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        <title><![CDATA[Le Débat]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Débat]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Création dans le Gourma d’une zone de défense et de sécurité : Bah N’Daw face à une  nouvelle provocation de la CMA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/creation-dans-le-gourma-dune-zone-de-defense-et-de-securite-bah-ndaw-face-a-une-nouvelle-provocation-de-la-cma-2914738.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:50:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de la création d’une zone de défense et de sécurité dans le Gourma  par la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA) sonne comme une provocation au moment où les FAMa remportent des victoires face aux terroristes. La réaction du président de la Transition, en vrai militaire, est attendue par les citoyens.</strong>

Malgré la présence de leurs membres dans les organes de la Transition, la CMA demeure toujours dans la logique de division du pays et de soutien aux groupes terroristes. Sinon comment expliquer une telle réaction des locataires de Kidal au moment où l’armée malienne écrase des terroristes dans le centre du pays et plus précisément dans le Gourma.

En un mois, l’armée malienne a mis hors d’état de nuire une centaine de terroristes, dans le Gourma, récupérant des armes et munitions, des véhicules et motos. Elle a aussi fait des prisonniers parmi les terroristes, et a repoussé des attaques de grande envergure.

À la surprise générale, les locataires de l’Adrar des Iforas ont annoncé la création d’une zone de défense et de sécurité dans le Gourma pour sécuriser les personnes et leurs biens. «Il est créé dans le Gourma une zone de défense et de sécurité relevant de l’état-major général de la CMA dans le but de mieux contribuer à la sécurité des personnes et leurs biens en partenariat avec les forces nationales et internationales», précise la décision de la CMA, sous la signature de son président, Sidi Ibrahim Ould Sidatt.

Après le nord, la CMA s’attaque sans nul doute au centre. Soit pour concrétiser son rêve d’indépendance, soit faire pression sur les autorités pour obtenir l’application de l’accord ou soutenir ses alliés terroristes en difficulté actuellement face à l’armée malienne dans le Gourma.

Cependant, la question est de savoir si le président de la Transition, en vrai militaire, va cautionner une telle provocation de la CMA. Une seule chose est sûre, il est temps que l’Etat se fasse respecter par les groupes armés.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’orpaillage clandestin :  Wassa Ton prévoit un meeting de soutien aux autorités le 1er février prochain à Keniéba]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:48:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>À travers ce meeting, l’association Wassa ton veut soutenir les actions des  nouvelles autorités dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale de l’or dans le cercle de Keniéba.</em></strong>

Le président de l’Association Wassa Ton de Keniéba, Aliou Diallo, a animé un point de presse le mardi 21 janvier 2021 pour annoncer l’organisation d’un meeting à Keniéba pour apporter leur soutien aux autorités dans la croisade contre des exploitants miniers chinois.

Selon Aliou Diallo, président de l’Association Wasso Ton, qui regroupe des ressortissants des 12 communes du cercle de Keniéba, certains Maliens sont en complicité avec des exploitants miniers chinois qui utilisent des machines dans leurs activités d’orpaillage en dépit de l’interdiction des autorités.

«Les intérêts des populations de Keniéba sont menacés actuellement à travers l’utilisation des dragues sur le fleuve Falémé par des exploitants miniers chinois. Mais ce qui est grave, c’est le fait que certains de nos compatriotes se retrouvent en complicité avec ces exploitants pour piller nos ressources et polluer notre fleuve», a déclaré Aliou Diallo.

Le président de Wassa Ton a réaffirmé leur détermination à combattre ce phénomène dans le cercle de Keniéba «Nous ne pouvons pas nous asseoir et voir nos ressources partir à l’étranger au détriment des populations de Keniéba et de l’Etat malien.  Nous allons mener ce combat dans la légalité. D’autant plus que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a interdit cette pratique depuis le 4 décembre 2020», a-t-il ajouté.

Pour apporter notre soutien aux autorités de la Transition dans leur lutte contre l’orpaillage clandestin, dira Aliou Diallo, «nous allons organiser un grand meeting le 1<sup>er</sup> février 2021 à Keniéba».

Rappelons que le ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau, Lamine Seydou Traoré, accompagné de son collègue en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le Col. Modibo Koné, et celui de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mme Bernadette Keita, s'est rendu le jeudi 7 janvier 2021 à Keniéba pour lancer une croisade contre l'orpaillage clandestin dénommée opération "Falémé dambé, Mali Sanouko dambé" ; au cours de laquelle plusieurs dragues ont été saisies et des personnes ont été arrêtées.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Droits des assurés de l’Amo: l’assurance du DG de la Canam]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/droits-des-assures-de-lamo-lassurance-du-dg-de-la-canam-2914734.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:45:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ouverture et la fermeture des droits, notamment le contrôle de l'ouverture des droits, assuré par la Canam, s’effectuera désormais tous les cinq ans pour les fonctionnaires civils, les fonctionnaires militaires, les députés et les retraités ; tous les deux ans pour les travailleurs régis par le code du travail.</em></strong>

Afin de donner des éclaircissements sur la fermeture et l’ouverture des droits des assurés de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam), Médecin général Boubacar Dembélé, a animé, le lundi 25 2021, un point de presse au ministère de la Santé et du Développement social. Il était accompagné du chef de cabinet dudit ministère.

Selon le directeur général de la Canam, Médecin Général Boubacar Dembélé, sa structure a toujours travaillé et continuera à travailler pour satisfaire ses assurés. «Cependant, conformément à la loi n°09-015 du 26 juin 2009, instituant l'AMO, qui dit en son article 35 que l’ouverture du droit aux prestations d’Assurance maladie obligatoire est subordonnée au paiement préalable des cotisations, l’organisme de gestion suspend le service des prestations lorsque ce paiement n’a pas effectivement eu lieu», affirme-t-il.

C’est ainsi que dans le cadre de l'amélioration de l'accès aux soins des assurés de l'Assurance maladie, précise Médecin Général Aboubacar Dembélé, la direction générale de la Canam a décidé, à travers la note de service n°2021-0001/MSDS-CANAM-DG, de : l'ouverture et la fermeture des droits (le contrôle de l'ouverture des droits, assuré par la Canam, s’effectuera désormais tous les cinq ans pour les fonctionnaires civils, les fonctionnaires militaires, les députés et les retraités ; tous les deux pour les travailleurs régis par le code du travail) ; la mise à jour de la carte biométrique (la mise à jour de la carte biométrique s'opère avec l'aide d'une borne de mise à jour dans un délai de deux ans à compter de la dernière date de mise à jour) ; l'accès aux soins de santé (l'accès aux soins de santé est conditionné uniquement au paiement régulier des cotisations, la carte biométrique servant uniquement comme moyen d'identification du bénéficiaire).

Aux dires du DG de la Canam, des mesures fortes ont été prises pour soulager les assurés. À ce jour, dira-t-il, 640 059 assurés ont leurs droits ouverts à la Caisse malienne de sécurité sociale (Cmss) composés de fonctionnaires civils, municipaux, des forces armées et de sécurité, parlementaires et des pensionnés dont les droits sont déjà ouverts ; au niveau de l’INPS, 497010 assurés actifs, assurés volontaires et pensionnés ont leurs droits ouverts.

«Les fonctionnaires civils, municipaux, les assurés issus des forces armées et de sécurité, les parlementaires et les pensionnés du secteur privé et du secteur public ont tous leurs droits ouverts jusqu’au 31 décembre 2025. Les contractuels (Actifs -INPS) et les assurés volontaires sont sur une période d’ouverture de droit d’un à deux ans. Durant cette période, la Canam se donnera les moyens à l’interne pour contrôler annuellement les droits de toutes ces catégories d’assurés», déclare le DG de la Canam.

Avant d’ajouter : «aujourd’hui, 184 797 fonctionnaires municipaux (CMSS), assurés actifs (INPS) et assurés volontaires (INPS) ont leurs droits fermés. Des instructions et moyens ont été donnés aux services techniques de la Canam pour l’ouverture des droits de ces catégories d’assurés, si elles sont à jour du paiement de leurs cotisations».

Concernant la mise à jour des cartes d’assurés biométriques, le Médecin Général Boubacar Dembélé a affirmé que la Canam a déployé 150 bornes de mise à jour des cartes biométriques AMO à Bamako, dans les régions et les cercles sur l’étendue du territoire national. «Sur les plus de 22 000 cartes AMO biométriques, qui restent non encore distribuées au niveau des centres secondaires de l’INPS et de la CMSS à Bamako, le Centre d’appel Team CALL Center a reçu 1582 cartes qui seront distribuées aux assurés à travers des appels téléphoniques. Des dispositions seront prises pour la distribution de toutes les cartes», a-t-il promis.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démission ministre de la femme, de l'enfant et de la famille: Vers une guerre ouverte entre le Chérif de Nioro et les autorités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/demission-ministre-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-vers-une-guerre-ouverte-entre-le-cherif-de-nioro-et-les-autorites-2914732.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:42:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la demande du Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouillé Haïdara, de renvoyer le ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké, les autorités de la transition n’ont guère réagi. D’où la colère du Chérif qui menace de les combattre, si elles maintiennent le ministre qui défend la nouvelle loi sur le genre au Mali.</strong>

Dans son traditionnel prêche de vendredi, le Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouillé Haïdara, est revenu sur la demande de démission du ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké. Un ministre qui défend le projet de nouvelle loi sur le genre.

«Nous avons été les premières personnes à apporter notre soutien aux autorités de la transition pour un Mali meilleur et cela, sans poser une quelconque condition. Cela fait quelques semaines que nous avions demandé le départ de Madame le ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille suite à l'avant-projet de loi sur le genre, l’âge de mariage et l’héritage de la jeune fille. Ce qui, apparemment, semble impossible pour les autorités de la transition», dira M’Bouillé devant ses disciples.

Pour le Chérif de Nioro, «une chose est claire, à compter d'aujourd'hui, nous ne reviendrons plus sur cette question». Selon lui, cette loi sur le genre reste la ligne rouge pour la préservation de nos valeurs sociétales et religieuses.

«Nous avons combattu ATT et Boubèye pour la même cause et il n'est pas question que d'autres nous amènent la même chose et qu'elle soit tolérée. Si la transition décide de maintenir la dame, alors, qu'elle sache qu'à partir de cet instant-là, nous nous dressons contre elle», prévient Haïdara.

La guerre entre les deux parties semble ouverte. La balle est donc dans le camp des autorités de la Transition.

<strong>Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et cohésion sociale : un tournoi sportif prévu du 5 au 12 mars à Gao]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/paix-et-cohesion-sociale-un-tournoi-sportif-prevu-du-5-au-12-mars-a-gao-2914730.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:40:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous la haute présidence du vice-président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, ce tournoi va regrouper toutes les régions du Mali dans 3 disciplines, à savoir le football, le basketball et la traditionnelle course de chameaux et de chevaux.</strong>

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, a animé une conférence de presse dans la salle de conférence de son département pour informer l’opinion sur les tenants et les aboutissants de cette compétition initiée par les plus hautes autorités de la Transition en vue de consolider la confiance entre les jeunes du Mali par le sport.

Ce tournoi regroupera les régions suivantes : Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, le district de Bamako et l'Union sportive des forces armées (USFAS) comme invitée d'honneur eu égard au thème central : «La paix et la Sécurité, socles d'un Mali nouveau».

Aux dires du ministre Mossa Ag Attaher, trois disciplines ont été retenues : le football, le basketball et la traditionnelle course de chameaux et de chevaux.

«Au-delà de l’aspect sportif, cet événement permettra à notre jeunesse de se retrouver et d’échanger sur les différents défis qui ébranlent la Nation et les perspectives de synergie pour une paix durable dans la concorde et la cohésion, en prélude au prochain Forum de la Jeunesse», espère le ministre.

Le ministre a aussi profité de cette conférence de presse pour éclairer l’opinion sur la polémique suscitée autour du paiement des primes de notre équipe nationale locale présente au Cameroun pour le CHAN.

«Je rassure le peuple malien qu’au moment où je poste ce message, toutes les primes de notre équipe nationale locale sont à jour et j'y ai veillé personnellement», a-t-il dit.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pays les plus corrompus d’Afrique de l’ouest : La scandaleuse 5e place occupée par le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/international/pays-les-plus-corrompus-dafrique-de-louest-la-scandaleuse-5e-place-occupee-par-le-mali-2914728.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:36:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le dernier rapport de Transparency international sur  la corruption en Afrique de l’ouest, notre pays fait partie des cinq pays les plus corrompus de la zone. La Guinée-Bissau est le pays le plus corrompu suivie du Nigéria.</em></strong>

Transparency International a publié, le jeudi 28 janvier 2021, ses derniers résultats sur la corruption en Afrique de l’ouest. Et selon son rapport final, «sur l’indice de perception de la corruption», la Guinée-Bissau, le Nigéria, la Guinée, le Libéria, le Togo et enfin le Mali sont les 5 premières nations d’Afrique de l’ouest les plus corrompues.

Chaque année, Transparency international classe 180 pays et territoires du globe. Cette organisation a pour mission de mesurer le niveau de corruption dans le secteur public en s'appuyant sur 13 évaluations d'experts et enquêtes auprès de grands dirigeants d'entreprises. L'IPC est mesuré sur une échelle de 0 (très corrompu) à 100 (très propre), à en croire le site économique, Sika finance.

«La Guinée-Bissau est le pays le plus corrompu avec un score de 19/100». Il est ensuite suivi à la 2ème place par le Nigéria qui lui affiche un point de 25/100», précise le rapport 2020 de  la structure.

Toujours, selon les mêmes conclusions, l’on retrouve à la 3ème place la Guinée et le Libéria avec des scores de 28/100. Le Togo, quant lui, occupe la 4è place et le Mali, classé 5è, vient boucler le Top 5 des pays les plus corrompus d’Afrique de l’ouest, avec des scores respectifs de 29/100 et 30/100.

En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, poumon économique de la Cédéao, elle s’impose un peu plus loin. Le pays occupe la 8è place, avec un score de 36/100. Cependant, deux pays ont un niveau de corruption moins élevé. Il s’agit, notamment, du Cap-Vert et du Sénégal.

Selon Transparency International, ces deux pays ont particulièrement enregistré des scores de 58/100 et 45/100, «des résultats qui révèlent que le niveau de corruption dans ces pays est le moins élevé dans la région.» Au final, l’Afrique Subsaharienne affiche un score moyen de 32/100 selon le classement général.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gao : la jeunesse sur le pied de guerre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/gao-la-jeunesse-sur-le-pied-de-guerre-2914726.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:34:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors une marche pacifique, le jeudi dernier, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) a dévoilé ses revendications dont l’intégration immédiate des 187 éléments de la FORC-G promise par l’Etat  dans le cadre du DDR ; l’ouverture d’une enquête indépendante sur les tueries perpétrées sur les jeunes manifestants à Gao, le 12 juillet 2016.  La jeunesse de la cité des Askia donne un délai raisonnable aux autorités pour satisfaire ses différentes revendications.     </strong>

L’insécurité grandissante dans la région de Gao est une triste réalité. Les populations de la zone assistent quotidiennement sur les axes routiers, à l’intérieur des villes et villages, à des scènes de braquages, d’assassinats ciblés, d’enlèvements de véhicules et de vols de bétail.

Face à cette insécurité qui n’en finit pas de faire des morts dans les différentes communautés, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) a organisé une marche la semaine dernière pour interpeller les plus hautes autorités de la transition à prendre des mesures draconiennes pour endiguer ce phénomène de l’insécurité afin de préserver l’unité nationale.

Dans une déclaration, la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORC-G) dévoile ses nombreuses revendications. Il s’agit de la représentativité de la FORC-G dans toutes les commissions de mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus  d’Alger ; l’intégration immédiate des 187 éléments de la FORC-G promise par l’Etat dans le cadre du DDR ; l’accélération du grand DDR.

La jeunesse demande également l’ouverture d’une enquête indépendante sur les tueries perpétrées sur les jeunes manifestants à Gao, le 12 juillet 2016 ; l’élargissement des autorités intérimaires régionales aux jeunes et aux femmes des mouvements de résistance civile de Gao ; l’implication des mouvements de résistance civile de Gao dans les activités du ministère de la réconciliation nationale ; l’octroi de trois sièges au Comité de suivi de l’Accord ; le retour immédiat des services financiers de l’Etat à Gao ; l’activation des comités de veille et d’alerte.

Parmi les revendications figurent le contrôle minutieux (fouille stricte des véhicules et motos) à l’entrée des postes ; l’arrêt immédiat du rançonnement des forces de défense et de sécurité aux postes de contrôle ; la revue des tranchées autour de la ville de Gao pour mieux sécuriser ; le retrait du poste de contrôle à l’entrée du pont de Wabaria et le maintien du poste militaire ; le redéploiement des forces étrangères de la MINUSMA et Barkhane dans les zones de Bourem, Bamba, labbezanga, N’delimane, Tessit, Ouatagouna en coordination avec l’armée malienne ; la sécurisation immédiate des axes routiers et des agglomérations.

L’intégration immédiate de la jeunesse résistante de Gao aux forces armées et de sécurité avec les grades dus à leur statut et au prorata des 25 012 armes de guerre remises à l’Opération Serval et aux FAMa est aussi exigée. Cependant, la jeunesse de la cité des Askia accorde au gouvernement un délai raisonnable pour trouver une solution à ses différentes revendications. À défaut, elle menace d’agir.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boulkessi et Mondoro : Les héros de la résistance décorés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/boulkessi-et-mondoro-les-heros-de-la-resistance-decores-2914740.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 02 Feb 2021 06:00:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’attaque Barbare des terroristes contre les camps de Boulkessi et de Mondoro le 24 janvier 2021, le Vice-Président de la Transition, le colonel Assimi GOITA s’est rendu sur le terrain le dimanche 31 janvier pour booster le moral des hommes en leur remettant des décorations. </strong>

<strong>Le vice président de la Transition était</strong><strong> accompagné par le Chef d'état-major Général des </strong><strong>a</strong><strong>rmées, les chefs d'état-majors de l'</strong><strong>a</strong><strong>rmée de </strong><strong>t</strong><strong>erre et de la </strong><strong>g</strong><strong>arde nationale, des </strong><strong>c</strong><strong>ommandants du théâtre </strong><strong>c</strong><strong>entre et du secteur 4 de l’opération Maliko.</strong>

Le colonel Assimi Goita s'est rendu auprès des détachements militaires de Mondoro et de Boulkessi pour décorer en personne, au nom du président de la Transition, Chef de l'Etat, Chef suprême des armées, les éléments qui y ont opposé une résistance héroïque à deux attaques simultanées dans la nuit du 23 au 24 janvier dernier en infligeant d'énormes pertes aux ennemis. Le bilan est flatteur. Plus d'une cinquantaine de motos, des armes et munitions saisies sans compter la quarantaine de terroristes neutralisés.

Un exploit qui ne pouvait nullement passer sous silence. D'où le message de reconnaissance de la Nation toute entière, porté par le Vice-Président de la Transition. Une belle manière de magnifier l'engagement des hommes devant leur hiérarchie.

S'adressant aux héros de Boulkessi et Mondoro, le colonel Tassimo Goita a exprimé sa satisfaction. ‘’Bravo ! Merci pour votre esprit de patriotisme. Ne baissez surtout pas les bras", a laissé entendre le Colonel Goita, ajoutant que c'est tout le Mali qui est fier de la montée en puissance de l'Armée.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition : Une concertation nationale avec tous les partenaires sociaux s’impose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-une-concertation-nationale-avec-tous-les-partenaires-sociaux-simpose-2904407.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:56:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, les dépôts de préavis de grève se multiplient dans notre pays. Face à cette situation, l’organisation de concertations nationales avec les partenaires sociaux devient une nécessité pour les autorités de la transition.</strong>

Après la situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader, les autorités de la transition maliennes sont confrontées à une fronde sociale qui prend de l’ampleur chaque jour. Des dépôts de préavis de grève se multiplient.

L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), aux professeurs de l’enseignement supérieur en passant par les surveillants de prison et les fonctionnaires des collectivités territoriales, tous ont déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement de la transition.

Les syndicats des administrateurs civils ont entamé une grève illimitée depuis le lundi dernier. Face à ce front social qui commence à renter en ébullition, il urge pour les autorités de la transition de jouer carte sur table.

Le gouvernement de transition doit rapidement organiser des concertations avec tous les partenaires sociaux pour discuter des doléances qui peuvent être satisfaites et de celles qui ne peuvent pas l’être pendant cette période transitoire dans notre pays.

En effet, la satisfaction des doléances des syndicats au cas par cas pourrait pousser d’autres corporations à déposer des préavis de grève entraînant ainsi le pays dans une fronde sociale dont l’issue peut s’avérer incertaine pour les autorités de la transition, qui, rappelons-le, sont déjà en froid avec la classe politique qui n’a pas encore digéré sa mise à l’écart lors de la formation du gouvernement de transition.

En plus, vu la situation sécuritaire inquiétante dans notre pays, les autorités de la transition ont besoin d’un front social apaisé, d’où l’urgence pour eux de prendre le taureau par les cornes en organisant des concertations nationales avec tous les partenaires sociaux.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les feux de brousse dans la région de Kayes :  Les populations et les collectivités sensibilisées par la Somagefort]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/lutte-contre-les-feux-de-brousse-dans-la-region-de-kayes-les-populations-et-les-collectivites-sensibilisees-par-la-somagefort-2904405.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:51:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Durant une semaine, l’équipe de la Société malienne de gestion forestière (SOMAGEFORT) et les agents des eaux et forêts de Kayes ont sillonné les cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes,</strong> <strong>pour expliquer les méfaits des feux de brousse dans le domaine forestier et les moyens de prévention.</strong>

La région de Kayes demeure la zone la plus touchée par les feux de brousse avec 3 059 507 hectares brûlés durant la saison 2019-2020. Face à ce fléau qui menace les massifs forestiers, la Société malienne de gestion forestière (SOMAGEFORT) et la direction régionale des eaux et forêts de Kayes ont organisé, du 5 au 11 novembre 2020, la 3<sup>e</sup> édition de la campagne d’information et de sensibilisation sur les méfaits des feux de brousse dans le domaine forestier national.

Le cercle de Bafoulabé a accueilli la première étape de cette campagne, le 5 novembre dernier, avec la présence du président de la Société malienne de gestion forestière, Ibrahima Sidi Yara dit Baya, et du commandant Sidi Koné, chargé des aménagements à la direction régionale des eaux et forêts de Kayes.

Par cette campagne, la Somagefort et ses partenaires (les services des eaux et forêts) veulent atténuer l’ampleur des feux de brousse à travers une lutte participative des acteurs locaux et régionaux contre les feux de brousse. Il s’agit aussi de former les brigades anti-feux, les coopératives des exploitants de bois, les associations de chasseurs et d’éleveurs, les orpailleurs, les syndicats de transporteurs sur les techniques de mise à feu précoce, de lutte contre les feux de brousse et d’ouverture des pare-feu.

Durant la formation, les agents des eaux et forêts ont largement expliqué aux participants la notion de feu, les risques des feux pour l’homme, la classification des feux, les modes de propagation des feux, la typologie des feux de brousse. Sans oublier les sources, causes, les conséquences des feux de brousse, les mesures de lutte, la réglementation des feux de brousse au Mali.

Les acteurs locaux ont été formés sur les techniques de mise à feu précoce, alors que les membres de la Commission de fixation du calendrier de mise à feu précoce, les chefs de village ont été informés et formés sur les critères de détermination de la période de mise à feu précoce et leur importance.

Les populations ont été informées des méfaits des feux de brousse, des avantages des feux précoces et les dégâts d’une mauvaise pratique des feux précoces.

Les formations ont permis d’informer et former les membres de la commission de fixation du calendrier de mise à feu précoce et les chefs de village sur les critères de détermination de la période de mise à feu précoce et leur importance.

<strong>Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition : Bientôt des militaires à la tête de l’administration préfectorale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/transition-bientot-des-militaires-a-la-tete-de-ladministration-prefectorale-2904403.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:48:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, le ministre de l'Administration territoriale souhaite pouvoir nommer des militaires…</strong>

Le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a demandé aux secrétaires généraux du Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l'Administration territoriale (SYLTMAT), de donner leur avis sur le projet de décret portant modification du décret N°2015-0067/PRM du 13 février 2015, fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative.

Cette demande du ministre, qui vise à permettre la nomination des membres des forces armées et de sécurité aux postes de préfet et de sous-préfet, va aboutir à une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

«Dans le cadre de la relecture du décret N°2015-0067/ PRM du 13 février 2015 fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administrative, j'ai l'honneur de demander vos avis sur les modifications envisagées au niveau du décret susvisé en ses articles 19 et 30. Les fonctions de préfet et de sous-préfet sont actuellement réservées à certaines catégories de personnels.

Toutefois, l'insuffisance de personnel due aux départs massifs à la retraite, l'absence de recrutement d'administrateurs civils depuis quelques années au profit du ministère chargé de l'Administration territoriale, la situation sécuritaire du pays qui rend difficile l'occupation de certains postes de représentant de l'Etat par un personnel civil nécessitent la prise de mesures adéquates pour faire face à cette situation.

Les modifications visent à élargir, selon les cas, les conditions de nomination de préfet et de sous-préfet aux sous-officiers, aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs, membres des forces armées et de sécurité. Vos avis sont attendus par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation au plus tard le jeudi 12 novembre 2020», affirme dans une lettre officielle le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Cette démarche du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation est surprenante dans un pays comme le Mali qui est en guerre depuis 2012, où les militaires sont sollicités sur le champ de bataille. Dans ce contexte, on peut se demander si on ne va pas vers une militarisation de l’administration malienne pendant la transition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quota et mode de désignation au CNT :   Le niet des partis et regroupements politiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/quota-et-mode-de-designation-au-cnt-le-niet-des-partis-et-regroupements-politiques-2904400.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:44:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La classe politique rejette les décrets N°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil national de transition (CNT) et N°2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation de ses membres. Elle refuse également de siéger au CNT.</strong>

Au cours d’une rencontre, le 12 novembre 2020, à l’hôtel de l’Amitié, les présidents et représentants des partis et regroupements politiques : alliance Ensemble Pour le Mali (EPM), COFOP, ARP, alliance JIGIYA KURA, le parti PSP (membre du FSD-SAP), le parti PRVM FASOKO, le parti ADP-MALIBA, le parti YELEMA, les partis non alignés, ont procédé à une analyse approfondie des conditions de participation de la classe politique au Conseil national de transition (CNT).

Ainsi, les échanges ont porté sur les décrets N°2020-0143/PT-RM du 09 novembre 2020, fixant la clé de répartition du Conseil national de transition (CNT), et N°2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020, fixant les modalités de désignation des membres du Conseil national de transition (CNT).

À l’issue des échanges, les partis et regroupements politiques ont formulé des observations et exprimé de fortes inquiétudes en ce qui concerne : «Les dispositions du décret N°2020-0143 du 09 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil national de la transition (CNT), attribuant à Monsieur le vice-président de la transition, les prérogatives de recevoir les candidatures et après examen, d’en arrêter la liste des membres du Conseil national de la transition ; le décret 2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT) qui ne donne aucun critère et principe motivant la fixation des quotas».

Dans un communiqué, les partis et regroupements politiques estiment que la fixation des quotas a été effectuée sans consultation aucune de la classe politique ; ils dénoncent la faiblesse du quota réservé aux partis et regroupements politiques qui ne disposent que de onze (11) sièges sur les 121 membres constituant le Conseil national de la transition.

La classe politique a aussi exprimé son profond regret concernant : la non-implication des organes légaux de la Transition, notamment le gouvernement à travers le département en charge de la refondation de l’Etat et celui en charge de l’Administration territoriale qui est en même temps la tutelle des partis politiques en République du Mali, dans la procédure de mise en place du Conseil national de la transition conformément à ses missions déterminées par la Charte de la transition  ; et la non transparence des critères de choix.

À cet effet, la classe politique conteste la large représentation des militaires au nombre de 22 au sein du Conseil national de la transition qui est l’organe législatif de ladite transition d’une part, et d’autre part, la faible représentation des partis politiques.

Au regard de ce qui précède, les partis et regroupements politiques ont unanimement décidé de ne pas désigner de représentant pour siéger au sein du Conseil national de la transition.

Ils invitent en revanche l’ensemble des acteurs politiques à une union sacrée pour préserver les acquis démocratiques pour sauver la République. Les partis et regroupements politiques exhortent l’ensemble de la classe politique à observer ce devoir de non-participation des représentants de partis politiques au Conseil national de la Transition (CNT).

<strong> Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre de la résolution 1325 :  Le Premier ministre lance le 3ème plan d’action national]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-oeuvre-de-la-resolution-1325-le-premier-ministre-lance-le-3eme-plan-daction-national-2904398.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:40:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Moctar Ouane, a présidé jeudi 12 novembre, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), la cérémonie officielle de lancement du plan d’action national de la résolution 1325 (Femmes, Paix et Sécurité) couplée à la commémoration de l’anniversaire de l’adoption de ladite résolution. </strong>

C’était en présence de la Coordonnatrice-résidente des activités opérationnelles du Système des Nations unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, et du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité la résolution 1325 sur «femmes, paix et sécurité» le 31 octobre 2000. Cette résolution reconnaît que les femmes et les hommes sont affectés de manière différente par la guerre, et que les femmes jouent un rôle important dans la résolution des conflits, la consolidation de la paix et la prise de décision.

La participation égale des femmes dans les instances de prise de décision est un levier pour changer de manière significative, les conditions de vie des femmes affectées par les conflits. Le Mali connaît, depuis 2012, un conflit armé ayant abouti à une crise socio-sécuritaire sans précédent.

Ce conflit a eu de graves conséquences sur la population, notamment sur les droits des femmes et des filles, d’où l’impérieuse nécessité d’assurer la participation des femmes au processus de paix, et leur présence dans les instances de prise de décision.

Après la mise en œuvre des deux premiers plans d’action nationaux de la résolution 1325 (2012-2014 et 2015-2017), le gouvernement du Mali a élaboré un troisième plan d’action couvrant la période 2019-2023. Ce plan vise la promotion et la participation des femmes au processus de paix et de réconciliation et dans la gouvernance post conflit.

La Coordonnatrice résidente des activités opérationnelles du Système des Nations unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, a salué les efforts de coordination du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille pour réussir une pleine participation des femmes au processus de paix à tous les niveaux, avant de réaffirmer l’engagement des Nations unies aux côtés du Mali dans la mise en œuvre de la résolution 1325.

«L’agenda femmes, paix et sécurité est une priorité des Nations unies pour le bien-être des Maliennes et Maliens et pour un environnement de justice sociale pour toutes et tous. Les Nations unies demeurent convaincues du rôle crucial du gouvernement pour réussir des changements durables dans la réalisation de l’égalité femmes/hommes», a-t-elle affirmé.

Selon le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, le Mali a marqué son engagement pour l’agenda femmes, paix et sécurité. «Ce plan apporte des innovations par rapport aux deux précédents plans à savoir la prise en compte des besoins des populations déplacées ; la prise en compte de nouvelles thématiques comme l’extrémisme violent, les changements climatiques, la santé et les droits sexuels et reproductifs ; l’implication des leaders communautaires et des leaders religieux dans la mise en œuvre.

Nous allons poursuivre les efforts en cours et faire du plan d’action nationale, un outil de développement, à travers sa décentralisation pour une appropriation à tous les niveaux. Malgré le défi sécuritaire, la résolution 1325 restera au cœur des priorités du gouvernement qui saisira toutes les opportunités pour sa mise en œuvre» a-t-elle déclaré.

Elle a enfin remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement dans l’amélioration des conditions de vie des Maliens en général et en particulier des femmes et des enfants du Mali.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[VERITAS-MALI :  Menace sur la liberté syndicale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/veritas-mali-menace-sur-la-liberte-syndicale-2904396.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 06:38:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève comportant huit (8) points de revendications, le comité syndical du Bureau Veritas-Mali dénonce une entrave à la liberté syndicale et annonce la mise en place des délégués du personnel. Faute de satisfaction, il menace d’observer une grève de 72 heures allan</strong><strong>t</strong><strong> du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020.</strong>

Dans le préavis de grève dont nous avons eu copie, le comité syndical a formulé huit (8) revendications. Le comité syndical exige la fin des entraves à la liberté syndicale et à la mise en place des délégués du personnel. Le syndicat demande l’uniformisation des salaires (à travail égal, salaire égal ; à responsabilité égale, prime égale), conformément à l’article 95 du code du travail.

Il exige au bénéfice des agents CET une augmentation et un rappel sur salaire depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2018 à nos jours ; l’augmentation de salaire de 20% accordés aux secteurs privés avec le protocole d'accord signé entre l'État, le CNPM et l’UNTM depuis le 15 octobre 2016 (avec rappel) ; la révocation du système de remboursement maladie REZO afin de mettre en place une vraie assurance maladie avec évacuation sanitaire ; la convocation sans délai de la mise en place des délégués du personnel suite à la pétition du personnel de BV-Mali ; la mise en place d'une grille d'aide financière en cas de décès.

Autres revendications, le comité syndical souhaite qu’une permission  soit accordée aux agents de site, au besoin, pour une visite familiale qui ne vienne pas en déduction de leurs congés. Le comité syndical du Bureau Veritas Mali menace d’observer une grève de 72 heures, du 23 novembre 2020 au 25 novembre 2020 inclus, si ses doléances ne sont pas prises en compte. Ce mouvement peut être reconduit en fonction des circonstances.

<strong>Fatoumata Sanogo (stagiaire)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sociétés des mines d’or de Loulou et Gounkoto :  Plus de 60 milliards de FCFA de perte financière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/societes-des-mines-dor-de-loulou-et-gounkoto-plus-de-60-milliards-de-fcfa-de-perte-financiere-2903420.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 12:02:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le rapport annuel 2019 du Bureau du Vérificateur général (BVG), les irrégularités financières constatées au sein de la Société des mines d’or de Loulo (SOMILO-SA) et des société des mines d’or de Gounkoto (GOUNKOTO-SA) s’élèvent à 60,53 milliards de FCFA.</strong>

Dans ces mines, le contrôle du Bureau du vérificateur général a porté sur les opérations de recettes et de dépenses ainsi que les aspects environnementaux au cours des exercices 2015, 2016 et 2017.

Les constatations issues de la vérification mettent en exergue des irrégularités environnementales et financières. Les irrégularités environnementales sont assorties de recommandations tandis que celles financières donnent lieu à des dénonciations aux autorités judiciaires et au Service des impôts.

Les irrégularités environnementales sont relatives à des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable. Les principales se présentent sont : le non-respect  des exigences en matière d’incinération des déchets dangereux ; le manque de programme de reboisement, de réhabilitation et les reboisements compensatoires requis.

En neuf (9) années d’activités, Somilo n’a réhabilité que 36,6 ha sur une superficie réhabilitable de 713,5 ha, soit 5,13% et n’a effectué aucun reboisement compensatoire pour les 123 ha de superficie non réhabilitables affectées par les activités de la mine.

Quant aux irrégularités financières, elles s’élèvent à 60,53 milliards de FCFA dont les principales se présentent comme suit : le directeur général de Randgold Resources Limited (RRL) n’a pas retenu l’impôt sur le bénéfice industriel et commercial (IBIC) sur les prestataires étrangers de GOUNKOTO-SA non couverts par une convention de non double imposition pour un montant de 294,73 millions de FCFA.

Le conseil d’administration (CA) de SOMILO-SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes dus à l’État malien pour un montant de 26,21 milliards de FCFA au titre des exercices 2015, 2016 et 2017.

De plus, le directeur financier de RRL a pris en compte, dans les états financiers de SOMILO-SA, des charges d’intérêts d’emprunts non justifiés pour un montant de 2,08 milliards de FCFA. Il s’agit des intérêts de deux emprunts inscrits, dans les états financiers, au nom de l’État du Mali et de RRL sans documents justificatifs.

Le  DG de RRL a passé des contrats d’emprunts irréguliers pour le compte de SOMILO-SA. Les conventions de prêt, objet desdits emprunts, devraient être autorisées uniquement par les administrateurs de l’actionnaire non prêteur, en l’occurrence les administrateurs représentant l’État du Mali, ce qui n’a pas été le cas. Le montant des intérêts payés sur ces emprunts irréguliers s’élève à 31,93 milliards de FCFA.

La transmission et la dénonciation des faits par le Vérificateur général, au président de la section des comptes de la Cour suprême et au Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, concernant cette affaire, sont déjà effectives.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social :   Vers une tension entre syndicats ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-vers-une-tension-entre-syndicats-2903417.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:53:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En septembre dernier, le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé un accord au sujet de l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Ce qui a créé le mécontentement d’autres syndicats à tel point qu’on peut se demander si on ne va assister à une tension entre certains syndicats dans notre pays.</strong>

Après près de 5 mois de grève, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont trouvé en septembre dernier un accord avec les autorités sur l’application de l’article 39 du statut particulier des enseignants. Les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire doivent commencer à bénéficier des avantages de l’application de cet article 39 à la fin de ce mois de novembre 2020.

Cependant, la signature de cet accord a provoqué des mécontentements au niveau d’autres syndicats dans notre pays. L’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a déposé le lundi dernier un préavis de grève de 72 heures. Dans son cahier des charges, l’UNTM exige «l’harmonisation des grilles pour répondre à la nécessité d’égalité, d’équité, de non-discrimination comme prôné par les conventions internationales et par notre arsenal juridique».

Les professeurs d’enseignement supérieur ont également observé une grève de 48 heures les 3 et 4 novembre 2020 afin de bénéficier des mêmes augmentations salariales que les enseignants du primaire, du fondamental et du secondaire grâce à l’application de l’article 39 de leur statut particulier.

Ce mécontentement de l’UNTM et des professeurs d’enseignement supérieur a poussé le porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, Adama Fomba, à réagir.

«Pour moi, l’application de l’article 39 de notre statut devrait être une satisfaction pour toutes les centrales syndicales parce que cela a permis d’amener la stabilité au niveau de l’éducation. Tous ceux qui s’opposeront à l’application de cet article 39, nous trouveront sur leur chemin.

Nous pensons que l’UNTM est une grande centrale syndicale. Nous ne pensons pas que leur lutte soit de nous combattre. Mais si tel est le cas, nous allons leur demander ce qui se passe réellement» a-t-il déclaré. Dans ce contexte, va-ton vers une tension entre syndicats dans notre pays ?

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accès des maliens de la diaspora a la carte NINA : Le CSDM rencontre le ministre de la Refondation de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/acces-des-maliens-de-la-diaspora-a-la-carte-nina-le-csdm-rencontre-le-ministre-de-la-refondation-de-letat-2903423.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:35:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’échanger sur la situation des Maliens établis à l’extérieur, n’ayant pas de carte NINA, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Mohamed Coulibaly, a rencontré le jeudi 5 novembre 2020 une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). </strong>

La délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) était conduite par son président, Mohamed Chérif Haïdara, qui a remercié le ministre pour son engagement pour la cause des Maliens vivant à l’extérieur.

Mohamed Chérif Haïdara a réaffirmé la disponibilité du CSDM à tout entreprendre pour que nos compatriotes vivant à l’extérieur puissent avoir accès aux documents administratifs dont ils ont besoin.

«Il y a beaucoup de Maliens de la diaspora qui n’ont pas de papiers notamment en Arabie Saoudite, au Soudan et en Côte d’Ivoire. Nous leur disons que nous avons évoqué leurs problèmes avec le ministre. Nous demandons à tous les Maliens résidant dans ces trois pays (Arabie Saoudite, Soudan et Côte d’Ivoire), n’ayant pas de papiers, de s’adresser au CSDM ou au consulat du Mali. Si nous voulons bâtir un Mali nouveau, il faut que certaines pratiques changent.

C’est aux travailleurs des  consulats du Mali à l’extérieur de chercher à recenser les Maliens de la diaspora afin de faciliter leur accès aux documents administratifs de notre pays. Nous n’accepterons plus qu’il y ait des Maliens vivant à l’extérieur sans papiers administratifs du Mali. Nous n’allons pas arrêter ce combat tant que tous les Maliens de la diaspora n’ont pas eu leur carte NINA», a-t-il déclaré, M. Haïdara.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ouverture anticipée des écoles privées :  Le ministre de l’Education nationale met en garde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/ouverture-anticipee-des-ecoles-privees-le-ministre-de-leducation-nationale-met-en-garde-2903429.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Lcoordination-des-écoles-privées.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:24:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public, le ministre de l’Education nationale a mis en garde les promoteurs d’écoles privées qui tentent de démarrer l’année scolaire 2020-2021 en violation d’une décision ministérielle qui fixe la date de la prochaine rentrée scolaire au 4 janvier 2021 dans notre pays.</strong>

Au Mali, l’année scolaire 2019-2020 a été perturbée par la grève des enseignants qui demandaient l’application de l’article 39 de leur statut particulier. Cette perturbation a été accentuée par la maladie à Coronavirus (Covid-19) poussant les autorités à fermer les classes pendant plusieurs semaines.

Pour rattraper le retard, le ministère de l’Education nationale a fixé la date de la prochaine année scolaire dans notre pays. Pour des raisons certainement économiques, certains promoteurs d’établissements scolaires tentent d’ouvrir leurs écoles avant la date indiquée par les autorités.

Face à cette situation, le ministre de l’Education nationale a, dans un communiqué, mis en garde ceux qui ne veulent pas respecter sa décision en ouvrant leurs écoles avant la date officielle qui est le 4 janvier 2021.

«Le ministre de l'Education nationale constate avec regret que certaines écoles privées en violation des dispositions de la décision N°2020-0026 II/MENESRS-SG du 25 septembre 2020 fixant le calendrier scolaire ont fixé des dates de démarrage de l'année scolaire 2020-2021, à leur convenance.

Le ministre de l'Education nationale rappelle aux parents d'élèves et aux élèves que l'année scolaire 2019-2020 prend fin le 12 décembre 2020, et l'ouverture des classes, au titre de l'année scolaire 2020-2021, est fixée au lundi 4 janvier 2021.

En conséquence, le ministre invite les promoteurs d'écoles privées, les parents d'enlèves et les élèves au strict respect des dispositions légales. Les contrevenants s'exposent aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur», indique le communiqué du ministère de l’Education nationale.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Yacouba Katile, secrétaire général de l’UNTM :  «Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production au CNT»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-secretaire-general-de-luntm-nous-revendiquons-la-presence-des-13-secteurs-de-production-au-cnt-2903415.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:15:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des points de revendications dans le cahier des charges de l’Untm, la centrale syndicale revendique la présence des 13 secteurs de production dans les assises du Conseil national de transition</strong>.

Après avoir déposé un préavis de grève de 72 heures sur la table du gouvernement, le lundi dernier, le secrétaire général de l’Untm était face à la presse, le mardi 3 novembre, à la Bourse du Travail, pour expliquer les tenants et les aboutissants du mot d’ordre de grève.

Dans une déclaration, M. Katilé a fait savoir que sa centrale est à la recherche de justice sociale. «Notre exigence, comme partout dans le monde, est d’établir l’égalité de chance et de rémunération à travail de valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie : armée, police, gendarmerie, juges, chercheurs et professeurs, administrateurs civils, ingénieurs, chacun se trouve dans une catégorie et ne doit pas gagner plus que ses semblables. C’est aussi une question de justice sociale», a précisé le secrétaire général de l’Untm.

Concernant la transition, le secrétaire général de la centrale a déploré le manque de considération des autorités de transition envers les forces vives et laborieuses du pays. «La transition a échappé aux forces vives et laborieuses du pays. Président, Premier ministre, gouvernement de la transition sont installés sans que la société civile, l’Untm et ses démembrements aient leur mot à placer. En tant que partenaire de développement pour le Mali, l’Untm entendait apporter toute sa contribution pour la réussite de la transition et le lancement du Mali dans une trajectoire de paix, de développement», a regretté M. Katilé.

<strong>La présence de l’Untm au sein du CNT</strong>

Selon Yacouba Katilé, rien ne sera comme avant au Mali. «Nous ne ferons plus comme par le passé. On ne laissera pas faire jusqu’à ce que tout se gâte. Nous arrêterons tout simplement de travailler, de produire jusqu’à ce que les mauvaises politiques, les mauvais dirigeants soient écartés» a prévenu M. Katilé.

Aux dires du secrétaire général de l’Untm, le CNT va faire des textes qui touchent à tous les domaines où se trouvent les membres de l’Untm : «Le passé politique, juridique et économique du pays consacre l’Untm, le syndicat le plus représentatif du Mali. Nos activités le prouvent aisément.

Nous revendiquons la présence des 13 secteurs de production, à la base de la structuration de notre centrale, dans les assises du CNT. Qu’importe le nombre de politiciens, de militaires, nous saurons lever toutes les embûches semées par les uns et les autres».

L’occasion était aussi bonne pour M. Katilé de répondre à ses détracteurs : «Nous ne ferons pas comme certaines personnes qui, après la défection de 2013 membres de l’Untm, appellent la presse pour mieux tromper. La force d’un syndicat, c’est le terrain. Nous ne ferons pas d’enfantillage, ni de pratique des heures primaires du syndicalisme. Nos structures restent ouvertes individuellement et collectivement à celui et à ceux qui le veulent.

De toute façon, le multi-syndicalisme a maintenant plus d’un quart de siècle. Comme dans de nombreux pays, les acquis d’une centrale, d’un syndicat national, reviennent seulement à ses membres, non à tout le monde. Cette générosité des 1ères années de l’indépendance est aujourd’hui un parasitisme syndical.  Le Mali nouveau doit y mettre fin».

<strong>Les revendications de l’Untm</strong>

Au total, le cahier des charges comporte plusieurs revendications. Pour les anciennes revendications de 2014, l’Untm exige du gouvernement l’extinction de tous les accords signés de 2014 à 2020, et ce avant la fin de décembre 2020 au terme d’un chronogramme précis avant le 10 novembre 2020.

Il s’agit notamment  de : règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; octroi à tout le secteur privé du bénéfice des acquis signés entre le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le gouvernement et l’Untm sur les augmentations au terme d’un chronogramme de payement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; reprise immédiate des travaux de relecture des conventions collectives suspendues, au plus tard pour fin novembre 2020.

Pour les revendications de 2019, la centrale exige l’octroi des indemnités et de prime de spécificités par catégorie à tous les fonctionnaires de façon équitable ; la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité, de la non-discrimination (harmonisation des grilles) comme prôné par la convention internationale et par l’arsenal juridique malien pour le 10 novembre 2020 au plus tard ; l’extension des nouveaux âges à la retraite à tous les travailleurs selon leur statut et leur catégorie dans le public, ainsi que dans le privé, des ambassades, et singulièrement dans celles aux Etats-Unis et aux contractuels et conventionnaires de l’Etat.

La centrale syndicale demande aussi l’amélioration des grilles salariales à appliquer dans le secteur privé ; l’application des mesures pour la réduction de la cherté de vie non respectées par les marchands ; l’utilisation des passerelles entre la fonction publique et la fonction publique des collectivités ; la suspension immédiate des activités des bureaux de placements devenus des entreprises antisyndicales ; la relance du chemin de fer pour la nouvelle année 2021.

L’Untm exige également l’arrêt immédiat des activités illégales de terrain de l’OCLEI et la mise en place légale d’une équipe formée sur la base des textes ; l’intégration définitive des enseignants communautaires dans la fonction publique des collectivités…

Faute de satisfaction, la centrale syndicale menace d’observer une grève de 72 heures allant du mercredi 18 novembre au vendredi 20 novembre 2020 sur toute l’étendue du territoire.

<strong>Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[HCC :  Plusieurs questions brûlantes au menu de la 2e session]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/hcc-plusieurs-questions-brulantes-au-menu-de-la-2e-session-2903418.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 11:05:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a présidé lundi 2 novembre la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’institution au titre de l’année 2020. C’était en présence du Premier ministre, des présidents d’institutions, des membres du gouvernement et représentants diplomatiques au Mali.</strong>

Le Haut conseil des collectivités est une institution de la République. Il est composé de conseillers nationaux qui assurent la représentation des collectivités territoriales (article 102 de la Constitution du 25 février 1992). Et pour bien mener cette mission, le Constituant de 1992 a accordé une immunité au Haut conseil des collectivités contre d’éventuelles turbulences des pouvoirs publics. À cet effet, l’article 100 alinéa 3 de la Constitution du 25 février 1992 dispose que le Haut conseil des collectivités ne peut être dissout.

Dans le respect de ce dispositif constitutionnel, les recommandations du sommet des chefs d’Etat et du gouvernement de la CEDEAO, tenu à Ouagadougou sur la crise politico-sécuritaire de 2012, ont permis l’adoption de la loi n°2012-029 du 25 octobre 2012 par l’Assemblée nationale, qui dispose dans son article unique que «le mandat des conseillers nationaux, expiré le 05 avril 2012, est prorogé jusqu’à l’élection des nouveaux conseillers nationaux».

De nos jours, le renouvellement du Haut conseil des collectivités attend la création d’une deuxième chambre (Sénat ou toute autre appellation) qui est une recommandation des états généraux sur la décentralisation, de l’accord pour la paix et la réconciliation d’Alger et du Dialogue national inclusif. Il est à rappeler que la création de cette deuxième chambre ne pourrait intervenir qu’après la révision de la Constitution.

En attendant ces réformes constitutionnelles, le HCC poursuit ses missions qui sont d’étudier et de donner un avis motivé sur toute politique de développement local et régional. À cet effet, durant un mois (du 2 nombre au 1<sup>er</sup> décembre 2020), les conseillers nationaux examineront des projets de textes soumis par le gouvernement «pour avis» et les questions diverses.

Dans son discours d’ouverture, le président du Haut conseil des collectivités (HCC), Mamadou Satigui Diakité, a déclaré que la deuxième session, qui clôture les activités de l’exercice du semestre en cours du HCC, est marquée par le contexte historique et socio- politique nouveau de notre pays, notamment des violences de rue, des saccages d’édifices publics et privés, pillages, pertes de vie humaine de civils et militaires.

Selon le président du HCC, pour un «Mali Kura»,  il n’y aura point de nouveaux hommes ou un autre espace territorial. «Il s’agira plutôt pour chacun et chacune du corps social de changer et de décider de donner au Mali une ultime chance. Le Mali a besoin de l’apport désintéressé de tout le monde.

Chaque citoyen, à la faveur du contexte nouveau, devrait bien s’interroger quotidiennement sur ce qu’il apporte au Mali… Et pour mieux conforter cette grandiose mobilisation pour la cause de notre pays, les réformes institutionnelles et constitutionnelles constituent de réelles urgences et le garde-fou contre toute nouvelle décadence sociale, morale, économique et politique faisant encore rebrousser le chemin de la transformation de notre pays», a précisé le président. Avant d’inviter les conseillers nationaux à respecter les gestes barrières pour lutter efficacement contre le Covid-19 au Mali.

<strong>Fatoumata Sanogo (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reconquête du pouvoir :  La plateforme EPM prépare sa mutation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/reconquete-du-pouvoir-la-plateforme-epm-prepare-sa-mutation-2903413.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:50:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un Comité ad hoc a été mis en place pour réfléchir sur le futur cadre organisationnel, les principes et règles d’organisation, les modalités de fonctionnement et de financement de la nouvelle coalition regroupant les partis politiques d’EPM, ex-majorité présidentielle.</strong>

La conférence des présidents des partis politiques membres de la plateforme Ensemble pour le Mali  (EPM) s’est réunie en séance extraordinaire, le jeudi 05 novembre 2020, à Bamako, autour des perspectives politiques du regroupement sous la présidence effective de Dr. Bokary Treta.

Au cours de la rencontre, les présidents ou représentants dûment mandatés des présidents des partis membres d’EPM ont décidé à l’unanimité de rester ensemble pour poursuivre leur combat afin de reconquérir le pouvoir après la transition.

Ils ont décidé de la mise en place d’un comité ad hoc pour réfléchir sur le futur cadre organisationnel, les principes et règles d’organisation, les modalités de fonctionnement et de financement de cette nouvelle coalition.

Les conclusions dudit comité seront examinées à la prochaine séance de la conférence des présidents des partis membres de la plateforme EPM. Celle-ci compte en son sein plusieurs grands partis politiques, notamment le RPM, l’Adema PASJ…

<strong>Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre les feux de brousse :  Les populations de Bafoulabé, Kita et Keniéba sensibilisées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-les-feux-de-brousse-les-populations-de-bafoulabe-kita-et-kenieba-sensibilisees-2903412.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 10:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours d’une campagne de sensibilisation et de formation,  les populations  des cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes ont été informées des  conséquences négatives des feux de brousse, et de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. </strong>

Ladite campagne de sensibilisation et de formation sur les feux de brousse s’est tenue du 5 au 11 novembre 2020 dans les cercles de Bafoulabé, Kita, Keniéba et Kayes. Elle a été organisée par la Société malienne de gestion forestière (Somagefort), en partenariat avec la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, pour mieux outiller les autorités locales, les membres des commissions de fixation de calendrier de mise à feu précoce dans les cercles de Keniéba, Kita, Bafoulabé et Kayes.

Dans le cadre de l’application  de la loi N°10-028 du 12 juillet 2010, déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national (art 33), la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, en collaboration avec les collectivités et les exploitants forestiers, a élaboré des plans d’aménagement de massifs forestiers villageois.

Ce processus a abouti à la signature de contrat de gestion entre la direction régionale des eaux et forêts et la Société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé. Un des engagements de ladite société est de participer à la protection et la restauration des massifs forestiers sous son exploitation à travers des actions de  reboisement, de sensibilisation et l’ouverture de pare-feu.

En plus des travaux de reboisement réalisés en août sur des parcelles équipées de forages et châteaux  sécurisés avec une clôture en  grillage, la société a mis des moyens à la disposition de la direction régionale des eaux et forêts pour faire face à la lutte contre les feux de brousse à travers l’organisation d’ateliers de sensibilisation à l’intention des membres des commissions de fixation du calendrier de mise à feu précoce et l’ouverture des pare- feu.

Durant ces formations dans les cercles de Keniéba, Kita, Bafoulabé et Kayes, le commandant Sidy Koné, chef du service aménagement des massifs à la direction régionale des eaux et forêts de Kayes, a rappelé aux populations locales que les feux de brousse ont des conséquences négatives dans la vie socio-économique de l’homme, notamment : la déforestation, la perte des matières organiques du sol, l’épuisement des réserves d’humidité, la disparition d’espèces végétales et animales, le réchauffement climatique par la production de gaz à effet de serre.

Aux dires du commandant Koné, le feu de brousse précoce est autorisé  à ces conditions : «Article 58: Toute opération de mise à feu précoce doit se faire dans un cadre strictement contrôlé. Les limites maximales d'extension sont matérialisées par un pare-feu. La mise à feu ne doit être pratiquée que de jour et par temps calme».

Au-delà de cette autorisation, tout autre feu de brousse sera réprimandé dans la région de Kayes, selon le représentant de la direction régionale des eaux et forêts de Kayes. «La sanction va d’une simple amende à une peine d’emprisonnement» a-t-il précisé.

Les agents des eaux et forêts ont expliqué aux participants les causes des feux de brousse ; la différence entre un feu de brousse et un feu précoce ; les conséquences des feux de brousse ; les moyens de lutte et les textes qui régissent les feux de brousse.

Des recommandations ont été faites à la suite des formations, notamment  vulgariser les informations sur les dangers des feux de brousse ; redynamiser les comités de gestion des feux de brousse dans les différentes communes ; tenir des réunions régulières des comités de fixation des feux précoces pour fixer les dates ; redynamiser les brigades de surveillance…

Le président de la Société malienne de gestion forestière (Somagefort), Ibrahim Sidi Yara dit Baya, a mis l’accent sur les dangers des feux de brousse. Il a invité les acteurs à s’assumer pour lutter contre les feux de brousse qui détruisent nos forêts.

<strong>Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contre les propos d’Emmanuel Macron : Le Haut conseil islamique tape du poing sur la table]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/contre-les-propos-demmanuel-macron-le-haut-conseil-islamique-tape-du-poing-sur-la-table-2902564.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:42:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Soucieux de la préservation de la paix mondiale et du vivre ensemble entre les peuples et différentes religions du monde, le Haut conseil islamique du Mali a organisé une grande mobilisation, le mercredi dernier, à la grande mosquée de Bamako, contre les propos d’Emmanuel Macron sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL).</strong>

Le Haut conseil islamique du Mali dit avoir suivi avec gravité, inquiétude et consternation les propos d’Emmanuel Macron, président de la République française, sur l’Islam et son Prophète, qualifiant l’Islam de religion de crise mondiale, et demandant à ses concitoyens de ne pas arrêter la diffusion des caricatures du Prophète Mohamed (PSL).

Le Haut conseil islamique du Mali affirme «se rappeler la main invisible de la France qui a été complice du déclenchement de la rébellion au Mali, ainsi que de la proclamation de la République islamique de l’Azawad sur le territoire et dans les médias d’Etat français».

Il qualifie d’irresponsables, diffamatoires, calomnieux et antirépublicains les propos du président français sur l’islam et sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL). Lesquels, selon lui, visent à détourner l’attention du peuple français face aux problèmes principaux de leur pays à l’approche de l’élection présidentielle de 2022.

Selon le Haut conseil islamique, «Emmanuel Macron encourage ses concitoyens à continuer la publication des caricatures du Prophète Mohamed (PSL) au mépris des milliards de musulmans à travers le monde et avec le plus grand manque de respect à leur égard».

La faîtière des musulmans du Mali dit regretter la compréhension erronée et négative da la liberté d’expression par certains hommes politiques et intellectuels français, qui instrumentalisent le peuple français à des fins politiques et des délits de faciès dont sont victimes les musulmans et les symboles de l’islam en France.

Le Haut conseil du Mali dit condamner avec la plus grande fermeté les propos de M. Emmanuel Macron sur l’islam et sur les caricatures du Prophète Mohamed (PSL). Il lui demande de présenter ses excuses à la communauté musulmane du monde et l’interdiction immédiate de toute publication de caricature du Prophète Mohamed (PSL) en France.

Soucieux de la préservation de la paix mondiale et du vivre ensemble entre les peuples et les différentes religions du monde, le Haut conseil islamique demande  à la communauté musulmane du monde de s’abstenir de tout radicalisme et de tout discours de haine et de division.

<strong>Daouda S. DAO    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération bilatérale MALI-France :   Plusieurs conventions d’une valeur de 93 milliards signées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-mali-france-plusieurs-conventions-dune-valeur-de-93-milliards-signees-2902562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:40:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ces conventions vont permettre de financer plusieurs projets à savoir le projet de la Boucle haute tension nord de Bamako, le projet d’adduction d’eau potable dans plusieurs villes secondaires, le projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique, les projets de filets sociaux portés par Jigisèmè Jiri.</strong>

À l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, dans notre pays,  la salle de presse de la Primature a accueilli lundi 26 octobre la signature de cinq importantes conventions entre le Mali et la France, pour un montant estimé à plus de 93 milliards de  Fcfa.

Selon la cellule de communication de la Primature, la première convention porte sur une ligne de crédit en faveur de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) sous la forme d’un prêt de 26,4 Mds de Fcfa assorti d’une subvention de 1,5 milliard de Fcfa.

La seconde porte sur un prêt de 36,3 Md de Fcfa rétrocédé à <a href="http://EDM.SA">EDM.SA</a> pour le financement de la Boucle haute tension nord de Bamako. La troisième porte sur un prêt de 19,8 Mds de Fcfa rétrocédé à la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) pour le financement de l’adduction d’eau potable dans plusieurs villes secondaires.

La quatrième porte sur une subvention de 6,6 Mds de Fcfa en faveur du Projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique. La dernière, portant sur une subvention de 6,6 milliards de Fcfa, va financer des projets de filets sociaux portés par Jigisèmè Jiri.

Côté français, toutes les conventions ont été signées par Jean-Yves Le Drian et le directeur général de l’AFP. Les signataires, côté malien, ont été respectivement le Directeur général de la BNDA, le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Zeïni Moulaye.

<strong>Fatoumata Sanogo</strong><strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bah N’Daw prévient les sociétés minières :  «L’or du Mali brillera pour le Mali…»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bah-ndaw-previent-les-societes-minieres-lor-du-mali-brillera-pour-le-mali-2902560.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:35:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, la transition ne pourra pas tout faire, mais elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Selon lui, il est hors de question que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  </span></b></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;color: black;letter-spacing: .05pt">La production industrielle d’or au Mali a battu un nouveau record en 2019 en atteignant 65,1 tonnes, soit une progression de 7% par rapport à 2018. Troisième producteur d’or en Afrique, le Mali a adopté un plan de développement du secteur minier et pétrolier 2019-2023, pour mieux en tirer profit.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong><b> </b>a produit 50,5 t d'or en 2015, puis 50,9t en 2016, et 60,8 tonnes du précieux minerai en 2018, affichant une progression de 20% par rapport à l'année 2017. En 2019, le pays a récolté 65,1 tonnes d'or dans la production industrielle. Des volumes auxquels il faudra ajouter les 6 tonnes d'or de la production artisanale, estimée par la chambre de commerce. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Avec une production annuelle totale de 71 tonnes d'or, le<strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> </span></strong><strong><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;font-weight: normal">Mali</span></strong> reste le troisième producteur africain derrière l'Afrique du Sud et le Ghana et devant le Soudan qui lui avait ravi sa place.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Malgré ces productions, notre pays peine à joindre les deux bouts. Les sociétés minières à travers des accords signés avec les précédentes autorités bénéficient d’environ 80% des revenus contre 20% pour le peuple malien. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour le président de la transition, Bah N’Daw, pas question que cette injustice continue. Il l’a fait savoir lors de la remise officielle du rapport annuel 2019 du Bureau du Vérificateur Général, le vendredi 30 octobre 2020, à Koulouba, en présence du vice-président de la transition, colonel Assimi Goita, et du Premier ministre, Moctar Ouane.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Au cours de cette cérémonie, le président de la transition a promis que certains domaines de priorité seront au cœur de ses actions. «La Transition ne pourra pas tout faire hélas. Elle a des domaines de priorité où elle est attendue. Mais vos recommandations concernant le secteur minier sont d’une pertinence qui m’interpelle. Je puis vous assurer que tout sera fait pour que l’Etat assume ses responsabilités et reçoive de ce secteur vital ce qui lui est dû.  </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Certes, le contrat qui lie notre pays à ses partenaires ne doit léser personne, à commencer par nos partenaires. Cela est notre honneur. Mais je suis le serviteur de ce pays, son esclave. Ce fardeau divin, je l’accepte avec fierté et humilité. Dès lors, il est hors de question pour moi que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali.  L’or du Mali brillera aussi pour le Mali. L’or du Mali brillera surtout pour le Mali», a prévenu le président Bah N’Daw. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif;letter-spacing: .1pt">Pour que cela soit possible demain et pour que les générations montantes puissent avoir la pleine jouissance de la richesse nationale, le président a déclaré que «c’est maintenant que doit commencer le travail de réflexion stratégique, de correction, de relecture et d’anticipation».</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Pour certaines cadres avertis, il est extrêmement difficile aujourd'hui de briser la chaîne de la malédiction pour une meilleure gouvernance des ressources minérales au Mali, pour la simple qu'il y a deux types de contrat d'exploitation minière très fréquents : clauses de stabilisation, c'est-à-dire même en cas de révision du régime fiscal, aucune possibilité de modifier le contrat d'exploitation minière avant terme ; clauses d'intangibilité : aucune modification possible de la configuration administrative de la zone ne peut avoir des impacts sur les industries extractives, c'est-à-dire pas de révision applicable sur elles pendant la période du contrat d'exploitation. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans une vision-perspective, il faudrait réviser le code minier, pour l'attribution de nouveaux contrats miniers, mais pour le moment, il est difficile de modifier les contrats déjà signés entre le Mali et les multinationales, et si l'État les résilie, il sera traîné devant les juridictions nationales et internationales.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Cependant, avant cette déclaration du président de la transition,  le projet de décret fixant les conditions et les modalités d’application de l’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre  2019, portant code minier de 2012, a été adopté lors du conseil des ministres du vendredi 23 octobre 2020. L’Ordonnance du 27 septembre 2019 apporte des solutions adéquates aux insuffisances relevées dans le code minier de 2012. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Il s’agit notamment des conditions et modalités de classement d’une substance minérale, de la convention d’établissement ; des informations à fournir par un demandeur de titre minier  ou d’autorisation ; la quantité maximale à exporter par substance pour les analyses d’échantillon ; les modalités d’extension du permis de recherche ; la structure et le plan de fermeture et de réhabilitation des sites miniers.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Wassolo</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hygiène à l’hôpital de POINT G :  Dr. Fanta Siby veut aller vite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/hygiene-a-lhopital-de-point-g-dr-fanta-siby-veut-aller-vite-2902558.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:32:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours après sa première visite, le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, s’est rendue de nouveau lundi 26 octobre au centre universitaire et hospitalier (CHU) de Point G pour enclencher la résolution des problèmes d’hygiène, d’assainissement et de dialyse au sein de cette structure sanitaire.</strong>

Accompagnée des membres de l’Organisation des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et du Rotary, le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, est retournée lundi 26 octobre 2020 au centre hospitalier et universitaire (CHU) de Point G, après sa visite du vendredi dernier dans ladite structure. Où elle a promis d’apporter une réponse rapide aux problèmes d’hygiène sanitaire et à ceux de l’unité de dialyse qui ont été soulevés par le personnel lors de sa visite à l’hôpital de Point G.

Sollicités par Dr. Fanta Siby, l’Unicef et le Rotary club de Bamako se sont engagés à trouver des solutions à ces problèmes dans un bref délai. L’Unicef va s’occuper de la rénovation de toutes les toilettes concernées. Quant au Rotary club de Bamako, il a promis de doter rapidement l’hôpital de Point G en machine de dialyse. Une séance de travail a eu lieu entre les membres des deux partenaires (Unicef et Rotary club) et les techniciens de l’hôpital pour évaluer les besoins.

Le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, a remercié les deux partenaires pour leur disponibilité à accompagner son département dans cette urgence. «Nous étions là le vendredi dans le cadre d’une visite normale des structures hospitalières et il y avait des problèmes d’insalubrité, d’hygiène et de dialyse au niveau de la structure. Nous leur avons promis d’apporter des solutions. Les cris du cœur de certains malades nous ont vraiment marqués. L’Etat n’est pas seul. Nous avons sollicité nos partenaires notamment l’Unicef et le Rotary qui ont immédiatement répondu favorablement.

En plus de ces deux, nous lançons un appel à tous les partenaires du ministère de la Santé et du Développement social pour qu’ils nous aident dans cette tâche. Vu l’importance de l’hôpital de Point G dans notre système de santé, nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Les problèmes sont immenses dans cet hôpital, nous ne pourrons pas tout résoudre en même temps. Nous nous attelons à résoudre les plus urgents pour apaiser le climat social», a-t-elle déclaré.

Le ministre de la Santé et du Développement social a également constaté le démarrage des travaux de désherbage de la cour de l’hôpital qu’elle avait recommandé lors de sa visite du vendredi dernier.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CHU GABRIEL TOURE :  Le MSDS inaugure le centre d’imagerie médicale réhabilité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-le-msds-inaugure-le-centre-dimagerie-medicale-rehabilite-2902556.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:26:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, a procédé le lundi 27 octobre à l’inauguration du centre d’imagerie médicale et de radiologie de l’hôpital Gabriel Touré. C’était en présence de Mamadou Bachir M’Bodj, représentant de l’Organisation mondiale de la santé au Mali, et du directeur général de l’hôpital Gabriel Touré.</span></b></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le centre d’imagerie et de radiologie entièrement réhabilité offre désormais tous les services relevant de l’imagerie médicale. Il est équipé d’appareils de dernière génération. Il s’agit de deux scanneurs numériques dont une de la série Go Now de 16 barrettes et une seconde de la Go All de 64 barrettes ; une table télécommandée numérique de fluoroscopie de la série Luminos Fusion ; une table de radiologie numérique Os-poumon de la série Multiselect ; un mammographe numérique ; trois échographes de la série NX3 multisondes et multifonctionnelles ; un ensemble d’accessoires de production et de sauvegarde des résultats ainsi que de protection contre les rayons radiologiques. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">L’inauguration de ce centre est la première étape des travaux de réhabilitation de plusieurs services du centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré, de la polyclinique des armées de Kati et du CHU de Point G pour un montant de 15 170 000 000 de FCFA dont 5 059 464 299 de FCFA pour Gabriel Touré. Les travaux sont exécutés par l’entreprise Marylis BTP. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Fanta Siby, s’est réjouie de la réhabilitation de l’unité d’imagerie médicale et de radiologie du CHU Gabriel Touré. Laquelle, dira-t-elle, vise à poser les jalons d’un système performant pour renforcer les capacités du plateau technique à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">«Afin d’assurer l’accessibilité géographique et financière de l’ensemble des populations à des services sociaux et de santé de qualité, le gouvernement du Mali a fait du renforcement du système de santé une de ses préoccupations essentielles. En effet, malgré ces efforts, le système de santé fait face à de nombreux défis notamment la vétusté et l’inadaptation des infrastructures, l’insuffisance et l’obsolescence des équipements, l’insuffisance des ressources financières et humaines qualifiées. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Ce centre réhabilité va contribuer à l’amélioration de la santé des populations maliennes. Nous invitons particulièrement le personnel de l’hôpital et les usagers à s’investir pour maintenir les installations fonctionnelles et attrayantes», a déclaré Dr. Fanta Siby. </span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Abdrahamane Diamouténé</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération SAMA II :  Sale temps pour les terroristes dans le Gourma malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-sama-ii-sale-temps-pour-les-terroristes-dans-le-gourma-malien-2902554.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/terroristes-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 17:24:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Au cours d’une opération de contrôle de zone élargi dans le Gourma malien, le 26 août 2020, une compagnie malienne de la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a découvert un important plot logistique des groupes armés terroristes (GAT).</span></b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif"> <b>Bilan de cette opération : une vingtaine de motos, des moyens de communication et une importante quantité de carburant saisis.</b></span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans la continuité de l’opération Sama 1, qui s’est achevée le 31 juillet 2020, Sama 2 a pour objectif de rétablir la situation sécuritaire et restaurer la confiance des populations dans la zone du Liptako Gourma, en liaison avec les armées nationales et les forces partenaires.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Dans cette phase de l’opération, la force conjointe du G5 Sahel effectue des contrôles de zone élargi et bénéficie notamment du soutien 3D des forces nationales et de Barkhane. La priorité reste le retour progressif de l’Etat dans la zone des trois frontières, grâce à la mise en place de projets civilo-militaires structurants.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le 26 août 2020, au cours d’une opération de contrôle de zone élargi dans le Gourma malien, une compagnie malienne de la force Conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a découvert un important plot logistique des groupes armés terroristes (GAT).<b> </b>Bilan de cette opération : une vingtaine de motos, des moyens de communication et une importante quantité de carburant saisis.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Deux semaines plus tard, à Kobo, lors d’une reconnaissance offensive, cette même compagnie de la FC-G5S a porté un nouveau coup aux GAT. Bilan de cette opération : un Toyota Prado détruit, quatre motos, du matériel médical, des treillis militaires et des radios appartenant aux GAT ont été saisis.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Lors de ces deux opérations, les GAT présents sur place à l’arrivée de la force conjointe ont choisi de fuir le combat. Dans cette région où ils sont pourtant nombreux, leur tactique d’évitement est illustrative d’un rapport de force défavorable et d’une certaine désorganisation. La FC-G5S démontre quant à elle une bonne capacité de mobilité en cette saison des pluies, menant à bien ses missions de contrôle de zone, malgré des axes dégradés.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Le 15 septembre, une colonne foraine a été organisée dans la région de<b> </b>Tessit par les Forces Armées Maliennes (FAMa) et la Force Barkhane.<b> </b>Ces colonnes foraines ont pour but d’apporter une première réponse en<b> </b>matière humanitaire dans des zones relativement enclavées et touchées<b> </b>par le terrorisme.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre des objectifs stratégiques de la FC-G5 Sahel, cherche à favoriser le retour progressif de l’autorité de l’Etat dans les zones frontalières. Ainsi, la Force conjointe a participé à la sécurisation de cet évènement mais également à la distribution de dons et à l’organisation d’une aide médicale au profit de la population.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">De nombreuses autorités civiles et militaires étaient réunies à cette occasion comme le gouverneur de Gao, le sous-préfet de Tessit, le premier conseiller de l’Ambassade de France à Bamako et des représentants de la Minusma et de la Force Barkhane.</span></p>
<p class="yiv2168079609msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Calibri',sans-serif">Wassolo</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement de transition :  La junte défie la classe politique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-la-junte-defie-la-classe-politique-2899529.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:26:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La liste des membres du nouveau gouvernement de transition a été dévoilée le lundi 5 octobre 2020. Le premier fait marquant est l’absence de la classe politique dans cette nouvelle équipe gouvernementale qui doit mettre en œuvre la feuille de route de la transition.     </strong>

Après la nomination du président et du Premier ministre, le Mali vient de franchir une autre étape importante vers le démarrage effectif de la transition. Depuis le lundi dernier, la composition du nouveau gouvernement a été annoncée. Sa particularité est que la classe politique n’y figure pas.

En effet, si les militaires du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) occupent des postes clés en son sein, aucun grand parti politique n’y est représenté. Cela est d’autant plus étonnant que le week-end dernier, le Premier ministre s’était entretenu avec les forces vives de la nation parmi lesquelles des responsables politiques et même ceux de l’ancienne majorité présidentielle.

Cette mise à l’écart de la classe politique dans la formation du nouveau gouvernement pourrait s’avérer contreproductif. Car l’accompagnement des partis politiques est nécessaire à la réussite de la transition dans notre pays.

Pour le moment, aucun grand parti politique n’a réagi à la formation du nouveau gouvernement. Dans les prochains jours, les réactions des différents responsables politiques nous édifieront sur leur volonté d’accompagner ou pas les autorités de la transition.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exhibition des corps de nos militaires sur les réseaux sociaux : La DIRPA tape du poing sur la table]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/exhibition-des-corps-de-nos-militaires-sur-les-reseaux-sociaux-la-dirpa-tape-du-poing-sur-la-table-2899527.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:23:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Face à la multiplication de publications d’images et vidéos de militaires maliens sur les réseaux sociaux, la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) invite la presse et ses organisations faîtières à accompagner les FAMa dans la lutte contre ces pratiques qui mettent en cause la cohésion sociale et sapent le moral de nos troupes.</span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant des soldats maliens subissant des traitements inhumains, dégradants et contraires aux lois et principes de la guerre, la direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) a animé un point de presse, le vendredi dernier, dans ses locaux.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon son directeur, le colonel-major Diaran Koné, ces images d’extrême violence créent un sentiment de révolte. «Des images qui heurtent parce que la vision de l’autre souffrant est insupportable, où il faut préserver sa dignité dans ses derniers instants» a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Aux dires de colonel-major Diaran Koné, ces images visent à provoquer les FAMa et à leur tendre un piège d’une éventuelle vengeance : «Les FAMa n’y cèderont pas. Une seule certitude : la traque des terroristes continue».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Pour le colonel-major, la vidéo est montée avec de vieilles images de l’attaque de Bouka Wèrè dans la zone de Diabaly. «Ces images en question sont réutilisées aux fins de propagande par les terroristes ou leurs suppôts, les auteurs sachant pertinemment que les FAMa ont, depuis, repris l’offensive avec beaucoup de succès dans toutes les zones concernées» a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Colonel-major Diaran Koné estime que «ceux qui sont derrière cet acte sont, on ne peut en douter, les ennemis du Mali, ceux qui ne veulent pas d’un retour de la paix au Mali et qui vivent de ce conflit entre Maliens».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon lui, les FAMa ont bien compris et ne se laisseront pas piéger. Dans la foulée, il a invité la presse et ses organisations faîtières à aider l’armée à lutter contre ces pratiques qui mettent en cause la cohésion sociale et sapent le moral des troupes qui, malgré les difficultés et les contraintes, se battent farouchement au quotidien pour protéger notre pays et ses populations.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">À en croire le directeur de la DIRPA, «les FAMa restent respectueuses des droits humains et comprennent les visées malveillantes et subversives derrière cette propagande avec comme seul objectif de les pousser à des actes de représailles contreproductives et contraires à l’éthique et la morale». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Y. Doumbia</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le président de la transition face au gouvernement :  «Le combat contre le fléau de la corruption sera sans concession aucune»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/le-president-de-la-transition-face-au-gouvernement-le-combat-contre-le-fleau-de-la-corruption-sera-sans-concession-aucune-2899525.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Ba-NDAW.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:20:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">S’adressant au Premier ministre et aux membres du gouvernement, le président de la transition, Bah N’Daw, estime que chaque centime du peuple malien doive être judicieusement utilisé et  qu’il veille personnellement à ce qu’il le soit. Pour ce faire, le train de vie de l’Etat sera réajusté dans les mois à venir.</span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Dans sa lettre d’orientation adressée au Premier ministre Moctar Ouane et au gouvernement, le président de la transition, Bah N’Daw, a insisté sur la nécessité de lutter contre la corruption durant les 18 mois de la transition.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Pour le président de la transition, il incombe aux autorités de transition de promouvoir une saine gouvernance de nos ressources financières. Selon lui, «le Mali doit enfin jeter les bases d’une refondation nationale devenue nécessaire sur bien des plans afin de mieux asseoir le vivre ensemble, mettre sa jeunesse au travail, revaloriser son école et sa santé». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Chaque centime de ce peuple doit être judicieusement utilisé et je veillerai à ce qu’il le soit. Utiliser rigoureusement les deniers publics, c’est aussi réajuster le train de vie de l’Etat. La lutte contre le fléau de la corruption sera sans concession aucune», renchérit le président N’Daw.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Selon lui, «elle doit se faire d’abord par notre propre irréprochabilité en tant que dirigeants. Mais elle doit se faire également à travers les réformes systémiques. Il est de ce fait nécessaire que le gouvernement puisse avancer sur certains chantiers évoqués dans les journées de concertation nationale plus récemment et au cours de forums antérieurs».</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Le président de la transition a aussi déclaré que l’imprescriptibilité du crime d’atteinte aux deniers publics est un de ses chantiers, de même que la lutte acharnée contre l’impunité et la suppression du privilège de l’immunité lorsque les deniers publics sont en cause. «C’est à ce prix que la morale publique sera restaurée et que l’avenir de la nation majeure que nous sommes sera sauvé» a-t-il précisé.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Bah N’Daw a prévenu ses ministres : «La transition sera trop courte pour voir aboutir les réformes que cette refondation implique. Mais l’Etat est une continuité et une grande part du travail est faite, comme les travaux du Dialogue National Inclusif le démontrent». </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Notons que les autorités de la transition doivent, en 18 mois, relever plusieurs défis, à savoir l’organisation des élections générales (référendaire, présidentielle et législatives). </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Y. Doumbia</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement de transition :  Mohamed Chérif Haïdara déplore la mise à l’écart de la diaspora]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-mohamed-cherif-haidara-deplore-la-mise-a-lecart-de-la-diaspora-2899523.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-transition-mohamed-cherif-haidara-deplore-la-mise-a-lecart-de-la-diaspora-2899523.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/Cherif-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 09:17:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a organisé un point de presse le mercredi 7 octobre 2020. Animé par son président, Mohamed Cherif Haïdara, celui-ci a déploré l’absence de représentant de nos compatriotes vivant à l’extérieur dans le nouveau gouvernement de transition dont la composition a été dévoilée le lundi dernier. </span></b></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR"> L’objectif de ce point de presse était de donner la position du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sur la composition du nouveau gouvernement de transition. Selon le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, les autorités de la transition ont décidé d’ignorer les Maliens de la diaspora dans la formation de l’équipe gouvernementale.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Nous déplorons cette décision en ce qu’elle est apparue comme une mesure de discrimination frappant plus de 6 millions de compatriotes de la diaspora au nom desquels le CSDM a mené beaucoup d’actions  qui sont entre autres sa participation au dialogue national inclusif (DNI), à la négociation avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans le contexte de soulèvement populaire, aux concertations nationales des 10, 11, et 12 septembre 2020, et la participation du président du CSDM au collège de désignation du président et du vice-président de la transition», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">Cependant, le président du CSDM affirme prendre acte de la constitution du nouveau gouvernement avant d’ajouter que sa structure décide de soutenir et d’accompagner l’équipe gouvernementale, dans l’intérêt du pays et du peuple malien, tout en réclamant des places pour la diaspora dans le futur Conseil national de transition.</span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR">«Au regard du rôle important de la diaspora sur le plan social et économique, le CSDM réclame une plus grande prise en compte dans le Conseil national de transition (CNT). Une présence massive de représentants de la diaspora dans le CNT sera de nature à rassurer nos compatriotes vivant à l’extérieur», a-t-il ajouté. </span></p>
<p class="yiv3782508626msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR">Abdrahamane Diamouténé</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chasse contre les auteurs de la cherté : Plusieurs boutiques et magasins fermés par les agents]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/chasse-contre-les-auteurs-de-la-cherte-plusieurs-boutiques-et-magasins-fermes-par-les-agents-2866730.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/chasse-contre-les-auteurs-de-la-cherte-plusieurs-boutiques-et-magasins-fermes-par-les-agents-2866730.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Bamako-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 07 Apr 2020 07:06:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du contrôle de l’effectivité des prix plafonds, des magasins de vente, des boutiques et alimentations ont été fermés à travers la ville de Bamako par les enquêteurs de la Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako. Cette opération se poursuivra dans la ville.</strong>

L’arrivée de la pandémie Coronavirus dans notre pays et les mesures d’interdictions prises par les plus hautes autorités ont provoqué une surenchère dans le District de Bamako et dans les régions. Les prix des produits de première nécessité ont pris l’ascenseur.

Face à cette situation, le Conseil national des prix a tenu sa première session ordinaire de l’année 2020, le 02 avril 2020, dans la salle de conférence du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Après l’analyse du contexte socio-économique marqué par la pandémie COVID-19, le Conseil national des prix a recommandé entre autres : le respect strict des prix plafonds convenus entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les opérateurs économiques bénéficiaires des allègements fiscaux ; la fixation des heures d’ouverture et de fermeture des centres commerciaux et autres surfaces commerciales.

À cet effet, la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a adressé une lettre circulaire aux directeurs régionaux du commerce, de la consommation et de la concurrence pour suivre les prix à la consommation des produits de première nécessité.

Dans cette lettre, le directeur général du commerce de la consommation et de la concurrence rappelle que conformément à la loi N°2016-006 du 24 février 2016 portant organisation de la concurrence, les prix sont déterminés par le jeu de l’offre et de la demande. Ainsi, aucune rupture n’ayant été constatée dans l’approvisionnement des marchés »   en produits alimentaires, ces augmentations ne sont pas justifiées.

Par ailleurs, le département en charge de l’Industrie et du Commerce, en accord avec les opérateurs économiques bénéficiaires des allègements fiscaux, a fixé les prix consensuels plafonds de certains produits ainsi qu’il suit : sucre en poudre 500 Fcfa le Kg ; riz brisé non parfumé 350 Fcfa le Kg ; huile alimentaire locale 650 Fcfa le litre ; pain 250 Fcfa les 300 grammes.

Dans le cadre du contrôle de l’effectivité des prix plafonds, des magasins de vente, des boutiques et alimentations ont été fermés à travers la ville de Bamako par les enquêteurs de la direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence du District de Bamako, pour non-respect des prix.  Cette opération se poursuivra dans la ville dans les prochains jours.

<strong>Wassolo </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution des crises et grogne sociale : L’imam Mahmoud Dicko, la soupape de sécurité]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Apr 2020 07:01:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président d’honneur des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko, lui-même, est désormais l’homme le plus sollicité du Mali. Les hommes politiques, les syndicalistes, les leaders d’associations escaladent ses escaliers de façon quotidienne afin de trouver une issue favorable à leur problème.</strong>

Si la religion et la politique ne font pas souvent bon ménage, au Mali, elles<strong> </strong>demeurent indissociables. La popularité des leaders religieux ne laisse pas indifférents les hommes politique qui craignent la colère de ces derniers.

Pour garder cette harmonie, les autorités font tout afin d’éviter la colère des leaders religieux. Du coup, les plus populaires d’entre eux sont régulièrement sollicités par la société civile, les syndicalistes et les politiques pour obtenir facilement leurs revendications. Comme une soupape de sécurité dans un dispositif de protection contre les surpressions dans un ensemble soumis à pression

Parmi les leaders religieux les plus influents au Mali, figure le président d’honneur des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko, lui-même. Connu pour son franc-parler, il a toujours tenu tête aux autorités. Ses nombreux combats contre l’homosexualité et l’instauration de l’éducation sexuelle complète dans notre système éducatif, lui ont valu une notoriété sans précédent. L’imam a immédiatement reçu l’admiration de la majorité de la population.

De ce fait, ses appels à la mobilisation contre la mauvaise gouvernance et la corruption sont massivement suivis par ses partisans. Le cas le plus récent date du 03 mars 2020. Des propos jugés susceptibles de troubler l’ordre public lors de son meeting lui ont valu une convocation au niveau du Tribunal de grande instance de la commune V.<strong> </strong>La présence massive de ses adeptes au niveau du tribunal n’a pas permis l’audition du puissant imam. Face à la foule surexcitée, l’audition a été reportée sine die.

Sa popularité lui vaut aujourd’hui une sollicitation sans précédent. Pour bon nombre de Maliens, l’imam Mahmoud Dicko demeure l’une des personnalités qui peut faire trembler le gouvernement. Après plusieurs mois de bras de fer entre les enseignants et le gouvernement, l’imam a pris les choses en main. Des rencontres se sont déroulées entre la synergie et l’imam pour décanter la situation qui n’a que trop duré.

Sur d’autres plans, une délégation du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) s’est récemment rendue chez l’imam Mahmoud Dicko pour solliciter son implication pour la libération du chef de file de l’opposition Soumaila Cissé et ses compagnons.<strong> </strong>Pour rappel, le même imam Dicko avait obtenu la libération des militaires maliens détenus par Iyad Ag Aghaly.

Ces nombreuses sollicitations de la classe politique, société civile et syndicalistes prouvent à suffisance la grande influence de l’imam Dicko. Lequel s’est récemment et publiquement adressé aux chefs terroristes d’observer une trêve avant le début du dialogue. Il est fort possible que l’imam soit désigné comme chef de mission de bons offices dont il a déjà assuré les charges.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Education au Mali :  Le gouvernement envisage des cours via des médias]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Apr 2020 06:57:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les écoles sont fermées au Mali depuis le 19 mars 2020 pour contrer le Coronavirus. Face à cette situation, le ministère de l'éducation nationale envisage de mettre en place un dispositif en vue d'assurer la continuité des cours pédagogiques à travers les médias et Internet. Selon les responsables du département, l'objectif de cette initiative est d'occuper les élèves en cette période de pandémie du COVID-19.</strong>

Dans une lettre adressée aux directeurs d’académie d'enseignement, le ministère de l'éducation a annoncé la reprise très prochaine des cours à travers la télévision, la radio, l'internet et autres réseaux sociaux. Selon ses responsables, ce dispositif vise à permettre aux élèves de suivre les cours à la maison par le biais de ces outils.

Pour ce faire, les directeurs d’académie mettront en place des comités pédagogiques qui s’attelleront à la production des cours à être diffusés à l’intention des élèves.

Le secrétaire général du ministère de l'éducation précise que cette mesure concernera tous les élèves du 1er cycle aux écoles professionnelles en passant par le lycée. Kinane Ag Gadeda ajoute également que des matières principales seront privilégiées et les élèves de classes d'examen seront favorisés aussi.

Toutefois, le département de l'éducation n'a pas donné de précision quant au début et à la durée de cette opération. Il indique que des rencontres sont prévues à cet effet dans les jours à venir. Les responsables du ministère entendent pérenniser ce nouveau système éducatif même après la pandémie du COVID-19.

Certains pédagogues se disent sceptiques quant à la finalité de cette initiative. Selon eux, avec des cours à distance « les élèves ne peuvent pas inter-agir avec l’enseignant. Ce dernier, non plus, ne pourra pas voir les difficultés de l’élève entre autres ».

<strong>Avec Tamani</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conséquences économiques des mesures de prévention du covid-19 :  Des Maliens en parlent]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 07 Apr 2020 06:51:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de recueillir des impressions sur les conséquences économiques des mesures de prévention du COVID-19 sur les populations, nous avons tenu notre micro à certains Maliens.</strong>

<strong>Inzan Koné</strong> : « Pour minimiser les effets économiques liés aux mesures de prévention du Coronavirus, il est impératif que le gouvernement stabilise le prix des produits de première nécessité en créant un corridor d'approvisionnement en denrées alimentaires avec toutes les mesures sanitaires possible ».

<strong>Kalilou Traoré :</strong> «  Les mesures prises par le gouvernement du Mali pour limiter la propagation du virus COVID 19 sont d'une importance capitale. Mais, dans un pays où l'informel domine, les populations subissent sans doute des conséquences énormes. Déjà, l'activité commerciale souffre.

Des mesures d’accompagnement doivent être prises pour alléger les effets économiques, sinon demander à un chef de famille de rentrer tôt sans avoir le prix de la nourriture du lendemain, est aussi mortel que le Coronavirus. Nous comptons sur le gouvernement pour nous édifier sur l'aide qu'il compte apporter aux populations ».

<strong>Alou Doumbia :</strong> « Le couvre-feu et le confinement sont les notions les plus employées.  Et celles-ci ne sont pas sans conséquence, surtout dans les sociétés les plus pauvres comme la nôtre. Demander à une population qui vit du jour au jour de se conformer à l'esprit du couvre-feu et du confinement, cela ne va pas sans un certain engagement de la part de l'Etat. Donc, nous pensons que l'Etat malien doit remplir certaines conditions. Car il serait bon de dire Amen après les bénédictions.

L'Etat du Mali doit tout faire pour faciliter l'accès des populations aux produits de première nécessité : à savoir la nourriture, l'eau et l'électricité. Il s'agit ici de jouer à une maîtrise du prix des denrées alimentaires, faire de telle sorte que l'eau et l'électricité ne soient pas des denrées rares. Il doit aussi organiser le monde du travail, pour permettre à tous les travailleurs, qu’ils soient fonctionnaires de l'État ou privés, d'avoir accès aux salaires au bon moment.

L’Etat doit aussi arrêter de mettre la pression sur les populations sans penser au respect des conditions du couvre-feu. Le couvre-feu doit se faire avec la fermeture ou l'interdiction totale des regroupements à plus de 50 personnes au niveau de certaines institutions et organisations sociales, sinon il n'aura pas de sens ».

<strong>Issa Berthé :</strong> « Le couvre-feu n'est pas la solution. Pour moi, la solution c'est de confiner tout le Mali au moins pendant un mois. Je sais très bien que le gouvernement a les moyens pour assurer la gratuité de l’eau et l’électricité pendant ce temps de confinement. Même s’il faut que les membres du gouvernement donnent leur salaire d’un mois pour aider parce qu’ils sont les plus nantis ».

<strong>Ousmane Ouattara :</strong> «  Les implications économiques du couvre-feu sont incalculables. Les principales victimes, aujourd'hui, sont entre autres les propriétaires de bars, de cinéma, de stations d’essence, les boutiquiers, les chauffeurs de taxi, les restauratrices. Ces acteurs ne subissent pas de la même manière ces conséquences.

Si les propriétaires de véhicule peuvent anticiper l'achat de leur carburant, les petites restauratrices de nuit, les bars, les cinémas...ne fonctionnent pleinement que la nuit surtout à des heures tardives. L'instauration du couvre-feu constitue une énorme perte pour ces différents acteurs de la vie économique dans notre pays. Si rien n'est fait, la solution risque d'être plus grave que le mal.

Le couvre-feu intervient à un moment où il y a moins de mouvements sociaux mais une période favorable pour certains agents économiques. Ensuite, si par malheur, un membre de ta famille tombe gravement malade pendant cette période, on peut craindre le pire, car l'accès aux soins de santé sera difficile faute de moyens de transport. Le problème est très complexe.

Pour mieux cerner tous les contours du problème, il est préférable de faire une analyse en cascade en d'autres termes au cas par cas. Le gouvernement malien doit mettre en place un groupe de réflexion par rapport à cette situation. Cela est indispensable. Il ne peut y avoir une gestion uniforme de ce problème. Les pays ne sont pas les mêmes et les réalités socioculturelles non plus. À mon avis, la question principale qu'il faut se poser est comment amener les populations à éviter de s'exposer à cette maladie tout en obtenant ce dont elles ont besoin ».

<strong>Afouchata Diarra :</strong> « Nous avons peur de cette maladie. Mais les conséquences des mesures prises par le gouvernement nous font aussi peur, car la majorité de la population malienne vit de l’informel. Si le gouvernement pouvait penser à la souffrance des plus démunis en cette période difficile, en rendant certains produits gratuits, ce serait une bonne chose ».

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives :   Me Bamody Fofana pour l'honneur et le bonheur de la rive gauche de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-me-bamody-fofana-pour-lhonneur-et-le-bonheur-de-la-rive-gauche-de-segou-2861842.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:37:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Né vers 1975 à Mogola dans la commune rurale de Souba, cercle de Ségou, Me Bamody Fofana, puisqu’il s’agit de lui, après ses brillantes études primaires dans son village natal de 1983 à 1989, où il décrocha le certificat d'études primaires, fut transféré à l'école fondamentale de Missira 3 second cycle (Bamako).</strong>

Son brillant parcours dans cet établissement fut remarquable et resté dans la mémoire de toute une génération d'élèves, d'enseignants et d'autorités scolaires du cycle normal de 1989 à 1992 à Missira, 3<sup>ème</sup>  second cycle. Où il a toujours eu, tous les ans, le prix de l'excellence en fin d'année scolaire dans toutes les disciplines.

Orienté en 1993 au lycée Bouillagui Fadiga, l'élève fera ses preuves à la section Sciences humaines où il fut toujours premier de classe et de section pendant tout son cycle secondaire normal de 1993 à 1996, l'année où il obtient le Baccalauréat avec mention Bien

Admis à l'Université du Mali, il fut orienté à la filière Sciences juridiques, première promotion, où il est sorti avec une maîtrise en droit, carrière judiciaire en 2001. C'est en 2004 qu'il obtient le certificat d'aptitude à l’exercice de la profession d'avocat (Capa) lors d’un concours très serré de quatre (4) admis sur des milliers de candidats.

Exceptionnel parcours scolaire et universitaire car n'ayant repris aucune classe depuis son inscription à l'école française, Me Bamody Fofana incarne aujourd’hui le changement tant souhaité par les populations de la rive gauche de Ségou. C’est pourquoi d’ailleurs, sa candidature a été sollicitée par ces mêmes populations pour siéger à l’Assemblée nationale. Sans se poser de question, le jeune avocat à la cour a répondu favorablement à l’appel.

Avocat de profession, il s’est engagé dans la politique pour l’honneur et le bonheur de la rive gauche de Ségou. L’homme qui ne partage plus sa zone avec aucun autre homme politique, est conscient de l’immensité de la tâche qui l’attend. Et pour relever ce défi, il a besoin du soutien de tout le monde, principalement des populations de la rive gauche de Ségou, à commencer par ceux qui sont installés à Bamako et dans les autres grandes villes du pays. Signalons que Me Bamody Fofana et sur la liste RpDM avec Bakary Diarra ; Allassane  Daouda Diallo ; Baba Labass Konaté ; M’Pènè Traoré ; Kadiatou Diarra ;  Kadiatou Traoré.

<strong>Fombus</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre la cecité : La Première dame lance la campagne humanitaire de chirurgie oculaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-cecite-la-premiere-dame-lance-la-campagne-humanitaire-de-chirurgie-oculaire-2861849.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:03:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Première dame Keita Aminata Maïga, en compagnie du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a officiellement lancé la caravane humanitaire de chirurgie oculaire qui se déroula du 24 au 28 février 2020 et qui permettra d’opérer 200 malades en 5 jours.   </strong>

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le monde compte 285 millions de personnes souffrant de déficience visuelle et plus de 40 millions d’aveugles dont 7 millions en Afrique. On estime à plus de 7 millions le nombre de personnes qui deviennent aveugles chaque année dans le monde soit plus de 19100 personnes par jour. La cécité reste un problème de santé publique. Sa prévalence est de l’ordre de 1,2% et elle est 10 à 20 fois plus élevée dans les pays sous-développés que dans les pays développés.

Dans notre pays, la cataracte est l’une des principales causes de la cécité. Sur une estimation de 156 000 aveugles, la cataracte représente la cause de 50% soit 78 000 aveugles par la cataracte. De ce fait, elle est l’une des maladies cibles de l’Initiative 2020 « le droit à la vue » lancée par l’OMS en 1999, en vue d’éliminer les causes de cécité évitables ou curables.

Afin de contribuer à la mise en œuvre du plan national vision 2020 de lutte contre la cécité, l’Agence de partenariat pour le développement d’Egypte, en collaboration avec l’ONG AGIR, a initié une caravane de prise en charge gratuite des déficiences oculaires. Cette campagne sera menée par une équipe pluridisciplinaire composée de spécialistes maliens et égyptiens et se tiendra du 24 au 28 février 2020 avec pour objectif d’opérer 200 malades en 5 jours.

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, cette campagne permettra aussi l’augmentation de l’accessibilité des populations aux offres de soins oculaires et à la réduction de l’incidence et les effets négatifs des maladies cécitantes dans le district de Bamako et environs. Il a appelé à l’établissement de liens stratégiques avec d’autres acteurs, non seulement dans le domaine de la santé, mais aussi dans celui du développement afin de relever le défi du développement des ressources humaines et du transfert de connaissance et de technologie. Pour cela, « nous devons, dira-t-il, apprendre à mieux communiquer en dehors de notre cercle technique ».

Le ministre Michel Hamala Sidibé a remercié la Première dame Mme Kéïta Aminata Maïga pour « ses efforts inlassables qu’elle ne cesse de déployer en faveur du bien-être des populations maliennes », avant de réitérer la gratitude du peuple malien à la République arabe d’Egypte pour cette initiative et son soutien constant en vue de donner la vue pour améliorer la qualité de la vie de la communauté.

La Première dame, Mme Keita Amina Maïga, s’est réjouie du lancement de cette campagne de chirurgie oculaire. « Nous sommes heureux que ça démarre bien. L’Égypte est un pays frère qui est à nos côtés depuis des années. On leur est reconnaissant. On a vu beaucoup de personnes désireuses d'être consultées. Nous devons être positifs. On a bon espoir » a-t-elle déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives à Tombouctou: Modibo Koibara Maïga, le candidat consensuel du RPM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-tombouctou-modibo-koibara-maiga-le-candidat-consensuel-du-rpm-2861826.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:45:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Membre fondateur du Rassemblement pour le Mali (RPM), fidèle parmi les fidèles, Modibo Koibara Maïga est le candidat dudit parti pour les élections législatives du 29 mars 2020 dans la circonscription électorale de Tombouctou.</strong>

Pour une fois, le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM), s’est fait distinguer par un choix utile et consensuel. Il s’agit du choix de Modibo Koibara Maïga comme candidat du parti des tisserands dans la circonscription dans la circonscription électorale de Tombouctou.

Secrétaire général de la sous-section RPM de Tombouctou, la candidature de Modibo Koibara Maïga aux prochaines élections législatives a très vite fait l’unanimité auprès des militants du Rassemblement pour le Mali dans la circonscription électorale de Tombouctou. « Modibo Koibara Maïga est un homme très sociable, pragmatique et engagé pour le développement durable de Tombouctou. Sa candidature se justifie par l’énorme travail qu’il a abattu pour hisser haut le drapeau des Tisserands dans la commune urbaine de Tombouctou d’une part, pour les actions éloquentes qu’il a engagées dans le cadre du développement du cercle de Tombouctou d’autre part », nous confie un militant RPM de la ville de Tombouctou.

Connu à travers son engagement sans réserve pour le développement et le progrès de Tombouctou et son sérieux dans le travail, il a participé pleinement au développement de la nation malienne en général et du cercle de Tombouctou en particulier, à travers la réalisation d’infrastructures sociales et l'exécution de plusieurs projets et programmes de développement dans plusieurs domaines (gouvernance-éducation, santé, agriculture, microfinance, renforcement des capacités etc.).

<strong> Abdrahamane Diamouténé </strong><strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incident diplomatique entre Bamako-Paris : Tiébilé Dramé dépêché pour apaiser la tension]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/incident-diplomatique-entre-bamako-paris-tiebile-drame-depeche-pour-apaiser-la-tension-2861829.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:03:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le déplacement du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, pour donner des clarifications sur les propos de l’ambassadeur du Mali en France, a permis d’apaiser la tension. Le ministre est revenu à Bamako avec son ambassadeur encombrant le vendredi dernier.</strong>

Suite aux propos déplacés de l’ambassadeur du Mali en France, Toumani Djimé Diallo, stigmatisant le comportement de militaires français déployés au Mali, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé, a été dépêché par le président de la République à Paris, le vendredi dernier, pour apporter des clarifications indispensables après les propos tenus par l’ambassadeur du Mali en France lors d’une audition devant la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.

Pour rappel, l’ambassadeur Toumani Djimé Diallo avait stigmatisé le comportement de militaires français déployés au Mali.

En pompier à Paris, Tiébilé Dramé a successivement rencontré Mme Marielle De Sarnez, présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale ; Gerard Larcher, président du Sénat ; Mme Florence Parly, ministre des Armées ;
Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Au cours des entretiens, le ministre Dramé a réitéré l’amitié et la profonde gratitude du Mali à l’endroit du peuple, du gouvernement et des Armées françaises pour leur solidarité à l’égard du peuple malien.

« De Damien Boiteux à Pierre Bockel, le sang versé par les soldats français pour la liberté du Mali est le ciment de l’amitié entre les peuples malien et français » a insisté le ministre.

À l’issue de cette journée, le ministre Dramé a été reçu à l’Elysée par le président Emmanuel Macron, à qui il a remis un message du président Ibrahim Boubacar Keïta.

Cette mission du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale à Paris a permis de clore l’incident né de l’audition de l’ambassadeur du Mali au Sénat, le 26 février 2020.

<strong>Wassolo</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise scolaire :  IBK sommé de respecter sa parole d’honneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-ibk-somme-de-respecter-sa-parole-dhonneur-2861819.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:59:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) somme le président IBK de respecter sa parole d’honneur, tenue à Koulouba, le samedi 5 octobre 2019, lors de la célébration de la journée mondiale des enseignants. </strong>

Les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 exigent l’application de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant de l'enseignement secondaire, de l'enseignement fondamental et de l'éducation préscolaire et spéciale, suite à la valorisation de la grille annexée au Statut général.

Cet article 39 stipule que : « Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s'applique de plein droit au personnel enseignant de l'Enseignement secondaire, de l'Enseignement fondamental et de l'Éducation préscolaire et spéciale ». À cet effet, les enseignants exigent une augmentation de 20% à compter du 1 janvier 2019 et 9% à compter du 1 janvier 2021 de leur grille.

Faute d’entente entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation autour de la prise en compte des enseignants conformément à la majoration intervenue sur la grille du statut général, un bras de fer s’est engagé entre les deux parties au détriment des milliers d’élèves.

Face à cette situation qui risque de perturber sérieusement l’année scolaire, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) a adressé une missive au président de la République. Dans laquelle, elle l’invite à respecter sa parole d’honneur tenue, le samedi 5 octobre 2019, lors de la célébration de la journée mondiale des enseignants.

Devant les enseignants, IBK a dit :<strong> « </strong><em>Soyez convaincus qu’aucun de vos soucis ne sera laissé de côté. Ni ceux qui figurent dans les cahiers de doléances souvent chargés, ni ceux non exprimés et qui sont d’ordre pédagogique. Je puis vous assurer que ce langage n’est ni opportunisme ni démagogie. J’engage le Premier ministre et les ministres en charge du secteur, avec l’accompagnement bien reconnu de tous les acteurs et partenaires, afin que soit progressivement redonné à l’enseignant sa valeur historique </em>».

À l’occasion de la présentation des vœux de nouvel an du gouvernement au président de la République, le Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a aussi rassuré les enseignants en annonçant que « le gouvernement a consenti des efforts financiers importants pour l’apaisement du climat au sein de l’espace scolaire. Tout sera mis en œuvre pour éviter à l’école malienne le spectre d’une année blanche ».

Malheureusement, les faits sont têtus et la réalité est tristement visible aujourd’hui. Les classes sont fermées depuis deux mois et aucune action allant dans le cadre de l’apaisement n’est en cours.

Dans la correspondance de la CSTM, la centrale demande que les institutions de la République respectent les lois. Le cri du cœur de la CSTM sera-t-il entendu par IBK pour une sortie de crise ? Désormais, tous les regards sont vers Koulouba et Sébenikoro concernant la crise scolaire.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des ressources du domaine forestier national : Environ 200 membres de coopératives formés à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-ressources-du-domaine-forestier-national-environ-200-membres-de-cooperatives-formes-a-bamako-2861816.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:50:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Durant trois jours de formation, environ 200 membres des coopératives de gestion des massifs forestiers  des  cercles de Kita, Keniéba et Bafoulabé  ont appris les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance de l’environnement. Une large information a été donnée aux participants sur la  loi N° 10- 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national.</strong>

La société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC) et la société malienne de gestion forestière (SOGEFOR) ont organisée  du 24 au 26 février 2020 à Niamana, une formation à l’intention des membres des coopératives de gestion des massifs forestiers  des  cercles de Kita, Keniéba et Bafoulabé.

Au total 200 participants venus des trois cercles de la région de Kayes ont bénéficié de renforcement des capacités sur les rôles et responsabilités des membres des coopératives, les techniques de surveillance de l’environnement. Les  ingénieurs de la direction générale des Eaux et forêts ont largement expliqué aux membres des coopératives les textes régissant le domaine forestier, notamment la loi N° 10- 028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national.

Pour le président de la société de gestion forestière Abdoulaye Halidou Cissé (SGF-AHC), Sidy Yara dit Baya, cette formation fait partie des engagements pris par la société dans le cahier de charge. Selon lui, mieux outiller les membres des coopératives permet de mieux protéger les massifs forestiers.

Quant au président de la SOGEFOR, Mohamed Cissé, l’objectif est de renforcer le maximum de membres des coopératives au Mali afin de sauver plus de forêts. Notons que ces deux sociétés entendent outiller les acteurs locaux, notamment les membres des coopératives pour faciliter la gestion locale des massifs forestiers.

<strong>Y. Doumbia </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique : Le Chapitre malien du réseau des femmes leaders africaines lancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/leadership-des-femmes-dans-la-transformation-de-lafrique-le-chapitre-malien-du-reseau-des-femmes-leaders-africaines-lance-2861804.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:48:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative vise à renforcer le leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique, conformément à l’Agenda Afrique 2063 et aux Objectifs de Développement Durable 2030. L’aspiration 6 de l’Agenda Afrique 2063, « L’Afrique que nous voulons », envisage une Afrique centrée sur les personnes, avec l’égalité des sexes et où les femmes sont autonomisées et jouent le rôle qui leur revient dans toutes les sphères de la vie.</strong>

Le vendredi 28 février a été lancé le Chapitre national malien du Réseau des femmes leaders africaines (African Women Leaders Network, AWLN). La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de Madame la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr. Aïssata Kassa Traoré ; du Représentant de l’Union africaine au Mali, Pierre Buyoya ; de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, Dr. Dietrich Pohl ; du Représentant de la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Amadou Allahoury Diallo, et de la Représentante résidente d’ONU Femmes au Mali, Béatrice Eyong. L’honorable Mme Haïdara Aichata Cissé a représenté le chapitre AWLN.

L’AWLN est un mouvement novateur de femmes leaders africaines, soutenu conjointement par la Commission de l’Union africaine (CUA) et les Nations Unies (ONU), sous la direction du président de la CUA, Moussa Faki Mahamat, et du Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres.

Il est appuyé par le Bureau de l’envoyée spéciale du président de la Commission de l’Union africaine (CUA) pour les femmes, la paix et la sécurité et l’Entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes (ONU Femmes).

L’initiative vise à renforcer le leadership des femmes dans la transformation de l’Afrique, conformément à l’Agenda Afrique 2063 et aux Objectifs de Développement Durable 2030. L’aspiration 6 de l’Agenda Afrique 2063 « L’Afrique que nous voulons », envisage une Afrique centrée sur les personnes, avec l’égalité des sexes et où les femmes sont autonomisées et jouent le rôle qui leur revient dans toutes les sphères de la vie.

Cette aspiration est également reflétée dans l’Objectif 5.5 du Programme de Développement Durable pour 2030, qui affirme l’importance de l’égalité des chances des femmes en matière de leadership à tous les niveaux de la prise de décision dans la vie politique, économique et sociale.

Le réseau bénéficie du soutien de la République fédérale d’Allemagne, à travers ses représentations à New York et à Addis Abeba. Pour le Chapitre du Mali, il s’agira en priorité, selon Mme Sangaré Oumou Ba, qui s’est exprimée au nom du comité directeur provisoire mis en place, d’assurer une appropriation du réseau aux niveaux national et communautaire.

Quant au Représentant de l’Union africaine, il a rappelé que « AWLN est née de la détermination des femmes africaines à jouer le rôle qui leur revient dans la transformation de notre continent en une terre de paix, prospère et inclusive, ne laissant de côté aucune de ses composantes. »

La ministre de la Promotion de la Femme a souligné que la création du réseau s’est fait « sous l’impulsion des femmes du continent » et que les femmes, « diverses et solidaires », sont prêtes à agir ensemble. « En dépit des nombreux obstacles, les femmes sont déterminées pour jouer leur rôle pour le développement du Mali » a-t-elle déclaré.

Le Représentant de la Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, tout en félicitant les femmes pionnières, n’a pas manqué de reconnaître le rôle des hommes « Les HeforShe, qui sont solidaires des femmes pour créer une force unie en faveur d'un monde égalitaire entre les sexes. »

Enfin, l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, après avoir présenté ses félicitations au nom de la Chancelière allemande, a encouragé les <a href="http://participant.es/">participantes</a>.

<strong>Wassolo  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali : Plus de 450 civils tués selon l’ONG Human Right]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-plus-de-450-civils-tues-selon-long-human-right-2858940.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:32:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG Human Right Watch publie ce lundi un rapport pointant la quasi-impunité des groupes armés islamistes et d’autodéfense communautaires, responsables de la mort de centaines de personnes au Mali. L’organisation appelle le gouvernement malien à réagir.</strong>

Human Right Watch a appelé, ce lundi 10 février, le gouvernement malien à mettre fin à la quasi-impunité des groupes armés islamistes et d’autodéfense communautaires, responsables l’an dernier d’un nombre record d’atrocités qui ont coûté la vie à plus de 450 civils dans le centre du Mali selon l’ONG.

Combien de sang doit encore couler ?, s’interroge l’organisation de défense des droits humains dans un rapport fondé sur des interviews avec près de 150 victimes et témoins d’exactions, des leaders des communautés peule et dogon, des responsables des services sécuritaires et judiciaires et des experts.

À travers la région centrale du Mali, des groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes, a déclaré Corinne Dufka, directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest, citée dans un communiqué. Le bilan humain en vies détruites s’alourdit à mesure que se répètent les cycles mortels de violence et de vengeance, a-t-elle ajouté.

Depuis leur apparition dans le nord du Mali en 2012, les violences djihadistes se sont propagées vers le centre du pays et au Burkina et au Niger voisins, malgré la présence des forces françaises, régionales ou de l’ONU.

Des attaques de grande ampleur visent régulièrement des camps de l’armée malienne, où les victimes se comptent souvent par dizaines, provoquant des réactions d’incrédulité et de colère au sein d’une population qui ne voit pas venir la fin du conflit, ainsi qu’un rejet croissant des interventions étrangères.

Après l’apparition en 2015 du groupe du prédicateur radical Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi des Peuls, généralement des éleveurs, les affrontements se sont en outre multipliés entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, qui pratiquent essentiellement l’agriculture. Ces dernières ont créé des groupes d’autodéfense en s’appuyant sur les chasseurs traditionnels dozos.

Comme l’AFP l’a rapporté au fil des mois, le rapport de HRW fait état en 2019 d’exécutions de villageois forcés de descendre de leur véhicule en raison de leur appartenance ethnique, de civils brûlés vifs dans leurs maisons ou encore tués par des engins explosifs improvisés, qui frappent également les militaires maliens et étrangers. Ces violences se poursuivent en 2020.

Au moins 456 civils ont été tués, et des centaines d’autres blessés dans le centre du Mali, épicentre de la violence, ce qui fait de 2019 l’année la plus mortelle pour les civils depuis le début de la crise politique et militaire dans ce pays en 2012, selon le rapport de 97 pages.

Human Rights Watch fustige la quasi-impunité dont jouissent les responsables des différents groupes armés, estimant que les autorités maliennes devraient de toute urgence accélérer les enquêtes et les poursuites.

Si les tribunaux ont ouvert l’an dernier plusieurs enquêtes et condamné environ 45 personnes au motif d’incidents moins graves de violences communautaires, les autoritaires judiciaires n’ont toujours pas interrogé, et encore moins poursuivi en justice, les puissants leaders de groupes armés impliqués dans de nombreux massacres.

Les groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes. L’échec du gouvernement malien à punir les groupes armés, tous bords confondus, encourage ces derniers à commettre d’autres atrocités, affirme Mme Dufka.

<strong>Source: Ouest France </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Négociation avec les jihadistes : IBK ne ‘’lâche’’ pas  Dioncounda Traoré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociation-avec-les-jihadistes-ibk-ne-lache-pas-dioncounda-traore-2858938.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:27:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la république Ibrahim Boubacar Keïta ne semble pas prêt à lâcher son haut représentant pour le centre, Pr Dioncounda Traoré sur les possibilités de négocier avec les jihadistes pour une sortie de crise au Mali. </strong>

En effet, le professeur dans sa sortie médiatique du jeudi 23 janvier 2020 disait que "le problème du Centre n’est pas un problème ethnique, mais de jihadisme"

"Les conflits entre les éleveurs et les agriculteurs ont toujours existé  au Mali et ont toujours connu un règlement amiable. Mais voir des ethnies s’affronter au centre est purement et simplement une stratégie des terroristes pour affaiblir l’Etat et imposer leur domination. Nous devons être vigilants et éviter l’amalgame. Le problème du Centre n’est pas un problème ethnique, mais de jihadisme", avait- il  précisé Dioncounda. Et d’ajouter: "nous sommes prêts à dialoguer avec Kouffa et les autres..." "La paix n’est pas possible sans le dialogue. Mon équipe est prête à engager le dialogue non seulement avec HamadouKouffa, Iyad A Ghali, mais aussi avec tous les autres chefs terroristes pour éviter de nouvelles effusions de sang au centre. Il ne faut jamais écarter le dialogue. Si on parle on peut se comprendre à condition qu’ils soient prêts à discuter avec nous. Nous sommes prêts à dialoguer avec Kouffa et les autres pour économiser  les pertes en vies humaines".

Cette annonce du Pr Dioncounda Traoré avait crée un tôlé chez le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Tiéblé Dramé.

Le ministre  répliquait le mardi 28 janvier 2020 lors de sa présentation de vœux  que les négociations du haut représentant du chef de l’Etat pour le centre, n’engagent pas le gouvernement malien.

Ce passe d’arme entre Dioncounda Traoré et Tiébilé Dramé a avait été interprété différemment et susciter beaucoup d’interrogation.

Mais, le Président de la république Ibrahim Boubacar Keïta vient de renforcé ce qu’avait été annoncé par le Pre Dioncounda Traoré. Lors d’une interview accordée à RFI et France 24 à Addis-Abeba, le président,  annonce pour la première fois l’ouverture d’un dialogue avec les chefs jihadistesIyad Ag Ghaly et Amadou Koufa en  répondant la question « Le mois dernier, votre prédécesseur Dioncounda Traoré a dit publiquement que vous étiez d’accord pour qu’il rencontre deux chefs jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali. Est-ce que l’on peut appeler à la mobilisation contre le terrorisme tout en se disant prêt à parler avec les terroristes ? »

« Ce n’est pas du tout antinomique, je crois que, quel que soit l’âpreté d’un combat, et dieu sait que je ne parle pas de meilleur à propos de ceux dont vous citez les noms, j’ai un devoir aujourd’hui et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, on puisse parvenir à quelque apaisement que ce soit. Parce que le nombre aujourd’hui de morts au Sahel devient exponentiel. Et je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées. Dioncounda [Traoré] n’ira pas lui-même rencontrer telle ou telle personnalité, mais Dioncounda est mon représentant, donc il a le devoir également d’écouter tout le monde et de voir si tel ou tel dans l’entourage de tel peut être sensible à un discours de raison. Et également comprendre aujourd’hui qu’avec la mobilisation qui est faite au plan africain et au plan mondial, les chances de prospérer dans cette voie-là deviennent assez difficiles... »

<strong>A . D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise scolaire : Le gouvernement sommé d’aller droit au but]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-le-gouvernement-somme-daller-droit-au-but-2858963.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:25:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’impasse entre le gouvernement et le collectif des syndicats de l’éducation, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) somme le gouvernement d’arrêter tout bras de fer ou lynchage médiatique des syndicats et poursuivre avec eux un dialogue responsable.</strong>

Le bras de fer se poursuit entre le gouvernement et les syndicats de l’éducation depuis plusieurs mois. Les enseignants exigent l’application de l’article 39 avant de rejoindre les classes. Le gouvernement se dit dans l’impossibilité de faire face à cette situation. Du coup, le blocage demeure et l’année scolaire 2019-2020 est sérieusement menacée.

Dans un communiqué, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) annonce suivre avec gravité l’évolution de la situation scolaire qui, en raison de la gestion hasardeuse et chaotique du gouvernement, s'achemine vers une impasse avec un risque croissant d'une année blanche ou tronquée.

« Le FSD estime qu'après avoir reconnu la légalité et la légitimité des revendications des enseignants, le gouvernement doit arrêter tout bras de fer ou lynchage médiatique des syndicats et poursuivre avec eux un dialogue responsable » renchérit le communiqué.

Cependant, le Front souhaite que le gouvernement renonce à toute velléité de remplacer les enseignants grévistes par d'autres personnes dans des circonstances telles que les apprenants seront nécessairement pénalisés.

Pour le FSD : « les recrutements envisagés sont bienvenus et doivent être même amplifiés non pas pour espérer ‘casser une grève’ mais de façon plus pérenne et plus utile pour combler le gap réel qui existe dans les effectifs des enseignants ».

Par conséquent, le Front pour la sauvegarde de la démocratie tient le gouvernement responsable de toute éventuelle dégradation de l'indispensable harmonie entre enseignants dans l'espace scolaire et des conséquences d'éventuels affrontements dont les graines sont ainsi semées.

<strong> Wassolo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mission médicale chinoise :  Les populations de Markala bénéficient de consultations gratuites]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/mission-medicale-chinoise-les-populations-de-markala-beneficient-de-consultations-gratuites-2858956.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:19:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a lancé, le lundi 3 février 2020, les journées de consultations gratuites organisées par la 26ème mission médicale chinoise au Centre de santé de référence (Csref) de Markala. C’était en présence de l’ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, et du maire de Markala, Adama Siby.</strong>

Dans le cadre de la coopération médicale entre le Mali et la Chine, qui a commencé il y a 52 ans, des missions médicales chinoises sont régulièrement envoyées dans notre pays, tous les deux ans. Markala, Kati et Sikasso sont les anciens sites d’accueil des précédentes missions médicales chinoises.

Mais après la construction et l’inauguration de l’Hôpital du Mali en 2010, la République populaire de Chine a demandé et obtenu le regroupement de toutes les missions médicales à l’Hôpital du Mali. Toutefois, la promesse avait été faite par les deux parties que, malgré ce regroupement à l’Hôpital du Mali, les anciens sites ne seraient pas abandonnés et que la mission médicale y reviendrait de temps en temps pour organiser des activités de consultation au profit des populations.

Cette promesse a connu un début de concrétisation en 2015 à l’hôpital de Sikasso, en 2016 à l’hôpital de Kati et en 2018 à l’hôpital de Kayes. En effet, la mission a déjà mené dans ces trois villes des activités de consultation suivies d’interventions chirurgicales et d’échanges académiques entre professionnels maliens et chinois.

C’est donc le tour des populations et des travailleurs du Centre de santé de référence (Csref) de Markala d’accueillir, du 3 au 4 février 2020, la 26ème mission médicale chinoise pour les activités de consultations gratuites au profit des populations. Ces consultations concernent la médecine générale, la chirurgie, la traumatologie, la cardiologie, l’ORL. Des médicaments sont également offerts aux patients.

Le maire de Markala, Adama Siby, a remercié les gouvernements chinois et malien pour l’organisation de ces consultations gratuites qui, dira-t-il, contribueront à l’amélioration de la santé des populations de Markala. Il a sollicité le ministre de la Santé et des Affaires sociales pour l’acquisition d’une ambulance pour le Csref de Markala.

L’ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, a salué les efforts du ministère de la Santé et des Affaires sociales qui ont permis l’organisation des consultations gratuites à Markala. « L’importance accordée à ces journées par les autorités maliennes constituent une force de propulsion et d’encouragement pour les médecins chinois. L’amitié entre nos deux pays est aussi bâtie par la mission médicale chinoise. Nous serons toujours là pour les populations du Mali » a-t-il ajouté.

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, ces consultations sont une preuve supplémentaire d’une longue amitié et d’une coopération fructueuse entre les peuples chinois et malien et leurs gouvernements. « Ces consultations confirment effectivement que le regroupement de la mission à l’Hôpital du Mali ne signifie point l’abandon ou l’oubli des autres populations du Mali.

Les missions médicales chinoises ont toujours fait preuve d’abnégation dans la prise en charge des patients. Nous exhortons l’actuelle mission et celles à venir à redoubler d’ardeur pour renforcer davantage la qualité de l’amitié sino-malienne. Nous saluons et encourageons l’ensemble du personnel socio-sanitaire du Mali pour son abnégation dans la prise en charge des populations maliennes sur l’ensemble du territoire national » a déclaré le ministre Sidibé.

Il a remercié le gouvernement chinois pour son soutien dans l’amélioration de la santé des populations maliennes.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prévention coronavirus :  Le dispositif de surveillance épidémiologique renforcé à l’aéroport de Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-coronavirus-le-dispositif-de-surveillance-epidemiologique-renforce-a-laeroport-de-bamako-2858949.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:15:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la prévention du Coronavirus, les agents de santé ont effectué, le lundi 3 février 2020, un contrôle sanitaire sur les passagers des vols Ethiopian Airlines (14h30) et Air Algérie (20h) à l'aéroport international Modibo Keita de Bamako Sénou.</strong>

Les passagers des 2 vols ont été soumis aux contrôles de température et à un interrogatoire plus poussé pour les passagers en provenance de la Chine. À bord du vol Ethiopian, il y avait 94 passagers à destination de Bamako dont une trentaine en provenance de la Chine.

Air Algérie avait 94 passagers à destination de Bamako dont 7 étudiants maliens en provenance de la Chine.

Les 7 étudiants et leurs bagages ont été décontaminés. Ils ont été soumis à un interrogatoire poussé qui a révélé que les 7 étudiants venaient de différentes universités de la ville de Pékin et qu'ils avaient été soumis à un confinement in situ avec interdiction de sortie depuis le 20 janvier 2020. Ils n'ont fait aucun déplacement pouvant les mettre en contact avec le coronavirus. Ils étaient tous en masque à leur descente d'avion. Tous les bagages des passagers à bord des 2 vols ont été décontaminés. À l'issue du contrôle sanitaire, aucun cas suspect de Coronavirus n'a été détecté parmi les passagers des deux vols.

Ce contrôle sanitaire fait partie des mesures prises dans le cadre de la prévention du Coronavirus au Mali. En effet, depuis la confirmation des premiers cas de Coronavirus en Chine, le ministère de la Santé et des Affaires sociales a renforcé le dispositif de surveillance épidémiologique à travers la mise en place d'un cordon sanitaire au niveau de toutes les frontières terrestres et aériennes de notre pays.

Toujours dans le même cadre, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a invité les populations à observer les mesures d'hygiène individuelles et collectives et le lavage des mains au savon et à l'eau propre qui restent les moyens de prévention les plus efficaces.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>

<strong> CORONAVIRUS: </strong><strong>Le ministre de la Santé appelle la population à adopter des mesures d'hygiène</strong>

<strong>En marge de la cérémonie de lancement des journées de consultations gratuites au centre de santé de référence de Markala, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, a, en compagnie de l'ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, organisé une conférence de presse pour informer sur les mesures prises pour la prévention du Coronavirus dans notre pays.</strong>

Selon le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé, depuis le 21 janvier 2020 ( date à laquelle il a été informé par l'organisation mondiale de la santé de la survenue des cas de maladie à Coronavirus en Chine), des mesures nécessaires ont été prises notamment le renforcement de la surveillance épidémiologique au niveau des frontières terrestres, aériennes et à l'entrée des établissements de santé ; le renforcement des capacités de riposte des agents de santé ; la diffusion de messages de sensibilisation.

« Dès le premier jour, nous avons mis en place une coordination, pris des mesures et accentué la communication. Nous sommes en contact permanent avec l'ambassade de Chine et les ministres de la santé de la CEDEAO. Aujourd'hui tous les passagers qui passent à l'aéroport de Bamako sont soumis à une prise de température et reçoivent du gel hydro alcoolique. Ce mardi nous aurons une rencontre avec tous les ministères concernés dans notre pays » a déclaré Michel Hamala Sidibé.

Toujours de l'avis du ministre de la Santé et des Affaires sociales, dans les prochains jours, le Mali recevra des appareils du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) Atlanta pour permettre de diagnostiquer le Coronavirus. Il a invité les populations à rester sereines.

« Nous rassurons nos compatriotes que toutes les mesures sont prises pour maintenir notre pays indemne de toutes les épidémies. Nous invitons les populations à adopter des mesures d'hygiène telles que le lavage des mains au savon, l'utilisation du gel hydro alcoolique car la prévention reste la meilleure arme » ajoute-t-il.

Aux dires de l'Ambassadeur de Chine au Mali, Zhu Liying, aucun ressortissant malien en Chine n'est à ce jour victime du Coronavirus. Selon Zhu Liying, les voyages des ressortissants chinois au Mali sont pour le moment annulés ou reportés.

Pour les Chinois qui ont des obligations professionnelles au Mali, ils sont mis en quarantaine pendant 14 jours à l'ambassade dès leur arrivée au Mali. « En tant qu'ambassadeur au Mali, la santé des Maliens fait aussi partie de mes préoccupations », renchérit-il.

Il a remercié le gouvernement malien pour son soutien et sa solidarité à l'égard de la Chine dans cette période de crise.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gaz butane au Mali :  Fin de la pénurie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gaz-butane-au-mali-fin-de-la-penurie-2858942.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 09:40:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Exonéré par le gouvernement, ne disposant d’installations répondant aux normes, le Groupement des professionnels du gaz butane au Mali s’est permis de pénaliser des millions de citoyens en provoquant une pénurie pour se faire une fortune durant quelques semaines. Heureusement, les plus avisés ont vite compris la stratégie.</strong>

Dans sa politique de baisser le prix du gaz pour les citoyens maliens, le gouvernement a subventionné le gaz domestique en acceptant d’endosser une partie des charges afin de permettre aux populations d’avoir du gaz à moindre coût. C’est dans ce cadre qu’un accord a été conclu entre le gouvernement et le groupement des professionnels du gaz domestique au Mali. À travers cet accord, le gouvernement du Mali   s’est engagé à subventionner le gaz pour soulager les citoyens.

Partant de cet engagement, le gouvernement accorde beaucoup de faveurs aux différentes sociétés qui importent du gaz au Mali, notamment SODIGAZ, FASOGAZ et SIGAZ… Parmi ces faveurs on peut citer entre autres l’exonération, l’assouplissement de certaines exigences dans le cadre du contrôle.

Malgré ces nombreux avantages accordés par l’Etat, ces sociétés font de ce partenariat une véritable mine d’or dont les citoyens payent le prix fort. Pour rappel, le groupement a suspendu l’approvisionnement du marché en gaz le 05 octobre 2018 durant des semaines. Il a fallu un accord avec le gouvernement pour éviter la rupture totale.

Cette année encore, le même groupement est revenu à la charge au motif du non-paiement d’arriérés de subventions que l’Etat doit verser. Les importateurs réclament une somme de 7 milliards au gouvernement.

Et pourtant, durant leur suspension de livraison de gaz, les importateurs vendaient du gaz au prix de leur choix. Ce prix varie de 8000 à 20 000 FCFA pour une bouteille de 6 kg. Après avoir ruiné les simples citoyens durant des mois, le même groupement a finalement décidé de reprendre la distribution du gaz, car la majorité des Maliens a compris son petit jeu.

Faute de clients, ils ont fait un demi-tour. Selon des sources proches du gouvernement, des mesures draconiennes seront prises contre les sociétés de destruction de gaz au Mali concernant le respect des normes et surtout le respect du poids.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale de la protection civile : 23 005 sorties effectuées en 2019]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/direction-generale-de-la-protection-civile-23-005-sorties-effectuees-en-2019-2853665.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 06 Jan 2020 11:49:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Débat]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le directeur général de la Protection civile, Colonel Seydou Doumbia, le mardi 31 décembre 2019,  au cours d’une rencontre avec des hommes de médias.</strong>

Selon le directeur général de la Protection civile, Colonel Seydou Doumbia, en 2019, les unités de la protection civile ont effectué 23 005 sorties sur toute l’étendue du territoire national avec tous les moyens d’intervention dont elles disposent. «Au cours de ces sorties, nous avons enregistré 28 863 victimes dont 24 483 blessés et 1266 morts» a-t-il ajouté.

Quant au recrutement en cours au sein de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia dira que, tout comme l’année dernière, le recrutement  de 500 hommes (généralistes, éléments de la santé et chauffeurs) a attribué des quotas à 10 régions de notre pays. À ses dires, la direction générale de la protection civile a seulement une mission de coordination et de supervision dans le processus.

«Nous n’intervenons pas dans le recrutement. Les quotas sont fixés par région. Le dépôt, le dépouillement, les épreuves sportives, les visites corporelles et médicales, les épreuves écrites, les tests pratiques ont tous été décentralisés. Ce mode décentralisé a permis de diminuer les problèmes et de gagner du temps. Nous avons bouclé le processus de recrutement en moins de 5 mois. Ce qui est une première dans notre pays», a-t-il confié à la presse.

À en croire le colonel Seydou Doumbia, pour le recrutement 2019, au sein de la protection civile, 26 238 dossiers ont été déposés dont 11 498 déclarés valables ; 8 832 candidats retenus à l’issue des épreuves sportives ; 4956 candidats ont participé aux épreuves écrites et tests pratiques ; 1397 candidats sont soumis aux visites médicales.

<strong>Abdrahamane Diamouténé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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