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        <title><![CDATA[Le Combat]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Combat]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Transport routier: La ministre Madina Sissoko augmente les tarifs]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 13 May 2022 15:00:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre des Transports et des Infrastructures routières, à travers un communiqué, informe l’opinion publique nationale et internationale que suite aux travaux du cadre de concertation qui regroupe les représentants de l’administration et des organisations socio-professionnelles du secteur des transport routiers, qu’il a été procédé à un réajustement des tarifs de transport routier urbain, interurbain et internationale.</strong>

L’augmentation des prix du carburant due à la guerre entre l’Ukraine et la Russie laisse des contraintes dans tous les domaines. C’est pourquoi, le gouvernement malien reste engagé avec toute une stratégie pendant cette situation, surtout le secteur des transports.

Pour preuve, la ministre Mme Dembélé Madina Sissoko note dans un communiqué que faisant suite aux travaux du cadre de concertation qui regroupe les représentants de l’administration et des organisations socio-professionnelles du secteur des transports routiers un réajustement des tarifs de transport routier urbain, interurbain et internationale.

Elle a ajouté que le réajustement des tarifs qui prend en compte les récentes augmentations des prix du carburant dans notre pays, se traduit par une majoration du prix de transport urbain des passagers de 25 FCFA dans le district de Bamako et de 50 FCFA au niveau périurbain; le maintien de 60% de trajet du prix actuel de transport interurbain des voyageurs et la variation de 16 à 20% du tarif de voyage sur les 40% restants; une augmentation de 9% sur le prix de transport international des voyageurs sur 11 destinations et le maintien du prix actuel sur 23 destinations; une augmentation de 2% sur le transport des marchandises uniquement sur les routes non revêtues.

Toujours selon le même communiqué, le nouvel index des prix des transports est disponible auprès des organisations socio-professionnelles, transporteurs, compagnies de transport et délégations régionales du Conseil malien des transporteurs routiers. La ministre des Transports et des Infrastructures assure la population que cette augmentation des tarifs résulte de l’analyse des coûts d’exploitation des véhicules de transport public et constitue à cet égard un juste compromis entre les nombreuses charges que subissent les transporteurs et le pouvoir d’achat des Maliens.

La ministre Sissoko invite par conséquent tous les transporteurs routiers à se conformer à ces nouveaux tarifs afin d’amoindrir les souffrances de nos concitoyens en ces moments particulièrement difficiles pour notre pays avant de clôturer en appelant à l’esprit de compréhension et au sens civique des usagers de transport routier et de tous les citoyens.

En dehors de cela, les stations et les petits points de vente du carburant souffrent énormément de la même situation. Entre vendeurs et clients, des discussions se font au quotidien. Dans certaines régions, cercles et communes du Mali, le prix du carburant a pris l’ascenseur. Les populations locales déplorent énormément. Et, c’est la même situation entre les chauffeurs de transport en commun et les usagers. En tout cas, chacun doit avoir l’esprit de patriotisme pendant cette situation pour l’intérêt général.

<strong>Lassana SOW</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Destitution de son poste de coordinateur d’EMK: Cheick Oumar Sissoko accuse Choguel de manipulation de certains membres infiltrés au sein d’EMK]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 13 May 2022 14:56:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de cette annonce faite par voie de presse du noyau des fondateurs du regroupement Espoir Mali Kura, mettant en demeure l’actuel coordinateur, Cheick Oumar Sissoko, celui-ci ne s’est pas fait prier. Sur la page Facebook du regroupement, il a clairement cité l’instigateur de cette salle manœuvre entretenue par certains membres qu’il a qualifiés “d’infiltrés’’.</strong>

“L’agonie d’un monstre s’accompagne toujours de convulsions et de râles. C’est ce qui nous arrive en ce moment avec le déroulé des événements tragi-comiques de gens téléguidés par les promesses de postes et d’argent de Choguel, ce mardi 10 mai 2022’’, a clairement indiqué Cheick Oumar Sissoko. Selon lui, “Choguel a échoué sur toute la ligne à réussir une bonne Transition. Choguel a trahi le M5- RFP. Alors, il essaie encore une fois d’amuser la galerie pour faire oublier son échec patent provoqué par sa mythomanie, sa logomachie et sa boulimie de l’argent’’, dénonce-t-il.

Cette annonce du mardi dernier, à entendre le coordinateur, est une mise en scène des éléments infiltrés de Choguel au sein d’EMK afin de dénigrer dans un grand tintamarre ridicule Cheick Oumar Sissoko.

Selon Cheick Oumar Sissoko, Choguel en veut à sa tête pour avoir signé une décision de l’assemblée générale d’EMK du 17 janvier 2022 qui demandait à remplacer trois de ses représentants au comité stratégique de M5-RFP, conformément aux principes d’organisation.

Aux dires du Coordinateur, les membres en question sont absents depuis 11 mois et mai est le 12ème. Un remplacement des membres proposé par l’EMK qui n’est pas du goût du Premier ministre, selon lui. “Le Comité stratégique refuse, Choguel en tête, leur remplacement. Il s’agit de Bouba Traoré, Ikassa Maïga, Kader Maiga. Comment Ikassa et les 2 autres peuvent-ils parler du fonctionnement d’EMK, de ses activités ?’’, s’interroge Cheick Oumar Sissoko. Quant à Tiémoko Maïga, il ne vient pas depuis 5 mois. Aliou Sankaré Bidi était par contre présent à l’assemblée générale du 17 janvier 2022.

Selon Cheick Oumar, tout ceci est fait pour plaire à Choguel. Car, les personnes citées disent défendre la Transition, alors que le coordinateur estime que ce sont leurs intérêts personnels, égoïstes liés aux promesses de Choguel qu’ils défendent. Il affirme que des promesses de postes au gouvernement, au CNT, et pour les jeunes, les promesses de postes au ministère de la Refondation ont été faites.

Par ailleurs, le coordinateur a annoncé la tenue le 14 mai prochain la célébration de l’anniversaire de son Appel historique du 14 mai 2020. “Nous y affirmerons notre soutien à la Transition, avec l’exigence de la rupture avec le système que nous avons combattu et qui perdure’’, a-t-il clarifié, demandant aux hommes de Choguel que, s’ils veulent démettre Cheick Oumar Sissoko, c’est en Assemblée Générale qu’ils doivent le faire et non en conférence de presse’’.

Les raisons de sa destitution

La veille, les membres du noyau fondateur de l’EMK parmi lesquels figurait l’actuel ministre de la Refondation, le Pr. Ibrahim Ikassa Maiga a décidé de mettre fin aux fonctions de coordinateur du regroupement EMK. Selon les conférenciers, cette décision fait suite au refus de Cheick Oumar Sissoko, malgré des démarches effectuées auprès de lui en vue de le convaincre sur la nécessité pour les militants, sympathisants et les cadres du mouvement de parler le même langage. En clair, ces camarades l’accusent d’être dans une autre logique que l’accompagnement des nouvelles autorités pour la réussite de la transition.

Toutefois, les membres du mouvement reconnaissent avoir constitué avec Cheick Oumar Sissoko, le Prof. Clément Mamadou Dembélé et d’autres personnalités au nombre de 9 personnes un groupe appelé le “Noyau’’, lors de la création du mouvement. Ces membres soutiennent que le fait que Cheick Oumar Sissoko ait refusé de travailler pour l’aboutissement de ‘’Mali Kura’’ dont rêvent les Maliens est la cause de leur décision. Ainsi pour compter de ce mardi 10 mai, Cheick Oumar Sissoko est démis des fonctions de coordinateur d’EMK’’, lit-on dans la déclaration qui précise que sa maison utilisée comme le siège est désaffectée.

Kevin KADOASSO]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sadio Camara sur L’ORTM: « Les Forces armées maliennes viendront un jour à bout du terrorisme »]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 13 May 2022 14:40:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara a été le tout premier invité de l’émission ‘’Mali Kura Taasira’’ sur la télévision nationale pour parler de la situation sécuritaire et de l’évolution de nos forces armées sur le théâtre de l’opération. Le ministre Camara a fait montre d’un optimisme exemplaire pour la victoire sur le terrorisme.</strong>

En 60 minutes, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio Camara a apporté des éclaircissements sur les zones d’ombres par rapport à l’évolution des Forces armées maliennes sur le terrain. 30 minutes en français et bambara, cette émission est une initiative du Premier ministre de la transition Dr. Choguel Kokalla Maïga pour que chacun des ministres puisse faire le compte rendu aux Maliens sur l’évolution de son département.

Ce mardi, à la télévision nationale, ce fut le retour du ministre Camara. Connu pour sa stabilité dans la parole, il n’a pourtant pas mâché ses mots pour répondre à chacune des questions qui lui ont été adressées par les 4 journalistes.

Sur la question de savoir, à combien de francs CFA ont coûté les équipements aux contribuables maliens, le ministre Camara a été clair. Il a expliqué que le prix du matériel est connu, et que dès la fin de cette première opération d’acquisition, les montants mobilisés seront dévoilés. De son point de vue, en attendant, il est connu que ces moyens sont acquis dans le cadre d’un partenariat fécond avec la Russie.

Selon lui, Bamako entretient une relation diplomatique franche avec Moscou, basée sur le respect mutuel. Il a souligné que cela ne date pas d’hier. Le ministre a rappelé que depuis 1960, la Russie avait envoyé des centaines d’instructeurs et de conseillers pour aider le Mali à organiser son administration et son armée. « C’est ce partenariat que les nouvelles autorités ont redynamisé et aujourd’hui, en plus des précieuses compétences acquises par nos pilotes, l’expertise des Russes a permis de remettre en état d’usage certains matériels que l’on croyait irrécupérables », dit-il.

Le ministre Sadio Camara est pourtant confiant du succès de notre armée contre le terrorisme « Les Forces armées maliennes viendront un jour à bout du terrorisme. L’espoir collectif est dopé par les succès opérationnels, obtenus grâce à un engagement politique qui a permis d’équiper notre armée en moyens adéquats. Aujourd’hui, les soldats peuvent, pour emprunter un langage militaire, dégager et bomber le torse. Leur bravoure et leur professionnalisme sont chantés et déclinés sous tous les toits », a laissé entendre Sadio Camara.

Il a évoqué la situation sur le terrain, les efforts déployés pour requalifier notre outil de défense, les relations avec nos partenaires, les allégations de bavures et les perspectives. Selon lui, les Forces armées maliennes, mieux équipées grâce à la vision du président de la Transition, répondent aux aspirations des populations.

Sadio Camara n’a pas oublié que les Maliens ont accepté que d’autres priorités soient abandonnées pour équiper nos forces. Cette attention collective à l’endroit des FAMa fait qu’elles sont désormais plus autonomes. Puis il a précisé qu’il y a quelques mois, elles dépendaient de certains partenaires en termes d’appui feu et pour l’évacuation des blessés. « Actuellement, ces manœuvres sont convenablement accomplies par nos propres aéronefs. Les Forces armées maliennes détiennent désormais l’initiative sur le terrain, elles traquent l’ennemi jusque dans son dernier retranchement», a-t-il rassuré.

<strong>Moriba DIAWARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sa mise en oeuvre: L’accord de principe en discussion à Gao]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-sa-mise-en-oeuvre-laccord-de-principe-en-discussion-a-gao-2969395.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:44:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement, à travers le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’accord de l’Azawad, colonel-major, Ismaël Wagué, et les groupes signataires de l’accord d’Alger discutent dans la Cité des Askia sur la mise en œuvre de l’accord d’Alger.</strong>

La rencontre s’est déroulée du mercredi 16 au jeudi 17 mars 2022. L’objectif était de finaliser l’accord de principe, signé à Rome en début février pour remettre l’accord de paix sur les rails.

Pourtant, depuis la signature de l’accord d’Alger en 2015, sa mise en œuvre est menacée. La finalisation de l’accord de principe de Rome, il y a un mois et demi, doit permettre d’intégrer la partie gouvernementale au Cadre stratégique permanent (CSP) qui rassemble les groupes armés du nord, signataires de l’accord de paix de 2015, à savoir les ex-rebelles indépendantistes de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et les groupes pro-État malien de la Plateforme. Le CSP pourrait ainsi devenir le Cadre permanent pour la réconciliation (CSPR).

Le ministre de la Réconciliation a profité de cette occasion pour transmettre le message de paix du président de la transition au terme des échanges. Le gouvernement se réjouit de constater la volonté partagée de l’ensemble des acteurs à avancer dans le processus de paix. La rencontre a consacré comme nouvelle appellation ‘’Le Cadre stratégique permanent pour la réconciliation’’, en abrégé CSPR.

Cependant, le ministre Wagué déplore que sur la question de la présidence par le gouvernement du Cadre en premier ressort, ayant fait l’objet d’un accord tacite à Rome fasse encore l’objet de désaccord. ‘’ À ce sujet, le gouvernement accorde plus de temps aux acteurs pour parvenir à un consensus sur cette question afin de faciliter la poursuite des travaux’’, a-t-il informé.

<strong>D SANOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yerewolo debout sur les Remparts : Aminata Fofana suspendue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/yerewolo-debout-sur-les-remparts-aminata-fofana-suspendue-2969392.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:42:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une sortie peu commode, surtout pour un honorable et représentant d’un mouvement qui se bat pour la refondation de l’État, Aminata Fofana s’est vue suspendue des activités du mouvement jusqu’à nouvel ordre.</strong>

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, Aminata Fofana décrit un problème auquel son quartier fait face à ce moment de forte chaleur. Depuis cinq jours, les habitants souffrent de la pénurie d’eau. Après plusieurs démarches, elle n’a pas eu d’autres solutions que de partager la vidéo pour montrer l’état des matériels de son forage et fait savoir qu’elle a fait son possible pour demander de l’aide. Selon elle, rien n’a été fait. Cette vidéo lui a valu une suspension des activités du mouvement.

Cependant, dans un communiqué, le mouvement met l’accent sur la manière de la militante de vouloir ternir leur l’image. « Yèrèwolo est un mouvement qui défend des valeurs et des principes dont la violation ne saurait rester impunie. Ainsi, pour cette sortie médiatique ratée qui heurte la sensibilité des paisibles citoyens, Yèrèwolo présente ses excuses au peuple malien et du reste, à l’Afrique », dit le communiqué.

Par ailleurs, ces attitudes de part et d’autre ne sont que des luttes d’intérêts sinon, à quoi bon de la suspendre à cause d’une vidéo dans laquelle elle ne parle que de la difficulté que connait son quartier? Peu suffisant pour suspendre une personne. Mais, au Mali c’est l’image des mouvements.

En outre, elle n’est pas à sa première suspension du mouvement. En janvier dernier, elle avait rendu sa démission au mouvement pour des raisons de mal compréhension entre elle et certains membres lors d’une réunion. Pendant ce temps, le président du mouvement, Ben le cerveau a révélé que sa démission à l’époque était due à une question de non prise de parole lors de la manifestation sur le départ des forces étrangères au Mali ».

Si pour la première fois elle a été réintroduite, c’est sûr que cette suspension sera levée le plus tôt possible puisqu’elle est devenue l’âme en quelque sorte, du mouvement. Beaucoup sont venus la trouver en place et pourraient partir avant lui. En tout cas, tout ce problème est la conséquence de la mauvaise composition du Conseil national de la transition par les autorités. On a permis à tout le monde d’y être membre. On aura tout vu!

<strong>Lansine COULIBALY</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise CEDEAO-Mali: Macky Sall prône une solution négociée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/crise-cedeao-mali-macky-sall-prone-une-solution-negociee-2969389.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:38:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président sénégalais, Macky Sall, s’est entretenu avec le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, ce jeudi 17 mars 2022. Après cet entretien, il a déclaré, sur sa page twitter, soutenir la reprise du dialogue pour une solution négociée.</strong>

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a annoncé, ce jeudi 17 mars 2022, avoir eu un entretien avec le président de la transition du Mali, le Colonel Assimi Goita.

Dans une publication sur Twitter, le chef de l’État précise avoir câblé le chef de la Transition malienne alors que le médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Goodluck Jonathan, est attendu à Bamako.

« À la veille de la visite à Bamako du médiateur de la CEDEAO, je me suis entretenu, ce jour avec le Colonel Assimi Goita, président de la Transition du Mali. Je soutiens la reprise du dialogue pour une solution négociée de la crise au Mali », a écrit le président Macky Sall.

Le médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, va entamer une nouvelle visite à Bamako. L’ancien président du Nigeria tente, une nouvelle fois, d’obtenir des autorités maliennes de la Transition une date et un chronogramme consensuels des élections.

Il s’agira pour le chef de la médiation de trouver, en commun accord avec les autorités maliennes, un compromis sur une feuille de route de sortie de crise.

En février dernier, le président sénégalais a clairement fait savoir sur la chaine allemande, DW, qu’il est indéniable que la crise malienne impacte négativement leur économie puisque pour l’essentiel, près de 60% des importations maliennes passent par le port de Dakar. « Donc vous voyez le trafic qu’il y avait? Par jour, on avait plus de 1.000 à 1.500 camions.

Donc, si ces trafics s’arrêtent, cela a évidemment une incidence. Justement, nous l’avons dit, nous sommes solidaires des décisions de la CEDEAO, mais nous sommes solidaires également des souffrances du peuple malien. C’est pourquoi nous disons qu’il faut mettre tout le monde ensemble, travailler avec les autorités de la transition pour que nous venions à l’essentiel. L’essentiel, c’est de s’accorder sur un chemin raisonnable de transition qui permette au Mali de revenir dans le concert des nations, de revenir avec des autorités politiques élues, parce que c’est ça la règle », martèle le président Sall.

<strong>Bourama KEITA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diffusion de fausses allégations contre les FAMA: Le Mali suspend RFI et France 24]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/diffusion-de-fausses-allegations-contre-les-fama-le-mali-suspend-rfi-et-france-24-2969385.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:36:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement de la transition a démenti l’information selon laquelle les FAMa ont commis des exactions sur les civils. De ce fait, il suspend, jusqu’à nouvel ordre, la Radio France Internationale (RFI) et la télévision France24.</strong>

Ces 2 canaux médiatiques ont été suspendus sur toute l’étendue du territoire national jusqu’à nouvel ordre. C’est actuellement impossible de capter RFI ou la France24. ‘’ Le gouvernement du Mali rejette catégoriquement ces fausses allégations contre les vaillantes FAMa, et engage une procédure conformément aux lois et règlements en vigueur au Mali, pour suspendre, jusqu’à nouvel ordre, la diffusion en ondes courtes et FM et de la télévision France24 ainsi que toutes leurs plateformes digitales sur toute l’étendue du territoire national’’, a affirmé le porte-parole du gouvernement, non moins ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga.

Par la même occasion, le gouvernement de la République du Mali interdit à toutes les radios et télévisions nationales ainsi qu’aux sites d’information et journaux maliens, la rediffusion ou la publication des émissions et articles de presse de RFI et de France24.

Pour le porte-parole du gouvernement, les agissements de RFI et de France24 ressemblent, dans un passé récent, aux pratiques et au rôle tristement célèbres de la radio ‘’Mille Collines’’ dans un événement survenu en Afrique.

‘’ Ces fausses allégations, sans aucun fondement, ont été publiées respectivement à travers une déclaration de Mme Michelle Bachelet, Haute commissaire des Nations Unies aux Droits de l’homme, le 8 mars 2022, un rapport de Human Watch, le 15 mars 2022 et un reportage de la Radio France internationale, le 14 et 15 mars 2022’’, a-t-il mentionné dans le communiqué.

La France a dénoncé, jeudi des atteintes graves à la liberté de la presse au Mali où la junte au pouvoir a ordonné la suspension de la diffusion des médias français, RFI et France 24 et s’est inquiétée de ‘’graves allégations d’exactions » dans le centre du pays.

‘’Paris déplore l’annonce faite par les autorités maliennes à l’encontre de ces deux médias ainsi que les restrictions imposées à l’ensemble des médias maliens’’, a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

Toujours, selon le porte-parole du gouvernement, le gouvernement de la République du Mali réaffirme son soutien total, ainsi que celui du peuple aux vaillants FAMa qui respectent les droits humains et agissent toujours professionnalisme dans la lutte contre le terrorisme. ‘’ Le gouvernement rappelle que tous les cas avérés de violation de droits de l’homme et du droit international humanitaire impliquant des éléments des forces de défense et de sécurité font systématiquement l’objet d’enquête impartiale et les auteurs sont toujours sanctionnés conformément à la législation nationale’’, a affirmé le ministre Maïga .

Il invite le peuple malien à rester vigilant, à faire preuve de discernement et à soutenir les autorités de la transition dans leur mission de sécurisation du pays et de défense exclusive des intérêts supérieurs du peuple malien.

Dès le moment où RFI et France 24 ont diffusé ces « exactions par les FAMa contre les civils », le Collectif pour la défense des militaires (CDM) a fait un communiqué pour demander l’exclusion de RFI et France24 du territoire national.

À titre de rappel, il avait donné un ultimatum à ces chaines internationales pour faire leur valise.

<strong>D SANOGO</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Impacts des sanctions: L’inquiétude des populations ; l’assurance des autorités à l’approche du ramadan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/impacts-des-sanctions-linquietude-des-populations-lassurance-des-autorites-a-lapproche-du-ramadan-2969383.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:32:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les sanctions de la CEDEAO contre le Mali, depuis le 9 janvier dernier, impactent sérieusement tous les secteurs de l’économie. Si les prix des produits de première nécessité ont déjà connu une flambée, la situation inquiète les consommateurs et commerçants à deux semaines du début du mois de Ramadan. Malgré cette situation, le gouvernement tente de rassurer des dispositions prises pour soulager la population.</strong>

La flambée des prix des denrées alimentaires sur les marchés à deux semaines du ramadan inquiète les consommateurs. Sur certains produits alimentaires, l’augmentation se fait sentir. Les prix des principales denrées alimentaires ont déjà pris l’ascenseur sur le marché. Le sac de 50 kg de riz est cédé entre 17500 et 19500 FCFA. Celui du sucre entre 24000 et 27000 FCFA. Le bidon de 20 litres d’huile est vendu entre 20000 et 23000 FCFA.

Cette flambée inquiète d’autant plus que les produits alimentaires ne sont pas concernés par l’embargo imposé au pays depuis deux mois. Certains clients demandent déjà aux commerçants de baisser les prix, alors que ces derniers appellent les autorités à s’assumer. « Nous constatons une augmentation. Car un kilogramme de sucre coûtait 500 FCFA », indique l’un des clients dans une boutique de Lafiabougou.

Il pense qu’en cette veille du mois de Ramadan, les autorités doivent revoir la situation. « Ce sont des personnes pauvres comme moi qui en souffrent. Sinon d’autres peuvent l’acheter même à 1000 FCFA », rétorque une ménagère. Elle ajoute qu’elle serait heureuse de voir une réduction du prix du kilogramme de sucre à 400 FCFA. « Un kilogramme de sucre à 550 FCFA, c’est vraiment exorbitant », explique un chef de famille.

Non loin de là, un autre commerçant confirme que, malgré la non-prise en compte de ces produits par l’embargo, la hausse de leurs prix se fait sentir.

<strong>Devoir s’assumer avant le ramadan</strong>

« Présentement, un sac de 50 kilogrammes de sucre coûte 26500 FCFA, soit 550 FCFA par kilogramme », confirme un commerçant. Il souligne que le prix du lait a aussi augmenté. « Il était cédé à 2300 FCFA contre 2500 FCFA, actuellement ». Selon notre interlocuteur, le litre d’huile importé est à 1200 FCFA et l’huile locale à 1100 FCFA.

Toutefois, si ce commerçant reconnaît qu’ils ont aussi leur part de responsabilité, il estime, par la même occasion, que les denrées ne font pas partie des sanctions et que les autorités doivent s’assumer.

Les consommateurs appellent les autorités à prendre des dispositions pour que les prix puissent baisser avant le ramadan. Rappelons que la direction générale du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation a entamé une opération de contrôle des prix, suite aux sanctions de la CEDEAO.

Des consommateurs s’interrogent sur l’efficacité de ces mesures. De même, L’UNTM avait demandé, en janvier, aux autorités de mettre fin à la spéculation. Face cette flambée des prix, l’Union nationale des travailleurs du Mali interpelle les autorités à mettre fin à la spéculation sur les marchés.

Pour soulager les populations, une grande foire du ramadan, Hallal est prévue du 29 mars au 10 avril prochains, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). L’objectif, selon les organisateurs, est de rendre accessibles les produits de première nécessité pendant le ramadan. Ils l’ont annoncé, le mardi 15 mars 2022, lors d’une conférence de presse à Bamako.

<strong>Faire tout pour soulager les concitoyens</strong>

Dans un entretien, le ministre de l’Économie et des Finances a expliqué les raisons de la hausse des prix du carburant. Il a rappelé ensuite les efforts financiers consentis par le gouvernement, pour maintenir les prix des produits de grande consommation, à des niveaux abordables. Selon le ministre Alousséni Sanou, de novembre à ce jour, 115 milliards de FCFA ont été dépensées pour soulager les populations. Ce chiffre correspond au cumul des droits de douanes et de redevances autoroutières auxquels le gouvernement a renoncé pour permettre aux Maliens d’avoir, jusqu’ici, accès aux carburants à un prix raisonnable.

Cela avait permis de maintenir le prix à la pompe du super carburant (essence) à 663 FCFA et le gasoil à 593 FCFA. Mais, le super qui était de 663 FCFA passe désormais à 762 FCFA, soit une augmentation de 14%. De 593 FCFA, le litre de gasoil coûte désormais 760 FCFA, soit une hausse de 28%.

En effet, rappelle le ministre Sanou, le super rendu Dakar coûtait 278 FCFA, contre 282 pour le gasoil au mois de novembre. «Aujourd’hui, nous sommes à 585,96 FCFA pour le super, soit une hausse de 115% par rapport à novembre. Le gasoil est aujourd’hui à 637,20 FCFA, soit une augmentation de 126%. Ces augmentations n’ont pas impacté le prix à la pompe.

Pour le ministre, cette hausse progressive du prix du baril à l’international, combinée à la crise opposant la Russie à l’Ukraine, a fini par avoir raison de ce volontarisme humaniste et patriotique du gouvernement.

Toutefois, rassure-t-il, le président de la Transition a toujours instruit de faire tout ce qui est possible pour soulager les concitoyens.

<strong>Kevin KADOASSO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amadou Koïta à propos des sanctions: « Tous ces pays ne peuvent pas être contre le Mali »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-a-propos-des-sanctions-tous-ces-pays-ne-peuvent-pas-etre-contre-le-mali-2969377.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:24:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un débat télévisé face aux partisans de la transition, Amadou Koïta, président du Parti socialiste Yélen Kura (PS Yélen Kura), un des partis du Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour la réussite de la transition, estime que tous ces pays ne peuvent pas être contre les autorités de la transition.</strong>

Amadou Koïta est un membre influent du Cadre d’échange des partis et regroupements politiques. Il n’est pas du tout d’accord avec les autorités de la transition malienne. Leur mouvement veut que les élections soient organisées afin que le Mali revienne à l’ordre constitutionnel.

Pour le président du PS Yélen Kura, le Conseil national de Transition (CNT) est censé être l’organe législatif qui contrôle l’action gouvernementale. ‘’ Je déplore que deux Premiers ministres, Moctar Ouane à l’époque et maintenant, Choguel Kokalla Maïga, qui sont passés devant cet organe législatif, disant qu’ils vont respecter le délai de la transition’’, a-t-il dit.

Il poursuit que c’est sur cette base de promesse que cette institution a voté les programmes d’action gouvernementale. Selon toujours M. Koïta, aujourd’hui, le rôle du CNT était de convoquer, interpeler si possible une motion de censure contre le chef du gouvernement actuel et, dit-il, c’est cela aussi la démocratie.

Lors de ce débat télévisé, Amadou Koïta a signalé que, si les pays ont pris des sanctions contre le Mali parce qu’il fait partie d’un monde qui a ses principes. ‘’ Notre pays ne peut pas avoir raison sur l’ensemble de la Communauté internationale. Tous ces pays ne peuvent pas être contre le Mali’’, a-t-il dit lors de ce débat.

Il a laissé entendre que le Mali appartient à tous les Maliens et qu’ils doivent songer à faire en sorte que le pays puisse relever ces défis énormes afin qu’on puisse léguer un Mali meilleur à la génération future. ‘’ Les discours ne peuvent pas construire un pays’’, a-t-il prévenu.

Amadou Koïta a rappelé l’article 26 de la Constitution malienne qui stipule : « La souveraineté appartient au peuple qui l’exerce à travers des représentants ou par voie référendaire’’. Donc aucun individu, aucune fraction du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice. ‘’ Toute force est détruite par ses excès. Le plus fort n’est jamais fort que s’il transforme la force en droit et l’obéissance en devoir’’, a affirmé M. Koïta.

Il veut que le Mali sorte vite de cette situation exceptionnelle pour revenir à l’ordre constitutionnel, en continuant à coopérer avec ses partenaires.

<strong>D SANOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA["Exportation de bétails du Mali: La Dgcc déjoue des tentatives]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/exportation-de-betails-du-mali-la-dgcc-dejoue-des-tentatives-2968170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 16:45:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la situation que traverse le secteur de l’élevage dans la crise sécuritaire et l’embargo de la CEDEAO, des éleveurs empruntent le pied pour faire sortir les bétails du territoire national. En revanche, la direction générale du commerce et de concurrence intercepte plusieurs camions.</strong>

Depuis 10 ans, le Mali traverse une crise multidimensionnelle qui menace la vie des Maliens en général, particulièrement celle du centre et du nord. Les bétails ne sont pas épargnés par le phénomène.

En dépit de ce conflit djihadiste, des milliers de bétails ont été victimes d’enlèvements, de ravages et d’autres crimes. Malgré cela, des sentences à l’encontre du Mali à l’issue des sommets extraordinaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), tenus le 9 janvier 2022 à Accra, en République du Ghana, sont tombées.

Depuis deux mois, avec la fermeture des frontières avec des pays membres de cette organisation internationale, certains éleveurs et des commerçants de bétails ont emprunté la voie terrestre pour faire sortir les bétails. Selon des informations publiées sur la page Facebook de la direction générale du commerce et de concurrence, les structures déconcentrées de ladite direction interceptent plusieurs camions qui font la sortie frauduleuse de bétails sur pied du territoire national.

On se demande pourquoi cette pratique. Sont-ils des Maliens ? Nous savons que la situation alerte notre pays, mais des pays de la sous-région ne sont pas écartés des conséquences de la fermeture des frontières. Car, le Mali serait le premier producteur de bétails dans cet espace. Et, depuis la fermeture des frontières, des pays frontaliers sont aussi touchés. Le prix de la viande flambe. La population locale manifeste contre la situation. Ici au Mali, au lieu d’autres moyens pour transporter les bétails, on devrait se donner la main pour pousser la CEDEAO au dialogue pour l’intérêt général.

Par ailleurs, la situation de nos bétails est précaire. À titre de rappel, les habitants du village de Bazi Haoussa, cercle d’Ansongo dans la région de Gao, ont été victimes de vols d’animaux. De présumés djihadistes armés non identifiés sont partis avec plus de 50 têtes, parmi lesquelles des vaches laitières. Des habitants de la localité indiquent que les forces de défense et de sécurité ont été informées. Mais, aucune poursuite n’aurait été engagée pour les retrouver, regrettent-ils.

Les mêmes sources rappellent que les enlèvements de bétails sont récurrents à Bazi Haoussa depuis 3 ans. Les éleveurs de la zone auraient perdu plus de 5 000 têtes de 2019 à nos jours. À cela s’ajoutent des brulures des marchés de bétails, l’alimentation des bétails, des ravages et autres crimes. Si rien n’est fait, le prix de la viande ne cessera pas de grimper, surtout à l’approche du mois béni de ramadan.

Lassana SOW]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[9 janvier 2022 – 9mars 2022 : Le Mali boucle 2 mois d’embargo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/9-janvier-2022-9mars-2022-le-mali-boucle-2-mois-dembargo-2968168.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 16:40:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>9 janvier 2022 – 9 mars 2022, cela fait exactement 2 mois que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont imposé des sanctions économiques et financières contre le Mali. Les Maliens cherchent les voies et moyens pour vivre sous les sanctions.</strong>

Le Mali est sanctionné financièrement et économiquement par ces organisations sous régionales. Le peuple ramasse les pots cassés de ces sanctions. Les activités sont au ralenti. Le Mali a été écarté par ses collaborateurs. L’objectif de cet embargo est de mettre la pression sur les autorités de la transition malienne afin d’obtenir un délai raisonnable pour les élections à venir. Nonobstant ces 2 mois d’embargo, les autorités maliennes n’ont encore pas donné une date précise pour la fin de la transition.

Nous sommes à terme des 18 mois de la transition accordés aux dirigeants actuels de la transition qui n’ont pas encore fixé une date pour organiser les élections à venir. Le chronogramme de la transition entre 6 mois à 5 ans est maintenu conformément aux recommandations des Assises nationales de Refondation qui a regroupé quasiment toutes les Maliennes et tous les Maliens pour échanger sur l’avenir du Mali.

Pourtant la CEDEAO ne veut pas entendre une transition de 4 à 5 ans qui est un mandat présidentiel. Le bras de fer demeure entre les chefs d’État de la CEDEAO, de l’UEMOA et les autorités maliennes.

Elles font tout pour alléger la souffrance des Maliens. Elles ont redynamisé leur coopération avec la Guinée Conakry qui n’a pas fermé ses frontières avec le Mali. Plusieurs camions ont quitté le pays de Sékou Touré pour le Mali. Le Mali se dirige vers le port de Conakry afin que cet embargo ne puisse pas causer assez de dégâts.

La frontière mauritanienne est nouée pour faciliter l’entrée des produits au Mali. À cause de l’embargo contre le Mali, cette année, le coton malien a été exporté via la Mauritanie. Les autorités maliennes travaillent, nuit et jour, pour que le peuple malien ne sente pas les effets de ces sanctions.

Malgré cela, actuellement le pays est dur. Certains produits de première nécessité sont inaccessibles. D’autres sont même introuvables. Tout est cher maintenant. Rien ne va. Avec tout cela, le Malien soutient ses autorités dans cette situation exceptionnelle que traverse le Mali. Le peuple malien est aussi soutenu par ses frères africains. Plusieurs capitales africaines ont manifesté pour montrer leur soutien aux Maliens.

Après 2 mois sous embargo, les dirigeants maliens et les chefs d’État de la CEDEAO et de l’UEMOA doivent trouver un terrain d’entente afin que les sanctions puissent être levées, sinon les activités sont aux arrêts et le peuple africain, particulièrement malien souffre.

Il y aura un sommet de la CEDEAO, ce mois de mars sur la situation du Mali. Espérons qu’il permettra de trouver une solution à la crise.

<strong>D SANOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre de l’économique et des finances en guerre contre les enseignants grévistes : Retenue sur le salaire du mois de février]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-de-leconomique-et-des-finances-en-guerre-contre-les-enseignants-grevistes-retenue-sur-le-salaire-du-mois-de-fevrier-2805130.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 05:38:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la publication d’une lettre circulaire invitant les DAE et DCAP à prendre des mesures diligentes par rapport aux précomptes sur le salaire des Enseignants grévistes avec un cahier de 10 points de revendication, le Département en charge de l’Économie et des Finance a ordonné, le weekend dernier, la retenue sur le salaire pour «fait de grève».</strong>

C’est désormais officiel. Le Ministère de l’Économie et des Finances procèdera à la retenue sur le salaire du février des enseignants des neuf (9) syndicats signataires du protocole d’accord du 15 octobre 2016 et une série de cessations de travail interminable.

Ce, selon la Décision n°00678/MEF-SG/21/02/ 2019 en application de la Loi n°87-47/AN-RM du 10 août 1987, «des dispositions sont en cours pour émettre des ordres de recettes sur les jours de grèves au titre du mois écoulé», précise le Ministre Dr Boubou Cissé.

Toute chose qui commence à amener le pessimisme au sein de l’opinion publique quant à la volonté du Gouvernement à faire sortir l’école malienne de cette crise sévissant depuis la rentrée des classes en octobre 2018.

Une entrée des classes qui restent toujours non effectives dans plusieurs localités du pays. De nos jours encore des centaines des classes sont fermées pour des raisons d’insécurité sévissant surtout dans la Région de Mopti.

«Au lieu de procéder à cette retenue, les autorités devraient faire en sorte un consensus soit trouvé. Ces grèves interminables se répercutent très négativement sur l’avenir des enfants pauvres que nous sommes », a réagi un Lycéen.

En perspective, les Enseignants aussi semblent décidés de leur côté. Un nouveau préavis d’une cessation de travail de 360 heures en trois phases sur trois semaines est déjà déposé sur la table du Ministre du Travail et de la Fonction Publique si, toutefois, leurs revendications restent insatisfaites. Il s’agit du 11 au 15 mars 2019 (soit 5 jours) ; du 18 au 22 mars 2019 (soit 5 jours) et ensuite du 1er au 5 avril 2019 (soit 5 jours).

Cette quatrième grève des Enseignants depuis le début de l’année scolaire 2018-2019 intervient à la suite de l’échec successif des négociations qui n’ont, jusque-là, abouti qu’à six points d’accord, un point d’accord partiel, et trois points toujours de désaccords. Et ces échecs, selon la synergie des neuf syndicats signataires de l’éducation, sont dus à la mauvaise foi du Gouvernement.

Encadré
Du 19 au 21 Décembre 2018 (3jours)

– Du 21 au 25 Janvier 2019 (5 jours)

– Du 13 au 15 Février 2019 (3 jours)

– Du 18 au 22 Février 2019 (5 jours)

Du 25 Février au 1er Mars 2019 (5 jours)

Préavis déposé

Du 11 au 15 Mars 2019 (5 jours)

Du 18 au 22 Mars 2019 (5 jours)

Du 1er au 5 Avril 2019 (5 jours)]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Deux grands meetings en un jour : Pour protester contre l’inaction/complicité de l’État face aux exactions et à l’impunité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/deux-grands-meetings-en-un-jour-pour-protester-contre-linaction-complicite-de-letat-face-aux-exactions-et-a-limpunite-2799592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 10:53:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En un seul jour, deux grands meetings à l’acteur de deux grandes associations membres de la société civile. Ce sont Tabital Pulaaku (dans la matinée) qui a dénoncé haut et fort l’inaction et la complicité du Gouvernement face aux exactions et à l’impunité des coupables et le collectif des associations musulmanes (dans l’après-midi) qui a, à son tour, dénoncé l’abolition de la peine de mort dans notre pays pour rétablir le climat de paix et de sécurité d’antan. Tous ces meetings ont lieu le samedi 26 janvier 2018, au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah de Badalabougou, en Commune V du District de Bamako.</strong>

Les deux meetings ont été marqués par une forte mobilisation. Celui de Tabital Pulaaku a enregistré la présence de plusieurs personnalités comme l’ancien Premier Ministre Issoufi Maïga, ancien Président de l’Assemblée, Ali Nouhoum Diallo, le Président du Haut Conseil Islamique, L’Imam Mahmoud Dicko, l’ancien Ministre Me Mountaga Tall, les Députés Soumaïla Cissé, Oumar Mariko, Mamadou Hawa Gassama Diaby et plusieurs autres hautes personnalités solidaires de la communauté peulh victime du phénomène d’épuration ethnique sur les berges de la Rive gauche du majestueux fleuve Niger. Ce meeting tient lieu d’une tribune d’expression de colère contre l’immobilisme coupable de hautes autorités face au drame que vit la partie centrale de notre pays. Cette colère a été accentuée, après la projection d’un film de deux minutes sur la situation et les témoignages de certains rescapés de Koro, Bankass et Djenné. La salle resta silencieuse et pleureuse. Depuis 2012, le Mali traverse une crise sans précédent de son Histoire. Cette crise politico-sécuritaire qui a commencé dans les régions de Nord du pays s’est progressivement déplacée dans les Régions du Centre, notamment à Mopti et à Ségou. La menace terroriste dans ces Régions présente une situation de troubles de plus en plus généralisée. Des forces obscures tentent désormais de communautariser la violence afin que le chaos qui en découle leur serve de rempart. C’est le cas dans le Cercle de Koro où des communautés Peulh et Dogon comptent quotidiennement leurs morts. Des actes de violations graves des Droits de l’Homme sont commis de part et d’autre. Furieux de cet état de fait, les Ressortissants de ces Régions avaient organisé, le 30 juin 2018, dans la matinée, une marche silencieuse de la Place du cinquantenaire au Monument de l’Indépendance.

En outre, les jeunes peulhs ont organisé un rassemblement, le 15 décembre 2018, devant la Bourse du Travail de Bamako pour dire non à l’amalgame. Le Mali a entamé l’année 2019 avec une attaque meurtrière la plus grave même dans le Centre (les massacres du village Koulongo-peulh), alors que les autorités ont engagé un semblant de dialogue intercommunautaire pour renforcer la paix et la sécurité dans la Région. Depuis l’apparition il y a quatre ans dans le Centre du Mali du groupe jihadisme du Prédicateur peulh Amadou Kouffa, les violences se multiplient entre les Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambaras et Dogons, pratiquant majoritairement l’Agriculture. Ces violences intercommunautaires ont fait plus de 500 morts civils en 2018, selon le dernier Rapport trimestriel de l’ONU. Plus grave, c’est que non seulement l’État malien ne fait pas son devoir d’assurer la sécurité de tous les citoyens sur le sol malien, mais aussi depuis que l’actuel PM, le Hérisson Soumeylou Boubèye Maïga, est arrivé à la tête du Gouvernement le phénomène ne fait que s’aggraver. Ce qui fera dire un Déclarant que «Boubèye sera tôt ou tard poursuivi devant la CPI pour crime contre l’Humanité et génocide».

Le deuxième acte fort de la journée c’est le meeting du Collectif des Associations musulmanes du Mali. Au cours d’une forte mobilisation, toujours au Palais de la Culture de Bamako, le Collectif des Associations musulmanes du Mali appelle à l’application « stricte » de la peine de mort au Mali. Cet appel est une réponse à l’assassinat de l’Imam Abdoul Aziz Yattabaré, Secrétaire Général du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI).

Depuis l’avènement de la démocratie, les Présidents ATT et Alpha Oumar Konaré n’ont jamais fait mystère de leur opposition à l’application de la peine capitale dans notre pays.

D’ailleurs, la Constitution du 25 février 1992, en son Article 1er,ne consacre-t-il pas la sacralité de la vie humaine et la protection du Droit à la vie ? L’Histoire retiendra que, c’est sous IBK que le Mali a connu une insécurité et un laxisme sans précédent au su et au vu des hautes autorités du pays et de la communauté internationale. Il ne se passe pas un seul jour, ces derniers temps sans que le front social ne connaisse une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in et marches de protestations. D’un secteur à un autre, le mécontentement et le désarroi se font sentir avec force. Malgré la gravité de la situation, le Gouvernement qui a opté pour la répression sauvage et la restriction arbitraire des libertés démocratiques fait semblant d’ignorer que le désespoir du Peuple est l’épée de Damoclès suspendue sur la tête des tyrans déguisés en Démocrates des temps modernes. Un vrai tigre doit savoir qu’un chat désespéré peut se jeter sur ses yeux et le dévorer à la seconde.

Mahamadou YATTARA : LE COMBAT]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mariage du Rappeur Malien Tal B avec Hawa Diabaté, la fille de la chanteuse Babani Koné : Tout savoir sur le mariage jamais réalisé au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-du-rappeur-malien-tal-b-avec-hawa-diabate-la-fille-de-la-chanteuse-babani-kone-tout-savoir-sur-le-mariage-jamais-realise-au-mali-2799588.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 10:50:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Factieux, ce mariage l’a été. Babani Koné, fière et heureuse comme toute mère qui assiste au mariage de sa fille a, bien sûr, été honorée par ses amis et parents, mais a aussi suscité la curiosité du reste des Bamakois.

Ainsi, plusieurs personnes ont suivi l’événement sur leurs petits écrans de leurs téléphones partout dans le monde à travers les réseaux sociaux.

<strong>Un programme très chargé</strong>

La tradition veut que la famille de la mariée organise trois soirées successives de festivités qu’on appelle « Dambafoly » où les mamans dansent au rythme du tam-tam et des chansons du terroir.

À cet effet, la grande Babani n’a pas dérogé à la tradition. Pas trois soirées, mais dix. Les nuits des 7, 8, 9 et 10 janvier pour reprendre après la soirée du cocktail les 11 et 12 du dîner. Ainsi, la journée du 13 a été consacrée au grand mariage traditionnel que tout Malien organise pour les mariés. C’est ce jour, qu’au petit soir, des rituels sont pratiqués sur la mariée, par exemple, laver les mains, les pieds, pour après la conduire dans la chambre nuptiale.

Les lendemains du 13 janvier, les festivités ont continué le lundi 14, puis le 15, 16, 17, 18, 19, jusqu’au dimanche 20 janvier, jour où la mariée rejoint pour de bon son époux avec les cadeaux offerts par les parents. Donc, si on fait le récapitulatif, les festivités du mariage de la fille de Babani Koné se sont déroulées sur 14 jours successifs.

<strong>Du jamais vu au Mali.</strong>

Il faut savoir que toutes ces festivités se sont déroulées dans la famille paternelle de la mariée, Esha, au domicile de Naïni Diabaté, à Korofina, cette chanteuse que l’on ne présente plus aux Maliens, car elle aussi, est une star de la chanson malienne.

Cérémonie du mariage civil dans l’intimité à la mairie de Korofina Nord

Youssouf Traoré, jeune artiste rappeur, connu sous le nom de Tal B et Hawa Diabaté dite Esha, ont uni leurs destinées par le mariage civil célébré dans l’intimité, loin des curieux à la mairie de Korofina Nord. Comme le veut l’usage, Tal B et Esha se sont dit « oui » chacun leur tour et ont échangé leurs alliances avant d’être déclarés mariés par le Monsieur le Maire. Cette union est l’aboutissement d’une histoire qui a débuté depuis plusieurs années contre vents et marées ; car, Esha, depuis toujours, n’a aimé qu’un seul homme nommé Tal B.

<strong>Cocktail au mémorial Modibo Kéïta</strong>

Vendredi, aux yeux de tout le monde, le couple, Tal B, habillé en tenues traditionnelles, blanches, et Esha vêtue d’une robe blanche élégante, est apparu à l’occasion d’un cocktail organisé à leur honneur, le vendredi au mémorial Modibo Kéïta où les invités et les fans les ont accueillis dans l’allégresse. En découvrant la robe de la mariée, on entendait des voix qui disaient « c’est magnifique », « waouh ! », « elle est belle ». Cette tenue, tout en dentelle, comporte un long voile avec broderie trainait à plusieurs mètres de long. Au cours de la soirée, les mariés ont prononcé des mots émouvants l’un envers l’autre qui ont touché les proches. La soirée a été animée par Mohamed Diaby et la prestation de Fatim Diabaté. La maman Babani Koné a également chanté pour sa fille lorsque cette dernière s’apprêtait à découper le gâteau.

Un moment de plaisir qu’ils ont partagé avec tout ce beau monde présent. Des directs sur les réseaux sociaux affluaient les pages Face book et You tub.

<strong>Diner à l’Hôtel</strong>

Le lendemain, samedi, quelques centaines de personnes triées sur le volet (la famille et les proches) ont été conviées au « dîner assis » composé d’un « repas léger » par Babani à l’hôtel de Youma Belleza, sis à la Cité du Niger. Lors de ce dîner, des anciens « pots » rappeurs en rivalité ont enterré la hache de guerre comme ce fut le cas de Tal B, le marié lui-même, et Sidiki Diabaté.

Parmi les invités, on comptait bien sûr, Sidiki Diabaté, Astou Niamé et tant d’autres Rappeurs, amis du couple qui ont tour à tour marqué ce mariage avec des prestations. Là-bas, les jeunes mariés ont dansé, vibré, mais rien à faire, les indiscrets ont pu se faufiler quand même…

<strong>Dimanche, le jour J, un bain de foule sous le soleil</strong>

Dès l’aube, les fans, mais aussi de nombreuses personnes venues de partout, avaient pris d’assaut les transports pour Korofina où étaient attendus des milliers de personnes parmi lesquelles, parents, amis, et fans de la cantatrice Babani Koné. Les invitées de Paris, Bruxelles, Canada, États Unis, la Côte d’Ivoire, le Bourkina Fasso, Sénégal, et on en passe…, elles étaient tous au rendez-vous. Sur le terrain de basket-ball du quartier de Korofina, l’aménagement à cet effet était tout simplement fabuleux. Des tentes climatisées louées pour une valeur de plus de 12.000.000 francs CFA ont été installées à cet effet. Deux écrans géants étaient placés pour une retransmission directe de l’événement.

<strong>Une fête aux couleurs de l’Afrique</strong>

Ici, chaque groupe d’amis ou de famille a porté les mêmes vêtements que l’on appelle «uniformes». Pour toutes les festivités, on pouvait dénombrer plus d’une quinzaine.

Qui a dit que les griottes n’attiraient plus de personne ? Le terrain de basket-ball où s’est déroulé l’événement n’a jamais été si populaire. Il était bondé du monde venu de tous les horizons de la capitale malienne, Bamako et des Régien. Les fans se bousculaient devant l’entrée et Babani ne savait plus quoi faire, vu le nombre élevé de personnes qui veulent toutes assister à la cérémonie. Elle a beau expliqué que tout le monde ne pouvait avoir une place, c’est peine perdue. Cela n’a pas freiné ces personnes qui voulaient coûte que coûte entrer. Finalement, elle était contrainte de les laisser passer et le désordre s’en est suivi.

Économiquement, une manne financière non négligeable a circulé autour de ce mariage. Durant deux semaines, la nourriture était à flots. Des milliers de litres d’eau à boire et la boisson ont été vendus, des tonnes de riz descendu au domicile de la star. Les couturiers ont augmenté leurs chiffres d’affaires.

À Dubaï, les Bijoutiers étonnés de voir toutes ces femmes acheter des bijoux ont cherché à savoir ce qui se passe au juste comme événement à Bamako, au Mali. Chaque Dame voulait être plus belle. Porter des jolis bijoux, de beaux vêtements pour cette occasion unique était le souhait de toutes ces invitées. Les photographes ont tiré des milliers de photos prises sur les lieux de cérémonie qu’ils vendaient à 1000 FCFA la photo.

On ne pouvait plus compter les différentes contributions que les gens ont apportées pour assister à la Diva malienne. D’aucuns évaluent cette entrée à des centaines de millions. Les bœufs devant chez elle ont constitué un parc de bétail. Le trousseau de la mariée était composé d’habits de tous genres avec des kilos d’or en plus des autres nécessaires pour le ménage du jeune couple. Bref, tout ce dont une mariée aurait besoin dans son foyer.

La dernière initiative salutaire de Babani a été l’invitation de la presse à son domicile. Une occasion pour remercier, tout d’abord, ceux qui ont fait le déplacement, ensuite les Habitants de Korofina qui ont pu accepter d’endurer durant deux semaines tous les tapages nocturnes de ce mariage sans oublier Naïni Diabaté, la tante de la mariée qui a permis que ce mariage soit une réussite. La fameuse question des journalistes sur le comportement de son gendre quand ce dernier a bloqué un petit instant le 2epont de Bamako, était au menu. La réponse était simple pour Babani : «Vous savez que ce sont des jeunes, et mon fils Tal B était emporté par la joie de cette journée particulière ». Auparavant, le marié lui-même sur une vidéo avait expliqué les raisons de cette conduite que les Bamakois doivent comprendre, il a tout de même demandé pardon à ceux qui ont été choqués.

Le mariage étant un événement marquant dans la vie d’un couple, que l’amour et le bonheur accompagnent ce jeune couple pour toujours. Amen !

Sadio Bathily : LE COMBAT]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[«Épidémie» de grèves au Mali : À quand la conférence sociale promise par le PM ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/epidemie-de-greves-au-mali-a-quand-la-conference-sociale-promise-par-le-pm-2799576.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Jan 2019 10:47:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le début de cette année 2019 est la suite logique de la fin de l’année 2018 en termes de grèves. Pas de répit pour le Gouvernement. La conférence sociale promise par le Premier Ministre en octobre 2018 pour le début de cette année est vivement souhaitée.</strong>

Les grèves se suivent et se ressemblent. Toutes mettent les secteurs concernés dans une crise sans nom. Les plus en vue depuis le début de cette année sont sans nul doute celles les enseignants. Après deux grèves, ils viennent de déposer un nouveau préavis sur la table de la Ministre de la Fonction Publique. La bonne Dame, Racky Talla, semble dépassée par les évènements. Les quelques négociations enclenchées jusque là n’ont pu porter aucun résultat escompté. Bilan: la suite logique de tout préavis depuis bientôt une année est une grève inévitable.

Mais la grève qui a le plus secoué le pays est celle de la plus grande centrale syndicale, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dirigée par Yacouba Katilé. Une grève de 72 heures qui a paralysé toute l’Administration et même le secteur privé ; car, les institutions bancaires ont en majorité suivi le mot d’ordre de grève. Une grève qui, selon le Secrétaire Général de l’UNTM, avait été suivie par 95% de ses membres.

À peine cette grève de 72 heures terminée que l’UNTM avait encore introduit un nouveau préavis pour cette fois-ci une semaine. En haut lieu, il aurait été demandé au Premier Ministre et à son Gouvernement de tout mettre en œuvre pour que cette grève n’ait pas lieu. Les conséquences de la dernière sont encore fraîches dans les mémoires à Koulouba. Et, depuis une semaine, les pourparlers ont débuté. Mais, selon une source proche de l’UNTM, le Gouvernement fait tout pour éviter la grève, mais ne fait pas de concessions nécessaires sur les points de revendications majeurs de la centrale syndicale. Le fait d’avoir l’oreille du Gouvernement tout une semaine pour discuter est déjà une prouesse de la part de l’UNTM quand on sait l’arrogance et le mépris qu’il a vis-à-vis d’autres préavis de grèves. Ce respect pour l’UNTM, Katilé l’avait prédit lors de la grève des 72 heures en ces termes : «La prochaine fois, ils vont nous prendre plus au sérieux».

<strong>Quid de la conférence sociale?</strong>

Pour parer à ce qui s’assimile à une « épidémie » de grèves au Mali, le Premier Ministre avait promis en octobre 2018 au plus fort de la grève des 100 jours des Magistrats la tenue en début 2019 d’une conférence sociale. Laquelle conférence aurait pour objectif majeur de réunir l’ensemble des corporations pour discuter des revendications et trouver ensemble des solutions conformément aux capacités de l’État. Cette annonce avait suscité en son temps beaucoup d’espoir notamment auprès des citoyens qui sont les premières victimes de ces grèves à répétitions. Mais, le mois de janvier s’achève, les grèves ont cours, des préavis sont sur la table de différents Ministres et la conférence sociale se fait toujours attendre. Est-ce une priorité ? On peut en douter quand on voit l’empressement avec lequel le Gouvernement a mis en place le Comité pour la révision constitutionnelle. À quoi sert une bonne Constitution si le front social est en ébullition ? Le sens des priorités n’est certainement pas la chose la mieux partagée au sein de ce Gouvernement Soumeylou II.

Où est-ce la peur de l’échec qui fait faire marche arrière au Premier Ministre ? En tout cas, Yacouba Katilé a déjà prévenu que l’UNTM ne participera pas à cette conférence sociale. Car, il estime que ce serait une occasion pour le Gouvernement de remettre en cause les Accords déjà signés avec des partenaires sociaux alors que l’heure doit plutôt être à l’application de ces Accords et non l’inverse. Une conférence sociale sans l’UNTM est un fiasco.

Que ce soit l’un ou l’autre, le Premier Ministre, très actif sur le réseau social « tweeter » comme l’est un certain Donald Trump, gagnerait à communiquer sur la tenue ou pas de cette conférence sociale afin que les uns et les autres soient situés une bonne fois pour toutes.

Mais déjà force est de reconnaître que se dédire ne serait pas une première ni un crime de conscience avec ce Régime.

Mohamed Sangoulé DAGNOKO :LE COMBAT]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kolondiéba : L’effondrement d’un site d’orpaillage fait 17 morts]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kolondieba-leffondrement-dun-site-dorpaillage-fait-17-morts-2797207.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 16 Jan 2019 13:10:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon une source locale, l’effondrement d’un site d’orpaillage, à Neguepié, dans la Commune rurale de Farako, Cercle de Kolondiéba, Région de Sikasso, a fait 24 victimes dont 17 morts et 7 blessés graves avec des portés disparus. L’incident s’est produit le lundi dernier dans ladite localité. Selon nos sources, les blessés ont été admis au Centre de santé de Kolondiéba.

Selon Youba Traoré, joint au téléphone par nos confrères du Studio TAMANI, sur le lieu du drame, le malheureux événement est survenu vers 17h 20 mns, dans le village de Nékèpiè, situé dans la Commune rurale de Farako, Cercle de Kolondiéba.

L’effondrement du site d’orpaillage a eu lieu alors qu’il y avait plus d’une vingtaine de personnes dans l’espace souterrain. Après le drame, le bilan fait état de 17 personnes retrouvées mortes, et 7 autres blessés grièvement. Selon les orpailleurs, il y a deux ou trois autres personnes qui restent introuvables.

Aux dires des témoins oculaires joints sur place, les autorités se sont rendues sur les lieux du drame pour des constats. Ils ajoutent également que les blessés ont été admis à l’hôpital et un Médecin légiste a pratiqué l’autopsie sur ceux qui sont morts.

Adama A. Haïdara]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Haïdara- Soumaïla : Les 100 millions de la discorde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/haidara-soumaila-les-100-millions-de-la-discorde-2791428.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 06 Dec 2018 13:09:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, une affaire de 100 millions corse les relations entre le Leader de l’opposition, Soumaïla Cissé, et le Guide des Ançars Dine, Ousmane Chérif Madani Haïdara. De quoi retourne-t-il ?</strong>

Des rumeurs. Oui, c’est sur la base des rumeurs, colportées par des proches du Guide des Ançars Dine, sur les agissements de l’Honorable Mamadou Hawa Gassama que tout est parti. Il nous revient que ses proches ont rapporté au Guide que l’Honorable dit à qui veut l’entendre que son Chef, Soumaïla Cissé, lui aurait donné 100 millions pour « voter en sa faveur ». Conscient de ce que peuvent entrainer de telles allégations notamment pour un Guide spirituel de sa stature, Haïdara a saisi l’occasion du Maouloud pour dire sa part de « vérité ». Dans cette version audio qui a fait le tour du net depuis, le Guide affirme que la somme perçue était pour « prier » et non de donner une consigne de vote en faveur d’un quelconque candidat. Sur le montant perçu, les avis divergent. Au moment où l’Honorable Mamadou Hawa Gassama avance le chiffre de 100 millions, des partisans du Chérif, eux, ils parlent de 100 mille que le Guide affirme avoir retirés de cette somme pour ses besoins du jour.

Le deuxième porteur de valise, en la personne de l’ancien Ministre Gakou, dira, selon notre confrère Amy Baba Cissé, que «Haïdara nous avait dit qu’il a du monde et que l’argent était insuffisant. « Je lui avais dit que ce n’est pas pour une raison politique » et de poursuivre «l’argent a été donné pour faire des bénédictions, pas pour corrompre Haïdara. C’est grâce à moi que l’argent a été pris». Cette version confirme qu’il y a bel et bien eu 100 millions donnés à Ousmane Madani Haïdara par Soumaïla Cissé et par l’entremise de l’Honorable Gassama et de l’ancien Ministre Gakou.

Cette affaire remet au goût du jour les relations « Politiciens-Religieux » que les Maliens ne cessent de dénoncer.

Ce qui est sûr c’est que cette affaire va sérieusement entamer la respectabilité et la responsabilité des deux leaders religieux et politique.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tuerie des trois frères bouchers à Doumanzana : Des arrestations effectuées avant l’expiration de l’ultimatum de vengeance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tuerie-des-trois-freres-bouchers-a-doumanzana-des-arrestations-effectuees-avant-lexpiration-de-lultimatum-de-vengeance-2786088.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Nov 2018 13:09:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nous venons d’apprendre que c’est seulement cet après-midi que le Commissariat du VIe Arrondissement a procédé à l’arrestation de 5 membres du Comité de veille qui a perpétré l’assassinat des trois bouchers innocents dans la semaine dernière pendant qu’ils se rendaient à leur lieu de travail.</strong>

Cette arrestation fait suite à la pression des bouchers qui menacent de se faire entendre demain. Parmi les personnes arrêtées figurent le Chef du village de Doumanzana, le Président du Comité de veille, le Responsable de la jeunesse du Comité de veille et deux autres membres.

Les bouchers se disent non satisfaits ; car, c’est pratiquement huit jours après le crime que la police a procédé aux arrestations. Ce qui dénote pour eux de mauvaise foi et de la complicité du Commissaire Tapa Diallo et de sa hiérarchie selon le Président des bouchers de la Rive gauche, Zankè Diarra.

Des observateurs accusent fortement le Commissaire principal du VIe Arrondissement d’être de connivence avec les assassins. Il est celui qui a autorisé l’érection dudit comité et est indirectement coupable de leur forfaiture.

Les bouchers souhaitent des suites diligentes et des mesures rigoureuses à l’encontre des auteurs de ces trois assassinats.

Déjà, pour manifester leur mécontentement, ils ont observé une grève de 72 Heures et environs, privant les populations de Bamako de la viande.

A Doumanzana, des sources concordantes parlent de question de règlement de compte. Car, selon nos sources, l’aîné des victimes est très bien connu des membres du Comité de veille. Il a été victime du vol de trois motos et avait fait emprisonner des jeunes agresseurs qui se trouvent dans ledit comité de veille.

L’ultimatum des bouchers c’est aujourd’hui.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara à propos du projet de découpage territorial : «Ne faisons pas dire à l’Accord de paix ce qu’il n’a pas dit !»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-a-propos-du-projet-de-decoupage-territorial-ne-faisons-pas-dire-a-laccord-de-paix-ce-quil-na-pas-dit-2783504.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 24 Oct 2018 14:40:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sans risque de se tromper, on peut être en droit de dire que la parole de nos gouvernants manque de crédibilité. C’est du moins ce qu’on peut constater des réactions et des mises en garde qui se forment au quotidien à l’égard des plus hautes autorités contre un éventuel projet de découpage administratif même si elles nient son existence dans leur tiroir. Il (si avéré) fera du Mali vingt Régions, 93 cercles et dix communes pour Bamako, la capitale. Une attribution fantaisiste à l’accord de paix issu du processus d’Alger. C’est ce qui nous explique Moussa Mara, ancien premier ministre d’IBK ; et chef du parti Yelema dans sa réaction contre ledit projet posté hier mardi sur sa page. </strong>

«Depuis quelques années, comme pour éviter de s’attaquer à l’essentiel, nos autorités multiplient des initiatives institutionnelles au nom de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issue du processus d’Alger, alors qu’elles n’ont qu’un lointain rapport avec ce texte, voire aucun rapport du tout ! ».

C’est en ces termes que l’actuel opposant farouche d’IBK a introduit ses premières réactions contre le projet de découpage en vue avant de rappeler l’épisode malheureux des autorités intérimaires. «Cette disposition secondaire et éventuelle mentionnée dans une annexe de l’Accord a été érigée en action principale de mise en œuvre du texte. Ce qui n’était qu’une répartition de responsabilité entre les acteurs des groupes armés fut considéré comme une avancée politique. Deux ans après cette initiative, il est désolant de constater que peu de choses ont bougé sur le terrain du fait de l’inaction de ces autorités, car elles ont été oubliées après leur mise en place. Il y eut ensuite les reports continus des élections municipales, locales et régionales, avec le maintien de leaders illégitimes pour conduire nos collectivités locales, pourtant retenues comme point d’ancrage majeur de l’État sur nos territoires. Il y a enfin tous les processus d’opérationnalisation des régions, de reconfiguration territoriale de ces collectivités, critiqués, car n’allant pas dans le sens de la vraie régionalisation, celle qui sera efficace et qui correspondra à l’esprit et à la lettre de l’Accord de paix », lit-on dans la déclaration de Moussa Mara.

S’agissant d’éventuel avant-projet de découpage territorial, l’ancien PM affirme qu’il n’est qu’ «un stratagème supplémentaire de nos gouvernants dans la direction observée depuis plusieurs années : une logique de partage de gâteau (postes de préfets, sous-préfets, présidents d’autorités intérimaires, présidents de cercles, députés…) sans aucun impact pour les populations et la cause de la réconciliation ». Sinon qu’il n’aboutira à aucune des attentes des populations. «On ne voit pas à quoi serviront des cercles supplémentaires là où les Régions supplémentaires elles-mêmes n’ont rien apporté ! En quoi la multiplication des cercles, des communes permettra de satisfaire les attentes des populations en matière de sécurité, d’accès à l’eau, de fourniture d’électricité, d’amélioration de la situation alimentaire, d’éducation, d’emplois… ? », s’est-il questionné avant d’ajouter que dans les débats sur le découpage territorial, ses problèmes réels ne sont jamais évoqués. «Le fond n’est, malheureusement, jamais abordé. C’est toujours la forme, les artifices, les postes et les places et jamais les responsabilités, les pouvoirs, les moyens, les ressources et les moyens de les collecter ! Et cela est perceptible à tous les niveaux. Ce n’est pas une question de race ou encore moins de blancs contre les noirs comme certains veulent le faire croire. C’est une question de classes et de groupes de responsables (sécuritaires, politiques, sociaux…) qui courent vers leurs avantages personnels. Cette catégorie de prébendiers existe dans toutes les ethnies et toutes les races. Les bénéficiaires de ces avantages indus sont parmi les nomades, mais aussi parmi les sédentaires. Aller dans la direction de l’opposition ethnique et raciale, c’est faire fausse route et réveiller inutilement de vieilles rancœurs ! Ce serait trop simple et trop grave et cela nous éloignera encore du fond ! », rassura-t-il.

L’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, selon lui, traite du fond de nos problèmes et non de l’écume de nos égoïsmes personnels ; mais « Nulle part ni dans le texte ni dans les annexes on ne parle de multiplier les cercles et les communes ! Il y a en réalité une complicité coupable entre certains acteurs gouvernementaux et de nombreux responsables de groupes armés, tous groupes confondus, pour s’engager dans cette logique inefficace et inutile de partage de positions et d’avantages, en occultant les sujets de fonds et renvoyant ainsi aux calendes grecques les vrais problèmes du Nord et de notre pays tels qu’adressés dans l’Accord de paix. Ces vrais sujets qui ne seront traités que si nous nous engageons vers une gouvernance mue par l’impérieuse satisfaction des besoins des Maliens en adoptant une forme d’État proche des populations, accessible, efficace, décentralisé et où les pouvoirs seraient transmis aux populations à travers des collectivités dont les responsables sont élus par leurs soins. Le Gouvernement n’en est manifestement pas là », expliqua-t-il dans ses réactions.

Du fantasme dans les démarches du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga

Sans langue de bois, l’ancien PM a exposé en face du monde la mauvaise volonté de nos gouvernants plus précisément le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et son mentor IBK dans la gestion de la crise politico-sécuritaire qui persiste et qui fait des victimes en longueur de journée. «Il n’en est pas là d’autant plus que ses actes ne montrent pas une ferme volonté à aller dans le même sens que les résolutions contenues dans l’Accord. Cela est encore illustré par la récente lettre circulaire (2018 / 01 / PM RM du 17 septembre 2018) du Premier ministre où il affirme le pouvoir et la responsabilité première des représentants de l’État sur tout ce qui concerne le territoire en occultant très clairement les collectivités locales et les élus locaux. Le Premier ministre dit dans cette lettre circulaire que les représentants de l’État orientent, coordonnent et contrôlent l’action des collectivités territoriales, en flagrante contradiction avec l’article 10 de l’Accord de paix. Il indique également que les représentants de l’État constituent l’épine dorsale de l’action de l’État et incarnent l’unité et la permanence de l’État sur le territoire, ce qui occulte totalement les collectivités locales alors que l’Accord indique clairement la prééminence que doivent avoir ces dernières et à travers elles les populations maliennes (article 5 alinéa 5, articles 6 et 7) », affirma-t-il avant de rajouter que le vrai problème de notre pays est que les leaders majeurs sont hostiles à la décentralisation, à la réforme de l’État dans ce sens, à la redevabilité des élites à l’égard des populations et à la soumission de l’administration aux usagers. Et, selon Moussa Mara. « Tant que cela sera une réalité on n’avancera pas, l’Accord de paix ne sera pas mis en œuvre de manière satisfaisante, l’État ne fonctionnera pas de manière adéquate et le pays ne sortira pas de la crise ! ».

Enfin, notre ancien PM non moins notre héros malheureux de Kidal pour ceux qui se rappellent de sa primature a invité le Président IBK à prendre en mains le problème politico-sécuritaire qui prévaut dans le pays. En ses termes : «Le Chef de l’État, garant de l’unité de la nation, premier responsable du pays doit être interpellé. Il doit prendre conscience encore une fois des dérives qui se préparent ou qui se passent sous son magistère. Qu’il ouvre les yeux et apprécie à sa juste valeur la direction des choses et qu’il reprenne ces dossiers importants en main pour les orienter vers les bons caps ! Nous devons donner corps à la régionalisation. Nous devons stopper la course vers les postes et les prébendes ! Nous devons appliquer rigoureusement l’Accord dans sa lettre et surtout dans son esprit. Nous devons refonder l’État vers une grande dévolution de pouvoirs et de responsabilités aux périphéries, avec un leadership incontestable de l’élu local sur le fonctionnaire nommé, car l’élu local c’est le citoyen ! »

Rassemblées par Seydou Konaté]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gao a marché hier contre le projet de découpage territorial: Un signal de mise en garde très fort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/gao-a-marche-hier-contre-le-projet-de-decoupage-territorial-un-signal-de-mise-en-garde-tres-fort-2783272.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2018 17:28:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Du monument des martyrs au Gouvernorat de la ville, les populations de la cité des Askia a marché hier, lundi 22 octobre, contre le nouveau projet de découpage administratif du Territoire national qui a fait fuite à partir du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Les manifestants ont remis au Gouverneur de Gao un document dénonçant le projet de recoupage territorial et administratif de leur Région. </strong>

«Gao dit non au favoritisme» ; «Gao, c’est un territoire pour une même population», « Gao s’indigne contre le projet de la loi sur le découpage». Tels étaient, entre autres, les slogans pleins de sens qu’on pouvait lire sur les banderoles et pancartes derrière lesquelles les marcheurs qui étaient composés des organisations de la société civile et plusieurs autres corporations ont manifesté hier, lundi 22 octobre, dans la cité des Askia, leur protestation énergique. Après Goundam, la semaine dernière, les réactions de mécontentement continuent contre le nouveau projet du découpage administratif du territoire national. Cela, même si les plus hautes autorités nient l’existence dudit dossier dans les tiroirs du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale. Le Mali aurait désormais (avec ce nouveau découpage) vingt (20) Régions administratives subdivisées en 93 Cercles et dix (10) Communes pour Bamako. Un projet de balkanisation avec un calendrier discriminatoire caché au profit de la minorité blanche notamment les localités nomades au détriment des zones sédentaires comme le cas de la Région de Tombouctou avec l’érection de Ber et Léré en cercles alors que d’autres localités pleines de ressources sont ignorées.

À Gao, c’est le même scénario, avec l’érection éventuelle de certaines collectivités nomades dont Achibogho, Anéfis, Essouk, Timétrine en Chefs lieux de Cercles de mêmes noms respectifs.

Ce nouveau projet, si rien n’est fait, conduirait le Mali à l’autonomisation des parties sous contrôle des mouvements armés signataires du laconique accord de paix issu du processus d’Alger. C’est leur pacte avec IBK qui est prêt à effacer le Mali indépendant et démocratique au profit de ses complices touarègues.

<strong>Seydou Konaté </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’EDM-SA en grève de 48 H à compter du 7 novembre prochain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ledm-sa-en-greve-de-48-h-a-compter-du-7-novembre-prochain-2783270.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 23 Oct 2018 17:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 octobre 2018, le Syndicat Libre du Secteur de l’Énergie du Mali (SYLSEM), sous la signature de son Secrétaire Général, Mamadou B. Touré, a déposé sur la table du Gouvernementun préavis de grève de deux jours allant du 7 au 8 novembre prochains. Les futurs grévistes revendiquent la prise en charge de leur cahier de doléances de vingt-sept (27) points, dont la revalorisation salariale de 25% et la régularisation du cas des agents bénévoles.</strong>

Indéniablement, le second quinquennat du Président IBK démarre sur fond de grèves récurrentes. Ce quiplonge beaucoup de consommateurs d’énergie dans de profondes inquiétudes. Alors que la magistrature observe une grève illimitée depuis le 25 juillet dernier avec comme points de revendication la sécurisation du personnel judiciaire et la revalorisation de leur grille salariale, et que les établissements d’enseignements secondaires privés sont à leur tour fermés pour non-paiement des subventions de l’année dernière, le secteur de l’énergie rentre dans la danse en début novembre si toutefois leurs doléances ci-dessous exprimées restent insatisfaites. Le cahier de doléances des travailleurs de l’EDM-SA comporte vingt-sept points essentiels. Donc, une autre patate très chaude dans la main de Soumeylou Boubèye Maïga et son Ministre Sambou Wagué, nouvellement nommé à la tête dudit Département à l’issue du dernier du remaniement ministériel.

<strong>Les points de revendications :</strong>

Point 1: la Mise en application intégrale de l’Accord d’établissement en vigueur à EDM-sa ;

Point 2 : La tenue de la Direction des Ressources Humaines d’EDM-sa par un cadre ayant au moins 10 ans d’ancienneté dans la société de façon continue ;

Point 3 : La régularisation de la situation administrative des Agents au regard des dispositions organisationnelles et des principes de l’accord d’établissement;

Point 4 : L’annulation de la note de service 18/263 SW/ASK du 3 septembre 2018 relative à la mise en place de la commission d’audit, d’inspection, de recouvrement et de contrôle ;

Point 5 : Octroi d’une prime spéciale de 50.000 FCFA (cinquante mille francs CFA) à tous les Agents de zone au sein de la société ;

Point 6 : Régularisation de la situation catégorielle de tous les Agents d’EDM-sa au regard de leurs diplômes nationaux ;

Point 7 : Octroi d’une prime spéciale à toutes les structures techniques : de Production, de Transport, de Distribution, et Informatique;

Point 8: Mise en place d’une commission pour la clé de la répartition des primes de recouvrement, dans laquelle, toutes les structures apporteront deux membres ;

Point 9 : Augmentation de 25% sur la grille salariale de la société Énergie du Mali à compter du mois de novembre 2018;

Point 10 : Paiement à titre gratuit la somme de 200.000 FCFA (deux cent mille francs CFA) à tous les Agents de la société EDM-sa à la veille des fêtes de Tabaski ;

Point 11 : Attribution de 750 logements aux travailleurs de la société EDM-sa dans le cadre de l’attribution des logements sociaux en cours dont 500 de type F3 et 150 de type F4 pour le District de Bamako et 100 pour les centres de l’intérieur;

Point 12: Retour à l’exploitation de Bamako de tous les Agents mutés au BCC (CNC), cela avant le démarrage officiel de la structure;

Point 13 : Le dégel de la procédure judiciaire engagée dans le cadre des opérations foncières de TABAKORO, et de DIATOULA auprès du tribunal de 1 ère instance de la commune 5 de BAMAKO ;

Point 14 : Paiement à titre gratuit de la somme de «60.000 FCFA» (soixante mille francs CFA) à tous les travailleurs de la société EDM-sa à la veille de chaque mois de carême ;

Point 15 : Renouvellement de toutes les motos des structures techniques et commerciales depuis plus de 3 (trois) années ;

Point 16 : Dotation des nouveaux Agents en motos pour leur permettre d’accomplir correctement leurs tâches quotidiennes;

Point 17 : Dotation du SYLSEM d’un siège social et équipé de gestion de partenariat social ;

Point 18 : La régularisation de la situation des Agents bénévoles au sein de la société EDM-sa ;

Point 19 : Attribution d’une prime spéciale à tous les Agents affectés dans le Nord du pays dont le montant sera de 75.000 FCFA (soixante-quinze mille) ;

Point 20 : Le redéploiement des Agents ayant fait plus de 10 ans à leurs postes désirant servir dans un autre poste sur leurs propres demandes ;

Point 21 : L’arrêt des retenues mensuelles sur les salaires des Agents EDM-SA dans le cadre des opérations foncières de GOUANA 2 et les remboursements auxdits Agents les montants encaissés et gelés dans les comptes de la société EDM-sa ;

Point 22 : Le paiement par la partie EDM-sa le règlement entier des horaires du conseiller juridique en ce qui concerne les opérations foncières de TABAKORO et de DIATOULA ;

Point 23 : Mise en œuvre d’une centrale d’achat dont les fonds de garantie serviront aux travailleurs d’EDM-sa le paiement des matériaux de construction et divers équipements;

Point 24 : Le bénéfice de la catégorie 07 (sept) en eau à tous les travailleurs de la société EDM-sa ;

Point 25 : La revalorisation des structures opérationnelles du garage auto-DARSALAM et celle des ateliers froids : a)-Suspension des contrats de prestation externe de réparation des véhicules ;

b)- Suspension des contrats de prestations externes entretiens froids ;

Point 26 : Dans le cadre environnemental, mis à l’abri des travailleurs et des installations électriques du site de Balingué des effets de pollutions ;

Point 27 : Le SYLSEME reste ouvert à toutes négociations et à tout esprit de dialogue allant dans le sens de l’intérêt supérieur de la société EDM-sa, voire le pays.

Affaire à suivre !

<strong>Seydou Konaté </strong>
<div class="clear"></div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : L’opposition s’explique chez la famille fondatrice « Laisser Soumaïla manifester tous les jours si cela l’enchante… », Chérif Ousmane Madani Haïdara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mali-lopposition-sexplique-chez-la-famille-fondatrice-laisser-soumaila-manifester-tous-les-jours-si-cela-lenchante-cherif-ousmane-madani-haidara-2761400.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 08 Jun 2018 13:34:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Hier, dans l’après-midi, la famille fondatrice de Bamako a reçu, dans sa demeure, l’opposition déléguée par son Chef de file, l’Honorable Soumaïla Cissé, accompagné de Mohamed Aly Bathily et d’autres Leaders. Y étaient présents: Chérif Ousmane Madani Haïdara, le Chef des protestants ; Djimé Kanté de la société civile ; le Cardinal ZERBO et tant d’autres personnalités. Cette rencontre a pour objectif de s’expliquer sur la marche du 2 juin avortée par les forces de l’ordre et de rassurer en même temps l’Assemblée sur la manifestation d’aujourd’hui.

Le domicile des Touré à Niarela était bondé de monde, hier, dans l’après-midi. L’Honorable Soumaïla Cissé, à la tête d’une forte délégation, s’y est rendu pour relater leur version des faits et donner leurs impressions par rapport à la marche du 2 juin empêchée par les autorités maliennes.

Après les formalités requises des uns et des autres, la parole a été donnée à tout un chacun pour s’exprimer.

Zerbo a exprimé son inquiétude par rapport à la manifestation de ce vendredi. Selon lui, il a entendu beaucoup de choses qui ne l’assurent point. Mais que personne ne peut lui présenter Soumaïla Cissé ; car, il est son voisin. Et qui peut connaître quelqu’un plus que son voisin ? Donc, il a fait des bénédictions pour le Mali tout en souhaitant un apaisement d’esprit pour les Maliens.

Ensuite, c’est le tour du Représentant des protestants. Ce dernier aussi a bondi dans le même sens que son prédécesseur.

Quant à Soumaïla Cissé, il a rassuré les Sages avec des paroles attentionnées et courtoises. Il a parlé de la marche, des élections et de sa rencontre avec le Premier Ministre Boubèye. Selon lui, la Francophonie, les Nations Unies, la France, l’Union Européenne, entre autres, ont tous condamné l’attitude de nos Gouvernants par rapport à la marche du 2 juin dernier.

À l’issue de sa rencontre avec le PM, il dit avoir eu des discussions réfléchies sur la situation et la garantie du bon déroulement de la manifestation du vendredi. Mais il déplore l’attitude éhontée du Directeur Général de l’ORTM en expliquant que lorsque l’investiture d’IBK a pris tout le journal de 20 heures sur l’ORTM et dans toutes les langues, lui n’a eu droit qu’à une petite minute. Et d’ajouter que dans aucun pays démocrate on ne verra le Directeur de la Télévision nationale et de la Radio être partisan et s’afficher même au profit d’un parti politique. Pour la simple diffusion de l’annonce de la manifestation du vendredi, il a fallu son coup de fil au PM, pour que ce dernier donne l’ordre de l’exécuter. Donc, pour lui, tout va bien se passer puisque les autorités ont mis de l’eau dans leur vin. Un Réfugié ressortissant de Tombouctou supplie en ces termes: «Laisser nous vivre en Paix ; car, nous n’avons pas un autre pays où nous réfugier. Seul le Mali est le nôtre».

Chérif Ousmane Madani Haidara termine avec une vive salutation envers Soumaïla Cissé. Il dira ainsi: « Soumaïla est un bon patriote. Il est à l’écoute et à la disposition de nous tous. Il suffit d’avoir besoin de lui ; même à 2 heures du matin, il accourt pour répondre présent». « Laisser Soumaïla manifester tous les jours si cela l’enchante ; car, c’est quelqu’un de confiance, il l’a démontré maintes fois lors de leurs manifestations. C’est un Homme qui respecte tout le monde et à son tour d’être respecté». Et de finir : « Avec les fondateurs de Bamako, rien n’est perdu; car, nous sommes sûrs qu’ils pourront nous aider à ramener la paix dans la ville».

<strong>Seydou Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dépravation des mœurs à Kati : Vers l’interdiction des bars, des chambres de passe, etc]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/depravation-des-moeurs-a-kati-vers-linterdiction-des-bars-des-chambres-de-passe-etc-2758497.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 23 May 2018 12:42:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>Dans un communiqué rendu public le 17 mai dernier, le Chef de quartier et la Coordination des jeunes de la Cité garnison de Kati ont annoncé que des mesures sont en gestation pour l’interdiction de certaines pratiques nocives à l’éthique de la jeunesse de la ville de Kati.</strong>

Drogues, stupéfiants, braquages à main armée souvent accompagnés des assassinats, du népotisme. Bref, voilà des maux qui deviennent monnaie courante chez les jeunes de la ville de Kati et environnants. Depuis quelques années, la jeunesse de Kati, autrefois qualifiée de pacifiste et responsable, est en train de prendre une autre tournure attentatoire à l’éducation et aux bonnes habitudes qui sont les fondements de toute société. Et cela, en se livrant à la délinquance juvénile dans toutes ses formes dans les bars et même dans les rues.

En effet, après l’assassinat de M. Fané, un Boutiquier à Kati Koko, par trois adolescents drogués au paroxysme, le 6 avril dernier, et qui furent déférés à la prison centrale, les Responsables de la Cité des armes sont à pied-œuvre pour prendre des mesures rigoureuses afin de rappeler la jeunesse de son rôle indéniable pour la construction de la ville.

Ainsi, après des semaines de campagnes de sensibilisation sur les effets des stupéfiants à travers des conférences initiées par CCJK et ses partenaires dans les écoles, les chefs dignitaires et le groupement des jeunes de Katimalibougou ont rendu public, courant weekend dernier, un communiqué informant les Katois des mesures prises pour la restriction du fléau. Selon ledit communiqué, pour réserver l’éducation qui reste le meilleur héritage qu’un parent puisse donner à sa progéniture des réflexions sont en cours pour interdire : -Les soirées ‘’Balanichow’’ excepté le weekend et les jours de mariage ;

-L’ouverture anarchique des bars et des chambres de passe ;

-La fermeture des bars installés illégalement ;

-La vente des produits stupéfiants aux mineurs.

Selon les Responsables, ces mesures permettront d’éradiquer la dépravation des mœurs et phénomène du phénomène de banditisme qui se multiplie de jour comme de nuit dans la ville de Kati.

<strong>Seydou Konaté</strong></span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr Ali Nouhoum Diallo au Gouvernement «Si vous continuez à stigmatiser les peulhs…ils risqueront un jour de se dresser, rien que pour se faire respecter …»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pr-ali-nouhoum-diallo-au-gouvernement-si-vous-continuez-a-stigmatiser-les-peulhsils-risqueront-un-jour-de-se-dresser-rien-que-pour-se-faire-respecter-2756196.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 10 May 2018 22:09:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Le nombre des Réfugiés peulhs à Dialakorobougou venant du Cercle de Koro s’augmente. Hier, 15 nouveaux cas de déplacés ont été enregistrés à Bamako dont 6 femmes, 7 enfants et 2 hommes. Au total, 96 personnes quand on tient compte des 81 personnes du premier groupe. Pourtant, l’ex-président de l’Assemblée Nationale du Mali, Pr Ali Nouhoum Diallo, en marge de la conférence de presse de l’Association Tabital Pulaaku, alerte l’opinion nationale qu’il risque d’avoir une révolte des peulhs partout dans le pays si le gouvernement continue à ignorer les exactions en cours.

Après la sortie médiatique de l’Association des Amis de la Culture Peule (Tabital Pulaaku), la localité de Dialakorobougou, 10 km de la ville de Bamako, continue d’accueillir des déplacés. Ils sont tous des peulhs. Hier, dans la matinée, 15 autres personnes sont venues grossir le groupe venant du Cercle de Koro. Tous ont fui l’exaction’’ des Dozos. Auparavant, 81 peulhs ont été contraints de quitter la zone. La situation a poussé l’Association Tabital Pulaaku à hausser le ton afin que le Gouvernement puisse revoir sa position face au traitement dudit conflit communautaire. À l’occasion, nous avons recueilli les impressions du Pr Ali Nouhoum Diallo sur le problème.

Il a été on ne peut plus clair : «Si nous ne prenons pas garde, ce que nous craignions va se produire… si l’on ne prend pas garde les peulhs se considèrent comme des Étrangers au Mali… »

De l’avis du Doyen, ils (les peulhs) ne réclament aucune terre particulièrement ; mais, ils estiment qu’ils sont partout chez eux. Toutefois, un autre traitement leur est infligé. Ce qui amène Pr Ali Nouhoum Diallo a alerté : «Je sens la révolte qui grogne et nous autres qui sommes en train de calmer, de dire aux gens non, non, que c’est des erreurs simplement d’aiguillage…nous risquons d’être débordés».

Sans démagogie, il reconnaît que le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta est son ami. Cependant, le premier Président de l’Assemblée Nationale sous l’ère démocratique déplore la gestion de la crise dans le Delta intérieur du Niger par celui qu’il appelle ami et petit frère. «Tout le monde dit et je le confirme, qu’Ibrahim Boubacar Kéïta est mon ami, c’est mon camarade, c’est mon petit frère. Mais cette façon de gérer cette crise dans le Delta intérieur dans les zones exondées risque de nous conduire à la guerre civile », déconseilla notre interlocuteur. Et de persister « nous l’avions dit, le 19 mai 2016, je crois, au Premier ministre Modibo Kéïta : attention même le lièvre s’il est acculé, il risque de vouloir donner des coups de cornes alors qu’il n’en a pas. Donc, faites attention. Si vous continuez à stigmatiser les peulhs, les hommes de culture peulhs, les amis de la culture peulh et à les ostraciser, ils risqueront un jour de se dresser, rien que pour se faire respecter. Pas pour réclamer une terre à part, parce qu’ils sont partout ».

Sans mâcher ses mots, ni langue de bois, Pr Ali Nouhoum Diallo met en cause la volonté du Président de la République du Mali ainsi que son Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. «Notre sentiment c’est que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga sont fortement interpelés. Dans les jours à venir, s’ils n’arrêtent pas les massacres, les peulhs finiront par comprendre que c’est eux qui sont derrière».

Pr Ali Nouhoum Diallo proteste contre le régime en place qui, selon lui, terrasse les peulhs au profit des dogons. « Il faut arrêter la possibilité donner à certains de rentrer dans des maisons, de sortir les citoyens et de les exécuter ; ça, il faut arrêter. Il faut arrêter d’interdire certains d’être à moto…on va jusque dans leurs maisons, on prend leurs motos, on les brûle sur la place publique… et d’autres se promènent gaillardement à moto, l’arme sur les épaules. Ce sont ces injustices que la communauté peulh ne pourra pas accepter. Il faut un État juste et impartial. C’est ce que disait IBK quand il arrivait au pouvoir, mais il faut que nous voyions qu’effectivement, il fait en sorte que l’État qu’il dirige est juste et impartial. S’il ne le fait pas, on sera obligé de croire qu’il ne contrôle plus rien » fustigea Pr Ali Nouhoum Diallo.

Oumar Diakité
</span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Criminalité à Bamako : Braquage du Supermarché Salam à Titibougou sur la route de Koulikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/criminalite-a-bamako-braquage-du-supermarche-salam-a-titibougou-sur-la-route-de-koulikoro-2754256.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 01 May 2018 10:56:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Samedi soir à 21h 49 mn, quatre malfrats ont fait irruption dans le Supermarché « Salam », sis à Titibougou, sur la route de Koulikoro. En cinq minutes, ils ont apporté, à bord de deux motos Djakarta, toutes les recettes et six téléphones portables et beaucoup d’autres objets de valeur et de marchandises.</strong></p>
Devant le Supermarché Salam, sur la route de Koulikoro, à Titibougou, un attroupement de badauds et une voiture de la Police stationnée. C’est le spectacle que l’on aperçoit de loin. Et, arrivé sur place, à l’intérieur, on découvre le personnel au nombre de quatre employés stupéfaits, quelques proches et les éléments de la Police du 12e Arrondissement. Nous sommes arrivés aux environs 21heures 30 minutes. Et, ce que nous allons apprendre est tout à fait stupéfiant, désolant!

Ce samedi soir, à 20h49 mn précises, le Supermarché Salam a été victime d’un braquage rapide. Selon un des employés, le butin n’est pas connu parce que le Gérant ignorait en ce moment la somme exacte de sa caisse. Par chance, les caméras de surveillance du magasin ont tout enregistré de l’opération.

Dans la vidéo, on distingue quatre individus, tous âgés d’une vingtaine d’années. Ces bandits ont fait irruption dans le Supermarché Salam avec des armes en main. Immédiatement, l’un d’eux, une casquette dissimulant son visage, se dirige vers la caisse en pointant son arme dans la direction du Caissier tout en lui sommant de vider le contenu sa caisse. Ce dernier, avec un sang-froid extraordinaire, s’exécuta sans paniquer, en étalant tout son argent sur le comptoir. On voit aussi le voleur lui reprendre son téléphone iPhone.

Au même moment, les trois autres, l’un portant un sweatshirt avec capuchon et les deux autres des casquettes, s’occupent à ligoter mains et pieds de deux employés de la boutique par une cordelette et les placent ensuite dans des coins différents. Puis, ils demandent d’éteindre la lumière à l’intérieur, ce qui a été aussi fait.

L’un des deux employés ligotés a été placé dans la réserve du magasin où étaient arrangés des cartons d’eau minérale. Par coup de chance, c’est l’endroit où se trouve la porte de secours. Ce dernier en a profité pour sautiller, bien que pieds et mains liés, jusqu’au niveau de cette porte de sortie, il l’ouvrit puis crie au secours.

Malheureusement, après s’être servis, les quatre malfrats ont réussi à prendre la fuite à bord de leurs deux motos Djakarta.

Selon un des employés, les bandits avaient en leur possession non seulement des pistolets, mais aussi une machette.

Dans la foulée du hold-up, un jeune qui était dans la boutique, quelques minutes avant le braquage pour acheter deux paquets d’assiettes jetables, a été interpellé par les policiers. Car, on le soupçonne d’être l’indicateur du commando. Ainsi, les enquêteurs cherchent à déterminer s’il faisait vraiment partie de ce groupe de braqueurs. L’enquête a été confiée au Commissaire du 12e Arrondissement et son équipe qui ont examiné à plusieurs reprises la vidéo surveillance du supermarché.

Les images-chocs de la vidéo surveillance ont été diffusées sur les réseaux sociaux pour tenter de retrouver ces bandits.

Nous y reviendrons !

<strong>Mohamed Yarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune VI : Le Maire Alou Coulibaly a repris fonctions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/commune-vi-le-maire-alou-coulibaly-a-repris-fonctions-2753611.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 27 Apr 2018 10:41:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Au terme de sa suspension de trois moi infligée par le Gouvernement à la suite du Conseil des Ministres du mercredi 24 janvier 2018, Alou Coulibaly, Maire de la Commune VI a repris ses fonctions, hier jeudi. C’est tout un autre Alou Coulibaly , qu’on a vu intégrer de nouveau ses Bureaux, hier, après 90 jours, d’absence pour raison de sanctions disciplinaires. Il a physiquement diminué, mais sans doute moralement mûri.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>C’est fini, donc, la période des vaches maigres de l’unique Maire URD du district de Bamako qui aura passé son temps de redressement à réciter des leçons de bonne conduite aux mentors de sa famille politique et à implorer le pardon de ceux qu’il a eu à offenser par les bourdes qui lui ont été fatales. En janvier dernier, le paroxysme de ses fautes graves avait été atteint au point où les décideurs de notre pays n’ont pas pu s’empêcher de sévir à son encontre. Le communiqué verdict de sa suspension avait officiellement fait cas de manquements graves dans l’exercice de ses fonctions de Maire. Ceux-ci sont, entre autres, la délivrance d’un ordre de mission à une personne étrangère à la Mairie, des dispenses illégales de paiement de taxes au profit de tierces qui entrainent des pertes financières pour la Mairie et le recrutement de personnel sans l’accord du Conseil communal. Autant de chefs d’accusation qui ont valu à Alou Coulibaly ce qu’on peut appeler par une mise à pied pour correction de moralité.</div>
</div>
</div>
On en déduit alors qu’il est revenu tout à fait aguerri pour affronter les épreuves auxquelles ses fonctions d’Homme politique municipal l’exposent. Cette rentrée, faut-il le dire, est quelque peu libérale quand on sait que pour l’heure aucun document administratif officiel ne l’a entériné comme cela avait été le cas avec la notification par Conseil des Ministres pour sa suspension. Alou Coulibaly a pour l’instant regagné ses fonctions de Maire en attendant le communiqué qui sera issu du Conseil des Ministres Extraordinaire prévu pour ce matin. Et Dieu seul sait de quoi sera fait son contenu.

Toutefois, la sérénité dont Alou Coulibaly a fait preuve hier, lorsqu’il franchissait le seuil de ‘’sa’’ mairie, prouve à suffisance qu’il dispose de garde-fous nécessaires à lui éviter désormais toute mésaventure. Surtout qu’il nous revient des coulisses, que sa famille politique URD aurait mis les bouchées doubles pour lui assurer une survie définitive, ce, en implorant l’onction du Premier Ministre SBM. Celui-ci devrait plaider en sa faveur au cas où un Conseil des Ministres viendrait à se pencher sur la radiation pure et simple d’Alou Coulibaly de la Mairie de la Commune VI du District de Bamako. On n’en arriverait sûrement pas là ; car, une faute avouée étant généralement à moitié pardonnée, l’infortuné fautif d’hier a, pour avoir reconnu les faits qui lui avaient été reprochés,  toutes les chances de jouir de l’indulgence des décideurs.
<h4>Dans ce cas de figure, le plus plausible d’ailleurs, il serait évident que ces décideurs auront désormais Alou Coulibaly à l’œil pour scruter ses moindres faits et gestes. À moins de faire preuve d’élève assidu ayant fait de sa formation de trois mois son bâton de pèlerin, Alou Coulibaly serait assommé à sa prochaine récidive si cela devait advenir.</h4>
<strong>Katito WADADA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival international du mbolon :  La 2ème édition prévue du 13 au 15 avril prochain à Kolondièba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-du-mbolon-la-2eme-edition-prevue-du-13-au-15-avril-prochain-a-kolondieba-2749507.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:20:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Kolondièba abritera du 13 au 15 avril prochain la 2<sup>ème</sup> édition du  festival international du Mbolon. En plus du Mbolon et  les autres instruments traditionnels de musique du terroir, l’édition 2018 sera marquée par la présence des 12 Communes du cercle de Kolondièba et une délégation ivoirienne.</strong>

La 2<sup>ème  </sup>édition du festival international du Mbolon a été officiellement lancée le mardi dernier à la Maison des jeunes de Bamako au cours d’une conférence de presse. Elle était animée par Abdoul Berthé, président de la commission d’organisation ; Mamary Koné, directeur du festival.

Placée sous le thème : « Migration et Développement local », l’édition sera riche en activités. Selon les organisateurs, la particularité de cette année est la participation des 12 Communes, soit 208 villages du cercle de Kolondièba. Ces différentes Communes seront représentées au sein de la commission d’organisation locale qui sera composée de 62 membres. Les maires des Communes viendront exposer leurs projets de développement local durant le festival devant les partenaires.

Pour donner une dimension sous régionale  de l’intégration  au festival, les organisateurs ont invité cette année une forte délégation ivoirienne venant de Tinkèrèla.

Au titre  des activités, l’édition sera marquée par des prestations artistiques, des conférences débats, des contes, des jeux et loisirs, et des visites des sites touristiques.  Un documentaire sera réalisé sur le festival, des récompenses en nature seront attribuées aux groupes ayant interprété de façon authentique les pratiques ancestrales.

Sur le plan artistique, l’occasion sera donnée  à 14 artistes locaux de faire valoir  leur savoir-faire. Des artistes de renommée internationale, notamment Iba One seront au rendez-vous.

Selon les conférenciers, le budget est estimé à plus de 35 millions de FCFA et l’évènement sera parrainé par Bakary Togola.

Au cours la conférence de presse, l’assurance a été donnée que  toutes les dispositions seront prises pour que les festivaliers soient dans les meilleures commodités durant leur séjour.

<strong>Wassolo </strong>

<strong> </strong>

<strong>FESTIVAL INTERNATIONAL DE NIANANKAN   </strong>

<strong>Le plus grand festival de Koulikoro prévu du 26 au 29 avril prochain</strong>

<strong>La cours de  la COMANAV à Koulikoro abritera du 26 au 29 avril prochain la  troisième édition du festival international Nianankan  de Koulikoro (FIN). Cette  manifestation majeure culturelle et touristique de Méguétan aura au menu diverses innovations, notamment des manifestations folkloriques et artistiques, la course des pirogues, des conférences débats, le bras de fer, l’exposition d’objets d’art et la formation d’une centaine de jeunes.</strong>

En prélude à cette rencontre culturelle majeure de la deuxième région, les organisateurs ont animé une conférence de presse, le samedi dernier à l’hôtel Mistral pour faire l’état  des préparatifs et annoncer les différentes innovations prévues cette année. Elle était animée par Dramane Konaté dit Ndalous, directeur du festival  et président  de l’association culturelle « Doussou Kélé » (AC-DK). Il était accompagné par les autres membres de la commission d’organisation et le représentant du parrain, Ibrahima Konaté.

Organisé par l’association culturelle « Doussou Kélé » (AC-DK), le festival international Nianankan de Koulikoro (FIN) entend  participer au renforcement de l’esprit de solidarité, de fraternité et d’entente entre les communautés par le  dialogue et la valorisation des éléments du patrimoine  artistique, culturel et touristique de la région de Koulikoro. Il   vise à réhabiliter les festivités des masques et marionnettes de Koulikoro, à relancer la course des pirogues, à amener les différentes communautés à se retrouver et à débattre de leurs préoccupations   communes afin de ramener la paix et la concorde sociales dans la région de Koulikoro.

Placée sous le thème : « Paix facteur de développement économique, social et culturel », l’édition 2018 sera riche en activités. Il s’agit des manifestations folkloriques et artistiques, la course des pirogues, des conférences débats, le bras de fer et développé couché, l’exposition d’objets d’art et la formation d’une centaine de jeunes en technique de prise de parole en public et l’entreprenariat.

Pour le directeur du festival  et président l’association culturelle « Doussou Kélé » (AC-DK), le choix du thème est en parfaite harmonie avec l’actualité du pays. Selon lui, le développement  économique, social et culturel n’est possible que dans un climat apaisé.

Au titre des innovations, Konaté a annoncé l’insertion dans les programmes du jeu Kermesse  pour distraire les enfants durant le festival et l’installation de deux podiums pour permettre aux artistes de faire valoir leur savoir-faire. Le premier podium nommé scène Dioba sera réservé aux artistes locaux et le deuxième podium nommé scène Nianankan sera mis  à la disposition de tous les artistes. Dans le cadre de bras de fer et développé couché, les combattants feront une démonstration de force musculaire et de technique face aux milliers de festivaliers.

Pour la tenue de ces différentes activités, le directeur du festival a déclaré que le budget est de 60 millions cette année.

Durant trois jours, des artistes  de renommé national et international émerveilleront la bordure du fleuve Niger à Koulikoro. Des éminents conférenciers seront également au rendez-vous pour débattre des thèmes sur la paix, facteur de développement économique, social et culturel ; culture et développement.

<strong>Wassolo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pétrole au Mali : L’état des lieux par Tiémoko Sangaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/petrole-mali-letat-lieux-tiemoko-sangare-2740383.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Feb 2018 12:19:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Lors du dernier remaniement ministériel, le Ministre des Mines a vu son fauteuil…renforcé avec l’ajout du Pétrole. Un Ministre du Pétrole dans un pays sans pétrole, s’en sont moqués plusieurs d’observateurs. Au même moment, d’autres y voyaient une façon pour le régime d’amadouer le Président de l’un des partis les plus influents de la majorité présidentielle à savoir l’ADEMA PASJ.

Quelle est l’utilité d’un département du pétrole dans un pays où les recherches sont au point mort depuis le début de la crise ? Si c’est pour relancer l’activité de recherche, il doit savoir quel est l’état des lieux.

Le sous-sol malien recouvrirait une grande quantité de ressources pétrolières. Les multinationales se sont bousculées aux portes du Mali pour bénéficier de son extraction. Mais depuis la crise de 2012, les bénéficiaires ont plié bagage et les travaux sont à l’arrêt. Mais, entre temps, qu’est-ce qui a pu être réalisé ? Le sous-sol Malien dans sa partie septentrionale est considéré comme l’un des plus riches en ressources pétrolières sur le continent. Mais aujourd’hui, l’on ne saurait jurer de quoi que ce soit ? Car, les travaux de recherches devant aboutir à la confirmation de cette thèse sont tous à l’arrêt. Et pour cause, la crise de 2012. Bien avant, les autorités en 2004 conscientes du potentiel du sous-sol ont entrepris une vaste politique de relance de la recherche pétrolière. Cela s’est traduit par la création de l’Autorité pour la Promotion de la Recherche Pétrolière (AUREP). Dès sa création, cette structure rattachée au Ministère des Mines a « subdivisé les bassins sédimentaires en 15 blocs sur la base des anciens travaux. Actuellement, le nombre de blocs est de 41 couvrant une superficie de 984 873 km² sur l’ensemble du territoire. Ceci a été rendu possible grâce aux travaux récents menés par les différentes sociétés ». Avant d’évoquer les « cas de force majeure » inscrits dans les contrats pour suspendre leurs travaux et renoncer temporairement pour certaines, les entreprises engagées avaient fait des travaux d’exploration sur leur bloc. Elles étaient à des points avancés. L’entreprise Eni-SIPEX, sur les blocs 4 et 20 du bassin de Taoudenni étaient en phase de la réalisation de forage pour confirmer le potentiel (infracambrien et paléozoïque) pétrolier du Taoudenni; l’entreprise Héritage avait quant à elle sur les blocs 7 et 11 du graben de Gao faisait l’interprétation des données sismiques, a confirmé des structures potentielles du secondaire, Afex sur le bloc 13 a confirmé l’existence du graben crétacé de Nara et deux prospects possibles. Et enfin, Petroma sur le bloc 25, après plusieurs études sur le gaz de Bourakébougou, fait une demande de permis d’exploitation qui lui a été octroyé. À nos jours, la société s’attelle à faire des travaux complémentaires pour l’évaluation des réserves et l’exploitation dudit gaz.

<strong>NOUVELLES ZONES PÉTROLIÈRES</strong>

Dans le cadre de sa mission de promotion, de la recherche pétrolière, l’AUREP, selon sa direction a initié un projet intitulé « Promotion des nouvelles zones pétrolières » dont l’objectif est de fournir des données géologiques de base sur les zones n’en disposant pas assez et de procéder à une cartographie géologique avec prélèvement d’échantillons pour analyse afin de mieux comprendre le système pétrolier. Lancer en 2006, ce projet a pu jusqu’en2015 certaines activités dans les zones de : Nara- Macina ; Gourma ; Niono et à Tireli Bandiagara. Dans cette dernière zone des travaux de puits ont été réalisés et « confirmer l’extension de cet horizon de lignite sur plus de 150m pour une épaisseur moyenne de 50cm a une profondeur de 5m ». Avec le départ des multinationales, l’Autorité pour la Promotion de la Recherche Pétrolière (AUREP) n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Sous la conduite de son directeur, Ahmed Ag Mohamed, elle va donner les moyens à ses propres techniciens de faire leurs propres lectures de nos données, la mise en place d’une plate-forme d’interprétation des données géologiques et géophysiques et leur intégration dans la base des données. Enfin, dans le souci de faciliter l’accessibilité de nos données aux investisseurs, l’AUREP envisage de « restructurer le Service Banque des Données à travers la mise en place d’une Banque de données Moderne ». La fin de la panne sèche n’est donc plus qu’une question de temps.

<strong>Mohamed Sangoulé DAGNOKO </strong></span>
<div class="clear"></div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tenue des élections de 2018 à bonne date : L’ancien Ministre de la Justice émet de sérieux doutes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-elections-de-2018-a-bonne-date-lancien-ministre-de-justice-emet-de-serieux-doutes-2737294.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Feb 2018 10:04:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">«Le climat sécuritaire national, fortement dégradé, sans véritable chance d’amélioration, les mois à venir, ne sera pas propice pour tenir des élections générales conformes aux standards. Face au vide institutionnel à venir, prévenir un cadre vaut mieux que guérir toutes les crises ». Voici le tweet posté par l’ancien Ministre de la Justice, Me Mamdou Ismaël Konaté, pour nous mettre en garde contre la tenue des élections dans les conditions sécuritaires actuelles.

L’ancien Ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, s’est signalé au régime via un tweet des plus sceptiques. Datant du 2 février, le tweet en question émet de sérieux doutes sur la tenue des élections en cette année 2018. Pour expliquer son scepticisme, il met en avant la « dégradation de la situation sécuritaire nationale ». On sait que, depuis un certain temps, le Centre et le Nord du pays ont connu un regain d’attaques terroristes et d’explosions de mines anti personnel. Des attaques et explosions qui ont fait plusieurs victimes civiles et militaires. Il y a, seulement 72 heures, deux autres soldats de la Garde nationale se faisaient tués en pleine rue à Gossi. Cette situation, selon Me Konaté, n’a pas de « véritable chance d’amélioration les mois à venir ». Ce qui ne permettra pas la tenue d’élections crédibles, transparentes, pacifiques conformément aux « standards ».

<strong>IBK et SBM contredits ?</strong>

Si l’ancien Garde des Sceaux est affirmatif quant à l’impossibilité pour le pays de tenir des élections libres et transparentes, l’on pourrait croire qu’il soupçonne IBK et son Premier Ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, de vouloir organiser des élections non conformes aux « standards » ; c’est-à-dire bâclées. Et qui parle d’élections non conformes aux standards, dit implicitement : élections entachées de fraudes. Pour la stabilité du pays, l’on n’ose pas imaginer un tel dessein de la part du Président de la République et de son PM qui ont tous deux promis au Peuple malien la tenue des élections de 2018 à bonne date.

<strong>La logique d’une transition</strong>

Face à la situation sécuritaire dégradée du pays, le Doyen Seydou Badian Kouyaté, face à la presse, avait bel et bien avancé l’hypothèse d’une transition au terme du mandat du Président IBK. Cette hypothèse a été violemment écartée par le Président de la République lors de son adresse à la nation du 31 décembre 2017. C’est d’ailleurs à cette même occasion qu’il a promis la tenue à « bonne date » des élections. Le tweet de Me Mamdou Ismaël Konaté sonne comme un soutien à cette proposition du Doyen Seydou Badian Kouyat2. Il dit que « Face au vide institutionnel à venir, prévenir un cadre vaut mieux que guérir toutes les crises ».

Dans un style à peine voilé, il prédit d’une nouvelle série de crises si, toutefois, le régime s’entêtait à organiser les élections dans les conditions sécuritaires actuelles.

Compte tenu de son expérience, de sa connaissance du pays et pour avoir siégé au sein du Gouvernement, l’on ne saurait prendre ce tweet de l’ancien Ministre de la Justice avec des pincettes.

<strong>Mohamed Sangoulé DAGNOKO : LE COMBAT</strong></span>
<div class="clear"></div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du Mali : Le Maire de Tarkint égorgé par ses ravisseurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-maire-de-tarkint-egorge-ravisseurs-2736782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:54:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Baba Ould Cheick, le Maire de Tarkint, a été enlevé, à son domicile, entre les 21 et 23 janvier 2018 dernier par six Hommes armés à son domicile. Depuis, des interrogations se posent sur l’identité des ravisseurs.</strong>

La plupart des observateurs estimaient qu’il s’agissait d’un cas de règlement de vieux compte ; car cet Homme traine derrière lui plusieurs casseroles. Il aurait été accusé d’être un des leaders du MUJAO et le bras financier et matériel du GATIA, surtout lors des affrontements de Tabancort.

Dans l’enquête sur la fameuse affaire de 2009 dite « Air cocaïne », son nom avait été cité. C’est pourquoi il a été arrêté par les forces de sécurité maliennes en avril 2013 pour trafic de drogue, puis libéré quelques mois pour « faute de preuves».
Baba Ould Cheikh a participé à la médiation pour la libération des otages européens enlevés par des groupes djihadistes.

Tous, sont convaincus que ce n’est pas une simple disparition. Soit le rapt a été effectué par des Hommes avec qui il avait un différend, ou ce sont des Islamistes qui l’ont organisé.

En cette période, le Nord du Mali était sous la coupe des groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, chassés en 2013 à l’issue de l’opération française Serval actuellement sous la nouvelle appellation ‘‘Barkhane’’.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères. Cela, malgré la signature en mi-juin 2015 de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger.

Il est à noter que les groupes extrémistes ont continué à intimider les populations et attaquer les forces armées maliennes, l’opération française Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

C’est dans cette turbulence que le Maire de Tarkint, Baba Ould Cheick, a été enlevé entre les 21 et 23 janvier 2018 dernier, à son domicile par six terroristes armés, pour enfin être exécuté.

Mahamadou YATTARA : LE COMBAT]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La CMA aux Etats-Unis : L’opposition opte pour l’omerta sur le sujet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cma-aux-etats-unis-lopposition-opte-lomerta-2732660.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 17 Jan 2018 14:05:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Alors que le Président de la République s’est ouvertement prononcé sur le déplacement effectué, la semaine dernière, par une Délégation de haut niveau de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis d’Amérique, en y dénonçant des velléités des Indépendantistes, l’opposition, quant à elle, est jusqu’ici restée muette sur le sujet. En esquivant la question à chacune des occasions auxquelles ils étaient appelés à en donner leur point de vue, les Leaders de l’opposition dont Tiébilé Dramé et Soumaïla Cissé ont quelque peu sapé à tort ou à raison le caractère républicain de leur bord politique.

Réputée pourtant très prompte dans les prises de positions sur les sujets d’actualité nationale voire internationale qui interpellent le sort du Peuple malien en général, l’opposition au régime d’IBK semble désormais résolue à entretenir le flou sur ses véritables intérêts. C’est du moins ce que révèle la tactique utilisée ces derniers jours par ses principaux Leaders au sujet du voyage aux Etats-Unis de la CMA sur invitation d’une ONG américaine dénommée ‘’Independant Diplomat’’.

Invité dans l’Emission ‘’Débat politique’’ de la Radio Klédu, le jeudi dernier, Soumaïla Cissé, le Chef de file de l’opposition, n’a pas daigné donner la moindre réponse à la question relative à son appréciation de l’acte posé par ces acteurs de la crise malienne. Tiébilé Dramé a, de son côté, utilisé une forme de ruse à peine voilée pour dévier le débat de ce sujet lorsqu’il était sollicité par la chaîne de télévision web ‘’Activist TV’’ à se prononcer sur les questions d’actualité.

Pour qui connaît la détermination et le zèle dont ces deux leaders ont fait preuve dans leur positionnement radical sur certains sujets ; notamment, celui portant sur le projet de révision constitutionnel, il y a de quoi s’interroger sur la nature de l’opposition qu’ils animent. Sont-ils des adversaires politiques au pouvoir en place ou des ennemis de la paix au Mali ?

Il peut, certes, s’agir là d’une manière à eux de signifier une fois de plus leur mécontentement de la mise à l’écart dont ils se disent être victimes lors des discussions inter maliennes antérieures qui ont abouti à la signature de l’Accord de Paix avec ces ex-rebelles ; mais, cependant, force est de constater que le silence actuel peut leur faire prêter des intentions parce que porteur de sens à plus d’un titre. Surtout que le détenteur du pouvoir auquel l’URD de Soumaïla Cissé et le PARENA de Tiébilé Dramé s’opposent en premiers, n’a pas mâché ses mots pour condamner une initiative qui devrait interpeller tous les acteurs de la vie sociopolitique de notre pays.</span>

<span class="FullArticleTexte">«Est-ce que c’est comme cela qu’on conforte la paix au Mali ? Non. Il faut que les malices cessent. Il faut que les comportements parallèles, désobligeants en fin de compte cessent également aussi et qu’on nous sache un peu mûrs », avait laissé entendre le Président IBK ; une réaction qui n’a, malheureusement, pas pu mouvoir en rien la fibre patriotique des Responsables de l’autre bord.

Katito WADADA</span>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maison central d’arrêt de Bamako : quand les gardiens de prisons s’enrichissent au dos des visiteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/maison-central-darret-de-bamako-gardiens-de-prisons-senrichissent-visiteurs-2732321.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 16 Jan 2018 09:35:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[On aurait tout vu dans ce pays, les gardiens de la prison centrale de Bamako communément appelé les pénitenciers se font de l’argent sur le dos des paisibles visiteurs. Chaque visiteur doit payer une somme de 500 FCFA ou même plus pour entrer dans la cour de ladite prison.

En effet pour entrer dans la cours de la maison centrale d’arrêt de Bamako, il faut débloquer de l’argent, hors dans les normes, on doit passer au tribunal pour prendre une autorisation de visite. Mais on constate le contraire car il suffit de donner une somme de 500 FCFA pour aller voir la personne dont tu as besoin. Selon nos enquêtes, les pénitenciers peuvent gagner près de 500.000 FCFA par jour. Le problème est que l’on ne peut pas blâmer ces gardiens, vu que les hautes autorités se tapent des centaines de millions de pot de vin. Finalement, au Mali chaque fonctionnaire fait son business. Pour gagner plus, cela dépend de la place que la personne occupe au sein de l’Etat.

Les autorités concernées même interpellées ne pourront rien faire car ils sont maîtres dans le domaine.<div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
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</p>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération Serval : Cinq ans après, le flou demeure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/operation-serval-cinq-ans-apres-flou-demeure-2732156.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Jan 2018 13:55:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Janvier 2013-janvier 2018, il y a de cela cinq années depuis que le Mali fut officiellement sauvé d’une invasion djihadiste ayant pris racine au Nord pour étaler ses tentacules au Centre puis au Sud notamment à Bamako la capitale.</strong>

La période de transition que vivait l’Etat malien en cette période avait tellement entretenu des antagonismes nés du coup d’Etat du capitaine Sanogo, au point où l’on a fini par s’interroger sur l’essence des alliances du moment. Que nous cachent jusqu’ici les influents de cette époque ?

Lorsqu’en janvier 2013 les Français ont déclenché l’opération Serval pour lutter contre la présence djihadiste dans le Nord du Mali, d’étranges alliances s’étaient nouées à Bamako pour, dit-on, sortir le Mali du bourbier. A l’époque, l’Homme fort à Bamako est l’Imam Dicko, le Président du Haut Conseil Islamique (HCI).

Durant les dix huit mois d’occupation du Nord Mali, ce Religieux charismatique, qui se réclame du wahhabisme dur et pur, était en très bons termes avec les bérets verts de Sanogo et, au mieux, avec le Chef de la rébellion du Nord Mali, Iyad Ag Ghali, avec lequel il n’a jamais cessé de négocier. Le 9 janvier 2013, avant veille de l’arrivée des militaires français, des manifestations massives, bénies par l’Imam Dicko, se sont déroulées à Bamako en faveur des militaires putschistes de Sanogo. A ce stade, Ibrahim Boubacar Kéïta qui deviendra plus tard Président de la République dont les liens ont été constants avec l’Imam Dicko ces dernières années, est fatalement au courant de ce scénario que l’intervention française va rendre caduc.
Et quand la langue du prisonnier Sanogo, l’ex-putschiste, a fini par se délier pour brandir des menaces de révélations fracassantes contre certains ténors du Régime, on peut imaginer que ce n’est pas du bluff. L’actuel Homme fort ne serait pas enchanté de voir étalées sur le plan public les tractations qui ont lieu durant cette période trouble et dont il fut au minimum tenu au courant.

Lorsque les deux journalistes du journal français Le Figaro, Thierry Oberlé et Isabelle Lasserre, auteurs de “Notre guerre au Mali” et fort bien informés, reviennent sur l’opération Serval de janvier 2013, ils écrivent: «Personne n’a jamais eu la preuve que les groupes djihadistes entendaient s’emparer de la capitale malienne et s’installer sur les terres bambaras qui leur étaient hostiles. Certains observateurs estiment que leur but était de provoquer la chute du Président par procuration, en utilisant les opposants au régime basés à Bamako ». Dieu seul connaît alors la réalité des combines ; car, combines, il y en a eu. Le procès de Sanogo pourrait aussi se révéler révélateur.

<strong>Katito WADADA </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
<b>
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</p>

</div>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sur l’axe Ansongo-Ménaka : Les 14 présumés terroristes arrêtés par les FAMA au centre de toutes les controverses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laxe-ansongo-menaka-14-presumes-terroristes-arretes-fama-centre-de-toutes-controverses-2731700.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 13 Jan 2018 10:01:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Ces 14 jeunes gens étaient à la poursuite des bandits. Elles ont été arrêtées au moment où elles demandaient des renseignements auprès des passagers à bord d’un camion. Mais, à leur grande surprise, les 14 jeunes ont été encerclés puis mis en état d’arrestation par les Forces armées maliennes (FAMA).</p>
Pour éviter un bain de sang, ils ont cédé face aux tirs de sommations des FAMA. Malgré, l’insistance d’un Garde à bord du véhicule et du chauffeur, ils ont été arrêtés et conduits manu militari à Gao où ils sont détenus dans  un lieu sûr,  puis leurs armes saisies.

Dans le cadre de leur mission régalienne de sécuriser les personnes et leurs biens, les FAMA viennent d’interpeller 14 jeunes supposés des terroristes ou bandits coupeurs de route sur l’axe Ansongo-Ménaka.

Mais, selon une source proche de la mairie d’Ansongo, ces jeunes ne seraient ni des terroristes ni des bandits de grands chemins. Mais des éléments d’un groupe d’auto-défense d’un village. Selon nos informations, un élément de la Garde Nationale et le chauffeur d’un camion ayant été témoin de l’action auraient informé le Maire de la Commune rurale de Tin Hamma que cette arrestation est erronée. Aussi, d’après le Maire même, ces jeunes étaient eux aussi en mission au compte de la milice d’auto-défense de la Commune rurale de Tin Hamma et ses environs. Une version qui ne semble pas suffisamment solide aux yeux du Chef de l’équipe de patrouille des FAMA.

<em> A cet effet, pour certains, l’arrestation de ces jeunes a déjà créé un vide dans la sécurisation de la Commune rurale de Tin Hamma et ses environs. « Avant leur arrestation par les FAMA, ces jeunes venaient d’escorter un véhicule des forains jusqu’à Ansongo. Ils étaient à la poursuite des bandits ayant braqué et enlevé le véhicule d’un notable de la Commune rurale de Tin Hamma qu’ils ont croisé les soldats gouvernementaux. Selon des sources concordantes, ces jeunes, avant de se lancer dans cette opération, avaient bel et bien informé une unité de l’opération Barkhane basée dans la localité de Tin Hamma », apprend-on d’une source proche du dossier et qui nous alerte que ces jeunes sont détenus à Gao.</em>

En revanche, d’autres informations de sources vraisemblablement sures contestent cette première version des faits. Donc, aux dernières nouvelles, proches des FAMA, il est reproché à ces jeunes d’avoir dépouillé des passagers d’un camion à bord duquel se trouvaient des forains qui revenaient du marché hebdomadaire de Tin-Hama. Ils ont retiré des passagers de plus de 300.000 francs CFA avec des biens matériels. Alors où est la vérité ? Nous y reviendrons !

<strong>Mahamadou Yattara</strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
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</p>

</div>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN TE ABANA : Le Chérif de Nioro sollicité pour ressouder la plateforme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/an-te-abana-cherif-de-nioro-sollicite-ressouder-plateforme-2692732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Nov 2017 16:28:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les masques sont tombés ! Dans les rangs de la puissante plateforme «AN TE, A BANA », les ambitions sont différentes, selon des sources proches du milieu. Il s’agit là, d’une part, de la conquête du pouvoir que visent certains membres des partis politiques. Et, d’autre part, il y a ceux qui veulent rester des sentinelles de la Démocratie. C’est le cas des associations et mouvements apolitiques et à but non lucratif. Mais quand même nationalistes. En effet, pour éviter le pire, une Délégation de certains partis de la plateforme s’est rendue chez le Chérif de Nioro pour ramener certains dissidents à la raison.

L’information a été donnée par le Collectif veille citoyenne de la plateforme AN TE A BANA qui a animé une conférence de presse, le vendredi dernier, à la Pyramide du Souvenir. Cette plateforme, qui avait le vent en poupe, après son combat héroïque de soixante-dix (70) jours contre la révision constitutionnelle est depuis un certain temps en crise. Ce qui fait que beaucoup de militants ont abandonné le projet en question.

Le Pr Mamadou Konaté, Amadou Bédi Daou, tous deux membres de la plateforme (ancienne formule) avec d’autres leaders comme Zakaria Koné et Madame Adam Camara sont ceux qui agissent dans l’ombre pour étaler les divergences de la plateforme au grand jour.

En effet, notons que plusieurs membres de la plateforme travaillent pour ses propres intérêts.

Ainsi, pour éviter le pire, une Délégation a été créée par des partis de la plateforme pour se rendre chez le Chérif de Nioro afin de ramener certains dissidents à la raison. Ces dissidents crient à une instrumentalisation de la plateforme. Pour ce faire, certaines associations se sont affichées dans le soutien d’un des leaders de la plateforme, qui brigue aujourd’hui l’élection à la Mairie du District. C’est pourquoi le temps de la division a sonné au sein de cette organisation qui s’est émiettée en deux tendances. Les prémices de la division ont commencé dès après le renoncement d’IBK à organiser la Révision constitutionnelle. Comme conséquences néfastes, la division a provoqué au sein de la plateforme, la naissance des tendances, malgré la mise en place d’une commission ad hoc pour redéfinir les nouvelles orientations de la plateforme.

«AN TE A BANNA » (Nous refusons, Terminé !), avait pourtant su faire des démonstrations de forces avec des marches pacifiques dont les plus mémorables sont celles du 17 juin et du 15 juillet 2017.

Mais depuis l’instrumentalisation des associations et mouvements, la plateforme a franchi un pas, celui des agressions verbales et physiques. Qui sait ? Peut-être la dislocation.<div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Seydou Badian Kouyaté aussi reçoit des menaces par coups de téléphone]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/seydou-badian-kouyate-recoit-menaces-coups-de-telephone-2665972.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 21:06:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Faut-il croire que l’information nous a surpris nous aussi. Elle vient du vieux lui-même. Agé de 89 ans, Seydou Badian Kouyaté est le seul vivant des compagnons politiques du Président Modibo Kéïta. Il nous a révélé qu’il est souvent victime des tentatives d’intimidation de la part des personnes malintentionnées.

«Moi, je reçois des coups de téléphone de menaces…Tous les jours, j’en reçois des coups de téléphone », nous a témoigné du célèbre auteur de SOUS L’ORAGE, vieillard Seydou Badian Kouyaté.

C’était chez lui. Il a fait cette révélation avant la publication de son Appel, la semaine dernière, par voix de presses, adressé à la classe politique nationale (opposition et majorité présidentielle) et la société civile pour une union sacrée autour de la gestion du pays en lieu et place de la présidentielle de 2018.

Cependant, Seydou Badian Kouyaté soutient que ces menaces qu’il reçoit ne lui font plus peur. D’où cette déclaration en langue nationale Bambara : Ne bô bê diaté wa ! Allah ka bô, ni wu sera ka mi kai wu kô ô kai » (littéralement : Moi, je ne considère pas tout cela. Qu’ils fassent ce qu’ils peuvent faire, Dieu me protège ». Et, pour terminer, il se permet de se glorifier en ces termes : «Je considère que Dieu m’a fait un beau cadeau. Il m’a permis de vivre jusqu’ici».

Le Fouineur<div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Delta central du fleuve Niger : Amadou Kouffa recrute des jeunes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/delta-central-fleuve-niger-amadou-kouffa-recrute-jeunes-2633062.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 01 Nov 2017 10:43:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Affecté par le départ de certains de ses Lieutenants du «FulbeToloobe», le maître de cette zone, Amadou Kouffa, à la tête du groupe terroriste qui sévit dans les Régions de Mopti et Ségou est en train de procéder à des recrutements au sein des jeunes en chômage. C’est pour remplacer des éléments ayant fait défection.

C’est un enrôlement des jeunes du terroir. Souvent, ce recrutement se fait de force, mais aussi par volontariat. L’enrôlement, selon nos sources, a commencé, il y a une semaine dans le Delta central du Niger.

La procédure adoptée consiste à organiser des prêches invitant les jeunes à faire de jihad.

Plusieurs témoignages recueillis affirment que ses individus appartenant au front de libération du Macina, dirigé par Amadou Kouffa, proche d’Iyad Ag Ghali, la tête pensante d’Ançardine. Ils choisissent les jours des vendredis pour cette activité en faisant des prêches dans les lieux de culte dans toutes les localités où le Pouvoir central de Bamako ne dispose pas de Représentants.

Mahamadou Yattara</span><div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[De l’incivisme à l’extrême : Le Maire adjoint de Fana, Lassine Traoré, déchire et piétine au sol le drapeau malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/de-lincivisme-a-lextreme-maire-adjoint-de-fana-lassine-traore-dechire-pietine-sol-drapeau-malien-2605812.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 19 Oct 2017 15:02:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le 2e adjoint au Maire de Fana, Lassine Traoré n’est-il pas en train de se muer en terroriste sous l’œil indifférent des autorités sous-préfectorales, judiciaires, politiques, militaires et paramilitaires de la petite ville. En tout cas, le samedi dernier, Lassine Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a arraché publiquement et violement le drapeau malien du fronton d’un bâtiment public pour le réduire en lambeaux et le jeta par terre puis l’a piétiné avec des propos anti-maliens et des menaces de mettre la localité à feu et à sang. Cela, juste parce qu’il se réclame du parti au pouvoir. Donc, à cause des futilités politiques. Un acte qui doit amener le Sous-préfet, le CB de la Gendarmerie, le Maire et le Juge de Fana à réagir en lui ramenant à la raison ; car, personne, quelque soit son appartenance politique, ne doit pas s’estimer au-dessus de la loi jusqu’à porter atteinte aux symboles de la République, au drapeau national de Maliba.

Les faits remontent au samedi 14 octobre dernier, lors du passage de Ras Bath dans la ville, en partance pour Mopti. Ce jour là, les populations de Fana s’étaient fortement mobilisées pour réserver un accueil chaleureux à Ras Bath. Ainsi, pour donner un caractère solennel à l’événement, ses partisans du Rasta man avaient attaché des drapeaux tout au long de la route nationale qui traverse la ville de Fana. Chose qui provoqué une colère rouge chez notre élu qui s’est mis à arracher le drapeau accroché devant un cyber appartenant à un grand fan de rasta et un autre flottant sur le fronton d’un édifice public de la place pour les déchirer et chiffonner puis les jeter par terre avec des propos frisant le terrorisme.

Mais, selon nos informations, cette histoire de drapeau ne date pas d’aujourd’hui chez Maire-adjoint. En fait, bien avant, Lassine Traoré s’était toujours montré prêt à en découdre avec ses voisins à cause de ce drapeau qu’il ne voudrait pas du tout flotter sur les édifices publics de la localité de Fana.

En effet, selon un confrère bien introduit dans le milieu, « le Maire en question a arraché, froissé et jeté à la figure du Gérant du Cyber devant lequel le drapeau est accroché. Ce cyber est situé au bord de la route Bamako-Ségou au niveau de la Boulangerie du Niger. Ce geste de rage a été accompagné du geste abominable. Il a jeté le drapeau déchiré par terre et a marché dessus». Selon des proches du Maire en question, ce geste, il explique que ce drapeau est tenu par des militants URD, qui veulent faire de la récupération. Les observateurs s’indignent en disant que, quand on appartient au parti au pouvoir aujourd’hui, on peut faire subir aux autres ce qu’on veut dans l’impunité totale. Aussi, certains pensent que le RPM est devenu une épine dans le pied de Maliens.

Pour notre part, nous interpellons le Ministre de l’Administration Territoriale et son homologue de la Justice.

<strong>Mahamadou Yattara </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Maltraitance des Maliens en Algérie : l’Etat du Mali indifférent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/maltraitance-maliens-algerie-letat-mali-indifferent-2588562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 12 Oct 2017 09:47:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Depuis plus deux semaines, nos compatriotes, candidats à la migration, souffrent le martyre en Algérie. Au moment où nous mettions sous presse, des Maliens étaient retenus dans un camp de réfugiés et maintenus dans des conteneurs à 50 degrés sous l’ombre. Aucun représentant du gouvernement malien n’a rendu visite à ces citoyens maliens molestés, victimes de « traitements réservés uniquement à des chiens».</p>
<strong><em>Tout se passe sous le silence lâche, complice et indigne de la part non seulement de l’Etat malien et de l’ensemble de la classe politique nationale mais aussi  et surtout des organisations des droits de l’homme et de la Communauté internationale. En tout cas, seul le CSDM multiplie les sorties médiatiques pour dénoncer la catastrophe.</em></strong>

Face à la maltraitance dont sont victimes les Africains du Sud du Sahara et, particulièrement, les Maliens de la part des autorités algériennes, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a encore exprimé sa vive préoccupation. C’était hier, lors d’un point de presse, déroulé dans ses locaux. Cette rencontre avec la presse nationale fait suite à celle qui s’est tenue le 30 septembre dernier. Au cours  de laquelle conférence de presse l’opinion publique nationale et internationale a été informée du drame qui se dessinait pour nos malheureux compatriotes qui n’ont commis autres péchés que de s’être déplacés à la recherche d’un mieux-être. Le CSDM s’en félicite d’un côté. <em>« Le Conseil supérieur de la diaspora malienne est heureux de savoir que l’information a été largement partagée par nos imams et leaders religieux à travers tout le pays, dans toutes les mosquées du vendredi. Le CSDM tient cette occasion pour les remercier pour cette attention toute particulière à l’endroit de ces soldats économiques et patriotes du Mali »</em>, communique le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>L’indifférence des autorités et de la classe politique maliennes !</strong>

De l’autre côté, selon le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, son organisation est au regret de constater que malgré son appel, les autorités maliennes semblent se plaire dans l’indifférence. Il informe les Maliens que la situation évolue mais pas dans le bon sens. Aux dernières nouvelles, les Maliens sont séparés des autres Africains du Sud du Sahara, retenus dans un camp de réfugiés et logés dans les conteneurs à 50 degrés sous l’ombre. <em>«Aucune visite n’a été permise ; même pas par le consulat du Mali à Tamanrasset et, apparemment, aucune prise en charge n’est en vue. Ce traitement particulier qui est loin d’être certainement un traitement de faveur inquiète le CSDM au plus haut point»,</em> se préoccupe Mohamed Chérif Haïdara.  Et de redouter une dégradation sérieuse  de la situation au regard de la tournure que prenne les évènements.

C’est ainsi que le CSDM appelle une fois de plus le gouvernement du Mali à prendre des mesures urgentes pour s’informer de ce qui est en train de se passer et mettre en œuvre les moyens pour un retour rapide des Maliens concernés dans les conditions de dignité. De même qu’à l’endroit de l’Algérie, pays frère et ami, précise-t-il, le CSDM en appelle au respect des conventions internationales et des droits de l’homme.

En clair, faut-il mentionner, cette situation interpelle au plus haut niveau de l’Etat du Mali, en occurrence le président  de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Car, c’est la vie des citoyens maliens qui est en question. Nul n’a le droit d’observer le silence face à ce drame. L’opposition politique du Mali aussi reste inactive. Aucune déclaration, encore moins de mouvement de soutien en faveur de nos compatriotes contraints à l’agonie dans le désert algérien par les autorités de ce pays.

Par ailleurs, les organisations des droits de l’homme du Mali, de l’Afrique et du monde entier ferment les yeux sur ce drame. On n’en parle pas pour l’Union africaine et l’Union européenne. Est-ce un complot international à défaut de l’accord de l’immigration choisie ?

<strong>Oumar Diakité </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Equipements de l’armée de l’air : IBK se démarque enfin de ses prédécesseurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/equipements-de-larmee-de-lair-ibk-se-demarque-enfin-de-predecesseurs-2572282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 05 Oct 2017 11:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Le Président IBK arme son armée de l’air et désarme par là ses détracteurs ; ne serait-ce que dans leur élan à le vilipender au sujet de la vulnérabilité des forces armées et de sécurité maliennes. Tel semble se résumer le sacrifice dont le Chef de l’Etat vient de faire preuve avec l’acquisition des avions de transport des troupes et des hélicoptères de combat.</span>

<span class="FullArticleTexte">Par cet exploit, l’actuel locataire de Koulouba vient de se démarquer de ses prédécesseurs quand on sait que c’est juste après ses quatre premières années de règne qu’il a réalisé ce que les Présidents Alpha Omar Konaré et Amadou Toumani Touré n’ont pas pu faire en pratiquement 20 ans.

Ce n’est pas parce qu’on n’aime pas le lièvre qu’on ne doit pas reconnaître qu’il court vite. Le Président IBK vient d’administrer cette leçon à ses adversaires de l’opposition rompus dans les critiques acerbes au sujet d’une armée démunie qu’est celle malienne. Implicitement sommés de réduire désormais leurs critiques à d’autres fronts notamment la lutte contre la corruption, les détracteurs du régime d’IBK se doivent de reconnaître la prouesse que constitue en soi l’acquisition de ces deux avions de transport type Y12 et de ces deux hélicoptères de combat type MI 35.</span>

<span class="FullArticleTexte">Entièrement payés par le Budget national dans le cadre de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) à laquelle le Chef de l’Etat s’est attelé, dès les premières heures de son mandat, ces appareils de dernière génération donnent un éclat particulier à cette fin de mandat du Président IBK. Pour preuve, plus de trois décennies sont passés sans qu’aucune armée de l’air des différents régimes passés ne dispose de sa propre aviation.

Certes, d’aucuns pourraient expliquer l’exploit du Président IBK par les besoins du moment ; lesquels besoins ne s’étaient pas forcément imposés avant son ère au sommet de l’Etat. Cependant, pour qui sait que le Président ATT, pour ne citer que ce prédécesseur immédiat, se payait les services de mercenaires ukrainiens aux commandes des appareils libyens dans les cieux d’Aguelhok, par exemple, il y a de quoi conclure que le Président IBK a fait montre d’une certaine originalité. Car, des avions et hélicoptères propres à l’armée de l’air du Mali sont bien loin de ceux loués au feu Guide libyen Mouammar Kadhafi.

Démarcation, le Président IBK l’a également fait par rapport au Président Alpha Omar Konaré. Ce, dans la mesure où aucune des réalisations de ce genre n’est à mettre à l’actif du Président Konaré. Lui, s’étant plutôt montré peu enclin à tout ce qui est militarisation en consacrant la majeure partie de son règne à la dislocation de certaines unités d’élite les mieux équipées de l’époque d’ailleurs, s’inscrit aux antipodes d’un IBK qui, visiblement, conçoit que celui qui veut la paix doit préparer la guerre. Et ça passe par les 2Y12 et MI 35. Pourvu que bon usage en soit fait pour que la particularité qu’ils marquent pour le Président IBK ne vire pas en fond de commerce ; surtout pour les empoignades électoralistes de 2018.

<strong>Katito WADADA</strong></span><div style="overflow:hidden;height:1px">

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                            <item>
                    <title><![CDATA[Affrontements entre Peuls et Dawassak à Ménaka]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontements-entre-peuls-dawassak-a-menaka-2572322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 05 Oct 2017 11:42:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le quotidien de la vie dans le Nord du Mali rime avec des scènes de violences intercommunautaires, d’affrontements entre groupes armés et/ou ethniques, d’attaques accompagnées des explosions de bombes artisanales, etc.</strong>

C’est dans ce climat électrique qu’un affrontement entre Peulhs et Dawassaks, à Tin-Edjiar, a causé la mort de plusieurs personnes avec nombreux blessés.
Ce drame, selon nos sources, a eu lieu au début de cette semaine dans la localité de Tin-Edjiar, dans la Région de Ménaka. Les dernières informations, font état d’un bilan provisoire de cinq morts.
«Des Peulhs et des Dawassaks se sont affrontés à Tin-Edjiar, dans la Région de Ménaka. Le bilan provisoire était de  cinq morts et des blessés déplorés des deux côtés», nous a communiqué notre informateur.
Par ailleurs, selon d’autres sources locales,   le mardi dernier, dans la matinée, sur l’axe Gao-Bourèm, des hommes armés à bord de motos ont saisi un véhicule particulier.

«Ils ont dépouillé les trois occupants avant de les débarquer avec le malade qui devrait être évacué à l’hôpital régional de Gao», précisent-ils.

<strong>Oumar Diakité</strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire HUICOMA : Où sont passés les 2,1 milliards F CFA d’ATT aux travailleurs de Koulikoro ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-huicoma-passes-21-milliards-f-cfa-datt-aux-travailleurs-de-koulikoro-2558642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Sep 2017 06:54:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Lors du match final à Koulikoro, le 26 septembre dernier, c’est-à-dire le grand pourparler bouclant la phase des débats pour laisser place aux preuves concrètes, un sujet de polémique s’était invité dans les causeries concernant une somme de 2,1 milliards de nos francs que l’ex-Chef de l’Etat Amadou Toumani Touré (ATT) avait décaissé, en son temps, en faveur des travailleurs de HUICOMA.
La tension était tellement forte au point que les 5 Ministres ont été contraints de se retirer momentanément de la salle sous un parapluie sécuritaire renforcé.</span>

Pour une bonne gestion politique de la situation des travailleurs de HUICOMA de Koulikoro, l’actuel Gouvernement, sur instruction du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, s’est engagé à trouver un dénouement heureux à cette crise socio-économique qui a fait culer de trop d’encre et salives.

<span class="FullArticleTexte">C’es dans ce cette perspective qu’une Délégation de cinq Ministres de la République sous la conduite du Ministre porte-parole du Gouvernement se sont rendus dans cette Région afin de remettre les pendules à l’heure. La rencontre ayant réuni les travailleurs, les membres du Gouvernement et les autorités politiques et administratives de la Région a soulevé d’autres vives discussions.</span>

<span class="FullArticleTexte">Une affaire de 2,1 milliards de francs offerts par l’ancien Président ATT à ces mêmes travailleurs de l’HUICOMA. Donc, la question est aujourd’hui de savoir où est allée ou quelle a été la clé de répartition, la gestion de cette enveloppe.</span>

<span class="FullArticleTexte">Au cours des débats, il y a eu même des vives altercations entre les participants au point que les Ministres étaient obligés de se retirer de la salle devant un rang de sécurité renforcé. C’est un climat de panique totale qui s’est installé durant un bon moment. Cela est dû à l’annonce de l’engagement de l’actuel Gouvernement de procéder au paiement effectif du plan social des travailleurs.</span>

<span class="FullArticleTexte">Le problème, c’est que certains ne comptent pas cette fois-ci cautionner les magouilles comme ça s’est passé avec les deux milliards cents millions débloqués par le Gouvernement d’ATT pour ces mêmes travailleurs de l’HUICOMA. Il y en a même qui auraient souhaité que l’usine soit relancée au lieu d’offrir chaque fois des milliards pour calmer ces incessantes revendications des travailleurs. Car, dès qu’ils finissent de bouffer l’argent sorti de notre Trésor public, c’est la reprise des bruits avec des manifestations.</span>

Selon la Ministre Diarra Raky Talla, il existe déjà 4 groupes de revendication autour du même plan social. Tellement que c’est confus, la Ministre n’a pas pu maitriser leurs listes pour les énumérer. Elle explique que déjà un montant a été déjà alloué à des travailleurs de l’HUICOMA mais sans déterminer la somme exacte et à quel but. Au même moment, un vieillard, répondant au nom de Ibrahim Diarra faisait son entrée dans la salle, c’est le Chef du village, le Chef Suprême du Méguetan.

A la demande des membres du Gouvernement sur proposition des cadres du Gouvernorat, ce vieillard a mis fin aux disputes auxquelles les travailleurs se sont déjà livrés.

C’est par la suite que les Ministre Mme Traoré Oumou Touré et son homologue Abdel Karim Konaté ont pu regagner la salle suivis de trois de leurs collègues pour recevoir et accepter les excuses des hôtes qui commencent à se battre avant même de percevoir le butin. Ce qui présage que tout est possible dès que l’argent sera perçu le lundi prochain entre nos frères de Koulikoro.

Mohamed BELLEM]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK au sommet du G5 Sahel : «Si je retire le projet de révision constitutionnelle, je trahirais mon pays…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sommet-g5-sahel-retire-projet-de-revision-constitutionnelle-trahirais-pays-2364462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Jul 2017 12:37:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Face à ses pairs du Niger, de la Mauritanie, du Burkina Faso, du Tchad et de la France, le Président malien, Ibrahim Boubacar Kéïta, a retrouvé l’usage de sa langue ; lui qui, depuis le report de la reforme constitutionnelle, n’avait jamais abordé de face la question, l’a fait, hier. Et de quelle manière ?

Hier, Koulouba était hyper sécurisé. Dans son antre s’y trouvaient six Chefs d’Etat et non des moindres. Face à ses invités du jour, venus pour la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel, le Président IBK a retrouvé de la voix et même le verbe facile.

Dans son français châtié, il a rendu hommage au jeune Président français, Emmanuel Macron, pour son déplacement au Mali ; précisément, à Gao puis ici à Bamako, hier. Il a salué l’intervention de la force serval sans laquelle le Mali, selon lui, ne serait pas aujourd’hui. Il n’a pas tarit d’éloges à l’endroit de ses pairs dont le Président Tchadien, Idriss Deby, qui, selon lui, «le bat à l’applaudimètre» à Bamako.

Au Roch Marc du Burkina, il a promis de porter prochainement le «Fassodafani » que ce dernier lui a remis en guise de cadeau. Chacun, selon son degré d’estime, a reçu des honneurs de la part d’IBK. Il était tout heureux, il était aux anges. Tellement heureux qu’il oublia de prononcer l’ouverture officielle des travaux.

En Mandé Massa, il rappela ses pairs qui étaient déjà sortis pour revenir sur leurs pas et assister débout à ses côtés pour qu’il prononce solennellement «  je déclare ouverts les travaux du Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel ».

En ce moment, il était tout confus, et les autres Présidents étonnés et moqueurs de le voir dans cet état.

Si Emmanuel Macron n’a pas été tendre dans son discours appelant les uns et les autres à leurs responsabilités en arrêtant la victimisation continuelle, IBK lui a été plus sévères envers ces concitoyens qui ne partagent pas son avis de réviser la Constitution. Il s’était, on le sait, depuis le 17 juin, date de la grande marche de la plateforme « An tè, An bana- Touche pas à ma Constitution », emmuré dans un silence après avoir reporté le référendum du 9 juillet. Mais, hier, il a pris la résolution devant ses pairs de mener coûte que coûte la révision constitutionnelle.

«Si je retire le projet de révision constitutionnelle, je trahirais mon pays…. », a-t-il déclaré.

Selon lui, il faut respecter la mise en œuvre de l’Accord signé par le Mali. Souhaitait-il répondre favorablement à la demande d’Emmanuel Macron pour qui le retour de la paix au Mali passait par cet Accord ? En tout cas, s’il pense avoir séduit Macron, il a réussi certainement une chose, celle de faire fâcher une bonne partie de sa population. Et, pourtant, dans une Lettre ouverte datant d’hier seulement, Adam Ba Konaré, ancienne Première Dame, lui demandait de ne pas être l’objet de fâcheries pour son magistère. Hélas !

<strong>Mohamed Dagnoko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trafic de drogue à Bamako : Un Sénégalais arrêté avec 107 kgs de cannabis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-de-drogue-a-bamako-senegalais-arrete-107-kgs-de-cannabis-2356142.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 30 Jun 2017 09:53:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Brigade de la lutte contre les Stupéfiants a procédé à l’arrestation d’un trafiquant de cannabis à Bamako, à la veille de la fête de ramadan. L’intéressé est  de nationalité sénégalaise. Il était en possession de plus 107 kilogrammes de cannabis dissimulé dans trois portes en bois en partance pour le Sénégal. La valeur de ce statufiant est estimée à plus de 5 millions de francs CFA.

Cette arrestation à la veille de la fête de ramadan, le week-end dernier,  a eu lieu après plusieurs semaines d’investigations effectuées par la Brigade des stupéfiants.  Le trafiquant, de nationalité sénégalaise, interpelé  avait dissimulé 53 tablettes de morceaux de cannabis entre trois portes en bois. Ce qui a pu attirer l’attention des enquêteurs c’est le poids et la dimension des portes qui étaient en dehors de la norme. Il était en partance pour le Sénégal, son pays d’origine.

Un nouveau mode opératoire qui a surpris les hommes de la Brigade de Stupéfiants qui étaient plutôt habitués à voir les drogues cachés dans des sacs de céréales ou dans des bagages et autres.

Selon le Commissaire  principal de la BS,  Mamoutou Togola, l’interpelé annonce ne pas être seul mais n’arrive pas à donner encore le nom de ses complices.

Selon le Commissaire Togola, cet exploit a été possible grâce à la collaboration établie désormais entre la Police et les populations.

Adama A. Haïdara]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kalifa Sanogo, Maire de Sikasso : L’atout maître du retour de l’ADEMA au pouvoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/kalifa-sanogo-maire-de-sikasso-latout-maitre-du-retour-de-ladema-au-pouvoir-2313382.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 09 Jun 2017 16:09:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très déçus de la gestion actuelle du Mali, les Maliens désirent ardemment une rupture totale dans la Gouvernance de leur pays à partir de la présidentielle 2018. Ce qui nécessite l’émergence dans l’arène politique d’un Homme neuf, au fait des réalités du pays. Pas un magicien, mais un vrai leader, un Homme d’Etat capable de reprendre avec rigueur les rênes du pays pour le remettre au travail. Un Homme à cheval sur des valeurs et sur des convictions comme la transparence, la probité intellectuelle et morale et cultivant à souhait l’excellence et le mérite.</em></strong>

Sur la scène politique malienne actuelle, Kalifa Sanogo est l’un des rares acteurs à incarner toutes les valeurs requises. Plébiscité Maire de la capitale du Kénédougou, en novembre 2016, Kalifa a le profil du métier : <em>présidentiable </em>! C’est le pont idéal entre  la vieille garde de la classe politique malienne poussée  vers la sortie et la nouvelle génération qui piaffe d’impatience de prendre la Direction du pays. Et Kalifa est l’Homme idéal pour une meilleure transition entre les deux générations.

Et, au moment où la question d’aligner ou non un candidat en 2018 agite <em>La Ruche</em>, malgré la résolution très claire et explicite de la dernière conférence nationale, tenue le 25 mars 2017, qui<strong> «</strong>invite le Comité exécutif à engager dans les meilleurs délais le processus du choix du candidat du parti à l’élection présidentielle de 2018 <strong>»,</strong> il apparaît comme l’un des meilleurs sinon le meilleur atout de l’ADEMA pour reconquérir Koulouba. Si d’autres profils sont cités, il faut dire que leur personnalité fait moins l’unanimité.

Réputé intègre, compétent et gros travailleur, Kalifa Sanogo s’est toujours illustré comme un Gestionnaire efficace à tous les postes de responsabilités qu’il a occupé pendant sa brillante carrière professionnelle au Mali, en Afrique et dans le reste du monde.

La preuve, il  l’a donné à la République entière en sortant la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT) de la zone rouge. A son départ, en janvier 2016, il a laissé au moins 29,7 milliards de francs CFA de trésorerie nette, dont 5 milliards en dépôt à terme (DAT). Et, pourtant, quand Kalifa Sanogo y arrivait comme PDG en décembre 2013, il n’y avait que 6 petits milliards dans la  Trésorerie.

En deux ans seulement aux commandes, il a boosté la production nationale de coton par une meilleure organisation des producteurs, la modernisation des outils de production et d’égrenage. Pendant cette courte période, la CMDT a été classée pendant deux ans successifs (2014 et 2015) parmi les 500 plus grandes entreprises africaines selon Jeune Afrique Economie, et le coton a reçu le label de la meilleure qualité de coton africain à la cotation de Liverpool en mai 2015.

Si la production nationale d’or blanc doit atteindre 800.000 tonnes d’ici à 2018 au Mali, c’est grâce surtout aux résultats de la politique volontariste mise en place par Kalifa Sanogo, un Homme de devoir qui a pris la direction de ce géant agricole riche de vingt ans de riches expériences accumulées au sein du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), précédée de plus de dix ans dans la haute administration du développement rural (du poste de Directeur Général de l’Institut polytechnique rural de Katibougou IPR à celui de Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture) ; et ce ne sont pas MM Abdoulaye Idrissa Maïga (actuel Premier Ministre du Mali), Dr Bocary Tréta (ancien Ministre et actuel Président du RPM), Moussa Alassane Diallo (actuel PDG de la BNDA), Ousmane Amion Guindo (ancien PDG de la CMDT), Kassoum Denon (ancien PDG de l’Office du Niger et ancien Ministre), Mamadou Satigui Diakité (Président du Haut Conseil des Collectivités) et Amadou Abdoulaye Diallo (ancien Ministre) qui diront le contraire ; eux qui ont été ses Etudiants à l’IPR.

Donc, c’est à ce titre qu’il a réussi à impulser à la CMDT une nouvelle dynamique en augmentant de 5% le salaire de tous les travailleurs de la compagnie. Et il a rassuré aux cotonculteurs qu’ils seront dorénavant payés dans des délais raisonnables. C’est avec lui que le nombre des exploitants de la CMDT bondit aussitôt de 10 %.

Avec une production de 548.000 tonnes (+ 25 % sur un an), le bilan de la campagne 2014-2015 a été une réussite permettant ainsi à la CMDT de verser 250 milliards de francs CFA (381 millions d’euros) aux cotonculteurs.

Après des longues années de boycott, beaucoup de paysans investissent aujourd’hui dans l’or blanc ; car, ils sont assurés non seulement d’entrer dans leurs frais, mais aussi de réaliser des bénéfices conséquents.

Une relance qui profite aussi aux céréales sèches (maïs, mil, sorgho, riz) dont la production est également en hausse dans la zone CMDT.

<strong><em>De l’Hôtel de ville de Sikasso au Palais de Koulouba ?</em></strong>

«Maire de l’une des plus grandes villes du Mali, il a l’emplis nécessaire pour porter haut le flambeau du parti de l’Abeille», commentait récemment un confrère à propos de ce grand patriote bâtisseur.

En fait, Sikasso est la 2<sup>e</sup> plus grande ville du Mali, après Bamako, la capitale.

Toujours le triomphe modeste, Kalifa ne recule jamais face à un défi. Surtout s’il s’agit de se battre pour sa chère patrie. Briguer l’investiture de la Ruche (ADEMA-PASJ) et, en cas de victoire aux primaires, prendre le départ de la Présidentielle de 2018 sous les couleurs <em>Rouge-Blanc</em> du parti de l’abeille est un formidable challenge qui ne lui fait pas peur.

Homme de consensus, il n’acceptera, cependant, jamais que cette candidature soit la cause d’une nouvelle  déchirure au sein la famille politique de la ruche comme a été déploré lors de précédents primaires et campagnes électorales mal gérées de 2002 à 2013. Car, faut-il le rappeler, il est membre fondateur de ce parti et tient à sa survie. La lucidité commande que l’ADEMA ait un candidat de la trempe de Kalifa Sanogo pour espérer une victoire à la présidentielle de 2018. Car, l’essentiel pour lui ce n’est pas le pouvoir pour le pouvoir, chose que les Sikassois peuvent témoigner, mais, le plus important pour lui, est  sa contribution à faire bouger les choses, là où on se trouve, en faveur de tous. Donc, dans l’intérêt supérieur de la patrie. Il s’est forgé un parcours exceptionnel sans jamais forcer le destin.

Et, si jamais le choix se portait sur lui, l’ADEMA-PASJ y a tout intérêt, il ne manquera pas de cartes pour rivaliser et pourquoi pas l’emporter si le scrutin se déroule dans la transparence requise et dans le strict respect de la loi électorale.

Et si le choix de l’ADEMA se porte sur lui pour briguer la présidence de la République, il ne sera pas en terrain inconnu puisqu’il a déjà été membre des équipes de campagne des candidats Alpha Oumar Konaré (1992) et Ibrahim Boubacar Kéita (2013).

Maire de la Commune urbaine de Sikasso (depuis novembre 2016) et Président pour le Cercle de Sikasso (43 communes) de l’Association des municipalités du Mali (AMM), Kalifa Sanogo doit naturellement avoir une audience appréciable auprès des membres du Comité Exécutif de l’ADEMA. Et, cela, parce qu’entre autres considérations objectives Sikasso est la plus grande Circonscription électorale du Mali. Et Kalifa a formé la majeure partie des cadres supérieurs et moyens du développement rural et qui sont un peu partout dans le pays.

Les populations et les autorités de la Commune rurale du Kapolondougou (Nkourala, Sikasso) viennent d’ailleurs de baptiser, il y a quelques jours seulement, l’école de Tiagala (2<sup>e</sup> plus gros village de cette Commune) qui porte désormais le nom de « <strong>Groupe scolaire Kalifa Sanogo de Tiagala » </strong>en reconnaissance de ses efforts, pendant plus de trois décennies, pour le développement du Kapolondougou en général et de l’école en particulier.   Et de nombreux observateurs sont unanimes à dire qu’il a réellement ses chances pour la succession au Président IBK en 2018. Ne serait-ce que pour ses nombreuses années de dignes et loyaux services rendus à la nation. Et aussi pour ses compétences et ses capacités avérées d’Homme de rupture, capable de combler les attentes du Peuple malien, comme il a réussi à redonner espoir aux producteurs de coton.

<strong>Mohamed Dagnoko</strong>

<strong>…………………………</strong>

<strong><em>Kalifa et son parcours</em></strong>

<strong><em>La grande expérience accumulée tout au long de sa carrière et sa facilité à mobiliser les partenaires grâce à son fabuleux carnet d’adresses sont des atouts non négligeables dans le choix du candidat de l’ADEMA pour la course présidentielle de 2018.</em></strong>

[caption id="attachment_2765061" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2765061" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/Kalfa-Sanogo-candidat.jpg" alt="Candidat de la coalition Kalfa 2018" width="650" height="663" /> Kalfa Sanogo[/caption]

Né le 8 mars 1949, à Sikasso, Kalifa a fréquenté l’Université de Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine (ex-Yougoslavie), précisément la Faculté des Sciences forestières où il a obtenu le Diplôme d’Ingénieur des Eaux et forêts. Il a été Major de sa promotion (1968-1973) avec le prix «<em>Voyislav Pérovitch</em>» du meilleur Mémoire d’Etudiant 1973.

Entre 1974 et 1976, il a fréquenté la même Université pour des Etudes postuniversitaires sanctionnées par un Diplôme 3<sup>e</sup> cycle en Sciences du sol (Pédologie).

De 1974 à 1978, le jeune cadre a été cumulativement Directeur Général Adjoint de l’Institut Polytechnique Rural (IPR) de Katibougou, Chef du Département d’Enseignement et de Recherches (DER) des Sciences et Techniques Forestières et du Génie rural de l’IPR,  Chef de la Division de la Recherche forestière et Hydro-biologique de l’Institut d’Economie Rurale (IER) et Chef du Projet de recherche sur les plantations forestières Irriguées à l’Office du Niger (initiateur de la sylviculture irriguée au Mali avec plusieurs espèces d’Eucalyptus) sur financement du CRDI Canada.

<strong><em>Sa carrière de Grand Commis de l’Etat malien</em></strong>

De 1978 à 1981, Kalifa Sanogo a été Directeur Général de l’IPR de Katibougou et de l’Institut Supérieur de Pédagogie Rurale et de Recherches Appliquées (ISPRA) de Katibougou assurant la formation  3<sup>e</sup> cycle. A partir de 1981, commence sa carrière de Grand Commis dans les cabinets ministériels du Mali.

Ainsi, M. Sanogo fut Conseiller Technique puis Directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture. Il était, notamment, le Superviseur des deux géants de l’agro-industrie du Mali, la CMDT et l’Office du Niger.

Président de la Commission d’élaboration de la stratégie alimentaire nationale; membre des Conseils d’administration de la SEPOM (Société d’Exploitation des Produits Oléagineux du Mali), de la Société Malienne d’Importation et d’Exportation  (SOMIEX), de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) et vice-président du Conseil d’Administration de la Banque Nationale de développement agricole (BNDA) ; membre du Conseil Supérieur de l’Education et de la Culture ; ce natif de Sikasso a été l’un des grands artisans de la souveraineté économique, à travers une bonne politique de production agricole et d’industrialisation, du jeune Etat indépendant.

De 1987 à 1990, l’actuel Maire de Sikasso a été Conseiller technique spécial du Directeur Général des Eaux et Forêts, chargé des questions d’orientation générale de la politique forestière du Mali ; Coordonnateur malien du Programme d’appui à la foresterie du Mali (PAFOMA), financé par la Suisse. Et, récemment, il  a assumé les responsabilités de Président Directeur Général (PDG) de la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT). Pendant les deux années passées dans ce fauteuil (2013-2015), il a permis à la CMDT d’atteindre des résultats de production de coton et de céréales ainsi que des bénéfices parmi les meilleurs de son existence.

<strong><em>Au niveau sous-régional et international</em></strong>

Au niveau sous-régional, le meilleur poulain de <em>La Ruche</em> pour 2018 a été Directeur adjoint du Département  de la formation  de l’Institut du Sahel, un organisme spécialisé du Comité Permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS). A ce poste (1985-1987), il a eu à superviser des projets de formation de 9 pays sahéliens (Burkina Faso, Gambie, Guinée-Bissau, Cap Vert, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad).

Il s’agit surtout de la formation en Aménagement pastoral intégré au Sahel (FAPIS) abritée par l’Ecole inter-états des Sciences et Médecine Vétérinaires (EISMV) de l’Université de Dakar (Sénégal) et Département de Formation en Protection des Végétaux  (DFPV) abrité par le Centre AGRHYMET à Niamey,  au Niger.

Sans compter que,  de 1990 à 2011, Kalifa Sanogo a occupé plusieurs postes au Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) au niveau national, sous-régional et international. Il a ainsi servi au siège de l’organisation, à New York, comme Administrateur Géographique de l’UNSO pour Djibouti, le Mali, la Mauritanie et le Soudan ; à Ouagadougou, chargé du Bureau régional de l’UNSO couvrant l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb ; au Kossovo,  comme Chef du Département  Développement Urbain, développement rural et de l’Environnement de la Région nord  (Mitrovica) au sein de la Mission d’Administration Intérimaire des Nations-Unies pour le Kosovo (UNMIK).

Avec cette riche expérience accumulée au cours d’un brillant parcours, ce leader politique atypique a été également Consultant à plusieurs reprises pour le CILSS, l’UNESCO/Bureau régional BREDA, le PNUD, les Pays-Bas,  l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), l’UNOPS (United Nations Office for Projects Services), la Banque mondiale, …

<strong><em>Son militantisme</em></strong>

Au niveau associatif, malgré ses lourdes responsabilités, Kalifa n’a jamais rompu avec ses racines. C’est ainsi qu’il est membre fondateur et actif de l’Association pour le Développement du Cercle de Sikasso (ADCS) et membre actif/fondateur de l’Association pour le développement de la région de Sikasso (ADRS). Il est aussi Président de l’Association «<em>Wu Niré</em>» pour la sauvegarde et la promotion de la Culture Senoufo. Il fut Premier Président d’Honneur de l’Association des Femmes Ingénieurs du Mali (AFIMA) et Président de l’Association Malienne d’Amitié avec le Danemark (AMADA).

Mais son militantisme date depuis ses années d’études ; car, Kalifa fut Secrétaire à la presse,  Secrétaire politique puis Secrétaire Général de l’Union des Etudiants et Stagiaires maliens en Yougoslavie (UESMY, 1970-1973), Coordonnateur de l’Union Générale des Scolaires maliens (UGSM), Précurseur de l’UNEEM (1972-1973).

Acteur du Mouvement démocratique malien, le Doyen a milité (1986-1991) au sein du Parti malien pour la Révolution et la Démocratie (PMRD), membre fondateur et actif du Front national démocratique et Populaire (FNDP, avec ses camarades Alpha Oumar Konaré, Professeur Ali Nouhoum Diallo, Professeur Mamadou Kassa Traoré, Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djikoroni dont il conserve encore le premier draft manuscrit de la Plateforme des forces démocratiques, Cheick Mokhtar Diarra, etc.), de l’ADEMA Association et de l’ADEMA-PASJ.

<strong>M.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Axe Nara-Banamba : Près de 20 véhicules de djihadistes aperçus par les populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/axe-nara-banamba-pres-de-20-vehicules-de-djihadistes-apercus-populations-2202022.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:17:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le samedi 22 avril dernier, dans la soirée, une vingtaine de camionnettes lourdement équipées et pleines d’Hommes bien armés appartenant à des présumés djihadistes a été vue dans le village de Naouléla par les populations locales. C’est dans la Commune rurale de Mourdja, à 10km du cercle de Banamba, sur l’axe de Nara. Dans les zones frontalières, c’est un véritable climat de peur et d’incertitude qui règne selon les Habitants.
C’est dans les environs de 18 heures que les populations de Naouléla ont vu un cortège de près de 20 véhicules pleins d’armes et de munitions sur l’axe Nara-Banamba. Les voitures seraient conduites par des présumés djihadistes qui ont été aperçus sur la route de Nara-Banamba-Macina. Selon des sources locales, c’est un véritable climat de peur et d’incertitude qui règne actuellement dans la zone.

Toutefois, selon les mêmes sources, les dispositifs sécuritaires ont été renforcés dans ces localités pour prévenir une quelconque attaque.

Le Mali, depuis le coup d’État de 2012, ne cesse d’être le théâtre des attaques perpétrées par des Hommes armés. Une situation qui perdure malgré les multiples stratégies de lutte entreprises contre le phénomène par le Gouvernement malien avec le soutien de la communauté internationale.

Par ailleurs, hier, vers 8 heures 30 mn à Ansongo, des hommes armés ont braqué le chauffeur d’un véhicule du HCR et sont partis avec ledit véhicule. Toujours concernant l’actualité du nord du pays, deux corps ont été découverts, surement des candidats à l’immigration, près d’Almoustrate.

<strong>Adama A. Haïdara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune : Le gouvernement suggère t-il une piste…rien d’autre ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tribune-le-gouvernement-suggere-t-il-une-pisterien-dautre-146267.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 May 2013 13:58:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-112189" alt="Diango_Dioncoundaxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Diango_Dioncoundaxx.jpg" width="341" height="227" />Comme l’on dit et selon une formule usitée, le gouvernement Diango Cissoko commence t-il à former un collectif près à rentrer dans le dur ? Nous n’étions plus qu’à quelques petites semaines de la présidentielle annoncée « contre vents et marées » que certains voient le gouvernement entrain de rétropédaler.</strong></em>

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A quelques encablures seulement…voici donc comment on expédie les affaires courantes de nos élections. Le dernier Conseil des ministres du 8 juillet et surtout celui dit « extraordinaire » annoncé pour aujourd’hui et présidé par le Pr Dioncounda Traoré entrainent de petites questions du coté du grand public. C’est un ministre de la République, en l’occurrence le ministre Tiéman H. Coulibaly qui  nous l’avait appris lors d’un point de presse qu’à propos de la tenue des élections de juillet, un Conseil des ministres extraordinaire se tiendra ce vendredi. En tout cas, le gouvernement aura gagné sa semaine au travail. Les élections, vu que nos amis de l’extérieur comme nos politiciens de l’intérieur ont tenu à se faire entendre sur ce point, eh bien elles ressembleraient aujourd’hui à ce problème brûlant de l’heure des délestages d’EDM- sa si bien que nos dirigeants auraient tout intérêt à les placer sur une ligne prioritaire…

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<b>Ce qui avait été fait, mais pourquoi donc prendre aujourd’hui le roman des élections par la queue ? </b>

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Oumar Ag Ibrahim, le président du HCT assène le coup en disant que ces élections sont une équation à plusieurs inconnues… Et comme on se retrouve dans le joli mois de Mai qu’on parle de l’examen d’un projet de loi portant modification de la loi N°04-044 du 4 septembre 2008, modifié par la loi électorale. Remplir les deux tâches à elle confiées par la transition, la libération du territoire et la tenue des élections exigeaient des hommes de caractère. Rien que cette semaine, on voit une équipe gouvernementale qui vient prendre des décisions à l’arraché, or nous sommes dans une période atypique où les uns doivent se révéler. Pour ne citer qu’eux au début de cette scène, on avait de jeunes ministres comme le Col. Moussa Sinko Coulibaly et Tiéman H. Coulibaly se montrant déjà à hauteur de missions d’Etat. La valse-hésitation qui semble s’inscrire en pointillé concernant les dates retenues au mois de juillet, ces grands vents d’aujourd’hui vont-ils balayer toute vertu ? Le gouvernement est toujours libre de penser même sous pression et malgré les pesanteurs qui pèsent sur ses épaules et il faut qu’il se rende libre de penser… Chercher à avoir l’oreille de Paris même en y envoyant des missi dominici ne servira plus de cataplasme pour se « sortir » de certaines situations. Même si Bamako cherche à jouer joliment à la mutualisation des risques et des moyens… tout le monde sait que la lourdeur de notre sébile en sera affectée demain le 15 mai prochain à Bruxelles. On n’arrivera pas à Bamako à la fin des trois mois restant pour l’urgence (électorale) par hasard. Un report ? Est-ce bien aussi une décision qui sera bien établie dans notre opinion nationale ? Nous ne voyons qu’une piste : que le président Dioncounda Traoré en personne se paye un  discours aux accents que lui seul saura trouver pour gagner un grand retour en scène de nos élections projetées.

<b>Bellem et KONE  </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Election présidentielle : Que les candidats nous disent la provenance de leur argent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-que-les-candidats-nous-disent-la-provenance-de-leur-argent-146264.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 May 2013 13:55:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Les échéances électorales pour la présidentielle approchent à grands pas, et l’effervescence de la précampagne bat son plein déjà sur le terrain. Chacun des candidats ira prêcher sa bonne nouvelle à ses disciples (militants) comme étant le sauveur ou le Messie qui pourra changer la donne.</b></em>

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A l’instant des ‘’candidatiables’’, un seul pour le moment nous étonne : il s’agit du Dr Hamed Sow. Oui le président du Rassemblement Travailliste pour le Développement (RDTD) a osé écrire sur son affiche publicitaire, que celle-ci a été financée avec de l’argent propre. Ainsi donc nous demandons que les autres candidats nous disent la source de leur argent afin d’équilibrer le débat politique sur la provenance des sous pour la campagne présidentielle.

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Dans peu de temps, les candidats à l’élection présidentielle vont faire des promesses de campagne à la population malienne dans son ensemble. Ils distribueront les billets de banque en plus des tee-shirts, pour épater l’électorat. Mais cette fois-ci la donne semble changer, même au sein des grandes formations politiques. Soit on procède au rajeunissement de la classe politique comme ce fut le cas à l’Adema ou on continue avec les vieilles têtes comme à l’Urd et au Rpm. Mais là n’est pas la question, la nouveauté dans cette affaire est l’interpellation que nous fait le Dr Hamed Sow du RTD. En effet, en osant écrire sur son affiche du congrès de son parti les 17 et 18 mai prochain, il vient de jeter un pavé dans la marre. En effet combien sont –ils de ces candidats qui sont partant à la course présidentielle et qui sont prêts à faire une telle audace ? Oui ceci est une audace de sa part, car cela lance le débat sur la provenance des sous de nos candidats à la course présidentielle. En effet, certaines formations politiques dépensent plus d’un milliard de nos francs au cours de la campagne présidentielle. Il serait donc utile que ses derniers, bien l’entame de la campagne, viennent nous dire avec preuve à l’appui la provenance exacte de l’argent qu’ils jettent dans leur campagne. Certes cela sera objet à discussion, mais il urge quand même que le citoyen sache avec exactitude si l’argent que lui remet le leader politique n’est pas son impôt dilapidé qu’on le l’on revient lui donner. Ou que l’argent qui lui a été remis par un leader politique n’est pas de l’argent du blanchiment de la drogue…Ainsi donc avec cette invite du Dr Hamed Sow l’on saura avec exactitude la provenance des sous, une manière de mettre en garde les électeurs.

<b>Paul N’Guessan</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contribution à l’effort de guerre : Les promesses non-tenues du PDG de GDCM-SA ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/contribution-a-leffort-de-guerre-les-promesses-non-tenues-du-pdg-de-gdcm-sa-146274.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 May 2013 13:20:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Mieux vaut mille refus qu’une promesse non-tenue ! Voilà, d’un trait ce que la société GDCM-SA (Grand Distributeur Céréalier au Mali) traîne aujourd’hui derrière elle.</i></b>

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En effet, le PDG du Groupe Keita et de la société GDCM-SA, Modibo Keita, puisque c’est de lui qu’il s’agit, dans le cadre de la contribution à l’effort de guerre, avait promis à l’armée malienne des dons d’une valeur de  Cent neuf millions cinq cent mille francs CFA (109 500 000FCFA). C'était depuis le 4 février 2013. Pourtant, la contribution à l’effort de guerre continue, le Groupe Keita et sa filiale la société GDCM-SA existent, l’usine de farine de Ségou (les Grands Moulins du Mali) tourne à merveille, et le PDG jusque-là n’a toujours pas tenu ses promesses faites à l’armée.

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<b>La Société GDCM-SA a-t-il bluffé l’Armée malienne ? </b>

En tout cas, tout porte à le croire. Surtout quand ont s’en tient à la lettre n° 0072/PDT/DG/13 du 4 février 2013 que le patron du groupe, Modibo Keïta avait adressé au Président par intérim, Dioncounda Traoré. Dans cette lettre, monsieur Keita, au nom du Groupe Keïta et sa filiale la société GDCM-SA, s’engageait,  au titre de la contribution à l’effort de guerre, de fournir des denrées alimentaires à l’armée.                                    Ces dons en nature était composés de : 400 sacs de riz importé d’une valeur de 7 millions de francs CFA ; 1 500 sachets de sucre en stick d’une valeur de 22 millions 500 mille francs CFA et de 20 000 cartons de biscuits d’une valeur de 80 millions de nos francs soit au total 109 millions cinq cent mille francs CFA de contribution.

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Également, dans cette même lettre, le PDG de GDCM-SA informait des modalités de livraison des donations. Ainsi, il devait livrez à Ségou au niveau des Grands Moulin du Mali pendant une période de 4 mois, 5000 cartons de biscuit. Mais depuis, cette « promesse de porte-fort », le patron du Groupe Keita n’a fourni que 3.726 cartons en lieu et place des cinq milles prévus chaque mois et les 16 274 cartons restants qui devraient rentrés dans les magasins du Commissariat des armées, au plus tard en avril dernier demeurent un mystère. Autrement dit, depuis sa lettre du 4 février dernier, le PDG de GDCM ne s’est exécuté qu’une seule fois. S’agissant des dons en riz et en sucre, ceux-ci devraient être immédiatement disponibles dès le 5 février dernier au lendemain de l’expédition de la lettre de GDCM-SA au président Dioncounda Traoré.

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<b>Mais toujours est-il que le groupe n’a jamais fait signe de vie</b>.

C’est face à ces promesses non-tenues que le Groupe Keïta et sa filiale GDCM-SA  change de fusil d’épaule. Et comme pour abattre son chien on l’accuse de rage, certains responsables du groupe crient sur tous les toits en clamant que les dons de biscuit qu’ils ont fourni à l’armée malienne sont revendus sur le marché à 1250F CFA, au dessous du prix de vente de l’usine qui se chiffre à plus de 2 000F. Et pour cette raison, que les Grands Moulins du Mali subissent actuellement une concurrence déloyale qui occasionne chez le Groupe Keita et sa filiale GDCM-SA une mévente. Mais, pour les responsables de la DIRPA (Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées) que nous avons rencontrés, ces allégations ne tiennent pas la route. Mais elles visent plutôt à discréditer le Commissariat des armées : « Sur les 3 726 cartons de biscuits que la société GDCM-SA à livré depuis Ségou, le Commissariat des Armées, a légalement réceptionné 2 298 cartons de biscuits dans ses magasins. Cela signifie que les 1 428 cartons de biscuits restant ont été détournés de leur destination. C’est d’ailleurs ce qui nous poussé à remonter les pistes et d’arrêter un commandant dont le dossier se trouve actuellement au niveau de la commission disciplinaire des armées », rassurent nos interlocuteurs. Et le Directeur de la DIRPA, le Lieutenant-colonel Souleymane Maïga de signaler : « la mévente et la concurrence dont il est question au sein de la société GDCM-SA ne tirent pas leurs sources du détournement des 1 428 cartons de biscuits. S’il y a une telle éventualité, c’est qu’au sein même de la société il y a des fraudeurs qui profitent de la donation de biscuits de la boîte à l’armée pour écouler les butins volés au niveau de la société ». Pour en savoir plus sur cette question de don de biscuits du Groupe Keita et de sa filiale GDCM-SA, nous avons joint au téléphone le mercredi 8 mai dernier, le PDG Modibo Keïta. Il  s’est mis à baragouiner sans nous convaincre : « J’ai fait des dons à l’armée et je me limite à ces dons », nous déclare-t-il. Avant de nous lancer qu’il reste méfiant vis-à-vis des militaires : « les opérateurs économiques ont peur des militaires mais ces derniers ont peur également des journalistes ».

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En attendant, Modibo Keita PDG de la société GDCM-SA ne dispose plus de marge de manœuvre depuis qu’il a perdu le monopole du riz au niveau du Ministère de  la Défense, après la chute du régime ATT. C’est pourquoi il a fait des promesses de dons à l’armée pour récupérer ce qu’il avait perdu. Il a donc continué à affirmer qu’il fournira des dons en  denrées alimentaires à l’armée au plus tard en avril dernier, jusqu'à ce qu'il soit obligé finalement d'y renoncer. Confronté aujourd’hui, à une crise qui n'en finit pas et une croissance en berne, depuis la chute du régime ATT, le PDG de GDCM-SA a fait l'apprentissage des limites de son action et de la difficulté de tenir ses promesses.

<b>Jean Pierre James</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Parole aux femmes : Il est encore question de représentativité des femmes ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/parole-aux-femmes-il-est-encore-question-de-representativite-des-femmes-146253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 13 May 2013 13:00:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Combat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em>Depuis très longtemps et encore aujourd’hui, cette situation continue d’être dénoncée par les femmes politiques. Hélas ! Elles ne se fatiguent pas, elles se battent de jour comme de nuit pour franchir tous les obstacles.</em> </b>

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Les femmes sont la chance d’une nation. Elles jouent un rôle primordial dans le développement du pays. Pour ce rôle, elles n’ont jamais failli. Des discours et des stratégies n’en finissent pas alors que le constat reste amer. La preuve, malgré les deux stratégies nationales développées dans le sens de promouvoir l’égalité  en 2007 et 2009, le Mali n’a jusqu’à présent pas pu augmenter valablement le nombre de femmes élues, alors qu’il a été constaté une augmentation du nombre de candidates. Il est temps de prendre des mesures fermes pour permettre aux femmes d’émerger convenablement. Les femmes sont sous représentées dans les instances de décision. Alors qu’il suffit juste d’une volonté politique pour changer la donne. Pour ce faire, les femmes ne seraient pas en marge de ce combat.

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Sinon, les chiffres parlent et les statistiques confirment : 147 députés dont 15 femmes sur 132 hommes ;  sur 703 Maires, il y a 8 femmes sur 695 hommes ; sur 10. 774 Conseillers Communaux, il n’y a que 927 femmes.  Les autres structures on n’en parle pas. Juste quelques chiffres sur 14 conseillers de la CCIM, on compte 2 femmes ; 3 parmi les 32 conseillers de l’APCAM ; 6 sur 75 conseillers nationaux et 3 parmi les 30 conseillers à la Chambre Consulaire des Métiers. Au Conseil Economique, social et culturel, composé de 58 membres, on compte seulement 6 femmes et le Haut Conseil des Collectivités, 5 sur 75 membres.

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<b>Avec la stratégie nationale de participation et de représentativité accrues des femmes aux élections générales, certains vides seront comblés. </b>

La secrétaire générale du Parti Yelema, Mme Assétou Sangaré, donne son avis sur la question en déplorant cet état de fait.<b> </b>Elle dit ceci <b>« </b>C’est regrettable de constater dans les rencontres politiques qu’il y a beaucoup plus d’hommes  que de femmes. Au sein des partis politiques, ils créent des bureaux de femmes et de jeunes. Ils cartonnent les femmes dans leur bureau et les jeunes dans leur bureau. Ils donnent les responsabilités à une femme  c'est-à-dire la présidente qui émerge. C’est pareil pour les jeunes aussi. Gare à celui ou celle qui ne sont pas du même avis ou qui n’ont pas les mêmes positions que la présidente du bureau des femmes ou le président du bureau des jeunes. Sa voix ne sera jamais portée. Il est temps que la réalité de notre pays soit adaptée à la réalité démographique dans ce sens que ces bureaux de femmes et de jeunes créés au sein des partis politiques doivent purement et simplement disparaître pour mettre tout le monde sur le même pied d’égalité pour conquérir aux postes de responsabilité au sein des partis respectifs. Par exemple comment on peut venir parler d’un atelier d’échanges de communication interactive avec les citoyens sans la participation de plus de femmes de partis politiques dans la salle ? C’est déplorable. Il est temps que les choses évoluent ».

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<b>Mme Diabaté Fatoumata Diombana, maire signataire de Baco-Djicoroni, </b>élue de l’Adema, elle se dit fière d’être une femme politique. Elle dira que les femmes se sont battues aux côtés des femmes pour la démocratie au Mali, qu’elles ne doivent pas être ignorées et disqualifiées. Elle précise que les femmes  doivent s’accepter entre elles en se donnant la main. « Tant que nous les femmes nous ne nous donnons pas la main, nous ne nous entendons pas, la réussite sera difficile », a-t-elle dit.

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<b>Mme Daou Oumou Dembélé, présidente du Mouvement des femmes de l’UMP</b>,  porte parole du Cadre de concertation des femmes des partis politiques, invite tout le temps  les femmes politiques à se mobiliser afin de relever les défis. Aussi, le Cadre doit tout mettre en œuvre pour donner la chance et l’opportunité aux femmes de « survoler » au plus haut niveau. Au-delà, les femmes doivent travailler davantage et redoubler d’efforts afin de bannir ce phénomène, qui a longtemps existé dans notre société. En plus de cela, elles doivent cultiver la solidarité entre elles, pour ne pas être manipulées par les hommes.

<b>Salimata Fofana </b>]]></content:encoded>
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                </channel>
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