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        <title><![CDATA[Le Confident]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Confident]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[PMU-Mali : Bintou brise le rêve de son mari de devenir millionnaire à cause de 25 Fcfa pour acheter du piment]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:48:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lisez avec modération ce fait divers sur un grand parieur de PMU-Mali qui a vu son rêve de devenir millionnaire brisé à cause de son épouse. Le choc fut tellement difficile pour lui qu’il a failli en devenir fou. Il s’agit d’une histoire drôle et triste.</em></strong>

Idrissa est un jeune homme qui a une passion fou pour les jeux du hasard. On dit de lui qu’il ne rate aucune occasion pour tenter chance soit au casino, soit dans un espace de course en direct. Dès fois, la chance lui sourit assez bien et parfois il rentre carrément ruiné. En effet, rêvant de devenir coûte que coûte millionnaire, notre grand fidèle parieur avait pris l'habitude de prendre régulièrement un billet de janvier à décembre.

C'est son épouse Bintou qui s’en occupait pour lui. En effet, cette dernière, après l'achat des condiments pour le repas du jour, concluait toujours par la prise du fameux billet. Ce manège a duré plus de 3 ans, mais jamais le billet d’Idrissa n’a gagné, ne serait-ce que dans le désordre. Pourtant, il continuait toujours à remettre à Bintou le montant qu’il faut pour l’achat du ticket qui devait un jour faire de lui un millionnaire.

D’ailleurs, il disait régulièrement à son épouse que le jour où son fameux billet sera gagnant, il sera riche et même très riche.

Un jour, après avoir acheté les condiments, Bintou se rend compte qu'elle avait oublié le <strong>PIMENT</strong>. Pourtant, elle n'avait que l’argent de son mari qui devait servir à payer son billet. Cependant, vu que l’exercice avait duré plus de 3 ans sans succès, elle va donc décider d'acheter <strong>25 F CFA DE PIMENT</strong>et de garder le reliquat. Pourtant, elle ne devrait pas. Car, c’était le grand jour qui devrait voir son mari devenir millionnaire.

Et  juste après la course des chevaux Idrissa est rentré en tout allure à la maison et en chantant. <em>"Bintou, je suis devenu millionnaire. Notre pauvreté n’est plus qu’un ancien souvenir"</em>, disait-il tout heureux.

Dans la foulée Bintou était prise de panique et ne savait pas quoi dire à son époux. Cependant,elle finit par lui expliquer qu'elle avait acheté <strong>25 F CFA DE PIMENT </strong>et qu'elle n'avait donc pas pu prendre le billet. Idrissa a failli faire une crise cardiaque. Il pleurait à chaudes larmes et en voulait terriblement à son épouse. Il prendra la rue et sur son chemin chaque fois qu’il rencontrait une personne (y compris des inconnus), il lui posait la question suivante : <strong>est-ce que le fait de ne pas mettre du piment dans un repas pose problème ?</strong>

Le choc fut tellement difficile à supporter, qu’Idrissa sera admis dans un centre spécialisé pour y recevoir les soins. De nos jours, il a complètement récupéré. Cependant, depuis lors, il a juréde ne plus jamais consommer du piment dans sa vie. Il en est même devenu allergique et ne veut pas qu’on prononce le mot ‘’PIMENT’’ en sa présence.

<strong>D Kantao</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[JEU D'ÉCHECS : Le président Youssouf Maïga s'engage pour l’égalité en faveur des femmes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/jeu-dechecs-le-president-youssouf-maiga-sengage-pour-legalite-en-faveur-des-femmes-3090230.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:43:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la clôture des Championnats Nationaux d’Échecs 2024, le dimanche 29 décembre, au Palais des Sports Salamatou Maïga, le président de la Fédération Malienne des Échecs, Youssouf Maïga, a annoncé des mesures ambitieuses pour promouvoir la participation des femmes dans ce sport. </strong>

Dans son discours, il a salué la tenue du tout premier championnat national féminin, une initiative qu’il considère comme un jalon essentiel pour l’inclusion et l’équité dans le jeu des échecs au Mali. Pour l’orateur, ‘‘<em>cette première édition n’est que le début d’une longue et fructueuse aventure pour nos joueuses’’</em>.

Ce championnat féminin, inédit au Mali, reflète une volonté affirmée d’intégrer davantage les femmes dans un domaine encore largement dominé par les hommes. Cette initiative s’inscrit dans un effort global de démocratisation et d’encouragement des talents féminins, effort soutenu par la fédération et ses partenaires.

Le président Maïga a tenu à remercier les partenaires, notamment le Ministère en charge des Sports et Moov Africa, dont les contributions ont permis de faire de cet événement un succès. Au-delà de la promotion féminine, Youssouf Maïga a annoncé le lancement en 2025 d’un projet novateur visant à initier les jeunes scolaires et universitaires aux échecs : ‘‘L’éducation par les échecs peut transformer nos jeunes en citoyens éclairés et stratèges’’, a-t-il affirmé avec conviction, soulignant les bénéfices cognitifs et sociaux que ce jeu peut apporter.

Les perspectives tracées lors de ce discours, notamment l’Assemblée Générale prévue pour 2025 et le plan stratégique 2025-2028, montrent une volonté claire de structurer et de développer durablement les échecs au Mali.

À l’issue de 9  jours de compétition, 20 hommes et 14 femmes se sont affrontés. Dans les deux catégories, les 3  premiers ont été récompensés. Côté femmes, Bintou Diallo a remporté le premier prix, suivie d’Adama Diakité à la troisième place ex æquo. Terena Diallo 2 et Dado Diallo, ayant obtenu les mêmes points, ont également été récompensées.  Côté hommes, Bakary Traoré a décroché le premier prix, suivi de Djibril Sissoko et Siriké Diarra.

Les participants ont non seulement salué la bonne organisation de la compétition, mais aussi félicité le président de la fédération et ses membres pour leur dévouement envers ce sport encore peu pratiqué au Mali.

Pour conclure, le président Youssouf Maïga a réaffirmé son ambition : faire des échecs une discipline inclusive et un vecteur de développement personnel et collectif. Une partie décisive vient de débuter pour les femmes et les jeunes maliens, avec un avenir plein de promesses sur l’échiquier a-t-il fait savoir.

<strong>Flani SORA</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renforcer la paix et la cohésion sociale : Cherif Ousmane Madani Haïdara, le Président du Haut Conseil Islamique du Mali parraine une grande séance de prêche regroupant des leaders religieux]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:38:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de renforcer la paix,  le vivre ensemble et la cohésion sociale entre les différentes religions (chrétiens, musulmans, coutumiers, athées) au Mali, le grand prêcheur international, Cheick Mamadou Konaté entend organiser une grande séance de prêche et de bénédictions sous le thème : <em>"Rôle des leaders religieux dans le renforcement de la paix, la cohésion sociale, du vivre ensemble et de la stabilité au Mali".</em> Prévu pour aujourd’hui mardi 07 janvier 2025, à 21 heures sur le terrain de football de ATTbougou 700 logements en Commune VI du District de Bamako, cette grande séance a comme parrain, Cherif Ousmane Madani Haïdara, Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et non moins Président de l'Association Internationale des Ançars. Et comme invité d'honneur, Dr Mahamadou Koné, Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes.</strong>

Selon l’organisateur Konaté, la laïcité qui demeure une opportunité pour la stabilité du Mali est de plus en plus menacée à cause de la mauvaise compréhension de certaines personnes. Ainsi, l'objectif pour lui en organisant cette séance demeure la stabilité du Mali.

A cet effet, la rencontre regroupera l'ensemble des leaders de toutes les communautés religieuses au Mali afin de leur expliquer davantage leur rôle pour vivre ensemble dans la paix et la cohésion sociale.

Il s’agit d’une initiative très salutaire qui contribue à la stabilité de notre pays.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SINANKOUYA : une valeur sûre de renforcement de la cohésion sociale, de la réconciliation nationale, gage de paix et de stabilité !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/sinankouya-une-valeur-sure-de-renforcement-de-la-cohesion-sociale-de-la-reconciliation-nationale-gage-de-paix-et-de-stabilite-3090226.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 12:35:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 15ème édition de la journée culturelle du SINANKOUYA s'est bien déroulée au centre des femmes de Kati, le samedi 21 Décembre 2024 sous la Présidence du Préfet de Kati et sous le coparrainage de : M. Boubacar Traoré dit Bouba de Kati ; M. Daouda Diarra de la Quincaillerie Firdaoussede Niamakoro Cité UNICEF et de M. Kassim Soumano dit Baroni BAH, PDG de la Radio Wango FM de Bamako.</strong>

Le Président de l'association SINANKOUYA (AMPS) M. Sékou Siraman Diarra a appelé les groupes armés à venir à la table de négociation pour mettre fin aux violences dans notre pays et dans le reste du Sahel. Aux Maliens de divers horizons, il a demandé l'implication de tous pour que cela puisse réussir. Il a insisté sur le fait que le Mali est un et indivisible.

Le Parrain Bouba Traoré de la Mairie de Kati et Madame KEITA représentant le Préfet ont tous mis l'accent sur le rôle important que joue le SINANKOUYA et d'autres valeurs culturelles dans notre société.

Les forgerons du cercle de Kati réunis au sein d'une association dénommée <em>"NoumoulaBlonba"</em> ont remis un bâton au Président de l'association SINANKOUYA pour les peulhs du Mali en les exhortant de déposer carrément les armes de guerre. Ils disent que l'arme d'un peulh c'est le bâton qu'il amène au pâturage.

Le Président de l'association SINANKOUYA Mr Diarra a remercié les organisateurs de la journée à Kati piloté par le Président de l'antenne locale Mr Idrissa Alphonse TRAORÉ dit Asso et ses membres et ceux qui ont contribué financièrement dont la Douane de Kati, le Parrain Bouba Traoré, le Parrain Daouda Diarra de la Quincaillerie Firdaousse, M. Kassim Soumano dit Baroni BAH, Mme Cissé Bougna Drabo Présidente de l'association des Maliens d'Allemagne, Mme Sadio TRAORÉ de SINANKOUYA DAMBÉ une Malienne résidente en France, la Peinture SAPEC et Karamoko Issa Tanapo grand marabout résident à N'Golobougou-Kabala, sans oublier d'autres soutiens habituels  non cité dans ce texte.

L'initiateur de <em>"SINANKOUYA Blo"</em> M. Adama Néguéflô Coulibaly un Malien résident en France était représenté par Issa Coulibaly de Yélékébougou. L'accent a été mis sur sa médiation qui a apaisé un conflit qui opposait deux villages de Bèlèdougou tout récemment.

Vivement la 16ème édition en Décembre 2025. Et surtout vivement la 10ème édition du Festival international du SINANKOUYA en mois d'Avril 2025.

<strong>NB :</strong> L'association SINANKOUYA TON organise deux grandes activités chaque année. La première c'est la journée culturelle du SINANKOUYA qui est à sa 15ème année et le Festival international du SINANKOUYA qui sera à sa 10ème édition le mois d'Avril 2025.

L'événement a bien réussi avec la dégustation des plats du SINANKOUYA et les prestations de beaucoup d'Artistes qui ont chanté la paix et le bon vivre ensemble.

Vive le SINANKOUYA

Vive la paix au Mali.

<strong>Le Président de l'AMPS </strong>

<strong>Sékou Siraman Diarra dit Karamoko Tôkôma </strong>

<strong>+22376045523</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CENOU : Des résultats satisfaisants malgré les contraintes budgétaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cenou-des-resultats-satisfaisants-malgre-les-contraintes-budgetaires-3090232.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 07 Jan 2025 00:44:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 28 Session Ordinaire du Conseil d'Administration du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) s'est ténue sous la présidence  du Secrétaire Général représentant le PCA, Pr Bouréma Kanssaye, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. C'était le jeudi 26 décembre 2024 à Kabala, en présence des Administrateurs ainsi que du Représentant de la FENAPEM. </strong>

Dans son mot de bienvenue le Directeur général du Centre National des Œuvres Universitaires, le  Pr Salia Sinaly Traoré a tout d'abord salué le représentant du ministre, les partenaires et les administrateurs pour leur disponibilité et l’intérêt porté sur les activités du CENOU depuis de nombreuses années. Il a témoigné qu'en s'appropriant des conseils des administrateurs lors de la 27ème session les objectifs ont été atteints avec un niveau d’exécution assez satisfaisant, malgré les contraintes budgétaires.

Quant au Secrétaire Général, représentant le Ministre Kansaye, il a, après vérification des mandats et présentation de l'ordre du jour, souligné que le département s'engage davantage à accompagner le CENOU pour l'atteinte des objectifs malgré les difficultés.

Il a tenu à féliciter les efforts consentis par le CENOU avec le budget 2024 arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 21 814 713 642 FCFA, dont 21 165 137 000 francs CFA provenant de la subvention de l’Etat (97,03%) et 649 576 642FCFA provenant des ressources propres (2,97%) suivant arrêté d’approbation n°2024-1841/MEF-SG du 12 Juin 2024, pour un taux d’exécution de 99,67% et pour l'amélioration des conditions de vie des étudiants.

Bien que les défis soient encore nombreux, il a témoigné que le CENOU a pu maintenir son rythme avec un espace universitaire de plus en plus stable en allant vers l’instauration d’un meilleur cadre de vie au profit des étudiants à travers, entre autres, la gestion efficace et efficiente des allocations financières ; le renforcement de la capacité d’accueil des résidences à travers la location de deux nouvelles résidences d’une capacité totale de 1300 places pour l’université de Ségou, l’installation de lampadaires et de pompes solaires dans les résidences universitaires de Ségou et de Kabala ; l’amélioration des services de restauration universitaire ; la contribution à la prise en charge des problèmes sociaux et sanitaires des étudiants, le déploiement des moyens logistiques pour le transport des étudiants, la promotion des activités sportives, artistiques, culturelles et de loisirs ; la rénovation des infrastructures sportives de Kabala, de Badalabougou et de Ségou (football, basketball, tennis, handball et volleyball) ; l’opérationnalisation du club sportif universitaire du Mali avec l’affiliation de deux disciplines (football et athlétisme) ; la poursuite du développement du SIGOU à travers la mise en place d’un système d’information des étudiants du traitement des allocations financières par SMS ; l’offre aux étudiants de toutes informations utiles sur les conditions de vie et d’études.

En fin, tout en rendant un hommage mérité à la presse qui a toujours su  donner un éclat particulier aux évènements du CENOU et du département en particulier, le Secrétaire Général a rassuré que le département est disposé à œuvrer inlassablement pour l’amélioration de la qualité de la vie étudiante, telle que souhaitée par les plus hautes autorités du pays. Ainsi, il a invité les administrateurs à un examen profond des documents pour de pertinentes recommandations et pertinents conseils, gage d'exploit pour le CENOU.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MESRS : L’AEEM reçue par le ministre Bouréma Kansaye]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-laeem-recue-par-le-ministre-bourema-kansaye-3030060.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 26 Jul 2023 02:34:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 17 juillet 2023, le ministre Bouréma Kansaye a rencontré les membres de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM). Lors de cette rencontre, il a partagé une partie de sa vision avec les étudiants tout en mettant l’accent sur l’importance d’avoir un espace scolaire et universitaire apaisé.</strong>

Le Ministre Bouréma Kansaye a accordé cette audience au Bureau de coordination nationale de l’AEEM pour boucler la boucle de ses rencontres de prises de contact avec les acteurs sociaux du sous-secteur de l’Enseignement supérieur.

Au cours des échanges, le ministre a réitéré sa volonté de placer sa mission sous le signe du dialogue permanent et de l’anticipation des crises.

Le Secrétaire général adjoint du bureau de la coordination de l’AEEM en la personne d’Ibrahim Ascofari a, au nom de l’ensemble des étudiants du Mali, félicité le ministre Pr. Kansaye pour sa nomination à la tête du Département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Parlant de la pacification de l’espace scolaire et universitaire, il a donné l’assurance que l’AEEM s’est inscrite dans cette dynamique et continuera de jouer pleinement sa partition.

<strong>Ccom MESRS</strong>

<strong>MESRS : Le Ministre Bouréma Kansaye prend contact avec les membres de la FENAPEEM et l’AMSUNEEM</strong>

<strong>Dans l’après-midi du lundi 17 juillet 2023, le ministre Bouréma Kansaye a eu une rencontre de prise de contact avec les membres de la Fédération nationale des Parents d’élèves et étudiants du Mali (FENAPEM) et de l’Amicale des Anciens militants et Sympathisants de l’UNEEM (AMSUNEEM).</strong>

Les responsables de la FENAPEEM et de l’AMSUNEEM ont fait savoir qu’ils sont très honorés d’être reçus par le ministre, seulement quelques jours après la passation de service entre lui et son prédécesseur. Ils ont exprimé leur soutien au Ministre avant de lui souhaiter plein succès dans l’accomplissement de la mission à lui confiée par les hautes autorités du pays.

Après avoir remercié les partenaires de la FENAPEEM et l’AMSUNEEM pour leur engagement sans faille à résoudre les crises scolaires et universitaires, le Ministre Kansaye fera savoir que le rôle qu’ils jouent est d’une importance capitale pour le sous-secteur. Il a promis de prendre contact avec eux, chaque fois que le besoin se fera sentir.

<strong>Ccom MESRS</strong>

<strong> </strong>

<strong>MESRS : Le ministre Kansaye à l'écoute des Écoles privées de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique</strong>

<strong>Le jeudi 13 juillet 2023, Pr. Bouréma KANSAYE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a reçu en audience les responsables de l’Association des Établissements Privés d’Enseignement Supérieur (AEPES).</strong>

Ladite audience s'inscrit dans le cadre de la série de prise de contact qu’il effectue avec les différents partenaires sociaux et les structures rattachées à son département.

Le ministre a décliné sa vision du sous-secteur en invitant à un regard holistique qui sous-entend "qu'il y a un seul système d'enseignement supérieur avec le public et le privé comme branches."

Le Président de l’AEPES, M. Mamadou Habib Diallo, a adressé, au nom des membres de son organisation et de l'ensemble des promoteurs des Établissements privés d'enseignement supérieur, des mots de

<strong>félicitations</strong>

au ministre Bouréma Kansaye. Il a exprimé le souhait de son association d'avoir une relation partenariale construite autour d'un dialogue permanent afin que le sous-secteur, dans sa branche du privé, puisse améliorer sa qualité pour une meilleure insertion professionnelle des diplômés.

Le ministre a pris bonne note des préoccupations et promis d'y travailler dans les prochains jours.

<strong>Ccom MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MESRS : Les responsables de l’Association des Ecoles de Santé du Privé (AESP) rendent une visite de courtoisie au ministre Pr. Bouréma Kansaye]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-les-responsables-de-lassociation-des-ecoles-de-sante-du-prive-aesp-rendent-une-visite-de-courtoisie-au-ministre-pr-bourema-kansaye-3030058.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Jul 2023 01:32:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 20 juillet 2023, le ministre Pr. Bouréma Kansaye a accordé une audience aux responsables de l’Association des Ecoles de Santé du Privé (AESP). Les échanges ont concerné des sujets d’intérêts communs.</strong><strong> </strong>

Le ministre, tout en rappelant sa vision holistique d’un seul « système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique qui englobe le privé et le public », a décliné les grandes lignes de l’impulsion qu’il entend donner au sous-secteur. Il notera son attachement au dialogue comme clé de résolution, par anticipation, des crises.

Pour sa part le Président de l’AESP, Dr. Sidi Yaya BA, a félicité le Ministre Pr. Kansaye pour sa nomination et exposé quelques points sur lesquels, son association souhaite connaître des avancées sous son magistère, dans le cadre d’un partenariat public-privé fécond.

<strong>Ccom MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MANUSCRITS ANCIENS : Le potentiel scientifique des manuscrits anciens présenté aux enseignants-chercheurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/manuscrits-anciens-le-potentiel-scientifique-des-manuscrits-anciens-presente-aux-enseignants-chercheurs-3030055.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 26 Jul 2023 00:37:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lancé, le jeudi 20 juillet 2023 à l’Institut Confucius de Badalabougou, les travaux de la conférence sur le potentiel scientifique des manuscrits anciens. Cette conférence vise à faire découvrir au monde académique et de la recherche le champ des possiblités dans l’exploitation scientifique des manuscrits anciens du Mali.</strong>

Organisée dans le cadre du Projet d’appui à la formation sur les manuscrits à Tombouctou, cette conférence a réuni les partenaires de l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques (IHERI) (à savoir l’UNESCO, l’Ambassade de la Norvège au Mali, l’Université de Hambourg) les enseignants-chercheurs et les étudiants.

Pour sa toute première cérémonie, en sa qualité de chef du département de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Ministre, Pr. Bouréma Kansaye, a saisi l’occasion pour redire tout l’attachement des autorités nationales à la valorisation du potentiel des manuscrits ainsi qu’à son exploitation dans l’intérêt suprême du peuple malien. Pour lui, « de l’histoire à la mathématique, en passant par l’astronomie et les sciences humaines, les manuscrits anciens du Mali sont un témoignage qui, encore aujourd’hui, n’ont pas fini de livrer tous leurs secrets. Pour y parvenir, plusieurs actions sont à mener et l’initiative de réunir les enseignants-chercheurs du Mali pour débattre du potentiel scientifique est, à ce titre, salutaire et prometteuse d’une nouvelle étape à franchir dans la sauvegarde de ce bien culturel ».

Le ministre a salué l’action des partenaires du Mali dans le cadre du vaste programme de réhabilitation du patrimoine national et souhaité que le monde académique malien se saisissent de ces ressources documentaires qui sont, pour lui, « un réceptacle de savoirs inexplorés et un maillon essentiel du changement de paradigme nécessaire à une lecture par notre prisme des phénomènes mondiaux. »

<strong>Ccom MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle université de SIKASSO : Visite du ministre, Pr Amadou Keita, pour édifier les cadres de la Région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/nouvelle-universite-de-sikasso-visite-du-ministre-pr-amadou-keita-pour-edifier-les-cadres-de-la-region-2974416.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:15:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 14 avril 2022, le ministre, Pr Amadou Keita, accompagné d’une forte délégation dont les membres de son Cabinet, de la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS), de l’Agence Malienne de l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur, du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU) et des membres du Conseil National de la Transition (CNT), a rencontré la population de Sikasso, dans toute sa composante. La future université de Sikasso était la seule question, à l’ordre du jour.</strong>

Après avoir remercié les autorités de Sikasso, pour la qualité de l’accueil à lui réservé ainsi qu’à sa délégation, le ministre fera savoir que cette visite s’inscrit dans la continuité d’une rencontre ayant eu lieu avec les responsables d’associations des ressortissants résidant à Bamako. La future université de Sikasso, dira-t-il, viendra contribuer au développement de la Région et au renforcement du brassage entre les maliens. Le ministre a clairement expliqué l’engagement du Président de la Transition et du Premier ministre, par rapport à ce projet qui est au coeur des préoccupations de la transition. Avant d’ajouter qu’à travers la conjugaison des efforts, un plan global d’opérationnalisation de l’université de Sikasso sera proposé dans un avenir proche.

Au nom de l’ensemble de la population de Sikasso, le Gouverneur et le Maire de Sikasso ont souhaité la plus cordiale des bienvenues au ministre et sa délégation. Ils ont fait part de la joie et de la reconnaissance des Sikassois. Ils ont, pour finir, promis d’accompagner le projet jusqu’à son aboutissement final.

Les échanges avec l'assistance ont permis de soulever des préoccupations, mais également d'indiquer des pistes de solutions pour la réussite du projet.

Ccom MESRS

============

<strong>SIKASSO : Le projet d’un futur Centre Hospitalier Universitaire Régional présenté au ministre Pr Amadou Keita</strong>

Profitant de son séjour à Kénédougou, toujours dans le cadre de l’opérationnalisation de la future université de Sikasso, le ministre, Pr Amadou Keita, et sa délégation se sont rendus à l’hôpital régional de Sikasso. C’était dans l’après-midi du vendredi 15 avril 2022. Le projet d’un Centre Hospitalier Universitaire Régional était au cœur des échanges.

Aux dires des responsables de l’hôpital régional de Sikasso, l’objectif recherché de cette rencontre était d’expliquer au ministre Pr Amadou Keita, la nécessité de la création d’un Centre Hospitalier Universitaire à Sikasso. A en croire le directeur de l’hôpital Dr Haidara, il s’agit d’un important projet qui permettra de désamorcer le flux au niveau de la FMOS-FAPH/USTTB. Il mettra ensuite l’accent sur les prouesses de son hôpital, qui à l’en croire a été élu meilleur hôpital du Mali au titre de l’année 2022. ‘’A cause de ses nombreux exploits en faveur de Sikasso, nous avons décidé de faire parrainer le projet par M. Kalifa Sanogo, maire de Sikasso’’, a-t-il mentionné.

Plusieurs doléances ont été soumises pour un partenariat fructueux autour de la nouvelle université et pour le développement de l’hôpital régional.

Pour ce qui le concerne, le ministre a dit avoir pris bonnes notes des doléances des responsables de l’hôpital de Sikasso. Il a promis de soumettre les propositions à des analyses plus approfondies, avant de prendre une décision quelconque. Aux dires du ministre, la proposition faite est en lien avec sa mission. Il a, pour finir, proposer aux responsables de l’hôpital de lui fournir un projet de note technique en y précisant l’ensemble des points évoqués.

<strong>Ccom MESRS</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du MALI: Moussa Mara profite de ses visites humanitaires pour inviter la population à soutenir la transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/nord-du-mali-moussa-mara-profite-de-ses-visites-humanitaires-pour-inviter-la-population-a-soutenir-la-transition-2974414.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:12:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Célébrer la solidarité et l'humanité à l'occasion du mois saint du Ramadan et témoigner l'unité du peuple malien dans sa diversité, est un acte qui s’inscrit durablement dans le calendrier de l’ex Premier Moussa Mara. Il vient une fois encore de le prouver en se rendant à Tombouctou le jeudi 21 avril 2022.</strong>

Dans le cadre de sa traditionnelle tournée à travers le pays, Moussa Mara était dans la ville des 333 saints, en milieu de semaine écoulée. Après un accueil chaleureux par la population de Tombouctou et une délégation venue de Taoudéni, à l'aéroport de Tombouctou, le Premier Ministre Moussa Mara s'est dans un premier temps entretenu avec la délégation de la région de Taoudéni à l'hôtel Auberge du Désert. La délégation lui a fait part des besoins de cette nouvelle région où tout reste à faire. Selon les membres de cette délégation, Moussa Mara est et demeure un acteur incontournable au Mali qui prend le soin et le risque de se rendre partout auprès de la population malienne, malgré le contexte sécuritaire complexe. Cependant, ils lui ont demandé de faire tout pour la consolidation de la paix et l'Entente au Mali et à Taoudéni, le minimum que la population a besoin pour vivre avec l'esprit tranquille.

Moussa Mara, après avoir remercié les populations de Tombouctou et la délégation Taoudéni pour l'accueil chaleureux, il a évoqué qu'il est à Tombouctou, premièrement dans le cadre de la traditionnelle opération Ramadan. En ce moment précis où le Nord du pays se croit délaissé par tous et même les autorités de la transition, et d’indiquer que la seconde raison a pour but de renforcer le trait d'union entre le sud et le nord. Car, il estime que dû à cette absence, il y a de moins en moins, de lien entre le sud et le nord du pays.

Tout en évoquant qu'au moment où personne ne parle de politique, c'est à la population d'observer qui sont les vrais leaders proches du peuple. "Que ce soit de la politique ou pas, le leader doit se souvenir de son peuple et c'est pour cela que j'effectue des déplacements partout au Mali afin d'être près de la population et connaître ses besoins. Je profite de l’occasion pour vous affirmer mon soutien à la transition tout en vous invitant à la soutenir afin que le Mali retrouve sa stabilité d'antan. Selon moi, le soutien n'est toujours pas d'applaudir, mais de dire la vérité quand il y a lieu de le dire", renchéri Moussa Mara.

Ainsi, il a profité de l’occasion pour exhorter les populations de Tombouctou et de Taoudéni à mieux soutenir la transition pour qu'elle réussisse. Il a laissé entendre que la réussite du président de l'après transition dépend de la réussite de la transition. À cet effet, il a adressé des conseils à l'endroit des autorités de la transition. Selon lui, elles doivent écouter et accepter le dialogue afin de rassembler l'ensemble des maliens. Aussi d'accélérer les négociations avec la CEDEAO afin d'avoir un compromis sur le chronogramme pour aboutir à la levée des embargos sur le Mali.

Il a également évoqué que la solution aux problèmes maliens n'est pas totalement militaire, il faut remédier les problèmes économiques, éducatifs et judiciaires pour la vraie stabilité. Il s'est réjoui face à ses hôtes tout en affirmant que la diversité ethnique du Mali est une véritable chance que chacun doit préserver et pérenniser. À l'en croire, le Mali est le seul et unique pays en Afrique qui regorge une telle diversité.

Les habitants de Tombouctou ont vivement remercié Moussa Mara pour les efforts consentis pour le Mali, du Nord au Sud. Ils lui ont témoigné que ce n'est pas pour rien qu'ils se sont mobilisés à l'aéroport pour l'accueillir. "Comme partout au Mali, vous avez toujours été là avec des aides aux moments difficiles pour consoler et donner espoir à la population de Tombouctou’’, ont-ils témoignés. Selon un membre du RECOTRADE Tombouctou, la population de Tombouctou rassure Moussa Mara de son soutien sans faille dans toutes les actions qu’il mène pour le Mali.

Au terme des échanges, l’ex PM et non moins président d’honneur du parti YELEMA s'est rendu à la Mairie de Tombouctou, ou il a procédé à la distribution de vivres à 50 familles, après s'être entretenu avec le Maire. Il était accompagné pour la circonstance, par le Maire de la commune d'Achamour, situé dans le cercle d'Arawane. Les autres salutations auprès des autorités administratives (Gouvernorat); les collectivités (Conseil Régional de Tombouctou) ainsi que des autorités religieuses et coutumières ont suivi.

Il est à noter que la situation sécuritaire va de mieux à mieux à Tombouctou et l'administration commence à se restructurer tant bien que mal, selon le Gouverneur Bakou Kanté et le Maire Aboubacrine A Cissé.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord du MALI : Après Ménaka l'ancien Premier Ministre Moussa Mara était à Gao pour distribuer des vivres à l'occasion du mois saint du Ramadan]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/nord-du-mali-apres-menaka-lancien-premier-ministre-moussa-mara-etait-a-gao-pour-distribuer-des-vivres-a-loccasion-du-mois-saint-du-ramadan-2974412.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:10:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de redonner l’espoir aux populations du nord, Moussa Mara, l'un des rares leaders politiques du Mali actuel, s'est rendu à Ménaka le mercredi 13 avril puis à Gao le jeudi 14 avril 2022. Arrivée à Gao en provenance de Ménaka, la délégation de l'ex Premier Ministre s’est rendue au Gouvernorat puis à la Mairie pour les salutations d’usages.</strong>

C'est à l'issu des salutations chez le "Alkaido" de Gao, le chef traditionnel des "Armas" qui sont les Touré et chez le grand Imam Alpha Oumar, que Moussa Mara s'est rendu dans des villages des Communes de Soni et de Gouzourey, plus précisément au village de Wabaria (traversant le Pont Wabaria que Kadhafi a financé au Mali) et le village de Zindiga dans la commune de Soni pour faire des dons de vivres aux personnes dans le besoin.

De retour dans la ville de Gao, il a procédé à des donations aux déplacés de Tessit et de N'Tillit vivant à Gao. Comme cela est de tradition, la mosquée de l'imam Alpha Oumar et les femmes veuves des militaires ont également reçu leur part de don en vivres.

Pour Moussa Mara, c'est le Mali et non Bamako seul, Moussa Mara a rassuré les uns et les autres de son accompagnement et soutien quel que soit le problème que la population de Gao aura à affronter. À cet effet, il a vivement été remercié par les notabilités religieuses, administratives et municipales pour ses déplacements de partout, surtout étant en jeûne, en cette période de forte chaleur et d'insécurité grandissante.

Aussi, Moussa Mara a jugé nécessaire de passer au siège de la Coordination Régionale du Mouvement des Jeunes Patrouilleurs de Gao. Là-bas, il a fait part de la vie chère qui gangrène le monde avant d'informer que même si le pays était dans une situation normale, l'état ne peut pas tout faire dans un pays. Ainsi, il a exhorté les uns et les autres à plus de solidarité pour pallier aux problèmes communs tout en réaffirmant son soutien et son encouragement au combat que mène les jeunes de Gao à travers le mouvement des Patrouilleurs pour la sécurisation et le bien-être de la population. Les jeunes ont salué sa démarche tout en lui rassurant qu'ils redoubleront les efforts afin de maintenir le cap pour un Mali fort dans la clarté et l'ultime honnêteté.

Par ailleurs, il faudra noter qu'en marge de ces activités de don en vivres, le chef de village de Wabaria a fait une demande de construction d'école à Wabaria. A cela, Moussa Mara s'est réjoui tout en informant le village sur les voies et moyens pouvant aboutir à l'acquisition d'une école. Il a instruit au maire du village d'écrire une lettre au Ministre chargé de l'éducation et qu'il est prêt à accompagner ce dernier pour la facilitation du processus d'acquisition d'une école.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès ÉTIENNE FAKABA SISSOKO: Les coulisses racontées par Maître Mamadou Camara avocat à la cour]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/proces-etienne-fakaba-sissoko-les-coulisses-racontees-par-maitre-mamadou-camara-avocat-a-la-cour-2974408.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:59:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>"Étienne Fakaba et nous. J'ai suivi de loin, avec déplaisir et à mon corps défendant, le procès instruit contre Étienne Fakaba Sissoko au tribunal de la Commune IV. Avec déplaisir, parce-que je crois profondément que les défis auxquels le Mali est aujourd'hui confronté imposent une toute autre priorité, un tout autre agenda que celui de l'Inquisition contre de paisibles citoyens.</strong>

A mon corps défendant, parce-que j'aurais souhaité faire partie du collectif de la défense de l'infortuné jeune homme. Hélas, mes activités professionnelles du mois m'en ont empêché. Il reste en moi une sorte d'amertume, un sentiment d'un immense gâchis au vu de tant d'efforts et d'énergie déployés pour réduire au silence toute voix discordante. Et ce, en un moment où, précisément, notre pays a un besoin vital de cohésion et de rassemblement.

Disons-le tout net et sans fard: Étienne Fakaba Sissoko a été poursuivi et emprisonné, non pas pour le délit prévu à l'article 58 de notre code pénal, mais bien pour avoir exprimé une opinion que d'aucuns estiment dissidente, voire hérétique en ces temps d'intolérance.

En fait de stigmatisation ou de discrimination ethnique ou religieuse comme énoncé dans les actes de poursuite, l'on chercherait en vain dans l'affaire débattue au fond le 13 avril le moindre élément constitutif de ce délit. À la vérité, le seul crime qui est reproché au prévenu, c'est d'avoir exprimé son opinion, avec compétence et talent au demeurant, sur les impacts prévisibles des sanctions sévères et manifestement disproportionnées prises par la CEDEAO et l’UEMOA contre notre pays. Mais le cas Étienne Fakaba Sissoko n'est pas anecdotique. Il est révélateur d'une volonté résolue au plus haut sommet du Mali d'aujourd'hui: celle d'imposer l'omerta sur toute question sensible relevant de la gestion des affaires publiques.

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les coups de la vie : « J’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-coups-de-la-vie-jai-detruit-mon-mariage-sans-vraiment-le-vouloir-et-aujourdhui-jen-souffre-enormement-2-2974406.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:57:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a trois années, j’ai détruit mon mariage sans vraiment le vouloir et aujourd’hui, j’en souffre énormément. Adèle est la femme de ma vie. Je l’ai aimée dès le premier jour où je l’ai vue. C’est une femme adorable, disponible et belle. Nous sommes restés ensemble pendant quatre ans avant de légaliser notre situation devant le maire.</strong>

Comme toutes les femmes. Adèle est très jalouse. Elle ne supporte pas de me voir avec d’autres femmes. Nous avons plusieurs fois connu des crises que j’ai toujours réussi à maitriser. Elle et moi avons eu deux enfants qui font notre fierté.

Avant de rencontrer Adèle, j’ai eu une aventure de huit mois avec Aminata. J’avoue que je l’avais vraiment aimée. Seulement, je ne me suis pas engagé avec elle parce que je n’ai jamais réussi à la cerner. Celle que j’appelais affectueusement Amy, voyageait comme bon lui semblait, ne me rendait compte de rien et se donnait trop de liberté. J’en souffrais, mais elle n’avait pas l’air de s’en rendre compte.

Lorsque j’ai enfin rencontré Adèle, j’ai compris que c’était elle ma femme. Aminata ne me l’a jamais pardonné. D’ailleurs, je n’arrivais pas à me passer d’elle. Nous nous voyions régulièrement pour des virées ou même des voyages. Adèle savait l’existence d’Aminata. Cependant, elle était persuadée que c’était de l’histoire ancienne. Sur ce coup-là, j’essayais de me montrer le plus discret possible, car je savais que mon épouse ne le supporterait pas. Je faisais de mon mieux pour montrer l’image d’un père et d’un époux parfaits.

La veille des fêtes de fin d’année 2012, j’ai promis ç Adèle qu’elle passerait le plus beau réveillon de sa vie avec moi. J’y tenais vraiment, car elle m’avait reproché le fait que je passais les fêtes avec mes amis plutôt qu’avec elle. Elle estimait que cela était un manque de considération pour elle. J’ai trouvé son reproche fondé. et ce qu’Adèle ignorait, c’est que le fait de lui dire que je fêtais avec mes amis n’était qu’un prétexte. En réalité, il me servait de couverture pour retrouver Aminata.

Et cette année-là, j’ai pris la décision de changer les données. Mon épouse ne méritait pas cela. Alors j’ai monté un stratagème : je passerais les fêtes avec les deux amours de ma vie. D’abord Aminata de 22H à minuit, puis Adèle, de minuit à l’aube. Mon plan avait été minutieusement préparé. J’ai remis 200 000 francs à chacune d’elle pour qu’elle puisse s’offrir des vêtements dignes. Adèle était la plus enthousiaste. Elle en parlait tellement que nos enfants se moquaient d’elle.

Cette soirée lui tenait vraiment à cœur au point qu’elle ne s’est pas interrogée sur l’endroit où j’irais avant minuit. Je crois qu’elle se disait que je devais certainement rencontrer ma bande de copains. Tout ce que qu’elle craignait, c’était que je ne sois pas ivre avant notre soirée.

Le jour J, je suis sorti à 21 h30. Direction : le domicile d’Aminata. J’avais hâte de lui donner le premier baiser de l’an 2012. J’étais conscient qu’elle était la moins bien lotie. Je ne voulais pas ou du moins, ne pouvais pas officialiser notre relation. Cependant, je ne voulais pas qu’elle me quitte. J’avais besoin de son amour. C’était donc plus qu’un devoir pour moi d’être à ses côtés en cette nuit aussi spéciale. Surtout pour lui manifester mon amour et lui rappeler que j’étais là, malgré la situation.

Lorsque je suis arrivé, Aminata était habillée en nuisette.

C’est sa sœur qui m’a ouvert la porte de leur maison. Cette dernière était superbement habillée et sortait en compagnie de son copain. J’avais espéré que me chérie fût prête, elle aussi. J’avais réservé une table dans l’un des meilleurs restaurants de la place. Je ne voulais pas qu’on soit en retard, car je n’avais pas suffisamment de temps. Après le départ de sa sœur, j’ai demandé à Aminata de se dépêcher afin qu’on aille au restaurant. Elle est venue vers moi et s’est qu’elle voulait qu’on passe d’abord au lit.

J’ai dû la repousser subtilement car cela entraverait notre programme. Amy était hors d’elle. Elle s’est mise à hurler. Elle refusait le fait que je retourne auprès de mon épouse comme cela avait été convenu. Elle exigeait que je reste toute la soirée avec elle comme les années précédentes. J’avais beau lui expliquer que cela n’était pas possible, elle ne voulait rien comprendre. Je lui avais fait la promesse d’organiser une mission fictive en France de sorte à lui offrir des vacances bien méritées. Amy était inflexible. A force de nous bagarrer sans parvenir à un accord, minuit a sonné.

J’ai voulu embrasser Amy avant de m’en aller, elle m’a repoussé en pleurs. J’ai dû me résoudre à partir pour éviter une autre catastrophe à la maison. A peine avais-je fait un pas vers la porte qu’Aminata s’est précipitée pour la fermer à double tour et de jeter la clé au travers de la fenêtre dans la verdure. J’étais stupéfait ! Impossible de retrouver cette clé en cette nuit, et de surcroît, aux milieux de tous ses arbres. J’étais furieux ! J’ai même failli la battre.

Comment avait-elle pu en arriver là, alors qu’elle connaissait parfaitement le déroulement de la soirée ? J’ai, à un moment donné, envisagé de briser la porte, mais c’était quasi impossible. La porte était blindée. Je n’avais plus qu’à espérer que sa sœur revienne de sa soirée enfin d’espérer sortir de ma prison. J’en voulais à Aminata. Que faire ? Appeler mon épouse ou l’ignore ? J’ai choisi la seconde option. Quitte à inventer une excuse plus tard. Puis c’est finalement mon épouse qui est mise à m’appeler. J’étais embrassé ! que pouvais-je bien lui dire ? Tout d’un coup, j’ai eu une idée géniale. J’ai décroché sereinement, puis j’ai raconté à mon épouse que mon patron m’avait retenu pour la soirée, car il avait reçu des investisseurs très importants pour le réveillon et qu’il serait inélégant de ma part de les abandonner. Tout aurait fonctionné à merveille si Amy ne s’était pas mise à hurler : « investisseurs mon œil ! il est avec moi Aminata. Je ne vais jamais le lâcher. Il est à moi. Tu ferais mieux de t’endormir. Tu ne le verras pas de sitôt ». Malgré mes supplications gestuelles, Amy n’a pas arrêté de parler.

Adèle a accroché, mais le mal avait été déjà fait. Je vous épargne les détails de ce qui s’est passé. Mais je peux vous assurer que j’ai administré à Amy la correction qu’elle méritait. Elle a pleuré jusqu’au petit matin. J’étais assis dans un coin de sa maison, élégamment habillé.

Nous étions le 1er janvier et je commençais ma journée dans la tourmente. Que me réservait l’année ? L’horizon s’annonçait plutôt sombre car connaissant Adèle, je n’étais pas au bout de mes peines. J’ai néanmoins informé mon meilleur ami et mon frère afin qu’ils présentent mes excuses à mon épouse avant que je rentre. J’ai même juré de ne plus sortir avec Amy, j’étais dégoûté.

Malgré tout ce que je racontais, elle n’avait pas l’air de regretter son acte. Elle m’injuriait et menaçait de porter plainte pour coups et blessures. J’avais de la peine pour elle, car elle avait tellement pleuré qu’elle avait les yeux bouffis. Enfin même temps, elle m’énervait pour la conduite qu’elle avait eue.

Ce n’est que le lendemain à 13 h que sa sœur a daigné arriver, tout heureuse d’avoir passé un excellent réveillon. Amy était assise à même le sol, complètement décoiffée et toujours en nuisette. Dès qu’elle a ouvert la porte je suis sorti sans même regarder du côté d’Amy. Sa sœur s’est précipitée vers elle pour comprendre ce qui lui était arrivé. J’appréhendais ce qui m’attendait chez moi.

C’était la désolation. Adèle était assise dans le divan, habillée et toujours maquillée comme pour me dire qu’elle m’avait attendu depuis la veille. On sentait qu’elle avait, elle aussi, beaucoup pleuré. Car son maquillage dégoulinait, sur son visage. Mon ami et mon frère qui avaient été cooptés pour calmer la situation, avaient apparemment échoué. Mes enfants me boudaient. Je ne savais pas quoi dire, ni quoi faire. Je me suis agenouillé devant Adèle afin d’implorer son pardon. Elle m’a laissé là en se retirant dans notre chambre.

Je l’ai suivie 30 minutes après, le temps de comprendre ce qui avait été dit ou fait avant mon arrivée. Mes émissaires m’ont dit qu’elle n’avait eu aucune réaction depuis leur arrivée. Elle avait que pleurer. Je l’ai rejointe en chambre enfin de réitérer mes excuses. Malheureusement, elle faisait ses avalises. J’ai tout essayé ; Adèle n’a rien voulu savoir. J’ai fait intervenir nos témoins, notre prêtre, nos amis et nos parents, Adèle est restée de marbre. Elle ne voulait plus de moi.

J’ai attendu trois ans, espérant qu’elle fléchisse, mais en vain. J’ai définitivement rompu avec Aminata et je suis de plus en plus malheureux car Adèle a rencontré quelqu’un et ils parleraient déjà de mariage. Je ne sais plus où donner de la tête.

<strong>Sans Adèle, je ne suis rien.</strong>

<strong>Fernand</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation du sous-sol des pays africains : Le peuple n'en profite point]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-du-sous-sol-des-pays-africains-le-peuple-nen-profite-point-2974404.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:54:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’exploitation abusif des sous-sols des pays africains au profit d’autres continent, un jeune banquier, qui préfère garder l’anonymat donne son point de vue. A l’en croire, il est plus que jamais temps, que le peuple africains jouisse des bienfaits que la nature a bien voulu mettre à sa disposition.</strong>

‘’En réalité les sous-sols des pays africains ont toujours été regorgés de ressources qui, n'ont jamais suffisamment profité au peuple africains. Prenons le cas du Mali, nous avons l'or un peu partout depuis Mathusalem, mais en discutant avec la population, leurs attentes ne sont pas comblées en termes de développement local. Pourtant, les acteurs du secteur estiment faire de leur mieux dans ce sens. Nos ressources orfèvres sont généralement exploitées par les sociétés canadiennes, sud-africaines, australiennes etc...

En ce qui concerne le cas du cotan congolais qui est utilisé dans la fabrication de condensateurs pour les équipements électroniques mais entre également dans la composition d'alliages de cobalt et de nickel dans l'aéronautique et particulièrement la fabrication des réacteurs et le cobalt dans la fabrication des turbines à gaz, mais certaines localités congolaises vivent une précarité inouïe avec son corollaire d'insécurité.

En revenant au lithium Malien, je vous prie de faire une petite recherche sur la répartition du capital de lithium mining. Vous allez sans doutes tomber de vos nids. Tant l’injustice est grande et flagrante.

Le développement n'est pas systématiquement lié aux ressources minières, le problème ce n'est pas non plus l'exploitation par une société étrangère, mais c’est l'intérêt de la nation que nous devons mettre en amont.

En outre le Mali est confronté à un sérieux problème de gouvernance, ce problème n'est pas tributaire aux autorités, mais plutôt au Malien qui doivent changé substantiellement. Avez-vous suivi les polémiques autour du dernier concours d'entrer à la police nationale ? Tous les maliens ont besoin d'un changement radical qui, doit se faire volontairement ou par la méthode d'application stricte et rigoureuse des textes, elle doit se faire sans réserve. C'est pourquoi je dis souvent que c'est l'esprit du Malien qui doit être refondé’’, a confié le jeune cadre de Banque Malien au journal ‘’Le Confident’’.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MESRS: Un séminaire visant à pallier à la problématique de l'employabilité des diplômés du grade de la licence au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/mesrs-un-seminaire-visant-a-pallier-a-la-problematique-de-lemployabilite-des-diplomes-du-grade-de-la-licence-au-mali-2974402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:53:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Ministre Pr Amadou Keita a présidé le lancement du séminaire sur l'employabilité des diplômés du grade de la licence au Mali qui a duré du mardi 19 au jeudi 21 avril 2022 au siège de la DGESRS et de l’AMAQ-SUP. Pour la circonstance, son homologue de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle ; Celle de l'Éducation Nationale ainsi que le représentant du ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social ont honoré de leur présence à la cérémonie d’ouverture. Étaient également au rendez-vous, les représentants des différents départements ministériels ; Le Directeur Général de l'enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Pr Bakary Camara ; Les responsables des Institutions d’Enseignement Supérieurs ainsi que le représentant de l'AEEM.

L'employabilité des diplômes universitaires, est un problème crucial en Afrique et plus particulièrement au Mali depuis des années. Le séminaire de 3 jours organisé par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a été l'occasion pour les participants de trouver des propositions de recommandations pertinentes pouvant remédier au problème d'employabilité, au grand bonheur des diplômés du grade de la licence.

Le Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Amadou Keita a, au cours du lancement salué l’esprit de solidarité qui a prévalu à la présence à ses côtés, de deux ministres et le représentant d’un ministre. Cela, est selon lui, une marque plus que suffisante, de la préoccupation du gouvernement de transition d’apporter des réponses viables, parce que cohérentes, à la problématique de la finalité de la formation des jeunes maliens.

"Ce vaste chantier de l’insertion professionnelle mobilise chacun des ministres ici présents, sous la haute autorité du Président de la Transition et du Premier ministre, et il nous paraissait impérieux de conjuguer les compétences et les expériences de nos départements respectifs, pour traiter avec efficacité le problème singulier de l’employabilité des diplômés du grade de la licence malienne", affirme-t-il.

Ce séminaire auquel a participé plusieurs ministères à travers un partenariat intergouvernemental, apporte des réponses adéquates à l'issu des travaux de groupe tout en mettant en commun les compréhensions sur la question. Il a été question pour les séminaristes de faire le tour de la question afin de dégager des pistes de solution en lien avec la pratique du système LMD, la politique d’insertion des jeunes diplômés de la licence et, plus loin, avec les filières ou encore l’auto-emploi.

A ce séminaire, la diversité des profils des participants a été un élan pour trouver des propositions pertinentes grâce à la volonté collective des acteurs des différents départements, d’adresser toutes les questions en lien avec le cheminement des enfants, de l’école à la vie active. Toute chose qui permettra de remédier la problématique de l'employabilité afin d'accorder une relance économique et un développement durable au Mali.

<strong>D D</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ESPOIR MALI KOURA (EMK): Une histoire de révolution racontée par Tahirou Bah, ancien membre de la commission de communication du mouvement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/espoir-mali-koura-emk-une-histoire-de-revolution-racontee-par-tahirou-bah-ancien-membre-de-la-commission-de-communication-du-mouvement-2974399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 04:51:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de gens s'agitent aujourd'hui sur la surface du combat et de la lutte que le M5-RFP a menée pendant l'année 2020, mais peu de personnes connaissent ses réalités historiques. Tahirou Bah nous révèle sa part de vérité sur la question en quelques lignes.</strong>

<strong>Lisez pour comprendre…</strong>

Au dire de Tahirou Bah, c’est une poignée d'hommes, après une réflexion approfondie sur la situation politique, sociale du pays qui se sont retrouvés pour amorcer la lutte avec loyauté et sincérité dans le seul but de sauver le pays de l'abîme...

Et ces hommes n'avaient aucun intérêt personnel lorsqu'ils ont décidé que plus jamais rien ne sera comme avant. Ils se sont donnés corps et âme pour que le Mali Koura puisse voir le jour. Presqu’inconnus du grand public, ces hommes se sont donnés pour mission de réunir toutes les énergies patriotiques pour que le Mali puisse se relever d'une gestion chaotique de plus de sept ans de gestion du pouvoir par le régime d’IBK.

Il rappellera ainsi, une citation de Nelson Mandela, qui disait : « contraient à la pensée populaire, l'histoire n'est pas écrite souvent par ses acteurs les plus célèbres ».

‘’Aujourd'hui, il est tellement facile de s'arroger la paternité d'espoir Mali Koura-EMK, mais à partir d'aujourd'hui, en tant que témoins oculaires et acteurs de première heure, nous allons rétablir certains faits historiques qui ont abouti à la création d'espoir Mali Koura et sa lutte héroïque au sein du M5-RFP’’, martèle-t-il. Et de promettre d’autres révélations dans les jours à venir.

Dognoume Diarra

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Université de SÉGOU : Une Équipe Technique du CENOU travaillant sur le traitement efficient des bourses et autres allocations des étudiantsaccueillie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-une-equipe-technique-du-cenou-travaillant-sur-le-traitement-efficient-des-bourses-et-autres-allocations-des-etudiantsaccueillie-2972822.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:13:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la DGESRS, l'ULSHB et l'USJPB, c'est au tour de l'université de Ségou de recevoir l'équipe technique du CENOU pour une réunion de travail sur le traitement efficient des bourses et autres allocations des étudiants.</strong>

Ces rencontres, prévues dans toutes les Institutions d'enseignement supérieur du Mali, s'inscrivent dans un cadre d'échange et de collaboration pour une gestion saine, diligente et efficace des allocations financières des étudiants.

En effet, le travail de traitement du CENOU se fait uniquement sur la base des données transmises par les institutions en questions. Le traitement diligent ainsi que le paiement à temps des allocations sont directement liés à la qualité de ces données ainsi que le temps pris dans leurs transmissions au CENOU.

En effet, l'objectif visé par le CENOU à travers ses rencontres est d'atteindre à terme les 3-zéros: zéro retard dans le traitement des bourses, zéro omission et zéro réclamation.

Depuis quelques années, la Direction générale du CENOU travaille à améliorer ses prestations faites aux étudiants afin de contribuer à une nette amélioration de leurs conditions de vie et d'études (gratuité des soins et des médicaments dans ses centres de santé, l'instauration de la carte de transport, la création des centres régionaux des œuvres universitaires à Koulikoro et Bamako, la digitalisation des allocations financières à travers le système de paiement SAMA MONEY, l'utilisation de l'application mobile MONCENOU pour la demande de bourse et de transport en ligne, etc…). Des innovations qui ont permis au centre de valider cette année la demande de bourse de plus de 52.000 néo-bacheliers de 2021, uniquement en ligne.

Cellule Com CENOU

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Flambée des prix à travers le monde entier : Le Ministre de l'Industrie et du Commerce et le Directeur Général du Commerce et de la Concurrenceétaient face à la presse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/flambee-des-prix-a-travers-le-monde-entier-le-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-et-le-directeur-general-du-commerce-et-de-la-concurrenceetaient-face-a-la-presse-2972817.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 06:02:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de ses traditionnelles rencontres périodiques, qu'il a bien voulu instituer depuis sa désignation à la tête du département de l'industrie et du commerce, le Ministre Mahmoud OULD MOHAMED accompagné de M. Boucadary Doumbia, Directeur Général du Commerce et de la Concurrence, a tenu un point de presse pour informer les hommes de médias de l'évolution de la situation de flambée des prix à travers le monde entier. C'était le vendredi 8 avril 2022 au Ministère de l'industrie et du commerce.

Après avoir remercié la presse pour sa constante disponibilité, le Ministre a informé que cette rencontre se déroule dans un contexte marqué par la flambée des prix à travers le monde entier dont le Mali ne fait pas exception.

Il estime que la vie chère est partout et que le Gouvernement de la République du Mali n’est pas resté insensible à la perte du pouvoir d’achat des populations comme certains le pensent. Loin de toute polémique, il dira que l’objectif de la rencontre est d'édifier les populations sur les causes des augmentations et le phénomène de la hausse des prix ainsi que les réponses apportées par le Gouvernement pour atténuer les effets de la hausse sur nos populations.

"Oui, il y a lieu de reconnaitre que pour certains produits, les prix ont effectivement augmenté. Mais, pour d’autres les prix sont restés stables grâce aux efforts du Gouvernement et de tous les acteurs économiques", a reconnu M. le Ministre.

Cependant, pour mieux analyser l’évolution des prix, il évoque qu'il y a lieu de distinguer 3 catégories de produits dont : les produits majoritairement importés : riz, sucre, lait, blé-farine et l’huile alimentaire ; les produits de contre saison comme les légumes, les fruits et les tubercules alimentaires ; les cultures saisonnières notamment les céréales locales : mil, riz gambiaka, sorgho et maïs.

Il ajoutera que le marché international est caractérisé par une augmentation du cours mondial de la plupart des denrées alimentaires consécutive à la reprise des activités économiques post Covid ayant entrainé une hausse généralisée de la demande par rapport à l’offre. A titre d’exemple : Le prix CIF Dakar, la tonne de riz brisé 100% est passé de 225 000 FCFA à 270 000 FCFA soit une augmentation de 45 000FCFA. Pour le sucre, le prix fournisseur de la tonne est passé de 275 000 FCFA à 370 000 FCFA soit une hausse de 95 000 FCFA.

S’agissant de l’huile de palme importée de la Côte d’Ivoire, le prix fournisseur de la tonne qui s’établissait en 2020 à 784 000 FCFA est revenu en 2022 à 900 000 FCFA, soit un accroissement de 116 000 FCFA. Au même moment, le fret maritime a augmenté de 20% entre 2020 et 2022.

Face à ces augmentations, le Gouvernement n'est pas resté inactif, il a consenti une baisse de 50% de la base taxable sous forme de subvention à l’importation de 300 000 tonnes de riz, 60 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes d’huile alimentaire correspondant à deux (02) mois et demi de consommation nationale.

Ainsi, pour des augmentations du prix fournisseur de l’ordre de 45 000 FCFA la tonne du riz brisure, 95 000 FCFA la tonne du sucre et 116 000 FCFA celle de l’huile de palme, l’Etat a renoncé à percevoir au cordon douanier des droits et taxes évalués respectivement à 32 000 FCFA 49 800 FCFA et 48 720 FCFA.

Aussi, afin de rendre accessible aux populations les produits subventionnés, le Ministre a témoigné que son département a entrepris des consultations avec les principaux importateurs et les membres du conseil national des prix pour la détermination des prix consensuels sur la base de l’analyse des structures des prix des produits subventionnés.

Ces consultations ont abouti à la signature des cahiers de charges déterminant les conditions d’importation et de distribution des produits exonérés. Les prix indicatifs plafonds ont ainsi été réglementés par l’Arrêté n°2022/0865/MIC-SG du 06 avril 2022. Pour s’assurer du respect de ces prix, les brigades économiques de la DGCC appuyées par les forces de sécurité sont déployées quotidiennement sur les marchés pour sanctionner les auteurs d’éventuelles infractions à la réglementation.

Au cours de la semaine passée, il y a eu beaucoup de polémiques autour des prix des légumes et autres produits saisonniers. Selon le Ministre, il n’en valait pas la peine. Il estime que les produits saisonniers sont des cultures de contre saison durant laquelle période, leur disponibilité est abondante.

Présentement, sur les marchés de légumes, les produits maraichers, la pomme de terre et autres tubercules alimentaires sont à des prix abordables au point que des producteurs cèdent à vil prix leur production. S’agissant des céréales, l’augmentation des prix est consécutive à la faiblesse de la production céréalière résultant de l’arrêt précoce de la pluviométrie et de l’insécurité dans les zones de production ayant empêché le déroulement normal des travaux champêtres.

Pour sécuriser la production disponible issue de cette campagne décevante, le Gouvernement a pris la mesure de suspendre les exportations jusqu’à nouvel ordre.

Appuyant les dits du Ministre, le Directeur Général du commerce et de la concurrence, M. Boucadary Doumbia a confirmé que cette mesure du Gouvernement a conforté l’offre de céréales sur le marché national atténuant du coup l’amplitude des augmentations de prix."D’autres mesures sont en cours pour anticiper les impacts de la campagne agricole décevante sur la sécurité alimentaire des populations rurales notamment. Il s’agit de l’adoption par le Gouvernement d’un plan d’urgence axé autour de l’achat de 200 000 tonnes de riz par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire pour lesquelles des ventes d’intervention et des distributions gratuites seront organisées pendant la période de soudure afin de stabiliser les prix à la consommation",assure-t-il.

Il a informé qu'à l'annonce du mois de Ramadan, la tradition a été respectée, malgré qu'il ait été effectivement constaté des fluctuations de prix de la plupart des denrées alimentaires. "Cette réaction passagère du marché ne présage aucune imperfection, mais plutôt une dynamique des structures de l’offre qui s’adaptent bien à la demande. Des produits autres fois peu consommés tels que gingembre, bissap, citron voient leur demande explosée durant le Ramadan. Ces augmentations n’ont pas que des effets négatifs, elles permettent aussi d’assurer un revenu à des couches sociales, notamment les femmes évoluant dans l’informel et cela participe à la lutte contre la pauvreté" a conclu le Directeur Boucadary DOUMBIA.

Dognoume Diarra

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CRLD: Malgré leur  cri de détresse, des drépanocytaires laissés pour compte]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/crld-malgre-leur-cri-de-detresse-des-drepanocytaires-laisses-pour-compte-2972815.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 05:58:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque moment les malades drépanocytaires sous traitement au CRLD du Point-G font part de leurs calvaires. Cela, à la grande surprise de l'opinion nationale qui croit toujours que les soins et suivis au niveau du centre de lutte contre la drépanocytose (CRLD) sont entièrement prise en charge par l'état.</strong>

En effet, au niveau du CRLD, l'un des manques cruciaux demeure l'absence de salle et de lit d'hospitalisation pour accueillir les malades. Raison pour laquelle, les malades sont dans l'obligation de quitter chez eux pendant des heures très avancées de la nuit, certains à 3h du matin pour aller chercher des places. "Si tu ne trouves pas de place, même si ta douleur est intense, ils ne vont pas te regarder", martèle une malade.

Aussi, certains estiment que l'accueil peu catholique au niveau du centre pose d'énormes problèmes. "Certains personnels sont tellement aigris, ils pensent que c'est notre volonté de pleurer quand la douleur est intense. Au lieu de nous soulager avec des mots accueillants et encourageants, ils crient sur nous tout en nous intimidant comme si nous étions des êtres à part entière. Moi personnellement, je préfère rester souvent à la maison avec ma douleur que de partir au CRLD du Point-G. Les voir souvent, me fait peur à cause des traitements peu catholiques du personnel", dénonce la même malade avec des larmes aux yeux.

Au-delà de tous ces manquements, il s'avère que contrairement à tout ce que les patrons du centre disent, il n'y a pas de comprimé au centre. Des malades informent que quelques injections seulement y sont disponibles et qu'ils paient presque tous les autres médicaments dehors à leurs propres frais.

Ils dénoncent le fait qu'à chaque consultation, il faut forcément payer cinq mille FCFA quand on n’est pas dans l'AMO. Or, la consultation n'a pas de périodicité, c'est dès que la douleur se manifeste. "C'est vraiment douloureux et décevant que nous soyons traités de la sorte dans notre propre pays et pour une cause naturelle. Ce n'est pas nous qui avons décidé d'avoir cette maladie héréditaire quand-même. Le pire est cette pensée trompeuse que les gens ont dans la tête en disant que cette maladie est seulement pour les personnes riches. Bien au contraire, la plupart de nous, sommes des pauvres. Si toutefois le gouvernement pouvait nous aider de façon générale avec un appui sanitaire, ce serait vraiment salutaire", sollicite un patient.

<strong>Dognoume Diarra</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite citoyenne : Moussa Mara a effectué une tournée de 7 jours dans le Sud du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/visite-citoyenne-moussa-mara-a-effectue-une-tournee-de-7-jours-dans-le-sud-du-mali-2969399.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 16:28:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours dans la cadre de sa traditionnelle tournée à l'intérieur du Mali, M. Mara a foulé le sol de plusieurs villages des régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala du mercredi 02 au mercredi 09 mars 2022. En dehors de toute pensée électorale, les préoccupations locales ainsi que les questions d'intérêt national ont été au cœur de cette tournée dans toutes les communes ou villages où il s’est rendu</strong>

Dans certains villages, notamment Mena, M. Mara était fier de constater que c'est grâce aux actions de la mairie que plus de 80% des citoyens de la commune paient la taxe locale contre moins de 10% à Bamako. <em>"Cela veut dire que le patriotisme n'est pas forcément là où on s'y attend",</em> s'étonne Moussa Mara.

Certains chantiers de forages que Moussa Mara est en train de réaliser à Kolondieba et qui seront achevés avant le ramadan ont été visités au-cours de cette tournée.

Pratiquement, les villages des régions visitées ont les mêmes problèmes. À cet effet, avec les différentes populations, des discussions publiques ont été menées partout autour de la problématique de la route d'accès à certains villages, de la desserte de certaines localités en eau potable, manque d'enseignants, manque d'infrastructures routières ; difficulté de fonctionnement de la coopérative de transformation des produits locaux dans certains villages ; manque de structures et personnel sanitaires etc...

En plus de ces problèmes, Kafouziela, une commune proche de Sikasso et Baramba, un village proche de Koutiala dans la commune de Nampé sont dans un besoin énorme de petit pont pour faciliter la circulation des habitants en désenclavant les différentes contrées. D'autres actualités du pays, surtout le soutien à la transition était à l'ordre du jour.

Partout, M. Mara a réitéré que cette visite est hors de toute action électorale. Qu'elle est juste une visite citoyenne pour affirmer son estime envers les populations vivant dans les villages. À chaque fois que l'occasion s'est présentée au-cours de cette tournée, il a exhorté l'accompagnement de tous les maliens pour la réussite de la transition. À l'en croire, le Mali est plus important que chacun des partis politiques. "Dites à vos partis, si vous en avez, de sortir des discours de division et de soutenir la transition pour sa bonne marche et sa réussite, car c'est ce qui est bon pour le Mali qui demeure l'essentiel pour tout le monde. Aucun malien n'est supérieur à un autre. Nous sommes tous égaux ", a-t-il indiqué.

Parlant des besoins exprimés par les villageois, il a rassuré qu'il va apporter son soutien (financièrement ou stratégiquement) aux différents Maires afin qu'ils aient les voies et moyens pour remédier à la majeure partie des problèmes existants.

Les chefs des villages, les chefs religieux (imams et pasteurs) des différents villages ainsi que les maires des différentes communes ont salué l'initiative citoyenne de Moussa Mara tout en invitant les autres leaders politiques à faire des déplacements du genre au plus près du peuple.

Au terme de la tournée, des témoignages d'une délégation de M’pèssoba sur les initiatives d'intérêt public réalisées par Moussa Mara chez eux. Selon cette délégation, ses initiatives ont permis aux jeunes de M’pèssoba d'avoir des machines à coudre, des bancs pour le CAP et ont permis à un jeune,  Mamadou Soumounou dit Ladji d'être premier en athlétisme 3 milles mètres et un autre, Kalifa Coulibaly d'être 3ème en 400m.

Il est important de rappeler qu'en plus des échanges avec les populations, le Président Mara a procédé à des visites de courtoisie et de salutations des Personnalités et partagé quelques moments de prières avec certains leaders religieux tout au long de cette tournée.

<strong> </strong><strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Intervention insolence et arrogante d’Emanuel macron au sommet de Versailles vis à vis des noirs d’Afrique : L’ex ministre malien Seydou Traoré, le recadre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/intervention-insolence-et-arrogante-demanuel-macron-au-sommet-de-versailles-vis-a-vis-des-noirs-dafrique-lex-ministre-malien-seydou-traore-le-recadre-2969397.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 16:21:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>« Décidément, les savants et philosophes français ont transmis à la classe politique contemporaine française, l'insulte, la condescendance et l'infantilisation du noir comme mode d'interaction avec l'Afrique. Et cela, depuis De Gaule, excepté peut-être Jacques Chirac.</strong>

Le 10 mars 2022, voilà qu'un nain politique et nullissime géostratégie, nommé Macron, modelé par les néo conservateurs américains, pétri de la philosophie du grand père Rotschild, puisqu’ayant fait ses armes dans une de leurs banques, vient une fois de plus insulter l'Afrique. En effet, ce monsieur, en campagne pour sa réélection (que je ne souhaite pas), a tenu devant les dirigeants de l'Union européenne réunis à Versailles (Yvelines), un discours paternaliste sur l'Afrique et de refus de reconnaître la responsabilité de celle-ci dans ses choix stratégiques.

Macron évoque les impacts possibles de la guerre de l'Ukraine sur l'Europe et sur l'Afrique et prévoit des pénuries alimentaires et énergétiques pour les deux continents. De quoi se mêle- t-il pour notre continent ? Pire, il prévoit pour l'Europe des mesures fortes pour l'indépendance énergétique et la souveraineté alimentaire, et pour l'Afrique, une série de mesures d'aides de l’Europe aux africains qui risquent de mourir de faim sans l'Europe. Pour lui, l’Afrique n'a pas besoin d’indépendance énergétique, ni de souveraineté alimentaire. Le continent doit rester à la botte de l'Europe, servile, quémandeur d'aides en tout genre !
Quelle arrogance ! Quel mépris ! Et tout ça dans l'indifférence de l'UA et des Organisations sous régionales africaines, qui ne pipent mot ! La posture de Macron se comprend à travers les trois aspects ci-dessous qui façonnent les rapports de la France à l'Afrique.

Premier aspect. La France est une puissance coloniale, historiquement raciste et déshumanisante. Ce passé colonial a structuré la conscience collective des institutions de la France et de sa gouvernance fortement imprégnée par les pensées et les philosophies de ses grands hommes historiques, de littérature, des sciences et de la culture. Or, ils ne sont pas nombreux, ceux parmi eux qui n'ont pas théorisé sur le statut d'animal ou de meuble du noir et de l'avoir enseigné dans les universités ou défendu lors de colloques et séminaires scientifiques. Les adeptes les plus connus de cette théorie infamante sont entre autres :

Voltaire (1694-1778) : « Les blancs sont supérieurs à ces nègres, comme les nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres ».

Jules Ferry (1832 – 1896) : « Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ».

Victor Hugo (1802 – 1885) : « Que serait l’Afrique sans les blancs ? Rien ; un bloc de sable ; la nuit ; la paralysie ; des paysages lunaires. L’Afrique n’existe que parce que l’homme blanc l’a touchée ».

Montesquieu (1689 – 1775) : « On ne peut se mettre à l’idée que Dieu qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans tout corps noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes. On commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens ».

Des auteurs que nous avons étudiés à l’école au Mali et en Afrique, et cités dans nos parcours professionnels sans jamais faire le parallèle avec leur vision dégradante de la race noire. Sans jamais nous poser la question, pourquoi le policier et le militaire français, le politique français, les locataires de l’Elysée, du Quai d’Orsay, de l’Hôtel de Brienne n’ont aucun respect pour le noir, viscéralement, sans qu’ils en soient toujours conscients ! Leur subconscient est façonné par ces théories et les pratique de l’esclavage et de la colonisation.

Les preuves contemporaines de cette influence sur la conscience collective de la diplomatie française en Afrique sont légion:

1. Le courroux du Général De Gaule quand les pays africains ont revendiqué ou quémandé leur indépendance selon les cas, le système de la France-Afrique érigé en mode de gestion du pré carré français,

2. l'insultante déclaration de Nicolas Sarkozy à Dakar le 26 juillet 2007, 150 ans après Victor Hugo, affirmant que l'Afrique n'a pas d'histoire. (Discours sur la colonisation de Victor Hugo en 1879, "Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Amérique à son histoire, l’Australie elle-même à son histoire ; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe". (...)
"Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? À personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la). Ce discours n’a jamais été enseigné en Afrique et pour cause !

3. Les preuves les plus récentes de cette conscience collective colonialiste des institutions françaises est la posture arrogante et faite de mépris de Macron:

a. face au racisme contre les noirs en France, alors qu'à travers le monde, la condamnation du racisme est unanime au sommet de l'État et des symboles de cette page noire de l'humanité sont détruits ou remisés dans des musées comme en Allemagne. Macron reste droit dans ses bottes, parce que la "vie des noirs ne compte pas"! Il vient de renforcer cette posture par le renvoi du gouvernement d'un ministre de l'intérieur Christophe Castaner sensible à la cause des minorités et son remplacement par Gérald Darmanin, un sarkoziste bon teint, bon genre.Il n’aime pas les minorités et est sur la sellette pour un viol présumé. Le premier ministre Jean Castex, lui-même sarkoziste, dans sa déclaration de Politique Générale à l'assemblée nationale française, a développé une rhétorique digne d'un discours de campagne de Nicolas Sarkozy, cherchant à débaucher des électeurs de l'extrême droite. Pour les institutions françaises au subconscient colonial, la vie des noirs ne compte pas !

b. Les différentes postures de Le DRIAN et de Florence Parly face au choix souverain du Mali de diversifier son partenariat dans le cadre de la défense de son territoire,
c. L’insultante adresse de Macron à l'endroit de la transition du Mali et de ses autorités, notamment, le Premier Ministre et le Président.

Deuxième aspect. La France, le pays où le noir esclave était un objet selon le code noir, a versé des compensations aux propriétaires d’esclaves au XIXe siècle à l'abolition de l'esclavage.

À l’abolition de l’esclavage de 1848, ce sont 10 000 propriétaires d’esclaves qui ont reçu à partir de 1849 des indemnités de 126 millions de francs or (1,3 %du revenu national, soit l’équivalent de 27 milliards d’euros d’aujourd’hui). ( Coumba Kane et Julien Bouissou, Publié le 07 mai 2021 en ligne dans le cadre du projet « Repairs », une base de données détaillant les indemnités versées par l’Etat français aux propriétaires d’esclaves). (Coumba Kane et Julien Bouissou, projet « Repairs », une base de données détaillant les indemnités versées par l’Etat français aux propriétaires d’esclaves).
Où sont le respect et la décence ?
Historiquement, la France est mal placée pour parler de décence au Mali.

Troisième aspect. La France est un pays qui forme son élite pour perpétuer l'empire colonial et faire vivre le néo colonialisme.

En effet l'enseignement supérieur français se caractérise par l'existence de structures d'enseignement supérieur en dehors des universités ; dites grandes écoles qui sont généralement estimées être la formation « naturelle » des élites politiques, administratives et économiques en France. Ces grandes écoles sont peu enclines à la formation sur l'éthique, la déontologie, et aux fondements du droit. Ces disciplines sont absentes dans les enseignements des classes préparatoires scientifiques. Elles constituent un outil de reproduction sociale (Wikipedia). Selon les journalistes Thomas Lebègue et Emmanuelle Walter, auteurs de Grandes écoles, la fin d'une exception française, elles créent une micro-élite, « qui se serre les coudes à la tête des grandes entreprises et ne s’ouvre pas aux talents extérieurs ni ne se remet en cause ». (Wikipedia)

Une étude sur la démocratisation des grandes écoles publiée le 19 janvier 2021, démontre que la part des étudiants les plus défavorisés socialement n’a jamais dépassée 10 % des élèves alors qu’elle représente 36 % de cette classe d’âge et 20 % des étudiants de niveau bac + 3 à bac + 5 à l’université. À l’inverse, les étudiants issus de catégories socio-professionnelles très favorisées représentent 64 % des effectifs, avec des inégalités géographiques favorables aux jeunes franciliens. Alors, jeunes du Mali, ne soyez pas surpris de l'insolence et de l'inculture des Sarkozy, Macron et autres Le Drian et Florence Parly. Il faut rappeler tout juste que ces grandes écoles ont été créées par l'État au milieu du xviiie siècle , dans le but de fournir les cadres techniques et militaires des grands corps de l'État : les Forces armées françaises, le corps des Mines, des Télécommunications, des Eaux et des forêts, de l'Administration centrale, des Ponts et chaussées, de l'Agriculture, des Ports et arsenaux, de la Science vétérinaire, de l'Enseignement, etc. Jeunes du Mali, voilà en majorité l'interface entre le Mali et la France. Des cadres formés par l'empire colonial, pour l'empire colonial.

Voilà la trame historique des relations entre la France et l'Afrique et qu'elle veut vendre à l'Europe. À l'Afrique de se libérer. Le ton est donné au Mali par la transition, si elle échoue à redresser le Mali, c'est toute l'Afrique qui sera enterrée ».

<strong>Seydou Traoré, ancien ministre Malien</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Visite de MOUSSA MARA dans le cercle de KATI : « Nous devons aider les autorités de la transition afin de sortir le pays de la situation actuelle »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/visite-de-moussa-mara-dans-le-cercle-de-kati-nous-devons-aider-les-autorites-de-la-transition-afin-de-sortir-le-pays-de-la-situation-actuelle-2969375.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:20:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 11 Mars 2022, l’ex-Pm Moussa Mara accompagné d’une forte délégation a effectué des déplacements dans les villages de Djinkoni, Dagaba, Salla, Karamôkôbougou, Moribougou et Sikoulou, tous de la commune de Gabakôrô Droit dans le cercle de Kati.</strong>

Au cours de sa visite, Moussa Mara a eu à échanger avec les forces vives de ladite commune. Les échanges ont porté sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Elles sont d’ordre sanitaires, agricoles, scolaires. Selon le visiteur, cette initiative vise à s’imprégner des problèmes dans les zones moins fréquentées par les dirigeants du pays. “L’objectif de ma venue chez vous est de connaitre les préoccupations des uns et des autres afin de les faire savoir aux dirigeants actuels du pays, afin de trouver ensemble des solutions idoines. Concernant les questions relatives à la transition, il a invité tous les maliens à soutenir les autorités actuelles pour le bien de tous et la stabilité du Mali. «Nous devons aider les autorités de la transition afin de sortir le pays dans la situation à laquelle notre pays est plongé. On le fait pour nous même »’’, a-t-il dit.

A ses dires, cette visite ne s’inscrit pas dans le cadre d’une campagne électorale mais plutôt un moyen pour être auprès des populations des zones reculées oubliées depuis l’indépendance à nos jours par beaucoup d’acteurs politiques. Les habitants de ces villages, tout en reconnaissant les efforts de Moussa Mara, ont tenu à remercier l’ex-pm pour ces visites qui contribueront à un développement durable.

S’agissant du financement des projets destinés aux femmes et aux jeunes, il promet de faire son mieux une fois la fin du bras de fer opposant le Mali à la communauté internationale.

Arrivé à Moribougou, Moussa Mara a assisté à la cérémonie de remise de diplôme à des jeunes de cette localité située dans le cercle de Kati à quelques dizaines de kilomètres de la capitale malienne(Bamako).

<strong>Bechir Ben Haidara</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[URD : Soumaila CISSE, ex-chef de file de l’Opposition Parlementaire du Mali, est-il parti se reposer auprès de ses ancêtres, en laissant un grand héritage politique sans héritiers politiques !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/urd-soumaila-cisse-ex-chef-de-file-de-lopposition-parlementaire-du-mali-est-il-parti-se-reposer-aupres-de-ses-ancetres-en-laissant-un-grand-heritage-politique-sans-heritiers-politiques-2965558.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:25:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’héritage de Soumaila CISSE en voie de désacralisation et de profanation ? Qui pour porter haut, contre vents et marées, l’héritage de ce technocrate-politique de renommée internationale, d’homme d’union, de consensus, de paix, de solidarité et du sens élevé du dialogue ? </strong>

<strong> </strong>La mort de Soumaila CISSE, a ouvert un boulevard d’hostilités sans pitié et d’une opposition farouche entre les cadres de la direction du parti, qui ne parleraient plus d’une seule voix et se livrent à des guerres de communication dans les médias et sur les réseaux sociaux. Chaque clan chercherait à avoir un contrôle sur le parti et son emprise sur les structures de base, pour imposer sa vision peu orthodoxe et non-démocratique aux autres. Ces problèmes relèvent de l’organisation du congrès extraordinaire tenu pour remplacer le Président CISSE à la tête du parti, mais aussi et surtout, par rapport au choix du candidat devant conduire les couleurs du parti lors des prochaines présidentielles à venir. Cette situation a contribué à fragiliser la paix et la cohésion sociale au sein du parti, avec la formation de deux camps : celui du Physicien, le Pr. Salikou Sanogo, vice-président et de monsieur Gouagnon Coulibaly, non moins le nouveau Président du parti, élu à la suite d’un congrès extraordinaire contesté par l’autre clan, qui a adopté la politique de la chaise vide. Le fond de cette discorde ou opposition au sein du parti de la poignée de mains, résulterait d’un problème de leadership de légitimité, en absence d’un leader charismatique, de consensus et d’union pour la consolidation du vivre ensemble qui était leur credo d’antan, avant la mort inattendue de l’Honorable Soumaila CISSE.

Les frondeurs, si je puisse les décrire ainsi, réclameraient l’organisation de primaires pour élire le candidat devant porter les couleurs du parti lors des prochaines élections présidentielles, contrairement aux textes fondateurs, qui ne prévoient cet état de fait. Toute idée rejetée par le camp du physicien, à qui, on reprocherait d’être favorable à une éventuelle candidature de Me Demba TRAORE, sans une consultation au préalable de la direction du parti, pour en décider, un choix qui apparaît isolé et non consensuel pour le clan adverse. Par contre, la plupart des frondeurs ou dissidents en leur sein, seraient favorables à une candidature de l’ancien Premier ministre, en occurrence le Dr. Boubou CISSE. Si d’aucuns voient derrière cette probable candidature, une vraie opportunité pour le financement des activités du parti et des différentes consultations électorales à venir ; d’aucuns voient un opportunisme, voire une insulte en la mémoire de leur leader charismatique, d’investir cet ancien PM de IBK, candidat du parti, après le décès de ce dernier. Par contre, le clan des frondeurs reprocherait au clan du physicien le financement des activités de son candidat par l’opérateur Seydou Mamadou COULIBLAY, Président de « BENKAN ». Difficile de concilier les deux clans dans ce jeu d’acteurs, ayant opté de s’attaquer par presse interposée, en fuyant le dialogue, valeur cardinale du parti.

Certains cadres du parti, proches du vice-Président, apparaissent relativement isolés et en conflits potentiels avec le clan de l’actuel Président du parti. Dans le premier cas, cette opposition illustre le refus de partage de pouvoir et indique qu’il provient d’un manque de dialogue et de concertation entre les deux clans pour la résolution des problèmes internes. Dans le second cas, la relation indique des oppositions manifestées par certains cadres qui remettraient en cause la légitimité du vice-président à décider seul en leur nom, et se décideraient à poser des actes qui ne sont, ni de nature à honorer la mémoire de feu Soumaila CISSE, ni à fusionner les intelligences, les alliances stratégiques et l’entente en leur sein.

Les enjeux de pouvoir de légitimité et de leadership oscillent entre les deux clans, dans la mesure où les ambitions sont de nature extrêmement différentes et parfois opposées, voire conflictuelles : un clan qui réclame l’héritage de Soumaila et l’autre à la recherche d’une autre option de choix de candidat pour barrer la route au candidat issu du clan du Physicien.  Les acteurs du clan des frondeurs seraient décrits par certains proches du vice-président, comme des opportunistes et qui rechercheraient des alliances lors des campagnes électorales avec d’autres partis politiques ou à la recherche d’un autre candidat en dehors du parti, en occurrence l’ex PM de IBK, le Dr. Boubou CISSE. Les tenants de la division interne, sont en construction d’alliances avec de nouveaux acteurs politiques, en dehors des militants traditionnels et certains pères fondateurs de l’URD. Ces dites alliances décrites opportunistes et machiavéliques ; elles sont consubstantielles de l’existence du parti. Par rapport au clan du Physicien, les frondeurs seraient plus dans une relation d’indifférence quant à l’union et à la cohésion au sein du parti, les champs d’intervention étant relativement parallèles. L’adhésion de nouveaux militants au sein de l’URD, est de toute façon recherchée de manière systématique par les deux clans, en lutte pour exercer leur contrôle sur le parti, mais la dissidence actuelle pourrait constituer un vrai handicap par rapport à cette attractivité.

Le clan du Physicien, non moins vice-président du parti, celui des électeurs classiques, serait dans une position plus confortable qui ne provoque pas de tensions particulières, à l’exception toutefois, de certaines velléités de contrôle du parti et du choix du futur candidat à la présidentielle dans une posture de la démocratie dictatoriale pour imposer ce choix à l’autre clan, qui ne serait pas prêt à accepter ce fait. Les acteurs de la société civile du parti, et les bailleurs traditionnels, manifestent une méfiance assez évidente vis-à-vis des structures nationales et de base, depuis le début des hostilités et des divisions internes. Cette situation exprimerait bien toute la contradiction conduite, telle qu’elle est menée réellement aujourd’hui, au renforcement des acteurs les moins légitimés par les structures de base du parti de manière générale et souvent également les moins outillés pour mener ce travail de pacification et de restructuration de ces entités de base, avant les élections à venir.

Pour nuancer, il convient de reconnaître d’une part que la tâche de certains qui joueraient à la division et à l’opportunisme est plus ingrate que solidaire pour construire des visions communes autour des idéaux du parti.  Les structures de base du parti pourraient être renouvelées sous fortes tensions et les leaders contestés deviendraient peut-être - porteurs d’appuis extérieurs - des petits potentats reproduiraient parfois au sein de ces dites structures des actes autoritaires contraires aux anciennes pratiques d’encadrement du parti, avec les risques d’effritement du parti, comme nous l’avions vu au sein de l’ADEMA dont URD même en est issue.

Cela étant, il reste que généralement dans la majorité des structures nationales et régionales, et de base communes, villages, hameaux, fractions, quartiers, la diaspora – la plupart des militants et des électeurs classiques apparentés à la vision de feu Soumaila CISSE, se reconnaissent plus facilement dans les représentants d’associations de base ou de fédérations et que le travail accompli était souvent plus proche des besoins des gens, mais avec l’exacerbation des tensions au sein du parti ; beaucoup d’entre eux chercheraient à repositionner éventuellement dans d’autres formations politiques, si des solutions idoines ne sont pas trouvées pour concilier les deux clans en ébullition. Si le parti avait acquis une forte légitimité au fil des temps, avec des structures bien institutionnalisées, suite au rapprochement du Candidat feu Soumaila CISSE aux citoyens et de son engagement à trouver des solutions aux diverses crises qu’a traversées le parti. Malheureusement, à la lumière de ces divisions qui se dessinent au sein de l’URD, les représentants de ces structures et associations auraient difficilement l’occasion de résister au regard des influences extérieures exercées sur eux, et le poids de l’argent dans les décisions importantes du parti qui fragiliseraient du jour au jour la cohésion et l’union autour des valeurs cardinales que le feu Soumaila avait incarnées depuis la création du parti jusqu’à sa mort.  Les prochaines présidentielles pour le parti, en termes de recherche de financements, à la gestion d’un portefeuille relationnel, notamment vis-à-vis des bailleurs traditionnels, pourraient résulter à de réelles difficultés pouvant nuire sur leurs capacités de mise en œuvre des activités de campagne et de mobilisation des électeurs sur le terrain. Certains observateurs et cadres du parti montrent à la fois la nécessité d’une re-légitimation des pères fondateurs, en l’occurrence le vice-président, mais également que celle-ci ne peut se concevoir sans l’accompagnement des autres acteurs influents du parti, notamment le nouveau Président et son clan qui ne parleraient plus d’une même voix que ce dernier.

En somme, le Pr. Salikou SANOGO, vice-président et le nouveau Président du parti, monsieur Gouagnon Coulibaly, doivent travailler dans la collégialité pour trouver des solutions durables à cette crise qui a tant duré, et qui n’est pas de nature, ni à préserver l’héritage laissé par le Président défunt, Soumaila CISSE, ni à créer un climat de paix. Les mécanismes internes de résolution des crises du parti doivent prévaloir sur la saisine de la justice pour leur règlement. Ce n’est pas l’Histoire qui fait les grands hommes ; ce sont les grands hommes qui font l’Histoire. Le linge sale se lave en famille.

Le partage du pouvoir doit également être reconstruit au sein du parti de la poignée de mains, en dépassant les positions personnelles et partisanes, au risque de fragiliser les acquis historiques.

Repose en paix, Honorable Soumaila CISSE ! Puisse Dieu vous accorder son paradis éternel !
<strong>SAYA YE MAKARIBALI YE</strong><strong>DOUGOUKOLO YE MIETO GBAZAN YE</strong>

<strong>Bréhima Mamadou KONE Dit Patrice Emery Lumumba, Enseignant-chercheur</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Chu du Point-G : Des preuves fracassantes de la vente du sang au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-des-preuves-fracassantes-de-la-vente-du-sang-au-mali-2965552.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:24:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cela n’est plus un secret pour personne que malgré l’interdiction par loi malienne, que le sang humain se vend toujours. Oui, d’ailleurs qui d’entre nous n’est pas prêt à mettre la main dans la poche pour s’offrir du sang, quand les pronostics vitaux d’un proche est engagé ? Je pense qu’en ayant pas le choix, nous ne pouvons qu’accepter de jouer au jeu. D’ailleurs, c’est tempi pour les nombreux malades qui rendent l’âme quotidiennement pour raison de manque de sang.</strong>

<strong>Enfin, lisez cet article pour en savoir plus sur le fonctionnement du réseau criminelle et très spécialisé dans la vente du sang au Mali. </strong>

<strong> </strong><strong>Les faits :</strong>

Courant semaine écoulée, c’est à travers des messages vocaux qu’une personne dont nous tairons le nom nous a informé en ces termes : <em>‘’J'ai des informations sur un vendeur de sang, que nous venons de prendre. Je vous donne l'information étant donné que vous êtes journaliste pour que vous la relayer auprès du grand public. En effet, nous l'avons tendu un piège et nous sommes allés le recueillir avec des policiers du commissariat du 8<sup>ème</sup> arrondissement de Koulouba. Mon souhait est que l’auteur de cet acte ignoble soit puni avec la dernière rigueur’’</em>, a-t-il dit. Et de poursuivre en indiquant que tout a commencé au CHU du Point-G.

<em>‘’L'épouse d'un ami qui est hospitalisé au service gynécologie du CHU point-G, m'a expliqué la situation de sa femme qui a été évacué avec son enfant inerte dans le ventre. Elle avait besoin de quatre proches de sang. Vu que mon ami ne connaissait pas grande chose à Bamako, je lui ai accompagné à la banque de sang. Nous y avons trouvé une seule poche de sang stocké pour les cas d'urgences du groupe B+. C’est à notre grande surprise que quelqu'un appelle mon ami depuis l’Italie pour lui donner un numéro en précisant qu’il pourra avoir du sang avec ce dernier. Quand on a appelé ce dernier, un certain Daouda, il s’est avéré qu’il vend effectivement la poche sang à 35.</em><em>000Fcfa l’unité. J’ai donc fait savoir que j’avais besoin de 3 poches de sangs. Au même moment, je me suis rendu au Commissariat du 8ème arrondissement pour expliquer les faits. Le Commissaire a délégué un agent pour m'accompagner en moto, car, il m’avait dit que le sang est récupérable au niveau du monument des chasseurs. Une foi sur place, nous l’avons attendu. Arrivé sur place, il me demande de l'argent afin d’aller réceptionner mes poches de sang. Je lui ai proposé de l’accompagner. Il a refusé en me disant que le vendeur ne peut pas me recevoir. Je lui ai fait croire que je n'avais pas de cash sur moi et que j'allais faire l'achat via Orange money. Pris de panique, il a perdu son sang-froid en disant que je ne le faisais pas confiance et qu’il devrait partir. Ainsi, quand la vente a été annulée, il a voulu démarrer sa moto, j'ai donc retiré la clé, et je lui ai avoué que la fuite n'était plus à sa portée. J'ai fait signe au policier, et ce dernier est allé cueillir le complice, qui avait effectivement les 3 poches de sangs. Conduit au 8<sup>ème</sup> A, ils n’ont pas voulu décliner l’identité des complices’’</em>, dira notre informateur.

<strong> </strong>Toujours selon notre source que nous attendons pour la suite du dossier, le vendeur en question a avoué être en complicité avec certaines cliniques de renom, ainsi que des structures en charge du prélèvement du Sang. Ce qui laisse croire que cette trafique est bien organisé et dont rien ne peut stopper. Alors il faut que l'information soit relayée partout afin de dénoncer cette mauvaise pratique.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[DGCC : M. Boucadary Doumbia rassure les maliens de la disponibilité des produits de grande consommation en quantité et en qualité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/dgcc-m-boucadary-doumbia-rassure-les-maliens-de-la-disponibilite-des-produits-de-grande-consommation-en-quantite-et-en-qualite-2965547.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:14:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 11 février 2022, M. Boucadary Doumbia, Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence était sur le terrain. En cette période particulièrement difficile il s’agissait pour lui de constater de visu la disponibilité des produits de grande consommation tant en quantité qu’en qualité sur le marché malien. A la suite de cette visite qui a concerné l’OPAM, la GDCM, le GGB, la SOMAFRI, la SODIMA et la Société Assitan Kouma, M. Boucadary Doumbia rassure le peuple malien.</strong>

En effet, au dire de M. Doumbia, la quantité de riz, de mil, d’huile et de sucre disponible dans nos magasins est assez important. Toujours selon lui, d’autres convois sont en cours d’acheminement pour renforcer les stocks déjà existants pour le grand confort de nos concitoyens. <em>‘’Je salue ici mon ministre de tutelle qui ne fait que de multiplier les démarches auprès de certains de nos pays amis (la Guinée et la Mauritanie), en vue de faciliter notre mission qui consiste à fournir le marché de notre pays’’, </em>a-t-il martelé. Et d’avouer que les résultats des démarches du ministre conjuguer à leurs efforts, porte déjà fruits.

Pour M. Doumbia, les maliens doivent rester serein, car, les produits de grandes consommations seront toujours disponibles.

Le DG Doumbia profitera de l’occasion pour annoncer que sa structure continuera de veiller sur les prix.

Tout en confirmant les propos du N°1 de la DGCC, les responsables des sociétés visitées ont tous donner l’assurance qu’il n’y a absolument rien à craindre. Selon eux, le ministre actuel en charge du commerce et le patron de la DGCC, travaille d’arrache-pied pour la bonne marche du secteur. Aussi, ils ont également donner l’assurance que les prix ne connaitront pas hausse, malgré l’approche du mois de ramadan.

Rappelons que la flambée des prix de certains marchandises est un phénomène mondial. Cela est surtout lié à la penderie du COVID 19, ayant entrainer une baisse de production de certains produits ainsi que de la fermeture des frontières entre plusieurs pays.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sociopolitique au Mali : ‘’Nul ne peut être contre la réussite de la transition’’ dixit Moussa Mara en visite dans la région de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-au-mali-nul-ne-peut-etre-contre-la-reussite-de-la-transition-dixit-moussa-mara-en-visite-dans-la-region-de-segou-2965543.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:14:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de témoigner son soutien à la population Ségovienne, le Président Moussa Mara a sillonné des coins et recoins de ladite région du jeudi 10 au dimanche 13 février 2022, pour clarifier la position du parti Yelema sur la transition et s'imprégner de la situation sécuritaire, économique et alimentaire au niveau des cercles de Macina, Niono, Bla et la ville de Ségou qui souffrent du phénomène des « Donssos » et des terroristes.</strong>

<strong> </strong>Triomphalement accueilli partout où il a passé au-cours de 4 jours de visite dans la région de Ségou, Moussa Mara a eu l'honneur d'échanger avec les populations, les autorités communales, administratives et religieuses, auxquelles il a fait part des raisons de sa tournée dans la région de Ségou et précisément dans les zones précitées pour une visite de courtoisie et un encouragement à l'égard des populations, les administrateurs, les anciens combattants et bien-sûr les déplacés pour mieux connaître les difficultés dans la région. Cela, pour témoigner sa solidarité aux populations qui y vivent.

Il a ajouté que sa grande motivation de sillonner les coins les plus reculés vise à encourager les populations et les autorités tout en les rassurant qu'elles ne sont pas seules. Aussi, il a réitéré comme toujours, que nul ne peut être contre une transition dans la mesure où les autorités de la transition ne sont d'aucun parti politique.

A cet effet, le Président Mara a invité les militants et militantes du parti Yelema à toujours œuvrer pour l'apaisement à travers le dialogue et la sensibilisation avec la bonne information tout en évitant de répondre avec la colère et l'incompréhension face aux critiques et intoxications des détracteurs du parti Yelema. Il a rappelé que pour la bonne réussite de la transition, il faut l'accompagnement de toutes et de tous. Alors, il a invité les uns et les autres à sortir des discours de clanisme et de critiques basés sur du faux afin de réunir tout le monde autour de cette transition qui ne saurait être l'ennemi de qui que ce soit. <em>"Demandez-leur de vous donner la preuve que Yelema ou le cadre des partis politiques sont des partisans de la France. Ils ne pourront rien dire de clair",</em> assure-t-il.

Cependant, il a informé qu'il est plus que jamais nécessaire que le Mali se réconcilie avec les pays voisins. <em>"Le Mali peut se passer de la France, mais jamais de ses pays environnants"</em>, explique-t-il.

Moussa Mara a exhorté les uns et les autres à faire de ces messages de sensibilisation sienne afin de sortir des débats qui puissent porter atteinte à l'entente entre la population. Parlant du délai de la transition, Moussa Mara a clairement dit que le parti Yelema est prêt à respecter toute décision qui sortira des négociations entre les autorités de la Transition et la CEDEAO. Ainsi, il a clairement indiqué partout que, malgré que l'initiative de la mise en place du Cadre des partis politiques pour la réussite de la transition soit de Yelema, la déclaration faite par le Cadre, le jeudi 10 février, de ne pas reconnaître les autorités de la transition à partir du 25 mars 2022, n'est pas une bonne option pour parti Yelema. <em>"Il demeure une réalité que la transition va prendre une deuxième phase. Alors Yelema se réunira dans les prochains jours pour voir clairement comment accompagner d’avantage, les autorités de la transition pour une réussite dans le grand bonheur du peuple malien", </em>a renchérit Moussa Mara.

A l’en croire, les membres du parti Yelema dans la région de Ségou, de partout au Mali, dans la Diaspora œuvrent à privilégier le dialogue avec preuve de sagesse afin d'éviter d'autres crises qui n'arrangeront pas le pays.

Une démarche de Mara appréciée par toutes les populations, autorités administratives, religieuses et communales qui lui ont témoigné leurs reconnaissances pour avoir pensé à la région de Ségou à une période très difficile de son histoire.

Aux dires de certaines autorités de Niono, certains villages, surtout dans la commune de Mariko, Niankéla et 11 autres villages environnants sont sous embargo des groupes terroristes et Donssos depuis des mois. Leurs populations souffrent énormément. Car, victimes d'enlèvements de bétails et d'hommes par les groupes terroristes et par certains groupes Donssos sous forme de banditisme. À cet effet, les populations ont interpellé Moussa Mara en tant qu'ancien Premier Ministre, d'alerter les autorités de la transition à prendre les mesures nécessaires pour palier à ces embargos qui gangrènent dans la région tout en rendant la vie chère.

<em>"Cette vie chère et l'insécurité ont fait que les paysans ne peuvent plus payer leur frais d'eau ni les frais d'intrants qu'ils doivent à l'Office du Niger, toute chose qui résulte de la réquisition de beaucoup de champs cette année et le problème ne fera que s'aggraver",</em> a indiqué un militant du parti Yelema.

À Niono, Madame Koné Tèninma Ballo a exprimé le besoin d'infrastructures routières sanitaires auprès du Président Mara afin qu'il fasse un plaidoyer auprès des autorités compétentes.

&nbsp;

<strong>Visite du Camp des déplacés de Niono.</strong>

Sur le chemin de retour à Ségou, le Président Mara a fait escale pour saluer les déplacés vivant dans un camp à l'entrée de Niono. C'était en présence du représentant du service de développement social et du Maire de Niono. Au total, il y a 39 800 déplacés dans la zone de Niono dont 1 230 dans ce camp. Moussa Mara a témoigné sa solidarité envers les hommes, femmes et enfants vivant dans ledit camp tout en leur rassurant qu'ils ne sont pas oubliés par les autres. Il a affirmé que des actions de l'État sont en cours pour qu'ils repartent tous dans leurs villages respectifs.

Le porte-parole des déplacés a exprimé leur joie de recevoir cette visite surprise de Moussa Mara qui est l'un des rares hommes politiques à le faire.  Il a évoqué qu'il ne compte pas rester longtemps loin de son champ. <em>"Même si on me donne 1 milliard, je ne vais pas rester ici. J'avais plus de 20 hectares à cultiver avant que les terroristes ne viennent nous déstabiliser. Alors nous sollicitons Moussa Mara et toute autorité compétente à faire leur mieux pour que notre rêve de quitter ce camp soit une réalité",</em> dira-t-il.

&nbsp;

<strong>Participation de Moussa Mara en tant qu'ambassadeur de la JCI, à la rentrée solennelle de JCI Bla.</strong>

Célébrée sous me thème : "Citoyenneté et Entrepreneuriat jeune au cœur de la JCI Bla", Moussa Mara a, sans prétendre donner de leçon de leadership aux jeunes de Bla, a rappelé au-cours de cette cérémonie qu'il est plus que jamais nécessaire que la jeunesse s'implique dans les choses pour le bon fonctionnement du pays. Selon lui c'est en fonction de l'engagement des jeunes que les leaders travaillent. <em>"C'est à travers cela que l'État officiel (l'administration et les institutions) et l'État réel (le peuple et le secteur privé) s'unissent. Et les dirigeants seront obligés à faire ce que le peuple veut dans la plus grande collaboration et participation active"</em>, estime-t-il.

Il n'a pas manqué d’évoquer qu'il y'a, au Mali, un problème de manque du goût à l'effort chez les jeunes. Il estime que pour réussir, il faut se mette en évidence, ce reconnait soi-même comme responsable de son échec pour mieux rebondir. <em>"Il faut toujours avoir le courage d'entreprendre avec opiniâtreté tout en ayant des objectifs précis",</em> indique-t-il.

Tout en encourageant les jeunes de Bla à plus d’engagement, il a informé que c'est en 1997 qu'il a commencé à travailler et qu'il n'avait que 21 ans. <em>"C'est dès lors que je me suis lancé dans la vie associative sans aucun engagement ou ambition politique. Mon engagement dans la politique en 2002 dont 7 ans après a été pour un devoir de redevabilité envers le pays et c'est toujours pour cette redevabilité que je suis encore dans la politique",</em> a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fonds Covid 19 : La Commune Rurale de Yélékébougou a reçu sa première tranche (61 millions 200 milles)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/fonds-covid-19-la-commune-rurale-de-yelekebougou-a-recu-sa-premiere-tranche-61-millions-200-milles-2965560.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:04:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le débat autour du fonds covid19 devenait un sujet qui énervait  le citoyen  lambda dû au retard de paiement. Même si le doute est encore dans le cœur de certaines communes environnantes de Yélékébougou,  la population de Yélékébougou a reçu sa première tranche le vendredi 04 février alerter 2022 dernier dans les locaux de la Mairie. </strong>

Distribution faite par l'ONG "Jiguisèmèyiri" en partenariat avec la Mairie et le service de développement social, le Maire Issa Traoré informe qu'au total 871  personnes  considérées comme démunies ont bénéficié de cette aide du fonds Covid19 à travers les 17 villages de la commune de Yélékébougou. Il s'est montré très content que ce paiement ait lieu à un moment où les gens doutaient de la bonne foi et la clarté de la Mairie à payer cet argent. Ainsi, il a remercié les autorités de la transition pour avoir bien organisé le processus de paiement afin que les choses se passent dans plus grande transparence.  Il a signalé cette distribution du vendredi 04 février couvre la liste d'une première tranche composée de 680 personnes dont chacune a bénéficié 90 000fcfa . Ce qui s'élève à un montant total de 61 millions 200 milles.

À l’en croire, la deuxième tranche dont la date de distribution n'a pas encore été évoquée par les autorités, concernera 191 personnes et le montant total pour ces 191 s'élève à 17 millions 190 milles FCFA . Pour finir, il a invité les uns et les autres à mieux s'organiser pour le bon fonctionnement des activités.

Des habitants de la commune dont  Nouhoum  Coulibaly, représentant du chef de village de Yélékébougou; Niazaman Coulibaly, du village Bambala et Tiôkon Traoré de N’golofala ont tour à tour témoigné que c'est un réel plaisir et un bonheur immense pour eux de recevoir ce fonds qui permettra d'aider beaucoup de familles et de personnes qui sont dans le besoin. À cet effet, ils ont demandé à ce que le paiement de la deuxième tranche se fasse dans un bref délai afin d'éviter des frustrations.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IUG : « Entreprenariat Jeune : Enjeux et perspectives » au cœur de la semaine de l’étudiant du Club Sciences et Techniques Commerciales (STC)]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/iug-entreprenariat-jeune-enjeux-et-perspectives-au-coeur-de-la-semaine-de-letudiant-du-club-sciences-et-techniques-commerciales-stc-2965554.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:00:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement de la semaine de l’étudiant du Club Sciences et Techniques Commerciales de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) a eu lieu le jeudi 10 février 2022. Pour la circonstance, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique était représenté par le Chargé à la Communication, M. Drissa Kantao. Plusieurs personnalités, dont le Directeur de Cabinet du Premier Ministre, Pr Issiaka Ahmadou Singaré et le ministre de la Refondation Ibrahim Ikassa Maiga étaient présents.</strong>

<strong> </strong>Au dire du Président du club STC Sékou Moussa Cissé, ayant vu le jour depuis 15 ans, leur regroupement a pour objectif d’unir les étudiants autour des activités qui ont trait à l’excellence et au vivre ensemble.

Le Directeur des Etudes de l’IUG M. Aboubacar A Touré, le Directeur Général de l’IUG M. Chaka Fané, le Secrétaire Général du Rectorat de l’USSGB ont tous manifesté leur joie pour la réussite de la cérémonie, qui selon eux, était un exercice que les étudiants ont relevé avec brio. Selon eux, l’IUG est un laboratoire de fabrication des futurs entrepreneurs.

Après avoir mis l’accent sur l’importance d’une semaine de l’étudiant, un cadre d’échanges riche en activité culturelle, pédagogique et récréative, M. Kantao fera savoir que n’eut été l’agenda trop chargé, le Pr Amadou Keita aurait aimé prendre part à cette cérémonie. Il a ainsi invité les étudiants de continuer à faire preuve d’excellence et de bannir à jamais la violence et la médiocrité.

Le Ministre de la Refondation de l’Etat M. Ibrahim Ikassa Maiga a profité de l’occasion pour s’entretenir avec les étudiants sur la Refondation, dont la jeunesse est un pilier majeur, selon lui. A l’en croire, le thème choisi était au cœur des Assises Nationales de la Refondation, tenues récemment. ‘’Il faut que nous soyons fiers de léguer un Mali debout et digne à nos enfants. Pour y parvenir, il faut l’engagement, le patriotisme et le don de soi’’, a-t-il rappelé.

Le Pr Singaré, Directeur de Cabinet de la Primature, avant de déclarer la semaine de l’étudiant ouverte, dira aux jeunes de compter d’abord sur eux-mêmes et d’attendre très peu de l’Etat. ‘’Ayez de l’audace et la culture de l’entreprenariat’’, a-t-il dit avec insistance.

&nbsp;

<strong>C COM MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MESRS : Les propositions des Universitaires pour faire face aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA remises au PM Choguel K Maiga]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/mesrs-les-propositions-des-universitaires-pour-faire-face-aux-sanctions-de-la-cedeao-et-de-luemoa-remises-au-pm-choguel-k-maiga-2965557.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Feb 2022 00:57:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 7 février 2022, les universitaires maliens ont remis au Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maiga, un document contenant les propositions pour faire face aux sanctions infligées par la CEDEAO et l’UEMOA à notre pays. C’était en présence des Recteurs et sous la conduite du Pr Amadou Keita, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. </strong>

En effet, cette rencontre des universitaires avec le Premier Ministre fait suite à deux jours de réflexion tenue du lundi 31 janvier et le mardi 02 février 2022, autours des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, sous le thème : « Le Mali à l’épreuve des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA : Contribution des universités pour des pistes de résilience ».

Selon le porte-parole des Recteurs, Pr Moussa Djiré, deux jours durant, les universitaires maliens ont analysé sous plusieurs angles les tenants et les aboutissants des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA contre notre pays. ‘’Le document de 38 pages que nous avons produit et qui est reparti en six grandes lignes est une contribution des universitaires maliens à la refondation de notre pays’’, mentionnera-t-il. Avant d’annoncer qu’ils resteront disponibles auprès des autorités de la transition pour l’atteinte des objectifs, en faveur du bien-être de la population malienne.

Très heureux de l’initiative, le Premier Ministre a promis que ce document qui sera remis au président de la République, sera apprécié à sa juste valeur. ‘’Vous avez décidé de vous retrouver pour mettre de la matière grise à la disposition de notre pays. Cela prouve à suffisance votre engagement et le sens élevé du patriotisme de chacun de vous’’, a-t-il fait savoir. Et de promettre que le Gouvernement fera bon usage du document.

Au dire du Premier ministre, quand un pays traverse une crise comme la nôtre, chaque citoyen doit faire de son mieux pour sa stabilité. Un cadre dans lequel, il place l’acte des universitaires maliens. ‘’Ce que vous venez de faire, nous oblige à ne pas échouer dans le combat enclenché pour la restitution de l’honneur du Mali’’, dira-t-il. Pour lui, vu que les grandes orientations stratégiques doivent venir des universitaires, les nôtres sont bien dans leur rôle.

&nbsp;

<strong>C COM MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MESRS : Le ministre Pr. Amadou Keita offre un repas symbolique aux conciliateurs et aux partenaires de l’école]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:21:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de renforcer les liens entre les conciliateurs, les partenaires de l’école et son département, le Pr. Amadou Keita, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a offert un repas symbolique. L’occasion était propice pour parler de l’avenir de l’école malienne. C’était en début d’après-midi du mardi 4 janvier 2022, dans la grande salle de conférence dudit département ministériel. </strong>

<strong> </strong>

S’adressant à ses hôtes du jour, le ministre Pr. Amadou Keita fera savoir que cette rencontre est initiée en leur honneur, en guise de remerciement des efforts inlassables qu’ils abattent en faveur de l’école malienne. Conscient que l’éducation est la clé qui ouvre la voie des possibilités de réussite à tous les enfants, il dira, qu’il s’agit d’une question prioritaire qui interpelle tout un chacun. <em>‘’Le rôle que vous jouez dans le cadre de l’apaisement de l’espace scolaire et universitaire est indispensable. Votre courage et votre engagement sont fortement nécessaires. Nous en sommes conscients et reconnaissants.’’</em>, a-t-il mentionné. Avant d’inviter les conciliateurs et les partenaires de l’école à rester auprès des autorités, pour l’atteinte des objectifs, en faveur de la patrie. Il a pour finir, présenté ses vœux les meilleurs pour 2022.

&nbsp;

Au nom de l’ensemble des conciliateurs, Pr. Younouss Hamey Dicko prendra la parole pour manifester leur joie et reconnaissance au ministre, Pr. Amadou Keita.<em> ‘’Le plus souvent, on nous fait recours pour venir intervenir, quand il y a des problèmes. De 2002 à nos jours, soit environ en 20 ans d’activités, c’est la toute première fois que je reçois autant d’honneur en tant que conciliateur. Au nom de l’ensemble des conciliateurs, je remercie le ministre, Pr. Amadou Keita pour cette marque de considération qui nous va droit au cœur’’</em>, a-t-il dit. Parlant des difficultés rencontrées dans le cadre des négociations, il a mis l’accent sur le non-respect des procès-verbaux des négociations. Toute chose, qui, à l’en croire, fait qu’ils reviennent régulièrement sur les mêmes problèmes.

Pour ce qui concerne, El-Hadj Sekou Soumano, le porte-parole des partenaires de l’école, il s’est dit très ému. Il fera savoir que la réaction du Pr. Dicko prend aisément en compte leurs préoccupations. Néanmoins, il a rappelé que notre pays traverse une période particulièrement difficile. Et que tout un chacun doit y mettre du siens pour sa stabilité. Il a présenté les meilleurs vœux de nouvel an de l’ensemble des partenaires de l’école et des conciliateurs au ministre Pr. Amadou Keita.

<strong> </strong>

<strong>C Com MESRS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise scolaire : Mise en garde de La Plateforme Nationale pour une Ecole Apaisée au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-mise-en-garde-de-la-plateforme-nationale-pour-une-ecole-apaisee-au-mali-2961002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:18:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d'un point de presse, le vendredi 07 janvier 2022 à la pyramide de souvenir, la Plateforme Nationale pour une École Apaisée au Mali, à travers la CASE, a lancé un cri de cœur à l'endroit des protagonistes (Gouvernement et certains Syndicats d'enseignants) de la crise qui secoue l'école malienne aujourd'hui. C'était sous la conduite de M. El-Hadj Seydou Patrice Dembélé, Secrétaire Général de la Plateforme pour une école apaisée</strong>.

Dans sa déclaration liminaire, la plateforme, à travers la Coalition des Associations pour la Sauvegarde de l'Ecole  et la Promotion de l'éducation au Mali (CASE), a évoqué entre autres : le marasme dans lequel l'école malienne est plongée ; les perturbations des années scolaires dues aux sorties intempestives de l'AEEM d'une part et des grèves de certains syndicats d'enseignants d'autre part; le non-respect des calendriers scolaires depuis un certain temps; la baisse vertigineuse du niveau des apprenants ; l'échec dans les négociations entre l'État et les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016.

À cet effet, la CASE regroupant plusieurs associations, toutes de la société civile, se mobilise pour la défense du droit à l'éducation des enfants maliens. Elle a invité l'État et les syndicats d'enseignants à trouver, dans l'urgence, un terrain d'entente en tenant compte de l'intérêt des enfants qui sont l'avenir de demain ; car aucun sacrifice n'est de trop pour assurer une éducation de qualité. Aussi, elle a invité toutes les personnes de bonne volonté à s’impliquer, le plus rapidement possible, pour que l'école se stabilise.

Ce point de presse, un cri de cœur, un plaidoyer pour la cause des enfants du Mali, il sera suivi naturellement d'autres actions auprès des différentes parties (Gouvernement et Syndicats d'enseignants), prévient le porte-parole de la CASE. Car, selon lui, la plateforme a entamé des démarches de négociations entre les deux parties par le passé, mais en vain. Ni le gouvernement ni les syndicats ne se sont pas montrés conciliants. Elle accuse le gouvernement d'avoir accepté une loi alors qu'il n'en a pas les moyens d'y appliquer. Cependant, elle dénonce le comportement des syndicats d'ignorer et d'hypothéquer l'avenir des enfants en préservant leur seul intérêt. Aussi, la plateforme se montre indignée du fait que les enseignants soient payés pendant qu'ils sont en grève. Tout en invitant le gouvernement à prendre ses responsabilités dans la crise, les membres de la Plateforme proposent aux parties de faire le mieux possible pour revenir à la raison afin que l'école malienne retrouve sa réputation d'antan. La grande question de manque d'enseignants a également été évoquée au cours dudit point de presse.

A ce sujet, la plateforme estime que le Mali n'a plus besoin d'organiser un concours de recrutement d'enseignants. Le Mali doit recruter les enseignants diplômés sans concours afin de combler le manque d'enseignants qui gangrène l'éducation malienne.  Pour finir de nombreux remerciements ont été faits à l'endroit de Madame Bagayogo Aïda Kanté qui a su convaincre et mobiliser plusieurs acteurs pour la cause éducative au Mali avec la mise en place de la Coalition des Associations pour la Sauvegarde de l'Ecole et la Promotion de l'éducation au Mali.

<strong>D.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sanctions de la Cedeao : Le peuple exprime son désaccord à travers des meetings de grandes envergures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-de-la-cedeao-le-peuple-exprime-son-desaccord-a-travers-des-meetings-de-grandes-envergures-2961001.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:05:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 14 janvier 2022 des manifestations de grandes envergures ont eu lieu à Bamako et dans toutes les grandes villes du Mali, ainsi que dans plusieurs pays africains, pour dire non aux sanctions injustes de la CEDEAO prises contre le Mali, suite au non-respect, par les autorités actuelles, du délai de la transition conformément à la charte de la transition.</strong>

Sans nul doute, on peut se permettre de le dire, les sanctions de la CEDEAO, pour un début deviennent en langage footballistique un « yabé » contre elle-même. Autrement dit : les sanctions prises par la CEDEAO n’ont pas eu l’effet escompté. Au lieu de mettre la population sur le dos des autorités de la transition, une grande partie de la population malienne s’est réunie autour d’eux. La preuve de cette inéluctable union demeure la forte mobilisation simultanée à Bamako et dans plusieurs grandes villes du Mali et ailleurs pour non seulement dénoncer la sévérité des sanctions, mais aussi et surtout d’affirmer leur soutien sans faille au Président de la Transition. Pour preuve, des manifestants clamaient l’acceptation des 5 ans de transition proposée par la junte au pouvoir, pour la Refondation de la patrie.

De telle mobilisation de soutien ne faisant que renforcer la confiance et l’assurance des autorités de la transition, au nom du Président Assimi Goita, le Premier Ministre Choguel Kokalla Maiga et plusieurs membres de son gouvernement ont pris la parole pour expliquer les enjeux du moment et surtout la détermination des Maliens à s’assumer. Le Premier Ministre Choguel K Maïga a félicité le peuple malien de son courage, son résistance et son résilience historiques. Selon lui, si certains pays ont été conquis en 6 mois par le colonisateur, il aurait fallu 38 ans pour conquérir le Mali. Il a également remercié les partenaires militaires du Mali comme la Chine et la Russie pour avoir opposé leur véto lors du dernier sommet de l’ONU sur la situation du Mali.

<strong>La transition renforcée par les sanctions CEDEAO ? </strong>

Comme s’ils le savaient d’avance, juste un jour avant la grande mobilisation au Mali, les analystes Sedik Abba du Niger et Niagalen Bagayogo, la Franco-Malienne imaginaient expliquaient que ses sanctions pourraient être à l’origine des coups d’états contre les chefs d’Etat de la communauté eux même. Toute chose que les chefs d’états de la sous-région n’avaient pas imaginé. En effet, avec le sentiment anti système colonialiste qui domine l’actualité africaine actuellement, la connivence entre les chefs d’états de la CEDEAO et les pays de l’UE, précisément la France, fait que toutes décisions qui en découlent sont contestées par une grande majorité de la population africaine.

La preuve en est la solidarité sans faille du mouvement « <strong>Afrikki</strong>», qui regroupe  plusieurs partis politiques, personnalités et organisations de la société civile africaines dont les signataires sont:  Yêrêwolo "Debout Sur Les Remparts" (Mali) ; Balai Citoyen (Burkina Faso) ; Y’en a marre (Sénégal) ; Filimbi (RDC) ; Novox (Côte d'Ivoire) ; Lucha (RDC) ; Sindimuja (Burundi) ; MOUVEMENT MPLCA (RDC) ; CONGO UBUNTU (RDC) ; Solidarity (Ouganda) ; 3e Voie (Comores) ; Fees Must Fall (Afrique du Sud) ; Iyina (Tchad) ; Frappe France Dégage (Sénégal) ; Team Gom Sa Boppa (Gambie) ; Wake Up (Madagascar) ; En Aucun Cas (Togo) ; Émergence Citoyenne (Guinée Conakry) ; Ras Le Bol (Congo) ; Balai Citoyen (Guinée Conakry) ; Afrikamba (Burkina Faso) ;  2H pour Kamita (Burkina Faso) ; Ligue des Panafricanistes (Burkina Faso) ; ONG 3D (Sénégal) ; Afrikajom Center (Sénégal) ;  Solidarités Activistes (Guinée Conakry) ; Ufahari wa Komori (Comores).

Les Partis ou Mouvements Politiques dont : APP/ Burkindi (Burkina Faso) ; Burkina Yirwa (Burkina Faso) ; OPA/Burkina (Burkina Faso) ; MCR (Burkina Faso) ; PUR (Burkina Faso) ; FDS / Les Guelwaars (Sénégal) ; Mouvement SENS (Burkina Faso).

Les Personnalités publiques : Dr Ra-salbga OUÉDRAOGO (Burkina Fasp) ; Tiken Jah (Mali, Côte d’Ivoire) ; Nathalie YAMB (Cameroun) ; Odile SANKARA (Burkina Faso) ; Kadja NIN (Burundi) ; Didier Awadi (Sénégal) ; Master Soumy (Mali) ;  Dame MBODJ (Sénégal, Pr Bassiahi Abdramane SOURA (Burkina Faso) ; Gora Khouma (Union des routiers, Sénégal) ; Pr Augustin LOADA (Burkina Faso) ; Pr Jean François KOBIANE (Burkina Faso) ; Valsero (Cameroun) ; Élie Kamano (Guinée) ; Bassolma BAZIÉ (Burkina) ; Pr Yoporeka SOMET (Burkina Faso) ;  Abdoulaye Menes Diallo (Burkina Faso) ; Maud-Salomé EKILA (RDC) ; Soumbil (RCI) ;  Aziz DIALLO (Burkina Faso) ; Fadel BARRO (Sénégal) ; Maître Guy Hervé KAM (Burkina Faso) ; Yoporeka SOMET (Burkina Faso) ; Pr Étienne TRAORE (Burkina Faso) ; Pr Mamadou KOULYBALI (Côte d'Ivoire) ; Jonas HIEN (Burkina Faso) ; Luc DAMIBA (Burkina Faso) ; Mounoubai MADNODJE (Tchad) ; Dr Ollo Pépin HIEN (Burkina Faso) ; Pr Jean François KOBIANE (Burkina Faso) ; Pr Bassiahi Abdramane SOURA (Burkina Faso) ; Pr Aziz FALL (Canada) ; Honorable Alexandre Sankara (Burkina Faso) et Sam's K Le Jah (Burkina Faso).

Toutes ces personnalités, organisations et partis politiques ont exprimé leur soutien au peuple malien, non pas pour soutenir la position des autorités en place de rester au pouvoir pour 5 ans, mais pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO dont la France serait à la base, selon elles.

A signaler qu’au terme de la manifestation, dans une interview que le Président de la Transition Assimi Goita a accordé a l’ORTM depuis son salon à Kati où il a suivi l’intégralité de l’évènement en direct, il a remercié le peuple malien ainsi que les peuples des pays frères, tout en évoquant qu’il est toujours ouvert pour la négociation avec les chefs d’états de la CEDEAO afin d’aboutir à un terrain d’entente dans un bref délai.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'état : Un ouvrage de 245 pages de Sidi Mohamed Attaher qui retrace le somptueux parcours de feu Soumaïla Cissé]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 16:25:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de dédicace du livre d'hommage à Soumaila Cissé intitulé <em>"itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État"</em> s'est tenue, le samedi 25 décembre 2021 au grand hôtel de Bamako en coïncidence avec la date anniversaire de son décès. C'était sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga et le haut parrainage de Madame Cissé Assitan Traoré, épouse de feu Soumaila Cissé.</strong>

C'est avec un témoignage sur l'historique de l'ouvrage que M. Hamidou Magassa, l’éditeur a introduit la cérémonie. Il a salué et encouragé l'auteur pour le courage sans limite qui l’a poussé à se concentrer sur le travail extrêmement impeccable. Riche de fidèles contributions et témoignages recueillis par l'auteur auprès des hommes valables qui ont collaboré avec le vivant de Soumaïla Cissé, l'éditeur Magassa confirme que cet ouvrage demeurera un repère pour la jeune génération.

Après les témoignages sur le riche parcours politique, professionnel et les moments qu'il a vécu avec Soumaïla Cissé, l'éditeur témoigne qu'il garde de lui un homme d'État doté de créativité intellectuelle. Ainsi, il a invité les uns et les autres à la créativité intellectuelle au Mali. Pour finir, il a remercié le Premier Ministre pour sa présence qui a rehaussé la taille de cette cérémonie.

A son tour, l'auteur du livre, Sidi Mohamed Attaher, journaliste consultant et Directeur de publication du journal " Clin d'Œil ", plusieurs fois chargé de mission dans des ministères et à la présidence, a témoigné les dits de l'éditeur. A l'en croire, il a rencontré Soumaila Cissé en 1995 en Côte d'Ivoire quand il était de passage pour Abuja pour une rencontre sur la politique économique et monétaire africaine. L'auteur souhaite que Soumaïla soit enseigné à l'école malienne afin qu'il sert de repère pour les futures générations.

L'intitulé "itinéraire politique, diplomatique et professionnel d'un homme d'État" est un ouvrage de 245 pages, fait de témoignages inédits des proches collaborateurs de Soumaila Cissé dans sa vie sociopolitique et professionnelle. Sans nul doute, l'ouvrage prouve que l'engagement politique, la parfaite maîtrise des enjeux de globalisation, la connaissance sociologique et économique du Mali et de l'Afrique font de Soumaïla Cissé l'incarnation de la nouvelle génération de leaders africains qui ont fait bougé les lignes en Afrique.

Apparue sereine et brave, Madame Cissé a témoigné que durant 40 longues années de mariage, son défunt mari a toujours été ce qu'il y'a de meilleur pour elle, sa communauté et ses enfants. Elle a remercié l'ensemble des collaborateurs de Soumaïla Cissé qui ont toujours été là pendant les bons et durs moments, surtout l'auteur pour les efforts consentis afin que la sortie de l'ouvrage soit une réalité.

Un grand honneur d'être invité à cette cérémonie et surtout d'avoir eu l'occasion de faire un témoignage, a indiqué le Premier Ministre tout en affirmant que c'est un devoir de vérité et de moral pour lui d'intervenir et de témoigner sur son grand frère bien que leur relation fut d'abord à distance durant plusieurs années. Il ajoute que son premier contact avec Soumaïla fut en 1994 puis en 2002 pendant la période entre le 1<sup>er</sup> tour et le 2<sup>ème</sup> tour des élections. Aux dires du Premier Ministre, c'est quand il était Ministre du Commerce et de l'Industrie sous ATT et Soumaïla Commissaire de l'UEMOA avant d'être président de la Commission de l'UEMOA qu’ils furent très proche. Il retient de Soumaïla un homme modeste, honnête doté d'énormes capacités à trouver immédiatement la réponse à la question au sujet posé. Aussi et surtout un homme qui savait se maîtriser face à la colère.

Pour finir, le Premier Ministre a promu d'être toujours parmi ceux qui travailleront à perpétuer l'image de Soumaïla Cissé au Mali et ailleurs.

À noter qu'une fatiha de l'Imam Touré, un proche collaborateur du vivant de Soumaïla Cissé, en guise de bénédiction divine pour son repos éternel fut faite au début de la cérémonie.

L'Édition Yèrèdon de M. Amidou Magassa, Pr. en Anthropologie à l'Université de Kabala est basé à Ségou.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pmu-Mali : Le cheval ‘’Tempête’’ de Bourama Tolo remporte la 78ème édition du grand prix de la nation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/pmu-mali-le-cheval-tempete-de-bourama-tolo-remporte-la-78eme-edition-du-grand-prix-de-la-nation-2958648.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 16:19:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’après-midi du dimanche 19 décembre 2021, le champ hippique de Bamako sis à l’Hippodrome a abrité la 78<sup>e</sup> édition du grand prix de la nation de la Fédération Malienne des Sports Equestres du Mali. Ladite cérémonie a marqué la présence de plusieurs personnalités, dont : le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Modibo Koné, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’instruction civique, Moussa Ag Attaher, le Directeur Général de PMU-Mali, M. Fassery Doumbia, le DGA de Moov Africa Malitel, Sidy Dembélé, Monsieur l’Ambassadeur du Qatar au Mali et de nombreuses personnalités et amateurs du cheval. C’était sous la présidence de monsieur le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mahamadou Kassogué, représentant le Président de la transition, le Col. Assimi Goïta.</strong>

<strong> </strong>Prenant la parole, le N°1 du PMU-Mali (Pari Mutuel Urbain), M. Fassery Doumbia expliquera que, la collaboration entre sa structure et la Fédération malienne des sports équestres ne datent pas d’aujourd’hui. A l’en croire, grâce à ce partenariat, plusieurs jeunes ont bénéficié des bourses de stage hors du Mali. ‘<em>’Faire des jeunes maliens les meilleurs de la sous-région dans le domaine des sports équestres, est ce que nous souhaitons le plus et nous y travaillons dans ce sens’’</em>, dira-t-il. Et d’annoncer des innovations majeurs, notamment un tableau afficheur des courses, un poteau finish…, afin de contribuer à apporter plus de transparence dans les résultats des courses.

<strong><em> </em></strong>Pour ce qui concerne, le ministre de la jeunesse et des sports, M. Moussa, il dira que le cheval est culturel dans notre société et que tout le monde est concerné par la promotion de l’équitation et la cause des chevaux. A cet effet, expliquera-t-il, qu’en rapport avec le ministre de l’Economie et des Finances et sous le leadership du président de la transition, qu’une nouvelle tribune digne de ce nom sera construite au champ hippique, pour le grand bonheur des amateurs des chevaux. Selon le ministre Ag Attaher, conformément à la politique nationale du développement du sport, le projet de texte de la direction du champ hippique de Bamako et son cadre organique sont dans le circuit d’approbation gouvernemental après avis positif et la réunion interministérielle sur ce texte est programmée pour le 6 janvier 2022. Il a pour conclure son intervention, remercié PMU-Mali pour son engagement sans faille, les responsables de la fédération pour la réussite de ce grand prix, les propriétaires des chevaux, particulièrement Madoufing N’Diaye pour avoir offert des chevaux au Président de la transition, au Premier ministre et au ministre de la Défense.

<strong><em> </em></strong>Après avoir remercié les uns et les autres à son nom propre et au nom du Président de la Transition, pour les efforts consentis, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mahamadou Kassogué fera part de sa joie pour avoir présidée le grand prix de la nation 2021. <em>‘’Des moments de ce genre, qui montrent la cohésion des Maliens pour un objectif commun, est d’une importance capitale, pour un pays comme le notre qui traverse une période difficile’’</em>, a-t-il mentionné. A l’en croire, le Mali a besoin des initiatives du genre dans tous les domaines. D’où l’occasion pour lui de remercier au nom du Président de la Transition, tout ceux qui ont de près ou de loin contribué à la réussite de l’évènement.

<strong><em> </em></strong>A l’issue des différentes courses, le cheval ‘’Tempête’’ d’Adama Traoré s’est imposé au niveau des cracks. Au niveau des demi-cracks, le cheval ‘’Petit génie’’ d’Alima N’Diaye a occupé la 1<sup>ère</sup> place. Quant à la catégorie des super-cracks, le cheval ‘’Bagnéré’’ de Mamadou Alou Kouma s’est classé premier.

Dans la catégorie des petits chevaux en groupe ‘’A’’, le cheval ‘’Khalanga’’ du jockey Demba Sidibé a pris la 1<sup>ère</sup> place, dans le groupe ‘’B’’, le cheval ‘’Loucas Paqueta’’ du jockey Demba Sidibé a remporté la 1<sup>ère</sup> place, dans le groupe ‘’C’’, c’est le cheval ‘’Cube jumbo’’ du jockey Mamadou Tangara dit Kara qui a caracolé en tête et le cheval ‘’Riyad Mahrez’’ du jockey Demba Sidibé s’est hissé à la 1<sup>ère</sup> place dans le groupe ‘’D’’.

Le prix du meilleur joueur a été décerné à Bourama Tolo de l’écurie ‘’Chelsea de Baraoueli’’. Le prix du meilleur cheval est revenu au cheval ‘’Saramani’’ de Mamadou Traoré. Le prix du meilleur entraineur a été décerné à Mamoutou Diarra.

Des prestations artistiques et humoristiques ont rehaussées l’éclat de cette grande cérémonie annuelle, dont le sponsor principal demeure le PMU-Mali.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Leadership et entrepreneuriat jeunes : Moussa Mara anime une conférence sur la question à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/leadership-et-entrepreneuriat-jeunes-moussa-mara-anime-une-conference-sur-la-question-a-segou-2958653.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:30:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Mara s'est rendu à Ségou le samedi 11 décembre, sur invitation de "l'Espace Leadership" de l'Université de Ségou pour animer une conférence sur "l'entrepreneuriat et le leadership jeunes", à l'Université Privé ICOM Sup</strong>.

Comme cela est de coutume, Moussa Mara, à chaque fois qu'il se rend dans une localité, il entame ses activités par les salutations aux autorités coutumières et religieuses et souvent administratives. À cet effet, dès l'arrivée de sa délégation à Ségou, il a respecté cette tradition. Quand il s’est rendu chez les chefs de villages, s’est derniers ont profité de l'occasion pour le remercier pour son appui financier dans le cadre de la construction du vestibule de la Coordination Régionale des chefs de villages de Ségou. À son tour, M. Mara s'est réjoui du démarrage des travaux de construction du vestibule, tout en réaffirmant que son accompagnement continu est garanti.

Pour avoir appris la convocation du Président Moussa Mara le 29 Novembre 2021 au Pôle Économique et Financier, les représentants des chefs ont saisi l'occasion pour s'informer de cette affaire. Sur la question, il a bien édifié les ségoviens tout en les rassurant que tout a été clarifié dans ladite affaire et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Ainsi, il a conclu cette visite avec une salutation dans la grande famille Mansour Haïdara de Ségou.

<strong>Conférence à l'ICOM Sup : </strong>

À l'entame de la conférence, M. Amadou Ousmane Dicko, PDG fondateur de l'ICOM (Institut Supérieur de Commerce et de Marketing) et son staff ont montré leur joie d'avoir eu Moussa Mara pour l'animation d'une conférence dont le thème est d'actualité au Mali, l'entrepreneuriat jeune. Un thème qui, sans nul doute, si les jeunes parviennent à mieux comprendre, peut résoudre beaucoup de crises au Mali. Le PDG fondateur de l'ICOM a témoigné que Moussa Mara est un exemple typique d'homme courageux qui peut servir d'exemple pour la jeunesse malienne aujourd'hui. Selon lui, il a su relever la tête haute partout où il est passé malgré des obstacles et dénigrements et même des diffamations à son égard. Il a pu franchir les obstacles afin de s'imposer sur le concert des entrepreneurs et des nations.

&nbsp;

Introduisant la conférence M. Mara informe les jeunes qu'un leader n'est pas forcément un entrepreneur, mais un entrepreneur doit forcément avoir les qualités de bon leader. A l'en croire, l'entrepreneuriat demeure un processus détenant un certain nombre de critères. Des critères qu'il a, au cours de la conférence, dévoilé aux étudiants. Ils sont entre autres :

La vocation : selon lui, bon nombre d'entrepreneurs maliens ne sont pas allés à l'école et ils ne l’ont pas appris à l'école. Ça ne doit pas venir dans la tête après avoir fini l'école en le faisant recours ; La créativité ; La confiance en soi et le sacrifice de soi pour la réalisation de son idée ; La maîtrise du domaine de l'entrepreneuriat (avoir une bonne connaissance des structures habilitées à aider les jeunes dans le domaine) ; Avoir à l'idée, des éléments qui puissent permettre aux interlocuteurs de mieux comprendre votre projet afin qu'il soit financé.

Opiniâtreté : être prêt à affronter l'échec. Ne jette pas tous les échecs sur d'autres. L'échec doit servir de leçon. Il ne faut jamais se décourager devant un échec. C'est au bout de plusieurs tentatives qu'on peut réussir ; Avoir de l'humilité tout en étant très ambitieux pour aller de l'avant. Viser plus haut sans être trop défensif. Il faut plus d'économie que de dépense.

<strong>Pourquoi l'entrepreneur doit être un bon leader selon le Président Mara ?</strong>

Il doit avoir la sagesse de convaincre les gens, de regrouper des gens autour de lui puis de la cause, pas par obligation, mais par conviction afin de regarder dans la même direction à travers une bonne orientation.

A l'issue de l'exposé, des questions réponses entre le conférencier et les étudiants de l'ICOM et certains de l'Université de Ségou ont permis d'apporter plus de lumière sur le thème.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival « Tielou du Beledougou » : La deuxième édition annoncée pour mars 2022]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/festival-tielou-du-beledougou-la-deuxieme-edition-annoncee-pour-mars-2022-2958644.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:17:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bèlèdougou, un contré historique de résistance à la force coloniale au Mali. Au-delà de la résistance à travers la bravoure, le Bèlèdougou demeure historiquement une région de fierté culturelle dotée d'énormes potentialités ethniques, folkloriques et de savoir mystiques.     </strong>

En effet, cette belle région se trouvant à la lisière d’un climat soudanais et sahélien, est une région historique de l’Afrique de l’ouest et reste à nos jours une importante sphère d’influences culturelles. Le Bèlèdougou s’étend des cercles de Kolokani, Kati, Banamba, Koulikoro aux cercles de Nara et Didiéni et est composé de diverses communautés ethniques dont une majorité Bambara.

« Le royaume » du Bèlèdougou porte son histoire, il a été le siège d’une importante révolte menée par Koumi Diossé en 1914-1915 contre le recrutement forcé de troupes par les autorités coloniales Françaises. Après la chute du royaume Bambara de Ségou, il est resté en grande partie animiste.

<strong>Pourquoi le festival Tiélou ?</strong>

Organisé par la Coordination des ressortissants du Bèlèdougou dont la majorité des membres sont basés à Bamako, le festival se veut un événement de portée historique à travers lequel sera prônée l'Union et la cohésion des fils du Bèlèdougou. Lors des cérémonies de mariage, le Tiélou représente le trousseau de la mariée, dans lequel on retrouve tout ce qui a été préparé pour elle, il contient tout ce dont les époux auront besoin pour démarrer et construire leur nouvelle vie (vêtements, ustensiles de cuisine, chaussures, meubles…).

Culturellement, le Tiélou représente aussi la communion et la paix, toutes ces personnes et ethnies de différents univers, différentes coutumes et traditions vivant ensemble, en harmonie au Bèlèdougou.

Les clans, les maisons, les coutumes, les traditions, l’honneur régissent les conduites et règles de vie des différentes communautés qui ont toujours vécu en symbiose dans l’échange et le partage. Malheureusement, la stabilité de cette belle entente intercommunautaire et ethnique, s’est vu fragilisée par les évènements politiques et économiques de 2012. Les crises multidimensionnelles, sanitaire, économique, sécuritaire et la crise politique influent considérablement sur le développement de la région.

L’augmentation des violences conjugales, une dépravation des mœurs par la vulgarisation des produits illicites qui brisent la jeunesse locale, l’exode rurale et surtout une forte hausse de la pauvreté sont des causes nécessitant des initiatives de cohésion et de rassemblement pour la résistance.

D'où la naissance de l’initiative « BELEDOUGOU KAFO TON », le rassemblement des associations et ressortissants du BELEDOUGOU résidant sur tout le territoire Malien et ailleurs. Initié en 2011, ce rassemblement veut œuvrer à mettre en avant le riche patrimoine culturel, mais également impulser une dynamique de cohésion sociale, de développement socioéconomique à travers la revalorisation de ce magnifique héritage culturel que le Bèlèdougou procède.

"Nous avons assisté longtemps, impuissants à la décadence de nos mœurs, et voulons aujourd'hui, à travers le festival Tiélou, contribuer à construire notre pays en général, et en particulier la région du BELEDOUGOU", affirme le président de la commission d'organisation du festival, Bakary Diarra alias Donssoba.

À noter que ledit festival est prévu pour les 10, 11, 12, 13 et 14 mars 2022 à KOLOKANI.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Salon international de l'artisanat du Mali (Siama) 2021 : Le retour de l’espoir pour les millions d’artisans maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/salon-international-de-lartisanat-du-mali-siama-2021-le-retour-de-lespoir-pour-les-millions-dartisans-maliens-2958643.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:17:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 23 décembre 2021 au Parc des Expositions (FEBAK), sur la route de l'aéroport International Modibo Keïta, a eu lieu l’ouverture de la troisième édition du SIAMA placée sous le thème de : « Artisanat et sortie de crises, notre contribution ». C’était en présence du ministre en charge du secteur de l’Artisanat, M. Andogoly Guindo, les représentants des corps diplomatiques et des organisations artisanes. Ladite cérémonie était parrainée par M. Youssouf Bathily, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali et présidé par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</strong>

Intervenant dans un contexte particulier où le Mali et l’artisanat local traversent des difficultés, le ministre en charge du secteur de l’Artisanat, Andogoly Guindo informe que la tenue de cette 3<sup>ème</sup> édition est « une victoire sur la crise et sur la vie ». A l’en croire, cette 3<sup>ème</sup> édition du SIAMA marque le retour de l’espoir pour les millions d’artisans qui n’ont que trop souffert des dures conditions imposées par la crise politico-sécuritaire, exacerbée par la crise sanitaire mondiale, due à la COVID-19. D’où l’occasion de montrer la capacité de résistance et de résilience des Maliens. Tout en témoignant que le SIAMA est une occasion de glorifier l’artisanat malien en particulier et africain en général, le Ministre Guindo a informé qu’il durera 11 jours (du 23 décembre 2021 au 02 janvier 2022). Au cours de ces 11 jours, les exposants venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Benin, du Togo, du Sénégal, du Tchad, de Tunisie ainsi que de l’intérieur du Mali, vont montrer leur savoir-faire artisanal pour l’excellence de l’artisanat africain.

&nbsp;

Organisé par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme (MACIHT), en complicité avec l’Assemblée permanente des Chambre de Métiers du Mali (APCMM) et les organisations professionnelles de l'artisanat, le SIAMA 2021 traduit la volonté du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence Assimi GOÏTA de répondre à une aspiration profonde du peuple malien : faire de l’artisanat malien un moteur de croissance, de développement, de création d’emplois et de richesses. L’artisanat occupe par ailleurs 42% de la population active et contribue significativement au PIB.

<strong>Dognoume Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong>SIAMA 2021 : Madame Diarra Kadidia Doumbia prône la renaissance des coiffures traditionnelles maliennes </strong>

<strong>Femme de foyer et mère de plusieurs enfants (6), madame Diarra Kadidia Doumbia, malgré ses occupations ménagères demeure une battante au service de la culture malienne à travers ses multiples créations dans le domaine de la coiffure. La preuve, elle fut peigne d'or à " Africa-Nova" Awards en 2001. </strong>

Au Salon International de l'Artisanat 2021 qui se tient depuis le jeudi 23 décembre 2021 jusqu’au dimanche 02 janvier 2022, elle revient avec deux coiffures typiquement S afin de promouvoir la renaissance au sein de la coiffure malienne en particulier et de la culture en général. Premier Prix Peigne Prestige (peigne d’or) en 2001 à l'occasion de "Africa-Nova" à Bamako au CICB, Kadidia Doumbia est venue à ce SIAMA avec deux coiffures de significations énormes.

La première : appelée Kolokani Kosogo, est une coiffure qui était autrefois destinée aux reines du Bélédougou. Coiffure pour reines et femmes de chef Bambara du Bélédougou, du temps du Roi Koumi Diossé Traoré. Actuellement cette coiffure est devenue une coiffure pour les festivités paysannes dans le Bélédougou. Elle magnifie la femme toute en éclatant sa beauté naturelle sans maquillage.

La deuxième : appelée Foutouka-Gosi ou Woroni, est destinée aux femmes Toucouleurs de Ségou. Par le passé, elle était portée par celles qui ont achevé les 40 jours de l'accouchement. Ces dernières se distinguaient par les autres femmes seulement à travers leurs tresses. De nos jours, la genèse des choses a fait qu'on peut voir cette coiffure sur la tête des femmes marraines de mariage. Elle ne se fait plus par les femmes pour se distinguer à l'issue des quarantaines, mais pour se distinguer en tant que marraine lors des mariages.

Le journal ‘’Le Confident’’ a profité de la cérémonie d’ouverture du Salon International de l'Artisanat du Mali (SIAMA) 2021, pour s’intéresser à cette brave femme battante. En espérant que son exemple puisse inspirer d’autres femmes au foyer.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moribabougou : Un imam et 7 de ses disciples placés sous mandat de dépôt dans un conflit lié à une mosquée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moribabougou-un-imam-et-7-de-ses-disciples-places-sous-mandat-de-depot-dans-un-conflit-lie-a-une-mosquee-2958635.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:14:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits : </strong>

Très respecté par sa communauté, l'Imam dont il est question, est sans doute un homme bon et exemplaire. Pendant plusieurs années, il faisait prier les musulmans dans une mosquée inachevée de la place. En effet, petit à petit, ladite mosquée se faisait bâtir par les adeptes. Très récemment, un bailleur s’est dit prêt à achever la maison de Dieu. Chose évidemment acceptée par les membres de la commission avec plaisir.

Cependant, une fois que la mosquée fut bâtie en son plein, une idée munie d'autres intentions fût animée par ledit bailleur. Il alla proposer à l'imam d'abandonner sa place au profit d'un autre imam, intimement proche de lui. A la suite d’une série de spéculations et des menaces, l'imam renonça à sa place.

A la grande surprise de tout le monde, la mosquée fut fermée, sans aucune explication. Ayant fait ce constat, la commission chargée de la gestion de la mosquée a jugé bon, d'aller chercher l'ancien imam, pour les faire prier comme d'habitude. Ce dernier, aussitôt s'exécuta. Le bailleur financier de la mosquée ayant appris cela, a directement convoqué l’imam, son fils et deux autres personnes au camp 1 de Bamako. Aussitôt qu’ils ont été entendus, ils ont été placés sous mandat de dépôt puis transférés à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako.

Aussitôt Informé de cette situation, quelques membres de la commission de ladite mosquée et des jeunes mécontents du quartier ont saccagé le domicile du bailleur, ont tabassé son épouse et incendié des parties de son domicile.

Après le saccage du domicile du bailleur, les jeunes du quartier sont allés barricader la RN 27 au niveau du marché de Moribabougou dans la matinée du mercredi 22 décembre 2021 tout en réclamant la libération sans délai et sans condition de l’imam et de ses proches.

A suivre…

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bourses d’études tunisiennes 2021-2022 : Le Directeur Général de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr. Bakary Camara donne des éclaircissements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/une-bdm-sa-le-synabef-a-mis-le-tres-puissant-brehima-a-haidara-a-la-retraite-anticipee-un-signal-fort-pour-son-remplacant-ibrahim-ndiaye-bandeau-haut-de-page-itineraire-politique-2958630.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 15:12:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mettre fin aux rumeurs autour des questions de bourses d’études universitaires accordées à la République du Mali par la République de Tunisie, au titre de l’année universitaire 2021-2022, et dans l’optique d’informer le peuple malien sur le sujet, le Directeur General de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (DGESRS), Pr. Bakary Camara a pris la parole. Pour la circonstance, il était entouré de son Adjointe, Pr. Nah Traoré et de M. Alou Doumbia, Chef de division bourse et Coopération. </strong>

En effet, selon les informations du Directeur Général Camara, c’est dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Tunisie et le Mali que le Gouvernement de la République Tunisienne a accordé cinquante (50) bourses au Mali, au titre de l’année universitaire 2021-2022. A l’en croire, cette donation a été notifiée au Mali par la note verbale N° 97 du 19 juillet de l’Ambassade de Tunisie à Bamako. Elle a alors été transmise au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique par le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale par le bordereau N° 002492/MAECI-D.Af-DAN/nk du 27 juillet 2021. Lesdites bourses étaient ainsi réparties : vingt et une (21) places pédagogiques avec bourse ; vingt et une (21) places pédagogiques sans bourse (appelées communément inscriptions libres) ; huit (8) places pour le Master-Doctorat sans bourse.

<strong>Le retard, principale cause de l’annulation des bourses : </strong>

Aux dires du Directeur General de la DGESRS, dans la notification susmentionnée, reçue le 02 aout 2021 par la Direction Générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au service technique en charge du traitement des bourses en question, la date limite de transmission des dossiers de candidature aux autorités tunisiennes était fixée au 16 aout 2021. Pourtant, les résultats du baccalauréat malien n’étaient pas proclamés. Face à cette contrainte, ajoute le Directeur General, sa structure a demandé une rencontre avec l’Ambassade de la Tunisie au Mali, qui n’a eu lieu que le 17 aout 2021. Ainsi, lors de cette rencontre, il a été convenu entre l’Ambassadeur de Tunisie et la DGESRS d’octroyer ces bourses aux bacheliers de la session de 2020. C’est n’est qu’ainsi que la DGESRS a diligenté le processus de sélection des candidats, affirme le Directeur Camara.

De ce fait, la DGESRS a pris toutes les dispositions nécessaires pour accélérer les différentes étapes du processus de traitement de ces bourses à travers la publication du communiqué d’appel à candidature, la réception des dossiers, le dépouillement, le classement, la vérification et la présélection. Après cela, dira-t-il, cinquante dossiers de candidatures ont été présélectionnés sur soixante reçus. Ils se répartissent comme suit : Inscription avec bourse : dix-sept (17) dossiers reçus et présélectionnés qui ont été complétés à vingt-un avec quatre (04) dossiers des postulants aux inscriptions sans bourse. Ces candidats devraient bénéficier d’une allocation mensuelle de l’Etat tunisien et des compléments de bourse du Mali. Pour ce qui concerne l’inscription sans bourse : quarante-trois dossiers ont été reçus, dont dix-sept candidatures. Les candidats de cette catégorie devraient bénéficier seulement de la gratuité des études et ne bénéficient pas d’allocution accordée par l’Etat tunisien. Cependant, ils bénéficient du soutien de l’Etat malien qui leur accorde les frais de transport et les compléments de bourse, indique le Directeur General.

C’est après la présélection par ordre de mérite que les dossiers ont été transmis aux autorités tunisiennes en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Malheureusement, regrette le Pr. Camara, en retour, via la note n° 152 du 25 novembre 2021, la Tunisie a informé que seuls les 08 dossiers proposés pour le Master ont été acceptés et que les 42 proposés pour la licence ont été refusés au motif que l’année universitaire avait d’ores et déjà démarrée dans les universités tunisiennes.

<strong>Implication sans faille du Ministre Amadou Keita pour une suite favorable : </strong>

Le Directeur Général témoigne qu’au regard de cette difficile situation, le Ministre de l’Enseignement Supérieur malien, Pr. Amadou Keita s’est personnellement saisi du dossier en rencontrant le Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Tunisie au Mali et en demandant à Madame l’Ambassadrice du Mali en Tunisie de prendre attache avec le Ministre de l’Enseignement Supérieur Tunisien, à qui il a adressé un courrier aux fins de lui demander une dérogation exceptionnelle au profit des présélectionnés de la DGESRS, qui nourrissent désormais tant d’espoir d’aller continuer leur formation en Tunisie. Une lettre dont la réponse est attendue avec beaucoup d’espoir, explique le Pr. Camara tout en invitant le peuple malien, les étudiants concernés et leurs parents à la bonne compréhension.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[violences sexuelles basées sur le genre (VSBG) : 30 acteurs de médias formés sur la question par Wildaf-Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/violences-sexuelles-basees-sur-le-genre-vsbg-30-acteurs-de-medias-formes-sur-la-question-par-wildaf-mali-2958646.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Dec 2021 10:17:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique de la mise en œuvre des activités du projet <em>« élimination des violences basées sur le genre au Mali à travers une approche holistique et intégrée d’offre de services de qualité au niveau national »</em>, un atelier de formation a été initié par le Wildaf-Mali à l’endroit de 30 acteurs de médias (hommes et femmes). C’était en partenariat avec FUNUAP à travers l’Agence Italienne pour la coopération au développement, du mardi 7 au jeudi 9 décembre 2021 au CNDIFE contigu au centre Aoua Keita de Bamako.</strong>

L’objectif dudit atelier est de renforcer les capacités des femmes et hommes de médias dans le plaidoyer sur les Violences Sexuelles Basées sur le Genre (VSBG), afin qu’ils soient des alliés en termes de sensibilisation et d’information auprès des populations sur le phénomène. Pour le WILDAF, la presse a un rôle prépondérant dans le changement de comportement de nos concitoyens. Raison pour laquelle, il a décidé de les outiller sur les techniques et les étapes de plaidoyer relatives aux VSBG.

Au cours des trois jours, les 30 journalistes ont bénéficié des enseignements sur les techniques à travers des exposés de madame Ramata Diallo Conseillère, facilitateur dudit atelier et les éclaircissements de M. Sidibé Conseiller, au nom du Wildaf-Mali. Toute chose qui contribuera efficacement à l’implication de la presse dans le processus afin d’appuyer les efforts régionaux et locaux pour l’éradication totale des VBG.

Au Mali, plus de la moitié de population est constituée par les femmes (51% des femmes contre 48,90% des hommes), mais la majorité des femmes ignorent leurs droits fondamentaux, voire la protection juridique que les textes nationaux, sous régionaux et internationaux leurs confèrent, explique la conseillère WILDAF, Ramata Diallo. Ces femmes et ces filles, analphabètes et même lettrées restent malheureusement écrasées par le poids des US et coutumes, souvent de la religion. Ces pratiques sociétales leurs confèrent une position d’infériorité et de subordination par rapport aux hommes. Chose déplorable selon le WILDAF, car, c’est de la que les violences peuvent naître.

À ces violences s’associent les conséquences de la protéiforme crise et conflit que traverse le Mali depuis des années. <em>« Ce conflit a engendré des violences délibérément faites pour déstabiliser les familles. Il a occasionné des déplacements forcés ; des violences physiques ; sexuelles et psychologiques à l’égard des femmes et des enfants »,</em> regrette Wildaf-Mali. D’où l’initiation du présent atelier pour attirer l’attention des participants sur la dangerosité de la commission des différentes formes de violences dans le pays.

Pour alors éclaircir la lanterne des participants, la facilitatrice, en l’occurrence Ramata Diallo, s’est intéressée à trois (3) modules, conformément au programme du Wildaf. Le premier consistait à définir le genre, le sexe et la différence existant entre les deux expressions. Il s’agissait aussi d’expliquer le droit des femmes, les défis liés à la promotion du genre au Mali, les instruments juridiques, les avancée et les difficultés retenues en matière de genre au Mali… Le deuxième module portait sur les violences basées sur le genre (VBG) ainsi que les VSBG ; leur définition ; Les types de violences ; Les causes ; Les facteurs contributifs et les conséquences des VBG. Le troisième module portait sur le plaidoyer.

Évoquant cet aspect, Ramata Diallo a mis l’accent sur la mise en place d’une stratégie de plaidoyer en liaison avec les VSBG. Elle s’est particulièrement focalisée sur le rôle des médias dans l’éradication du phénomène. En sa qualité de conseiller de Wildaf, Sékou Sidibé tenait à préciser, pour l’occasion, que les résultats attendus ont été atteints. Il se dit d’ailleurs heureux de constater que les participants aient été outillés sur les techniques et les étapes de plaidoyer en matière de VSBG et de VBG. De cet atelier, Sékou Sidibé annonce que l’un des résultats attendus visait à expliquer l’utilité de l’implication active des médias dans le changement d’attitude des uns et des autres, au sein des sociétés maliennes.

Les femmes et hommes de radio comme presse écrite ou TV, chaque participant se disait satisfait non seulement des informations partagées, mais aussi et surtout des messages véhiculés tout au long des trois jours par les représentants du WILFA-Mali qui se sont avérés valables.

<strong>Dognoume Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les forces onusiennes huées dans une localité du Mali : Enfin, pourquoi c’est toujours le cas dans les pays où l’ONU intervient ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-forces-onusiennes-huees-dans-une-localite-du-mali-enfin-pourquoi-cest-toujours-le-cas-dans-les-pays-ou-lonu-intervient-2947651.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:43:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 25 septembre 2021, au moment où se tenait la 76<sup>ème</sup> Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unis à son siège aux USA, circulait une vidéo sur les réseaux sociaux à travers laquelle les habitants du village de Kouna, dans la région de Mopti filmaient et huaient les soldats de la « Paix ». Pourquoi cet acharnement de la population censée être protégée par ces mêmes soldats de l’ONU ? </strong>

<strong> </strong>Des femmes avec balais en mains, des jeunes et vieux scandaient à haute voix : ‘<em>’A bas la MINUSMA rebelle, djihadistes et politiciens. S’il vous plait faites à cause de Dieu et laissez-nous en paix, partez dans les zones où il y a la guerre et où se trouvent les terroristes. On n’a pas besoin de vous ici, vous semez trop de panique et de troubles chez nous.  Que vous soyez maudits par Dieu…</em>’’, disaient-elles avec insistance.

Du Liberia en passant par l’Angola et le Congo RDC ainsi que dans plusieurs autres pays où l’ONU est intervenue, ses forces n’ont jamais été félicitées par la population censée être protégées par les forces onusiennes. Partant d’une étude comparative sur certaines conclusions du passage de ces forces dans les différents pays, il se révèle que le problème se trouve à deux niveaux. Le premier se trouve au niveau de la caducité et souvent la complexité des textes ; Le second se trouve au niveau du comportement des soldats une fois déployés sur le terrain.

Sans aucun doute la concordance d’agendas des forces ONUSIENNES fait défaut une fois sur le terrain. La grande majorité de la population ne maîtrisant pas les principes de ces forces trouve que leur présence aggrave la situation contrairement à l’appellation de soldats de la paix qu’on leurs donne. En effet, dès l’annonce de l’arrivée de la MINUSMA au Mali en 2013, la population Malienne, dans sa grande majorité croyait qu’elle venait directement pour bouter les ennemis en faisant la guerre aux côtés des FAMA. Malheureusement, les résolutions de l’ONU concernant le Mali était le contraire de ce que pensait cette majorité des maliens. Les soldats de l’ONU sont au Mali en position d’interposition. Ce qui a une différence avec le fait de défendre le Mali tout comme les soldats maliens. Du coup, avec cette position d’interposition, la population Malienne qui vit dans les zones ou l’insécurité domine le plus, tombe directement dans le sentiment de mépris envers les soldats onusiens.

Face à ce sentiment d’inefficacité dont sont traitées les forces onusiennes par bon nombre de des populations des pays où elles interviennent, il demeure important que l’Organisation des Nations Unies revoie clairement les textes ordonnant l’intervention de ses soldats dans un pays membre. Il y va de sa survie.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libye : Des Maliens torturés par des "soldats" appellent le Président Assimi GOÏTA au secours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/libye-des-maliens-tortures-par-des-soldats-appellent-le-president-assimi-goita-au-secours-2947648.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:41:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 02 octobre 2021, aux environs de 21 heures, l'artiste chanteur Van Guitare a reçu le vocal d'une dame qui pleurait et criait profondément en expliquant désespérément le calvaire dont sont victimes des Maliennes et Maliens ainsi que d'autres noirs africains en Libye.</strong>

<strong> </strong>Selon la dame en pleure ayant gardé l'anonymat : Tout a commencé le vendredi 01 octobre 2021. Et depuis, les personnes de peaux noires vivent dans l'enfer ici en Libye. <em>‘’On ne peut même pas sortir, les soldats libyens ont occupé tout le territoire de la capitale juste pour nous arrêter sans raison. Les noirs souffrent beaucoup aujourd'hui, plus précisément les maliens. Ces militaires Libyens ont amené beaucoup de nos parents maliens. Seul Allah sait ce qu'ils sont en train de vivre à l'heure-là’’,</em> a-t-elle dit à Van Guitare en pleurant sans arrêt.

A l’en croire, elles sont sans espoir aujourd'hui, et souhaitent juste que l'État malien les vient en aide. <em>‘’Seul Allah sait si demain, je pourrai vous écrire encore. Van Guitare, en tant qu'artiste bien connu, nous te sollicitons de passer le message jusqu'à ce que le Président Assimi Goita, les autorités maliennes et africaines aient échos de cette situation afin de sortir du silence’’</em>, dira-t-elle, toujours en pleure. Et de demander à l’artiste de devenir pour eux, la voix des sans voix, en demandant de l'aide pour eux. <em>‘’Je vous en supplie, faites-en sorte que Assimi Goita reçoive ce message et dites-lui que nous souffrons énormément. Même aujourd'hui, les soldats Libyens ont pris une sœur malienne qui est même en phase terminale de sa grossesse",</em> conclura-t-elle. Avant de s’effondrer en larmes

A noter que dans ledit message vocal, la dame témoigne que cela fait près de deux mois qu'elle cherche à joindre Thierno de l'ouverture Média, pour l'expliquer ce calvaire des noirs, mais en vain.

&nbsp;

<strong>Dognoumé Diarra</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Disparation certaine de l’Union Africaine (UA) avant son agenda 2063 : Serait-ce à cause du vide laissé par Mohamed Kadhafi et Robert ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/disparation-certaine-de-lunion-africaine-ua-avant-son-agenda-2063-serait-ce-a-cause-du-vide-laisse-par-mohamed-kadhafi-et-robert-2947645.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Oct 2021 09:33:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, il est incontestable de reconnaitre que l'Union Africaine (UA), autrefois appelée l’Organisation de l’Unité africaine</strong> (<strong>OUA) a perdu tout son charme et toute sa force, tant sur le plan fierté au sein du peuple, que sur le plan de sa crédibilité au niveau des chefs d'États actuels depuis la mort de Mohamed Kadhafi et de Robert Mugabé. Pour cause, la majorité des chefs d'États actuels sont des bénis Oui-Oui occidentaux.  Quel déshonneur et désarroi pour les peuples africains ! </strong>

<strong> </strong>Qui aurait cru que l'UA, une organisation continentale aussi importante et symbolique dans la libération de l'Afrique du joug colonial, à laquelle ont adhéré les 55 États membres qui composent le continent africain, officiellement fondée en 2002 pour prendre le relais de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ayant existé de 1963 à 1999, allait finir par être au dernier rang des préoccupations des dirigeants africains ?

<strong> </strong>En effet, c’était en mai 1963, que 32 Chefs des États africains qui avaient accédé à l’indépendance et s’étaient rencontré à Addis Abeba, en Éthiopie dans le dessein de signer la Charte portant création de la première institution continentale africaine formée au lendemain des indépendances, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA). Elle était la manifestation de la vision panafricaine d’une Afrique unie, libre et en pleine possession de sa propre destinée et cela a été consacré solennellement dans la Charte de l’OUA dans laquelle les pères fondateurs avaient reconnu que la liberté, l’égalité, la justice et la dignité étaient les objectifs essentiels en vue de la réalisation des aspirations légitimes des peuples africains. La philosophie directrice était celle d’un panafricanisme centré sur le socialisme africain et faisant la promotion de l’unité africaine, les pratiques et caractéristiques communales des communautés africaines, et une campagne en vue de faire siens la culture et l’héritage commun de l’Afrique.

Les objectifs principaux de l’OUA étaient d’ôter le continent des vestiges restant de la colonisation et de l’apartheid ; de promouvoir l’unité et la solidarité entre les États africains ; de coordonner et d’intensifier la coopération pour le développement ; de sauvegarder la souveraineté et l’intégrité territoriale des États membres et de promouvoir la coopération internationale. La Charte de l’OUA a décliné le but de l’Organisation, à savoir : la promotion de l’unité et de la solidarité des États africains ; la coordination et l’intensification de la coopération et des efforts en vue d’offrir une meilleure vie aux peuples d’Afrique ; la défense de la souveraineté nationale, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale ; l’éradication de toutes les formes de colonialisme en Afrique ; et la promotion de la coopération internationale, en tenant dûment compte de la Charte des Nations unies et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Par le biais du Comité de coordination de l’OUA pour la libération de l’Afrique, le Continent a œuvré et parlé d’une seule voix déterminée et ferme afin de bâtir un consensus international en faveur du soutien pour la lutte de libération et la lutte contre l’apartheid. L’OUA offrait alors un cadre réel qui permettait à tous les États membres d’adopter dans le cadre de forums internationaux des positions coordonnées sur les préoccupations communes à l’ensemble du continent et de défendre effectivement les intérêts de l’Afrique.

C’est ainsi que le 09 septembre 1999, toujours dans le même but, les chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA) ont signé la Déclaration de Syrte qui appelait de tous ses vœux la création d’une Union africaine, envisageant l’accélération du processus d’intégration continentale qui permettra à l’Afrique de jouer le rôle légitime qui est le sien dans l’économie mondiale, tout en faisant face à des problèmes sociaux, économiques et politiques variés qui devenaient complexes à mesure qu’étaient pris en compte certains aspects négatifs de la mondialisation.

Cette Union africaine (UA) sera alors créée, officiellement en juillet 2002 à Durban, en Afrique du Sud, suite à la décision prise en septembre 1999 par l’organisation pionnière, l’OUA de mettre en place une nouvelle organisation continentale à l’effet de consolider ses acquis. La décision de création d’une nouvelle organisation panafricaine était le fruit d’un consensus auquel étaient parvenus les dirigeants africains à l’effet de mobiliser le potentiel de l’Afrique, le besoin était ainsi créé de reporter l’attention loin des objectifs d’élimination du colonialisme et de l’apartheid, auxquels s’étaient concentrée l’OUA, pour la ramener vers une coopération et une intégration accrue des États africains et en faire le moteur de la croissance et du développement économique de l’Afrique. L’UA s’inscrit donc, dans la vision « d’une Afrique intégré, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale ».

L’Acte constitutif de l’Union africaine et le Protocole sur les amendements à l’Acte constitutif de l’Union africaine déclinent les objectifs de l’UA , qui consistent à : réaliser une plus grande unité et solidarité entre les pays africains et entre les peuples d’Afrique ; défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de ses États membres ; accélérer l’intégration politique et socio-économique du continent ; promouvoir et de défendre des positions africaines communes sur les questions d’intérêt pour le continent et ses peuples; Encourager la coopération  internationale ; promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent; promouvoir les principes et institutions démocratiques, la participation populaire et la bonne gouvernance; promouvoir et protéger les droits de l’homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et aux autres instruments pertinents relatifs aux droits de l’homme; créer les conditions appropriées permettant au continent de jouer le rôle qui est le sien dans l’économie mondiale et dans les négociations internationales ; promouvoir le développement durable aux plans économique, social et culturel, ainsi que l’intégration des économies africaines; promouvoir la coopération dans tous les domaines de l’activité humaine en vue de relever le niveau de vie des peuples africains; coordonner et harmoniser les politiques entre les communautés économiques régionales existantes et futures en vue de la réalisation graduelle des objectifs de l’Union ; accélérer le développement du continent par la promotion de la recherche dans tous les domaines, en particulier en science et en technologie ; œuvrer de concert avec les partenaires internationaux compétents en vue de l’éradication des maladies évitables et de la promotion de la santé sur le continent ; assurer la participation des femmes au processus de prise de décisions, notamment dans les domaines politique, économique et socio-culturel ; développer et promouvoir des politiques communes sur le commerce, la défense et les relations extérieures en vue d’assurer la défense du continent et le renforcement de ses positions de négociation ; inviter et encourager la participation effective des Africains de la diaspora, en tant que partie importante de notre continent, à la construction de l’Union africaine.

Aujourd’hui, avec le faux fuyant de certains chefs d’états avec des sabotages faisant que l’occident décide de la destinée de cette organisation libératrice, force est de reconnaitre que les organes de décision principaux pour la mise en œuvre de ses activités à savoir : La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, le Conseil exécutif, le Comité des représentants permanents (COREP), les Comités techniques spécialisés (CTS) , le Conseil de paix et de sécurité le et la Commission de l’Union africaine ; La structure de l’UA fait la promotion de la participation des citoyens africains et de la société civile à travers le Parlement panafricain et le Conseil économique, social &amp; culturel (ECOSOCC) de l’Union africaine ; Les organes en charge des questions judiciaires et juridiques ainsi que des droits de l’homme : Les Communautés économiques régionales (CER) et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs,  ne parviennent plus à faire pratiquement leurs rôles conformément aux idéaux des pères fondateurs et autres grands hommes comme Modibo Keita ; Kwamé Nkrumah ; Thomas Sankara; Kadhafi; Julius Nyeréré; Ahmed Sékou  Touré, j'en passe.

A ce rythme, ayons le courage de le dire, il est fort probable que l’Union Africaine meurt de sa belle mort avant l’arrivée de son Agenda 2063, qui exige une plus grande collaboration et un appui en faveur des initiatives pilotées par des Africains afin de s’assurer que les aspirations des populations africaines se réalisent.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Referendum constitutionnel : Le chercheur Bréhima Mamadou Koné s’y prononce]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/referendum-constitutionnel-le-chercheur-brehima-mamadou-kone-sy-prononce-2934285.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:56:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les contextes social, politique et sécuritaire ne permettent pas de tenir les élections référendaires au Mali. Les conditions de la révision constitutionnelle sont définies par la constitution du 25 Février 1992, en son article 18, qui dit que même si un lopin de terre du pays est annexé ou occupé par une force étrangère, on ne peut tenir de révision constitutionnelle.</strong>

Par ailleurs, nous sommes dans une cacophonie totale, s’agissant de cet avant-projet de constitution : est-ce une révision constitutionnelle ou une nouvelle constitution ? Dans les deux cas de figure, le contexte de la crise multidimensionnelle et de la crise socio-politique ne permet pas d’aller aujourd’hui au projet référendum.

Selon Bréhima Mamadou Koné les réformes s’inscrivent dans le but d’apporter des innovations ou introduire des changements au sein des institutions Étatiques. Cependant, elles ne se décrètent pas, elles suivent une certaine logique pour faciliter le processus de mise en œuvre progressivement, répondant à deux postulats : le premier postulat : C’est de travailler à stabiliser le Mali au plan socio-politique et sécuritaire, pour pouvoir gagner la légitimité de tous les acteurs clés autour de la démarche de réformes ; le deuxième postulat : élaborer des modèles stratégiques, en fonction de chaque besoin de réforme.

Dans le cas exprès du Mali, ajoute-t-il, il était intéressant de faire, économie du ministère des réformes, pour créer une Commission de Réformes, rattachée à la présidence de la république, pour mener les travaux de réflexion, de concertations des autres acteurs pour élaborer les modèles stratégiques en fonction de tous les besoins de réforme, en inspirant de l’ancienne Commission des Réformes Daba Diawara, sous le Président ATT, pour avoir la mémoire institutionnelle. Après tout ce travail de réflexion, il reviendra au gouvernement de définir les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux.

Il est clair que la révision de la constitution est un préalable à tout projet de mise en œuvre des réformes institutionnelles, administratives, sociales, politiques, économiques, démographiques et territoriales, sécuritaires, etc. Le Mali n’a pas seulement un problème d’hommes, mais un problème systémique dont la révision de la constitution, pour permettra d’introduire des innovations au sein de nos institutions démocratiques et républicaines.

D’abord, nous devons profiter de la révision constitutionnelle après les élections de 2022, pour adopter la décentralisation poussée, comme modèle de développement régional/local, transférer toutes les compétences techniques, ressources financières, ressources humaines aux régions et cercles, leur permettant d’entreprendre des politiques publiques de développement, en prenant en compte toutes les sensibilités sociales et même les minorités : Programmes structurants de développement axés sur le développement des territoires, des géographies et des histoires des communautés locales ; Extension des sources d’énergie et d’adduction pour les communautés locales ; Construire des infrastructures physiques (écoles, centres de santé, hygiène/assainissement et des infrastructures routières pour le désenclavement du pays, qui créera de la plus-value, de la richesse et une meilleure de cette richesse aux différentes échelles d’économie ; Construire des infrastructures hydro-agricoles pour faciliter l’insertion professionnelle des femmes et des jeunes.

A l’en croire la révision de la Constitution est une nécessité impérieuse, parce que le bilan de notre modèle de démocratie est moins conséquent, au regard des mutations sociales, économiques, administratives, institutionnelles, démographiques et territoriales. Par ailleurs, la transition doit se limiter à élaborer les modèles stratégiques en fonction de chaque besoin de réforme, et laisser la mise en œuvre au président qui sera issu des élections de 2022, qui aura toute la légitimité constitution de mettre en place les cadres de mise en œuvre en définissant les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux, sachant que le portage institutionnel relève du domaine régalien de l’Etat.

On ne peut changer les institutions constitutionnelles, administratives, politiques, économiques, sociales, sécuritaires, électorales dans un pays assujetti par une crise multidimensionnelle et économiques en quelques mois de transition. La transition n’a que deux missions : La continuité de l’Etat ; L’organisation transparentes, libres, crédibles pour sortir le pays des instabilités institutionnelles et socio-politiques.

Nous avons consciences que sous IIIème la République, l’État et la démocratie n'ont pas pu trouver un consensus politique nécessaire pour jeter les bases d’une économique de développement bâtie autour de modèles stratégiques pour notre émergence économique en tant que Nation. Quand on fait une analyse globale, on arrive à la conclusion que les nombreux blocages au sommet de l'État, sont liés à la centralisation des pouvoirs aux mains du seul président de la République n'est pas des moindres. Le parlement Malien ne débat que rarement des vrais enjeux de la gouvernance, au nom de la solidarité de la majorité présidentielle, se contentant de voter des lois conçues par le gouvernement. Il ne contrôle ni l’exécutif ni même son propre ordre du jour. Il est à la limite, une caisse de résonnance dépouillée de son contenu à la solde de l'exécutif.

La constitution dit que le Premier ministre est responsable devant le parlement, qui vote la (Déclaration de Politique Générale), ce qui n’est pas le cas dans la pratique. Tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains du seul président de la République qui, à la limite, est un monarque constitutionnel. Et dès que le Président est élu, lui et sa majorité ne pensent qu’à développer les stratégies nécessaires pour sa réélection, au détriment des enjeux du moment.  Ceux qui poussaient la réflexion pour l’IVème République, se sont évaporés dans la nature après l’échec du projet référendaire en 2017, même leur chef de file, Me Kassoum Tapo. ll faut noter que sans  renouveau de notre constitution, en posant les bases de la <em>"République de demain"</em>, avec une vraie séparation des pouvoirs et un parlement mieux outillé et puissant, il est impossible d’espérer ce surplus de démocratie dont notre pays a désespérément besoin.

L'état actuel des préparatifs

Les rapports de forces qui sont nés de la contestation de l’avant-projet de révision constitutionnelle sont l’apanage de l’exclusion de la classe politique et des organisations de la société civile dans la démarche. Le gouvernement a taillé sur mesure un avant-projet de révision constitutionnelle dans une approche bureaucratique sans associer les acteurs importants (classe politique, OSC et Universitaires). En plus, il n’y a pas eu de concertation suivant la pyramide des différents niveaux : communal, local, régional et nationale pour accueillir les avis des populations sur le projet ; ce qui a occasionné les frustrations, qui risquent de bloquer le projet référendaire et les élections couplées de 2022, si la démarche n’est pas inclusive pour avoir la légitimité de l’ensemble des acteurs sociaux et politiques.

Quand on parle de réformes dans un pays, c’est une affaire de la classe politique et des organisations de la société. Les exclure de ce débat et de la démarche, relève d’une mauvaise volonté de la part des autorités de la transition. Un pouvoir de transition n’a pas de légitimité. De ce fit, les autorités de la transition doivent miser sur le dialogue politique et social pour éviter que le processus même de la transition soit pris en otage par la classe politique et les OSC qui ne se reconnaissent pas dans son fonctionnement et de la démarche de mise en œuvre des différentes réformes.

<strong>La transition en question</strong>

Depuis la mise en œuvre de la transition, il n’y a pas eu d’avancées significatives, en termes de changement du renversement des paradigmes de la gouvernance. Quand on essaie de faire une analyse structurante du fonctionnement de la transition, on a l’impression que le vice-président de la transition a absorbé le Président et le Premier ministre, qui sont dans son ombre et jouent plus moins des rôles honorifiques au sein de l’appareil d’Etat. Autrement dit, ni le Président de la transition, ni le Premier ministre n’a un véritable pouvoir de décision, par rapport aux orientations stratégiques de l’action gouvernementale et des différentes nominations à des postes stratégiques au sein de la haute administration.

La transition a échoué depuis la désignation du président de la transition, du gouvernement de transition et des procédures de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT), pour la simple raison que, la démarche n’était pas du tout participative et inclusive. Par ailleurs, les autorités de la transition auraient pu instaurer des mesures d’austérité drastique, c’est-à-dire la réduction des dépenses publiques, en réduisant les budgets de fonctionnement des institutions, aussi bien que la réduction de la taille des départements ministériels à quinze (15) ou vingt (20) au plus, pour rationaliser des ressources publiques allouées aux secteurs clés : éducation, santé, développement rural, équipement et transport, etc. parce que nous ne sommes pas un pays qui a des ressources financières illimitées. Mieux encore, depuis 2012 à aujourd’hui, il y a une réduction de la pression fiscale dans les régions du nord, du centre et une grande partie de la région, c’est un manque à gagner important pour l’Etat. De surcroît, les 32% des recettes fiscales sont allouées à l’effort de guerre. Avons-nous réellement de tel nombre de départements sous la transition, sachant que période transitoire, il y a un ralentissement des investissements dans tous les secteurs productifs ? Est-ce la transition est inscrite dans une vision à moyen et à long termes ? Elle ne l’est pas ! Elle aurait pu apporter des innovations institutionnelles pour réduire les dépenses publiques de l’Etat.

Néanmoins, il y a un manque de vision, de leadership et de volonté de la part des autorités de la transition, pour faire bouger les lignes, notamment au plan socio-politique, sécuritaire et les insuffisances de leurs capacités de modélisation, de planification et de coordination des actions prioritaires de la feuille de route, pour apporter des réponses durables en fonction de la complexité de la demande sociale plurielle et diversifiée.

<strong>Les préalables aux projets de réformes</strong>

Les réformes s’inscrivent dans le but d’apporter des innovations ou introduire des changements au sein des institutions Étatiques. Cependant, elles se décrètent, elles suivent certaine logique pour faciliter le processus de mise en œuvre progressivement, répondant à deux postulats : le premier postulat : C’est de travailler à stabiliser le Mali au plan socio-politique et sécuritaires, pour pouvoir gagner la légitimité de tous les acteurs clés autour de la démarche de réformes ; le deuxième postulat : élaborer des modèles stratégiques, en fonction de chaque besoin de réforme.

Dans le cas exprès du Mali, il était intéressant de faire, économie du ministère des réformes, pour créer une Commission de Réformes, rattachée à la présidence de la république, pour mener les travaux de réflexion, de concertations des autres acteurs pour élaborer les modèles stratégiques en fonction de tous les besoins de réforme, en inspirant de l’ancienne Commission des Réformes Daba Diawara, sous le Président ATT, pour avoir la mémoire institutionnelle. Après tout ce travail de réflexion, il reviendra au gouvernement de définir les conditions de participation des autres acteurs politiques et sociaux.

<strong>La nécessité de la révision constitution</strong>

La révision de la constitution est un préalable à tout projet de mise en œuvre des réformes institutionnelles, administratives, sociales, politiques, économiques, démographiques et territoriales, sécuritaires, etc. Or, le Mali n’a pas seulement un problème d’hommes, mais un problème systémique dont la révision de la constitution, pour permettra d’introduire des innovations au sein de nos institutions démocratiques et républicaines.  D’abord, nous devons profiter de la révision constitutionnelle pour adopter la décentralisation poussée, comme modèle de développement régional/local, transférer toutes les compétences techniques, ressources financières, ressources humaines aux régions et cercles, leur permettant d’entreprendre des politiques publiques de développement, en prenant en compte toutes les sensibilités sociales et même les minorités : Programmes structurants de développement axés sur le développement des territoires, des géographies et des histoires des communautés locales ; Extension des sources d’énergie et d’adduction pour les communautés locales ; Construire des infrastructures physiques (écoles, centres de santé, hygiène/assainissement et des infrastructures routières pour le désenclavement du pays, qui créera de la plus-value, de la richesse et une meilleure de cette richesse aux différentes échelles d’économie ; Construire des infrastructures hydro-agricoles pour faciliter l’insertion professionnelle des femmes et des jeunes.

La révision de la Constitution, est une nécessité impérieuse, parce que le bilan de notre modèle de démocratie est moins conséquent, au regard des mutations sociales, économiques, administratives, institutionnelles, démographiques et territoriales. Sous IIIème la République, l’État et la démocratie n'ont pas pu trouver un consensus politique nécessaire pour jeter les bases d’une économique de développement bâtie autour de modèles stratégiques pour notre émergence économique en tant que Nation. Quand on fait une analyse globale, on arrive à la conclusion que les nombreux blocages au sommet de l'État, sont liés à la centralisation des pouvoirs aux mains du seul président de la République n'est pas des moindres. Le parlement Malien ne débat que rarement des vrais enjeux de la gouvernance, au nom de la solidarité de la majorité présidentielle, se contentant de voter des lois conçues par le gouvernement. Il ne contrôle ni l’exécutif ni même son propre ordre du jour. Il est à la limite, une caisse de résonnance dépouillée de son contenu à la solde de l'exécutif.  La constitution dit que le Premier ministre est responsable devant le parlement, qui vote la (Déclaration de Politique Générale), ce qui n’est pas le cas dans la pratique. Tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains du seul président de la République qui, à la limite, est un monarque constitutionnel. Et dès que le Président est élu, lui et sa majorité ne pensent qu’à développer les stratégies nécessaires pour sa réélection, au détriment des enjeux du moment.  Ceux qui poussaient la réflexion pour l’IVème République, se sont évaporés dans la nature après l’échec du projet référendaire en 2017, même leur chef de file, Me Kassoum Tapo. Il faut noter que sans renouveau de notre constitution, en posant les bases de la <em>"République de demain"</em>, avec une vraie séparation des pouvoirs et un parlement mieux outillé et puissant, il est impossible d’espérer ce surplus de démocratie dont notre pays a désespérément besoin.

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence du parti ADEMA-PASJ : Adama Sangaré fera un bon successeur de Tiemoko Sangaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-parti-adema-pasj-adama-sangare-fera-un-bon-successeur-de-tiemoko-sangare-2934284.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 09:53:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Connu comme étant un rassembleur, Adama Sangaré, le maire du District de Bamako, est le meilleur choix qui soit pour prendre la présidence du parti des abeilles. Les valeurs incarnées par l’homme ainsi que sa vision politique, pourront être des atouts non négligeables pour propulser l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice"><strong>Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</strong></a><strong> </strong><strong>(Adéma-Pasj).</strong> <strong>En effet, il s’agit d’une belle opportunité que la coordination des sections de Bamako du parti doit saisir, en sollicitant la candidature de M. Adama Sangaré, lors du prochain congrès en vue.  </strong>

&nbsp;

Pour qui connait ne serait-ce qu’un tout petit peu le paysage politique malien, conviendra avec nous que le parti l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</a> (Adéma-Pasj), est en baisse de popularité ses dernières années. Les moments de gloire connu par ce parti sont loin derrière nous. Du coup, pour impulser une nouvelle dynamique avec des orientations stratégiques à ce grand parti bien installé sur toute l’étendue du territoire national, sa présidence doit être confiée à un cadre doté des valeurs sûres. Ce n’est qu’ainsi, que l’ADEMA-PASJ pourra reprendre sa place de leader et de rayonner de plus belle au niveau du paysage politique de notre pays. Nous pensons que porté le choix sur Adama Sangaré, ne pourra être que bénéfique pour l’ADEMA-PASJ.

&nbsp;

<strong>Qui est Adama Sangaré ?</strong>

&nbsp;

Adama Sangaré est une personnalité politique <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malienne</a>. Membre de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice</a> (Adéma-Pasj), il est maire du district de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> depuis 2007. Originaire de Dioila, il est diplômé de l'ENA, il fait ses armes en politique aux côtés d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Almamy_Sylla">Almamy Sylla</a>, candidat aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_1992">présidentielles en 1992</a>, Il rejoint l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_pour_la_d%C3%A9mocratie_au_Mali-Parti_africain_pour_la_solidarit%C3%A9_et_la_justice">ADEMA</a>-Pasj et accède à sa tête. De 1998 à 2007, il tient différents postes d’adjoint au maire de la Commune III du district de Bamako. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_juillet">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_2007">juillet</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a>, à la suite du décès de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Moussa_Badoulaye_Traor%C3%A9">Moussa Badoulaye Traoré</a>, Adama Sangaré est élu maire du district de Bamako en obtenant 19 voix sur 27, ses deux adversaires, Yaya Maïga et Oumar Berthé, obtennant respectivement 6 et 2 voix. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_juin">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_2009">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, à la suite des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_communales_maliennes_de_2009">élections communales</a>, Adama Sangaré est réélu maire du district de Bamako à l’unanimité des 27 conseillers présents. Très apprécié au niveau de la Commune III en général et au niveau de Badialan en particulier, à cause de sa modestie, sa disponibilité et sa générosité, il pourra sans doute redonner à l’ADEMA-PASJ un nouvel élan.

&nbsp;

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise multidimensionnelle au Mali : La CNAS-Faso Hèrè estime que la recherche de solutions crédibles, efficaces et durables n’a pas avancé d’un iota après le coup d’Etat militaire du 18 août 2020]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 02:48:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la déclaration liminaire de la conférence de presse du Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè à l’occasion de son 10<sup>ème</sup> anniversaire, le 25 mai 2021, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien Bamako n’a pas manqué de dénoncer l’inefficacité des nouvelles autorités dans la mise sur pied du Mali à travers de solutions crédibles, efficaces et durables.</strong>

<strong> </strong>S’adressant au vaillant peuple du Mali, ses militants ainsi que ses cadres, le conférencier de la CNAS-Faso Hèrè, a témoigné qu’il y a dix ans, le 25 mai 2011, au cœur de Niamakoro, quartier populaire, naissait la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire, connue sous l’acronyme CNAS-Faso Hèrè, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien. <em>‘’A travers le choix de ce quartier hautement symbolique car expression concentrée des multiples problèmes de développement et de progrès social qui assaillent notre pays, la CNAS-Faso Hèrè joignait l’acte à la parole et annonçait sans ambigüité sa vocation et son ambition de parti politique entièrement et exclusivement dédié à la défense des intérêts du Peuple malien, à la lutte pour la restauration complète de la grandeur, de la souveraineté et de la dignité du Mali et de l’Afrique et à la concrétisation des idéaux et des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961, du 25 mai 1963 et du 26 mars 1991’’</em>, a-t-il évoqué.

Tout en félicitant les militantes et militants, il s’est glorifié que dix ans après, la CNAS-Faso Hèrè est toujours présente, debout et confiante dans l’avenir, nonobstant le fiasco électoral à la présidentielle de juillet 2013 et notre score insuffisant aux législatives de la même année, nos résultats en demi-teinte à l’issue des élections communales de 2018 (une vingtaine de conseillers, dont notre tout premier maire) ainsi que nos contre-performances lors des législatives de 2020. Le degré de conviction, d’engagement et de mobilisation de nos militants et cadres a été fortement testé par les multiples épreuves que le Parti a eu à affronter, particulièrement la campagne féroce des putschistes de 2012 et de leurs alliés, y compris dans les milieux religieux hostiles aux valeurs de la République, la laïcité notamment, et de la Démocratie, la résurgence des milieux révisionnistes de la restauration ambitionnant de rejeter la Révolution du 26 mars 1991 dans les poubelles de l’Histoire, et la trahison du Peuple par de trop nombreux acteurs politiques et sociaux qui, tournant sans vergogne le dos aux valeurs et aux idéaux du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991, ont fortement contribué à la généralisation de la corruption, de l’injustice sociale, de l’impunité, de la spéculation foncière, du clientélisme politique et des dérives mafieuses aux dépens de la lutte pour le progrès économique et social des milieux tant urbains que péri urbains et ruraux et de toutes les régions du Mali. Pour sa part, alors même que beaucoup de nos cadres et sympathisants ont été victimes d’un ostracisme qui ne dit pas son nom depuis le 8 juin 1992, la CNAS-Faso Hèrè est fière d’être l’un des rares partis politiques qui ont continué à se réclamer du 26 mars 1991 à la suite du coup d’Etat militaire du 22 mars 2012.

<strong>Devoir de mémoire :</strong>

Selon le conférencier, au moment où le parti célèbre ses dix ans, il est plus que jamais nécessaire de saluer la mémoire des militantes et militants ainsi que cadres que Dieu, dans sa Toute Puissance, a rappelé à Lui, avec une mention particulière pour feu Fafréba Traoré, l’un des Présidents d’Honneur. Que leurs âmes reposent en paix ! Amen !

&nbsp;

<strong>La CNAS, un parti qui s’inscrit dans la logique de la constance : </strong>

Aux dires du conférencier, en 2020, comme magnifique cadeau d’anniversaire aux militantes, militants et cadres du Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, un journal de la place a titré que la CNAS-Faso Hèrè est le seul parti à être resté constant sur sa ligne politique et digne d’éloges surtout dans un contexte  caractérisé par l’opportunisme, le manque de convictions politiques, les retournements de veste spectaculaires, le double langage, la duplicité et la cupidité de bon nombre d’acteurs politiques et sociaux, voire de citoyens lambda, face à l’argent et aux postes et prébendes de l’Etat.

Il témoigne que de sa création à ce jour, sous le leadership du Bureau Politique National et l’impulsion de son Mouvement National des Femmes pour la Refondation (MNFR) et de son Mouvement National des Jeunes pour la Refondation (MNJR), la CNAS-Faso Hèrè continue à jouer pleinement son rôle moteur d’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien. Dans la plupart des cas, sans donner dans le populisme ou l’agitation médiatique stérile, c’est notre Parti qui est le premier à se prononcer, et ce, clairement et sans ambigüité, sur les grandes questions d’intérêt national et international. Il est aussi une force crédible de propositions constructives et réalistes dans le sens des intérêts du Peuple malien et de l’Afrique, ce qui lui vaut d’être considérée comme la tête pensante de la classe politique malienne. A titre d’illustration récente, le concept de refondation est aujourd’hui utilisé par plusieurs acteurs politiques et sociaux, certain même prétendant abusivement et scandaleusement en être l’initiateur alors même que la paternité en revient indubitablement à la CNAS-Faso Hèrè. En effet, le concept a été proposé pour la première fois par le Dr. Soumana Sacko, un de nos Présidents d’Honneur, et ce, dès le 20 février 2002 (oui, 2002 !) dans un article qu’un seul journal avait eu le courage de publier. Le même Président d’honneur avait, en 1997 déjà, à la suite de l’imbroglio causé par les élections générales de cette année-là, par voie de presse attiré l’attention sur la nécessité d’une rectification démocratique. Statutairement, nos Mouvements de Femmes et de Jeunes portent l’étiquette de la Refondation à laquelle l’un nos Présidents d’Honneur invitait l’ensemble des acteurs politiques et sociaux dans son Message lors de la création de la CNAS-Faso Hèrè dans la chaudière de Niamakoro le 25 mai 2011. Après avoir repris ce thème dans son discours d’investiture au Congrès du 16 décembre 2011, notre candidat à l’élection présidentielle de juillet 2013 a placé son programme de campagne sous la thématique générale de la Refondation dans un document intitulé « Refonder l’Etat Démocratique pour un Nouveau Départ pour le Mali, le Vrai, le Bon ». La CNAS-Faso Hèrè est fière de noter que beaucoup d’acteurs politiques et sociaux se sont emparés de la thématique de la Refondation, pourvu qu’ils lui en reconnaissent la paternité car, en toutes choses la morale et l’intégrité intellectuelle ont leur place, y compris en politique.

En conclusion, la CNAS FASO HERE martèle que la recherche de solutions crédibles, efficaces et durables à la crise multidimensionnelle que connaît le Mali ne semble pas avoir avancé d’un iota après le coup d’Etat militaire du 18 août 2020. Elle estime que, bien au contraire, le putsch militaire est venu compliquer davantage la résolution de l’équation à multiples inconnues de la sortie de crise. Le régime actuel, tout comme celui dont il a pris la relève, empêtré dans ses propres contradictions internes et dans les conséquences de ses compromissions avec les forces sociopolitiques anti-laïcité de l’Etat, manifestement incapable de se soustraire à l’emprise de certains parrains extérieurs exerçant une forte mais nocive influence sur le dossier du Nord , ne rassure pas le Peuple malien quant à sa capacité à résoudre la crise, à restaurer l’intégrité territoriale et la souveraineté intérieure et extérieure de l’Etat républicain, à assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire national, à endiguer les assauts des forces hostiles à la démocratie et nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial, à donner des réponses efficaces et durables à l’énorme demande sociale et à créer les conditions d’une relance économique assorties d’importantes et d’inévitables réformes structurelles- au bénéfice premier du progrès socioéconomique de toutes les couches sociales, de toutes les régions du Mali et des générations futures.

En revanche, elle engage plutôt les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à redoubler de vigilance et d’unité d’action pour la défense et la sauvegarde de la Constitution du 12 janvier 1992 ainsi que la restauration complète et sans condition de l’intégrité territoriale et de la souveraineté intérieure et extérieure de la République du Mali dans ses frontières internationalement reconnues. La refondation démocratique de l’Etat peut et doit se faire dans le cadre de la Constitution du 12 janvier 1992, les grands axes en ayant été réaffirmés à l’entame de la campagne présidentielle de juillet 2013 du Candidat de la CNAS-Faso Hèrè. Dans cet ordre d’idées, le Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien, de concert avec ses partenaires regroupés au sein de l’ADPS et du Front Populaire, proposera bientôt la tenue du 4ème round de la Table Ronde des Forces Vives de la Nation en vue de convenir d’un Manifeste de la Nation-Étape Nouvelle qui balise la voie de sortie efficace et durable de la crise multidimensionnelle que le Mali traverse depuis 2012.

&nbsp;

<strong>Dognoume Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat du 6eme arrondissement : Cheick Oumar Sacko un bandit récidiviste arrêté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-6eme-arrondissement-cheick-oumar-sacko-un-bandit-recidiviste-arrete-2934289.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 01:57:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’arrestation d'un bandit de grand chemin a permis de procéder au démantèlement d’un réseau de braquage dans la commune I et ailleurs à Bamako grâce à l’expérience de l’équipe de la brigade de recherche du commissariat de police du 6<sup>ème</sup> arrondissement sous la houlette du bouillant adjudant de police surnommé Waterloo. </strong>

<strong> </strong>Le 05 mai 2021, suite à des multiples plaintes pour vol à main armée dans différents secteurs de la Commune 1, la brigade de recherche a initié une descente de police au quartier Banconi Sourakabougouni où opère le récidiviste, un type connu de la maison centrale d’arrêt de Bamako selon les indices. Au cours d’une descente policière, le nommé Cheick Oumar Sacko a été interpellé et conduit au Commissariat de police pour des fins d’enquête. Au cours de son audition il a reconnu avoir participé à plusieurs activités de cambriolage avec ses acolytes dont une boutique d’articles et divers au quartier Banconi, en compagnie de Fousseyni, Harouna et autres.

A l’issue des perquisitions, l'arme qu'ils avaient utilisée pour commettre ce vol, un pistolet artisanal, a été retrouvé chez Pierre Dembélé ainsi qu’une importante quantité de canabis. Dénoncé par ses complices, un certain Mamadou Doucouré alias Vieux-Zi fut également arrêté. Selon les témoignages de ce dernier, ils ont braqué une policière à Korofina, un conducteur de moto taxi. Au dire de ce dernier, la moto de la policière braquée a été vendue devant Malitelda, l'autre butin a été vendu à une personne avec la complicité d'un certain Soumaila Diarra dont le grand frère dirige un autre gang de braquage.

De démantèlement en démantèlement les hommes du Commissaire Principal de Police Ousmane Dembélé chargé du 6<sup>ème</sup> arrondissement ont procédé à un véritable nettoyage du secteur qui relève de leur compétence. Les braqueurs et voleurs interpellés sont entrain de méditer leur sort à la prison après avoir été mis à la disposition du tribunal de la commune 1. Félicitations au Commissaire Principal de Police Ousmane Dembélé et la brigade de recherche de son commissariat pour leur exploit en faveur des paisibles citoyens.

<strong>Ben Abdoulaye/Free-info </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Changement climatique : La protection de nos forêts aux spéculateurs fonciers s’impose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-la-protection-de-nos-forets-aux-speculateurs-fonciers-simpose-2914905.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:24:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le monde se bat contre le Changement climatique avec des politiques protectrices de l'environnement, les autorités maliennes s'adonnent à de l'urbanisation irréfléchie. Pour s'en convaincre, il faut aller voir les forêts classées dont les localités ont eu la traversée de goudron, elles sont toutes vendues et sont en pleine construction. Des hameaux installés dans les forêts deviennent des villes et tout ça dans un pays dont les deux tiers du territoire se trouvant dans le désert. A ce rythme, quel avenir pour la généralisation future ?</strong>

La quasi-totalité de nos forêts sont vendues aux nantis sous prétexte ‘’Agricole’’, mais les preneurs ne sont que des paysans de dimanche dont la vocation réelle est d'attendre la valorisation des terres pour procéder à des morcellements. Le phénomène est en pleine expansion surtout dans la région de Koulikoro et une partie de la région de Kayes.

Les habitants des villages riverains vendent, les mairies et les sous-préfectures légalisent. Ensuite les acquéreurs se mettent à construire des buildings dans ces forêts. En tout cas, ils sont pour la plupart de ceux qui ont une influence sur la gestion de l'Etat directement ou indirectement.

L’autre conséquence du phénomène est que, nombreux sont des familles installées dans les villages riverains de forêts des décennies durant sans terre à cultiver. C'est eux qui doivent pouvoir exploiter si l'on doit exploiter les forêts pour l'agriculture vivrière mais elles ne doivent pas être cédées à de propriétés privées. En tout cas, les autorités en charge de l'environnement sont fortement interpellées pour la protection des forêts des accapareurs et spéculateurs fonciers de tout acabit.

<strong>Daouda Z Kané</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MALI – FRANCE – SAHEL : Que faut-il attendre du Sommet de N’Djamena ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-france-sahel-que-faut-il-attendre-du-sommet-de-ndjamena-2914893.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:11:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’opération Barkhane semble, en ce moment, dans le creux de la vague. La perte malheureuse de cinq soldats en une semaine, les difficultés d’opérationnalisation de la force TAKUBA et celles encore plus grandes du G5 Sahel ont contribué à cette situation. Il y a également l’impression d’un certain enlisement dans la guerre contre le terrorisme. </strong>

Les éliminations annoncées de terroristes succèdent aux attentats lâches à l’engin explosif improvisé. Malgré les coups subis, l’empreinte terroriste globale se maintient. Elle paraît même se renforcer avec une inclinaison de plus en plus forte de certaines autorités sahéliennes à négocier avec les terroristes. Le contexte de désamour persistant entre la France et les opinions africaines et, cerise sur le gâteau, les sondages qui montrent, pour la première fois, que l’opinion publique française est majoritairement contre l’opération, contribuent enfin à assombrir les perspectives de cette opération pourtant demandée par les pays sahéliens et encore bien soutenue par les Etats concernés. C’est le temps du doute et des questions importantes, illustré par de nombreux titres d’articles dans la presse hexagonale et internationale qui sont globalement critiques et portant des jugements quelques fois excessifs sur l’intervention de l’armée française dans le Sahel.

La prévision d’un sommet entre la France et les pays du G5 Sahel à Ndjamena en février 2021, ouvre la perspective de ces questionnements et, in fine, de l’avenir de l’opération Barkhane dans le Sahel. Le statut quo n’est pas tenable, il ne faut pas s’attendre à court terme à une éclaircie sur chacun des fronts évoqués précédemment. Les seuls succès militaires ne suffiront pas, au contraire ! Il y a un risque réel que d’éventuelles pertes de soldats supplémentaires ne rendent Barkhane encore plus impopulaire en France. Ce qui suscitera inévitablement des pressions plus grandes pour son retrait. La période électorale qui s’ouvre dans le pays, est susceptible d’amplifier ces débats et d’offrir un cadre propice aux surenchères populistes de tous ordres. Il est de ce fait impératif d’anticiper les difficultés qui s’annoncent. Le prochain sommet offre un cadre idéal pour cela.

De manière stratégique, il doit être assigné à l’opération Barkhane une piste de sortie, assortie d’un chronogramme de retrait progressif. Cela passera par une réduction des troupes en 2021 comme d’ailleurs annoncé. Cette réduction est à faire suivre d’un plan de retrait sur une période donnée avec, à terme, la réduction de l’opération en une présence de forces spéciales et un appui opérationnel aux troupes du Sahel (renseignements, observations, soutiens aériens divers). Le contexte est favorable à cette nouvelle orientation.

A partir de 2022, la France et l’essentiel des pays du Sahel auront des cycles électoraux quasi concordants (2021 au Tchad et au Niger, scrutins effectifs en Mauritanie et au Burkina, 2022 au Mali), ce qui offrira un contexte de stabilité institutionnelle à l’engagement d’une véritable stratégie coordonnée, sur la période 2022- 2025. Cela doit se traduire par une montée en puissance réelle et vérifiable des Etats sahéliens quant au traitement du défi terroriste et sécuritaire, parallèlement à la réduction progressive de la présence du partenaire français.

Le sommet de N’Djamena, outre les actions immédiates et opérationnelles relatives aux dossiers en cours, pourra ouvrir la perspective de cette orientation stratégique majeure qui voudra également dire que les Etats du Sahel doivent s’engager davantage dans le traitement de leurs propres difficultés. Ils doivent définitivement s’éloigner du syndrome du « pays faible à protéger » ou encore de l’argutie de la « digue contre le terrorisme international menaçant l’Europe ». Ils doivent le faire ensemble, mais ils doivent également enjoindre à chacun d’entre eux, de faire sa part du travail. Dans ce domaine, le fardeau le plus lourd revient à notre pays, le Mali.

L’Etat malien doit enfin se saisir du « dossier Mali » et s’engager de manière déterminée dans son traitement. Il doit le faire avec une ambition stratégique, celle de gagner enfin le cœur des populations maliennes. C’est la clé du succès et cela est valable pour les autres pays confrontés à la donne terroriste. Ce combat ne peut être mené ni par les forces étrangères seules, ni par les seules forces armées maliennes. Il faut une action coordonnée de toutes les dimensions étatiques ainsi qu’une forte implication du leadership du pays. Nous avons à emprunter sans délai cette voie et le faire en retenant que la présence de l’administration est indispensable pour gagner le soutien des populations et que l’exercice de la justice est encore plus crucial pour atteindre cet objectif. L’équité dans le fonctionnement de l’administration et ses rapports avec les citoyens, la protection de ces derniers ainsi que la satisfaction de leurs besoins demeurent prioritaires. Nous ne gagnerons cette guerre qu’à ce prix. Nous devons impérativement monter en première ligne pour ce faire et obtenir de nos alliés leurs accompagnements.

C’est à ce partenariat que le sommet de N’Djamena doit essayer de nous convier. Un partenariat stratégique, avec le soutien de la communauté internationale, sur base d’engagements précis de nos pays, assortis d’objectifs tactiques mesurables à atteindre sur chaque période, est le seul à même d’offrir un cadre idéal pour la résolution des problèmes sahéliens. Et permettre en même temps que le retrait des troupes étrangères, dont Barkhane, ne soit pas considéré comme un repli, voire une fuite !

Il est donc attendu que la rencontre de N’Djamena soit d’abord un moment politique de vérité avant d’être un sommet militaire, avec un zest de vision stratégique !

<strong>Moussa MARA</strong>

<a href="http://www.moussamara.com"><strong>www.moussamara.com</strong></a>

<strong><u> </u></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[PARAÎTRE : Le secret de Bassidy Dembélé dit roi 12 / 12 dévoilé par grand M]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/paraitre-le-secret-de-bassidy-dembele-dit-roi-12-12-devoile-par-grand-m-2914884.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 02:04:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Confident]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Omniprésent sur les réseaux sociaux, le roi 12/12 ne veut rater aucune occasion pour être vu. Il fait sans nul doute parti de ses hommes, qui sont dépourvus de modestie et de la simplicité. Le paraître, semble être son sport favori et il n’hésiterait pas de miser gros pour cela. En tout cas, l'un de ses côtés obscurs et controversés, qui consiste à donner de l'argent devant les caméras et de les reprendre hors caméra, vient d'être dévoilés par l'artiste grand M. Même si certains vidéo-mans tentent de faire croire le contraire.</strong>

Dans une vidéo rendue publique sur les réseaux sociaux, le lundi 25 janvier 2021, grand M a manifesté sa déception face aux agissements de Bassidy Simpara dit le roi 12/12. À l'en croire, le roi 12/12 aurait sorti de sa poche 1 million de francs CFA, qu'il l'aurait remis le temps de faire des vidéos et des photos, avant de récupérer son argent et de s'en aller. Et de faite faire le maximum de partage sur les différents réseaux sociaux.

La nouvelle ne tardera pas à faire le tour du monde. Du coup, pendant que le roi 12/12 recevait gaillardement les messages de félicitations, les proches de grand M l’acculaient pour leurs parts. Surpris et contrarié par la conduite de celui que les internautes considèrent comme un homme au cœur d’or, le grand M n'a pu contenir sa colère. Il fera donc une vidéo de mise au point. Selon lui, les 1 millions à lui remis par le roi 12/12 devant les caméras, a été repris juste après la fin de la vidéo et des photos. Mieux, il estime que la conduite du roi 12/12 ne consiste qu'à faire des buzz sur les réseaux sociaux. Même s’il reconnait dans la même vidéo que le nommé roi 12/12 lui avait auparavant remis une moto et un sac de riz à sa maman.

Par ailleurs, nous avons appris que Bassidy aurait également fait une vidéo pour dire qu'il a bel et bien remis l'argent à grand M. Depuis lors, une forte confusion règne dans la tête des uns et des autres et les commentaires vont dans tous les sens. Pourtant, grand M jure sur le saint Coran et invite Bassidy à faire autant. Va-t-il le faire ? Nous n'en sommes pas très sûrs.

En tout cas, même si certains vidéos-mens tentent d’agir en sa faveur, la conduite de Bassidy Dembélé ne force pas du tout l'admiration. Nombreux sont les Maliens qui pensent qu'il adore trop se faire voir pour si peu. Selon un internaute, même pour remettre dix mille franc à quelqu’un, il sort son caméra pour faire des vidéos et des photos.

<strong>La rédaction </strong>]]></content:encoded>
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