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        <title><![CDATA[Le Guido]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Guido]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Pour non satisfaction de leurs revendications par la direction :   Le comité syndical de l’Hôtel Laïco el Farouk en grève de 72 heures dès demain 18 février]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-non-satisfaction-de-leurs-revendications-par-la-direction-le-comite-syndical-de-lhotel-laico-el-farouk-en-greve-de-72-heures-des-demain-18-fevrier-811682.html</link>
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                    <description><![CDATA[Rien ne va plus entre la direction et le personnel de l’hôtel Laïco El Farouk. A l’origine, la non satisfaction des doléances du personnel par la direction de l’hôtel. Celles-ci ont pour nom : la visite médicale périodique des travailleurs, pourvoir les postes vacants (promotion interne), la prime de nuit à 20.000 F CFA de 15 à 23h et 40.000 F CFA de 23h à 8h, un contrat à durée déterminée (CDI) pour le camarade Hamidou Dembélé de la cuisine et la révision du règlement intérieur.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:47:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hotel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-73816" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hotel.jpg" alt="Hotel" width="300" height="226" /></a>Ces points ont été retenus parmi les 28 points qui font l’objet de leurs revendications. Selon un membre du comité syndical qui a requis l’anonymat, le fil du dialogue est rompu depuis longtemps entre la direction et le personnel. S’agissant des postes à pourvoir, on peut citer entre autres : la gouvernante générale, le chef de réception, le directeur de la restauration, dont l’occupant est parti à la retraite depuis décembre 2014, pour ne citer que cela.

Malgré l’appel du personnel à pourvoir à ces postes, la direction reste indifférente.

Pour les primes, la direction ne paye que 20.000 F CFA à ceux qui travaillent de 23 h à 8h. Quant aux agents qui travaillent de 15 h à 23 H, ils restent sans prime. Le syndicat réclame comme prime 20.000 F CFA de 15 H à 23 h et 40.000 F CFA de 23h à 8 h. Au vu du travail qu’abattent les agents au sein de cet établissement hôtelier, la revendication d’une telle prime est méritoire.

Le manque de règlement intérieur au sein de l’hôtel est une entrave à la bonne marche de la structure. Le projet de règlement intérieur n’a pas été soumis à l’appréciation du personnel, qui a demandé à maintes reprises sa révision. Cela est à l’origine de nombreuses irrégularités qui entravent le bon fonctionnement de l’hôtel. C’est pourquoi le syndicat demande incessamment sa révision, afin de mieux l’adapter aux besoins de tous les travailleurs. Mais contre toute attente, la direction a fait du projet un produit fini faisant office de règlement. Cela est inadmissible pour le comité syndical qui par ricochet demande sa révision dans toutes ses formes, en vue de l’adapter à la réalité.

Ces points d’achoppement sont à la base des grèves des 18, 19 et 20 février 2015. Toutefois, la porte des négociations n’est pas fermée en vue de trouver une issue à ces grèves, qui risquent de porter un coup dur à la structure.

Notons que le groupe Laïco est composé de Laïco Hôtel de l’Amitié et Laïco El Farouk dont la gestion était assurée par un tunisien. Ce dernier est rentré après les évènements de 2012. C’est ainsi  que la direction d’El Farouk fut confiée à un Directeur général adjoint.

<strong>L C</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quand l’avenir doit reposer sur un accord équitable :  Il devient plus que nécessaire de jouer carte sur table]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/quand-lavenir-doit-reposer-sur-un-accord-equitable-il-devient-plus-que-necessaire-de-jouer-carte-sur-table-811652.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il n’est point à rappeler la souffrance qu’a subi le Mali et l’ensemble des maliens. Ni même la terreur l’inquiétude et l’incertitude auxquelles  ils ont été confrontés pendant plusieurs années. Et encore aujourd’hui, ils continuent de vivre dans la vicissitude.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:39:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement malien ne devrait-il pas tirer des leçons du passé en impliquant d’avantage le citoyen lambda qui d’ailleurs représente la majorité de la population, d’est en ouest, du nord au sud. Afin d’être équitable et surtout, afin d’éviter de fâcher en privilégiant une communauté au détriment d’une autre ?

Avant, les Maliens sont passés par bien d’étapes. En témoignent les médias et les séquelles laissés par l’histoire. Pour rappel, tout à commencé par le coup d’Etat militaire contre le président Amadou Toumani Touré. Une décision qui eut pour conséquence directe la domination des ¾ du pays par des groupes rebelles armés. Mettant en péril la vie de milliers de civils innocents. Suite à un affrontement entre rebelles et militaires, il y  eut des victimes directes et indirectes. Parmi elles, notre pays a aussi déploré la mort de plusieurs centaines de ses vaillants soldats. Mais aussi la mort de vaillants fils et frères porteurs d’uniformes venus d’un peu partout, d’Afrique et d’ailleurs, dont on  pleure encore la perte.

Puis, ces mêmes bandits armés autrement appelés rebelles ont sollicité l’aide de terroristes et autres narco trafiquants auxquels ils se sont liés pour pouvoir dominer le pays en entier, sans succès. Le pays a frôlé de justesse le chaos total, n’eut été l’intervention de la main de Dieu.

Puis, ce fut au tour de l’armée nationale de faire le chaud. La rivalité entre frères d’armes a fait de Bamako, la capitale malienne, un véritable champ de bataille. Faisant des morts et blessés un peu partout.

Puis la communauté internationale en bon arbitre est intervenue. Elle décida naturellement que la voie diplomatique était de loin la meilleure des issues pour ramener la paix au sein de la nation malienne. Depuis lors, des accords se sont succédé les uns aux autres. Sans succès. Toujours sans l’intervention du citoyen lambda, parmi lesquels les victimes qui crient justice sans pouvoir se faire entendre.  Aujourd’hui, avec à la tête du pays un président démocratique élu, justement pour remettre le pays sur les rails, les Maliens espèrent sur un référendum ou du moins sur un accord ouvert afin de pouvoir eux aussi avoir leurs mots à dire sur un avenir qui se trouve être le leur. C’est d’ailleurs, l’une des raisons qui donna lieu à une manifestation pacifique le vendredi dernier sur la Place de l’Indépendance.

Selon des collègues journalistes, avant l’amorce des préaccords qui se tiennent à Alger depuis la semaine dernière, les forces vives de la nation ont été conviées par la MUNISMA. Pour  leur soumettre les propositions sur les points culminants des accords qui devront être bientôt établis entre l’Etat malien et différents groupes armés. Ces propositions ont été complètement rejetées. Car qualifiées par les uns de fantaisie et par les autres d’injustice entre les fils d’un même pays censés jouir des mêmes avantages. <em>« Tous les fils du Mali sont égaux. Donc à cet effet, nul ne doit être lésé en faveur d’un autre. C’est pourquoi, j’exhorte vivement les responsables à la justice, afin de prévenir contre une guerre civile qui ne sera qu’une suite logique d’une telle inégalité sociale»,</em> nous confiera un confrère.

Selon le Sage : <em>« L’on ne peut réparer une injustice par une autre injustice ».</em> Les médias maliens, n’étant pas restés en marge de cette inquiétude ayant trait à la paix et à la réconciliation nationale, ont largement contribué à donner une réponse à cette question. En particulier le premier numéro du magazine Le Guido, un numéro spécial publié à l’occasion du 22 septembre dernier. Dans ce numéro, les journalistes du Guido sont allés sur les traces de journalistes renommés et observateurs du pays. Et à la lumière de ce qu’ils ont dit, il faut miser sur un accord qui prend en compte la préoccupation de l’ensemble du peuple malien, afin d’éviter tout autre conflit dans les jours à venir.

Espérons que le gouvernement malien n’est pas de ces ‘’béni-oui-oui’’ de dirigeants africains qui, par peur de l’Occident ou pour leurs seuls intérêts, préféreront aller à Canossa plutôt que d’être justes et équitables envers les fils et filles de leur patrie.

<strong>Fatoumata Labassou Touré                              </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Casus Belli  entre les musulmans et Ibk : S’il le faut, ils choisiront Dieu et le Mali contre le président de la république]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/casus-belli-entre-les-musulmans-et-ibk-sil-le-faut-ils-choisiront-dieu-et-le-mali-contre-le-president-de-la-republique-811502.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il y a désormais de très gros nuages dans les relations entre le président Ibrahim Boubacar Kéïta, le chantre du Mali d’Abord et ses soutiens inconditionnels, très actifs pendant la campagne présidentielle et lors des législatives dans lesquelles ils contribuèrent à aider le parti présidentiel, le RPM, à l’élire et à conquérir une majorité confortable à l’Assemblée Nationale ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:04:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169310" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg"><img class="size-full wp-image-169310" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sabati-2012_ba.jpg" alt="Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012" width="350" height="282" /></a> Moussa Boubacar Ba, président de Sabati 2012[/caption]

Après le Chérif de Nioro et ses ouailles, les leaders de Sabati 2012, du Haut Conseil Islamique et de l’Amupi se disent déçus et trahis par IBK qui n’a comblé ni leurs attentes, ni celles du peuple. Ils lui lancent un solennel avertissement avant que l’orage ne gronde.

La menace était à peine voilée, faite pour être perceptible. Elle n’est donc pas passée inaperçue lors du forum du 7 février 2015 au CICB dans les propos de Boubacar Bah, président du Mouvement politico-religieux Sabati 2012 organisateur de l’événement et de Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique, des soutiens de première heure d’Ibrahim Boubacar Kéïta, quand il briguait la magistrature suprême en 2013. Le premier a déclaré le peuple, acteur de son plébiscite, pour lequel le président de la république n’a désormais aucune considération, déçu de sa gestion. <em>« Il faut que cela change »</em>, a-t-il lancé, avant de l’inviter à écouter cette voix souveraine. Quant au second, mettant au pilori avec amertume la gestion de la crise du nord et politique d’IBK, il a déclaré qu’il ne le suivra jamais dans ses dérives d’une gouvernance marquée par la corruption et la délinquance financière. En terminant ses propos par cette mise en garde : <em>« La responsabilité pour qu’il n’y ait pas de chaos incombe en premier lieu au chef de l’Etat. Aujourd’hui, le peuple malien nous fait confiance et cette confiance doit être restaurée »</em>.

<strong>De la lune de miel aux désillusions</strong>

Après une période euphorique de lune de miel, celle de l’après présidentielle et législatives où les accords étaient constants entre IBK et les associations musulmanes d’une manière générale, qui ont soutenu son projet de société, les choses ont commencé à se détériorer d’abord avec le Chérif de Nioro qui n’avait pas été content du sort fait au général Amadou HAYA SANOGO, le chef de file du coup d’Etat de mars 2012 contre le président ATT et ses compagnons <em>« qui avaient débarrassé le pays d’un régime corrompu et sans considération de l’Islam ».</em>D’où l’ire un très influent homme de Dieu qui a ainsi pris ses distances avec le Kankélétigui qui avait trahi sa promesse. Ces liens distendus n’allaient plus jamais se raffermir tout à fait. La famille du Chérif, le patriarche et son fils ainé Oumar Haïdara dit le Mollah Oumar, avait ensuite pris sous son aile protectrice le ministre de la justice, garde des Sceaux dont la croisade contre la corruption de la justice et la délinquance financière l’avait séduite. Ce dernier avait eu un sursis malgré la levée de boucliers contre lui des syndicats de la magistrature qui finiront par avoir raison de lui avec leur pression continuelle exercée sur Koulouba. Avant, il y a eu le cas Mara alors Premier ministre, très proche des musulmans, surtout les wahhabites, à cause disait-on de sa piété et de l’attention constante qu’il accordait aux affaires islamiques et à la communauté des fidèles musulmans. Les marches de soutien des jeunes et femmes des associations islamiques pour les actes qu’il a posées à la tête de la Primature et le lobbying des leaders religieux musulmans n’ont pas suffi. Il a été remercié par le président Ibrahim Boubacar Kéïta de manière très peu diplomatique. Ce qui a ajouté au contentieux.

Les siens viennent de reconnaitre l’ex premier ministre le 8 février dernier à travers un trophée que les femmes musulmanes de la commune VI lui ont décerné. En l’occasion, ces femmes ont salué <em>« sa piété, son patriotisme et l’immense travail qu’il a abattu au cours de son séjour à la primature </em>».

Faut-il parler de l’intermède de l’élection du bureau du Haut Conseil Islamique dans lequel IBK s’était immixtié en soutenant de manière maladroite Mahmoud Dicko contre une fronde de leaders opposés à sa réélection qu’il avait publiquement humiliés par des propos très cavaliers? A la suite de ce grave incident, le HCI a failli éclater. La création d’une institution bis avait même été envisagée par les dissidents. Il a fallu beaucoup de médiations pour refaire l’unité du monde musulman.

<strong>Un deal avec les musulmans expressément notifié jamais respecté</strong>

Malgré ces couacs, IBK ne privait pas de demander régulièrement à ces leaders et à toute la communauté musulmane des prières et des bénédictions pour surmonter les problèmes et l’accompagner dans la sortie de crise.

Mais il avait feint d’oublier qu’il avait promis de consulter régulièrement les leaders religieux, pas seulement musulmans, sur les sujets de préoccupations de l’heure qui engagent le devenir du pays et de la nation malienne, pour recueillir et prendre en compte leurs avis éclairés. Le deal avait été expressément notifié dans un mémorandum entre lui et le Mouvement Sabati 2012 avant la présidentielle de 2913. Ce document important contenait des recommandations et accords sur la justice, la crise du nord, la sécurité, la santé, la religion, les valeurs éthiques et morales, l’enseignement et la formation, l’agriculture et enfin la gouvernance.

En ce qui concerne ces dispositions la plupart n’ont pas été prises en compte, notamment la punition des infractions commises par certains responsables politiques dans l’exercice de leur fonction ; de même en ce qui concerne la crise du nord le dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés afin d’éviter toute frustration sociale et renforcer le processus de réconciliation nationale en évitant toute forme d’impunité. Au titre de la sécurité,contrairement aux engagements formalisés, la présence des forces armées républicaines sur toute l’étendue du territoire national et particulièrement dans les cercles des régions du nord du Mali n’ont pas été maintenues et renforcées. Passons sur les valeurs éthiques et morales plus que jamais bafouées pour nous intéresser à la gouvernance d’une manière générale. Le quotidien des ménages n’a pas été assuré par une large accessibilité aux denrées de première nécessité comme promis, nos valeurs socioculturelles n’ont pas été intégrées dans les politiques de gouvernance et l’application des états généraux du foncier est devenu un leurre face à une explosion sans précédent de la spéculation foncière et l’impunité des prédateurs fonciers qui narguent quotidiennement leurs victimes.

<strong>IBK devenu Charlie ?</strong>

La marche du président de la république à Paris bras dessus bras dessous avec le Premier ministre  israélien bourreau du peuple palestinien et le président François Hollande pour soutenir l’hebdomadaire Charlie qui a commis le crime imprescriptible de..Blasphémer le prophète de l’Islam Mahomet (PSL) avec des caricatures insultantes a provoqué l’ire de toutes les associations musulmanes et de l’Umma, la communauté musulmane exprimée par des manifestations à Bamako et à travers le pays.

Contrairement à IBK, cette communauté de plus en plus ulcérée ne se reconnait pas en Charlie. Elle met désormais, à travers ses représentants et porte paroles, les leaders religieux, la balle dans le camp du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Et c’est Mahamoud Dicko, l’ami personnel d’IBK qui a porté l’estocade en dénonçant sans porter de gant, publiquement, IBK et son régime en ces termes : <em>« Aujourd’hui, aucun des problèmes du Mali ne connait un début de solution. Pis, la  situation du nord se dégrade de plus en plus, la corruption et la délinquance financière atteignent des proportions inquiétantes. Le pays est très mal géré. Le responsable de cette mauvaise gestion n’est autre que le premier responsable du pays en la personne d’Ibrahim Boubacar Kéïta » </em>En allant plus loin, il a déclaré avec gravité<em> : « Et bien qu'il reste mon ami, je ne le suivrai jamais dans cette voie au détriment du peuple et de ma religion ».</em>

Ce singulier est un pluriel qui englobe toutes les institutions musulmanes, leurs leaders, les imams, prêcheurs et la majorité musulmane qui, par la voix de Mahamoud Dicko, recommandent  à IBK de <em>« se ressaisir très vite pour le bonheur de la nation ».</em>

Un dernier bras de fer en date oppose le régime d’IBK aux musulmans à travers la loi proposée par le RPM et la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale sur la promotion du genre dans les postes nominatifs et électifs. L’Amupi s’y oppose catégoriquement, à l’instar de beaucoup d’autres associations musulmanes très peu enclines à accepter la gouvernance des femmes. Encore une grosse épine dans les pieds du président Ibrahim Boubacar Kéïta, qui n’en finira jamais avec les musulmans, en face desquels il a eu l’imprudence de faire des promesses qui valent à leurs yeux paroles du Saint Coran.

<strong>Oumar Coulibaly   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : Les effets de la téléphonie mobile sur le mariage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-les-effets-de-la-telephonie-mobile-sur-le-mariage-811632.html</link>
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                    <description><![CDATA[Coucou chers lecteurs ! Que c’est beau de vous retrouver !  
Le téléphone mobile a été créé pour réduire les distances. Afin de nous permettre de garder le contact. De pouvoir nous joindre facilement et rapidement, quelque soit la distance.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:45:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pourtant, cet accessoire devenu presque indispensable à notre quotidien, aux couples, a été et continue d’être source de problèmes et de disputes au sein de nos foyers. Éveillant interrogation, méfiance et soupçon chez l’un et l’autre dans le couple.

D’ailleurs, selon nos enquêtes ce problème a complètement anéanti certains couples, en les mettant à mal. En brisant pour de bon ce que Dieu a voulu, ce lien sacré (Le mariage). C’est pour cette raison que nous avons choisi ce thème pour vous cette semaine.

Ainsi nous avons rencontré des principaux concernés, c'est-à-dire les hommes et les femmes mariés.  Ici à travers des anecdotes et autres expériences vécus, ils nous parlent des effets du téléphone mobile sur le mariage.

Selon Aïssata, si ça ne tenait qu’à elle, le téléphone n’existerait plus. Car contrairement à beaucoup, elle n’est pas très fan du téléphone. <em>«  Le téléphone a mis fin au mariage de mon frère. Mon frère avait failli se marier dans le passé avec une de ses promos de Fac. Mais, leur relation a subitement prit fin suite à une décision de la jeune femme qui souhaitait plutôt poursuivre ses études à l’étranger. Deux années après, il s’est marié avec une autre femme et sous le régime monogamique. A peu près un an après son mariage, l’autre jeune femme est revenue de son voyage. Malgré le fait qu’elle le savait marié et père d’un enfant, elle voulait coûte que coûte faire de nouveau partie de sa vie. Pour ce faire, elle devait faire partir l’autre. Pendant des mois, elle a fait croire à la femme de mon frère et à nous tous que leur relation n’avait jamais pris fin. Selon les enquêtes que nous avons menées plus tard, c’est par d’anciennes communications téléphoniques qu’elle a réussi par ‘’Un coup de maître’’ à briser le foyer de mon frère. Dès lors, je me méfie beaucoup des conversations téléphoniques et du téléphone mobile en particulier. Puisque c’est nécessaire d’en avoir un, avant mon propre mariage, j’ai quand même pris soin de changer et de téléphone et de numéro. On ne sait jamais et mieux vaut prévenir que guérir».</em>

Un de nos fidèles lecteurs, qui a préféré se cacher sous le pseudonyme Jean a lui aussi voulu partager son expérience avec nous. Lisons-le <em>: « Je suis marié depuis 5 ans. Et en vérité je ne suis pas très clean. J’ai eu plein d’aventures. Une fois, Dieu ou quelqu’un de mal intentionné a voulu me mettre à nu devant ma femme. J’ignore toujours par quel miracle mes conversations téléphoniques se son retrouvées dans sa messagerie vocale à elle. Est-ce suite à un appel téléphonique? Tout compte fait, elle a clairement entendu ma conversation avec une de mes copines. Ensuite elle me l’a fait écouter quand j’ai voulu le nier. Depuis ce jour, j’ai du mal à la regarder en face ».</em>

Raïssa a elle aussi failli avoir de sérieux problèmes avec son mari à cause du téléphone.<em>« Pendant trois mois et régulièrement, j’ai reçu des textos venant de l’étranger de la part d’un inconnu qui me déclarait sa flamme. Il a fallu que mon époux mène une enquête  pour pouvoir me laver de tout soupçon. C’était vraiment embarrassant. Bien que je fusse innocente, je me suis sentie coupable. J’imagine le nombre de femmes victimes du même jeu, et qui  n’ont pas eux la même chance que moi. Hélas » !               </em>

Pour M. Tiénou, les effets ne sont pas toujours mauvais, et même si cela avait été le cas, aujourd’hui le téléphone est indispensable dans la vie d’un homme d’affaire comme lui. Il témoigne : <em>« Les effets, ou devrais-je dire les méfaits du téléphone sur le mariage se comptent certes par milliers à travers le monde. Mais, nous devons reconnaitre que l’effet n’est pas forcement négatif. Par exemple, quand  le mari ou la femme  appelle au cours d’une mission pour s’enquérir des nouvelles de l’autre. Je pense que cela a plutôt un effet unificateur. D’ailleurs, pour un homme d’affaire comme moi, je pourrais presque dire que le téléphone fait vivre ma famille. Car il me permet d’entamer des affaires, de suivre ceux qui sont déjà en cours et même d’en conclure d’autres. Et étant souvent en déplacement, il me permet également d’être partout à la fois et surtout d’appeler ma femme, pour prendre des ses nouvelles et me sentir proche de ma famille, même à des milliers de km ».</em>

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>                                                                                                                                         En effet, les avantages de la téléphonie mobile ne sont pas à redire. Ils sont innombrables. Cela dit, vous ne devez pas non plus exclure ses inconvénients qui peuvent mettre en péril votre vie de couple. Alors soyez honnête avec vous-même et avec votre conjoint. Faites tout pour que la confiance qui vous lie ne se dissipe. N’accusez jamais sans en avoir la certitude, parce que, en matière de téléphonie mobile, toutes les preuves ne sont pas irréfutables.  Soyez attentifs et surtout gardez toujours en tête que le mariage est un lien sacré qu’aucune preuve futile ne devrait pouvoir briser.

A bientôt !

<strong>FLT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence de la  section Adema de la commune II  du district de Bamako : Cheick Mohamed THIAM élu à l’unanimité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-la-section-adema-de-la-commune-ii-du-district-de-bamako-cheick-mohamed-thiam-elu-lunanimite-811692.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le samedi 14 février 2015, la conférence de section de l’ADEMA PASJ de la commune II du District de Bamako s’est tenue. A l’ordre du jour le bilan moral du bureau sortant et l’élection du nouveau directoire. A l’issue des travaux, Cheick Mohamed THIAM a été reconduit à la tête de la section II]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:44:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_808652" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/thiam-adema.jpg"><img class="size-full wp-image-808652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/thiam-adema.jpg" alt="Conférence de section de l’ADEMA-PASJ de la commune II du district de Bamako : Mamoutou Thiam reconduit comme Secrétaire général" width="300" height="225" /></a> Mamoutou Thiam[/caption]

Il dirige un bureau de 47 membres, qui va s’atteler pour la relance du parti dans la Commune II du District de Bamako et la préparation des élections municipales et régionales de 2015. La conférence a nommé aussi 7 présidents d’honneur.

A signaler que la section II de l’Adéma-PASJ du District de Bamako est constituée de 12 sous/sections et de soixante comités. A la date aujourd’hui, la section II Adéma occupe les postes de 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> adjoints au Maire de la Commune II et de conseillers du District. Dressant le bilan du bureau sortant, la conférence a noté que les réunions statutaires et les conférences de section étaient organisées régulièrement. La section II a participé activement aux activités de la Coordination régionale du District qu’elle a présidé durant 4 ans.

En outre<strong>, </strong>la section a participé à toutes les consultations électorales, communales, présidentielles et législatives de 2009 à 2013.

Concernant les communales de 2009, la section II a enregistré une éclatante victoire malgré le contexte difficile. Ainsi, la section s’est placée 1<sup>ère</sup> avec 14 conseillers élus. Elle a obtenu les postes de Maire, 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> adjoints au maire et d’autres postes importants.

Pour les présidentielles de 2013, tenues dans un climat politique difficile, celui de l’après 22 mars 2012, le candidat du parti, Dramane DEMBELE, a obtenu 2,37% de voix contre 70,04% pour IBK en commune II. Ce score est l’un des plus mauvais enregistrés par la section II lors d’une élection.

Concernant les législatives de 2013, la section II était en alliance  avec les partis MPR et URD. La liste de l’alliance a été deuxième au second tour face à celle du RPM-CODEM. Le candidat de la Section était Mandjou FOFANA. La direction de campagne fut confiée à la section II.

&nbsp;

Sur le plan social,<strong> </strong>au niveau de la Mairie, les  maires ont entrepris plusieurs actions de développement conformément au programme de la section soumis aux citoyens lors de la campagne de 2009. Il s’agit de l’assainissement de la commune, de la construction, de la réfection d’infrastructures, etc.  Ils ont contribué à créer des emplois temporaires et permanents pour les militants.

La section II a organisé des séries de formations à l’endroit des femmes et jeunes dans les domaines de la transformation des produits locaux, de la restauration et de la coupe et couture.

A Niaréla, il a été réalisé un forage au terrain des 11 Créateurs par un  conseiller de l’Adema en la personne de Baladji Touré.

A Bozola il a été créé l’association des Femmes pour le Développement qui a bénéficié de deux formations du FAFPA (Gestion d’une association et Amélioration de la production). Suite à ces formations, la sous section a mis à la disposition de cette association un fonds de garantie à Nyèsiguiso de Bagadadji d’un montant de 450.000FCFA. Il fut mis à la disposition des Femmes de Bozola trois grandes marmites et ustensiles, dans le cadre des activités génératrices de revenus.

L’Association des Femmes Veuves de la Commune II, quant à elle, reçoit chaque année des appuis de la section.

Deux jeunes filles de Bagadadji et Bozola ont reçu un appui dans le cadre de la formation à l’Ecole de Couture pour 3 ans avec bourse.

Par ailleurs, il faut signaler le départ de certains cadres du parti qui ont occupé des postes très importants. Il s’agit notamment de l’ancien secrétaire général, du maire et de conseillers.

La  conférence de section a été marquée par la désignation de 7 présidents d’honneur. Il s’agit de Professeur Issa KONE, Hippodrome ; Professeur Cheichna TOURE, Hippodrome ; Lahaou TOURE, Bagadadji ; Mme COULIBALY Alima TRAORE, Quizambougou ; Mme SOUMARE Modjè SANGARE, Hippodrome ; Mme Mamou NIARE, Médina COURA ; Mme KEITA, Clémence, Médina Coura.

La nouvelle équipe dirigeante de la section II a pour tâche de relancer le parti dans la Commune II et de préparer les consultations municipales et régionales de 2015.

A.M]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lassana Touré, coordinateur du Pdi-bs : « Le programme touchera directement près de 12.000 exploitants agricoles »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/lassana-toure-coordinateur-du-pdi-bs-le-programme-touchera-directement-pres-de-12-000-exploitants-agricoles-2-811612.html</link>
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                    <description><![CDATA[Démarré en 2010, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Malgré les difficultés qu’il a connues, lié à la crise sociopolitique de 2012, le PDI-BS a, après la reprise, mis les bouchées doubles pour obtenir des résultats satisfaisants. Large tour d’horizon du PDI-BS avec son coordinateur, Lassana Touré.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:34:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pouvez-vous présenter brièvement le Programme dont vous êtes le coordinateur ?</strong>

Le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) a démarré en 2010 et se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Il a pour objectif sectoriel de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention. Son objectif spécifique est de contribuer, de façon durable, à l’augmentation de la production rizicole et des autres productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles.

<strong>Dans quelles zones le PDI-BS intervient-il ?</strong>

Le PDI-BS intervient dans les zones de Maninkoura (ODRS), avec la réalisation d’un Agricole à Kourouba et la consolidation des aménagements existants (Pistes et Périmètre). Dans le Moyen Bani (Bla/San), nous procédons à l’extension des terres aménagées (10 540 ha) autour du seuil de Talo. A Djenné, le programme est présent avec la construction du barrage-seuil de Djenné et l’aménagement (14 000 ha) des casiers de Djenné, Kandara, du périmètre de Sarantomo (1 000 ha) et diverses infrastructures socio-économiques et de désenclavement.

Il faut ajouter qu’à terme, le Programme permettra aussi l’aménagement de 6. 820 ha de bourgoutières pour le développement de l’élevage, 554 ha de cultures maraîchères et 270 ha de mares et étangs piscicoles. Dans le cadre de ses activités, il est prévu des mesures d’accompagnement, permettant l’atténuation et la bonification du Plan de Gestion Environnemental et Social (PGES), de favoriser l’implication des bénéficiaires et particulièrement des femmes et des jeunes, des services techniques de l’Etat et des prestataires privés, dans le processus de gestion du Programme ainsi que le renforcement des capacités de tous les acteurs. Il faut noter que le programme touchera directement près de 12.000 exploitants Agricoles, soit environ 100.000 à 110.000 personnes.

<strong>Pouvez-vous faire un rappel des sources de financement et des composantes du Programme ?</strong>

Le Programme est cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Banque Islamique pour le Développement (BID), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), la Banque d’Investissement et de Développement Communautaire Ouest Africaine (BIDC), la Banque Mondiale, le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), le Fonds Koweitien pour le Développement Economique (FKDEA), le Fonds de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (F/OPEP), Exam bank de Corée et le Gouvernement du Mali. Le PDI-BS est structuré en quatre composantes : le Développement des Infrastructures de Production, l’Accroissement de la Production, et de la Productivité Agro-sylvo-pastorale et Halieutique, le Renforcement des Capacités et l’appui aux initiatives locales et la Gestion du Programme.

En 2012, avec la crise qui a secoué le Mali, le Programme a enregistré une rupture. Malgré cela, vous avez obtenu des résultats non négligeables…

C’est vrai que nous avons obtenu quelques résultats importants, malgré les difficultés connues suite aux évènements du 22 mars 2012. Il s’agit notamment de l’étude technique du seuil de Kourouba dont les dossiers  d’appel d’offre ont été préparés. Les travaux du seuil de Kourouba ont été répartis en deux lots distincts. Le lot I concerne la construction du seuil avec deux volets (génie civil et pont métallique) et le Volet clapet mobile. Le lot 2 concerne la mini-centrale hydro-électrique. Le Dossier de pré-qualification des entreprises pour le lot 1 a été élaboré et transmis à la BAD pour avis en septembre 2014 et l’avis de cette dernière est attendu.

Dans le cadre de la mobilisation parallèle des ressources nécessaires au financement de la mini-centrale hydroélectrique de Kourouba, le Coordinateur de l’Unité Locale  a rencontré le Chef de Division des infrastructures et le Chef Division Etudes de la Direction Nationale de l’Energie sur le programme de Valorisation à Grande Echelle des Energies Renouvelables pour les pays à faible revenu (SREP-Mali) pour le développement du secteur avec l’appui de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Mondiale (BM). Le site de Kourouba est retenu dans ce projet pour l’étude et la construction d’une mini-centrale hydroélectrique. Un bureau allemand a été recruté pour mener l’étude.

Dans le cadre des travaux de consolidation du périmètre et des pistes rurales de Maninkoura, le recrutement du bureau d’étude est en cours. Le  dépouillement et l’analyse des offres techniques ont été effectués en janvier 2014. Le Rapport d’analyse des offres a été transmis le 12 mars 2014. Les travaux pourraient démarrer au second trimestre de 2015, après la campagne agricole.

Concernant le Moyen Bani : les prestations relatives à l’étude ont démarré le 23 juin 2014 pour une durée de 06 mois, dans le cadre de la convention avec l’AGETIER. Le lancement du Dossier d’Appel d’Offres des travaux est prévu pour le premier trimestre 2015.

<strong>Venons-en à ce qu’on qualifie de grands travaux dans la zone d’intervention du PDI-BS. Comment se présente la situation ?</strong>

En ce qui concerne le seuil de Djenné, les travaux de construction sont en cours. L’état d’avancement  physique est de 69, 11% pour un délai consommé de 68,92%. Le financement du lot 1 est assuré conjointement par le FAD (27,57%), le Fond Koweitien (36,83%), la BADEA (25,58%) et la BIDC : (10,02%).

Pour les travaux de construction des voies d’accès et des digues de protection en rive gauche et en rive droite du Bani, le marché a été attribué à l’entreprise  Mamadou Konaté (EGK) pour un délai d’exécution de 24 mois.

L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 92% pour un délai consommé de 78,77%. Le marché des travaux d’aménagement du casier rizicole de Djenné (5.670 ha) a été attribué à l’entreprise Générale Mamadou Konaté « EGK » pour un délai d’exécution de 24 mois. L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 91,35% pour un délai consommé de 81,64%. La fin prévisionnelle des travaux est mars 2015. Les travaux d’aménagement du périmètre de Sarantomo (984 ha) ainsi que de l’ouvrage de contrôle du Pondori sont exécutés par l’Entreprise Abdoulaye DIAWARA (EAD) pour un délai d’exécution de 24 mois. Les travaux ont démarré le 1er février 2014.

L’Etat d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 43,60% pour un délai consommé de 38%. La fin prévisionnelle des travaux est mai 2016. Il y a aussi la mise en œuvre du Plan d’Action de réinstallation des populations (Djenné). La réception provisoire des travaux du lot 2 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 décembre 2013. La réception provisoire des travaux du lot 1 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 avril 2014.

Je voudrais aussi ajouter que le paiement des indemnités pécuniaires de reconstruction des bâtis individuels a été correctement fait. La totalité des 3 tranches des indemnités pécuniaires a été payée aux populations à déplacer.

<strong>Quelles sont les perspectives au PDI-BS ?</strong>

Les perspectives porteront, entre autres, sur le démarrage des travaux du seuil de Kourouba, des travaux d’extension des aménagements du Moyen Bani, des travaux des lots n° 2 (équipement hydromécanique) et n°3 (pont route). Il faut retenir que la mise en œuvre du PDI-BS permettra une production annuelle additionnelle de 52 000 tonnes de paddy, 3 620 tonnes de légumes, 588 tonnes de viande bovine, 6 000 litres de lait et 880 tonnes de poissons pour une valeur ajoutée annuelle de plus  de 12 milliards de fracs CFA dans sa zone d’intervention.

Le PDI-BS est conforme aux besoins des populations bénéficiaires et, à ce titre, il constitue une réponse adaptée au souci constant du Gouvernement  du Mali, en quête de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté dans la zone  du Programme.<strong>Source : Monde Rural</strong>

<strong>(Magazine du Ministère du développement rural)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mme Anne Namakau Mutelo, présidente Cps-Ua, sur la Crise du Nord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mme-anne-namakau-mutelo-presidente-cps-ua-sur-la-crise-du-nord-811592.html</link>
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                    <description><![CDATA[« Contre le terrorisme au Sahel, une Force Régionale d’intervention Rapide est en cours d’architecture par l’Union africaine »
Les membres de la mission conjointe du Conseil de Paix et de Sécurité(CPS) de l’Union Africaine et du Comité politique et de sécurité (COPS) de l’Union Européenne en fin de mission au Mali, ont tenu une conférence de presse, le 13 février 2015 à l’Ecole de maintien de la paix. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:32:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette conférence était animée par Mme Anne Namakau Mutelo, Présidente CPS-UA et Walter Stevens, Président COPS-UE, en compagnie de Richard Zink, Ambassadeur de la délégation de l’Union Européenne au Mali et de Tolé Kazadi, Chargé des Affaires politiques/Misahel.

Dans son intervention, l’Ambassadeur Anne Namakau MUTELO a situé la mission dans son contexte. Celle-ci a consisté à évaluer la situation sécuritaire au Mali et l’état d’avancement du processus de paix au travers d’interactions avec les autorités et acteurs politiques maliens. A Gao, puisque c’est la seule localité du nord qu’elle a visitée, la délégation s’est entretenue avec la société civile. Selon Mme Anne, les préoccupations exprimées par les populations de ville étaient : <em>« leur sécurité qui n’est pas assurée par la Minusma, à hauteur de souhait ».</em> La prise en compte de cette préoccupation au niveau des populations de Gao a été débattue lors des entretiens entre la mission conjointe du CPS de l’UA et du COPS de l’UE et la Minusma.
D’autre part, le processus de paix a fait l’objet du débat, tant au niveau régional que dans le district de Bamako.

Aux dires de Mme Anne, l’Union africaine ne pourrait que soutenir le processus car <em>« le processus étant inter-malien, c’est aux maliens eux-mêmes de trouver la solution ».</em> En ce qui concerne la lutte contre le terrorisme au Sahel, elle a indiqué qu’ <em>«une Force Régionale d’intervention Rapide est en cours d’architecture par l’Union africaine »</em>. Parlant des difficultés économiques, constatées par les missionnaires sur le terrain : <em>« une large diffusion sera faite au niveau des bailleurs européens qui seront en mission à Bamako, dès la semaine prochaine. »,</em> a assuré l’ambassadeur Walter STEVENS, Président COPS-UE.
Signalons que la mission conjointe du CPS de l’UA et du COPS de l’UE, qui a séjourné au Mali du 11 au 13 février 2015, était composée de 15 membres du CPS de l’UA et 30 du COPS de l’UE.

<strong>L C1919</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accaparements des terres à l’office du Niger :  Le PDG est-il complice ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/accaparements-des-terres-loffice-du-niger-le-pdg-est-il-complice-811572.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis quelques temps, rien ne va plus à l’Office du Niger. Et pour cause : Les petits exploitants sont de plus en plus poussés vers la sortie en vue de donner leurs parcelles aux grands exploitants. Cela bien sûr moyennant de l’argent et des considérations politiques. Conséquence, nombreux sont les petits exploitants qui broient du noir en cette période de culture de contre saison à l’Office du Niger.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:29:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’analyse est toute simple. Tellement simple, qu’une quantité de journaux de la place dénoncent l’anarchie et le laisser-aller qui gangrènent l’office du Niger depuis longtemps, au vu et au su de tous, notamment les autorités du pays. Les maux de l’accaparement des terres se résument surtout par la corruption généralisée des autorités de la place. Ces mauvaises pratiques, installées dans notre pays depuis longtemps, continuent à animer le milieu rural. Même si l’on les croyait bannies a jamais avec l’arrivée du président IBK au pouvoir et surtout le ministre Mohamed Aly Bathily, à la tête du département foncier. Mais malheureusement c’est toujours le même statuquo.

Il ressort de notre enquête plus d’un millions de victimes. Voilà encore des directeurs sous le régime d’IBK qui ne cessent de surprendre les maliens de façon négative. Il ne fait plus bon vivre à l’Office du Niger. Du moins pour les petits exploitants qui sont déclarés des persona non gratta par l’actuel PDG de l’Office. Un homme qui ne rime actuellement qu’au rythme des puissants exploitants qui cherchent à occuper les parcelles attribuées aux petits exploitants.

Ce n’est pas une première fois que les petits fermiers vivent une situation pareille. Mais seulement, la différence est qu’ils étaient dans le temps protégés par la direction de l’office. Une direction qui avait conscience de l’importance des exploitations familiales dans le tissu économique de la zone. Bien qu’ayant des revenus modestes, ces exploitants contribuent, depuis maintenant des années à l’atteinte des objectifs assignés à l’Office du Niger. Et en contre partie, ils tirent de quoi subvenir à leurs besoins. Une situation qui risque de devenir un bon souvenir pour ceux-ci qui sont progressivement exclus des avantages accordés auparavant (accès aux intrants, parcelles, dégrèvement en cas de mauvaise récolte et encadrement des techniciens agricoles) par la direction de l’Office aux exploitants.

Par ailleurs, selon des sources concordantes, des redevances payées par les paysans se sont volatilisées dans la nature, depuis l’arrivée de l’actuel PDG. Et s’agissant des auteurs, le nom des cadres couverts par le PDG sont sur toutes les lèvres. La corruption, le favoritisme seraient également de mise à l’Office. Ainsi, des paysans, qui normalement devraient bénéficier de dégrèvements, sont soumis au payement des redevances en ces temps-ci. D’autres auraient été privés de culture de contre saison également. Dans notre prochaine parution, nous parlerons des cas de Sansanding, Saou et San.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Ould Ahmed, secrétaire General d’Albina   : « Une paix entre les maliens est obligatoire»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-ould-ahmed-secretaire-general-dalbina-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-811552.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les membres de l’Alliance Populaire Pour la Paix et l’Unité Nationale (ALBINA) ont animé une conférence de presse, le 12 février 2015 à la Maison de la presse, pour annoncer le lancement d'un nouveau mouvement du nord et leur point de vue sur le processus de réconciliation nationale en cours]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:22:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette conférence était animée par Mohamed Ould Ahmed, secrétaire général de l’Albina, assisté de son président Mohamed Taher Ould El hadj et du Dr Diallo Dédia Kattra, membre de l’alliance.

Pour planter le décor, le président de l'Alliance Populaire pour la paix et l'unité nationale (ALBINA), Mohamed Taher Ould Elhadj, commença par fustiger les séparatistes qui ont pris une nouvelle localité dans la région de Tombouctou. Ces éléments lourdement armés se réclamant des séparatistes avaient fait irruption dans la localité d'Agouni, chef-lieu de la commune de Salam. Ils ont enlevé le drapeau national et planté celui des séparatistes.

Le président d’ALBINA a déclaré qu’il se rendra sur place pour voir quelles sont leurs revendications. Il s’est dit surpris de cette nouvelle incursion des séparatistes, alors que les positions doivent être gelées pour permettre le démarrage serein du 5e round des pourparlers inter-maliens d’Alger.

Dans une déclaration, le secrétaire général d’Albina, Mohamed Ould Ahmed, a  rappelé les hautes autorités du pays à leur engagement lors de la création de la région de Taoudéni et du cercle d’Almoustrat, en vue d’une meilleure sécurisation du septentrion qui a longtemps souffert de l’absence effective de l’État. Le secrétaire Général a insisté qu’ <em>« une paix entre les maliens est obligatoire ».</em> Il ne peut en être autrement, ajouta-t-il, car les populations n’ont que trop souffert de la situation de crise.

Par ailleurs, les conférenciers se sont étonné de la passivité de la MINUSMA et de la force Barkhane qui laissent ces éléments armés agir en toute impunité dans certaines localités du nord du pays. Ils ont aussi fait savoir que l’administration et les éléments de l’armée malienne sont carrément absents de la commune de Salam, depuis le début de la crise. Et que ce sont les populations et les élus communaux qui font de leur mieux pour assurer la continuité de l’administration. Enfin, les conférenciers ont affirmé inscrire leur action dans le processus d’Alger et leur disponibilité à rechercher avec tous les acteurs des solutions pérennes et définitives au conflit du nord.

Notons que la localité d’Agouni, située à environ 35 kilomètres de Tombouctou, est l’une des rares qui a vu le maire rester avec la population et le drapeau malien continuer à flotter lors de l’occupation narcoterroriste du septentrion de notre pays. Par conséquent, ils demandent l’aide des autorités et des forces alliées, afin que cette commune puisse retrouver sa quiétude d’antan et que la sécurité soit rétablie.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des maliens impliqués dans l’évasion fiscale de 53 milliards en suisse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/des-maliens-impliques-dans-levasion-fiscale-de-53-milliards-en-suisse-811532.html</link>
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                    <description><![CDATA[Voici leur portrait robot
Ils sont 68 maliens impliqués dans l’évasion fiscale et détournement de 106,4 millions de dollars, soit 53,2 milliards de F.CFA vers la HSBC filiale Suisse. Qui sont-ils ? D’où proviennent leurs fonds ? S’agit-il de blanchiment d’argent ou d’argent sale tout-court ? Voici quelques pistes pour éclairer la lanterne de nos lecteurs.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:18:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/HSBC.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-793102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/HSBC.jpg" alt="Fuite des capitaux : des centaines de millions de dollars ouest africains planqués chez HSBC en Suisse (Exclusif)" width="630" height="403" /></a>Le Guido depuis un certain temps s’est montré comme le journal véridique dans l’espace médiatique malien. Tout ce que nous mettons sous presse est vérifié et minutieusement recoupé avant publication. C’est partant de ce crédit accordé au professionnalisme de votre journal préféré qu’une source française bien informée sur le scandale,  de passage à Bamako la semaine dernière, nous a révélé les noms de ceux-là mêmes qui sont impliqués dans le transfert frauduleux des sommes faramineuses placées dans une centaine de comptes en Suisse.

<strong>Qui sont-ils ?</strong>

La plupart d’entre eux sont très proches de l’ancien régime et qui se battaient corps et âme dans un pays démocratique à accorder un mandat sans fin à ATT. Malheureusement, ils ont été écourtés dans leur <em>« folie-cratie »</em> par un coup d’Etat débile et irréfléchi plongeant le Mali dans l’incertitude.

Et voilà ! Sur ces 68 Maliens, <strong>24</strong> sont des opérateurs économiques évoluant dans l’industrie, le transit, les mines, les engrais et le commerce ; <strong>6 </strong>sont des hauts gradés de l’armée qui ont occupé de hautes fonctions, notamment à la Présidence de la république, la Primature, la Sécurité d’Etat et la police ;  <strong>29 </strong>sont des cadres de l’Etat dont un ancien président d’une institution, deux anciens ministres des finances, trois banquiers de renom,  un ancien directeur des douanes, un diplomate malien du Moyen-Orient et un grand animateur de l’actuelle opposition ; <strong>9 </strong>sont de richissimes maliens de la diaspora qui traitent surtout avec les réseaux présidentiels et qui sont souvent cités dans de sales affaires.

Ce qui est surtout écœurant dans cette affaire dite d’évasion fiscale, c’est que ce sont les mêmes personnes qui ont continué de détourner nos fonds et de s’enrichir sur le dos des 15 millions de Maliens, bien que l’année 2014 ait été déclarée par Ibrahim Boubacar Kéïta celle de lutte contre la corruption.

<strong>Bassidiki Touré  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Douanes du Mali :  Modibo Kane et Nouhoum Sadia pour renflouer les caisses de l’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/douanes-du-mali-modibo-kane-et-nouhoum-sadia-pour-renflouer-les-caisses-de-letat-811512.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il s’agit bien entendu des nouveaux chefs nommés à la tête de la douane malienne. Le nouveau DG Modibo Kane Keita  et son adjoint Nouhoum Sadia Camara œuvreront ensemble pour mettre leur marque à la douane malienne en renflouant les caisses de l’Etat. Comme ce fut le cas de leur prédécesseur  l’inspecteur Général Moumouni Dembélé dans la modernisation des services de la douane.
 
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Feb 2015 00:13:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_773922" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Kane-Kéita-.jpg"><img class="size-full wp-image-773922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Kane-Kéita-.jpg" alt="Modibo Kane Kéita" width="250" height="362" /></a> Modibo Kane Kéita[/caption]

La douane du Mali est l’une des grandes structures de l’Etat pourvoyeuses d’argent. Les recettes faites par les gabelous, des centaines de milliards de F CFA par an,  permettent à notre pays de réaliser ses  objectifs économiques. Il s’agit entre autres de payer les salaires des travailleurs à temps, de procéder à la construction d’école, de routes, de garantir la santé des populations. Bref, de maintenir la stabilité économique et sociale. Le rôle de la douane est très prépondérant dans le contexte actuel d’un pays qui peine à sortir de sa crise politico-sécuritaire née des malheureux événements du 22 mars 2012, qui ont plongé le pays dans un chaos indescriptible.

C’est la première fois à la douane du Mali que l’unanimité se dégage autour de deux nominations. La plupart des douaniers que nous avons interrogés, du sommet à la base, de Diboli à Hèrèmakono via Kourémalé, louent les qualités du nouveau DG Modibo Kane Kéita et son Adjoint Nouhoum Sadia. Si le premier est décrit comme un grand technicien de la boite maitrisant tous les grands dossiers de la DGD et disponible à tout moment pour augmenter les recettes de la Douane, le second quant à lui est un grand commis de l’administration douanière  qui motive la base pour générer assez de fonds.

Mais le côté peu aimable du DGA Nouhoum Sadia, pour bon nombre de douaniers et qui peut être considéré comme une grande qualité chez l’homme, c’est son franc-parler et  le fait qu’il se dise à rendre le tablier à tout moment si les politiques essayent d’imposer des operateurs économiques au détriment des recettes douanières.

Donc, c’est ce genre d’homme dont le Mali a besoin pour garantir son développement et lutter contre le favoritisme et le clientélisme.

A en croire bon nombre de gabelous, l’inspecteur de classe exceptionnelle 3<sup>e</sup> échelon Modibo Kane Kéita  et son adjoint pourront relever les défis des recettes douanières et consolider les acquis de l’inspecteur Général Moumouni Dembélé, dans la modernisation des services douaniers. Ce qui sous entend que les deux hommes doivent tout faire pour ne pas décevoir leurs admirateurs qui se comptent par milliers.

<strong>Bassidiki Touré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restitution du Maouloud 2015 : Le point par Cheick Soufi Bilal Diallo]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/restitution-du-maouloud-2015-le-point-par-cheick-soufi-bilal-diallo-782022.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le guide spirituel de la communauté des soufis du Mali(CSM), Cheick Soufi Bilal Diallo, était face aux hommes et femmes de médias le 28 janvier 2015 à son domicile, pour faire la restitution du festival Maouloud 2015, la crise à Gao, le voyage de certains leaders religieux en Europe et  l’affaire « Charlie Hebdo ».]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:45:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66221" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg"><img class="size-full wp-image-66221" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg" alt="Soufi Bilal" width="250" height="334" /></a> Soufi BilalSoufi[/caption]

Selon le conférencier, Cheick Soufi Bilal, la communauté des soufis du Mali a dépensé plus de 42 millions de FCFA dans d’organisation du Maouloud 2015. Il a remercié le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita et certains membres du Gouvernement pour leur assistance. En ce qui concerne  la situation à Gao, Cheick Soufi Bilal a dit qu’elle est inacceptable. Avant d’interpeller le Gouvernement à prendre ses responsabilités par une reconnaissance en la mémoire des manifestants et l’Etat du Mali à être attentif aux victimes.

Parlant de la mission des membres de la société civile en Europe, le guide Spirituel Bilal Diallo a été formel : <em>« </em>il n’y a pas eu de communication autour de cette mission ». A en croire le conférencier, il y a un flou autour de cette mission à l’étranger. <em>« </em>Nous pensons qu’il fallait se concerter avant de choisir les membres de la délégation », a déclaré Cheick Soufi Bilal. Avant de préciser que cette mission  est isolée et ne concerne pas le Haut Conseil Islamique du Mali, alors que le président du Conseil national de la société civile a été ignoré dans cette mission, a-t-il révélé.

Quant à l’affaire «Charlie Hebdo<em> </em>», Cheick Soufi Bilal dira que la communauté des soufis a pleinement participé à la marche pour dénoncer les actes de Charlie Hebdo. En ce qui concerne la marche du président IBK à Paris, le conférencier martèle que le président <em> </em>IBK a agi eu égard la faiblesse du Mali et la  réalité de la gérance de l’Etat.

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’abondance de la novala à Bamako : Ces oranges et mandarines qui renforcent l’énergie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/labondance-de-la-novala-bamako-ces-oranges-et-mandarines-qui-renforcent-lenergie-782092.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/labondance-de-la-novala-bamako-ces-oranges-et-mandarines-qui-renforcent-lenergie-782092.html</guid>

                    <description><![CDATA[La Novala (mandarine) est un fruit en provenance du Maroc plus précisément de la ville d’Agadir. Avec un diamètre de 5 à 8 cm,  sucrée et parfumée, d’une couleur  rouge- orangé, c’est aussi la 2ème qualité de mandarine sur 7 au Maroc. Ce fruit est beaucoup apprécié par les Maliens, bien qu’il soit couteux]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:32:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis le mois de décembre jusqu’à maintenant, le nouveau marché de Médine (Sougouni Coura) juste derrière le stade, on constate près des camions contenant une multitude de caisses de mandarines, que des ouvrières sont en pleine action de livraison de marchandises  aux clients. Malgré ce foisonnement, les importateurs rencontrent d’énormes difficultés avant d’arriver à Bamako. A. Ahmed en ce sens, raconte : «  Il est vrai que ces mandarines sont beaucoup consommées sur le sol malien, mais je compte ne plus décharger des caisses car la douane malienne nous taxe beaucoup et cela n’est pas normal. J’ai versé une somme de 3.500.000 FCFA pour le premier  voyage, 5.500.000 FCFA pour le second. D’après eux, il n’y a pas d’argent dans la caisse, raison pour laquelle ils  agissent de la sorte. Nous sommes  aussi obligés de vendre une caisse dans ce cas à 11.500f ou à 12.000 FCFA. Je demande aux douaniers de revoir un peu leur manière de taxer les commerçants »

En effet, ces mandarines sont devenues l’affaire de presque toutes les anciennes et nouvelles vendeuses de fruits et légumes à travers la ville. Djénéba vendeuse constate : <em>«  Je ne vends que des fruits depuis longtemps, et sans vous mentir cette qualité de mandarine est mieux vendue par rapport à nos  oranges, malgré que le prix  varie entre 900 FCFA et 1000 FCFA par kilo. Moi, j’en vends au moins 2 caisses par jour. Le défaut des Maliens est qu’ils aiment tout ce qui vient de loin, donc sont prêts à payer cher pour ça ».</em>

Chaque client diverses raisons pour la consommation de ces fameuses mandarines. Abdoulaye Macalou avoue <em>: « Moi, j’adore la novala, car elle m’aide à digérer facilement. Je ne fournis aucun effort pour l’éplucher et elle est très sucrée</em> ».

La consommation de fruits et légumes  ont d’une importance capitale pour la santé de l’être humain. Le Dr. Cheick Hamala Keïta l’explique : <em>« Les fruits sont des compléments alimentaires qui apportent de nombreux micro nutriments dont l’organisme a besoin.  L’alimentation classique que nous mangeons, c'est-à-dire le riz, le mil, le fonio et autres n’apportent pas en général l’ensemble de micro nutriments. Donc, la consommation de fruits est importante, en plus celle des oranges apporte de la vitamine C, support de l’énergie, qui nous donne la vivacité et facilite l’absorption d’autres vitamines.  Il est aussi démontré scientifiquement qu’il faut consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.  Toute personne en consomme s’épargne de petites maladies,. sauf des maladies chroniques. Une consommation abusive des oranges durant la nuit peut provoquer l’insomnie, comme effet secondaire. J’incite donc tout un chacun à consommer beaucoup de fruits par jour ».</em>

<strong>                                                                                                                                   </strong>

<strong>  Karidja TRAORE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La gouvernance en crise : IBK, l’agneau du sacrifice et le Mali face au guet-apens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-gouvernance-en-crise-ibk-lagneau-du-sacrifice-et-le-mali-face-au-guet-apens-781922.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président de la république semble incapable de se sortir du guêpier que lui ont tendu successivement son ami français Hollande, l’ONU, des membres influents de la communauté internationale et le médiateur algérien. Son angélisme lui aura joué des tours dans la gestion de la crise malienne. Comme sa naïveté à faire une totale confiance au président français mu par des intérêts géopolitiques à mille lieux de la libération de Kidal et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose aux conséquences incalculables.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:30:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /></a> Ibrahim Boubacar Keita IBK[/caption]

Le président de la république semble incapable de se sortir du guêpier que lui ont tendu successivement son ami français Hollande, l’ONU, des membres influents de la communauté internationale et le médiateur algérien. Son angélisme lui aura joué des tours dans la gestion de la crise malienne. Comme sa naïveté à faire une totale confiance au président français mu par des intérêts géopolitiques à mille lieux de la libération de Kidal et de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali. Toute chose aux conséquences incalculables.

On ne vient pas à la tête d’un pays aussi considérable que le Mali pour le clinquant et le folklore ou uniquement pour son confort personnel, accusent les adversaires du président de la république. Le peuple a choisi Ibrahim Boubacar Kéïta comme président parce qu’il croyait en lui, en ses capacités d’homme d’Etat qu’il a eu à déployer il n’y a pas si longtemps, aussi en ses qualités humaines, sans considération de ses défauts éventuels. Mais le mythe de l’Homme Providentiel a vécu, constate-t-on.

Si IBK a réussi à tenir vaille que vaille à son ami de trente ans, le président socialiste français François Hollande qui a mis, comme un os au travers de sa gorge, l’équation Kidal, c’est grâce à la pression, au soutien de l’opinion publique et de la société civile, bref du peuple malien. Il n’a pas pour autant réussi à maîtriser la situation pour permettre au pays de se sortir de la crise.

Les Maliens se moquent de la géopolitique comme de leur première culotte. Ce qu’ils exigent du Mandé Mansa c’est de les honorer en honorant ses promesses, en faisant face sans faiblir à ses responsabilités d’homme d’Etat.

Notre peuple est plus que jamais martyrisé par le diktat de la France  qui a aidé les terroristes à se renforcer et à se redéployer  à cause de Kidal et de la MINUSMA devenue à Gao, par extraordinaire, le bras séculier du MNLA qui n’a plus rien à envier aux jihadistes. Voilà à quel dévoiement est entrain d’aboutir l’intervention des forces étrangères sous mandat de l’ONU au Mali, après le couac de Kidal prémédité par la France, notre sauveur devenu un cruel bourreau complices de la mort d’une centaine de nos soldats à la suite de la visite de l’ex Premier ministre Moussa Mara le 21 mai 2014.

Une boucherie consentie, parce que sous l’œil complaisant de la MINUSMA prétendument force d’interposition, de protection des populations civiles et de stabilisation en mission sous l’égide du Conseil de sécurité de l’ONU laissera une tache sombre, indélébile dans l’histoire de l’Organisation des Nations Unies. Comme celle entre avril et juillet <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, toute proportion gardée, au cours de laquelle quelque 800 000 hommes, femmes et enfants, principalement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tutsi">Tutsis</a>, ont été massacrés au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rwanda">Rwanda</a>. La qualification de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide">génocide</a> pour désigner ces crimes et la conclusion que l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies">Organisation des Nations Unies</a> (ONU) n'a su ni l'empêcher ni la faire cesser plus tôt sont retenues, en novembre 1994, dans la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU qui institue le<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tribunal_p%C3%A9nal_international_pour_le_Rwanda">Tribunal pénal international pour le Rwanda</a>, puis en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1999">1999</a>, par la commission mandatée par le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan.

On parle, en ce qui concerne<strong> </strong>ce génocide, de causes multiples: les haines tribales séculaires entre les communautés <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hutu">Hutu</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tutsi">Tutsie</a> au fil des années et l'enchaînement des événements déclencheurs, d'autres causes ou responsabilités, intérieures ou extérieures, ont été évoquées par les différentes commissions d'enquêtes. Le parallèle est saisissant avec le Nord du Mali où le pouvoir colonial français a exacerbé à dessein les haines tribales au sein des communautés touarègues pour les opposer à l’Etat malien,  aux communautés sédentaires et aux « dirigeants Noirs indignes de gouverner des peaux blanches ». Les différentes rébellions touarègues sous le Mali indépendant ont toujours bénéficié de l’aide de leur lobby pro occidental et même de l’Etat français comme dernièrement sous Sarkozy et Hollande. IBK était prévenu.

Le Mali, après la débandade de l’alliance du MNLA et des groupes armés islamistes, An çardine, Mujoa, Al Qaïda au Maghreb Islamique, est devenu l’objet d’une convoitise internationale. Pour ne pas dire un complot international, ou même des pays voisins étaient partie prenante, parce que bases arrière de  certains groupes irrédentistes qui y trouvaient outre un repli, gite, couvert et les moyens de se réarmer pour leurs prochaines campagnes sanglantes au détriment de notre armée et des populations civiles, les plus douloureusement touchées,  dans tout le septentrion.

Face donc à une telle pression, alors que le président IBK et le Mali étaient cernés de toute part, il fallait un sursaut national, une union sacrée de tous les fils et de toutes les filles du Mali pour faire front ensemble aux périls imminents et insidieux. Cela n’a toujours pas été le cas. A cause de l’entêtement du président Ibrahim Kéïta à vouloir gérer seul cette crise complexe à Koulouba, alors qu’il n’avait pas toutes les cartes en mains, entre diktat de la France, oukases de l’Onu, de la Banque , Mondiale, du Fmi, dans un pays lourdement assujetti à la tutelle internationale . C’est dans une atmosphère intenable que les scandales compromettant sa gouvernance  et la majorité présidentielle ayant entrainé les dénonciations sans concession de l’opposition contre IBK et son pouvoir ont éclaté  de toute part, mettant sur lui une pression supplémentaire. L’étau a été desserré par le renvoi du Premier ministre Moussa Mara et de têtes de proue du gouvernement présumés trempés dans les  délits de surfacturation ayant ébranlé la République, réclamé à la fois par les ténors de l’opposition et les institutions de Brettons Wood. Certaines sources faisaient en outre, s’agissant du départ de Mara, d’une exigence incontournable du MNLA et des groupes rebelles associés aux pourparlers inclusifs inter maliens de paix d’Alger.

Avec la nomination du nouveau Premier ministre Modibo Kéïta, dernièrement Haut représentant du chef de l’Etat aux négociations de paix, un vieux de la vieille du sérail politique, capé d’expérience, on pensait que le MNLA et ses acolytes jihadistes allaient savoir raison garder, eu égard à la ligne rouge tracée par le Mali, à ne pas franchir. Cela a été  le contraire comme on a pu le constater dernièrement avec une recrudescence inouïe sur tout le septentrion des attaques violentes, d’attentats suicides contre les Fama et contre la Minusma qui, elle aussi, a vu le bilan des morts et blessés de ses soldats de la paix s’alourdir. Alors qu’elle avait suffisamment démontré au MNLA et ses alliés terroristes qu’elle était dans les meilleures dispositions envers eux, pour leur avoir permis de se réarmer, d’occuper sans coup férir des positions stratégiques malgré les accords préliminaires, de perpétrer des massacres au détriment des populations civiles, des communautés ethniques opposées à leurs desseins de partition du nord Mali.

La goutte d’eau de trop a été la répression à Gao par les troupes de la MINUSMA de jeunes manifestants aux mains nues protestant légitimement contre leur collusion avec le MNLA et ses alliés au détriment des populations civiles. C’est un remake du cas Rwandais qui se profile dans le septentrion où tout porte à croire qu’un génocide se prépare contre les populations civiles sédentaires de Kidal, Gao, Tombouctou et ailleurs au Nord, ethniquement stigmatisées, opposées aux groupes armés touaregs, qu’ils soient indépendantistes, islamistes adeptes de l’Azawad, de la charia, tous terroristes autant qu’ils sont.

Ces populations, déjà suffisamment éprouvées par ces rebelles à la cruauté  barbare, comme ils l’ont prouvé en massacrant froidement à l’arme blanche  nos soldats faits prisonniers à Agul Hoc, sont défendues par les mouvements d’autodéfense regroupés dans une Plateforme qui gagne irrésistiblement du terrain au front Nord, mettant les tenants de l’Azawad sur la défensive.

C’est le moment crucial choisi par le général français Christian Thibault, chef d’Etat-major de la MINUSMA, pour apporter son soutien dans le projet unilatéral, dont il est le principal auteur, de l’institution d’une <em>« zone temporaire de sécurité »</em>, sous l’ égide des troupes onusiennes qu’il dirige, pour interdire aux unionistes d’avancer et permettre au MNLA et groupes terroristes de se mouvoir à leur guise pour la reconquête totale des trois régions de Gao, Tombouctou et Kidal. C’est donc à juste raison que les leaders de la Plateforme des mouvements  d’autodéfense du Nord ont accusé le général français Christian Thibault, chef d’Etat-major de la MINUSMA, d’être « un instrument du MNLA, disposé selon un plan établi à œuvrer pour la partition du Mali, même au prix d’un génocide des populations civiles.

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta est au pied du mur. Il ne doit plus ménager la chèvre et le chou. A lui de prendre son courage à deux mains pour faire face de manière radicale au péril, en sachant qu’il a tout le peuple derrière lui.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapport national sur le développement humain : Plus de 75,9% de filles scolarisées en 2014]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/rapport-national-sur-le-developpement-humain-plus-de-759-de-filles-scolarisees-en-2014-782062.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le ministre de la solidarité, Hamadoun Konaté a présidé le 27 janvier 2015 au CICB, la cérémonie de la présentation du 9ème rapport national sur le développement humain. Elle était organisée par l’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté. Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre du commerce, Abdel K Konaté et du président du Haut Conseil des Collectivité, Oumarou Ag Ibrahima Haïdara]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:27:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon le rapport, l’objectif est<strong> </strong>d’améliorer la disponibilité et la qualité de l’éducation  en développant l’accès au savoir  et aux compétences.

Pour atteindre cet objectif, les principaux défis sont identifiés. Il s’agit de : l’introduction de l’éducation sur l’environnement dans les programmes scolaires ; l’évaluation des apprentissages, la réduction des disparités filles garçons,  l’atteinte de la scolarisation universelle ; l’amélioration de la qualité des enseignements et des apprentissages, à travers notamment le respect du temps d’apprentissage, entre autres.

Toujours selon le rapport, la stratégie annoncée consiste à garantir la qualité, l’équité et l’efficacité du système éducatif ; renforcer les capacités des structures décentralisées de l’éducation ; renforcer l’enseignement technique et professionnel ; promouvoir l’enseignement supérieur et scientifique.

Parlant de l’éducation de base, le rapport fait ressortir que les indicateurs de scolarisation ont régulièrement cru depuis le début des années 2000 et des  grands progrès ont été réalisés en termes de couverture scolaire.

A noter que l’éducation est considérée comme un secteur prioritaire du développement socio-économique du pays. A ce titre, la vision sectorielle à long terme  est de <em>« bâtir un système éducatif  performant, grâce à des choix politiques  résolus et à des reformes cohérentes garantissant l’adéquation formation-emplois (besoin du marché)</em> ».

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Revue et planification de Sasakawa global 2000 : Ou comment consolider les acquis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/revue-et-planification-de-sasakawa-global-2000-ou-comment-consolider-les-acquis-782042.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Hôtel Mandé de Bamako a tenu, du 28 au 29 janvier 2015, l’atelier de revue et de planification de Sasakawa Global 2000 présidé par Moussa Camara, Directeur National de l’Agriculture, assisté par le Directeur Pays Sasakawa Global 2000, Abou Berthé. Cet atelier a apporté des éclairages précieux sur les acquis de la campagne 2014 et le plan de travail pour 2015. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:24:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans son discours de bienvenue, le directeur Pays Sasakawa Global 2000, Abou Berthé, dira que l’augmentation de la demande alimentaire urbaine, au niveau national et régional, constitue un environnement pour le développement des exploitations familiales qgricoles (EFA).

Pour lui, la vulgarisation et le conseil agricole ont contribué à une augmentation soutenue de la productivité pour les cultures de riz et maïs. <em>« La productivité des cultures de sorgho et de mil qui constituent la base de la sécurité alimentaire et des revenues pour les exploitations agricoles familiales reste encore très basse. La victoire sur l’insécurité alimentaire endémique, la malnutrition et la réduction de la pauvreté, ne peut être gagnée sans le développement des exploitations agricoles familiales productrices de vivriers locaux »,</em> a-t-il souligné. Le problème n’est pas le changement climatique, l’accès aux technologies, l’accès au crédit, mais la façon dont nous abordons ces contraintes, plus spécifiquement du point de vue vulgarisation et conseil agricole, a-t-il déploré.

Le Directeur National de l’Agriculture, Moussa Camara, a souligné que le CSCRP 2012-2017 vise à faire du Mali un pays émergent, où le secteur agricole est le moteur de la croissance de l’économie nationale et le garant de la souveraineté alimentaire, dans une logique de développement durable. Il a rappelé que depuis 1997, Sasakawa Global 2000 collabore avec le DNA, pour l’amélioration de la production et l’atteinte de la sécurité alimentaire, des revenus des populations rurales, à travers le renforcement du conseil agricole centré sur les exploitations agricoles  familiales et les entreprises agricoles.

<strong>L Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation de vœux de l’Urd à la presse : Soumaïla Cissé : ‘’Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-de-lurd-la-presse-soumaila-cisse-une-presse-libre-est-la-condition-dune-democratie-vivante-782012.html</link>
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                    <description><![CDATA[Tels sont les propos ténus par Soumaïla Cissé président du parti de l’union pour la république et la démocratie, le samedi 31 janvier 2015, à la Maison de la presse de Bamako, lors de sa présentation de vœux à l’ensemble de la presse nationale et internationale.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:09:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)04[/caption]

Cette conférence se déroula en trois phases. Dans un premier temps, à travers un discours Soumaïla Cissé, le président de l’URD, a touché point par point les maux qui minent le Mali. Il a dénoncé la multiplication des attaques des jihadistes et d’autres groupes armés dans le pays. Et selon lui, la tentative de meurtre contre le général Ould Meydou à Bamako ajoute une touche intolérable à l’inquiétude des citadins par rapport à leur sécurité.

Toujours dans le cadre de l’insécurité, il a rappelé les récents évènements qui ont eu lieu à Gao. A ce sujet, il a révélé qu’il devait effectuer avec une délégation de son parti un voyage sur les lieux, afin de faire la lumière sur les tragiques évènements entre la MUNUSMA et la population de Gao et réconforter les habitants de la cité des Askia. A ce sujet le président de l’URD dira : <em>« On ne peut pas accuser sans preuve. Il faut qu’une enquête minutieuse soit mener afin d’établir les responsabilités’’</em>.
En ce qui concerne la nécessaire refondation de notre armée nationale pour faire face au défi sécuritaire, il a expliqué que « l’URD a demandé avec insistance au Président de la République l’adoption de la loi de programmation militaire et une loi a été adoptée en ce sens. Un pas est certes franchi ».
Par ailleurs, déplorant la mort de 118 journalistes à travers le monde aux cours de l’année 2014, il a constaté la régression considérable de notre pays dans le classement mondial du respect de liberté de la presse.  De la 25ème place, le Mali se retrouve à la 122ème place selon le rapport 2014.
Soumaïla Cissé a affirmé qu’étant de l’opposition, les seuls pouvoirs qu’ils ont en leur possession est celui de la dénonciation, quand ils désapprouvent une décision et celui de la proposition de solutions, lorsque des problèmes se posent.
Après l’intervention du président de l’URD, le président de la Maison de la presse de Bamako Dramane Aliou Koné a salué ce geste qu’il n’a pas manqué de qualifier  <em>‘’d’acte de considération ’’</em>. A son tour, il a évoqué les épineux problèmes auxquels est confrontée la presse malienne, contrairement à ses consœurs de la sous-région. En particulier, le problème d’aide à la presse qui de 200 millions de nos francs se retrouve à 90 millions au jour d’aujourd’hui.
La cérémonie a pris fin par une remises de dons, dont un projecteur à la Maison de la presse, plusieurs centaines de calendriers et de nombreux exemplaires du livre de Soumaïla Cissé intitulé<em>‘’De belles années au service de l’intégration régionale’’ </em>offerts aux journalistes.
<strong>FLT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : Qu’est ce que les hommes pensent des femmes d’aujourd’hui ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-quest-ce-que-les-hommes-pensent-des-femmes-daujourdhui-781952.html</link>
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                    <description><![CDATA[Coucou chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver.  Aujourd’hui le thème que nous abordons vient en aval sinon en complément à celui évoqué précédemment sous la thématique ‘’qu’est ce que les femmes pensent des hommes d’aujourd’hui’’. Comme nous avons eu à vous le dire, il est important que nous sachions ce que les uns pensent des autres. Car, nous sommes appelés à nous côtoyer ici bas.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 01:58:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/filles-xx.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115568" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/filles-xx.jpg" alt="filles xx" width="350" height="233" /></a>Contrairement à la semaine dernière où seules les femmes se sont exprimées, cette semaine, c’est au tour uniquement des hommes de répondre à la question soulignée posée ci-dessus.

Je vous invite à découvrir ce qu’ils ont répondu.
Idriss est un jeune médecin marié et père de 2 enfants. Selon lui, les femmes d’aujourd’hui ne valent pas un clou. <em>« Parfois, nous avons l’impression qu’il ne s’agit pas de filles et de  petites filles de ces femmes pleines de pudeur qui caractérisaient la femme malienne. Elles ont perdu l’image même de femme africaine. Elles ne sont plus dociles, mais rebelles et très souvent à tort. Elles ont adopté un nouveau mode de vie qui les rend méconnaissables »</em>

Ppourtant, nombreux sont ces hommes qui préfèrent les femmes modernes.
Pour Seïdou Kodjo, étudiant célibataire et sans enfants, « la femme africaine n’est plus une femme africaine. Elle croit être moderne, mais elle ne l’est pas non plus. Elle est à mi-chemin entre les deux. Elle a perdu sa propre valeur qui faisait d’elle ce qu’elle devrait être. Mais elle ne sera jamais ce qu’elle souhaite être, car comme le dit cet adage populaire, <em>‘’le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transformera jamais en crocodile’’.  C’est pourquoi, jusqu’à aujourd’hui, ma famille préfère que ses fils prennent pour épouses des jeunes femmes de notre village. Et c’est ce que je ferai une fois que je serai prêt à en prendre une ».
</em>Cylla est un jeune ingénieur en électroménager. Il est marié et père de famille. Selon lui, <em>«l a femme d’aujourd’hui est juste un concept. Sinon la femme africaine n’a pas aussi changé qu’on veuille nous le faire croire. Elle s’habille en pagne Wax ou en Bazin qui l’identifie parfaitement. Seulement,  il faut que nous comprenions que les gens n’ont pas la même mentalité qu’il y’a vingt ans. Les mentalités évoluent. Chez moi par exemple, dans ma famille, chaque garçon est libre de choisir sa femme. Après enquête bien sûr. Et moi j’ai choisi une femme moderne. Elle est brillante et éveillée. Nous sommes mariés depuis 15 ans et je suis toujours aussi comblé »</em>.
Abdoul Salam, un jeune étudiant a lui aussi donné son avis sur la question. Il témoigne : <em>« Je pense que la femme d’aujourd’hui est une femme instruite et éveillée. Elle est consciente des ses droits en tant que femme et en tant que être humain à part entière. Oui, certaines ce sont égarées en cours de route. Mais elles ne sont que des victimes d’une modernisation  trop rapide. Seulement, il ne faut pas mettre tout les œufs dans un même panier.  Certaines sont intellectuelles et cultivées, sans pour autant être vulgaires. Par exemple, je connais une fille, elle est comme une grande sœur pour moi. Elle a vingt ans révolus. Mais elle a fait le choix de la pudeur. Elle est membre d’un groupe de jeunes filles qui attachent une importance capitale à l’honneur et à la dignité. Elles n’ont pas de copains ni ne vont dans les boites de nuit. Elles ne s’en cachent pas. Au lieu de craindre le regard des autres, elles montrent chaque jour qu’elles sont fières de ce choix. Et je sais par expérience qu’elles sont plus intelligentes que la majorité de celles qui se laissent aller, au nom d’un prétendu modernisme ».</em>

<em>
</em><strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>

Comme quoi, tous les hommes ne pensent pas mal des femmes ! Et toutes les femmes ne pensent pas mal des hommes non plus. En vérité, cela marque la nature humaine. On n’est jamais totalement satisfait. C’est pourquoi, chacun, nous devons comprendre que personne n’est parfait. Nous devons nous accepter les uns les autres, pour ce que nous sommes réellement : des êtres imparfaits et incomplets l’un sans l’autre. Cela dit, se compléter sur la voie sacrée sacrée du mariage est de loin le choix le plus honorable. Comprenez, chers amis, que si personne n’est parfait, c’est pour que, à moment de notre vie, nous essayions d’atteindre cette perfection. En agissant avec respect et considération les uns envers les autres. il y va de notre bonheur à tous.
<strong>A bientôt !
Fatoumata Labass Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Collectif des contractuels de l’Etat 2011-2012 : Il réclame aux autorités la revalorisation de leurs diplômes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/collectif-des-contractuels-de-letat-2011-2012-il-reclame-aux-autorites-la-revalorisation-de-leurs-diplomes-768722.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les membres du Collectif des contractuels de l’Etat 2011-2012 ont tenu  le 24 janvier 2015, à la Bourse de travail, une assemblée générale pour informer l’opinion nationale sur leurs conditions de travail]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:36:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette assemblée a enregistré la présence de plus de 5000 personnes.

Selon le président du Collectif, Fasseriman M Diarra, les buts de ce collectif sont de recenser les membres, dénoncer les problèmes salariaux et acquérir la revalorisation de leurs diplômes<em>. «Nous sommes là pour revendiquer, afin de trouver une solution avec l’Etat. Au moment où nous avons été recrutés, le décret 0 51 dans son article 27 disposait qu’aucune catégorie D ne peut prétendre à des catégories supérieures. Aujourd’hui,  nous sommes-là pour revendiquer, pour que l’Etat puisse trouver une solution  à ce décret  N° 051 du 10 février 2011. Nous trouvons que ce décret est injuste, criminel et qu’il viole l’article 2 de la constitution. Nous sommes-là aujourd’hui pour réclamer  à l’Etat  de revaloriser nos diplômes</em>».

Le président du collectif, Diarra, a fustigé le fait qu’ils ont fait une année sans salaire. Il a demandé aux autorités de traiter tous les citoyens sur le même pied d’égalité.

Pour sa part, Harouna Dolo, chargé des questions juridiques au sein du collectif, a rappelé qu’en  2011-2012, il y avait le  décret N° 038  qui régissait les meilleures étapes, dont les échelons avant chaque deux ans. Il ajoute :<em>« Depuis l’arrivée de Modibo Sidibé à la primature en 2011 quand le nouveau décret N° 051  interdisait le recrutement par la catégorie A, B et C, nous avons demandé de nous revaloriser après deux ans de travail. Puisqu’il y a eu des recrutements similaires qui  ont tous été revalorisés</em>».

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance 2015 : Le « Bourgeois » prépare sa révolution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-2015-le-bourgeois-prepare-sa-revolution-768572.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-2015-le-bourgeois-prepare-sa-revolution-768572.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:18:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est dans les meilleures dispositions que le président Ibrahim Boubacar Kéïta aborde l’année nouvelle. Qui l’eût cru ? Le « Bourgeois de Sébénicoro » fait souffler le vent de la révolution au gouvernement. </strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-112.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-296182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-112.jpg" alt="Mali: le FMI demande des comptes sur l’avion d’IBK" width="610" height="344" /></a>Celui que l’on disait exagérément laxiste parce que ne pouvant se départir d’une conception personnelle du pouvoir, vient de révéler par ses consignes fermes pour instaurer l’ordre, la discipline et la cohésion dans l’équipe gouvernementale, que le laisser faire et le laisser aller ne sont désormais plus de saison. Espérons que ce ne sera pas de vain mot.

La critique avait eu sa raison d’être, à cause de l’implication du clan familial dans la composition d’un gouvernement précédent. Il avait été difficile pour IBK de gérer les imbrications d’intérêts familiaux, pas forcement compatibles, avec les rigueurs de la gouvernance d’Etat.

Cette connexion avait été fortement décriée par l’opposition qui y voyait un exercice du pouvoir à des fins personnelles, loin des proclamations tapageuses de « Le Mali d’Abord », ou  « Pour l’honneur et la fierté du Mali ». Sous le Premier ministre Oumar Tatam Ly comme sous Moussa Mara, les effets collatéraux de cette tendance se sont fait sentir dans l’action gouvernementale. Car ces derniers, soumis à toutes sortes d’influences et de pressions, n’ont jamais eu les mains totalement libres pour agir sereinement, dans le sens de l’accomplissement du programme de gouvernement issu du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéïta.

La situation était encore plus compliquée avec l’opposition interne au RPM, le parti présidentiel, qui, frustré d’être dépossédé des rênes de la primature par des intrus successifs, leur rendit volontairement la vie impossible. Poussant le premier à la démission et le second à la sortie en le condamnant à  une incapacité quasi-totale.

Pourquoi IBK n’a donc t-il pas réagi à temps pour mettre le holà aux diverses actions de sabordage de la gouvernance dans son propre camp ? Là-dessus, les supputations sont allées bon train, jusqu’à affirmer que le président de la république était sous influence, en quelque sorte pris en otage. Mais par qui ? Là, se sont arrêtées les supputations des mauvaises langues et les rumeurs.

<strong>Le hiatus dans la gouvernance</strong>

Le pouvoir démocratique est un long apprentissage et sa gouvernance n’a jamais été, ne sera pas de tout repos. Eu égard sa grande expérience d’homme d’Etat, IBK est payé pour le savoir. Puisqu’il en a eu à souffrir les affres encore plus que les plaisirs, en démontrant son savoir-faire. Cela depuis le premier président élu de la troisième République Alpha Oumar Konaré, dont il a été le Premier ministre en des temps extrêmement durs pour le pouvoir, au régime d’ATT qui a suivi, où il fut le président charismatique de l’Assemblée Nationale pendant le premier mandat et simple député au second.

Il a bénéficié d’un avantage incommensurable en se faisant élire par le peuple à plus de 77% des suffrages exprimés par les Maliens dans les urnes au second tour. Cette confiance devait être maintenue et fructifiées au plus grand bénéfice du pays et des citoyens par de bons résultats engrangés dans le processus de sortie de la crise du Nord, dans le redressement économique comme au plan de la sécurité et dans l’apaisement du climat social.

Mais la plupart de ses bonnes dispositions ont été freinées ou annihilées parle diktat de grandes puissances, certaines décisions défavorables de l’ONU et de la communauté financière internationale. Ainsi, la reconquête du Nord s’est arrêtée à Kidal où les groupes armés jihadistes se sont réinstallés en force; les institutions de Brettons Wood nous ont coupé au moment inopportun de leurs sources précieuses de financement de notre économie exsangue, alors que le déficit sécuritaire s’aggravait de jour en jour, au nord  comme au sud à cause du développement exponentiel du terrorisme et du grand banditisme , avec une faiblesse criarde des moyens de nos forces de défense et de sécurité pour y faire face.

<strong> Rigueur et pédagogie à associer</strong>

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta aurait gagné, le Mali avec, en instituant au palais de Koulouba, dès le commencement, les résolutions affichées le mercredi 14 janvier dernier lors du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement Modibo Kéïta.  Ensuite, au cours de sa gouvernance il aurait dû faire constamment faire preuve de fermeté et pédagogie, la chose apparemment la plus difficile pour lui, qui a un besoin constant, presque viscéral, de clamer haut et fort et de faire sentir son autorité. Pour que tout le monde sache qu’il n’y a qu’un seul commandant à bord, même par gros temps, quand le bateau Mali menaçant de chavirer, avait besoin de l’effort conjugué de tous ses fils valides et patriotes, sans discrimination, sans exclusive.

Le Mandé Mansa n’a jamais été dans de telles dispositions, croyant que faire appel à l’opposition serait un aveu de faiblesse, ou d’incapacité devant le peuple. Cette attitude est conforme à sa conception manichéenne selon laquelle le vrai pouvoir ne se partage pas, il s’exerce au contraire avec une autorité sans partage avec les moyens et le confort qui siéent. S’il a consenti quelques fois à rencontrer l’opposition pour débattre des problèmes de l’heure, c’est à son corps défendant, sous la pression des évènements. Sans atteindre le seuil dangereux du culte de la personnalité,  le président Ibrahim Boubacar Kéïta en est au stade de la personnalisation de la gouvernance démocratique, dont il peut user et abuser à satiété des formidables pouvoirs qu’il détient de facto par un « régime présidentiel fort».

Il peut donc révolutionner la pratique démocratique à son gré, dans le sens d’une gouvernance éclairée et apaisée, ou au contraire la conduire dans la voie peu fructueuse d’un pouvoir personnel, solitaire, qui irait à un échec certain. Il a déjà commencé par un avertissement solennel adressé à l’équipe gouvernementale du Premier ministre Modibo Kéïta contre tout écart, toute fronde visant à saper son autorité. La sanction sans appel serait un renvoi du gouvernement. Quant à tous les hauts cadres de l’Administration d’ Etat, ils n’ont plus qu’à se tenir. Car jamais rien ne sera jamais plus comme avant. Laissons au temps de juger.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[processus de réconciliation nationale : La FENACOF-Mali pour leur plus grande représentativité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-reconciliation-nationale-la-fenacof-mali-pour-leur-plus-grande-representativite-768692.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre du renforcement de la participation des femmes dans le processus de réconciliation nationale, La Fédération Nationale des Collectifs d’Organisations de Femmes du Mali « Nyeda Kura »(Fenacof-Mali), en collaboration avec l’Ambassade du Canada, à travers le Fonds Canadien d’Initiatives Locale (FCIL) a lancé le 22 janvier 2015 au CNDIFE, son projet.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:32:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cette cérémonie a enregistré la présence des représentantes du maire de la Commune III,  du ministère de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sika Keita ; de la présidente de la Fenacof-Mali « Nyeda Kura », Mme Dembélé Oulématou Sow ; du représentant de l’ambassade du Canada, Laurent Gabriel et du ministre de la réconciliation, Zahabi Ould Sidi Mohamed. L’objectif est d’atterrir l’attention, de l’opinion nationale et des femmes en particulier sur leur nécessaire participation dans le processus de réconciliation nationale.

Dans son discours de bienvenue, la représentante du maire de la Commune III dira que ce projet vient à point nommé, pour permettre aux femmes maliennes de jouer leur partition dans le processus de paix en cours dans notre pays. Car les femmes du Mali sont dans tous les rendez-vous de la construction nationale.

La présidente de la Fenacof-Mali « Nyeda Kura», Mme Dembélé Oulématou Sow, déplore que la faiblesse de la représentation des femmes dans le processus de réconciliation ne facilite pas l’atteinte des objectifs du dialogue social, en vue de restaurer notre quiétude d’antan. Les efforts déployés par les autorités dans ce cadre ne sauraient être concluants s’ils n’intègrent pas toutes les compétences des femmes dans le sens de recoudre le tissu social et du vivre ensemble, a-t-elle précisé. <em>« La paix ne peut être obtenue que si les femmes sont associées à ces processus et leurs opinions prises en considération »,</em> a-t-elle souligné. Avant d’ajouter qu’une des activités inscrites dans ce projet est de contribuer au renforcement de la participation des femmes au processus de réconciliation nationale.

Pour la représentante du ministre, Mme Sika Kéïta, notre pays s’est engagé avec l’accompagnement de la communauté internationale dans une dynamique de recherche de la paix. Aussi, tous les maliens et toutes les maliennes sont interpellés, afin de mobiliser leurs efforts au service de la réconciliation nationale, gage d’un développement harmonieux et durable.

Le représentant de l’ambassadeur du Canada, Laurent Gabriel, a félicité la Fenacof-Mali de l’initiative et réaffirmé le soutien de l’ambassade aux actions de défense des droits des femmes. Il constate que les femmes sont à la base de toutes les avancées du développement et de la démocratie au Mali.

Quant au ministre de la réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidy Mohamed, il a rappelé que <em>« notre pays n’a jamais traversé une telle crise. Grâce au Bon Dieu, elle sera bientôt dernière nous. Si la femme tient bon, le pays tiendra bon » </em>et <em>« quand un peuple se prend la main, rien n’inquiétera ce peuple »,</em> a-t-il déclaré. Il a assuré l’accompagnement de son département au projet et a appelé la Fenacof-Mali et ses partenaires à poursuivre l’initiative sur l’étendue du territoire national.

A noter que le Fonds Canadien d’Initiatives Locales(FCIL) à soutenu ce projet à hauteur de 7. 944 300 FCFA.

&nbsp;

<strong>Lassana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’univers carcéral du district de Bamako et Kangaba : Une surpopulation atroce !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lunivers-carceral-du-district-de-bamako-et-kangaba-une-surpopulation-atroce-768602.html</link>
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                    <description><![CDATA[Effectif pléthorique, conditions d’hygiène plus que préoccupantes, absence des services de santé et de toilettes dans certains lieux de détention, qualité de nourriture laissant à désirer, bâtiments vétustes, installations électriques anarchiques, agressions des détenus entre eux-, etc. C’est le tableau peu reluisant de l’univers carcéral du Mali.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:21:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

Le rapport de la visite effectuée dans les centres de détention du district de Bamako et du cercle de Kangaba, les 4 et 5 décembre 2014, par les organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains, a été présenté par la présidente de la commission nationale des droits de l’Homme, Me Kadidia Sangaré.

La cérémonie a regroupé les représentantes de l’Union Européenne, Laura Mascana et de la Misahel, Fulgence Zeneth, ainsi que des responsables de l’administration pénitentiaire.

La mission des organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains a concerné la Maison centrale d’arrêt de Bamako, le camp 1 de la gendarmerie de Bamako, les centres spécialisés de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs et pour femmes de Bollé et la Maison d’arrêt de Kangaba.

<strong>Maison centrale d’arrêt de Bamako</strong>

Il ressort du rapport que la Maison centrale d’arrêt de Bamako est surpeuplée. Sur une capacité d’accueil de 500 détenus, elle abrite 1821. Sur cet effectif, seulement 630 sont condamnés et le restant, 1991, est en détention provisoire. Parmi les détenus, note le rapport, figurent un mineur et deux personnes âgées.

<strong>Camp 1</strong>

Au Camp 1 de la gendarmerie de Bamako, la mission a noté seulement 51 détenus, sans pourtant préciser sa capacité d’accueil. Le Camp 1 ne dispose pas de centre de santé, révèle le rapport de la commission nationale des droits de l’Homme. En cas de maladie, ce sont les détenus qui payent leurs médicaments.

<strong>Centre spécialisé de détention, de rééducation et réinsertion pour femmes de Bollé</strong>

La capacité d’accueil de ce centre n’a pas été donnée. Toutefois, il abritait à la date du 5 décembre dernier 143 détenues dont 34 condamnées. Les 109 restantes sont en détention provisoire. Ce centre,  tout comme celui des mineurs, dispose des services de santé (infirmerie, pharmacie et personnel).

&nbsp;

<strong>Centre spécialisé de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs de Bollé</strong>

Le centre contient 63 pensionnaires. 57 détenus mineurs sont en détention provisoire, seulement 6 ont été condamnés. Le rapport est muet sur la capacité d’accueil de ce centre spécialisé.

<strong>Maison d’arrêt de Kangaba</strong>

A Kangaba, la capacité d’accueil est de 30 détenus. A la date de la visite des organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains, la maison d’arrêt de Kangaba abritait 63 personnes. Sur ce chiffre, il y avait 6 condamnés, 21personnes en détention provisoire et 13 inculpés.

La mission a constaté que les conditions d’hygiène ne sont pas du tout reluisantes.  La maison même est dans un état hygiénique préoccupant caractérisé par un manque d’aération et de toilette. Plus grave, les détenus font leurs besoins naturels dans des seaux, dans la cellule.

Un autre fait marquant : il n’existe pas de centre de santé dans la Maison d’arrêt de Kangaba. Les détenus, pour se soigner, traversent souvent la ville à pied pour accéder au centre de santé, note le rapport. Ce sont les détenus mêmes qui payent leurs médicaments. Pendant la nuit, aucun service de santé n’est offert aux détenus, même dans les situations d’urgence.

Concernant la nourriture, la mission a indiqué que l’ensemble des maisons d’arrêt, sauf le camp 1, sont dotés en alimentation par l’Etat. Les détenus ont accès aux trois repas quotidiens, mais la qualité de ceux-ci doit être améliorée. Au camp 1 les détenus ont en charge leurs repas.

Par rapport à l’état des bâtiments et des dortoirs, s’ils sont passables en général, ceux de la Maison centrale d’arrêt de Bamako et de Kangaba sont dans un état de vétusté totale. La mission a relevé aussi l’insuffisance de cellules qui aggrave le surpeuplement.

Les organisations membres du réseau des défenseurs des droits humains n’ont pas constaté de tortures causées par les surveillants. Ils ont signalé des cas d’agressions, de mauvais traitements entre les détenus eux-mêmes. Ces violences sont souvent exercées sur les nouveaux arrivants ou les détenus faibles.

Par ailleurs, les centres spécialisés de détention, de rééducation et réinsertion pour mineurs et pour femmes de Bollé offrent aux détenus certaines activités favorisant leur bien-être. Il s’agit des activités de formation, de travail et de détente. La mission déplore que ces ateliers ne soient pas équipés, notamment en matériaux de soudure et de couture.

Elle déplore également que des activités ne soient pas  offertes aux détenus de la Maison centrale d’arrêt de Bamako et du Camp 1.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : Qu’est ce que les femmes reprochent aux hommes d’aujourd’hui ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/elle-et-lui-quest-ce-que-les-femmes-reprochent-aux-hommes-daujourdhui-768662.html</link>
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                    <description><![CDATA[Savez-vous chers lecteurs, que c’est toutes les semaines, avec le même enthousiasme, que nous nous mettons devant l’ordinateur, dans l’immense espoir que ce que nous diront apportera un petit plus dans votre quotidien, en particulier dans votre vie de couple ?]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:15:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Mariage.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-38339" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Mariage.jpg" alt="Mariage" width="306" height="374" /></a>C’est la vérité ! C’est dans ce même espoir que nous vous proposons le thème souligné ci-dessus. A savoir ce que les femmes pensent des hommes d’aujourd’hui.</strong>

Vous n’ignorez sûrement pas qu’il arrive que deux personnes puissent penser l’une de l’autre avec des idées préconçues, souvent fausses, parfois avec une force impressionnante. À tel point que, ces idées préconçues arrivent parfois à influencer notre façon de voir cette autre personne. Et ce, parfois à jamais.

Allant sur la base que pour que deux personnes se respectent ou s’acceptent telles qu’elles sont vraiment, elles doivent se connaitre et se comprendre. D’où le choix du thème de la semaine.

Comme vous vous en doutez sûrement, c’est uniquement aux femmes que nous avons tendu le micro cette semaine. Découvrons ensemble ce qu’elles pensent de cette autre personne qui partage leur vie.

Pour Kady,  <em>« les hommes d’aujourd’hui sont tous des menteurs, des tricheurs, de véritable illusionnistes. Ils nous promettent ciel et terre avant que nous n’atterrissions chez eux. En plus, ils sont tous polygames quelque part, y compris ceux qui signent sous le régime de la monogamie. Parce que, à défaut d’en ramener une seconde à la maison, ils entretiennent des relations extra conjugales »</em>.

Selon Bintou, <em>«Les hommes d’aujourd’hui sont tous les mêmes. Ils n’y en a pas un pour se différencier des autres. Et l’on ne peut jamais faire confiance aux amis pour les conseiller. Au lieu de le conseiller, c’est souvent eux qui l’entrainent sur le mauvais chemin. Et ils n’hésiteront pas une seconde à mentir, afin de le couvrir. Si autrefois on pouvait faire confiance au meilleur ami du mari pour intercéder en cas de problème, aujourd’hui, c’est eux qui en créent</em> ».

Rachel pense que les hommes d’aujourd’hui sont plus gentlemen, plus cultivés. Cela se voit par le traitement qu’ils emploient à l’égard des femmes. Mais, <em>«ils ne sont pas honnêtes. Même s’ils s’en cachent en général. Ce que je considère d’ailleurs comme un signe de considération à l’égard de celles qui partage leur vie »,</em> ajoutera elle.

Selon Mme Kamité, <em>« les hommes modernes ont démissionné. Aussi bien de leurs responsabilités envers leurs épouses, que de celles envers leurs enfants. La figure paternelle qui maintenait l’équilibre et la discipline au sein de la famille n’existe plus. Un mari volage pour la femme et un père absent pour l’enfant, voilà ce qu’est l’homme d’aujourd’hui ».</em>

Selon Aïssa Cissé, <em>«l’heure est à un niveau où l’on dira que ‘’Time is money’’. Je pense que c’est ce courant qui a pris le dessus sur les hommes. Au fait, ils sont si pressés que l’essentiel leur échappe. Ils préfèrent dépenser 1 million de nos francs dans l’étude annuelle de leur enfant, sans jamais chercher à savoir si celui-ci étudie ou se ballade pendant les heures de cours. Ils se tuent au travail pour améliorer la vie de la famille, sans chercher à savoir si c’est le bon choix. Il est certes bien de vivre pour sa famille, mais ne vaut-il pas mieux vivre avec elle ? Car l’argent n’est pas tout dans la vie. Je reconnais que sans argent l’on ne peut rien faire. Mais je trouve aussi qu’Il y a des choses plus importantes, telles que l’éducation des enfants</em>, la présence au sein de ta famille, puis l’argent arrive en complément ».

<strong>Les sages conseils de Fatouma</strong>                                                                                                                                          Les hommes sont nos frères, nos pères, nos époux. Ne nous arrêtons pas sur le pas de la porte, le ‘<em>’seuil’’</em>, pour espérer deviner le visage de ceux qui nous fond dos. Osons entrer afin de savoir vraiment ce qu’il en est. Ainsi nous éviterons les préjugés. Et n’oublions pas que personne n’est parfait. A bientôt !

<strong>FLT         </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La mendicité des enfants à  Bamako : Pour les « Garibous », chaque jour a son prix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/la-mendicite-des-enfants-bamako-pour-les-garibous-chaque-jour-son-prix-768752.html</link>
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                    <description><![CDATA[La mendicité est un état de pauvreté, de privation du nécessaire qui appelle, bien sûr, les secours publics et privés. Elle concerne précisément ces enfants aux vêtements souillés appelés communément ‘’ Garibou’’, dont c’est le métier  contre leur gré.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:00:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-566382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Talibes-mendiants.jpeg" alt="Pédophilie et esclavage de maîtres coraniques au Sénégal : l’inquiétante indulgence de la population" width="324" height="184" /></a>Nous remarquons que dans la capitale malienne il y a de  plus en plus de petits mendiants. A défaut des moyens familiaux,  ils sont obligés de se faufiler entre les voitures dans la circulation, d’errer dans la rue pour quémander des sous, d’aller de porte en porte pour rassembler les restes de nourriture. Tout cela se fait sous la contrainte de leurs maîtres qu’ils appellent ‘<em>’ Karamoko’’</em>.

Yaya Ballo, âgé de 12 ans habitant à Sikoroni, témoigne tristement : <em>« Mes parents sont pauvres et ils m’ont donné au Karamoko pour que j’apprenne à lire et à écrire le Coran. Mais malheureusement,  je fais autre chose qui n’a rien à voir avec la lecture du Coran. Il  nous envoie mendier et nous exige de venir avec différentes recettes pendant les sept jours de la semaine.  C’est-à-dire 500fcfa pour les  lundi, mardi et dimanche ; 750 FCFA pour le mercredi et le vendredi,  enfin 1000 FCFA pour le jeudi. Si cela n’est pas fait, nous sommes battus par le maître. Moi, je souffre et je demande à la Première dame de mon pays de nous aider»</em>.

Yaya n’est pas le seul à se lamenter sur son sort. Fa Diakité de Kalaban coura, âgé de 10 ans, raconte : <em>« Moi, je mendie pour mon maître, car c’est avec notre argent qu’il nourrit sa famille et nous des restes qu’on reçoit dans certaines familles. Nous sommes obligés de venir avec 200 FCFA chaque jour par personne et nous sommes ici au nombre de 20. J’envie les enfants que je croise tous les jours avec leur</em> <em>sac au dos  qui vont à l’école ; je veux aussi aller à l’école comme eux »</em>.

Les enfants sont l’avenir d’une nation, donc toute entrave qui empêche leur épanouissement doit être bannie. Fortement outrée, une dame, Mariétou Ba, s’insurge : <em>« Nous devons tous prendre notre responsabilité, que ce soit les parents, que ce soit les autorités, pour supprimer ce fléau qui prend vraiment de l’ampleur dans notre pays. Il faut mener des enquêtes et sanctionner ces maitres coraniques qui exploitent ces enfants. Le pire, c’est qu’ils enfants ne savent même pas réciter la ‘’Fatiha ‘’. Il faudrait aussi que le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo, chargé des affaires religieuses et du culte, en fasse son souci majeur. Je  pense qu’avec un peu de volonté il y arrivera »</em>. Tard dans la nuit, en cette période de fraicheur,  certains d’entre eux ne savent pas où passer la nuit ; d’autres n’ont d’autre alternative que de la passer devant certaines banques ou boutiques, sans pouvoir se protéger contre le froid et les moustiques.

Rach, un diplomate, déplore : <em>«  j’étais très surpris, en venant de l’aéroport, lorsque j’ai vu,  vers 1h du matin, des enfants encore sur pieds dans ce froid, en train de quémander pour survivre. Cette situation dans laquelle ils vivent est pitoyable et là j’avais, en toute franchise, mal au cœur. J’ai  même remis à l’enfant tout ce que j’avais comme argent en poche ce jour- là. J’exhorte le gouvernement malien à faire quelque chose pour ces enfants de la rue ».                             </em>

<strong>  </strong>

<strong>Karidja TRAORE.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvel album de Baba Salah :  ‘’Irgo tchéré bandé’’, c’est son nom]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/nouvel-album-de-baba-salah-irgo-tchere-bande-cest-son-nom-768772.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il  signifie « on est ensemble » en langue sonrhaï, la langue maternelle de l’artiste. La sortie officielle est prévue pour le vendredi 30 janvier 2015. Déjà, le vendredi 23 janvier dernier, au restaurant Savana à Korofina Nord en commune I de Bamako, son lancement a eu lieu.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:00:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70583" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baba-Salah.jpg"><img class="size-full wp-image-70583" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baba-Salah.jpg" alt="Baba Salah" width="310" height="465" /></a> Baba Salah[/caption]

C’était à travers une conférence de presse animée par l’artiste lui-même. Outre le titre phare, l’album comprend neuf autres titres. Ce qui fait un total de dix titres<strong>.</strong>

<strong>
</strong>Dans cet album, son 4ème sur le marché, le natif de Gao reste <em>‘’collé’’</em> à l’actualité de son pays. Baba Salah parle de paix et de réconciliation nationale. Une façon de sensibiliser les maliens, surtout ceux qui ont pris les armes, d’atténuer les ardeurs belliqueuses pour aller à la paix. Surtout si on sait que les pourparlers d’Alger c’est encore pour bientôt.
Au cours de sa conférence de presse, Baba Salah a émis le vœu que les négociations aboutissent à Alger. <em>« Toute chose qui sera un atout pour faciliter la cohésion sociale »</em>, a indiqué l’artiste. A l’endroit
des belligérants et à tous ceux qui vont à Alger pour décider du sort du Mali, Baba Salah leur dit que les maliens tiennent à leur pays uni, indivisible comme ils l’ont toujours connu. <em>« Il faut faire en sorte que l’histoire ne retienne pas un jour que des gens ont failli »</em> a-t-il conclu.
<strong>Siaka Z. TRAORE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Droits humains et justice au Mali : « Nous avons beaucoup de problèmes avec la chaîne pénale au Mali » Déclare Bakary K Coulibaly, Premier Substitut du Procureur de la Commune III]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains-et-justice-au-mali-nous-avons-beaucoup-de-problemes-avec-la-chaine-penale-au-mali-declare-bakary-k-coulibaly-premier-substitut-du-procureur-de-la-commune-iii-768732.html</link>
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                    <description><![CDATA[En marge des sessions juridiques à l’endroit de plus d’une trentaine d’acteurs judiciaires de la chaîne pénale du Mali sur le thème : « La règle minimale pour les personnes privées de liberté au Mali », le bureau des Avocats Sans Frontières Mali, en partenariat avec ceux de la France a conduit une réflexion.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Jan 2015 01:50:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’objectif était de renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaine pénale, mais aussi de favoriser le dialogue et l’échange de bonnes pratiques entre les différents corps.

Pour d’amples informations sur<strong> l’</strong>état des lieux, nous avons rencontré, le Premier Substitut du Procureur de la Commune III du District de Bamako, Bakary K Coulibaly. Il a félicité l’initiative des Avocats Sans Frontières Mali et de la France. Car, selon le constat, <em>« il y a beaucoup de problèmes avec la chaîne pénale dans notre pays »</em>. Parlant des centres de détention, le Substitut Bakary K Coulibaly dira qu’il faut que les agents fassent en sorte que les détenus aient un minimum d’amélioration de condition, qu’ils aient leur droit. En ce qui concerne les difficultés, M. Coulibaly a déploré le manque de moyens de déplacement, la vétusté des machines et les enquêtes souvent faites dans des conditions pénibles. Des détenus durent inutilement en prison, simplement parce que les surveillants ne sont pas regardants sur eux.

Cette formation permettra d’attirer l’attention des dirigeants sur les vrais problèmes et touchera les acteurs mêmes de la chaîne pénale chez nous.

<strong>L Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sos pour Amadou Tidiani Camara dit ATC]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sos-pour-amadou-tidiani-camara-dit-atc-759862.html</link>
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                    <description><![CDATA[Alité, l’ex joueur et entraineur de l’USFAS et de l’équipe nationale militaire a urgemment besoin de la solidarité sportive
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 20:31:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Natif de Kayes, Amadou Tidiani Camara dit ATC fait partie des joueurs les plus doués de sa génération. Ancien élève de l’école de légal Ségou, de Bafoulabé et du lycée Sankoré, ATC fut recruté dans l’armée dans les années 70. A 18 ans, il fut sélectionné avec l’équipe de football de l’USFAS. En  1975, il joua avec l’USFAS la première coupe d’Afrique militaire au Cameroun. Avec un talent hors du commun, ATC fut également sélectionné dans l’équipe d’Air Mali pour la coupe inter-compagnie en France et au Nigéria en 1977. En 1984, il fut également présélectionné avec l’équipe nationale du Mali

Sous le poids des années, Amadou Tidiani Camara arrête la haute compétition.  Compte tenu de son expérience et de son courage, il fut intégré dans l’administration de l’USFAS en 1991 afin de mettre une équipe solide en place pour préparer la montée en 1<sup>ère</sup> division.  Au sein de l’USFAS, il n’a pas tardé à montrer ses qualités d’entraineur, comme en témoigne la finale  de la coupe du Mali jouée en 1993 et 1995, la montée en 1<sup>ère</sup> division en 1994, la place de vice- champion du Mali en 1999. En plus de deux participations à la coupe CAF, ATC a participé à plusieurs coupes d’Afrique militaire. Champion au Burkina Faso, il occupa la deuxième place au Cameroun en 2006.

Depuis 2007, ATC se consacrait à ses activités militaires. Lieutenant de la gendarmerie de son état, il fait valoir ses droits à la retraite en 2013. Malgré ses pépins de santé, il a continué à suivre de près le monde du football. Aujourd’hui alité, il a urgemment besoin de la solidarité de la famille du football.

<strong>L.D</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Village CAN orange mali : Pour le bonheur des supporteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/village-can-orange-mali-pour-le-bonheur-des-supporteurs-759772.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ce village Can 2015, initié par Orange-Mali, permettra aux uns et autres de vivre les matchs en direct, comme les supporteurs qui se trouvent en Guinée Equatoriale sur écran géant de dernière génération. Cette action d’Orange Mali est salutaire, car elle constitue un élément de rapprochement de ses clients. Et la satisfaction des clients demeure la priorité des priorités pour cette entreprise citoyenne. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 20:23:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le village Can Orange est implanté sur les berges du Palais de la culture de Bamako, depuis le 17 janvier 2015 pour la compétition de la Coupe d’Afrique  des Nations de football. Un mois durant, les 16 équipes qualifiées devront batailler dur pour enlever le trophée que détient le Nigéria. En effet, à chaque évènement sportif, Orange-Mali travaille à ce qu’un grand nombre de nos concitoyens puisse vivre en direct, en intégralité, les différents matchs et partager ensemble leurs émotions et jeux de tombola. C’est pourquoi, à l’occasion de  la Coupe d’Afrique des Nations de football 2015, l’Entreprise citoyenne a renoué avec la tradition en érigeant ce <em>«Village de la Coupe d’Afrique Orange »</em> basé au Palais de la culture.

C’est donc sur un écran géant que les citoyens suivent en direct depuis l’ouverture de la compétition. Lors des mi-temps et l’espace qui sépare les matchs, des animations musicales sont faites par les grands artistes de la place et des cadeaux remis aux différents gagnants de la tombola (Rechargement Orange-Money) pour rehausser l’éclat de l’événement.

Le 19 janvier 2015, le premier match de la poule C opposait le Sénégal et le Ghana. Au coup de sifflet final, c’est le Sénégal qui a remporté par 2 buts à 1. En marge de cet événement riche en couleurs, l’un des responsables du comité central des Aigles du Mali, Cheickné Demba, a précisé que l’entreprise Orange-Mali a tout fait pour le développement du football malien. <em>« Cette année, les supporteurs maliens n’ont pas fait le déplacement à la Can, mais ils sont nombreux au village CAN Orange Mali du palais de la culture, comme d’autres sont en Guinée Equatoriale (Malabo). Orange-Mali est une chance pour le Mali, parce qu’à travers Orange-Mali, les supporteurs ont eu tout »</em>. Pour terminer, Il a félicité et remercié Orange Mali au nom de son président, Souleymane Diabaté.

Madou Doumbia, vendeur des cartes de recharge est satisfait : <em>« Je suis venu au village Can Orange grâce à l’écran géant, pour bien regarder les matchs dans tous ses contours. En plus, au village Can Orange, tu as des cadeaux comme les t-shirts, cassettes, des télévisions, téléphones portables et plein d’autres cadeaux d’Orange Mali »</em>.

Le comité central des supporteurs des Aigles du Mali était au complet pour  danser et chanter pendant l’animation musicale assurée par le célèbre rappeur  Master Soumi.

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourparlers d’Alger : Le préambule du Préaccord indigne le MP22]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-le-preambule-du-preaccord-indigne-le-mp22-759732.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mouvement Populaire du 22 mars (MP22) était face aux hommes de médias, le 17 janvier 2015 à la Radio Kayira, pour donner à l’opinion nationale son position sur le préambule de l’Accord d’Alger. Cette conférence était animée par Pérignama Sylla, secrétaire général du MP22 et Me Mariam Diawara. Ce préambule est la preuve, disent-ils, d’une capitulation complète du gouvernement face aux groupes rebelles, malgré tous les discours sur l’intégrité territoriale de notre pays.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:53:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012" width="610" height="423" /></a> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

Dans son discours liminaire, le secrétaire général du MP22, Pérignama Sylla, a rappelé que pendant la campagne électorale de 2013, tous les maliens étaient conscients que la tache majeure, à laquelle le président élu serait confronté, sera la résolution de la crise du nord. <em>« C’est dans ces conditions que la plupart des maliens, pleins d’espoir sur la résolution immédiate de la crise, ont porté leur voix sur IBK »,</em> a-t-il dit.

Depuis l’élection d’IBK à la magistrature suprême, les Maliens vont de déception en déception, tellement les coups qu’ils reçoivent sont très durs l’un après l’autre, a-t-il fustigé. Pour lui, le dernier en cours est le fameux pré accord d’Alger qui jette les bases du futur éclatement de notre pays.

Répondant aux questions des journalistes de savoir qui soutient les groupes rebelles, le secrétaire général du MP22 a répondu que tous ces grands terroristes ont été parrainés par l’Arabie Saoudite. Selon Me Mariam Diawara, après  l’élection du président IBK au pouvoir, le MP22 a mis la croix sur lui, car il n’a aucun respect pour le peuple malien.

<em>« Le MP22 a voté IBK par défaut lors de la présidentielle de 2013 </em>», a précisé Sylla. Pour conclure, le conférencier dira que si cet accord était signé par le gouvernement avec les groupes narcotrafiquants et islamo-terroristes, <em>« une lourde hypothèque pèsera sur l’avenir de notre chère et aimée patrie »</em>.

<strong>L C</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grace à la DIRPA : Les Maliens mieux informés sur leur armée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/grace-la-dirpa-les-maliens-mieux-informes-sur-leur-armee-759642.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/grace-la-dirpa-les-maliens-mieux-informes-sur-leur-armee-759642.html</guid>

                    <description><![CDATA[Pour faire face aux besoins de communication axés sur les sujets brûlants : événements du Nord, image de l’armée entre autres, le Ministère des Forces Armées et des Anciens Combattants par Décision N°94-00235/MAAC-Cab du 30 décembre 1994, a mis sur pied le bureau de Presse. Cette nécessité de communication amènera à définir les missions du bureau, par rapport à l’espace médiatique national en pleine expansion et aux besoins d’informations, de plus en plus pressants à tous les niveaux de la hiérarchie.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) créée par le Décret n°00-553/P-RM du 2 novembre 2000, fut placée sous l’autorité du Chef d’Etat-major Général des Armées. Pour l’organisation et le fonctionnement, l’arrêté n°01-1363/MFAAC-SG du 15 juin 2001 fut  adopté, prévoyant notamment les structures de commandement, de gestion et de publication. Conformément à cette ambition, l’Ordonnance N°06-025/P-RM du 19 septembre 2006 fut adoptée.

La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées est organisée par le Décret n°06-560/P-RM du 29 décembre 2006 et son Directeur Général est le Colonel Souleymane Maïga.

La mission de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) est  de donner plus de lisibilité  et de visibilité à l’action des Forces Armées et de Sécurité, dans un environnement démocratique national et international.

Elle est chargée de mettre en œuvre la politique de communication des Armées ; assurer l’information publique des Armées ; informer les citoyens et les partenaires extérieurs sur l’action des Forces Armées ; promouvoir l’utilisation des technologies de l’information et de la communication au sein des Forces Armées ; fixer en image tous les événements susceptibles d’éclairer sur l’action des Forces Armées ; réaliser des films documentaires, cassettes vidéo, ainsi que des albums photographiques ; collecter et traiter l’information ; assurer l’impression et la publication des revues ; préparer, conduire et suivre les actions de communication à destination de publics ciblés ; accueillir et informer toute personne s’intéressant à l’action des Forces Armées ; veiller à l’application des plans sectoriels de communication ; suivre et traiter l’information des militaires au niveau des Etats-majors et Directions de Services ; superviser les travaux et publications des cellules de communication et conserver les articles de presse intéressant la Défense.

Signalons que depuis l’arrivé du Colonel Souleymane Maïga à la tête de la Dirpa en 2012, le service a été lisible et a rendu visible l’action des Forces Armées et de Sécurité. Grâce au professionnalisme et à la disponible du Directeur Maïga, les maliens sont mieux informés sur leur armée.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Discothèque : Bientôt Amy-D sortira son deuxième album, « Préjudice »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/discotheque-bientot-amy-d-sortira-son-deuxieme-album-prejudice-759532.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/musique/discotheque-bientot-amy-d-sortira-son-deuxieme-album-prejudice-759532.html</guid>

                    <description><![CDATA[De son vrai nom Mme Sissoko Aminata Doumbia (33 ans), artiste, chanteuse, choriste et danseuse, la native de Banan, cercle de Bougouni dans la région de Sikasso, Amy-D va sortir dans les jours à venir son deuxième album intitulé «Préjudice». Ceci pour signifier qu’elle est de retour. Cet album va comporter 12 titres qui parleront de divers phénomènes de notre société.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:20:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Née en janvier  1982 à Banan, cercle de Bougouni dans la région de Sikasso, Amy-D a eu, depuis le bas âge, un coup de foudre pour la musique. Il faut dire que c’est une enfant de la balle, car néedans la musique. L’artiste aux multiples casquettes (chanteuse, danseuse, rappeuse et choriste)issue d’une famille  qui ne voulait pas qu’elle chante, pendant la recréation à l’école,  réunissait ses camarades pour faire des free-styles. Elle organisait des kermesses et faisait des concerts au lycée.

En 2000, pour bien apprendre la musique, Amy-D a été admise au concours d’entrée à l’Institut National des Arts (INA) ; avant d’être repérée par Salif Keita. De 1999-2000, elle a fait son premier concert sur la scène internationale avec Salif Keita à Ouagadougou.

Officiellement, Amy-D a commencé la musique en 1999 avec l’un des premiers groupes  du Rap malien (Sofa).

Peu à peu, elle arrive, en 2005 à faire son premier album dénommé «SYA », c'est-à-dire l’origine, la source, sortie en 2006. <em>« Dans toute chose il faut savoir d’où tu viens »</em>, dit-elle. Apres avoir sorti son propre album, Amy-D à poursuivi une carrière de choriste avec Salif Keita, Jean Tidiane Seck, Oumou Sangaré etc. Maintenant, depuis 4 ans, elle travaille avec Amadou et Mariam.

Parlant de son deuxième album<strong> </strong>«Préjudice<strong>»</strong>, Amy-D a expliqué que ce nouveau bébé comporte 12 titres dont 8 vont sortir au Mali<strong>. </strong>Pour elle, la «Préjudice» parle beaucoup de choses sur la vie en étranger, de nos origines, des racines entre autres.

En ce qui concerne l’ennemi N° 1 des artistes, à savoir la piraterie, Amy D déplore que les artistes la vivent tous les jours. <em>« Il ya eu beaucoup de sensibilisation, mais les nouvelles technologies ont tout gâté. Les artistes n’arrivent plus à vivre de leurs cassettes et CD, entre autres »</em>, a-t-elle déploré. Quant à la crise au Nord, Amy-D a rappelé que le Mali est un pays multiculturel, qui ne veut rien que la paix. Que la paix revienne donc dans notre pays. C’est pourquoi beaucoup de sensibilisation ont été faites  à la télévision, radio.

Notons que dans les jours à venir l’album intitulé «Préjudice» sera bientôt sur le marché.

<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Droits humains au Mali : Renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaine pénale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/droits-humains-au-mali-renforcer-les-capacites-des-acteurs-judiciaires-de-la-chaine-penale-759492.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le cadre de la continuité de ses projets de défense des droits humains intitulé« Dignité : Respect des droits des personnes privées de liberté », le bureau des Avocats Sans Frontières Mali, en partenariat avec son homologue de France, a organisé du 14 au 16 janvier 2015 à son siège, des sessions juridiques à l’endroit de plus d’une trentaine d’acteurs judiciaires de la chaine pénale du Mali, sur le thème : « La règle minimale pour les personnes privées de liberté au Mali ».
 La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de François Roger, membre d’ASF-France ; de Me Brahima Koné, président d’honneur d’ASF-Mali ; du Coordinateur du projet, Youssouf Dao et d’Issiaka Sanogo d’ASF-Mali.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:13:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’objectif était de renforcer les capacités des acteurs judiciaires de la chaîne pénale, mais aussi de favoriser le dialogue et l’échange de bonnes pratiques entre les différents corps. Il s’agit<strong> </strong>des officiers de police judiciaire, des magistrats, des avocats, des huissiers et agents de l’administration pénitentiaire.

Au cours des débats, les uns et les autres ont évoqué les difficultés, les insuffisances, les lacunes au plan juridique qu’ils rencontrent au cours de leur profession et des cas de défense des droits humains.

François Roger, membre d’ASF-France, a rappelé que  la semaine qui s’écoule a donné lieu pour ASF-France et Mali à diverses activités, dont deux jours de consultations en prison, pour déterminer s’il y avait des irrégularités en ce qui concerne la détention des gens.

<em>« Nous avons trouvé quelques unes qui méritent d’être vérifiées et qui seront vérifiées par ASF-Mali. Aujourd’hui, nous avons fait des exercices qui permettront de déterminer dans quelles situations pour les différents acteurs de la chaine pénale il pourrait y avoir des difficultés d’application de la loi malienne et ce que disent les lois internationales».  </em>

Quant à Ibrahim A. Cissé de la direction nationale, promotion de l’enfant et famille, (participant) il a déclaré : <em>« Cette session vient à point nommé. Car en fait, nous ne sommes pas des hommes de droit, mais aujourd’hui nous  avons reçu des connaissances qui nous permettront désormais de mieux travailler ».</em>

Pour l’un des formateurs, Issiaka Sanogo, ASF-Mali, la deuxième journée a été consacrée à des cas pratiques pour permettre aux acteurs de la chaine pénale de sensibiliser et se familiariser à la question. A travers les cas pratiques, ils se rendront compte à quelles situations ils pourront être confrontés, a-t-il précisé.

La dernière journée a été consacrée à une table ronde qui a eu pour objet d’échanger  sur la pratique et les difficultés liées à l’esprit des textes. Cette table ronde a réuni les responsables des différents corps de la chaine pénale au Mali

A l’issue de cinq jours des travaux, les formateurs ont livré des  recommandations. Il s’agit de tenter d’obtenir une modification favorable aux détenus et aux personnes vulnérables ; trouver les moyens pour la  justice malienne ;  humaniser la garde et sa durée qui ne devrait pas dépasser normalement 76 heures, alors que les locaux sont d’habitude sans hygiène ni nourriture ; assurer un meilleur contrôle de garde à vue ; améliorer le problème de sensibilisation des OPJ et le problème de formation ;  prescrire la garde à vue dans les affaires civiles et trouver une solution et des orientations pour désengorger les prisons, notamment avec la médiation pénale.

Signalons que ces session ont débuté avec deux jours de consultations juridiques gratuites par les avocats maliens et français, en faveur des détenus des centres de détention de Bamako (MCA, Bollé femmes et mineurs).

A noter que ce projet de défense des droits humains a bénéficié  du concours financier  de l’Union Européenne, du barreau de Bordeaux et de la Fondation du barreau de Paris pour une durée de deux ans.

<strong>L Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation sécuritaire au nord : Les officiers maliens font le point]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-au-nord-les-officiers-maliens-font-le-point-759472.html</link>
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                    <description><![CDATA[Suite aux attaques répétées des groupes armées dans le nord, le Colonel-major Abdrahamane Baby, sous-chef d’Etat-major chargé des opérations, était face aux hommes de médias pour faire le point. Il était accompagné par les colonels Diarran Koné et Souleymane Maiga, DG de la Dirpa. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:09:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" /></a>Plantant le décor, le Col Souleymane Maiga, DG de la Dirpa, dira que ce point de presse est organisé suite aux attaques récentes par les groupes armées dans les positionnements des Fama.

Selon le chargé de mission du ministère de la défense et des anciens combattants, le Col Diarran Koné, l’armée malienne est entrain de se  conformer aux différents accords d’Alger, de Ouaga, aux différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il a ensuite rassuré que Les Fama sont présents à Nampala, Ténenkou et partout.

Dans ses propos, le sous-chef d’Etat-major chargé des opérations, le Colonel-Major Abdrahamane Baby, a rappelé que depuis les événements de Kidal en mai dernier, l’armée malienne est absente dans certaines localités et à Tessalit et que ses mouvements sont limités. Il a indiqué que les Fama sont entrain de respecter les accords de cessez-le-feu signés par l’Etat malien. Parlant de Ménaka, les conférenciers ont  précisé que l’armée malienne est là-bas avec les limitations, mais en ce qui concerne les zones les plus bas tels Gao, Bourem et Tombouctou, les Fama sont présents et essayent de rayonner sur le terrain avec les partenaires.

Répondant à la question des journalistes de savoir la coopération entre le Mali et ses voisins, le Col Koné a précisé que l’armée malienne est en étroite collaboration avec ses partenaires et voisins et en ce qui concerne le mécanisme, il faut toujours entretenir et améliorer la coopération. Une autre question était de savoir la réponse aux attaques répétées des groupes armés. Le Col-Major Baby a précisé que les forces maliennes respectent les accords signés par l’Etat malien. Mais il a déploré : <em>«  Il y a des groupes armées qui ne respectent pas les accords, ils ont des déplacements incontrôlés qui doivent attirer l’attention alors que l’arbitrage à ce niveau est insuffisant ».</em>

Parlant des bilans des attaques des deux localités, les conférenciers ont  informé qu’ Nampala, l’armée malienne a perdu 11 personnes et à Ténenkou il y a eu 3 tués et 5 blesses évacuées à Sévaré, mais elle a repris ses positionnements et capturé 2 assaillants qui sont entre les mains du détachement prévôtal de la gendarmerie nationale.

Les conférenciers sont restés optimistes pour la suite des négociations à Alger. Enfin, ils pensent que la Loi d’Orientation  et de Programmation Militaire du 22 décembre dernier renforcera les capacités des militaires.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : La débauche dans nos rues, à qui la faute ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-la-debauche-dans-nos-rues-qui-la-faute-759452.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bonjour chers lecteurs ! Heureuse de vous retrouver.
 Le thème que nous allons aborder pour vous cette semaine est  la débauche dans nos rues.
]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:01:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Autre fois, les jeunes se savaient <em>‘’à l’œil’’</em>. C’est pourquoi, même pour adopter certaines attitudes, ils se voyaient obligés de se cacher par pudeur, par respect pour les ainés. C’est pourquoi, il n’était pas rare de retrouver dans le sac d’une jeune fille un pagne qu’elle portait pour cacher son look un peu audacieux. Et les jeunes hommes avant de sortir dans la nuit s’assuraient que <em>« Le Vieux »</em> était bien endormi.

Mais aujourd’hui, c’est les parents qui accompagnent leurs filles au marché pour suggérer le look des stars américaines ou des feuilletons brésiliens dont-elles ne ratent pas une miette. Et il n’est plus surprenant de voir un papa qui demande inquiet à son fils <em>« Pourquoi ne sors tu pas ce soir ? Quelque chose ne va pas » </em>? Ou un père qui se retrouve dans la même boite de nuit que son fils ou sa fille.

Il n’est pas rare non plus de voir une mère qui accompagne sa fille jusqu’à son petit ami devant la concession familiale, en leur demandant de lui rapporter quelque chose à grignoter de retour de leur promenade.

&nbsp;

Très chers lecteurs, ces constats amers qui piétinent nos bonnes mœurs et toute autre valeur de noblesse qui jadis faisait du Mali, en Afrique, un modèle de pudeur. D’où  le choix du thème de la semaine. Et comme à notre habitude nous avons sondé pour vous l’entourage. Je vous invite à découvrir ce qu’ils en pensent.

<em>‘’Les jeunes sont les seuls responsables de leur propre débauche‘’</em>, nous dira Sidy. ‘<em>’Parce que, à partir d’un certain âge, chacun est responsable de ses actes’’</em> toujours selon Sidy. Les jeunes ont choisi la voie qu’ils pensent être la meilleure pour eux. <em>« Ils veulent vivre au rythme des occidentaux. Et d’ailleurs, en tant que jeune je trouve que c’est une bonne chose » </em>ajoutera t-il. Mais ne s’agit-il que des jeunes ?

Selon Hamed : <em>«Il ne s’agit peut être pas que des jeunes, mais c’est eux qui en sont à l’origine ».</em>

Mais les jeunes africains qui n’ont jamais mis les pieds à l’étranger, c’est bien à travers le petit écran qu’ils apprennent ces nouvelles habitudes. Et qui paye la facture ? Et qui fait le choix des chaines ?

Abdramane Touré répond :<em> «C’est les parents, bien sûr »</em> ! <em>Mais les choses ne sont pas toujours comme elles le paraissent. Beaucoup de parents ont démissionné. Et d’ailleurs, sans aller loin, c’est des ainés dont les cadets tirent le bon exemple. Mais comment espérer qu’il en soit ainsi quand l’aîné donne le mauvais exemple ? C’est pourquoi  les jeunes ont pour la plupart  perdu leurs repères. Ce n’est guère surprenant, vu comment les choses changent. La liberté, surtout celle dont jouissent certains garçons sous prétexte qu’ils n’auront de compte à rendre à personne une fois devenus grands, laisse à réfléchir. C’est sûrement ce qui occasionne tant de malentendu entre les jeunes couples. Parce que  on a beau chercher d’autres raisons, les choses sont liées les unes aux</em> autres ».

Alima quant à elle pense la même chose : <em>« La débauche dans les rues ne concerne pas que les jeunes. Elle concerne tout le monde. Le père et le fils parfois courtisent la même fille. Parfois au vu et au su du voisinage. Les copains des filles courtisent aussi les mères. En gros, c’est la catastrophe, autrement dit le monde à l’envers. Chacun est responsable de ses actes. Les jeunes ont été à bonne école et les parents ont été</em> <em>d’excellents profs. Nous pouvons applaudir la réussite de l’éducation »</em>.

Selon Salimatou Karembé, affectueusement appelée Maman Salimatou: <em>«c’est au parent que revient la faute de la débauche des jeunes. Car, certaines vilaines habitudes commencent depuis la tendre enfance. Il y a une chose que disaient nos aînés : l’enfant est comme de l’argile fraiche. Elle sèche avec la forme qu’on lui donne. Si nous faisons croire aux jeunes hommes qu’ils ne doivent pas respecter la femme, si nous faisons croire aux filles que la vie est rose, si nous leurs enseignons que le respect dans le couple est truc démodé, alors oui ils emprunteront la voie de la débauche. A ce rythme, nous perdrons bientôt notre identité. Nous devons revenir à la base. Surtout comprendre que l’enseignement à la maison des attitudes à adopter dans la société n’est pas fait que pour les filles. Que pour avoir l’harmonie tant souhaité, il nous faut enseigner à nos jeunes les bonnes manières. Aussi bien quant aux bonnes attitudes à adopter, qu’à la vie à mener, s’ils veulent rester eux-mêmes. Et enfin nous devons être plus responsables et montrer le bon exemple »</em>.

<strong>Les sages conseils deFatouma</strong> :                                                                                                                   Aujourd’hui la débauche dans nos rues est l’affaire de tous. Et la faute quant à elle incombe à tous. Chacun à sa responsabilité, par conséquent chacun doit mettre du sien pour remettre de l’ordre dans nos rues. Bref, dans notre vie.

<strong>Fatoumata Labass Touré    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exploitation minière au mali : La ruée des  prédateurs étrangers contre Wassoul’or]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-la-ruee-des-predateurs-etrangers-contre-wassoulor-759382.html</link>
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                    <description><![CDATA[Aliou Boubacar Diallo, le PDG de Wassoul’or et ses différentes entreprises sont en butte à une tourmente médiatique marquée par une brusque apparition de lettres anonymes ou tout bonnement par des tracts de vilaine facture qui se multiplient dans la presse. Sans aucun discernement, sans faire la part des choses, tantôt on parle de son fonds d’investissement canadien tantôt de son patrimoine immobilier au Mali et dans le monde.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 19:00:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Derrière cette tempête médiatique se cachent en réalité des groupes étrangers, de vrais requins de la finance internationale, des spéculateurs de haut vol, une véritable mafia qui veut lancer une OPA sur la mine en mettant hors jeu les organes de gestion et de contrôle de Wassoul’or.  Aliou B. Diallo, après s’être fait une notoriété dans la finance internationale en menant à bien des opérations de rachat de dettes des pays africains a voulu montrer son savoir faire dans le secteur minier en y investissant massivement. Ainsi, notre potentiel minier a été valorisé de manière attrayante et vendu aux investisseurs. Dans cette bataille qu’il a osé mener réside le vrai enjeu du développement autonome du Mali.

Actuellement, il est vrai, la mine connait des difficultés depuis le départ de l’opérateur canadien, son associé, suite aux évènements socio-politico-militaires. Ce n’est pas la première fois qu’une mine démarre et s’arrête pour des raisons diverses. Mais pourquoi alors monter en épingle les difficultés naturelles de Wassoul’or ? Selon des statistiques mondiales, sur trois tiers des trois mines qui ouvrent, un tiers  s’arrête et redémarre après. Le Mali ne fait pas exception. Ainsi, sur  neuf  permis d’exploitation au Mali, cinq mines ont déjà été à l’arrêt après leur ouverture, ce qui dépasse de loin la moyenne mondiale. Il s’agit notamment de Tabakoto, Kalana, Robex, Syama.

&nbsp;

Aujourd’hui Kodiéran est à l’arrêt aussi et cherche à redémarrer pour le bonheur du Mali. Mais à qui d’autres qu’à des capitalistes étrangers mal intentionnés peuvent profiter ces difficultés passagères inhérentes à l’activité minière ? La mine de Kodiéran est malienne et elle le restera.

Le PDG de Wassoul’or a été dépeint sous de noirs traits par certains, présenté come un homme sans foi ni loi. Ses détracteurs savent-ils qu’en janvier 2012, quand il y a eu les malheureux évènements de Aguel-Hoc il a manifesté sa solidarité en remettant un chèque de plusieurs dizaines de millions de FCFA pour alléger les souffrances des veuves et orphelins de la tuerie d’Aguel-Hoc ? Heureusement des Maliens le savent bien.

Par ailleurs, en pleine occupation du nord par les jihadistes et leur campagne de destruction des mausolées de Tombouctou, Diallo a organisé une distribution de vivres aux refugiés du septentrion vivant au Sud, pour prouver que le cordon ombilical  liant Tombouctou au reste du Mali et ne saurait être coupé par les extrémistes. On se le rappelle, il a fait don de 333 sacs de riz, 333 sacs de mil, 333 cartons d’huile, 333 sacs de sucre, 333 sacs de lait  et à remis un chèque de 10 millions de francs CFA au COREN, soit  41 Millions de francs CFA, pour honorer et respecter  la symbolique de Tombouctou, ville des 333 saints.

Venons-en au but de la cabale montée contre lui : La société étrangère Pearl Gold, qui n’est aujourd’hui actionnaire de la mine  qu’à  hauteur de 25%, selon nos sources, chercherait à prendre le contrôle de la mine de notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. Malheureusement pour elle, il avait pris la précaution de verrouiller le capital de la mine avec une prise de participation majoritaire de 54,27%.

Ceux à qui profite le crime seraient des dirigeants de pearl-gold. : Reza Pacha, Robert Gonino et leur conseiller occulte Lutz Arthman, les principaux chefs d’orchestre de la cabale. Les biens personnels de Monsieur Diallo sont clean, contrairement à ce qu’ils disent dans leurs tracts mensongers et malsains. Ils ont été acquis avant Wassoul’or et majoritairement hypothéqués  auprès des banques avec qui il est en affaires. Depuis 22 ans , il s’est dévoué à Wassoul’or qui lui doit plus de 100 milliards de francs CFA non rémunérés comme l’attestent tous les comptes certifiés et corrigés de l’entreprise.

Malgré les entreprises de déstabilisation de notre compatriote, il restera le premier Malien à avoir levé autant d’argent à l’extérieur pour le secteur minier, une fierté nationale. Ses détracteurs étrangers, des néo colonisateurs, ne peuvent accepter, contre le schéma habituel, de se retrouver pour une  fois en minorité dans un projet minier au Mali contrôlé par un Malien. Contrairement aux schémas coloniaux dont ils ont l’habitude, qui laissent moins de vingt pour cent à l’Etat du Mali et aux privés maliens. La valorisation d’une mine, avant qu’elle soit une production rentable, est basée sur son potentiel, ses ressources et ses réserves en or. Certains projets miniers avant d’être en production atteignent une valorisation de milliards de dollars US. Les exemples ne manquent pas de par le monde. Nul ne peut contester le potentiel géologique de Kodiéran et de ses satellites qui rendent fous les prédateurs qui critiquent pour chercher à être propriétaires majoritaires de ce qu’ils critiquent.

Le récent communiqué de Wassoul’or, sur la base de prélèvement d’échantillons réalisé par une société étrangère sur le site de Kodiéran et analysé sous le contrôle de la SGS, révèle des teneurs en or jamais rencontrées dans une mine du Mali. Environs  600g d’or à la tonne dans une intersection de 2 mètres dans un couloir de 18m à 68g d’or à la tonne. Ces informations sont vérifiables.

Les Maliens finiront par comprendre le sens du combat du notre compatriote Aliou Boubacar Diallo. <em>« Ces prédateurs étrangers, devenus fous, à cause de l’or, comme nous le voyons dans les films western, continuent de prêcher le faux pour atteindre leurs desseins.  Ils finiront par avaler la poussière  quand  la mine de Kodiéran va redémarrer »,</em> s’exclame le vaillant Aliou Boubacar Diallo qui est là et bien là, pour leur plus grande confusion. S’il se déplace, c’est comme dernièrement où il est allé chercher un gros financement à hauteur de plusieurs milliards de F.CFA, pour résoudre des problèmes de financement de ses entreprises !

<strong>Oumar COULIBALY </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernement Modibo Keita : Son autopsie révèle quelques faiblesses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-modibo-keita-son-autopsie-revele-quelques-faiblesses-742292.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2015 03:03:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

Ils sont 6 nouveaux ministres dans le gouvernement Modibo Kéïta, qui comprend 29 membres. Il s’agit de : Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances ; Choguel Kokala Maïga, ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement ;  Kénékouo dit Barthélémy Togo, ministre de l’Education nationale ;  Dramane Dembélé, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;  Madame Diarra Raky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions ; Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
<strong>La gifle du Premier ministre aux femmes </strong>
La politique de promotion des femmes prônée par le régime du président IBK est devenue  un vain mot. Depuis son ascension à la magistrature su- prême, les femmes sont de moins en moins représentées dans les postes nominatifs et électifs.  Une fois de plus, les femmes ne sont pas dignement représentées dans un attelage à dominance mâle. De 4 représentantes au gouvernement d’Oumar Tatam Ly,  5 dans l’équipe Moussa Mara,  elles se retrouvent au nombre 3 dans le gouvernement Modibo Kéïta. Le constat est amer pour elles. Mais elles affirment que la lutte continue.
Confiance encore renouvelée à Tiéman Hubert Coulibaly et  Abdel Karim Konaté
De la 12ème place dans l’ancien gouvernement, au ministère des domaines de l’Etat, des Affaires Foncières et du Patrimoine, Tiéman Hubert Coulibaly se retrouve à la 5ème place dans l’équipe de Modibo Kéïta. Il hérite d’un département stratégique, celui de la défense et des anciens combattants. Sa nomination à ce poste découle de la confiance placée en lui par le Président de la république. Il a tous les atouts pour achever la refondation de l’armée malienne, commencée par le ministre Soumeylou Boubèye, poursuivie par son prédécesseur Bah N’Daw.
La même confiance a été renouvelée à Abdel Karim Konaté, qui conserve son poste augmenté de l’industrie.
Rappelons que ces ministres sont là depuis la transition de Dioncounda Traoré et le 2ème gouvernement de Cheick Modibo Diarra du 20 aout 2012.  Il s’agit des ministres Tièman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté. Le premier avait la charge du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le second le département du Commerce et de l’Industrie. Ils ont fait les différents gouvernements de Cheick Modibo Diarra, de Diango Cissoko, d’Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et aujourd’hui ils accompagnent Modibo Kéita.
Actuellement Tiéman Hubert Coulibaly et Abdel Karim Konaté sont les doyens des ministres de l’après coup d’Etat du 22 mars 2012. Leur longévité n’est pas un hasard, ce sont des hommes qui savent travailler.
<strong>Ministères de la justice, de la sécurité et la défense relégués</strong>
Le gouvernement de l’ancien Premier ministre Moussa Mara avait laissé une place primordiale à la justice et aux questions de droit, car le ministre en charge de ce département était le numéro 2 du gouvernement. Avec le gouvernement de Modibo Kéïta le titulaire du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme occupe le 12ème rang. Doit-on comprendre que la justice et les questions de droit ne sont plus une priorité pour le président de la république et son nouveau Premier ministre ? Les libérations extrajudiciaires qui se sont multipliées depuis l’arrivée du président IBK au pouvoir sont peut être une explication.
Tout comme la justice, le ministère de la sécurité a perdu du galon. De la 3ème place dans le dernier gouvernement, il se trouve aujourd’hui à la 11ème place dans le gouvernement de Modibo Kéita. Aujourd’hui ce n’est un secret pour personne que la ville de Bamako et celles de l’intérieur sont à la merci des bandits. Ceci explique-t-il cela ? On constate qu’au ministère de la défense et des anciens combattants, il y a une régression du 2ème rang au 5ème. Ce qui laisse perplexe les observateurs.
La question que l’on se pose est de savoir réellement les priorités des autorités maliennes aujourd’hui. Il y en a –t-il de plus importantes que la justice, la sécurité des maliens et la défense du territoire, surtout pour un pays en guerre ? Aucune réconciliation n’est pas possible sans une justice, sans une population sécurisée et sans une armée forte, équipée et respectée.
Le ministère du Développement rural prend du galon
Du 7ème rang dans le gouvernement Moussa Mara, il se retrouve au 1er rang de l’équipe de Modibo Kéita ; Son titulaire devient de fait le numéro 2 du gouvernement. Ce bombardement s’explique par le fait que Téréta renommé à ce poste, un baron du parti présidentiel, lorgnait fortement le poste de Premier ministre. Selon certaines indiscrétions, le retard pris dans l’annonce du gouvernement s’expliquerait par son refus d’occuper un autre poste en dehors de celui du Premier ministre. Finalement il sera officieusement le vice-premier ministre avec son statut du numéro 2 du gouvernement.
8 ministres remerciés
Ils l’ont-ils été à cause de la bourrasque, des effets collatéraux des scandales des surfacturations liées à l’achat de l’avion présidentiel, des armements et matériels militaires ; du fiasco des examens scolaires ; des tiraillements provoqués dans le gouvernement Mara par certaines attitudes intolérables de certains, etc.
Pour des raisons diverses quittent donc le gouvernement :Bah N’Daw, ministre de la Défense et des Anciens Combattants ; Mme BOUARÉ Fily SISSOKO, ministre de l’Économie et des Finances ; Bocar Moussa DIARRA, ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions ; Ousmane SY, ministre de la Décentralisation et de la Ville ;  TOGOLA Jacqueline Marie NANA, ministre de l’Éducation Nationale ; Mahamadou CAMARA, ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication ;Moustapha BEN BARKA, ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements ; Madame BERTHÉ Aïssata BENGALY, ministre de l‘Artisanat et du Tourisme.
<strong>Ahmadou Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tieman Hubert Coulibaly nommé à  la Défense : Un homme clé du système IBK]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/tieman-hubert-coulibaly-nomme-la-defense-un-homme-cle-du-systeme-ibk-742342.html</link>
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                    <description><![CDATA[Tiéman Hubert Coulibaly est devenu incontournable dans le système IBK. Il est même l’un des piliers, des hommes forts du régime à l’heure actuelle. Ceux qui faisaient semblant de ne pas le comprendre en le considérant comme un simple thuriféraire ou un vulgaire courtisan, n’ont plus qu’à se rendre à l’évidence. Il est là et même bien là. Parce que le président de la république, en plus de l’affection qu’il lui témoigne, a en lui une confiance totale, de même qu’en ses multiples compétences.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jan 2015 03:15:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125255" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg"><img class="size-full wp-image-125255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg" alt="Tiéman Coulibaly- Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut débarrasser définitivement le nord du Mali du fléau terroriste et recréer une économie normale appelée à se substituer à l'économie criminelle qui prospère depuis plusieurs années. Reuters" width="610" height="272" /></a> Tiéman Coulibaly- Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut débarrasser définitivement le nord du Mali du fléau terroriste et recréer une économie normale appelée à se substituer à l'économie criminelle qui prospère depuis plusieurs années.<br />Reuters[/caption]

Tiéman Hubert Coulibaly a dans sa vie deux passions qui l’ont conduit loin.  Les affaires et la politique ont marqué son itinéraire, après un passage remarquable et remarqué dans la communication et le journalisme. Il les a gérées jusque-là avec art et méthode.
Né à Bamako,  diplômé de l’université  de Saint Etienne en France (il a un DESS en gestion des entreprises et organisations-Marketing et Management obtenu à Saint Etienne et une maîtrise de science et technique de presse et communication d’entreprise).
Cet innovateur infatigable, jamais à court d’idées fut le créateur de Stellis investments ; directeur associé du groupe de communication PANAFCOM Young Rubicam ; Directeur général de la holding familiale Industrie Kulibali SA, de l’agence nationale de communication Radio Klédu.  Il fut également vice-président du Conseil national du patronat du Mali et  membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés.
Au plan politique son parcours le conduit  dès 1994, sous la bannière de l'Union pour la démocratie et  le développement (UDD), successivement à l'animation des comités, des sous-sections, puis de la section de la commune V de Bamako ; il est secrétaire général de l'UDD puis président en mars 2010.
<strong>Il aime les défis</strong>
Avant le coup d’Etat du 22 mars 2012, Tiéman Hubert et  l’UDD avaient opté pour le candidat de l’ADEMA à la présidentielle qui devait se tenir cette année-là, Dioncounda Traoré. Avec le renversement du régime d’ATT, son parti avait rejoint les forces de l’opposition au régime militaire dans le Front uni pour la démocratie et la république réclamant le retour des militaires dans les casernes et à l’ordre constitutionnel normal. D’ailleurs, il fut l’un des principaux animateurs de cette opposition radicale en tant que vice-président. A ce titre, à cause de son activisme, il fut interpellé, comme d’autres leaders de ce regroupement politique par la junte militaire. Ensuite pendant la Transition, en juste retour de son combat politique pour l’Etat de droit, il fut nommé ministre des affaires étrangères, un département où il a imprimé sa marque. Depuis il a été ministre sans interruption dans les différents
gouvernements qui, se sont succédé de Cheick Modibo Diarra  à Modibo Kéïta, en passant par Django Sissoko, Tatam Ly et Moussa Mara.
I l fut ainsi pendant la transition de 2012 un ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale très dynamique en pleine crise du Nord, qui a su porter loin, défendre haut et fort la cause de la souveraineté malienne, de l’indivisibilité de notre nation pour obtenir les soutiens indispensables de la France, de nos partenaires bilatéraux, multilatéraux, de la communauté internationale et de l’ONU dans un front uni contre les velléités de la rébellion touarègue  alliée aux groupes jihadistes, terroristes et narcotrafiquants.
A la tête du département de la défense et des anciens combattants, où la refondation et la réorganisation des forces armées et de sécurité sont à l’ordre du jour face aux défis terroristes et sécuritaires multiformes au nord, il lui faudra encore plus d’engagement, de clairvoyance et de compétence, en tant que chef d’orchestre, dans la mise en œuvre de la formidable révolution en marche qui doit transfigurer notre armée nationale. Gageons qu’il se montrera digne, de la meilleure des manières, de la confiance du président de la république.
<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Changement à la primature : Modibo Kéita arrive, 3ème après ses prédécesseurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/changement-la-primature-modibo-keita-arrive-3eme-apres-ses-predecesseurs-742282.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis sa nomination à la tête de la primature le 5 avril 2014, Moussa Marra n’a pas eu la clémence ou la faveur de la classe politique, surtout la majorité présidentielle. Selon les membres du bureau national du parti RPM, la primature devait être confiée à un cadre du parti. C’est pourquoi, depuis le mois de juin dernier, deux mois seulement après la nomination de Mara, la rumeur de son possible départ revenait régulièrement pour vite faire le tour de la capitale. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jan 2015 03:03:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a>Cette fois-ci, c’est fait. Un adage africain dit : « Il n’y a jamais de fumée sans feu ». La rumeur a été confirmée le 8 janvier 2015, car au chef de l’Etat, Moussa Mara a présenté la démission de son gouvernement. Le Président de la République, IBK, a immédiatement nommé un professeur de lettres, ancien Premier ministre et diplomate à la retraite en la personne de Modibo Keita, par le décret N° 2015-003/P-RM du 8 janvier 2015, à la tête du gouvernement pour remplacé Moussa Mara.
Rappelons que ce nouveau Chef du gouvernement avait été nommé le 22 avril 2014 le Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien. En 2002, il a été Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré.
Natif de Koulikoro, Modibo Keïta est né le 31 juillet 1942. Les questions que beaucoup d’observateurs se posent est de savoir si Modibo Keïta sera le dernier Premier ministre du quinquennat de la présidence IBK. Mais quelles seront les réactions des détracteurs du Moussa Mara vis-à-vis de Modibo Kéita, quant on sait que le nouveau l’homme fort de la primature n’est pas du parti RPM ? Les cadres du parti au pouvoir (RPM), pour le moment ont félicité le nouveau Premier ministre, prenant acte de sa nomination ; Pour Mara, cela avait été le contraire.
Notons qu’en moins de deux ans de présidence IBK, la primature a été occupée par 3 personnes.
<strong>Lassana </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[irruption des groupes armées a Nampala : Les militaires maliens ont répondu en conséquence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/irruption-des-groupes-armees-nampala-les-militaires-maliens-ont-repondu-en-consequence-742462.html</link>
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                    <description><![CDATA[«La restauration de l’autorité de l’Etat sur les régions Nord du Mali demeure une priorité », c’était le message donné dans son adresse de Nouvel An par Ibrahim Boubacar Kéta, président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, lors de la présentation des vœux du Chef d’Etat-major général des armées aux forces armées. Cet appel solennel d’IBK a conduit nos vaillantes troupes à riposter avec succès, à l’attaque du 5 janvier 2015 du camp militaire de Nampala, dans la région de Ségou, par des groupes rebelles armés jusqu’aux dents.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jan 2015 02:23:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_127524" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Armee_Malienne.jpg"><img class="size-full wp-image-127524" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Armee_Malienne.jpg" alt="L'armée malienne (photo archives)" width="620" height="308" /></a> L'armée malienne (photo archives)[/caption]

Si l’attaque n’a pas fait beaucoup de victimes du côté de l’armée nationale, il faut mettre cela à l’actif de la combativité des militaires maliens. Lesquels surpris ont pu néanmoins se ressaisir, pour organiser une riposte contre les assaillants, qui étaient venus pour prendre le contrôle de la base et faire chanter l’Etat malien. Cette base des FAMA a pu les repousser. La manière a fait comprendre aux groupes terroristes qu’elle n’est plus cette armée qui détale au moindre accrochage.
Les islamistes d’AQMI n’oublieront pas de sitôt cette contre offensive victorieuse de la base militaire malienne de Nampala.
Selon nos sources les éléments du groupe armé, composé d’une quarantaine de terroristes,  s’étaient déguisés en bergers.
Le  flair de nos militaires avait déjoué la manœuvre. Quand ils ont su que les militaires ont compris leur subterfuge, ils ont ouvert le feu. Calmement les militaires ont pu se regrouper et organiser la riposte. Face à la puissance de feu des forces maliennes, ils n’ont eu d’autre choix que de prendre le large. Avant de fuir ils ont pris soin de crever  les pneus de certains  véhicules et  ont déréglé certains engins pour empêcher toute poursuite. Des renforts militaires sont venus de Léré et de Ségou pour renforcer leurs frères d’arme de la base de Nampala. Ainsi, fut organisée une vaste campagne de ratissage qui a donné le résultat suivant : des munitions de récupérés avec des Kalachnikovs et d’autres engins militaires.
<strong>Lassana</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : Avez-vous demandé pardon à votre moitié(e) au Nouvel An ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elle-et-lui-avez-vous-demande-pardon-votre-moitiee-au-nouvel-742412.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bonjour chers lecteurs ! Quelle joie de vous retrouver. Et ce Nouvel An ? J’espère pour vous de tout cœur qu’elle débute à merveille ! Je profite de l’occasion pour vous souhaiter à tous une très bonne et heureuse année 2015. Puisse ce Nouvel An être pour les célibataires une année pleine de romance au sein d’un foyer béni par les liens sacré du mariage]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 14 Jan 2015 00:21:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans notre société, il est pour coutume qu’aux premières heures du Nouvel An, nous nous demandions pardon les uns les autres pour les erreurs du passé. Le choix nous revient certes de pardonner ou pas. Mais la foi nous incite à pardonner de bon cœur aux erreurs d’autrui, car n’étant nous même pas parfaits. Et cela vaut aussi bien pour un parent et son enfant, qu’entre voisins, à plus forte raison entre un homme et sa femme. Parce qu’une fois unis pour le meilleur  et pour le pire, il peut nous arriver d’offenser ou d’être offensé. Mais faire table rase du passé n’est jamais chose facile. Pourtant, cela est indispensable à la survie et au bonheur du couple. Sachant que le bonheur réel n’est possible qu’avec l’indulgence, la générosité du cœur et notre capacité à nous pardonner de bon cœur les uns les autres. Vous, chers lecteurs, pensez-vous à demandez pardon à votre conjoint (e) ? Êtes-vous prêts à oublier le passé pour le bonheur de votre couple ?
Pour répondre aux questions ci-haut, nous avons, pour vous, approché quelques personnes. Ensemble, découvrons ce qu’ils ont répondu.
Mme Diallo a répondu comme suit : «A dire vrais, je n’ai pas pensé à demander pardon. J’ai plus pensé à lui offrir un cadeau. Mais maintenant que j’y pense, j’aurais pu faire les deux. Mais, il n’y a pas pensé non plus. S’il me l’avait demandé je lui aurais accordé mon pardon et lui aurais présenté mes excuses en retour. Parce que je pense que le pardon est nécessaire pour aborder une vie meilleure. Or,  c’est ce dont nous espérons à Nouvel An ».
Issa Koné est un parfait gentleman, car pour lui, il est hors de question de manquer une si belle occasion. « A chaque fois que je fais une chose de travers, je lui demande pardon. Je ne pense pas que ça soit une faiblesse comme certains ont tendance à le penser. Elle non plus ne manque pas de demander pardon quand elle m’offense. Nous sommes rarement en conflit et vivons en parfaite harmonie. Faire table rase du passé n’est pas rien,  parce que je sais que je fais moi aussi des erreurs. Ensuite parce que c’est ce dont on a besoin pour affronter ensemble la vie » dit-il.
Pour Mme Konaté, l’unité du couple dépend de l’entente et l’entente n’est possible qu’en acceptant de faire des sacrifices. Elle révèle : «Pour le bonheur de mon couple je demande pardon à mon époux à chaque fête. En retour, je souhaite qu’il me pardonne de bon cœur. A mon tour je lui pardonne de bon cœur. Parce faire table rase du passé pour le bonheur de mon foyer n’est pas un trop grand sacrifice ».
Les sages conseils de Fatouma : Oui, il n’est jamais facile d’oublier le passé. Et il peut arriver que faire table rase soit un réel supplice quand on pense à l’ampleur de la blessure que l’autre nous a infligée. Mais allant sur la base que nul n’est parfait, je vous conseille d’oublier le passé pour le bonheur de votre couple. C’est tout ce que je vous souhaite pour le Nouvelle Année. A bientôt !
<strong>FLT</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opération SERVAL au Mali : Ce dimanche est le deuxième anniversaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/operation-serval-au-mali-ce-dimanche-est-le-deuxieme-anniversaire-727352.html</link>
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                    <description><![CDATA[La date du 11 janvier 2013 restera à jamais gravée dans les mémoires des Maliens et dans les annales de l’histoire de la nation malienne qui revient de très loin, grâce à la communauté internationale avec la France en première ligne. Mais après la libération des régions du nord, la région de Kidal reste toujours inaccessible et une exception pour les militaires maliens. Après la libération du dernier otage Français, Serge Lazarevic par les autorités maliennes, la question que l’on se pose est de savoir : « A quand la libération totale de la région du Kidal » ? ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jan 2015 03:18:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_408882" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Serval-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-408882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Serval-bamako.jpg" alt="France - Mali : l'accord de coopération militaire sera signé le 16 juillet à Bamako" width="350" height="200" /></a> Des militaires français au Mali. © AFP[/caption]

Il y a deux ans, (11 janvier 2013 - 11 janvier 2015) débutait l’intervention militaire française dénommée <em>« Opération Serval »</em> au Mali. Avec l’Opération Serval déclenchée le 11 janvier 2013, s’amorçait la libération des régions occupées depuis 10 mois par les groupes armés. Quelques jours plus tôt, les jihadistes, qui s’étaient rendus maîtres des trois régions et une partie de celle de  Mopti après y avoir évincé leurs alliés du MNLA, avaient adopté une posture qui laisser penser qu’une confrontation générale était inévitable.

Le 3 janvier 2013, Iyad Ag Ghaly annonçait à l’Agence Mauritanienne de presse, qu’il retirait l’offre de cessation des hostilités faite le 21 décembre 2012 à Alger, au lendemain de l’adoption de la Résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies.<strong> </strong>Le 5 janvier 2013, des colonnes de véhicules lourdement armés sont aperçues descendant vers le sud. Le 6 janvier, bien que notant qu’Ansar-Dine remet en cause le principe de la cessation des hostilités, le ministre burkinabè à l’époque, Djibril Bassolé, représentant le médiateur de la CEDEAO d’alors, maintient une réunion prévue le 10 janvier entre le MNLA, Ansardine et des émissaires maliens. Dans l’après-midi du lundi 7 janvier, les terroristes lancent un raid sur les positions avancées des forces armées et de sécurité maliennes aux alentours de la localité de Konna, dans le cercle de Douentza. L’armée procède à tirs de sommation puis progresse entre Konna et Douentza. L’ennemi recule. Mais le 10 janvier, les assaillants réussissent une manœuvre de contournement pour entrer dans Konna, le poste le plus avancé de l’armée, situé à 60 kilomètres de Mopti.

Les combats sont particulièrement violents et le commandement décide finalement d’évacuer Konna, de sécuriser la route de Mopti et de regrouper ses forces à Sévaré, en attendant la contre-attaque avec le soutien des hélicoptères arrivés dans l’après-midi à Sévaré. Les affrontements à Konna ont fait 60 blessés et douze morts dans les rangs de nos militaires<strong>. </strong>Le 14 janvier 2013, les islamistes évacuent les grandes villes du Nord, suite aux bombardements, mais prennent Diabali dans le cercle de Niono.

Le lendemain, la France engage des troupes au sol pour aider l’armée malienne à reprendre la localité.<strong> </strong>Le 17 janvier 2013, l’armée malienne réoccupe Konna. Les premiers éléments de la Misma (Mission internationale de soutien au Mali) et les forces de la CEDEAO) arrivent à Bamako. Les contingents  sont fournis par le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso, le Togo, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire.  Bien que ne faisant pas partie de la CEDEAO, le Tchad envoie un imposant contingent de près de 2000 hommes. Le 21 janvier 2013, l’armée malienne libère Diabali et Douentza et cinq jours plus tard, la ville de Gao est aussi libérée, à l’issue d’une offensive des militaires  français et maliens. Le 28 janvier 2013, les forces alliées entrent sans combat dans la région du 333 Saints. Dans la nuit du 28 janvier 2013, l’Opération Serval sen ’empare. Le 30 janvier,  les forces françaises reprennent le contrôle de l’aéroport de Kidal et quelque 1.800 soldats tchadiens arrivent les jours suivants pour sécuriser la ville .A l’issue de la reconquête, les rangs des terroristes étaient décimés, car on comptait dans leurs effectifs plus de 600 morts, sans compter les blessés et la quasi-totalité de leur logistique et armes détruite.

<strong>L Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des pickpockets sénégalais détroussent un mineur dans un taxi : 675 grammes d’or envolés, la bande sous les verrous]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/des-pickpockets-senegalais-detroussent-un-mineur-dans-un-taxi-675-grammes-dor-envoles-la-bande-sous-les-verrous-727202.html</link>
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                    <description><![CDATA[ Le 22 décembre 2014 aux environs de 13 heures, alors que le sieur Drissa Diakité rentrait de la mine de Morila (Sikasso) avec plus de six cents soixante quinze (675) grammes d’or en poudre d’une valeur de douze millions cent cinquante mille francs (12 150 000) F CFA il a été victime du vol de son bien.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jan 2015 03:17:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après que le car l’ait déposé au niveau de la Tour d’Afrique à Faladié, il a pris un Taxi.  Au moment où l’engin démarrait, quatre  individus de nationalité sénégalaise ont surgi de nulle part, pour à leur tour demander au conducteur de les prendre aussi, puisqu’ils étaient tous en partance pour le centre-ville.

Ayant un peu douté et ne voulant pas rester dans un véhicule surchargé, il a demandé à sortir du véhicule. Mais le chauffeur du taxi, ainsi que les nouveaux occupants se sont mis à le supplier, afin qu’il reste en disant qu’ils descendront au niveau de l’Ambassade d’Algérie.

En cours de chemin, ces individus de nationalité sénégalaise n’arrêtaient pas de gesticuler et de faire des semblants d’appels téléphoniques. En réalité, c’était pour détourner l’attention de la victime Drissa Diakité. Le rôle du  nommé Samba N’diaye, l’un des voleurs,  étant de profiter du fait qu’ils étaient collés serrés tous les uns les autres pour déchirer d’une manière habile et rapide la poche droite de la Jacquette de leur victime, entre la Tour de l’Afrique et le rond-point ambassade d’Algérie où, après leur forfait, ils demanderont au conducteur de les descendre. Il ne leur a même pas fallu 5minutes.

Il faut se demander si le conducteur de taxi n’était pas dans le coup. Sinon comment comprendre qu’ayant constaté l’absence de son bien 15 secondes plus tard et demandé au conducteur de vite s’arrêter, ce dernier n’ait daigné le faire que 70 mètres plus loin, donnant le temps aux malfrats sénégalais de disparaitre ? La question reste posée.

C’est ainsi qu’ils se sont rendus au niveau de la Brigade d’Investigations Judiciaires, plus précisément chez l’Inspecteur Divisionnaire Papa Mambi Keita qui, après l’ouverture d’une enquête efficace de son équipe ayant duré quatre jours, a pu les arrêter la bande au complet.

Interrogés, les quatre sénégalais Samba N’diaye, Saliou Wade, Boubacar Bah, Babacar M’baye Gueye et leur receleur malien Alassane Camara ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés. Les malfrats ont tous été conduits devant le procureur de la commune III.

Alors,  attention concitoyens ! Une nouvelle manière de vol venue du Sénégal existe chez nous aussi pire qu’Ebola. Vous voilà avertis.

<strong>A.M</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Actualité politique : L’Alliance Pour le Mali  fait sa rentrée solennelle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/actualite-politique-lalliance-pour-le-mali-fait-sa-rentree-solennelle-727322.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Centre international de conférence de Bamako(CICB) a abrité samedi 3 janvier 2015, la rentrée politique de l’Alliance Pour le Mali (APM). La cérémonie a enregistré   la présence des responsables de plusieurs partis politiques  membres de l’APM dont le premier ministre Moussa Mara, chef du gouvernement et président du parti YELEMA, ainsi que le président de l’APM,  Oumar Ibrahim Touré ; le président du groupe parlementaire APM  Zoumana N’dji Doumbia ; le secrétaire général de l’ADP,   Sidiki Almamy, pour ne citer que ceux-ci.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:51:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’AMP est un regroupement de dix partis politiques, tous de la majorité, à savoir ADP-MALIBA (Alliance démocratique pour le Mali),  APR (Alliance pour la république), CDS (Convergence démocratique sociale), CNID (Congrès national d’initiative démocratique), CODEM (Convergence démocratique pour le Mali), MIRIA, MPR (Mouvement patriotique pour la république, UDD (Union démocratique pour le développement), UM RDA et YELEMA (le Changement).

Ces partis partagent les mêmes visions et objectifs qui sont entre autres : mobiliser les forces politiques pour la mise en œuvre efficace et efficiente du projet de société du président de  la république Ibrahim Boubacar Keita ;  soumettre au gouvernement des propositions de solutions aux grandes préoccupations de la nation ; favoriser l’émergence d’une véritable citoyenneté et une démocratie apaisée.

<em>« Ensemble pour une  AMP plus dynamique »</em>, <em>« AMP plus que jamais unis derrière le président de la république IBK » </em>tels  sont les slogans que l’on pouvait voir accrochés dans la salle.

Zoumana N’dji Doumbia, député membre de l’APM a affirmé que l’APM demeure la 2eme force à l’assemblée nationale avec ses 23 députés,  et ce, malgré la démission de certains membres. Selon lui, le groupe est aujourd’hui plus que jamais soudé, compact et cohérent. Il est engagé résolument à soutenir le président de la république, pour la réalisation de son programme décliné en programme d’action gouvernementale qui s’articule autour de six grands axes. A savoir la mise en place d’institutions fortes et crédibles ; la restauration de la sécurité des personnes et des biens ; la mise en œuvre d’une politique active de réconciliation nationale ; la restructuration de l’école malienne ; la reconstruction d’une économie émergente et la mise en œuvre d’une politique active de développement social.

Pour sa part, le Premier ministre Moussa Mara a ajouté que la diversité de l’APM est une chance très importante et pour l’APM et pour la majorité. Selon lui, le chef de l’Etat a besoin de l’accompagnement et du soutien de tous. Donc, quelque soit la classe ou le poste occupé, tout le monde doit apporter sa pierre à la construction du pays. Car la réussite du président aujourd’hui est la réussite de tous les maliens. <em>« Souvent, nous devons aussi contredire le président, et ce, de manière positive et respectueuse pour l’aider à prendre de bonnes décisions », </em>a-t-il<em> </em>dit.

<strong>Safiatou Sidibé</strong>(stagiaire)

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Interdiction des pétards au Mali : Malgré l’interdiction, des explosions ont été ressenties partout dans la capitale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/interdiction-des-petards-au-mali-malgre-linterdiction-des-explosions-ont-ete-ressenties-partout-dans-la-capitale-727332.html</link>
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                    <description><![CDATA[En dépit des multiples appels des autorités, rappelant leur interdiction officielle, la sensibilisation, les enfants ont continué à faire exploser des pétards, parfois dans la circulation. Cela avant même la tombée de la nuit. Que ce soit à Baco-Djicoroni ou encore à Torokorobougou, en passant par Badalabougou et le Quartier-Mali en commune V du District de Bamako, le tintamarre de ces engins s’est fait entendre dans presque tous les quartiers de Bamako.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:11:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est dire que les habitudes ont la vie dure. Sinon, les sanctions brandies par les services de sécurité étaient assez dissuasives, pour qu’aucun bruit de pétard ne vienne perturber la quiétude des populations et leur rappeler des moments difficiles que nous venons juste de traverser.<strong> </strong>
Ces petits engins explosifs pouvaient faire des victimes en cette fête de fin d’année. Car l’on sait qu’ils peuvent occasionner des incendies, voire provoquer des dégâts corporels chez leurs utilisateurs, en cas de mauvaise manipulation.

Il est vrai, les autorités sécuritaires devaient s’y prendre plus tôt après avoir diffusé des communiqués invitant les gens à ne pas utiliser des pétards et à être plus civiques dans la circulation. En rappelant que les moments que nous traversons ne sont pas totalement sécurisés.  Pour certains, cet appel des pouvoirs publics ressemblait plutôt à un <em>« message mort-né</em>».

Quant aux revendeurs de ces engins, ils sont amers, parce qu’ils accusent l’Etat de les avoir laissés approvisionner les marchés avant d’interdire la vente et l’utilisation des pétards.

En tout cas, c’est déjà une évidence que la mesure d’interdiction a été respectée de moitié.

Nonobstant cette mise en garde du département de la sécurité, certains fêtards n’ont pas hésité à enfreindre la mesure d’interdiction. Sans doute informés de la mesure prise par les autorités, ils se sont entêtés, comptant sur le fait que les mesures coercitives sont sans effet au Mali.

La question que l’on se pose est de savoir pourquoi nos autorités ont laissé les commerçants rentrer avec les feux artificiels  et des boissons alcoolisées? Etait-ce une affaire  de pots de vins pour certains responsables ou autre chose?

On sait que les jeunes ont changé de stratégie, ils ont délaissé les pétards, mais ils consomment beaucoup d’alcool, de plus en plus jeunes. A quand, l’interdiction des boissons alcooliques au Mali ?

Selon un jeune branché de la place <em>: « L’alcool et la route ne tuent pas plus qu’un pétard ».</em>

A suivre…..

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour reformer l’armée malienne : Des sommes faramineuses à débloquer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/pour-reformer-larmee-malienne-des-sommes-faramineuses-debloquer-727362.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’information a été donnée le 22 décembre 2014, à la faveur du Conseil supérieur de la défense nationale. Les forces armées maliennes(FAMA) seront dotées des moyens opérationnels et logistiques à hauteur de514 milliards de FCFA pendant les 5 prochaines années, pour exécuter à souhait leurs missions]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Jan 2015 02:04:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mettre les moyens nécessaires à la disposition des Forces Armées Maliennes (FAMA) en vue de faire face aux défis du moment. Voilà résumée la finalité recherchée par les travaux de la réforme des forces armées maliennes (FAMA). Cette rencontre a permis l’adoption de deux points importants, à savoir : l’avant-projet de Politique de Défense et de Sécurité Nationale et l’avant-projet de loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) 2015-2019.

&nbsp;

[caption id="attachment_154772" align="aligncenter" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg"><img class="size-full wp-image-154772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg" alt="EUTM" width="400" height="266" /></a> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

Pour l’atteinte des objectifs de cette réforme volontariste et révolutionnaire au sein des forces armées maliennes, le chef suprême des Armées, Ibrahim Boubacar Kéita, n’a pas voulu lésiner sur les moyens. C’est pourquoi il a décidé de mobiliser en cinq ans la bagatelle de cinq cents quatorze milliards six cents quatre vingt douze millions quarante et quatre mille huit cents cinquante (514. 692. 044. 850) FCFA.
En effet, l’avant-projet de politique de défense et de sécurité nationale a pour ambition d’envisager un cadre d’ensemble dont il définit les objectifs. Il se décline en Concept d’Emploi des Forces (CEF) et en Lois d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM). Dans ce cadre il a décidé d’approfondir le projet de Politique de Défense et de Sécurité Nationale en l’élargissant, particulièrement aux dimensions non militaires.

Quant à l’avant-projet de loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) 2015-2019, il est un programme sur 5 ans, qui doit permettre aux forces armées maliennes d’acquérir des capacités leur permettant d’exécuter leurs missions.

C’est ainsi que le programme doit permettre d’arriver à terme à des objectifs spécifiques. Ceux-ci vont de l’amélioration de la capacité opérationnelle des unités combattantes au soutien logistique et appui à la mobilité et contre mobilité, en passant par l’amélioration du cadre de vie et de travail du personnel et du commandement.
L’adoption de cette réforme est d’autant plus opportune qu’elle intervient à un moment où le Mali sort d’une des crises les plus difficiles de son histoire contemporaines et qui, à bien des égards, a montré les difficultés et les insuffisances de son armée.

Nul doute que cette réforme marquera le renouveau de la Grande Muette, avec une nouvelle carte d’identité et une nouvelle cartographie, en vue de tenir tête aux menaces multiformes, comme le terrorisme transnational.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Perspectives démocratiques : La révolution malienne et son monstre d’anti-gouvernance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-democratiques-revolution-malienne-monstre-danti-gouvernance-686332.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Dec 2014 03:04:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_212272" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/bourse-travail.jpg"><img class="size-full wp-image-212272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/bourse-travail.jpg" alt="La bourse du travail -victimes" width="310" height="175" /></a> La bourse du travail[/caption]

<em><strong>La révolution malienne de 1991 fut une chance dont le Mali devait profiter pour avancer, avec des hommes politiques de valeur, des dirigeants accompagnés de collaborateurs qui savent gérer, qui ont en même temps le sens de l’Etat et du sacrifice. Des gens qui aiment leur patrie, préférant servir le peuple et non d’abord se servir. Ce fut le contraire. Le Mali en est au point aujourd’hui où chacun des politiciens qui pérorent de chaque côté se croit sorti des cuisses de Jupiter, alors que la plupart trainent un lourd passif dans la gestion publique. L’Adéma aurait pu être une chance pour le Mali. Il a gaspillé son capital de confiance au sein du peuple en déviant de sa trajectoire politique. Comme lui, beaucoup de parti sont prêts à vendre leur âme au diable pour le pouvoir.</strong></em>

Au Mali, la politique est considérée par nombre de politiciens, depuis belle lurette, comme un souk où chacun vient faire son marché au détriment du peuple.  La plupart, peu doués, encore moins honnêtes, ont pignon sur rue avec leurs partis. Pourtant, la politique est à la fois une profession et un art difficile où les médiocres ne devraient avoir aucune chance de réussir et prospérer. Cela est prouvé sous des cieux où les principes fondamentaux de la véritable démocratie sont observés : la liberté,  qu’elle soit individuelle ou politique, l’égalité des chances pour tous, ainsi que devant la loi. Autant de notions essentielles qui fondent les sociétés modernes. Au Mali où l’on dit à longueur de journée que le peuple est mature quand on dénombre 170 partis politiques au moins, il semble que les politiciens, surtout ceux de la majorité comme de l’opposition, soient en décalage des aspirations populaires qu’ils se chargent d’assumer, à cause de certains maux et comportements constamment décriés.

Les politiciens ont de grandes responsabilités devant le peuple et l’histoire. Parce qu’ils promettent de changer notre quotidien et notre destin dans le bon sens. Ils jurent la main sur le cœur de nous donner monts et merveilles, de faire notre bonheur malgré mille problèmes et obstacles. Cela le temps d’une campagne. Ces promesses valent ce qu’elles vaillent. Le peuple des électeurs a fini par comprendre. Il n’est plus loin de considérer les politiciens de carrière comme des voleurs d’espérance et les jeunes loups les suivants à la trace comme des apprentis sorciers.

<strong>Les Soudanais ne sont plus qu’un souvenir</strong>

L’estime des électeurs, j’allais dire du peuple envers ceux qui se targuent d’être des politiciens dignes de ce nom est allée décroissante passé le temps de Modibo Keïta, le père l’indépendance, le premier président de la première république. A cette époque, le politicien était une notabilité, un personnage quasi légendaire dont la parole valait son pesant d’or. Ce n’est pas pour rien que l’on compare Modibo et ses compagnons, les Seydou Badian, Gologo, Madeïra Kéïta etc, à des baobabs. En effet, ces soudanais de bonne souche sont autant de monuments pétris de valeurs cardinales qui ont donné l’exemple du courage et de l’honnêteté politique, de la probité morale et du patriotisme au service du Mali et de son peuple. Ils furent des phares qui ont conduit en moins d’une décennie la nation malienne à prendre place dans la civilisation mondiale, à  être considérée comme une avant-garde des nations africaines.

Malheureusement, cet élan fut arrêté le 19 novembre 1968 par le coup d’Etat de jeunes officiers de l’armée malienne conduits par le lieutenant Moussa Traoré. Ce Comité Militaire de Libération Nationale fut l’ossature d’un régime et d’une dictature militaire qui durera 23 ans sous des formes diverses dont la plus achevée sous le vernis démocratique fut celle de l’UPDM (Union Démocratique  du Peuple Malien), le parti unique.

Au cours de ce long règne qui a fortement éprouvé les couches populaires et la société malienne, on vit l’émergence peu à peu d’une contestation larvée, ensuite clandestine et enfin officielle, celle d’une multitude de partis d’opposition très actifs sous la bannière du Mouvement Démocratique. Lors de l’extraordinaire Révolution du 26 mars 1991 ces démocrates, dans une alliance exceptionnelle avec le syndicat des travailleurs, l’UNTM, les élèves et étudiants de l’AEEM, la société civile et des militaires patriotes amenés par le lieutenant colonel du régiment d’élite parachutiste Amadou Toumani Touré, allait réussir à mettre fin  au régime dictatorial après des jours d’émeutes sanglantes.

Que disait le peuple au cours de ce mouvement populaire inédit ? <em>« Antè  kôrôlé fè fo kura »,</em> autrement dit <em>« A bas l’ancien système, vive le nouveau » </em>! Ce qui supposait des dirigeants nouveaux, une mentalité nouvelle et une pratique politique à l’avenant. Après la Conférence nationale qui a réuni toute la nation pour décider de l’avenir du pays, un régime de transition démocratique dirigé par son chef, Amadou Toumani Touré où la politique-spectacle a prédominé, a préparé les premières élections pluralistes jamais tenues au Mali.

<strong>L’illusion d’une exception démocratique</strong>

A l’issue de la présidentielles fut élu Alpha Oumar Konaré de l’Adéma président de la troisième république et installé un régime, gouvernement et assemblée nationale, dominé par ce parti issu du Mouvement démocratique. C’était un régime affilié à I ‘International socialiste. Ce renouvellement de la classe politique a pourtant laissé les vrais démocrates sur leur faim, car on a constaté des tentatives de restauration et l’apparition d’une classe de nouveaux riches parmi ces démocrates autoproclamés  caciques du régime, ministres, hommes d’affaires prête-noms, une formidable alliance de prédateurs de la république, sous l’ironique vocable de «  les milliardaires de la démocratie ». Comment cela a-t-il été possible, en si peu de temps, de voir la révolution du peuple confisquée aussi facilement par des opportunistes fieffés, des parvenus de la démocratie ?

Il fallait se rendre à l’évidence : la révolution malienne admirée et citée en exemple dans le monde entier avait enfanté un monstre, une fausse démocratie spoliatrice, une poudre aux yeux de l’Occident ne tarissant pas d’éloge envers cette « exception démocratique malienne ».

Elle n’allait pas tarder à être dénoncée violemment par l’opposition radicale rapidement formée par les compagnons d’hier, le Coppo, qui allait faire vivre une période très dure au régime Adéma à un certain moment à la rue. Il ne dut son salut qu’à un certain Ibrahim Boubacar Keïta nommé premier ministre  qui, grâce à son autorité, mit fin à la chienlit, ainsi à l’anarchie générale qui se profilait, en tuant la contestation dangereuse dans l’œuf. Ce faisant il avait scellé son parcours  au parti des abeilles, dont il était devenu le président destiné à être candidat à la succession d’Alpha Oumar Konaré à la magistrature suprême du Mali.

<strong>Un bilan très lourd</strong>

En réalité, l’Adéma était une auberge espagnole ennemie de la rigueur qui renfermait tout et son contraire : des sociaux-démocrates, des révolutionnaires purs et durs à la Trotski, des communistes radicaux, des technocrates capitalistes ceints du vernis socialiste, des maoïstes, des nationalistes repentis, etc. Tant et si bien que la gouvernance de l’Etat-Adéma pendant les deux mandats d’Alpha Oumar Konaré fut une catastrophe nationale laissant des usages coupables, indélébiles dans la pratique politique, une flopée de scandales financiers consécutifs à la corruption des cadres, le tissu social exsangue et des conséquences tout aussi désastreuses pour notre souveraineté nationale avec le désarmement systématique de l’armée, la gestion opportuniste de la rébellion du nord consacrée par le bluff de la <em>« flamme de la paix »</em>.

Le bilan était trop lourd pour être occulté par la prochaine gouvernance. C’est alors qu’avant l’échéance redoutée du changement de régime, pour parer à toute éventualité, le chasseur Adéma pista le général ATT, « le copain » de la transition de 1991, un gibier de premier choix, pas du tout évident pour les profanes, pour en faire son candidat. Ce choix décidé et le refus d’une candidature interne à l’Adéma entrainèrent la levée de bouclier de membres dirigeants et des militants. Une secousse tellurique, dévastatrice, secoua de fond en comble et fractura le parti du professeur Dioncounda Traoré et du président Alpha Oumar Konaré,  dont les effets se font encore sentir.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

<strong>A suivre : Le crime de l’Adéma contre la démocratie</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de Ouelessébougou :  La sortie du député Bourama Tidiane Traoré avec le Saint Coran a laissé la presse sur sa faim]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-ouelessebougou-sortie-du-depute-bourama-tidiane-traore-saint-coran-laisse-presse-faim-686342.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Dec 2014 02:15:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Bourama Tidiane Traoré et ses avocats ont donné leur version des faits, de l’incident du 25 novembre 2014 au tribunal de Ouéléssebougou à la libération du député le 3 décembre 2014 à la Maison de la presse le 6 décembre 2014. Pour prouver la véracité de sa déclaration, le député a juré sur le Saint Coran. Pourtant, le 25 novembre dernier, il n’a pas eu la foi nécessaire de se retirer du tribunal et de laisser le juge prier quant-il a vu celui-ci finir ses ablutions. L’honorable s’est-il laissé trimballer par le Satan ? Analysons la forme</em>.</strong>

[caption id="attachment_610352" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a> Bourama Tidiane Traoré[/caption]

Le député élu à Kati, Bourama Tidiane Traoré, dans son intervention, a rappelé que le juge de paix à compétence étendue de Ouéléssebougou, Amadou Bocar Touré dit Diadié est en fonction depuis 8 mois. Autrement dit, depuis avril 2014 le juge est en fonction, mais c’est en novembre 2014, précisément le mercredi 19, que le député a rendu une visite de courtoisie au juge.

Ensuite, il dira « <em>Je suis passé le voir le mardi  25 novembre vers 18 heures après deux tentatives d’appel téléphonique infructueuses. Quand je suis arrivé au tribunal, j’ai trouvé une dizaine de personnes qui l’attendaient en dehors de la cour, dont le vieux Samba Traoré de Dafara et Soumaïla Bagayoko dit Djinè. Je leur ai demandé si le juge était sur place. Ils m’ont répondu par l’affirmatif en disant que je peux rentrer par la petite porte car le portail était fermé.» </em>A ce niveau,<em> </em>la question qu’on doit se poser est de savoir pourquoi les gens qui attendaient le juge étaient dehors et avaient quelle qualité pour dire au député de rentrer chez lui?  <em> </em>

<em> </em>

Il poursuit<em> : « Dans la cour, j’ai trouvé que le juge s’apprêtait à prier. Je lui ai gentiment demandé d’accomplir la prière du soir tout en lui disant que moi aussi je voudrais prier. Il m’a répondu que sa séance de prière prend beaucoup de temps, qu’il souhaite échanger d’abord avec moi.» </em>Une question mérite d’être posée. Pourquoi quelqu’un qui a pu brandir le Coran pour attester la véracité de ses dires, n’a-t-il pas eu la patience et la foi nécessaires de laisser son prochain qui vient de  terminer ses ablutions de prier tranquillement? Surtout pour la prière du soir dont la période est très courte ? Malgré l’insistance du juge, le député en <em>« bon musulman »</em>devait reporter la visite et se retirer.

Le député a laissé entendre<em> </em>ensuite<em>: « C’est comme ça qu’il m’a conduit à son bureau où je lui ai dit que je suis venu partager des informations avec lui au sujet d’un litige foncier dans mon village dont il est saisi, Bananzolé. Je lui ai dit que c’est un dossier qui concerne les membres d’une même famille et que malgré les appels incessants à l’apaisement, la tension reste vive. Je lui ai dit que c’est une situation qui m’inquiète et que je suis venu lui apporter, s’il le souhaite, ma petite contribution pour apaisement du climat.</em>

<em>Il m’a répondu avec un ton sec qu’ils ne sont pas de la même famille. Et que si tel était le cas, on aurait réglé le différend dans le vestibule.</em>

<em>J’ai continué dans les explications en lui disant que parmi les deux parties en conflit, il y a une qui vit à Bamako. Il m’a alors dit sous un ton violent qu’il connait son travail et que ce n’est pas moi qui vais lui apprendre à exercer son boulot, avant de me demander de quitter son bureau.</em>

<em>Je l’ai prié de m’écouter. Il a insisté en me demandant de sortir de son bureau. Malgré ma tentative de le faire revenir à la raison, il ne m’a pas écouté. Il s’est mis à me pousser énergiquement jusqu’à la porte, tout en me disant qu’il ne veut plus me voir chez lui.»</em>

Sur ce passage, nous avons une question. D’après l’honorable Bourama Tidiane Traoré, c’est le juge qui lui a dit de rester pour qu’il puisse échanger d’abord, chose qu’il a acceptée. Pourquoi donc n’a-t-il pas accepté de sortir quand le juge le lui a demandé ?

L’honorable Bourama Tidiane Traoré reconnait également son refus de sortir du bureau du Commandant de Brigade (CB) quand celui-ci lui a demandé de partir.

Après l’indicent au tribunal de Ouéléssebougou,<em> </em>l’honorable Bourama Tidiane Traoré, député du parti présidentiel, a affirmé avoir appelé en premier l’honorable Mamadou Hawa Gassama, député de l’opposition. Pourquoi n’a-t-il pas informé d’abord le président de l’assemblée nationale ou le président du groupe parlementaire Rpm ? Pourquoi un député du parti présidentiel fait d’abord appel à un député de l’opposition en rescousse ? Pourquoi le choix de l’honorable Bourama Tidiane Traoré est-il tombé sur l’honorable Mamadou Hawa Gassama ? Faut-il le rappeler que l’honorable Mamadou Hawa Gassama est cité à tort ou à raison dans plusieurs scandales (agressions physiques, menaces et intimidations).

En conclusion, le député élu à Kati, Bourama Tidiane Traoré a juré sur le Saint Coran qu’il n’a jamais porté la main sur le juge Diadié.

On s’est posé ces questions, parce que la parole a été refusée à la presse lors de la  conférence du député Bourama Tidiane Traoré, le samedi 6 décembre 2014 à laquelle étaient conviés les journalistes à la Maison de la presse.

<strong>Ahmadou Maïga</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  1er congrès ordinaire de l’Asma-CFP : Sous le signe de la cohésion nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-lasma-cfp-signe-cohesion-nationale-686422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:36:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Palais de la culture de Bamako était plein à craquer le 6 décembre 2014 des membres, militants et sympathisants de l’Alliance pour la Solidarité au Mali de la Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) pour le 1<sup>er</sup> Congres Ordinaire de ce parti. Cette cérémonie riche en couleurs, placée sous le haut patronage de Soumeylou Boubéye Maiga, son président, a enregistré la présence de son secrétaire général, Amadou Baba Cissé et des représentants de plus d’une vingtaine de partis politiques maliens.</strong></em>

[caption id="attachment_178635" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg"><img class="size-full wp-image-178635" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/SOUMEYLOU-BOUBEYE-.jpg" alt="Soumeylou B Maiga" width="310" height="252" /></a> Soumeylou B Maiga, ex-ministre de la Défense et des anciens combattants[/caption]

Durant deux jours, les congressistes ont travaillé sur l’adoption des textes, la vie du parti et la mise en place du bureau.

Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général, Amadou Baba Cissé, a remercié, la classe politique,  lesmilitants et sympathisants qui ont fait le déplacement pour rehausser l’éclat du congrès. Il a rappelé que son parti créé le 19 mai 2013 s’inscrit dans la logique d’un engagement politique qui se caractérise avant tout par sa constance.

Après l’intervention du Secrétaire général de l’Asma-CFP, les représentants des partis politiques ont défilé sur la scène pour remercier Soumeylou Boubéye Maiga, pour tous ce qu’il a fait dans l’arène politique malienne.

Le président de l’ASMA-CFP Soumeylou B Maiga, à son tour, a rappelé que ce congrès se tient à un moment crucial de notre histoire. Pour lui, les épreuves que nous avons subies au cours des deux années précédentes et les difficultés que nous rencontrons encore aujourd’hui font que le tissu national demeure fragile, que notre société reste dominée par les tensions et des rancœurs et que notre économie doit être relancée.

En ce qui concerne l’avenir de notre pays, le président de l’Asma-CFP, Soumeylou B Maiga a porté ses réflexions sur trois questions capitales. Il s’agit du retour à la paix et de la réussite de la réconciliation nationale ; du projet présidentiel et de l’exercice des responsabilités à lui confiées par l’Etat.

Parlant le retour à la paix et la réussite de la réconciliation nationale, Soumeylou B Maiga dira que son parti s’engage de manière résolue dans la recherche de solutions qui permettraient d’éviter l’enlisement des discussions.  <em>« Le futur accord de paix devrait être basé sur une appréhension consensuelle de deux grands points : les actions urgentes à réaliser dans une période transitoire et la gestion maitrisée des évolutions institutionnelles »,</em> a-t-il dit.

En ce qui concerne, le projet présidentiel, <em>« aucun Etat ne peut être viable s’il ne se donne pas les moyens d’assurer sa sécurité, de garantir à tout moment l’intégrité de son territoire, de protéger ses citoyens et leurs biens  et aucune nation ne peut se relever dans la dissension  permanente, l’anathème et la désunion »,</em> a-t-il conclu.

A noter que l’Asma-CFP compte aujourd’hui de 214 conseillers municipaux, 24 maires et 5 députés à l’Assemblée Nationale du Mali.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[8EME revue budgétaire conjointe 2014 : La relance socio-économique durable au cœur des débats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/8eme-revue-budgetaire-conjointe-2014-relance-socio-economique-durable-au-coeur-debats-686392.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:34:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Secrétariat à l’Harmonisation de l’Aide(SHA) en collaboration avec le ministère de l’économie et des finances organise du 4 au 5 décembre 2014 à l’hôtel Salam, la revue budgétaire conjointe(RBC) de l’Appui Budgétaire Général(ABG). La cérémonie d’ouverture était présidée par la secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, en présence du représentant des partenaires techniques et financiers, Abdoulaye Konaté.</strong></em>

L’objectif global de la RBC 2014 est de discuter des questions prioritaires nécessaires pour le redémarrage et la relance de l’économie, tout en consolidant des  acquis, notamment au niveau des secteurs sociaux grâce à la mise en œuvre d’une politique budgétaire basée sur la crédibilité et l’efficacité de la dépense publique et la redevabilité vis-à-vis des contribuables.

Le représentant des partenaires techniques et financiers, Abdoulaye Konaté, s’est réjoui au nom des PTF de la tenue de cette 8<sup>ème</sup> RBC. Tout en soulignant le contexte dans lequel elle se tient, il a souhaité qu’elle soit constructive, avant d’exprimer la volonté des partenaires de continuer à soutenir le Mali dans ses efforts de développement.

Dans son discours d’ouverture, la Secrétaire général du ministère de l’Economie et  des Finances, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, a indiqué que la  RBC de 2014 intervient dans un contexte marqué par la Déclaration de politique générale  du gouvernement présentée par le Premier ministre à l’Assemblée nationale le 29 avril 2014 ; l’ouverture des pourparlers inter maliens à Alger le 16 juillet dernier qui a abouti a la signature d’une feuille de route encadrant la poursuite des négociations ; le retour progressif de l’Administration, des réfugiés et des déplacés dans les régions du Nord du pays.

Elle a rappelé que depuis plusieurs années, le Mali et les PTFs organisent la revue budgétaire conjointe (RBC) pour échanger sur la politique budgétaire et son financement à travers les appuis budgétaires généraux, les réformes des finances publiques et les questions spécifiques touchant le contexte du moment. <em>« Cette 8<sup>ème</sup> RBC  se tient également dans un contexte marqué par des difficultés de trésorerie liées en grande partie au non décaissement de fonds prévus dans le cadre des appuis  budgétaires ; l’élaboration en cours de la stratégie d’accompagnement pays phase II; la poursuite de la mise en œuvre des engagements pris à Bruxelles le 15  mai 2013 et la récente approbation par le Conseil d’administration du  FMI des conclusion des 1<sup>ère</sup> et  2<sup>ème</sup>revues 2014 du programme économique et financier du Mali »,</em> a-t-elle souligné.

En marge de cette 8<sup>ème</sup> Revue Budgétaire, madame la ministre de l’économie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, accompagnée de son collègue de l’emploi, Mahamane Baby et des représentants du PTF, Paul Nouba, directeur des opérations pour le Mali, Niger et Tchad et Hélène N’garnim Ganga, ont animé une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la 8<sup>ème</sup> revue budgétaire conjointe (RBC) de l’Appui Budgétaire Général (ABG et annoncer la bonne nouvelle de la reprise de la coopération du Fonds Monétaire International avec le Mali.

Pour la ministre de l’économie, cette rupture avec le FMI est due à beaucoup d’intérêts personnels.

<strong>Lassana Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Elle et lui : Les garçons et les filles peuvent-ils avoir la même éducation ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-garcons-les-filles-peuvent-avoir-meme-education-686362.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 10 Dec 2014 01:30:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Guido]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’éducation,  comme vous le savez, est une chose importante dans la vie de chaque être humain.</strong>

<strong>D’abord parce qu’elle définit ce que nous allons devenir dans la vie. Ensuite parce qu’elle est sensée forger le ‘’caractère’’, régir nos faits et gestes dans la vie. Le courage, l’honneur la dignité, la persévérance dont nous faisons preuve au-cours de notre existence dépendent de l’éducation que nous ont inculquée les ainés.</strong>

&nbsp;

Cependant, dans notre société les filles et les garçons ne reçoivent pas forcement la même éducation. D'ailleurs, si l’on se réfère à l’éducation que nos grands parents ont inculquée à nos parents, nous comprenons que cette éducation poussait la femme à comprendre qu’elle était destinée à dépendre des autres. Ou devrais-je dire de l’autre genre,  autrement dit de l’homme. De son père, de ses frères et enfin de son époux. Ceux-ci avaient pour rôle ou pour devoir de veiller sur elle, de prendre soin d’elle, de la protéger, etc.

Aujourd’hui, cette forme d’éducation n'handicape t-elle pas la femme ?

&nbsp;

Vu que les temps ont changés, les modes de vie aussi, aujourd’hui, il est demandé à la femme de mettre la main à la pâte, d’épauler son époux dans l’éducation le soin et l’entretien de l’enfant.

&nbsp;

<strong>Qu’en pensez-vous chers lecteurs</strong> <strong>?</strong>

&nbsp;

Comme à notre habitude, nous avons tendu pour vous le micro à quelques personnes qui nous ont volontiers donné leurs avis sur la question. Je vous invite à en prendre connaissance.

&nbsp;

Pour Sadio, économiste de formation ,  <em>« la jeune femme doit avoir la même éducation que le jeune homme. Ne serait-ce que pour la préparer mentalement à être autonome. Parce que certaines jeunes femmes n’hésitent jusqu'à présent pas à arrêter leurs études en comptant sur les faveurs de leur futur mari. Et, même si la tendance est en chute, jusqu’à présent certaines familles n’hésitent pas à enlever la fille de l’école pour la marier. Or, les temps changent. Rares sont les couples qui résistent à cela de nos jours »</em>.

&nbsp;

Nana, une étudiante, quant à elle pense comme suit : <em>« Cela n’handicape nullement.  Il n'est pas nécessaire d'inculquer la même éducation à la fille et au garçon. Prenons exemple sur nos villages. Là-bas, l’homme ne donne que les vivres et c’est à la femme d'assumer les frais de condiments. A l’aide des activités qu’elle mène, elle s’assume elle-même ainsi que ses enfants. Pourtant, elle continue à recevoir la même éducation que ses ainées et cela ne l’empêche pas de faire face aux problèmes du ménage et de la vie».</em>

&nbsp;

Dans la société, les femmes ont-elles toujours eu la charge de la famille ? Nos jeunes femmes de la brousse sont-elles réellement éduquées de la même façon qu’il ya vingt ans ? Ce qui est sûr par contre, c’est qu’on a toujours narré la fierté légendaire des hommes de jadis.

&nbsp;

Juriste de formation, BaKôrôba aborde ainsi la question : <em>« L’éducation est une procuration du bien-être. Elle peut également être comprise comme une conduite sociétale qui permet à l’individu de s’identifier dans sa société. C’est ce qui m’amène à penser qu’elle n’est pas spécifique à une personne ou à une autre. Les conceptions sinon les réalités locales font que les conduites diffèrent. La conduite appropriée à la gente masculine est propre à l’idée qu’on se fait de cette gente et vice- versa ».               </em>

&nbsp;

<strong>Les sages conseils de Fatouma :                                                                                                                                            </strong>

<strong>   </strong>Pour ma part, je dirais que oui. Sans troubler l'ordre des choses, les garçons et les filles peuvent avoir la même éducation. J’irais même plus loin en disant qu'il est nécessaire d'éveiller en la femme le sens de la responsabilité. Car selon nos études, la société dans laquelle nous évoluons s’est toujours penchée à responsabiliser l’homme dès son jeune âge. Cependant, elle a aussi trop souvent conféré à la jeune femme une éducation de dépendance. Lui faisant croire qu’elle aura toujours quelqu’un sur qui compter dans la vie. Mais aujourd'hui, vu le coût de la vie, il devient  plus que difficile à l’homme de prendre la charge intégrale de la famille. C’est pourquoi c’est un devoir plus que nécessaire de préparer la jeune femme à la vie active.

Sur ce, je vous dis à bientôt sur la page de votre rubrique!

&nbsp;

<strong>Fatoumata Labass Touré    </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>