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        <title><![CDATA[Le Flambeau]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Flambeau]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Me Demba Traoré : « Seul un dialogue constructif peut nous faire sortir de cette situation »]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 27 Dec 2018 00:11:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’union pour la république et la démocratie (URD) a tenu sa 9ème conférence nationale, le weekend dernier à Bamako dans un contexte de crise. Me Demba Traoré, secrétaire à la communication du parti de la poignée de main nous retrace les grandes lignes de cette rencontre. Entretien.</strong>

<strong>Au sortir de cette 9ème conférence, quel est l’état de santé de votre formation politique ?</strong>

Me Demba : Notre parti se porte à merveille. Cette bonne santé a été illustrée par l’annonce de l’adhésion de trois honorables députés : Ousmane Kouyaté de Kolokani, Niamé Kéita de Nara et Mody Fofana de Diema. C’est une conférence nationale, une instance du parti qui regroupe uniquement les premiers responsables de nos sections. Au sein de l’urd, à l’image des cercles du Mali, nous avons une section par cercle. Les premiers responsables des cercles étaient conviés, les membres du bureau national, plus cinq réprésentants du mouvement des jeunes, cinq du mouvement des femmes, les membres de la commission nationale d’arbitrage ainsi que les membres de la commission finances. En tout 400 personnes étaient attendues. Tous ont fait le déplacement à l’exception de la section de Chine. Ce qui signifie que le parti se porte à merveille.

<strong>Depuis des mois, le climat politique est délétère. Quelles ont été les pistes de solutions pour sortir de cette crise ?</strong>

Notre parti est un parti républicain. Depuis l’élection présidentielle (juillet-août 2018), nous avons contesté les résultats proclamés par la cour constitutionnelle. Résultats, entachés de beaucoup d’irrégularités. D’ailleurs pour ceux qui ont suivi cette conférence nationale, nous avons fait une projection d’un film court métrage pour résumer la période de campagne, la ferveur que les gens ont démontré pendant cette campagne sur toute l’étendue du territoire national. Cela a permis à beaucoup d’acteurs politiques qui n’ont pas fait le déplacement avec le candidat Soumaila Cissé de se rendre compte de cette mobilisation grandiose, populaire, chaque fois qu’il passait dans une localité. Par fois nous avons vu, sous la pluie, à 1h, 4h du matin par endroit, des gens se sont mobilisés. Et puis les chiffres dont nous disposons nous ont permis de constater que le scrutin a été falsifié.

Cette réalité, malheureusement n’est pas reconnue par le camp d’en face. Ça veut dire qu’on continue à fermer les yeux sur la réalité, à nier l’évidence si bien que nous avons toujours manifesté. Vous avez suivi les manifestations populaires aussi à Bamako, à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Depuis l’avènement de Modibo Kéita au pouvoir, en République du Mali, on n’a jamais vu des manifestations du genre sur l’étendue du territoire.

Donc, nous avons dit que pour sortir de cette situation de crise qui s’ajoute à d’autres crises : la crise économique et financière, la crise sociale avec ses nombreuses grèves et préavis déposés, la crise sécuritaire…il faut un dialogue. Il faut obligatoirement un dialogue de haut niveau. Dans ce sens nous avons souscris à la démarche de la CEDEAO, quand le président en exercice de l’organisation, le nigérian Muhamadu Buhari, a envoyé une délégation conduite par son ministre des affaires étrangères nous rencontrer et nous suggérer de travailler en sorte que le climat politique puisse se décrisper.

Nous avons accepté et dit que nous étions favorables à la mise en place d’un comité de médiation à l’échelle internationale pour que le dialogue de haut niveau que nous souhaitons puisse s’instaurer. Et depuis nous attendons. Seul un dialogue constructif peut nous faire sortir de cette situation. Les initiatives qui ont été prises par certains leaders religieux se sont malheureusement heurtées au refus catégorique du président de la République qui a été élu par la cour constitutionnelle.

Nous sommes dans une situation aujourd’hui où c’est le dialogue de sourd qui prévaut. Nous sommes de bonne foi. De l’autre côté on dit qu’on tend la main ; on tend une main invisible dont le contenu n’est pas connu. On tend la main en français, on insulte les gens en bambara. Nous sommes dans unesituation qui ne peut pas continuer et notre parti, républicain est favorable au dialogue. Il faut que les maliens se retrouvent, nous l’avons dit plusieurs fois, depuis cinq ans nous demandons ce dialogue de haut niveau, mais malheureusement !

Aujourd’hui force est de constater qu’en plus de notre parti d’autres forces politiques, d’autres personnalités, d’autres associations ont reconnu cette exigence-là. C’est pourquoi vous avez vu que la lutte a été renforcée par plusieurs partis politiques, plusieurs personnalités et plusieurs associations.

<strong>On s’achemine vers les élections de 2019. Quelles sont les perspectives ? L’Urd prendra –t-elle part à ces échéances ?</strong>

Je ne sais pas si on s’achemine vers des élections parce que je ne vois aucune perspective d’aller aux élections aujourd’hui pour notre pays. On va aux élections sur la base de quoi ? Il a été annoncé le toilettage de certains textes fondamentaux, pour le moment aucune action n’est entreprise dans ce sens. Nous allons aux élections sur la base de quoi aujourd’hui ? Il n’y a n’a pas. Des calendriers ont été unilatéralement annoncés…Vous savez que notre pays est passé champion dans l’art de fixer des dates et les reporter. Cela fait combien d’années qu’on reporte les élections régionales ? On est arrivé quelquefois même à déposer les dossiers de candidature, à épuiser le contentieux électoral et enfin de compte, on a reporté les élections. Pour les législatives également, ça été le cas. La seule élection qui a échappé à cette exception, c’est l’élection présidentielle, lors de laquelle, il a fallu que tout le monde s’implique, que la communauté internationale s’implique sinon cette élection serait aussi reportée et plongerait le pays dans l’impasse.

Donc, aujourd’hui nous ne voyons pas de perspective d’organiser des élections à court et moyen termes. Il faut nécessairement ce dialogue, d’ailleurs la délégation de la CEDEAO l’a dit , il ne faudrait pas que le pays s’engage dans un autre processus électoral sans avoir réglé définitivement tous les problèmes qui ont émaillé l’ élection présidentielle passée et surtout sans la prise en compte des réformes qui doivent être opérées au niveau de la loi électorale, au niveau même de l’architecture de gestion des élections.

A notre avis, il y a des préalables pour éviter des élections bâclées, au cours desquelles la fraude à ciel ouvert, tel qu’on l’a constaté lors de l’élection présidentielle puisse s’opérer encore une fois de plus pour participer à l’élection des députés. Ce qui n’est pas acceptable dans une démocratie. Notre pays ne peut pas se permettre ce luxe. Ce n’est pas possible, pas normal, et ça ne participe pas au renforcement de notre démocratie.

<strong>Propos recueillis par Aly Bocoum</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Semaine nationale des jeux universitaires du Mali (SNJU) : L’édition 2018, placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/semaine-nationale-des-jeux-universitaires-du-mali-snju-ledition-2018-placee-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale-2768650.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Jul 2018 10:56:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) vient de lancer la 1<sup>ère </sup>édition de la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali dénommée (SNJU). Cette édition sportive est placée sous le signe de la paix de la cohésion sociale qui est sans doute un facteur d</strong><strong>e</strong><strong> développement d’un pays. La grande finale de ces compétitions sportives, artistiques et culturelles inter-universitaires</strong><strong> se</strong><strong> jouera ce dimanche 22 juillet dans le pavillon du stade du 26 mars</strong><strong> et opposera</strong><strong> les deux équipes finalistes qui vont se distinguer durant la semaine. </strong>

La cérémonie d’ouverture de cette première édition de la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali (SNJU) a eu lieu, le samedi 14 juillet 2018, dans le Pavillon des sports du stade du 26 mars, sous la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan, accompagnée par ses collègues du Gouvernement. C’était également en présence du Directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), le Colonel Ousmane Dembélé ; de la délégation du pays invité, le Burkina Faso sous la conduite de M. Issa Ouédrago, Directeur des études et de la planification du Centre des œuvres universitaires (CENOU) du Burkina Faso ; du Secrétaire général du bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Moussa Niangaly ; des étudiants ainsi que des étudiants compétiteurs.

<strong>L’organisation de l’édition 2018 était un défi majeur à relever </strong>

Dans son allocution, le Directeur général du Cenou, Colonel Ousmane Dembélé souligne que cette semaine est d'une importance capitale pour les étudiants. A l’en croire, l’organisation de l’édition 2018 était un défi majeur qui a été relevé grâce à l’accompagnement de Mme le ministre et l’ensemble des départements du Cenou et des partenaires. « <em>Nous comptons sur votre implication et accompagnement pour instaurer définitivement l’organisation annuelle de la semaine des jeux universitaires</em> », sollicite le DG au ministre et d’estimer que cette semaine constitue d'une part  une base et un moyen essentiel d'épanouissement des étudiants et d’autre part un facteur clé de la cohésion sociale dans l’espace universitaire. Il indique que dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des étudiants, le Cenou a inscrit l’organisation de cette compétition comme une activité majeure dans son plan d’actions 2018. <em>« Il s’agit là d’une occasion idéale pour passer des messages, de communiquer avec les jeunes afin de susciter l’adoption de comportement</em><em>s</em><em> très responsables, en harmonie avec les réalités soci</em><em>o-</em><em>culturel</em><em>le</em><em>s</em> », soutient-il.

Pour le secrétaire général du Bureau de coordination de l’Aeem, Moussa Niangaly la SNJU est une occasion offerte aux étudiants de se retrouver autour des activités artistiques, culturelles et sportives. Il se dit persuadé que le sport et l’école sont indissociables et cela par leur histoire commune et de par leurs valeurs communes qu’ils véhiculent. Selon lui, ces jeux permettront aux étudiants d’être occupés utilement et il encourage les autorités pour la pérennisation de cette semaine.

<strong>Cette semaine est un moment de communion et </strong><strong>d'</strong><strong>interaction entre les jeunes</strong>

En ce qui le concerne, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan s'est dit comblée de voir les étudiants ensemble pour la Semaine nationale des jeux universitaires du Mali dénommée (SNJU). L’organisation de cette compétition, signale-t-elle, va nous permettre d’apprendre plus et de savoir plus. Selon elle, l’Etat du Mali veut les étudiants sereins, les étudiants qui vont vers l’excellence recommandée. Elle a profité de l’occasion pour saluer cette belle initiative du Directeur du Cenou avant de l'exhorter à élargir cette semaine dans les établissements d’enseignement privé. « <em>Cette semaine est un moment de communion et </em><em>d'</em><em>interaction entre les jeunes et c’est une véritable opportunité pour tous les partenaires </em>», soutient-elle.

Retenons que cette semaine est constituée de compétitions sportives, artistiques et culturelles interuniversitaires ouvertes aux étudiants des institutions d’enseignement supérieur publics et privés sur les disciplines comme le football, le basketball (hommes et dames), l’athlétisme (100, 200, 400, 1500 mètres, le relais, le saut en longueur et le lancer de poids), les arts martiaux (judo et taekwondo) ainsi que l’art et la culture (sketch, chorégraphie et montage poétique).

Par ailleurs, il est à noter que la Semaine Nationale des Jeux Universitaire du Mali dénommée SNJU a été initiée en 2013 par le Centre National des Œuvres Universitaire CENOU, sous l’égide du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

<strong>Plus de 1200 étudiants venus d’environ 14 établissements </strong>

Les étudiants compétiteurs sont venus de l’Université des Sciences techniques et de technologie de Bamako (USTTB), l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), l’Université des lettres et des sciences du langage de Bamako (ULSHB), l’Université de Ségou, l’Ecole nationale d’ingénieur Abderhamane Baba TOURE (ENI/ABT), l’Ecole normale supérieur(ENSup), l’Ecole normale d’enseignement technique et professionnel(ENETP), le Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (CERFITEX), l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée de Katibougou (IPR/IFRA), l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS), l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS), l’Institut national de jeunesse et des sports (INJS), l’Association des établissements privés d’enseignement supérieur (AEPES).

<strong>B. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2018 : « IBK a beaucoup fait pour les artistes maliens nous lui serons reconnaissants », dixit Abdoulaye Diabaté]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 13:19:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l'initiative de la famille d'Abdoulaye Diabaté, les artistes viennent d'apporter leur soutien en faveur de la candidature d'Ibrahim Boubacar Keita, président sortant, pour un second mandat, à l'élection présidentielle du 29 juillet 2018. C'était, le mardi 03 juillet 2018, lors d'un point de presse au Palais de la culturel, en présence, du Secrétaire général de l'Union des associations des artistes, des producteurs et des éditeurs du Mali ((U.A.A.PR.E.M), Mamoutou Keita ; de l'artiste-griot de renommé international, Abdoulaye Diabaté et son frère cadet, Modibo Diabaté ; de la chanteuse-griotte, Naini Diabaté ; de l'artiste, Nampé Sadio ainsi que beaucoup d'autres artistes. </strong>

L’initiative de ce soutien des artistes maliens à travers l’Union des artistes producteurs et éditeurs du Mali (UAA.PR.EM) est venue de la famille d’Abdoulaye Diabaté laquelle n’a jamais caché son amour pour ce pays et aussi pour ses bons dirigeants notamment l’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, candidat à sa propre succession à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain pour un second et dernier mandat.

Le benjamin de la famille Diabaté, Modibo Diabaté affirme que la décision de soutenir IBK pour un deuxième mandat est le fruit d'une mûre réflexion. Nous le soutenons, assène-t-il, parce que nous avons approché les maliens et les maliennes et ils nous ont informé qu’il a pu faire avancer le pays et cela sur plusieurs secteurs. « <em>Nous n’avons pas pris cette décision, parce que nous avons reçu quelques choses et non, nous l’avons pris par convictions</em> », annonce-t-il.

A l’entame de ses propos, Abdoulaye Diabaté précise qu’ils ont organisé ce point de presse pour exprimer et faire entendre à tous les maliens et à toutes les maliennes qu’ils apportent leur soutien au candidat IBK à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain. Selon lui, ce choix n’est pas un fait du hasard ; cela est la conclusion des constats faits sur les réalisations que le président IBK a fait pour ce pays malgré  un contexte complexe et lamentable. « <em>IBK a beaucoup fait pour les artistes maliens nous lui serons reconnaissants </em>», dit-il. « <em>Nous allons voter pour IBK et nous allons le faire et nous n'allons jamais le regrettés </em>», renchérit-il. A ses dires, la famille des griots et des artistes est une famille très grande et elle fera en sorte qu’il soit réélu dès le 1<sup>er</sup> tour. « <em>IBK aime ce pays, il ne l’a jamais trahi et nous allons le soutenir pour gagner un second mandat afin de continuer avec ses projets de l’émergence du Mali</em> », souligne-t-il. Nous avons sillonné le pays, évoque-t-il, et nous avons vu les réalisations qu’il a faites. M. Diabaté a profité de l’occasion pour demander à tout le monde d’aller retirer leur carte d’électeur afin qu'ils puissent voter pour IBK le jour-j.

Prenant la parole, la cantatrice Naini Diabaté dit que les artistes doivent s’éveiller pour voir les choses en face. « <em>L’argent ne peut pas nous influencer, les belles paroles ne peuvent pas également, seule la vérité peut nous influencer</em> », indique-t-elle. Selon elle, les bons artistes ne doivent jamais minimiser ou insulter leur chef d’Etat, les artistes doivent avoir le respect pour le chef d’Etat qui dirige ou dirigera le pays. Elle souligne que le président IBK a aidé les artistes en public et sous l’ombre, sans fanfaronnade, surtout ceux qui ont été malades sous son régime et malgré les efforts certains sont décédés.

Pour le Secrétaire général de l’Union des artistes producteurs et éditeurs du Mali (UAA.PR.EM), Mamoutou Keita les artistes, les producteurs ne sont pas dans la politique mais nous serons obligés de soutenir celui qui nous a aidés à rendre nos vies meilleures. A ses dires, IBK a beaucoup fait pour les artistes d’abord l’adoption de la loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur, laquelle, est une garantie pour les artistes de pouvoir vivre de leurs sueurs. « <em>Les artistes vont avoir des milliards de nos francs à travers les sociétés téléphoniques par an et cet argent pourra subvenir à leurs besoins</em> », signale-t-il. Il a pu donner, à l’en croire, 6 milliards pour cinématographie et bientôt un café théâtre du Mali sera construit à 6 milliards de F CFA sur la berge du fleuve du Niger, coté de l’Ensup, il a pu aider les festivals et aussi il a redémarré la biennale culturelle et artistique.

Pour concrétiser et officialiser ce soutien pour IBK, il y aura un grand concert gratuit mardi prochain au Palais de la culture et il sera retransmis en direct sur l’ORTM.

<strong>S.B. TRAORE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’honorable Mamadou Diarrassouba, « Nous voulons que les choses  se déroulent dans la plus grande transparence. Que le vainqueur gagne et que le vaincu reconnaisse les résultats »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-mamadou-diarrassouba-nous-voulons-que-les-choses-se-deroulent-dans-la-plus-grande-transparence-que-le-vainqueur-gagne-et-que-le-vaincu-reconnaisse-les-resultats-2752068.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:05:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 14 avril 2018, la ville de Fana a servi de cadre </strong><strong>à</strong><strong> deux grands évènements majeurs sous le parrainage de l’honorable Mamadou Diarrassouba, élu du cercle de Dioïla. Il s’agissait de la remise des prix aux lauréats du concours d’excellence entre les élèves de la 9<sup>e</sup> année dans la commune de Guegneka organisé par le conseil communal en collaboration avec le CAP de Fana et la finale de la 2<sup>e</sup> édition de la Coupe de l’honorable Diarrassouba, remportée par le  FC Balla Camara de Fana contre le Stade Malien de Fana.</strong>

Notons que pour magnifier ces événements, les activités se sont déroulées en présence du ministre de la Jeunesse et de la Reconstruction Citoyenne, Amadou Koïta, du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; des amis, fans, et collègues députés de l’honorable Mamadou Diarrassouba dont l’honorable Moussa Timbiné, 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale ainsi que les autorités administratives et coutumières de la localité.

Dans la matinée, cette journée événementielle a démarré dans l'enceinte de la mairie de Fana avec pour activité principale l<strong>a remise des prix aux lauréats du concours d’excellence entre les élèves de la 9<sup>e</sup> année dans la commune de Guegneka organisé par le conseil communal en collaboration avec le CAP de Fana sous le parrainage de l’honorable Mamadou Diarrassouba.</strong>

Au total, 17 seconds cycles de la commune rurale de Guegneka ont participé à ce concours. 65 sur les 67 meilleurs élèves sélectionnés ont composé. Le concours concernait quatre matières que sont : la Rédaction, les Mathématiques, l’Anglais et la Physique-Chimie.

Le maire de la commune rurale de  Guegneka a félicité l’enfant de Massigui, député de Dioïla pour sa générosité et son patriotisme. Selon lui, ce concours d’excellence contribuera beaucoup à la formation des futurs cadres de la commune et encouragera l’excellence dans les écoles. Avant de terminer, il a remercié le conseil communal de la jeunesse de Guegneka et le CAP de Fana pour leurs efforts dans l’organisation de ce concours. Il a été suivi par le Président du Conseil communal, Abdoulaye Koné. Ce dernier n’a pas caché sa joie en saluant l’honorable Diarrassouba pour les efforts faits pour l’ensemble du cercle de Dioïla et Fana particulièrement. Il exhorte à continuer dans ce sens.

Prenant la parole, l’honorable Mamadou Diarrassouba, a exprimé toutes sa satisfaction pour le bon déroulement du concours par le Conseil communal de la jeunesse de Guegneka et le Cap de Fana. Il a ainsi fait savoir que l’objectif visé en organisant ce concours est qu’il y'ait une école performante avec des élèves bien formés. En tant qu'enseignant l’honorable a prôné la culture de l’excellence dans les écoles et a affirmé qu'elle a toujours été son combat et le sera pour toujours. Avant de féliciter les élèves lauréats pour leur assiduité et d’exhorter les autres à emboiter leur pas.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement Supérieur : Les entraves liées à la réussite du système LMD au  Mali]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:30:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le système LMD (Licence, Master et Doctorat) est une pédagogie qui consiste à segmenter l’année universitaire des étudiants en deux semestres mais également qui leur permet d’avoir la maitrise des gestions de leurs scolarités universitaires.</strong></em><strong>L’objectif principal de ce système est d’opiner  l’intégration des étudiants sur le marché de l’emploi, la lisibilité des diplômes et l’amélioration de la compétitivité de l’enseignement supérieur.</strong>

Rappelons que ledit système  a été répandu suite à la mise en place du  Projet d’Appui  à l’Enseignement Supérieur (PAES) à Dakar en juillet 2007 par le Conseil Africain et  Malgache de l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui est une instance internationale d’homologation  et d’accréditation des diplômes. Donc, l’un des objectifs principaux de ce projet était la généralisation du système LMD en 2011 dans toutes les universités ouest-africaines.

En effet, le Mali  fait partie des premiers pays engagés dans  ce  système de démocratisation de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest  depuis 2010 pour s’être aligné sur le modèle européen et s’intégrer dans les échanges internationaux de  ce secteur  mais aussi de faire des étudiants  maliens  les principaux acteurs de  leur  formation et de leur  permettre d’avoir une certaine maniabilité dans la gestion de leur carrière universitaire.

Il est à savoir que ledit système aura bientôt huit (8) ans au Mali  mais  il est toujours exposé à de contraintes multiples malgré les efforts fournis par les autorités notamment le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ce système de désenclavement des études universitaires n’arrive pas à atteindre son objectif visé car les exigences de ce système sont contraires dans ce pays notamment  la construction des infrastructures universitaires modernes ;  l’informatisation des universités ;  la réduction de l’effectif des étudiants dans les salles ;  la formation des professeurs ; la réduction des grèves ; etc.

Le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur est dans l’attente depuis sa rencontre avec le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita au courant du mois d’octobre dernier. Ils attendent le 2 janvier pour reprendreencore leur débrayage s’ils n’ont pas une réponse favorable puisque le nombre d’étudiants prévu par ledit système est multiplié dans les salles de cours ; les professeurs ne sont pas convenablement  formés sur les méthodologies qui leur permettent de dispenser les cours dudit système. Aussi, il est même question d’informatisation de l’ensemble des universités car les administrations ne sont mêmes pas bien informatisées à plus fortes raison les salles de cours. Et il est à savoir que la fermeture de l’année universitaire de ce système étranger n’est pas bien disposée au Mali  comme il le faut. Pour preuve, jusqu’à présent, l’année scolaire 2016-2017 n’est pas encore clôturée dans certains établissements supérieurs notamment la faculté des sciences économiques et de gestions ; la faculté des sciences de droits privées, la faculté d’Histoire et Géographie ainsi que la faculté des lettres, langues et sciences du langage.

Enfin, la seule question à poser actuellement est de  savoir si « le Mali pourra atteindre  l’objectif  de  ce  système  éducatif  désenclavé à causes de ses normes à respecter ? »

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pr. Assétou Founè Samaké Migan, lors de la deuxième édition de la fête des sciences : « la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio-économique.. »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/pr-assetou-foune-samake-migan-lors-de-deuxieme-edition-de-fete-sciences-science-technique-technologie-devenues-de-nos-jours-domaines-incontournables-2726842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:24:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Du 11 au 13 décembre 2017, notre pays a célébré à l'instar de la communauté internationale la fête des sciences, au sein de la Faculté des sciences et technologies (FST). Ces trois jours de la deuxième édition de la fête des sciences que le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a organiséesétaient riches en activités telles que des stands de démonstrations pour les visiteurs, des laboratoires, des conférence-débats. Celles-ci ont été articulées sur les thèmes qui étaient en entre autres, la science et le numérique ; la propriété intellectuelle et la promotion de la science; les filles et les femmes face à la science et enfin les changements climatiques. En outre, des concours ont été organisés à l'intention des élèves dans les domaines scientifiques. </strong>

A cet effet, la cérémonie d'ouverture de cette deuxième édition de la fête des sciences s'est déroulée dans l'amphithéâtre de la Faculté des sciences et technologies (FST), en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké et son homologue de l'Éducation nationale, Mohamed AG Erlaf ; du représentant résidant de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, M. Lazare Eloundou ; les Recteurs des Universités ; les Directeurs généraux des Grandes Écoles ; les Enseignants et les Chercheurs ainsi que les étudiants et les élèves.

La Commission d'organisation était composée de Dr. Amadou Koné, le Recteur de l’Université des sciences, techniques et technologies de Bamako (USTTB), du Pr. Adama Diaman Keita et le Doyen de la FST, Dr. Fana Tangara, ceux-ci ont exprimé leur satisfaction pour la tenue de cette deuxième édition de la fête des sciences dans notre pays.

Selon le représentant résidant de l'UNESCO, Lazare Eloundou, la science, la technologie et l'innovation apportent des réponses essentielles pour construire la paix et soutenir le développement durable. C'est pourquoi, la science, la technologie et l'innovation sont placées au cœur du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Accord de Paris sur les changements climatiques. «<em>L'UNESCO a élaboré une approche unique pour favoriser la coopération scientifique tout en encourageant l'action locale, avec deux axes principaux: l'égalité des genres et l'Afrique</em>», a-t-il souligné. Il a rappelé que c’est dans cet esprit que l'UNESCO a lancé en 2017 un colloque international et un forum politique innovant sur l'éducation des filles en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) afin de lutter contre les inégalités de genres dans les STEM. Il a ainsi soutenu que le thème mondial choisi se rapporte à la démarche de l'UNESCO pour renforcer la coopération scientifique au sein des sociétés et entre elles, en associant la durabilité mondiale, l'action locale et le savoir.

A l'en croire, il est pour l'heure urgent de faire progresser la coopération Sud-sud et Nord-sud-sud afin d'appuyer les STI en faveur du développement durable et d'encourager l'entente mutuelle et la paix. Et de dire que dans ce contexte, la diplomatie scientifique sera très efficace pour mettre la science au service d'une culture de coopération. «<em>L'investissement dans l'enseignement des sciences s'avèrera tout aussi crucial. Il faut accorder à tous un accès égal aux matières scientifiques, dès le plus jeune âge, en mettant particulièrement l'accent sur les filles et selon aussi le document du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (CREDD)</em>», a-t-il indiqué. Il a également fait savoir que la fête des sciences offre une chance de définir de nouvelles stratégies et de partager les bonnes pratiques pour le développement des sciences. Et de rassurer que l'UNESCO est totalement mobilisée dans cet effort. «<em>Aujourd'hui, plus que jamais, le monde a besoin de la science et la science a besoin des femmes. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes</em>», a-t-il reconnu.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan quantà elle a dit que la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio-économique des nations puisqu'elles ont permis à l'Homme de bien se connaitre, ainsi que son environnement physique et social, son environnement proche et lointain. Selon le ministre Pr. Assétou Founè Samaké Migan, les progrès scientifiques et techniques ont donc apporté des améliorations considérables dans les sociétés, sur le plan de la sécurité alimentaire, de la santé et de la qualité de la vie, de la communication, et des transports. Pourtant, selon le ministre, c'est au moment où l'Homme profite plus que jamais des retombées de la science et de la technique, au moment où la science et la technique sont devenues des ressources économiques essentielles au développement des pays et à leur positionnement en tant que puissance économique et militaire que les jeunes se détournent des carrières scientifiques et techniques au point que l'Enseignement, la recherche et l'industrie en viennent à manquer de ressources humaines.

A l'en croire, face à ce constat, tous les acteurs doivent s'engager pour apporter des solutions concrètes à cette situation le plus vite possible. Elle a fait savoir que malgré les efforts consentis par le Gouvernement, des difficultés existent encore au niveau du système éducatif, en particulier au niveau de la valorisation des séries scientifiques. Et de révéler que les rencontres en rassemblant les acteurs ont été faites pour apporter des solutions à ces problèmes. Cela, a-t-elle souligné, contribueront à révéler significativement le niveau des enfants en sciences, afin qu'ils puissent faire face aux défis qui se posent à notre développement, entre autres, la transformation de nos matières premières, l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l'amélioration des conditions de vie des populations, le développement des villes.  «<em>Elles devraient également permettre d'avoir des scientifiques capables de répondre aux exigences d'un marché de plus en plus demandeur de compétences, afin d'accélérer la transition vers une société développée, fondée sur le savoir</em> », a-t-elle assené.

Notons que lors de cette édition les étudiants ont prouvé leur savoir et leur savoir-faire dans les domaines de la science et de la technologie. Ainsi, il est à connaitre que plusieurs élèves venus des régions ont participé cette journée.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[52ème session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’APCAM : la production de la campagne agricole 2017/2018 est estimée à 9 514 298 tonnes de céréales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/52eme-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-lapcam-production-de-campagne-agricole-2017-2018-estimee-a-9-514-298-tonnes-de-cereales-2726839.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:14:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 52<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée permanente des chambres de l’agriculture du Mali (APCAM) s’est tenue le jeudi 14 décembre 2017 dans la salle de conférence de ladite structure. C’était en présence du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé et son homologue de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé; du président de l’APCAM, Bakary Togola et des membres de son bureau ainsi que des invités remarquables.</strong>

Cette 52<sup>ème</sup> session ordinaire de l’Assemblée consulaire de l’Assemblée permanente des chambres de l’agriculture du Mali (APCAM) a permis aux participants d’examiner le procès verbal de la session précédente et ses points de recommandations. Elle a aussi adopté le rapport bilan 2017 des activités de l’APCAM. Ainsi, des communications ont été portées sur la synthèse du Programme de travail et budget annuel (PTBA) du Projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali (PAPAM), sur l’Egalité femme et homme et sur les résultats du Colloque international sur le coton, organisé par l’APCAMàtravers le PASE-II.

Selon les propos du ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, cette session se tient dans un contexte marqué par les évènements suivants : les prévisions, relativement bonnes de la campagne agricole 2017/2018, avec une estimation de production de 9 514 298 tonnes de céréales ; une production record de coton attendue pour environ plus de 706 000 tonnes de coton graine ; la mise en œuvre réussie du programme présidentiel des 1000 tracteurs subventionnés par le Gouvernement et le démarrage d’un nouveau programme prenant en compte les besoins complémentaires de l’ensemble de la profession agricole ; la poursuite des aménagements hydro-agricoles par la réalisation de 100 000 hectares de terres aménagées àl’horizon 2018 ; l’élaboration d’une loi sur le foncier rural afin de sécuriser les exploitations agricoles familiales ; l’appui aux éleveurs par la mise àleur disposition des doses de vaccins et de semences animales pour la production de lait et de viande de qualité ; l’appui aux pêcheurs par la mise àleur disposition de cages flottantes pour la promotion de la pisciculture.

Le ministre Dembélé a profité l’occasion pour remercier le président de la République pour sa volonté et sa grande détermination à soutenir le secteur Agricole en général et les producteurs Agricoles en particulier et de faire du Mali une véritable puissance agricole dans la zone ouest-africaine. Il a rassuré de s’engager àsoutenir fermement la mise en œuvre du plan d’orientation de la mandature 2015-2020 pour atteindre ses objectifs.

Quant au président de l’APCAM, Bakary Togola, il a souligné dans son intervention que la session permettraàl’ensemble des membres de l’Assemblée consulaire d’échanger sans complaisance sur les sujets proposés en vue de prises de décisions constructives au profit de nos braves productrices et producteurs. Selon lui, la vision du président IBK consiste à faire de notre l’agriculture une agriculture durable, moderne et compétitive, garantissant la sécurité alimentaire et nutritionnelle. « <em>Pour concrétiser cette vision, il est important que nous renforçons davantage nos stratégies à travers des initiatives permettant de lever les défis liés notamment à la création d’emplois durables par des investissements massifs réduisant la pauvreté et la précarité en milieu rural ; l’amélioration de la productivité et de la compétitive agricole par la diversification, l’intensification et la modernisation des systèmes de production et enfin l’organisation et le renforcement de capacité des producteurs (jeunes, femmes et hommes) conformément à notre Loi d’orientation agricole</em> », a-t-il souligné.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au sujet des 150 hectares offerts par le Président : le Guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haidara estime, en tant que malien, l’avoir mérité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/150-hectares-offerts-president-guide-spirituel-cherif-ousmane-madani-haidara-estime-tant-malien-lavoir-merite-2726806.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 12:08:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumé, chaque année, après la festivité de Maouloud, la Fédération ançar dîne international (FADI) organise une conférence de presse pour faire le point du Maouloud. Cette année, cette conférence s'est tenue le dimanche 10 décembre 2017 sous l'égide du Guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haidara, dans son Grand Salon à Banconi. C'était en présence des membres du Groupement des leaders spirituels du Mali (GLSM) et plusieurs membres de la FADI notamment son président international.</strong>

Le Maouloud édition 2017 a été commémoré pour la naissance dans la nuit du jeudi 30 novembre et pour le baptême dans la nuit du mercredi 06 décembre 2017. Et cette année, le Maouloud qui était la 33<sup>ème</sup> commémoration par la Fédération ançar dîne international (FADI) du Cherif Ousmane Madani Haidara a enregistré la participation de 86 156 personnes venues de 28 pays y compris le Mali. Les prêcheurs étaient au nombre de 1449 personnes et il y a eu 35 938 prêches faits durant la semaine du Maouloud. Parmi les innovationsde cette année, on peut citer la tenue d’une foire d’exposition initiée par la Commission de coordination au Stade du 26 mars et le coût de l’organisation du Maouloud 2017 s’est élevéà 300 millions de francs CFA.

En réponse aux 150 hectares offertspar le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le Chérif Ousmane Madani Haïdara soutient qu’en tant que malien, il mérite ce don. Mais, il insiste qu’il n’a pas demandé cet espace à titre individuel, il l’a fait pour la communauté musulmane et la masse qui vient participer aux festivités du Maouloud au stade du 26 mars. Selon Haïdara, le stade ne peut pas contenir les pèlerins du Maouloud et aussi il faut prévenir le pire car lors du Maouloud, le stade reçoit un nombre de gens qui dépasse largement ce qui est recommandé. « <em>C’est pourquoi nousavons demandé à nos autorités de nous donner un espace que nous allons nous-mêmes construire pour la prêche du Maouloud et qui servira aussi à d'autres activités pour toute la communauté musulmane</em> », a-t-il dit. Il a d'ailleurs remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Keita pour l'offre de 150 hectares même si l'endroit n'est pas encore connu. Il a souhaité que le nom du titre foncier de ces hectares soit au nom de la communauté musulmane. Et d’évoquer, par ailleurs, que le président international de la FADI, lui avait demandé de renoncer à ces 150 hectares et qu’il va lui procurer un autre même si cela coûtera un milliard de francs CFA.

Quant aux membres du Groupement des leaders spirituels du Mali (GLSM), ils ont animé le mercredi passé une autre conférence de presse pour donner leur point de vue. Au cours de cette conférence de presse, ils on clairement remercié le président IBK pour son acte patriotique car pour eux, aujourd'hui cet espace évitera le pire au stade du 26 mars dans les jours à venir. Et ils ont répété le nom de Haïdara en soulignant que si le prêche du Maouloud coïncide avec un match de football, il y aura de complications. Ils ont ainsi demandé au président de diligenter les procédures d’octroi et de faire le titre foncier au nom du Chérif Ousmane Madani Haïdara et d'ajouter qu'aujourd'hui que le récipiendaire mérite plus que cela.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Région de Koulikoro : les travaux de l’Autoroute Bamako-Koulikoro, du pont de Kayo et de la route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée ont atteint leur vitesse de croisière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/region-de-koulikoro-travaux-de-lautoroute-bamako-koulikoro-pont-de-kayo-de-route-kangaba-dioulafoundo-frontiere-guinee-ont-atteint-vitesse-de-croisiere-2726858.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:42:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le weekend dernier, le Ministre de l'Equipement et du Désenclavement a effectué une série de visites sur les différents chantiers en cours de réalisation dans la région de Koulikoro. L'objectif était de s'imprégner de l'état d'exécution et de l’avancement physique des travaux sur le terrain. Madame Traoré SeynabouDiop en a profité pour recueillir les préoccupations des populations locales et sensibiliser ces dernières sur leur responsabilité dans la bonne conduite des chantiers. </strong>

Evoquons que le Gouvernement a toujours accordé une attention particulièreà l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays. Ainsi, le Ministre de l’Equipement et du Désenclavement, depuis sa prise de fonction, est toujours à pied d’œuvre pour concrétiser la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita en matière de développement des infrastructures routières. Les différentes visites de terrain organisées régulièrement s’inscrivent dans cette logique.

Dans la commune rurale de Migueta, localité traversée par les voies d’accès au pont de Kayo etpremière de la visite, les autorités administratives et politiques n’ont pas manqué de saluer la constance de madame le Ministre. Les travaux de bitumage de cette route d’une longueur de 27 kilomètres sont presque finis. Le Maire de la Commue, Ousmane Fomba, est déjà heureux des premières retombées économiques de cette route. Il a pris l’engagement de prendre toutes les dispositions pour faire respecter les consignes du ministre, en ce qui concernent le contrôle des bennes, les surcharges, la protection du goudron pour éviter la dégradation de la route avant sa réception définitive.

De Zantiguila, la délégation s’est rendue sur le chantier des travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro. Sur place, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières de la localité. Et la visite a commencé de Moribabougou jusqu'au pont du Kayo coté Koulikoro. A toutes les étapes, le ministre Traoré Seynabou Diop a constaté l’état d’avancement, donné des consignes pour l’accélération du rythme des interventions et exigé la qualité convenue dans le cahier de charge.

Le constat dans l’ensemble, sur ce chantier, est satisfaisant a-t-elle déclaré. « <em>Je pense qu’aujourd’hui nous avons fait un bon chemin et on est sur la bonne voie. Nous venons de courir de Zantiguila jusqu’au pont de Kayo sans poussière et ce qui veut dire que nous avons presque fini avec la route, bien qu’il y ait des aménagements à faire </em>». Quant au pont, l’état d’avancement des travaux a été jugé bon par madame le Ministre. « <em>La fois passée quand je suis venue, le pont de Kayo n’avait pas toutes ses piles, lesquelles permettent de tenir les ouvrages. Aujourd’hui, en plus de l’installation de toutes les piles, ils ont deux lanceurs pour accélérer les travaux. Ils ont fait le premier 35 mètres et désormais ils vont entamer avec 50 mètres sur les deux cotés du pont donc les travaux seront accélérés</em> », a-t-elle rassuré.

<strong>Les travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro est à 67% sur un délai consommé de 67,35%.</strong>

Concernant les travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, a-t-elle indiqué, les choses avancent de façon rapide. « <em>La dernière fois que j’étais venue, j’avais insisté sur le fait que les travaux devraient prendre plusieurs cadences et nous venons de constater plusieurs parties goudronnées que les parties en terre maintenant</em> », a-t-elle souligné. Le ministre Traoré Seynabou Diop a invité les élus à prendre leurs responsabilités pour préserver ces routes construites à coût de milliards. L’état d’avancement global physique des travaux est estimé à 68,30% pour une consommation de délai de 84,33% pourles travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès. Quant aux travaux d’aménagements en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, l’état d’avancement globals’évalue à 67% sur un délai consommé de 67,35%.

Notons que les travaux de construction du pont de Kayo et de ses voies d’accès sont financésà 36 milliards 977 millions de francs CFA, dont un financement de 3 milliards 106 millions de francs CFA avec un taux 8,4% de la BOAD et un financement de 33 milliards 871 millions de francs CFA avec un taux 91,60% du budget national. Les travaux d’exécution ont été confiées au Groupement d’entreprises COVEC-Mali/HNRB pour un délai d’exécution de 30 mois, sous le contrôle et la surveillance de CIRA-SA.

Et quant aux travaux d’aménagement en 2x2 voies de la route Bamako-Koulikoro, d’une longueur de 45 kilomètres, ils sont financés à près de 50 milliards de francs CFA pour un délai d’exécution de 30 mois. Les travaux sont confiés a l’entreprise SOGEA SATOM de France, sous le contrôle et la surveillance du Groupement CIRA-SA/CID/SAED.

<strong>Route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée : Les populations déjà en liesse, en attendant  la fin des travaux</strong>

Après Zantiguila et Koulikoro, le Ministre Traoré Seynabou Diop et sa délégation ont effectué une visite inopinée à Lafiabougou pour constater la fin des travaux d’aménagement de la rue dite ‘’Frou-Frou carré’’, avant de mettre le cap sur Kangaba. Après les constats, elle a invité la Mairie à prendre des mesures pour sensibiliser les populations sur la nécessité de ne pas verser les eaux usées sur la route.

Arrivéeà Kangaba, la délégation a été accueillie par les autorités administratives et coutumières. De Kangaba ville à Kégnaké, en passant par les villages de Kéla, Safola et Balanza, la délégation a constaté des ouvriers en plein travail. D’où une grande satisfaction de madame le Ministre de l’Equipement.

« <em>La route Kangaba-Dioulafoundo-Frontière Guinée est une route qui fait 52 kilomètres et nous étions venus voir l’avancement des travaux. Voir si le délai est respecté, si les conditions de travail sont idoines, si la qualité des ouvrages est respectée. Alors, ce que nous avons vu jusque-là est conforme au cahier de charge et je suis satisfaite. Et cette visite nous a rassurés et permet aux journalistes ici présents de voir l’ampleur de cette route ainsi que ses avantages économiques. </em>

<em>Quand nous lancions les travaux en mai dernier, cette zone était carrément isolée en certaines périodes et cette année la route n’a pas été coupée aux usagers. Auparavant à l’hivernage, une bonne partie de cette route se transformait en un lac qui ne pouvait être traversé que par Moto et la pirogue. Les voitures étaient obligées de contourner vers Kourémalé, ce qui faisait 105 kilomètres de plus de trajet. Mais aujourd’hui avec ces travaux préliminaires, nous venons de faire un désenclavement </em>», a estimé le ministre Traoré Seynabou Diop tout en précisant que les travaux avancent bien. En effet, sur 45 ouvrages prévus tout au long du tronçon : 30 sont en cours de réalisation et 20 ouvrages sont achevés. 42 sur les 52 kilomètres de la route sont déjà matérialisés et le remblai de la plateforme est en cours sur 36 kilomètres avec un niveau de terrassement sur 20 kilomètres. L’état d’avancement global des travaux s’estime à 22% pour 36% de délai consommé. Le coût de financement de cette route s’élèveà 19 437 950 586 milliards de francs CFA, entièrement supportés par le budget national. Les travaux sont confiésà l’Entreprise générale Mamadou Konaté pour un délai d’exécution de 14 mois, sous la mission de contrôle du Groupement BETRAP Sarl-BEGEC.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Projet AROMET-2C de MaliMétéo : Pour l’amélioration du réseau et des infrastructures d'observations météorologiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/projet-aromet-2c-de-malimeteo-lamelioration-reseau-infrastructures-dobservations-meteorologiques-2726837.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 08:09:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du partenariat entre l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) et la Banque africaine de développement (BAD), le projet ''Amélioration du réseau d'observations météorologiques afin de renforcer la résilience aux changements climatiques au Mali, dénommé AROMET-2C'' vient d'être lancé. La cérémonie de l'ouverture de ce lancement s'est tenue, le lundi 11 décembre 2017, à l'hôtel Salam, sous la présidence du Secrétaire général du Ministère des Transports, Siné Sanogo ; du représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Mme Djoussou-Lorng Haly Louise. Et c'était en présence du Directeur général du MaliMétéo, Djibrilla A. Maïga et des invités de marque.</strong>

Rappelons que le Gouvernement a fourni des efforts importants tendant à appuyer et soutenir les actions du service météorologique de notre pays, aussi bien sur le plan institutionnel que celui des investissements afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle d'acteur fondamental du développement national. Ainsi, malgré tous ces efforts, le système de production d'informations météorologiques et climatiques reste limité par la faible couverture du pays en stations d'observations météorologiques modernes ; la vétusté des équipements et l'insuffisance d'outils d'analyse ainsi que la faiblesse des capacités nationales en matière d'évaluation de la vulnérabilité et des risques des catastrophes majeures.

Face à ces contraintes et à l'insuffisance des ressources financières internes, le Gouvernement a soumis auprès de la Banque africaine de développement (BAD) une requête de financement en vue d'améliorer le réseau et l'infrastructure d'observations météorologiques dans le but de renforcer la résilience des populations vulnérables aux changements climatiques.

Ce projet ''Amélioration du réseau d'observations météorologiques afin de renforcer la résilience aux changements climatiques au Mali, dénommé AROMET-2C'' vise à renforcer les capacités de MaliMétéo dans la fourniture d'informations et services météorologiques et climatologiques de bonne qualité. Il permet ainsi de renforcer les capacités de collecte et de gestion des données climatiques de MaliMétéo pour permettre d'élaborer des stratégies d'adaptation aux changements climatiques ; à la prévention des risques de catastrophes naturelles et de contribuer à optimiser nos investissements.

Selon le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Mme Djoussou-Lorng Haly Louise, a dit que le Mali est l’un des pays africains les plus vulnérables face àl’exposition critique des effets néfastes de la variabilité et du changement climatique et les projections ne sont guère encourageantes. Pour faire face à cet état de fait, elle a souligné que la BAD a répondu aux appels du Mali en lui octroyant àtravers le Fonds spécial climat (CDSF) un don d’un 1 million d’euros soit environ 655 millions de francs CFA pour la mise en œuvre dudit projet. Selon elle, les défis devront être surmontés dont le plus important est l’obligation d’obtenir des résultats durables en termes de renforcement de la résilience face aux phénomènes extrêmes d’origine météorologiques. <em>« Nous n’avons aucun doute que la Direction générale de la Météorologie du Mali prendra toutes les dispositions nécessaires pour atteindre les objectifs assignés</em> », a-t-elle souhaité. Et de rassurer que la BAD reste mobilisée aux cotés de notre pays pour la réduction des risques de catastrophes et de renforcement de la résilience des populations vulnérables au Mali.

Plus de 80% de la population active est confronté aux aléas climatiques importants…

Pour le Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo, ce projet va sans nul doute renforcer les capacités de collecte et de gestion des données climatiques de MaliMétéo pour permettre d'élaborer des stratégies d'adaptation aux changements climatiques et de la prévention des risques de catastrophes naturelles et de contribuer à optimiser nos investissements. «<em>En outre, les capacités pour la résilience, des producteurs et encadreurs ruraux, des décideurs politiques, des médias et de la société civile, seront renforcées </em>», a-t-il soutenu. Selon ses dires, à travers ce projet, les utilisateurs de différents secteurs socio-économiques du Mali doivent disposer de prestations répondant efficacement à leurs besoins afin de réduire leur vulnérabilité face aux changements climatiques et de favoriser la résilience climatique dans le cadre des investissements pour un développement durable.

Pour cela, il rappelle que le Mali est un vaste pays sahélien dont le secteur primaire (agriculture, élevage, pêche et forêt), occupé par plus de 80% de la population active, est confronté aux aléas climatiques importants (inondation, sécheresse, températures extrêmes, tempête de poussière et de sable) depuis des décennies. Le SG Sanogo a souligné que les conséquences de ces changements climatiques pour notre pays sont souvent très dommageables sur la sécurité des personnes et des biens et sur le développement socio-économique du fait de la fragilité de notre économie qui essentiellementbasée sur la production agricole, tributaire des aléas climatiques. C'est pourquoi, il soutient qu’il est important pour notre pays de disposer d'informations fiables et utilisables sur le temps et le climat, pour prévenir le danger, sauver des vies humaines et préserver les moyens de subsistance d'une part et d'autre part, faciliter l'exécution de plusieurs activités socio-économiques vitales dans les secteurs tels que l'agriculture, la santé, les transports, la production d'énergie ou la gestion des ressources en eau.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concertation et action sur la gouvernance foncière au Mali : la Plateforme nationale multi-acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO monte au créneau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/concertation-action-gouvernance-fonciere-mali-plateforme-nationale-multi-acteurs-directives-de-gouvernance-fonciere-csa-de-fao-monte-creneau-2726836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 02:08:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2014, la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), avec la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) est engagée dans la dissémination des Directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts du CSA de la FAO, garantes des droits des communautés sur leurs terres. C'est en respectant cette tradition que la 7<sup>ème</sup> rencontre annuelle de la plateforme multi-acteurs sur les Directrices de gouvernance foncière du CSA de la FAO s'est tenue, le jeudi 14 décembre 2017, à l'hôtel Olympe. Elle a regroupé une soixantaine de participants avec comme objectif général de faire le bilan des activités réalisées en 2017 et tracer les perspectives de 2018. </strong>

La cérémonie d'ouverture de cette 7<sup>ème</sup>rencontre annuelle de la plateforme nationale multi-acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO était présidée par le représentant du Gouverneur ; du président de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly et du représentant du ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, expert foncier dudit Ministère.

Il est important de signaler que cette plateforme foncière est co-présidée par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère de l'Habitat, des domaines et des affaires foncières, la Vice-présidente et le Secrétariat permanent sont assurés par la CNOP. Les acteurs du cadre de concertation sont des représentants des services étatiques et administratifs, la FAO, les organisations paysannes, la société civile notamment via la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) dont la CNOP est membre fondateur ; des experts internationaux sur le foncier, des associations, du Haut conseil des collectivités investis sur la problématique foncière et environnementale. L'ensemble est soutenu par la FAO et actuellement financé par le gouvernement belge. Ainsi, tous les ans, la plateforme de gouvernance foncière se réunit pour partager le travail de l'année en cours mené par le cadre de concertation et les perspectives de l'année suivante.

Selon le représentant de ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, l'objectif de ce cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali est de créer un espace de discussion et d'échange entre les services techniques de l'État et la société civile autour des enjeux liés au foncier. Aux dires de M. Diarra, lors des trois dernières années, plusieurs activités ont été menées par le cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali, en particulier un important travail au regard du projet de loi foncière agricole promulguée en avril 2017 dont la mise en œuvre est au cœur de l'actualité ainsi que la cohérence des textes fonciers en cours de révision dans le cadre de la Réforme domaniale et foncière.

Il a remercié tous les partenaires techniques et financiers qui ne ménagent aucun effort pour les accompagner dans la promotion du secteur agricole. «<em>Je suis convaincu qu'au cours de cette rencontre, vous aboutirez à des recommandations utiles qui seront portées par la Plateforme multi-acteurs sur les Directives de gouvernance foncière</em> », a-t-il dit. Et de réaffirmer toute la disponibilité de son département et celle des autres Ministères sectoriels pour les accompagner afin que ce travail entrepris soit à la hauteur des attentes.

Quant auprésident de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly, il a déclaré que cette rencontre est très capitale pour le secteur du développement rural notamment sur la question foncière agricole. Selon lui, aujourd’hui les paysans sont confrontés chaque jour au problème de spéculation foncière qu’ils cultivent et c’est aux autorités compétentes de prendre des mesures pour endiguer le pire dans les jours à venir. C’est pour cela que depuis des années son organisation s’engage, chaque année, à soumettre aux autorités compétentes les solutions ou les recommandations.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[1ère édition du Festia ‘’Caravane de la Mode’’: « la Mode, itinéraire de la découverte de soi, culture de la paix et de la cohésion sociale » à  l’épicentre des activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-festia-caravane-de-mode-mode-itineraire-de-decouverte-de-soi-culture-de-paix-de-cohesion-sociale-a-lepi-2726854.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:31:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi, 13 décembre 2017 le Restaurant la Pirogue sise à Hamdallaye ACI 200 a abrité le lancement des activités de la première édition du Festival ‘’Caravane de la Mode’’ à travers une conférence de presse organisée par le staff dudit festival.Elle était animée par Mme Fadi Maïga, Styliste et Promotrice de la Mode ; de Samba Abou Arafa, Directeur Administratif et celle de Fatoumata  Diallo, secrétaire générale du  festival,  en présence  du chargée de communication  de la Première Dame, N’Deye Sissoko. </strong>

Il est à savoir que du 21 au 25 Février prochain, le district de Bamako et la région de Gao abriteront la première édition  de ce Festival mobile dédié à la mode aux lieux respectifs du Palais de la culture de Bamako, Azalai Hôtel Salam et le boulevard des Askias à GAO.

Aux dires de l’initiatrice, Mme Fadi Maïga, ce festival de mode a pour objectif principal non seulement de créer unealliance artistique avec les acteurs de la Mode malienne et ceux d'ailleurs mais aussi d’inciter la jeunesse régionale  à  s'intéresser  dans  le domaine de la mode  et donner un espace d'expression aux créateurs régionales. Alors, que ce festival renforcera la culture, de la paix et de la cohésion sociale au Mali.

Pour le Directeur  Administratif  du festival, Samba Abou Arafa,  ledit festival permettra de trouver desmoyensadéquates pour former gratuitement les jeunes dans les région ;de  consolider les  initiatives  créatrices des acteurs de la mode régionale ; et à faire de chaque  couche  artistique  et  culturelle  une prérogative primordiale de la  promotion de la mode Malienne. Encore, qu’il souscrira à remémorer les sites culturels et historiques détruits.

En outre, aux programmes, plusieurs activités culturelles et mode très riches sont aux cœurs du menu notamment la grande soirée de la mode internationale ; les expositions vente ; la formation ;la conférence débat ; la projection du film ; le show folklorique ; le dîner gala de la mode et le défilé de mode, cohésion  sociale ainsi du tourisme.

Par ailleurs, les conférenciers ont rappelé que les hauts patronages de la présente édition sont confiés à la  Première Dame, Mme Keïta  Aminata Maïga et celui du ministre de l’artisanat et du tourisme, Mme Nina Wallet Intallou. Egalement que le déplacement des festivaliers pour GAO sera assuré par les avions militaires et ceux de la Munisma.

En conclusion, lechargé  de communication  de l’épouse  du  Chef de l’Etat, N’Deye Sissoko, dira que l’épouse du Chef de l’Etat  a  affirmé  que  son accompagnement pour la réussite totale de  cette première édition du Festia, Caravane unique en son genre, ne fera pas défaut.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ITIE-Mali : Les rapports 2014 et 2015 présentés et disséminés au public]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-rapports-2014-2015-presentes-dissemines-public-2726847.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-rapports-2014-2015-presentes-dissemines-public-2726847.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:27:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE-Mali), a procédé, le jeudi 14 décembre 2017, dans la salle de conférence du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba, à la présentation et à la dissémination de ses rapports ITIE de la campagne 2014 et 2015. Cette présentation était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, représentant du ministre non moins le président du Comité de pilotage de l’ITIE. C’était en présence du Secrétaire permanent, Fatoumata Traoré ; du président de la Commission de communication d’ITIE-Mali, Tiémoko Souleymane Sangaré ; des représentants de la société civile ; des représentants des services publics ainsi que les partenaires techniques et financiers.</strong>

Disons que la gestion transparente des revenus issus du secteur extractif a toujours été une préoccupation majeure du Gouvernement du Mali. Ainsi, dans le souci de contribuer àla lutte contre la pauvreté et faire profiter davantage les populations des ressources extractives, le Mali a adhéré àl’initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en 2006, devenant ainsi le 12<sup>ème</sup> pays conforme àl’initiative. En effet, depuis cette date, le Mali ne cesse de multiplier les efforts pour répondre aux exigences innovantes et changeantes de la norme ITIE. L’une des exigences non négociable de cette norme est la production et la publication du rapport ITIE chaque année. C’est dans cette optique que cette année, le Mali a publié son rapport 2014 en 2016 et le rapport ITIE 2015.

Notons que cette journée marque le début de la dissémination des rapports ITIE 2014 et 2015 àtravers le pays conformément àl’exigence 7.1 de la Norme ITIE qui stipule que : « <em>Le Groupe multipartite doit s’assurer que le rapport ITIE est compréhensible, activement promu, accessible au public et qu’il contribue au débat public. Le Public cible devra inclure le Gouvernement, les parlementaires, la société civile, les entreprises et les medias </em>».

« <em>Nous avons jugé nécessaire, cette année, de coupler la division et la dissémination des deux rapports ITIE afin de permettre que les équipes aillent sur le terrain pour la campagne de dissémination sur les différentes sites miniers</em> », a-fait savoir la Secrétaire permanente de l’ITIE-Mali, Mme Fatoumata Traoré. Elle a aussi ajouté que cette année, ce sont 15 sites qui ont été retenus pour faire ladite campagne. A l’entendre, les conclusions des rapports seront partagéesavec l’ensemble de la population, les acteurs institutionnels et les partenaires techniques et financiers. « <em>Ces rapports permettront de faire le bilan de tout le cout financier qui a été engrangé durant l’année 2014 et 2015</em> », a-t-elle indiqué.

Pour sa part, le représentant du président du Comité de pilotage de l’ITIE-Mali, Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d’ouverture, a dit que le rapport ITIE-Mali renferme toutes les informations utiles et pertinentes sur le secteur extractif au Mali. Il est le produit de la réconciliation des flux de paiements effectués par les sociétés minièresàl’Etat au cours d’une année écoulée. « <em>Vous conviendrez avec moi qu’une omission ou une déclaration inexacte pouvait avoir des incidences négatives sur la qualité et l’exhaustivité du rapport ITIE, une exigence clé de la Norme2016</em> », a-t-il précisé. Selon le SG Dembélé, cet engagement volontariste du Gouvernement en faveur du processus ITIE est visibleàtravers la composition tripartite du Comité de pilotage comprenant des représentants de l’administration, de la société civile et des entreprises extractives. A l'en croire, elle démontreàsuffisance, la nécessité de s’orienter vers une gestion collégiale des ressources minérales au Mali au bénéfice de l’ensemble de la population. <em>« Les résultats des deux rapports qui vous seront présentés ici, mettront en exergue les travaux de conciliation faits par l’administrateur indépendant, les écarts révélés dans les flux financiers, les principales conclusions ainsi que les recommandations desdits rapports </em>», a-t-il soutenu. Toujours selon le SG Dembélé, les rapports ITIE permettent de connaitre l’apport du secteur extractif dans l’économie nationale et sur les collectivités locales. Et d’affirmer qu’aujourd’hui, le secteur extractif contribue à hauteur de 6% du produit intérieur brut (PIB) ; 12% des recettes de l’Etat et 51% des recettes d’exportations du pays.

Retenons que les 15 sites retenus sont dans les régions de Kayes (Kayes ville, Sadiola, Yatela, Kenieba, DjidianSitakily) ; Koulikoro (Koulikoro ville, Kangaba) et Sikasso (Sikasso ville, Bougouni, Kadiolo, Fourou, Sanso, Yanfolila, Kalana).

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ISPRIC : Un nouveau Master en Criminologie lancé]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:23:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong>a cérémonie du lancement de cette nouvelle filière a eu lieu, le vendredi 15 décembre 2017, dans l’enceinte de l’Institut. C’était à travers une conférence-débats sur la criminologie organisée à cet effet, sous le thème : « Profiler du criminel », animée par Laurent Montet, directeur HECRIM/FORCRIM en France. </strong>

C’était en présence de ministre de la Sécurité et de la protection civile, General de brigade, Salif Traoré ; du président FORCRIM France, Frédéric Picard ; du Directeur général de l’Ispric, Dr. Mohamed Gakou ; des Directeurs généraux de la Gendarmerie nationale et de la Police, ainsi que plusieurs personnalités.

Le conférencier, Laurent Montet, a souligné, «on a décidé de nous associés à ISPRIC pour développer des cursus en master afin de développer les vrais experts conformément au label de l’Ispric <em>«l’univers des experts»</em>. Ainsi, il a ajouté qu’ils ont jugé nécessaire de travailler avec le Dg Gakou et son équipe, pour former les apprenants en criminologie jusqu’au niveau doctorat le plus élevé. Selon lui, à travers ce partenariat l’Ispric et Forcrim, veulent trouver des stratégies pour freiner le phénomène de criminalité en termes de police scientifique, de renseignement, d’unité de forces. « Je suis là pour partager mes expériences en matière en matière de viole, de cybercriminalité, etc., avec vous.  Pas de crime sans victime, ils sont indissociables », a dit le conférencier.

Pour lui, une enquête criminologique est faite pour que la justice soit faite pour la victime afin que ses parents, amis et connaissances soient consolés. Et d’ajouter que dans la criminologie, il faut des faits, décoder les images sous le filtre criminologique, car le criminel oublie une chose fondamentale. Toujours selon le conférencier Laurent, le criminel est identifié à travers un comportement suffisamment spécifique qui peut devenir une signature et ce qui nécessite qu’il faut trouver un décodeur criminologique pour savoir les raisons de l’acte du criminel ; un acte dissimulant le crime. Pour conclure, il dira que dans toute affaire criminelle, tout est important pour découvrir la vérité.

Le président de séance, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, Général de brigade Salif Traoré, s’est dit heureux de voir que l’Ispric a songé pour lancer cette filière dans son programme de formation universitaire. Selon le ministre Traoré, cette filière va dans le sens d’un des soucis majeurs des forces de défenses et de sécurité du Mali. « <em>Je trouve que le thème est important et intervient à un moment ou l’Assemblée nationale a adopté la loi sur la création de la Direction générale de la police scientifique au Mali dans le cadre de la réforme de la sécurité</em> », a-t-il dit. Au dire de ministre, on a besoin que les jugements des juges puissent être basés sur des faits irréfutables des analyses de la police scientifique. Il a exhorté aux gens surtout les personnels de la sécurité et de la défense de venir s’inscrire a ce Master en Criminologie pour performance.

Quant au Directeur général de ll’Institut des sciences politiques relations internationales et communications (ISPRIC), Dr. Mohamed Gakou a fait savoir qu’ils ont décidé de créer ce master par ce le besoin est là.Ce Master en Criminologie, a-t-il précisé, s’inscrit dans le cadre d’un souci d’améliorer les enquêtes criminelles dans notre pays et aussi faciliter l’arrestation ou le jugement des criminels. A ses dires,àtravers ce master l’Ispric veut encadrer les criminalités économiques, financières, trafic de drogue, de cybercriminalité, de blanchiment, du terrorisme qui a pour corollaire des crimes. Et d’éclairer ainsi que le second volet de ce master, concernera  les techniques d’investigations la science des peines et en tout ce Master prendra en charge la criminalité sous toutes ses formes. Et de préciser que ce Master est réservé aux professionnels civils ou militaires.

<strong>S.K. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ORTM : Une dizaine de millions pour la rénovation de la cantine]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:55:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Sélectionnée parmi tant d’autres dossiers, la société Star Com de Mme Drabo Macoura Touré a remporté le droit de rénovation concernant la gestion de la cantine de l’ORTM. Son inauguration a eu lieu le mercredi 6 décembre dernier au cours d’une courte cérémonie organisée à cet effet. C’était sous la houlette du Secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheik Omar Maïga. C’était en présence du Directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté ; de la gérante de la cantine, Drabo Macoura Touré ; du secrétaire général du Comité syndical de l’ORTM, Aboudourahamane Touré, ainsi que l’ensemble du personnel de l’ORTM.

Vieille de plus de 24 ans, la cantine de l’ORTM a fait peau neuve en cette veille de nouvel an, appelé restaurant de la presse, elle est rénovée pour répondre aux normes et aux exigences des consommateurs du moment.

Selon la gérante de la cantine, son renouvellement a couté à peu près 9 millions de FCFA avec un équipement d’une vingtaine de millions. « <em>C’est un contrat de longue durée, je ne mise pas sur le présent, mais dans l’avenir sur le long terme, il y aura un retour d’investissement à peu près entre 100 et 150 personnes par jour</em> », a-t-elle expliqué.

Dans le souci d’améliorer les conditions de travail des agents de l’ORTM, la Direction générale en collaboration avec le Comité syndical s’est impliquée dans les travaux de rénovation de la cantine.

Le DG de l’ORTM a fait savoir que cette cantine a rendu beaucoup de service. Mais aujourd’hui, elle a montré également  des signes de vieillissement. Avant de dédier cette cantine  à l’ensemble de la presse nationale et internationale. Il a souhaité qu’elle soit une vitrine pour l’ensemble de la presse, pas seulement une vitrine de l’ORTM, mais une vitrine de la qualité des hommes et des femmes de la presse.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, la cantine, ce n’est pas seulement un lieu de restauration, elle est également un lieu d’échanges, un lieu de rencontres. « <em>C’est l’exemple vivant de l’une des fonctions essentielles des médias,  la fonction de divertissement</em> » a indiqué M. Cheik Omar Maiga.

Cette cantine offre au public plusieurs menus. Le plat du jour des agents de l’ORTM est subventionné et commence à 500 FCFA.

Retenons que la somme de la rénovation de cette cantine s’estime à environ 9 millions de francs CFA, avec un équipement d’une vingtaine de millions de nos francs.

<strong>S.K. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Axe Kalaban-Coro-Cité Universitaire de Kabala :En réponse aux multiples accidents et au débrayage récent des étudiants, les camions bennes sont dorénavant interdis de circuler entre 6h et 20 h.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/axe-kalaban-coro-cite-universitaire-de-kabala-reponse-aux-multiples-accidents-debrayage-recent-etudiants-camions-bennes-dorenavant-interdis-de-circuler-entre-6h-20-h-2717422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:54:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les populations de Kalaban-Coro se plaignaient des accidents mortels causés par les camions-Bennes sur la route Kalaban Coro et Kabala. Cette situation vient des’empirer avec la construction de la Cité universitaire de Kabala. Dès lors, les étudiants qui fréquentent cette cité universitaire ont exprimé leur mécontentement à travers des grèves et des marches face aux accidents provoqués par des camions-Bennes qui ont donné la mort à quatre étudiants et un de leurs enseignants. De ce fait, le maire de la Commune rurale de Kalaban Coro, Tiécoura Hamadoun Diarra a pris une décision communale en interdisant aux bennes de circuler de 06 heures à 20heures sur cette route.

Cette décision N°2017-018/M-CRK, portant interdiction temporaire de la circulation des Bennes pendant la journée sur le territoire de la Commune, stipule en son article premier : « <em>il est temporairement interdit aux Bennes de circuler pendant la journée de 06 heures 30 minutes à 20 heures 59 minutes sur le goudron allant de l’entrée de Kalaban-Coro à l’Université de Kabala</em> », et l’article 2 d’ajouter que « <em>Les Bennes circuleront dorénavant dans la Commune de Kalaban-Coro sur la même voie de 21heures à 06 heures du matin</em> ». Pour l’article suivant : « <em>Le Commandant de Brigade de la Gendarmerie et le Commissaire de Police de Kalaban-Coro sont chargés chacun en ce qui les concerne de l’exécution et du suivi de la présente décision </em>». Pour finir, l’article dernier de la décision précise que « <em>La présente décision qui prend effet à partir du lundi 04 décembre 2017 sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera</em> ».

En effet, malgré cette décision prise, les Bennes continuent de circuler. Face à cette situation qui est devenue inquiétante pour la Mairie, le maire de Kalaban-Coro Tiécoura Hamadoun Diarra, a tenu, le vendredi 08 décembre 2017, un point de presse. C’était dans la salle de conférence de ladite Mairie, en présence du 3<sup>e</sup> adjoint au maire, Lamine Sangaré ; la 5<sup>e</sup> adjointe au maire, Mme Traoré Aichata Maiga ; du représentant du Commissariat de Kalaban-Coro, Sidi Tamboura ; du représentant préfectoral, Aly Guindo et celui de la Gendarmerie. Au cours de ce point de presse, le maire Tiécoura Hamadoun Diarra a partagé ses inquiétudes face à la non-application de sa décision par les conducteurs de Bennes.

Selon le maire Diarra, à l’intervalle de quatre mois, il y a eu déjà 4 décès d’étudiants et un enseignant de l’Université. « <em>Depuis le mois de juillet, nous sommes conviés mensuellement à une réunion qui se tient dans la salle de conférence du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Ces réunions ont pour objectif de trouver les solutions pour amoindrir ou freiner carrément le risque d’accident des Bennes sur l’axe Kalaban-Coro et Kabala. Mais nous avons tenu près d’une dizaine de réunions à ce sujet. Nous avons fait également beaucoup de sensibilisation tout au long de l’axe. Nous avons construit des ralentisseurs mais tout cela n’a pas fonctionné parce que nous n’avons pas eu de solutions aux objectifs cherchés</em> », ainsi le maire Diarra a fait la genèse des faits.

Au dire du maire, cette décision qui a été prise le 27 novembre passé devrait prendre effet le 4 décembre. Malheureusement, certains acteurs notamment les conducteurs des Bennes ne l’ont pas appliqué à cause de leur mauvaise fois. D’affirmer que ladite décision a été envoyée à toutes les parties prenantes pour qu’elle puisse être appliquée. Le maire a fait savoir que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké Migan et lui ont sillonné la commune pour trouver un axe praticable pour les Bennes. Aux nouvelles, un axe a été trouvé, et le ministre Samaké de donner deux mois pour sa mise en œuvre avec bien entendu la collaboration de son collègue de l’Equipement et du désenclavement.

En outre, le maire Tiécoura Hamadoun Diarra a dit qu’il est conscient de l’enjeu économique que les Bennes procurent non seulement pour sa commune mais aussi pour Bamako mais qu’à cela ne tienne, la vie d’un être humain est sacrée et doit être protégée. Il a souligné que ce n’est pas par méchanceté qu’il a pris cette décision mais c’est pour le bonheur des populations de Kalaban-Coro qu’elle a été prise, et elle devra être appliquée. Il a interpelé les partie prenantes de s’engager pour l’application de cette décision temporaire avant qu’une solution définitive soit trouvée.

Par ailleurs, le maire Diarra a évoqué que la construction de la route du ‘’Savoir’’ qui quitte la route de l’aéroport à Kabala est au projet du Ministère de tutelle. Mais qu’avant cette construction, les étudiants devraient être sous l’abri des accidents des Bennes.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Forum Invest in Mali : Pari gagné pour les organisateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/forum-invest-in-mali-pari-gagne-organisateurs-2717532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:53:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du 07 au 08 décembre 2017 s’est tenu, à l’hôtel de l’Amitié la 1<sup>ère </sup>édition du Forum international invest in Mali, sous le thème : « Agriculture-élevage-énergie-infrastructures » et avec un slogan « Faire le pari du Mali ». Ce Forum a enregistré plus de 800 participants dont 200 venus d’ailleurs et plusieurs projets ont été au rendez-vous. La cérémonie d’ouverture de cette grande rencontre des investisseurs était placée sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita.

C’était en présence du premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et certains membres du Gouvernement dont le ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé ; du président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly ; du président  de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily ainsi que plusieurs personnalités de marque.

Au cœur de l’Afrique de l’ouest, véritable creuset culturel, le Mali est aujourd’hui, un pays tourné vers l’extérieur, déterminé à booster son développement. Riche en ressources naturelles à exploiter et surtout, d’une jeunesse dynamique et déterminée, le pays veut reprendre son destin en main. Les Maliens, soutenus par une forte volonté politique, ont soif d’investissements privés pour les aider à libérer leur potentiel et ainsi améliorer leur situation économique et sociale. C’est dans ce cadre que le gouvernement, sous l’impulsion du président Ibrahim Boubacar Keïta, a organisé ce Forum Invest in Mali première édition. Ce Forum a permis aux investisseurs étrangers de découvrir la potentialité du Mali et les opportunités qu’il peut offrir dans le cadre des affaires.

Le ministre de la Promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, a souligné que le Mali en plus que jamais besoin de ce Forum aujourd’hui en raison de l’existence d’un décalage négatif de son image à l’extérieur et la réalité sur le terrain. Selon lui, ce décalage est de nature à affecter la confiance des investisseurs à venir investir au Mali. Il a dit que notre pays doit convaincre forcement les investisseurs. A ses dires, l’objectif recherché de ce Forum est de les mettre en synergie dans une démarche structurée et volontariste, à travers la mise en œuvre d’actions qui seront de nature à assurer une croissance forte et durable.

« <em>Une initiative et une rencontre qui célèbrent l’entreprenariat et le dynamisme du secteur privé, tout en mettant en lumière le potentiel du Mali et qui, je l’espère deviendra au fil du temps un véritable espace de dialogue, de partage et de propositions où décideurs et professionnels se retrouvent pour discuter des potentialités économiques du Mali, nouer des partenariats et envisager ensemble l’avenir</em> », a dit le président de la République Ibrahim Boubacar Keita lors de son discours d’ouverture de ce Forum. Il a fait savoir que ce rendez-vous est aussi une réponse à l’une des préoccupations du moment, celle de la création d’emplois, du recul du chômage et plus particulièrement pour les  jeunes maliens. Aussi, il croit fermement que si l’on crée les conditions pour favoriser le développement et l’essor des entreprises privées, ces dernières constitueront, à terme, des centres de profits et un vivier d’emplois pour le bonheur de toute la population malienne. « <em>C’est donc pour moi un moment privilégié et l’espace adéquat pour rendre un hommage appuyé à toutes ces femmes et ces hommes qui s’investissent jour et nuit pour l’émergence d’un secteur privé fort et dynamique</em> », a-t-il souligné.

Ainsi toujours selon le président de la République, le thème est d’un grand intérêt pour la vision qu’il a et continue d’avoir pour le Mali qui est de favoriser l’émergence d’un secteur privé fort, susceptible d’impulser une dynamique de croissance forte et durable afin de permettre et d’offrir des milliers d’emplois à la population et à la jeunesse du Mali. « <em>Il nous invite à une réflexion sur le profil des efforts à entreprendre chacun à son niveau pour que le secteur privé puisse contribuer de manière significative et durable à la croissance économique et à l’amélioration des conditions de vies et d’existence de nos populations. C’est à la réalisation de cette noble et louable ambition que s’attèle le Gouvernement dans le cadre des réformes en cours pour l’amélioration des conditions d’investissements du secteur privé </em>», a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il est à rassurer que la destination « Mali » demeure l’une des plus compétitives en Afrique de l’Ouest. Le Mali a un code des investissements hautement attractif et le cadre macroéconomique a été assaini et de nombreux indicateurs montrent des évolutions encourageantes dont vous êtes témoins : Un taux de croissance économique robuste avec une moyenne annuelle de l’ordre de 6% ; un dynamisme entrepreneurial sans précédent des jeunes qui représentent 65% de la population malienne et l’amélioration substantielle du climat des affaires qui place le Mali dans le peloton de tête des pays de l’UEMOA, avec des incitations fiscales très avantageuses ; un budget d’Etat qui priorise les secteurs moteurs de l’économie, notamment l’agriculture et l’énergie, les dépenses en faveur des forces armées et de sécurité, le secteur social, notamment en faveur des couches les plus vulnérables et les investissements structurants pour booster l’économie ; des avancées notables au niveau du retour de la paix et de la sécurité à travers la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation.

En outre, pendant ces deux journées du Forum, il y a eu des panels, des conférence-débats sur les thèmes susmentionnés. Et les hommes d’affaires ont eu à faire des échanges riches, de débats sur les affaires, des prises de contacts B2B. Il faut ajouter que plusieurs projets porteurs ont eu des financements.

Seydou Karamoko KONE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ITIE Mali: Une vingtaine de participants bénéficie d’un renforcement de capacités en fiscalité minière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-vingtaine-de-participants-beneficie-dun-renforcement-de-capacites-fiscalite-miniere-2717462.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:50:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Comité de pilotage de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) avec l'appui financier de la coopération allemande GIZ à travers son Programme d'appui à la gouvernance des industries extractives (PAGIE) a organisé, du 04 au 06 décembre 2017 au grand hôtel, un atelier de renforcement des capacités en fiscalité minière. La cérémonie d'ouverture de cet atelier était présidée par le Secrétaire général du Ministère des Mines, Laminie Alexis Dembélé et c'était en présence d'une vingtaine de participants venus du secteur concerné.

Disons que le processus de validation que le Mali a subi conformément à la Norme ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) 2016 a donné des mesures correctives que le Comité de pilotage ITIE doit combler d'ici novembre 2018 pour améliorer la gestion de notre secteur extractif. Ceci dans le but de faire profiter davantage nos populations des ressources extraites de notre sous-sol. En effet, l’une de ces mesures correctives voudrait que les membres de la Société civile, partie prenante du Comité de pilotage de l'ITIE Mali, expriment leurs besoins en renforcement des capacités et que des mesures soient prises par l'ITIE Mali pour tenter de combler ces besoins.

Cet atelier de trois jours s'inscrit dans ce cadre, a dit le Secrétaire général Lamine Alexis Dembélé, dans son discours d'ouverture et de souligner que la fiscalité Minière est un maillon très important de notre système de recette publique parce qu'elle permet de générer au minimum le quart des ressources budgétaires annuelles du pays à travers l'exploitation de nos ressources minérales. Il a rappelé que selon le rapport ITIE 2015, dernier du genre, qui est en voix de finalisation des régies financières, après conciliation des revenus générés par le secteur extractif totalisent un montant d'environ de 257 milliards de francs CFA pour l'année 2015. «<em>Ces revenus ont été collectés principalement à travers la fiscalité minière</em> », a précisé le SG Dembélé et d'éclairer que cette fiscalité minière définit, collecte et participe à la répartition de ces ressources financières capitales pour notre économie nationale et locale. D'où la nécessité pour tout un chacun de vouloir comprendre ce qu'est la fiscalité minière, comment est-elle mise en œuvre au Mali, quelle spécificité notre fiscalité minière présente par rapport à des pays voisins comme le Burkina Faso, le Niger ou le Sénégal.

«<em>Alors je me réjouis et me félicite que la composante Société civile représentant de nos populations, est manifestée la nécessité de suivre une formation sur la fiscalité minière tant complexe que technique pour appréhender les contours de cette matière afin de défendre l'intérêt des populations qu'elle représente</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter : «<em>Ma joie et ma satisfaction sont d'autant plus grande en ce sens qu'étant président du Comité de pilotage, cette formation permettra de satisfaire à une recommandation de la validation de juillet 2016 selon la Norme ITIE</em> ». Pour finir, il a remercié les participants en les exhortant à aller au fond de leur curiosité sur la fiscalité minière parce que la Commission de renforcement des capacités et le PAGIE ont mis à leur disposition un formateur qui, compte tenu de son expérience dans le secteur extractif, pour avoir servi pendant très longtemps en tant que cadre de l'administration fiscale malienne et avoir été conseillé fiscal de beaucoup de nos sociétés extractives en production, pourra leur donner assez d'éclairages sur la fiscalité minière.

Par ailleurs, il est à retenir que pendant ces trois jours de formations, les participants ont été imprégnés sur les thèmes suivants : «Environnement juridique et fiscal du secteur minier dans l'espace UEMOA» ; «Recettes publiques liées à l'industrie minière » ; «Fiscalité minière ou imposition des sociétés minières » ; «Les pratiques des prix de transfert» ; «Le financement du développement local par la fiscalité minière ou impôts et taxes dont les produits sont affectés aux collectivités » et «La participation de l'État au capital des compagnies minières ».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de la Kidaloise avec un drapeau de l’Azawad à Bamako : Le ministre Traoré Oumou Touré a présenté ses excuses au peuple Malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-de-kidaloise-drapeau-de-lazawad-a-bamako-ministre-traore-oumou-toure-a-presente-excuses-peuple-malien-2717392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:50:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lors des assises des femmes du Mali pour la paix pour leur implication effective dans le processus de paix «Appel des femmes du Mali», tenues du 25 au 28 novembre 2017 au Mémorial Modibo Keita à Bamako, une femme dénommée Minetou Wallet Bibi venue de Kidal s'est faite voir dans la salle de ladite conférence et ailleurs munie d'une écharpe du soi-disant Azawad. Ces assises ont été organisées par le Ministère de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille pour promouvoir la paix chez les femmes. L'attitude de cette femme a défrayé la chronique des journaux et n'a pas laissé les citoyens lambda indifférents.

Face à cette situation qui l’incrimine, le ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Mme Traoré Oumou Touré, a tenu, le lundi 04 décembre 2018, une conférence de presse. C'était dans la salle de conférence de la Maison de la presse, accompagnée par son Secrétaire général. L'objectif de cette conférence de presse était d'expliquer cet incident et aussi présenter ses excuses.

Selon Mme le ministre de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré, la participation de toutes les femmes était conditionnée à la possession de la carte d'identité nationale, ou de la carte NINA et ou d'un passeport malien en cours de validité. Elle a éclairé que Mme Minetou Wallet Bibi, à la base de cet incident, est malienne de son état, détentrice du passeport malien N°B0943885 établi le 15 avril 2015 valable au 15 avril 2020.

Selon le ministre Oumou Touré, la rencontre s'est déroulée à leur satisfaction. Selon ses propos, l'objectif visé a été effectivement atteint parce que les messages de paix, de réconciliation, de construction de la cohésion sociale et l'interrelation entre les femmes du Mali ont été portés par toutes les 200 femmes pendant la durée de la rencontre.

«<em>Pendant la visite aux institutions de la République, rappelons que la délégation était conduite par le Secrétaire général du Ministère de tutelle. Lors de l'audience à l'Assemblée nationale, au moment où les participantes et participants se mettaient en place pour atteindre l'arrivée du président de l'Assemblée nationale, le Secrétaire général et certains de ses collaborateurs ont constaté, seulement en ce moment-là, une écharpe aux couleurs douteuses</em>. <em>Et c'est à ce moment précis que le SG a demandé à cette provocatrice de se débarrasser de son écharpe au sein de l'Institution, que cette attitude n'est pas acceptable et ne peut être tolérée </em>», a-t-elle narré. Au dire du ministre Traoré Oumou Touré, la dame intrépide, ayant refusé de se débarrasser de son écharpe, a été chassée de la salle et de la Cour de l'Assemblée nationale. Et d'affirmer que dès lors cette femme provocatrice n'a plus participé aux activités des assises.

«<em>Nous présentons au peuple Malien nos excuses les plus sincères suite à cet acte provocateur dont le Mali n'a pas besoin en ce moment précis où le président IBK, avec son leadership politique, cherche à travers l'Afrique et le monde, par tous les moyens dont il dispose, à assurer la paix et le réconciliation dans notre pays</em>», a-t-elle indiqué. Par ailleurs, le ministre a souligné que cependant, il reste important que nous devrons être encore plus vigilants, dans les choix des personnes qui ont du respect pour la patrie et pour le Mali. «<em>Nous nous y engageons fermement pour éviter des incompréhensions pouvant écorcher la sensibilité des citoyens</em>», a-t-elle conseillé. Et de rassurer que les actes de provocation posés soient proscrites systématiquement, et qu'en aucun cas ellesne s’éloignent de leurs objectifs de paix, de dialogue social, de médiation et de réconciliation dont la place de la femme reste incontournable.

En effet, certains journalistes ont demandé  au ministre Traore Oumou Touré de démissionner de son poste ministériel car pour eux, elle est la seule coupable de cet incident. En répliquant à cette question, le ministre Oumou Touré a dit qu’elle ne démissionnera pas à cause de cette incidence. « <em>Si rassembler les femmes du Mali pour promouvoir la paix est synonyme de la démission alors je ne démissionnerai pas</em> », a-t-elle insisté.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assurance volontaire AV+ de la SAER-Emploi : Les premiers adhérents en possession de leurs cartes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/assurance-volontaire-av-de-saer-emploi-premiers-adherents-possession-de-leurs-cartes-2717612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 07:18:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du partenariat entre la SAER-Emploi (Société africaine d’études et de réalisation) et l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), un projet management de l’Assurance volontaire dénommé l’INP-AV+ a vu le jour. Un mois après la signature de ce partenariat une centaine d’adhérents viennent de recevoir leur carte de membre. La cérémonie de remise de cette carte a eu lieu, le mercredi 06 décembre 2017, à l’hôtel Maeva. C’était en présence du Directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo ; du Président directeur général de la SAER-Emploi, Diadié dit Amadou Sankaré ; du président INP-AV+, Marafa Traoré ainsi que les récipiendaires.

Rappelons que ce partenariat s’inscrit dans le cadre du projet management de l’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale INP-AV+ qui est née de la ferme volonté de l’INPS et de SAER-emploi de conjuguer leurs efforts pour augmenter le nombre d’adhérents au régime de l’Assurance volontaire dans le cadre d’un partenariat qui s’est matérialisé par une Convention de délégation de gestion signée le 10 avril 2017. En effet, cette approche qui contribue assurément à  la mise en œuvre de la politique nationale d’inclusion sociale prévue par la loi N°99-047 du 28 décembre 1999 instituant l’Assurance volontaire permettra de couvrir le maximum de travailleurs dans les secteurs tertiaires et informels, les professions libérales et les couches défavorisées.

Pour le moment, l’enrôlement de l’AV+ concerne uniquement le District de Bamako mais dans les jours à venir, les régions seront concernées. L’objectif de l’AV+ est de donner la chance aux hommes de métier (maçons, tailleurs, menuisiers, mécaniciens, soudeurs, coiffeurs, vendeurs de condiments commerçants, boutiquiers, etc.), aux travailleurs indépendants et aux professions libérales de préparer leur retraite. A travers l’assurance volontaire plus, ils bénéficieront de toutes les prestations de l’Institut national de Prévoyance sociale y compris la prestation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon le PDG Diadié dit Amadou Sankaré, l’adhérent AV peut payer ses cotisations par jour, semaine, mois voire par trimestre, selon les modalités de son choix et par Orange money, mobicash, virement bancaire et même en espèces. Et d’ajouter que la cotisation doit être disponible à la fin du trimestre. A ses dires, l’AV assure un accompagnement de l’adhérent, depuis la constitution de son dossier jusqu’à la jouissance de ses droits en passant par l’immatriculation et la délivrance de la carte d’assuré par l’INPS. « <em>La protection sociale étant un droit pour le citoyen, l’inclusion sociale apparait incontestablement comme le moyen le plus efficace pour lutter contre la pauvreté en facilitant l’accès à un grand nombre de personnes marginalisées aux services sociaux et surtout à la sécurité sociale</em> », a-t-il soutenu.

En faisant cette intermédiation, l’AV ne se substitue pas à l’INPS dans sa mission de service public de protection sociale mais elle accompagne l’INPS dans la promotion de l’assurance volontaire sur toute l’étendue du territoire en vue d’augmenter le nombre d’assurés potentiels pour ce régime à travers des campagnes de sensibilisation, d’information et de mobilisation des personnes éligibles.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne agricole 2017-2018: Les mécanismes de suivi agro-hydro météorologique font état d’un bilan satisfaisant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2017-2018-mecanismes-de-suivi-agro-hydro-meteorologique-etat-dun-bilan-satisfaisant-2717482.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 07:02:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Durant la période de mai à octobre 2017, le Groupe de travail pluridisciplinaire (GTP-Sa) a mené des activités de collecte de données de base et d'informations sur le terrain, de traitement et d'analyse d'évènements en lieu avec le climat et les prédictions saisonnières pour établir les dispositions nécessaires à la réussite de la campagne agricole 2016-2017 sur l'ensemble du pays. Pour évaluer les travaux effectués, les membres dudit groupe ont tenu, le mardi 5 décembre 2017, un atelier de ''Synthèse des activités du GTP-Sa et du Cadre national pour les services climatiques (CNSC) de la campagne agricole 2017-2018''.

La cérémonie d'ouverture de cet atelier était placée sous la présidence de la Directrice générale de l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), Mme Tandia Fanta Traoré et en présence d'une dizaine de participants. L'objectif visé était de permettre aux participants, en leur qualité de producteurs et d'utilisateurs des informations capitales du GTP-Sa, de faire le point de l'assistance fournie au monde rural cette campagne-ci, d'apprécier les impacts des opérations de pluies provoquées, de mettre en exergue les avantages des services climatiques mis à dispositions et aussi d'appuyer dans l'identification des lacunes éventuelles et des solutions qui peuvent les amoindrir à travers les recommandations fortes qu'ils ont eu à formuler.

Rappelons que dans le cadre des objectifs du Comité inter-États de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) à travers son programme commun appelé Programme régional AGRHYMET et face à l'extrême variabilité des facteurs climatiques dans le temps et dans l'espace, l'agriculture du Mali est soumise à de nombreuses contraintes. Ces difficultés vont de la baisse des rendements agricoles en année de faible pluviométrie à la perte de superficies par inondation en année de pluie abondante. Avec la perturbation des références du paysan concernant les caractéristiques de la saison des pluies (dates de début et de fin des saisons, séquences sèches, quantité et répartition de la pluviométrie), l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) a développé des stratégies et des outils pour faciliter le suivi agro-météorologique de la campagne agricole à travers les activités décadaires du GTPA (Groupe de travail pluridisciplinaire d'assistance agro-hydro-météorologique), permettant le renforcement de la résilience des producteurs qui peuvent décider de programmer et mener leurs activités à travers des choix justifiés.

En outre, en appui à ce système de suivi, une prévision saisonnière pour la planification et la conduite des activités agricoles est élaborée et des opérations de pluies provoquées sont menées dans les zones identifiées à risque de sécheresse.

Dans son allocution d'ouverture, Mme Tandia Fanta Traoré, directrice générale adjointe de l'Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), a dit que la variabilité du climat et les changements climatiques sont des facteurs qui contribuent dans l'aggravation de la pauvreté, de l'insécurité alimentaire et à la faiblesse du taux de croissance économique dans notre pays. D'ajouter que c'est dans ce contexte qu'ils cherchent à mettre en place depuis un certain nombre d'années, le CNSC afin d'améliorer la fourniture de services climatiques fiables au monde rural dans l'optique d'améliorer notamment la production et la productivité agricole. A l'en croire, pour atteindre cet objectif, le GTP-Sa a fourni des résultats palpables. Pour elle, ces résultats d'analyse, à savoir les avis et conseils élaborés tous les dix jours sous forme de bulletins ont été régulièrement mis à la disposition des utilisateurs par les canaux les plus appropriés. Elle a soutenu que les informations de ces bulletins ont certainement contribué à l'amélioration des productions culturales et hydroélectriques durant la campagne agricole 2017-2018 en dépit de l'arrêt précoce des pluies cette année, conformément aux résultats des prévisions saisonnières élaborées par nos experts.

Par ailleurs, il est cependant à connaitre que le suivi de la campagne agricole au niveau national est assuré par le Groupe de travail pluridisciplinaire d'assistance agro-hydro-météorologique (GTPA) qui est la Composante nationale du Centre AGRHYMET, créée à partir des années 70 et 80, années des grandes sécheresses dans le sahel. En effet, le GTPA est un groupe constitué d'experts de diverses disciplines. Il a pour mission de contribuer au système opérationnel d'alerte précoce, de prévision des récoltes et des pâturages en mettant à la disposition du monde rural et des autorités chargées de l'alerte précoce, les informations agro-hydro-météorologiques appropriées et ainsi d'assister directement les producteurs par la fourniture d'avis et de conseils judicieux pour la prise des décisions en matière d'interventions culturales dans l'optique de réduire le risque climatique sur la production et d'augmenter le rendement.

<strong><em>Seydou Karamoko KONE</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maouloud édition 2017 de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara à Niamakoro : L’Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé invite les jeunes à l’obéissance de leurs parents]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-edition-2017-de-zaouia-cheick-mounir-mahi-haidara-a-niamakoro-limam-moukadam-abdoul-moumine-malle-invite-jeunes-a-lobeissance-de-leurs-parents-2717502.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:04:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme de coutume, l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara a commémoré, dans la journée et la nuit du mercredi 06 décembre 2017. Cette commémoration a été couplée avec la célébration du Maouloud que les femmes de cette zaouïa organisent chaque année pour l’honneur et l’amour du Prophète Mahomet, paix et salut sur lui (PSL). Cette commémoration a eu deux temps forts, un repas offert à la communauté musulmane et la tenue d’une grande assise de prêche dans la nuit, devant ladite Zaouïa.

Retenons que cette grande assise de prêche organisée par l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi s'est tenue en présence de plusieurs prêcheurs sous la présidence de l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé; du représentant de la famille Cheick Mounir Mahi Haïdara ; du Khalifa Bamoye Kamia; du président de l'AMS-PEC, Karamoko Koné ; de la présidente des femmes, Tara Touré ainsi que des milliers de fidèles musulmans qui sont sortis massivement pour la circonstance.

En effet, de 21 heures à 2heures du matin, des prêches sur la paix, la cohésion sociale, la dignité, l’entraide et le don de soi ; des Zikiris (louanges d'Allah) ont émaillé cette commémoration du Maouloud édition 2017. Ainsi, plusieurs prêcheurs se sont succédés au micro pour donner la parole de Dieu et rappeler les assistants à l'importance de la commémoration de la naissance du prophète Mahomet paix et salut sur lui (PSL).

A sa prise de parole, l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé a tout d'abord narré l'histoire de la vie du Prophète Mahomet (PSL) en évoquant l'importance de sa naissance pour le monde entier. Selon lui, le Prophète Mahomet a été envoyé par Dieu pour venir sauver le monde. Il est né dans une famille respectueuse du ‘’Manka’’ et aussi d'un père et une mère quepersonne n'a pu les approcher dans le mal. Le Prophète Mahomet est né orphelin de père et six mois après sa naissance sa mère Aminata est décédée ; il a ensuite été adopté par son oncle et son grand père. Au cours de son l'enfance, le Prophète Mahomet (PSL) était distingué parmi les enfants à travers ses caractères. « <em>Tous les actes faits par le Prophète Mahomet nous enseigne beaucoup de choses et d'ailleurs nous devrons emboiter ses pas</em> », a dit l'Imam Abdou Moumini Mallé et d'interpeller les jeunes à l'obéissance de leurs parents. Pour l'Imam Mallé, aujourd'hui, les actes de certains jeunes n'honorent jamais notre société et cela  doit cesser pour le bonheur de notre pays. En outre, l'Imam Mallé a dit que le Prophète Mahomet incarnait en lui la paix, le pardon à celui qui lui fait du mal et aussi il aidait les gens pour leur bien-être, et entre autres.

C'est pour cette raison que l'Imam Mallé a asséné que si les gens empruntent les caractères du Prophète Mahomet, nous vivrons dans un monde paisible, sociable sans lahaine ni la guerre. En un mot, pendant des heures, l'Imam a prêché en invitant le monde à s'inspirer sur les caractères du le Prophète Mahomet afin de promouvoir la paix, la réconciliation, l'entraide des nécessiteux, la justice et la vérité.

Avant que cette assise de prêche ne prenne fin, le Khalifa Bamoye Kamia a salué les fidèles musulmans qui ont effectué le déplacement pour venir commémorer le Maouloud. A ses dires, les maliens doivent se réunir et se pardonner pour aller de l’avant, sans quoi, l'essor de notre pays serait difficile. Le Président Karamoko Koné et la présidente Mme Touré ont rejoint leur voix en saluant aussi les fidèles musulmans. Des bénédictions ont été faites pour les assistants et pour le retour définitif de la paix et de la réconciliation dans notre pays.

Par ailleurs, à travers les jeunes de cette association, les reconnaissances ont été faites à l’endroit de certaines personnalités. Un Coran a été offert par l’Imam Mallé au représentant du Chef de quartier et aussi une Tablette a été donnée à l’Imam Abdoul Moumine Mallé pour son attachement et son dévouement en Islam.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival « main dans la main » : la 2ème édition placée sous le signe de la diversité dans l’unicité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-main-main-2eme-edition-placee-signe-de-diversite-lunicite-2717542.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 05:13:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La cérémoniedu lancement de la deuxièmeédition du Festival « main dans la main » s’est tenue le samedi 09 décembre 2017 au terrain municipal de la Commune V, sous le thème: « La diversité dans l’unicité ». Ce Festival organisé par le Bloc des jeunes leaders unis pour la patrie (BJLUP), en partenariat avec l’Association des jeunes artistes du Nord et la Fondation Maliba, était placé sous le parrainage de Gérard Seydou Kalilou Ouattara (GSKO) du parti ADP-Maliba.

La cérémonie d’ouverture a vu la présence du parrain de l’évènement Gérard Seydou Kalilou Ouattara, du président du Bloc des jeunes leaders unis pour la patrie (BJLUP) Brahima Coulibaly, des autorités coutumières et administratives de la Commune V, des artistes festivaliers ainsi que les festivaliers. En effet, ce festival avait pour but de rassembler des jeunes notamment les jeunes artistes venus du Nord pour prôner la paix, la réconciliation et la cohésion sociale.

L’exécution de l’hymne national a campé le décor du festival main dans la main. Par la suite, le représentant du chef de quartier a exprimé son allégresse pour la tenue de ce festival dans sa localité. Selon lui, aujourd’hui le Mali a besoin de ce genre de rassemblement autour de la paix.

Pour le président du BJLUP, Brahima Coulibaly, ce festival a pour objectif de rassembler les jeunes venus du Nord et du Sud autour de la musique. « <em>Nous savons tous que notre pays a connu une crise sans précédent. Cette crise du Nord est entrain de freiner le développement de notre pays. Alors nous avons pensé qu’il est temps de faire venir les jeunes du Nord vers le Sud pour promouvoir la paix et la cohésion sociale à travers un festival musical au cours duquel les messages de paix seront véhiculés </em>», a-t-il dit. Selon ses propos, le Mali a besoin de la paix et pour cela les jeunes doivent être les premiers a poser les jalons. Il a révélé que le bloc constitue aujourd’hui plus de 100 associations à traves le pays sur lesquelles 50 se sont rassemblées pour organiser ce festival. Et de préciser que le festival se teindra ainsi à Gao au fin du mois de mars 2018 prochain.

Prenant la parole, le parrain Gérard Seydou Kalilou Ouattara, a félicité chaleureusement le Bloc et l’Association des jeunes artistes du Nord pour cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de la paix au Mali. Il s’est dit heureux d’être parrain de cette édition et  a tenu a remercier les organisateurs pour la confiance placée en sa modeste personne. Selon lui, les maliens doivent s’aimer et se donner la main pour que règne la paix dans notre pays. « <em>Aimons nous dans toute notre diversité culturelle car cette diversité est notre richesse et il nous appartient d’exploiter cette pression créatrice au service du développement socio-économique et culturel du Mali</em> », a-t-il souligné.

Notons que ce festival a rassemblé des artistes venus de partout notamment du Nord. Des prestations musicales et des poèmes ont véhiculé des messages de la paix, de réconciliation et de cohésion sociale.

Seydou Karamoko KONE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[8ème session du Comité national de PPAAO/WAAPP : Le rapport des activités 2017 salué et celui de 2018 qualifié de tournant décisif dans son évolution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/8eme-session-comite-national-de-ppaao-waapp-rapport-activites-2017-salue-celui-de-2018-qualifie-de-tournant-decisif-evolution-2717452.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 05:00:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La 8<sup>ème</sup> session du Comité national de pilotage du Programme de productivité agricole en Afrique de l'ouest (PPAAO/WAAPP) phase II s'est tenue, le mercredi 06 décembre 2018, dans la salle de conférence de la Direction des finances et matériels du Ministère de l'Agriculture. C'était en présence du Secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoun ; du Coordinateur national PPAAO/WAAPP, Dr. Aly Kouriba ainsi que des membres dudit comité.

Au cours de cette 8<sup>ème</sup>session du Comité national de pilotage du Programme de productivité agricole en Afrique de l'ouest (PPAAO/WAAPP), Phase II, les participants avaient l'objectif d'examiner le rapport d'activités 2017 et le Plan de travail, assorti du budget annuel 2018 (PTBA). Ainsi, il est à dire que cette session se tient à une période où le projet se trouve à la croisée des chemins. En effet, le WAAPP-2A qui s'achève en fin 2018 se trouve à un tournant décisif de son évolution. Les activités se caractérisent par l'élaboration du rapport d'achèvement de la présente phase et celle des activités du Programme de transformation de l'Agriculture en Afrique de l'ouest (PTAAO) appelé à le remplacer. Ce programme s'attachera à mettre à l'échelle les importants acquis du PPAAO et faire de l'accès au marché des produits agricoles les défis majeurs de développement de nos États.

En outre, au cours de l'année 2017, le projet a obtenu de nombreux résultats qui sont : l'harmonisation des textes nationaux relatifs aux engrais, pesticides et semences avec ceux de la CEDEAO; la diffusion de plusieurs textes au Mali et la valorisation des produits des acteurs de la recherche agricole du Mali.

Selon le Secrétaire général du Ministère de l'Agriculture, Dr. Abdoulaye Hamadoun, dans le cadre de l'accompagnement pour la certification aux normes ISO du Centre national de spécialisation Riz, les travaux de réhabilitation des parcelles expérimentales, de clôture, de planage, et d'assainissement de la cité administrative sont terminés à Kogoni, Niono et Mopti. Il a renchéri que les travaux de construction du Laboratoire d'entomologie de Sikasso et du Laboratoire de technologie alimentaire de Sotuba sont en cours de finition. Et de rassurer que la construction de la maison des hôtes de Niono avance avec un taux de réalisation de 80%.

De surcroît, dans le cadre du renforcement de capacités des chercheurs, le SG Hamadoun a souligné que 54 étudiants ont définitivement terminés leurs études de master sur 123 inscrits et 48 doctorants poursuivent leur formation. Concernant la diffusion à grande échelle et l'adoption des technologies, il a soutenu qu'il est important de noter que 3 500 tonnes de semences sélectionnées certifiées ont permis de toucher 110000 bénéficiaires dont 47% de femme; 21 tonnes de semences fourragères ont été diffusées auprès de 1597 bénéficiaires ; 4 847 vaches ont été inséminées avec 7 352 paillettes (doses de semences).

En sus, dans le domaine de l'embouche bovine, le SG Dr. Abdoulaye Hamadoun a asséné que le programme vise à moderniser la commercialisation d'animaux de qualité à travers un partenaire public-privé. A cet effet, il a éclairé que le projet a facilité la mise en place d'une ceinture sanitaire (conforme à l'OIE), l'identification des vétérinaires privés locaux chargés de l'encadrement des 50 unités d'embouche, en rapport avec 1000 éleveurs/emboucheurs (individuels, associations, coopératives). A l'en croire, ces unités d'embouche retenues sont immatriculées et enregistrées, sur la base de critères normatifs convenus. Il a profité de l'occasion pour remercier les partenaires techniques et financiers notamment la Banque mondiale, le CORAF et les structures partenaires pour leur contribution actives à l'exécution correcte des activités du projet WAAPP-2A.

Par ailleurs, il faut rappeler que le PPAAO/WAAPP) est une initiative sous régionale qui regroupe 13 pays de la CEDEAO. Il est coordonné par le CORAF et financé par la Banque mondiale sur fonds IDA. Son objectif est de générer et de diffuser des technologies éprouvées dans les pays de la CEDEAO, contribuant ainsi à une augmentation durable de la productivité dans les filières prioritaires, d'au moins 15% pour induire une croissance agricole de 6%. Le programme vise également à contribuer à la coopération régionale en matière d'Agriculture en Afrique.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mamadou Sagou Ziguimé du parti Yélèma : le report des scrutins du 17 décembre prochain est dû à la défaite présumée du parti au pouvoir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mamadou-sagou-ziguime-parti-yelema-report-scrutins-17-decembre-prochain-a-defaite-presumee-parti-pouvoir-2703392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:07:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le report des scrutins prévus le 17 décembre 2017 par le Gouvernement lors du Conseil extraordinaire des ministres tenu le dimanche 26 novembre 2017, le 3ème Vice-président de la Coordination régionale du parti Yélèma à Mopti et non moins le Secrétaire chargé du développement urbain dans le nouveau Comité Exécutif Central (CEC), le jeune Mamadou Sagou Ziguimé, ancien candidat aux élections communales de novembre 2016 nous a livré son point de vue.</strong>

Selon Mamadou Sagou Ziguimé, le report des élections révèle aux maliens la vraie réalité de la gouvernance actuelle du pays car depuis 2013, on assiste à des séries de report des élections dans notre pays, une chose qui vraiment n'est pas à encourager dans le processus démocratique et pour la crédibilité d'un état souverain. A ses dires, si l'État s'engage à organiser des élections sur l'ensemble du territoire, cela sous-entend qu'il contrôle une bonne partie de ce territoire mais si à la dernière minute on vient nous annoncer un report et cela aussi après le dépôt des dossiers de candidature, on doit se poser la question à savoir si le Mali est dirigé par procuration.

« Apparemment, on voit que la CMA a sa part d'exigence dans ce report sinon comment le gouvernement qui osait forcer la tenue d'un référendum en nous parlant d'insécurité résiduelle et que cela ne peut pas empêcher le référendum, la même année ce même gouvernement reporte une autre élection à cause de l'insécurité, c'est vraiment ridicule »,dit-il.

Voyons, lorsque le premier ministre était à Tenenkou, il a clairement dit qu'il n'ya pas de raison que les fonctionnaires ne soient pas sur place, qu'il y a la sécurité, s'il s'agit de la question des finances, le gouvernement ne peut pas nous dire qu'il n'y a pas d'argent puisque tout récemment on a vu comment il a débloqué de l'argent pour l'accueil d'IBK à Sikasso, cette somme pouvait servir de quelque chose dans l'organisation des élections, analyse-t-il.

En claire, il soutient que ce report est politique et non sécuritaire, plusieurs listes du parti au pouvoir ont été invalidées dans beaucoup de localité du pays, cela aussi fait partie des raisons du report. Mais force est de savoir que les candidats ont déboursé de l'argent pour le dépôt des dossiers de candidature.

Parlant de l'insécurité au Mali, notre interlocuteur nous dit que c'est vraiment lamentable. Il souligne qu’aujourd'hui, le centre est plus menacé que le nord. Pour lui, au nord, on ne parle pas d’insécurité mais plutôt d’autre chose, et la preuve palpable car le ministre de la promotion de la femme nous a montré cela en acceptant le drapeau de l'Azawad à Bamako.

S’agissant de ses expériences lors des élections communales de novembre 2016, il souligne qu’il n’a pas perdu les élections communales. « Il est vrai que je n'ai pas pu être le maire, mais j'ai eu des conseillers et je pense pour quelqu'un qui est à sa première phase dans la conquête d'une commune meilleure doit remercier le bon Dieu », déclare-t-il. Et de rassurer qu’il travaillera avec le maire pour le bonheur de leur commune.

« La chose qui m'a surpris est que lors de mes tournées, j'ai senti que la jeunesse est engagée pour le développement de leur localité et prochainement nous saurons relever le défis. Il faut noter que c'est ma toute première fois de me lancer dans la politique de ma commune, bientôt avec l'ensemble de la population nous mènerons le vrai changement », assène-t-il.

Toujours selon le jeune Ziguimé, le parti Yélèma n'est pas un orphelin dans le cercle de Bankass puisqu'il est connu et respecté par les autres formations politiques sur place. « C'est vrai qu'avant les élections communales, le poids du parti était méconnu mais à l'issue de ces élections, la population a su le poids du parti et chaque jour que le bon Dieu fait, il y a de nouvelles adhésion au sein, chose qu'on doit beaucoup encourager. Cette promotion au niveau du parti à Bankass est dû au courage et à l'engagement de ces militants qui travaillent nuit et jour pour l'épanouissement des idéaux du parti pour un Mali meilleur », annonce-t-il. Et de préciser qu’il occupe le poste de 3ème vice président dans la coordination régionale du parti à Mopti et le poste de secrétaire chargé du développement urbain dans le Comité Exécutif Central (C.E.C) grâce au travail méritant des militants de Bankass donc je peux dire que le parti se porte bien à Bankass.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Report des scrutins prévus pour le 17 décembre prochain : l’URD réclame la tête du Ministre Tieman Hubert Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-scrutins-prevus-17-decembre-prochain-lurd-reclame-tete-ministre-tieman-hubert-coulibaly-2703372.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 11:04:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti de l'Union pour la République et de la démocratie (URD) était face aux hommes de média le jeudi 30 novembre 2017. Animée par le 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Pr. Salikou Sanogo et Me Demba Traoré, secrétaire à la Communication, cette conférence de presse avait pour objectif pour les conférenciers d'exprimer les sentiments du parti sur le report, par le Gouvernement, des scrutins prévus pour le 17 décembre prochain, lors du conseil des ministres tenu le dimanche 26 novembre passé.</strong>

Le collège électoral convoqué le 09 octobre 2017 concernait 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal dans lesquelles le scrutin du 20 novembre 2016 n'a pas pu se tenir. En effet, le délai pour le dépôt des listes de candidatures a été fixé au 02 novembre passé. Ce qui fait que selon le ministre de l'Administration territoriale il a eu au total 2056 candidats pour l'élection des conseillers communaux ; 6603 candidats pour l'élection des conseillers de cercle et 1083 candidats pour l'élection des conseillers de région et du District.

En ce qui concerne le parti de l'Union pour la république et la démocratie (URD), il était dans la course dans le District de Bamako, dans 7 régions sur 8 (à l'exception de Kidal) 44 cercles sur 49 et 35 communes sur les 59.

Selon le secrétaire à la Communication, Me Demba Traoré, lors de la concertation des partis politiques de l'opposition, l'URD avait souligné les aspects sécuritaires et techniques mais le ministre de tutelle avait rassuré que ces élections se tiendraient le 17 décembre prochain. Le ministre Tieman Hubert Coulibaly a été soutenu, selon Me Demba Traoré, par le premier ministre qui avait aussi annoncé publiquement, il y a quelques jours que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections.

A son avis, l'attitude du Gouvernement révèle, d'une part, au grand jour son amateurisme, son incompétence et son incapacité à organiser des élections, et d'autre part, son mépris vis-à-vis des maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources. Il a aussi souligné que la loi exige aux candidats de verser dans les mains du Receveur du trésor une somme de participation non remboursable.

Donc, il y a eu 39 458 000 de francs CFA et plus de 7 millions de francs CFA pour l'obtention des casiers judiciaires. A ses dires, c'est pourquoi l'URD prend date avec l'histoire et tient le Gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causerait à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées. Pour lui, l'actuel régime est entrain de tout  manigancer pour gagner la part du lion aux scrutins. Sinon,« comment nous pouvons comprendre qu'en plein déroulement du processus électoral que le Gouvernement décide, le jour même du report des scrutins au mois d'avril 2018, du renouvellement de plus de la moitié du corps préfectoral, de la totalité des préfets des régions de Kayes et Tombouctou, de la moitié des Directeurs de cabinet des Gouverneurs de région ? », s’interroge-t-il.

En outre, dans un communiqué lu par Me Demba Traoré où il est indiqué que l'URD mettra tout en œuvre, de concert avec tout citoyen épris de paix et de justice, toutes les organisations politiques et de la société civile soucieuses de l'avenir du pays, tous les démocrates pour empêcher le Gouvernement de mener le pays vers le chaos. Il estime qu'aujourd'hui, de tout ce qui précède, le ministre de l'Administration territoriale, qui a brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission, doit démissionner.

Quant au Pr. Salikou Sanogo, il a dit que l'URD exige au Gouvernement à ce stade du processus électoral, la tenue de l'ensemble des élections en 2018 suivant un chronogramme clair et précis. «<em>La tenue et la réussite des élections de 2018 doivent être une affaire de tous et un impératif auquel nul ne doit se dérober</em>», a-t-il déclaré. Et d'ajouter qu'ils ne cesseront jamais de rappeler que la réussite des prochaines élections passe forcément par l'amélioration de la transparence et de la crédibilité du processus électoral.

Pour les élections présidentielles en 2018, Me Demba Traoré a précisé que le Gouvernement a tout les moyens et tous les mécanismes pour organiser dans de bonnes conditions les élections présidentielles sauf sil n'a pas la bonne fois comme nous sommes entrain de le constater. Il a ainsi constaté que depuis l'arrivée d'IBK, aucune élection n'a été faite à sa date initiale ; ce qui montre leur incapacité. Au dire de Me Traoré, lors des élections législatives et communales, l'actuel régime a fait des magouilles pour gagner la majeure partie de ses électeurs. A ses dires, dans un Etat sérieux, avant de convoquer le collège électoral, il devrait avoir une étude préalable pour savoir si toutes les conditions sont réunies pour la bonne tenue desdites élections. Mais c’est le contraire chez notre Gouvernement qui fixe la date et après procède au report, ce qui n’est pas sérieux.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut National de la Jeunesse et des Sports : La 12ème promotion baptisée ‘’Traoré Seynabou Diop’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-jeunesse-sports-12eme-promotion-baptisee-traore-seynabou-diop-2703622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:52:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 12<sup>ème</sup> promotion de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) 2013-2017, cycle moyen, vient d’être baptisée Mme Traoré Seynabou Diop, actuel ministre de l’Equipement et du désenclavement. </strong>

La cérémonie de sortie et la remise de diplômes de cette promotion d’une quarantaine d’étudiants s’est déroulée le samedi 02 décembre 2017, dans l’enceinte dudit institut, en présence de la marraine et homonyme de la promotion, Traoré Seynabou Diop, accompagnée par son homologue de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable, Keita Aida M’Bo.

C’était également en présence du Chef de Cabinet du Ministère des Sports, Youssouf Singaré ; du Directeur général de l’INJS, Cheick Konaté ; des récipiendaires et leurs parents ; du corps professoral ainsi que des invités de marque. Le mot de bienvenu du représentant du maire de la Commune VI a campé le décor de cette cérémonie. Il s’est dit heureux d’être présent et en témoigne dans cette heureuse cérémonie. Il s’est dit fier de voir ces enfants qui ont terminé leur année universitaire avec brio.

A sa suite, le Directeur général de l’Institut national de la jeunesse et des sports, Cheick Konaté a tout d’abord présenté son institut qui a pour mission d’assurer la formation et la recherche dans les domaines de la jeunesse, du sport, de l’éducation physique et du loisir. Aux dires du DG Konaté, le Mali fonde un réel espoir sur l’INJS pour la mise en œuvre des Politiques nationales de développement du sport, de la jeunesse et de la construction citoyenne, en vue de la création d’un capital humain apte à prendre en charge les problématiques liées à ces secteurs. Il a dit qu’il allait donc de soi, que la 12<sup>ème</sup>promotion porte le choix sur Traoré Seynabou Diop comme marraine car elle est la parfaite illustration de ces secteurs qui constituent son institut. « <em>Traoré Seynabou Diop, au-delà de votre riche carrière sportive nationale et internationale, vous êtes une patriote</em> », a-t-il assené. En effet, cadre du mouvement national des pionniers du Mali, ancienne athlète, handballeuse et basketteuse avec plusieurs sélections en équipes nationales, ancienne du Service national des jeunes vous êtes une citoyenne accomplie, a-t-il ajouté. Selon le Directeur général Cheick Konaté le passage du ministre Diop dans ces différentes institutions et sa vie associative ont été pour elle des occasions de savoir gérer et de coordonner des équipes de travail dans un climat relationnel serein et efficient.

« <em>Le sens du sacrifice et du volontariat, la créativité et la prise d’initiative, la flexibilité et le respect des principes sont des qualités qu’incarne <strong>Nabou</strong> comme l’appelle affectueusement les proches</em> », a-t-il révélé. Et de souligner que Nabou, pleine d’humilité et de sincérité, est une femme au talent rare qui se caractérise par le patriotisme et le don de soi au service de la nation. A l’en croire, la marraine est une battante c’est cela que les récipiendaires de cette promotion ont jeté leur dévolu sur elle. Il s’est adressé aux récipiendaires en précisant que s’ils veulent relever le défi de leur marraine, ils devraient alors marcher sur ses pas. Il a signalé que nous sommes dans un pays où les chantiers sont vastes, seulement ils ne se trouvent qu’au bout des initiatives que vous allez êtres capables de prendre pour ouvrir les portes. Avant de clore, il a remercié le personnel et le corps professoral de son institut qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de sa mission régalienne.

Pour le représentant des élèves, Alassane Touré, au nom de ses camarades, il a remercié et salué la Direction de l’institut, son personnel et son corps professoral. Il a dit que le choix de la marraine n’était pas un jeu de hasard, elle est une femme battante exceptionnelle, avec une célébrité infatigable. Selon lui, elle a tout donné aux sports et àla jeunesse malienne.

Pour le Directeur d’étude ils étaient 205 élèves et étudiants pour examiner, 185 ont obtenu la moyenne soit un taux de réussite 89,80%. Il a souligné que 149 élèves vont en classe supérieure et 40 élèves composés de cette promotion ont obtenu leur diplôme

<strong>Traoré Seynabou Diop : « <em>Donner son nom</em></strong><strong><em> à </em></strong><strong><em>une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté… »</em></strong>

Après des témoignages éloquents qui ont affirmé et donné raison aux jeunes pour leur choix porté sur la marraine, Mme Traoré Seynabou Diop a pris la parole avec émotion et s’est dit heureuse et fière d’être la marraine de cette promotion. « <em>Vous comprendrez aisément l’émotion qui est la mienne et le sentiment de reconnaissance qui peut animer tout être humain en de telles circonstances</em> », a exprimé Traoré Seynabou Diop et de saluer son collègue du ministre des Sports pour la confiance placée en elle à travers le parrainage de cette nouvelle promotion de l’INJS. Elle a souligné que c’est un honneur pour une génération de femmes et d’hommes de divers horizon avec elle a cheminé tout le long du parcours qui lui mène aujourd’hui. « <em>Si donner son nom</em><em> à </em><em>une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté, il n’en demeure pas moins un exercice complexe qui nous oblige</em><em> à </em><em>mériter cette confiance et</em><em> à </em><em>toujours donner le bon exemple</em><em> à </em><em>celles et</em><em> à </em><em>ceux qui ont décidé de porter ce nom</em> », a-t-elle indiqué. Et elle a invité ses homonymes à cultiver l’amour du travail bien fait, à faire preuve de disponibilité et à accepter de toujours se remettre en cause en s’inscrivant dans une quête perpétuelle du savoir et de la connaissance. « <em>A la combativité, au courage et</em><em> à </em><em>la persévérance, il vous faudra associer le sens de la responsabilité et de l’humilité dans toutes vos initiatives</em> », a-t-elle conseillé.

Des prestations d’artistes, de slameurs, d’humoristes par les élèves et les étudiants de cet institut ont donné l’éclat à cette cérémonie. A noter que la cérémonie a été close par la remise des diplômes aux trois premiers de deux filières de cette promotion. Il s’agit par ordre du mérite, Abdoulaye B Coulibaly (13,90 moyenne), Mlle Nanaissa Abba Tandina (13,01 moyenne) et Mlle Claracis Kamaté (12,69 moyenne) des STASE-JL. Pour les STAPS, il s’agit, Mlle Fatoumata Sacko (14,86), Fodé Sissoko (13,16 moyenne) et Akaly Yattara (13,14 moyenne).

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

<strong>Le discours de Mme Traoré Seynabou Diop : en intégralité. </strong>
<ul>
 	<li><strong>Monsieur le Ministre des Sports ;</strong></li>
 	<li><strong>Monsieur le Directeur Général de l’INJS ;</strong></li>
 	<li><strong>Mesdames et Messieurs les membres du corps professoral et administratif de l’INJS ;</strong></li>
 	<li><strong>Chers collègues, collaborateurs, camarades, amis et parents ;</strong></li>
 	<li><strong>Très chers filleuls.</strong></li>
</ul>
<strong> </strong>

C’est avec beaucoup d’humilité que je prends la parole en ce moment, après les propos très aimables tenus à mon endroit depuis le début de cette cérémonie. Vous comprendrez aisément l’émotion qui est la mienne et le sentiment de reconnaissance qui peut animer tout être humain en de telles circonstances.

C’est pourquoi, je voudrais tout d’abord saluer ici mon collègue et frère, le Ministre des Sports, pour la confiance placée en moi à travers le parrainage de cette nouvelle promotion de l’Institut National de la Jeunesse et des Sports.

Monsieur le Ministre, cher frère, sachez que j’apprécie à sa juste valeur l’honneur que vous me faites en associant mon nom  aux sortants de la 12<sup>ème</sup> promotion de cette école, unique en son genre dans notre pays.

Au-delà de ma modeste personne, Monsieur le Ministre, vous honorez toute une génération de femmes et d’hommes de divers horizons avec qui j’ai cheminé tout le long du parcours qui me mène ici aujourd’hui. Pour cela, je ne peux que vous dire MERCI.

A tous les collègues, collaborateurs, camarades, amis et parents qui ont bien voulu se joindre à moi pour honorer cette confiance, j’allais dire pour porter cette lourde responsabilité, je voudrais vous témoigner toute ma gratitude. Soyez-en sincèrement remercier.

J’associe, à ces remerciements, la direction, le corps professoral et tous les étudiants de l’INJS pour leur accueil chaleureux.

Je salue particulièrement la Présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme qui vient d’être réélue à la tête de notre instance nationale.

<strong>Monsieur le Ministre, mesdames et Messieurs </strong>

Si donner son nom à une promotion est un acte hautement significatif et toujours empreint de fierté, il n’en demeure pas moins un exercice complexe qui nous oblige à mériter cette confiance et à toujours donner le bon exemple à celles et à ceux qui ont décidé de porter ce nom.

En ce moment solennel où toute une promotion s’apprête à porter mon nom, je me dois de lui transmettre à mon tour, les principes qui m’ont été légués par mes parents et mes différents maîtres.

<strong>CHERS filleuls,</strong>

Vous vous apprêtez à entamer votre vie professionnelle après plusieurs années de laborieuses études.

Aussi, je vous invite à cultiver l’amour du travail bien fait, à faire preuve de disponibilité et à accepter de toujours vous remettre en cause en vous inscrivant dans une quête perpétuelle du savoir et de la connaissance.

A la combativité, au courage et à la persévérance, il vous faudra associer le sens de la responsabilité et de l’humilité dans toutes vos initiatives.

Vous devrez à tout moment avec honnêteté et détermination mettre vos connaissances au service de votre prochain, mais surtout au service de la jeunesse qui est l’avenir de notre pays le Mali.

En un mot, j’attends de vous les meilleures performances dans vos domaines respectifs afin qu’ensemble nous puissions participer à la construction d’un Mali en paix et prospère. Je peux vous assurer que ces principes demeurent les meilleurs ingrédients de toute réussite professionnelle.

Quant à moi, je ferai en sorte que vous soyez toujours fiers de porter mon nom. En tant que marraine, vous pourrez compter sur moi pour tous les conseils utiles permettant à chacune et chacun de vous de tracer sa voie dans ce monde parsemé d’obstacles et de défis qu’il vous faudra relever avec patience au quotidien.

<strong>Monsieur le Ministre, mesdames et Messieurs </strong>

Convaincue que bien d’autres personnes, devanciers ou athlètes auraient autant que moi mérité cet honneur, je voudrais dédier cette reconnaissance à toutes celles et à tous ceux qui ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd’hui.

<strong>Que Dieu bénisse la promotion « Traoré Seynabou Diop »</strong>

<strong>Que Dieu bénisse le Mali </strong>

<strong><em>Je vous remercie de votre aimable attention. </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Jeux nationaux de la jeunesse : La 1ère édition est prévue du 24 au 31 décembre prochain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/jeux-nationaux-de-jeunesse-1ere-edition-prevue-24-31-decembre-prochain-2703492.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/jeux-nationaux-de-jeunesse-1ere-edition-prevue-24-31-decembre-prochain-2703492.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:23:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’information pour la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition des jeux nationaux de la jeunesse a été donnée, le lundi 27 novembre 2017, au siège du Comité national olympique et sportif du Mali, lors d’une conférence de presse, organisée par la Commission d’organisation. Elle était animée, à cet effet, par le président de la Commission d’organisation, Colonel major Bréhima Diabaté ; le président de la sous-commission compétition et organisation, Alassane Mariko et le président de la sous-commission communication, Papa Oumar Diop.</strong>

Cette conférence de presse avait pour but d’annoncer aux conférenciers la tenue de la 1<sup>ère</sup> édition des jeux nationaux qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017, et aussi officialiser le lancement des activités de sa préparation. Après le report en 2010 pour plusieurs raisons, voici que l’évènement de cette édition sera placé sous le signe de la cohésion sociale, du brassage culturel et la détection de jeunes talents.

Prendront part à cette première édition de la fête sportive des jeunes, les représentants de toutes les régions administratives y compris ceux de Bamako ; au total 863 participants en raison de  79 personnes par région. Selon le président de la Commission d'organisation, Colonel major Bréhima Diabaté, cette édition sera placée sous le signe de la cohésion sociale, du brassage culturel et ladétection de jeunes talents. A l’en croire, l’organisation de ces jeux est un ancien projet du Comité national olympique et sportif qui fait suite à plusieurs tentatives depuis 2010 en raison des contraintes financières et d'ordres politiques. Il a soutenu que les jeux concernent les jeunes de moins de 20 ans qui iront en compétition dans sept disciplines sportives à savoir :Athlétisme (homme/femme), Basket-ball (fille 3x3), Football féminin de salle (6x6), Karaté, Taekwondo, Handball garçon, Volleyball garçon. Les sites retenus pour abriter les jeux sont le stade du 26 Mars et l’INJS.

Par ailleurs, le Président de la Commission d'organisation, le colonel Major Bréhima Diabaté, a rassuré que toutes les dispositions sont prises notamment les frais d’hébergement, de transport des délégations sans oublier le côté sécuritaire en collaboration avec la direction régionale de la police afin que la fête soit belle et permettre aux jeunes futurs dirigeants de ce pays de nouer des contacts pour le développement du Mali en général et du sport en particulier.

Quant au président de la sous-commission compétitions et organisation matérielle, Alassane Mariko, il a martelé qu’au cours de cette compétition les mérites sportifs seront récompensés à l'image des jeux olympiques par les médailles et attestations.

Selon les conférenciers, pour la réussite de cette première édition, le Comité national olympique et sportif du Mali a mobilisé soixante-dix millions de francs CFA et aussi ils ont lancé un appel pour l’accompagnement des populations et des bailleurs afin que cette fête sportive soit à hauteur de souhait de réussite.

<strong> S.K. KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Autorité du Bassin de la Volta : Les acteurs raccordent leurs violons sur l’adoption de la Charte de l’eau du Bassin de Volta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/autorite-bassin-de-volta-acteurs-raccordent-leurs-violons-ladoption-de-charte-de-leau-bassin-de-volta-2703432.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:17:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les acteurs des pays membres du Bassin de la Volta se sont réunis, du 28 au 29 novembre 2017, dans la salle de conférence de l’ex-Cres à Bamako, pour la tenue de l’atelier national du rapport provisoire de l’étude diagnostique, technique, juridique et institutionnelle pour l’élaboration de la charte de l’eau du Bassin de la Volta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet de mise en œuvre du Programme d’action stratégique du Bassin de la Volta (VSIP)-(P149969), qui avait pour objectif global d’examiner ledit rapport provisoire afin d’apporter des éléments à sa finalisation pour l’élaboration de la Charte de l’eau du Bassin de Volta.</strong>

A cet effet, la cérémonie d’ouverture de cet atelier national de l’examen du rapport provisoire de l’étude diagnostique, technique, juridique et institutionnelle pour l’élaboration de la Charte de l’eau du Bassin de la Volta, était présidée par le Conseiller technique du Ministère de l’Energie et de l’eau, Navon Cissé; du Directeur exécutif adjoint de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), Dibi Millogo ; du Directeur national de l’Hydraulique du Mali, Yaya Boubacar non moins le point focal ABV au Mali ainsi que le représentant du Gouverneur de la Région de Mopti.

Rappelons que la Volta est un fleuve transfrontière partagé par six (06) pays de l’Afrique de l’ouest : le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo, afin d’assurer une gestion durable des ressources en eau transfrontalière, les Etats parties ont signé la Convention portant statut du fleuve Volta et création de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) en 2007, qui est entrée en vigueur le 14 aout 2009. En outre, dans le cadre de l’amélioration de la gestion de ce Bassin transfrontière à travers la mise en œuvre des principes de bonne gouvernance et de protection de l’environnement, l’ABV a adopté un Plan stratégique 2015-2019, dont certaines activités sont mises en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale, notamment par le biais du Projet de mise en œuvre du Programme d’action stratégique du Bassin de la Volta (VSIP). Et, la composante 1 de ce projet porte sur l’élaboration d’une Charte de l’eau du Bassin de la Volta. Il comporte trois phases : l’étude diagnostique technique, juridique et institutionnelle ; le projet de charte de l’eau (élaboration, validation approbation et adoption) et enfin la vulgarisation, ratification et élaboration de projets de textes d’application.

Après le mot de bienvenu du Directeur national de l’Hydraulique du Mali, Yaya Boubacar, le Directeur exécutif adjoint de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), Dibi Millogo a souligné que les objectifs spécifiques de cet atelier était pour les participants de pencher sur l’examen du rapport provisoire de l’étude diagnostique technique, juridique et institutionnelle et l’apport à ce rapport de tous compléments nécessaires ; la co-identification des problématiques et enjeux prioritaires et enfin le recueil des attentes et de la vision communes des acteurs sur les engagements et dispositions à développer dans la Charte de l’eau du Bassin de la Volta. Selon lui, l’élaboration de cette Charte viendra préciser les rôles et responsabilités des pays riverains concernant l’utilisation des ressources en eau, renforcer le mandat de l’ABV sur la promotion d’une politique harmonieuse et coordonnée de l’eau dans le bassin, d’une manière intégrée.

Prenant la parole, le conseiller technique du Ministère de l’Energie et de l’eau, Navon Cissé, dans son discours d’ouverture a tout d’abord remercié l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) pour l’heureuse initiative à savoir la tenue de cette rencontre à Bamako. Il a signalé qu’il est réconfortant de constater la participation effective des représentants des différents acteurs impliqués dans la gestion des ressources en eau partagées et la protection de l’écosystème. « <em>L’augmentation rapide de la population dans ce bassin, l’accroissement de la dégradation de l’environnement, y compris les pollutions, la menace d’une ressources en diminution incitent à la mise en place d’une gestion intégrée tenant compte de l’ensemble des usages et impliquant tous les acteurs concernés</em> », a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alexander Decroo, Premier ministre Belge : « Je suis très content de coopérer avec Mali-Météo sur le projet Climat Vert »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/alexander-decroo-premier-ministre-belge-suis-tres-content-de-cooperer-mali-meteo-projet-climat-vert-2703422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 05:17:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son séjour au Mali, le premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l’agenda numérique, des télécoms et de la poste de la Belgique, Alexander Decroo a rendu, le mardi 28 novembre 2017, une visite à la Direction générale de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). </strong>

Il était accompagné par une forte délégation, notamment la Directrice adjointe de la coopération luxembourgeoise, Mme Florence Ensch ; de l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Mali, Lieven DE LA Marche. Cette visite s’est déroulée en présence du Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo ; du Directeur général de Mali-Météo, Djibrilla A. Maïga ainsi que le personnel de ladite structure. Après les salutations de poignées de main, le premier ministre et ministre de la Coopération au développement, de l’agenda numérique, des télécoms et de la poste de la Belgique, Alexander Decroo, s’est installé au podium dans la salle de conférence de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), entouré par le Secrétaire général du Ministère des Transports, Sinè Sanogo; la Directrice adjointe de la coopération luxembourgeoise, Mme Florence Ensch.

Rappelons que Mali-Météo est l’institution responsable de la météorologie et l’un des principaux bénéficiaires du projet (Africa Hydromet) approuvé par le fonds Vert Climat. Le Fonds vert pour le Climat est un mécanisme financier de l’Organisation des Nations Unies, sur les Changements climatiques (CCNUCC). Il a pour objectif de réaliser le transfert de fonds des pays les plus avancées à destination des pays les plus vulnérables afin de les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ;à s’adapter aux changements climatiques et enfin pour soutenir leur transition vers un développement à faibles émissions de gaz à effet de serre.

Eu égard, cette visite du premier ministre Belgique, Alexander Decroo, s’inscrivait dans le cadre de l’opérationnalisation des financements de ce fonds Vert Climat auquel la Belgique contribue. Ainsi, le projet contribue à accroitre la résilience du Mali face aux risques climatiques et des catastrophes, à travers un renforcement des institutions nationales responsables de la météorologie, de l’hydrologie et de l’alerte. En somme, les structures concernées sont la Direction nationale de l’hydraulique (service d’hydrologie), l’Agence nationale de la Météorologie (service de météorologie), le Système d’alerte précoce, le Commissariat à la sécurité alimentaire et la Direction générale de la protection civile (services d’alerte). En sus, le montant du financement du projet au FVC est de 23 millions USD environ. Ce financement est sollicité pour prendre en compte les risques importants liés aux sécheresses, aux inondations, aux feux de brousse, aux tempêtes, à la variabilité et aux changements climatiques affectant les populations et les secteurs productifs du Mali.

Dans son mot de bienvenu, le Directeur général de Mali-Météo, Djibrilla A. Maïga s’est dit heureux d’avoir cette personnalité dans sa structure. Il a profité de l’occasion pour saluer fortement la Belgique et tous les autres partenaires techniques et financiers de Mali-Météo pour leurs efforts consentis en sa faveur et de les rassurer de la détermination de sa structure pour atteindre les objectifs visés. Par ailleurs, le DG Maïga a souligné que ledit fonds prend également en compte les besoins de renforcement institutionnel et d’investissements ainsi que ceux des principaux groupes d’utilisateurs. Et de préciser que le projet sera exécuté sur un période de (4) années, en s’articulant autour de (4) principales composantes à savoir le renforcement des capacités institutionnelles ; la modernisation des infrastructures d’observation, de prévision, d’alerte et de réponse et enfin l’amélioration de la fourniture de services aux utilisateurs finaux.

<strong>Le premier ministre, Alexander Decroo, à Mali-Météo : « On est en train d’utiliser la technologie pour le bien-être de tout le monde »</strong>

Ensuite le DG Maïga a présenté Mali-Météo à travers une diapo. Il a été suivi par le rappel du rôle de la Belgique dans le Fonds vert pour le climat et le programme hydromet, par le représentant résident, Bart Uyttendaele. Des visites guidées dans la salle des archives, dans la salle du bulletin météo ont été effectuées pour permettre au premier ministre et sa délégation d’être des témoins oculaires des travaux de Mali-Météo.

Visiblement heureux, le premier ministre de la Belgique, Alexander Decroo, a salué et remercié la qualité du travail abattu par la Direction de Mali-Météo. Selon lui, au Mali-Météo, on est entrain d’utiliser la technologie pour le bien-être de tout le monde. Il est important de connaitre que la Météo, à travers ses prévisions de jour, permet de changer la vie des agriculteurs. Ils pourront, a-t-il ajouté, bien planifier leur travail et ils auront plus de rendement. « <em>Alors le travail qui s’est fait ici au Mali-Météo est quelque chose que nous appuyons clairement et nous continuerons notre appui parce que c’est vraiment la traduction de la technologie vers quelque chose qui est la vie de tout le monde aujourd’hui, le Smartphone </em>», a-t-il dit. Et d’avouer qu’il est très content d’être aux côtés de la coopération luxembourgeoise avec le Mali dans ce projet qui est très important pour tout le monde.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour augmenter les revenus des jeunes ruraux : Un projet d’insertion économique dans les chaines de valeur avicole et piscicole lancé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmenter-revenus-jeunes-ruraux-projet-dinsertion-economique-chaines-de-valeur-avicole-piscicole-lance-2703362.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 04:03:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du projet ''Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali'' a eu lieu, le jeudi 30 novembre 2017, à l'hôtel Olympe. C'était en présence d’une cinquantaine de participants venus de plusieurs pays.</strong>

Ce projet d’Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali est financé par le programme mondial d'agriculture et de sécurité alimentaire (GAFSP).

Notons qu'en juillet 2016 la soumission à Global agriculture and food security (GAFSP), en français (Programme mondial d'agriculture et de sécurité alimentaire) d'une note conceptuelle dénommée «Insertion économique des jeunes ruraux dans les chaines de valeur avicole et piscicole au Mali » par la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) du Mali, avec l'appui technique du FIDA. Ainsi, le GAFSP est un mécanisme multilatéral d'assistance à la mise en œuvre des engagements pris par le G20 à Pittsburgh (États-Unis) en septembre 2009. Il a pour objectif d'améliorer les revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des pays pauvres par l'accroissement de la productivité agricole. En septembre 2016, le Conseil d'administration du GAFSP a sélectionné la note de concept proposée par la CNOP comme éligible à son financement.

Et le document de ce projet a été rédigé conjointement par la CNOP et l'Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP), puis validé par le FIDA selon son processus d'amélioration de contrôle et d'assurance qualité pour être ensuite soumis à l'Unité de coordination du GAFSP.

Sont concernés par ce projet 1000 jeunes ruraux du 18 au 30 ans dont 50% de jeunes femmes. Parmi ces bénéficiaires, 68 seront des relais paysans qui bénéficieront de la formation au centre de Nyéléni. 640 femmes paysannes participent aux séances de démonstration sur les bonnes pratiques nutritionnelles organisées par les relais paysans dans le cadre de la formation des jeunes. En outre, 10 jeunes seront employés dans les unités de production d’aliment (2 par unité, pour 5 unités au total). Cela contribuera sans ambages à l’augmentation des revenus des jeunes ciblés et l’accroissement de leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La nuit de Djitoumou édition 2017 : La révélation des artistes débutants à l’épicentre des activités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-de-djitoumou-edition-2017-revelation-artistes-debutants-a-lepicentre-activites-2703582.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-de-djitoumou-edition-2017-revelation-artistes-debutants-a-lepicentre-activites-2703582.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 03:46:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 25 novembre dernier a eu lieu à Ouélessébougou situé aux environs de Bougouni, région de Sikasso, la nuit culturelle de Djitoumou couplée avec le lancement des trois nouveaux clips vidéos des certaines artistes en état de révélation notamment Ambacoro ARAMA ; Kalana Mamou Sylla ; ainsi que KIMFA 2 Frères jumeaux. Ladite nuit était sous  la présidence de  la maire de Keleya madame Diarra Djaba Traoré, représentée par Moussa Diabaté alias médiateur accompagné de Dr. Fodé Sidibé, invité d’honneur.</strong>

Ont également pris part à ce rendez-vous culturelle des Directrices du festival international de Djitoumou et des Dogons, Batoma Lagare Samaké alias SIA junior et Oumou M’Baye ; des artistes invités notamment  Ferekoro Sekouba Samaké, Rim-K, Général Ballody et celle du rappeur King le roi, etc. Aux menu, plusieurs programmes étaient au cœur des activités tels que la projection des vidéos de Kodjougou Coulibaly et Mana Joe Doumbia ; des prestations musicales ; la narration des histoires de Djitoumou, etc.

Pour l’initiateur de cette nuit dédié aux cultures de Djitoumou, Amadou Niangaly, cette nuit est typiquement désignée à l’épanouissement des natifs de Djitoumou et ses environs qui vise non seulement à donner des opportunités aux artistes de ladite localité d’être connu sur le plan national et international mais aussi de créer et renforcer les relations entres les artistes de cette localité et les autres artistes à travers cette nuit.

Par ailleurs, l’invité d’honneur, Dr. Fodé Sidibé formule que les initiateurs de cet espace artistique qui permet de donner aux artiste en état de révélation d’être sur le podium pour mettre en œuvre leurs petites expériences sont à saluer. Qu’il demande à ses promoteurs de mettre toute les perspectives en place pour que cette nuit évolue plus l’année prochaine que celle de cette année parce que la culture est l’un des facteurs au Mali qui créer facilement la cohésion sociale.

La Directrice du Festival international de Djitoumou, Batoma Lagare Samaké alias SIA junior  explique que cette  édition  démontre le vrai visage de la culture musicale de  Djitoumou à travers des  chants. Pour pérenniser cette activité, elle accompagnera les initiateurs pour qu’ils puissent  donnés des lanternes  encore plus à cette nuit purement historique. Elle profite de cette occasion pour saluer Cheick Sissoko, correspondant Ouest-TV au Mali pour son dévouement dans le cadre du développement des activités culturelles du Mali en générale et du Djitoumou en particulier.

Pour sa part, l’émissaire du parrain, Moussa Diabaté alias médiateur, a remercié la population de Ouélessébougou et les artistes invités notamment les deux frères jumeaux qui font partir des initiateurs de  ladite nuit  pour  leur  participation à la réussite de cet événement historique. Que le message  de la maire n’est d’autre que les natifs de Djitoumou se donnent  la  main pour avoir un objectif commun dans le cadre du renforcement de la cohésion sociale et surtout la paix entre eux.

Rappelons que cette nuit a été sponsorisée par plusieurs services et entreprises privées notamment la gendarmerie et la protection civile de OULESSEBOUGOU, la radio CIWARA, l’espace Djitoumou BB, BachakaProd, Salon de coiffure Sadi, pétrolier Mambé, boutique Djamadjigui, Alimentation  Coulibaly et Frères etc.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

<strong>        Envoyé spécial</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème session du Comité national de pilotage du PACV-MT : 1226 paysans et 20 élus ont été renforcés en technologie résiliente aux changements climatiques dans les régions de Mopti et Tombouctou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/2eme-session-comite-national-de-pilotage-pacv-mt-1226-paysans-20-elus-ont-ete-renforces-technologie-resiliente-aux-changements-climatiques-regions-de-mopti-tombouctou-2703452.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 03:19:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup>session du Comité national de pilotage du Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les communes les plus vulnérables des régions de Mopti et Tombouctou  (PACV-MT) s’est tenue le jeudi 30 novembre 2017à l’hôtel Olympe. Elle était présidée par le Conseiller technique au Ministère de l’Environnement de l’assainissement et du développement durable, Baikoro Fofana ; de la représentante du représentant du PNUD, Mme Diagne Yakhya Aicha et du Coordinateur du PACV-MT, Boubacar Sidiki Dembélé. C’était en présence des membres du PACV-MT.</strong>

Au cours de cette 2<strong><sup>ème</sup></strong>session du Comité national de pilotage du Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les communes les plus vulnérables des régions de Mopti et Tombouctou  (PACV-MT), les participants ont procédé à l’adoption de l’état de mise en œuvre des recommandations de la première session du Comité de pilotage tenue le 24 novembre 2016 ; les rapports d’activités techniques et financier 2017 du programme et enfin le plan de travail et le budget annuel 2018 (PTBA2018).

La représentante du représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement au Mali (PNUD), Mme Diagne Yakhya Aicha,  a exprimé l’importance que le PNUD accorde au PACV-MT qui vise à « accroitre la résilience des communautés vulnérables des régions de Mopti et de Tombouctou ainsi que leurs capacités d’adaptation aux effets adverses du changement climatique ». Pour elle, le changement climatique est un réel problème de développement car il peut anéantir beaucoup d’efforts déployés par le Mali dans sa quête d’un bien-être inclusif pour toutes ses populations. « <em>Il s’agit d’un grand adversaire auquel il faut faire face en développant des stratégies qui appellent un changement radical de comportements face à nos modèles de vie actuels</em> », a-t-elle ajouté. D’indiquer que c’est tout l’intérêt d’une initiative telle que le PACV-MT qui intervient dans 20 localités en proie aux conséquences négatives du réchauffement climatique, notamment une dégradation des bases productives comme la terre et l’eau. « <em>C’est pourquoi, le PACV-MT, financé à hauteur de plus de 8 millions de dollars US, sur une période de 3 ans,  apparait aux yeux du PNUD comme un important programme qui s’insère parfaitement dans le cadre  de son appui pays</em> », a-t-elle soutenu. Et de noter que cette année, le programme a fait des réalisations appréciables pour faciliter l’accès à l’eau de consommation et de production, améliorer les moyens de subsistance dans ses zones d’intervention et renforcer les capacités techniques en matière d’adaptation au changement climatique.

Quant au Conseiller technique au Ministère de l’Environnement de l’assainissement et du développement durable, Baikoro Fofana, dans son discours d’ouverture, a tout d’abord remercié le partenaire technique et financier pour le financement de ce projet. A l’en croire, il n’est pas superfétatoire de rappeler que le PACV-MT devra permettre entre autres d’augmenter la résilience aux changements climatiques des systèmes locaux d’accès à l’eau dans les régions de Mopti et de Tombouctou y compris le système Faguibine ; d’améliorer la production des systèmes locaux de subsistance tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie ; de renforcer les capacités des institutions locales et celles des communautés à mieux s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques.

Notons que dans l’atteinte de ses objectifs en 2017, il y a eu des réalisations dans ces deux régions. Dans la région de Mopti, il y a eu 06 mares et des aires de balisage pour la pisciculture, l’abreuvement des animaux et la conservation de la biodiversité ; 8 adductions d’eau sommaires pour la fourniture de l’eau potable aux populations ; 6 châteaux d’eau pour les besoins des périmètres maraichers ; 02 ha de bosquets communautaires plantes en eucalyptus. La région de Tombouctou a bénéficié de 5 étangs piscicoles aménagés ; 2 adductions d’eau pour la fourniture de l’eau potable aux populations. En outre, sans compter qu’au niveau de ces deux régions, 1246 bénéficiaires dont 1226 paysans et 20 élus ont été renforcés en technologie résilientes aux changements climatiques à savoir : les applications météorologiques et les semoirs multifonctionnels.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AMALHEC et FMH : Un partenariat contre l’Hémophilie, une maladie rare, dangereuse et méconnue par les populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/amalhec-fmh-partenariat-contre-lhemophilie-maladie-rare-dangereuse-meconnue-populations-2703472.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 02:21:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association malienne de lutte contre l’hémophilie et les autres coagulopathies (AMALHEC) en partenariat avec la Fédération mondiale de l'hémophilie (FMH) a organisé, le vendredi 1<sup>er </sup>décembre 2017, une journée d'échange d'informations avec les hommes de presse pour l'amélioration de la prise en charge de l'hémophilie et des autres maladies hémorragiques du Mali. Cette journée d’échange qui s’inscrivait dans le cadre du terme de quatre ans de jumelage entre l’AMALHEC et la FMH, avec un résultat salutaire, avait pour but de faire connaitre cette maladie rare, méconnue par les populations voire les professionnels de la médicine, mais qui pose problème.</strong>

Pendant cette journée d'échange d'informations avec les hommes de presse pour l'amélioration de la prise en charge de l'hémophilie et des autres maladies hémorragiques du Mali, trois communications ont été exposées par les experts en la matière, lesquelles ont permis aux participants de s’imprégner sur cette maladie, sa cause et le danger inhérent. Il s’agissait du Dr. Yacouba Diallo de l’Hôpital du Mali ; Abraham Poudiougo du CHU Gabriel Touré et du Directeur du Centre régional de traitement de l’hémophilie de Montpellier, Pr. Jean François Schved.

Selon le médecin Abraham Poudiougo, l’hémophilie est une maladie héréditaire, transmise des parents à leurs enfants. « <em>Elle est caractérisée par une tendance à saigner plus longtemps. Elle peut toucher tout le monde sans exception de race, ni d'âge et ni de couleur, qu'il soit garçon ou fille ; mais elle touche les garçons plus que les filles. Chez les jeunes âges, elle se manifeste en début des marches et chutes des dents. Elle est caractérisée par la circoncision, les tatouages, les scarifications et les traumatismes</em> », a-t-il détaillé. Et d’ajouter qu’il y a deux types d’hémophilie dont l’hémophilie A (déficit en facteur VIII) et l’hémophilie B (déficit en IX). A ses dires, le diagnostic est biologique c'est-à-dire il se fait au laboratoire. « <em>Cette maladie rare, dangereuse se manifeste par des hémorragies, il s’agit de les hématomes (saignement dans les muscles) ; les hémarthroses (saignements dans les jonctions articulaires)</em> », a-t-il détaillé.

Pour le Dr. Yacouba Diallo, l’hémophilie est une maladie rare mais qui pose des problèmes, une maladie qui coupe le sommeil, une maladie qui brise l’espoir des familles. Par ailleurs, il a remercié la Fédération mondiale de l’hémophilie (FMH) et le Pr. Jean François Schved qui en plus de son engagement personnel a fait d’eux un fils adoptif dans le domaine de prise en charge d’homophilie et les autres combats qu’ils sont entrain de mener au Mali et partout en Afrique. Il a évoqué qu’avant 2012 au Mali, quand il voyait un malade  atteint d’hémophilie venir vers lui, c’est angoissant car la plupart du temps, il vient en saignant. « <em>Vous savez tous que voit quelqu’un entrain de saigner ne laisse personne indifférent, surtout souvent on les voit avec gênons gonflés et avec une démarche tortueuse. Et on ne savait pas trop qu’est ce qu’il fallait faire pour le malade</em> », a-t-il rappelé. Et de dire qu’à l’époque, le seul remède qu’ils avaient était très difficile d’accès.

« <em>Par la grâce de Dieu, avec les concours des bonnes volontés, nous avons créé notre association en juin 2012 et avec l’appui du Pr. François, l’association à ses deux ans de création a été acceptée par la FMH comme membre. Dès lors, les portes ont été ouvertes pour l’AMALHEC</em> », a-t-il reconnu. A ses dires, la première porte ouverte était celle d’un partenariat médical qui aujourd’hui leurs a permis de développer les diagnostics au Mali.« <em>Avant, on était obligé d’envoyer le prélèvement en France et qui pouvait prendre plus de deux semaines et avec un coût exorbitant</em> » a regretté Dr. Diallo et d’affirmer que grâce à l’engagement du Dr. François, ils ont eu un appareil et ils ont aussi suivis des formations biologiquessur place afin de pouvoir faire des diagnostics.

En outre, il a souligné que le résultat de ce jumelage est là et il est palpable. Il a rappelé qu’à la création de l’association il y avait 20 patients tout confondus mais aujourd’hui, ils sont à116 patients identifiés ce qui fait à peu prêt le quadruple du nombre initial. Et de rassurer qu’aujourd’hui, ils n’ont plus d’inquiétude face à une hémophilie car depuis 2015 la FMH est entrain de les aider avec le concentré de facteur. « <em>Notre première dotation était de 75 000 unités et en 2015 nous avons eu plus de 600 000 unités de facteur, c’est un coût très élevé en question pécuniaire. De 2015 à nos jours, le don que nous avons reçu par la grâce de la FMH et remis gratuitement aux malades vaut plus de Un milliard et deux cent mille de francs CFA</em> », a-t-il déclaré.

Selon Jean François Schved, les principales complications de l’hémophilie sont les atteintes articulaires, une petite homophilie qu’on ne soigne pas peut s’agrandir et le patient sera handicapé. Il a dit que l’enjeu est majeur mais qu’aujourd’hui avec le résultat de ce jumelage le diagnostic est possible, le diagnostic de complication est possible et les médecins ont accès au concentré de facteur et que le Mali est aujourd’hui l’un des pays qui est en avance dans cette lutte.

Notons que cette maladie est plus développée dans les pays avancés. Et 75% de cette maladie n'est pas encore connu, et au Mali 90,2% n'est pas encore connu soit 116 identifiés sur 1250 hémophilies.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[37èmesession du Conseil d’administration du FARE : Sous le signe de la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/37emesession-conseil-dadministration-fare-signe-de-promotion-de-lemploi-a-travers-creation-developpement-dentreprises-2703562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:46:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du Fonds auto renouvelable pour l’emploi (FARE), se sont réunis, le jeudi 30 novembre 2017, dans la salle de conférence de ladite structure, pour tenir la 37<sup>ème</sup> session ordinaire de leur Conseil d’administration. Cette session, placée sous la présidence du président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, avait pour tache aux administrateurs d’examiner et adopter le rapport d’activités et le rapport du commissaire aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016.</strong>

En effet, conformément au programme d’activités de 2016, des résultats très importants ont été atteints et cela dans certains domaines. Dans le domaine de la création des entreprises, on peut noter que 487 projets ont été garantis favorisant la création et le renforcement de 1 589 emplois permanents. Pour le domaine du développement des entreprises, 299 cautions ont été délivrées favorisant la création de 3 510 emplois dont 516 permanents et 2 994 emplois par jour avec une moyenne de 20 emplois par marché. En sus, il est à constater que l’exercice 2016 se solde par un total de 3 576 769 000 de francs CFA. « <em>Compte tenu de cette performance dans un environnement assez tourmenté, nous félicitons la Direction exécutive et nous l’exhortons à continuer sur cette lancée</em> », a dit le président du Conseil d’administration, Ibrahim AG Nock, dans son discours d’ouverture. Et de renchérir que les résultats produits témoignent des efforts déployés par la Direction exécutive conformément à la stratégie développée pour une meilleure gestion des activités. « <em>L’emploi des jeunes que nous avons le devoir et l’obligation de promouvoir est et demeure un des problèmes majeurs à la résolution duquel notre association ne cesse de s’atteler</em> », a-t-il soutenu.

Par ailleurs, il a fait savoir que la promotion de l’emploi constitue un défi majeur pour nos pays, confrontés à une conjoncture économique difficile, avec un nombre important de nouveaux diplômés et des personnes sans aucune qualification professionnelle qui inondent chaque année le marché de l’emploi. A ses dires, le Conseil d’administration est un moment privilégié de dialogue et d’échange direct entre les administrateurs et la Direction afin de trouver diligemment des solutions aux maux qui persistent. Selon le PCA Nock, sans doute aujourd’hui plus qu’hier ils sont appelés, en tant qu’acteurs, à redoubler d’ardeur au travail, à faire preuve de dévouement et d’abnégation afin que la structure continue sa marche progressive vers le développement.

Il a rappelé que le FARE, conscient de l’importance et du rôle que jouent les PME-PMI dans le développement économique et social a noué des partenariats gagnant-gagnant avec des partenaires financiers qui accompagnent le FARE dans la mise en œuvre des projets-programmes tels que : le Programme de renforcement des capacités des commerçants détaillants (PRECACD) ; le Projet d’appui au financement des petites et moyennes entreprises (PAF/PME) ; le Projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) et enfin le Programme gouvernance locale redevable (P-GLR). « <em>Ces programmes d’appui et de soutien au secteur des PME-PMI permettent l’insertion d’un grand nombre de porteurs de projets </em>», a-t-il affirmé. « <em>Notre association s’est confirmée aujourd’hui comme un instrument important dans la promotion de l’emploi à travers la création et le développement d’entreprises </em>», a-t-il indiqué.

En plus, il est à connaitre que pendant l’année 2016, il y a eu un partenariat entre le FARE et l’ANPE dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de financement des PME. Ce programme a permis la mise en place de 71 unités pour un montant total de 86 110 000 de francs CFA avec la création de 598 emplois.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local :Les diplômés en géographie réclament leur part dans la fonction publique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/association-jeunes-geographes-developpement-local-diplomes-geographie-reclament-part-fonction-publique-2-2695722.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:46:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le dimanche dernier la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) a abrité une conférence de presse organisée par l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL). L’objectif de ladite conférence était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la non participation des jeunes diplômés en Géographie dans les concours de la fonction publique. Elle était animée par le président de l’AJGDL, Ousmane Cissé accompagné par Karim Mallé, secrétaire général de ladite association et le président d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.</p>
Pour le président de l’association, Ousmane Cissé, bientôt  leur demande d’audience aura un mois sans suite, que ce souhait d’audience avait pour but de discuter sur lesquestions intéressantsl’avenir des jeunes sortant de la faculté d’histoire et géographie plus précisément les géographes, leurs entrée au concours de la fonction publique puisque de  2007 à aujourd’hui, seulement  unevingtaine de diplômés dans leur filièreont pu accéder à la fonction publique sur sept milles (7000)diplômésen géographie.

Il affirme que lesdits ministères concernés prouvent un comportement d’ignorance à leur part, ce qui engendrera encore plus de conséquences notamment les chômages de ces jeunes diplômés  mais aussi l’accroissement des idées de révolution des chômeurs qui est une actualité constatée.  En effet, suite à cette ignorance, ladite association est à pied œuvre pour mener une lutte qui brulera un  nouveau torchon. Néanmoins, il a garanti que ces œuvres seront effectuées dans le respect des droits dans un temps plus bref pour qu’ils puissent noblement gagner  leur  lutte.

Cependant,  il surcroît qu’il est nécessaire actuellement de faire une relecture des filières des études universitaires notamment celles des sciences humaines ou bien que l’Etat ferme la faculté en charge d’encadrer les étudiants de ces domaines parce que ceux-ci notamment les géographes  sont considérés par les gouvernants comme des vaut-riens. De ce fait, le président de l’association demande à l’Etat de mettre en place une commission pour analyser cette situation qui est l’Entrée des géographes au concours de la fonction publique. Dans le moment opportun, il souhaite que les dirigeants de la Faculté  d’Histoire et Géographie mettent en œuvre aussi un plan de communication qui expliquerales importances de leurs filières dans le développement du pays afin de mieux  orienter leurs frères et sœurs.

Il est à savoir que cette rencontre avec des hommes desmedias a été faite suite aux dépôts d’une demande  chez  le chef  du  gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA ; le Ministre de l’emploi et de la  Formation  Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra ; et le Ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky TALLA et celui de l’Action Humanitaire et de la Solidarité, Hamadoun KONATE pour avoir une audience. L’objet de ces correspondances était l’oubli des jeunes cadres géographes lors des concours d’entrée à la fonction publique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élection générale au Mali : les formations des acteurs contre le conflit post-électoral engagé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-generale-mali-formations-acteurs-contre-conflit-post-electoral-engage-2695732.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/elections-ceni/election-generale-mali-formations-acteurs-contre-conflit-post-electoral-engage-2695732.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:43:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le réseau d’organisation de la société civile regroupé au sein de l’Association Malienne pour le Relèvement du Taux de Participation aux Elections (AMRTPE), avec l’accompagnement technique et financier de la MINUSMA et du Royaume des Pays-Bas, a organisé un atelier sur l’ouverture du lancement officiel des activités du projet sur la prévention et la migration des conflits et violences liés aux élections au Mali. C’était en présence du représentant du Ministre de l’Administration territoriale, Issiaka MARIKO, du Directeur de la Division des élections de la MINUSMA, France Mesidoir et le Président de l’Association Malienne pour le Relèvement du Taux de Participation aux Elections (AMRTPE), Bissiri Coulibaly.</p>
A l'issue des assises par les acteurs, au mois de mai, il était convenu de mettre en place un mécanisme d'alerte précoce et des comités locaux de réponse rapide chargés de prévenir et de désamorcer les tensions sociales et politiques avant, pendant et après les élections.

Le Président de l’Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections (AMRTPE), Bissiri Coulibaly, a dit que la mise en place d'un tel mécanisme contribuerait à la consolidation et de la gouvernance participative, à travers le renforcement à moyen et long terme des capacités des acteurs nationaux (institutions publiques et partis politiques, organisations de la société civile et medias impliqués dans le processus électoral). A l’en croire, les activités du projet s’articulent sur la prévention de conflits et le renforcement du dialogue ainsi que celles liées à la sensibilisation et à l'éducation civique dans le but de promouvoir la participation citoyennede l'intégral du processus électoral de manière non violente et apaisée.

Pour lui, cela se fera à travers la mise en place d'un réseau d'experts nationaux en dialogue et en médiation dans chacune des 703 communes du Mali. Ce réseau comprendra des membres de la société civile ainsi que des acteurs communautaires tels que ceux du RECOTRAD. Ces derniers, ainsi que les organisations de la société civile qu'ils représentent, seront formés comme médiateurs et seront encouragés à établir des réseaux locaux qui fonctionneront comme des mécanismes de prévention de la violence dans leur communauté dialogue entre les astreints du processus de leur rôle. A confirmer.

Il consistera des questions électoraux et notamment le dialogue politique, comme moyen des de prévention des conflits et de consolidation de la paix. Cette démarche visera principalement à créer des liens fonctionnels entre le réseau d'experts en prévention des conflits avec les acteurs politiques, la population et les organes de gestion des élections MAT, CENI, DGE lors de toutes les phases du processus électoral.

<strong>S.K. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara : 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-2018-constitue-importante-echeance-a-ne-rater-mali-yelema-2-2695692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:39:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">A l’issue des travaux du 2ème congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti, du 18 au 19 novembre 2017, dans la salle Sory Bamba, l’ancien premier ministre, Moussa Mara, a succédé à lui-même à la présidence du Comité exécutif central (CEC) pour un dernier mandat de 3 ans, avec un bureau de 83 membres. Ce congrès a permis au parti de prendre de décisions importantes sur l’avenir de ce jeune parti crée il y a 7 ans.</p>

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La cérémonie de clôture de ce 2<sup>ème</sup>congrès du parti Yélèma à Mopti, cinquième région administrative du Mali, s’est déroulée, en présence des autorités coutumières, traditionnelles et administratives, les congressistes, les militants et militantes et sympathisants du parti à Mopti. Mme Keita Djénébou Sacko a procédé à la lecture de la liste des 83 membres du nouveau Comité exécutif central (CEC) sous la présidence du président Moussa Mara qui a succédé à lui-même pour un mandat de trois (3) ans. Après elle, le nouveau secrétaire politique du CEC, Amadou Aya, a lu les résolutions du congrès. Celles-ci nous édifientles positions du parti Yélèma sur les sujets d’actualité de la nation. Il a sollicité l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; le renforcement des forces armées et de sécurité à soutenir fortement pour qu’elles puissent rapidement sécuriser le territoire ; la sécurisation du centre du pays ; la lutte contre la corruption avec en premier lieu l’exemple donné par les autorités les plus importantes du pays. Plusieurs autres questions d’actualités régionales et internationales n’ont pas échappé l’analyse du parti Yélèma.

Le nouveau président du parti Yélèma, Moussa Mara, a tout d’abord remercié les congressistes pour la confiance renouvelée en lui et son équipe. Il a dit bravo au président de la Commission d’organisation de ce deuxième congrès, Dr. Youssouf Diawara et son staff pour la réussite de l’organisation. Il a aussi adressé une mention particulière à l’ancien CEC et des remerciements à tous les membres qui ont donné ce qu’ils ont pu et ont contribué à faire de Yélèma ce qu’il est devenu. « <em>Vous avez été investis par vos camarades pour conduire le parti pendant 3 ans. C’est un immense honneur que vous devez mériter. Je vous sais femmes et hommes de conviction, de devoir et de compétence. Je n’ai pas de doute que vous y arriverez. Je vous félicite et vous encourage dans cette mission</em> », a-t-il déclaré. « <em>Inch’ Allah, ensemble nous sommes, ensemble nous réussirons </em>», a-t-il insisté. Et d’éclairer que pour sa part, respectant en cela les textes du parti, « <em>ce mandat est mon dernier à la tête du parti. Il faut savoir passer la main et permettre une alternance indispensable à la bonne gouvernance et à la vie publique</em> ». A ses dires, la politique n’est pas un métier, et il ne croit pas à la carrière en politique. « <em>C’est un moment de sacrifice pour la collectivité, on doit y faire son temps et passer à autre chose en permettant à d’autres de poursuivre le chantier </em>», a-t-il indiqué.

Concernant les échéances de 2018, le président Moussa Mara, a dit que 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma. « <em>Ce sera l’occasion de faire triompher nos idées et notre aspiration au changement</em> », a souligné le président Mara et de faire savoir que 2018 doit impérativement voir notre pays dirigé selon des principes qui ont été oubliés : leadership exemplaire, vérité et transparence, à chacun selon son mérite, une faute égale à une sanction, Etat et administration au service du Malien notamment le faible, intérêt public au-dessus des intérêts privés, promotion de la performance,…

Pour ce faire, Mara a recommandé qu’il faut des femmes et des hommes de qualité. « <em>Ils doivent se donner la main et travailler ensemble au-delà de leurs appartenances partisanes, professionnelles, religieuses ou ethniques pour sortir notre pays du trou</em> », a-t-il assené.

Le Président Moussa Mara, sans la langue des bois, a dit que ces hommes et femmes doivent savoir faire preuve d’esprit de sacrifice pour arracher le Mali des mains malfaisantes qui le font reculer de jour en jour, à travers un système d’ententes illicites entre politiciens – hommes d’affaires – agents publics – acteurs de la presse qui consiste essentiellement à vampiriser l’Etat et à spolier les Maliens ! <em>« Ce système n’a pas de visage, il s’adapte aux régimes et les prend en otage</em> », a-t-il martelé. A l’en croire, l’année prochaine, Yélèma va travailler à chercher ces femmes et ces hommes, à les rassembler au sein d’un grand mouvement pour réaliser l’alternance, la vraie !Selon lui, si la réussite de cette alternance devait passer par un homme qui n’est pas de leur parti, « <em>nous n’hésiterons pas à le suivre car l’intérêt du pays est supérieur à celui de notre parti</em> », a-t-il affirmé.

Ce qui concerne leur rapport avec la majorité, le président Moussa Mara, a souligné qu’en droite ligne avec ce qui précède, force est de constater que la majorité présidentielle actuelle ne peut porter les aspirations au changement des Maliens. « <em>Le parti Yélèma faisant le constat de la carence de la majorité a décidé d’y suspendre sa participation il y a quatre mois</em> », a-t-il déclaré ; et de dire que souverainement il vient de rompre définitivement ses liens avec elle. « <em>Yélèma ne s’inscrit plus dans la dynamique de la majorité. Il n’est pas non plus dans celle de l’opposition politique actuelle. Il est dans la quête de l’alternance et travaillera à construire une alternative au dispositif politique à la base de la décrépitude du Mali</em> », a-t-il annoncé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Projet-1 P2RS : Le projet s’estime à 31,94 milliards de francs CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/projet-1-p2rs-projet-sestime-a-3194-milliards-de-francs-cfa-2695652.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:33:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les membres du Comité national de pilotage du projet-1 du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2RS) ont tenule jeudi 23 novembre 2017 leur 3ème session. C’était dans la salle de conférence, en présence du Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, Dr Abdoulaye Amadou ; du représentant des Départements Ministériels, de la Banque Africaine de Développement, des Gouverneurs de Régions, des Présidents des Conseils Régionaux et les Membres du Comité National de Pilotage.</p>

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Rappelons que l'Accord de prêt et le protocole du Projet du Programme de Renforcement de la Résilience à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel(P2RS) ont été signés avec la Banque Africaine de Développement (BAD) le 12 Décembre 2014. Ce Projet-1 qui a été lancée officiellement le 16 décembre 2015 a  pour objectif global de contribuer à la réduction de la pauvreté l'amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Son objectif spécifique est d'accroitre, sur une base durable, la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques au Sahel. A voir que le P2RS a enregistré son premier décaissement sur le fonds FAD le 23 octobre 2015.

Selon le Secrétaire général du Ministère, Dr Abdoulaye Amadou, l'année 2018 est considérée comme le démarrage effectif des activités sur le terrain car, comme tout projet agricole, la mise en œuvre des préalables pour le démarrage est toujours complexe. A ses dires, il s'agit de l'élaboration des dossiers des études et des appels d'offres pour le recrutement des prestataires. Pour lui, l'exercice financier 2018 du P2RS, avec un budget de 11 milliards 754 millions de FCFA, sera essentiellement consacré au financement des travaux qui ne nécessitent pas d'étude au préalable, les études de travaux de réalisation des infrastructures hydro-agricoles, des acquisitions de biens et des services et des conventions avec les Directions Techniques.

Pour le Mali, le coût du Projet est estimé à 31,94 milliards de FCFA. Celui-ci est reparti entre un prêt et un don du FAD de 27,15 milliards de FCFA chacun soit 85% ; le Gouvernement du Mali pour 4,14 milliards de FCFA soit 13% et les bénéficiaires pour 650 millions de FCFA soit 2%. C’est ainsi qu’il sera mis en œuvre sur une durée de vingt ans, en phases successives de cinq, dans le cadre de la réalisation de l'objectif « Zéro faim en 2032 » de l'Alliance globale pour la résilience au Sahel (AGIR).

Le programme s'exécutera à travers quatre projets de cinq ans chacun et sous trois composantes, à savoir :Développement des infrastructures rurales; Développement des chaines de valeur et des marchés régionaux; et Gestion du projet.

<strong>S.K. KONE</strong>

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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Sikasso : Vers une valorisation de la production de la pomme de terre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/sikasso-vers-valorisation-de-production-de-pomme-de-terre-2695602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:31:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Sous la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, les agriculteurs de la 3ème région administrative du Mali ont connu d’énormes soulagement. Des programmes ont été mis en œuvre afin de faire en sorte que leurs productions soient des socles pour la sécurité alimentaire. C’est dans cette optique que les derniers évènements du troisième jour de la visite du président IBK à Sikasso, le vendredi 24 novembre 2017, ont été consacrés à la pose de la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre et à l’inauguration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre d’Ousmane Sidibé.</p>

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Aujourd’hui, nous pouvons dire que le temps pour voir les tas de pommes de terreet autres fruits pourries sur les marchés et dans les vergers à Sikasso est révolu. C’est dans la concrétisation de cet acte que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du Centre de conservation de la pomme de terre de Sikasso, dans le cadre de l’amélioration et du développement des infrastructures commerciales notamment de stockage et de conservation des produits agricoles.

Ainsi, il faut reconnaitre conformémentàla vision du président de la République, « Le Mali d’abord », qui préconise le développement d’une politique de renforcement des capacités des organisations et associations professionnelles agricoles pour parveniràl’autosuffisance au plan national etàun meilleur positionnement de nos produits sur les marchés extérieurs. C’est pour cela que l’infrastructure qui sera bâtie sur le site de l’ancienne aérogare de la capitale du Kénédougou coutera 1 milliards de francs CFA. Et son financement sera assuré par le Gouvernement du Japon sur sollicitation du Gouvernement de la République du Maliàtravers le Ministère du Commerce.

En outre, le choix de Sikasso pour abriter une telle infrastructure n’est point le fait du hasard au regard de l’importance de sa production et de l’organisation de ses acteursàtravers le groupement interprofessionnel de la pomme de terre. A titre d’illustration, quelques 187 villages pratiquent ces activités au sein de 120 coopératives agricoles pour une production de 111 000 tonnes. Soulignons que la production nationale est estiméeà204 000 tonnes selon les données de cette année 2017.

En posant cette première pierre, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita était accompagné de toute la délégation à Kaboila pour inaugurer l’entrepôt frigorifiques ‘’SS-FRIGOSUD’’. Cet entrepôt frigorifique de 3000 tonnes de capacité à Sikasso,destiné au stockage de longue durée des tubercules produits localement (pomme de terre et patate douce le cas échéant) ainsi que leur exportation après conditionnement, est construit par un jeune entrepreneur, Ousmane Sidibé. Le coût de la réalisation de la plateforme d’entreposage frigorifique de conditionnement et d’exportation de tubercules SS FRICISUD-sa s’élève à 1 910 millions de francs CFA.

Le maire de la Commune rurale de Kaboila, Drissa Traoré, a salué pour sa présence dans sa commune et d’exprimer sa joie pour l’installation de cet entrepôt dans sa commune. Il a dit que sa commune dispose 5 usines de transformations et que malgré cela elle n’arrive pas avoir l’électricité et ses jeunes n’ont pas d’emplois.

Le promoteur de l’entrepôt frigorifique SS-FRIGOSUD, Ousmane Sidibé, a remercié et salué le Président de la République pour l’avoir décoré au grade de Chevalier de l’ordre national hier et aussi pour avoir effectué le déplacement dans cet entrepôt. Ensuite, il a dit que 80% des travaux de la réalisation de cet entrepôt ont été effectué par les ressortissants du village de Kaboila. Et de préciser que l’objectif de SS FRIGOSUD-Sa est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso à travers la réalisation d’un entrepôt frigorifique : la forte saisonnalité de la production des tuberculesàSikasso ; la difficile conservation des tubercules après leur récolte si une chambre froide n’est pas utilisé ; la proximité géographique des lieux de production de tubercules du site du projet ; la proximité géographique du site de la plateforme, des marchesàfort potentiel d’exportation du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

En ce qui lui concerne, le ministre du Commerce et Porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté s’est dit réjoui de la réalisation de cette infrastructure commerciale moderne qui est porteuse de perspective pour l’économie malienne, en particulier pour le marché de la pomme de terre. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la vision ‘’ le Mali d’abord’’ du président de la République, en promouvant l’investissement des maliens afin de réduire la pauvreté. Il a rassuré au promoteur qu’il sera accompagné pour la réussite de son projet et d’exhorter d’autres opérateurs économiques d’emboiter le pas du sieur Ousmane Sidibé.

Pour sa part, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, s’est dit satisfait de cette visite dans la région de Sikasso et précisément dans la ville de Sikasso. Partout où il est passé, les populations ont été mobilisées pour exprimer leur joie aux réalisations faites dans cette région. Il s’est dit fier du Mali et qu’il croit au Mali et les choses sont sur de bons rails pour le développement de notre pays. C’est suiteàson interview que la visite de 3 jours du président IBKàSikasso a pris fin.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Région de Sikasso : Plus de 180 milliards injectés dans le développement des infrastructures routières]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-sikasso-plus-de-180-milliards-injectes-developpement-infrastructures-routieres-2695592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:29:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a entamé une visite du 22 au 24 novembre 2017 dans la Région de Sikasso. Au cours de cette visite, il était accompagné par une forte délégation gouvernementale et plusieurs autres personnalités de notre pays et d’ailleurs.</strong></p>

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Au cours de cette visite très riche en couleur et en évènement, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé à la remise de tricycles médicalisés au Gouverneur pour les populations des 5 communes du projet de la route Zantièbougou-Kolondièba ; la remise des Kits solaires et équipements agricoles au Gouverneur pour la région et la remise par le Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et Niena aux 2 préfets (Bougouni et Sikasso) ; visite de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) ; lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso ; lancement de la campagne de vaccination du cheptel 2017-2018 ; inaugration de la nouvelle station de pompage de l’adduction d’eau potable pour la ville de Sikasso ; pose de la première pierre du centre de conditionnement de la pomme de terre ; inaugration du pont de Kouoro ; inaugration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre du sieur Ousmane Sidibé et la conférence avec les forces vives de Sikasso.

Il était 11h30 lorsque le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis par le Chef de village de Bougouni, N'Togo Diakité et sa délégation. Amadou Dagamaissa a introduit la parole en déclinant les objectifs de cette visite du Chef de l'État à la notabilité de Bougouni. Selon lui, le Chef de l'État a entamé une visite dans la région de Sikasso d'où son arrivée dans la famille du Chef de village pour les saluer et aussi s'enquérir de leurs préoccupations majeures pour bien aider la population de Sikasso.

Le porte-parole du Chef de village, Yoro Diakité, a remercié et salué le président IBK pour cette visite à leur honneur. Il a dit que les populations de Bougouni sont fières du président IBKcar c'est un homme de parole, de vérité et de conviction, en un mot IBK est un sauveur. Pour lui, les agriculteurs saluent IBK pour tout ce qu'il a eu à faire notamment l'affectation de 15% du budget national sur ce secteur. Il a profité de l'occasion pour demander au président IBK la régionalisation de Bougouni qui a été sollicité depuis longtemps par le défunt Chef de village. Il a évoqué le problème de l'emploi des jeunes, l'insécurité surtout sur la route de Manakoro, l’Usine des productions pour les agricoles qui demandent une solution rapide à ces maux. Et de rassurer que les populations de Bougouni sont avec IBK. C’est avec les bénédictions des chefs religieux que les notables de Bougouni ont donné la route à IBK pour son périple dans le tréfonds de la région de Sikasso.

Retenons que le président IBK a remis 6 millions de francs CFA à partager entre les religieux, les vieux, les femmes, les jeunes, les griots et les chasseurs traditionnelles.

C'est avec une satisfaction forte et une émotion que le président IBK a pris la route pour Zantiébougouoù il a procédé à la remise de tricycles médicalisés aux personnes handicapées. C’est ainsi qu’il en a profité pour visiter le chantier de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire dont lui-même avait lancé les travaux. Depuis là-bas, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis avec tout l'honneur à Koumantou, pour la remise des kits scolaires pour les CSCOM de la région de Sikasso au Gouverneur, et la remise des décortiqueuses de maïs et des repiqueuses de riz. Dans son mot de bienvenu, le maire de la commune rurale de Koumantou, Sidy Sékou Coulibaly, a dit que Koumantou n'avait pas d'électricité ni d'eau mais grâce aux efforts du président IBK, ce manque est devenu une réalité. A ses dires, ces deux choses sont les socles du développement. Il a ensuite remercié le président pour tous les efforts consentis en faveur du monde rural.

Prenant la parole, le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola a remercié et salué le président IBK pour les efforts consentis en faveur de l'agriculture. Il a rappelé l'octroi de 15% du budget national sur le secteur de l'agriculture, l'achat des tracteurs, et la subvention des engrais entre autres. Selon le président Togola, la saison des pluies n'a pas été bonne dans certaines localités du pays mais qu’à cela ne tienne, les localités qui ont fait de bon récoltes sont nombreuses. Il a dit que son département et le ministère de tutelle sont entrain de travailler pour que cette situation puisse être gérée sans qu’aucun endroit de notre pays ne puisse connaitre la faim. Et de souligner que l'hivernage a été bon à Koumantou, ce qui a résulté à cette commune rurale d'avoir des bonnes récoltes. Au dire de Bakary Togola, Koumantou a pu avoir plus de 5 milliards de francs CFA en Coton et en maïs. Et de rassurer que les agriculteurs sont avec IBK et qu'il ait un esprit tranquille car pendant ses quatre ans au pouvoir, il a laissé plus de 240 milliards de francs CFA  aux agriculteurs à travers des subventions et autres.

Après la remise des kits susmentionnés, le président IBK a effectué une visite dans l'usine d'égrenage de Koumantou, type Lummus. Laquelle a été mise en service dans les 1990, modernisée en 2016-2018 pour une capacité de production actuelle 54 000 tonnes en 150 jours. Et le coût de la modernisation s'est élevé à plus 1 milliards de francs CFA avec le nombre d'emplois directs de 250 personnes. Interrogé par la presse, le président IBK a exprimé sa satisfaction pour le développement du Mali. A ses dires, le Mali est au travail, le Malien croit au Mali, c’est l’essentiel Avant d’ajouter que pour sa part, c’est le développement du Mali qui compte.

Après le déjeuner dans la CMDT, le président IBK et sa délégation ont fait une escale à Niéna où le président a fait la solution des notabilités devant leur mairie. Sous une mobilisation extraordinaire faite par les populations de Sikasso, le président IBK et sa délégation ont été accueillis à Sikasso sur la place Lamissa Bengaly pour la cérémonie de lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Approvisionnement de Sikasso en eau potable : 245 110 habitants et 6 villages seront branchés à l’AEP]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/approvisionnement-de-sikasso-eau-potable-245-110-habitants-6-villages-seront-branches-a-laep-2695552.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:27:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La deuxième cérémonie était l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou à Missirikoro qui est situé à 12 kilomètres de Sikasso. Retenons que cette nouvelle station d’adduction d’eau potable s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS). Ces ouvrages contribuent au renforcement de la capacité d’approvisionnement en eau potable des populations de la capitale du Kénédougou avec une augmentation significative du système d’adduction d’eau potable (AEP).

Ceci intervient seulement quelques semaines après l’étape de Kayes. Il permettra de soulager les 245 110 habitants des 6 (six) quartiers de la ville qui auront, désormais, un accès économique à l’eau potable et de lutter contre la corvée d’eau qui de nos jours avec les travaux de réalisation de forages ont abouti à 8 forages d’exploitation avec des débits d’exploitation satisfaisants.

La capitale du Kénédougou disposera également entre autres de 19 forages contre 12 ; un débit d’exploitation cumulé de 19 000 m3/jour contre 8000m3/jour ; 6 quartiers seront desservis, 112 bornes fontaines, 39 aires de lavage sur une longueur totale de réseau évaluée à 547 km (397 avant). En outre, le nombre d’abonnés sera de 9 736 dont 66 bornes fontaines publiques avec 39 aires de lavage. Il faut retenir que grâce à ces infrastructures, la ville de Sikasso est approvisionnée en eau potable depuis le 24 avril 2017 sans interruption.

Les branchements sociaux qui étaient de 1500 unités sont portées actuellement à 3000 unités soit le double. Il est à préciser que le coût de l’accessibilité au branchement est seulement de 50 000 de francs CFA au lieu de 120 000 de francs CFA requis, soit une prise en charge par l’Etat malien de 350 millions de francs CFA.

Le représentant du Chef de village, monsieur Coulibaly, a reconnu que leur village existe depuis plus de 100 ans et aucun président n’a jamais mis les pieds alors c’est un honneur que le président IBK a fait pour leur village. Pour exprimer leur satisfaction ils ont donné au président IBK une marmite, un sac de 50 kilogrammes de haricot et un bœuf.

Dans les interventions, l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Pattersen et le ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseini ont montré que l’adduction d’eau potable de la ville de Sikasso a été réalisée en 1997 sur financement du Royaume du Danemark, à travers l’Agence de coopération DANIDA dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable des villes de Sikasso et Kadiolo.

Que ce projet a comme apport d’augmentation de production de 11 000m3/jours, soit une augmentation de plus de 100% et d’augmenter le réseau à 178,2 km soit une augmentation de 45%. Après avoir coulé l’eau dans la famille bénéficiaire, le président a regagné la salle Lamissa Bengaly où la presse n’avait pas accès.

Notons que toutes ces cérémonies ont été magnifiées par l’assemble instrumental du Mali etd’autres artistes locaux.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018: Plus de 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles seront vaccinés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/campagne-de-vaccination-cheptel-national-2017-2018-plus-de-55-182-000-tetes-danimaux-de-volailles-seront-vaccines-2-2695542.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 17:26:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le deuxième jour de la visite du président de la République dans la Région de Sikasso, le jeudi 23 novembre 2017, il a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 ; à l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou et la tenue d’une conférence avec les forces vives dans la salle Lamissa Bengaly.</p>
La première cérémonie qui s’agissait du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 s’est tenue sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à Bougoula Hameau à Sikasso. C’était en présence du ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé ; plusieurs membres du Gouvernement ; le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture (APCAM), Bakary Togola ; des éleveurs ainsi que plusieurs personnalités.

Cette campagne 2017-2018 a pour objectif de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la fièvre de la vallée du rift. Après les interventions du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa et le représentant des agriculteurs de Sikasso, Aboubacar Kelli, le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture, Bakary Togola, a remercié le président IBK pour la mise à disposition de 125 000 doses de semences animales, pour les subventions sur l’aliment bétail, les équipements et aliments poisson dans le cadre de la pisciculture pour au moins 10 milliards de francs CFA. Il a rassuré qu’il va engager toutes les chambres régionales d’Agriculture, tous les professionnels à prendre les dispositions nécessaires pour mobiliser les animaux afin qu’ils soient vaccinés.

Quant au ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, ce lancement consacré chaque année annonce le démarrage d’une série d’activités qui seront menées par des agents de la santé animale tant du secteur privé que du secteur public, sur toute l’étendue du territoire. Elle a précisé que cette année, le choix de Sikasso repose sur l’effectif de son cheptel résident qui devient de plus en plus important et estimé à 21 789 576 dont 1 857 860 têtes de bovins. Cela s’explique aussi par la position stratégique de la région dans la mobilité des animaux en raison de la convergence des animaux du Delta et de ceux du Gourma à la recherche du pâturage et pour le transit vers la Côte d’Ivoire. « <em>Cette convergence permanente crée et alimente un flux important d’animaux dans la région et nécessite une forte campagne de sensibilisation pour la protection sanitaire de ces animaux</em> », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que sous l’impulsion du président IBK, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’entendre, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide du président IBK.

Elle a énuméré entre autres, le Projet d’appui au pastoralisme au sahel Mali, financé par la Banque mondiale et le programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali, financé par la BID. « <em>Ces deux projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 41 milliards de francs CFA</em> », a-t-elle précisé. Et de rappeler que le Projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l’UEMOA pour un montant de 854 75 millions de francs CFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de 60 mois. En effet, concernant les nouveaux projets d’un coût d’environ 58,1 milliards de francs CFA, le ministre a rassuré qu’ils vont démarrer très bientôt en 2018. Il s’agit du Projet de développement durable des exploitations d’élevage dans le sahel malien, financé par la BID ; du Projet d’appui au développement de l’élevage au Mali (PADELM), qui concerne l’ensemble du pays, financé par la Banque mondiale ; du Projet d’appui au secteur de l’élevage au Mali dans les régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération suisse et enfin du Projet de l’économie pastorale dans la région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique.

Selon le ministre Ly Taher Dravé, l’effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d’un système de santé animale répondant aux normes internationales. Et de soutenir que son département, à travers les services vétérinaires, déploie d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Elle a dit que les éleveurs du Mali disent merci au président de la République IBK pour l’allocution de 15% au développement rural en 2017, dont une partie a servi au renforcement des capacités opérationnelles du Centre national d’insémination artificielle animale pour la production de lait et de viande rouge, la création d’emplois à travers l’aviculture traditionnelle et moderne, la pisciculture en cages flottantes et le financement du plan de contingence de lutte contre la fièvre de la vallée du rift.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kouoro Barrage :Le pont inauguré…fin de calvaire pour les usagers de l’axe Sikasso-Koutiala]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kouoro-barrage-pont-inaugurefin-de-calvaire-usagers-de-laxe-sikasso-koutiala-2695642.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 14:31:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du troisième jour de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Sikasso, il a inauguré, le vendredi 24 novembre 2017, le pont de Kouoro Barrage d'une longueur de 1,052 kilomètressur la RN11 entre Sikasso et Koutiala avec un montant de plus de deux milliards de francs CFA, financé à 50,35% par l'État Malien et 49,64% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce joyau destiné aux usagers a été construit par l'entreprise MNS Group et la COVEC.</strong>

Les populations de la commune rurale de Kouoro sont sorties massivement, avec les drapeaux et fanions, en acclamant le présidentde la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir offert ce magnifique pont qui garantira désormais le trafic routier entre Sikasso et Koutiala en toute sécurité.

Retenons que le pont actuel sur le fleuve Bafing 1 affluant du Bani est un pont métallique de type WARREN dont la réalisation remonte au temps des années 1963 et 1964. Le pont n'a pas été conçu pour accueillir le trafic croissant de l'axe Koutiala-Sikasso. L'intense trafic auquel le pont est soumis met à rudes épreuves certains éléments essentiels en l'occurrence les platelages et les longerons qui finissent par céder constamment. Alors, le pont ne permet plus d'assurer le désenclavement de la zone. D'où l'objectif global est de contribuer efficacement au désenclavement intérieur du pays par une amélioration du réseau d'infrastructures routières existantes.

Le maire de la commune rurale de Kouoro, a tout d'abord remercié et salué le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir donné ce joyau. Il a dit que ce pont est très capital voire indispensable dans le développement socio-économique entre Sikasso et Koutiala sans compter les autres communes qui en sont les usagers. Selon lui, l'ancien pont métallique a été construit dans les années 1964 lorsqu'il était enfant par le premier président de la République du Mali, Modibo Keita et il a fait son temps ; si ce nouveau pont n'avait pas été construit, il allait devenir impraticable dans peu de temps. Il s'est dit alors être aussi le témoin historique de l'inauguration de ce pont par le président IBK.

Pour le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la construction de ce pont consiste à éviter la rupture de trafic entre la région de Sikasso et Ségou ainsi que celles du nord et du centre; à faciliter la circulation des personnes et des biens; à réduire le coût d'entretien et contribuer à l'importation et l’exportation des produits et des biens; à assurer un gain de temps pour les usagers de la route et améliorer la sécurité routière et le confort des usagers.

A l'en croire, la réalisation du pont de Kouoro Barrage revêt d'une importante capitale dans l'amélioration du réseau routier de notre pays en général et de celui de la région de Sikasso en particulier. Elle a insisté que cet ouvrage met fin au calvaire récurrent de rupture de trafic sur l'axe Sikasso-Koutiala-San, causé par la dégradation fréquente du pont métallique existant inadapté au trafic actuel. Et d'ajouter que le projet a contribué à l'amélioration des finances locales, par la création d'emplois directs et indirects.

A retenir que le délai contractuel pour faire la réception était prévu au 19 décembre prochain, et cela, prouve que le Ministère de tutelle et les entreprises exécutantes ont mouillé le maillot pour avoir anticiper sr le délai prévu. En lui demandant le secret, l'Assistant principal du Président directeur général du MNS Group, Komi Edem Koissi a fait savoir que c'est dû à l'expertise, professionnalisme et puis les moyens qui ont été mis ensemble par les deux entreprises pour exécuter cet ouvrage.

A ses dires, son entreprise est douée dans les exécutions de travaux d’ouvrage avant le délai contractuel donné notamment par le client. <em>«Les travaux du BTP ne mentent pas car se sont des travaux soit tu les connais, soit tu ne les connais pas, alors nous les connaissons»</em>, a-t-il soutenu. A l'entendre, sa société s'est jointe à la COVEC, qui est au Mali depuis des années, pour exécuter ce marché et il a souhaité avoir d'autres marchés avec les partenaires dans le domaine de la route.

Il a par ailleurs éclairé que MNS Group, créée en 1996, est un consortium d'entreprises qui travaille dans le bâtiment, les travaux publics et l'hydraulique, et depuis 2004 elle a exporté son savoir-faire dans la sous-région. Quant au représentant de la COVEC, il a rassuré pour la qualité du pont et il a rappelé que depuis des années, ils sont au Mali et ils ont d'énormes expériences.

Par ailleurs, il est à rappeler que la réalisation de ce pont s'inscrit dans le cadre du document intitulé Cadre stratégique pour la croissance et réduction de la pauvreté (CSCRP-2007-2012), lequel le Gouvernement a inscrit dans ses priorités la mise en bon état des infrastructures pour impulser le développement. Ainsi, dans sa politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et afin d'assurer la cohésion nationale, le Gouvernement du Mali donne ses priorités d'investissements routiers qui sont entre autres, les corridors internationaux, la liaison par routes de tous chefs-lieux de cercles, la liaison par piste améliorée de tous chefs-lieux de communes.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journée internationale des droits de l’enfant : La protection des enfants de la rue au cœur des préoccupations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/journee-internationale-droits-de-lenfant-protection-enfants-de-rue-coeur-preoccupations-2695682.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Nov 2017 11:35:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">A l’instar de la communauté internationale, l’ONG SAMUSOCIAL Mali en partenariat avec SAMUSOCIAL, a commémoré, le lundi 20 novembre 2017, la journée internationale des Droits de l’enfant. Le thème retenu s’articulait sur le plaidoyer auprès des autorités politiques administratives de Bamako pour une plus grande implication des pouvoirs publics dans la prise en charge des enfants et jeunes en situation de rue.</p>
La cérémonie de cette journée internationale des Droits de l’enfant, s’est déroulée, dans la salle de spectacle de la Citée des enfants, en présence du représentant du Gouverneur du District de Bamako, Sékou Samaké ; du Directeur de SAMUSOCIAL Mali, Alou COULIBALY ; Mme la Directrice de la Cité des enfants, et plusieurs défenseurs des Droits des enfants.

L'objectif de ce plaidoyer est de renforcer l'implication des pouvoirs publics (l'Etat et les collectivités locales) dans la prise en charge des enfants et jeunes vivant en situation de rue à Bamako ; de sensibiliser les autorités administratives et politiques du district de Bamako sur le phénomène des enfants et jeunes en situation de rue à Bamako et les difficultés rencontrées par ces populations ; de solliciter auprès des autorités le renforcement des interventions des structures publiques en faveur des enfants et jeunes en situation de rue.

Disons que le Gouvernement de la République du Mali a toujours soutenu, par une volonté politique forte, les actions de protection et de promotion des droits de l'enfant. Cette volonté politique s'est traduite par la ratification du Mali de nombreux textes juridiques de portée internationale relatifs aux droits de l'enfant, notamment la Convention relative aux Droits de l'Enfant (CDE), la Charte Africaine des Droits et du Bien Etre de l'Enfant, la Convention N°182 de l'OIT sur l'interdiction des pires formes de travail des Enfants.

Au niveau national, le Mali s'est doté d'un arsenal juridique visant à garantir la protection des droits de l'enfant en conformité avec ses engagements. C'est ainsi que le 05 Juin 2002, le Code de Protection de l'Enfant (CPE) a été adopté par l'Ordonnance N°02-062/P-RM.C’est pourquoi, il est de notre devoir d'accompagner les initiatives des organisations de la société civile afin d'offrir aux enfants et jeunes en situation difficile l'espoir d'un avenir meilleur.

Selon le Directeur de SAMUSOCIAL Mali, Alou COULIBALY, c’est dans le cadre des concertations des acteurs de la lutte contre l'exclusion sociale des enfants et jeunes en situation de rue à Bamako que la commémoration de lajournée internationale des droits de l'enfant,édition 2017, a été célébrée en ayant une inquiétude aux enfants de la rue pour plaider leurs causes. Pour lui, cette journée s'inscrit dans la mise en œuvre du plan d'action 2017-2019 du cadre de concertation des acteurs de la lutte contre l'exclusion sociale des enfants et les jeunes en situation de rue à Bamako.

Selon ses propos, ce cadre de concertation créé en 2011 et placé sous l'égide de la mairie du district de Bamako vise à améliorer la situation des enfants et jeunes de la rue à travers une meilleure coordination des interventions, le renforcement des capacités des acteurs et le plaidoyer auprès des pouvoirs publics (Etat et collectivités) pour une meilleure intégration de ces populations dans les politiques et programmes nationaux et locaux de protection de l'enfant et de lutte contre l'exclusion sociale.

Le représentant du Gouverneur du District de Bamako, Sékou SAMAKE, a dit que l'objectif visé à travers les initiatives des associations évoluant dans ce sens est de sensibiliser les autorités sur le phénomène des enfants et jeunes en situation de rue dans le District de Bamako en vue de renforcer l'implication des pouvoirs publics (Etat et Collectivités) dans la prise en charge de ce phénomène.  Avant d’ajouter que malgré le renforcement progressif de son dispositif juridique et institutionnel de promotion et de protection des droits de l'enfant, le Mali compte plusieurs catégories d'enfants vulnérables.

Ils sont au nombre de plus de 3000 enfants concernés par ce phénomène. Aujourd'hui, les défis qui se posent à ces acteurs ne sauraient être relevés sans une véritable synergie d'action avec les services techniques déconcentrés de l'Etat et sans une implication accrue des pouvoirs publics (Etat et à Collectivités) dans la réponse à la problématique du phénomène des enfants et jeunes en situation de rue.

Rappelons que la date du 20 novembre 1989 fut adoptée par les Nations Unies la Convention Internationale des Droits de l'enfant au cours d'une assemblée générale co-présidé par le Mali. Cette convention ratifiée une année après par le Gouvernement de la République du Mali en 1990, comme pour marquer son adhésion et son attachement aux principes et aux idéaux de ce texte majeur en matière de protection des droits de l'enfant. Cette journée du 20 novembre est pour les acteurs de la protection de l'enfant au Mali, une belle opportunité et un moment bien indiqué pour porter le plaidoyer auprès des autorités maliennes pour le renforcement des actions de protection et de promotion des droits de l'enfant dans notre pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara : 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-2018-constitue-importante-echeance-a-ne-rater-mali-yelema-2689582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 03:00:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’issue des travaux du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti, du 18 au 19 novembre 2017, dans la salle Sory Bamba, l’ancien premier ministre, Moussa Mara, a succédé à lui-même à la présidence du Comité exécutif central (CEC) pour un dernier mandat de 3 ans, avec un bureau de 83 membres. Ce congrès a permis au parti de prendre de décisions importantes sur l’avenir de ce jeune parti crée il y a 7 ans.</strong></em>

La cérémonie de clôture de ce 2<sup>ème</sup>congrès du parti Yélèma à Mopti, cinquième région administrative du Mali, s’est déroulée, en présence des autorités coutumières, traditionnelles et administratives, les congressistes, les militants et militantes et sympathisants du parti à Mopti. Mme Keita Djénébou Sacko a procédé à la lecture de la liste des 83 membres du nouveau Comité exécutif central (CEC) sous la présidence du président Moussa Mara qui a succédé à lui-même pour un mandat de trois (3) ans. Après elle, le nouveau secrétaire politique du CEC, Amadou Aya, a lu les résolutions du congrès. Celles-ci nous édifientles positions du parti Yélèma sur les sujets d’actualité de la nation. Il a sollicité l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; le renforcement des forces armées et de sécurité à soutenir fortement pour qu’elles puissent rapidement sécuriser le territoire ; la sécurisation du centre du pays ; la lutte contre la corruption avec en premier lieu l’exemple donné par les autorités les plus importantes du pays. Plusieurs autres questions d’actualités régionales et internationales n’ont pas échappé l’analyse du parti Yélèma.

Le nouveau président du parti Yélèma, Moussa Mara, a tout d’abord remercié les congressistes pour la confiance renouvelée en lui et son équipe. Il a dit bravo au président de la Commission d’organisation de ce deuxième congrès, Dr. Youssouf Diawara et son staff pour la réussite de l’organisation. Il a aussi adressé une mention particulière à l’ancien CEC et des remerciements à tous les membres qui ont donné ce qu’ils ont pu et ont contribué à faire de Yélèma ce qu’il est devenu. « <em>Vous avez été investis par vos camarades pour conduire le parti pendant 3 ans. C’est un immense honneur que vous devez mériter. Je vous sais femmes et hommes de conviction, de devoir et de compétence. Je n’ai pas de doute que vous y arriverez. Je vous félicite et vous encourage dans cette mission</em> », a-t-il déclaré. « <em>Inch’ Allah, ensemble nous sommes, ensemble nous réussirons </em>», a-t-il insisté. Et d’éclairer que pour sa part, respectant en cela les textes du parti, « <em>ce mandat est mon dernier à la tête du parti. Il faut savoir passer la main et permettre une alternance indispensable à la bonne gouvernance et à la vie publique</em> ». A ses dires, la politique n’est pas un métier, et il ne croit pas à la carrière en politique. « <em>C’est un moment de sacrifice pour la collectivité, on doit y faire son temps et passer à autre chose en permettant à d’autres de poursuivre le chantier </em>», a-t-il indiqué.

Concernant les échéances de 2018, le président Moussa Mara, a dit que 2018 constitue une importante échéance à ne pas rater pour le Mali et pour Yélèma. « <em>Ce sera l’occasion de faire triompher nos idées et notre aspiration au changement</em> », a souligné le président Mara et de faire savoir que 2018 doit impérativement voir notre pays dirigé selon des principes qui ont été oubliés : leadership exemplaire, vérité et transparence, à chacun selon son mérite, une faute égale à une sanction, Etat et administration au service du Malien notamment le faible, intérêt public au-dessus des intérêts privés, promotion de la performance,…

Pour ce faire, Mara a recommandé qu’il faut des femmes et des hommes de qualité. « <em>Ils doivent se donner la main et travailler ensemble au-delà de leurs appartenances partisanes, professionnelles, religieuses ou ethniques pour sortir notre pays du trou</em> », a-t-il assené.

Le Président Moussa Mara, sans la langue des bois, a dit que ces hommes et femmes doivent savoir faire preuve d’esprit de sacrifice pour arracher le Mali des mains malfaisantes qui le font reculer de jour en jour, à travers un système d’ententes illicites entre politiciens – hommes d’affaires – agents publics – acteurs de la presse qui consiste essentiellement à vampiriser l’Etat et à spolier les Maliens ! <em>« Ce système n’a pas de visage, il s’adapte aux régimes et les prend en otage</em> », a-t-il martelé. A l’en croire, l’année prochaine, Yélèma va travailler à chercher ces femmes et ces hommes, à les rassembler au sein d’un grand mouvement pour réaliser l’alternance, la vraie !Selon lui, si la réussite de cette alternance devait passer par un homme qui n’est pas de leur parti, « <em>nous n’hésiterons pas à le suivre car l’intérêt du pays est supérieur à celui de notre parti</em> », a-t-il affirmé.

Ce qui concerne leur rapport avec la majorité, le président Moussa Mara, a souligné qu’en droite ligne avec ce qui précède, force est de constater que la majorité présidentielle actuelle ne peut porter les aspirations au changement des Maliens. « <em>Le parti Yélèma faisant le constat de la carence de la majorité a décidé d’y suspendre sa participation il y a quatre mois</em> », a-t-il déclaré ; et de dire que souverainement il vient de rompre définitivement ses liens avec elle. « <em>Yélèma ne s’inscrit plus dans la dynamique de la majorité. Il n’est pas non plus dans celle de l’opposition politique actuelle. Il est dans la quête de l’alternance et travaillera à construire une alternative au dispositif politique à la base de la décrépitude du Mali</em> », a-t-il annoncé.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018: Plus de 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles seront vaccinés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/campagne-de-vaccination-cheptel-national-2017-2018-plus-de-55-182-000-tetes-danimaux-de-volailles-seront-vaccines-2689532.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:45:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le deuxième jour de la visite du président de la République dans la Région de Sikasso, le jeudi 23 novembre 2017, il a procédé au lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 ; à l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou et la tenue d’une conférence avec les forces vives dans la salle Lamissa Bengaly.</em></strong>

La première cérémonie qui s’agissait du lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 s’est tenue sous la haute présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, à Bougoula Hameau à Sikasso. C’était en présence du ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé ; plusieurs membres du Gouvernement ; le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture (APCAM), Bakary Togola ; des éleveurs ainsi que plusieurs personnalités.

Cette campagne 2017-2018 a pour objectif de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la fièvre de la vallée du rift. Après les interventions du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa et le représentant des agriculteurs de Sikasso, Aboubacar Kelli, le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture, Bakary Togola, a remercié le président IBK pour la mise à disposition de 125 000 doses de semences animales, pour les subventions sur l’aliment bétail, les équipements et aliments poisson dans le cadre de la pisciculture pour au moins 10 milliards de francs CFA. Il a rassuré qu’il va engager toutes les chambres régionales d’Agriculture, tous les professionnels à prendre les dispositions nécessaires pour mobiliser les animaux afin qu’ils soient vaccinés.

Quant au ministre de l’Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, ce lancement consacré chaque année annonce le démarrage d’une série d’activités qui seront menées par des agents de la santé animale tant du secteur privé que du secteur public, sur toute l’étendue du territoire. Elle a précisé que cette année, le choix de Sikasso repose sur l’effectif de son cheptel résident qui devient de plus en plus important et estimé à 21 789 576 dont 1 857 860 têtes de bovins. Cela s’explique aussi par la position stratégique de la région dans la mobilité des animaux en raison de la convergence des animaux du Delta et de ceux du Gourma à la recherche du pâturage et pour le transit vers la Côte d’Ivoire. « <em>Cette convergence permanente crée et alimente un flux important d’animaux dans la région et nécessite une forte campagne de sensibilisation pour la protection sanitaire de ces animaux</em> », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que sous l’impulsion du président IBK, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’entendre, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide du président IBK.

Elle a énuméré entre autres, le Projet d’appui au pastoralisme au sahel Mali, financé par la Banque mondiale et le programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali, financé par la BID. « <em>Ces deux projets sont en cours d’exécution pour un montant total de 41 milliards de francs CFA</em> », a-t-elle précisé. Et de rappeler que le Projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l’UEMOA pour un montant de 854 75 millions de francs CFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de 60 mois. En effet, concernant les nouveaux projets d’un coût d’environ 58,1 milliards de francs CFA, le ministre a rassuré qu’ils vont démarrer très bientôt en 2018. Il s’agit du Projet de développement durable des exploitations d’élevage dans le sahel malien, financé par la BID ; du Projet d’appui au développement de l’élevage au Mali (PADELM), qui concerne l’ensemble du pays, financé par la Banque mondiale ; du Projet d’appui au secteur de l’élevage au Mali dans les régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération suisse et enfin du Projet de l’économie pastorale dans la région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique.

Selon le ministre Ly Taher Dravé, l’effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d’un système de santé animale répondant aux normes internationales. Et de soutenir que son département, à travers les services vétérinaires, déploie d’importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Elle a dit que les éleveurs du Mali disent merci au président de la République IBK pour l’allocution de 15% au développement rural en 2017, dont une partie a servi au renforcement des capacités opérationnelles du Centre national d’insémination artificielle animale pour la production de lait et de viande rouge, la création d’emplois à travers l’aviculture traditionnelle et moderne, la pisciculture en cages flottantes et le financement du plan de contingence de lutte contre la fièvre de la vallée du rift.

<strong>Approvisionnement de Sikasso en eau potable : 245 110 habitants et 6 villages seront branchés à l’AEP</strong>

La deuxième cérémonie était l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable de la ville du Kénédougou à Missirikoro qui est situé à 12 kilomètres de Sikasso. Retenons que cette nouvelle station d’adduction d’eau potable s’inscrit dans le cadre de la concrétisation du Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS). Ces ouvrages contribuent au renforcement de la capacité d’approvisionnement en eau potable des populations de la capitale du Kénédougou avec une augmentation significative du système d’adduction d’eau potable (AEP). Ceci intervient seulement quelques semaines après l’étape de Kayes. Il permettra de soulager les 245 110 habitants des 6 (six) quartiers de la ville qui auront, désormais, un accès économique à l’eau potable et de lutter contre la corvée d’eau qui de nos jours avec les travaux de réalisation de forages ont abouti à 8 forages d’exploitation avec des débits d’exploitation satisfaisants. La capitale du Kénédougou disposera également entre autres de 19 forages contre 12 ; un débit d’exploitation cumulé de 19 000 m3/jour contre 8000m3/jour ; 6 quartiers seront desservis, 112 bornes fontaines, 39 aires de lavage sur une longueur totale de réseau évaluée à 547 km (397 avant). En outre, le nombre d’abonnés sera de 9 736 dont 66 bornes fontaines publiques avec 39 aires de lavage. Il faut retenir que grâce à ces infrastructures, la ville de Sikasso est approvisionnée en eau potable depuis le 24 avril 2017 sans interruption. Les branchements sociaux qui étaient de 1500 unités sont portées actuellement à 3000 unités soit le double. Il est à préciser que le coût de l’accessibilité au branchement est seulement de 50 000 de francs CFA au lieu de 120 000 de francs CFA requis, soit une prise en charge par l’Etat malien de 350 millions de francs CFA.

Le représentant du Chef de village, monsieur Coulibaly, a reconnu que leur village existe depuis plus de 100 ans et aucun président n’a jamais mis les pieds alors c’est un honneur que le président IBK a fait pour leur village. Pour exprimer leur satisfaction ils ont donné au président IBK une marmite, un sac de 50 kilogrammes de haricot et un bœuf.

Dans les interventions, l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Mme Winnie Estrup Pattersen et le ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseini ont montré que l’adduction d’eau potable de la ville de Sikasso a été réalisée en 1997 sur financement du Royaume du Danemark, à travers l’Agence de coopération DANIDA dans le cadre du Projet d’alimentation en eau potable des villes de Sikasso et Kadiolo. Que ce projet a comme apport d’augmentation de production de 11 000m3/jours, soit une augmentation de plus de 100% et d’augmenter le réseau à 178,2 km soit une augmentation de 45%. Après avoir coulé l’eau dans la famille bénéficiaire, le président a regagné la salle Lamissa Bengaly où la presse n’avait pas accès.

Notons que toutes ces cérémonies ont été magnifiées par l’assemble instrumental du Mali etd’autres artistes locaux.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Sikasso : Vers une valorisation de la production de la pomme de terre</strong>

<strong>Sous la vision du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, les agriculteurs de la 3<sup>ème</sup>région administrative du Mali ont connu d’énormes soulagement. Des programmes ont été mis en œuvre afin de faire en sorte que leurs productions soient des socles pour la sécurité alimentaire. C’est dans cette optique que les derniers évènements du troisième jour de la visite du président IBK à Sikasso, le vendredi 24 novembre 2017, ont été consacrés à la pose de la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre et à l’inauguration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre d’Ousmane Sidibé.</strong>

Aujourd’hui, nous pouvons dire que le temps pour voir les tas de pommes de terreet autres fruits pourries sur les marchés et dans les vergers à Sikasso est révolu. C’est dans la concrétisation de cet acte que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du Centre de conservation de la pomme de terre de Sikasso, dans le cadre de l’amélioration et du développement des infrastructures commerciales notamment de stockage et de conservation des produits agricoles. Ainsi, il faut reconnaitre conformémentàla vision du président de la République, « Le Mali d’abord », qui préconise le développement d’une politique de renforcement des capacités des organisations et associations professionnelles agricoles pour parveniràl’autosuffisance au plan national etàun meilleur positionnement de nos produits sur les marchés extérieurs. C’est pour cela que l’infrastructure qui sera bâtie sur le site de l’ancienne aérogare de la capitale du Kénédougou coutera 1 milliards de francs CFA. Et son financement sera assuré par le Gouvernement du Japon sur sollicitation du Gouvernement de la République du Maliàtravers le Ministère du Commerce.

En outre, le choix de Sikasso pour abriter une telle infrastructure n’est point le fait du hasard au regard de l’importance de sa production et de l’organisation de ses acteursàtravers le groupement interprofessionnel de la pomme de terre. A titre d’illustration, quelques 187 villages pratiquent ces activités au sein de 120 coopératives agricoles pour une production de 111 000 tonnes. Soulignons que la production nationale est estiméeà204 000 tonnes selon les données de cette année 2017.

En posant cette première pierre, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita était accompagné de toute la délégation à Kaboila pour inaugurer l’entrepôt frigorifiques ‘’SS-FRIGOSUD’’. Cet entrepôt frigorifique de 3000 tonnes de capacité à Sikasso,destiné au stockage de longue durée des tubercules produits localement (pomme de terre et patate douce le cas échéant) ainsi que leur exportation après conditionnement, est construit par un jeune entrepreneur, Ousmane Sidibé. Le coût de la réalisation de la plateforme d’entreposage frigorifique de conditionnement et d’exportation de tubercules SS FRICISUD-sa s’élève à 1 910 millions de francs CFA.

Le maire de la Commune rurale de Kaboila, Drissa Traoré, a salué pour sa présence dans sa commune et d’exprimer sa joie pour l’installation de cet entrepôt dans sa commune. Il a dit que sa commune dispose 5 usines de transformations et que malgré cela elle n’arrive pas avoir l’électricité et ses jeunes n’ont pas d’emplois.

Le promoteur de l’entrepôt frigorifique SS-FRIGOSUD, Ousmane Sidibé, a remercié et salué le Président de la République pour l’avoir décoré au grade de Chevalier de l’ordre national hier et aussi pour avoir effectué le déplacement dans cet entrepôt. Ensuite, il a dit que 80% des travaux de la réalisation de cet entrepôt ont été effectué par les ressortissants du village de Kaboila. Et de préciser que l’objectif de SS FRIGOSUD-Sa est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso à travers la réalisation d’un entrepôt frigorifique : la forte saisonnalité de la production des tuberculesàSikasso ; la difficile conservation des tubercules après leur récolte si une chambre froide n’est pas utilisé ; la proximité géographique des lieux de production de tubercules du site du projet ; la proximité géographique du site de la plateforme, des marchesàfort potentiel d’exportation du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire.

En ce qui lui concerne, le ministre du Commerce et Porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté s’est dit réjoui de la réalisation de cette infrastructure commerciale moderne qui est porteuse de perspective pour l’économie malienne, en particulier pour le marché de la pomme de terre. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans la vision ‘’ le Mali d’abord’’ du président de la République, en promouvant l’investissement des maliens afin de réduire la pauvreté. Il a rassuré au promoteur qu’il sera accompagné pour la réussite de son projet et d’exhorter d’autres opérateurs économiques d’emboiter le pas du sieur Ousmane Sidibé.

Pour sa part, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, s’est dit satisfait de cette visite dans la région de Sikasso et précisément dans la ville de Sikasso. Partout où il est passé, les populations ont été mobilisées pour exprimer leur joie aux réalisations faites dans cette région. Il s’est dit fier du Mali et qu’il croit au Mali et les choses sont sur de bons rails pour le développement de notre pays. C’est suiteàson interview que la visite de 3 jours du président IBKàSikasso a pris fin.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>Région de Sikasso : Plus de 180 milliards injectés dans le développement des infrastructures routières</strong>

<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a entamé une visite du 22 au 24 novembre 2017 dans la Région de Sikasso. Au cours de cette visite, il était accompagné par une forte délégation gouvernementale et plusieurs autres personnalités de notre pays et d’ailleurs.</strong>

Au cours de cette visite très riche en couleur et en évènement, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé à la remise de tricycles médicalisés au Gouverneur pour les populations des 5 communes du projet de la route Zantièbougou-Kolondièba ; la remise des Kits solaires et équipements agricoles au Gouverneur pour la région et la remise par le Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et Niena aux 2 préfets (Bougouni et Sikasso) ; visite de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) ; lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso ; lancement de la campagne de vaccination du cheptel 2017-2018 ; inaugration de la nouvelle station de pompage de l’adduction d’eau potable pour la ville de Sikasso ; pose de la première pierre du centre de conditionnement de la pomme de terre ; inaugration du pont de Kouoro ; inaugration de la chambre froide de conditionnement de la pomme de terre du sieur Ousmane Sidibé et la conférence avec les forces vives de Sikasso.

Il était 11h30 lorsque le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis par le Chef de village de Bougouni, N'Togo Diakité et sa délégation. Amadou Dagamaissa a introduit la parole en déclinant les objectifs de cette visite du Chef de l'État à la notabilité de Bougouni. Selon lui, le Chef de l'État a entamé une visite dans la région de Sikasso d'où son arrivée dans la famille du Chef de village pour les saluer et aussi s'enquérir de leurs préoccupations majeures pour bien aider la population de Sikasso.

Le porte-parole du Chef de village, Yoro Diakité, a remercié et salué le président IBK pour cette visite à leur honneur. Il a dit que les populations de Bougouni sont fières du président IBKcar c'est un homme de parole, de vérité et de conviction, en un mot IBK est un sauveur. Pour lui, les agriculteurs saluent IBK pour tout ce qu'il a eu à faire notamment l'affectation de 15% du budget national sur ce secteur. Il a profité de l'occasion pour demander au président IBK la régionalisation de Bougouni qui a été sollicité depuis longtemps par le défunt Chef de village. Il a évoqué le problème de l'emploi des jeunes, l'insécurité surtout sur la route de Manakoro, l’Usine des productions pour les agricoles qui demandent une solution rapide à ces maux. Et de rassurer que les populations de Bougouni sont avec IBK. C’est avec les bénédictions des chefs religieux que les notables de Bougouni ont donné la route à IBK pour son périple dans le tréfonds de la région de Sikasso.

Retenons que le président IBK a remis 6 millions de francs CFA à partager entre les religieux, les vieux, les femmes, les jeunes, les griots et les chasseurs traditionnelles.

C'est avec une satisfaction forte et une émotion que le président IBK a pris la route pour Zantiébougouoù il a procédé à la remise de tricycles médicalisés aux personnes handicapées. C’est ainsi qu’il en a profité pour visiter le chantier de la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire dont lui-même avait lancé les travaux. Depuis là-bas, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa délégation ont été accueillis avec tout l'honneur à Koumantou, pour la remise des kits scolaires pour les CSCOM de la région de Sikasso au Gouverneur, et la remise des décortiqueuses de maïs et des repiqueuses de riz. Dans son mot de bienvenu, le maire de la commune rurale de Koumantou, Sidy Sékou Coulibaly, a dit que Koumantou n'avait pas d'électricité ni d'eau mais grâce aux efforts du président IBK, ce manque est devenu une réalité. A ses dires, ces deux choses sont les socles du développement. Il a ensuite remercié le président pour tous les efforts consentis en faveur du monde rural.

Prenant la parole, le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola a remercié et salué le président IBK pour les efforts consentis en faveur de l'agriculture. Il a rappelé l'octroi de 15% du budget national sur le secteur de l'agriculture, l'achat des tracteurs, et la subvention des engrais entre autres. Selon le président Togola, la saison des pluies n'a pas été bonne dans certaines localités du pays mais qu’à cela ne tienne, les localités qui ont fait de bon récoltes sont nombreuses. Il a dit que son département et le ministère de tutelle sont entrain de travailler pour que cette situation puisse être gérée sans qu’aucun endroit de notre pays ne puisse connaitre la faim. Et de souligner que l'hivernage a été bon à Koumantou, ce qui a résulté à cette commune rurale d'avoir des bonnes récoltes. Au dire de Bakary Togola, Koumantou a pu avoir plus de 5 milliards de francs CFA en Coton et en maïs. Et de rassurer que les agriculteurs sont avec IBK et qu'il ait un esprit tranquille car pendant ses quatre ans au pouvoir, il a laissé plus de 240 milliards de francs CFA  aux agriculteurs à travers des subventions et autres.

Après la remise des kits susmentionnés, le président IBK a effectué une visite dans l'usine d'égrenage de Koumantou, type Lummus. Laquelle a été mise en service dans les 1990, modernisée en 2016-2018 pour une capacité de production actuelle 54 000 tonnes en 150 jours. Et le coût de la modernisation s'est élevé à plus 1 milliards de francs CFA avec le nombre d'emplois directs de 250 personnes. Interrogé par la presse, le président IBK a exprimé sa satisfaction pour le développement du Mali. A ses dires, le Mali est au travail, le Malien croit au Mali, c’est l’essentiel Avant d’ajouter que pour sa part, c’est le développement du Mali qui compte.

Après le déjeuner dans la CMDT, le président IBK et sa délégation ont fait une escale à Niéna où le président a fait la solution des notabilités devant leur mairie. Sous une mobilisation extraordinaire faite par les populations de Sikasso, le président IBK et sa délégation ont été accueillis à Sikasso sur la place Lamissa Bengaly pour la cérémonie de lancement de la route 2x2 voies de la ville de Sikasso.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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<strong>Ville de Sikasso : Plus de 21 milliards pour la réalisation d’infrastructures routières modernes</strong>

<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a procédé, le mercredi 22 novembre 2017, au lancement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso et des voies adjacentes. Les travaux seront exécutés par la Compagnie sahélienne d'entreprises (CSE) pour un montant de 21 milliards de francs CFA, financé à 94,6% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et 5,4% du budget national avec un délai d'exécution de 18 mois.</strong>

Cette cérémonie importante pour le soulagement des sikassois s'est déroulée en présence du ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, accompagnée par plusieurs membres du Gouvernement ; du représentant du président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), Kouamé Bi Jacques ; du maire de la commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo; des autorités administratives et coutumières de Sikasso ainsi que des laborieuses populations du Kénédougou qui sont sorties massivement pour exprimer leur allégresse.

Rappelons que le lancement des travaux d'aménagement en 2x2 voies de la section urbaine de la RN7, traversant la ville de Sikasso, intervient après le lancement des 5 projets routiers prioritaires et bien d'autres initiatives structurantes que le Ministère de tutelle a programmé sur la période 2016-2018 ayant pour vocation d'améliorer le niveau de vie des populations et de booster le développement des différentes localités par la création de richesse.

En outre, ce projet s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement (PNTITD) et son plan d'action adopté par le Gouvernement du Mali en octobre 2015 et des actions prioritaires y afférentes. Ainsi, la réalisation de ce projet est conforme aux objectifs du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2016-2018.

Suite aux vidéos projetées qui ont édifié le public sur le projet, le maire de la Commune urbaine de Sikasso, Kalifa Sanogo a pris la parole en souhaitant le mot de bienvenu au président IBK et sa délégation sur la terre de Sikasso et de préciser que le président a été accueilli par les bras ouverts avec enthousiasme et tous les honneurs. Il a dit que le président IBK vient de tenir la promesse qu’il avait prise avec les populations Sikassoises. « <em>Votre visite M. le président, Sikasso l’a attendu depuis longtemps, mais nous comprenons qu’avec votre calendrier chargé il était difficile pour vous de venir ici plutôt</em> », a-t-il dit. Avant d’espérer que cette visite soit fructueuse pour la région de Sikasso.

Le représentant du président de la Banque ouest africaine du développement (BOAD), Kouamé Bi Jacques, à sa prise de parole, a remercié le président de la République et le Gouvernement pour leur confiance solide à l’endroit de la BOAD. Pour lui, ce soutien constant à cette institution commune montre leur attachement au renforcement, à la coopération entre le Mali et la BOAD au profit du bien être de la population des pays de l’UEMOA. A l’en croire, c’est avec une réelle satisfaction que la BOAD participe au lancement de cet important projet qui porte sur l’aménagement en 2x2 d'aménagement voies de la section urbaine de la RN7, traversant la ville de Sikasso. A ses dires, cet aménagement contribuera à l’accroissement, à la mobilité urbaine de la ville de Sikasso afin de dynamiser l’économie au niveau national et régional. « <em>Cela permet également d’encourager le secteur productif ; en somme, le développement des infrastructures contribue à réduire la pauvreté, et à améliorer les perspectives d’emplois notamment pour les jeunes. </em>», a-t-il ajouté. Il a évoqué qu’aujourd’hui le montant global des engagements de la BOAD au Mali s’estime à 603 milliards de francs CFA dans tous les domaines confondus soit 158 milliards de francs CFA dans le domaine des infrastructures et des transports. Il a invité tous les acteurs de la route à contribuer à la mise en œuvre du règlement 14 de l’UEMOA relatif au contrôle à la charge de l’essieu. Et de réitérer l’engagement de son institution à accompagner l’Etat malien dans la concrétisation de son programme de développement.

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<strong>Sous IBK….plus de 180 milliards de francs injectés dans les infrastructures en région de Sikasso…</strong>

Le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop a dit que ce jour heureux et tant attendu restera graver dans les mémoires des populations de la ville historique du Kénédougou. Selon elle, si ce moment pour les populations de Sikasso est historique pour plusieurs raisons, il n'en demeure pas moins solennel pour le Gouvernement à travers le Ministère de l'Equipement et du désenclavement qui a l'exaltante responsabilité de traduire en actes la vision du président de la République en matière de développement des infrastructures routières. Au dire du ministre Traoré Seynabou Diop, la vision de désenclavement et de développement des infrastructures modernes, matérialisée par la PNTITD et de son plan d'actions adoptés par le Gouvernement du Mali en octobre 2015, n'a pour seul et unique dessein que d'assurer le bien-être des maliennes et des maliens. « <em>Et l'acte que vous vous apprêtez à poser changera sans nul doute, la vie de nos concitoyens car ce projet d'aménagement de la traversée de Sikasso donnera un nouveau visage à la ville, tout en valorisant les potentialités économiques et touristiques dont elle regorge</em> »,a-t-elle souligné. A l'en croire, le tronçon urbain de la RN7 constitue le tuyau de l'entonnoir qui draine le trafic en provenance de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso et des villes de Koutiala et Bamako, à travers la ville de Sikasso, avec toutes les difficultés imaginables, particulièrement les dimanches, jours de foire hebdomadaire. «<em>C'est pourquoi, son aménagement était devenu un impératif pour assurer la fluidité du trafic, la sécurité et le confort des usagers de la route</em>», a-t-elle insisté. De préciser que ce projet d'aménagement a pour objectif global de contribuer à l'amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Sikasso en offrant aux usagers un très bon niveau de service. Et d'ajouter que la réalisation de ces travaux permettra la création de 6000 emplois indirects ou induits et de la valeur ajoutée. Elle a rassuré que toutes les instructions ont d'ores et déjà été données aux services techniques ainsi qu'aux différents acteurs impliqués pour le respect de la qualité, du délai et de l'enveloppe financière. «<em>Ces trois principes, inhérents à la réussite de tout projet routier, ne seront pas négociables et je veillerai à leur bonne application</em>», a-t-elle mis l'accent.

Et de faire savoir que le Gouvernement travaille d'arrache-pied pour prouver que la politique de développement des infrastructures routières modernes d'IBK est une réalité dans la 3<sup>ème</sup> région administrative du Mali, Sikasso. Au ministre Traoré Seynabou Diop de révéler que le montant mobilisé à cet effet s'élève à plus de 180 milliards de francs CFA sur la période 2016-2018. A ses dires, cela a permis la réalisation ou la mise en chantier de plusieurs projets d'infrastructures routières de grande envergure. Il s'agit entre autres, de la construction des routes de Zantiébougou-Kolondieba-Frontière de la Côte d'Ivoire et Yanfolila-Kalana, en plein chantier; les études, en cours, de la route Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d'Ivoire; les études en cours de la route Kadiana-Fourou-Zégoua; la construction du pont de Manankoro sur le fleuve Dégou et de ses voies d'accès totalement achevées ; les études de l'Autoroute Sikasso-Zégoua entièrement bouclées ce qui a permis d'entamer la phase relative à la recherche de financement en vue de sa réalisation ; et le pont de Kouoro Barrage inauguré ce vendredi. Avant de clore ses propos, le ministre Traoré Seynabou Diop a remercié la BOAD pour ses appuis constants en faveur des programmes de développement des infrastructures de désenclavement du Mali. «<em>Je voudrais également magnifier l'excellence des relations de coopération entre notre pays et cette institution bancaire, en particulier dans le domaine du financement des projets routiers</em>», a-t-il asséné.

Retenons que les travaux seront exécutés par la Compagnie sahélienne d'entreprises (CSE) pour un montant de plus de 19 milliards de francs CFA et un délai d'exécution de 18 mois hors de saison des pluies. Quant aux prestations de contrôle et de surveillance des travaux, elles seront assurées par le Bureau d'études CIRA-Sa pour un coût de plus d'un milliard de francs CFA et un délai de 20 mois.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>

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<strong>Kouoro Barrage :Le pont inauguré…fin de calvaire pour les usagers de l’axe Sikasso-Koutiala</strong>

<strong>Lors du troisième jour de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Sikasso, il a inauguré, le vendredi 24 novembre 2017, le pont de Kouoro Barrage  d'une longueur de 1,052 kilomètressur la RN11 entre Sikasso et Koutiala avec un montant de plus de deux milliards de francs CFA, financé à 50,35% par l'État Malien et 49,64% par la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Ce joyau destiné aux usagers a été construit par l'entreprise MNS Group et la COVEC.</strong>

Les populations de la commune rurale de Kouoro sont sorties massivement, avec les drapeaux et fanions, en acclamant le présidentde la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir offert ce magnifique pont qui garantira désormais le trafic routier entre Sikasso et Koutiala en toute sécurité.

Retenons que le pont actuel sur le fleuve Bafing 1 affluant du Bani est un pont métallique de type WARREN dont la réalisation remonte au temps des années 1963 et 1964. Le pont n'a pas été conçu pour accueillir le trafic croissant de l'axe Koutiala-Sikasso. L'intense trafic auquel le pont est soumis met à rudes épreuves certains éléments essentiels en l'occurrence les platelages et les longerons qui finissent par céder constamment. Alors, le pont ne permet plus d'assurer le désenclavement de la zone. D'où l'objectif global est de contribuer efficacement au désenclavement intérieur du pays par une amélioration du réseau d'infrastructures routières existantes.

Le maire de la commune rurale de Kouoro, a tout d'abord remercié et salué le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, pour les avoir donné ce joyau. Il a dit que ce pont est très capital voire indispensable dans le développement socio-économique entre Sikasso et Koutiala sans compter les autres communes qui en sont les usagers. Selon lui, l'ancien pont métallique a été construit dans les années 1964 lorsqu'il était enfant par le premier président de la République du Mali, Modibo Keita et il a fait son temps ; si ce nouveau pont n'avait pas été construit, il allait devenir impraticable dans peu de temps. Il s'est dit alors être aussi le témoin historique de l'inauguration de ce pont par le président IBK.

Pour le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, la construction de ce pont consiste à éviter la rupture de trafic entre la région de Sikasso et Ségou ainsi que celles du nord et du centre; à faciliter la circulation des personnes et des biens; à réduire le coût d'entretien et contribuer à l'importation et l’exportation des produits et des biens; à assurer un gain de temps pour les usagers de la route et améliorer la sécurité routière et le confort des usagers. A l'en croire, la réalisation du pont de Kouoro Barrage revêt d'une importante capitale dans l'amélioration du réseau routier de notre pays en général et de celui de la région de Sikasso en particulier. Elle a insisté que cet ouvrage met fin au calvaire récurrent de rupture de trafic sur l'axe Sikasso-Koutiala-San, causé par la dégradation fréquente du pont métallique existant inadapté au trafic actuel. Et d'ajouter que le projet a contribué à l'amélioration des finances locales, par la création d'emplois directs et indirects.

A retenir que le délai contractuel pour faire la réception était prévu au 19 décembre prochain, et cela, prouve que le Ministère de tutelle et les entreprises exécutantes ont mouillé le maillot pour avoir anticiper sr le délai prévu. En lui demandant le secret, l'Assistant principal du Président directeur général du MNS Group, Komi Edem Koissi a fait savoir que c'est dû à l'expertise, professionnalisme et puis les moyens qui ont été mis ensemble par les deux entreprises pour exécuter cet ouvrage. A ses dires, son entreprise est douée dans les exécutions de travaux d’ouvrage avant le délai contractuel donné notamment par le client. <em>«Les travaux du BTP ne mentent pas car se sont des travaux soit tu les connais, soit tu ne les connais pas, alors nous les connaissons»</em>, a-t-il soutenu. A l'entendre, sa société s'est jointe à la COVEC, qui est au Mali depuis des années, pour exécuter ce marché et il a souhaité avoir d'autres marchés avec les partenaires dans le domaine de la route. Il a par ailleurs éclairé que MNS Group, créée en 1996, est un consortium d'entreprises qui travaille dans le bâtiment, les travaux publics et l'hydraulique, et depuis 2004 elle a exporté son savoir-faire dans la sous-région. Quant au représentant de la COVEC, il a rassuré pour la qualité du pont et il a rappelé que depuis des années, ils sont au Mali et ils ont d'énormes expériences.

Par ailleurs, il est à rappeler que la réalisation de ce pont s'inscrit dans le cadre du document intitulé Cadre stratégique pour la croissance et réduction de la pauvreté (CSCRP-2007-2012), lequel le Gouvernement a inscrit dans ses priorités la mise en bon état des infrastructures pour impulser le développement. Ainsi, dans sa politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays et afin d'assurer la cohésion nationale, le Gouvernement du Mali donne ses priorités d'investissements routiers qui sont entre autres, les corridors internationaux, la liaison par routes de tous chefs-lieux de cercles, la liaison par piste améliorée de tous chefs-lieux de communes.

<strong>Seydou Karamoko KONE, envoyé spécial</strong>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local : Les diplômés en géographie réclament leur part dans la fonction publique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/association-jeunes-geographes-developpement-local-diplomes-geographie-reclament-part-fonction-publique-2689612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 27 Nov 2017 01:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le dimanche dernier la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) a abrité une conférence  de presse organisée par l’Association des Jeunes Géographes pour le Développement Local (AJGDL). L’objectif de ladite conférence était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la non participation des jeunes diplômés en Géographie dans les concours de la fonction publique</strong>. <strong>Elle était animée par le président de l’AJGDL, Ousmane Cissé accompagné par Karim Mallé, secrétaire général de ladite association et le président d’honneur, Mahamadou Lamine Camara.</strong></em>

Pour le président de l’association, Ousmane Cissé, bientôt  leur demande d’audience aura un mois sans suite, que ce souhait d’audience avait pour but de discuter sur lesquestions intéressantsl’avenir des jeunes sortant de la faculté d’histoire et géographie plus précisément les géographes, leurs entrée au concours de la fonction publique puisque de  2007 à aujourd’hui, seulement  unevingtaine de diplômés dans leur filièreont pu accéder à la fonction publique sur sept milles (7000)diplômésen géographie.

Il affirme que lesdits ministères concernés prouvent un comportement d’ignorance à leur part, ce qui engendrera encore plus de conséquences notamment les chômages de ces jeunes diplômés  mais aussi l’accroissement des idées de révolution des chômeurs qui est une actualité constatée.  En effet, suite à cette ignorance, ladite association est à pied œuvre pour mener une lutte qui brulera un  nouveau torchon. Néanmoins, il a garanti que ces œuvres seront effectuées dans le respect des droits dans un temps plus bref pour qu’ils puissent noblement gagner  leur  lutte.

Cependant,  il surcroît qu’il est nécessaire actuellement de faire une relecture des filières des études universitaires notamment celles des sciences humaines ou bien que l’Etat ferme la faculté en charge d’encadrer les étudiants de ces domaines parce que ceux-ci notamment les géographes  sont considérés par les gouvernants comme des vaut-riens. De ce fait, le président de l’association demande à l’Etat de mettre en place une commission pour analyser cette situation qui est l’Entrée des géographes au concours de la fonction publique. Dans le moment opportun, il souhaite que les dirigeants de la Faculté  d’Histoire et Géographie mettent en œuvre aussi un plan de communication qui expliquerales importances de leurs filières dans le développement du pays afin de mieux  orienter leurs frères et sœurs.

Il est à savoir que cette rencontre avec des hommes desmedias a été faite suite aux dépôts d’une demande  chez  le chef  du  gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA ; le Ministre de l’emploi et de la  Formation  Professionnelle, Maouloud  Ben Kattra ; et le Ministre de la Fonction Publique, Mme Diarra Raky TALLA et celui de l’Action Humanitaire et de la Solidarité,  Hamadoun KONATE pour avoir une audience. L’objet de ces correspondances était l’oubli des jeunes cadres géographes lors des concours d’entrée à la fonction publique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>

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</a>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[2ème congrès ordinaire du parti Yélèma à Mopti: Moussa Mara reconduit à la presidence pour un dernier mandat de 3 ans…le parti se retire de la majorité présidentielle et se réclame désormais du centre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-parti-yelema-a-mopti-moussa-mara-reconduit-a-presidence-dernier-mandat-de-3-ansle-parti-se-retire-de-majorite-presidentielle-se-reclame-desormais-d-2673892.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 14:23:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les 18 et 19 novembre 2017, s'est tenu dans la salle Sory Bamba de Mopti, le 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma ''Changement''. Au cours des deux jours de ce congrès, les congressistes ont procédé à la relecture du statut du parti, la mise en place d'un nouveau bureau du Comité exécutif central (CEC) de 83 membres sous la présidence de Moussa Mara pour un mandat de 3 ans, ainsi qu’à la rédéfinition d’une nouvelle orientation pour le parti. Deux grandes resolutions sont à retenir de ce congrès à savoir : le retrait du parti de la majorité présidentielle et la reconduction de son Président pour un dernier bail de trois ans en vue de promouvoir l’alternance.</strong>

La salle Sory Bamba de Mopti, quatrième région administrative du Mali a refusé du monde pour la cérémonie d'ouverture de ce 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti Yélèma ''Changement''. Il était 10 heures au moment où la délégation du président Moussa Mara a fait son entrée dans la salle. Sous l'acclamation forte des congressistes, il a salué en poignée de mains les autorités administratives et coutumières de la Venise malienne qui ont fait le déplacement. Ensuite, il s'est installé sur le podium, entouré par le Maire de la commune urbaine de Mopti, Issa Kanssaye ; du président de la Commission d'organisation de ce congrès, Dr. Youssouf Diawara, non moins 2<sup>ème</sup> Vice-président; et du 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Abdoulaye Diarra.

Le maire de la Commune urbaine du Mopti, Issa Kanssaye, dans son allocution a souhaité la bienvenue au nom de la population de Mopti, des conseillers communaux, au président Moussa Mara et aux délégués sur la terre de Mopti, la Venise malienne.

Il a salué l'honneur porté sur la ville de Mopti pour organiser le deuxième congrès ordinaire du parti Yélèma. Selon lui, cela est un signe de confiance, de respect à l'égard des populations de Mopti. A ses dires, aujourd'hui face aux enjeux et aux défis sécuritaires de notre pays, il est recommandé au peuple malien de faire un consensus commun fort au tour d'un essentiel qui est la patrie. Pour lui, il faut une citoyenneté consciente et responsable sans quoi il serait difficile de trouver des solutions aux maux du pays. Il a dit que le président Mara est un exemple à suivre par la jeunesse africaine particulièrement car il a prouvé à travers son parcours qu'être jeune n'est pas un handicap mais plutôt une opportunité à saisir pour faire mieux. Il a souhaité qu'à la sortie de ce congrès, qu'il y ait une directive claire portant des solutions implacables pour l'essor du parti Yélèma voire du pays.

Prenant la parole, le président de la Commission d'organisation de ce 2<sup>ème</sup> congrès, Dr. Youssouf Diawara, a salué et remercié les membres de sa commission qui ont « mouillé le maillot » pour la réussite de l'organisation. Selon ses propos, tout n'est pas parfait mais lui et son équipe ont donné le meilleur d'eux mêmes. Et de souligner que l'heure actuelle de notre pays n’est pas facile et surtout pour organiser le congrès d'où un challenge qui a été portéà travers l'organisation de celui-ci. En outre, il a soutenu que le parti Yélèma à Mopti n'est pas un orphelin et la mobilisation faite est un témoignage fort. « <em>Le parti est accompagné à Mopti par les partis amis, par les leaders religieux, par la jeunesse, les autorités traditionnelles de Mopti donc le parti Yélèma a une base à Mopti </em>», a-t-il dit. Pour Dr. Diawara, fonder un parti n'est pas facile surtout quand tu as des idéologies comme celle de Yélèma de défendre la vérité et la transparence et aussi dans un pays comme le notre, cela n’est pas facile. Il a souhaité que les décisions prises lors de ce congrès soient des résolutions pour contribuer à lessor du parti.

<strong>Selon Moussa Mara,<em> « Ce qui est en train de se passer à Mopti menace l'existence même de notre pays »</em></strong>

Dans son discours d'ouverture, le président du parti Yélèma, Moussa Mara a tout d'abord remercié et félicité la commission d'organisation pour les efforts qu'ils ont fournis pour que le congrès se tienne dans de bonnes conditions. Il a ainsi salué les populations de Mopti, les militants et sympathisants du parti, les délégués et les membres des partis amis pour la forte mobilisation qu'ils ont eu à faire afin de donner de l'éclat au congrès. Le Président Moussa Mara a prévenu les autorités compétentes de prendre des mesures rigoureuses pour sécuriser l'ensemble du pays mais surtout la région de Mopti qui est le centre de notre pays. Selon lui, Mopti est aujourd'hui une région et une ville martyre, elle est menacée et en tant que centre du pays, elle doit être sécurisée pour le bonheur du Mali.

« <em>Ce qui est en train de se passer à Mopti menace l'existence même de notre pays, nous ne devons pas nous tromper d'appréciation ni de diagnostic</em>», a-t-il analysé. Selon Mara, ce n'est pas seulement une question de terrorisme et de banditisme, ni même de rébellion, c'est aussi et surtout une question qui renvoie au contrat social déchiré, à la mauvaise gouvernance de notre pays et mauvais fonctionnement de notre État. Espérons, a-t-il souhaité, que ce qui se passe à Mopti soit circonscrit et corrigé afin que le Mali puisse continuer d'exister et qu'il puisse continuer d'aller en avant. A l'en croire, bien sûr nous ne devons pas oublier le moyen militaire, mais il faut des moyens pour que les populations aient des emplois, la justice, de l'eau, de l'électricité entre autre, et si ces moyens sont réunis la population ne se révoltera pas, alors nous espérons que cela soit comprenne par nos dirigeants d'aujourd'hui. Selon le président Mara, tous les maliens sans exception se plaignent de la justice, de la corruption, de l'enrichissement illicite aux niveaux de nos dirigeants... Il faut qu'on gère ces défis sinon notre pays ne pourra pas avoir la stabilité.

<strong>Le progrès du Mali nécessite un sursaut d’engagement…</strong>

<strong> </strong>Parlant de la sensibilisation sur l'unité, Moussa Mara a dit que l'Accord pour la paix et la sécurité signé doit diligemment être appliqué pour la stabilité au nord. A ses dires, les dirigeants doivent comprendre que l'aide des forces étrangères a des limites, donc c'est à nous les maliens de prendre les choses en mains pour sortir notre pays de l'ornière.

« <em>Il nous faut réaliser le sursaut nécessaire pour engager le Mali dans le progrès, la prospérité, le changement, en triomphant des forces de l'inertie, des forces de la régression, du retour en arrière, de ceux qui gagnent dans le statut quo, la corruption, la médiocrité, les passe-droits, le trafic d'influence, la paresse, et ceux qui se battent pour eux-mêmes et contre le pays</em>», a-t-il asséné. Toujours selon Mara, il faut amener le Mali vers le travail, le gain à la sueur de son front, la vérité, la justice, l'équité, la transparence, l'alternance dans le leadership, le leadership désintéressé qui exerce ses responsabilités et passe ensuite pour aller faire autre chose.

Concernant le parti Yélèma, le président Mara a souligné que ce congrès permettra de porter des modifications aux textes du parti pour combler certaines insuffisances quils ont connues. A ses dires, aujourd'hui le parti Yélèma s'est installé, en 7 ans de création, dans le paysage politique de notre pays. Il doit renforcer son ancrage local et s'affirmer comme un acteur de l'amélioration des conditions de vie des Maliens dans les communes, les régions et partout ailleurs. « <em>Le parti Yélèma n'a jamais failli à ses devoirs, il a été toujours là dans les différentes activités politiques, alors il ne fait rien à moitié </em>», a-t-il révélé.

<strong>A en croire Mara, « <em>Nous devons promouvoir l'excellence et le mérite, tout en confiant les responsabilités aux citoyens compétents et dévoués</em> »…</strong>

Lors des élections municipales passées, sur 403 élus locaux le parti Yélèma a eu 15 maires, le président Mara s'est félicité pour ce résultat. Et de préciser que lors de ces élections, son parti n'a dépensé que 130 millions de francs CFA sur toute l'étendue du territoire tandis que certains partis politiques ont dépensé plus de 2 milliards de francs CFA, donc le résultat obtenu par le parti Yélèma est salutaire.

Ainsi, il est du président Mara d'indiquer qu'il convient d'examiner tous ces enjeux avec lucidité et engagement pour donner à Yélèma l'impulsion nécessaire afin de lui faire franchir le palier qui fera de lui l'un des partis phares au Mali. « <em>Pour ce faire, nous devons promouvoir l'excellence et le mérite et donner des responsabilités à ces membres performants et dévoués, ceux qui ont démontré leur efficacité et qui ont obtenu des résultats </em>» a-t-il conseillé aux congressistes. Et de renchérir que « <em>nous devons cultiver l'alternance et la redevabilité si nous voulons obtenir l'alternance au niveau de la gestion du pays. On ne peut pas calmer quelque chose à l'extérieur et faire le contraire à l'intérieur</em>». Il a clos ses propos en disant qu'il croit au Mali malgré les difficultés qui l'ancrent et qu'il est persuadé que le Mali sera construit surtout avec les idéaux du parti Yélèma.

ADEMA, RPM, RPDM, PRVM-Fasoko sont les partis politiques amis dont nous avons enregistré la présence et ils ont tous exprimé leur satisfaction pour la tenue de ce congrès et exhorté le parti sur ses idéaux. Le chef de village de Mopti et le président du Haut conseil islamique du Mali à Mopti ont aussi salué le président Mara pour ses actions à l'honneur de notre pays et ont rassuré leur soutien à la faveur de son parti.

A travers leur Coordinateur national, Drissa Amara, les clubs des amis de Moussa Mara ont réitéré leur engagement en soutenant Mara pour qu'il soit maire du District de Bamako et ensuite qu'il soit élu le président de la République du Mali en 2018.

Les prestations musicales du groupe xxxx et les jeunes rappeurs ont ainsi donné l'éclat à l'évènement du congrès.

Retenons que Mopti est la quatrième région administrative du Mali situé à 622 kilomètres vers le nord, elle est sur une superficie de 125 000 kilomètres carrés, avec 11 quartiers et une population composée d’ethnies hétérogènes.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

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                    <title><![CDATA[Biennale artistique et culturelle : Les artistes saluent l’organisation d’une édition spéciale à Bamako]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 20 Nov 2017 13:09:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Flambeau]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les membres de la commission d'organisation de l’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle à Bamako sont à pieds d’œuvre chaque jour pour sa réussite. Et, cela sous la vigilance et la surveillance du ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo, une dame qui incarne aujourd'hui la culture malienne et s'engage pour sa promotion et son innovation. Et ce n’est pas tout, le ministre Rama Diallo monte au créneau pour que les artistes maliens vivent de leur travail et cela dans de bonnes conditions. D'où l’adoption du projet de loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins des droits d’auteur par le Conseil des ministres du 9 mars 2016.</em></strong>

Par ailleurs, à cause de la crise et l'insécurité que notre pays traverse depuis 2012, la biennale qui a fait son grand retour, il y avait trois ans, n'a pas pu se ternir comme prévu à Mopti. Alors que de l'importance de ce grand évènement culturel et artistique de notre paysn'est un secret pour personne. C’est dans ce sens que le Ministère de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a initié la tenue d'une édition spéciale de la biennale à Bamako. Depuis, elle a eu à faire des rencontres avec les acteurs, et la Commission d'organisation pour s’imprégnerà tout moment de l’état d’avancement des choses. En effet, il est à révéler qu’à l'heure actuelle, l'organisation se tient bien à Bamako et dans les différentes régions.

Ainsi, pour la réussite de cette édition, les artistes ne sont pas en marge et surtout les anciens de la semaine nationale de la jeunesse et de la biennale culturelle et artistique. C'est pourquoi, lors de leur rencontre dans le mois d’octobre passé avec le ministre, ils ont exprimé leur allégresse.

« <em>J'étais à Koutiala et c'est à 3 h du matin que je suis venu pour pouvoir participer à cette rencontre importante que je qualifie ainsi. Nous les anciens, nous savons l’importance cruciale de la biennale et là depuis la semaine nationale de la jeunesse. Nous pouvons dire sans nous tromper que la personnalité que nous avons aujourd'hui, c’est grâce à la biennale. Elle nous a formé et nous a façonnés. Cette édition doit permettre aux jeunes générations de découvrir le rôle de la biennale dans leur carrière artistique. J'ai commencé ma carrière musicale depuis le bas âge et c'est la semaine nationale de la jeunesse et la biennale qui m'ont fait à son temps un guerrier de la musique malienne. Je demande à la jeune génération de s'intéresser à cette activité culturelle et artistique qui est en réalité un canon de la paix et de la cohésion sociale. C'est la biennale qui permet le brassage socio-culturelle et artistique, et, c’est une école pour les participants. Alors, je demande aux autorités d'aller au tréfonds du pays pour découvrir les futurs talents culturels et artistiques</em> », nous a livré Abdoulaye Diabaté.

Naini Diabaté a dit ceci : « <em>Nous avons commencé notre carrière à travers la biennale. Nous étions formées pour participer au concours inter-quartiers, ensuite inter-communaux jusqu'à la biennale proprement-dite ; alors c'était une vraie école de formation pour nous. Aujourd'hui, l'actuel ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo se bat constamment pour le retour de cette biennale d'où la tenue de cette édition spéciale à Bamako. Je demande aux jeunes de ne pas laisser filer les opportunités de la biennale car c'est un lieu de savoir et savoir-faire. C'est pourquoi, je recommande une compétition entre nous les anciens de la biennale et les jeunes qui vont participer à cette biennale</em> ».

Quant à Haira Arbi et Kardjigué Laïco Traoré, ils ont aussi narré ce qu’ils savent de cette activité depuis son avènement dans notre pays et le rôle qu’elle  a joué pour la paix et la cohésion sociale.

Retenons que cette édition spéciale à Bamako qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017 prochain enregistrera d’énormes innovations, notamment la participation des handicapés et des maliens de l'extérieur qui vont tous prouver leur savoir et leur savoir-faire.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]></content:encoded>
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