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        <title><![CDATA[Le 26 Mars]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le 26 Mars]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Dialogue et tolérance : Nous sommes différents, mais complémentaires]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 11:58:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque personne, chaque groupe a une histoire différente. Mais, nous sommes tous des enfants d’Adam. Accentuer les clivages est meurtrier et stérile. Pour vivre en paix, écoutons-nous les uns les autres.</em></strong>

<strong><em>Christoph Eberhard, anthropologue du droit qui travaille au Laboratoire d’anthropologie juridique de Paris, nous invite à y réfléchir.</em></strong>

"La création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues et de vos couleurs sont autant de merveilles pour ceux qui réfléchissent", dit le Coran, mais, reconnaître nos différences pour s’en enrichir n’est pas aussi facile qu’on le pense. Cela demande d’écouter l’autre, de prendre en compte son témoignage. Certes, nous sommes tous des êtres humains, mais il faut aussi accepter que nous sommes tous différents. L’important est donc de dialoguer et de discuter.

Chez nous, dans les pays occidentaux, la société est basée sur l’égalité. Nous sommes tous des individus libres, indépendants et autonomes. Pour ne pas nous battre entre nous, nous abandonnons nos pouvoirs au profit de l’Etat qui nous gouverne. Tous égaux, nous sommes donc tous soumis aux mêmes lois et aux mêmes sanctions si nous les enfreignons. Mais, pour se protéger des abus possibles de l’Etat, nous avons fait reconnaître un certain nombre de droits fondamentaux : ce sont les "droits de l’homme". Dans nos pays, l’harmonie sociale vient de cette égalité reconnue et acceptée par tous.

En Afrique, les conceptions sont autres. "Si nous étions égaux, nous ne cohabiterions pas", me disait un Sénégalais. Au sein d’une communauté, ce sont les différences qui sont les facteurs de cohésion de la société. Chacun a son rôle à jouer. Etant complémentaire de l’autre, il est indispensable. Si tous étaient forgerons, la société ne marcherait pas !

De même, chaque membre du groupe possède un pouvoir lié à son rôle : maître des terres, chef de village, guérisseur, forgeron… La multiplicité de pouvoirs qui doivent collaborer ensemble existe au sein même de chaque communauté.

&nbsp;

<strong> Le rôle de l’Etat.</strong>

Malheureusement, trop souvent, les différences entre les communautés qui cohabitent dans un même pays sont, elles, des facteurs de division plutôt que de complémentarité. Elles sont exacerbées par les enjeux politiques. L’autre est alors montré du doigt comme l’ennemi vis-à-vis duquel il faut affirmer son identité propre.

Les Etats qui jouent sur ces divergences pour asseoir leur pouvoir ne peuvent résoudre les conflits qui en résultent. Ce sont les populations de base, les "citoyens", qui sont les seuls vrais responsables d’un projet de société pour l’Afrique.

Pour y arriver, pourquoi ne pas se retrouver entre communautés non pas pour voir comment exclure l’autre, mais quelles sont les complémentarités possibles. Il s’agit alors de négocier un consensus où tout ce qui n’entre pas est exclu, mieux vaut essayer d’additionner les valeurs des différents groupes.

Lorsqu’on fait cela, on s’aperçoit très vite que tous ont des points communs.

Les aspirations des hommes sont les mêmes partout : chacun souhaite pouvoir vivre en paix, manger à sa faim, offrir un avenir à ses enfants…

C’est sur ces bases qu’on peut se mettre d’accord sur un code de conduite et élaborer un projet de société commun à partir des pratiques des "vrais gens", ceux qui sont concernés par les problèmes.

Si tout le monde participe à son élaboration, chacun est alors conscient qu’on ne peut pas tout y mettre mais que le texte prend en compte une partie de son vécu.

En fait, il faut réapprendre ce qui est essentiel, à savoir, que nous sommes des êtres vivants, aimants, inscrits dans des identités multiples.

Une même personne appartient de fait à différents groupes qui s’interpénètrent, mais qui ne se recoupent pas entièrement : elle fait partie d’un groupe ethnique, mais aussi d’un pays et d’un continent, elle appartient à un groupe social, à une classe d’âge, à un quartier ou à un village, peut-être à un parti politique…

Rien qu’en regardant ce qu’on est, on s’aperçoit vite qu’une identité n’est pas exclusive d’une autre et qu’on a des intérêts communs avec… le monde entier ».]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos mémorable : Alpha O Konaré président de la République (7 juin 2002)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/propos-memorable-alpha-o-konare-president-de-la-republique-7-juin-2002-2905273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 03:35:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Nous voici au terme de la mission que, par la grâce de Dieu, vous avez bien voulu me confier il y a de cela dix ans.</em></strong>

<em>Ce soir, je voudrais exprimer à chacun de vous, à chacune de vous, toute ma gratitude. Je voulais présenter mes excuses et mes regrets à tous ceux, à toutes celles à qui j’ai pu causer quelque tort. D’autre part, à tous nos concitoyens qui sont aujourd’hui en peine, je voudrais exprimer notre solidarité agissante ; à tous ceux qui ne sont pas en bonne santé, nos meilleurs vœux de prompt rétablissement.</em>

<em>Mes chers compatriotes,</em>

<em>Vous avez accepté de confier les plus hautes responsabilités nationales à moi, « le fils d’un maître d’école et d’une ménagère », venu à vous les mains vides. Toutes ces années, vous m’avez accompagné ; vous m’avez tant donné. Toutes ces années, vous avez fait de moi tantôt un esclave, un cordonnier, un forgeron, un griot, un noble. J’ai accepté d’être tout cela parce que tout cela est en vous, en nous. Vous avez fait de moi un catholique, un protestant, un musulman, voire un athée. Je suis devenu tout cela parce que tout cela est de vous.</em>

<em>Vous avez fait de moi tantôt un Songhaï, un Bamanan, un Foulbé, un Dogon, un Tamasheq, un Soninké, un Sénoufo, un Maure, un Minianka, un Bobo, un Bozo, etc. Je suis tout cela en effet. Vous m’avez fait naître à Diéma, à Tombouctou, à Bamako, à Kayes, à Djenné…J’ai accepté tout cela parce que c’est de tous ces lieux, de toutes ces différences qu’est fait notre pays, ce pays de toutes les couleurs, le Mali si uni, si divers, si pluriel.</em>

<em>Quel bonheur, Quel honneur, de l’incarner, mes chers compatriotes !</em>

<em>Vous m’avez dit, vous m’avez avppris que pour être au-devant chez nous, on doit pouvoir accepter d’être traité de tout, d’entendre tout. C’est pourquoi j’ai fait miennes, depuis le début, ces phrases du poète :</em>

<em>Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre</em>

<em>Et, te sentant haï, sans baïr à ton tour,</em>

<em>Pourtant lutter et te défendre ;</em>

<em>Si tu peux supporter d’entendre tes paroles</em>

<em>Travesties par des gueux pour exciter des sots,</em>

<em>Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,</em>

<em>Sans mentir toi-même d’un mot…</em>

<em>Avec raison ! Plus qu’avec raison !</em>

<em>Ce soir, sont très présents à mes côtés mon épouse, qui aura tout partagé avec moi durant ces dix années, mes enfants, mes parents, mes amis, mes collaborateurs et, je sais, beaucoup d’entre vous.</em>

<em>Ce soir, j’ai une pensée très forte-vous ne m’en voudrez pas, comme le 8 juin 1992, pour un père parti depuis maintenant vingt-sept ans, mon Dieu ! Mais qui ne m’a jamais quitté ! Pour une mère, qui m’a accompagné dans mon itinéraire les cinq premières années. Pour un chauffeur, pour des collaborateurs : chauffeurs, plantons, cadres, prématurément arrachés à l’affection des leurs…</em>

<em>Ce soir, je pense à tous nos compatriotes de l’extérieur ; d’Afrique comme nous tous ; de tous les Africains du Mali, à tous nos autres frères qui ont choisi le Mali, dont la confiance ne nous a jamais fait défaut et dont l’amour pour le Mali est permanent. Ce soir, je ressens une profonde gratitude à l’endroit de tous les chefs d’Etat, de mes nombreux aînés d’Afrique qui m’ont tenu par la main, accompagné, qui ont poussé le Mali. Nous serons toujours avec eux pour le Nouveau Partenariat.’’</em>

<em> </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation politique au Mali : De l’accoutumance à la passivité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-au-mali-de-laccoutumance-a-la-passivite-4-2905253.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 02:48:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’anarchie est érigée de nos jours au Mali en système de mobilisation pour afficher des ambitions, humilier, méconnaître le mérite, dénigrer des adversaires ou supposés tels. </em></strong>

<strong><em>Le fossé devient béant pour ceux qui ne cherchent qu’à amplifier la discorde, à attiser la haine au lieu de mettre l’accent sur l’amour, la solidarité, le dialogue, la volonté de se surpasser pour une bonne et juste cause nationale : la paix dans notre pays.</em></strong>

Le Mali en marche a du ressort pour gagner le pari de son meilleur devenir malgré les crises actuelles qui l’éprouvent, accentuées par la conjoncture difficile et incertaine sévissant dans le monde de nos jours.

Tous ceux qui connaissent la riche et envoûtante histoire de ce grand pays savent que « la médiocrité », au sens propre comme au sens figuré, n’est pas du tout malienne, mais la polyvalence oui, à tous égards.

Nos compatriotes, surtout ceux de la diaspora, ont toujours été des travailleurs assidus et intrépides. Certains d’entre eux sont particulièrement appréciés par le dévouement, le sérieux, la sagesse dont ils font montre dans l’exercice de leurs activités ou dans toute sollicitation d’intérêt commun.

En toute objectivité, le pays a besoin d’un second souffle pour fixer sur orbite une politique active de communication-action et elle en a les moyens adéquats dont des ressources humaines de qualité.

Le Mali est certes pauvre du fait de l’enclavement du pays, d’un environnement hostile et contraignant dans la plus grande partie du territoire national, de l’inexploitation de l’ensemble des immenses ressources de son sous-sol, mais la pauvreté est loin d’être une fatalité. Les ressortissants maliens restent, pour bon nombre d’entre eux, croyants et joyeux, courtois, en vivant ou en « survivant » dans la dignité et l’honneur face à toute adversité, en attendant de meilleurs jours.

Les populations, bien que démunies et naturellement défavorisées, sont loin d’être soumises, à l’instar de ce qui se passe dans les pays nantis, au stress, aux menaces récurrentes de crises cardiaques, à l’absence de contact de proximité indifférent au temps et à l’espace, à la solitude, à l’ennui, à l’individualisme, au déficit de chaleur humaine, au peu d’égards porté aux personnes âgées alors que chez nous, l’âge est signe de respect).

L’avenir n’embarrasse que celui qui méconnait le passé et, en la matière, la pensée de Salvador Dali est pleine d’enseignements : « ne t’occupe pas d’être moderne, c’est l’unique chose que malheureusement, quoi que tu fasses, tu ne pourras éviter d’être ». C’est tellement évident quand on évolue dans un monde connecté.

Par le temps qui court, les maliens sont très préoccupés pour s’organiser. Il règne un peu partout, surtout dans les grandes métropoles, un manque général de discipline, d’autodiscipline, d’engagement, de discernement : l’anarchie est érigée en système de mobilisation pour afficher des ambitions, pour humilier, méconnaitre le mérite, dénigrer des adversaires ou supposés tels. Le fossé devient béant pour ceux qui ne cherchent qu’à amplifier la discorde, à attiser la haine au lieu de mettre l’accent sur l’amour, la solidarité, le dialogue, la volonté de se surpasser pour une bonne et juste cause nationale : le recouvrement de l’intégrité territoriale.

Le virus de l’opportunisme, de l’esprit mercantile, de l’intolérance, du chantage, du mépris, de l’orgueil a passé par là. Et pourtant, le pays reste, on ne sait pour combien de temps encore, confronté à un défi majeur : comment exciter l’émulation créatrice, la fibre nationaliste, la rencontre de l’autre, pour accélérer le processus de sortie des crises actuelles et, partant, pour renouer avec l’économie de croissance.

Il n’est pas du tout aisé de circonscrire l’accoutumance à la passivité d’être « éternellement assisté », de s’adonner à de mauvaises habitudes et pratiques en ne comptant que sur l’humanitaire, les dons, les aides extérieures dont la gestion actuelle n’est pas du tout des plus saines et des plus enviables au sein de certaines associations décriées de la place, fédératives seulement en apparence.

La sagesse nous enseigne que l’être le plus faible, s’il concentre ses efforts sur quelque chose, peut obtenir des résultats, somme toute, satisfaisants, alors que l’être le plus fort, s’il disperse les siens, peut ne rien obtenir, en tout cas, d’utile pour le bien commun.

Malheureusement, l’intelligentsia nationale, les cadres valeureux, doués d’un vif esprit de pondération (ils sont nombreux et variés), ne se remettent jamais en cause pour l’intérêt général et, souvent devant l’ampleur et l’acuité des difficultés circonstancielles, les plus rusés d’entre eux préfèrent mieux afficher un profil bas, des positions à géométrie variable, au gré de la direction favorable du vent pour eux et pour les leurs.

Les contrastes se manifestent au quotidien dans les opinions, attitudes et comportements des élites à divers niveaux, au grand dam du citoyen lambda et ils compromettent du coup les chances de retour rapide de la paix et de la cohésion sociale, dans un ultime sursaut national requis.

Au lieu de se concentrer pour de bon sur l’essentiel des maux qui continuent de ronger impitoyablement notre pays et dont tout un chacun sait l’impact sur l’obtention des résultats attendus, des compatriotes dispersent, au vu et au su de tous, leurs efforts et possibilités, leurs prouesses, ce qui les conduit à ne rien faire d’utile dans le contexte qui prévaut, bien au contraire : « un ordre, un contre ordre, c’est le désordre ».

Un constat amer est que l’image de la nation, naguère si captivante, se détériore à cause des incertitudes, des manquements graves dus à « des personnes à problèmes », à de gens qui ne disent jamais ce qu’ils pensent et qui ne pensent jamais ce qu’ils disent ». La réflexion individuelle et collective n’est pas approfondie, soutenue et l’on croit, çà et là, à tort, que les problèmes n’arrivent qu’aux autres. C’est une fuite en avant préjudiciable : à qui profite vraiment l’entretien d’un climat de tension et de suspicion dans un pays à vocation paisible ?

Tout le capital précieux de confiance, de sympathie, bâti depuis l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale par les autorités politiques, administratives, sociales, qui se sont succédés dans la gestion des affaires du pays, risquerait de s’écrouler si l’on n’en prend garde pendant qu’il est encore temps.

Plus que jamais, les maliens doivent continuer à rêver utilement, mais éveillés car ceux qui rêvent de cette manière ont conscience de mille choses qui peuvent échapper à ceux qui rêvent endormis.

<strong>Chirfi Moulaye HAIDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement : Des droits, mais aussi des devoirs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/enseignement-des-droits-mais-aussi-des-devoirs-2905213.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:03:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les enseignants tiennent trop à leurs droits et oublient très souvent qu’ils ont des devoirs envers ce pays qui fait tout son possible pour que les enfants soient bien encadrés.</strong> </em>

<em>Les anciens enseignants responsables de bons résultats ont cessé d’être la référence de leurs remplaçants. Ils ont pourtant réussi à mener une existence normale en se contentant uniquement de leurs maigres salaires et des conditions de travail des plus désuètes. </em>

<em>Aujourd’hui, nos enseignants, en plus de leurs salaires, ont la possibilité de donner des cours dans les nombreux établissements privés de la place et cela avec la bénédiction de leurs responsables d’école. </em>

<em>Toutes ces faveurs permettent à l’enseignant de nos jours de faire face, de manière suffisante aux nombreuses charges qu’il supporte dans la vie.</em>

<em>Le comportement des enseignants actuels est une vitrine qui nous permet de comprendre toutes les difficultés que traverse l’école malienne dans son cycle de crise. L’honnêteté de nos éducateurs est à fleur de peau de nos jours. </em>

<em>Rien qu’en jugeant par le nombre élevé de syndicats au sein de l’éducation, on se rend compte que le corps enseignant est à la recherche de ses propres repères. </em>

<strong>Boubacar Traoré</strong>

<strong>Enseignant à la </strong>

<strong>Retraite. Bamako</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faible taux d’admission au Baccalauréat 2020 : Il fallait s’y attendre !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/faible-taux-dadmission-au-baccalaureat-2020-il-fallait-sy-attendre-2905209.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:57:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats du baccalauréat malien 2020 ont été officiellement proclamés samedi dernier. </em></strong>

<strong><em>Le taux d’admission au plan national s’élève à seulement 21.04% contre 25% en 2019.</em></strong>

<strong><em>On ne pouvait s’attendre à mieux, quand on sait que pendant deux ans, de grève en grève, l’école malienne a été prise en otage par les Enseignants et un implacable régime qui n’a rien fait pour mettre fin à la crise qui secouait le monde scolaire au Mali.</em></strong>

Déjà, faut-il le rappeler, l’année scolaire 2018-2019 a été sauvée de justesse, suite aux grèves répétitives des enseignants qui ont cruellement pénalisé les enfants qui n’ont presque rien appris durant ladite année scolaire.

Les pauvres ne connaitront cependant pas un sort meilleur en abordant l’année scolaire 2019-2020.

A peine avaient-ils pris place sur les bancs (environ 6 semaines) et effectué les examens du premier trimestre, qu’ils ont été encore abandonnés à la rue suite à une reprise de la grève des enseignants qui cette fois, ont décidé de ne reprendre les cours qu’après une totale satisfaction de leurs revendications….

Face à la situation, des représentants de la société civile, d’autres personnes ressources se sont impliquées dans cette grave crise scolaire en appelant, sinon en suppliant les enseignants de reprendre les cours. Peine perdue.

Finalement, c’est l’Assemblée nationale qui tape sur la table et demande au gouvernement de trouver les voies et mayens pour mettre fin à cette crise scolaire qui n’a que trop duré. Mais, toujours rien.

Un malheur dit-on ne vient jamais seul. Et voilà que le Corona-virus est venu s’y mêler.

Les écoles publiques comme privées sont fermées sur ordre de nos hautes autorités d’alors. Pendant ce temps, le terrible Corona-virus poursuit son chemin mortel et se multiplie.

L’Ecole malienne est désormais prise en otage, non pas seulement par les enseignants, mais aussi par le Covid-19.

Le temps cependant ne s’arrête pas.

Finalement, le régime IBK pris à la gorge sur un autre front par le M5 RFP décide de mettre fin au bras de fer entre son gouvernement et les enseignants en acceptant de satisfaire leurs revendications. Trop tard !

Les élèves n’auront plus qu’à peine deux mois pour conclure une année scolaire mal partie. C’est dans ces conditions que se sont tenus en Octobre dernier les examens du DEF et du Baccalauréat.

N’ayant rien dans le ventre, les pauvres candidats n’avaient donc rien à… vomir. La suite est désormais connue.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Relations Internationales : Le blocus américain contre Cuba n’est-il pas une autre forme de terrorisme ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/relations-internationales-le-blocus-americain-contre-cuba-nest-il-pas-une-autre-forme-de-terrorisme-2905244.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:42:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vouloir contraindre un peuple à la soumission en l’étouffant à travers un implacable embargo économique, n’est-ce pas une forme de terrorisme ? </em></strong>

<strong><em>Le blocus économique, commercial et financier que les États-Unis imposent à Cuba depuis près de 60 ans rentre dans ce cadre.</em></strong>

Les administrations successives de la Maison Blanche ont soutenu cette guerre cruelle contre l'île des Caraïbes, (qui n'est absolument pas froide), et en même temps, elles ont financé et encouragé les agressions armées, les sabotages à la bombe, les attaques contre ses dirigeants et l'introduction d’infections dont celle de la dengue hémorragique.

Cuba a été la cible de tout cela, en plus des assassinats de ses diplomates et des attaques militaires contre ses ambassades.

La plus récente a été perpétrée le 30 avril 2020 contre son ambassade à Washington.

Cependant, les autorités américaines gardent le silence sur cet acte violent avec une arme à feu, protégeant son auteur, comme elles l'ont fait tout au long de l'histoire avec de nombreux mercenaires payés par l'Empire, y compris ceux responsables du crime abominable de la Barbade.

Les États-Unis ont pratiqué toutes les formes de terrorisme dans leur tentative frustrée de détruire la Révolution cubaine, et le blocus n’a pas cessé de l’être, en plus d’être qualifié d’acte de génocide.

Le locataire actuel et vaincu de la Maison Blanche aux élections du 3 novembre aux Etats-Unis a été le président le plus agressif envers la plus grande des Antilles : Cuba.

Donald Trump a resserré le siège de Cuba à des limites sans précédent, au milieu de la pandémie mortelle de Covid-19 qui sévit aujourd'hui dans le monde entie.

Cette action terroriste de Trump a inclu la prévention de l'arrivée de carburant dans le plus ancien archipel des Caraïbes  (Cuba) l'annulation de vols de différentes sociétés américaines, l'achat de nourriture et de médicaments, et des amendes aux banques et aux entreprises qui font des affaires avec l'île.

De même, il a appliqué des restrictions sur l'envoi de fonds des Cubains résidant aux États-Unis à leurs proches dans la nation des Caraïbes, parmi plus d'une centaine de mesures qui touchent également les citoyens nord-américains.

Faire noyer Cuba une fois pour toutes a été l’obsession incurable de Trump, qui s’est davantage préoccupé de cela que de résoudre les graves problèmes dont souffre son pays, le plus infecté par la pandémie du Covid-19 au monde et qui enregistre plus de morts que nul autre suite à ce mal du siècle plutôt. (NDLR= Cuba enregistre moins de 200 morts du covid-19 et environ 4000 cas positifs.)

Mais comme ses prédécesseurs, il n'a pas pu vaincre la plus grande des Antilles, et il va devoir quitter très bientôt la Maison Blanche, honteusement en faillite.

Au lieu de cela, Cuba a une fois de plus démontré sa résistance et sa dignité, et bien qu'étant la cible de toutes les formes de terrorisme pratiquées par Washington, elle a été l'une des Nations avec la plus grande solidarité dans la lutte contre la pandémie, envoyant des professionnels de la santé sur tous les continents.

A noter qu’un rapport récent de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), a classé Cuba comme l'un des pays ayant la plus longue expérience de la diplomatie scientifique et médicale, basée sur une industrie biotechnologique avancée et un système de santé robuste.

Dans le document susmentionné, l'UNESCO a reconnu le prestige international et le capital politique acquis par les Cubains, et a souligné que « depuis 1963, la nation des Caraïbes a envoyé plus de 400 000 professionnels de la Santé dans 164 missions dans les États d'Afrique, d'Amérique, du Moyen-Orient et d'Asie, en en plus de fournir une aide humanitaire en cas de catastrophe, d'urgences et d'épidémies telles qu'Ebola, et plus récemment COVID-19 ».

Une fois de plus, l’échec de la vieille attitude agressive de Washington à l’égard de Cuba a été démontré.

Espérons que le prochain occupant de la Maison Blanche ne se heurte de nouveau à la même pierre, et qu’il tienne une conduite de bon voisinage entre deux pays très proches : Cuba et les USA.

<strong>D’après Patricio </strong>

<strong> Montesinos   </strong>

<strong>Source : Ambassade de Cuba au Mali</strong>

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<strong>Cuba: </strong><strong>Un pays debout !</strong>

<strong><em>170 États membres de l'Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l'organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l'Homme.</em></strong>

<strong><em>Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié de « victoire éclatante » l'élection de notre pays, le 12 octobre, en tant que membre du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies pour la période 2021-2023.</em></strong>

170 États membres de l'Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l'organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l'Homme.

Ce résultat est d'autant plus grand qu'il a été obtenu face aux mensonges et aux calomnies impériales, à la campagne de diffamation, à la manipulation et au chantage contre notre pays. Rappelons que, de façon honteuse, les États-Unis, dont le bilan est lamentable sur cette question, se sont retirés du Conseil des droits de l'Homme en 2018. Ce qui n’a pas empêché le Département d'Etat d’émettre une déclaration exprimant son inquiétude quant à l'élection de la Chine, de la Russie et de Cuba au sein de cet organe.

« Le Département d'État a publié aujourd'hui une déclaration dans laquelle il déplore le résultat des élections au Conseil des droits de l'Homme. Il a décidé de se retirer de toutes les instances internationales où il ne peut pas imposer sa volonté. Quand nous étions jeunes et que nous jouions au baseball, le mauvais perdant menaçait toujours de rentrer chez lui, les battes, les balles et les gants sous le bras », a tweeté l'ambassadeur cubain aux États-Unis, José Ramon Cabañas.

Certes, les États-Unis se sont une nouvelle fois retrouvés isolés. Toutefois, il convient de rappeler à Washington que le blocus et leur politique unilatérale d'hostilité constituent une violation flagrante, massive et systématique des droits humains du peuple cubain et le principal obstacle au développement de notre pays. Face à ces agressions, de nombreuses raisons permettent de confirmer que la promotion et la protection de tous les droits humains pour tous a toujours constitué une priorité pour Cuba, sur la base du caractère universel, indivisible, interdépendant et solidaire de ces droits. Notre pays a obtenu des succès significatifs dans ce domaine, grâce à la volonté politique du gouvernement et à la participation active de la population dans tous les domaines de la vie nationale.

DES RÉSULTATS INDÉNIABLES

Notre pays est partie à 44 des 61 instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme et a continué à remplir ses engagements et obligations à cet égard.

De même, en tant qu'État partie à la Convention relative aux droits de l'enfant, Cuba a conçu des plans, des politiques et des programmes nationaux destinés à ce groupe, en intégrant les postulats de la Convention.

Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (unicef) a salué les réalisations de notre pays dans le domaine de la prise en charge des enfants, en particulier le plein accès à la culture, à l'éducation et à la santé.

Le principe de l'intérêt supérieur de l'enfant est dûment intégré dans la législation nationale, et constitue une priorité majeure dans les domaines administratif, éducatif, familial, juridique et judiciaire, selon les informations du ministère des Relations extérieures (Minrex).

En 2015, l'Organisation mondiale de la santé (oms) a reconnu Cuba comme le premier pays à avoir éliminé la transmission du vih et de la syphilis congénitale de la mère à l'enfant, et en juin 2019, elle a ratifié ces résultats pour la troisième fois au cours de la période 2015-2019.

Les articles 72 et 73 de la Constitution cubaine font de la santé publique et de l'éducation, respectivement, des droits de toute personne. « Le droit à l'éducation, qui a un statut constitutionnel, est garanti par le système élargi et gratuit d'écoles, de semi-internats, d'internats et de bourses à tous les types et niveaux d'enseignement et par la fourniture gratuite supplémentaire de matériel scolaire », souligne le Minrex.

Cuba dispose d'un système de santé à tous les niveaux, qui est universel, gratuit et accessible à la population sur tout le territoire national ; en outre, ses programmes de coopération médicale internationale contribuent à la promotion et à la protection du droit à la santé de millions d'êtres humains dans le monde.

À cet égard, le contingent Henry Reeve a reçu le prix Dr Lee Jong-wook pour la Santé publique en 2017, décerné par le Conseil exécutif de l'oms. Grâce au programme d'alphabétisation Yo sí puedo (prix d'alphabétisation unesco Roi Sejong en 2006 et prix Mestres 68 en 2012), plus de neuf millions de personnes ont appris à lire et à écrire dans plus d’une trentaine de pays.

CERTAINS INDICATEURS DE SANTÉ. L'espérance de vie est de 78,45 ans. 14 maladies infectieuses ont été éradiquées. 97 202 médecins, soit un médecin pour 116 habitants. 19 825 stomatologues, soit un pour 556 habitants. LA COOPÉRATION DE CUBA AVEC D'AUTRES PAYS (1963-AVRIL 2020) 87 pays et territoires ont bénéficié de la coopération de Cuba.

Plus de 1,949 million de cas traités.

Plus de 14 millions d'opérations chirurgicales. Plus de 4 millions d’accouchements. Plus de 14,7 millions de vaccins administrés.

DANS LA LUTTE CONTRE LA COVID-19 Plus de 3 700 coopérants.

52 brigades médicales. 39 pays et régions touchés ont reçu une aide cubaine.

LA COOPÉRATION CUBAINE AVEC L'ONU DANS LE DOMAINE DES DROITS DE L'HOMME

Cuba a été élu membre fondateur du Conseil des droits de l'Homme pour la période 2006-2009 et a également siégé à cet organe pour les périodes 2009-2012, 2014-2016 et 2017-2019.

C'est la cinquième fois que Cuba occupera un siège dans cet organe des Nations unies. Notre pays « se comporte au sein du Conseil des droits de l'Homme d'une manière constructive, avec son expérience de pays en développement qui prône le dialogue et la coopération, contrairement aux approches punitives et à la sélectivité, en faveur de la promotion et de la protection de tous les droits de l'Homme pour tous », souligne le ministère cubain des Relations extérieures.

<strong>Source : Livre sur les droits de l'Homme à Cuba 2020, paru sur le site web du Minrex.</strong>

<strong><em>NDLR : le titre est de la Rédaction du Journal 26Mars.</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire : D’un pêcheur… pêché]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dun-pecheur-peche-3-2905236.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:34:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Molobaly est un célèbre pêcheur à Djicoroni.

Agé de 23 ans, le brave, envié par certains et admiré par d'autres est également un spécialiste en natation.

Travaillant en solitaire, Molobaly qui ne revient jamais bredouille après une partie de pêche, arrive très souvent, lorsqu'il est de bonne humeur, à attraper des poissons même à la nage témoignent ses amis. C'est pourquoi, une jeune équipe de pêcheurs, composée de 6 hommes ont convaincu depuis deux mois le vaillant pêcheur, à faire partie de leur équipe.

Maître Molobaly, de refus à refus accepta finalement de travailler en équipe. Mais, il s'est vite fait distinguer au cours des parties de pêche, par des comportements bien particuliers.

En effet, notre ‘bozo ne porte jamais de vêtements, pêchant à la ligne ou au filet. Et nombre de fois, les autres pêcheurs ont tenté d'avoir une réponse au fait qu’il travaille toujours nu comme un oisillon, mais celui-ci maintient comme leitmotiv : "c'est une tradition que m'a léguée mon grand-père et le port de vêtements en pêchant est un totème familial dans l’eau, on est habillé par l’eau. L’eau protège plus que la culotte, disait-il.

Une belle philosophie dont notre pêcheur doutera désormais de la véracité.

En effet, le 5 novembre dernier, alors que la petite équipe retirait ses filets de l'eau, chacun s'occupait à enlever les poissons piégés pour les placer dans la pirogue de nos pêcheurs. C'est alors que Maître Molobaly sentit quelque chose caressant ce ‘’machin’’ que le nageur ne peut protéger… selon l’adage.

Mais, Molobaly ne se doutait pas que c'était un poisson qui guettait cette complexe partie de son corps.

Mieux, notre champion, fébrile comme un coq de Bougouni prenait goût au jeu qu'il attribuait au balancement du filet.

Non loin, ses co-équipiers l’observaient fermer les yeux. "Que se passe-t-il ?".

Peu après, l’homme ‘’revint sur terre’’. Mais… tout à coup, la terrible carpe qui était à l'origine du chatouillement, s’empara de son ‘’machin’’, le mordit violemment et s’y accrocha. Du coup, notre célèbre pêcheur lança un effroyable cri de douleur et jeta le filet.

L'indélicat poisson restait toujours accroché à ses "affaires".

Vite, le malheureux regagna le rive, tout en essayant, à l'aide de ses mains, de broyer le poisson qui ne lâchait toujours pas sa ‘’proie’’.

A présent sur la rive, le pêcheur pêché est "libéré", grâce à l’intervention des membres de son équipe. Mais le sang jaillissait de tous les côtés.

L'"accidenté" a été évacué chez un guérisseur.

La blessure ne semblait pas très grave et le sang a arrêté de couler.

D'ailleurs, depuis quelques jours, Molobaly va mieux, mais le terrible poisson lui a bien arraché une partie de son ‘’affaire’’.

A coup sûr, notre vaillant pêcheur après guérison, changera de comportement en travaillant et jettera son "totème familial"…à l’eau.

Surtout qu’il ne sait pas encore, si ‘’certaine chose’’ pourrait désormais être… normale.

Comme quoi, même les poissons peuvent être cruels.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou: Histoire d’un homme oublié : Adib Bachou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tombouctou-histoire-dun-homme-oublie-adib-bachou-2905216.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:30:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Feu d’Adib Bachour a été directeur de l'école medersa de Tombouctou, il faut dire qu’Adib a beaucoup marqué notre enfance.</strong>

Son père est libano- syrien mais sa mère est de Tombouctou. Nos aînés ont gardé celui l'image d'un homme bon, ferme et taquin. "Je vous ai fait faire des pantalons longs, le café, c'est permis à l'école ? Le lait c'est permis à l'école. Pourtant je vous le fait"
Nous autres avons retenu : "gouna idjé kayna wo ka go nongo,  nda moi dyo go thiraye ma si mandi va ay doo, nda a koraye ma kar ga har a boune, ma kata ga yéné har yé wii ga" et autres "fatouma porte garan boubou, fatouma parti ila yoobou, fatouma mes filles mouru "
Un jeu de notre enfance porte le nom de Adib, ADIB TAMPON.
C'est la bonne gestion d'Adib qui va faire évoluer la medersa vers le lycee. Nous avons toujours souhaité que le lycée franco -arabe porte son nom et que le nom de Mahamane Alassane soit porté sur l'aéroport. Je rapporte ici encore  une fois un témoignage du professeur Talina Haïdara donné en commentaire d'une publication concernant Adib Bachour :
"Adib Bachour est Tombouctien car sa mère est de Tombouctou.Il a aimé Tombouctou et a beaucoup apporté quand Nekli fut rappelé après l'indépendance de l'Algérie.
A propos de la 1ère grève du lycée il a dit à Mahamane Alassane qui a organisé une rencontre avec les élèves au lycée : Mr le Président je leur ai fait du fokhoy, du widjila, des pantalons et des pantalons longs".

Ce que nous devons retenir de Bachour c'est Tombouctou qu'il a porté dans son coeur tout au long  de sa vie prospère et de sa vie de galère. C'est un homme bon, généreux, méthodique et fin organisatrice.

<strong>PROFESSEUR TALINA HAÏDARA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes Maliennes : Extraordinaire performance ! Quand on veut, on peut.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-extraordinaire-performance-quand-on-veut-on-peut-2905226.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:20:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Douane Malienne a épousé l’adage en Octobre dernier.</em></strong>

En effet, la Direction générale des Douanes du Mali vient en un seul petit mois Octobre (2020) d’enregistrer des recettes à hauteur de 54.385 milliards de FCFA. Cela, contre une prévision mensuelle de 50.854 milliards de FCFA.

Une performance (jamais égalée) de 106.90%

C’est dire, combien la levée des sanctions de la CEDEAO contre notre pays (fermeture des frontières) aura été salutaire pour le Mali.

Ce n’est pas tout.

Ce brillant résultat obtenu par les Douanes maliennes est aussi le fruit de la rigueur de son administration dans la gestion des ressources financières appartenant à l’Etat Malien et le dynamisme de ses différentes divisions.

Il s’agit notamment des bureaux de Falajè (Bamako), Kayes, Diboly, Bougouni, Sikassso, Kita, Kati, le guichet unique et surtout la Direction du renseignement et des Enquêtes de la Douane malienne.

Une occasion pour le timide Directeur général de la Douane d’adresser ses félicitations à l’ensemble du personnel de la Douane malienne et l’exhorter à d’avantage d’efforts pour contribuer au renforcement de l’économie nationale.

A noter que la direction générale des Douanes du Mali a pour objectif (avant janvier 2021) de recouvrer au titre de l’année 2020 la bagatelle de 567 milliards de CFA.

<strong>   Hinda Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Immigration : L’or du Mali ou l’Euro de la France ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-lor-du-mali-ou-leuro-de-la-france-2905219.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 00:16:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour les émigrés maliens contraints à quitter la France, la mise en exploitation des mines d’or de la région de Kayes offre des possibilités d’emplois plus attractives que l’agriculture. Mais, nombreux sont ceux qui n’attendent que l’occasion de… repartir.</em></strong>

« Pour faire de l’agriculture ou l’élevage, il ne suffit pas d’avoir des terres ou même des moyens. Cette région n’est pas celle d’agriculteurs. Nous ne connaissons pas l’agriculture. Nous n’y sommes pas habitués. Notre profession depuis l’enfance, c’est l’imagination. On ne peut changer la vie des gens avec une baguette magique », explique Mamadou Damba, un ancien émigré malien en France.

En effet, dans cette région de Kayes à l’ouest du Mali, à la frontière avec le Sénégal et la Mauritanie, dont sont originaires de nombreux émigrés, les conditions climatiques ne sont guère favorables au développement agricole et pastorale. Les pluies y sont presque inexistantes et l’avancée du désert de plus en plus alarmante.

Les habitants de la région sont à 80 % des ruraux, mais leur principale ressource est le commerce.

Pour faire leurs affaires, les villageois ont pris l’habitude d’émigrer, soit dans d’autres régions du pays, soit à l’étranger, notamment en France.

L’émigration des hommes jeunes est une seconde nature dans cette région déshéritée où les gens vivent grâce à l’argent venu de l’extérieur.

Une blague populaire ne dit-elle pas que le premier cosmonaute à avoir marché sur la lune, y avait rencontré un homme…. Originaire de Kayes.

A la question de savoir ce qu’il y faisait, il aurait répondu : « je cherche de l’argent pour faire vivre mon village !».

La fermeture des frontières et les rapatriements de Maliens de France ont donc bouleversé l’économie de la région.

Pour venir en aide aux jeunes « refoulés » et décourager les autres de prendre à nouveau le chemin de l’exil, le gouvernement malien avec l’aide de la Coopération française a pris il y a quelques années des mesures : assistance au montage de petites entreprises et l’aménagement de terres cultivables.

Mais les « sans papiers » qui se sont résignés à travailler la terre sont minoritaires. Nombreux sont ainsi ceux, qui sont repartis pour d’autres pays ou qui vivent dans la capitale en attendant que la France rouvre ses portes.

<strong>Rêves dorés</strong>.

Toutefois, la mise en exploitation, depuis quelques années, des mines d’or découvertes dans le village de Sadiola, près de Kayes, a permis à de jeunes villageois de rester sur place.

On assiste depuis, à une ruée dans la région des « sans papiers » en « transit » à Bamako.

Ces mines ont créé plusieurs milliers d’emplois avec des salaires frôlant parfois les 100 000 Fcfa.

C’est avec fierté que Gassiré Sako et Kissima Doucouré, refoulés de France, témoignent : « Nous étions partis de la région, non pas parce que nous n’aimions pas notre pays, mais parce que nous n’avions pas le choix. Il n’y avait rien ici. Mais nous ne repartirons plus en France. Là-bas, nous cherchions l’argent, c’est-à-dire l’or. Puisque nous en avons maintenant ici, adieu la France ! ».

D’autres, cependant, ne cachent pas leur désespoir et rêvent de s’exiler à nouveau.

Hammé Sylla et un groupe d’amis, anciens de France, mineurs depuis quelques années, ne s’habituent toujours pas à la chaleur infernale des mines. « Ecoutez, explique M. Sako, là-bas en France, nous gagnions beaucoup pour un travail plus humain. En seulement cinq ans de séjour, nous avons pu envoyer de l’argent au village pour construire des mosquées.

Ici, avec ce que nous gagnons, nous ne pouvons même pas acheter des chapelets ou des nattes de prière. Nous retournerons en France, dès que la porte sera ouverte. D’ailleurs, ces mines n’offrent aucune garantie, elles peuvent tarir un jour ».

Boubacar Sankaré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recherche de l’argent facile: Marabout ou charlatan ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/recherche-de-largent-facile-marabout-ou-charlatan-2904158.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 02:51:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etre marabout est de nos jours une profession rentable, très éloignée des pratiques traditionnelles. Pourtant, les clients sont toujours plus nombreux à les consulter, au risque de se faire abuser.</em></strong>

A.D. a passé vingt-cinq ans en France. Il rentre au pays pour se bâtir une maison et profiter de sa retraite. Il rencontre un marabout qui lui dit : « Donne-moi 10 000 Fcfa, je t’en ferais 30 000 ». L’opération se répète trois fois et, à chaque fois, A.D. touche son argent. Puis un jour, le marabout insiste : "Vends ta maison, je t’en ferais aussi trois fois le montant". Séduit par l’argent facile, A.D. se laisse convaincre. Il ne touchera jamais la somme promise.

Le marabout s’est servi des petites sommes pour gagner sa confiance. Il est parti avec l’argent de la maison. « Ma pension ne me permettra pas d’avoir une autre maison et d’entretenir ma famille comme je le faisais avant, se lamente A.D… Comme lui, des comptables, des caissiers, des trésoriers d’associations, des commerçants ont perdu des fortunes aux mains de faux marabouts.

<strong>Marabout à tout faire </strong>

Le "maraboutage" d’hier, qui se transmettait de génération en génération, est devenu une véritable profession, qui attire de plus en plus d’escrocs. Le métier est rentable et il n’est pas fatigant.

Au Mali, ces nouveaux marabouts sont souvent maliens, gambiens, guinéens, sénégalais et parfois mauritaniens.

Véritables hommes à tout faire, ils ignorent les pratiques traditionnelles et abusent de la crédulité  de leurs victimes.

Plus les temps sont durs, plus ils sont nombreux et plus ils sont sollicités. Certains payent même des intermédiaires (des sortes d’agents commerciaux) qui vantent leurs capacités et leur trouvent des clients.

Les Maliens sont de gros "consommateurs" de marabouts et ils sont souvent des proies faciles. Quand ils n’ont plus assez d’argent pour payer le marabout, ils donnent leurs vêtements, leurs parures ou  bien un autre produit de valeur.

Au village, ils offrent un mouton, un bœuf ou cultivent le champ du marabout…

Quand ils ne lisent rien dans les cauris, les vrais marabouts le disent à leurs clients et leur indiquent dans quel village se trouve le marabout qui pourra les aider. Les nouveaux marabouts ont moins de scrupules. "Le marabout d’aujourd’hui veut tout faire et ne recule jamais devant l’argent", explique depuis sa minuscule chambre-cabinet, le marabout d’un quartier populaire de Bamako.

Dans cette pièce, tout est fait pour impressionner le visiteur… le sol est recouvert de peaux de bêtes sur lesquelles s’étalent des cauris qui serviront à entrer en contact avec les esprits. Il y a aussi des sacs de poudres multicolores, des cornes recouvertes d’étoffe rouge, des feuilles, des racines et des pages remplies d’écritures...

Au centre de la chambre, trône une bouteille emballée dans de la peau de serpent et parsemée d’amulettes. Deux bâtons couverts de fil pivotent sur son goulot, en direction des quatre points cardinaux. Ils dicteront la réponse du marabout aux questions qui lui seront posées sur la recherche d’un emploi, une peine de cœur ou encore une maladie.

Les recettes du faux marabout vont de l’obligation de porter des gris-gris (ce qui se fait moins car c’est voyant), aux sacrifices, en passant par la prescription de bains et les recommandations les plus inattendues : "Enterre cette corne de génisse la nuit sur une tombe, juste là où se situe la tête du mort". Ou encore : "Casse cet œuf à la croisée de deux chemins avant de te débarrasser de cette cola où sont plantées trois aiguilles". Selon un sociologue, "de nombreux marabouts et guérisseurs dissimulent leur manque de savoir derrière des incantations que n’ont jamais utilisé ceux qui ont transmis le savoir".

<strong>Les marabouts qui réussissent le mieux sont ceux qui prétendent avoir des dons de voyance et les guérisseurs. </strong>

Cette femme souffrait d’une maladie que les médecins n’arrivaient pas à soigner. Elle se décide à aller voir un marabout qui lui dit : "Cherche un trou à droite de ta porte. Creuse avec la main jusqu’au coude. Tu trouveras un gri-gri emballé dans une étoffe blanche. Sors-le et garde-le. En moins de sept jours, une femme va faire une chute dans la maison et se casser la jambe. Ce sera la preuve que c’est elle qui a enterré cette chose qui te rend malade". La femme obéit. La même semaine, la mère de sa co-épouse se casse la jambe. "Depuis ce jour je suis guérie de ma maladie", assure-t-elle.

"Tu as une co-épouse d’une noirceur rare aujourd’hui (à cause des pommades éclaircissantes), dit un autre. Regarde bien sa main gauche. Le petit doigt est toujours collé à l’annulaire qui porte une bague faite de deux métaux différents (argent et bronze). Elle a trois enfants. Le second, qui est une fille, est mort en bas âge…" Comment ne pas croire celui qui vous connaît si bien ?

Pas facile de distinguer le faux du vrai.

Pour se protéger contre le maraboutage des autres, certains Maliens ont recours au "contre-maraboutage" : ils demandent à un marabout de repousser les manœuvres dirigées contre eux : "Tout ce que fait la main peut être défait par une autre main", dit ce maître maçon.

Mais, comment être sûr que le deuxième marabout n’est pas un faux ?

Face à cette invasion de charlatans, les clients se disent le plus souvent déçus. Pour les adversaires du maraboutage, c’est plus simple : "ce qui doit arriver, arrive au moment précis…"

<strong>M.Camara.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’Insécurité alimentaire au Mali : La Cédéao et l’UE à nos côtés !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-au-mali-la-cedeao-et-lue-a-nos-cotes-2904143.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 02:36:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de lutter contre la pandémie de Covid-19 et l'insécurité alimentaire en Afrique de l’ouest, la CEDEAO soutenue par l’UE, a exprimé, il y a quelques jours, sa solidarité en offrant à l’État malien des dons en vivres pour les ménages les plus vulnérables. C’était dans les locaux de l’Office des Produits Agricoles du Mali (Opam).</em></strong>

Face aux effets de la pandémie du coronavirus, qui viennent aggraver les défis du Mali déjà confrontés aux conséquences du terrorisme, du changement climatique entre autres, la Cédéao a apporté son soutien à notre gouvernement et aux ménages les plus vulnérables.

En effet, ce geste solidaire se manifeste, à travers des dons en vivres d'une quantité totale de 893 tonnes de céréales composées de mil, maïs, sorgho et riz.

Le premier don est constitué de 237 tonnes de céréales et financé par le Fonds Urgence Humanitaire de la commission de la Cédéao pour les secours en cas de catastrophe et d’urgence aux Etats membres touchés par une urgence humanitaire. A ce premier don s'ajoute un deuxième de 556 tonnes financé par les ressources du projet d'appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest que soutient financièrement l'Union Européenne à hauteur de 56 millions d’euros.

Toutefois, ces céréales seront prélevées sur les stocks de la Réserve régionale de sécurité alimentaire dont une partie est entreposée sans les magasins de l'Office des Produits Agricoles du Mali (Opam). Puis, elles sont distribuées gratuitement aux ménages les plus touchés par les différentes crises.

Ces deux dons viennent en complément des appuis multiformes que la Cédéao apporte à notre pays depuis l'apparition de la pandémie de Covid-19, le 24 mars dernier.

Pour le commissaire en charge de la sécurité alimentaire, Sékou Sangaré, le Covid-19 affecte tous les secteurs et perturbe les systèmes de production, de stockage, de commercialisation, de transformation et de distribution des produits agricoles et alimentaires. De plus, l'analyse de vulnérabilité du cadre harmonisé, a-t-il dit,  a estimé à environ 1 340 741 personnes qui sont actuellement en situation alimentaire difficile et se trouvent dans notre pays notamment les déplacés internes, les enfants touchés par la malnutrition et d'autres. « Raison pour laquelle, la commission de la Cédéao a décidé d'apporter son soutien au Mali, à travers le Fonds des Urgences Humanitaire et l'appui financier de l'UE, dans le cadre du projet d'appui au stockage de sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest », a expliqué Sékou Sangaré.

Par la même occasion, l'ambassadeur de l’UE, Barth Ouvry  a souligné « nous sommes satisfaits de la mise en œuvre de cette initiative et nous continuons à le faire davantage. L’UE est venue renforcer la coopération qui existe entre l’Europe et le Mali en leur offrant des vivres à l'endroit des couches les plus  vulnérables »

Rappelons que la Politique humanitaire de la Cédéao a pour mission de prévenir, d’atténuer et de faire face à l'impact de désastre imputable à des catastrophes naturelles, que cet impact soit exacerbé par un conflit ou non. Elle vient en complément à la politique de la Cédéao pour la réduction des risques qui focalise sur la réduction des risques de catastrophes par la conception d'intervention visant à réduire le risque en tant qu'obstacle au développement.

Pour ce faire, le ministre des Maliens de l'extérieur et de l’Intégration africaine, Hamidou Ah Ilène, a félicité le geste salutaire de la Cédéao et de l'UE. Selon lui, ce geste vient à point nommé pour les ménages les plus défavorisés qui se trouvent dans les quatre coins du pays. Pour ce faire, le ministre Ag Ilène a réaffirmé la mise en place d'une réserve alimentaire qui permettra d'apporter des réponses endogènes contre la crise alimentaire qui sévit sur  le continent.

Créée le 28 février 2013 à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cédéao, la Réserve Régionale de Sécurité Alimentaire vise notamment à compléter les efforts des Etats membres pour fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle rapide et diversifiée.

<strong>Malick Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La dépouille du président ATT à Bamako : Demain, le Grand regagnera sa dernière demeure]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-depouille-du-president-att-a-bamako-demain-le-grand-regagnera-sa-derniere-demeure-2904140.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 02:34:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est demain mardi qu’auront lieux les obsèques du défunt président de la République ATT, au génie militaire.</em></strong>

<strong><em>Le triste évènement sera précédé d’une veillée funèbre ce lundi.</em></strong>

C’est avec consternation que les Maliens ont appris le décès de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré survenu mardi dernier à Istanbul en Turquie à l’âge de 72 ans.

Samedi, aux environs de 4h15mn l’avion transportant la dépouille de l’ex chef de l’Etat a atterri sur le tarmac de l’aéroport international, président Modibo Kéita.

C’est dans une atmosphère chargée d’émotion que le vice-président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, le Premier ministre, Moctar Ouane, plusieurs membres du gouvernement, les enfants de l’illustre disparu, ont accueilli l’ancienne première Dame, Mme Touré Lobbo Traoré.

Le vice-président de la Transition, le chef du gouvernement, les enfants du président ATT et plusieurs autres personnalités se sont inclinés devant la dépouille de l’homme du 26 Mars 1991 drapée aux couleurs nationales.

Le cortège funéraire, constitué de plusieurs dizaines de véhicules, se dirige après vers le Centre pour le développement des vaccins à Djicoroni Para. Là, à leur tour, parents, collaborateurs et fidèles de l’ancien président se sont inclinés devant sa dépouille.

Qu’Allah accueille ATT dans son paradis. Amen.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terroriste au Mali : Barkhane frappe fort !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terroriste-au-mali-barkhane-frappe-fort-2904150.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:41:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ba Ag Moussa, un cadre opérationnel jihadiste de tout premier plan lié à al-Qaïda, et dont le nom était associé ces dernières années à de nombreuses attaques au Mali a été tué mardi dernier dans la région de Ménaka par la force Française.</em></strong>

<strong><em>Deux jours, après, cette même Force a neutralisé une trentaine d’autres terroristes dans la région de Mopti.</em></strong>

L'opération menée par la force Barkhane remonte à mardi 10 novembre en fin de journée, indique un communiqué de la France. L'armée française a « neutralisé » Ba Ag Moussa, également appelé Ba Moussa Diarra, et décrit comme le « chef militaire » du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et « l'un des principaux adjoint de son chef <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200309-mali-iyad-ag-ghali-prÃªt-Ã -nÃ©gocier-les-autoritÃ©s">Iyad Ag Ghali </a>».

Florence Parly  ministre française de la Défense a salué une opération engageante « d'importants moyens de renseignement ainsi qu'un dispositif d'interception composé d'hélicoptères et de troupes au sol ».

Son nom (Ba Ag Moussa) était associé ces dernières années à de nombreuses attaques contre les forces maliennes et internationales. Il était donc considéré comme un des principaux chef jihadistes au Mali selon le communiqué, qui précise qu'il était notamment chargé des nouvelles recrues.

Ancien colonel de l’armée malienne et figure de la cause indépendantiste touareg, « Bamoussa » avait fini par rejoindre en 2012 les rangs d’Ansar Dine puis du GSIM, liés à al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Aussi, deux jours après la mort de Bah Ag, Moussa une trentaine de djihadistes ont été tués par l’armée française,  à Niaki dans la région de Mopti,  a annoncé, vendredi 13 novembre, l’état-major des armées françaises.

« Une trentaine de membres d’un GAT [groupe armé terroriste] appartenant au RVIM [Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans, aussi appelé GSIM] ont été neutralisés » lors d’une opération aérienne et héliportée de la force « Barkhane », a déclaré le porte-parole de l’état-major, le colonel Frédéric Barbry.

Ils ont été tués dans une opération associant avions de chasse Mirage 2000, hélicoptères de combat et commandos héliportés qui ont mené combat au sol pendant une heure.

Une vingtaine de motos et de l’armement ont été également saisis et détruits.

Des  frappes qui confirment que l’option militaire demeure privilégiée par la France, qui avait déjà revendiqué ces derniers temps  la « neutralisation » d’une centaine de djihadistes.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé au Mali : L’évolution du diabète inquiète]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-au-mali-levolution-du-diabete-inquiete-2904145.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:39:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Directeur Général de la Santé et l'Hygiène publique (DGSHP), Ousmane Sy a animé jeudi dernier une conférence de presse sur «  le personnel infirmier et le diabète ». C’était  dans les locaux de l’organisation Mondiale de la Santé. </em></strong>

<strong><em>A ses côtés, on notait la présence du Directeur Général de la Santé Diabète, Stéphane Besançon, des représentants de la Fédération nationale des diabétiques du Mali (FENADIM), Balla Kouyaté et de l’Association Malienne de Lutte contre le Diabète, (AMLD) Dr Dienta.</em></strong>

Le diabète n'est plus une maladie des pays riches. Le Mali compte déjà une prévalence de 2,4 mais aussi une prévalence de surpoids de 22% et d’obésité de 5,7%. C'est pourquoi notre pays est entrain de multiplier les efforts, par le biais d’une campagne de  sensibilisation, pour anticiper la croissance exponentielle de la prévalence de la maladie dans les prochaines années.

A l'entame de ses propos, le DG de la santé et l’hygiène publique, Dr Ousmane Sy a souligné l'importance d'actions coordonnées et concertées pour lutter contre le diabète en tant que problème de santé mondiale. Selon lui, il s'agit de contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au diabète et de ses facteurs de risque.

Par la même occasion, le représentant du FENADIM, Balla Kouyaté requiert une aide individualisée, par différents moyens sur les caractéristiques de la maladie, ses traitements, les dispositifs pratiques, sur les moyens disponibles. Pour lui, FENADIM appuie les associations de patients diabétiques du Mali pour qu'elles puissent apporter une aide morale, pratique, financière, sociale et juridique aux personnes atteintes de diabète et à leur entourage.

Par la suite, l’ONG Santé Diabète à travers Stéphane Besançon a signalé. "Nous intervenons sur une approche globale incluant tous les axes nécessaires à la mise en place d'une prévention et d'une prise en charge de qualité du diabète".

Il a souligné que le diabète est une maladie chronique qui touche, aujourd’hui, plus 463 millions de personnes dans le monde. Il affecte déjà une personne sur 11 et le diabète gestationnel une naissance sur 7. Le diabète représente la 7<sup>ème</sup>  aide de décès dans le monde et tue plus de 5,1 millions de personnes par an, soit 14 000 morts par jour et 1 mort toutes les 7 secondes.

Et, selon la Fédération Internationale du Diabète (FID), en 2045, le diabète touchera 700 millions de personnes devenant ainsi l'une des principales causes d'invalidité et de décès dans le monde.

S'agissant de l'impact du diabète sur les individus et le pays, Dr Ba Traoré de HDM a précisé que le diabète engendre de lourdes conséquences sanitaires et socioéconomiques, aussi bien pour l'individu, sa famille que pour la communauté, du fait de ses complications des coûts de prise en charge. Au cours de son intervention, il affirmera qu'on ne peut prévenir le diabète de type 1 mais par contre on peut prévenir le diabète de type 2. Toujours selon lui, prévenir le diabète revient à réduire les facteurs de risques évitables. Pour  ceci, il est impératif d'adopter une alimentation équilibrée et mener une activité physique régulière en surveillant son poids pour ne pas développer un surpoids.

Quant au représentant de l'AMLD, Dr Dienta, il a expliqué que sa structure a été créée en juin 1991 et est reconnue par le Département en charge de l’Administration territoriales et de la Décentralisation la même année. Cet organe est composé de 12 membres et un comité scientifique de personnes.

Cette association s'est affiliée à la FID en 1994 et a créé le centre de lutte contre le diabète en 1998 avec l'aide du Ministère de la Santé. Selon Dr Dienta, l'objectif visé est de s'investir dans la réduction des coûts de prise en charge pour l'accessibilité géographique des populations à une prise en charge de qualité.

Par ailleurs, tous les conférenciers ont insisté sur l’spect dépistage dans les six communes du district de Bamako ainsi que dans les régions et cercles du Mali.

A noter que ces activités de dépistages sont couplées aux activités de sensibilisation.

<strong>MS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos mémorable: Feu Modibo Keïta, Président de la République (19 Novembre 1968)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/propos-memorable-feu-modibo-keita-president-de-la-republique-19-novembre-1968-2904175.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:16:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>"Le Mali, ce n’est pas nous, ce n’est pas non plus ceux qui viennent de prendre le pouvoir. Le Mali, c’est vous !" [NDLR : s’adressant à la jeunesse]</em>

<strong><em>Boya Dembélé, Président du Tribunal de Première Instance de Koutiala, à l’occasion de la rentrée judiciaire 2003-2004 :</em></strong>

<em>« Il est déplorable de constater que certains avocats, au mépris de la loi et de leur déontologie, s’adonnent à des négoces, entretiennent des rapports avec des partis adverses sur le dos de leurs clients ou prélèvent sur les sommes encaissées, le montant de leurs honoraires et même davantage, sans le consentement formel du client et sans autorisation du bâtonnier. En outre, à Bamako, nombre de citoyens se plaignent de ce que certains avocats se prévalent de leur qualité et de la difficulté de les attraire devant le juge pour refuser de payer les loyers des locaux abritant leurs études, si bien que, actuellement, un homme de droit, que vous soyez avocat, notaire, huissier ou magistrat, vous avez du mal à trouver un local à louer ».</em>

<strong><em>Me Abdoulaye Garba Tapo (Président du RND, 1997)</em></strong>

<em>« Nous avons toujours pensé que le Mali, c’est notre Mali à tous et que nous devons le construire. Pour cette raison, nous pensons qu’il fallait éviter qu’il y ait des camps ennemis qui soient là à s’affronter inutilement ». </em>

<strong>Feu Tiéoulé Mamadou Konaté Président du BDIA novembre 1994 </strong>

« <em>Je dis qu’il faut rapatrier le dossier des régions du nord-Mali, entreprendre des démarches pour ouvrir le débat au Mali, entre Maliens concernés. </em>

<em>C’est ça l’approche du BDIA. </em>

<em>Mais avant cela, il ne faudrait rien négliger sur le plan de la sécurité, pour que les populations puissent être à l’abri d’attaques, d’assassinats. </em>

<em>Notre gouvernement doit redoubler l’effort pour convaincre les rebelles que la paix est possible dans l’honneur et la négociation. </em>

<em>Mais, il doit être clair que cela n’est compatible, ni avec la surenchère, ni avec les pressions internationales, encore moins, avec les attentats terroristes ».</em>

<strong>Professeur Yoro Diakité (2002)</strong>

<em>« Les objectifs essentiels immédiats du 26 mars étaient l’instauration du multipartisme intégral et de la liberté pour les gouvernés de choisir leurs gouvernants. Ceux-ci ont été atteints. Mais, l’espoir populaire attendait un mieux vivre et surtout devenir maître de sa propre histoire. De cela, nous en sommes loin ».</em>

<strong>Alpha Oumar Konaré, Président de la République</strong> <strong>1994</strong>

<em>‘’ Il est de la responsabilité de l’Etat, de donner la preuve qu’il entend et qu’il est en mesure d’assurer la sécurité de toutes les personnes, à quelque groupe socio-ethnique qu’elles appartiennent, ainsi que la sécurité de leurs biens. </em>

<em>Il appartient aux Mouvements  de confirmer leurs engagements en faveur de la paix et de la sécurité. </em>

<em>Il leur appartient sans plus aucun retard, de contribuer à la lutte contre les actes de banditisme.’’  </em>

<strong><em>Rassemblés par</em></strong>

<strong><em>Boubacar Sankaré</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ATT, président de la République (Janvier-2012) : MESSAGE à l’occasion du nouvel AN]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/att-president-de-la-republique-janvier-2012-message-a-loccasion-du-nouvel-an-2904170.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:10:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Frères africains,</strong>

<strong> </strong>

Hôtes du Mali,

Au seuil du nouvel An, c'est toujours pour moi un agréable devoir de présenter mes voeux les meilleurs, à chaque Malienne et à chaque Malien, à nos frères africains et aux hôtes du Mali.

L'aube d'une année est un moment de prières pour nous-mêmes, pour tous ceux qui nous sont chers afin que s'accomplissent nos aspirations les plus ardentes à une vie toujours meilleure.

Dans les voeux que vous aurez à formuler pour vous-mêmes, pour vos familles et vos amis, je suis sûr que chacune et chacun d'entre vous aura une pensée pour le Mali, afin que notre pays continue sa marche vers le développement dans la démocratie, la paix et la stabilité.

Nous voici au terme d'une année qui aura été celle de l'amplification des chantiers de transformation de notre pays et à l'orée d'une autre qui sera marquée par le rendez-vous combien important des scrutins référendaire, présidentiel et législatif.

L'enjeu et le défi sont à tous égards comparables à ceux des scrutins de 1992 et de 2002, deux dates-repères dans la vie du Mali démocratique, avec des alternances politiques pacifiques qui valent à notre pays le respect de la Communauté des Nations.

Ce rappel situe la dimension de nos responsabilités individuelles et collectives dans la bonne tenue des élections à venir.

Nous avons l'obligation de les réussir à la fois pour affirmer la maturité de notre démocratie et pour maintenir notre pays dans la trajectoire ascendante qui nous donne chaque jour, depuis des années, des raisons de croire en un futur meilleur pour les enfants du Mali.

Le Gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires tout en restant constamment ouvert au dialogue avec tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, afin d'assurer le succès des différents scrutins.

Mes Chers Compatriotes,

La tenue régulière d'élections libres et transparentes est non seulement un baromètre de la vitalité d'une démocratie, mais elle permet aussi, au pays de se doter d'institutions stables qui constituent le premier socle du développement. Tout au long des dix dernières années, notre ambition a été de maintenir ce double mouvement pour accélérer la transformation de notre Pays.

Le renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que de la qualité de l'éducation et de la santé, les actions structurelles dont le développement institutionnel et social, celui des Infrastructures, des mines, du secteur privé, des arts et de la culture, du tourisme et de l'artisanat, la communication sont les axes essentiels du grand chantier pour un Mali émergent.

Je me réjouis des efforts remarquables accomplis dans ces différents secteurs au cours de l'année qui s'achève et des bonnes perspectives qui s'offrent à nous pour 2012. Au nombre des réalisations, on peut retenir l'inauguration du Pont de l'Amitié Chine-Mali à Sotuba-Missabougou. Les axes routiers Bamako-Kangaba, Kita-Ballé-Bafing-Dabia-Falémé-Kéniéba et Kédougou au Sénégal (Corridor Bamako-Dakar parle Sud), Bougouni-Sikasso sont entièrement réalisés et seront inaugurés dans les prochains jours.

Les travaux de bitumage des voies urbaines se sont poursuivis à Kati, San, Koutiala et Bandiagara prolongeant ainsi, la longue liste des réalisations similaires dans les capitales régionales et dans de nombreuses villes secondaires. Koulikoro et Kidal sont en chantier ainsi que le tronçon Bafoulabé-Mahina.

Sur l'axe Bamako-Dakar par le Sud, le pont de Ballé a été inauguré, les ponts sur le Bafing et la Falémé sont achevés ; celui de Fourou sur la rivière Bagoué à Kadiolo le sera très bientôt. S'agissant des chantiers ouverts, celui de l'Autoroute Bamako-Ségou s'installe progressivement avec la construction des Bases-vies et la libération des emprises.

Les études techniques pour la réhabilitation de l'Avenue de l'An 2000 à Ségou sont en cours d'achèvement. La route emblématique Goma Coura-Nampala-Léré-Niafunké-Tonka-Diré-Goundam-Tombouctou sur près de 500 km commence à sortir de terre.

L'état d'avancement de la route Kayes-Diamou-Bafoulabé est satisfaisant ; L'élargissement à 2X2 voies de la Route nationale N°5 du Pont de Woyowayanko à la sortie de Sébéninkoro se poursuit à un bon rythme au moment où démarrent les travaux d'élargissement en 2X3 voies du Boulevard du 22 octobre 1946, s'étendant du Monument de l'Indépendance à l'ENSUP et l'élargissement en 2X2 voies de la Corniche de Bamako et la construction d'ouvrages d'art.

Ces infrastructures s'inscrivent dans le cadre de l'amélioration des conditions de vie des populations de Bamako et permettront de fluidifier le trafic à l'intérieur de la capitale.

Le lancement, il y a seulement quelques jours, des travaux de bitumage des routes Konobougou-Barouéli, Dioila-Doïla et Banamba-Touba, pour un montant global d'environ 15 milliards de FCFA, contribue au renforcement du désenclavement intérieur pour faciliter la mobilité des personnes et des biens, pour relier les zones de production aux zones de consommation.

Le Gouvernement accordera une attention toute particulière à l'accélération des chantiers OUO-Bankass-Koro-Frontière Burkina Faso.

Mes Chers Compatriotes,

Ce maillage du Pays par un réseau routier dense et de qualité est appelé à se renforcer à la suite de la Table Ronde des Bailleurs de Fonds sur les Investissements Routiers Prioritaires, organisé à Bamako les 1er et 02 décembre 2011. Couvrant une période de programmation de trois ans, de 2012 à 2014, les besoins exprimés par le Gouvernement du Mali, ont porté sur le financement de cinq (5) projets routiers prioritaires, d'une longueur totale de 1.100 km et d'un coût total d'environ 190 milliards de F.CFA. Il s'agit de :

- La route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière de la Côte d'Ivoire ;

- La route Douentza-Gao ;

- La route Bourem-Kidal ;

- La route Didiéni/Kwala-Goumbou-Nara ;

- La route Macina-Diafarabé-Téninkou et un ouvrage environnemental sur le fleuve Diaka ;

- Les travaux de construction du tronçon Macina-Diafarabé sur 44 km vont démarrer en janvier 2012.

Le Programme est entièrement couvert, sur une période de trois ans, par les annonces fermes de financements des Bailleurs et d'autres confirmations incessamment attendues.

Il est important d'y ajouter l'ouverture prochaine du chantier de bitumage de la route Gao-Bourem, dans le cadre de la réalisation du barrage de Taoussa.

Mes Chers Compatriotes,

Comment évoquer nos Progrès dans la réalisation d'Infrastructures de transport sans insister sur la modernisation de l'aéroport de Bamako-Sénou ?

Après la construction d'une aérogare de fret et la rénovation de l'ancien terminal passagers, pour le mettre aux standards les plus élevés, en matière d'accueil et de traitements des voyageurs, la nouvelle plate-forme aéroportuaire en chantier avancé dans le cadre du Millénium Challenge Account, sera l'une des plus modernes et fonctionnelles sur notre Continent.

Le nouveau Terminal sera doté de six satellites d'embarquement et de débarquement de passagers. Ces infrastructures donnent à notre ambition de faire de Bamako le hub naturel de la Sous-région, toute sa pertinence et sa crédibilité.

L'aéroport Dag Dag de Kayes vient, lui aussi, de se hisser au rang d'aéroport international, avec un pavillon d'accueil entièrement rénové et une piste d'atterrissage allongée. Les premiers vols longs courriers en provenance de l'extérieur, ont commencé à desservir Kayes.

Mes Chers Compatriotes,

Dans le domaine des Technologies de l'Information et de la Communication, le Complexe Numérique de Bamako, en construction, restera un des faits majeurs dans le secteur, cette année. Il vise à affirmer une plus grande présence de notre Pays dans la Société de l'Information.

D'un coût total d'environ 17 milliards de FCFA, le Complexe Numérique comprendra une École Nationale Supérieure des TIC pour la formation d'ingénieurs de haut niveau et de techniciens supérieurs qualifiés.

Un centre de formation continue en son sein assurera le recyclage des fonctionnaires et de tous les auditeurs désireux de se perfectionner dans les Technologies de l'information et de la communication.

Le Complexe comporte aussi un Incubateur d'Entreprises juniors TIC et fournira des halls d'exposition des produits et innovations Technologiques, ainsi que des salles de travail aux professionnels maliens et ceux de la sous-région.

Par ailleurs, j'ai instruit au gouvernement de finaliser, dans les meilleurs délais, la vente de 19 % des actions de Sotelma-Malitel destinés au grand public dans le cadre de l'actionnariat populaire.

L'expansion de la téléphonie mobile s'accompagne d'un accroissement exponentiel de la télédensité. Avec 10 millions et demi de lignes réparties entre les deux opérateurs, Sotelma-Malitel et Orange, contre 7 millions en 2010, la télédensité est passée de 33 % à 69 % en 2011.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Le paysage audiovisuel s'enrichit de la création ce 31 décembre 2011 de la Deuxième Chaîne de télévision du Mali (TM2). Cette nouvelle chaîne est une réponse qu'apporte le Projet pour le Développement Economique et Social aux défis de l'heure dans le secteur des médias audiovisuels et qui portent sur :

&nbsp;

- la migration incontournable vers le tout numérique à l'horizon 2015 ;

&nbsp;

- une forte présence des chaînes satellitaires dans le paysage audiovisuel ;

&nbsp;

- la création prochaine de chaînes de télévision privées...

&nbsp;

Près de 28 ans après le lancement de la 1ère Chaîne de télévision nationale, l'avènement de TM2 va offrir un programme complémentaire en phase, avec les attentes d'un public jeune et féminin, tout en restant ancré dans notre culture. D'un coût total de 04 milliards de FCFA, la nouvelle chaîne est entièrement financée sur les fonds issus de la vente de 51 % de la SOTELMA.

&nbsp;

L'avènement de la deuxième chaîne de télévision s'inscrit dans une dynamique de modernisation des médias publics avec :

&nbsp;

- le vaste chantier de construction de la Tour de l'ORTM pour un montant de 08 milliards de FCFA,

&nbsp;

- la dotation de l'ORTM en cars de reportage, de production Radio et Télé et d'un centre de diffusion pour un coût global de plus de 09 milliards de FCFA.

&nbsp;

La Presse écrite publique a entamé une phase de restructuration qui se traduira par le renforcement des équipements de l'AMAP en 2012. L'ouverture d'une École Supérieure de Journalisme et de Communication, courant 2012, apportera une réponse à l'amélioration de la qualité des ressources humaines des médias et à la professionnalisation du secteur.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Nos progrès peuvent se mesurer au développement des infrastructures énergétiques. Après l'inauguration de la centrale thermique de Sirakoro (SOPAM) et celle de Balingué, financée par la BID, les efforts destinés à assurer la couverture des besoins en énergie électrique des populations et des activités socioéconomiques du Mali se sont poursuivis en 2011 par le renforcement des capacités de production, l'extension de réseaux, la promotion de l'électrification en milieu rural et le développement des sources d'énergies renouvelables.

&nbsp;

Ainsi, le projet d'interconnexion des réseaux électriques du Mali et de la Côte d'Ivoire, dont la première phase, en cours d'achèvement, permettra, l'importation de 80 Mégawatts à un prix inférieur à celui généré par la production thermique. La seconde phase du projet, en préparation, portera le transit de puissance à 200 Mégawatts.

&nbsp;

Dans le domaine des énergies renouvelables, la réalisation de la centrale hybride (diesel/solaire) de Ouélessébougou offre d'intéressantes perspectives de diversification de l'offre énergétique.

&nbsp;

Le renforcement du Réseau électrique s'accompagne de l'extension de l'éclairage public à de nombreuses localités de notre pays : Kati, Yanfolila, Niono, Bandiagara, Douentza, Goundam et Djenné rejoignent une liste de villes desservies.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

S'agissant de l'accès à l'eau potable, l'année 2012 sera marquée par la poursuite des grands chantiers pour rehausser le niveau de desserte qui était de 75,2 % en 2010, une couverture au dessus des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

&nbsp;

Dans l'agglomération de Bamako, les travaux de construction de la station compacte de production d'eau potable de Missabougou s'achèveront bientôt. Nous poserons aussi au cours des prochains mois, la première pierre du chantier de réalisation d'une station compacte à Kalabankoro.

&nbsp;

Le projet-phare pour l'alimentation en eau de Bamako reste la station de Kabala, d'un coût estimatif de 165 milliards de FCFA, avec une capacité de production de 240.000 m3/jour. 2012 sera une année décisive dans sa réalisation.

&nbsp;

Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

Dans le domaine de la maîtrise de l'eau et de la régulation du cours du Bani, l'ouverture du chantier de construction du Pont-Barrage de Djenné a fait renaître l'espoir d'une relance vigoureuse de l'activité économique dans le Bassin du Bani dont le Barrage-seuil de Talo a révélé les énormes potentialités de production. Au plan économique et social, l'impact du Seuil se traduira par la création d'emplois, la sécurisation et la gestion concertée en eau, le développement agricole, de la pêche et de la faune, le désenclavement de plusieurs villages du cercle de Djenné...

&nbsp;

D'un financement initial de près de 40 milliards de FCFA incluant le Génie civil, l'aménagement d'une première tranche de 15.000 hectares sur un potentiel irrigable de 68.000 hectares, le coût total du projet est de l'ordre de 120 milliards de FCFA.

&nbsp;

L'année 2011, qui s'achève, a été marquée par un déficit pluviométrique important dans tout le Sahel qui compromet fortement nos prévisions de la campagne agricole 2011-2012.

&nbsp;

J'ai engagé le gouvernement à mettre en oeuvre un Plan d'urgence, afin de faire face à la crise alimentaire qui s'annonce. Ce plan d'urgence se traduira par :

&nbsp;

- la distribution gratuite de céréales dans les communes les plus vulnérables,

- la reconstitution et le renforcement du stock national de sécurité en mil et sorgho à concurrence de 10 000 tonnes,

- la distribution gratuite d'aliments bétail aux éleveurs touchés par la crise...

&nbsp;

Au total, l'assistance de l'État portera sur plus de 40.000 tonnes de vivres pour un coût de 19 milliards de FCFA et des mesures d'approvisionnement en eau dans le cadre de l'hydraulique urbaine et rurale.

&nbsp;

À la différence de la production céréalière, celle du coton enregistre une hausse significative en passant de 243.000 tonnes en 2010 à 406.000 tonnes en 2011, confirmant ainsi la relance de la filière.

&nbsp;

Je tiens à féliciter la CMDT, l'APCAM et l'ensemble des cotonculteurs du Mali pour ces bons résultats. Le prix au producteur est passé de 185 FCFA à 255 FCFA soit une hausse de 24 % par rapport à la campagne précédente.

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Cette relance de la production cotonnière coïncide avec la réouverture de l'usine FITINA spécialisée dans la filature.

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Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

La politique de l'Habitat social a très fortement imprégné la gouvernance des 10 dernières années. Le Programme se poursuit avec la réalisation pour 2011 et 2012 de près de 2.000 logements sociaux, dont 1.500 à Bamako et un demi millier à l'intérieur de notre pays.

&nbsp;

De 2004 à nos jours avec un parc de plus de 10.000 logements sociaux, nous avons pu asseoir une expérience malienne en matière d'habitat social fondée sur l'engagement décisif de l'État et l'accompagnement des promoteurs immobiliers privés dont je salue l'apport et l'expertise.

&nbsp;

Dans le domaine de l'éducation, de l'enseignement supérieur en particulier, l'année 2012 marque la mise en place progressive des réformes indispensables à l'amélioration de la qualité du système.

&nbsp;

J'exhorte les enseignants, les étudiants et les partenaires de l'école à jouer leur rôle dans la quête de performance commune à toute la nation malienne.

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Mes Chers Compatriotes,

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La lutte contre le VIH/SIDA demeure une des priorités de l'État. Notre Programme National est un succès que confirme le recul du taux de séroprévalence dans notre pays. La création d'un Fonds National de Lutte contre le Sida, bientôt effective, ouvre un nouveau chapitre de ce combat que mène l'État avec l'appui de nombreux partenaires du Mali.

&nbsp;

Au plan des infrastructures de santé, on peut se réjouir de l'achèvement des travaux de construction de l'hôpital National de Mopti et de la mise en service d'un Centre spécialisé de Radiothérapie pour la lutte contre le cancer à l'Hôpital National du Mali à Yirimadio.

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Mes Chers Compatriotes,

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L'attention portée au développement du sport d'élite et de masse reste soutenue par la réalisation de nouvelles infrastructures de haut niveau. Le pavillon des sports du stade Modibo KEITA a été entièrement rénové ; une nouvelle salle de 3.000 places a été construite au Stade du 26 Mars tandis que les travaux du Palais des Sports sis à l'ACI 2000 se poursuivent à un rythme satisfaisant.

&nbsp;

Ce temple du sport de 5.000 places sera réceptionné au courant du premier semestre 2012. C'est aussi le lieu, pour moi, de saluer la parfaite organisation et le succès populaire de la dernière Coupe d'Afrique des Nations de Basket Féminin que notre pays a abrité en septembre 2011.

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Nos performances sportives et la qualité de nos infrastructures nous mettent en position d'accueillir régulièrement des manifestations sportives de haut niveau.

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Mes Chers Compatriotes,

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La réalisation d'infrastructures dédiées à la culture dans chaque capitale régionale touche à sa fin. Après Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes, les salles de spectacle de Tombouctou et de Kidal sont terminées. La remise des clés de la Salle de Mopti interviendra en février. Les travaux de la salle de spectacles de Gao sont en passe de s'achever.

&nbsp;

Le même programme s'exécute dans les cercles et le District de Bamako.

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Mes Chers Compatriotes,

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L'emploi reste une des attentes fortes de la jeunesse malienne et une préoccupation de toutes les familles. Le Programme Emploi Jeunes II apporte une nouvelle impulsion aux efforts entrepris dans la première phase. Le PEJ II est financé à hauteur de 38 milliards 500 millions de FCFA, dont 67 % prélevé sur le budget national. Le seuil de recrutement de jeunes volontaires a été de 5000 jeunes pour 2012.

&nbsp;

L'emploi des jeunes est indissociable du renouveau de la formation professionnelle. Tel est le message de ma participation à la première édition de la rentrée groupée des centres de formation organisée récemment à Badougou Djoliba dans le Mandé.

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Mais l'outil le plus efficace pour gérer la problématique de l'emploi au Mali reste le Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle, adopté récemment par le Conseil des Ministres. Le Programme Décennal fédère toutes les initiatives en matière de création d'emplois et mobilisera 307 milliards de FCFA sur la période 2012-2014.

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Mes Chers Compatriotes,

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Le seuil d'engagement social de notre État est si élevé qu'il nous faut constamment rechercher les voies et moyens de sa viabilité économique.

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L'assainissement des finances publiques, le soutien aux réformes économiques structurelles et le financement des investissements publics, sont autant de mesures destinées à accélérer le rythme de notre croissance économique.

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Le secteur minier constitue l'un des poumons de cette croissance. La production industrielle de l'or s'est élevée à environ 43 tonnes et demi, cette année, avec un revenu total pour l'économe estimé à 240 milliards de FCFA.

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Les perspectives sont encore meilleures pour 2012 avec la bonne tenue du cours de l'or tout au long de l'année 2011, mais surtout en raison du démarrage de nouvelles mines. Il s'agit de la mine d'or de :

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- Gounkoto, dans la zone de Loulo, avec des réserves exploitables d'un peu plus de 50 tonnes,

- Kodiéran, à Yanfolila, dont les réserves géologiques sont estimées à 82 tonnes.

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J'avais instruit le gouvernement de faire de la diversification un axe majeur de notre politique minière. Je me réjouis donc de la pose de la première pierre d'une Aciérie intégrée à Manabougou Commune de Tienfala (Région de Koulikoro), marquant ainsi l'entrée de notre pays dans l'exploitation du fer.

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Cette initiative, portée par la société Sahara Mining, avec une participation de l'État dans le capital, vise une production de 300.000 tonnes de fer par an au démarrage, et une pointe de 1 000 000 de tonnes en vitesse de croisière.

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L'usine sidérurgique est couplée à une production électrique de 70 Mégawatts au départ, avec une extension prévue à 300 Mégawatts. 5 000 emplois seront créés.

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Avec un investissement total de 150 milliards de FCFA, l'Aciérie intégrée de Tienfala est le plus grand projet privé jamais réalisé au Mali, de l'indépendance à nos jours.

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Dans la même lancée, le gisement de manganèse de Tassiga, dans le cercle d'Ansongo, entrera en exploitation en janvier 2012, avec une production de l'ordre de 200.000 tonnes de concentré par an et un investissement de près de 38 milliards de FCFA. Quant à la recherche pétrolière, elle amorce sa phase décisive avec la réalisation des premiers forages en 2012.

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Par ailleurs, notre tissu économique et industriel va s'étoffer en 2012 avec l'ouverture de la nouvelle usine de SUKALA qui viendra renforcer la couverture de nos besoins en sucre.

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La mise en production est prévue au cours du premier trimestre 2012. À la même période, le projet de cimenterie intégrée de Gongontéry/Astro et Dio entrera en exploitation avec la livraison du 1er sac de ciment fabriqué au Mali depuis de longues années.

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Dans le domaine de la construction automobile, l'usine de montage de véhicules de la Société WAD-YOUNGSAN, installée à Banankoro, prévoit de mettre ses premiers modèles sur le marché au cours des prochaines semaines.

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Mes Chers Compatriotes,

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Les Progrès accomplis par notre pays sont indéniables. Leur pérennisation doit reposer sur une meilleure organisation administrative du Mali. Notre ambition est de :

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- mettre l'Administration en adéquation avec les objectifs de sa modernisation assignés dans le cadre du Programme de Développement Institutionnel ;

- prendre en compte les solidarités communautaires ;

- et réaliser les objectifs fixés par l'État dans le cadre de la décentralisation.

&nbsp;

C'est dans cet esprit, que le Conseil des ministres vient d'adopter le projet de loi portant augmentation du nombre de Régions administratives qui passe de huit à dix neuf (19) et qui prévoit la mise en place progressive des nouvelles régions, avec leurs démembrements sur une période de cinq ans, pour tenir compte des contraintes financières, logistiques et celles liées aux ressources humaines.

&nbsp;

La création des Régions de Taoudéni et de Ménaka procède de cette volonté et de cette vision.

&nbsp;

L'étendue des régions du Nord du Mali, appelle de notre part une réponse appropriée, pour rapprocher l'administration des administrés.

&nbsp;

Il s'agit de réussir, dans le même mouvement un meilleur cadrage de défense et de sécurité et un élargissement des espaces favorisant une large participation des élus locaux et des populations au débat national sur les questions politiques, sociales et sécuritaires.

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Mes Chers Compatriotes,

&nbsp;

La paix et la sécurité sont le socle du progrès social et économique. Les derniers événements survenus à Hombori et à Tombouctou nous confortent encore plus dans cette conviction. Le Mali a réaffirmé sa condamnation sans réserve de ces pratiques terroriste et criminelle, ainsi que sa détermination, qui porte ses premiers fruits avec l'arrestation des auteurs de l'enlèvement de Hombori, à oeuvrer en faveur de la libération des otages.

&nbsp;

La bande sahélo-saharienne, déjà fragile, doit gérer la nouvelle donne du retour des soldats de nationalité libyenne, mais originaires de nos pays, et plus grave celle de la dissémination d'armes de tous genre.

&nbsp;

Je tiens, au nom de notre Nation, à saluer tous nos frères qui, de retour de Libye, ont proclamé solennellement leur intention pacifique et décidé de se mettre au service du Mali. Je veux les assurer que le dialogue et l'ouverture demeurent la clef de voûte de notre politique pour une cohésion nationale.

&nbsp;

À tous les autres pays de la Bande sahélo-saharienne, le Mali réaffirme son adhésion au dispositif inter-pays, pour la mise en commun de nos moyens politiques, diplomatiques et militaires afin de lutter plus efficacement contre toutes formes de menace et singulièrement le terrorisme et les trafics divers qui prospèrent dans la zone. À cet effet, le Mali s'est doté d'une Politique Nationale de Lutte contre l'Insécurité et le Terrorisme dans le Nord.

&nbsp;

Le Programme Spécial pour la Paix, la Sécurité et le Développement des régions Nord (PSPSDN), issu de cette politique, est une réponse immédiate pour faire le lien entre la situation des risques sécuritaires et la reprise du développement local dans le Nord du Mali.

&nbsp;

Le Programme spécial est conçu de manière à s'intégrer de façon complémentaire et cohérente avec d'autres actions en cours ou prévues. Les cibles prioritaires du Programme sont les communautés de base, les sites de fixation des personnes déplacées et les nouveaux pôles économiques locaux.

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Mes Chers Compatriotes,

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L'année nouvelle, que nous nous apprêtons à célébrer, m'offre l'occasion de saluer les Maliens de l'extérieur. Je sais les épreuves que beaucoup d'entre vous ont traversées, en raison de la crise économique et financière que connaissent certains de vos pays d'accueil. Nous nous souviendrons toujours de la part significative que vous prenez dans le développement de notre pays. J'associe à cet hommage tous les Amis du Mali.

&nbsp;

Je voudrais aussi m'incliner pieusement devant la mémoire de tous ceux qui nous quittés au cours de l'année 2011 et souhaiter à tous ceux qui souffrent, de connaître des jours meilleurs.

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Mes chers compatriotes,

&nbsp;

Le regard que nous avons porté sur le chemin parcouru s'est arrêté successivement sur des repères représentatifs de l'oeuvre de construction nationale.

&nbsp;

Le parcours a été enrichissant, passionnant ; il continue à nous apparaître non comme une aventure, non comme une marche solitaire, mais comme un mouvement d'ensemble dont chacun des éléments a fait preuve de volontarisme, d'engagement, de patience et de détermination.

&nbsp;

Nous demeurons fascinés, au-delà de l'instant, au-delà de la ligne d'horizon par l'image d'un pays, dont le capital humain est de qualité, d'un peuple en paix et en sécurité dans un environnement prospère, un peuple en phase avec les nations du monde, attaché aux valeurs de démocratie, de liberté et de justice. La construction de cette image, le souci de sa préservation ont mobilisé nos forces et nos énergies au service du Peuple du Mali.

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Mes chers compatriotes ;

&nbsp;

Frères africains ;

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Hôtes du Mali,

<strong> </strong>

Je vous renouvelle mes voeux d'une bonne et heureuse année 2012 et souhaite qu'elle soit encore meilleure, pour mes amis les Enfants, les Tout-petits.

&nbsp;

Vive le Mali dans une Afrique unie et en paix !

&nbsp;

Je vous remercie de votre aimable attention !

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire : …d’un enseignant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dun-enseignant-2904162.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:58:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>El Hadji S. Sidibé est un vieux et riche administrateur à la retraite, à Magnambougou.</strong>

Pour aider sa fille A.D. à mieux persévérer dans les études, il a recruté un enseignant diplômé chômeur. Celui-ci devrait dispenser des cours de biologie à A.D. en classe de terminale. Ce qui est compréhensif, quand on sait que le vieux avait des craintes concernant le niveau de sa fille, qui souhaite effectuer des études en médecine.

M. Diarra l’enseignant a promis au vieil homme, non seulement de dispenser en intégralité tout un programme de biologie à sa fille, mais aussi, de lui dispenser gratuitement des cours sur la sexualité. Car dit-il, il y a nombre de fléaux dont sont victimes les jeunes filles par ignorance.

Ainsi, depuis deux mois, notre enseignant dispensait ses cours dans la famille de M. Sidibé où il a très vite gagné l’estime de tous, non seulement pour sa ponctualité, mais aussi, parce que la jeune A.D a pris goût aux études.

Ce que la famille n’avait cependant pas remarqué, c’est que, la jeune fille s’habillait depuis un certain temps, en tenue de sortie et marquait une réelle impatience dans l’attente de son professeur de biologie.

Les choses seront tout de même bien claires.

En effet, le 9 Novembre dernier, vers 22 heures, alors que les membres de la famille regardaient la télévision, le vieil administrateur décida d’assister à la leçon de biologie que l’enseignant Diarra était supposé-être en train de dispenser à sa fille. Il ouvrit alors calmement la chambre de cette dernière.

Stupéfaction ! L’élève et son enseignant étaient là, tous, presque dénudés.

M. Sidibé se saisit alors, d’une chaise qu’il écrasa sur le crâne de l’enseignant qui tentait de lui expliquer qu’il n’avait ‘’rien fait d’autre’’.

Qu’importe !

L’enseignant indélicat a été sérieusement tabassé par les membres de la famille qui l’ont ensuite ‘’jeté’’ dans la rue.

Le vieux Sidibé avait bien accepté que sa fille prenne des cours théoriques de sexualité, m ais, de là à aller là-bas ? Hors de question !

C’est vrai que la biologie peut mener loin. … très loin.

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Construction de logements sociaux au Mali : ATT, le bâtisseur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/construction-de-logements-sociaux-au-mali-att-le-batisseur-2904154.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:48:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après son élection, en 2002, Amadou Toumani Touré, avait pris un engagement dans le sens d’offrir un toit au maximum de Maliens. « Un de mes objectifs majeurs est de pouvoir faciliter l’accès à un logement décent pour tous en renforçant la politique de l’habitat. C’est pour y parvenir que l’Etat a doté la Banque de l’Habitat du Mali de ressources financières appropriées », avait-il affirmé. Un engagement qu’ATT a honoré jusqu’au bout. Tout comme il l’a fait avec d’autres engagements pris avec et pour le peuple malien, au cours de ses deux mandats…

Entre 2004 et 2012, c’est un total de 10 000 logements qui ont été construits de Kayes à Kidal. Et lorsqu’ATT a quitté le pouvoir, suite à l’absurde complot de la bande à Sanogo (en complicité avec des politiciens connus de la place) 4000 logements sociaux étaient toujours en chantier dont ceux de Tabacoro.

Le 5 mai 2004, il inaugure, sur le site de Yirimadio (commune VI du District de Bamako) 1008 logements. Après d’autres logements sont venus enrichir le bilan. En effet, au fil des ans, ATT a remis aux bénéficiaires des logements de type 501, 320, 160, 759, 300 logements dans le seul District de Bamako et des centaines dans les 8 régions administratives du Mali…

Cet élogieux bilan est là, inattaquable. Et aucune tentative de récupération politicienne ne peut détruire ces 14 000 logements qui font le bonheur de milliers de citoyens maliens.

<strong>L’aube</strong>

<strong>(Source Journal l’Aube)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal : Appui aux veuves et orphelins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/kidal-appui-aux-veuves-et-orphelins-2904152.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:44:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Casques bleus Tchadiens de la MINUSMA en collaboration avec l’unité de Coordination des actions civiles et militaires (CIMIC), ont procédé, le 28 octobre dernier, à la remise d’un don financier à soixante-dix (70) veuves de la ville de Kidal. </em></strong>

<strong><em>La cérémonie de remise de ce don s'est déroulée au siège de l’association Effes (Développement en langue Tamasheq) sis au quartier Etambar de Kidal.</em></strong>

Les femmes qui ont bénéficié, de cet appui financier, sont regroupées au sein de l’association Effes et organisées en groupement depuis 2015 avec pour but d’intervenir davantage dans les domaines du commerce et de l’artisanat. En effet, les femmes de la région de Kidal et particulièrement les veuves sont confrontées à beaucoup de difficultés économiques. La crise de 2012 a aggravé leur situation déjà précaire. La majeure partie d’entre elles vit des Activités génératrices de revenus (AGR) contribuant ainsi à supporter les différentes charges de la famille bien avant le conflit.

Au nom des femmes bénéficiaires, Fadimata Walet Alhassane, leur représentante a exprimé sa reconnaissance à la MINUSMA.  Pour elle, par ce geste, la Mission contribue une fois de plus à soulager des couches sociales les plus démunies. « Cette donation, nous permettra de renforcer notre capital commercial » a ajouté Fadimata Walet Alhassane.

Le lieutenant Amine Ady Madbo Officier chargé des actions civilo-militaires du bataillon tchadien de Kidal (Tchadresbat) espère que cette modeste contribution en faveur des veuves pourra les aider à subvenir à certains de leurs besoins. Il a expliqué que cette action s'inscrit dans le cadre des missions d’appui aux communautés qui visent à renforcer les capacités et la confiance dans le processus de paix.  « Nous espérons ainsi renforcer davantage nos relations de façon générale avec les populations locales et singulièrement avec les femmes qui constituent la fondation de toute société. » a conclu le lieutenant Amine Ady Madbo]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou :  Les Casques bleus participent à l’assainissement de la ville]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-les-casques-bleus-participent-a-lassainissement-de-la-ville-2904165.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 00:20:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le dimanche 1<sup>er</sup> novembre dernier, la Police des Nations Unies (UNPOL) a participé à la journée de salubrité sur les grandes artères de la ville de Tombouctou.  En étroite collaboration avec les Forces de sécurité maliennes et l’Association pour le développement de la région de Tombouctou, les Casques bleus ont nettoyé la grande artère menant du commissariat de Police au grand marché de la ville.  La mosquée Sidi Yehia, l’une des trois célèbres de Tombouctou et qui a abrité aussi la célébration du Maouloud (naissance du prophète de l’islam) le 29 octobre dernier a également bénéficié de ce grand nettoyage.

Pour rendre ces passages obligés de Tombouctou propres, UNPOL épaulée par le contingent ghanéen de la MINUSMA ont accompagné à l’aide d’un camion et d’autres outils de nettoyage les organisateurs et les habitants des quartiers de Djingarey et Badjindé tout au long de cette opération coup de balai.  Présente aussi, l’Unité constituée de police du Nigeria (FPU) a assuré la sécurité des participants.

Cette opération de grande envergure s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Police de proximité. Elle intervient aussi à quelques jours de la célébration du baptême du prophète Mahomet prévue le mercredi 04 novembre prochain. Comme à l’accoutumée, les festivités autour de ces importantes fêtes de l’islam drainent du monde. Tombouctou, la ville mystérieuse s’est donc transformée depuis quelques jours en un véritable point de convergence pour les fidèles musulmans attachés aux rituels sacrés de l’islam.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Compagnie de Circulation Routière (CCR) :  Les petits détournements qui tuent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/compagnie-de-circulation-routiere-ccr-les-petits-detournements-qui-tuent-2902223.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 09:51:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au regard de la fréquence des accidents de circulation et du non respect récurrent du code de la route, la compagnie de circulation routière devrait constituer une source intarissable de recettes pour le trésor public. Hélas ! La réalité est toute autre. </em></strong>

<strong><em>A la compagnie de circulation routière, la perception et l’affectation des ressources n’obéit à aucune loi. </em></strong>

100 000 Fcfa, 200 000 Fcfa, voire, 1 million de francs, personne, même pas le Commandant du CCR ne semble connaître avec précision, le montant des recettes journalières de la compagnie.

La difficulté résulterait du mode de perception des recettes, qui, pour la plupart ne sont pas enregistrées.

En effet, on le sait, dans la circulation, les flics sont de véritables vampires. Pour la simple raison, qu’ils ne délivrent de reçus qu’exceptionnellement à ceux (peu nombreux) qui le réclament. Mais, pour les autres (les plus nombreux) le jeu se fait à l’amiable : les carnets de perception des contraventions sont mis de côté et les agents du CCR empochent directement leurs « dûs ».

D’ailleurs, les agents du CCR proposent deux options à leurs « clients » : règlement à l’amiable sans reçu, ou règlement légal avec reçu.

Puisque les frais du règlement à l’amiable sont moins onéreux, les contrevenants n’hésitent pas à opter pour cette alternative.

Ce « règlement à l’amiable » est encouragé et entretenu par les « flics » eux-mêmes, à en croire ces propos d’un chauffeur de Sotrama « la seule solution pour s’en tirer est de les mouiller la barbe, puisque même lorsqu’on est en règle, ils inventent des infractions ».

La preuve de ces pratiques très fréquentes est extrêmement difficile à établir, puisque au CCR, les agents ne justifient que les perceptions de contraventions pour lesquelles ils ont délivrés des reçus.

Dans ces conditions on peut le deviner, le trésor public ne recouvre que des miettes, pendant que, les agents rançonneurs du CCR s’engraissent.

C’est pourquoi, jadis présentée comme la section la plus méprisée de la police, aujourd’hui, la CCR est la plus convoitée par « les flics ».

Que font nos autorités face à la situation ? Rien. Le racket de la police, est une réalité devenue un phénomène naturel au Mali. Il faut faire avec ou… s’exiler.

&nbsp;

<strong>Malick Camara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Emballages plastiques :  Très pratiques, mais très polluants !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/emballages-plastiques-tres-pratiques-mais-tres-polluants-2-2902231.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 02:01:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir envahi nos villes, les sachets plastiques polluent de nos jours même nos villages et s’immiscent dangereusement dans les cuisines. </em></strong>

<strong><em>Les emballages végétaux sains et non polluants peuvent-ils résister ?</em></strong>

Les sachets en polyéthylène s’accumulent dans les rues et les tas d’ordures. Ils rendent les villes insalubres car ils bouchent les caniveaux, participant ainsi à l’inondation de certains quartiers.

Le comble, c’est qu’ils ne pourrissent pas ! Il est toutefois difficile de chiffrer les quantités d’emballages synthétiques utilisés.

Après avoir conquis les villes, les voici qui envahissent les campagnes. "Si la tendance actuelle perdure, c’est l’agriculture elle-même qui sera affectée. Les plantes ne peuvent pas pousser sur un terrain occupé par des sachets synthétiques. Ceux-ci empêchent les racines de pénétrer dans le sol", avertit un ingénieur agronome. Pire, la présence de ces déchets rend encore plus difficile la fabrication du compost.

<strong>Un danger dans la cuisine </strong>

L’huile rouge et l’huile d’arachide se vendent dans des sachets plastiques.

La liste des produits alimentaires qui ont désormais épousé le synthétique au détriment du végétal ne cesse de s’allonger.

La plupart des consommateurs se félicitent de ses qualités : bonne résistance physique, longue durée de vie et disponibilité en toutes saisons.

"Les sachets en plastique sont vraiment pratiques. Heureusement qu’ils existent !", se réjouit une femme rencontrée au marché.

Très peu de gens sont conscients de leur danger. Le problème est d’autant plus sérieux que les femmes font cuire certains aliments à la vapeur dans leurs emballages plastiques alors que ceux-ci peuvent libérer à chaud des substances toxiques.

Pour allumer le feu et faire la cuisine, bien des femmes mettent aussi un morceau de sachet dans le charbon de bois ignorant que la fumée ainsi dégagée est très dangereuse pour leurs poumons.

Pourtant, le Mali dispose d’immenses potentialités en matière d’emballages naturels. Ils sont pour la plupart issus de produits végétaux ou de résidus de produits de récolte. Ils servent dans le transport, la distribution, la conservation et la promotion des produits de récolte ou des aliments.

Certains de ces emballages végétaux sont cultivés, les autres sont simplement cueillis dans la brousse ou dans les bas-fonds. Ils sont surtout utilisés dans le secteur artisanal agro-alimentaire pour conditionner des produits comme les différentes pâtes de maïs, la moutarde de graines de néré, les poissons fumés, frits ou séchés, les beignets, les légumes cuits ou la viande. La feuille de papayer qui sert à envelopper la viande permet de l’attendrir grâce à une enzyme qu’elle secrète, la papaïne.

Certains reprochent aux emballages naturels de ne pas remplir toutes les conditions d’hygiène nécessaires. "Mais savez-vous dans quelle condition on fabrique les sachets synthétiques ? Nous au moins on brûle la feuille de bananier, avant de l’utiliser", oppose une vendeuse au marché. En vérité, le problème d’hygiène n’est pas spécifique aux emballages "verts".

Mais les feuilles souffrent d’un handicap majeur : elles ne sont pas disponibles toute l’année. Leur conservation reste la préoccupation majeure des femmes qui les commercialisent ou qui s’en servent.

Les feuilles ne peuvent se conserver au-delà de dix jours. "A l’étape actuelle, on ne peut pas prétendre remplacer les sachets synthétiques par des feuilles. Ce n’est pas du tout réaliste", soutient cette paysanne. Ce qu’il faudrait faire, alors c’est limiter la consommation des sachets synthétiques par une politique fiscale conséquente et promouvoir en même temps la production et la conservation des emballages naturels.

&nbsp;

<strong>Malick Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme au Mali :  Non à un dialogue avec les Criminels !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:49:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un dialogue entre les autorités maliennes et les groupes djihadistes et autres terroristes ? Voilà un ‘’projet’’ qui a germé sous le régime défunt d’IBK et auquel tiennent les autorités de la Transition. Mais, la France à travers les propos de son ministre des Affaires Etrangères Mr Jean Ives le Drian  s’oppose fermement à une telle initiative.</em></strong>

<strong><em>Le Mali, peut-il y aller sans l’approbation du plus important partenaire dans la lutte contre le terrorisme dans notre pays et le Sahel ?</em></strong>

Lors de sa visite dans notre pays, du 25 au 26 Octobre dernier, Mr Jean Yves le Drian, ministre des Affaires étrangères français a affirmé le soutien de la France aux autorités de la Transition au Mali et promit l’accompagnement de son pays au nôtre dans tous les domaines.

Mais, concernant un dialogue entre les autorités maliennes et les terroristes, le brillant patron de la diplomatie française ami du Mali a été clair, ferme et respectueux.

« Disons les choses très clairement : Il y a des accords de paix. Il faut <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201026-mali-le-drian-presse-les-groupes-armÃ©s-d-appliquer-plus-vite-l-accord-d-alger">mettre en œuvre les accords de paix</a>. Ce sont les accords de paix qui font la paix. Ils ont été validés par un certain nombre de signataires, dont des groupes armés signataires. Et puis, il y a les groupes terroristes qui n’ont pas signé les accords de paix. Les choses sont simples. ».

Pour tout dire, pour la France, seul vaut l’accord de paix d’Alger, et son application.

Nul autre groupe armé au Mali, en dehors ne saurait bénéficier d’un traitement particulier.

Du côté de la primature cependant, c’est tout un autre langage. Moctar Ouane, le mal aimé au Mali pour des casseroles qu’il traine pense autrement.  « Je crois également utile sur cette question  (NDLR : dialoguer avec les terroriste) de me faire l’écho des conclusions du Dialogue national inclusif qui a eu lieu chez nous et qui a très clairement indiqué la nécessité d’une offre de dialogue avec ces groupes armés. Je pense qu’il faut voir en cela une opportunité d’engager de vastes discussions. ».

Dans cette histoire de dialogue annoncé avec les djihadistes au Mali, l’approbation ou non de la France compte plus que des recommandations d’une quelconque concertation nationale.

Il  faut se rappeler que, en Janvier 2013, les 2/3 du territoire national étaient  entre les mains de Djihadistes et autres terroristes. Ceux-ci étaient même aux portes de Mopti puisqu’ils occupaient Konna situé à seulement une cinquantaine de km de la capitale de la 5èmè région le premier mort lors du combat la France s’appelait Daniel Boiteu.

Avant, dans les régions de Tombouctou, Kidal et Gao, sous autorité, des Terroristes, la charia était appliquée dans toute sa cruauté. Des mains coupées, des femmes battues, humiliées et obligées de porter des voiles, des jeunes torturés pour avoir écouté de la musique ou fumé des cigarettes.

Dioncounda Traoré alors président de la République par intérim n’avait pas organisé des concertations nationales pour mettre fin  à la terreur.

C’est à la France qu’il s’est pitoyablement adressé pour implorer son secours. La suite est connue.

Grâce à l’armée Française (Merci Serval) qui avait subi dès le premier jour des pertes en vies humaines et en matériel de guerre, la Mali a été délivré des mains des terroristes.

Depuis, et aujourd’hui encore, l’Armée Française est sur tous les fronts, pour aider le Mali à se débarrasser de ces hommes qui préfèrent la mort à la vie. Et c’est au cours de cette guerre,  que, non seulement, près de 50 jeunes Français ont perdu la vie en terre malienne, mais aussi plusieurs millions d’euros ont été consumés en feu et en poudre (par la France) pour défendre les maliens, leurs biens et leur sécurité. Aux côtés bien sûr de nos Fama et des forces de la Minusma.

Le Mali ne peut pas s’engager dans un dialogue avec des terroristes (qui ont tué tant de militaires, maliens, français de la minusma et des civils) sans l’aval de la Minusma, des Forces françaises, grâce auxquelles il existe (le Mali) encore en tant qu’Etat.

De plus, la sécurité et la préservation de l’intégrité du territoire national ne dépendent actuellement pas seulement de nos vaillants Fama.

Les autres forces comptent, elles aussi.

‘’Il faut le dire, c’est normal, disait  ATT, un grand patriote Malien.

<strong>Boubacar Sankaré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Etat Unis d’Amérique :  Le pays le plus terroriste qui se qualifie de combattant antiterroriste.]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:48:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant six décennies, Cuba a été la cible de toutes sortes de terrorisme, des attentats à la bombe contre des avions, des hôtels et leurs ambassades, des tentatives d'assassinant  de leurs principaux dirigeants, des attaques avec des armes à feu contre leurs représentations diplomatiques et bureaux à l'étranger, en passant par le blocus criminel qui est toujours imposé malgré le rejet unanime de la communauté internationale.</em></strong>

<strong><em>Tous ces événements violents ont été orchestrés et financés à partir du territoire américain, dont les régimes se proclament combattants antiterroristes, et osent même faire une fausse liste de pays qui parrainent le terrorisme, dans laquelle ils incluent de manière flagrante la nation caribéenne.</em></strong>

Le 6 octobre 1976, des membres de la Central Intelligence Agency (CIA) et des mercenaires notoires payés par Washington ont fait exploser un avion Cubain de Aviation avec des bombes en plein vol, alors qu'il décollait de la Barbade avec comme  destination finale La Havane.

Dans ce crime odieux, 73 innocents, pour la plupart des Cubains, ont perdu la vie, y compris leur jeune équipe de l'escrime, et pourtant ses meurtriers n'ont jamais été jugés comme ils le méritaient, grâce à la protection de leurs patrons.
Des actes criminels similaires ont été perpétrés contre l'île antillaise depuis le triomphe de sa Révolution, le 1er janvier 1959, et n'ont pas cessé jusqu’à ce jour.
La plus récente de toutes était une attaque, au petit matin du 30 avril, contre l'Ambassade de Cuba à Washington, menée par un citoyen du nom d'Alexandre Alazo, qui a délibérément tiré une mitrailleuse Ak-47 sur le siège de la légation.
Malgré les demandes incessantes des autorités de La Havane de clarifier cette action militaire et de juger son auteur comme il le mérite, la Maison-Blanche garde un silence absolu à cet égard, ce qui en fait une fois de plus complice du terrorisme qui alimente Cuba depuis 60 ans.

La liste des actions subversives violentes en provenance des États-Unis contre la plus grande des Antilles est interminable.

Souvenons-nous de l'invasion mercenaire infructueuse de Playa Girón (Baie des Cochons), en 1961, de l'explosion intentionnelle du navire La Coubre dans le port de La Havane, en 1960, et des enlèvements et attaques avec des engins explosifs contre des diplomates dans diverses capitales, qui se sont terminés par la vie des centaines de Cubains.

Parmi tant d'actes criminels, les plus de 600 tentatives d'assassinat du chef historique de la Révolution, Fidel Castro et les attentats à la bombe dans les hôtels et des restaurants de La Havane en 1997, avec la mort d'un jeune italien, de nombreuses blessures et de graves dégâts matériels.

Malgré cette agressivité permanente encouragée et financée par Washington, Cuba a coopéré à plusieurs reprises avec les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme, et ses services de renseignement spéciaux, dont la CIA, le savent très bien.
La nation des Caraïbes a toujours rejeté et condamné toutes les formes de terrorisme, y compris celui de l'État, et un exemple en a été l'un des premiers pays à le faire lors de la démolition des tours jumelles à New York, le 11 septembre 2001.
Dans tous les contextes internationaux, il a également réaffirmé que le terrorisme continue d'être un défi majeur pour la communauté internationale et ne peut être éradiqué tant que le double standard, la manipulation, la sélectivité et l'opportunisme politique prévaudront pour y faire face.

&nbsp;

<strong>Par Patricio Montesinos</strong>

<strong>Source : Ambassade de Cuba au Mali.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire :  … d’une mystérieuse grossesse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dune-mysterieuse-grossesse-2902216.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:44:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[El Hadj M.C. est un célèbre et riche marabout installé depuis une dizaine d’années dans une somptueuse villa construite grâce à ses nombreuses consultations. Marié à une femme et père d’une fille unique âgée de 17 ans, El Hadj dont les clients, tous de gros bonnets, se bousculent devant sa porte une fois la nuit tombée, ne sort de son domicile que les vendredis pour la grande prière. A sa fille, il a refusé l’école et interdit la rue, afin de la protéger des mauvaises surprises de Bamako, une ville qu’il a toujours qualifiée de “satanique”.

A 17 ans encore, la pauvre fille à laquelle le père ne donnait même pas le droit d’aller au marché en compagnie de la mère ou d’un autre parent, n’avait encore aucune amie dans le quartier. Cette sorte d’abus du père El Hadj M.C. a contraint ses amis à faire pression sur lui, afin qu’au moins, la jeune fille puisse recevoir à domicile une amie de son âge, pour sortir du monde fermé de “Bâ et Mâ”.

El Hadj M.C. céda à la demande de ses amis avec, toutefois, consigne expresse à la jeune fille de s’asseoir devant la porte de la villa, et seulement là entre 17 heures et 18 heures. C’était en octobre 2009 que nombre de voisins découvraient pour la première fois que notre marabout avait une fille dont la beauté se commentait de maison en maison. Très vite, la jeune fille se trouva une “amie” laquelle finalement a reçu l’autorisation du marabout de rentrer non seulement dans la maison, mais en plus de se retrouver même la nuit dans la chambre de l’enfant de El Hadj pour lui tenir compagnie. Tout se passait très bien et El Hadj offrait même des tissus bazin à “l’amie” de sa fille qui restait souvent chez lui jusqu’aux environs de 22h 30mn.

Mystère cependant. Depuis quelques semaines, la fille du marabout présente les signes d’une grossesse et les analyses ont été concluantes le 19 novembre dernier. Le bruit de la grossesse de la fille du marabout a alors fait le tour du quartier. Qui pouvait en être l’auteur ?

El Hadj M.C., fou de rage, et à l’idée que les voisins pouvaient tout imaginer, décida de coincer “l’amie” de sa fille qui clame n’avoir jamais entretenu “certaines relations”. C’est ainsi que, comme d’habitude, “l’amie” vint au domicile du marabout pour sa visite habituelle. El Hadj qui a juré d’éclaircir la situation, s’empara alors d’un gros bâton et pénétra dans la chambre de sa fille. Celle-ci était tristement assise devant son “amie”. Toutes deux se regardaient, sans panique. Ce fut alors que El Hadj commença la bastonnade. Il cognait dans tous les sens. Les “deux filles” étaient prises en otage ; le marabout ayant pris soin de boucler la porte, elle a été, peu après, brisée par les voisins. L’une des filles, “l’amie” sous la bastonnade, avait perdu son pagne, son foulard et son soutien-gorge.

Stupéfaction ! Elle n’était point une fille, mais bien un jeune garçon auquel il ne restait plus que la culotte. L’imposteur, en effet, avec la complicité de la fille du marabout, se déguisait pour avoir accès au domicile de sa petite amie. El Hadj M.C. n’a pu résister au choc. Il est resté évanoui toute la nuit et n’a retrouvé ses esprits que le lendemain.

Actuellement, des négociations à l’amiable se tiennent entre les familles du jeune fourbe et celle de la fille de notre marabout pour étouffer l’affaire et trouver une solution “honorable” au problème.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour l’image du Mali :  Véhiculer la vraie information]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/pour-limage-du-mali-vehiculer-la-vraie-information-2902218.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:40:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à un monde secoué par les trémulations afférentes aux jeux et enjeux sur le plan international, aux aléas climatiques, aux vicissitudes d’une nature capricieuse  et sans pitié sur le plan national, notre pays n’a pas le choix : il doit davantage s’affirmer, «  parler », expliquer, convaincre, pour renverser les tendances.</em></strong>

Le pays traverse une zone de turbulence comme l’ont fait, dans la passé, de grands pays dont les Etats-Unis, la Chine (souvenons-nous de la longue marche), le Viet Nam, la RD Congo, le Nigéria etc. Il va s’en sortir, « In Cha Allah », renforcé de la plus belle manière.

Aussi, pour mieux se faire connaître et apprécier, pour rassurer et se faire respecter, le Mali doit donc communiquer le mieux possible afin que son image, perturbée par un contexte si pesant, soit positive, à la fois riche et cohérente et s’impose, au jour, le jour, à travers des créneaux susceptibles de lui donner sa véritable personnalité, reconnaissable et appréciable de facto, parce que fruit d’un précieux héritage socioculturel.

Nous sommes dans un environnement difficile et particulièrement exigeant. Par la force des choses, la pays est atteint d’un mal passager, mais asphyxiant et contagieux ; il est malade par la faute de quelques compatriotes propulsés, sans préparation, sans adaptation professionnelle à  des poste clés de management des hommes.

Par un traitement approprié, des dispositions spéciales, voire exceptionnelles, la période de « convalescence » pourra être réduite à sa plus simple expression à condition, cependant, que nos autorités politiques et administratives s’engagent à faire de la communication de proximité un tremplin incontournable, un outil de gestion saine et transparente au service exclusif de la nation toute entière. Ce n’est certainement pas par un coup de baguette magique que les difficultés récurrentes de notre pays vont se régler.

Le redressement, l’assainissement d’un pays en hibernation prolongée, son essor, tout  cela constitue un travail de longue haleine, contraignant pour tous. L’image de marque vivante de la nation malienne qu’il convient de préserver continuellement, vaille que vaille, n’est autre chose que la somme des images de chacun des quatre grands pouvoirs appelés à jouer un rôle important dans la sortie des crises actuelles : l’exécutif, le législatif, le judiciaire, la presse (dont la liberté est un acquis inestimable à consolider).

Cependant, deux écueils sont à éviter coûte que coûte : la sur information  qui sollicite trop le public et la mal information qui ne favorise pas du tout le passage des messages, surtout les plus sensibles.

Par ailleurs, en privilégiant les promotions, c’est toujours payant de sanctionner positivement des cadres volontaristes, nationalistes dont la rectitude morale et professionnelle ne souffre d’aucun doute, à priori.

Enfin, l’histoire qui suit est évoquée à dessein pour communiquer autrement en tentant d’arracher un sourire, même du bout des lèvres, aux sceptiques, aux pessimistes crispés par les soucis quotidiens, l’attentisme, alors que la patrie est menacée dans son essence : « une jeune dame présente son soupirant à son père, médecin. Le lendemain, le toubib demande à sa fille : Tu as dit à ce jeune homme ce que je pense de lui ? Oui, Papa ; je suppose qu’il est furieux ; pas du tout. Il prétend que ce n’est sûrement pas la première fois que tu fais un mauvais diagnostic ».

Que Dieu bénisse le Mali ! Amen !

<strong>M. C. Haïdara</strong>

<strong>(Chercheur)</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institutions de microfinance au Mali :  Sans contrôle, l’échec est assuré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/institutions-de-microfinance-au-mali-sans-controle-lechec-est-assure-2902228.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:28:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le monde des caisses d’épargne et de crédit est reconnu pour son dynamisme, tant il brasse des milliards (surtout du secteur informel), il faut reconnaître que ce n’est pas sans quelques appréhensions des plus inquiétantes. </em></strong>

<strong><em>Le secteur a ainsi connu une respectabilité certaine avec certains "réseaux", mais, c’était sans compter avec la cupidité de nombreux autres, entrés par effraction dans le domaine à la faveur de la  négligence, et le laxisme de l’Etat dans sa mission de contrôle.</em></strong>

Pour en savoir davantage sur la réglementation de ce pan de l’activité financière qu’est la microfinance au Mali, un expert dans le domaine nous explique que,

le secteur des microfinances est régi au Mali par la loi n° 94-040 du 30 juin 1994 ; qui se situe dans le cadre de loi l’orientation communautaire (de l’UEMOA), dite loi PARMEC.

« Ce texte définit les conditions d’octroi, l’autorisation d’exercice du métier (microfinance), les mécanismes de surveillance et de contrôle de l’Etat et les sanctions en cas de non respect de la réglementation », indique-t-il avant de préciser : "Nul n’a le droit de mener des activités de microfinance sans l’autorisation formelle du ministère des Finances".

Toutefois, souligne notre interlocuteur, "avant l’adoption de la loi susvisée, il y avait un certain nombre de structures qui exerçaient déjà. Il a donc fallu leur délivrer des "agréments d’office", pour ainsi mener une surveillance accrue, afin qu’elles se conforment aux exigences de cette loi et de ses décrets d’application. Or, les textes ne prévoient pas cette régularisation rétroactive de ces institutions de microfinance".

En outre, regrette-t-il, bien de caisses d’épargne et de crédit se créent aujourd’hui en violation flagrante de la loi.

Quelles dispositions, l’Etat Malien a-t-il prises pour gérer les situations de faillite ?

L’articule 58 de la loi de 1994 dispose que « le contrôle et la surveillance (de ces structures de microfinance) porte sur tous les aspects touchant à l’organisation et au fonctionnement de ces institutions et des organes financiers… »

Mais, dans la réalité, le contrôle de l’Etat, se fait toujours attendre ; ou en tout cas, n’est pas à hauteur de souhait.

C’est ainsi qu’au niveau de certaines caisses, la pratique des crédits fictifs, des dépenses d’investissement engagées sur les fonds des adhérents et autres malversations, conduisent ces institutions dans le gouffre.

Conséquence : des cessations de payement, dont le risque est fort élevé dans ce secteur.

En outre, dans nombre de ces structures de microfinance, une concurrence malsaine et déloyale est menée grâce à des taux d’intérêts plus ou moins élevés, visant seulement à attirer la clientèle d’autres caisses, etc.

Ainsi, dans le secteur de la microfinance de notre pays, c’est la loi de la jungle qui prévaut ; sans que l’Etat arrive à y mettre de l’ordre.

Or, la réglementation du secteur des microfinances est très délicate du fait que, c’est un domaine sensible par ses incidences sur la situation socio-politique nationale.

Les caisses sont en effet implantées pour aider les populations à lutter contre la pauvreté ; mais également, ce sont des structures qui constituent de grands enjeux pour les pouvoirs locaux et décentralisés, où ceux qui ambitionnent d’y accéder et qui font des promesses dans ce sens.

Tout compte fait, la loi n° 94-040 du 30 juin 1994 dispose clairement en son article 66 que « le ministre (des finances) peut procéder ou faire procéder à tout contrôle des institutions (de microfinance) ».

Hélas, ces contrôles demeurent de nos jours forts timides, sinon inexistants.

<strong>M. Diallo </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Djenné :   Une histoire vivante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/people/djenne-une-histoire-vivante-3-2902213.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:14:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Djenné est un témoignage de la civilisation de l’homme dont la valeur exceptionnelle est universellement reconnue. </em></strong>

<strong><em>Découverte de l’histoire d’une ville qui conserve encore les traces du passé.</em></strong>

Djenné, évoque une ville deux fois millénaire du Soudan occidental.

Son histoire reflète celle de la zone dans laquelle elle se situe : le Delta intérieur du Niger.

Djenné est célèbre dans l’histoire comme cité commerciale et surtout religieuse.

Située au cœur du Pondo, une cuvette sillonnée en tous sens de marigots, Djenné est bâtie sur un togéré, hutte qui domine le paysage à 4 kilomètres du fleuve Bani, dans une zone régulièrement inondée par les eaux.

Cette position la destinait donc à un rôle de métropole commerciale et d’entrepôt entre deux modes de transport : la voie fluviale et les caravanes.

Ces voies de transport tournent en partie vers l’Afrique du Nord et l’Orient à partir de Tombouctou et les pistes transahariennes.

Et l’islam a accompagné et suivi les négociants, conférant à Djenné une dimension religieuse de grande envergure qui en fera la cité religieuse la plus célèbre de tout le Delta intérieur.

<strong>Djenné était en fait une ville païenne</strong>

Selon une ancienne chronique, le Tarik est Soudan, Djenné a été fondée au milieu du 2<sup>ème</sup> siècle de l’hégire aux environs de 750 AD et les habitants ne se convertiront à l’islam que vers la fin du 7<sup>e</sup> siècle de l’hégire.

La légende explique que, au moment où fut entreprise la construction de la ville, les murs s’effondraient au fur et à mesure qu’on tentait de les élever. Ce sont les génies qui trouvèrent la solution au problème. Les génies, selon les devins, dirent que si l’on voulait que les murs tiennent et que la ville devienne prospère, il fallait incorporer au mur d’enceinte, une jeune fille vierge.

C’est ce qui aurait été fait.

La vierge bozo s’appelait Tapama et la famille dont elle est issue devait désormais porter le patronyme de Djénépo : "le cadavre de Djenné".

Selon un historien européen, Charles Monteil, c’est un célèbre guerrier noir qui se serait illustré à la bataille de Badr, attirant sur lui l’attention du Prophète, qui aurait indiqué aux Bozo et aux Marka, l’emplacement sur lequel, il convenait de bâtir une ville destinée à devenir un grand centre musulman, célèbre et prospère. Cette ville serait située au-dessous ou au-dessus de Al Jana, le Paradis. Djenné tiendrait ainsi son nom du mot paradis : Al Jana.

<strong>Islam et affaires </strong>

Du temps de l’empire du Ghana (8<sup>e</sup>-12 siècle), Djenné ne participait pas au commerce transsaharien. Cependant, des troubles vont éclater à l’intérieur de cet empire et le commerce qui y tient une place importante, se trouvait considérablement gêné.

Pour poursuivre leurs activités, les négociants ont été obligés de rechercher d’autres itinéraires. Djenné offre une belle opportunité et va en profiter en devenant le centre de gravité de tout le Djenneri, zone agricole qui s’étend entre le Niger et le Bani, et se prête particulièrement à la pêche et à l’élevage et dont la production est expédiée jusqu’aux confins du désert.

Beaucoup de négociants sont originaires des pays musulmans du Nord de l’Afrique et de l’Orient. La conséquence est l’introduction et le développement de l’islam, à tel point que Djenné évoquera désormais une métropole religieuse, un centre islamique de réputation comparable à celle de Tombouctou sa jumelle et son relais aux portes du désert.

A Djenné, négoce et islam sont intimement liés car, parallèlement à leurs activités de négoicants, les commerçants arabo-bèrbères se font les propagateurs de l’islam.

La ville de Djenné, que les troupes du colonel Archinard occupent le 12 avril 1983, reste toujours l’ombre de la célèbre métropole commerciale et religieuse du Delta du Niger dont la réputation, aura pendant des siècles, dépassé les frontières du continent africain.

L’occupation coloniale va constituer un coup de semonce pour Djenné.

L’axe commercial introduit par les Français, passe par la vallée du Sénégal.

Les produits industriels, en provenance d’Europe, arrivent par le littoral.

Situé au point de rencontre du Niger et du Bani et sur la route qui relie Bamako aux villes de Tombouctou et de Gao, Mopti est choisie par les Français comme centre commercial et supplante peu à peu Djenné.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité routière :  Les permis de la mort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-routiere-les-permis-de-la-mort-3-2902211.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:12:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Circuler à Bamako est un véritable parcours du combattant ; tant le parc automobile de la capitale malienne devient de plus en plus important.

Ainsi, tout le monde (ou presque) "sait" conduire une voiture. Et, la plupart de ceux qui sont, au quotidien, au volant, dans la circulation, à Bamako et dans plusieurs villes de l’intérieur du pays, disposent de permis de conduire. Cependant, combien sont-ils, ceux dont les fameux documents ont été obtenus après les tests et les examens requis ?

La question a tout son poids, quand on sait que, au Mali le permis de conduire se vend et s’achète comme n’importe quel objet.

En effet, aussi bien dans la procédure de délivrance du permis de conduire que dans celle du contrôle technique des véhicules, l’argent est la seule chose qui compte. Cela, à tous les maillons de la chaîne. Par exemple à l’ONT

La première impression qu’on a, une fois devant l’Office National des Transports (ONT) est que tout y est permis.

Pour cause, dans la cour et les couloirs de l’ONT, des démarcheurs et autres affairistes, vraisemblablement en terrain conquis, proposent leurs services même aux plus désintéressés.

Là, en effet, le tripatouillage est à peine voilé.

Le jeu se fait pratiquement, cartes sur table.

Autrement dit, les tarifs conventionnels sont connus par les habitués qui font très souvent économie d’un inutile marchandage.

Une fois le marché conclu, pour mettre le client en confiance, le démarcheur le met immédiatement en contact avec son « chef ».

Ce dernier n’est autre qu’un agent de l’ONT qui confirme les engagements du démarcheur, avant d’empocher les sous.

Pour ce qui est du permis de conduire, les plus « honnêtes » agents de l’ONT confient le « client » à une auto-école.

Dans cette hypothèse, le promoteur de l’auto-école est aussi associé au coup et gagne par conséquent sa pitance.

Ce dernier ne peut se plaindre, (quel que soit le montant qu’on lui attribue), puisqu’il s’agit d’un « mariage sans divorce ». Et, à chacun son tour….

Au bout d’une semaine, ou dix jours maximum, le « client » est présenté aux différents tests auxquels, il est, du reste, prédestiné à passer.

Les bons comptes faisant les bons amis, le permis provisoire est sur le champ délivré.

Quelque temps plus tard, « le client » retournera prendre l’original de son permis délivré en bonne et due forme.

En revanche, lorsqu’il s’agit d’un « client » qui se « débrouille » ou qui a des affinités avec certains agents de l’ONT, la procédure est particulièrement expéditive.

En l’espace de 72 heures, voire 24 heures (lorsque le client est prêt à payer des « suppléments d’honoraires »), le permis provisoire lui est délivré.

Idem pour le contrôle technique des véhicules dont les reçus sont délivrés à certains, sur leur lit.

Conséquences logiques : à Bamako, comme partout dans le pays, les accidents de la circulation se multiplient avec leurs cortèges de morts et de blessés.

&nbsp;

<strong>Malick Camara </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Instabilité dans la région du Sahel : De gros intérêts en jeu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/instabilite-dans-la-region-du-sahel-de-gros-interets-en-jeu-2902207.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:08:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour certains observateurs, la recherche d’une mainmise sur les richesses naturelles que recèle le Sahel par les puissances mondiales est ce qui suscite leur intérêt et aussi leur inquiétude vis-à-vis de la région et de son instabilité.

Selon l’agence internationale de l’énergie, la demande mondiale en pétrole et en gaz naturel devrait doubler dans les vingt prochaines années.

De ce point de vue, le Sahel pourrait alors jouer un rôle prépondérant de fournisseur d’énergie, notamment avec l’entrée du Tchad de la Mauritanie  et du Sénégal dans le cercle des pays producteurs de pétrole,

Côté ressources minières, la tendance est similaire.

Le Mali est considéré comme le troisième producteur d’or en Afrique, le Niger second producteur mondial d’uranium. Ce qui le placerait au centre des intérêts français au vu de son important programme nucléaire.

Pour rappel, avant de conclure les accords d’indépendance (1960) avec le Niger, la France s’était assurée du droit exclusif à l’exploitation des mines d’uranium de ce pays.

<strong> </strong><strong>Huileries Artisanales du Mali</strong>

<strong>Ça ne coule pas</strong>

La qualité d’une grande partie de l’huile produite par les unités artisanales de notre pays laisserait à désirer. Et pour cause, nombres de ces unités produisent l’huile à partir de la graine de coton, alors qu’elles ne disposeraient pas de matériel requis pour ce faire.

Conséquence : l’huile ainsi produite par ces unités artisanales serait dangereuse pour la santé du consommateur.

Depuis 1969, donc en totale illégalité.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration du Maouloud à Tombouctou :  Particulière et pieuse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-a-tombouctou-particuliere-et-pieuse-2902234.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:05:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Tombouctou, comme ailleurs dans le monde musulman  le Maouloud est une des plus importantes fêtes de l’Islam. </em></strong>

<strong><em>Mais, dans la ville des 333 Saints, la célébration du Maouloud revêt un caractère particulier. </em></strong>

Selon la légende, à Tombouctou, il y avait un grand savant, un grand marabout qui s’habillait toujours en haillons. Mais, pendant plusieurs années, il n’eut dans la ville aucun compagnon.

Le marabout et savant solitaire saluait tous les jours, tous ceux qu’il rencontrait sur la place du marché, dans la rue, mais personne ne daignait lui rendre son salut.

Il décida alors un jour, de s’acheter un habit neuf qu’il porta avant de se rendre au marché.

Lui aussi, ce jour, avait décidé de ne saluer personne.

Mais, curieusement, tous ceux qu’ils le rencontraient, le saluaient.

Notre marabout s’adressait alors à son propre boubou et lui disait : « Tiens, c’est toi qu’on salue, répond donc ! ».

C’est dire qu’à Tombouctou, si l’habit ne fait pas le moine, il fait bel et bien partie du moine.

Ainsi donc, au cours des fêtes de Maouloud, la ville des 333 saints est  marquée par les plus riches parfums, couleurs et sons.

les rues seront prises d’assaut par les populations, tous âges confondus, richement vêtus à l’occasion du jour anniversaire de la naissance du prophète Mohammad (PSL). Idem pour le baptême.

A cette population demeurée sur place, viennent s’ajouter des milliers d’autres ressortissants de Tombouctou résidant hors de la localité et bien d’autres du Mali et d’ailleurs. Cela, parce que, à Tombouctou, le Maouloud, depuis la nuit des temps, est fêté avec éclat car considéré comme l’un des plus grands événements musulmans.

Ainsi, la grande mosquée de Djingareyber constitue la première destination des « pèlerins » qui en feront 7 fois le tour, avant de se rouler par terre et de s’agripper aux murs pour formuler des vœux.

Cette première étape terminée, les « pèlerins », grands et petits, autorisés à être dans les rues jusqu’au petit matin se dirigent  vers les autres mosquées de Sidi Yehia et Sankoré pour assister ou participer à la lecture du Coran jusqu’au matin.

C’est, l’occasion pour les populations de se côtoyer, d’échanger des bénédictions et implorer le pardon de Dieu.

Parmi les fidèles, il y en a d’ailleurs (généralement des femmes) qui ne sortent de leur ermitage que ce seul jour de l’année.

« Al moudou », est selon des érudits de Tombouctou une déformation de « Al Mouloud », fête anniversaire du prophète Mohammad (PSL).

Cette fête marque la naissance et le baptême du prophète.

C’est l’occasion pour tous les fidèles de prononcer les éloges à celui que Dieu a choisi parmi tous les autres, le dernier et le plus grand des prophètes, le plus grand des musulmans.

<strong>La foi et la pardon </strong>

La tradition à Tombouctou veut que cette fête présente un caractère particulier, au point que tout le monde puisse y participer.

La fête du Maouloud est aussi l’occasion à Tombouctou pour certains de ses ressortissants résidant hors de la localité de revenir au bercail.

Selon ce chercheur du Centre Ahmed Baba, ‘’le Saint homme Sidi Aboul Qâsem-El-Touâti, Imam de la mosquée de Djingareyber, institua vers la fin du 15<sup>e</sup> siècle, la lecture des panégyriques du Prophète (PSL).

C’est depuis lors, qu’à Tombouctou, les Saintes lectures sont faites en commun devant chacune des principales mosquées de la ville et dans certains coins de la cité des 333 Saints.

Elles consistent en des lectures pieuses et des poèmes d’Ibn Mouhib.’’

A ces pratiques de piété, (toujours selon ce chercheur du Centre Ahmed Baba), se sont jointes des traditions de liesse civile.

Ainsi, les populations s’élancent dans un tourbillon d’incantations rituelles ponctuées par les « you-you » des femmes, dont certains ne sont autorisées à descendre dans la rue que pour la seule occasion.

Les femmes apportant l’encens aux lecteurs, courent les ruelles, font des visites à leurs parents et exhibent leurs plus beaux habits.

Tambours et trompettes résonnent et les mosquées restent illuminées toute la nuit.

Les imams reçoivent à domicile les lecteurs afin de manger car les séances de lecture sont longues.

Les jeunes garçons, crânes rasés autour des vieux, s’exercent ensuite à la lecture du livre principal d’Ibn Mouhib, commun à tous. Seule, varie la façon de chanter.

Le soir du baptême, tous les habitants se dirigent vers la mosquée de Sankoré pour la Fatiha, marquant la fin du Maouloud. Pendant ce temps, sur la place publique, non loin de la mosquée de Sankoré, se déroule au rythme des tambours, la cérémonie du « Tanaré », fête anniversaire qui marque le retour du Pacha El Mansour de Djingareyber qui coïncida avec la fête du Maouloud. Ainsi, prend fin ce « pèlerinage » à Tombouctou, ville sainte, qui se serait agenouillée  une seule fois dans l’année.

Comme le disait cet érudit de la ville de 333 Saints : « Jamais Tombouctou n’a été souillée par le culte des idoles. Sur son sol, personne ne s’est jamais agenouillé que devant le Clément. Elle est la retraite des savants et des dévots, le séjour habituel des Saints et des hommes pieux ».

<strong>Boubacar Sankaré   </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intervention de Bruno Rodríguez Parrilla, ministre cubain des Relations extérieures, le 22 octobre 2020]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 00:43:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour présenter le Rapport de Cuba relativement à la Résolution 74/7 de l’Assemblée générale des Nations Unies intitulée : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique »</strong>

Profitant des terribles conditions causées par la pandémie du Covid-19, l’administration étasunienne a durci à des niveaux extrêmes et sans précédent le blocus que les Etats-Unis appliquent à Cuba. Or, le blocus est criminel, le blocus est génocidaire, comme le reconnaît la Convention de Genève de 1948, le blocus équivaut à une guerre économique. Mais l’appliquer en pleine pandémie mondiale constitue une cruauté vraiment inouïe.

Les Etats-Unis ont aussi appliqué des mesures non classiques tout à fait impropres et inacceptables en temps de guerre, comme celles visant les livraisons de carburants à Cuba.

Quel qu’il soit, le vainqueur des prochaines élections aux Etats-Unis doit savoir concrètement que le blocus et la politique qu’il implique font du tort au peuple cubain, aux familles cubaines, aux Cubains vivant à l’étranger, qu’ils violent les droits de l’homme, qu’ils entravent les communications, les voyages, la délivrance de visas et la réunification des familles.

Le blocus restreint aussi la liberté de déplacement et les droits des Etats-Unis, leur droit à l’information, contredit les valeurs démocratiques et humanitaires du peuple étasunien. Il porte préjudice aux affaires des compagnies des Etats-Unis et à leurs hommes d’affaires. Il va jusqu’à léser l’intérêt national même des Etats-Unis qui, de ce fait, se retrouvent profondément isolés et discrédités,  et dont les contradictions avec leurs alliés ne cessent de croître.

Par sa nature extraterritoriale, le blocus viole la souveraineté et lèse les intérêts de tous les États de la planète, viole le droit international et porte gravement préjudice au multilatéralisme.

Quel cynisme d’oser dire aux Cubains, aux familles cubaines qui le subissent jour après jour, heure après heure, que le blocus n’a pas d’effets réels ! Quel cynisme d’affirmer que cette politique ne touche censément que quelques Cubains ! Quel cynisme encore pire de vouloir la justifier, alors que ses visées essentielles sont de modifier notre Constitution, notre ordre constitutionnel, nos lois, de supprimer la façon dont nous nous organisons en toute souveraineté et dont notre peuple décide de ses destinées et de son avenir ! Oui, tout ceci est foncièrement immoral et illégitime !

À quoi s’ajoutent des mensonges toujours plus grossiers, des calomnies toujours plus insensées, toujours plus incroyables, toujours plus farfelues sur Cuba ! À voir les conditions malhonnêtes dans lesquelles se fait la politique aux Etats-Unis, il faut dire que celle-ci vit en plein maccarthysme, un nouveau maccarthysme fébrile, au point que leur président en arrive à dresser une liste d’artistes cubains interdits de présentations dans ce pays…

D’avril 2019 à mars 2020 – autrement dit la période pour laquelle nous quantifions les préjudices causés par le blocus et soumettons le Rapport que je présente aujourd’hui à vous-mêmes, à l’opinion publique, à la communauté internationale et en particulier à notre peuple, que nous avons adressé au Secrétaire général des Nations Unies et que nous publierons très bientôt – le blocus a causé à Cuba des pertes calculées à 5 570 000 000 de dollars : c’est la première fois que ces pertes dépassent cinq milliards pour une période de temps. Et encore, elles sont calculées au plus bas, selon une méthodologie qui a même été auditée par des institutions du Congrès des Etats-Unis…

Les pertes accumulées durant presque soixante ans se chiffrent à prix courant à une somme hors du commun : 114 413 000 000 de dollars ! Des préjudices absolument écrasants pour une petite économie comme celle de Cuba. Mais si l’on tient compte de la dépréciation du dollar face à l’or, ces préjudices se montent alors à 1 098 800 000 000 de dollars.

Par sa nature extraterritoriale et tous azimuts, le blocus cause à notre peuple, à notre gouvernement des problèmes supplémentaires à cette étape de pandémie, parce que celle-ci frappe toute la planète et entraîne pour nous des limitations extraordinaires.

Le blocus veut dire, par exemple, que nous n’avons pas accès à des équipements, à des intrants et à des technologies d’origine étasunienne, voire à des technologies et à des équipements de pays tiers contenant 1o p. 100 de composants, ou de logiciels ou de technologies étasuniennes.

Seuls la solidité du système de santé cubain, notre potentiel scientifique développé et la participation directe, motivé et engagée de nos citoyens, des familles cubaines, de notre peuple au combat contre l’épidémie expliquent les succès remportés jusqu’ici par celui-ci et par notre gouvernement.

Mais nous continuons de nous heurter à des difficultés énormes pour acquérir les nouvelles technologies, les équipements, les intrants et les matières premières dont nous avons besoin pour produire des médicaments et pour soigner et sauver chaque patient du Covid-19.

L’extraterritorialité du blocus, autrement dit son application illégale dans d’autres pays à des compagnies étrangères et à des filiales étasuniennes qui devraient se soumettre aux lois du pays où elles opèrent, a des effets particulièrement nocifs dans notre combat contre le Covid-19.

Les exemples abondent. Ainsi, un don fait par la société chinoise Alibaba au moment le plus tendu de la pandémie et contenant non de la technologie de pointe, tant s’en faut, mais surtout des moyens de protection, des jeux de diagnostic, n’a pu arriver à Cuba à cause du blocus.

Autre exemple terrible : les sociétés suisses <em>IMT Medical Ag</em> et <em>Acutronic Medical Systems Ag</em> ont prétexté de leur rachat par la société étasunienne de l’Illinois, <em>Vyaire Medical Inc</em>., et donc des sanctions du blocus pour refuser de livrer à Cuba des appareils de ventilation pulmonaire assistée indispensables au traitement des malades.

MEDICUBA, l’entreprise cubaine chargée d’acheter des équipements médicaux et des produits pharmaceutiques, est entrée en contact avec cinquante compagnies étasuniennes pour analyser la possibilité d’importer des médicaments, des équipements et d’autres articles nécessaires au système de santé publique cubain. Seules trois ont répondu : <em>Waters Corporation</em>, <em>Dexcom</em> et la filiale étasunienne de <em>Royal Philips N.V.</em>, pour dire que le blocus leur interdisait la moindre opération commerciale avec Cuba.

Mais les chiffres ne peuvent traduire dans leur froideur tous les dommages économiques et humains infligés à notre peuple. D’autant que, je le répète, ce Rapport exclut, parce que situées hors de la période analysée, les mesures que l’administration étasunienne a prises contre Cuba en pleine pandémie !

Le Rapport dénonce par des preuves fondées, abondantes et irréfutables, le durcissement du blocus en 2019-2020, une période marquée aussi par l’agressivité et l’hostilité accrues de cette administration contre notre peuple et contre tous les États souverains, ses alliés compris.

On peut parler durant cette période de saut qualitatif de la part de l’administration étasunienne dans l’agressivité du blocus, car elle a eu recours à des mesures de nature non classique plus typiques du temps de guerre que du temps de paix.

Dans ces circonstances, l’effet d’intimidation de la Loi Helms-Burton persiste et s’aggrave, surtout quand il s’agit de compagnies et d’hommes d’affaires de pays tiers.

L’administration étasunienne a recouru à différentes mesures, dont une campagne de calomnies contre la coopération médicale cubaine qui vise à priver d’autres peuples de cette contribution indispensable à leurs systèmes de santé.

Elle a refusé de renouveler les autorisations accordées à des sociétés étasuniennes qui avaient établi des affaires mutuellement avantageuses avec Cuba et les intéressant au plus haut point.

Elle a réduit au maximum unilatéralement les transports aériens entre les deux pays. Elle s’en est prise aux envois de fonds familiaux des Cubains vivant aux USA à leurs proches vivant à Cuba et aux envois d’autres concitoyens vivant aux USA.

Elle a éliminé ou réduit au minimum les contacts et les communications entre les Cubains vivant aux Etats-Unis et leurs proches à Cuba, en recourant à des instruments et à des actions illégales.

Elle a inscrit Cuba sur ses listes diffamatoires ; puni des centaines d’entités juridiques cubaines ; posé de nouvelles restrictions économiques, commerciales et financières, ainsi que dans le domaine des investissements.

Il est impossible de jauger les effets du blocus sur la vie quotidienne de chaque Cubaine et Cubain, de chaque famille et sur chaque secteur de l’économie cubaine ou de la vie de la société cubaine.

Le blocus – durci extraordinairement ces deux dernières années – prouve bien par sa nature que les gouvernements des Etats-Unis sont incapables de reconnaître Cuba comme une nation indépendante qui jouit par conséquent, aux termes du droit international, du plein exercice de sa souveraineté et de sa libre détermination.

Le blocus viole de façon flagrante le droit international et les normes et principes sous-tendant le système des relations internationales, les normes de commerce internationales et la liberté de navigation. Ce qui explique pourquoi l’Assemblée générale des Nations Unies le condamne chaque année à la quasi-unanimité.

Le blocus constitue une grave entrave aux perspectives de développement de notre pays, à la satisfaction des besoins vitaux de notre peuple ; il constitue une violation grave, flagrante et systématique des droits de l’homme. Il a des effets nocifs tout à fait réels sur l’actualisation du modèle économique cubain et constitue le principal obstacle à une amélioration éventuelle des relations entre les deux pays. Constituant un acte génocidaire aux termes de la Convention de Genève de 1948, il n’a pas la moindre justification politique, morale ou juridique.

Il traduit aussi le mépris de l’administration étasunienne envers la volonté de la communauté internationale et envers des relations civilisées et démocratiques sur notre planète.

Il mérite donc d’être condamné, ce que fait l’Assemblée générale des Nations Unies tous les ans depuis presque trente ans.

Cuba, comme le savent notre peuple et l’opinion publique internationale, a renvoyé à mai 2021 la présentation devant l’Assemblée générale des Nations Unies de sa Résolution concernant le blocus économique, commerciale et financier appliqué par les Etats-Unis d’Amérique, compte tenu des effets de la pandémie à New York et dans le monde sur l’ordre du jour de l’ONU. Ce sera d’ici là, j’en suis convaincu, une nouvelle occasion pour la communauté internationale d’exprimer son rejet absolu du blocus.

Je vous remercie.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation minière au Mali :  A qui profite notre or ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-a-qui-profite-notre-or-2-2900317.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 02:27:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays est le troisième producteur du métal jaune en Afrique, mais il figure parmi les plus pauvres au monde. </em></strong>

<strong><em>De nos jours, l’exploitation de l’or a largement dépassé celle du coton dans le PIB national. Malgré cet état de fait, le Mali bénéficie très peu de la manne aurifère.</em></strong>

L'or est un produit primaire à faible valeur ajoutée. Le secteur minier est déconnecté de l'économie nationale qu'il n'alimente que très peu.

Selon la Banque mondiale, les données macro-économiques ont moins d'importance car le secteur minier est le plus isolé de l'économie malienne. En clair, le Mali ne profite pas de l'actuelle ruée vers l'or. Pour le FMI, l'impact direct sur la réduction de la pauvreté et les revenus nationaux est limité parce que la nature enclavée du secteur exige des technologies avancées.

En plus, la hausse des prix internationaux de l'or stimule les recettes fiscales et accélère les capacités d'exploration et d'exploitation du secteur minier, mais les effets économiques directs sur la main-d’œuvre et les intrants sont relativement modestes. L'or n'a ainsi aucun effet direct sur l'industrie malienne. L'immense majorité de l'or extrait au Mali est exporté vers l'Afrique du Sud (près de 200 milliards FCFA soit plus de 60% de la totalité des exportations d'or) et la Suisse (40,8%). Le métal jaune malien est donc, globalement, raffiné à l'étranger.

Il faut, à tout prix, créer une véritable filière aurifère au Mali.  La mise en place d'un audit sur la production d'or et l'installation de raffineries pour les ressources minières seraient l’idéal. Mais, les faibles quantités raffinées au Mali et l'intérêt des compagnies extractives d'alimenter leurs unités de traitement en Afrique du Sud, numéro un africain dont la production est en baisse, rendent cette perspective difficilement réalisable.

Les raisons de l'isolement sectoriel de l'or sont de deux ordres. La première est inhérente au secteur minier peu consommateur de main d'oeuvre au Mali. Quand le coton nourrit 3,3 millions de personnes travaillant dans 200.000 exploitations, les mines emploient officiellement 12.000 personnes, soit à peine un dixième du nombre de salariés que comprend le secteur formel.

Au Mali, l'économie informelle représente près de 50 % de l'économie. Pourtant, sur le terrain, moins de 3.000 personnes suffisent à exploiter les deux principales mines du pays, Sadiola et Morila. La seconde est inhérente aux difficultés structurelles de l'économie malienne. L'enclavement d'abord avec 7 000 kms de frontières avec sept pays, aggravé par le délabrement des infrastructures, routières notamment. La sous industrialisation ensuite, commune à toute l'Afrique exception faite de l'Afrique du Sud, avec un secteur secondaire désespérément marginal.

Tous les observateurs s'accordent sur un point : l'impérieuse nécessité pour le Mali de diversifier son économie, exposée plus que de raison au secteur primaire.

Cette certitude met la Banque mondiale face aux contradictions de son double discours, qui prône, face au gouvernement malien, la diversification vers deux secteurs, le tourisme, lourdement affecté par la crise actuelle au Mali et les nouvelles technologies et vante aux investisseurs internationaux les trois opportunités de l'économie malienne : l'agriculture, l'élevage et le secteur minier qui sont certainement les filières qui représentent le plus important potentiel d'investissement.

Nos hautes autorités doivent faire le nécessaire pour que le Mali profite, de manière juste, de cet or qui est le sien.

&nbsp;

<strong>Malick Camara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos mémorable Mr Bah N’daou Chef de la Transition : « Une transition ne saurait tout faire »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/propos-memorable-mr-bah-ndaou-chef-de-la-transition-une-transition-ne-saurait-tout-faire-2900323.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 01:34:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>‘’Il me plait, solennellement, de dire à haute et intelligible voix, que je serai toujours disponible pour servir le Mali. Servir le Mali est un privilège et cela doit être un honneur pour chacune de nous, pour chacun de nous.
Malgré les poids des ans, malgré le confort de la retraite, je ne pouvais me soustraire à l’appel du devoir. Je ne pouvais hésiter un seul instant à sortir de mon champ pour venir, moi aussi comme beaucoup d’autres avant moi, à la rescousse de ce pays.
Le Mali m’a tout donné. Je suis heureux d’être son esclave soumis, prêt à tout pour qu’il renoue avec la pleine légalité constitutionnelle, avec des autorités élues, des représentants légitimes.
Je n’ai pas d’autre mission. Je n’ai pas d’autre prétention.
Il s’agit pour moi et il doit s’agir pour chacune et chacun, d’apporter sa petite contribution, sa petite pierre à la consolidation de l’édifice national.
Car la maison commune est ébranlée, affaiblie, humiliée. Elle tremble dans ses fondements depuis au moins une décennie.
Oui, il ne faut pas avoir peur des mots : le Mali est ébranlé, piétiné, humilié. Ebranlé, Affaibli, humilié par ses propres enfants, par nous-mêmes, par personne d’autre que nous-mêmes.
Et nous ne pouvons continuer, de manière incantatoire, à garder la tête dans le sable et à répéter sans chercher à empêcher le naufrage, à nous convaincre que le navire pourrait tanguer mais qu’il ne chavirerait jamais. Il peut chavirer et il chavirera si nous continuons à le faire tanguer.
Alors, si nous voulons survivre en tant qu’Etat, en tant que nation, nous devrons, sans perdre plus de temps, nous remobiliser.
Il faut qu’au cours de cette transition, nous nous donnions la main, que nous réfléchissions profondément ensemble pour reconstruire notre démocratie, laquelle avait été jadis, une vitrine admirée.
Nous devons tirer toutes les leçons de notre vécu immédiat, de notre histoire récente. Nous devons pouvoir identifier quelles ont été et quelles sont encore les forces et les faiblesses de notre parcours, quelles sont les opportunités que nous devons tirer de la transition en cours et quelles sont les menaces qu’il nous incombe d’enrayer.
Une transition ne saurait tout faire. Elle doit se donner des priorités. Les nôtres ont été débattues, validées et consignées dans la Charte nationale de la Transition issue des journées de concertation des 10, 11 et 12 septembre dernier.
C’est cette charte qui constituera mon bréviaire et si je dois donner ma vie pour que la transition soit menée à bon port, je n’hésiterai pas une seconde. Je suis prêt au sacrifice, prêt au sacrifice suprême pour que le Mali redevienne le Mali de nos rêves et de nos potentialités.
Ma plus grande satisfaction résidera dans la passation de témoin au futur président de la République élu, élu proprement et élu indiscutablement.
Pour cela, il nous faudra sans délai mener une réflexion profonde sur les tares de nos processus électoraux et ce, à l’effet de nous doter de bons textes, de bonnes pratiques, de solides contre-pouvoirs, car ce sont ceux-là, la force de toute démocratie.’’</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire.. … d’un mendiant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dun-mendiant-2900316.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 01:27:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La conjoncture économique actuelle est dure. Et tout bon citoyen la sent et la vit. Les nombreux mendiants qui ne vivent que d’aumône en sont les principales victimes.

Ainsi, pour joindre les deux bouts, ce jeune mendiant a cherché et trouvé un subterfuge pour obliger ceux qui ont quelque chose à se mettre sous la dent à lui donner sa part.

La tactique du mendiant lui a réussi à travers tout Bamako jusqu’au 2 Octobre dernier quand les Dieux de l’escroquerie le lâcheront.

En effet, le parasite qui se porte à merveille force l’entrée des concessions, se roule par terre se tord et se retord "de douleur" et réclame gémissant, la somme de 1500 FCFA pour consulter son marabout-soigneur.

Sans cela, ajoutait-il, "permettez-moi de mourir ici".

Paniqués, tous ceux qui ont reçu la visite du mendiant "mourant" ont dû s’exécuter pour ne pas héberger un cadavre.

Après avoir escroqué plusieurs chefs de familles, le ‘’pauvre’’ mendiant s’est effacé du quartier Daoudabougou pour continuer son "travail", cette fois, à Sogoninko.

Ce que qu’il ignorait cependant, c’est que, les nouvelles courent très vite et son histoire avait déjà été enregistrée dans le quartier. C’est ainsi que, notre mendiant, ‘’mourant’’ vers 18 heures en ce 2 Octobre s’est introduit dans la famille du vieux Mr Sidibé déjà au parfum du comportement du jeune ‘’stratège’’.

Comme d’habitude, le délinquant s’est roulé par terre, tordu et retordu, gémissant avant de prononcer sa macabre phrase : "permettez-moi de mourir ici".

&nbsp;

Le vieux Sidibé (enseignant à la retraite) est alors rentré dans sa chambre s’empara d’un sabre, et avança furieux vers le "moribond".

Ce dernier, à la surprise générale s’est du coup relevé … . Et  hop ! Une véritable fusée !

Les jeunes qui l’ont poursuivi à moto n’ont pu le rattraper.

Notre mendiant avait les jambes  solides et très agiles.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mairie de Gao :  Non aux violences inter communautaire !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/mairie-de-gao-non-aux-violences-inter-communautaire-2900313.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 01:23:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Mairie de la Commune urbaine de Gao a abrité, le 14 octobre dernier, la remise officielle d’équipements pour la menuiserie bois, la confection de grillage, la menuiserie métallique et la coupe couture, à 100 jeunes dont 30 jeunes filles, à travers le projet de réduction des violences communautaires de la MINUSMA (RVC). La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités dont le Gouverneur de la région de Gao, les chefs des services techniques de l’Etat, le Maire de la Commune urbaine de Gao, ainsi que les Chefs traditionnels.</em></strong>

Financé à hauteur de plus de 58 millions de francs CFA, ce projet a d’abord consisté à former les 100 jeunes. Il a recruté 14 formateurs spécialisés dans les domaines des métiers porteurs pour la formation et la réinsertion de 100 jeunes à risque et un chargé du suivi et de l’évaluation de la qualité du projet et de son impact sur les communautés dans le cadre de la réduction des violences communautaires. <em>«</em> <em>C’est une matinée dont nous nous souviendrons longtemps et à laquelle nous repenserons avec nostalgie. Sa particularité se justifie par la création d’emplois pour 100 jeunes dans le cadre de la paix entre les communautés,</em> <em>»</em> s’est réjouie Alassane DJITEYE, Représentant du Président du Conseil communal des Jeunes de Gao.

Ce projet de réduction des violences communautaires a aussi permis de renforcer les capacités de 20 membres, dont huit femmes de quatre comités de gestion des domaines porteurs en entreprenariat, marketing et gestion administrative et financière. 34 jeunes bénéficiaires ont également été formés sur la cohésion sociale, la paix, la non-violence et le processus de DDR. À cela s’ajoutent les séances d’information et de sensibilisation de 408 personnes, dont 304 de femmes de la commune urbaine de Gao, soit 136 personnes par mois. Ces formations portent sur la non-violence, la paix, la cohésion sociale et la promotion de l’emploi des jeunes. <em>«</em> <em>Ce projet est une opportunité pour les jeunes d’apprendre des métiers pouvant leur garantir un avenir radieux en les faisant sortir du piège infernal du désœuvrement, car le travail nous éloigne de trois maux que sont l’ennui, le vice et le besoin,</em> <em>»</em> a soutenu Yacouba Mamadou MAIGA, adjoint au maire de la Commune urbaine de Gao.

Après 78 jours de formation pratique, chacun dans son domaine auprès des maîtres des métiers porteurs et formateurs spécialisés, les jeunes ont été répartis en groupes. Chaque groupe a reçu des équipements et matériels pour son fonctionnement afin de faciliter la réinsertion économique de ses membres. Chaque groupe ainsi constitué a été doté d’un kit d’installation qui contiendra tout le matériel nécessaire leur permettant d’offrir aux populations des prestations de qualité. <em>«</em> <em>Cette remise de matériel représente pour nous bénéficiaires, un moment infiniment joyeux qui consacre l’ensemble des formations menées jusque-là en menuiserie bois, confection de grillage, menuiserie métallique et coupe – couture. C’est aussi et surtout une étape vers notre avenir,</em> <em>»</em> s’est réjoui Habiboulaye DJINGAREY, représentant des bénéficiaires.

<strong> </strong>

<strong><em>Les jeunes de Gao à l’initiative</em></strong>

Le présent projet exécuté par l’ONG GRAIP (Groupe de Recherche pour l’Amélioration des Initiatives des Populations), est l’initiative des jeunes de l’association <em>"Mouvement des jeunes pour le Salut et la Paix"</em> de la commune urbaine de Gao. Il bénéficie de l’adhésion de toute la communauté, des Associations des jeunes de Gao affiliées aux Conseil Communal de la Jeunesse de Gao qui est membre du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJ). Le projet a le soutien des autorités régionales, locales et communales, ainsi que les services techniques de l’Etat. <em>«</em> <em>Nous continuons sans relâche à aider les communautés, nous voilà aujourd’hui devant vous, pour donner officiellement le fruit, d’un besoin exprimé par les jeunes de la Commune Urbaine de Gao, relatif à la formation professionnelle de 100 jeunes sur les métiers porteurs,</em> <em>»</em> a rappelé NdeyeYandé KANE, Représentante du Chef du Bureau Régional de la MINUSMA à Gao.

<strong>Bureau de la Communication Stratégique et de l’information publique</strong>
<a href="mailto:MINUSMA-Info@un.org">MINUSMA-Info@un.org</a>
<a href="http://minusma.unmissions.org/">http://minusma.unmissions.org</a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou :  La MINUSMA explique aux commerçants son rôle dans le processus de paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/tombouctou-la-minusma-explique-aux-commercants-son-role-dans-le-processus-de-paix-2900311.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 01:22:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 14 octobre dernier à Tombouctou, le Centre Ahmed Baba a accueilli une séance de sensibilisation et d’information des commerçants détaillants de la ville sur la résolution 2531 (2020) du Conseil de sécurité de l’ONU qui renouvelle le Mandat de la MINUSMA. Organisée par le Bureau de la Communication de la Mission des Nations Unies au Mali, cette session a essentiellement porté sur le rôle du personnel en uniforme dans l’appui à la protection des civils.</em></strong>

Une quarantaine de commerçants, dont des femmes issues du Syndicat Régional des commerçants détaillants, de la Fédération des commerçants détaillants, de l’Union des commerçants détaillants et de la Coordination des Groupements de commerçants détaillants ont fait le déplacement. Plusieurs composantes de la MINUSMA étaient représentées parmi lesquelles Stabilisation et Relèvement, la section des Affaires judiciaires et pénitentiaires, ainsi que des éléments de la Police des Nations Unies (UNPOL). Au sujet principal qu’est le rôle du personnel en uniforme dans la protection des civils, les échanges ont également fait ressortir le rôle d’accompagnement de la Mission dans la mise en œuvre effective de l’accord de paix et de la stratégie de stabilisation du Centre.

Un vaste tour d’horizon des actions concrètes réalisées par la MINUSMA dans les régions de Tombouctou et Taoudéni depuis son déploiement en juillet 2013 a également été présenté. La Police des Nations Unies UNPOL a quant à elle expliqué son soutien aux efforts de reconstruction du secteur de la sécurité. Celui-ci passe principalement par le renforcement des capacités des Forces de sécurité maliennes et l’assistance technique à la protection des civiles, en menant notamment des patrouilles motorisées et pédestres.

Au terme de la rencontre, les participants ont salué l’initiative et ont exprimé leur reconnaissance à la MINUSMA pour les efforts consentis en faveur de la paix au Mali.

Bureau de la Communication Stratégique et de l’information publique
<a href="mailto:MINUSMA-Info@un.org">MINUSMA-Info@un.org</a>
<a href="http://minusma.unmissions.org/">http://minusma.unmissions.org</a>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mahamane Alassane Haidara  1er Président de la Première Assemblée Nationale du Mali : Une figure emblématique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/mahamane-alassane-haidara-1er-president-de-la-premiere-assemblee-nationale-du-mali-une-figure-emblematique-2-2900319.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 01:20:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Visage souriant, homme aimable au cœur plein de tendresse, Mahamane Alassane Haidara est l’une des figures emblématique du Mali. </em></strong>

<strong><em>L’histoire retiendra de lui qu’il fut un don de la nature, un des grands pionniers de l’indépendance du Mali, un sage qui a comblé l’espoir de toute une génération. </em></strong>

<strong><em>Le premier Président de l’Assemblée nationale du Mali, de part sa sagesse, sa valeur intellectuelle et sa constante disponibilité à rendre service, forçait l’administration de tous.</em></strong>

Il fut un grand pionnier par son combat pour la suppression des travaux forcés, du régime de l’indigénat et de toutes les humiliations  dont nos populations étaient victimes.

Grande figure politique du Mali, il s’était fait remarquer positivement au cours des rencontres nationales et internationales où il était considéré comme un homme de contact et de consensus.

Un sage, il le fut aussi par sa détermination dans la conservation des valeurs africaines qu’il a toujours qualifiées de ‘’Capital le plus précieux du monde’’.

De même, de par sa maîtrise du droit musulman, des éléments de théologie ainsi que le panégyrique qu’il possédait à merveille dans une société profondément croyante, Mahamane A. Haidara était un, homme simple, humble respecté et respectueux.

Né à Tombouctou, en 1910, il entre à l’école régionale de la même ville à l’âge de 7 ans. Il obtient au bout de 5 ans, le certificat d’études primaires élémentaires et rentra en 1923 à l’école primaire supérieure de Bamako.

Trois ans plus tard, il passa brillamment le concours d’entrée à l’école normale William Ponti de Gorée d’où il sortit avec le diplôme d’instituteur avec  rang de 1<sup>er</sup> du Soudan et 3<sup>e</sup> de l’AOF (Afrique Occidentale Française).

Fidèle aux traditions Tombouctiennes, Mahamane Alassane Haidara poursuivit, parallèlement avec l’enseignement du Français, ses études coraniques à l’école privée d’AllimaneBobbo à Sankoré.

Issu d’une famille chérif, il avait 19 ans quand il terminait en 1928 ses études. Son premier poste d’enseignant fut Gao. C’est en 1946 que Mahamane Alassane fit ses premiers pas dans la politique sur insistance de ses amis et des habitants de Tombouctou.

Son choix se porta sur l’Union Soudanaise RDA. Militant de ce parti, il mena une action de grande envergure dans les milieux Sorhaï à Bamako d’abord, et  dans la boucle du Niger ensuite.

Très vite, Haïdara prend rang  de chef  dans la région. La clarté de ses interventions au cours des assemblées générales, des réunions du parti et des réunions publiques, sa capacité de persuasion et son courage politique forcèrent l’admiration de ses amis et  aussi celle de ses adversaires.

Ainsi, quand il s’est agi de présenter un candidat au conseil de la République, le Sénat français, à l’unanimité l’approuve. Proclamé sénateur du Soudan en 1948, il siégera au palais Luxembourg jusqu’en 1960.  Lorsque le Mali accéda à la souveraineté internationale le 22 septembre 1960, il devient le 1<sup>er</sup> président de l’Assemblée nationale, fonction qu’il conservera jusqu’à la rupture de la légalité constitutionnelle à la suite des évènements du 19 novembre 1968.

Depuis, il fut emprisonné par le dictateur Moussa Traoré qui ne le libérera qu’en 1980. Sans jugement.

Un an après, le 17 octobre 1981, le grand Haidara meurt à Tombouctou, sa ville natale.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Propos mémorables :  Mme Adame Ba Konaré Historienne ancienne première Dame du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/propos-memorables-mme-adame-ba-konare-historienne-ancienne-premiere-dame-du-mali-2899223.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 03:28:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>‘’En tout état de cause, le jeu démocratique ne saurait se rétablir que sur de nouvelles bases ; l’autre règle automatique, mathématique, à laquelle on nous a habitués jusque-là, et consistant à établir des listes de ministrables au nombre proportionnellement réparti entre majorité présidentielle et opposition ne saurait prévaloir dans la situation actuelle. Le Mali est abimé ; le nord est dans l’incertitude totale ; le centre n’existe plus. Tous les Maliens le savent et le disent : notre pays est dans le chaos. </em>

<em>La grande parenthèse collaborationniste ouverte ces dernières années par des partis politiques n’appartenant pas à la formation du dernier président qu’ils ont rejoint pieds joints, proclamant véhémentement qu’ils sont de sa majorité, ne devrait-elle pas être fermée ? Cet alignement, hélas, a eu comme résultat de dévoyer ces partis, de les sortir de leur ligne idéologique et d’entraver le débat et l’apport d’idées contradictoires nécessaires à toute démocratie. La gestion inclusive du pouvoir, cette grande mêlée, doit être proscrite.</em>

<em>Pour l’heure, acceptons une gestion paritaire entre l’armée et les civils. </em><em>Soyons froids et placides, lucides et pragmatiques. L’armée est le cœur à la fois perturbateur et régulateur du pouvoir. Et par une ironie du sort, plus l’exécutif, assurée de l’avoir avec lui, verrouille ses portes, plus l’armée, impromptu, les déverrouille sur ses arrières ou dans l’épicentre de son dispositif.</em>

<em>Est-il opportun de souligner que tous ces héros sublimés à travers leur épopée, devenue notre épopée nationale, sont des seigneurs de guerre ? Tous sans exception ont arraché le pouvoir, qui avec des flèches et des arcs, qui avec des épées et des sabres, qui avec des fusils, des révolvers, des mousquetons d’artillerie, qui avec des canons. Peu importe que leurs actions fussent habillées de discours justificatifs : libération des peuples du joug de l’esclavage, de l’idolâtrie, de l’arbitraire, de la colonisation, de la dictature des potentats de tout acabit. Tous ont été et restent des « sauveurs », « suprêmes », pour la plupart d’entre eux. Que cela enchante ou pas, le décochage ou le crépitement des armes est toujours là. Que faire alors ? Comment composer avec la frange armée de la société ? Le formulaire lapidaire dont on se gargarise : « il faut que les militaires rentrent dans leurs casernes et remettent le pouvoir aux civils » suffit-il à résoudre nos maux, à guérir nos plaies, à ramener nos victimes sur terre ? Les civils seraient-ils des immaculés ? Suffit-il qu’ils soient au pouvoir pour garantir la paix et la sécurité, remplir leur contrat social avec le peuple face aux défis à relever que l’on peut loger dans le générique développement économique, social, sanitaire, éducatif etc. ? </em>

<em>Mais qu’on se le tienne pour dit ! Même si la mission de la Transition est </em><em>pro tempore, elle ne devrait jamais oublier, fondamentalement, de relayer la vox populi, la voix du peuple, car </em><em>les seuls garde-fous du pouvoir sont le peuple, le peuple, forteresse inexpugnable, héros sublime des temps ! Il peut être bridé, réprimé, mais il finit toujours par se réveiller. Aussi intransigeant envers l’imposture qu’il l’a été à l’intimidation, le peuple du Mali, gageons-le, restera débout sur les remparts.</em>

<em>La dignité du peuple, voilà le maître mot ! La problématique des valeurs, voilà la question centrale ! Fixons un seuil de vertu républicaine dans nos actes, nos comportements, nos rapports aux institutions, en termes de places, d’avantages, de privilèges, pour les familles, les proches, les relations, les militants, tout en sachant que nous ne sommes ni des anges, ni des démons. Nous sommes des humains.’’</em>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ecole Malienne :  A la croisée des chemins]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-la-croisee-des-chemins-2899227.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 02:40:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>On pourrait presque se féliciter du calme qui caractérise actuellement le front scolaire. </em></strong>

<strong><em>En effet, après une entame quelque peu timide au début, on est progressivement entré dans une phase de normalisation, corroborée par le déroulement effectif des cours. Et pendant que s’achève l’année scolaire 2019-2020 et se tiennent (aujourd’hui) les examens du DEF, l’optimisme reste de mise chez les principaux concernés que sont les élèves.</em></strong>

<strong><em>Piètre consolation cependant, lorsqu’on s’avise de dresser un état des lieux de la situation scolaire au Mali. </em></strong>

Une situation trop complexe pour qu’on se contente de la jauger sur une année. C’est pourquoi, une brève rétrospective s’impose pour mieux cerner ce qu’on a appelé en son temps, le renouveau de l’école Malienne.

En effet, la refondation du système éducatif prônée et lancée aux premières heures de la démocratie Malienne, avait pour but de rentabiliser l’école et d’en faire un outil de développement. C’est dans cet ordre d’idées que se sont tenus ce qu’il convient d’appeler les états généraux de l’école à la faveur desquels, une vaste réflexion a été initiée pour couper court à la léthargie générale.

Il s’est agi d’une part, de déceler les tares et les travers du système et de l’autre, d’entrevoir des solutions à court, moyen et long terme.

C’est du reste pourquoi, des séminaires, colloques et autres ateliers ont été diligentés de façon ponctuelle, de même qu’ont été élaborés des mécanismes de suivi et d’évaluation pour témoigner des progrès réalisés à l’heure des bilans. Mais il est assez singulier de remarquer que toutes les recommandations qui y sont issues, dorment pour ainsi dire dans les tiroirs.

Avec le recul qui sied à tout observateur objectif, on se rend compte que toutes les déclarations d’intention sont restées jusque-là, lettres mortes.

Au demeurant, la persistance de cet état de fait est d’autant plus logique que les autorités qui se sont succédées à la tête des département de l’Education ont preféré échafauder des stratégies sporadiques et parcellaires qui ne répondent nullement aux besoins réels.

On ne s’étonnera donc pas du niveau désespèrent bas et de l’insignifiante performance de notre système éducatif. Une insuffisance notoire du personnel enseignant qui tranche tristement avec la grande masse des diplômés au chômage, le gel drastique des stages de recyclage et de formation continue, nécessaires pour rehausser le niveau.

La faible scolarisation (d’autant plus faible chez les filles) contraste avec la pléthore des effectifs et l’insuffisance des infrastructures et manuels scolaires.

Le système pêche surtout par le fait qu’il est en inadéquation avec sa mission fondamentale et ses exigences.

L’école qui est sensée être un vecteur de développement et de promotion sociale s’avère être une « usine à fabriquer des chômeurs ».

En fait de renouveau, on assiste plutôt à un enlisement de la situation scolaire qui s’affaisse sous le poids de l’indécision des autorités et de la décrédibilisassions de l’école.

A ce titre, les examens prochains nous édifieront certainement car il est fort à parier que les rumeurs de fraude et de favoritisme viendront encore surplomber l’atmosphère.

A moins, que, l’on n’assiste à une levée de boucliers de la part de qui de droit…

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pharmacie :  Des médicaments dangereux en vente libre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/pharmacie-des-medicaments-dangereux-en-vente-libre-2899217.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 02:12:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une liste de médicaments reconnus dangereux, sont en vente dans certains officines de la place.

Jugés hautement toxiques, ces produits sont pourtant vendus aux populations.

Mais, curieusement, l’inspection de la Santé s’enterre dans un silence radio.

<strong>Boulangeries à Bamako:</strong>

<strong>Trop de… clandestins</strong>

Il y aurait de nos jours à Bamako, plus de 2020 de boulangeries clandestines qui prospèrent tranquillement.

Les propriétaires de ces entreprises ne payent naturellement, ni taxes, ni impôt, et ne sont soumis à aucun contrôle.

<strong>Sécurité Nationale</strong>

<strong>Des brebis galeuses dans la bergerie ?</strong>

Des informations des plus confidentielles (secret d’Etat) sont de nos jours balancées dans la rue, avant même (souvent) qu’elles ne parviennent à qui de droit.

Qui sont-ils ces "si bien informés" qui s’attèlent à cette tâche ?

Pour quelles fins ?

Seraient-ils des nôtres, ou d’ailleurs, ces gens ?

Dans l’un ou l’autre cas, il y a manifestement une volonté de nuire…

<strong>Sécurité routière:</strong>

<strong>Feux tricolores incolores !</strong>

La circulation dans les rues de Bamako avec l’agrandissement des parcs auto-moto est devenue un casse-tête avec ses bouchons interminables.

A cela s’ajoutent des feux tricolores régulièrement… incolores.

Nos feux, à différents carrefours de la ville s’allument de façon très irrégulière semant la confusion dans l’esprit des usagers de la route.

<strong>Filière Karité au Mali :</strong>

<strong>Produire pour les autres</strong>

Le paradoxe est révoltant : 2/3 du karité commercialisé dans le monde provient du Mali. Bien plus, le karité malien, reconnu pour la qualité de son amande, entre désormais dans la fabrication du chocolat européen. Il en constitue 5 % des ingrédients.

Pourtant, le Mali n’en tire aucun bénéfice. Pire, son rang de premier producteur Ouest-Africain, voire africain, lui a été arraché par des pays voisins.

Au rang de ceux-ci, figure la Côte d’Ivoire qui fait actuellement figure de proue dans la commercialisation du karité malien au-delà de l’Atlantique.

Acheté aux producteurs maliens à vil prix, ce karité constitue une source intarissable de devises pour les exploitants ivoiriens.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire…  … d’un mort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-dun-mort-2-2899219.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:43:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Tout commença le 1<sup>er</sup> Octobre, dernier lorsque, le corps d’un homme d’environ 60 ans avait été repêché par des Bozos dans le fleuve qui longe Djikoroni Para.

L’homme, apparemment victime de noyade la veille a été identifié : il s’agit de M. N’Golo, jardinier domicilié dans le quartier  et qui prenait toujours un bain dans le fleuve (après son travail), pour ensuite rentrer à la maison.

Informée de la triste nouvelle, la famille du défunt transporta le corps à la maison tout en s’abstenant d’informer les voisins, en attendant « d’arranger » le corps qui était resté en « position assise ».

Toute la matinée a été consacrée au corps, afin de le faire « coucher », mais en vain.

Enfin, vers 14 heures, grâce au concours d’un « médecin » traditionnel, les hanches et les jambes du cadavre ont fini par céder et le voilà notre mort, comme tous les morts « ordinaires », bien « couché ».

Pour se rassurer, les membres de la famille ont suggéré au « médecin » d’attacher solidement le corps afin qu’il ne revienne à la position initiale (assise), mais le médecin a été ferme : « il restera couché jusque dans sa tombe. Il a déjà été trop malmené et un mort mérite le respect. N’attachez rien », a-t-il conclu.

La nouvelle du décès de M. N’Golo a alors été annoncée à tous les voisins qui prirent d’assaut le domicile du défunt dont l’enterrement a été finalement fixée à 16 heures.

Ponctuels, plusieurs fidèles étaient là devant le domicile du défunt dont le corps a été peu après, installé devant le foule pour la dernière prière qui devait l’accompagner. L’imam devant tout le monde, non loin du corps, les fidèles derrière… et la cérémonie commença.

Malheur ! L’imam s’effondra. Pris d’un malaise soudain ?

On le saura plus tard. Mais avant, quelques fidèles s’empressèrent de chercher de l’eau glacée et arrosèrent le marabout qui se releva peu après, chancelant et prononçant une phrase inaudible. Parmi ceux qui l’entouraient, quelques uns  avaient compris le message. L’imam expliquait que le corps exposé devant lui, faisait des mouvements. A peine terminait-il de prononcer sa phrase assez claire finalement, que le cadavre se redressa et reprit cette fois, sa position assise de la matinée. Ce qui s’en suivit est facile à imaginer. L’imam retomba évanoui et la foule se dispersa dans tous les sens. Cinq minutes après, il n’y avait sur place que le corps « assis » et l’imam… endormi. Tout autour, des babouches, chapelets, bicyclettes et charrettes.

La famille du défunt qui comprit ce qui venait de se passer, s’empressa de loger de nouveau le corps dans une chambre et dépêcha des émissaires dans le quartier afin d’expliquer aux voisins ce qui s’était passé.

Pendant ce temps, l’imam qui revint de nouveau à lui, avança qu’il devait se rendre au chevet d’un parent très malade, et s’éclipsa. La sensibilisation des voisins n’aura cependant servi à rien.

La plupart des fidèles ne sont pas retournés sur les lieux du mort « ressuscité ». Ni même pour récupérer les babouches et chapelets recueillis dans un sac.

Vers 17 heures, la famille Diarra n’eut d’autre choix que de procéder à l’enterrement du défunt avec l’aide d’une dizaine de personnes venue sur les lieux, après le fiasco.

Riche ou pauvre, petit ou grand, vieux ou jeune, malade ou bien portant, religieux ou mécréant, tout homme serein, a peur de la mort, cet inévitable voyage sans retour.

L’histoire de notre vieil homme en est une de plus qui édifie sur l’instinct de préservation de l’homme, et sur le fait que, si la mort de manière visible, nous courait après (quelque soit la longueur de ses jambes ou le volume de ses poumons) elle ne rattraperait personne.

Ah ! Si seulement cela peut pouvait inspirer les uns et les autres à plus d’humilité, de tolérance et de solidarité, le monde ici-bas serait moins… effrayant.

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assassinat de Che Guevara (Octobre 1967) :  Sa lettre d’adieu à Fidel Castro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/assassinat-de-che-guevara-octobre-1967-sa-lettre-dadieu-a-fidel-castro-2899228.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:41:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commandant Ernesto Che Guevara, compagnon de lutte de Fidel Castro et acteur de la Révolution cubaine, a été lâchement assassiné en Botivie le 9 Octobre 1967. </em></strong>

<strong><em> Avant, le 1<sup>er </sup>avril 1965, il avait démissionné de son poste de ministre de l’Economie de Cuba parce que, écrivait-il,  ‘’d’autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts’’.</em></strong>

<strong><em> Ce même jour, El Che avait adressé une lettre d’adieu au Commandant Fidel Castro. Nous vous la proposons.</em></strong>

<em>Fidel,</em>

<em>Je me souviens en ce moment de tant de choses : du jour où j’ai fait ta connaissance chez Maria Antonia, où tu m’as proposé de venir et de toute la tension qui entourait les préparatifs. </em>

<em>Un jour, on se demandait qui devait être prévenu en cas de décès, et la possibilité réelle de la mort nous frappa tous profondément.</em>

<em> Par la suite, nous avons appris que cela était vrai et que dans une Révolution, il faut vaincre ou mourir (si elle est véritable). </em>

<em>De nombreux camarades sont tombés sur le chemin de la victoire. </em>

<em>Aujourd’hui, tout a un ton moins dramatique, parce que nous sommes plus mûrs ; mais les faits se répètent.</em>

<em>J’ai l’impression d’avoir accompli la part de mon devoir qui me liait à la Révolution cubaine sur son territoire, et je prends congé de toi, des compagnons, de ton peuple qui est maintenant aussi le mien.</em>

<em> Je démissionne formellement de mes fonctions à la Direction du Parti, de mon poste de ministre, je renonce à mon grade de commandant et à ma nationalité cubaine.</em>

<em> Rien de légal ne me lie plus aujourd’hui à Cuba, en dehors de liens d’une autre nature qu’on n’annule pas comme des titres ou des grades. </em>

<em>En passant ma vie en revue, je crois avoir travaillé avec suffisamment d’honnêteté et de dévouement à la consolidation du triomphe révolutionnaire.</em>

<em> Si j’ai commis une faute de quelque gravité, c’est de ne pas avoir eu plus confiance en toi dès les premiers moments dans la Sierra Maestria et de ne pas avoir su discerner plus rapidement tes qualités de dirigeant d’homme et de révolutionnaire.</em>

<em> J’ai vécu des jours magnifiques et j’ai éprouvé à tes côtés la fierté d’appartenir à notre peuple en ces journées lumineuses et tristes de la Crise des Caraïbes. Rarement, un chef d’Etat fut aussi brillant dans de telles circonstances, et je me félicite aussi de t’avoir suivi sans hésiter, d’avoir partagé ta façon de penser, de voir et d’apprécier les dangers et les principes.</em>

<em>D’autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts. </em>

<em>Je peux faire ce qui t’est refusé, en raison de tes responsabilités à la tête de Cuba et l’heure est venue de nous séparer. </em>

<em>Je veux que tu saches que je le fais avec un mélange de joie et de douleur; je laisse ici les plus pures de mes espérances de constructeur et les plus chers de tous les êtres que j’aime… et je laisse un peuple qui m’a adopté comme un fils. J’en éprouve un déchirement. </em>

<em>Sur les nouveaux champs de bataille, je porterai en moi la foi que tu m’as inculquée, l’esprit révolutionnaire de mon peuple, le sentiment d’accomplir le plus sacré des devoirs : lutter contre l’impérialisme où qu’il soit ; ceci me réconforte et guérit les plus profondes blessures.</em>

<em>Je répète une fois encore, que je délivre Cuba de toute responsabilité. Sauf de celle qui émane de son exemple. </em>

<em>Si un jour, sous d’autres cieux, survient pour moi l’heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple et plus particulièrement pour toi. </em>

<em>Je te remercie pour tes enseignements et ton exemple ; j’essaierai d’y rester fidèle jusqu’au bout de mes actes. </em>

<em>J’ai toujours été en accord total avec la politique extérieure de notre Révolution et je le reste encore. Partout où je me trouverai, je sentirai toujours peser sur moi la responsabilité d’être un révolutionnaire cubain, et je me comporterai comme tel. Je ne laisse aucun bien matériel à mes enfants et à ma femme, et je ne le regrette pas ; au contraire, je suis heureux qu’il en soit ainsi. </em>

<em>Je ne demande rien pour eux, car je sais que l’Etat leur donnera ce qu’il faut pour vivre et s’instruire. J’aurais encore beaucoup à te dire, à toi et à notre peuple, mais je sens que c’est inutile, car les mots ne peuvent exprimer ce que je voudrais, et ce n’est pas la peine de noircir du papier en vain.</em>

<strong><em>Jusqu’à la Victoire, Toujours.</em></strong>

<strong><em>La Patrie ou la Mort !</em></strong>

<strong><em>Je t’embrasse avec toute ma ferveur révolutionnaire</em></strong>

<strong><em>ERNESTO CHE GUEVARA</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tombouctou :  Le Commandant de la Force de la Minusma dans la ville de Bouctou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/tombouctou-le-commandant-de-la-force-de-la-minusma-dans-la-ville-de-bouctou-2899221.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:26:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commandant de la Force de la MINUSMA, Dennis Gyllensporre, a effectué une visite dans la région de Tombouctou du 30 septembre au 3 octobre dernier. Cette visite de plusieurs jours lui a permis d’échanger en détails avec le nouveau Commandant du Secteur Ouest - M. </em></strong><strong><em>Wael Ahmed Shawky Abdelfatah-</em></strong><strong><em> sur la situation sécuritaire dans la région et de s’entretenir avec les différents contingents basés au Super Camp Intégré de Tombouctou tout en suivant le processus de rotation en cours des unités déployées.</em></strong>

<em>« C'est une visite très opportune pour moi car il se passe beaucoup de choses importantes ici. C'est en effet le signe d'une nouvelle phase, une phase plus active, et une phase plus dédiée à la sécurité dans la région » </em>a-t-il indiqué.

L’un des points clés de son séjour fut son déplacement héliporté vers la base d’opération temporaire aux alentours de Tonka où il a pu rejoindre les Casques bleus burkinabais et ivoiriens déployés dans le cadre de l’opération Winner 5 et voir leur engagement sur le terrain.

<em>« C’est un moment précieux pour discuter avec les soldats sur la manière d’employer la force mais aussi sur la manière d’interagir avec la population pour nous assurer que nous sommes d’une part, efficaces et, d’autre part, ajouter de la crédibilité à notre Mandat et à la MINUSMA » </em>a-t-il souligné.

Après une mise à jour sur les activités de ladite opération, il s’est rendu dans la ville afin de s’entretenir avec le maire de Tonka – M. Mamadou Konipo - et plusieurs acteurs clés qui lui ont réitéré le soutien très important de la MINUSMA et fait part de leurs préoccupations liées à la criminalité croissante.

<em>« Nous sommes très heureux de recevoir le Commandant de la Force, c’est une fierté pour nous. Sa visite nous réconforte, car Tonka fait partie des populations à protéger et sécuriser. Nous remercions toute la MINUSMA, que ce soient les civils ou les militaires, pour leur visite » </em>a déclaré M. Konipo.

C’est après avoir participé à une réunion virtuelle sur l’engagement des chefs de mission dans le cadre de la campagne de protection des civils, qu’il a décollé pour le camp de la MINUSMA de Ber. Une fois sur place, il a pu suivre le travail difficile que la compagnie déployée doit accomplir au jour le jour et notifier le bon moral des troupes.

Une autre partie importante de sa visite fut l'interaction avec d'autres acteurs clés. Ainsi, il s’est rendu au camp FAMAs de Tombouctou où il a participé à des échanges très fructueux avec leurs dirigeants pour rechercher des moyens d’améliorer leur coopération et de soutenir en particulier le bataillon reconstitué, au départ par une formation, puis en progressant successivement vers des patrouilles et des opérations coordonnées.

Le Commandant de la Force a également pu s’entretenir avec le Colonel Goulam, chef d’État Major de la CMA, et écouter leur point de vue sur la situation sécuritaire locale et mieux comprendre ce qui se passe dans cet environnement très dynamique.

Enfin, le jour de son départ pour Gao, il a insisté sur le fait que ce fut <em>« une visite avec beaucoup d’impressions fraîches et beaucoup de nouvelles inspirations pour poursuivre et avancer avec l'important mandat de la MINUSMA »</em>.

&nbsp;

A voir aussi : <strong><u><a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https://www.youtube.com/watch?v=szgxnYZ7aVU&amp;fbclid=IwAR2KlJqnudcuCSvJBfAGjy9VhdC_PEwmN2b8a9QEb4VREICe5DvjykFN9oY&amp;h=AT0w45mWr5SySQo-VesheHbEMo9SDUjekfVjFLinYnhPB29MrlgVuR12U487SZDnzjdmYaKX6x41P2qF-jnGpa4d6UeerPq0nA4LfOG4cbTw7AmbrHn409tW2vzHVu0Tx4dyv6NIHsAkTx3TUOw">https://www.youtube.com/watch?v=szgxnYZ7aVU</a></u></strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’otage Beatrice Sockly tuée par ses ravisseurs : Tombouctou en deuil]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lotage-beatrice-sockly-tuee-par-ses-ravisseurs-tombouctou-en-deuil-2899233.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:25:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre compatriote Soumaïla Cissé, la française Sophie Petronin et deux italiens ont été libérés mardi dernier par leurs ravisseurs.  Une chance que n’aura pas eue Beatrice Stockly, une brave dame originaire de la Suisse enlevée par des hommes armés à Tombouctou le 9 Janvier 2016 vers 3 heures du matin. La pauvre dame a été exécutée il y a  seulement un mois par ses ravisseurs </em></strong>

Beatrice  au moment de son enlèvement en 2016 était âgée de 42 ans et vivait dans le quartier Abaradjou (situé au nord de la ville des 333 saints) qui donne directement accès au grand désert.

Abaradjou, c’est aussi un quartier très peu peuplé où habitent en grande majorité des commerçants arabes. C’est par là d’ailleurs qu’entrent à Tombouctou les produits de la fraude en provenance principalement de la Mauritanie et l’Algérie.

Connue de tous les habitants de Tombouctou, Mme Béatrice était une religieuse très modeste qui participait à toutes les activités socio-culturelles de la ville. De  plus, elle apportait une importance assistance (en vivres et produits pharmaceutiques) aux populations à Tombouctou.

Béatrice fréquentait aussi (régulièrement) l’hôpital régional pour accompagner et aider les malades.

Dans la ville mystérieuse, les populations avaient été indignées et surprises d’apprendre que la bonne dame avait été enlevée ce vendredi 9 janvier 2016. C’est  pourquoi, toutes réclamaient sa libération sans condition.

D’ailleurs, les habitants de la ville gardaient l’espoir car en avril 2012, Béatrice a été libérée, une semaine seulement après avoir été prise en otage. A l’époque, elle avait été enlevée par An Sardin.

Mais, cette fois, l’espoir n’est plus de mise : Beatrice a été tuée par ses ravisseurs, il y a environ un mois selon l’ex otage française Sophie Petronin qui a recouvert la liberté la semaine dernière.

Une nouvelle qui a choqué les habitants de Tombouctou qui envisagent d’organiser des prières pour cette brave femme qui avait choisi de vivre parmi eux aux côtés des personnes démunies.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chic ou choc ? Le "droit" de mendier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chic-ou-choc-le-droit-de-mendier-5-2899216.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:20:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l’instar de tous les pays du monde, le Mali aussi a ses riches et ses pauvres. Mais seulement, dans le cas malien, le vent a toujours été favorable à une croissance vertigineuse de la pauvreté.

Une situation qui devrait inquiéter tous ceux dont les gros ventres ne les empêchent pas de voir les autres.

Sur les grandes artères de Bamako, au niveau des feux de signalisation, des carrefours, des stations d’essence, partout où la circulation est dense, dangereuse, fleurissent et opèrent nos téméraires mendiants.

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse chaud ou froid, de jour comme de nuit.

Et dans ce beau monde, ils sont de tous les âges ; jeunes et vieux, gamins et bébés, hommes et femmes, garçons et fillettes, malades et bien portants.

Bravant le danger, ils slaloment entre véhicules et motos, ne regardent, ni à gauche, ni a droite, ni même le feu qui passe au vert.

Seules les "cibles à jetons" les intéressent.

Ces mendiants, au nom d’une lutte pour la survie, exposent ainsi, à la fois, et leur vie et celle des autres.

Et le plus choquant dans toute cette tragédie, réside dans l’utilisation de ces petits morveux de 3 à 6 ans pour faire ce dangereux "travail" à la place des parents, lorsqu’il ne s’agit pas de tuteurs sans vergogne.

N’est-ce pas là, une des formes les plus honteuses de l’esclavage des enfants ?

Pourquoi, ne pas s’occuper à "libérer" ces innocents dont les vies sont quotidiennement exposé sur nos grandes artères ?

Où sont-elles ces Fondations et Associations pour les Droits de l’Enfant, de la Femme ? En séminaires certainement.

Aucun être humain (normal) ne trouve du plaisir à gagner de quoi vivre en mendiant. Mais, dans plusieurs cas, au Mali, on peut en douter car entre la voie de la facilité et celle de la dignité, la première est vite choisie dans ce monde où de plus en plus, la morale passe au second plan.

Vouloir suggérer un tri entre les vrais et les faux mendiants ou encore une interdiction  de la mendicité ?

Loin de là notre intention. Mais une chose est certaine : les carrefours, les stations d’essence, les points de feux de circulation ne sont pas des lieux appropriés pour mendier. Ni pour les petits mendiants, ni pour les grands.

Et les autorités compétentes ont le devoir d’arrêter le phénomène. Au nom de la sécurité sociale.

Non pas à coups de matraques, ni (comme en d’autres temps) de ramasser ces pauvres gens, les embarquer à bord de camions de la voirie pour les déverser comme des ordures à une vingtaine de kilomètres de Bamako.

Mais avec des actions de dissuasion permanentes, le phénomène peut disparaître… Sans violer, "le droit de mendier".

<strong>Boubacar Sankaré  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Solidarité et  Droit de l’Homme au Mali :  Des acquis à préserver]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 02:12:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien président de la République Alpha Oumar Konaré aura durant ses deux mandats (1992 – 2002) posé des actes concrets en faveur de la grande majorité des Maliens. </em></strong>

<strong><em>A l’occasion de ce mois d’Octobre, nous vous rappelons. Ces acquis qui méritent d’être conservés.</em></strong>

<strong>Octobre, mois de la Solidarité</strong>

En 1995, le président Alpha Oumar Konaré a pris l’initiative d’établir le mois d’Octobre, comme mois de la Solidarité et de lutte contre l’exclusion. Il s’agissait pour Alpha  d’éveiller les consciences par rapport à la nécessité de mieux organiser la solidarité afin qu’elle puisse apporter tout le bien qu’on attend d’elle.

La célébration de ce mois a permis non seulement la multiplication des porteurs d’actions de solidarité autres que l’Etat, mais également la prise en compte davantage de groupes cibles et de types d’intervention de solidarité.

C’est en 2001, vu l’ampleur que prenaient les commémorations du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion et la nécessité de conférer à cet évènement un cadre réglementaire conséquent que le gouvernement du président A.O.K a adopté le Décret N° 01- 468 P-RM du 27 septembre 2001 portant Institutionnalisation du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion.

En 2000, après la conférence de Copenhague, pour donner une importance particulière au développement social, le département a été nommé Ministère du Développement Social de la Solidarité et des Personnes Agées avec deux directions : la Direction Nationale du Développement Social (DNDS) et la Direction Nationale de la Protection. A partir de 1995, il a été décidé de commémorer chaque année le MOIS d’octobre.

Le choix a été porté sur le mois d’octobre en raison de la concentration au cours de ce mois de plusieurs commémorations d’évènements internationaux assimilables à des moments de solidarité. Qui cite la journée internationale de personnes âgées, célébrée le 1er octobre, la journée mondiale de l’habitat, célébrée le 5 octobre, la journée internationale de lutte contre les maladies mentales, célébrée le 10 octobre, la journée internationale de la Canne blanche, célébrée le 15 octobre, la journée mondiale de la femme rurale, célébrée le 15 octobre, la journée mondiale de lutte contre la pauvreté, célébrée le 17 octobre.

&nbsp;
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><strong>La Maison des Ainés</strong></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>L’Institut d’Etudes et de Recherche en Geronto-Geriatrie est </strong>un Etablissement Public national à caractère Scientifique et Technologique appelé  « LA MAISON DES AINES », en abrégé "IERGG-MA" ; créée en 1998 sur l’initiative de celui qui était l’ainé de tous sans être le plus âgé : le président Alpha Oumar Konaré.

Il a pour missions entre autres de  sensibiliser les pouvoirs publics et les communautés sur les problèmes du vieillissement, contribuer à la définition et  à la mise en œuvre des objectifs de pleine participation des personnes âgées à la vie de la cité, d’élaborer et mettre en œuvre les programmes de recherche sur le vieillissement en matière de soins préventifs précoces pour un vieillissement en bonne santé.

Autres objectifs des plus importants, c’est d’assurer un appui technique aux programmes de solidarité nationale, y compris par des études er de contribuer à la formation et à l’information scientifique et technique du personnel socio-sanitaire dans les domaines de la gérontologie et de la gériatrie.

<strong>Médiateur de la République</strong>

C’est par la Loi n° 97 - 022 du 14 mars 1997 Instituant le Médiateur de la République

L'Assemblée nationale a délibéré et adopté en sa session du 27 février 1997 ;
Le Président de la République Alpha Oumar Konaré promulgue la loi qui fait du médiateur de la République une autorité indépendante qui reçoit, dans les conditions fixées par la présente loi, les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l'État, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout organisme investi d'une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

Dans l'exercice de ses attributions, le Médiateur de la République ne reçoit d'instruction d'aucune autre autorité.

Il est nommé pour sept (7) ans (non renouvelable) par décret du Président de la République. Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l'expiration de ce délai qu'en cas d'empêchement ou de faute grave constatée par la Cour suprême. Les fonctions de Médiateur de la République sont incompatibles avec toutes fonctions administratives, politiques et toute activité professionnelle privée.

Avant son entrée en fonction, il prête serment devant le Président de la République, en ces termes : « Je jure et promets de remplir mes fonctions avec honnêteté, impartialité et justice, et de ne révéler aucun secret que j'aurai obtenu dans et après l'exercice de mes fonctions ».
aussi, le Médiateur de la République ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions qu'il émet ou des actes qu'il accomplit dans l'exercice de ses fonctions.

A noter que, le premier médiateur de la République du Mali était feu M. Demba Diallo.</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong>L’Espace d’Interpellation Démocratique (EID)</strong>

Au Mali, le processus de démocratisation entamé en 1991 a ouvert de nouvelles perspectives en matière de gouvernance. Ce qui imposait aux nouvelles autorités de développer des initiatives dans le sens des changements souhaités par le peuple. Il s’agissait en particulier de trouver des alternatives permettant d’établir de nouvelles relations entre l’Etat et les citoyens, notamment par le renforcement du dialogue entre gouvernants et gouvernés.

C’est dans ce contexte que le président Alpha Oumar Konaré  été créé le 10 décembre 1994 l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID), comme élément d’une nouvelle stratégie de communication permettant aux citoyens de s’adresser directement aux autorités qui ont l’obligation de leur fournir des réponses concernant tous les aspects de la vie politique, économique et sociale: les violations de droits, la corruption, la non application des décisions de justice, la lenteur dans le traitement des dossiers au niveau des services administratifs, le non respect des dates annoncées pour le démarrage de certains projets ou programmes de développement, le manque d’autorité de l’Etat dans la gestion de certaines affaires d’envergure nationale, le traitement des conflits liés à la gestion des domaines fonciers, la liste n’est pas exhaustive.
La première édition a eu lieu le 10 Décembre 1994 à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

<strong>Les Logements sociaux</strong>

Une initiative du président Alpha Oumar Konaré. Elle a été concrétisée en 1996 à travers la construction de 320 logements à Garantibougou et 80 autres à Faladjè.

Une première au Mali qui aura permis à plusieurs maliens de moyens ou faibles revenus de disposer de leur propre maison.

<strong>Les CSCOMs</strong>

La menace de dévaluation  a été l’occasion d’accélérer l’élaboration d’une vraie politique du médicament. Mais cette accélération conjoncturelle s’inscrit dans une dynamique générale dont le résultat le plus tangible est la mise en place d’un réseau d’institutions sanitaires et sociales qui couvre tout le pays et structure jusqu’à présent l’action publique dans ces domaines. La carte sanitaire en est l’exemple le plus probant, le plus lisible. En quelques années, des institutions de santé, CSCOM (centres de santé communautaire) et CSAR (centres de santé d’arrondissement revitalisés) sont implantés sur tout le territoire. Des critères simples président à l’élaboration de cette carte : un cscom pour au moins 5000 habitants. La généralisation des CSCOM se traduit dans les chiffres : un seul en 1992, 237 en fin 1997. Et dans les régions nord du pays, des dispositions spécifiques sont mis en place, du fait de la très faible densité démographique des zones concernées. Par exemple c’est là que sont affectés la majorité des personnels de santé fonctionnaires et contractuels dont le recrutement a pu être obtenu malgré l’ajustement structurel. Différentes primes ont pu être généralisées comme la prime de risque, ou revalorisées comme la prime de zone afin de rendre les zones difficiles plus attractives avec une durée de séjour limitée.

Un des principaux axes de la politique engagée consiste à impliquer les acteurs du secteur, les autorités locales et la population dans la mise en œuvre des politiques publiques. Ainsi, les CSCOM ont pour patrons des associations de santé communautaire (ASACO) représentant la population.

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Histoire :  … pour une  ‘’Jambe’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-pour-une-jambe-3-2898214.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 01:54:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après un long séjour à l'hôpital pour cause d'une gangrène qui avait atteint sa jambe gauche, Sadio. Ébéniste de son état, en était sortie en 2016. Vivant, mais avec une jambe amputée.

Comment faire pour subvenir aux besoins de sa famille dont il est l'unique espoir ?

Domicilié à ghana (Bamako), père de huit enfants, notre ébéniste passait des nuits blanches, réfléchissant à la gestion future de sa vie.

Une jambe, c'est beaucoup pour un homme. Et surtout pour un ébéniste solitaire.

Peut-on être productif avec une seule jambe ? Peut-être. Mais, notre ébéniste en voulait deux. Et, à force de réflexion, Sadio a décidé, grâce à ses économies, de s'acheter une prothèse. Ainsi, après acquisition d'une jambe artificielle, il s'était remis au travail.

Hélas, les choses n'allaient plus comme avant, car, notre ébéniste avait du mal à travailler correctement.

Aux dires de certains, il faut au moins un mois au pauvre homme pour confectionner une simple armoire et une dizaine de jours pour une tablette.

Triste souvenir de ces époques où Sadio pouvait confectionner 2 armoires par semaine.

La lenteur dans le travail a donc valu à Sadio, la perte de la quasi-totalité de ses clients.

La vie devenant de plus en plus dure, notre ébéniste n'arrivait plus, depuis bientôt un an, à payer ses frais de location.

Ainsi, le 25 Juillet dernier, l'impatience du propriétaire de la concession dans laquelle vivent notre ébéniste  et sa famille, aura raison de son malheur.

Ce jour-là en effet, le propriétaire de la maison, las d'attendre des frais de location qui ne tombaient plus, vint purement et simplement enlever la jambe artificielle de du pauvre Sadio et l'enferma dans son magasin.

Malgré l'intervention des voisins, l'implacable propriétaire décida de ne remettre à l’ébéniste "sa jambe" qu'après paiement intégral de ses dûs.

Depuis, Sadio n'eut d'autre choix que de rester à la maison.

Fatigué de rester immobile à domicile, sur instruction de ses colocataires, il a décidé d'attaquer le propriétaire  de la concession devant la justice. Car, soutenait-il, personne ne peut prendre un organe de son prochain en caution.

On n'en arrivera pas là.

Un commerçant, gros bonnet du quartier, s'est engagé le 15 Septembre dernier à payer les arriérés de location de notre ébéniste et même de lui payer une avance de 4 mois de frais de location.

La remise de la ‘’jambe’’ a été effectuée le même jour en présence du commerçant que l'on soupçonne d’ailleurs, d'être le vrai propriétaire de la concession.

Les mauvaises langues racontent que le commerçant aurait "arrangé" l'ébéniste parce qu'un avocat au parfum de l'affaire lui aurait expliqué que l'acte qui a consisté à prendre par la force la "jambe », de Sadio constituait un crime puni par la loi et pourrait être considéré comme… une mutilation.

Vrai ou faux, ce n’est pas notre peinard d’ébéniste qui cherchera à en savoir d’avantage.

&nbsp;

<strong>Boubacar Sankaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Associations et Clubs de soutien aux personnalités :  Les mangeoires des opportunistes]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 01:48:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le 26 Mars]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les centaines d’associations de tous genres, enregistrées au Mali, celles dont l’objectif premier est de manifester « le soutien de ses membres » à l’endroit des personnalités de la scène socio-politique et économique de notre pays, se multiplient à une vitesse vertigineuse. Le domaine s’étant avéré source d’argent facile et de trafic d’influence.</em></strong>

L’opinion publique s’est familiarisée avec les associations de soutien aux présidents de la République.

Mais la tendance actuelle au Mali est à l’érection de nombreuses structures du genre, pour le soutien d’un député, d’un maire, d’un conseiller municipal, d’un opérateur économique, d’un simple cadre aux poches ou comptes bien garnis.

En effet, la création des associations de soutien aux personnalités est, semble-t-il, actuellement, un phénomène de mode, mais aussi et surtout d’enrichissement illicite, une voie par excellence pour avoir de l’argent facile.

Le mode opératoire de la chose est tout simple : un groupuscule de jeunes désoeuvrés du quartier se concerte et ébauche l’idée de créer une association ou une Organisation non gouvernementale. Appuyé par un cadre ou toute autre personne ressource, ils tapent à la porte de cet homme politique, qui rêve lui, de briguer un siège de député ou de conseiller municipal… Et le tour est joué ! Une association de soutien à X est montée de toutes pièces.

L’avantage de cette association est, non seulement d’occuper les jeunes à organiser quelques réunions, mais aussi créer une sorte de popularité, trop fictive pour notre futur député, maire ou même futur président.

Selon nos enquêtes, cette popularité apparente crée une sorte de "cocon d’impunité", ou en tout cas, un effet de dissuasion autour de ces "personnalités".

L’équation est toute simple : si la personnalité en question a un background susceptible de poursuite judiciaire, (par exemple dans le cadre de la lutte contre la corruption), l’autorité judiciaire sera bien émoussée dans son ardeur à diligenter vigoureusement l’action publique contre une "personnalité" « qui a des… milliers de jeunes derrière lui ou qui est candidat à tel ou tel poste électif, avec toute une association de soutien comme base socio-politique ».

On murmure qu’à Bamako, certains acteurs socio-politiques ont trouvé dans cette stratégie des associations de soutien, une nouvelle forme d’immunité.

En effet, on sait comment hautes hautes autorités se préoccupent de la préservation de la paix sociale dans notre pays. Ainsi, l’on présume que, pour interpeller cette personnalité, si bien "soutenue" par "son" association, la chose pourrait être source d’échauffourées ou en tout cas de menaces à la paix sociale. C’est aussi de cette façon que la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance a du plomb dans les ails.

<strong>Des "associations" à but lucratif ?</strong>

Par définition, la loi du 1<sup>er</sup> juillet 1901 (qui est le texte fondateur des associations) dit expressément que « l’association est un groupement de personnes réunies dans un dessein commun, non lucratif ».

Toutefois, ce qu’on remarque avec la plupart de ces associations et fans clubs, c’est que leurs principaux responsables font des pieds et des mains pour se remplir les poches ; soit en s’accrochant aux poches de leurs mentors, soit en menant de véritables opérations de charme à l’endroit de certaines sociétés de la place, en vue de bénéficier de… "Financements".

Au jour d’aujourd’hui, combien d’associations sont créées de toutes pièces de cette façon, juste pour permettre à ses premiers dirigeants de se remplir les poches, avant de s’éclipser dans la nature ? Nul ne le sait. Certaines de ces associations "évoluent" quelquefois vers une mue atypique : se transformer en une ONG (ou même en un GIE).

Conscients du fait que, de plus en plus, les bailleurs de fonds occidentaux orientent leurs aides  directement vers la société civile, certains intellectuels au Mali n’hésitent pas un seul instant à … tenter le coup. Ne dit-on pas que l’audace est payante ?

Ainsi, ayant créé une "association" qui a peiné à « avoir du succès », le cadre retraité, l’étudiant "cartouchard", le jeune diplômé sans emploi, (la liste n’est pas exhaustive), tentent rapidement l’expérience de faire muer leur "machin associatif" en "Organisation Non Gouvernementale" (ONG). Ce qui sonne plus diplomatique, dit-on.

Les formalités rapidement remplies, ce désormais "haut cadre de la société civile" peut, avec la chance mais aussi les relations, arriver à participer à tel ou tel séminaire, ou même à un colloque international. Avec, à la clé, des perdiems, la prise en charge de voyages, hébergement, etc. Avec un peu plus de zèle, de bagout, ajouté à une dose d’activisme politique, notre responsable d’ONG impliquée dans la lutte contre le Sida, la lutte contre la désertification, la promotion de la bonne gouvernance et la démocratie, etc, peut s’en sortir, en un temps record, avec un financement pour… "mener ses activités".

C’est de cette façon que des escrocs à col blanc pullulent aujourd’hui dans le secteur des projets dont l’exécution est confiée en partie ou totalement à certaines de ces "associations-ONG".

Les responsables de ces structures, brandissent souvent, leur implication dans la lutte contre la pauvreté, par le fait que leurs organisations ont créé tel nombre d’emplois, réalisé tel ou tel bilan à travers par exemple un puits, une école à trois classes, la distribution de préservatifs dans un centre de santé, etc.

Mais, à y voir de près, la plupart de ces ONGs sont des nids de la mauvaise gouvernance. Et, le plus souvent, les "employés" ou les membres de ces structures ne sont autres que quelques parents du "promoteur", prêts à tout pour en devenir des… "Protecteurs".

<strong>Malick Camara</strong>]]></content:encoded>
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