bureau parallèle au bureau que je préside. Personne ne peut s'improviser du jour au lendemain interlocuteur du HCME ou du gouvernement du Mali. Ceux qui pensent pouvoir trouver leur compte dans une entreprise de déstabilisation du HCME apprendront très vite à leurs dépens que les Maliens de l'extérieur sont des personnes suffisamment averties pour ne pas laisser distraire par des vendeurs d'illusions, qui n'ont aucune emprise sur la réalité.

Pour lui, les Maliens de l'extérieur en général, le HCME en particulier  s'honorent de la confiance du Président de la République, dont l'engagement  et le respect de la parole donnée forcent l'admiration. Selon lui, les Maliens de la diaspora apprécient les efforts du Gouvernement pour le redressement  économique  et le retour de la paix.

L'organisation et la parfaite réussite du premier forum des femmes maliennes de la diaspora, avec l'appui de l'Etat, apportent un démenti cinglant aux négateurs. C'est au pied du mur et pas ailleurs que le bon maçon est attendu, a-t-il conclu.

<strong>A M. </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’évènement politique : Les raisons du retrait de l’ADP-Maliba de la Majorité Présidentielle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/levenement-politique-raisons-retrait-de-ladp-maliba-de-majorite-presidentielle-1727452.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:50:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C'est officiel maintenant : le Parti de l'Alliance Démocratique pour la Paix(ADP-Maliba), se retire des partis de la majorité présidentielle. Cette nouvelle a été donnée le week-end dernier par le Président du parti, l'honorable Amadou Thiam, lors d'un point de presse. C'était dans la salle de conférence du parti ADP Maliba au quartier du fleuve, qui a abrité la rencontre.
Voici l'intitulé de la déclaration relative aux conclusions de la consultation Nationale de l'ADP Maliba du 14 au 29 juillet 2016.

</strong>

Le lundi 11 juillet 2016, les militants de base de l'Alliance Démocratique pour la Paix(ADP-Maliba) ont saisi le Comité Exécutif d'une "Motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagement politique" dans laquelle ils évoquent des suijets d'actualité nationale et appellent le parti à redéfinir sa ligne politique, notamment en réfléchissant sur le sens de l'appartenance de l'ADP-Maliba à la Majorité Présidentielle. La motion a exhorté la CE à effectuer un « retrait pur et simple» du parti de la Majorité présidentielle. Le CE s'est saisi de cette requête officielle émanant des militants de base et a délibéré sur la forme et le fond du document.
Dans sa déclaration du 12 Juillet 2016, le CE a reconnu, sur la forme, la pleine légitimité de la motion et s'est félicité de l'initiative des signataires. Selon les membres du CE, la motion des militants a démontré la force et la vitalité démocratique de structures de base du parti. Sur le fond, le CE a  manifesté son soutien aux arguments constatant l'éloignement de la majorité présidentielle des engagements pris à l'endroit de nos compatriotes. Par la suite, le CE a déploré les dysfonctionnements de la CMP et s'est inquiété de la situation générale du pays.Face à ce constat, par respect pour sa base  militante et pour les maliens auxquels des promesses ont été faites, le CE a décidé de ne pas rester passif. A cet effet, le  CE a suspendu toute participation à la Majorité Présidentielle et ouvert immédiatement des Consultations Nationales dans l'ensemble des  structures de base au Mali et à l'étranger, en vue de recueillir l'avis de l'ensemble des militants du parti.
Les Consultations Nationales ont débuté le jeudi 14 juillet 2016 avec le départ d'une délégation conduite par le Président Amadou Thiam pour la région de Ségou. D'autres délégations se sont rendues dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso ainsi que dans le district de Bamako. En raison du.délai imparti par le CE, en l'occurrence la  fin du mois de juillet pour boucler le processus, mais aussi face au contexte  sécuritaire contraignant sur certaines parties du territoire, dans les régions  de Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, Taoudéni et Ménaka des mandats ont été transmis a nos représentants locaux aux fins d'animer des consultations locales. A l'extérieur du pays, des Consultations ont été animées par nos représentants en Côte d'Ivoire, au Sénégal, au Burkina Faso, en Guinée, au Togo, au Gabon, en RDC, au Congo-Brazzaville, en France, en Espagne, en Allemagne, en Chine, en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis. Le Président Amadou Thiam a effectué un  déplacement officiel aux Etats-Unis en marge duquel il a lancé officiellement le processus au sein de la  Diaspora.
Dans chaque localité où les Consultations Nationales ont été organisées, le processus a été le suivant: La capitale régionale a été désignée comme lieu de tenue des débats; Les présidents des sections ont représenté les militants de base; La "motion pour le retour aux fondamentaux de notre engagements politique" et la déclaration du 12 juillet 2016 ont été présentés et débattus par les délégués; Trois questions essentielles ont requis une réponse de la part des délégués: Que pensez-vous des arguments relarifs au dysfonctionnement de la Majorité Présidentielle et à l'appréciation de la gouvernance générale du pays?
Les militants du parti souhaitent-ils un retrait de l'ADP-Maliba de la Majorité Présidentielle ou la levée de la mesure de suspension?
Comment doit se positionner le parti à l'avenir?
Une commission d'enregistrement des résultats a été placée sous la responsabilité du Secrétaire Général du Parti. Les résultats des consultations nationales ont donné ce  qui suit:
Concernant l'appartenance à la Majorité Présidentielle: il ressort des consultations nationales que les militants de base se sont prononcés à l'unanimité pour un retrait de l'ADP-Maliba de la Majorité Présidentielle. A ce titre, conformément aux statuts du Parti et suite à sa session du Jeudi 4 Aout 2016, le CE de l'ADP Maliba a suivi le choix des militants et décidé du retrait du parti de Majorité Présidentielle à compter du Vendredi 5 Aout 2016. Le Président de la CMP en sera notifié dès publication de cette déclaration.
Concernant le positionnement du parti à l'avenir: Les militants de base ont appelé à la convocation de la Conférence Nationale du Parti afin que la ligne politique soit clarifiée dans un délai raisonnable. Dans cet intervalle, ils ont exhorté le CE à se positionner en sentinelle de la démocratie, " gendarme des intérêts du peuple".
Outre les résultats proclamés ci-dessus, lors des consultations nationales, les coordinations régionales et les sections internationales du parti ont déclaré ce qui suit: La proclamation de ces résultats fait suite à un processus démocratique  interne rigoureusement respecté. La décision de l'ADP-Maliba est, comme décrite plus haut, le choix démocratique de nombreux maliens établis aussi bien au Mali qu'à l'étranger. Ils demandent tous de changer de cap. Ainsi, le retrait de l'ADP-Maliba de la CMP traduit un sentiment général de déception des maliens face à la tournure que prend la gestion actuelle du pays. Ceci constitue une première dans l'histoire politique récente du Mali. Cela doit pousser les plus hautes autorités à prendre conscience de l'ampleur du mécontentement populaire, des défis à relever et de la nécessité pour tous de faire preuve d'engagement et de patriotisme  service du "Mali d'abord".
Les militants du parti renouvellement toute leur confiance à leur CE ainsi qu'à quatre(4) députés ADP Maliba siégeant à l'AN du Mali. Ils saluent le courage politique et leur patriotisme là où beaucoup auraient reculé. Les militants encouragent leurs premiers responsables à maintenir la dynamique en cours.
Les militants du parti expriment toute leur solidarité à nos frères et sœurs vivant au Nord du Mali et à ceux contraints de vivre  dans des camps de réfugiés. La crise que nous traversons et un drame dont nous sommes conscients et pour la  résolution de laquelle nous appelons les plus hautes autorités à alerter la communauté internationale sur la nécessité de désarmer les groupes armés qui se combattent actuellement. Sans désarmement, aucune paix ne se possible.
Les militants du parti réaffirment tout leur soutien aux Forces Armées du Mali dans le travail de réarmement moral, physique et matériel qu'ils effectuent. Nous invitons le Gouvernement du Mali à offrir de meilleures conditions de vie et de travail à ceux qui se battent pour la Défense Nationale.
En conclusion, fort de cette déclaration, l'ADP-Maliba invite l'ensemble de ses structures de base à diffuser l'information relative à leur retrait de la Majorité Présidentielle.

<strong>AMT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement de la première session ordinaire de la HAC :  Assainir  le paysage audio-visuel afin qu’il réponde aux aspirations des populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lancement-de-premiere-session-ordinaire-de-hac-assainir-paysage-audio-visuel-afin-quil-reponde-aux-aspirations-populations-1727322.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:44:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle ‘’Wa Kamissoko’’ du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre à l’ouverture de la première session ordinaire de la Haute Autorité de la Communication (HAC), le vendredi 5 Août 2016.  Le premier mot de la séance est revenu à Adama Sogodogo, graphiste et concepteur du logo de la HAC, qui a donné  des explications sur ledit logo. Ensuite, dans le discours du président de la HAC Fodié Touré, il a été question d'assainissement du paysage audio-visuel au Mali. Car il a été constaté que le monde audio-visuel est obstrué par l’existence  des radios et des télévisions privées sans aucune autorisation d’émettre. </strong>

Ainsi, 43 radios émettent sans autorisation à l’heure actuelle. Il a été révélé que 10 radios privées seulement répondent aux normes.

Selon Fodié Touré, président de la HAC, l’heure est venue de mettre en ordre le secteur. «  Il faudrait que  tout le monde réponde aux normes établies par le Gouvernement. La question d’assainissement du secteur audio-visuel au Mali est un  véritable défi. Qui nécessite l’implication de tous pour permettre aux acteurs d’aller vers plus de professionnalisme.

Les membres de la Haute Autorité de Communication sont en fonction depuis le 11 Décembre 2016.

Notons que la  cérémonie, qui était présidée par Mountaga Tall, le ministre  de la communication et de  l’économie numérique, représentant le Premier ministre,  a vu la présence de Fodié Touré, président de la Haute Autorité de la Communication (HAC); Sidiki N’fa Konaté, Directeur Général de l’ORTM ; Gaoussou Drabo ancien ministre de la Communication et  des nouvelles Technologies de l’Information ;  Aly Diarra Président de la MUGESPRESSE, pour ne citer que ceux-ci.                                                                                                                                        <strong>   Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A cause d’un SMS scandaleux :	 Elle soupçonne son mari d’entretenir des relations intimes avec leur fille]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/a-cause-dun-sms-scandaleux-soupconne-mari-dentretenir-relations-intimes-fille-1716172.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 05 Aug 2016 01:50:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A force d’utiliser les réseaux sociaux, certaines jeunes filles se trompent parfois de destinataire de leurs messages indécents. Elles les envoient  à certaines personnes pour qui elles ont beaucoup d’estime, et même parfois leurs parents, par inattention.  </strong>

L’histoire qui s’en suit s’est passée à Torokorobougou, en commune V du district de Bamako, où une jeune fille, étudiante âgée seulement d’une vingtaine d’années, voulant envoyer sa photo nue à son petit copain se trompa  et l’envoya à son père.

<strong>Comment cela a-t-il pu arriver?  </strong>

Dans le répertoire de Rose, elle nomme son père Papa et son copain aussi Papa, certainement  la fille Rose a dû confondre son copain avec son père qu’elle l’appelle affectueusement Papa.

Rose  et le jeune diplômé sans emploi Basseydi  se sont connus sur ‘’Facebook’’ il y a 3 ans. Ainsi, les deux jeunes se sont alors familiarisés jusqu’à envisager de se marier.  Mais cette promesse a assez perduré faute de sérieux  du jeune diplômé en droit  sans emploi  (Basseydi)  qui ne voulait pas de ce mariage en réalité. Il voulait juste se servir de Rose pour un moment bien déterminé.  Cette dernière était issue d’une famille aisée et fille unique de son père de surcroit. Croyant que Basseydi  était un garçon sérieux, Rose lui avait donné tout donné : son cœur, une  tablette, un téléphone portable de haut de gamme, une moto Djakarta y compris l’argent liquide. Mêmes les coqs du quartier savaient apparemment  que les deux  personnes s’aimaient réciproquement.

A cause de Basseydi, Rose a arrêté d’être accompagnée en voiture à l’école. Elle préférait plutôt être déposée par Basseydi son bien aimé. Basseydi l’accompagnait tous les soirs sur les lieux du sport, au marché. Partout où elle allait, Basseydi était à ses côtés. Leur relation devenait de plus en plus forte. Si bien que lorsque Rose ne voyait pas Basseydi, elle l’appelait ou elle lui envoyait des messages d’amour par les réseaux sociaux. Idem pour Basseydi.

Une nuit, soit dans la nuit du mardi dernier, Basseydi n’a pas été vu dans la famille toute journée et son téléphone était éteint. Toute chose qui gêna sa concubine Rose. A force  d’appeler  Basseydi de lui envoyer  des textos et photos, Rose étourdie s’est trompée et a envoyé une de ses photos  ou elle est nue à son père, croyant que c’était son copain Basseydi, qu’elle appelle aussi affectueusement Papa.

Aux environs de 2heures du matin, le père de Rose, ayant reçu le texto, se dressa du coup sur son lit pour voir ce que voulait dire le message. Il se trouvait que le père s’opposait à la relation de sa fille avec le jeune homme (Basseydi). Le père de Rose,  pour confirmer les méfaits du lien existant entre sa fille et le jeune homme longtemps, réveilla alors son épouse pour lui montrer le message que leur fille voulant envoyer à son copain, s’était trompée de destinataire.

Très difficile à comprendre pour l’épouse ! C’est pourquoi madame porta le soupçon sur son mari d’entretenir une relation intime avec leur fille. Alors que cette idée est loin d’être une réalité.  C’est pourquoi d’ailleurs le chef de famille considéra son épouse comme étant une débile mentale, du fait d’imager une telle chose.

Le couple a depuis du mal à vivre harmonieusement à cause du message horrible de leur unique fille. Beaucoup de gens du quartier ont des points de vue divergents  sur ce cas. Cet acte honteux  indécent, nous rappelle les dangers liés aux nouvelles technologies, surtout, les réseaux sociaux qui sont  devenus accessibles  à tout le monde, quel que soit l’âge de leur l’utilisateur. Les réseaux  sociaux contribuent énormément à la  dépravation des mœurs de notre société.

Pourquoi donc envoyer  des sms ou photos indécentes  qui peuvent être utilisées à d’autres desseins ?

Voilà une question qui mérite d’être posée quand on sait que les réseaux sociaux sont devenus aujourd’hui des réseaux de prostitution par excellence. Le constat a établi que chez nous en Afrique, plus particulièrement au Mali, dans nos services publics, la priorité est donnée à l’internet, notamment les réseaux sociaux  plutôt qu’au travail. Si tu te rends dans n’importe quel service public, tu trouveras que les travailleurs  sont plutôt préoccupés par ces fameux réseaux sociaux.

Depuis l’avènement des Nouvelles Technologies de communication en Afrique, beaucoup de jeunes au lieu de les utiliser en tant que moyen de recherche, en font un moyen de recherche de femmes ou d’hommes ou encore de  dépravation   de mœurs. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir  sur ces réseaux-sociaux les images de femmes ou d’hommes quasiment -nus.

Les réseaux sociaux ont véritablement favorisé la prostitution et développé le débauche chez nous  en Afrique et le Mali ne fait pas exception à la règle.

&nbsp;

<strong>Nouhoum Konaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Spoliés de leur terre par l’opérateur économique Mamadou Traoré, les héritiers du chef de village de Senou demandent justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/spolies-de-terre-loperateur-economique-mamadou-traore-heritiers-chef-de-village-de-senou-demandent-justice-1716102.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:55:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le        camp 1 s’implique avant le Ministre Mohamed Ali Bathily </strong>

<strong> Les héritiers du chef de village de Sénou, ce quartier jouxtant l’aéroport international de Bamako, sont en procès contre l’opérateur économique Mamadou Traoré, qui a extorqué du patrimoine de leur père dix mille mètres carrés de terre. En première instance, le verdict leur a été favorable. Mais le commerçant indélicat s’est pourvu en appel contre ce jugement. A la Cour d’Appel, le verdict est sans cesse ajourné, au grand dam des pauvres villageois que l’opérateur économique veut spolier définitivement de leur bien en mettant la justice et les juges de son côté. </strong>

Drissa Coulibaly et Madou Coulibaly, âgés respectivement de 72 et 64 ans, tous notables à Sénou, sont frères et héritiers du chef de village de cette localité proche de l’aéroport et du camp de l’armée de l’air. Ils ont été spoliés frauduleusement d’une partie, 10 hectares, des terres  héritées de leur père défunt. Le ministre des domaines de l’Etat vient d’être saisi de l’affaire. Il va incessamment diligenter des missionnaires de son département sur les lieux, pour faire toute la lumière sur cette affaire et ses connexions mafieuses.

Leur père était Souleymane Coulibaly, dit Batio. De son vivant, cet homme au bon cœur avait prêté provisoirement 1 hectare dans ses terres de culture à l’opérateur économique Mamadou Traoré, pour qu’il en fasse usage. Mais après la mort du chef de village, son bienfaiteur, l’indélicat voisin s’accapara de9hectares dans la propriété coutumière.  Ensuite, il clôturera les 10hectares détournés, malgré l’opposition des propriétaires légitimes, Drissa et Madou Coulibaly, les héritiers du chef de village de Sénou.

Pour mieux réussir son coup, le commerçant acheta la complicité de certains agents du domaine de Koulikoro, pour contourner la décision d’interdiction de toute création de titre foncier prise par le gouvernement malien à l’époque, pour freiner la spéculation foncière qui avait atteint gouvernement un niveau alarmant.

Selon un plan bien échafaudé, en prévision du lotissement prochain du village de Sénou,  le machiavélique opérateur économique réussit à établir, depuis 2006, 10 titres fonciers, dont un par hectare. Parmi ces titres ,l’un est  en son nom propre et les autres sont pour des prête-noms qui ne sont que  ses fils, filles et parents proches.

<em>Le commerçant en complicité avec des agents des domaines</em>

Il faut croire que la cupidité et la malhonnêteté ont eu raison du peu de jugeote qui restait au sieur Mamadou Traoré. Car à l’examen, ses titres fonciers émanent de Banancoro, cercle de Kati, alors que les champs des héritiers du chef de village détournés par lui sont bel et bien situés à Sénou.

Il devient donc évident que l’opérateur économique, en établissant ces 10 titres fonciers sur la propriété d’autrui s’est non seulement rendu coupable de faux et usage de faux, mais aussi d’abus de confiance et de vol.

Il n’a pu commettre ces délits de concussion qu’avec la complicité d’agents des domaines qui ont concouru avec lui à la création de ces titres. On appelle cela du brigandage pur et simple ! Mais malheureusement, bien souvent, les citoyens sont souvent exposés à cette mafia de spéculateurs fonciers et à leurs pratiques aussi nocives que condamnables qui accablent les populations chaque jour qui passe. Ces gens particulièrement malhonnêtes agissent la plupart du temps en toute impunité, en utilisant les ficelles de la procédure, ou en instrumentalisant la justice.

Mais dans le cas présent, la ficelle est trop grosse, même pour le juge le plus corrompu du Mali. Ce qui veut dire que le compte à rebours a commencé pour l’opérateur économique Mamadou Traoré. Et plus dure sera sa chute. Car il écopera au minimum de cinq années d’emprisonnement assorties au paiement de dommages et intérêts à l’issue d’un procès exemplaire concernant toute cette affaire. Ses complices ne seront pas en reste.

Alors que le recours de l’opérateur économique Mamadou Traoré traine en appel, le ministre du domaine de l’Etat et des affaires foncières, qui mène une lutte implacable contre les spéculateurs fonciers s’enrichissant au détriment des pauvres citoyens, vient de s’impliquer dans la résolution de cette affaire scandaleuse. Très bientôt, il va envoyer une équipe de son département sur place pour des enquêtes serrées, afin de lever toute équivoque sur la propriété du patrimoine du chef de village de Sénou.

La nouvelle va donner des sueurs froides à certains. Car par la même occasion seront connues les ramifications de l’escroquerie à l’intérieur des Domaines, un service éminemment décrié par les temps qui courent. Si des complicités y sont situées, des sanctions impitoyables tomberont en conséquence.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accident de la circulation : Un motocycliste et sa famille échappent à la mort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accident-de-circulation-motocycliste-famille-echappent-a-mort-1716142.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:50:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C'était le dimanche 30 juillet 2016, aux environs de 12heures en commune I, précisément à Korofina nord, à environ  300 m du commissariat du 6e arrondissement.

Le drame est survenu lorsque le cortège d'un mariage quittait la mairie. Un très jeune chauffeur à bord d'un véhicule de marque Toyota 4 portes, immatriculé AN 0074 MD  faisait le safari au milieu du goudron, cela coïncida avec  un motocycliste quittant le sens contraire. Soudain, le chauffeur aussi  perdit le contrôle de l'engin et dut prendre le frein à main en vue d’éviter le danger. Hélas!  Tout à coup, le motocycliste étant devant un dilemme  prendre une autre  direction  où aller percuter la voiture surchargée de gens qui jubilaient. Selon les témoins les  passagers à bord du véhicule  faisaient sortir leurs têtes et pieds par les portuaires pour manifester leur joie.  Toute chose qui a favorisé  l'accident. Après avoir percuté la moto sur laquelle le conducteur, sa femme et leur bébé âgé seulement de 3moi, le véhicule dans son mouvement alla en arrière sauter le caniveau et s’arrêter sur un poteau électrique.  Plus de peur que du mal ! Car aucun des passagers, ni le chauffeur à bord du véhicule,  n'a été blessé.

Du côté du motocycliste, son pied droit fut touché, sa femme n'était pas apparemment blessée. Quant au bébé, il avait du mal à faire un mouvement. Il ne pleurait pas mais était apparemment touché par le choc  à l'intérieur.

Alertés par la population, la protection civile et les éléments du 6 e arrondissement arrivèrent aussitôt sur les lieux pour constater les faits. Mais le Chauffeur du véhicule ayant refusé d'accompagner les victimes à l'hôpital,  la protection civile rebroussa chemin.

Après avoir fait le constat, la police conduisit  les deux conducteurs ainsi que la moto au commissariat pour le reste de la procédure. Quant au véhicule, il n’attendait que la  grue pour être enlevé.

Le bébé, sa maman et un parent du conducteur de véhicule empruntèrent un taxi pour se rendre urgemment au  Centre de Santé de Référence (CCRF) du quartier

D'après les informations que nous avons recueillies sur place, la voiture en question  ne disposait pas detoutes les pièces nécessaires. Elle n’aurait  pas de papier de dédouanement. La crainte que beaucoup avaient c’était l’état de santé du bébé.

Cette artère est véritablement accidentogène. L’on ne peut pas faire une semaine sans y assister à un accident, à en croire les habitants du quartier.

&nbsp;

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tentative de vol à  Banconi Noumoribougou : Trois présumés voleurs échappent du lynchage de la foule]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-vol-a-banconi-noumoribougou-trois-presumes-voleurs-echappent-lynchage-de-foule-1716132.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 05 Aug 2016 00:48:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>C’était dans la nuit du 1<sup>e</sup>  au 2 Août 2016, aux environs de 2h 30 du matin. Trois voleurs suspectés arrivèrent par effraction au niveau de la famille Traoré  à Banconi Noumoribougou  non loin de la mosquée. Les voleurs suspects avaient au préalable  fait un planning. Pour ce faire, deux d’entre eux firent le guet derrière la concession cible et infiltrèrent  leur complice dans la maison. </strong>

Alors, le présumé voleur entra dans la famille Traoré par un petit couloir qui mène aux toilettes de la concession. Comme les toilettes se situent derrière la maison, la discrétion était assurée. Une fois dans la concession, l’émissaire dans sa tentative voulait entrer dans une chambre dont le salon était ouvert il trouva  Damis un membre  de la famille et sa femme  qui ne s’étaient pas encore endormis. Ce dernier l’ayant aperçu derrière le rideau pensa que c’était son jeune frère qui partait aux toilettes. Le bandit tira le rideau d’un côté et fit un pas dans le salon. Soudain, le maître de  maison lui demanda: ‘’ C’est qui ? ‘’ Avant de crier au voleur.  Paniqué, le  voleur rebroussa chemin et prit la poudre d’escampette. Il ressortit à toute vitesse par le petit couloir où il était  entré. Dehors, ses acolytes l’attendaient. Ainsi, les trois bandits prirent la fuite ensemble.

Alertés par le vacarme, les voisins  sortirent de chez eux pour et se mirent à pourchasser les bandits et leurs complices. Malheureusement, ils  disparurent dans la nature poursuivis par la clameur publique sans être appréhendés.

Heureusement pour la famille Traoré, les voleurs non pu rien emporter avec eux, car ils n’en avaient pas eu le temps.

Dans le même quartier, il semble qu’une nouvelle méthode de vol se profile à l’horizon. A savoir : Pendant la nuit, vers le crépuscule, ils passent dans les familles pour demander des chambres à louer. C’est en réalité une reconnaissance des lieux, pour y  retourner plus tard afin de mener leurs  opérations.

C’est le lieu d’attirer l’attention des patrouilleurs (forces de sécurité)  sur l’insécurité régnante  dans les recoins de Banconi, notamment le secteur de  Noumoribougou, qui reste un quartier cible des bandits armés. Surtout que les rues de beaucoup de quartiers ne sont pas éclairées.

<strong>O COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du rififi au restaurant Rayan contigu à l’Ibiza : Une séance de boxe entre client et gérant   sème la panique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rififi-restaurant-rayan-contigu-a-libiza-seance-de-boxe-entre-client-gerant-seme-panique-1705412.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 Jul 2016 16:06:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un libanais promoteur et gérant  du restaurant Rayan a donné un coup du poing à un de ses clients alors que ce dernier était à table. Cela s’est passé le samedi, dans la journée, au moment du déjeuner. Il s’agit d’un certain Issam, responsable du resto, chargé de le gérer. D’après nos enquêtes, au restaurant RAYAN, le bonhomme ne fait qu’agresser les clients et travailleurs (serveurs, cuisiniers).</strong>

D’après les anciens travailleurs du restaurant, c’est le pire.  Le nommé Issam passe tout son temps à s’acharner sur ses travailleurs comme si ces derniers étaient ses esclaves. Dans le restaurant c’est le désordre total. Car, quand on est serveur on a l’impression qu’on est plongeur ou nettoyeur de vitres. Le rôle des travailleurs n’est pas du tout défini, tout le monde fait tout et pour un salaire dérisoire. Tandis que ces Libanais se taillent des millions à longueur de journées. On peut recommander au  serveur d’aller débarrasser une table, en même temps, on peut l’appeler pour venir servir les clients. Tantôt Isam  recommande au même serveur d’aller chercher le repas à emporter d’un client.

Finalement, le serveur ne sachant quoi faire s’énerve du coup, alors que le patron  l’insulte copieusement etl le tire par le col de son vêtement. C’est pourquoi beaucoup de serveurs ont abandonné leur poste, au risque de se faire incarcérer un jour. Car ne  supportant pas cette tracasserie, le boss risquerait d’être corrigé  et blessé.

A en croire les anciens employés du coin, parallèlement au restaurant en question, beaucoup d’autres restaurants ou boutiques libanaises fonctionnent ainsi dans notre pays. Les Libanais n’accordent aucune importance aux Maliens qu’ils emploient dans leurs entreprises. Ils payent généralement  leurs employés à moins de mille cinq cent (1500FCFA) par jour,  pour 10 h de temps d’affilée de travail. Ils peuvent  licencier  sans préavis leurs employés et  sans  leur payer leurs droits.

Pourtant, les  autorités chargées de réglementer ce secteur ne réagissent guère à cela, en conséquence.

Au Mali, les libanais et même certains Maliens chefs d’entreprises privées  n’ont aucun respect pour leurs employés. Quant aux Libanais, ils font tous ceux qu’ils veulent chez nous et  ce qu’ils ne peuvent pas faire au Liban.

Nous constatons qu’au Mali, les autorités n’accordent pas d’importance àleurs citoyens. Si c’était le cas, pourquoi les étrangers se moquent  de nous et de nos droits qu’ils foulent aux pieds sur notre propre territoire ?

Dans la plupart du temps, ils ont toujours eu raison sur le citoyen malien. Et pourquoi cela ? Nos autorités sont-elles aussi corrompues que cela  et par leur argent malhonnête ?

En tout cas dans les autres pays de la sous-région en l’occurrence, la Côte d’Ivoire, là-bas les autorités ne permettent pas du tout aux étrangers fautifs de d’oppresser et d’exploiter leurs concitoyens. Si notre pays ‘’Ba Maliba’’  prenait l’exemple de la Cote d’Ivoire et créait suffisamment d’emplois pour les jeunes, on en finirait avec cet esclavage d’un nouveau genre. Tant que cela n’est pas fait, les jeunes devront se résigner à plier l’échine devant ces esclavagistes autorisés.

<strong>Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ibrahim Koné subit le supplice du feu à l’hippodrome : Refugié dans la mosquée après avoir manqué son coup, il a été lynché par la foule en colère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ibrahim-kone-subit-supplice-feu-a-lhippodrome-refugie-mosquee-apres-manque-coup-a-ete-lynche-foule-colere-1705392.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/ibrahim-kone-subit-supplice-feu-a-lhippodrome-refugie-mosquee-apres-manque-coup-a-ete-lynche-foule-colere-1705392.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 30 Jul 2016 16:01:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>Ibrahim Koné, un jeune bachelier qui attendait de s’inscrire à la Fac à l’Université habitait à Wottro Carré à Bagadadji. A 24 ans, il avait son avenir devant lui avec des études studieuses qui devaient lui permettre de se faire une place au soleil. Mais il était dit qu’il devait être rattrapé par son passé de bandit prêt à faire les 400 coups au détriment des paisibles citoyens. Pris par un pressant besoin d’argent, il a voulu faire deux braquages successifs de moto la même nuit. L’un ayant réussi, l’autre lui a été fatal en cette nuit du 12 juillet 2016.</em>

Ibrahima Koné était l’enfant chéri de la famille Koné à Wottro Carré à Bagadadji. Plus connu sous le nom de Papa, il était l’homonyme de son grand-père. Bien que studieux à l’école, il avait parallèlement des activités sulfureuses, ayant des accointances avec une bande de jeunes malfrats. Pout tout dire, « il était dans le Milieu ». a l’école ils étaient quatre inséparables depuis les petites classes. Mais ses amis d’enfance le quittèrent peu à peu à cause de ses mauvaises fréquentations et de sa moralité douteuse. Il n’était pourtant pas issu d’une famille dans le besoin. Bien au contraire, ses parents avaient les moyens, puisque son père travaillait à Paris. Pourquoi donc cet enfant d’une famille de notables a- t-il emprunté le chemin dangereux des voleurs et braqueurs, qui n’hésitent pas à tuer leurs prochains pour le prix dérisoire d’une moto ?

Certains disent qu’il n’attendait que de rejoindre son père dans l’Hexagone

D’après un témoin, il voulait fêter en grand l’anniversaire de sa copine, d’où son activisme dangereux de prédateur cette nuit-là du 12 juillet. Dans sa quête incessante d’avoir une proie facile, une heure après minuit, il choisit avec un copain malfrat comme lui la Rue Princesse. Il rencontra un jeune travailleur qui quittait son boulot pour retourner à la maison. Se sentant filé et en danger, ce dernier choisit la fuite avec sa moto. Il n’a pu aller loin car il fut tiré comme du gibier. Touché à la jambe, il s’affala au sol. Abdoulaye Koné dit Papa et son acolyte fondirent sur lui , le dépossédèrent de sa moto Djakarta et s’enfoncèrent dans la nuit.

Après avoir mis leur butin à l’abri, ils continuèrent leur chasse. Ce qui les amena plus haut dans le quartier, vers une mosquée proche de la famille de Babani Sissoko. A ce niveau, ils ont tenté  de braquer un autre motocycliste. Leur coup ayant échoué, le compagnon d’ Abdoulaye Koné réussit à s’échapper sur leur moto, le laissant lui en rade, face à la furie de la foule alertée à ses trousses. En passe d’être rejoint, il se réfugia dans la Maison de Dieu. Erreur fatale ! Même Kallé, le grand imam de la Grande Mosquée de Bamako n’aurait pas pu le sauver cette nuit-là ! La foule vindicative pénétra en force dans ce lieu saint synonyme de quiétude et de protection, s’empara de lui malgré ses supplications, le battit copieusement et finit par le brûler vif dans le concert de ses lamentations douloureuses et de ses regrets éternels. Ses funérailles se sont déroulées dans la famille Konéla, à Bagadadji, le mercredi dernier avant qu’il ne soit conduit à sa dernière demeure  au cimetière de Niaréla,

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong>A Banconi Dianguinebougou Plateau : </strong>

<strong>Des voleurs   emportent deux motos</strong>

Le vol de moto devient un véritable phénomène  dans notre capitale, surtout dans les périphéries. Parmi ces quartiers, Banconi  ne fait pas exception à la règle. A Banconi, le banditisme  prend une nouvelle tournure. Et pour cause : Les bandits armés dévalisent chaque fois les boutiques, les ateliers de couture, les magasins. Même les domiciles sont cambriolés au cours de  leurs opérations nocturnes. Comme dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 juillet 2016, où des individus armés entrèrent par effraction dans l'immeuble de l’artiste Bassékou Kouyaté, pour y enlever deux  motos djakarta, garées dans la cour de l’immeuble, appartenant à Madou Kouyaté, artiste musicien fils du propriétaire de l’immeuble et Mamoutou Dembélé, vendeur de pièces de véhicules, l’un des locataires du bâtiment.

D’après Madou Kouyaté, fils de Bassekou Kouyaté, il chargea son jeune frère, avant lui-même n’aille au lit aux environs de 1h 30 du matin, de refermer à clé le portail avant de se coucher. Le jeune frère s’exécuta avant de se coucher.

Le lendemain matin, toutes les familles de l’immeuble étaient surprises de voir le petit  portail ouvert sans être défoncé. Les voleurs avaient enlevé deux motos.

Complicité ou vol magique ?  Car le petit portail n’avait pas été endommagé. Pourtant, il était bel et bien verrouillé !

La question que l’on se pose, c’est de savoir si les bandits n’étaient pas  de connivence avec quelqu’un qui loge dans l’immeuble. D’autant plus qu’il y avait d’autres matériels précieux dans la cour, qui n’ont pas été touchés par les bandits. A savoir les  bombonnes de gaz, une moto Apache, des réfrigérateurs etc. Parallèlement à ce vol, certains habitants du même quartier  affirment que des coups de feu furent entendus dans le parage au moment de l’opération.

A noter que ce vol n’est pas premier du genre dans l’enceinte de l’immeuble Bassekou Kouyaté. En 2014, les locataires ont été victimes des voleurs, y compris le même Mamoutou Dembélé. Les bandits, en possession d’armes de guerre, enlevèrent trois motos Djakarta dans la même cour.

C’est ainsi que les habitants du secteur lancent un appel pressant aux forces de sécurité, afin  de renforcer leur dispositif sécuritaire pour endiguer ce fléau.

<strong>Nouhoum KONARE et Habi Traoré  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Explosion d’une bombonne de gaz a Niamana Att Bougou :  4 personnes  grièvement brûlées dont 2 ont succombé hier à l’hôpital Gabriel Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/explosion-dune-bombonne-de-gaz-a-niamana-att-bougou-4-personnes-grievement-brulees-dont-2-ont-succombe-hier-a-lhopital-gabriel-toure-1703222.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jul 2016 11:46:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 25 juillet 2016, aux environs de 19 heures  à Niamana ATT Bougou,  aux 1800 logements en commune V du district de Bamako, précisément  dans la famille Lam, une catastrophe s’est déroulée au crépuscule, lorsque le fils de  Nacourouni Diabaté, l’épouse de Moctar Lam  chargea son fils  d’aller monter une nouvelle tête  à la bombonne de gaz posée au dehors et que la bonne à tout faire attendait d’utiliser. Pendant ce temps cette dernière et son enfant étaient dans la cuisine, ventilant un fourneau plein de braises de feu. Le gaz ayant fait fuite, soudain le feu l’attira en direction de la cuisine.</strong>

C’est ainsi que le bébé fut d’abord atteint par le feu. Sa mère, la bonne, affolée sortit précipitamment de la cuisine puis fit demi-tour pour sauver son enfant. Dans le même élan, le fils de Makourouni, la maîtresse de maison, la suivit dans l’intention  de sauver le bébé brûlant à l’intérieur de la cuisine.  Peine perdue !, Tous les trois furent sérieusement brûlés par l’incendie.  Alertée par le vacarme, Madame Lam Macourouni sauta de son lit  pour venir aux nouvelles. Eperdue par la scène dramatique, elle hurla de toutes ses forces et se jeta au feu pour tenter de sauver les 3 personnes se tordant dans les flammes.  A son tour, elle fut brûlée. Les voisins accoururent de toute part pour leur porter secours. Les quatre victimes, plus ou moins atteintes furent sorties de cet enfer. Ensuite, la protection civile alertée vint les transporter d’urgence au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel (CHU) Touré de Bamako où elles reçurent des soins appropriés.

Trois jours plus tard, soit le jeudi 28 Juillet 2016 aux alentours 14 heures, le bébé rendit l’âme à 13H, suivi de sa mère, la bonne, à 14H30.

Quant à madame Lam et son fils, les deux rescapés, ils reçoivent toujours des soins à Gabriel Touré. C’est le lieu d’attirer l’attention des femmes de ménage sur le danger des bombonnes de gaz, qu’il faut à tout prix éloigner des enfants et dont l’utilisation doit s’effectuer avec mille prudences.

En cette douloureuse circonstance, toute la rédaction de l’Inspecteur adresse ses condoléances les plus attristées à la famille des disparus.

<strong>  Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[À Banconi Dianguinebougou : Un « voleur de femme » appréhendé et bien  bastonné par la foule]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/a-banconi-dianguinebougou-voleur-de-femme-apprehende-bien-bastonne-foule-1703212.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jul 2016 10:38:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La scène s’est déroulée à Banconi Dianguinebougou où les jeunes dudit  quartier surprirent un voleur de femme habitant le quartier voisin. Lequel tentait de s’introduirepar infraction dans une concession où son amante était en location. Pris pour un voleur, il fut pourchassé, saisi, ligoté et  bastonné par la foule. </em></strong>

D’après les témoins, la cible du  voleur LT, un jeune assez connu par les habitants du quartier,  habite dans le même quartier que son amante  TD. Cette dernière est une femme mariée, qui a  plusieurs enfants. Son mari est polygame, il a deux épouses dont TD et sa coépouse qui  loge  à Magnambougou. Tandis que TD loge à Banaconi.

Leur mari  s’appelle  BK, un opérateur économique au Grand Marché de Bamako. C’est dans le but de contrecarrer les querelles incessantes de ses épouses que BK a dû éloigner ses deux épouses, se résolvant à faire la navette entre elles.

Cette nuit-là, c’était le tour de la 2<sup>e</sup> épouse AK à Magnambougou. Donc, après avoir fermé son magasin au marché,  BK  se rendit directement à Magnambougou chez sa deuxième femme AK comme le veut la tradition.

Ainsi, l’épouse  infidèle profita comme d’habitude de l’absence de son mari pour recevoir son amant. Comme le dirait  l’autre : « Tous les jours appartiennent au voleur, mais un seul au propriétaire ». Elle  téléphona donc à son amant pour lui confirmer l’absence de son époux.  Comme à l’accoutumée, « le voleur de femme » attendit les heures tardives, le temps que les autres colocataires se couchent pour dormir pour s’infiltrer  chez son amante TD. C’est ainsi qu’aux environs de 3 heures du matin l’amant LT se rendit chez elle. Arrivé devant la concession, il téléphona à TD  afin que cette dernière lui ouvre  le portail. Malheureusement pour lui, il s’est trouvé que TD, étant trop fatiguée,  s’était profondément endormie. Le téléphone sonna à maintes reprises  jusqu’à aller sur répondeur. Décidé, il procéda à une autre solution. Celle de  tenter  de défoncer le portail. C’est ainsi qu’il fut appréhendé, proprement corrigé par les voisins qui avaient eu vent de ses relations adultérines avec la femme de leur voisin. Vraiment à Bamako, la solidarité entre voisins n’est pas un vain mot en cette période troublée où l’on n’est jamais sûr de rien.

<strong>  Nouhoum KONARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tension au sein de la famille RPM à  Mopti :  Du rififi entre le bureau conduit par le maire de Sokoura  Zéini  Kane  Diallo et l’honorable Belco  Samassékou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tension-sein-de-famille-rpm-a-mopti-rififi-entre-bureau-conduit-maire-de-sokoura-zeini-kane-diallo-lhonorable-belco-samassekou-1620082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 04 Jun 2016 23:07:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, depuis l’installation du bureau conduit par le maire de Sokoura  Zeini Kane DIALLO, la tension ne cesse de monter  entre l’honorable Belco Samassekou et les membres de ce bureau. Le dimanche 15 Mai dernier, l’honorable Belco Samassekou  organisa une conférence à l’Alliance Franco- Malienne de Mopti  pour réconcilier la famille  RPM, en créant une cohésion entre tous les membres du parti. Pour cela envoya des cartes d’invitation à qui de droit. Sur cette lancée, Abdoulaye Tandina, Secrétaire général de la jeunesse du comité du quartier Bougoufiè est invité par l’honorable en présence de Ibrahim Telly membre de la famille politique.

D’après Tandina, à chaque cérémonie du parti, il a sa caméra pour filmer les cérémonies afin d’immortalité l’événement. Quand  il filmait la cérémonie, deux loubards s’approchèrent de lui pour le photographier. Comme Tandina portait un turban, pour se faire bien reconnaitre par les loubards, il l’enleva  et se fit photographier une seconde fois par les 2 loubards. A chaque geste, les loubards rendaient compte à l’honorable, au vu d’Abdoulaye Tandina .

Après la conférence, dans le couloir derrière l’Alliance, plusieurs loubards s’approchèrent de Tandina, pour lui demander de leur remettre la caméra, ordre qu’il ont dit reçu de  « quelqu’un ». Tandina refusa de leur remettre sa caméra et les loubards ont montré leurs muscles.

Et les violences commencèrent, Tandina aurait  reçu des coups dans son bras gauche. Les policiers du commissariat de Mopti, qui étaient partis pour le maintien d’ordre de la conférence,  intervinrent pour récupérer Tandina aux mains de ses agresseurs. Tandina  remit son camera aux  policiers et les suivit au commissariat de Mopti. Le commissaire principal Ousmane Sow garda la caméra et demanda à ses éléments de prendre l’audition d’Abdoulaye Tandina. L’honorable demanda au  commissaire de supprimer les images prises par Tandina lors de la conférence. Ce que Tandina  et les autres  membres du bureau  de Zéini refusèrent.

Pourquoi cette demande de l’honorable Belco ?  Seule l’honorable pourra nous édifier. La rédaction  a tout fait pour joindre l’honorable à travers le téléphone et  en utilisant ses numéros Malitel et Orange, enfin en lui envoyant un texto, en vain.

Les membres de bureau de RPM décidèrent de se réunir les  jours suivants,r pour prendre des mesures contre l’honorable Belco en se référant aux textes du parti.

Certaine source parlent de tendance BocaryTréta qui soutient le bureau en place et de tendance d’Abdoulaye Idrrissa Maïga, ministre de l’administration territoriale pour Belco.

Sans la suppression de l’image, l’honorable envisage de porter plainte. D’après le secrétaire général de la section RPM Zeini, l’honorable n’est pas à sa première fois d’utiliser les loubards pour arriver à ses fins . Déja, elle avait envoyé des loubards lors de leur  conférence pour les empêcher de la tenir. « Donc, trop c’est trop » , s’est exclamé excédé  le secrétaire  général. Ils veulent profiter des textes e règlements qui régissent le parti pour mettre l’honorable à sa place.

Avant la publication de l’élément, le commissaire Sow a visionné le film de la caméra avant de la mettre à la disposition de la justice.

<strong>                A suivre</strong>

<strong>                  Cheick FOFANA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Justice  populaire  à  Banconi Razel :  Un voleur de téléphone portable saisi et lynche par la foule]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-populaire-a-banconi-razel-voleur-de-telephone-portable-saisi-lynche-foule-1620062.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 04 Jun 2016 23:05:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[L'Inspecteur]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Une foule déchainée a saisi un jeune homme âgé d'environ 30 ans, qui tentait de dérober des téléphones portables dans une concession . Découvert, il fut pourchassé, attrapé et brûlé vif.</strong>

Le lynchage est un phénomène qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre capitale. Mais il avait connu une baisse ces derniers temps. Nous constatons  qu’ il veut reprendre ses droits . Celui-ci  s’est récemment passé à Banconi-Razel.

&nbsp;

La scène s'est passée dans la nuit du lundi au mardi 31 mai 2016, au Banconi Razel , non loin du marché au niveau de terminus. Cette nuit, aux alentours de 3 heures, un jeune homme âgé d'environ une trentaine d'années s'introduisit dans une famille à Banconi-Razel. Une fois à l’intérieur, le voleur  eut accès au toit du bâtiment en montant par l'escalier. Il trouva sur le toit un groupe de jeunes dormant en plein air.

Le voleur commença alors à ramasser un en un les téléphones des jeunes. Arrivé au niveau de l'un d’entre eux, ce dernier ne s'étant pas profondément endormi,  se réveilla  en sursaut en  criant  au voleur. C'est ainsi que les autres personnes endormies se réveillèrent ainsi que  certains habitants du quartier. Affolé, le voleur a sauté vers le bas. Du coup, il s'est fait blesser au niveau de ses pieds, ce qui lui empêcha de prendre la poudre d’escampette. Ainsi, une foule furieuse convergea vers lui pour le bastonner avant de le brûler vif.

Le lendemain matin, aux environs de 7heures, la police alertée vint constater les faits  avant de mettre le cadavre à la disposition de la mairie, qui à son tour dépêchera les agents de la voirie qui s’occupèrent  du cadavre du voleur calciné.

<strong>Nouhoum KONARE.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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