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        <title><![CDATA[Le Katois]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Katois]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Le sport en chiffres sous IBK : Tous les records pulvérisés en 4 ans !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:40:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 4 ans, le Mali, grâce au dévouement du ministre des Sports, Housseini A. Guindo, a participé à plus de 170 compétitions internationales, glané 396 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze. </em></strong>

Malgré un manque de moyen pour accompagner dignement la volonté politique clairement affichée lors des différentes déclarations de politique générale des premiers ministres successifs, le sport est incontestablement de loin la grande satisfaction des 4 premières années du président IBK.  Ce mérite  revient significativement au ministre des Sports pour la quasi-totalité des observateurs.

Pour matérialiser cette ambition présidentielle, Housseïni Amion Guindo n’est pas allé avec le dos de la cuillère en toute loyauté et dévouement. En dépit de son poids politique, il a accepté d’honorer IBK à travers ce portefeuille que certains qualifiaient à l’époque de strapontin et de cadeau empoisonné après l’ablation de la jeunesse.

Au-delà de sa longévité à ce poste, le ministre Guindo à travers son bilan pulvérise tous les records dans le secteur du sport au Mali. En 4 ans, notre pays à travers une trentaine de fédérations sur les 34 a participé à plus de 170 compétitions internationales officielles, glané 396 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze, sans les plus récentes.

Selon les observateurs, du président Modibo Keita à ATT, jamais notre pays n’avait participé à autant de compétitions internationales et glané autant de médailles. Du commissaire Moussa Keita en 1960 au ministre Housseïni Amion Guindo en 2017, les hommes se suivent au département des Sports, mais ne se ressemblent pas. Quand la volonté politique et le patriotisme se rencontrent, le résultat ne peut qu’être au rendez-vous, comme disait l’autre. Aujourd’hui, le président IBK ne pouvait mieux choisir au ministère des sports. Déterminé, disponible, ouvert et pragmatique, le ministre Housseïni Amion Guindo figure parmi les rares ministres de l’histoire du Mali a brisé tous les protocoles pour satisfaire l’ensemble des acteurs de notre sport. Son retrait volontaire de la gestion financière du département acté par le Premier ministre d’alors est un signe de transparence.

Plus que jamais, la communion d’action instaurée entre les acteurs du mouvement sportif est entrain de porter ses fruits. Loin d’être le résultat de sa seule personne, le ministre Guindo admet la nécessité de la conjugaison des efforts à tous les niveaux.

Dans tous les compartiments, en 4 ans notre pays a rattrapé son retard de plusieurs décennies. La clairvoyance et la détermination du ministre des Sports y sont pour beaucoup.

Grâce à un accompagnement constant des différentes fédérations, les sportifs maliens sont beaucoup plus présents sur le théâtre des compétitions internationales. D’un statut de figurant, ils sont aujourd’hui des candidats sérieux pour les podiums en Afrique et partout à travers le monde.

Les sièges attribués à l’ensemble des fédérations, les subventions allouées et les motivations triplées par le département des Sports sont les réelles raisons du renouveau de notre sport. Sur les 34 fédérations reconnues par l’Etat, une trentaine, en 170 sorties, ont participé à des compétitions internationales pendant les quatre premières années du président IBK. Ces joutes ont permis à nos représentants de glaner plus de 395 médailles dont 154 en or, 124 en argent et 118 en bronze. Selon les amateurs de statistique, jamais le Mali n’a connu autant de succès sous un mandat.

Concernant le nombre de participation aux différentes compétitions, le football se taille la part du lion avec 27 sorties, suivi du basket avec 19, de l’athlétisme avec 16, du taekwondo avec 12 et du handisport avec 9.

Le record de la bonne étoile du chef de l’Etat ne se limite pas au nombre de compétitions et de médailles, l’effort financier consenti s’élève à plusieurs milliards de F CFA. Pour les observateurs, à ce niveau aussi, les 4 années d’IBK bas tous les records.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Electrification du Mali : Une priorité  d’IBK en marche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electrification-mali-priorite-dibk-marche-2544962.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:22:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le PCA de l’Energie du Mali, Ibrahim Bocar Dagamaissa a étalé lundi les efforts faits dans la fourniture d’électricité, la réduction des charges d’exploitation et la qualité du service à la clientèle. Des avancées considérables ont été faites dans le cadre de la mise en œuvre du projet présidentiel pour l’électrification du pays. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Malgré le contexte difficile pour le Mali, l’EDM-SA poursuit son développement et ses efforts pour soulager la population. L’assurance a été donnée lundi dernier par le PCA, Ibrahim Bocar Dagamaissa, à l’occasion du conseil d’administration.

La rencontre des administrateurs a porté sur l’examen et l’arrêté des états financiers au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2016.

Selon le PCA, malgré l’absence de mesures idoines pour faire face aux dépenses d’exploitation de plus en plus croissantes à cause de la progression de la demande, la société s’attend à une amélioration de l’exploitation avec la mise en œuvre de projets structurants dont plusieurs sont déjà en cours.  Il s’agit des projets d’approvisionnement en énergie électrique avec des couts de revient moins onéreux. On note le projet d’interconnexion avec le Ghana via le Burkina Faso prévu pour 2019 dans le cadre du réseau Wapp, le projet d’interconnexion avec la Guinée prévu pour 2020, celui de l’aménagement hydroélectrique de Kèniè reprogrammé pour 2018 et celui de Gouina. <em>« Nous poursuivons l’effort pour réduire les pertes techniques, l’assainissement de la gestion financière et comptable et nous renforçons la gestion commerciale et la lutte contre la fraude »</em>, a-t-il ajouté.

L’autre point de satisfaction du PCA est la poursuite des efforts d’électrification du pays sous l’impulsion du département de l’Energie et de l’Eau. Ainsi, indique M. Dagamaissa, le nombre de localités urbaines et périurbaines électrifiées est passé de 53 en 2015 à 62 en 2016. D’ici décembre 2017, annonce-t-il, EDM aura électrifié 69 localités. Ce nombre atteindra 75 à l’horizon 2018. <em>« Le nombre d’abonnés est passé de 400 690 en 2015 à 462 761 en 2016, soit une hausse de 15,5 % »,</em> révèle-t-il.

Qui dit demande croissante, dit plus de coût de production. Les charges de l’EDM ne cessent de s’augmenter. Elles sont passées de 200 milliards de F CFA en 2015 à 223 milliards de F CFA en 2016, soit une augmentation de 11,5 %.

Après avoir salué les administrateurs, le PCA a fait une mention spéciale au directeur général, à son équipe avant de saluer le soutien de l’État qui permet à la société de remplir ses obligations de service public.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[22 septembre 2017 :  Sous le signe de la relance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/22-septembre-2017-signe-de-relance-2544952.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 14:19:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi 22 septembre 2017, le Mali célébrera le 55e anniversaire  de son accession à l’indépendance. La  commémoration des 57 ans du Mali indépendant intervient, cette année, sous le signe de la relance économique, politique, mais aussi le repositionnement du Mali comme acteur incontournable dans l’instauration de la paix au Sahel et dans le monde. </em></strong>

Le Mali revient de loin. Malgré les nombreuses crises auxquelles le pays a été confronté ces dernières années, le Mali continue d’avancer, mais le bout du tunnel est encore loin

Les signaux sont actuellement au vert grâce au leadership du président IBK. Malgré le contexte sécuritaire difficile, le président de la République est parvenu à restaurer l’image du Mali. Il a su insuffler du sang neuf dans la diplomatie malienne, entreprendre des reformes idoines pour la bonne santé économique du pays et surtout dans le secteur sécuritaire.

La refondation de l’Armée est en marche avec plusieurs initiatives dont le Programme de formation des éléments, initié par l’Union Européenne, des recrutements au sein des Forces mrmées maliennes (FAma), l’opérationnalisation de la Force du G5 Sahel, l’adoption de la Loi d’Orientation et de Programmation  Militaire sur 5 ans, etc.

Il s’agit d’améliorer la capacité opérationnelle des unités combattantes, d’améliorer le soutien logistique, assurer la mobilité opérationnelle, le cadre de vie et de travail des troupes…

Cette vaste réforme touche l’ensemble des services et structures des forces armées et de sécurité maliennes. Il s’agit de la Direction Sociale et Santé des Armées (DSSA), les Transmissions, l’Artillerie, le Régiment des Commandos Parachutistes, l’armée de terre, de l’Air, le Génie militaire, la Garde nationale, la Gendarmerie nationale, la Police nationale, la Protection civile, la Conservation de la nature, la Douane, les écoles militaires…

A la veille de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, président en exercice de la Force du G5 Sahel, est à l’Assemblée générale des Nations unies pour obtenir le soutien de la Communauté internationale pour l’opérationnalisation de la Force commune.

En bon Guide, il mène bien le combat pour sécuriser le Sahel, afin de garantir la sécurité du monde entier. Malgré la crise politico-sécuritaire  qui a secoué le Mali jusque dans ses fondamentaux, le pays  tient toujours debout. La bonne mise en œuvre de l’Accord pour paix avec le retour définitif du gouverneur à Kidal en est la confirmation.

<strong>Abdoul</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zoumana Ntji Doumbia  "Quand j’avais 20 ans, je ne voulais avoir que mon diplôme"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/zoumana-ntji-doumbia-javais-20-ans-ne-voulais-diplome-2544912.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:43:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Zoumana Ntji Doumbia est un as de la politique malienne. Plus discret dans ses mouvements, le député élu à Bougouni, malgré sa jeunesse, fait partie des noyaux du pouvoir d’IBK. Il préside la Commission des Lois institutionnelles à l’Assemblée nationale. Portrait d’un homme au parcours exceptionnel.</em></strong>

Zoumana Ntji Doumbia est un jeune du Banimonotié, fils d’instituteur. Il  est né le 14 janvier 1975. Il a fait ses études primaires et secondaires dans sa ville natale aux termes desquelles, il a intégré l’Ecole nationale d’administration (ENA), actuel Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB).

Après un cursus universitaire brillant, il passe sans difficulté au concours national des commissaires-priseurs. La politique n’est pas sa vocation première, mais sachant qu’elle peut aider à améliorer les conditions de vie des Maliennes et des Maliens, sans considération de classe sociale et de niveau économique, il s’est lancé dans une bataille de longue haleine et se considère aujourd’hui comme un homme politique rompu aux arcanes politiques.

<strong>"<em>Etant jeune, mais pairs m’ont confié de lourdes responsabilités", </em></strong>dit-il.

L’homme qui préside aujourd’hui la <em>"prestigieuse"</em> Commission des Lois à l’Assemblée nationale du Mali a occupé de grandes responsabilités au sein de sa corporation.

D’abord, durant ses années d’études à Bougouni comme à Bamako, il était militant de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM).

Son combat pour la cause des élèves et étudiants ne l’empêchait pas d’être parmi l’élite. <em>"Il avait un comportement exemplaire. Il était sur tous les fronts. Engagé dans le mouvement estudiantin, mais sérieux dans le travail"</em>, témoigne un de ses camarades à l’AN.

A l’obtention de son diplôme de Maîtrise en droit en 1997, il est candidat la même année au concours de commissaire-priseur du Mali. Il valide sans surprise le test et après deux ans de stage, il ouvre son propre cabinet. A 27 ans, il sera élu président des Commissaires-priseurs du Mali.

<em>"J’étais le plus jeune commissaire-priseur que le Mali avait connu. Malgré tout, mes pairs m’ont fait confiance pour présider la corporation jusqu’à la fusion des deux corps. Autrement dit, dès 2002 j’étais président de la Chambre nationale des commissaires-priseurs du Mali  jusqu’en décembre 2016"</em>, explique-t-il avec  modestie.

Animé d’une ferme volonté de contribuer au développement et à l’épanouissement de sa ville d’origine, l’honorable Doumbia organise constamment des activités culturelles, sportives et éducatives au profit de la jeunesse.

Pour soutenir les femmes, il a investi dans la promotion de l’agriculture, l’élevage, la transformation des produits locaux, etc. Ces actions ne suffisaient toujours pas.

Bougouni restait toujours à la traîne. Afin de mieux influer sur les décisions de politiques de développement socio-économique de la localité, il a été sollicité par les jeunes et les femmes du Banimonotié pour faire de la politique.

"<em>Je me suis engagé dans la politique pour que les plus démunis puissent aspirer au bonheur. Et la meilleure façon de faire entendre son cri de cœur c’est d’être à un certain niveau de responsabilité. La politique est noble pour celui qui veut s’ennoblir, mais aussi un piètre métier pour celui qui ne pense qu’à lui seul. Et je pense que je suis rentré dans la politique pour le bien-être des populations</em>".

C’est dans le parti de Blaise Sangaré, la Convention sociale-démocrate (CDS/Mogotigi), qu’il pose ses valises. Il est élu député, sans coup férir, aux dernières législatives. Son parcours, riche en expériences, lui ouvre plusieurs opportunités à l’Assemblée.

Dès la première année du quinquennat, il est sollicité pour présider l’Alliance des partis pour la majorité (APM).

A l’approche de l’année  décisive pour des réformes, ses pairs l’ont élu président de la Commission des Lois. <em>"Il avait le profil. Compte tenu des réformes majeures qui s’annonçaient dans le pays, ayant un profil de juriste, il était évident qu’il prenne la tête de la Commission des Lois pour pouvoir diriger l’examen de ces réformes au niveau de cette Commission"</em>, souligne un député de l’APM.

<strong>Un parcours parsemé d’embûches</strong>

L’arbre ne doit pas cacher pas la forêt ! Le brillant parcours de l’honorable Zoumana Ntji Doumbia  a été semé d’embûches, de hauts et de bas. Contrairement à beaucoup d’autres <em>"hyènes"</em> de la politique malienne, l’honorable Doumbia a traversé un <em>"véritable calvaire"</em>. Jusqu’à la fin de ses études universitaires, il vivait dans la précarité.

<em>"Des fois, je quittais Niamakoro pour l’ENA situé au centre ville sur la route de Koulouba à pieds pour suivre les cours, soit plus de 10 km. Pour la nourriture, je me débrouillais pour ne pas mourir de faim seulement"</em>, se rappelle-t-il.

Lorsqu’il était en Terminale, le principal soutient de sa famille est décédé. <em>"Après le décès de mon père, c’était difficile. Mais, ma mère est restée solide. Elle a soutenu la famille avec ses maigres moyens. Je dois tout à cette femme dont le courage et la persévérance m’ont beaucoup guidé".</em>

Aujourd’hui, homme influent au Mali, l’honorable Zoumana Ntji Doumbia est un modèle de réussite pour les jeunes de son cercle, mais aussi un exemple. <em>"Dans la vie, il n’y a aucune facilité. Il faut vouloir pour réussir. Il faut oser pour atteindre. La vie d’un homme est parsemée d’embûches et la meilleure façon de vaincre ces difficultés, c’est de pouvoir les affronter et de faire en sorte que tu puisses les transcender, les capitaliser pour pouvoir accéder à ce dont vous vous êtes fixé comme objectif"</em>, donne-t-il comme conseil aux jeunes<em>.</em>

Toujours animé de la ferme volonté d’accomplir ses tâches, ce député est perçu par certains de ses collaborateurs comme homme respectueux et travailleur.

<em>"Un dossier ne dure jamais avec lui. Il est rompu à la tâche"</em>, révèle un membre de sa Commission. C’est pourquoi, son minuscule bureau à l’AN ne se désemplit pas. <em>"Il est toujours là. C’est un élu qui prend au sérieux ce qu’il fait"</em>.

Avec ses allures de sportif, M. Doumbia, malgré son amour pour le travail bien fait, se dit très attaché à sa famille. <em>"Nous les élus, nous devons être des modèles pour nos enfants et la jeunesse. C’est pourquoi, nous devons bien faire les taches à nous confiées"</em>, indique-t-il.

<strong>Sory I. Konaté</strong>

<strong><a href="http://30minutes.net">30minutes.net</a></strong>

<strong>14 septembre 2017</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération Mali /Cuba : La Havane va soutenir le futur Centre de médecine sportive du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-cuba-havane-va-soutenir-futur-centre-de-medecine-sportive-mali-2544862.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:35:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Sports de Cuba, Edouardo Becali Garrido, en séjour au Mali depuis lundi, a visité mardi le chantier du Centre de médecine sportive. L’objectif est de bénéficier de l’expertise cubaine en matière de médecine sportive pour mieux préparer les médecins sportifs maliens.</em></strong>

<em> </em><em>«Cette visite est une dette que nous remboursons au ministre des Sports du Mali, puisqu’il a été deux fois à Cuba. Elle s’inscrit dans le cadre de l’engagement de nos deux pays pour le développement du sport»</em>, a expliqué Edouardo Becali Garrido.

Il a remercié le gouvernement malien, singulièrement le ministre des Sports pour la construction de ce Centre <em>« très important pour le développement du sport au Mali »</em>.

Selon lui, avec la modernisation du sport, le développement de la médecine sportive est obligatoire pour permettre au Mali de s’imposer sur l’échiquier international.

<em>« Nous constatons que le projet est au top. Il est bien réfléchi et prend en compte tous les aspects de la médicine sportive. L’idée de création d’un laboratoire sportif et une unité de contrôle antidopage est une bonne initiative »</em>, a ajouté le ministre Edouardo Becali Garrido. Il a promis d’envoyer le directeur national des Sports de son pays au Mali pour venir visiter l’unité antidopage, afin de le conformer aux normes internationales. <em>« A partir de cette visite, 12 coopérants cubains parmi lesquels trois spécialistes en médecine sportive, seront au Mali pour bien préparer le terrain »</em>, a-t-il annoncé.

Le représentant du ministre des Sports du Mali a remercié le ministre cubain avant de se réjouir de la coopération fructueuse entre les deux pays.

Exécutés par les entreprises Comatex IBAT et Econi, les travaux de construction du Centre ont débuté en 2015 et prendront fin en novembre 2017, selon l’architecte, Boubacar Sidiki Diarra. <em>« Il ne reste plus que l’aménagement de la cour et quelques détails à l’intérieur »,</em> indique M. Diarra.

Le Centre est situé dans l’enceinte du stade Modibo Keita. Construit sur une superficie de 3000 m 2, il a pour objectif de faciliter le traitement des athlètes maliens. Il comprend une administration, plusieurs salles de consultations, un laboratoire, une unité de contrôle antidopage, des salles d’hospitalisation et de rééducation. Le coût total du projet est de 1,850 milliard de F CFA financé entièrement sur le budget national.

<strong>Abdoul M. Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MUHAF : Le ministre Mohamed A. Bathily a partagé 15 logements en catimini]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/muhaf-ministre-mohamed-a-bathily-a-partage-15-logements-catimini-2544822.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:31:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mohamed Ali Bathily a octroyé 15 logements (dont 4 F3, 7 F4 et 4 F5) à ses proches sans une commission d’attribution. </em></strong>

Depuis son arrivée à la tête de ce département, le ministre Mohamed A. Bathily a multiplié les rencontres avec quelques visites de terrain sur les différents sites de logements sociaux. Au cours des visites, il a fait des déclarations fracassantes sur les <em>« supposées magouilles autour de l’octroi des marchés des logements et de leurs attributions avant son arrivée ».</em> La dernière en date est celle diffusée sur les ondes de certaines radios prisées de la capitale. Il indique même dans une interview que <em>« cette année, les attributions des logements seront claires et même s’il faudrait passer par un tirage au sort »</em>.

Paradoxalement, la réalité est toute autre. Selon nos investigations, le ministre Bathily a affecté 15 logements sociaux à ses proches par décision le 9 août 2017. Toute chose qui va à l’encontre des normes et en porte-à-faux avec ses déclarations par rapport à l’attribution des logements. Aussi, il ne relève pas d’un ministre d’accorder des logements sur décision selon les textes. Alors on est en droit de se poser les questions suivantes : Bathily a-t-il fait son tirage au sort à l’insu des citoyens ? Pourtant, il avait été clairement dit que si tirage il y avait, il allait être médiatique. Quand est ce que ces bénéficiaires ont-ils postulé ?

Le ministre <em>« chéri »</em> de la République Me Mohamed Aly Bathily après son passage aux départements de la Justice, celui des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a eu le mérite d’être à la tête de ce département stratégique au dernier remaniement ministériel qui a porté Abdoulaye Idrissa Maïga à la Primature.

Affaire à suivre…

<strong>Sory I. Konaté</strong>

<strong>Source : 30minutes.net</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réunion du G5 sahel à l'ONU : Le leadership d'IBK produit des résultats]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/reunion-g5-sahel-a-lonu-leadership-dibk-produit-resultats-2544802.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 13:27:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 72e assemblée des nations unies s'est ouverte  mardi 19 août  dernier à New York. Le président de la République, IBK a participé aux travaux. Une rencontre a eu  lundi 18 août à New York autour du secrétaire général de l'ONU, les dirigeants du G5 Sahel, le président français, le président de la Commission de l'Union Africaine, et le chef de la diplomatie européenne. Il s'agissait d'inciter la communauté internationale de soutenir la Force conjointe du G5 Sahel. </em></strong>

Alors que les premières opérations de la Force G5 Sahel chargée de combattre les terroristes sont annoncées pour le mois prochain, la question du financement n'est pas toujours pas réglée. Sur les 277 milliards de francs CFA prévus pour son opérationnalisation moins d'une centaine de milliards a été débloqués grâce aux contributions de l'Union européenne et des cinq pays membres du G5 Sahel. La rencontre de lundi avait donc deux objectifs principaux : montrer la pertinence de la création de la Force mixte des pays du Sahel et inciter les Etats unis et d'autres partenaires à mettre la main à la poche. Bien qu'ils aient salué l'initiative du G5 Sahel le Etats Unis n'ont jusque-là, promis aucune contribution à l'opérationnalisation de la Force. La rencontre de mardi aura permis donc de lancer la mobilisation en faveur de cette initiative en attendant la Conférence des donateurs prévue en décembre prochain à Bruxelles.

<strong>La diplomatie malienne au service du Sahel</strong>

Président malien président en exercice du G5 Sahel avait fait de cet objectif un combat personnel. La semaine dernière seulement, Ibrahim Boubacar Kéita avait sillonné les états membres de l'organisation afin de convaincre ses pairs de participer à cette rencontre. Plusieurs d'entre eux ne voulant pas faire le déplacement des Etats unis, IBK, grâce à son leadership les a convaincus de venir à cette 72e assemblée pour plaider d'une même voix pour un soutien à la Force G5 Sahel. Selon IBK, il ne s'agissait pas de « tendre la sébile », mais demander un soutien plus que jamais nécessaire face à l'ampleur de la menace terroriste. Mission réussie donc pour le chef de l'état malien. Depuis sa présidence à la tête de l'Organisation, le chef de l'état malien n'a pas lésiné sur les efforts pour rendre concrète cette force du G5 Sahel. Tous les chronogrammes fixés pour l'opérationnalisation ont été respectés.

Les Etats unis ont participé à la rencontre de lundi comme l'avait souhaité le Président malien, président du G5 Sahel. Ils étaient représentés par un responsable du département de la sécurité intérieure. Les chefs d'état du G5 ont demandé du concret à cette réunion. Pas de simples promesses, nous avons besoin de ressources financières et prévisibles », a indiqué un diplomate africain.

<strong>Articulation Force G5 Sahel et Minusma</strong>

Les débats de la réunion ont surtout porté sur l’articulation entre la force G5 et la mission des nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma)<strong>.</strong>

Peu confiants dans la viabilité d’un financement par une conférence de donateurs, les pays du G5 voudraient bénéficier d’au moins une partie du milliard de dollars annuel attribué à la <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170630-mali-minusma-reconduite-an-competences-elargies">Minusma</a></strong>, d’autant que la force onusienne qui n’a pas mandat à lutter contre le terrorisme, a une efficacité limitée dans le maintien de la paix.  Les Etats Sahéliens souhaiteraient en fait une nouvelle résolution de l’ONU sous chapitre 7 pour obtenir le recours à la force sous mandat onusien.

Faut-il donc substituer la force G5 à la Minusma ? Réorienter une partie des fonds Minusma ? Ou faire de la force G5 une brigade intégrée de la Minusma ? Voilà entre autres questions auxquelles il faut trouver des réponses dans les jours à venir.

<strong>SORO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tournoi international 3x3  Salamata Maiga de basket :  Bamako à l’honneur les 23 et 24 septembre prochains]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-international-3x3-salamata-maiga-de-basket-bamako-a-lhonneur-23-24-septembre-prochains-2545002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:23:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2<sup>e</sup>  édition du tournoi international 3X3 de basketball, qui porte le nom de Salamata Maïga (Pais à son âme), se tiendra à Bamako les 23 et 24 septembre prochains. Elle regroupera quatre pays dont le Togo, le Mali, le Bénin et le Nigeria. </em></strong>

Le tournoi est placé sous la présidence de la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maïga. Il se déroulera au Palais des Sports. Samedi dernier, les membres de la commission nationale d’organisation ont animé une conférence de presse à Bamako pour annoncer l’évènement, faire le point des préparatifs et l’état des lieux de l’équipe nationale de 3X3 du Mali.

Selon Moussa Kanta, président de la Commission d’organisation, les préparatifs vont bon train pour un meilleur déroulement de la compétition qui réunira quatre équipes féminines et quatre équipes U18 pendant deux jours.  <em>« Les équipes seront divisées en deux poules. Les pays s’affrontent en match aller-retour. Excepté les billets des pays participants, le Mali prendra en charge tous les frais de l’organisation estimés à 58 millions de F CFA »,</em> précise-t-il.

Amidou Samaké, secrétaire général adjoint de la FMBB et membre de la Commission d’organisation, a expliqué les enjeux de l’évènement pour le Mali. Selon lui, cette nouvelle discipline de Fiba est un tremplin pour le développement du basket-ball à travers le monde. Et de poursuivre que le 3X3, comme son nom l’indique, met aux prises deux équipes de trois joueurs contrairement au basket traditionnel qui compte cinq joueurs dans chaque camp. Aussi, explique M. Samaké, il se joue sur un terrain divisé et une fois la rencontré débutée, il n’y a plus d’entraîneur pour suivre les équipes. <em>« Il se joue en 10 minutes. Il y a un seul remplaçant et l’équipe qui totalise 21 points avant la fin de la rencontre, gagne d’emblée. Il est technique, vivace et très beau a regardé », </em>ajoute M. Samaké. Il a rappelé que la compétition est l’initiative des anciennes joueuses de basket du Bénin pour immortaliser Salamata Maïga, ancienne gloire du basket malien et africain. Elle a été joueuse, puis secrétaire générale de la FMBB, de Fiba-Afrique et monde.

<em>« Nous accueillons avec bonheur cet honneur fait à notre pays. C’est une marque de reconnaissance à une dame valeureuse du pays qui, de son vivant, a tout donné au sport malien, africain et mondial »</em>, a rappelé le chargé de mission au ministère des Sports, Moussa Kanta, président de la Commission d’organisation.

<strong>Abdoul K. Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Éliminatoires mundial-2018 : Les 23 gladiateurs du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-mundial-2018-23-gladiateurs-mali-1813402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 13:38:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En conférence de presse au siège de la Fédération malienne de football (Fémafoot) mardi dernier, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, a dévoilé la liste des 23 joueurs sélectionnés pour la rencontre Côte d'Ivoire-Mali comptant pour la première journée des éliminatoires de la Coupe du monde Russie-2018.

La rencontre est prévue à Bouaké le samedi 8 octobre prochain. On enregistre le retour en sélection d'environ cinq joueurs : le défenseur central Molla Wagué, les milieux Samba Sow, Mamoutou Ndiaye et les attaquants Mustapha Yatabaré et Bakary Sako. Les Aigles se sont regroupés le lundi 3 octobre dernier à Paris d’où ils mettront le cap sur Abidjan le jeudi 6 octobre pour être basé à l'Hôtel Radisson Blu de Côte d'Ivoire. A Bouaké, Alain Giresse et sa troupe seront logés à l'Hôtel Éléphant.

<strong> </strong>

<strong>Liste des 23 Aigles</strong>

<strong>Gardiens (3) </strong>: Oumar Sissoko (Orléans, France), Djigui Diarra (Stade malien de Bamako, Mali), Soumaïla Diakité (Stade malien de Bamako, Mali).

<strong>Défenseurs (8) </strong>: Hamari Traoré (Reims, France), Molla Wagué (Udinesse, Italie), Salif Coulibaly (TP Mazembé, RD Congo), Mohamed Konaté (Renaissance Berkane, Maroc), Youssouf Koné (Lille, France), Ousmane Coulibaly (Panathinaikos, Grèce), Charles Traoré (Troyes, France), Mahamadou Ndiaye (Troyes, France).

<strong>Milieux (7) </strong>: Yacouba Sylla (Montpellier, France), Mamoutou Ndiaye (RS Antwerp, Belgique), Sambou Yatabaré (Werder Brême, Allemagne), Samba Sow (Kayeseryspor, Turquie), Lassana Coulibaly (Bastia, France), Diadié Samassékou (Red Bull Salzbourg, Autriche), Adama Traoré (AS Monaco, France).

<strong>Attaquants (5) </strong>: Moussa Maréga (Victoria Guimarães, Portugal), Abdoulaye Diaby (FC Bruges, Belgique), Moussa Doumbia (Rostov, Russie), Bakary Sako (Crystal Palace, Angleterre), Mustapha Yatabaré (Krademir Karabukspor, Turquie).

&nbsp;

<strong>CAN/GABON-2017 : La Caf a dévoilé les quatre chapeaux</strong>

Alors que le tirage au sort de la Can est prévu pour le 19 octobre prochain à Libreville, la Caf, au cours d'une séance plénière au Caire, a approuvé la procédure du tirage au sort de la compétition. Héritant du pot 2, composé du Burkina Faso, de la RD Congo et de la Tunisie, le Mali peut s'attendre à une poule plus ou moins relevée lors de la phase finale au vu de la composition des autres chapeaux.

<em>"Qu'est-ce que l'on peut faire que d'attendre un bon tirage. On peut tomber dans un groupe plus au moins relevé parce qu'on ne peut pas échapper à toutes les équipes  notamment celles du pot 3 composé du Sénégal, du Cameroun, du Maroc, et de l'Egypte"</em>,<em> </em>a ainsi réagi Alain Giresse, sélectionneur des Aigles du Mali.

<strong><em>Rassemblées par </em>Salif Diakité</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ligue 1/orange : Le Stade malien sacré champion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-1orange-stade-malien-sacre-champion-1813422.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:44:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>En s'imposant (2-0) au Djoliba AC pour le compte de la 5e et avant-dernière journée de la phase carré d'as du championnat, le Stade malien de Bamako a été sacré champion du Mali 2015-2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Alors qu'ils n'avaient besoin que d'un petit match nul, les Blancs de Bamako se sont imposés (2-0) grâce aux réalisations de Ntji Samaké (80') et Mamadou Coulibaly (85') pour conserver leur titre de champion du Mali et prolonger leur hégémonie sur la Ligue 1 qui dure depuis 2013. C’est le quatrième titre d'affilée pour le club de Sotuba, le 18e de son histoire.

Dans l'autre rencontre du carré d'as, l'AS Réal de Bamako a pris le dessus sur les Onze Créateurs de Niaréla (1-0). Le but a été marqué par Salif Ballo. Le Stade malien, leader avec 13 points, est suivi de l'AS Réal (6 points), du Djoliba (5 points) et des Onze Créateurs (4 points) à une journée de la fin du championnat.

<em>"</em><em>On est tous heureux. Dieu merci on a gagné et on est champions. Je félicite les joueurs pour le titre. Je salue tout le monde : le comité directeur du club, les supporters et tous ceux qui ont soutenu cette équipe. Je félicite aussi mon prédécesseur, Kamel Djabour, qui nous a permis d’atteindre le sommet. Il a bien travaillé avec l’équipe avant que je ne prenne le relais. Je félicite le Djoliba AC et particulièrement le coach Nouhoum Diané pour l’effort fourni. Il n’est pas facile d’atteindre ce niveau de la compétition. J'ai atteint mon objectif</em><em>"</em>, a expliqué Mamoutou Kané, entraîneur du Stade malien de Bamako.

<strong>Salif Diakité</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<em> </em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transfert : Djilla a Brentfort ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/transfert-djilla-a-brentfort-1813372.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/transfert-djilla-a-brentfort-1813372.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:37:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Disparu des radars  footballistiques depuis deux bonnes saisons, l’ancien capitaine des Aigles du Mali, Mahamadou Diarra dit Djilla pourrait s’offrir un nouveau challenge du côté de Brentfort.

Libre de tout contrat depuis son départ de Fulham en 2014, l’ancien Madrilène serait en passe de rebondir en Angleterre avec Brentfort, un club pensionnaire du championship (2e division anglaise). Formé au Centre Salif Kéita de Bamako et passé par plusieurs prestigieux clubs français et espagnols notamment Lyon et le Real Madrid avec lesquels il a été champion, l’ex-capitaine des Aigles du Mali serait en discussions avancées avec Brentfort pour un nouveau challenge.

A en croire la presse  anglaise, celui que l’on croyait à la retraite s’entraîne avec le club anglais depuis la pré-saison. Toujours selon les médias anglais, Djilla (35 ans)  qui est un joueur d’expérience et rugueux à l’entraînement aurait déjà séduit le staff technique du club avec qui les discussions sont de bonnes voies.

<strong>Salif Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Service social des armées : Pour le bien-être du militaire et de sa famille]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/service-social-armees-bien-etre-militaire-de-famille-2-1813252.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:27:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a un service qui s’est beaucoup distingué ces derniers temps dans notre pays à travers ses actes de soutien et de bienfaisance aux nécessiteux, c’est bien le Service social des armées. En effet, du début de la crise en 2012 à nos jours, il ne cesse de s’illustrer par des actions en faveur des veuves et orphelins de guerre. Sa directrice estime que la mise en œuvre de ce service a été un grand soulagement pour les familles des militaires qui ont perdu la vie en défendant la cause nationale. Dans l’interview exclusive qui suit, elle répond à quelques-unes des préoccupations.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le Clairon : Pouvez-vous nous parler un peu de votre service ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Tout d’abord avant de commencer cette interview, je voudrais, au nom du ministère de la Défense et des Anciens combattants, du chef d’état-major général et de tout le personnel des Forces armées et de sécurité, présenter nos condoléances à tous ceux qui ont perdu la vie dans cette crise et nous prions Dieu pour le repos éternel de leurs âmes. La direction du service social des armées a été créée par le décret n°00-534/PRM du 26 octobre 2000, abrogé par le décret n°02-477/PRM du 30 octobre 2002. Le 19 septembre 2006, l’ordonnance n°06-024 P-RM portant création de la direction du service social des armées (DSSA) fut adoptée. Ainsi, les missions assignées à la DSSA sont multiples et diversifiées.

Pour permettre d’atteindre son objectif global de couverture sociale des militaires et de leurs familles, un certain nombre de missions ont été confiées à la DSSA, notamment, assurer la mise en œuvre des éléments de la politique des Forces armées et de sécurité en matière de solidarité, de protection et de promotion sociale de militaire pour leurs familles, des anciens combattants, des veuves, ascendants des familles de militaire et des blessés en service commandé.

<strong><em>Le Clairon : Donc la DSSA est beaucoup sollicitée…</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Bien sûr, nous sommes sollicités dans l’accomplissement des missions que je viens d’évoquer. Le Service social des armées octroie des aides en nature et en espèce aux militaires en difficultés et à leurs familles, aux anciens combattants, aux veuves et orphelins.

<strong><em>Le Clairon : Comment se fait la prise en charge ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> En cas de décès du militaire sur le théâtre d’opération, le Service social octroie un montant forfaitaire. C’est un geste du commandement. Directement, à l’annonce de son décès, nous octroyons 100 000 F CFA et 200 kg de riz à sa famille. Et après enregistrement du dossier, le commandement met à la disposition du Service social un million de F CFA pour appuyer la famille du défunt. Et la famille est enregistrée au niveau de la DSSA.

Lors des fêtes ou d’autres manifestations, elles reçoivent des kits alimentaires. Ce sont des dons offerts soit par le président de la République, soit par le ministère de la Défense, soit par la première Dame ou par les partenaires et d’autres bonnes volontés. De plus, lors des rentrées scolaires, les orphelins bénéficient de kits scolaires pour les aider à pouvoir bien étudier pendant l’année scolaire. La prise en charge de la famille du militaire décédé est continuelle. C’est une disposition constitutionnelle jusqu’à ce que les ayant-droits soient majeurs.

<strong><em>Le Clairon : Avez-vous d’autres services ou structures qui vous aident dans votre mission ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> En plus de ce que le Service social est en train de faire, il faut signaler le soutien aux blessés de guerre. Je veux parler des blessés communément appelés les grands malades et leurs familles et surtout les disparus. Nous travaillons en étroite collaboration avec la DCSSA par rapport à la prise en charge des blessés de guerre. Nous travaillons aussi avec certains partenaires de la place comme le ministère de la Solidarité dans le cadre de l’octroi des prothèses, des chaises roulantes et des béquilles. Les  blessés qui en font une demande d’aide par voie hiérarchique, une fois saisi le Service social procède d’abord à une enquête sociale avant de ramener le dossier au niveau du ministère de la Défense pour appui. Je peux dire que le Service social est un service transversal qui œuvre pour le bien-être du militaire et de sa famille. Nous avons besoin de l’aide et de l’appui de toute la hiérarchie militaire, du gouvernement et des partenaires pour mener à bien la  mission qui nous est assignée.

<strong><em>Le Clairon : A vous entendre parler, on a l’impression que vous veniez en aide seulement aux veuves qui ont perdu leurs maris sur le théâtre d’opération ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Pendant cette crise, nous venons beaucoup en aide aux veuves qui ont perdu leurs maris sur le théâtre d’opération. Mais nous prenons aussi en compte toutes les veuves des militaires décédés. Les veuves sont enregistrées au niveau du Service social. Il y a des orphelins qui sont même parrainés.

<strong><em>Le Clairon : Est-ce-que  votre service est bien apprécié par les veuves ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Cette question devrait être posée aux bénéficiaires. Mais, pour ma part, je dirai que ce service a toujours été bien apprécié par les veuves à travers les dons qu’il fait en leur faveur venant du gouvernement, de la première Dame et des partenaires. Le geste n’a pas de prix. Parce que vous allez trouver que certaines veuves même pour trouver le pain quotidien, ce n’est pas facile. Donc, ces dons arrivent au bon moment. C’est comme par exemple les donations qui ont eu lieu à la veille de la fête de Tabaski.

<strong><em>Le clairon : Comment est-ce que vous procédez à vos activités de donation ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> Les donations, ça dépend. Ça peut être par mois ou par trimestre ou événementiel. Mais, s’il y a des veuves qui sont dans le besoin, le Service peut leur venir en aide. Les veuves perçoivent les pensions. Il y a les pensions normales et les pensions de reversement. Donc en fonction des besoins, le Service les appuie.

<strong><em>Le Clairon : Quelle est la donation qui vous a marqué le plus ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> <strong>:</strong> La donation qui m’a beaucoup marquée était le cas d’une veuve qui était malade. Quand je venais de prendre fonction, la bonne dame en question devait être opérée. Elle n’avait pas encore bénéficié de la pension de son défunt mari. Ce jour-là, elle est venue me voir dans mon bureau. En tant que femme et chef militaire, j’ai été beaucoup sensible à son cas. Elle n’avait aucun soutien. Le Service a pris en charge l’opération de cette dame. Elle est vivante aujourd’hui. Elle avait été hospitalisée à l’Hôpital du Mali.

<strong><em>Le Clairon : Avez-vous entendu parler de l’histoire du militaire blessé de guerre sur les réseaux sociaux, qui dénonce sa non-prise en compte ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou</strong> : J’ai entendu l’histoire dans les journaux. Le militaire en question a bénéficié de l’appui du Service social des armées. Le Service rend visite aux blessés de guerre en les appuyant avec le peu de moyens qu’elle a à sa disposition. Le militaire a bénéficié en amont de kits sanitaires. Et après, le Service lui a rendu visite à la polyclinique de Kati. Son frère venait souvent au Service social.

<strong><em>Le clairon : Avez-vous un appel à lancer ?</em></strong>

<strong>Colonel Mariétou Dembélé</strong> <strong>:</strong> L’appel à lancer va à l’endroit des bonnes volontés. Sans les bonnes volontés, sans le commandement, sans le gouvernement et les partenaires, le Service n’a pas beaucoup de moyens pour faire face aux immenses sollicitations. Nous demandons l’appui constant de tous les partenaires pour que le Service puisse continuer à jouer pleinement son rôle.

<strong>MDL Dramane Dembélé</strong>

<em>(source : Le Clairon)</em>

<strong><u> </u></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique : L’opposition tient aux concertations nationales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-lopposition-tient-aux-concertations-nationales-1813202.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:12:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des partis politiques de l'opposition malienne ont marché le 1er octobre à Bamako pour rejeter la nouvelle loi électorale, demander le retour d’ATT et la tenue de concertations nationales.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les manifestants, évalués à près de 100 000 personnes par les organisateurs et à moins de 2000 selon la police, ont marché de la place de la Liberté à la Bourse du travail en passant par le monument de l'Indépendance.

Ils ont dénoncé la gestion des affaires publiques par le gouvernement et la loi électorale, et réclamé la tenue de concertations nationales pour la bonne marche du processus de paix, l'accès de l'opposition à la télévision publique.

Le chef de file de l'opposition, l’honorable député Soumaïla Cissé, a été très critique avec le gouvernement. <em>"Depuis trois ans, on piétine </em>(au Mali).<em> On a oublié que Kidal </em>(dans le Nord du pays)<em> fait partie du Mali. Ça ne va pas au nord du Mali et au centre du Mali. Le Mali a un gouvernement qui tâtonne. On ne sait pas où on va"</em>, a-t-il affirmé pour justifier la demande de l'opposition de tenir des concertations nationales.

<em>"Comment peut-on gérer un pays si on oublie l'opposition"</em>, s'est interrogé M. Cissé avant de réitérer son désaccord avec la loi électorale adoptée en septembre dernier par l'Assemblée nationale.

Pour lui, cette loi <em>"essaie d'exclure des candidats, d'éloigner les femmes des postes de responsabilité"</em> et <em>"ne fait pas confiance aux jeunes"</em>.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Primature : Modibo Kéita inamovible ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/primature-modibo-keita-inamovible-1813112.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 12:05:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Modibo Kéita fait de nouveau les choux gras d’une partie de la presse nationale qui annonce son remplacement prochain par l’actuel secrétaire général de la présidence à son poste. Intox ou réalité ?</em></strong>

Grand commis de l’Etat, Modibo Kéita est d’une très grande probité, selon l’expression du président de la République IBK, qui ne tarit pas d’éloges à son endroit. Homme de conviction et de foi, le chef du gouvernement, jusque-là, a servi l’Etat avec amour et abnégation.

Mais, depuis quelques jours, des articles de presse tendent à ternir l’image du Premier ministre. Certains sont allés jusqu’à le qualifier d’homme qui <em>"s’accroche au pouvoir"</em>. C’est ignorer, voire minimiser le sacrifice de l’homme pour le Mali à un âge où beaucoup aspirent à la tranquillité et ne sortent pour rien au monde de leur retraite dorée. Toutefois, IBK tranchera : en maintenant ou non son Premier ministre.

Mais une chose est sûre, le Premier ministre Modibo Kéita semble jusqu’ici la caution morale et la bonne étoile du régime IBK. Il est le dernier rempart contre l’instabilité et le désordre dans le contexte du Mali actuel à cause de son âge et de son parcours professionnel exemplaire qui en imposent.

Son départ précipité pourrait faire plus de tort que de bien. En tout cas, il pourrait ouvrir la voie à toutes sortes d’aventures dans la mesure où le Rassemblement pour le Mali (RPM, le parti au pouvoir) n’a dans ses rangs aucun <em>"premier ministrable"</em> incontestable.

A 74 ans, le chef du gouvernement a encore de l’expérience à mettre au service du Mali surtout dans cette phase de sortie définitive de crise. Modibo Kéita a un discours rassembleur et empreint de grande considération pour tous les bords politiques. Dans le contexte actuel, c’est un atout de taille pour bien assurer la mission de coordination et d’animation de l’action gouvernementale.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diplomatie agressive : IBK obtient le recouvrement de l’intégrité territoriale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/diplomatie-agressive-ibk-obtient-recouvrement-de-lintegrite-territoriale-1813152.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 05 Oct 2016 11:56:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’agressivité du président IBK au plan diplomatique au mois de septembre permet au Mali d’affirmer bientôt sa présence sur tout le territoire national, au grand dame des indépendantistes », a déclaré ce matin Racine Seydou Thiam, directeur de la communication de la présidence de la République à la 9e édition de Rendez-vous avec Koulouba.</em></strong>

&nbsp;

Selon Racine S. Thiam, le mois de septembre a été très chargé pour le président de la République. La politique, l’économie et la sécurité étaient au menu. Mais, les activités phares restent les actions menées pour que le pays recouvre son intégrité territoriale, la mise en œuvre de l’accord, les échanges directs avec des forces vives de la nation, le décret pour la prise en charge des pupilles de la nation (les enfants des soldats et tous les fonctionnaires morts dans l’accomplissement de leurs missions). En plus, il a été marqué par la célébration des trois ans au pouvoir du président IBK et du 22 septembre.

<em>« Le président a accordé une grande interview pour faire un bilan à mi-parcours à la magistrature suprême. Lors de sa rencontre avec les forces vives de la nation, il a partagé avec eux sa vision et échangé sur les grandes questions relatives à la vie de la nation. C’était une forme de concertation directe avec le chef de file de l’opposition, les responsables des deux principales centrales syndicales du Mali, les hommes politiques maliens, etc. Ces concertations continueront »</em>, a dit M. Thiam.

Sur le plan diplomatique, Racine S. Thiam a rappelé la participation d’IBK à l’Assemblée générale des Nations unies où il a coprésidé une grande réunion sur le Mali. Cette réunion,  selon lui, a permis au président de montrer les avancées dans la mise en œuvre de l’accord en réitérant la concrétisation des promesses non réalisées des partenaires.

<em>« La lutte contre le terrorisme, le retour de l’intégrité territoriale du Mali et l’aide de développement sont les points essentiels qui ont aussi été débattus lors de cette réunion », </em>précise-t-il.

L’autre signe de l’engagement des partenaires du Mali pour le retour définitif de l’autorité malienne sur toute l’étendue du territoire s’articule autour  des conclusions de l’entretien entre le président IBK et François Hollande selon M. Thiam : l’engagement du président français  à aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale.

<em>(source : afribone)</em>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Un mois de septembre profitable au Mali</strong>

Le mois de septembre a été fructueux pour le Mali. Sur plusieurs plans, le pays a excellé. Après la célébration du 22 septembre, à l’ONU, les pays du monde ont manifesté leur intérêt pour l’instauration d’une paix définitif et durable au Mali. Quelques jours après, c’est un haut responsable de l’Inde émergente qui nous a visités pour réaffirmer l’attachement de l’Inde au Mali, poser les jalons d’un partenariat gagnant-gagnant et saluer la vivacité des autorités maliennes qui, selon lui, ne ménagent aucun effort pour que le pays retrouve sa place dans le concert des grandes nations.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rétablissement de l’intégrité territoriale : Les FAMa bientôt à Kidal]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retablissement-de-lintegrite-territoriale-fama-bientot-a-kidal-1802402.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 29 Sep 2016 11:10:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération française au Sahel, Barkhane ne parle plus le même langage avec les ex-rebelles de la CMA. Elle s’est désormais rangée aux côtés des FAMa et veut leur retour partout dans la région de Kidal pour sécuriser la population.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’étau se resserre sur les ex-rebelles de la Coordination du mouvement de l’Azawad (CMA). La force Barkhane a décidé de prendre ses distances avec les ex-rebelles qu’elle juge trop <em>"</em><em>caméléon</em><em>"</em><em>.</em>

Dans un article publié par Jeune Afrique, le journal révèle que les troupes de l’opération Barkhane ont pris leurs distances avec les ex-rebelles touaregs. En effet, Barkhane souhaite que l’armée malienne prenne le contrôle de la ville et toutes les localités de Kidal afin de mieux sécuriser les populations et leurs biens.

Selon le site, à la veille d’une manifestation anti-Bamako et Barkhane dans la localité de Ber, une colonne de l’armée française a pénétré dans la ville, et un officier a, au cours d’une longue discussion, exigé des hommes qui la contrôlent de laisser l’armée malienne y entrer à son tour. Ainsi, il révèle qu’une opération conjointe des armées française et malienne était prévue à Ber et dans ses environs depuis plusieurs semaines, mais au dernier moment, fin août, la CMA s’y était opposée.

Un officier de la CMA, Ousmane Ould Sidi, joint par nos soins, a précisé que Barkhane soutient depuis son arrivée au Mali, les FAMa et qu’elle n’a jamais été partiale. Selon lui, un colonel Français de Barkhane a déjà menacé des éléments de la CMA en ces termes : <em>"</em><em>Tous ceux qui ont un problème avec l’armée malienne ont un problème avec l’armée française et, s’il le faut, nous utiliseront la force pour que les soldats maliens rentrent à Ber</em><em>"</em>. Comme pour rappeler que Barkhane est du côté du Mali.

<em>"</em><em>A Paris, si l’on assure n’avoir jamais varié de position, on reconnaît avoir durci le ton vis-à-vis de ces groupes... Les relations avec les Français ne sont plus aussi bonnes qu’avant</em>, admet un cadre du MNLA.<em> La collaboration sur le terrain s’est beaucoup amoindrie. Et ils arrêtent régulièrement certains de nos hommes... Autre signe qui ne trompe pas</em> <em>: les figures du mouvement se font plus rares à Paris</em><em>"</em>, analyse le site.

Ce réchauffement des relations FAMa-Barkhane est une bonne nouvelle qui favorisera le retour définitif de Kidal dans les girons de l’Etat central, mais aussi la paix et la cohésion dans la région.

Mieux, explique une source militaire, la France, à travers Barkhane, veut que l’Armée retourne à Kidal. <em>"</em><em>Les Français ont enfin compris que l’Etat malien a toujours plaidé la bonne cause. Ils ont compris que le Mali a respecté ses engagements dans le cadre de l’accord et veulent une paix durable dans la région pour apaiser le Sahel afin de mieux bouter les terroristes</em><em>"</em>, précise notre source.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[71e assemblée générale : La bonne moisson du président IBK aux Nations unies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/71e-assemblee-generale-bonne-moisson-president-ibk-aux-nations-unies-1802352.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 29 Sep 2016 10:26:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa déclaration générale, la 71e session de l’Assemblée générale porte une attention particulière au retour de la paix et de la cohésion sociale au Mali. Elle recommande un soutien aux forces de défense et de sécurité du Mali.</em></strong>

&nbsp;

Ce lundi, le président Ibrahim Boubacar Kéita est revenu des Etats-Unis où il a participé avec succès à la 71e assemblée générale des Nations unies.

Le processus de paix et de réconciliation nationale en cours dans notre pays a longuement été débattu. Dans la déclaration générale, les participants ont reconnu que la Minusma fait toujours face à des défis de taille quant à la réalisation de sa pleine capacité opérationnelle, confrontée à des lacunes importantes qui affectent son aptitude à accomplir son mandat et à maintenir la sécurité de son personnel.

Les participants ont appelé les Etats membres et le secrétariat des Nations unies à s’assurer que la Minusma dispose de ressources adéquates, de l’appui logistique pour être en mesure de s’acquitter de son mandat.

Les participants ont souligné le rôle essentiel que le chef de la Minusma doit continuer à jouer pour soutenir l’application de l’accord. Il devra continuer à assumer un rôle de premier plan en coordonnant la mise en œuvre de l’accord, en assistant les parties maliennes à définir les priorités de mise en œuvre et en soutenant le CSA.

Ils se sont félicités de la nomination du Haut représentant du président du Mali pour le suivi de l’accord. Ils ont réitéré le besoin de nommer un observateur indépendant comme prévu par l’accord.

&nbsp;

<strong>Un président comblé</strong>

Ils ont noté que la stabilisation du Mali ne sera possible qu’avec l’engagement fort et efficace des pays de la région. Félicitant l’engagement pris par les dirigeants régionaux à collaborer étroitement, y compris via le groupe des cinq pays du Sahel et le Processus de Nouakchott sur le renforcement de la coopération en matière de sécurité, ils ont réitéré la nécessité de continuer à coopérer contre les menaces récurrentes dans la zone, y compris le terrorisme, l’extrémisme violent ainsi que la criminalité transnationale organisée, etc.

A son retour, le président s’est dit satisfait des conclusions de cette session des Nations unies, courte mais féconde. Il a remercié Ban Ki-Moon dont le mandat arrive à terme pour tous les égards qu'il a manifestés à son endroit et à l’endroit du Mali. Le calendrier des Nations unies, pour une fois, a été décalé à cause de l'emploi du temps national du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Il avait quitté Bamako au soir de la célébration de l'accession de notre pays à la souveraineté internationale pour coprésider la réunion de haut niveau de l’Assemblée général.

Le chef de l’Etat a également salué toutes les grandes puissances du monde qui étaient aux côtés du Mali pour la paix et la réconciliation.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Politique: La Codem se sent pousser des ailes à Koulikoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/politique-codem-se-sent-pousser-ailes-a-koulikoro-1789932.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:56:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Convergence pour le développement du Mali (Codem) a enregistré l’adhésion de plusieurs maires et conseillers communaux dans la région de Koulikoro. La rentrée politique du parti dans la Cité du Méguétan a été l’occasion, pour Housseini A. Guindo, de poser la première pierre d’une école à Cabana et du nouveau siège du parti à Koulikoro ville.</em></strong>

<strong> </strong>La Codem s’investit de plus en plus dans le développement socio-économique et culturel du Mali. Après les ponts de Garalo dans la région de Sikasso, c’est à Koulikoro que les cadres du parti, sensibles aux périlleuses conditions d’études des élèves de Cabana, ont décidé de construire trois salles classes.

A la rentrée politique du parti, samedi 10 septembre 2016, le président Housseini Amion Guindo a posé la première pierre de cette école et celle du nouveau siège de la Codem à Koulikoro. La rentrée a vu l’arrivée de nouveaux adhérents. Il s’agit de Souleymane Coulibaly, maire de Sirakorola (52 villages pour 41 000 habitants). Il a rejoint le parti avec 13 de ses conseillers dont trois femmes. Des cadres locaux d’autres partis comme l’Adéma et le Parti écologiste ont également grossi les rangs du parti de la Quenouille.

<em>"Nous sommes prêts à nous investir pour l’élargissement de la base du parti. Le projet de société de la Codem répond à nos idéaux. L’objectif est de retrouver les valeurs démocratiques du Mali. Nous venons, car nous croyons aux hommes qui dirigent ce parti. Ils ont une vision pour notre pays et nous allons, au sein de ce parti, contribuer au développement de notre région"</em>, a déclaré Youssouf Coulibaly, le porte-parole des nouveaux adhérents.

Requinqué par cette nouvelle adhésion, le président Housseini A. Guindo, a laissé entendre qu’il est heureux de constater que l’arrivée de ces nouveaux camarades insuffle un sang nouveau au parti. Il a engagé les militants à les recevoir les bras ouverts conformément aux principes du parti.

<strong>Avenir prometteur</strong>

<em>"En huit ans d’existence, nous nous positionnons comme une formation politique de premier plan sur l’échiquier politique national avec une présence remarquable à l’Assemblée nationale (4 élus) et plus de 400 élus communaux. Toutes choses qui témoignent la bonne santé du parti. Nous sommes certes jeune, mais plein d’expérience. Nous pouvons dire que la Codem est née avec ses 32 dents"</em>, s’est félicité le président Guindo.

Poulo a confirmé la tenue des élections communales, municipales et régionales en novembre comme prévu par le gouvernement. <em>"Préparez-vous comme il se doit. Faites les listes, car ces élections auront lieu pour prouver aux yeux du monde que ceux qui veulent la partition du pays n’ont aucun soutien à la base. C’est pour l’unité et la réconciliation que ces élections auront lieu"</em>, a-t-il annoncé.

Le vote par l’Assemblée nationale de la nouvelle loi électorale s’est invité au menu de la rencontre. Occasion pour Poulo de rappeler les points saignants de cette loi en remerciant les élus de la majorité pour leur bonne compréhension du texte : <em>"Soyez dans les règles et abordez ces communales en toute démocratie, car notre parti est bien parti pour être la deuxième ou même la première force politique au Mali"</em>.

Une coupe du parti, organisée dans la Commune rurale de Koula, a été lancée pour finir en apothéose la rentrée politique de la Codem.

<strong>Harouna Tall</strong>

<strong>Envoyé spécial à Koulikoro</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tiebilé Dramé : Le tenant de l’opposition à l’aveuglette]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-tenant-de-lopposition-a-laveuglette-1790012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:17:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La violence verbale et le refus de voir les avancées de l’adversaire semblent la marque de fabrique du président du Parti pour la renaissance nationale (Parena). Tiébilé Dramé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, porte des verres en bois et dresse un bilan pessimiste, voire macabre (1311 morts) des trois ans du président IBK au pouvoir. La vérité n’est pas forcément de son côté.</em></strong>

<strong> </strong>Comme à son habitude, le président du Parena, Tiébilé Dramé, prétextant le troisième anniversaire de l’avènement du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir, tente de descendre en flammes le régime dans un communiqué-réquisitoire.

Dans un pamphlet publié le 17 septembre 2016, le comité directeur du Parena, cachant mal son aigreur, diabolise de nouveau le président de la République, le gouvernement, les autres institutions de la République et, <em>in fine</em>, prédit le cataclysme pour le Mali si ses propositions, certaines pour le moins saugrenues, ne sont pas prises en compte dans les plus brefs délais. Touchons du bois !

Le président du Parena, mal inspiré et tête baissée, reprend les mêmes récriminations depuis le 4 septembre 2013, date d’entrée en fonction du président Ibrahim Boubacar Kéita. Depuis ce jour-là, en effet, il n’arrête de tirer à boulets rouges sur le chef de l’Etat pour un oui ou pour un non. Les moindres faits et gestes du président ou de ses collaborateurs sont scrutés et interprétés par le Parena comme le signe annonciateur de la fin du Mali.

Dans d’autres forums, le secret médical du président est violé. Des rumeurs sur sa santé, déclarée chancelante, sont distillées, contribuant à semer le doute dans l’esprit des citoyens et à déstabiliser l’Etat par doses homéopathiques. Vive la protection des données personnelles et la vie privée de chaque citoyen !

Comme en 2014 et en 2015, Tiébilé Dramé régurgite une fois de plus l’affaire de l’avion de commandement du président comme si le Mali ne méritait pas d’en disposer un pour sa dignité et ses besoins réels. Il ironise les voyages présidentiels, oubliant le temps des chefs d’Etat VRP à l’antipode des présidents sédentaires et déphasés.

Après tout, quel est ce chef d’Etat malien resté scotché à son fauteuil tout le temps de sa présidence ? Chaque président de la République du Mali, de l’indépendance à nos jours, a presque fait plusieurs fois le tour du monde. Où est donc le problème si IBK compte 99 voyages à l’étranger, 618 926 kilomètres ou quinze (15) fois le tour de la terre pour les nécessités du peuple ? L’allusion est vraiment mesquine.

Corruption, enrichissement illicite, injustice, impunité… armée mal conditionnée, le lexique du Parena n’évolue pas. D’où une certaine lassitude du peuple vis-à-vis du Bélier en chef et ses ouailles dans leurs sorties contre le président.

Convaincu d’ailleurs que son disque est rayé, M. Dramé, sous des dehors de bon samaritain, y ajoute insidieusement une note d’apitoiement pour ceux qu’ils vouaient aux gémonies il n’y a pas longtemps, qui ont été remplacés ou mutés pour des nécessités de service. Voudrait-il les voir basculer dans son camp ? Le rêve est permis.

Mais ce piège aussi risque de ne pas fonctionner, car tout notre peuple sait maintenant la versatilité de l’homme. Souvenez-vous en : il avait nourri la même haine pour le président Amadou Toumani Touré en 2007 après avoir été le premier rallié à sa cause au 2e tour de la présidentielle en 2002. Comme une girouette, M. Dramé a le chic d’une position aujourd’hui et son contraire demain.

Opposant aveuglé par la haine du président en exercice au Mali depuis le général Moussa Traoré, Tiébilé Dramé ne reconnaît aucun mérite au régime d’IBK. C’est vrai que l’insécurité, la corruption et beaucoup d’autres travers ont la vie dure dans ce pays, mais l’honnêteté voulait que soient aussi mentionnées les avancées enregistrées.

<strong>La caravane passe</strong>

La guerre asymétrique imposée au Mali explique largement les 1311 morts dénombrés par le Parena. Ces décès ne sont pas la conséquence de la mauvaise gouvernance ou du délitement de l’Etat, ils sont le fait de terroristes sans foi ni loi qui sèment la mort et la désolation partout dans le monde.

L’attaque du 11 septembre 2001 de Word Trader Center de New York a occasionné la mort de près de 3000 personnes en quelques heures. Pour autant, les Etats-Unis étaient stables, sans volonté sécessionniste sur leurs territoires, sans trouble intérieur.

En tout état de cause, l’accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger, signé sous le leadership du président IBK en mai-juin 2015, est un progrès significatif dans la sortie de crise au Mali. Si tout n’est pas rose, l’accord, mis en œuvre sincèrement avec l’implication de tous les Maliens, permettra de réunifier le pays, d’instaurer la paix et la sécurité et de favoriser la cohésion sociale ; les conditions d’un développement national plus rapide.

Mais, refusant de faire bonne mesure, le leader du Parena ne reconnaît pas non plus au chef de l’Etat d’avoir affecté en trois ans de gestion des affaires publiques 15 % du budget d’Etat à l’agriculture, d’avoir subventionné les engrais et intrants agricoles, d’avoir mécanisé les moyens de production agricoles.

Il refuse de reconnaître la pertinence de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOMP), qui prévoit, pour les Forces armées maliennes (FAMa), un investissement de plus de 1230 milliards de F CFA en cinq (5) ans.

Il refuse de reconnaître la croissance économique (6 % attendu en 2016, selon le FMI). Il refuse de voir en la construction de l’autoroute Bamako-Koulikoro, du pont de Kayo, la modernisation de l’aéroport international Modibo Kéita-Sénou des avancées remarquables dans la politique de désenclavement intérieur et extérieur du Mali, malgré des meurtrissures et des attentes déçues.

Il dénie au pouvoir la tenue dans les règles de l’art des examens et évaluations de fin d’année scolaire et académique. Il met volontairement sous le boisseau la poursuite de la politique des logements sociaux, l’attrait des investisseurs nationaux et internationaux et surtout les 100 milliards de F CFA levés sur le marché international à la faveur du dernier emprunt obligataire par notre pays… Cette moisson inattendue, preuve du retour en grâce de notre pays, permettra, entre autres, la construction d’un quatrième pont à Bamako et d’un deuxième à Kayes.

Nul ne peut prétendre que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nul ne peut aussi prédire que tous les problèmes seront résolus comme sur un coup de baguette magique par des assises ou concertations nationales réclamées par l’opposition. Une certitude cependant : le Mali se remet lentement, douloureusement, mais sûrement de la crise sans précédent qu’il vit depuis 2012 malgré les plaintes, gémissements et imprécations des Cassandre des tropiques.

C’est connu : <em>"</em><em>Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle ramène le fagot qui lui plaît</em><em>"</em> (Birago Diop).

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Foires internationales : Le "made in Nigeria" s’exposera à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foires-internationales-made-in-nigeria-sexposera-a-bamako-1789912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:05:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la foire Minex (Made in Nigerian Exhibition In Mali) se tiendra du 3 au 5 novembre 2016 à Bamako. En prélude à cet événement, le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Baba Sylla, et le directeur de la foire Minex, Godwin Oguze, ont animé, samedi dernier, une conférence de presse pour expliquer les enjeux de cette rencontre économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le thème principal de cette première édition de Minex porte sur <em>"la relance des relations commerciales entre le Nigeria et le Mali"</em>.

Selon le directeur de Minex, la foire s’inscrit dans le cadre de la promotion et le renforcement des relations économiques, commerciales et culturelles entre les deux pays. Elle vise principalement à faire la promotion des produits  et services <em>"made in Nigeria"</em> au Mali et créer des opportunités d’échanges commerciaux et culturels entre les deux pays.

Dans leurs déclarations, les initiateurs ont indiqué que la foire Minex est une réponse aux besoins des opérateurs économiques des deux pays de se rencontrer et d’échanger autour des opportunités d’affaires et de partenariat mutuel et avantageux dans tous les domaines de l’économie. Elle aura lieu désormais une fois par an à Bamako. La première édition se déroulera autour des activités d’expositions, d’espaces de rencontre B to B, de conférences et animations.

Selon les conférenciers, 100 exposants et participants venant du Nigéria et du Mali et plus de 3000 visiteurs professionnels et particuliers sont attendus. <em>"Pendant les trois jours de la foire, les nombreux visiteurs pourront découvrir les produits et services originaux et de qualité du Nigeria, faire de bonnes affaires sur les articles ménagers, l’ameublement, des produits alimentaires, la cosmétique et se distraire en famille ou entre amis en prenant part aux différents animations"</em>, a promis le directeur.

<em>"Nous savons que le Nigeria est une grande nation qui sait faire beaucoup de choses aujourd’hui. Nous pouvons tirer beaucoup de profits de cette manifestation économique. Donc nous voulons vraiment que les opérateurs économiques maliens saisissent cette opportunité pour nouer de partenariats d’affaires avec des Nigérians"</em>, a déclaré Baba Sylla, le vice-président de la CCIM.

<strong>A2K</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé : La première Dame se mobilise contre les cardiopathies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-premiere-dame-se-mobilise-contre-cardiopathies-1789962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:55:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga, a lancé le samedi 17 septembre 2016 la caravane </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>A cœur ouvert</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> à l’Hôpital du Mali. Il s’agit d’aider les personnes malades du cœur et enregistrées à l’Hôpital du Mali à se soigner.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie de lancement de la caravane s’est déroulée dans l’enceinte de l’Hôpital du Mali en présence de plusieurs membres du gouvernement, du directeur général de l’Hôpital du Mali, des membres du Club des amis de Tombouctou, des chirurgiens marocains du CHU Mohammed VI, des personnels chinois et malien de l’établissement sanitaire.

La caravane <em>"</em><em>A cœur ouvert</em><em>"</em> est une belle initiative des jeunes Maliens membres de l’Association des amis de Tombouctou au Maroc et d’éminents professionnels médicaux et paramédicaux du CHU Mohammed VI de Marrakech. C’est une main tendue aux malades du cœur enregistrés à l’Hôpital du Mali.

Dans la pratique, l’initiative consiste à opérer gratuitement plusieurs patients principalement des femmes et des enfants. De façon profane, il s’agit d’ouvrir la cavité cardiaque du patient en lui faisant subir une intervention chirurgicale très lourde, nécessitant dans un premier temps de vider son cœur de tout son sang.

Première du genre au Mali, la caravane <em>"</em><em>A cœur ouvert</em><em>"</em> vient soulager de nombreux malades et leurs parents qui, en temps normal, ne pourraient pas supporter le coût très élevé d’une telle intervention qui plus est, à l’étranger.

A terme, elle contribuerait à réduire significativement le nombre d’évacuations de malades du cœur vers l’extérieur. Cette initiative est une manifestation supplémentaire de l’excellente coopération multiforme sud-sud entre le Mali et le Maroc.

<strong>Exemplarité</strong>

La première Dame a félicité et encouragé les jeunes Maliens du Club des amis de Tombouctou pour leur attachement au Mali, conscients que leurs efforts peuvent contribuer à renforcer ceux des pouvoirs publics dans la prise en charge des cardiopathies.

<em>"</em><em>Cette opération est la preuve que chaque Malien, où qu’il soit, dans son domaine de compétences, peut apporter sa pierre à l’édification nationale. Vous nous donnez une leçon d’intégration qui, si elle était développée à l’échelle des Etats, peut permettre de relever de multiples défis auxquels sont confrontés la plupart de nos pays dans plusieurs secteurs de développement</em><em>"</em>, a déclaré l’épouse du chef de l’Etat.

Mme Kéita Aminata Maïga a aussi insisté sur l’importance de la caravane qui vient combler la mauvaise qualité de notre plateau technique notamment dans la prise en charge des pathologies liées au cœur.

<em>"</em><em>Ce programme est d’une portée majeure et singulière. D’abord, il concerne une activité de chirurgie à cœur ouvert qui va être réalisée pour la toute première fois au Mali. Cette intervention, très onéreuse, permettra la prise en charge de cas de pathologies du cœur chez des patients généralement sans ressources en raison du caractère complexe et du statut très souvent chronique de la maladie. Il implique directement des professionnels médicaux et paramédicaux du Maroc, un pays ami et frère, qui ont accepté d’accompagner des Maliens pour opérer d’autres Maliens dans un hôpital malien, dans un esprit de parfaite collaboration. Ceci est un bel exemple de collaboration et de mutualisation de moyens que l’on ne vit pas tous les jours</em><em>"</em>, a ajouté Mme Kéita.

A la fin de la cérémonie, elle a rendu visite aux malades impatients. Pour chacun d’eux, Mme Kéita aura un mot gentil d’encouragement et d’apaisement. La première opération a eu lieu dimanche dernier.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Koulouba : IBK concerte les forces vives de la nation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/koulouba-ibk-concerte-forces-vives-de-nation-1789882.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:46:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita multiplie depuis quelques semaines les rencontres avec les forces vives de la nation pour</em></strong> <strong><em>confronter les réflexions en vue d’aboutir à une convergence de vue sur les grandes questions d’intérêt national et amener chaque acteur à jouer pleinement son rôle pour le bien-être de la population.</em></strong>

Après le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé, le président IBK a reçu la semaine dernière les représentants des regroupements politiques membres de la majorité présidentielle (Adéma/Asma, APM et RPM), l’ancien Premier ministre Soumana Sacko et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Au cours des audiences, le chef de l’Etat a échangé avec ses interlocuteurs sur la situation nationale. Chaque fois, les deux parties ont porté une attention toute particulière sur les questions sécuritaires, politiques et économiques.

Interrogé par la presse à l’issue de son entrevue avec le président de la République, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé, a déclaré qu’il s’agissait, pour sa centrale, d’informer le chef de l’Etat de l’organisation du 11e congrès de l’Organisation de l’unité syndicale africaine (Ousa) au Mali. A la dernière assemblée de l’Ousa à Alger, notre pays a été choisi pour abriter son 11e congrès.

L’Ousa, dont le Mali est membre depuis 1973, est une agence spécialisée de l’Union africaine qui a un statut de membre-observateur aux Nations unies. Elle représente 30 millions de travailleurs africains. Aux dires de M. Katilé, la rencontre a permis d’aborder d’autres sujets d’importance avec le chef de l’Etat. Il s’agit des questions de sécurité, de vie économique, la stabilité et le respect des droits des travailleurs au Mali.

<strong>Les sujets brûlants avec Zou</strong>

Au sortir de sa rencontre avec IBK, Soumana Sako s’est félicité de cette initiative heureuse du chef de l’Etat et indiqué qu’aucun sujet n’a été occulté. Il s’agit de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger, le nouveau code électoral adopté par l’Assemblée nationale que son parti a décrié à travers des communiqués et déclarations à la presse, etc.

L’ancien PM a aussi donné sa vision de ce qu’aurait dû être ce dialogue. <em>"</em><em>Nous avons échangé sur la situation du pays, les grands enjeux et les grands défis qui se posent aujourd’hui à notre peuple</em><em>"</em>. Et d’ajouter : <em>"</em><em>C’est aussi pour envisager l’avenir que nous voulons tous radieux pour notre peuple et comment mettre ensemble toutes les énergies, les bonnes volontés, les idées d’où qu’elles viennent : de la majorité présidentielle, de l’opposition ou de partis qui ne se retrouvent dans aucun de ces deux camps. Comment aller à la recherche d’idées, de suggestions, de contributions pour résoudre les problèmes existentiels qui se posent ? Cela aurait été encore plus intéressant et plus efficace s’il avait instauré cette série de rencontres dès le début de son mandat en dépit de son emploi du temps très chargé. Mais comme on le dit, il n’est jamais trop tard pour bien faire, donc nous l’encourageons à poursuivre dans cette voie</em><em>"</em>.

L’occasion était bonne, pour M. Sako, pour partager sa compréhension des difficultés politiques, économiques, géostratégiques, militaires et sécuritaires du Mali à l’arrivée du président de la République en 2013.

Interrogé sur les trois ans qu’IBK vient de boucler à Koulouba, M. Sako a joué à la prudence, préférant attendre la fin du mandat avant de tirer quelque conclusion que ce soit.

En citoyen modèle, soucieux du devenir de son pays, il s’est dit prêt à jouer son rôle afin d’aider notre pays à sortir de la crise qu’il vit depuis plusieurs années.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvelle loi électorale : La VRD conteste et propose la relecture]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:35:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés du groupe parlementaire de l’opposition Vigilance républicaine pour la démocratie (VRD) ne veulent pas de la loi électorale votée à l’Assemblée nationale. Ils ont animé une conférence de presse le 16 septembre à la Maison de la presse pour réclamer le renvoi de la loi pour une seconde lecture.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon l’honorable Seydou Diawara, président du groupe parlementaire VRD, pendant la procédure d'examen du projet de loi électorale, la Commission chargée des lois de l'Assemblée nationale a eu des échanges avec des partis politiques et la société civile. Aux termes de ces échanges, la Commission, a-t-il ajouté, a formulé 92 amendements dont environ 75 relèvent des corrections de coquilles ou de précisons de certaines dispositions.

Le groupe VRD pour sa part a adressé au bureau de l'Assemblée nationale une trentaine d'amendements s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la transparence et la sécurité des opérations de vote. Ses préoccupations portaient sur les conditions de parrainage, le payement d’une caution de 35 millions de F CFA pour être candidat à l’élection du président de la République, la répartition équitable des dix membres représentant les partis politiques de la majorité et de l’opposition au sein de la Céni, etc.

Malgré l’assouplissement des trois dispositions avec le maintien des anciennes modalités de parrainage, le groupe VRD s’insurge contre le rejet de ses amendements présentés en plénière. <em>"Nous suggérons la prise en compte de toutes les dispositions pertinentes de la loi 2015-052/PRM du 18 décembre 2016, instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Les listes de candidature aux élections locales doivent respecter l’alternance des sexes de la manière suivante : si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième doit être de l’autre sexe"</em>, a ajouté l’honorable Diawara.

Le VRD souhaite la publication des listes de parrainage par la Cour constitutionnelle et leur insertion au Journal officiel, la sécurisation et la gestion transparente des cartes Nina n’ayant pu être remises à leurs titulaires, le renforcement des conditions de moralisation de la campagne électorale par l'interdiction des cas de campagne déguisée afin d’éviter l’achat de conscience.

Le VRD exige aussi le renforcement des dispositions relatives à l'interdiction de l’usage des moyens de l’Etat dans les campagnes électorales en vue d’accroître la transparence dans les scrutins et la tenue du vote le même jour sur toute l’étendue du territoire et pour toutes les catégories socioprofessionnelles, contrairement à la lettre de la loi votée, etc.

Conçue par le gouvernement, la nouvelle loi s’inscrit dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger. Mais, pour l’opposition,  tout comme pour certains partis politiques neutres, elle comporte des insuffisances à corriger rapidement.

<strong>Harouna Tall</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pelerinage-2016 : La Mali réussit un Hajj sans couac]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:28:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités ont mis les bouchées doubles pour une campagne du pèlerinage très propre. Les organisateurs ont fait preuve de beaucoup de professionnalisme et le doute n’est plus permis.</em></strong>

<strong> </strong>Les 9000 pèlerins des filières gouvernementale et privée au pèlerinage-2016 à La Mecque ont commencé à regagner le Mali le 17 septembre 2016. Les premiers pèlerins arrivés sains et saufs ont été accueillis à leur descente d’avion à l’aéroport international Modibo Kéita-Sénou par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo. Par la grâce de Dieu, le Maître Absolu, tous les pèlerins maliens ont accompli les rites du Hajj sans incident majeur.

Les autorités nationales, tirant les leçons du passé, avaient aussi agi pour que les candidats maliens accomplissent le 5e pilier de l’islam dans des conditions heureuses. Un dispositif sécuritaire (bracelet électronique) et une préparation efficiente avaient été adoptés en amont. La campagne avait été ouverte relativement tôt, en mai 2016. Tous les ingrédients du succès étaient réunis.

Les premiers pèlerins à fouler le sol malien sont pour la plupart de la filière gouvernementale. Mais, depuis samedi dernier, il ne passe de jour sans que des avions ne débarquent nos compatriotes pèlerins, toutes catégories confondues.

Le gouvernement, à travers le ministère des Affaires religieuses et du Culte, représenté par le délégué général, Habib Kane, la Maison du Hajj ; l’ambassadeur du Mali à Ryad et le consul général à Jeddah, mérite la reconnaissance du peuple et particulièrement des parents et proches des pèlerins sur le qui-vive depuis le drame de Mina le 24 septembre 2015 quand près de 2000 pèlerins ont trouvé la mort dans une bousculade.

Cette année, les pèlerins maliens, dans la paix et la sécurité, ont accompli l’oumra, visité la mosquée du prophète Muhammad à Médine, des sites des grandes batailles livrées au nom de l’islam. Ils ont fait l’ascension du Mont Arafat, prié toute une journée à Arafat avant de retourner à la Kaaba pour le grand pèlerinage, via Muzdalifa, etc. Ils ont lapidé les stèles représentant Satan à Jamarat avant d’accomplir la Tawaf d’au-revoir à la Kaaba.

Cette année, plus de 2 millions de musulmans de près de 180 pays ont effectué le pèlerinage à La Mecque, le plus grand rassemblement religieux au monde.

<strong>Amath</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Racine Thiam : "Dire que le président est payé à 150 millions par mois est amoral"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/racine-thiam-dire-president-paye-a-150-millions-mois-amoral-1775802.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:33:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au 8e numéro de Rendez-vous avec Koulouba, Racine S. Thiam, directeur de la cellule de communication de la présidence, s’est inscrit en faux contre la rumeur de 150 millions de F CFA de salaire mensuel payé au président IBK. Il a estimé qu’à mi-mandat du chef de l’Etat, le pays se sort progressivement de la crise. </em></strong>

Sur les récentes déclarations de certains ténors de l’opposition sur le salaire du président de la République, Racine Seydou Thiam, le directeur de la communication présidentielle, a tapé du poing sur la table hier à la Maison de la presse. <em>"C’est une campagne de communication fomentée sur les ondes. Personne ne gagne au Mali 150 millions de F CFA encore moins le président IBK. Cette accusation est injuste et amorale"</em>.

Et de jurer la main sur le coeur que le fonds de souveraineté du Mali est le plus bas de la sous-région. La présidence malienne, dira-t-il, occupe aussi l’avant-dernière place des pays de la sous-région en termes de budget.

<em>"C’est facile de critiquer au risque de provoquer une révolte populaire. Le salaire d’IBK reste le même que celui décrété par ATT depuis la transition en 1992. Il faut que tout le monde s’implique, y compris les hommes de médias, pour accompagner le pays"</em>, a-t-il indiqué.

Pour Racine S. Thiam, le seul combat qui vaille aujourd’hui au Mali c’est la lutte contre le terrorisme. C’est pourquoi, il a sollicité une coordination efficace entre toutes les composantes du pays (civiles, militaires et paramilitaires) pour relever le défi.

<em>"Depuis plus de 60 ans, le Mali vit la pauvreté. Plus de 90 % de la population vit dans cette pauvreté. Mais le président fait tout pour améliorer les conditions de vie des populations. Cette lutte et cet engagement doivent être soutenu"</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Des acquis malgré tout</strong>

<em>"Lorsque IBK accédait au pouvoir, le pays était quasiment à terre. En plus de la crise du Nord et des menaces terroristes, l’économie était instable et les institutions ne fonctionnaient pas aux normes. D’énormes chantiers attendaient déjà le chef de l’Etat"</em>, a-t-il encore déclaré.

<em>"C’est pourquoi il s’est engagé à rendre aux Maliens leur honneur. Cela s’est traduit par l’ouverture de plusieurs chantiers. Il y a eu des investissements dans l’électrification du pays, les chantiers d’infrastructures routières, l’éducation, la santé, l’emploi des jeunes et la formation professionnelle… Par rapport au sport, le bilan de nos équipes nationales est significatif. Le Mali est présent sur tous les fronts et les joueurs glanent des trophées à chaque occasion"</em>.

A en croire M. Thiam, depuis la signature de l’accord, aucun des belligérants n’a porté des armes contre les FAMa. En plus, ils sont tous pour l’unité du pays et ont accepté la forme laïque du Mali.

<strong>Sabéléh Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN III du président IBK : Armée malienne : Sapées dans leur fondement existentiel, les FAMA renaissent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/an-iii-president-ibk-armee-malienne-sapees-fondement-existentiel-fama-renaissent-1775942.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:27:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décennie 2000-2012 aura été, pour le Mali, un cauchemar. En proie à une menace terroriste, jihadiste et de narcotrafic, notre pays en était arrivé à perdre les 2/3 de son territoire national, notamment les trois régions du Nord. Du jamais vu. Son principal outil de souveraineté nationale, l’armée, semble en lambeaux. Les militaires maliens sont terrifiés, traumatisés et manquent de presque tout ce qui fonde une armée : le moral, la cohésion et les équipements. Il ne leur restait plus que leur volonté et leur bravoure au service de la nation, pour le bonheur des Maliens. En cela, les Forces armées et de sécurité du Mali (FAMa) méritent la reconnaissance nationale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les défis étaient nombreux et grands pour le président démocratiquement élu en 2013, après un coup d’Etat militaire. Pour l’honneur du Mali et pour le bonheur des Maliens, le président Ibrahim Boubacar Kéita engage alors son leadership pour redonner à notre outil de défense ses lettres de noblesse afin de lui permettre d’assurer les missions dévolues à hauteur de souhait. Commence alors le processus de réforme de l’armée malienne.

<strong> La réforme</strong>

Le processus de réforme de notre armée a débuté en décembre 2013. Les réflexions ont continué jusqu’en 2014. Un groupe d’experts a été commis à cela. Des équipes se sont déplacées dans toutes les garnisons de Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao, Kayes pour livrer le contenu de la réforme à la troupe.

A termes, un format d’armée, un nouveau type d’armée, de nouveaux équipements et découpages territoriaux, de nouvelles mentalités, de nouveaux types de formation, etc. ont été retenus. Un renouveau militaire assorti à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Des instruments administratifs et politiques comme le Conseil supérieur de défense ont aussi vu le jour pour une meilleure adaptation des FAMa au nouveau contexte.

Le premier bénéfice de la réforme a consacré l’honneur du soldat malien. Jadis obligé d’acheter lui-même des effets d’habillement - en tout cas pour être assez confortable - le soldat malien a été doté de trois tenues avec tous leurs accessoires. C’était du jamais vu depuis l’avènement de la démocratie au Mali !

Aussi les têtes nues, diffusées en boucle sur les médias étrangers pendant les opérations de reconquête u Nord du Mali, ont-elles été coiffées. Des casques balistiques (11 000 unités) ont été acquises pour le bonheur du soldat. S’y ajoutent près de 7000 unités de gilets pare-balles.

En 2014, le Système d’information des ressources humaines (SIRH), dans un souci de gestion transparente des effectifs participant de facto à une bonne gouvernance, a vu le jour. Sur le terrain, de nombreux équipements roulants, de type pick-up 4x4, ont été déployés pour combler le manque et pallier la vétusté de ceux existants, donnant ainsi un nouveau souffle aux opérations.

<strong>En position de défense</strong>

Le moral de la troupe s’est surtout renforcé par l’indemnité compensatrice de logement en 2015 à tout le personnel non logé. L’année 2015 a également été marquée par la révision de la grille indiciaire et l’intégration des 15 % de primes de sécurité dans le salaire à laquelle s’est greffée une modification subséquente du Statut général des militaires, votée par l’Assemblée nationale le 30 juin 2016.

Au plan des infrastructures, deux centres d’aguerrissement ont été aménagés et continuent de faire l’objet d’équipement conséquent. Dans ce domaine, l’on doit noter la pose de la première pierre de logements sociaux au profit des FAMa à Kambila (Kati). Parallèlement, la dynamisation des coopératives d’habitat des différents corps et services se poursuit.

L’année 2015 a consacré l’adoption en février puis la promulgation en mars de la LOPM. Au cours de ce même mois de mars, le Conseil de défense la validait avec un accent particulier mis sur la réalisation de douze groupements tactiques interarmées (GTIA) avec équipements organiques ainsi que la réalisation d’équipements majeurs au titre de l’Armée de l’Air.

Le recrutement de 15 000 personnels, prévu sur la période de 2015-2019 de la LOPM, continue. Déjà, 5000 sont dans les centres de formation commune de base (FCB). Très bientôt d’autres vont suivre.

La formation de l’Union européenne (EUTM) - qui entre dans sa troisième phase : délocalisation par souci d’adaptation aux réalités du terrain - a permis d’engager une douzaine de GTIA dont la prestation est assez appréciable sur le terrain des opérations.

Le rétablissement de la chaîne de commandement - bouleversée du fait de la crise politico-socio-sécuritaire de 2012 - est aujourd’hui une réalisation d’importance militaire nationale. Que ce soit au niveau des armées, corps et services ou des unités élémentaires à tous les niveaux.

Pour mieux affirmer ce leadership, le ministre en charge de la Défense a effectué de nombreuses tournées et visites dans les garnisons et sur le théâtre des opérations. Pour observer, voir, conseiller et décider. Toutes ces actions contribuent au renforcement et à l’exercice du commandement, faute de quoi les victoires opérationnelles se compliquent. C’est pour cette raison que le ministre de la Défense a célébré la fête de ramadan avec des troupes sur le terrain.

<strong>A la pointe de la mise en œuvre de l’accord pour la paix</strong>

Au titre des autres efforts et actions en faveur de la paix et de la réconciliation, le département de la Défense et des Anciens combattants est à pied d’œuvre et ce, depuis 2013, pour l’affinement du processus de désarmement, démobilisation réinsertion (DDR). Un groupe de travail ad hoc a été créé. Il comptabilise à ce jour l’initiation d’une stratégie nationale DDR.

Ce document a été présenté au Premier ministre le 24 juillet 2015. Des réunions de partage ont été organisées le 26 janvier 2016 avec la CMA, la Plateforme, la Banque mondiale, la Minusma. De plus, le département de la Défense a consenti 4 385 568 000 de F CFA dans le cadre du pré-cantonnement pour la prise en charge de 600 ex-combattants par site sur un total de 24 sites.

Le Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) - créé en octobre 2015 - constitue un autre élément de contribution du département à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Le Moc a bénéficié de dotation d’une cinquantaine de véhicules pick-up sur financement du gouvernement malien.

Depuis l’intervention de Serval, il est apparu nécessaire de revoir notre coopération avec certains partenaires stratégiques. Ainsi le Traité de coopération en matière de défense a été signé le 16 juillet 2014 avec la France. Il vise à contribuer à la stabilité et à une paix durable dans notre pays. Il prend notamment en compte : la lutte contre le terrorisme, la formalisation de la présence de forces françaises sur le territoire malien dans un contexte d’assistance et d’appui et de soutien  opérationnel. Un accord entre le Mali et la France existait depuis 1985.

Sur le terrain des opérations, les FAMa mènent des actions civilo-militaires (ACM) au profit des populations. Parmi celles-ci, on peut citer : la réhabilitation de la Maison des jeunes de Gao, le curage de caniveaux, la réalisation de dépôts de transit d’ordures à Gao, des plateformes multifonctionnelles pour la Commune de Ouatagouna, la réhabilitation du forage de Tarkint, etc.

Les FAMa veillent quotidiennement sur la sécurité des personnes et de leurs biens. Leur intervention lors des attaques terroristes contre le Byblos à Sévaré, Le Radisson Blu ou l’hôtel Nord-Sud à Bamako témoigne leur détermination et leur engagement dans la lutte anti-terroriste. D’ailleurs, des unités spéciales ont été constituées dans ce sens.

Les opérations Seno, Maliba, Sama et autres ont permis d’arrêter plus d’une centaine de terroristes et d’en éliminer près d’une cinquantaine. Dans les localités de Tominian, Bankass, Koro, l’opération Seno a permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes. Les FAMa ont tué dans l’œuf les velléités de création d’une branche sud du groupe Ançar Eddine, avec déstructuration de caches d’armes et de repaires terroristes. Dans les localités de Diabaly, Nampala, Nara (secteur 5), elles ont aussi mis hors d’état de nuire de nombreux terroristes.

Au regard de la nature de la menace terroriste, les FAMa entretiennent une coopération dynamique avec leurs homologues dans le cadre du G5 Sahel, de l’Initiative de Nouakchott, etc. En 2015, de nombreuses commandes ont été lancées pour l’acquisition de vecteurs aériens. Si des aéronefs ont été commandés, les délais de livraison demeurent encore un obstacle à franchir.

<strong>Colonel Diarran Koné</strong>

<strong><em>(CCOM-MDAC)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation en maintien de paix :  L’EMP et Swedint s’unissent contre l’ignorance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/formation-maintien-de-paix-lemp-swedint-sunissent-contre-lignorance-1775842.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/formation-maintien-de-paix-lemp-swedint-sunissent-contre-lignorance-1775842.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 01:10:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, en partenariat avec le Centre international des Forces armées suédoises (Swedint), a organisé du 22 août au 2 septembre 2016 un stage sur la Relation civilo-militaire (RMC) dans une opération de soutien à la paix. Le stage a enregistré la participation avec succès de trente cadres africains de onze pays.

Franck Larsson, directeur du stage et expert de Swedint, s’est réjoui du bon déroulement du cours. Les participants, a-t-il ajouté, ont compris la nécessité d’une bonne collaboration entre toutes les composantes de la société pour rétablir une paix durable dans un pays en conflit.

<em>"La nature des crises évolue. Les opérations de soutien à la paix deviennent plus compliquées. Les militaires ne peuvent plus faire ce travail seul. C’est pourquoi il est nécessaire que les efforts soient conjugués pour aboutir à une paix durable"</em>, a-t-il expliqué.

<em>"Durant les deux semaines de formation, nous avons analysé les composantes d’une OSP, le Cimic, les approches de l’Union africaine, l’ONU, le processus DDR et l’intensité des interventions"</em>, a-t-il détaillé<em>.</em>

Le représentant du directeur de l’EMP, le colonel Oumarou Maïga, a remercié le commandant de Swedint, Peter Freirickson, et la Suède pour sa bonne coopération avec le Mali. Selon lui, la coopération entre l’EMP et Swedint a débuté il y a une quinzaine d’années avec feu Pr. Modibo Goïta, ancien chef de la composante civile. A travers lui, les deux écoles ont échangé et plusieurs cadres de l’EMP ont bénéficié de formation à Swedint. En plus de cette formation, l’EMP et le centre Swedint ont signé une lettre d’accès pour organiser d’autres stages CMR à l’EMP-ABB.

<strong>Abdoul K. Konaté  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Afrobasket U18 : Après leur 6 e sacre, tapis rouge pour les Aiglonnes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-u18-apres-6-e-sacre-tapis-rouge-aiglonnes-1776062.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:46:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sélection féminine du Mali des moins de 18 ans de basket-ball, a conservé son titre de champion d'Afrique de la catégorie en battant l'Egypte (84-61), en finale de l'Afrobasket-2016 (U18), jouée au Caire. C’est avec les honneurs que l’équipe a été accueillie hier à l’aéroport Modibo Keita Senou. </em></strong>

Comme a l’accoutumée, les autorités politiques et sportives du pays ont réservé un accueil majestueux aux nouvelles championnes d’Afrique. Pour la circonstance, il y avait le Premier ministre Modibo Keita et plusieurs membres du gouvernement dont le ministre des Sports, Housseini A. Guindo. L’Unasam et la grande famille de basket étaient également présents à l’aéroport. Comme d’habitude, Orange-Mali a joué sa partition en organisant une caravane en leur honneur.

Il faut rappeler que la sélection féminine du Mali des moins de 18 ans de basket-ball, a conservé son titre de champion d'Afrique de la catégorie en  battant l'Egypte samedi dernier au Caire. La 3e place de cette compétition est revenue au Mozambique victorieux  de l'Angola (56-43). L'Algérie s'est classée 7e en battant  l'Ouganda (59-43).

De son côté, le Madagascar a pris la 5e place à la faveur de sa victoire devant la Tunisie (59-45). Huit pays ont pris part à cette compétition disputée en deux groupes  de 4 (A et B).

Les sélections malienne et égyptienne sont qualifiées pour le Championnat  du monde 2017 des U-19 Féminin, prévu l'an prochain à Udine (Italie).

<strong>Salif </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN III du président IBK : MPISP : Nouvelle dynamique dans le climat des affaires pour soutenir la croissance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/an-iii-president-ibk-mpisp-nouvelle-dynamique-climat-affaires-soutenir-croissance-1775972.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:45:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour valoriser le potentiel naturel du Mali, le gouvernement, depuis trois ans, a entrepris des réformes incitatives. Grâce à un code des investissements attrayant, le Mali travaille à devenir la plaque tournante des investisseurs en Afrique de l’Ouest. </em></strong>

Situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali, de par sa position géographique, est un pays ouvert sur le marché ouest-africain avec un taux de croissance de 7,2 %, fortement axée sur le secteur primaire, qui occupe 60 % de la population active.

Cela suppose, garantir aux populations une autosuffisance alimentaire parce que le pays dispose d’immenses potentialités en termes de surfaces cultivables, de cours d’eau, de minerais et d’intrants agricoles… une stratégie qui se fonde sur une modernisation du secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche avec une meilleure intégration de la chaîne de valeur et surtout l’amélioration de la production et de la productivité, conformément à la vision du président de la République, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita.

Le sous-sol malien regorge de ressources minières faiblement exploitées sinon quasiment-inexploitées. On ne saurait parler de nos jours d’industries minières, mais de sociétés d’extraction d’or. Il est donc envisagé de favoriser non seulement la construction d’industries (raffineries par exemple) autour de l’activité d’extraction pour créer de la valeur ajoutée, mais aussi de s’orienter vers l’exploitation d’autres types de minerais, en vue d’atteindre une meilleure diversification du secteur et atténuer l’exposition de l’économie malienne aux seules fluctuations dues au cours de l’or.

En 2012, un nouveau code des investissements a été adopté. Il instaure des zones économiques spéciales dans des localités défavorisées et offre des nouvelles garanties pour les investisseurs étrangers traités sur le même pied que les nationaux. Ils peuvent librement détenir jusqu’à 100 % des parts sociales ou actions de la société qu’ils envisagent de créer.

L’investisseur est protégé contre toute mesure de nationalisation, d’expropriation ou de réquisition de son entreprise sauf pour cause d’utilité publique. En outre, les investisseurs étrangers sont autorisés "sans autorisation préalable" à transférer librement tous paiements afférents aux prix en opérations courantes, entre autres, les bénéfices après impôts, les dividendes, les revenus salariaux, les indemnités et épargnes des salariés expatriés.

Le gouvernement a élaboré, un nouveau Plan stratégique et opérationnel pour la période 2015-2018 décliné en trois axes stratégiques qui prennent en compte les indicateurs du "Doing Business" en termes de reformes : (axes 1 et 2) et le renforcement de la Cellule technique de réformes du climat des affaires et les réformes structurelles (axe 3).

&nbsp;

<strong>Une simplification tous azimuts</strong>

Pour accélérer les procédures de création des entreprises, un Guichet unique a été ouvert à l’Agence pour la promotion des investissements (Api-Mali). Progressivement, des antennes du Guichet unique de création d’entreprises se mettent en place. C’est le cas dans les régions de Kayes, Ségou et bientôt Sikasso et Mopti. Plus tard, il y en aura à Tombouctou, Gao et Kidal pour accompagner la reconstruction du septentrion. Cette série de déconcentrations aura pour effet de raccourcir les délais des formalités requises et de rapprocher l’administration de ses usagers.

En 2006, la création d’une entreprise relevait du parcours du combattant et nécessitait à l’époque 42 jours contre 72 h présentement une fois que le dossier complet est déposé au Guichet unique.

Depuis l’ouverture en 2009 du Guichet unique de création d’entreprises, les procédures, délais et coûts ont été suffisamment réduits. Ceci a eu pour effet de simplifier les procédures administratives liées à la création d’entreprise et d’augmenter le volume des entreprises créées. De 2009 à ce jour, plus de 25 000 entreprises ont été créées dans tous les secteurs.

La suppression de la patente au Mali pour la première année d’exercice (à la demande de l’entreprise) et la mise en place d’un formulaire simplifié de déclaration des impôts sont des mesures qui influent sur l’attractivité des investissements. Elles ont eu un impact positif. Tous les spécialistes s’accordent à dire que tout allègement de la pression fiscale stimule l’activité, car le surplus sert davantage à investir donc à créer de l’emploi.

&nbsp;

<strong>L’Accord pour la paix : clef de voûte de l’investissement</strong>

La signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, au-delà de son caractère événementiel, est la pierre angulaire d’un vaste chantier de développement tant pour les régions du Nord que pour l’ensemble du pays. Cela appelle inévitablement à des investissements massifs aussi bien nationaux qu’étrangers dans des secteurs porteurs de l’économie nationale.

L’Api-Mali, dans son rôle de service public chargé de la promotion du potentiel économique de notre pays, constitue un maillon essentiel dans l’architecture du dispositif national de concrétisation de ces projets.

Ainsi, une nouvelle dynamique s’est installée dans l’amélioration du climat des affaires au Mali avec comme corollaire la mise en œuvre d’une stratégie de développement des investissements privés qui repose sur deux grands volets : un cadre institutionnel, légal et réglementaire plus incitatif vis-à-vis des investisseurs, et une approche proactive de promotion des investissements. Cette stratégie économique, suffisamment alléchante, est un outil capable d’attirer et d’orienter les investisseurs vers les secteurs prioritaires.

C’est dans cette dynamique que le 29 mai 2015 deux réformes majeures ont été adoptées par l’Assemblée nationale et promulguées par le président de la République. Il s’agit de la loi portant réglementation du Bureau d’information sur le crédit (Bic) et la loi relative à la fixation du capital social de la société à responsabilité limitée.

Ces différentes lois émanent d’une directive de l’Uémoa. Ce dispositif contribuera à améliorer l’accès au financement et incitera les entreprises à déposer des états financiers fiables. Quant à la loi relative à la fixation du capital social de la société à responsabilité limitée, le montant du capital social est fixé librement par les associés dans les statuts, avec un montant minimum de 5000 F CFA.

Ces multiples initiatives ont permis au Mali, tel que révélé par le rapport <em>"Doing Business 2016"</em> de se hisser au 2e rang des pays réformateurs de l’espace Uémoa. Ces acquis seront consolidés au cours de l’année nouvelle par l’organisation en juin 2017 du Forum <em>"Investir au Mali 2017"</em> et par la consolidation du cadre institutionnel et juridique nécessaire pour soutenir le développement du partenariat-public-privé (PPP).

Ces différentes mesures d’amélioration de l’environnement des affaires ont été adoptées dans le but d’encourager une multiplication des partenariats public-privé (PPP). Les accords de PPP pourront constituer dorénavant un levier privilégié, un financement innovant de nos projets d’infrastructures.

Des outils juridiques et institutionnels ont été mis en place pour développer et renforcer le dialogue public-privé et donner un nouveau souffle à l’activité économique en le rendant plus compétitif. En plus du Comité mixte de suivi des réformes Etat/secteur privé, créé en 2009 et qui <em>"a pour mission d’impulser, de contrôler, de suivre et d’évaluer la mise en œuvre des réformes du climat des affaires"</em>, le gouvernement a pris une large gamme de mesures incitatives, afin d’attirer encore plus d’investissements privés nationaux et étrangers.

Ces multiples initiatives ont permis le renforcement de la présence du Mali aux grandes rencontres économiques internationales, qui sont du type du Forum économique mondial de Davos. A cet effet, le 21 octobre 2015, une journée dédiée au secteur privé malien autour du thème : <em>"La relance économique du Mali au cœur du partenariat"</em> a été organisée au siège du Medef (le Patronat français), à Paris. Un événement qui a eu un franc succès. Il constitue une marque de reconnaissance de la France envers le Mali, et traduit la disponibilité de celle-ci à accompagner le Mali. Ce sont 110 sociétés françaises qui ont participé aux côtés de 120 opérateurs économiques maliens à cette rencontre avec à la clef de nombreux contrats signés, en présence du président de la République, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita.

Promouvoir le potentiel économique malien et nouer des partenariats entre opérateurs économiques nationaux et investisseurs étrangers, c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement du Mali et des partenaires venus d’horizons divers, fortement mobilisés dans la capitale britannique les 19 et 20 avril 2016.

Le forum Mali/Royaume de Grande-Bretagne a été incontestablement un véritable rendez-vous d’affaires avec la participation de plus de 200 délégués : 53 participants maliens et 162 participants britanniques. Il s’agissait, à travers ce forum, de faire connaitre davantage le potentiel économique malien et susciter l’intérêt des investisseurs britanniques afin qu’ils entreprennent des projets d’investissement d’envergure dans l’économie nationale.

Cette offensive économique placée sous le signe du <em>"renforcement des relations bilatérales" </em>dans la capitale de la finance internationale et de l’investissement était initiée pour accompagner le Mali dans sa phase de relance économique post-crise. Cet événement était un prélude à l’organisation du Forum <em>"Investir au Mali"</em> et constituait en soi une campagne de repositionnement du pays en tant que destination privilégiée pour les investissements.

<strong> </strong>

<strong>Fonds de garantie pour le privé et bancarisation</strong>

Le gouvernement entend redonner confiance aux investisseurs en partageant avec eux sa vision du développement pour les années à venir. La réalisation de cette ambition passe par des partenariats forts et durables avec des opérateurs économiques capables de saisir les opportunités créées par la croissance.

Aujourd’hui, le ministère de la Promotion des investissements et du Secteur privé s’évertue  prioritairement à la réalisation de projets innovants, structurants sous la forme d’un partenariat public/privé, alternative crédible de financement à expérimenter par les pouvoirs publics pour éviter de grever le plus possible le budget de l’Etat. Cela contribuera à favoriser l’émergence d’entreprises viables, compétitives et créatrices à la fois de richesses et d’emplois.

En vue d’accompagner les entreprises dans la recherche de financement, il a été procédé à la mise en place d’un établissement financier de cautionnement bancaire agréé le 17 avril 2014 et dénommé <em>"Fonds de garantie pour le secteur privé"</em>. Ce Fonds a pour mission d’apporter plus de solutions aux banques en termes de couverture partielle des risques liés à l’octroi de concours aux PME/PMI, et par là, offrir plus d’opportunités à ces dernières dans le financement de leur implantation, leur développement et leur modernisation.

Le gouvernement entend faire du secteur privé, la locomotive de la croissance économique, caractérisée par l’émergence de champions économiques, basé sur la promotion d’une croissance accélérée, durable, créatrice d’emplois et d’activités génératrices de revenus. Comme effet attendu, l’accélération du programme de développement socioéconomique et la professionnalisation du secteur privé à œuvrer à la formalisation du secteur informel. Il s’agira de conduire des actions fortes en vue d’améliorer et renforcer le dialogue entre l’Etat et le secteur privé.

Parmi les initiatives visant à améliorer les conditions de financement des économies, il y a celles qui concernent le secteur de la micro finance. En vue de la relance des activités de ce secteur, le gouvernement a privilégié la nécessité d’élargir la stratégie en un document de politique nationale de micro finance assorti d’un plan d’actions 2016-2020 élaboré pour orienter les différents acteurs intervenant dans le secteur au cours des dix prochaines années (jusqu’à l’horizon 2025).

<strong>Retour gagnant</strong>

Il s’agira à travers cette initiative de permettre aux populations exclues du système bancaire (soit 90 % de la population du Mali), d’avoir accès à des services financiers de proximité et diversifiés, comme l’épargne, le crédit, la micro assurance ou les transferts d’argent. La micro finance constitue une réponse efficace à l’inclusion financière par la bancarisation de masse et la proposition de produits et services adaptés aux besoins des populations marginalisées telles que les femmes et les jeunes.

L’embellie économique que les autorités appellent de tous leurs vœux se concrétise. Dans le cadre des accords bilatéraux d’investissements, le Mali a ratifié le traité du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), parrainé par le groupe de la Banque mondiale. Au cours des six dernières années, le pays a signé des accords de protection des investissements avec l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Sénégal et la Libye.

Le Mali a été rétabli au sein de l’Agoa en janvier 2014, un an après sa suspension suite aux événements de mars 2012. Ces résultats forts appréciables enregistrés malgré le contexte difficile, sont dus notamment à une nouvelle dynamique instaurée dans l’amélioration du climat des affaires, à la solidité des réformes effectuées et au bon maillage entre les secteurs public et privé.

L’appartenance du Mali aux deux ensembles sous-régionaux que sont l’Uémoa avec un marché d’environ 80 millions de consommateurs et la Cédéao avec plus de 300 millions de consommateurs fait de notre pays un site d’investissement fort prometteur.

Outre le marché sous-régional, le Mali dispose d’un accès privilégié au marché international. Il bénéficie d’une part des avantages de l’Agoa et, d’autre part, d’un libre accès au marché de l’Union européenne, en franchise de droits et contingent. Cet accès privilégié au marché international a eu pour conséquence une croissance économique significative du pays.

Le gouvernement s’est engagé dans la mise en œuvre d’un vaste programme d’investissements prioritaires pour placer le Mali sur la voie de l’émergence économique à l’horizon 2030. Dans cette optique, la contribution du secteur privé reste primordiale parce qu’Investir au Mali, c’est l’assurance d’un futur meilleur.

<strong>Cellule de COM : MPISP</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tabaski : A Bamako, on ne fêtera pas, mais on priera…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/tabaski-a-bamako-on-ne-fetera-on-priera-1776042.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:42:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au vu du prix du mouton à Bamako, beaucoup de fidèles musulmans risquent de ne pas honorer le sacrifice d’Abraham cette année. La vie chère en cause.</em></strong>

Sidiki Berthé est un chef de famille soucieux de sa réputation. De passage sur les 30-Mètres, il s’arrête pour discuter le prix d’un mouton. <em>"Je suis déçu. Je n’ai plus le courage de poursuivre le marchandage. Cette année, je vais faire avec et espérer une probable chute des prix le jour J"</em>.

<em>"Le sacrifice de mouton est un devoir pour tout musulman qui en a les moyens. Mais là, ça dépasse mes moyens et Dieu Seul sait la vérité. Donc je ne vais pas essayer de me torturer ou faire l’impossible. J’ai un budget de 50 000 F CFA et si avec je n’ai pas un mouton, je me contenterai une chèvre",</em> tranche un vieil homme, le sourire crispé.

La fête de Tabaski s’annonce à Bamako, dans un contexte assez difficile pour l’écrasante majorité des fidèles musulmans à cause notamment d’une hausse <em>"intenable"</em> du prix du mouton.

Sur le principal marché à bétail de la Commune VI à Faladié, les moutons arrivés pour la plupart de Mopti, Tombouctou et Ségou, sont vendus entre 75 000 F CFA et 1 million de F CFA. Trouver un mouton en dessous de 75 000 F CFA devient quasiment impossible même sur les marchés de  bétail de Sabalibougou, l’Hippodrome ou sur les grandes artères.

Cette flambée des prix de l’animal à Bamako s’expliquerait en partie par la difficulté liée au transport. <em>"Nous amenons nos animaux des coins les plus reculés du Mali. Et là, il faut faire avec le transport, les nombreuses dépenses sur la route et le prix d’achat à la base qui devient encore plus salé", </em>explique Moussa Goundouba, vendeur de mouton au marché de bétail de Faladié. Il ajoute : <em>"Comme nous faisons le commerce pour avoir un peu de bénéfice, nous sommes obligés de vendre au prix que des clients estiment exorbitants"</em>.

Face à cette situation de hausse des prix des moutons ajoutée à la pauvreté grandissante dans le pays, nombreux sont les fidèles musulmans qui hésitent de pénétrer les marchés.

C’est dans cette situation de crise socioéconomique plus difficile que l’année dernière que les fidèles musulmans de Bamako préparent la fête de Tabaski-2016.

<strong>A2K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kayes/Mines : Farabacouta veut prendre ses distances de la Semos]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/industries/kayesmines-farabacouta-veut-prendre-distances-de-semos-1776012.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:36:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société des mines d’or de Sadiola (Semos) étouffe la population de Farabacouta dans la Commune rurale de Sadiola (Kayes) qui demande un déplacement du village pour échapper aux effets néfastes de l’activité minière.</em></strong>

Expropriation de terres, destruction de cultures, dédommagements fantaisistes, voire absence d’indemnisation, nuisances sonores, mécontentement… rythment la vie des populations dans les zones minières. La bande aurifère de la Commune rurale de Sadiola ne fait pas exception à cette règle. Depuis quelques mois, les habitants demandent réparation des torts causés par la Semos.

A Farabacouta, comme dans la ville de Sadiola, les localités les plus proches de la mine, la vie est devenue quasi-impossible. Tout est partie de l’expansion des carrières de Farabacouta-Nord (FN) et les activités connexes de la mine. Cela a davantage rapproché la mine au  village qu’elle avait déjà fait déplacer en 1999.

C’est sur la base d’une simple décision du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) du 28 juin 2016 que la mine a entrepris ses travaux. La Semos n’a même pas pris les dispositions nécessaires indiqués par la décision dans son article 2 : <em>"La société des mines d’or de Sadiola (Semos-SA) est tenue de se conformer aux obligations contenues dans le rapport d’étude d’impact environnemental et social (REIES)"</em>. Autrement dit, la mine devait, avant le démarrage de tout travail, tenir compte de l’impact social afin de prendre des dispositions pour soulager la population comme elle l’avait fait au début de ses activités dans la zone.

Aujourd’hui, selon le chef de village de Farabacouta, Sara Konaté, il n’y a plus de terre cultivable ni de forêt, de pâturage pour le bétail. Pis, ajoute-t-il, les femmes n’ont plus de site d’orpaillage traditionnel pour satisfaire leurs besoins, l’explosion des tirs détruit aussi les maisons. Le représentant des jeunes, Bamba Konaté, enfonce le clou soutenant que la mine ne fait rien pour la jeunesse du village comme prévu dans les textes.

<em>"Il n’y a plus d’emplois pour la jeunesse, la vie devient de plus en plus insupportable. Les deux villages sont trop proches de la mine et le développement de la mine et notre économie, autrefois rurale, en souffre beaucoup"</em>, précise-t-il.

<strong>Le gouverneur soupçonné de complicité</strong>

Le silence de l’administration publique locale entretient un climat de suspicion. Les habitants ont, à plusieurs reprises, adressé des correspondances au sous-préfet de Sadiola, au maire et au gouverneur de la région de Kayes. Le gouverneur s’est personnellement rendu sur les lieux pour constater les dégâts et promis son soutien à la population. Mais, aux dires de Sara Konaté, chef de village de Farabacouta, il n’a posé aucun acte concret pour remettre les habitants dans leur droit.

<em>"Nous n’avons pas compris son agissement. Lorsque le gouverneur Baba Maïga est arrivé chez nous, il a failli pleurer à la vue des dégâts. Mais, après avoir rencontré les responsables de la Semos, il a changé de posture au motif que l’expansion se fait dans les normes",</em> indique M. Konaté. Il aurait même menacé la population de réclamer justice au risque d’être réprimée.

La relation avec la mine est aussi délétère.  <em>"La direction de la mine n’a jamais daigné nous rencontrer. On a tout fait et même envoyé des correspondances qui n’ont jamais été répondues"</em>, révèle-t-il.

Pour trouver des solutions à ce problème, une délégation du village séjourne présentement à Bamako pour rencontrer les autorités du pays. Conduite par chef de village et son conseiller, par ailleurs président des jeunes de Farabacouta, la délégation a rencontré les élus de Kayes et veut multiplier les rencontres pour trouver une entente cordiale.

<em>"Nous voulons seulement être dédommagé. Nous ne sommes ni contre le développement de la mine encore moins ses activités. Mais, nous voulons que notre environnement soit protégé. Il faut que la mine procède aussi au déplacement du village et qu’elle travaille sur la gestion durable de la localité après son départ"</em>, conclut le chef de village.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coopération : Le Canada renforce sa présence au Mali]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:33:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre canadienne du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau a effectué la semaine dernière une visite officielle dans notre pays. Objectif : renforcer la coopération entre les deux pays. </em></strong>

Jeudi en début de matinée, la délégation canadienne a eu une rencontre bilatérale avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop. Il a été question du renforcement de la coopération entre les deux pays.

Au point de presse conjointe avec son homologue malien, l’honorable Marie-Claude Bibeau s’est dit honorée d’effectuer sa première visite en Afrique dans le cadre de ses nouvelles  fonctions pour annoncer le retour du Canada sur le continent.

Selon elle, le Mali demeure un allié fiable et privilégié de son pays, qui consacre 100 millions de dollars canadiens à l’aide au développement. Le Mali est dans les premiers rangs de l’action étrangère du Canada.

Mme Bibeau a également annoncé de nouveaux efforts dans le cadre de la santé de la mère et de l’enfant, la lutte contre le Sida et le mariage précoce chez les filles. Le Canada va par ailleurs accueillir dans les prochains jours la réunion de reconstitution du Fonds mondial pour la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

Le ministre Abdoulaye Diop s’est félicité de la bonne qualité des relations entre les deux nations avec une enveloppe cumulée d’un milliard de dollars canadiens au titre des investissements privés canadiens.

L'aide multisectorielle du Canada touche de nombreux domaines comme le genre, la santé, l’alimentation, l’éducation, l’emploi, l’environnement, les questions de gouvernance, de paix et de sécurité au plan national et sous-régional. Au-delà, le Mali et le Canada ont tissé des liens étroits au sein de plusieurs cadres de dialogue et de coopération comme la Francophonie et les Nations unies.

La ministre, qui était accompagnée d’une forte délégation, a été reçue par le Premier ministre et d’autres autorités du pays.

<strong>Casimir Sangala</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[MSPC : Des réformes pour affirmer la sécurité publique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/mspc-reformes-affirmer-securite-publique-1775922.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:23:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile (MSPC), le général de brigade Salif Traoré, a animé une conférence de presse, lundi dernier, pour expliquer les nouvelles réformes en cours dans son département. C’était à l’issue d’une visite au champ de tir de l’Ecole nationale de police. </em></strong>

<strong> </strong>Selon le ministre Salif Traoré, pour permettre à nos forces de l’ordre de bien fonctionner afin d’assurer la quiétude à la population, de grandes réformes sont en cours. Il s’agit de la prise en compte des réformes sécuritaires qui concerneront les ressources humaines en termes de recrutement, de formation, et de rémunération. Aussi, la lutte antiterroriste sera renforcée. Ce qui permettra, a expliqué le ministre Traoré, aux forces de l’ordre de bien protéger les personnes et leurs biens.

Le menu de ces réformes est garni par la lutte contre la cybercriminalité, la prolifération des armes légères, le renforcement de la sécurité frontalière et la réorganisation de la sécurité du système privé.

Le ministre a souligné les problèmes de nos compatriotes vivant dans les pays voisins, notamment en matière de pièces d’identité. Il a assuré que les passeports restent valables jusqu’à l’arrivée du passeport biométrique qui sera l’objet d’un remplacement à l’expiration de l’ancien passeport. La livraison des passeports sera généralisée dans toutes les capitales régionales, une action qui va certes aider les populations à accéder plus facilement à ce document de voyage.

Par rapport au sommet Afrique-France, qui réunira à Bamako en janvier prochain plus d’une trentaine de chefs d’Etat et de milliers de personnalité, le ministre a indiqué que son département travaille en synergie avec les services français pour sécuriser la rencontre.

Auparavant, le commissaire divisionnaire Siaka Sidibé avait édifié les journalistes sur l’organisation du maintien d’ordre. Selon lui, les forces de sécurité font le maintien d’ordre mixte à l’aide des gaz lacrymogènes et des fusils FLG qui ne tuent pas, mais juste pour disperser les manifestants. <em>"Donc il est difficile que lors de nos interventions il y ait des tirs à balles réelles"</em>.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Performances sportives 2013-2016 : Palme d’or au football]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/performances-sportives-2013-2016-palme-dor-football-1776092.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:22:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les performances sportives du Mali sur les trois dernières années (2013-2016) sont multiples et diversifiées. Le football tient la dragée haute avec un titre de champion d’Afrique et de vice-champion du monde cadets au basket-ball et au taekwondo. Des mérites sportifs récompensés à hauteur de souhait par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le public sportif malien a vibré à l’unisson de 2013 à 2016 pour célébrer ses champions en football, basket-ball, taekwondo, karaté, rugby, entre autres.

<strong>Le football en locomotive</strong>

Notre sport roi, le football, a frappé fort en 2015 en remportant le premier titre continental de son histoire pour une sélection nationale. En effet, l’équipe nationale des cadets, les Aiglonnets, a décroché le trophée de la Coupe d’Afrique des nations  cadets au Niger en mars 2015. La même année, les Aiglonnets ont arraché la médaille d’argent à la Coupe du monde au Chili. En prime, Samuel Diarra a été élu meilleur gardien de la compétition et Aly Mallé s’est adjugé le titre de troisième meilleur joueur.

Le Mali a également brillé à la Coupe du monde junior 2015 en Nouvelle-Zélande. Les Aiglons se sont procuré la médaille de bronze. En plus, le titre de meilleur joueur du tournoi a été décerné à notre compatriote Adama Traoré.

Les récompenses des performances des Aiglonnets et des Aiglons ont comblé toutes les attentes. Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, très honoré, a offert des villas aux cadets champions d’Afrique et leur encadrement ainsi que 23 millions de F CFA  par personne aux cadets vice-champions du monde. Les Aiglons, médaillés de bronze à la Coupe du monde juniors 2015 ont reçu chacun 23 millions de F CFA.

Notons par ailleurs la grosse performance des Aigles locaux au Chan/Rwanda-2016 avec une place de finaliste et des médailles d’argent. Pour rappel, les Aigles locaux avaient été éliminés au 1er tour lors des éditions 2011 et 2013 avant de s’incliner aux quarts de finales en 2014.

Le football n’a pas fini de nous émerveiller. Déjà trois sélections nationales sur quatre se sont qualifiées pour les phases finales de leur catégorie. Les Aigles ont validé leur ticket pour la Can/Gabon-2017 à une journée de la fin des éliminatoires. Une grande première. Les Aiglons et les Aigles dames sont respectivement qualifiés pour la Can junior Zambie-2017 et la Can féminine Cameroun-2016.

Tous les regards sont désormais braqués sur les Aiglonnets qui disputent le dernier tour des éliminatoires de la Can cadet Madagascar-2017 contre l’Ethiopie (18 septembre à Bamako et 1er octobre à Addis-Abeba). Nos cadets sont en pole position par e qu’ils avaient atomisé leurs homologues du Tchad (9-0) à N’Djamena au tour précédent. Le Tchad a d’ailleurs signé forfait pour le match retour.

<strong>L’hégémonie des filles basketteuses</strong>

Le basket-ball africain est largement dominé par les sélections filles U16 et U18 du Mali. Vainqueurs du trophée continental en 2014 au Caire face à l’Egypte, les Aiglonnes du Mali (U18) ont défendu leur titre à l’Afrobasket-2016 (du 26 août au 4 septembre au Caire). Quant à l’équipe nationale cadette (U16), elle a remporté haut les mains les Afrobasket-2013  et 2015. Pour rappel, les cadettes maliennes avaient remporté les deux premières éditions en 2009 et 2011.

Au-delà des titres de championnes d’Afrique cadette et junior, les Maliennes ont toujours raflé les titres de meilleure joueuse (MVP), meilleure marqueuse et meilleure rebondeuse.

Là aussi, le président Ibrahim Boubacar Kéita a récompensé le mérite sportif. Les U16 ont reçu des villas et les U18 se sont vu décerner des parcelles à usage d’habitation.

On ne peut passer sous silence les titres de vice-champions d’Afrique de nos cadets à l’Afrobasket masculin Mali-2015 et de médaillés de bronze de nos juniors à l’Afrobasket masculin Rwanda-2016. Toutes choses qui offrent le ticket de la Coupe du monde à nos sélections masculines.

Signalons enfin la bonne performance de nos sélections filles et garçons (U17)  à la Coupe du monde Espagne-2016. Seul pays africain présent sur les deux tableaux, le Mali s’est classé 11e sur 16 en filles. C’est le meilleur classement d’une sélection africaine en Coupe du monde.

<strong>Ismaël Coulibaly porte-drapeau des arts martiaux</strong>

Les meilleures performances des trois dernières années au niveau des arts martiaux reviennent au taekwondo et à son champion Ismaël Coulibaly (-80 kg). Le jeune Coulibaly a brillé de tout feu en 2015 avec des titres majeurs : champion d’Afrique et médaillé d’or aux Jeux africains du Cinquantenaire de Brazza.

En 2016, Ismaël Coulibaly a glané des médailles dans les grands opens européens : médaille de bronze à l’Open international de Belgique, médaille d’argent à l’Open international d’Espagne, médaille d’or à l’Open international d’Allemagne et au Grand prix de Moscou. Ismaël Coulibaly a également décroché la médaille de bronze au championnat du monde.

Le karaté n’est pas resté en marge des performances. En 2015, la jeune Djénéba Coulibaly (-50 kg) a décroché la médaille d’or à l’Open international du roi Mohammed VI au Maroc. Un exploit qui mérite d’être souligné tant le niveau du tournoi était relevé.

L’athlétisme, mère de toutes les disciplines sportives peut se vanter de la médaille de bronze décrochée par Mamadou Chérif Dia en triple saut aux Jeux africains 2015 de Brazzaville (Congo).

L’on ne peut clore la belle page des performances sportives du Mali sur ces trois dernières années sans évoquer l’exploit du rugby. En mai 2016, à Lomé (Togo), le Mali a remporté le titre de champion d’Afrique de l’Ouest au rugby à 7. Après trois séances de prolongation à la finale, le Mali s’est imposé face au Togo (pays organisateur).

<strong>Des infrastructures de qualité    </strong>

De 2013 à nos jours, la Fédération malienne de football (Fémafoot) a comblé un grand vide sur le plan des infrastructures sportives. Grâce au projet Goal Fifa, la Fémafoot a obtenu le gazonnage artificiel des stades de Gao, Tombouctou et Kidal pour un coût de 1,2 milliard de F CFA. Les travaux du terrain de Tombouctou sont déjà terminés. Le terrain de Gao est présentement en chantier. Quant au terrain de Kidal, il est en attente.

Par ailleurs, la Fémafoot a réhabilité les stades de Kita, Kati et Barouéli avec la pose du gazon naturel. Les terrains d’entraînement du Stade malien de Bamako, du Djoliba AC, de l’AS Réal, des Onze Créateurs, de l’Usfas et du CSK ont été électrifiés ou sont en voie de l’être.

<strong>Des bourses à la pelle</strong>

Pour maintenir et bonifier ces différentes performances, le ministre des Sports, Housseyni Amion Guindo, a signé des conventions de coopération en 2014 avec l’Algérie et le Venezuela. Des bourses d’études et de spécialisation (300 pour les deux pays) ont été décrochées pour les scolaires, les encadreurs, les médecins sportifs et les managers. Déjà, la première vague algérienne a bouclé sa formation et s’est mise à la tâche au sein des clubs et associations sportives.

En bonus, les sélections nationales du Mali bénéficient de conditions de préparation adéquate en Algérie.

<strong>Baba Cissouma </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Eliminatoires Can/Gabon-2017 : Les Aigles terminent en roue libre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-cangabon-2017-aigles-terminent-roue-libre-1776072.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:15:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Leader incontesté dans le groupe C, les Aigles du Mali ont confirmé leur suprématie en étrillant les Ecureuils du Bénin (5-2) pour le compte de la dernière journée des éliminatoires. Malgré l’obtention de leur ticket à la 5e journée après leur victoire face au Soudan du Sud à Juba (0-3).</em></strong>

<em> </em>De l’explication avec les Ecureuils du Bénin, le sélectionneur des Aigles, Alain Giresse, avait fait un tremplin de préparation des éliminatoires de la Coupe du monde Russie-2018 qui verront le Mali défier la Côte d'Ivoire le 3 octobre prochain à Bouaké. Au sortir de cette victoire, l'on peut logiquement dire que le Français entame une belle phase préparatoire.

Fidèle à son classique 4-4-2, Giresse avait lancé dans la bataille 4 jeunes dont trois juniors, médaillés du Mondial 2015. Il s’agit de Youssouf Koné, Adama Traoré et Diadié Samassékou. Présents dans tous les secteurs, ces jeunes, très vifs et percutants, ont permis aux vieux routiers de dérouler très facilement.

C'est ainsi que Sambou Yattabaré ouvrira la marque de la tête dès la 18e. A sa suite, l'attaquant de Victoria Guimarães, Moussa Maréga, après deux tentatives avortées, confirmera son excellente forme du moment avec son club (il compte trois buts en deux matches). Après, Abdoulaye Diaby a récupéré une balle relâchée et passée sous le ventre du portier béninois Fabien Farnolle, pour doubler la mise (36e). Dans l'euphorie, les Aigles se font surprendre par Gounongbe Fréderic sur passe en profondeur de Stéphane Séssegon.

De retour des vestiaires, les jeunes vont se révolter. Elu meilleur joueur du Mondial U-19 2015, Adama Traoré se jouera de la défense béninoise et portera le score à 4-1. Le match étant plié, les Aigles se montraient toujours gourmands. Entré à la 77e, le jeune attaquant du FC Rostov (D1 Russe), Moussa Doumbia, marquera le 5e but malien.

Son deuxième but en autant de sélections. Abasourdis, les Ecureuils, s'en remettaient à leur capitaine Stéphane Séssegnon pour délester la valise avec un coup franc exécuté de la plus belle des manières (5-2).

<strong>Salif Diakité</strong>

<strong>COUPE BABA CISSOUMA : FC Boss et Nouveau Hot Boys en finale</strong>

A l’issue des demi-finales de la 1re édition de la Coupe Baba Cissouma du journal Match, disputées la semaine dernière sur le terrain Sofa de Lafiabouou, le FC Boss et le Nouveau Hot Boys ont composté leurs billets pour la finale. Ils ont respectivement battu le FC Guinguin (2-0) et Soleil Rouge par 11 tirs au but à 10 après un nul (2-2).

Initiée par Ladji Adama Koné et parrainée par l’honorable Moussa Diarra, député élu en Commune IV, la 1re édition de la Coupe Baba Cissouma a regroupé quatorze équipes du district. Il s’agit de Cap-Vert, FC Boss, Nouveau Hot-Boys, FC Boulangerie, Tafasirika, FC Guinguin, FC Bureau, Soleil Rouge, FC Badema, FC Lafia, Sebenicoro, FC Zaigaitai, CF Yoré, FC Jhon. Les matches se jouent sur un terrain réduit à 9 contre 9 avec trois changements.

En épilogue, le FC Boss et le Nouveau Hot-Boys s’affronteront en finale. La première demi-finale a mis aux prises FC Boss et FC Guinguin. Engagé dans une bataille sans merci, FC Boss l’a emporté par 2-0. La seconde demi-finale a vu la victoire de Nouveau Hot-Boys sur Soleil Rouge par 11 tirs au but à 10 (2-2 ap).

<em>"C’est pour rendre un hommage au journaliste sportif Baba Cissouma pour tout ce qu’il fait pour le développement du football au Mali. C’est aussi pour contribuer à l’épanouissement de la jeunesse du district. Surtout en cette période des grandes vacances pour permettre aux jeunes de se distraire un peu au lieu de s’adonner à d’autres activités malsaines", </em>a expliqué Ladji Adama Koné, l’initiateur du tournoi.

La date de la finale sera fixée ultérieurement.

<strong>Salif Diakité</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Police nationale : la mise au point du Synapol]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/police-nationale-mise-point-synapol-1737662.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:52:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le commissaire de police Abdourahamane Alassane, secrétaire général du Syndicat national de la police a animé une conférence de presse le vendredi 12 août 2016 à la Bourse du travail pour débattre des maux qui entravent le bon fonctionnement du bureau exécutif et ceux des divisions régionales du Synapol. </em></strong>

Selon le commissaire Abdourahamane Alassane, lors du congrès qui s’est tenu le 12 avril 2014, le Synapol s’était assigné un certain nombre d’objectifs pour le toilettage des textes de la police nationale. A ce jour, il a estimé que le Synapol se félicite d’avoir participé à l’élaboration de certains textes.

Selon lui, tout le problème actuel de la police se situerait à deux grands niveaux dont le décret fixant la création du Conseil supérieur de la police et celui fixant les primes et indemnités et la relecture du décret 350. Il estimé que malgré la lenteur de sa mise en application, ce décret était le combat de l’année 2016 contenant en lui seul 16 indemnités (logements, résidence, responsabilité, monture, etc.). Il a souligné mais le manque de matériels roulants et de communication comme les talkies walkie, etc.

<em>"La police est toujours en manque d’arme individuelle qui est un bon moyen permettant à un policier de bien défendre les populations et leurs biens"</em>. Il a déploré le comportement malheureux de certains policiers qui sont pris la main dans le sac dans des situations de vols et de braquages.

A l’en croire, il n’y pas de policiers voleurs, mais de voleurs policiers, car ceux-ci sont entrés dans la police avec leurs comportements néfastes et déshonorants.

<strong>Nia Dialla Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accord pour la paix : les clubs Djiguiya-2007 mobilisent leurs troupes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-paix-clubs-djiguiya-2007-mobilisent-leurs-troupes-1737642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:44:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une meilleure implication de ses membres dans le processus de paix au Mali et pour réitérer son soutien au président IBK, la coordination des clubs Djiguiya-2007 a organisé une conférence débat la semaine dernière à Sébénicoro.</strong>

Le Centre Abbé David Traoré de Sébénikoro a abrité une conférence débat de la coordination des clubs Djiguiya-2007 sur le <em>"Rôle des clubs Djiguiya-2007 dans la consolidation de la paix et de la réconciliation au Mali"</em>. C’était sous la coprésidence de Sétigui Olivier Konaté et de Mohamed El Medy Ag Moulou.

Selon Sétigui Olivier Konaté, la coordination a initié cette rencontre pour prouver et renforcer son soutien au président de la République, IBK. <em>"Ce soutien qu’on lui a accordé depuis le 18 juin 2006 à travers la déclaration d’un mouvement politique, appelé coordination des clubs Djiguiya-2007 à l’assurance de la candidature de notre cher ami IBK aux élections présidentielles de 2007. De ce jour à maintenant, la coordination a 10 ans, cela a été possible grâce à la clairvoyance et le leadership des camarades Moussa Timbiné et Karim Kéita, aujourd’hui des honorables députés à l’Assemblée nationale"</em>, a-t-il rappelé.

Le conférencier, Mohamed El Mody Ag Moulou, a expliqué aux participants le contenu de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le contenu du mandat 2285 de la Minusma et le rôle de la société civile, des parties signataires de l’accord, la communauté internationale et les acteurs de la communauté au Nord du Mali dans la bonne mise en œuvre de l’accord.

Satisfait, le président de la coordination a rappelé la nécessité, pour tous les Maliens, de soutenir le processus.

<em>"De la création de Djiguiya 2007 à aujourd’hui, sa gestion a été faite par un bureau de 27 personnes à travers les représentants des communes de Bamako et celle de Kati. Nous avons été et servons toujours de pépinière pour le parti RPM et pour notre camarade président IBK. Nous n’avons jamais douté de son leadership"</em>, a souligné Dramane Konaté.

A l’en croire, la coordination a su s’impliquer dans toutes les activités du parti RPM, ce qui leur a permis d’élire IBK à la magistrature suprême du Mali. Dans la direction de campagne des élections présidentielles, Djiguiya 2007 était représentée par son coordinateur Dramane Konaté.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décentralisation et développement local : les défis et enjeux revisités]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-developpement-local-defis-enjeux-revisites-1737622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:35:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rencontre de réflexions et d’échanges sur les défis et les enjeux de la décentralisation dans notre pays a émaillé mercredi dernier la Journée africaine de la décentralisation et du développement local. </em></strong>

<strong> </strong>Le 10 août au Centre de formation des collectivités territoriales, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, a affirmé que la Journée africaine de la décentralisation et du développement local est un engagement des Etats membres de l’Union africaine à promouvoir les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des peuples du continent africain.

Selon lui, la mise en œuvre de la décentralisation a permis d’atteindre des résultats positifs en terme de participation des acteurs locaux à la gestion des affaires locales, d’amélioration de la couverture du territoire national en infrastructure (écoles, centre de santé, pistes rurales et point d’eau, etc.

A ceux-ci s’ajoutent le renforcement du cadre de juridique et institutionnel assurant l’implantation forte et irréversible des collectivités territoriales dans le passage institutionnel malien et la définition des orientations politiques de la décentralisation formalisée à travers des documents cadre de politique nationale de la décentralisation (DCPND).

Le ministre Ag Erlaf a invité les participants à approfondir leur réflexion afin que sortent des débats des recommandations et suggestions permettant aux citoyens en général et à la femme en particulier, d’assurer pleinement son épanouissement et sa pleine participation au processus de prise de décision.

Une visite guidée des locaux du Centre de formation des collectivités territoriales a permis aux participants de découvrir davantage le CFCT. Le menu de la journée a été renforcé par l’animation de deux tables rondes sur <em>"l’équité, la promotion du genre et l’autonomisation des femmes"</em> et <em>"la régionalisation au Mali : un renforcement des capacités des collectivités territoriales"</em>.

Instaurée en 2012 par les chefs d’Etats africains et de gouvernements lors du 18e sommet à Addis-Abeba en Ethiopie, la Journée africaine de la décentralisation et du développement local vise à promouvoir la décentralisation, la gouvernance locale et la participation des citoyens et des groupes sociaux dans la définition et la mise en œuvre des politiques de développement. Elle offre l’opportunité aux peuples africains d’échanger sur les défis majeurs auxquels sont confrontés leurs Etats dans la mise en œuvre de la décentralisation et du développement local.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Gace créé : Soumaïla Cissé en route pour Koulouba]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gace-cree-soumaila-cisse-route-koulouba-1737602.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:31:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement du Groupe d’action citoyenne pour l’émergence et la question Soumaïla Cissé (Gace) a eu lieu samedi 13 août 2016 sur l’esplanade vert de Badalabougou en face du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah. Le groupe a pour objectif principal de soutenir l’honorable Soumaila Cissé. </em></strong>

<strong> </strong>Contribuer au développement du Mali, soutenir l’honorable Soumaïla Cissé et les idées qu’il défend pour un Mali nouveau, et l’aider à monter à Koulouba : tels sont les objectifs du Gace dont les activités ont été lancés le week-end dernier à Bamako.

Selon Albert Coulibaly, président du Groupe, l’initiative est venue d’un groupe de jeunes patriotes du quartier de Badalabougou puis elle a atteint quatre autres communes du district. <em>"Nous demandons à tous les fils du Mali de nous rejoindre, car nous poursuivons un idéal, un modèle, bref la solution pour sortir notre pays de l’ornière"</em>, expliquera-t-il.

Selon lui, l’honorable Soumaïla Cissé est exemplaire. <em>"D’abord, dès la proclamation des résultats du 2e tour de la présidentielle en 2013, il allé saluer IBK. Et lorsqu’il était ministre des Finances et de l’Equipement, il s’est illustré en bon patriote et serviteur loyal du Mali"</em>. En plus, a ajouté M. Coulibaly, son passage à la tête de l’Uémoa a été élogieux et réconfortant pour tous ses compatriotes. Une attestation a été remise au président de l’URD pour son engagement pour la cause du Mali.

Emu, le chef de file de l’opposition a salué le président du Gace et remercié toute la jeunesse de Badalabougou et de l’URD pour cette initiative qui, selon lui, doit être encouragée pour réussir les prochaines élections. <em>"Le Mali est dans une situation critique, il n’appartient pas aux seuls politiques d’y faire face, mais bien plus à la jeunesse et aux femmes d’agir et de réagir par leur vote. Ce vote ne peut porter fruit si chacun de nous ne retire pas sa carte Nina. Je vous invite à retirer vos cartes pour provoquer le changement maintenant ou jamais. Je souhaite longue vie au Gace et demande à toute la jeunesse d’aider ce mouvement",</em> a affirmé M. Cissé.

Mais, il a rappelé que l’espoir est toujours permis dans le pays. <em>"Le gouvernement peut obliger toutes les entreprises à prendre des jeunes en stage. Moi, une fois au pouvoir, je ferai tout pour donner de l’emploi à tous les sortants de l’EN Sup et de la Faculté de médecine", </em>a-t-il promis.

La cérémonie du lancement s’est déroulée en présence de certains barons de l’opposition et de l’URD dont l’honorable Mamadou Hawa Gassama, Baba Sow, président de la jeunesse de la Commune V, Abdramane Diarra, président du Mouvement des jeunes de l’URD et d’un public venu nombreux souhaiter bon vent à la nouvelle association.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enseignement supérieur : l’Internet pour minimiser les frais d’études]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-linternet-minimiser-frais-detudes-1737582.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:27:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers la signature du contrat de paiement d’avance </em></strong><strong><em>du Projet d’interconnexion des institutions d’enseignement supérieur </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>AfricaConnect2</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, le Mali devient le 2e pays africain, après le Togo, à honorer ses engagements. La convention permettra aussi d’avoir un enseignement à distance et de connecter les universités, les grandes écoles et les instituts de formation aux bibliothèques étrangères.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie de signature du contrat a eu lieu jeudi dernier dans la salle de conférence du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. C’était sous la présidence de Mme Assétou Founé Samaké Migan, ministre en charge de ce département en présence de Pr. Youssouf Dembélé, représentant le coordinateur du Pades, Bakoroba Traoré, directeur général de Maliren, et Boubacar Barry, président de Wacren.

Le Réseau sous-régional d’éducation et de recherche d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Wacren) a été créé en août 2010 à Accra (Ghana). Son objectif est de mettre en place une connexion Internet de pointe à haut débit pour faciliter l’apprentissage, la recherche de qualité et diminuer le coût des frais d’études à l’extérieur. En plus du Mali, il compte le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, la Guinée-Conakry, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

Après le Togo, le 1er août dernier à Lomé, c’est notre pays qui est le 2e pays membre du Réseau à signer le contrat de paiement à l’avance du projet. Ce projet permet d’acquérir des ressources en connectivité, en équipements et de déployer une dorsale régionale pour l’éducation et la recherche en Afrique. Chacun des Etats membres du Wacren devra payer 275 000 euros, soit plus de 180 millions de F CFA pour sa connectivité et sa connexion.

Dans sa présentation, le directeur général de Maliren, Pierre Claver Bakoroba Traoré, a rappelé que le Réseau national d’éducation et de recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre a  vu le jour le 19 juin 2012 à Ségou. Il se fixe comme objectif de bâtir une infrastructure de communication numérique pour l’éducation et la recherche pour interconnecter la communauté nationale de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’éducation aux réseaux d’éducation et de recherche au niveau régional, africain et international.

Les institutions d’enseignement supérieur et de recherche publiques et privées sont membres de Maliren dont le siège social est au rectorat de l’Université de Ségou. A travers ce protocole d’accord, notre réseau national devient membre de Wacren pour l’interconnexion des réseaux d’éducation et de recherche en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le responsable de la composante I du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (Pades), Pr. Youssouf Dembélé, a indiqué que cette entente entre le Wacren et Maliren mettra les institutions d’enseignement supérieur de notre pays sur le Réseau de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. La convention permettra aussi d’avoir un enseignement à distance et de connecter les universités, les grandes écoles et les instituts de formation aux bibliothèques étrangères.

Le Pr. Youssouf Dembélé a invité les enseignants, les chercheurs et les étudiants à adhérer au projet.

<strong>Sabeleh Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Baisse du niveau des élèves : qu’en est-il de la responsabilité des parents…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/baisse-niveau-eleves-quen-de-responsabilite-parents-1737562.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:05:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année au Mali, après la proclamation des résultats des examens officiels, le choque causé par la note de délibération est devenue une tradition. Le constat général est que le niveau scolaire est en chute vertigineuse dans le pays. Pourtant, on a l’impression que rien n’est fait pour essayer de relever le niveau qui est déjà très bas.</em></strong>

Le processus d’enseignement et apprentissage implique plusieurs acteurs. En cas d’échec, chacun de ces derniers a sa part de responsabilité, en fonction de son degré d’implication dans le processus. La responsabilité de l’échec revient bien entendu à l’élève, mais celui-ci n’est que le dernier maillon d’une longue chaîne qui commence dans les ministères en charge de l’éducation, continue dans les établissements scolaires et se termine dans les domiciles.

Si on peut comprendre que les pouvoirs publics et les organes et structures en charge de l’organisation des examens essaient de contenter les parents en validant une réussite aux examens avec des notes souvent en-dessous de la moyenne, il est en revanche incompréhensible que les parents ne montrent pas plus d’exigence que cela en ce qui concerne la qualité de l’enseignement qui est dispensé à leur progéniture. Pie, le taux d’admission chute considérablement. A plus de 20 % seulement, tout le monde se réjouit, et les restent qui ont échoué ? C’est aux parents d’élèves de se poser cette question tout en sachant que ceux-ci, dans la plupart des cas, abandonneront au profit d’autres activités.

Depuis plusieurs années déjà, au Mali, il existe une association de parents d’élèves. Cette association est sensé accompagné les établissements dans leur mission éducative. Mais, elle n’existe pratiquement que de noms, car ne posant aucune action dans ce sens pour que les élèves et étudiants étudient dans de meilleures conditions. Elle assiste impuissant au bradage du système scolaire.

On s’étonne encore de voir des établissements scolaires où certains enfants prennent les cours dans des conditions exécrables souvent à même sol. On s’étonne encore de voir des établissements avec des classes de 100 élèves et plus. On s’étonne de voir des établissements sans enseignants, sans craie, sans bibliothèque, avec des tableaux illisibles, etc.

Même si ces problèmes peuvent être réglés par le ministère ou par l’administration de l’école, les parents à travers l’association des parents d’élèves, doivent proposer des solutions à leur niveau (car au final, ce sont leurs enfants qui ressortent abrutis de ces écoles qui déforment plus qu’elles ne forment). En acceptant que leurs enfants reçoivent une éducation au rabais, les parents ne se rendent-ils pas complices de leur échec autant à l’école que dans la vie ?

Selon Segné Sangaré, psychopédagogue, un examen se prépare en début d’année. Si l’année scolaire se déroule mal pour une raison ou une autre (mauvais tableau, insuffisance de bancs ou de matériel didactique, rareté ou incompétence des enseignants, grèves incessantes, etc.), il est clair que les résultats des examens seront également mauvais.

<em>"</em><em>Le plus choquant, c’est de voir des parents jubiler en apprenant que leurs enfants ont eu leur examen avec 9/20 de moyenne. Pourquoi l’association des parents ne s’est jamais levée pour dénoncer ces notes ? Les parents, au Mali sont-ils heureux d’avoir des enfants diplômés mais incapables de former une phrase qui contienne moins de 5 fautes ? Récemment à l’IUG, il y avait un problème et les parents n’ont rien fait</em><em>"</em><em>,</em> s’interroge M. Sangaré.

Il est grand temps que les parents jouent pleinement leur rôle dans l’éducation des enfants en suivant de prêt le système scolaire. L’éducation c’est l’avenir d’une famille et de la nation tout entière.

<strong>A2K</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reprise des attributions de terrain : les spéculateurs dans le collimateur du MDEAF]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/reprise-attributions-de-terrain-speculateurs-collimateur-mdeaf-1737542.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 18:00:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L</em></strong><strong><em>a levée de la suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat est effective, toutefois le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, rappelle que cela n’offre pas de lien pour engager à nouveau un cycle de spéculation effrénée et promet de tenir à l’œil les contrevenants.</em></strong>

En exécution des instructions du conseil des ministres tenu le mercredi 10 août 2016, le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières informe les Maliens de la levée de la mesure de suspension des attributions de terrains du domaine immobilier de l’Etat.

L’occasion est bonne pour le ministre Bathily, engagé dans la lutte contre la spéculation foncière dans le pays, pour souligner que cette levée de suspension n’offre pas de lien pour engager à nouveau un cycle de spéculation effrénée.

Conformément aux termes de la communication verbale validée par le conseil des ministres et aux dispositions légales et réglementaires, il rappelle que la levée de la mesure reste accompagnée d’instructions fermes aux services afin de rejeter systématiquement les demandes d’enregistrement dans les livres fonciers de toute attribution de terrains du domaine immobilier de l’Etat et des collectivités territoriales relatives à des sites illégalement lotis ou attribués par les maires, sans affectation préalable de l’Etat en bonne et due forme.

En plus, les demandes de morcellement de concessions rurales en parcelles à usage d’habitation étant entendu que l’attribution de concessions rurales à des promoteurs immobiliers ou à toute personne pour la construction de logements sociaux ou concessions à usage d’habitation est contraire à leur vocation et donc illégale.

Le fractionnement de superficies par l’autorité attributaire compétente dans le but de contourner les textes et les compétences des autres attributaires de terrains notamment les ministres et le conseil des ministres est aussi interdit.

<strong>A2K</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Police : le PMU-Mali renforce le parc informatique de la direction régionale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/police-pmu-mali-renforce-parc-informatique-de-direction-regionale-1737522.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 17:54:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pari mutuel urbain du Mali (PMU-Mali) a offert des kits bureautiques et informatiques à la direction régionale de la police du district de Bamako. En la circonstance, une cérémonie de remise a eu lieu le 10 août 2016 dans l’enceinte de la direction régionale de la police. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les kits offerts par PMU-Mali à la direction régionale de la police du district sont composés de chaises, d’ordinateurs et d’imprimantes, etc. Le directeur adjoint financier et comptable du PMU-Mali, Kalifa Traoré, a procédé à la remise symbolique du matériel au directeur régional de la police du district de Bamako, le commissaire-divisionnaire Siaka B Sidibé.

<em>"</em><em>C’est un sentiment de joie qui m’anime ce matin, puisque la direction de PMU-Mali vient de nous offrir quelques matériels pour renforcer nos capacités. La direction régionale du district de Bamako gère 15 commissariats de police et nous travaillons étroitement avec toutes les forces de maintien d’ordre, entre autres la gendarmerie et la garde nationale, le GMS, la Brigade anti-criminalité, la Brigade spéciale d’intervention</em><em>"</em>, a relevé le commissaire-divisionnaire Siaka B. Sidibé.  <em>"</em><em>Nous avons besoin vraiment de matériels pour faire face à toutes ces missions. C’est un sentiment de joie, de satisfaction que j’éprouve en ce moment</em><em>"</em>, a-t-il ajouté.

Le directeur adjoint financier et comptable de PMU-Mali, Kalifa Traoré, a souligné que les forces de l’ordre de notre pays sont dans un besoin criant en équipements vu la défaillance de la sécurité de nos jours.  Selon lui, le PMU-Mali a été sollicité par la direction régionale de la police du district de Bamako pour l’obtention de certains équipements. Il a signalé des dons dans différents commissariats de Bamako.

Le coût de ces opérations est estimé à plusieurs millions de F CFA.

<strong>Harouna Tall</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Blanchiment des capitaux : l’heure de la dénonciation a sonné]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/blanchiment-capitaux-lheure-de-denonciation-a-sonne-1737192.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 17 Aug 2016 17:52:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour efficacement lutter contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme au Mali, tous les citoyens doivent être engagés en dénonçant toutes formes de mauvaises pratiques.</em></strong>

L’information, la communication et la dénonciation sont très importantes dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme dans notre pays.

Selon le président de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), Marimpa Samoura, depuis quelque temps, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme constituent des menaces d’une extrême gravité pour la stabilité des Etats et des économies du monde entier.

Pour faire face à ces menaces, la communauté internationale s’est mobilisée à hauteur des dangers courus et a, en conséquence, conçu des principes normatifs, à travers notamment certaines conventions des Nations unies auxquelles les pays devraient se conformer.

Ainsi, il a été recommandé aux autorités des actions soutenues pour combattre le phénomène et instaurer une coopération sous-régionale et régionale plus suivie, permettant aux structures nationales de venir à bout du fléau.

<em>"Notre pays s’est résolument engagé dans ce combat en intégrant déjà en 2006, dans sa législation nationale la directive de l’Uémoa s’y rapportant. La création et l’opérationnalisation de la Centif, depuis 2008, sont aussi des illustrations de cet engagement constant du Mali à circonscrire les conséquences du blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme"</em>, explique le patron de la Centif.

Aussi le Mali est-il l’un des premiers Etats de la sous-région à transposer dans sa législation nationale la directive de l’Uémoa relative au blanchiment des capitaux et au financement du terrorisme, adoptée par les ministres chargés des Finances de l’Union, le 2 juillet à Bissau.

La célérité de cette internationalisation confirme le leadership du Mali au sein de notre espace économique. Dans la même dynamique, soulignera M. Samoura, s’inscrit la promulgation, il y a quelques mois, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, de la loi n°2016-008/AN-RM du 17 mars 2016, portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Malgré ces efforts déployés, les résultats demeurent en deçà des attentes, regrette-t-il.

&nbsp;

<strong>La dénonciation, seule clef du succès</strong>

Pour ce faire, la dénonciation reste le seul moyen efficace pour venir à bout du fléau qui ralentit notre économie et menace notre sécurité. Sur cette question, le secrétaire général du ministère de la de la Justice et des Droits de l'Homme, Moumouni Guindo, demande plus d’implication et d’engagement des citoyens surtout les assujettis (les agents des banques et des institutions financières).

<em>"Dans le contexte actuel, il est essentiel que tous les acteurs financiers nationaux du Mali comprennent le rôle clé qu’ils ont à jouer dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme : banques, opérateurs évoluant dans le commerce des métaux précieux"</em>, précise-t-il. Et d’ajouter que chacun des acteurs, assujettis à la déclaration des opérations suspectes qu’ils détectent, doit être à même de relever des indicateurs d’alerte et de jouer sa partition dans cette lutte sans frontière.

La Centif est une cellule de renseignements financiers de type administratif, placée sous la tutelle du ministre chargé des Finances. Elle a un pouvoir de décision autonome sur les matières relevant de sa compétence et jouit de l’autonomie financière. Elle est chargée d’analyser et de traiter les informations contenues dans les déclarations d’opérations suspectes reçues des personnes assujetties que sont : le Trésor public, la BCEAO, les banques et établissements financiers, les professions juridiques indépendantes, les compagnies et courtiers d’assurances, les casinos, les agents immobiliers, les ONG, les marchands de pierres et métaux précieux, etc.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diplomatie malienne : IBK : "Tous les ambassadeurs inefficaces seront relevés"]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-malienne-ibk-ambassadeurs-inefficaces-seront-releves-1712472.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:39:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profitant de la réception des participantes au Forum des femmes de la diaspora, lundi après-midi à Koulouba, le président de la République a promis de relever tous les ambassadeurs inefficaces. L’épée de Damoclès pend sur la diplomatie malienne.</em></strong>

&nbsp;

Fier de ce qu’accomplissent les expatriés dans le pays surtout les femmes, le président IBK a indiqué qu’il est résolu à relever immédiatement de son poste tout ambassadeur du Mali à l'extérieur qui ne s'occuperait plus efficacement des Maliens de sa juridiction diplomatique. Il s’est félicité du bon comportement des Maliens de la diaspora dans leurs pays respectifs, avant de rappeler que les femmes du gouvernement actuel sont très actives et prêtes à relever le défi pour le bien-être des Maliens. <em>"</em><em>Nous savons que vous aimez ce pays. Quand le pays va mal, vous allez mal</em><em>"</em><em>,</em> a-t-il affirmé.

Actualité oblige, IBK a fait une mention spéciale au gouverneur du district de Bamako. <em>"</em><em>Bravo Mme le gouverneur. Il a fallu une femme au poste de gouverneur pour rendre Bamako assaini et propre. Bamako ne doit plus être une ville sale</em><em>"</em>, a-t-il déclaré.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre Modibo Kéita, des membres du gouvernement et du cabinet présidentiel et ceux du Haut conseil des Maliens de l'extérieur. Elle a enregistré la présence de plus d'une centaine de femmes venues de 25 pays à travers le monde.

Ces femmes, déléguées des zones de départ, migrants de retour, étaient à Bamako pour leur premier forum qui avait pour objectif de réunir les femmes de la diaspora pour une participation plus accrue au développement du pays à travers la paix, la réconciliation nationale et la promotion du genre. Il était organisé par le Haut conseil des Maliens de l'extérieur en collaboration avec le ministère des Maliens de l'extérieur et placé sous le parrainage de Mme Kéita Aminata Maïga, l’épouse du chef de l'Etat.

Notons que le 1er Forum des femmes de la diaspora a été un succès sur tous les plans. En plus de l’aspect organisationnel, le thème retenu cadrait bien avec l’ambition des autorités maliennes d’offrir aux femmes la place qui leur revient. Il s’agit de la promotion du genre et de l’autonomisation économique de la femme migrante.

Les travaux qui avaient commencé le jeudi 28 juillet ont pris fin le samedi dernier. Trois panels importants étaient au programme : la problématique genre et migration, la relance économique, le rôle des femmes migrantes et le processus de réconciliation, quel rôle pour la femme de la diaspora

A l'issue de rencontre, les déléguées ont formulé des recommandations à l'endroit du gouvernement malien.

<strong>Hamidou Bamba</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Régions : Kayes : une pluie diluvienne fait deux morts et des dégâts matériels]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/regions-kayes-pluie-diluvienne-deux-morts-degats-materiels-1712452.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:25:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 29 juillet 2016 restera dans la mémoire collective des Kayesiens comme une journée noire. Une pluie diluvienne de 80 mm s’est abattue sur la ville et ses environs faisant d’énormes dégâts. Le bilan est lourd : 2 morts et des dégâts matériels importants. </em></strong>

&nbsp;

Pouvons-nous parler des inondations dans la ville de Kayes où le reflux de l’eau au niveau du barrage de Félou a provoqué de gros dégâts dans les domaines du fleuve Sénégal notamment sur la rive gauche ?

Plusieurs champs dont le périmètre de Djiby Ndiaye, cultivateur à Farakotossou sont sous l’eau.  Beaucoup de dégâts dans le domaine de M. Ndiaye, plus de 5000 pondeuses, 5000 pieds de papayers, 500 pieds de manguiers, bref  15 hectares pour une valeur de plus de 50 millions de F CFA dévastés par l’eau.

Dans la ville, le débordement  des eaux des caniveaux qui serpentent à travers la ville, bouchés  à différents endroits  ont envahi  les rues, les cours et les maisons, provoquant des dommages dans plusieurs familles et dans certains quartiers comme Légal-Ségou, Khasso,  Lafiabougou ou encore Liberté.

Dans le quartier de Légal-Ségou, une fillette de 8 ans a été emportée par les eaux  du caniveau. Son corps repêché a été  transporté à la morgue. Le même scenario s’est reproduit à Lountou Bangassi, un village à quelque kilomètre de Kayes. Une fillette de 10 ans venant du champ a été emportée par les eaux du marigot.

Après plusieurs heures de recherches, le corps a été également retrouvé. Alerte ! Plusieurs villages sont menacés d’inondations si les autorités de Kayes ne prennent pas des dispositions avant la grande crue.

<strong>Kadidiatou Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal : Guerre Gatia-HCUA : Echec des négociations pour un cessez-le-feu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-guerre-gatia-hcua-echec-negociations-cessez-feu-1712432.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 13:05:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les violents affrontements d’il y a deux semaines, les combats ont repris le week-end dernier près de Kidal entre le Gatia (une faction de la Plateforme) et le HCUA membre de la CMA. Les combats auraient fait plusieurs morts et la tension reste vive dans la ville. Un calme précaire règne dans la région, mais les négociations entreprises à Bamako entre les responsables des groupes armés n’ont pas permis d’aboutir à un cessez-le-feu.</em></strong>

&nbsp;

Les affrontements à Kidal interviennent alors qu’il y a quelques jours une commission ad-hoc avait été mise en place pour <em>"gérer"</em> la question de la gestion de la ville. Les combats entre le Gatia et le HCUA se sont déroulés à quelques dizaines de kilomètres de Kidal. Des combats violents, décrivent certaines sources sur place, qui se sont prolongés toute la journée de samedi.

Les deux mouvements se rejettent la responsabilité de la reprise des hostilités. Et chaque camp avance des bilans difficiles à vérifier.

Cependant, de sources concordantes, les affrontements ont fait de nombreuses victimes. Un responsable de la Plateforme, joint par notre rédaction, a déclaré que les combats peuvent reprendre à tout moment, révélant que <em>"chaque camp est en train de peaufiner sa stratégie militaire"</em>. Selon lui, l’enjeu principal pour le Gatia et ses alliés de la Plateforme est la reprise de la ville de Kidal.

Ces combats interviennent alors que la 10e session du comité de suivi a décidé la semaine dernière la création d’une commission ad-hoc pour traiter la question de Kidal. La situation reste tendue dans la ville où de nombreux commerces sont restés fermés ce week-end. Plusieurs familles auraient déjà quitté la ville craignant la reprise des hostilités.

Lundi, un calme précaire régnait dans la région. Les combats se sont interrompus, mais il n’y a pas de cessez-le-feu entre les belligérants. Aussi, à Bamako, selon plusieurs sources auprès des groupes armés, <em>"les tractations pour un retour à la normale n’ont pas abouti pour le moment à une décision concrète"</em>.

Selon André Bourgeot, directeur de recherche au CNRS, <em>"la situation de Kidal n’est pas surprenante"</em> au regard du traitement réservé à cette question malgré la signature de l’accord. Le chercheur français appelle la communauté internationale et le gouvernement malien à faire preuve de fermeté pour le retour de l’armée et de l’administration à Kidal.

André Bourgeot a été joint par Sékou Gadjigo : <em>"Les conditions d’application des accords de paix dans le processus d’Alger n’ont pas été appliquées à Kidal. Puisqu’à l’origine, la CMA a refusé que le drapeau malien flotte sur Kidal d’une part, et d’autre part, elle avait également refusé qu’une délégation officielle malienne arrive à Kidal. Cette même délégation qui avait d’ailleurs financé la rencontre de Kidal"</em>.

<em>"Donc la situation actuelle n’est pas surprenante. Ensuite se pose le problème de leadership, donc de compétition pour le contrôle de la ville de Kidal avec ses conflits intercommunautaires, qui renvoient à des oppositions entre eux : on peut dire une ancienne aristocratie des Ifoghas contre des Imghads, incarnés par le général Gamou"</em>.

Et de conclure que tant que la communauté internationale (associée aux décisions politiques de l’autorité malienne) ne prendra pas des décisions fermes et applicables sur la situation de Kidal (c’est-à-dire la présence militaire et civile à Kidal), le problème persistera et il ne cessera de s’aggraver.

<strong>Studio Tamani</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Déguerpissement : Bamako plus fluide : les usagers doivent une fière chandelle au gouverneur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/deguerpissement-bamako-plus-fluide-usagers-doivent-fiere-chandelle-gouverneur-1712362.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 03 Aug 2016 12:03:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opération de libération des voies publiques dans le district de Bamako, quoique controversée, est un ouf de soulagement pour les usagers. Ils circulent plus aisément dans la capitale.</em></strong>

&nbsp;

Le jeudi 21 juillet 2016, les commerçants détaillants de Bamako se sont réveillés sous les coups de balai de la police nationale et des agents de la voirie de Bamako. C’était sous la direction du contrôleur de police Ami Kane, gouverneur du district de Bamako. Tous les endroits publics anarchiquement occupés par les vendeurs ont été évacués par les forces de l’ordre.

Invités maintes fois par les gouverneurs successifs et la mairie du district à libérer les voies publiques et les artères principales surtout les bordures des goudrons, les commerçants ont assisté impuissants à la destruction de leurs kiosques.

Les kiosques aux alentours du cimetière de Niaréla et certains à l’intérieur des quartiers ont été déguerpis tout en les détruisant au Caterpillar. Les décombres ont été ensuite embraqués dans des camions-bennes.

Samedi dernier, au moment où l’opération atteignait sa vitesse de croisière, des heurts ont éclaté aux alentours du Grand marché de Bamako. L’opération a alors été stoppée pour apaiser le climat social.

&nbsp;

<strong>Jusqu’au bout</strong>

Malgré les protestations, le gouverneur a assuré que la libération poursuivra son cours. <em>"Mais, il y aura des mesures d’accompagnement pour soulager les déguerpis"</em>, a-t-elle promis aux leaders d’opinion qu’elle a rencontrés lundi. En plus des représentants des commerçants (Chambre de commerce et d’industrie du Mali), les artisans, les transporteurs, il y avait les leaders religieux, les représentants des familles fondatrices de Bamako et des chefs de quartiers à cette rencontre.

L’objectif était de recueillir les propositions des acteurs impliqués dans l’opération, mais aussi de rappeler que l’opération suivra son cours. Selon elle, avant le début des démolitions, les autorités avaient organisé des rencontres pour sensibiliser les acteurs.

<em>"C’est regrettable ce qui s’est passé samedi, car notre intention n’était pas de détruire le commerce des citoyens. Nous le faisons tout simplement pour le bonheur de tous. Oui, aucune action humaine n’est parfaite et c’est pourquoi, il peut y avoir des couacs. Autrement nous voulons faire du bien et nous voulons l’accompagnement et le soutien de tous",</em> a-t-elle expliqué.

Sur le recasement, elle a expliqué que la commission mise en place depuis le démarrage des activités a trouvé des places dans certains marchés de Bamako. <em>"Il y a 500 places au marché Bonboli, 440 en construction en Commune III, 200 places au marché du Sans-Fil. Des places sont aussi disponibles dans les marchés de certains quartiers de Bamako comme Sogoniko, Hamdallaye, Magnambougou, etc."</em>, a-t-elle fait valoir.

<em>"La démolition sera exécutée comme prévu et toutes les voies publiques seront libérées. Il n’y aura aucune forme de favoritisme"</em>, a-t-elle réitéré<em>.</em>

A l’unanimité, les participants ont manifesté leur soutien à l’opération qui contribuera à sécuriser la ville de Bamako et à la rendre plus conviviale. Toutefois, ils ont fait des propositions au gouverneur dans le but de prévenir la tension.

<strong>Abdoul Karim Konaté</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Janjo pour Mme le gouverneur</strong>

Les natifs de Bamako et certaines associations de la société civile de la ville soutiennent l’action du gouverneur Ami Kane. Pour prouver cela, ils ont, à travers leur Collectif (Caba), adressé une lettre de félicitation et d’encouragement à Mme Sacko Ami Kane et l’ont incité à continuer avec cette action pour l’embellissement de Bamako. Occasion pour le collectif de la remettre un Ciwara en guise de reconnaissance.

Pour le récipiendaire, le trophée, auquel elle ne s’attendait pas, est comme une charge. <em>"Je n’ai plus droit au découragement durant ma carrière. Ce soutien me conforte",</em> a-t-elle indiqué. Le Collectif est composé d’une vingtaine d’associations y compris celle des familles fondatrices de Bamako, des natifs de Bamako, la jeunesse de Bamako, Bamako-Kanu, etc.

<strong>A2K</strong>

&nbsp;

<strong>Bamako :</strong>

<strong>Libération des voies : le président soutient le gouverneur</strong>

Les messages de soutien, d’encouragement et de félicitation à l’endroit du gouverneur de Bamako viennent de partout après le démarrage du processus de libération des voies publiques du district. Toutes les forces vives de la nation ont manifesté leur solidarité envers elle et veulent l’aboutissement de cette action.

Mais, le message le plus vigoureux est venu du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Lors de sa rencontre avec les femmes de la diaspora, il a fait une mention spéciale à cette brave dame qui a décidé d’inscrire une nouvelle page de l’histoire de la capitale en s’attaquant à ce fléau. Ce soutien témoigne toute l’importance qu’accorde les plus hautes autorités à cette opération qui a une unique objectif : redonner à Bamako sa renommé d’entant c’est-à-dire <em>"Bamako, la coquette".</em>

<strong>A2K</strong>

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                    <title><![CDATA[Développement du continent : Le CAST de Bamako propose l’unité nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-continent-cast-de-bamako-propose-lunite-nationale-1699852.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2016 13:14:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour que le Mali se développe, le </em></strong><strong>club Ahmed Sékou Touré (CAST)<em> veut qu’on consolide l’unité nationale et africaine. Cette unité, défendu par les présidents Modibo Keita et Ahmed Sékou Touré, est aujourd’hui nécessaire pour remettre l’Afrique sur le chemin du développement, selon l’association de promotion. </em></strong>

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L’Afrique est le continent qui est à la traine depuis des siècles. Pourtant, elle ne manque pas de ressources et regorge de talents. En plus, son riche patrimoine culturel peut lui servir aujourd’hui de repère pour se développer et occuper la place qui lui est sienne dans le concert des grands continents comme l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Hélas, tel n’est pas le cas.

Face à cette situation, et pour apporter sa pierre à l’édifice, le club Ahmed Sékou Touré de Bamako, dans le cadre de la reprise de ses activités, a animé samedi dernier une conférence débat à la Maison de la presse de Bamako. La rencontre avait pour thème : <em>« Les présidents Modibo Keita et Sékou Touré face au fédéralisme »</em>.

Animée par le Pr Modibo Diakité, vice-président du club, la conférence avait pour objectif principal de débattre de l’engagement des deux anciens présidents pour l’unité africaine et le développement de leur pays respectifs.

Selon lui, Ahmed Sékou Touré et Modibo Keita ont aimé le continent en l’accordant toute leur énergie. A l’en croire, ils avaient un amour <em>« tyrannique »</em> pour l’Afrique.

<em>« Dans un contexte aussi difficile que complexe caractérisé par l’organisation de coups d’Etat contre les gouvernements progressistes et nationalistes, ils ont su émerger du lot des hommes d’Etat africains et, durant leur gouvernance, ils ont tenu la dragée haute à l’impérialisme et au néo-colonialisme dont l’action subversive ne visait que le renversement de leur régime »,</em> explique la présidente du club,  Me Mariam Diawara.

Le club Ahmed Sékou Touré estime que l’édification des sociétés nouvelles, véritablement démocratiques, dans nos Etats africains est une impérieuse nécessité et ne peut se réaliser avec efficacité qu’en faisant jouer au peuple son rôle et tout son rôle de détenteur unique et légitime du pouvoir. C’est pourquoi, il exhorte nos gouvernements et l’ensemble des populations à prioriser les discussions fraternelles, le respect mutuel pour que l’intérêt des masses laborieuses soit sauvegardé, à chercher à développer nos Etats sur la base de la science, de l’appropriation du passé et de l’analyse rigoureuse du présent pour construire un avenir radieux.

Pour développer nos pays, indique Me Diawara, les Etats doivent combattre l’ethnocentrisme, le racisme, faire abstraction des facteurs irrationnels, chercher à constituer de grands ensembles politiques, privilégier l’unité d’action dans tous les domaines afin de consolider l’unité nationale, préalable à l’unité africaine.

Actualité oblige, le club a fait une déclaration sur les récents évènements qui ont lieu dans notre pays en interpellant la Communauté internationale à plus de responsabilité, d’engagement et de discernement.

Le club Ahmed Sékou Touré a été crée le 23 mai 1992. Il se donne comme mission de faire connaître le président Ahmed Sékou Touré et son combat pour l’Afrique. Il y a des clubs similaires en France, au Togo, au Sénégal, en Guinée Conakry et aux Etats-Unis.

<strong>A K. Konaté</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Commerce : Forte taxation : les importateurs des produits agro-alimentaires menacent de marcher]]></title>

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                    <pubDate>Wed, 27 Jul 2016 12:50:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Katois]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des importateurs des produits agro-alimentaires au Mali (Aipaam) était face à la presse samedi 23 juillet 2016 à la Chambre de commerce. La rencontre avait pour but d’informer l’opinion nationale et internationale des problèmes rencontrés dans l’importation des produits de consommation directe comme la pomme de terre, les oignons, les fruits et les légumes. L’Association menace de marcher si les conditions d’importation ne sont pas améliorées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le secrétaire général de l’Association, Broulaye Ballo, la pomme de terre et les oignons sont des produits prisés par les citoyens maliens. Jadis fournies par la région de Sikasso, aujourd’hui avec la forte croissance démographique marquée par une consommation accrue de ces produits, les populations les plus démunies ne parviennent plus à les payer. Aujourd’hui, le pays est obligé d’importer ces produits pour répondre à la demande.
<ol>
 	<li>Ballo explique qu’au moment où le président Ibrahim Boubacar Kéita prône la paix, le dialogue et l’autosuffisance alimentaire pour tous les Maliens, certains agents notamment ceux de la douane malienne sabotent cette vision. En effet, dans le but de protéger des producteurs locaux et d’appliquer les textes de la Cédéao, le directeur général de la douane provoque la cherté, à en croire M. Ballo.</li>
</ol>
<em>"</em><em>Au moment où nous payons plus de 7 millions de F CFA pour un camion de 60 tonnes, d’autres pays sont à moins de 2 millions de F CFA. Pis, après les formalités, nos camions sont conduits à Faladié au bureau de la douane pour faire pourrir nos marchandises sous prétexte de vérification. Nous lançons un appel au président IBK et à son Premier ministre pour qu’ils interviennent dans le bref délai avant que la situation ne dégénère</em><em>"</em>.

La présidente de l’association, Mme Kadiatou Lah, affirme qu’ils entretiennent une bonne collaboration avec le Groupement interprofessionnel de la pomme de terre du Mali. <em>"</em><em>Nous consultons nos producteurs avant d’importer. Nous avons la situation de la production locale et on travaille étroitement avec Modibo Kéita, président de GDCM. C’est pourquoi, nous estimons que la décision de la douane n’est pas recevable</em><em>"</em>, se défend-elle.

<strong>Abdoul K. Konaté </strong>]]></content:encoded>
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