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        <title><![CDATA[Le Malien]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Malien]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[L’Once d’or à 3 500 dollars : Une aubaine profitable aux producteurs africains ?]]></title>

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                    <description><![CDATA[L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). Cela offre une aubaine aux pays qui sont libres de disposer de leurs ressources, comme le Mali qui a enfin accès à son or et qui a commencé à produire ses propres lingots depuis peu.]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:03:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or a récemment atteint un record historique à 3 500 dollars l’once (avant les chiffres de l’inflation américaine et les discussions USA-Chine). À ce rythme, les 6 000 dollars l’once n’est plus de l’ordre de l’impossible. Le précieux métal pourrait ainsi bientôt supplanter le dollar. Pourquoi notre pays, le Mali, ne profiterait-il pas de cette aubaine ? Avec la bonne gestion des richesses générées par l'or malien, le pays peut être présent dans le « Top mondial ». La part de l’or dans les réserves de change mondiales bondit de 24 % à 30 %. Au-delà de 6 000 dollars, le métal jaune deviendrait la principale réserve mondiale. Pour le moment, l’or s’impose dans les coffres-forts des banques centrales. La dynamique engagée par les banques centrales modifie profondément l’équilibre des réserves internationales. Longtemps incontesté, le dollar voit sa domination s’éroder progressivement, tandis que le métal jaune s’affirme comme « un actif de réserve stratégique ». En quelques mois seulement, la part de l’or dans les réserves mondiales est passée de 24 % à 30 % ; un seuil jamais atteint depuis la fin des accords de Bretton Woods.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, cette réallocation des actifs ne concerne pas uniquement les pays traditionnellement hostiles au dollar. Même certaines économies occidentales renforcent discrètement leurs stocks de lingots, dans un climat de fragmentation monétaire croissante et de méfiance vis-à-vis du système financier américain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, dans une note confidentielle relayée par plusieurs analystes, la Deutsche Bank a récemment modélisé le point de croisement entre l’or et le dollar comme principaux actifs de réserve. Ce seuil technique a été identifié à 5 800 dollars l’once. À ce niveau de valorisation, l’or et le dollar représenteraient chacun environ 36 % des réserves mondiales. Précisément, cette projection n’a rien de spéculatif. Elle repose plutôt sur les données agrégées des bilans de banques centrales et sur les tendances structurelles d’achat d’or observées depuis 2022. Le cap des 6 000 dollars l’once apparaît dès lors comme une barrière psychologique susceptible d’être franchie, dans un horizon monétaire instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, la part du dollar dans les réserves de change mondiales poursuit son repli, glissant désormais vers 40 %. Cette baisse, amorcée depuis plusieurs années, s’accélère sous l’effet de sanctions économiques, de tensions géopolitiques et d’une politique monétaire américaine jugée instable par de nombreux gouvernements. Si ce seuil des 40 % marque une rupture symbolique, c’est parce qu’il renvoie à une perte d’influence du billet vert dans la régulation des échanges mondiaux, au profit d’actifs non émis par une seule nation, au premier rang desquels l’or physique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scénario, autrefois jugé marginal, devient aujourd’hui parfaitement crédible. L’attrait pour l’or physique comme garantie de souveraineté (combiné au désengagement progressif vis-à-vis du dollar) produit un effet mécanique sur la composition des réserves mondiales. Les pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et l’Afrique du Sud), les grandes nations asiatiques et plusieurs États producteurs d’énergie accélèrent leur dédollarisation (un processus de substitution du dollar américain comme monnaie utilisée pour le commerce du pétrole et/ou d'autres matières premières, l'achat de dollars américains pour les réserves, les accords commerciaux bilatéraux et les actifs libellés en dollars).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par exemple, si le cours de l’or devait s’installer durablement au-delà des 5 800 dollars, les conséquences sur les marchés financiers, les devises et le commerce mondial pourraient être considérables. Dans ce contexte, les anticipations de la Deutsche Bank ne relèvent plus d’une extrapolation, mais bien d’un scénario central pour la décennie 2025-2035.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A l’occasion de la fête du Travail : Le Secrétaire Général de l’UNTM s’adresse à ses Camarades militantes et militants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/a-loccasion-de-la-fete-du-travail-le-secretaire-general-de-luntm-sadresse-a-ses-camarades-militantes-et-militants-3102622.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:55:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[À l’occasion de la Journée internationale du Travail, l’UNTM adresse un message fort aux travailleuses et travailleurs du Mali. Dans un contexte national exigeant, marqué par la résilience sociale et les sacrifices silencieux des bâtisseurs de la Nation, l’UNTM appelle à la vigilance, à l’unité et à la mobilisation citoyenne.

Le 1er Mai 2025 doit être le creuset de la solidarité syndicale et de la responsabilité collective pour un Mali plus juste et plus équitable.

Découvrez le message du Secrétaire général de l’UNTM, Yacouba KATILÉ, à travers la lettre circulaire après sa diffusion auprès des Responsables syndicaux de l’UNTM (Syndicats nationaux, Unions Régionales, Locales…)

<strong>Bamako, le 12 Avril 2025</strong>

<strong>Lettre Circulaire N°…/2025/UNTM</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Secrétaire Général de l’UNTM</strong>

<strong>À Mesdames et Messieurs les Travailleuses et Travailleurs du Mali</strong>

<strong> </strong>

<strong>Objet : Célébration du 1er Mai 2025 – Thème : « Travailler dans la dignité, défendre la justice sociale, préserver la Nation »</strong>

Camarades Travailleuses, Camarades Travailleurs,

La Journée internationale du Travail, célébrée chaque 1er mai à travers le monde, est bien plus qu’une date dans le calendrier syndical. C’est une journée de mémoire, de lutte et d’espérance. Mémoire des sacrifices de celles et ceux qui, depuis plus d’un siècle, se sont battus pour la dignité, la justice sociale, la liberté syndicale et l’amélioration des conditions de travail. Espérance pour les générations actuelles et futures que la force collective des travailleurs puisse bâtir une société plus équitable.

Au Mali, cette Journée prend une résonance particulière. Dans un pays engagé sur la voie d’une refondation politique, économique et sociale, le 1er mai est l’occasion pour les travailleuses et travailleurs de rappeler leur rôle central dans la construction de la Nation, comme ils l’ont toujours fait aux heures décisives de notre histoire, y compris pendant la lutte anticoloniale.

Aujourd’hui encore, dans un contexte marqué par des crises multiples — sécuritaire, économique, institutionnelle —, les travailleuses et les travailleurs font preuve d’un patriotisme admirable, souvent dans l’ombre, au prix de nombreux sacrifices. L’UNTM, fidèle à sa mission, n’a cessé d’interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de mettre en œuvre les accords signés, de garantir les droits syndicaux fondamentaux, et d’œuvrer à une justice sociale inclusive.

Depuis plusieurs années, notre Centrale a choisi la voie de la responsabilité patriotique, en suspendant même ses mots d’ordre de grève au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Mais cette responsabilité ne saurait être synonyme de résignation ou de renoncement.

Le 1er Mai 2025 doit donc être un moment de vérité, de mobilisation et de mise en garde. Vérité sur l’injustice persistante que subissent de nombreux travailleurs. Mobilisation pour la relance d’un dialogue social sincère et productif. Mise en garde contre toute tentative de remise en cause des acquis sociaux.

Camarades,

En cette Journée internationale des Travailleurs, nous devons réaffirmer que la refondation du Mali ne se fera pas sans les travailleuses et les travailleurs. Notre engagement pour la paix, la justice sociale, la solidarité et la démocratie ne faiblira pas. Nous restons vigilants, unis et mobilisés pour que l’avenir du Mali soit construit sur la base d’un travail digne, respecté et protégé.

Plus que jamais, l’unité syndicale est notre force. Soyons nombreux à porter haut les couleurs de la dignité et de la responsabilité sociale le 1er Mai, dans tout le pays.

Vive le 1er Mai !

Vive les travailleuses et les travailleurs du Mali !

Vive l’UNTM, sentinelle de la justice sociale et du progrès national !

&nbsp;

<strong>P/Le Bureau Exécutif </strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILÉ</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après 7 années de dure labeur : Le VGAL Samba Alhamdou BABY fait ses cartons]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/apres-7-annees-de-dure-labeur-le-vgal-samba-alhamdou-baby-fait-ses-cartons-3102628.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:14:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après 7 années de dure labeur, l’</strong>Administrateur civil de classe exceptionnelle, 3<sup>ème</sup> échelon, M. Samba Alhamdou BABY fait ses cartons. Le 3<sup>ème</sup> VGAL du Mali a prêté serment le en avril 2018 devant la Cour Suprême. Il a y a quelques semaines, le quotidien L’Essor a publié un appel à candidature pour le remplacer. Seulement cet homme a mis la barre tellement haut que pour le remplacer, la Présidence doit trouver un cadre de son acabit. Lui qui a su faire du BVG une Institution Supérieure de Contrôle très respectée et reconnu, un vrai recours pour le citoyen à la recherche de bonne gouvernance dans un pays où les ressources publiques se raréfient dans un contexte de crise multidimensionnelle.

Je me suis amusé à compter les missions de vérification et d’évaluation de politiques publiques de Monsieur Baby sur le <a href="http://www.bvg-mali.org">www.bvg-mali.org</a>. Elles largement au-delà de 200. Il a aussi noué des partenariats nationaux et internationaux avec des pays comme le Canada, le Rwanda, etc.

Il parait qu’il y a des centaines de cadres qui se bousculent au portillon pour occuper le fauteuil du BABY. Mais combien peuvent l’occuper par le seul mérite ? Seul le Président de la république saurait bien nous le dire dans exactement deux semaines.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3eme assemblée générale du ROCP : Mme Katilé Hadiaratou Sène plébiscitée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-assemblee-generale-du-rocp-mme-katile-hadiaratou-sene-plebiscitee-3097785.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 02:13:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la 3ème Assemblée générale du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP,) tenus le jeudi 27 février 2025, ont été sanctionnés par la reconduction de Mme Katilé Hadiaratou Sène. Elle succède ainsi à elle même pour un mandat de 5 ans.</em></strong>

Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a tenu le jeudi 27 février dernier dans la salle de presse du Centre international de Conférence de Bamako les assises de sa 3ème Assemblée générale statutaire. C'était en présence des déléguées venues de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Dioila, et des six communes du District de Bamako. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du secrétaire général du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), M. Sidiki Magassouba, des membres du Bureau exécutif de l'UNTM conduit par le 1er Secrétaire général adjoint, M. Hamadoun Bah, la présidente de la commission de la promotion de la femme du CNT, Me Kadidia Sangaré, du représentant de la section syndicale des Douanes, parrain de l'évènement, etc.

Dans son discours de bienvenue aux participantes, le représentant de la mairie de la Commune III, M. Dramane Diarra, au nom de Mme Djiré Mariam Diallo, du conseil communal et de l'ensemble des populations de la commune, a remercié les organisatrices de cette Assemblée générale sur le choix de la commune III pour abriter cet évènement majeur d'envergure nationale dans sa localité. Avec la tenue de cette Assemblée générale, dira l'élu communal, le ROCP respecte les textes statutaires pour un ancrage plus démocratique de l'organisation. Avant de terminer, il a émis les vœux de voir qu'aux sortir de cette Assemblée générale que des résolutions fortes soient adoptées dans une atmosphère très conviviale.

La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), au nom du réseau, a souhaité la cordiale et la chaleureuse bienvenue à toutes, qui, malgré leurs agendas respectifs bien chargées, ont honoré de leur présence à cette cérémonie commémorative des dix ans du réseau.

Aux dires de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) né le 08 février 2014, donc il y a plus de 10 ans, est venu au monde dans nos sociétés, en quête d'une vie aux femmes avec des ramifications qui résumeront leurs rôles et place au-delà des ornières du passé. Ce rendez-vous a souligné Mme Katilé, dépasse un simple exercice statutaire mais démontre l'engagement, la détermination, la résilience et le courage des femmes dans la résolution de leurs problèmes. C'est dans ce cadre que l'année 2024 a été une vraie année de catalyseur dans la mesure où toutes les femmes se sont battues pour un objet commun : leur revalorisation. Dans ce combat, elles ont besoin de plus cohésion sociale. C'est pourquoi le ROCP s'est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes. Pour preuve, l'année 2024 a été marquée par l'adhésion massive des milliers de femmes au ROCP. Depuis quelques mois, pour fortifier la gente féminine de la sous-région, le ROCP s'étend sur le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso. Toute cela afin que la femme puisse trouver des opportunités d'affaires et relever des défis auxquels elles font face.

''L'autonomisation des femmes n'est pas aujourd'hui un concept mais une réalité. Et les femmes doivent s'engager pour préserver cet héritage'', a indiqué la présidente du ROCP. Avant de conclure, elle a remercié les femmes pour leur engagement et persévérance dans le combat de tous les jours.

Selon la présidente du ROCP, Mme Katilé Hadiaratou Sène, au cours de cette Assemblée générale, il faut repenser l'organisation commune qui est le ROCP. Et le réseau a besoin d'un modèle de leadership qui nécessite l'esprit d'équipe, le sens de la reconnaissance de soi, le sens de la reconnaissance de l'autre, le devoir de servir sa communauté, sa famille et toute sa nation. Une femme qui sert une nation, est une femme qui a d'abord servi son foyer, sa famille et toute sa communauté et ensuite la nation.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane du Mali, à l'ANPE, le FAFPA, l'APEJ, le MEREF et l'INPS.

Le secrétaire général du Ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable, M. Moussa Diarra, dans son discours d'ouverture des travaux, au nom de son Ministre Mme Doumbia Mariam Tangara, a salué cette initiative des femmes du ROCP sous la conduite éclairée de la présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène, pour la tenue de cette Assemblée générale. Qui prouve à suffisance le respect des textes statutaires et la démocratie au sein de l'organisation. Une activité qui illustre la gouvernance citoyenne des femmes du réseau. Le ROCP qui lutte efficacement pour la protection de l'environnemental, mène un combat qui cadre bien avec la politique du Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta, qui a mis au cœur de ses priorités la protection de l'environnement. Une priorité mise en application par le département de l'environnement et de l'assainissement.

''Il faut repenser le mode de consommation pour un avenir plus radieux vu le rôle important de l'environnement dans la vie'', a martelé M. Diarra. Tout en soulignant les effets néfastes du changement climatique, les déchets plastiques, les eaux usées non traitées.

Pour terminer, il a rassuré le ROCP de l'accompagnement de son département dans cette mission avant de souhaiter voir que les échanges soient porteurs d'un espoir pour un environnement sain au Mali.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d'activités statutaires des 163 organisations de femmes et de jeunes qui l'animent. Soit, une décennie d'approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour entre autres de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C'est à ce prix et seulement à ce prix que la pierre du ROCP, sera au rendez-vous de l'édification du Mali Kura.

Après une journée de débats houleux, francs et sincères mais dans la cordialité, les participantes à cette 3ème Assemblée générale du ROCP ont mis en place un nouveau présidé par Mme Katilé Hadiaratou Sène, qui succède ainsi à elle-même pour un mandat de cinq (05) ans.

Dans son discours de clôture après sa réélection, Mme Katilé Hadiaratou Sène a félicité les membres du nouveau bureau pour la confiance placée en elles pour prendre en main la destinée du réseau. ''Le ROCP c'est surtout celles qui n'ont pas eu la chance d'être élues. La survie et la réussite du réseau se trouvent dans leurs mains. Je leur demande encore plus d'engagement et de détermination pour faire face aux défis futurs'', a déclaré la Présidente du ROCP. Cette Assemblée Générale, selon Mme Katilé Hadiaratou Sène, a été une occasion de faire le bilan sans complaisance des acquis à travers un parcours riche, d'évaluer la distance parcourue afin de faire face aux défis futurs. Avant de terminer, elle a vivement remercié les ministères de la promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille et celui de l'entrepreneuriat national, de l'emploi et de la Formation professionnelle et tous les partenaires (institutionnels et techniques) pour leur appui. Que cette Assemblée générale soit le début du renforcement de collaboration entre le réseau et ses partenaires, a-t-elle conclu.

<strong>Y Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Enlèvement  du khalife général de la Tidianiya El Hadj Amadou Hady Tall : Le silence total des autorités de Transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-du-khalife-general-de-la-tidianiya-el-hadj-amadou-hady-tall-le-silence-total-des-autorites-de-transition-3097784.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:55:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il y a deux mois que le Khalife Général de la Tidianiya à Nioro du Sahel, El Hadj Amadou Hady Tall a été enlevé par les groupes armées, avant d'être donné pour mort quelques jours après selon certaines sources. Le Comité de Crise mis en place à l'occasion par le Haut Conseil Islamique s'inquiète de plus en plus du silence des autorités de la Transition qui n'affichent aucune position officielle.

En effet, c'est le 26 décembre 2024 que le petit fils d'El Hadj Oumar Tall, non moins Khalife Général de la Torika Tidjaniya à Nioro du Sahel a été enlevé entre le village de Diabidiala et Nioro du Sahel par des hommes armés non identifiés d'où il revenait d'une Ziara avec ses hommes.

Quelques jours après, comme pour revendiquer son enlèvement, dans une vidéo attribué à  Amadou Kouffa la Katiba de Macina, branche d'Al Qaïda annonce sa mort. Mais aucune source officielle n'a confirmé cette information. Ni même les services de renseignement et la famille du Guide qui est généralement informée en de pareilles circonstances par les ravisseurs en cas de décès.

Le hic, c'est que depuis, les autorités n'ont pipé mots. Aucune déclaration officielle, aucun indice. Une situation qui inquiète sérieusement le Comité de Crise mis en place composé du Haut Conseil Islamique, de la Communauté Soufis du Mali (les malikites), la famille du Guide et des héritiers d'El Hadj Oumar Tall. D'ailleurs, ledit Comité de Crise cherche à rencontrer les autorités de Transition pour d'amples informations. Notamment, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants et celui de la Sécurité et de la Protection Civile. Le Général Sadio Camara et son homologue de la Sécurité prêteront-ils une oreille attentive au cri de détresse du Comité de Crise ?

Cela est d'autant nécessaire. Surtout que dans la vidéo qui circulait sur les réseaux sociaux, l'orateur du jour a été on ne peut plus clair : " C'est nous qui avons enlevé Amadou Hady Tall. Son enlèvement fait suite à sa connivence avec les autorités du Mali qui a conduit à la mort de plusieurs personnes dans nos rangs". Ce, avant de préciser qu'au cours du rapt, Hady Tall a été blessé et a succombé à des blessures avant d'arriver là où il devait être interrogé. C'était pour brouiller les pistes ?  En tout cas, les autorités de Transition doivent sortir de leur mutisme dans cette affaire sinon les activités religieuses, notamment les ziara sont presque paralysées sur toute l'étendue du territoire depuis l'enlèvement d'Amadou Hady Tall. En ce qui les concerne, le Haut Conseil Islamique et la communauté soufis du Mali s'inquiètent de plus en plus.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[65ème Congrès du Conseil du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/65eme-congres-du-conseil-du-college-ouest-africain-des-chirurgiens-3096809.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:12:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche », tel était le thème retenu pour le 65<sup>ème</sup> Congrès du Conseil du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens tenu à Bamako, au Mali, du 17 au 20 février dernier. A l’issue des assises, le Pr Ibrahima Yattassaye succède au Pr Peter Donkor pour un an. Rendez-vous est pris pour les 8 et 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> congrès. La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Pr Ibrahima Yattassaye succède a</strong>u Pr Peter Donkor

Bamako a abrité du 17 au 20 février 2025, la 65<sup>ème</sup> session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens. Un congrès organisé sous le leadership de la Société de Chirurgie du Mali (SOCHIMA), les travaux de la 65ème session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui avait à ses côtés le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré et plusieurs membres du Gouvernement.

Ces journées scientifiques des Chirurgiens Africains qui se dérouleront en 3 jours portent sur le thème : « Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche ». Il s'agira pour les Chirurgiens et les praticiens des pays membres, d’explorer des sujets critiques et de partager leurs connaissances sur les défis et les soins chirurgicaux dans les pays ayant des ressources limitées.

Dans ce cadre, près de 500 communications scientifiques de haut niveau portant sur des stratégies de prise en charge, sont prévues dans 14 spécialités à l'attention de plus de 1500 praticiens venus, entre autres, du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, la République du Congo, Côte- d’Ivoire, la République de Guinée-, Guinée Biseau, Guinée- Equatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, La République Centrafricaine, Sénégal, Serra Léone, Tchad, Togo.

Pour le Président du Comité d’Organisation, Président de la Société de Chirurgie du Mali, le Pr Adégné TOGO, le Mali compte   plusieurs compétences diversifiées en chirurgie du cancer, chirurgie de guerre, chirurgie gynécologique, Neurochirurgie et d’autres, nouvelles techniques chirurgico-médicales. L’organisation de ce Congrès à Bamako dira t- il, sera l'occasion de montrer la capacité nationale de formation et de recherche assurant ainsi une bonne visibilité et même une attraction pour les praticiens d’Afrique pour venir se former au Mali.

L’objectif de cette rencontre scientifique de haut niveau est selon le Pr TOGO, d’établir un partenariat inter - universitaire autour des pathologies chirurgicales.  C'est ce qui justifie l’appui du Ministre de la Santé et du Développement Social à offrir des soins chirurgicaux gratuits à 685 malades à Bamako et à Kati dans la semaine du 10 au 16 février 2025.

Le Président du Collège Ouest- Africain de Chirurgie, Pr Peter Donkor a déclaré que cette conférence scientifique qui est la plus importante sur le continent africain, travaille déjà sur les cas de cancers de cerveau avec un Centre en cours de création au Nigeria. Il a rassuré que les résultats des recherches serviront à combler les lacunes dans la lutte contre le cancer.

En mettant en exergue cet adage qui dit que « la première liberté c’est la santé », le Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye MAIGA, a rappelé les efforts fournis par le Gouvernement pour l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de protection sociale et de solidarité nationale qui traduisent sur le terrain, les orientations de la Lettre de Cadrage du Général D’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat en matière de santé et de protection sociale. C'est pourquoi, dira le Chef du Gouvernement, le Mali est honoré d'accueillir des spécialistes de diverses nationalités africaines qui visent à promouvoir l’excellence et l’innovation dans le domaine chirurgical pour des soins de qualité. Il a ainsi rappelé quelques recommandations des Etats Généraux de la Santé qui déterminent les orientations stratégiques en vue de la transformation positive du système de santé au Mali.

Le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a également encouragé les participants à tirer le meilleur parti de cette opportunité de collaboration scientifique de haut niveau et de partage de connaissances.

La fin des travaux s’est déroulée le jeudi 20 février dernier par la mise en place d’un nouveau Conseil d’Administration présidé désormais par le Pr Ibrahima Yattassaye. Il succède ainsi au Pr. Pr Peter Donkor pour une année. L’un des temps forts de cette cérémonie a été la graduation de nouveaux adhérents au Collège Ouest- Africain de Chirurgie et la remise de prix à certaines personnalités qui se sont distinguées par leur travail bien fait et leur engagement. Rendez-vous est donné du 8 au 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> Collège Ouest- Africain de Chirurgie.

La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Y. Sangaré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La réplique du Pr. El Hajj Younouss Hameye Dicko: D’un papier mensonger de Moussaïlama le menteur, alias yacouba Diallo, secretaire chargé de l’éducation au BEC du MPR (suite).]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/la-replique-du-pr-el-hajj-younouss-hameye-dicko-dun-papier-mensonger-de-moussailama-le-menteur-alias-yacouba-diallo-secretaire-charge-de-leducation-au-bec-du-mpr-suite-3096804.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:12:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Notre Menteur, celui qui se cache derrière Yacouba, mérite bien le nom Moussaïlama le Menteur ; d’ailleurs il connaît ce nom puisqu’en 1991-1992, à l’UDD, nous avions attribué ce nom à quelqu’un qui nous a agonis sous des contrevérités en nous confondant délibérément avec l’UDPM. Moussaïlama le Menteur est aussi celui-là qui a usurpé l’héritage de l’UDPM par opportunisme et il continue de jouir de cet héritage sans lequel il est incapable d’exister. Il peut noter, et les Maliens avec lui, que les héritiers légitimes et légaux du   créateur et maitre de l’UDPM ont créé leurs propres partis et aucun d’eux ne se trouve dans le parti du Menteur et aucun d’eux ne se réclame de l’héritage de l’UDPM. Moussaïlama le Menteur est aussi celui-là qui se cache derrière le nom de Yacouba Diallo, qui s’attribue des vertus et des connaissances qu’il ne possède point et, comme disait la Fontaine « nous l’allons montrer tout à l’heure » !

A ce stade, je note que Moussaïlama le Menteur a mobilisé le MPR pour m’offenser ; je n’ai absolument aucun grief contre ce parti, comme je n’en ai contre aucun autre parti politique ; les partis sont les garants de la démocratie qui a permis au Menteur de posséder une bouche pour insulter impunément les honnêtes gens. J’ai différé la parution de cette réaction au papier mensonger de Moussaïlama le Menteur, tant qu’il occupe les sommets de l’Etat. Non pas parce que j’ai peur de lui, cette notion n’existant pas chez ceux de RAQIA ou RAKIA de son vrai nom ARAKIATA (nom d’une femme peule que l’on déménageait la dernière lors des retours des transhumances vers le fleuve) ! C’était par courtoisie, même si le Menteur ignore ce que courtoisie signifie. En vérité, j’ai des raisons pour mon action :
<ol>
 	<li>J’ai immédiatement cru aux officiers du CNSP qui avaient pris langue avec la Fédération de Russie noyau fondateur de l’URSS, partenaire du Président Modibo Keïta.</li>
 	<li>Chaque fois que je risque de commettre une erreur, je pense aux enseignements de mon Grand Professeur le Prophète Muhammad (PSL) dont Allah a dit que les hommes « ont en Muhammad (PSL) un exemple digne d’être suivi et imité ». Et lui, Muhammad (PSL) a dit de « respecter le Chef que Allah vous a donné même si c’est un esclave éthiopien aux cheveux crépus » ! Ainsi, le musulman doit respecter son Chef aussi longtemps que celui-ci respecte le minimum qui est « le socialement correct ».</li>
</ol>
Or, Moussaïlama le Menteur est un prédateur qui n’hésite pas à mentir, à calomnier, à offenser, à diffamer, à menacer et à utiliser le chantage en faisant croire qu’il peut dévoiler des « secrets » que lui seul connait dans son cerveau maladivement entêté. Il n’y a guère longtemps, on a vu le Menteur investir la radio, la télévision, la presse écrite, les réseaux sociaux ; ses propres antennes et vidéomanes, engoncé dans son pouvoir de Premier Ministre, étriller un enfant, un jeune syndicaliste, en lui intimant de se taire sans quoi lui, le Premier Ministre du Mali, va révéler à l’Afrique et Madagascar comment le jeune syndicaliste a été recruté à la banque !

Allah ! Quelle déchéance pour un Premier Ministre qui fait du Chantage même aux enfants ! La question est, avec quel argent le Menteur entretient ses nombreux réseaux et vidéomanes ? Est-ce avec son salaire ?

Est-ce avec son salaire ou avec l’argent de la Caisse bleue que les mauvaises langues appellent la Caisse Noire ? Le jeune syndicaliste que vous avez insulté et calomnié a apporté les preuves objectives et convaincantes (études brillantes, stages brillants à la banque, etc.) qui ont permis son embauche à la banque ; nul favoritisme, nul népotisme et nulle crapulerie, mais le mérite universitaire. Ainsi, il a démontré par sinus plus cosinus que vous êtes un menteur et a fait des révélations surprenantes sur vous, vous le zélateur de l’UDPM !

Dans votre papier mensonger, vous m’avez demandé des comptes en ce qui concerne l’UDPM. Qui êtes vous donc et d’où sortez-vous pour avoir osé ? Vous n’êtes même pas UDPM ! Vous avez même claironné que vous n’avez jamais rencontré GMT alors qu’il était au pouvoir ! Vous n’étiez donc pas UDPM et vous ne comptiez pas pour l’UDPM ? Comment alors un « tout venant » comme vous ose me demander des comptes pour l’UDPM ? Naturellement, les imposteurs sociaux s’attaquent toujours aux honnêtes gens pour se fabriquer une existence sociale ; mais je vous donne un adage touareg que mes camarades m’ont appris au Collège Moderne de Diré : « les mors de l’éléphant sont trop grands pour la petite gueule du lapin » ! En tout cas, vous avez mis votre pied dans un étrier dangereux qui ne lâchera votre pied que lorsque le cheval vous jettera par terre et vous entraînera loin de votre point de chute. Je vous ai rencontré pour la première fois au milieu des années 1980, lors d’un Conseil National de l’UDPM ; vous êtes venu spontanément vous présenter à moi ; je vous ai trouvé intelligent et un professeur qui rencontre un jeune homme intelligent, il l’adopte et l’estime sans calcul ; puis, une dizaine d’années plus tard, j’ai été apostrophé par mon défunt frère, Mohamed Salia Maïga de Tacharane (et qu’Allah l’accueille dans son paradis) en ces termes : « hé Younouss, dans votre parti Moussa Balla et toi, il y’a Choguel qui est mon neveu, c’est donc ton neveu » ! Depuis, je vous ai considéré comme tel en vous défendant même au sein de l’UDD ; à votre avènement en 2021, le Mali a failli connaître de graves désordres à cause de vous car les partis ont considéré votre arrivée à la primature comme une provocation, surtout qu’ils sont devenus votre cible ; vous les avez rendus responsables de tous les maux d’Egypte que le Mali a connus ! Pendant ce temps, vous plastronnez en vous présentant, pour ceux qui ignorent votre essence, comme l’homme politique malien, le plus propre, le plus honnête ! La vie est belle, belle et belle ! Vous pensez, vous calomniez, vous insultez les pères et les mères d’autrui, vous diffamez et vous faites chanter ! Quelle déchéance pour un SOIT DISANT CHEF ! Craignez donc les lendemains moins chantants qui vous attendent et surtout le JOUR DE LA REDDITION DES  COMPTES ! En vérité, vous êtes au stade où c’est vous-même qui direz vos crimes contre les autres comme le sorcier qui « vomit ». C’est votre propre bouche qui vous condamnera !

Votre première réaction où vous me traîniez dans la bouse de vache du 27 Septembre 2024 est un tissu de mensonges dans un français grandiloquent et pédant à la recherche d’un vocabulaire désuet, insultant et mensonger.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 1</u></strong>: « Younouss soutient Alpha parce qu’il a lui-même participé pleinement à la destruction du système éducatif ». Vous mentez et tout le Mali sait que vous mentez ; apportez votre preuve avec un seul exemple, Moussaïlama le Menteur. Younouss ne travaille sous les ordres de personne ; il n’a pas de gourou comme vous, il n’est pas un laquais comme vous.</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 2</u></strong>: « Younouss a été nommé Directeur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et Technique (DESRST) » : Vous avez menti et je n’avais jamais occupé une telle direction. Comment pouvez-vous être aussi ridicule et ignorant, incapable de relire votre copie, vous le spécialiste de l’éducation et de l’armée et comme disaient les élèves du Lycée Terrasson de Fougères, vous êtes « pitiant » !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 3</u></strong>: Moussaïlama le Menteur, qu’y a- t- il de mystérieux, de palpitant et de génial à ce qu’un professeur de l’enseignement supérieur, de surcroit Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique (DGESRS), Chef de DER de Physique  et Chimie participe à des Séminaires, à des stages de l’éducation ? Je n’ai pas participé à ces rencontres comme vous dites, j’étais l’un des principaux acteurs ! Est-ce que c’était une faveur qui m’était faite ou un service que je rendais ? Monsieur le Menteur, je n’ai jamais couru après un poste. Une nuit de Février 1978, je m’isolai pour préparer mon cours de Mécanique Quantique ; mon épouse m’informa de la présence dans le salon d’une délégation conduite par un très haut fonctionnaire du ministère de l’Education Nationale. Après les salutations d’usage et quelques plaisanteries, mon épouse voulut se retirer, mais le Chef de la délégation a tenu à ce qu’elle restât pour écouter son message : « Nous sommes là au nom de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, le Colonel Youssouf Traoré, pour te demander de nous accompagner et nous aider en acceptant le poste de Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique ». Je lui donnais ma réponse positive qui les fit exploser de joie ! Je me tais sur les effusions, les confessions qui suivirent.</li>
</ul>
La même scène s’était déroulée, la nuit, dans mon salon lors de ma nomination comme Directeur Général de la Radiodiffusion Nationale du Mali, lors de ma nomination comme Directeur Général de l’ESTM et aussi, lors de ma « Coptation » en 1991 comme Sécrétaire Administratif de la Section 4 UDPM du District de Bamako.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 4</u></strong>: « il (Pr.YHD) participera activement tout comme AOK à l’élaboration du programme de l’UDPM adopté au Congrès Constitutif  de mars 1979 ». Encore Moussaïlama le Menteur vous avez menti car vous êtes un menteur connu aujourd’hui de tous les Maliens. Comment un homme qui a été à l’Université et qui en a eu des diplômes sans peine, mais qui est parvenu par servilité jusqu’au sommet de l’Etat, est tout de même menteur par ignorance crasse ? Je vois que vous n’avez pas reçu certains enseignements dans vos humanités, à savoir faire la différence entre «  le vrai et le vraisemblable », le débat entre « les anciens et les modernes », le débat concernant « l’esprit de finesse et l’esprit de géométrie » ! En effet, quand un homme doué de malhonnêteté intellectuelle sert au lecteur le vraisemblable, ce dernier peut croire qu’un Premier ministre dit la vérité car il n’imagine pas qu’un Pm peut mentir ! Or, il est maintenant établi au Mali que ce Pm est un menteur car il est habité par une méchanceté haineuse, noire et acide envers tous les honnêtes gens ; comme si la société lui a fait un mal que lui seul connaît et il se venge sur tout ce qui est bien, précisément ce bien qu’il n’a pas !</li>
</ul>
Je n’ai donc jamais participé ni passivement et encore ni activement à l’élaboration du statut, du règlement intérieur et du programme de l’UDPM. Là encore, Moussaïlama le Menteur, vous avez menti. Vous avez délibérément confondu le vrai et le vraisemblable ! Quelle honte ! Au milieu des années 1980, un groupe de frères fit irruption dans mon bureau à la RTM avec bruit et esprit conquérant ; l’un d’entre eux me lança : « le fils de Hamèye, nous sommes venus te « copter » dans la Sous-Commission Détection de la Commission Politique de l’UDPM ; nous venons de la part du Secrétaire Politique ». J’étais déjà membre de la Commission Nationale d’Organisation au nom du Ministère de l’Information.

Puis, suit une phraséologie dans un style grandiloquent, pédant et prétentieux pour faire croire qu’on parle français et impressionner nous autres qui parlons « petit nègre », alors qu’on se ridiculise car c’est le style des « primairiens » qu’on parle.

Vous vous vantez des termes « Université Décentralisée et Professionnalisée » ! On dirait que vous avez participé à l’élaboration du programme de l’UDPM ; dans ce cas, vous m’auriez vu et vous ne m’avez pas vu ! Dites si c’était vous qui avez rédigé ces mots ? Vous semblez ignorer que c’est une belle sottise de parler «  d’université professionnalisée » dans notre système qui a débuté par les grandes écoles ! Du reste, si j’avais participé à la rédaction du fameux programme, il n’allait pas contenir la stupidité « université professionnalisée » quand il y a déjà « Grandes Ecoles ». Quand je vous entends et vous vois retrousser votre pantalon pour parler bruyamment de l’Université professionnalisée je me demande, sans rire, si vous savez vraiment ce qu’est l’Université ? En fait, vous ne savez de l’Université que les leçons qui vous ont permis d’avoir un diplôme! Université et universalisme sont anti-nomiques avec professionnalisation ; l’université est le lieu où on acquiert le savoir, la science sans limite et, en tout cas, jusqu’à la limite du lotus sacré ! On peut prendre le cas de l’Université britannique qui, les années 2010 a entrepris de délivrer des masters en sciences de l’au-delà ! Naturellement les ignorants en la matière vont dire que les Britanniques ne sont pas Cartésiens, simplement parce qu’ils ignorent le pari de Pascal
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 5</u></strong>: « Younouss Hamèye soutient Alpha parce qu’il a lui-même participé pleinement à la destruction du système éducatif ». Pauvre Moussaïlama Alkazzab ou Moussaïlama le Menteur ! N’avez-vous donc pas honte de mentir avec assurance et sans aucune contrainte ? N’avez-vous donc pas honte de regarder dans un miroir et d’y découvrir un visage de menteur ? Monsieur le Menteur, Alpha n’ayant pas détruit le système éducatif, Younouss n’a rien détruit avec lui ! En outre, je vous défie, si vous êtes un musulman ou si seulement vous êtes un homme digne de ce nom, d’apporter un seul exemple que le Pr. Younouss Hamèye DICKO a détruit le système éducatif ! Je vous défie TROIS FOIS ! Si vous ne le faites pas, alors taisez-vous à jamais et disparaissez de ma vue !</li>
</ul>
Monsieur le Menteur, le Pr. Younouss Hamèye DICKO a le respect et l’estime du système éducatif malien, du Fondamental aux Ecoles Doctorales en passant par le CPS et l’ISFRA, sans oublier ses collègues d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Mes simples lettres de recommandation étaient réclamées et permettaient aux étudiants maliens l’accès immédiat, à toutes les formations dans les universités étrangères. Il est encore chahuté par des collègues qui lui disent «  à haute voix mon excellent ministre de l’Education et à basse voix, l’exécrable Secrétaire Général de l’UDD » ! Et vous, un sans grade en éducation qui vous permettez d’insulter, offenser, calomnier, diffamer un homme qui affirme que Alpha n’a pas détruit l’éducation !

Belle est la démocratie qui permet à des camouflés de venir faire la loi à Bamako où personne ne les connaît ! En réaction à votre papier mensonger où vous me menacez de « si non », j’ai relevé votre défi, en vous demandant de faire alors tomber l’électron sur le noyau et vous n’en avez pas été capable ! Votre réaction a été la panique quand vous avez senti que je vais attaquer en diffamation ! Vous avez également ironisé sur mon petit parti, face à votre parti tout puissant devant l’Eternel comme Nemrod était  le plus grand ravisseur devant l’Eternel. Vous avez ironisé sur les tueurs de lions ; méfiez-vous, ces gens ont tué d’autres « animaux », pas seulement les lions ! Ils tuaient également les « serpents » et les « satans ». L’ironie du sort est que le signataire de votre papier mensonger est un Diallo qui pouvait être descendant de tueurs de lion s’il est du Séno ou du Gourma. Qu’il vous en souvienne, Monsieur le Menteur  de la Biennale qui se jouait au Palais de la Culture, à la nuit de Mopti où la soliste a chanté « Bando Loburu » ; elle a fait vibrer le Mali entier et les délégations étrangères, fait pleurer les cœurs des peuls du Macina, du Djallon, du Toro , du Séno et du Gourma, de Sokoto et du Cameroun, ceux qui parlent peul, Soussou, Bambara, Sénoufo, Songhay, Tamasheq, Moré, Haoussa ou Boulou, etc ; et cela, ce n’est pas de la légende, c’est toujours une réalité vivante et vivace, Monsieur le Menteur et Monsieur mon neveu Yacouba  abusé et trompé par un homme sans foi ni loi !

En 1957-1958, en partance sur l’Ecole Normale William Ponty, les jeunes soudanais ont dû faire la classe de seconde au Lycée Terrasson de Fougères. En mars-avril 1958, je reçus une lettre urgente m’indiquant que mon frère germain Mohammed Ibrahim était entre vie et trépas, blessé grièvement, par un lion ; il était « l’homme sur lequel on a tué le lion » ! Il s’agit du téméraire qui envoie le premier, sa lance transpercer le lion et qui se met à courir à toute vitesse, mais que le lion ne rate jamais et, pendant que le lion le poursuit, la meute guerrière se déploie, le crible de lances et l’achève sur son appât et proie ! En effet, le lion l’a attrapé par le talon et lui a arraché le tendon d’Achille ; avec d’autres blessures ! Il s’en est sorti en claudiquant et, en 2010, j’ai passé trois (3) semaines sur la dune de Raqia, dans le cercle de Rharhous, au Sud de Bamba, pendant le mois de Ramadan ; les enfants de Mohammed fils d’Ibrahim, comme d’autres  m’y ont tenu compagnie.

Mohammed est décédé, il y a environ un quart de siècle ; Le lion a été tué dans les diris du village Tinafozo dans le cercle de Bamba. Moussaïlama le Menteur, n’ironise pas sur les tueurs de lion sur la route Sévaré-Gao, de Waami à Gabéro, en passant par Nzamane, dans le cercle de Bamba, car tous les Peuls de la zone et les Touaregs Imghad sont des tueurs de lion !

En outre, le criminel finit toujours par avouer, vous affirmez que l’UDPM « a décidé de freiner la création des lycées d’enseignement secondaire général  pour privilégier et patati et patata !?

Quel crime contre le système éducatif ! C’est bien cela la destruction du système éducatif malien car Modibo Keïta n’aurait jamais fait cela, car il savait que c’était le paradigme du système colonial français qui voulait maintenir le soudanais dans l’ignorance et le maintenir dans le niveau des techniciens agricoles ! Du reste, je vous remercie pour l’information car j’ignorais que l’UDPM a perpétré un tel crime contre nos enfants ! C’est encore une preuve que Younouss Hamèye n’a pas participé à la rédaction du programme de l’UDPM ! Ceci dit, j’en doute tellement que je vous demande de me produire le texte où l’UDPM dit qu’elle a décidé de freiner la construction de lycées au profit d’écoles agricoles ! C’est réellement une énormité ! De 1968 à 1991, j’aimerais que vous me disiez le rythme effréné de construction de lycées que l’UDPM a décidé de freiner ?

Quand on ment, on finit par s’étrangler soi-même. J’ai pratiquement vécu tous les Conseils Nationaux de l’UDPM et je n’ai pas vu une telle décision ! Sauf si elle était secrète ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 6</u></strong>: « ……afin d’éviter que des opportunistes de tout acabit et autres caméléons du type Younouss Hamèye DICKO, continuent de tromper les maliens à cause des places et l’argent sale » !</li>
</ul>
Bravo Moussaïlama le Menteur ! Je ne suis même pas fâché, mais je rêve ! Younouss qui cherche « les places et qui patauge dans l’argent sale ». Cet homme est un des plus pauvres de tous les anciens ministres et il n’a pas beaucoup d’argent propre et pas d’argent sale du tout !

Pauvre Monsieur le Menteur, ces mots par lesquels vous offensez Younouss vous décrivent plutôt parfaitement car vous êtes, de tous les politiciens de la place, le plus grand chercheur de places, le plus utilisateur d’argent sale devant l’Eternel, tout comme Nemrod était le plus grand ravisseur devant Lui. Nous reviendrons sur votre recherche des places et votre argent sale. En mettant votre pied, là où vous l’avez mis, vous pensiez que Younouss allait faire comme les autres. Non, il n’a aucun dossier caché que vous menaceriez de révéler ; Vous m’avez révélé que vous commenteriez les « murmures » qui m’auraient empêché d’être président de l’UDD après notre regretté Moussa Balla Coulibaly ! Mor Yâ ! Vous êtes réduit à faire chanter vos adversaires. Vos adversaires ne vous connaissent pas ; vous faites croire que vous êtes le connaisseur de GMT, vous êtes le réceptacle des rumeurs, des murmures, du vraisemblable, du mensonge fabriqué et beaucoup de gens par mépris pour vous, abandonnent.

Hélas, moi je méprise les menteurs, mais je reste dans cette lutte juste afin que les honnêtes maliens soient débarrassés de vous, un menteur de votre race sans foi ni loi.

Vous comprendrez ce qu’est un descendant d’un tueur de lion et un «  reste de gueule lion » ! Vous avez érigé en système de valeurs le mensonge, l’offense, l’impolitesse, la calomnie, la diffamation et le chantage ? Vous allez le regretter, car je vous traquerai jusqu’au fond de votre trou d’hyène. Qui êtes vous donc pour déchirer et trainer dans la sanie les autres alors que vous êtes flou et plus flou que tous les responsables de partis politiques du Mali ? Avez-vous donc oublié la noble main secoureuse de votre Premier ministre, notre excellent frère feu Modibo Keïta ?  Et c’est vous qui avez l’outrecuidance de me traiter, sans aucun égard, de chercher des places et d’avoir de l’argent sale dans mes poches ? Etes-vous devenu fou ?

Ou êtes vous abandonné par Allah ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 7</u></strong>: « Pour mémoire, il faut rappeler opportunément aux Maliens que l’UDD, le parti de Moussa Balla Coulibaly dont Younouss Hamèye Dicko était un haut responsable….. mord à l’hameçon…. , après avoir trahi le COPPO…. » ! Patissakana ! Monsieur le Menteur, vous revoilà ! Maintenant vous diffamez notre regretté Président Moussa Balla Coulibaly et le Pr. Younouss Hamèye DICKO, ainsi que leur parti l’UDD ? Quelle malédiction ! Vous avez encore menti ! Dites la vérité aux Maliens, Monsieur le Grand Menteur devant l’Eternel, car vous vouliez vous servir du COPPO pour assassiner la jeune démocratie ; vous vouliez monter à Koulouba pour déloger Alpha et réinstaller l’UDPM et Balla comme Younouss étaient des démocrates et ne pouvaient en aucune façon s’associer à une telle imposture ! Soyez sportif et reconnaissez humblement que nous avons fait échouer votre plan et votre espoir de revanche. Balla doit être fier d’avoir servi la démocratie et d’avoir empêché que votre méchanceté haineuse se réjouisse et que le sang des maliens coule de nouveau.</li>
</ul>
Fils d’Adam, ne sois pas pressé, le chemin est long, nous reviendrons en temps opportun sur vos turpitudes. Mon objectif est de vous forcer à toujours mentir, à offenser, à diffamer, à calomnier et à faire du chantage et vous discréditer vous-même ; car en ce qui me concerne, tout ce que vous direz sera magistralement réfuté et vous n’aurez plus aucune possibilité d’agir et d’être écouté dans ce pays.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 8</u></strong>: « Younouss Hamèye DICKO… a été nommé par Ahmed Ag Hamani au prestigieux poste de premier Directeur de la toute nouvelle Radio Télédiffusion du Mali (RTM) ». Sacré, Moussaïlama le Menteur ! Comment un prétentieux, une identité remarquable avec la science infuse, peut-il faire des raccourcis, rien que pour mentir ? En juillet 1979, suite à une gestion obscure des bourses, pour ne pas voir mon nom lié à cette gestion, je rendis ma démission ! C’était la première fois qu’un haut fonctionnaire rend sa démission, à ma connaissance !</li>
</ul>
Je passe sur les détails et les remous car, à cette époque rendre sa démission était une gageure. Par la suite, Mr. Ahmed Mohamed Ag Hamani est nommé ministre de l’Information et il me nomma Directeur Général, en 1979, de la Radiodiffusion Nationale du Mali (RNM). La Télévision n’était intervenue qu’en 1983 !

Mr. Ahmed Mohamed Ag Hamani a été remplacé par Madame Gakou Fatou Niang. J’ai été désigné pour négocier l’implantation de la télévision au Mali avec le Gouvernement lybien. On aura l’occasion de revenir sur les péripéties et l’épopée de la télévision au Mali ! J’ai donc négocié, réalisé et géré la Télévision qui a été inaugurée en 1983 par le Secrétaire à l’Information du BEC, Mme Gakou Fatou Niang (ministre de l’Information) et le Ministre lybien concerné. C’était donc sous Mme Gakou que j’ai eu l’honneur d’être le Directeur Général de la Radiodiffusion Télévision du Mali (RTM) ; je suis resté là pendant une dizaine d’années.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 9</u></strong>: « Quand il fut relevé de ce poste (RTM) par Niamanto Diarra il fut nommé Conseiller Technique. Younous préféra, le poste de Chef de Bureau de la Commission Nationale d’Organisation (CNO) du BEC ». Moussaïlama, menteur que vous êtes, vous avez « tout » menti ! Comment un homme peut-il inventer autant de mensonges cumulés rien que pour nuire ? Il s’agit visiblement d’un homme psychiquement épuisé. Je n’ai jamais rencontré mon collègue et sympathique le Pr. Niamanton Diarra au ministère de l’information, qu’Allah soit bienveillant pour lui ! Il ne m’a donc pas relevé et honte au menteur Moussaïlama. Pour le lecteur on peut rétablir les faits.</li>
</ul>
En 1988, j’ai été relevé du poste de Directeur Général de la RTM. Je l’ai appris par un communiqué de la même RTM, avec cependant une belle promotion ; mais je suis un homme de principe et un homme de sacrifice ; j’ai peut-être mal géré le problème, car la personne qui m’a fait la promotion, est au-dessus de tout soupçon, mais je tenais à être consulté avant toute nomination à une fonction. J’ai donc démissionné du poste de conseiller technique, mais cela Mr. Le Menteur ne le dit pas ! De même, Moussaïlama le Menteur ne dit pas que le Général Sékou Ly, qu’Allah soit bienveillant pour lui, m’a immédiatement sollicité pour revenir occuper le poste de Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique (DNESRS) ; je n’ai pas souhaité, réoccuper un poste d’où j’ai démissionné et que des jeunes attendaient pour l’occuper. Monsieur le Menteur, à ma place, allait sauter sur l’occasion pour aller frimer et faire croire qu’il est indispensable. Sur  ce, le Général Amara Danfaga, qu’Allah lui accorde le paradis, me demanda de venir l’aider à la Commission Nationale d’Organisation (CNO) du BEC et a voulu me nommer son Directeur de cabinet ; ce que j’ai décliné car je savais qu’il a promis ce poste à un jeune (très proche d’un grand ami de Danfaga). Je suis convaincu que Moussaïlama le Menteur allait capter ces postes en faisant fi de la morale et de la dignité ! Le jour où le Prophète (PSL) a pris la Mecque, où il était entré dans la Kaaba, où il a brisé les idoles, il a dit : «  le mensonge a couru pendant mille ans, la vérité s’est levée un jour, elle l’a rattrapé et l’a subjugué » ! Il en est ainsi de vous Moussaïlama le Menteur. Pour mémoire, des Compagnons du Prophète (PSL) l’ont entrepris sur le mensonge, espérant trouver près de lui des petits mensonges qu’ils pourraient faire pour arranger des situations, mais rien à faire, le Saint homme leur a dit « mensonge, c’est mensonge ». !

Moussaïlama le Menteur, on pourrait vous féliciter dans votre volonté inébranlable et dans votre malhonnêteté intellectuelle pour faire le mal ! Vous falsifiez mes écrits pour dire que j’ai dit que le PRODEC a réussi à faire du petit malien un génie ! Que nenni ! Vous mentez toujours sans vergogne pour créer des thèses erronnées que vous défendez. Car, beaucoup de gens l’ignorent, vous n’avez pas d’idées personnelles, il vous faut un GURU ! Vous avez idolâtré un saint homme dont vous avez volé et usurpé l’héritage, de son parti (UDPM) qui vous sert de fonds de commerce ; vous avez une haine pour Modibo Keïta comme si c’était vous qui avez perpétré le putch de 1968 ; vous détestez à mort le Mouvement Démocratique et ses tenants et pourtant vous avez été le plus grand griot du Mandé d’IBK que vous avez exécrablement trahi et il restera inscrit dans l’histoire du Mali que vous êtes Ganelon et Brutus pour IBK qui vous a nourri et ennobli, qui vous a évité la prison pour détournement, en vous faisant rembourser l’argent sale que vous avez empoché, par notre regretté PM, Modibo (qu’Allah l’accueille dans son paradis). Bien récemment vous avez trahi votre bienfaiteur, le Président de la Transition qui vous a tendu la main en vous amenant au sixième ciel du Pouvoir en vous nommant  Premier ministre ; mais lorsque vous avez compris que vous allez quitter la primature, vous êtes descendu encore dans la rue pour mobiliser « ce que vous croyez être l’arrière ban de vos partisans » pour les ameuter contre votre propre gouvernement que vous avez calomnié et diffamé au CICB. Lorsque, vous avez vu au galop, votre fin filer vers vous, comme le sorcier qui « vomit », vous avez mis en mission le Réseau des Jeunes des Partis Politiques pour transmettre votre sale et hypocrite message qui consiste à dire aux responsables politiques que « vous n’êtes pas l’ennemi des Chefs de partis et des partis politiques » ! Voilà donc Moussaïlama le Menteur, toute honte bue, parce que lui-même est sans dignité ni honneur qui tente de se racheter !

Mais les gens de votre triste espèce sont et restent leur propre ennemi à fortiori des autres ! Vous êtes habité par une méchanceté haineuse et on dirait que vous en avez après toute la Société et ce qu’elle a de bien ! Quelle folie !

Vous dites « On se demande en vérité si Younouss vante la qualité de la réforme ou s’il ironise ». Là également vous mentez, Moussaïlama Alkazzab ! Car mes textes sont nets et il ne peut y avoir d’ambiguïté pour les comprendre ; beaucoup de gens savaient que j’ai failli quitter le Gouvernement en 1997-1998 à cause du PRODEC que j’abhorrais, tout comme le mensonge et le menteur. Ainsi vous mentez par omission !

Puis suit un papier toujours mensonger, dans un fouillis de prétention, de grandiloquence, de pédanterie, de démagogie se prétendant pédagogie et surtout d’ignorance crasse du système éducatif malien. Oui, Monsieur le Menteur, vous êtes de cette race de cadres que notre excellent frère aujourd’hui décédé le Ministre Moulaye Mohamed Haïdara, qu’Allah lui accorde le paradis a nommé les « foncous », fonctionnaires prétentieux et incompétents, jureurs, toujours à la recherche des meilleurs postes qu’ils sont incapables d’honorer ; vous avez été nommé à des postes prestigieux, mais demandez aux maliens l’image que vous y avez laissée ! Une image d’incompétent sans aucune réalisation car vous n’avez pas d’idées. Quand vous avez été nommé Premier ministre et que vous avez tenu le « discours de la souveraineté », j’ai été ravi pour vous en me disant que vous avez bien commencé, mais vous connaissant et puisque vous n’avez reçu que « l’esprit de géométrie », l’intelligence qui permet d’avoir des diplômes à l’université et, puisque vous ne possédez point « l’esprit de finesse », l’intelligence qui permet de transcender ses diplômes, vous alliez « casser » comme les bâtons de manioc ! Et cela n’a pas raté ! Avez-vous remarqué, pendant votre maladie, que j’ai sincèrement regrettée, et pour laquelle le « petit RDS » vous a adressé une lettre de souhait de prompt rétablissement, qu’il y a eu un léger flottement parce qu’aucun de vos camarades n’a pu tenir un discours mobilisateur sur la souveraineté ; la nature ayant horreur du vide, à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’ONU, un jeune officier a porté brillamment le message du Mali à la tribune des Nations et, lui, n’a pas été abandonné en plein vol comme vous l’avez été par les maliens, et il s’est révélé à son peuple qui est allé l’accueillir à l’aéroport Modibo Keïta. Je vais vous expliquer pourquoi ? Parce que le discours que vous avez tenu n’était pas de vous ; il était mon discours, celui de Moussa Balla Coulibaly, celui de l’UDD ! C’est ce discours que nous tenions à l’Association des Etudiants et stagiaires Maliens en France (AESMF), à la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF), à l’UDD et au RDS. Vous l’avez plagié comme vous avez usurpé l’UDPM !

Vous voici encore embourbé dans les lois, ordonnances, décrets, arrêtés, décisions, notes de services pour faire croire que vous connaissez, alors que vous étalez votre niveau de primairien qui ne sait pas tirer l’essentiel. Vous cherchez quoi avec ces ordonnances ? et leurs numéros ? C’est seulement pour chercher des preuves pour accréditer vos mensonges. Vous revoilà, après l’éducation que vous ne connaissez point, vous étalez dans l’armée avec les Mig 21, Mig 21 bis, les Mig 23, Mig X, X bis, Mig Z, Z bis, etc., etc. et autres « vecteurs aériens », Batissakana ! Qui vous voulez impressionnez, le Ministre de la Défense, Général de Corps d’Armée ou le Chef d’Etat Major des Armées ou les profanes comme moi ? Sauf que pour continuer les études universitaires, j’ai été le premier enfant soudanais à faire la préparation militaire élémentaire (1 an PME) et la préparation militaire supérieure (2 ans PMSI et PMSII). En 1960, alors que j’étais élève à l’Ecole Normale William Ponty, je reçus une lettre, aujourd’hui jaunie et cassante, du Premier Ministre de la Fédération du Mali, Mamadou DIA, me demandant de m’engager dans l’Armée Fédérale pour en constituer, les premiers officiers ; ce que je ne fis pas, préférant faire d’abord des études supérieures. Sous le premier mandat d’Alpha, je faisais partie de la délégation dirigée par le Ministre de la Défense Mamadou Bâ pour parler de la paix dans la Région de Tombouctou. J’ai partagé la même voiture que le Général Siré Traoré dont vous avez parlé et je demande à Allah d’être bienveillant pour lui. Sa curiosité scientifique me poussa à lui enseigner notre mode de vie de G. Rharous à Gossi ; l’utilité de chaque arbre rencontré, chaque arbuste, Chaque fruit, chaque herbe, chaque graminée et chaque type de gomme. A une halte juste pour s’égayer derrière les arbres et se délasser les jambes, il s’exclama : « Professeur je vous remercie de m’avoir appris tout cela ; je viens comme dans une illumination, de comprendre beaucoup de choses que nous ne cernions pas à l’Etat Major ! On attendait les rebelles dans les marchés ; en fait ils n’ont pas besoin de venir s’y ravitailler, ils se servent sur la nature et on a éclaté de rire » ! Depuis nous sommes restés en excellents termes jusqu’à sa disparition. En vous voyant étaler les équipements et armements de l’armée, je me dis que le Mali est permissif. Sous d’autres Cieux, vous seriez déjà interpellé par les services de contre-espionnage et inquiété ; saviez-vous que si l’on connait le nombre de commandants ou de colonels ou de Généraux d’une armée, on peut en déduire automatiquement les effectifs, ce qui est un secret d’état ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 10</u></strong>: «  Cet arsenal acheminé en Sierra Léone n’est jamais rentré au Mali. Notre armée fut ainsi dépouillée de ses avions de combat et de ses BRDM » ! Moussaïlama le Menteur, comment un haut diplômé de l’université, le Président d’un parti politique, un ministre de la République, un Premier ministre de surcroit peut être aussi peu perspicace ?! Je n’ose pas croire que c’est par ignorance crasse que vous osez écrire ces choses !</li>
</ul>
Je me risque à admettre que vous mentez par malhonnêteté intellectuelle et parce que vous êtes habité par une méchanceté haineuse, noire et acide, juste pour faire du mal ! Je me suis souvent demandé quel cœur le CREATEUR vous a placé dans la poitrine ? Dites nous le nombre d’avions de combat et de BRDM et autres «  FADIMATA » étaient partis en Sierra Léone et surtout dites nous le nombre d’avions de Combats et le nombre de BRDM qui sont restés en Sierra Léone, si vous êtes véridique. Pensez-vous qu’en allant au secours d’amis démunis, à la fin de votre mission, vous retournez chez vous avec vos munitions et équipements sans en laisser à vos amis pour se défendre ? Quel homme d’Etat et quel humain êtes-vous ? Qu’il vous en souvienne, Mr. Le Menteur, récemment, la MINUSMA est partie du Mali ; un pays ami et frère qui en faisait partie, la République Arabe d’Egypte, s’est « dépouillée » d’une partie de ses équipements qu’elle a cédés au Mali. Est-ce à dire que le Président d’Egypte a dépouillé son armée parce qu’il a aidé le Mali, un pays frère ? Est-ce à dire qu’une bouche sale va s’ouvrir pour dire que le Président égyptien a détruit l’armée égyptienne et on l’a laissé le dire ?
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 11</u></strong>: AOK disait ceci : «  En venant aux affaires, j’étais sûr que j’allais régler la crise scolaire en une année mais aujourd’hui je vais partir et la laisser non résolue ». Et vous ajoutez, «  peut-on trouver meilleur aveu d’échec ». Je rêve ou quoi ? Moussaïlama le Menteur vous avez dit devant la presse et vos partisans qu’ Alpha a « détruit le système éducatif » ! Maintenant vous dites qu’il a échoué ; même en koroboro (notre langue, vous et moi) « échec » et « destruction » ne sont pas synonymes !</li>
</ul>
Vous admettez maintenant, que vous avez dit la plus grosse contrevérité contre un innocent.

Il a dit qu’il n’a pas pu résoudre la crise scolaire ; on peut aussi dire que c’est une preuve de modestie et d’honnêteté, « vérité au-delà des Pyrénées, erreur en de-ça » ! C’est selon !

Moussaïlama le Menteur, vous avez eu la plus longue primature de tous les Premiers ministres du Mali sauf peut-être IBK ? Qu’avez-vous donc fait pour le système éducatif : un lycée, un amphi, une école, un laboratoire de recherche, un centre de technologie, une école d’ingénieur, une « université professionnalisée » ?? Au contraire vous avez dit que vous avez freiné la construction de lycées, cela est un crime contre notre peuple, et contre nos enfants et contre le système éducatif. Je me réjouis que vous, Moussaïlama le Menteur vous avez été ministre et Premier ministre et, vous avez peut-être compris que ce n’est ni le Premier ministre et encore moins le Président qui gèrent en substance les ministères dont les premiers responsables sont les ministres titulaires eux-mêmes dans une démocratie. Dites aux Maliens la moindre trace positive laissée par votre passage comme ministre de la Communication.

En outre, Pm pendant quatre (4) ans, qu’avez-vous fait pour l’éducation ? Vous l’avez détruite tout seul, sans codestructeur :
<ol>
 	<li>Le 21 Août 2023, OCHA a publié pour Ansongo dont vous êtes originaire que 32 % des écoles étaient fermées, soit 2686 élèves et 276 enseignants affectés.</li>
 	<li>Dans sa note du 7 Septembre 2023, le Conseil Norvégien pour les Réfugiés indique que plus de 500.000 enfants au Mali ont vu leurs écoles fermées.</li>
 	<li>Selon l’UNICEF, la rentrée scolaire 2023-2024 a connu 460.000 enfants en âge scolaire qui n’ont pas eu accès à l’école.</li>
 	<li>L’AEEM notait, lors de la rentrée 2023-2024 le manque notoire de tables-bancs, d’équipements pour les TP et pas d’orientation pour les titulaires du DEF, une semaine après la rentrée.</li>
 	<li>La rentrée 2024-2025 dont vous êtes l’unique responsable selon votre thèse, et puisque vous n’avez été demis que le 20 Novembre 2024, a été un fiasco par votre totale incompétence, ou bien parce que vous avez été tétanisé par l’imminence de votre limogeage ! Naturellement nous avons fait les calculs ; il ressort que seulement 0,52% des écoles qui étaient occupées par les sinistrés des inondations et ce chiffre ne saurait être une cause de report de la rentrée, même si nous détenons aussi le chiffre des écoles effondrées ; c’est plutôt votre incompétence et votre manque d’anticipation qui en sont les causes, hein, vous le Pm qui rendez les Présidents responsables de tous les échecs des ministres. Qui a détruit l’éducation plus que vous, Moussaïlama le Menteur ?</li>
</ol>
Bien ! Dites nous votre œuvre après quatre (4) ans d’exercice à la primature ? Rien! Qu’avez-vous fait de l’argent de votre caisse noire ? Votre Chef à la Présidence, avec sa caisse bleue, a donné de l’eau aux assoiffés, de la nourriture aux affamés, des médicaments aux malades, des écoles aux enfants, etc, etc ! Et vous, qu’en avez-vous fait ? Chez vous, ELLE EST VRAIMENT RESTEE NOIRE ! Pour mémoire, à la rentrée scolaire en 1998-1999, avec sa caisse bleue, IBK nous a aidés à désenclaver les écoles, dans la Région de Kayes et nos enfants ont pu aller à l’école fondamentale et aux lycées, en fin d’hivernage ! Au contraire, vous avez tenté d’attirer l’attention des Maliens sur les œuvres sociales d’un grand Monsieur et qui auraient pour finalité de lui créer des partisans politiques pour les élections ! Cela est tout simplement de la méchanceté et de la bêtise habillées de jalousie.

Par ailleurs, Moussaïlama le Menteur, vous avez menti sur les partis et vos collègues politiques en les désignant à la vindicte populaire comme voleurs, destructeurs de leur Nation, en les rendant expatriés et errants de l’Afrique à l’Europe et vice-versa ! Vous les avez diffamés, calomniés, insultés afin de rester seul sur le ring du Mali ; le RDS et ATIR sont votre cible invincible malgré vos crimes contre eux ; que vous ironisez et moquez ; ils vous survivront. Je vous connais assez pour savoir que vous êtes intelligent, mais vous ne possédez que l’esprit de géométrie, comme les meilleurs de vos écritoires, celui qui permet de décrocher des diplômes à l’Université, mais vous êtes loin de posséder l’esprit de finesse ! Il suffit d’étudier votre parcours toujours brisé et jalonné de vos trahisons puantes.  Vous ne prépariez pas un coup d’Etat car vous en êtes incapable, mais un hold-up du pouvoir en misant sur le « discrédit » des partis, en les isolant, en profitant de la suspension du financement des partis et, surtout en jouissant du « pognon » de votre caisse NOIRE pour gagner les élections et régner sans partage ! C’est VICTOR HUGO qui a dit INSENSE QUI CROIT QUE JE NE SUIS PAS TOI ! Et voilà que les eaux abondantes de cet hivernage ont noyé et emporté vos noirs desseins.
<ul>
 	<li><strong><u>Mensonge 12</u></strong>: « Monsieur le Professeur Younouss Hamèye DICKO, vous savez pertinemment  à quoi renvoie la symbolique des armes détruites au moyen du feu dans notre société et notre culture. Chez nous pour symboliser la paix et l’entente ce ne sont pas les flammes que l’on attise, c’est l’eau que l’on verse ». Là encore, Moussaïlama le Menteur vous avez menti. Le Pr. Younouss Hamèye DICKO ignore que dans votre société à vous, vous avez ce genre de culture. C’est quoi votre culture et votre société ? Que je sache, vous et moi, nous appartenons au même espace culturel et sociétal ! Pour éteindre une guerre vous versez de l’eau ! Vous versez l’eau sur la dune rose de Koïma ou dans la mosquée des Askia ou dans l’eau du fleuve à Koulikoro ? Quelle stupidité ! C’est avec ce genre de sottises que vous trompez vos congénères ? Donnez un seul exemple de notre histoire, de Soundjata, Soumangourou à Sonni Ali, Askia où pour sceller la paix, on verse de l’eau ! Vous êtes ridicule ; cela montre que vous ignorez votre propre culture et votre société. Vous êtes un faux savant !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 13</u></strong>: « Cher Professeur Younouss, vous avez le malin plaisir de voler au secours des autres le plus souvent contre le bon sens et toujours maladroitement ». Quelle impertinence, quelle impolitesse et quelle sottise de votre part Moussaïlama Alkazzab ? Vous avez encore et toujours menti ! Quel mal peut-on commettre à défendre son pays contre un prédateur étranger, menteur de votre espèce ? Vous évoquez le « duel » selon vous avec mon collègue Joseph Brunet Jailly qui descendait notre gouvernement en flammes, tout comme Emmanuel Macron vous a abandonné en plein vol ! Allah est magnifique ! Ainsi c’était vous qui étiez derrière Joseph Brunet-Jailly et qui alimentiez ses écrits ? Ah, l’hypocrite ! Le sorcier vomit toujours ses crimes ; mais nous savions que vous, tapi dans le gouvernement IBK, étiez cependant avec Joseph Brunet-Jailly ! Vous venez de vous dénoncer vous-même ! Le Menteur et le traitre ne prospèrent jamais et il en sera ainsi de vous, vous qui insultez, offensez, calomniez et diffamez les autres en mettant en ligne votre parti pour un oui et un non car le lâche se ca        che toujours derrière quelque chose pour agir !</li>
 	<li><strong><u>Mensonge 14</u></strong>: « Professeur Younouss Hamèye DICKO, à cause de Dieu, si vous ne pouvez  dire la vérité sur votre parcours opportuniste à l’UDPM, il vaut mieux vous taire, sinon ».</li>
</ul>
Quelle insolence ! Quelle impolitesse et quelle fatuité de votre part de vous adresser à quelqu’un qui par principe ne méprise personne mais n’a jamais pensé se trouver dans le même plan que vous. Est-ce que le Pr. Younouss Hamèye DICKO s’abaissera à dialoguer ou à rendre compte à un vil et misérable menteur. Cependant, les braves lecteurs que vous avez saoulés de mensonges doivent connaître la vérité. Malgré vos inventions, vous pouvez comprendre qu’un parti ne nomme pas les fonctionnaires, il laisse ce soin, au gouvernement ; le parti lui-même cherche à placer ses pions ; vous ne savez pas ça ? Vous le saurez quand votre parti magnifique et grandissime gagnera les élections et surtout quand vous gagnerez l’élection présidentielle ce qui est très, très peu probable, si on regarde votre score risible à cette élection. Mes nominations sont dues à mes seules compétences professionnelles et je n’ai été nommé qu’à des postes qui avaient besoin de redressement ! Allez vous informer et vous serez édifié.

Je me permets pour le lecteur, de regarder dans le rétroviseur. Je fis mes études supérieures à la Faculté des Sciences et Techniques de Montpellier (France). A l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en France (AESMF), notre crédo était : «  le bon militant est aussi le bon étudiant ». Réussir rapidement ses études pour revenir servir le Mali. Je suis arrivé en France avec une bourse malienne. Dès la première session j’obtiens la Propedeutique MPC (Maths-Physique-Chimie). Cela a fait grosse impression à la Faculté, ainsi que dans les milieux français ! Un jour, on me convoqua au CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires) pour me dire que la France a demandé au Gouvernement du Mali, qui a accepté, de transférer ma bourse malienne sur un autre Malien et qu’elle m’accorde une bourse FAC ! Je n’étais pas demandeur et le Mali non plus. En licence, l’année suivante j’ai réussi trois (3) certificats de licence ! Le bruit a couru que j’ai fini ma licence en un (1) an ! Ce n’était pas vrai, mais la légende du Malien qui a eu sa licence en un an est faite ! J’en avais profité pour accumuler les certificats sur ce, on introduit la maîtrise ; j’ai eu la licence de Physique I qui m’a donné en équivalence (3) différentes maîtrises et une 4<sup>e</sup> maîtrise à condition de faire le certificat d’Automatique (que je n’ai pas fait) ! Mes professeurs me pressaient de m’engager dans la recherche et je m’y suis engagé. D’abord un DEA de Physique Théorique (Mécanique Quantique). Titulaire de l’AEA (Attestation d’Etude Approfondie en Physique Théorique), notre Professeur ayant eu des problèmes neurologiques, nous nous sommes dispersés et je fis un 2<sup>e</sup> DEA, celui de Chimie Physique et j’obtiens ma thèse en Chimie Physique.

Dès ma licence de Physique I obtenue, la France m’applique la fameuse loi de Mr. Jean Marcel Jeanneney, Ministre de l’Intérieur, loi qui consistait à couper la bourse aux étudiants africains pour aller dans l’enseignement secondaire car l’enseignement supérieur est gardé au chaud pour les coopérants français ! Mes professeurs ont poussé le Doyen de la FAC à écrire au Gouvernement malien, via l’Ambassade du  Mali à Paris  pour lui dire que «  le jeune étudiant Younouss Hamèye Dicko a des dispositions évidentes pour réussir une thèse ; ce serait une perte pour la science et pour le Mali d’interrompre ses études. Je prie les Autorités du Mali de rétablir sa bourse ». En attendant, j’ai bénéficié « d’une promotion à titre exceptionnel » au poste de Moniteur à la Fac des Sciences et Techniques de Montpellier. C’est à saluer, mais j’étais marié et le salaire de moniteur n’est pas bésef (lire : bizzâf = arabe d’Afrique du Nord) pour nourrir et loger un couple. Nous fûmes alors nommés professeurs d’Anglais (mon épouse) et de Physique Chimie en ce qui me concerne à Mende (Lozère). Rapidement la légende du Professeur noir qui enseigne mieux que ses collègues français s’est propagée dans toute la Lozère comme la légende du monstre du Gevaudan (Massif montagneux du même département) ; En vérité, dès ma prise de fonction je rendis visite aux collègues de Physique Chimie et de Maths auxquels je me suis confié et qui m’ont élégamment aidé pour monter mes premiers TP ; cela m’a permis une sacré avance pour mes débuts. Si fait, qu’en fin du premier trimestre 1967-1968 les mères émerveillées par leurs enfants défilaient pour offrir des bouquets de fleurs et du chocolat à ma femme et me féliciter pour leurs enfants. Si fait, qu’au bout de six mois d’exercice en Mars 1968, l’Inspecteur d’Académie de Lozère débarque dans ma classe de Physique ; Il était accompagné du Proviseur de l’établissement ; ayant fini mon cours, l’Inspecteur a été si élogieux à me rendre tout petit ! S’adressant au Proviseur, il dit = « c’est la 1<sup>ère</sup> fois que je délivre l’autorisation d’enseigner en 6 mois d’exercice ; en général elle est délivrée entre 1 an et 3 ans! J’étais pressé de rencontrer Mr Dicko qui est aujourd’hui l’enseignant le plus célèbre de mon département et je confirme que sa réputation est loin d’être surfaite ». ! Puis, il dit au Proviseur et à moi : « Mr. Dicko je serais honoré d’être votre parrain pour obtenir la nationalité française » ! Mon étonnement a été immense car l’idée même de prendre une autre nationalité correspondait à accepter d’avoir un autre père qui n’était pas Hamèye, Mohammed, Hamaama, Sorba ! J’ai donc chaleureusement remercié mon bienfaiteur en lui disant que mon intention est de rentrer au Mali dès la soutenance de ma thèse ; l’étonnement changea de camp. L’Inspecteur secoua la tête comme s’il n’avait rien compris et fixa le Proviseur et me dit : « Félicitations Mr. DICKO, vous êtes un patriote et je vous souhaite un excellent retour dans votre pays qui a besoin de professeur de Physique ».

Le 8 Juillet 1970, j’ai soutenu ma thèse à la très grande satisfaction de mes juges. Après les fleurs et la collation du grand diplôme, mon Directeur de Thèse, me proposa le poste de Directeur de leur laboratoire en Roumanie ; avec logement, voiture, chauffeur, un salaire important et un budget conséquent ! J’ai pu balbutier des remerciements et dire que j’ai les billets (moi, ma femme et mes 2 enfants) pour rentrer au Mali le mois d’août. Très surpris de ma réponse, il m’a félicité et m’a souhaité un bon retour dans mon pays ! Je rentre donc au Mali et, créé Professeur de l’Enseignement Supérieur, j’intègre l’Ecole Normale Supérieure (ENSup) le 1<sup>er</sup> Octobre 1970. Désormais, la durée des études de l’ENSup est portée à 4 ans. Je m’active pour la création des DER et la rédaction des nouveaux programmes de niveau international. Mes collègues m’élisent Chef du DER de Physique et Chimie de l’ENSup-Surprise pas d’appareils pour faire le moindre TP en électricité, optique, chimie, etc ! De la Direction au Ministère, rien n’est prévu pour les TP ; je cours au marché à la Place du Souvenir, où, un commerçant libanais me dit d’aller au grand marché où « on trouve  tout ». Là, je trouve des galvanomètres et j’en ai acheté 15, ce qui permet de faire travailler 15 étudiants en monômes, 30 étudiants en binômes et 45 en trinômes ! L’électricité est sauvée. Cela m’a couté 75.000 F maliens (une fortune en 1970) ! En tout et pour tout, on avait un unique appareil de l’UNESCO pour faire le vide et qui nous a bien servi pour vérifier les lois de la chute libre. Bien sûr, je n’ai jamais été remboursé. En 1976, j’ai été nommé Directeur du CPS sans indemnités ! Les thésards n’avaient aucun matériel pour les recherches en Physique, en Chimie et en Biologie. Les biologistes avaient des terrains d’expérimentations et j’ai pu leur fournir les produits et le petit matériel, plus de 175.000 F venant de mes poches et toujours pas remboursé en 2024. En Février 1978, je devins Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique. J’ai eu là-bas le surnom de « l’Incorruptible ». Des valisettes de billets rouges et de grosses enveloppes ont défilé à mon bureau et à mon domicile et les propriétaires avaient certainement regretté d’avoir essayé de tenter de me salir ; en fin 1979, alors que j’ai rendu ma démission du poste de DG des Enseignements Supérieurs et la Recherche Scientifique à cause du trafic des bourses qui se pratiquait au-dessus de moi (Une grande première au Mali, un haut fonctionnaire qui démissionne ! C’était en Juillet 1979. Lorsque le ministre de l’Education Nationale a introduit le nom de mon remplaçant, le Président Moussa Traoré a réagi en disant : « mais où est-ce que vous voulez que je place celui-là » ? le ministre lui a répondu piteusement : « C’est lui qui a rendu sa démission ». Moussaïlama le Menteur, vous avez cravaché pour ma nomination par qui de droit, mais vous avez honteusement menti par omission en ne mentionnant pas ma démission anti-corruption !. La malhonnêteté intellectuelle et le mensonge par omission  qui caractérisent Mr. Le Menteur, l’ont conduit à agir de la même façon quand dans son texte brouillon et   menteur, il traite de ma nomination à la Radio. Sa méchanceté haineuse, noire et acide, sa volonté de souiller les autres, d’offenser, de calomnier, de les diffamer en se cachant derrière des écritoires notoirement médiocres qui ne sont ni Bic, Waterman ou MontBlanc, mais de vils et misérables imposteurs de faire croire qu’il était le confident du CMLN, de GMT et de l’UDPM (dont il a volé et usurpé l’héritage), de faire croire qu’il détient les « secrets » de chaque malien qu’il pourrait révéler. Moussaïlama le Menteur, mon objectif est de vous mener au pied du mur, car « le crapaud ne grimpe pas », de vous mener en face du bœuf car « la grenouille voudra se faire aussi grosse que le bœuf » et la pauvre éclatera.

Voici un léger balisage du parcours professionnel de l’homme que Moussaïlama le Menteur offense, insulte, calomnie, diffame, qualifie de chercheur de places et d’empocheur d’argent sale et d’opportuniste ! Il a déjà, par ce fait, offensé mes pères et mères et a aussi directement calomnié et diffamé mes enfants ! Qu’Allah soit éternellement loué ! A la fin du 19<sup>e</sup> Siècle et dans la première moitié du 20<sup>e</sup> Siècle, pour votre genre Mr. Le Menteur, on dit que vous êtes sorti de l’épure ; c’est aussi de votre genre que le Prophète (PSL) a dit : « quand quelqu’un n’a pas honte, laissez-le » !!!

Par Allah, Monsieur le Menteur, je n’ai jamais cherché de places ; elles m’ont été offertes d’emblée à l’étranger comme au Mali. Je n’ai jamais eu besoin d’en chercher. Ce n’est point le cas de celui-ci qui, après un remaniement ministériel qui l’écarta du gouvernement, prit la rue et fit renverser son bienfaiteur auquel il doit réellement la reconnaissance du ventre ! Et qui lui a évité la prison suite à l’argent sale de son service qu’il a empoché ! Et ça se dit démocrate alors qu’il est un archo-émeutier, un réactionnaire et un bolchevik au manioc ; et ça se dit loyal alors qu’il est tristement le traitre à la Ganelon et à la Brutus ; et ça se dit démocrate alors qu’il est un totalitaire à la Staline. En 2021, son premier acte a été de désigner les partis politiques à la vindicte populaire pour les crimes qu’ils auraient commis contre la société malienne. En la matière, nous connaissons la conviction profonde de Moussaïlama le Menteur vis-à-vis de ces partis qui l’ont empêché de reprendre le pouvoir perdu en Mars 1991. Il est le revanchard et restaurateur raté ! Etudiant en URSS, il était l’agent attitré de l’UDPM pour laquelle il fichait ses camarades étudiants, produisait sur eux des rapports circonstanciés pour supprimer la bourse à ses camarades taxés par lui d’être de mauvais militants de l’UDPM (UNJM) et auxquels on supprimait la bourse. Après Mars 1991, il comprit que ses calculs sont sans avenir et il vient à l’UDD avec nous avec le secret espoir qu’il est assez malin et intelligent pour utiliser Moussa Balla et Younouss Hamèye pour restaurer l’UDPM. Réveillé de ses illusions, il écarquilla les yeux, réalisa son erreur et, nostalgique du passé, il créa son parti.

Sur ce, après la Conférence Nationale de 1991, un camarade d’enfance, Officier Supérieur de haut rang, me dit : « tu es dans le même parti qu’un tel » ? Oui dis-je : « C’est un garçon très intelligent ! Il me sourit jusqu’aux oreilles et me dit : « fais attention à lui, à Moscou, il représentait l’UDPM et il terrorisait et calomniait ses camarades ; c’était leur inquisiteur et beaucoup ont vu leur bourse supprimée à cause de lui » ! A la même période, alors que j’attendais mes enfants devant une école, un frère, Mohamed Salia de Tacharane, qu’Allah lui accorde le paradis, me dit : « Younouss, dans votre parti, Moussa Balla et toi, il y a mon neveu, un tel ; c’est ton neveu, veille sur lui » ! C’est ce que j’ai fait.

Revenant à l’UDPM, Moussaïlama le Menteur, vous claironnez partout, comme ce petit oiseau des forêts du Gourma que j’ai été nommé par l’UDPM ! Allez dire à l’UDPM que j’ai dit qu’elle ne m’a jamais nommé ! En 1976, j’ai été nommé Directeur du CPS, en Février 1978 Directeur Général des Enseignements Supérieurs et de la Recherche Scientifique, en Juillet 1979, démission de la DESRS et deux (2) mois plus tard, j’ai été nommé Directeur Général de la Radiodiffusion Nationale du Mali où je suis resté près de 10 ans. En 1988, j’ai été promu Conseiller Spécial au  Ministère de l’Information, poste que je n’ai point occupé par respect à ma dignité car je n’avais pas été consulté au préalable. Je reste fier d’avoir été nommé par les gouvernements de mon pays et non par un parti ! Pourquoi alors, vous qui étiez l’agent patenté de l’UDPM en URSS oppresseur de vos camarades, seulement parce que démocrates purs et durs, vous n’avez jamais été nommé au moindre poste, voire à la moindre responsabilité par l’UDPM ! Je sais moi, dans quelles conditions vous avez été nommé Directeur de l’ENPT (Bac+2), école que j’ai créée dans la même foulée que l’ESITEX de Ségou et le CRES, vous, grand ingénieur des télécommunications ! C’est pitiant. Tant vous courez après les places juteuses. Pourtant, Soldat zélé et servile de l’UDPM, celle-ci aurait dû vous nommer de façon préférentielle à la place de votre choix, sauf que vous savez bien pourquoi ? Peut-être que les révélations faites à votre sujet par un jeune syndicaliste que vous avez insulté, calomnié et diffamé, vous qui étiez sorti à l’ORTM, vous Premier Ministre du Gouvernement du Mali, sans vergogne, juste pour étaler votre puissance au sommet de l’Etat, mentir sur un enfant qui vous a donné l’estocade, étaient vraies ! Quelle déchéance pour vous Moussaïlama le Menteur ! D’ailleurs, vous avez reconnu maladroitement, comme pour vous délivrer de sa tutelle, que vous n’avez jamais rencontré GMT quand il était au pouvoir, lui qui recevait tout le monde ? Peut-être que GMT savait sur votre compte ce que nous ignorions ! Homme loyal, honnête et patriote, GMT n’était pas complaisant avec les fourbes, c’est connu !

Mon CREDO est le Mali ! Peu importe l’homme, le Parti qui se trouvent aux affaires. Aux affaires ou pas, je lutte pour le bien être du Mali et des maliens. Sans jamais être soluble dans le système en place, si toutefois le système œuvre pour le bien du Mali, je lui apporte ma contribution jusqu’au jour où, il dérive et je continue seul sur la LIGNE MALI ; en exécutant à hauteur de satisfaction mes tâches professionnelles qu’en l’occurrence, l’UDPM a comptabilisés avec fierté comme son œuvre. On peut donner quelques exemples :

En 1978, j’ai initié l’Université décentralisée en créant l’ESITEX à Ségou et le CRES à Bamako.

En 1980, je participe au Conseil d’Administration de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Nationales d’Afrique (URTNA) à Naïrobi (Kenya). Là-bas, j’ai vu des palais des Congrès, des Centres de Conférence à rendre jaloux, car au même moment à Bamako, nos hauts lieux de rencontres se limitaient à la salle de réunion de l’ENI, à la salle de Conférences de l’ENSup et au garage de la Présidence à la Maison du Peuple. A mon retour, mon rapport de mission proposait la construction d’un Centre International de Conférences ; le Conseil des Ministres a adopté l’idée et le CICB est né !

Lors de la guerre Mali-Burkina, le Président convoque une conférence de presse ; GMT affirmait que les enseignants maliens étaient d’intelligence avec les militaires du Burkina en direct à la radio ! Il n’en fallait pas plus pour que la température bamakoise crevât le thermomètre !

Revenu au bureau, je réécoute la bande et fais couper le morceau de bande qui porte les propos du Président ; je l’ai enfermé dans une boite d’allumette dans un tiroir de mon bureau fermé à clef. En effet, la Conférence était transmise en direct, à Bamako comme dans les Régions, on attendait l’édition de Radio Mali de 13 h pour confirmation et mise en feu de notre pays. A 13 h, l’élément a disparu à la stupéfaction générale et à tous les niveaux ! GMT est sauvé, l’UDPM est sauvée et, le Mali est sauvé ! Aucune remarque ni du Gouvernement, ni de l’Assemblée Nationale, ni du BEC me concernant !

Après la Conférence de la Baule, les milieux néocolonialistes français ont voulu éliminer le Général Moussa Traoré de la scène politique, car il a osé tenir tête au monarque socialiste le Président Mitterrand ; mais comment ? A la manière de l’Empereur Jean Bédel Bokassa de la Centrafrique ; la presse française l’accusait de dictateur et tueur d’enfants ; j’ai éventé, dans des éditoriaux de Radio-Mali, les intentions des néocolonialistes et tué leur projet dans l’œuf ! L’honneur de mon pays a été sauvé !

Il est clair que le Pr. El Hajj Younouss Hamèye DICKO n’est pas un chercheur de place et n’est pas un empocheur d’argent sale !

Il me faut ramasser quelques assertions indispensables. Moussaïlama le Menteur, vous êtes aussi le plus grand traître de la classe politique malienne ; vous avez voulu faire d’une pierre quatre (4) coups ; vous vous êtes servi du M5-RFP pour trahir et faire tomber le Président Ibrahim Boubacar Keïta, votre bienfaiteur devant Allah et devant les hommes ; vous vous êtes servi de la branche militaire qui vous a accueilli, nourri et engraissé pour combattre la classe politique et aussi trahir même le M5-RFP que vous avez émietté en menus morceaux.  En m’agressant de façon aussi sauvage et inhumaine, vous comptiez sur ma réaction foudroyante pour me voir enfermé pour « lèse-majesté » ou me voir subir l’errance du Dr  Oumar Mariko, président du SADI par votre faute ; je ne voulais pas être souillé par un « lèse-bandit », d’autant plus que je n’aurais jamais quitté mon pays pour faire plaisir à mon ennemi. Comme promis, j’ai donc attendu ce moment-ci, pour livrer ma réaction à votre papier mensonger. J’ai temporisé par courtoisie et par respect aux jeunes officiers qui se sacrifient au quotidien pour la renaissance de notre nation et en souvenir d’Annabi Mohammed (PSL) qui dit de « respecter son Chef même s’il est un esclave éthiopien aux cheveux crépus ». Le moment est donc venu d’en finir avec Mr. Le Menteur et Mr. Le plus grand traître de notre classe politique. Votre pierre  qui a « bu » a perdu sa baraka et n’a pû réussir son 4<sup>e</sup> coup ; en effet quand vous avez voulu trahir votre propre régime, en convoquant un meeting au CICB pour ameuter contre vos camarades et votre propre gouvernement, façon de rendre les autres responsables de l’échec de votre action à la tête du gouvernement, paniqué et dépité de réaliser que vous ne termineriez pas la transition, n’ayant pas compris que vous alliez vous suicider, alors affolé, vous avez décidé de tout saboter pour compter dans le prochain régime !

Hélas, Moussaïlama le Menteur, mais néanmoins mon neveu, le « temps s’en va, le temps s’en va, mais où sont les neiges d’antan ? Haranburgis qui tint le Maine, Berthe au grand pied,  et Jéhanne la bonne Lorraine qu’Anglais brûlèrent à Rouen ? Mais où sont les neiges d’Antan ? Ainsi votre temps est fini, bien fini, a bana péw, a ben sangn ! Et en application de la sentence coranique « tout finit illa wajhi rabbouka (sauf la face de ton Seigneur) » ! Mon cher neveu, le moment est venu pour vous de quitter la table ; car il faut que vous répondiez des méfaits dont vous seriez l’auteur. Me concernant, je vous accuse de mensonges, d’offenses, d’insultes, de menaces physiques et morales, de calomnies, de diffamation, de chantages et d’atteintes à l’honneur des gens. Vous avez quitté l’honneur et selon le Général Charles de Gaulle, dans le fil de l’épée, « quand on quitte l’honneur, on y revient plus». Je vous accuse aussi d’offense à mes pères et d’offense à mes enfants. Vous avez instrumentalisé des aboyeurs, troubadours, trouvères, ménestrels et autres griots pour insulter et atteindre l’honneur des gens ! Vous avez dansé sur la toile politique du Mali en insultant et diffamant, Modibo Keïta, Alpha Oumar Konaré, le Mouvement Démocratique, les hommes politiques en toute impunité ! Parvenu à la haute fonction de Premier Ministre, on s’attendait de votre part à un minimum de tolérance, un esprit rassembleur, mais c’est un homme habité par une méchanceté haineuse, noire et acide, un homme qui s’adonne à la division et qui mène la chasse à la classe politique et aux partis politiques. Vous avez tout fait pour éliminer le RDS et ATIR que vous avez moqués. J’ai été sidéré et même j’ai éprouvé de la pitié pour vous quand j’ai réalisé l’ampleur du deuil créé en vous et en vos aboyeurs, jureurs, insulteurs et diffamateurs par la seule présence de Younouss, du « petit parti RDS » moqué par vous, d’ATIR, cette « coquille vide » selon vous et surtout que le Pr. Younouss Hamèye DICKO a présidé la « Commission Géopolitique et Environnement International ». Pourtant, Monsieur le Menteur, avez-vous oublié votre joie, en 1991, au Palais de la Culture, quand vous rasiez les murs, terré dans les trous de rats, ne laissant apparaître que le bout de votre nez juste pour respirer afin que personne ne puisse vous remarquer, quand le mouvement démocratique que vous abhorriez tant, a élu le Pr. Younouss Hamèye DICKO, comme Président de la Commission Charte des Partis ! Pourquoi tant de haine aujourd’hui ? Simplement parce que Younouss à travers une force tranquille, constitue un « œil de caïen » qui depuis Octobre 1970, observe sans sourciller, les menteurs, les prédateurs, les fourbes, les opportunistes et leurs turpitudes, les empocheurs d’argents sales, les raseurs de murs, les insulteurs, les calomniateurs, les diffamateurs, les maîtres chanteurs, etc, de la place publique et politique du Mali. Il faut donc éliminer le Professeur à tout prix à commencer par son « petit parti » le RDS et sa « coquille vide » ATIR ! Oh Allah, merci de retourner la honte aux éhontés ! Compatriotes maliens, quand on aime son propre père, quand on aime ses propres enfants, est-ce qu’on peut cibler gratuitement un autre homme, père de famille comme vous, pour mentir sur lui, l’insulter, le calomnier, le diffamer, lui faire du chantage, offenser ses pères et agresser gravement ses enfants ?

C’est cela que Moussaïlama le Menteur m’a fait ! Dans sa dernière livraison, ne sachant plus à quel satan se vouer, il s’est souvenu qu’Allah est toujours là ! Mor Yâ !

Après avoir tout tenté contre Younouss, après avoir dit que vous êtes David, vous le Premier Ministre et qu’il est Goliath, lui un vieillard à la retraite, après avoir diffamé,  après avoir sollicité la sorcellerie, vous voilà invoquant Allah en ces termes : « il y a cette leçon de la vie : il y a l’agenda des hommes…… et il y a l’agenda de Dieu ». Bravo ! Vous paniquez et n’avez rien vu encore ; lorsqu’ on panique jusqu’à rappeler au Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO que « l’homme propose et c’est Dieu qui dispose », c’est qu’on ne sait vraiment pas à qui on a à faire ! Estimant que par cette réflexion, vous m’avez fait des « bénédictions », j’ai demandé à mon tour à Allah de réaliser pour vous les mêmes « bénédictions » que vous avez demandées à mon endroit ! Mais que vaut la demande d’un menteur à Allah ? On ne sait jamais car Allah est OMNIPOTENT !

Moussaïlama le Menteur, Younouss est très patient. En vous lisant, je suis effaré par mes découvertes ; comme les sorciers de Koïma qui vomissent leurs crimes, vous m’apprenez que vous étiez derrière les écrits criminels du Pr Joseph Brunet Jailly contre les Autorités maliennes, écrits qu’il publiait à Médiapark et que vos stipéridiés diffusaient dans les réseaux sociaux et qui m’ont combattus pour lui ! Mais nous savions que vous y étiez pour quelque chose ! Vous m’apprenez aussi que, à travers l’UDPM, vous avez freinez la construction des lycées et vous osez dire que c’est Alpha qui a détruit le système éducatif malien ! Et maintenant, vous procédez à la parfaite description de votre personnage pour me la faire endosser : opportuniste, chercheur de places, empocheur d’argent sale, insinuations et j’en passe ! Le plus grand opportuniste et chercheur de places au Mali est vous-même ; Monsieur le Menteur ! On vous a vu, vous humilier devant le CNT que vous a traité de tous les noms d’oiseaux avant votre nomination comme Pm ; on vous a vu, vous mettre dans un « garde à vous » de lacrou pour retrouver votre poste de Pm : on vous a vu au Carré des Martyrs, alors qu’en 1993 vous m’aviez critiqué lorsque, invité, je m’y suis rendu un matin tôt, et parce que je suis démocrate ; on vous a vu sur les tombes de Cabral et de Modibo Keïta que vous détestez viscéralement parce que vous cherchez des places et parce que vous êtes un opportuniste parfait et un pantin ; Mr le Menteur, on vous a vu, vous ennemi de la démocratie et du Mouvement démocratique, ennemi de Modibo et d’ATT, juste pour avoir une place que l’UDPM n’a pas voulu vous donner, car GMT n’aime pas les chevaux de Troie et les Barbouzes, alors vous vous êtes collés aux Présidents ATT et IBK ; Vous et moi, nous savons comment ils vous ont traité avec indulgence et vous ont donné les meilleurs places au-delà de votre poids statistique politique et au-delà de votre poids social ! C’est donc le mouvement démocratique, en l’occurrence IBK, qui vous a créé honorable, vous a enrichi et ennobli ; mais vous l’avez lâchement trahi parce qu’ au hasard d’un remaniement ministériel, vous n’avez pas été reconduit et vous voilà, anarcho-émeutier que vous êtes, parti dans la rue pour le renverser et devenir Premier ministre ! Pourriez-vous plus jamais vous regarder dans un miroir ? Ensuite vous avez voulu récidiver en convoquant un meeting de la trahison de vos camarades et qui vous a été fatal. Voilà le traitre sans foi ni loi qui dit que le Président Moussa Balla Coulibaly et l’UDD ont trahi le COPPO ; en vérité, Moussaïlama le Menteur nourrissait le grand espoir que le COPPO allait déloger Alpha de Koulouba pour donner une chance de retour de l’UDPM ou tout au moins de sonner l’heure de sa vengeance. Quelle naïveté infantile ! Nous veillons sur la démocratie.

Moussaïlama le Menteur votre dernier aboyeur, un nul parmi les nuls, un nul pointé, un enseignant à la retraite dit-il et on se demande qu’est-ce qu’il a bien pu enseigner à nos enfants ? Dans votre dernière livraison de mensonges contre le Pr Younouss Hamèye DICKO, il écrit « Guéria » pour ce qui concerne une « guerre de harcèlement par des troupes de partisans » !! ça se dit enseignant, ce moins qu’un « Sixaoutard » !

Ces mensonges le conduiront directement à une destination très calorifique. Vous confondez la bataille de Poitiers en 732 (Charles Martel) et l’Hégire 622 (Mohamed (PSL), Médine) ! L’âge commence-t-il ses effets ? Ainsi, vous ne retenez aucune date en plus de vos mensonges ? En « Mi-Mars 1991 », Younouss se ferait coopter Secrétaire « Administratif » de la section UDPM de la CIV à cette date où vous rasiez déjà les murs où Bamako et le Mali entier brûlaient ? A la fin du Congrès UDD, il s’est contenté du poste de « Secrétaire Administratif » ; il est resté à l’UDD jusqu’en 2004 où il fit « 20 ans » comme « Secrétaire Politique », puis « Secrétaire Général » ! Batissakana ! Ah, Moussaïlama le Menteur, pourquoi cette kyrielle de mensonges et d’injures ? Vous ne pouvez donc pas respirer sans mentir, insulter, calomnier et diffamer ? Ces quelques exemples pour illustrer votre dérive et la chute de votre mythe de connaisseur des secrets de l’UDPM et de GMT , vous qui savez débiter les numéros des ordonnances des lois, des décrets, des décisions et des notes de services pour faire croire que vous dites la vérité ? Vous savez qu’en 2004, je n’étais pas à l’UDD, que je n’y ai pas fait vingt (20) ans et que je n’y ai pas occupé les postes que vous m’attribuez ! Vous mentez pour mieux salir mais c’est vous-même que vous maculez d’ignominie. Je ne vous donne pas exprès les dates et autres pour que vous puissiez encore mentir. Vous avez encore menti quand vous dites que c’est après avoir tenté d’empêcher la tenue des ANR que j’ai créé ATIR ! Quelle salade, Mr le Menteur ! Je ne vous dis pas la date de création d’ATIR afin de vous voir encore mentir et de vous rectifier, Mr le Menteur !

Le RDS, ce petit parti, restera l’épine de NGORFU  (cram-cram à épine courte et dure) et dans votre babouche, ATIR, cette coquille vide, restera le gros caillou du gourma dans votre petit soulier, ils vous empêcheront de dormir comme des spectres qui hanteront votre sommeil ; le reste de votre vie ! Vous avez tout mis en œuvre pour les empêcher d’apporter leurs contributions, mais en vain, vous avez lamentablement échoué dans toutes vos tentatives. Même pour la relecture de la Charte des Partis, vous avez effacé le RDS de vos listes et qui n’a jamais reçu la correspondance du (Ministère délégué) et je suis sûr que Koulouba l’ignore ! Nous en savons même, en ce qui concerne certains de vos ministres qui ne nous ont pas reçu avec grand regret ! Or, Moussaïlama le Menteur je vous ai défendu contre les miens à l’UDD et au RDS. Récemment, un groupe de partis n’était pas amène avec vous et le RDS a dû se retirer car il n’est pas de notre éthique de casser du pain de sucre sur le dos des absents. Un jour, au RDS, j’ai été interpellé : « Mr le Président, est-ce que le PM sait que vous le défendez » ? Surpris, je répondis que je ne le défends pas, mais je déteste l’injustice et j’ai tendance à rétablir la vérité !

Ainsi, Moussaïlama le Menteur, Mr. Le Menteur ou tout simplement et clairement Mr Choguel Kokalla Maïga, <u>boli bana, Yalta wala,  zuraï bén </u>! Tu m’as offensé, insulté, calomnié, diffamé et même tu as tenté de me faire du chantage à travers des insinuations infamantes pour toi, tu m’as menacé physiquement et moralement dans tes papiers mensongers en te cachant derrière des aboyeurs infâmes et serviles écritoires, troubadours, trouvères, ménestrels et autres griots ; dans ton égarement, tu as oublié à qui tu causes, à un « reste de gueule de lion » que tu as moqué ! Tu as donc dépassé la LIGNE ROUGE, qui peut être liquide !   Je me suis surpris à penser avec tristesse, comment un homme comme toi, Mr Choguel Kokalla Maïga qui a exercé  toutes les fonctions d’Etat, qui a un père et des ancêtres qu’il vénère comme nous tous, qui a des enfants, qu’il aime et protège comme nous tous, dégringole dans les escaliers de l’ignominie pour actionner des aboyeurs pour attenter à l’honneur d’un père et de ses pères, à ses enfants et croire bêtement qu’il va le réussir dans l’impunité ! Je te laisse quelques sagesses et conseils à méditer afin que tu cesses de mentir, d’insulter :
<ul>
 	<li>Le Prophète (PSL) a dit le jour où il a brisé les idoles de la Kaaba : « le mensonge a couru pendant mille ans, la vérité s’est levée un jour, elle l’a rattrapé et subjugué » et malheur au Menteur !</li>
 	<li>Un proverbe du terroir qui nous a vu naître toi et moi dit « hi (pirogue) ga dira (voyage) cié (pied) ga dira (voyage) «  ou « on voyage sur l’eau et on voyage sur la terre ferme » et les mauvaises rencontres sont fort possibles !</li>
 	<li>La sagesse du terroir dit : « nda mana bu ka daraï kul ma si ne ni taka ka timmé » ou tant que tu n’es pas mort et disparu, ne dis jamais que tu as fini de naitre » ! Qui l’eut cru ! qu’ un jour, Mr Choguel Kokalla Maïga insulterait allègrement le Pr Younouss Hamèye Dicko, offenserait ses pères et agresserait ses enfants ! Choguel se cache derrière ses aboyeurs et son parti pour offenser, quelle déchéance morale ! Alors, tu es découvert et tout ce que tes aboyeurs mal léchés diront et écriront, sera de ta responsabilité et tu en répondras personnellement.</li>
</ul>
Tu as tout mis en œuvre pour souiller le Pr Younouss Hamèye DICKO et ne l’as point obtenu par la grâce d’Allah !

Tu as fais beaucoup de mal que les Maliens ignorent et nous feront en sorte qu’ils   connaissent au moins la partie émergée de l’iceberg ! Parmi ces crimes il y a ceux qui me concernent et je t’invite à bien noter ces dates : le 28 Juin 2024, le 1<sup>er</sup> Juillet 2024 et le 1<sup>er</sup> Août 2024. Car, inshallah, on en parlera ! Tu joues avec le feu et qui sème le vent récolte la tempête avec orage, tonnerre et foudre !

Qu’Allah soit éternellement loué !

<strong>Bamako, le 6 Février 2025</strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National.</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES.</strong>

<strong>Ancien Ministre.</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernance syndicale : Le CNFT/UNTM forme ses militantes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernance-syndicale-le-cnft-untm-forme-ses-militantes-3096805.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:08:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat'', tel était le thème choisi par le Comité National des Femmes Travailleuses de l'UNTM (CNFT/UNTM) lors de cet atelier de formation des membres de son Bureau exécutif. Un atelier de formation tenu les 20 et 21 février dernier à la Fondation Friedrich Ebert. La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence du Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du mali (UNTM), M. Yacouba Katilé. C'était en présence de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Svenya BODE et de certains membres du Bureau exécutif.

L'objectif de cet atelier de formation est de former et d'informer les femmes travailleuses afin d'éveiller leur conscience et aussi de veiller l'application correcte des textes de lois et règlements et à leur amélioration constante. Il s'agissait aussi d'éveiller la conscience des femmes travailleuses afin qu'elles puissent s'impliquer à l'élaboration et à la mise en œuvre des projets et programmes de développement.

Dans ses mots de bienvenue, la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou, a tout d'abord salué le secrétaire général de l'UNTM qui a dédié le présent mandat sous le signe de la formation syndicale. Aujourd'hui, joignant l'acte à la parole, M. Yacouba Katilé se bat afin de mettre des moyens financiers, matériels et humains pour la formation des militantes et militants de l'UNTM. Une vision, aux dires de la présidente Mme Coulibaly Korotoumou Koné, les femmes du CNFT sont en train de traduire en acte concret. Car, a-t-elle dit, un syndicaliste mal formé est un danger pour lui-même, pour la structure qu'il représente et pour l'Etat.

A travers cet atelier de formation sur la gouvernance syndicale, l'UNTM veut donner les moyens pour le renforcement des capacités de ses femmes militantes dans la vie syndicale.

Quant à la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert, Mme Mme Svenya BODE, elle a souhaité la cordiale bienvenue aux participantes de cet atelier de formation, fruit d'un partenariat entre le CNFT/UNTM et la Fondation. Elle a aussi salué le choix du thème, à savoir : ''Gouvernance syndicale : quelles stratégies syndicales à déployer par l'UNTM pour le renforcement et la fidélisation des femmes au Syndicat''. Avant de terminer, elle a émis les vœux de voir cette collaboration entre le CNFT/UNTM et la Fondation Friedrich Ebert se fructifier davantage pour le bonheur des femmes travailleuses du Mali.

Dans son discours d'ouverture, le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé a vivement remercié les Femmes travailleuses de l'UNTM et leur partenaire de la Fondation Friedrich Ebert pour la tenue de cette formation sur un sujet aussi important qu'est la gouvernance syndicale. Un thème qui touche l'avenir de l'unité syndicale.

''Les femmes occupent une place très importante dans la société mais demeurent sous-représenté sur le plan syndical. Ce qui doit changer car le syndicalisme ne doit se passer sans cette couche qui représente plus de la moitié de la population'', a souligné le secrétaire général, M. Katilé dans son intervention. A travers cet atelier, la tendance sera renversée, espère le secrétaire général de l'UNTM. Pour cela, il faut créer un environnement où les femmes seront beaucoup plus représentées, le renforcement des capacités et des femmes au niveau des structures plus dynamiques et dans les instances de décision. Aussi, cela passe par des campagnes d'information et de sensibilisation sur les droits des femmes dans le milieu syndical afin qu'elles puissent porter haut les revendications des femmes travailleuses.

Avant de conclure, le Secrétaire général de l'UNTM s'est penché sur le cas du secteur informel dans le monde syndical. Un secteur composé de plus de 80% des travailleurs. Aujourd'hui, l'avenir du monde syndical dépend de la capacité de mobilisation des femmes travailleuses dans le secteur informel. Ainsi, il a invité les femmes à plus de courage et d'engagement dans la vie syndicale pour ne pas être des syndicalistes par défaut.

Pendant deux jours, les participantes de cet atelier aborderont des sous-thèmes tels que : (syndicat : historique, mission, responsabilité au plan pénal, finances, communication et gouvernance syndicales)' ; (''dialogue social et négociation collective au Mali : Etat des lieux et perspectives) ; (renforcement du pouvoir des syndicats par la promotion des femmes, cas du Mali ; quelles opportunités offertes par les conventions internationales de l'OIT et les actions de nos centrales syndicales ?) ; (rôle et place des femmes dans les syndicats : quelles stratégies syndicales de recrutement et de fidélisation des femmes par l'UNTM ?).

Environ, une quarantaine de femmes travailleuses ont pris part à cette formation.

<strong>Y. Sangaré</strong>

<strong>XXXXXX</strong>

<strong>Pour une bonne communication syndicale</strong>

<strong>Le CNJT/UNTM lance son site web</strong>

Le jeudi 20 février 2025, la salle de réunion ‘’Bakary Karembé’’ de la Bourse du Travail, siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a abrité la cérémonie de lancement officiel du site web du Comité national des Jeunes Travailleurs de l’UNTM (CNJT/UNTM). La cérémonie de lancement était présidée par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, en présence de certains membres du bureau exécutif. Entre autres on peut citer le Secrétaire administratif Dr Boubacar Diarra, son adjoint Daouda Traoré, le secrétaire chargé à la formation de l’UNTM, M. Soumaïla H. Maïga, des Secrétaires généraux de certains syndicats nationaux (Transports, SYNACOME, etc.).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3096812" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CNJT-UNTM-site.jpg" alt="" width="480" height="267" /></a>Cette cérémonie a été une occasion pour le secrétaire général de l’UNTM de saluer le président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité et son équipe pour les efforts déployés depuis leur arrivée à la tête du comité. Il a, entre autres, cité l’aménagement et l’inauguration de leur siège, la tenue de plusieurs sessions de formations des membres, et aujourd’hui le lancement de ce site web.

Le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, a salué cette initiative des jeunes travailleurs du Mali regroupés au sein du CNJT. Il a loué les mérites de Mamadou Baba Diakité, président du CNJT/UNTM depuis son arrivée à la tête de cette organisation syndicale qui est en train de changer de visage.

Avant de terminer, M. Katilé a rassuré les jeunes travailleurs de la disponibilité et de l’accompagnement de la Centrale syndicale dans toutes les œuvres qu’ils entreprendront et a invité les jeunes à travailler pour leur plein épanouissement car seul le travail libère l’homme.

Aux dires des différents intervenants, la jeunesse UNTM est en train de s’épanouir sous le leadership de leur doyen secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé. A travers le lancement de ce site, le CNJT/UNTM veut vendre l’image de la Centrale syndicale. Il faut noter le lancement de ce site web a été suivi d’un atelier de formation à l’intention des jeunes travailleurs de l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Mountaga Tall - lors de sa présentation de vœux à la presse :  '' Seules les élections légitiment, crédibilisent et renforcent l'action publique'']]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-lors-de-sa-presentation-de-voeux-a-la-presse-seules-les-elections-legitiment-credibilisent-et-renforcent-laction-publique-3092718.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:54:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une fois de plus, le Président du Congrès National d'Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton), Me Mountaga Tall a respecté la tradition. En effet, pour la 26ème fois, il vient de présenter ses vœux à l'ensemble de la presse malienne ce mercredi 15 janvier 2025 à la Maison de la presse. C'était en présence des représentants des faîtières de la presse, des associations des média publics et privés, nationaux et internationaux, des directeurs et représentants des organes médiatiques écrits, audiovisuels, en ligne et des médias sociaux, des militants du parti CNID-FYT, des regroupements FSD (Front pour la sauvegarde de la Démocratie) et du M5-RFP (Mouvement du 5 Juin - Rassemblement des Forces Patriotiques).

Devant la presse, le président du CNID-FYT, Me Mountaga Tall a réaffirmé le rôle indispensable que joue la presse dans notre société. En tant que vecteurs d'information, a-t-il indiqué, les journalistes sont les garants de la transparence, de la responsabilité et de la démocratie. ''Vos actions contribuent à façonner l'opinion publique, à dénoncer les injustices et à stimuler le débat. Il est donc impératif que vous puissiez exercer votre mission dans un environnement sûr, libre de toute entrave'', a-t-il précisé.

Au cours de cette cérémonie de présentation de vœux, il a persisté également dans sa conviction que la dépénalisation des délits de presse est cruciale pour garantir une expression libre mais aussi responsable. Et dans ce sens, les journalistes ne doivent pas être menacés de poursuites judiciaires pour l'exercice de leur droit d'informer. La dépénalisation ne doit pas non plus signifier l'irresponsabilité.

&nbsp;

<strong>''La souveraineté n'est pas un simple slogan''</strong>

Parlant de la célébration du 14 janvier, journée de la Souveraineté retrouvée, pour lui cela symbolise la détermination des Maliens à reprendre leur destin en main, à la suite d'une période de défis et d'épreuves. Il convient ici de rappeler que la quête de souveraineté est intimement liée à notre histoire, depuis la résistance à la pénétration coloniale, les luttes anticoloniales, les combats pour l'indépendance, les premières mesures prises aux lendemains des indépendances, les luttes syndicales et estudiantines et les luttes politiques dont la dernière est celle du M5-RFP.

''Il est primordial de comprendre que la souveraineté n'est pas un simple slogan, mais un principe fondateur de la coexistence pacifique et de la coopération entre les nations. Elle fonde les relations entre les Etats sur le principe cardinal de leur égalité souveraine qui implique un respect mutuel et une égalité de droit et en droits et devoirs'', a souligné le Président du CNID-FYT.

En effet, la revendication insistante de cette souveraineté s'explique par une histoire récente marquée par des humiliations, des déconsidérations et des atteintes à la dignité du peuple malien. Il est donc normal que le Mali exprime avec vigueur sa volonté de se tenir debout, en tant que nation libre, indépendante et souveraine. Cette quête n'est pas uniquement un acte politique ; elle est aussi un acte de fierté et de réaffirmation de notre identité collective, a-t-il souligné.

Avant de poursuivre que même si cette quête de souveraineté est un tsunami qui n'épargnera aucun pays africain, elle ne saurait cependant, se faire en marge de la communauté internationale. Elle doit être entendue comme une exigence de refonte des relations internationales sur des bases plus justes et équitables. Ce mouvement, en germe partout, est appelé à modifier en profondeur les équilibres mondiaux, même si sa trajectoire et sa gestion varieront selon les spécificités nationales.

&nbsp;

'' Une approche intégrée pour lutter contre l'insécurité''

Malgré les importantes avancées réalisées dans certains domaines, le Mali continue de faire face à une insécurité persistante, dont le coût humain et économique est immense. ''Nos vaillantes forces de défense et de sécurité sont constamment déployées sur le terrain, au péril de leur vie, pour contrer les groupes armés terroristes. Cette situation engendre des pertes civiles et militaires considérables, pèse lourdement sur le budget national et entrave le développement économique et social. De plus, la cherté de la vie et la perte du pouvoir d'achat rendent la situation encore plus difficile pour les populations les plus vulnérables malgré d'importants efforts budgétaires'', reconnait-il.

Cependant, propose-t-il, d'adopter une approche intégrée pour lutter contre l'insécurité, allant au-delà de la simple dimension militaire. Ainsi, il importe d'explorer des pistes complémentaires à l'indispensable réponse armée. C'est précisément parce que les Forces de Défense et de Sécurité montent en puissance et infligent de lourdes pertes aux groupes armés que la voie du dialogue avec certaines parties prenantes à ce conflit, en vue de leur reddition, semble être une approche à considérer. Parallèlement, une stratégie de communication axée sur une riposte doctrinale juste et adaptée est indispensable pour contrer les messages extrémistes et la propagande. C'est à ces conditions que notre pays, le Mali, pourra espérer un retour rapide à la paix et un Mali réconcilié.

Parlant du coût de la vie, Me Tall dira que de façon plus visible la vie est chère, très chère et le pouvoir d'achat particulièrement impacté malgré les subventions et autres formes de soutien aux plus vulnérables. Face à toutes ces épreuves, les Maliens ont fait preuve de patriotisme et de résilience, en acceptant tout. Il ne faut donc écarter aucune piste pour adoucir leurs difficultés.

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<strong>Urgence de trouver des solutions durables à la crise énergétique</strong>

Aux dires du président du CNID-FYT, la question de l'énergie, ou plus concrètement de l'approvisionnement en électricité, est devenue une préoccupation majeure pour les Maliens à l'approche surtout du mois de Ramadan et de la saison chaude. La crise énergétique a un impact direct sur le bien-être des populations, l'activité économique et le fonctionnement des services publics. Cette crise met en lumière des problèmes d'infrastructure, de gestion et d'anticipation des besoins.

Parlant de la corruption, il dira que l'année 2024, à l'instar des années précédentes, a été marquée par des pratiques de corruption à différents échelons de l'administration publique. La lutte contre la corruption au Mali demeure un défi majeur qui nécessite une approche holistique et une volonté politique affirmée. Il s'agit d'un combat de longue haleine qui exige l'implication de tous les acteurs de la société, y compris l'État, les institutions de contrôle, la justice, le secteur privé, la société civile et les citoyens eux-mêmes. L'année 2025 doit être celle d'une plus grande prise de conscience collective, où la lutte contre la corruption devient une priorité nationale, gage de développement et de progrès.

Sur le plan politique, la libération de plusieurs leaders politiques précédemment arrêtés a été une source de soulagement. ''Aujourd'hui nous pouvons dire, que comme beaucoup d'autres personnes, nous nous sommes investis, modestement et dans la limite de ce que nous pouvions, pour leur libération'', a-t-il déclaré.

Cependant, les conditions qui ont mené à ces arrestations suscitent encore des interrogations. Sur ce point, le CNID-FYT pense qu'il est essentiel de développer des mécanismes de gestion des différends politiques qui soient respectueux des droits et des libertés de chacun, et qui garantissent la paix sociale. Ainsi, on doit se rappeler que la politique est aussi l'art de gérer les désaccords de manière pacifique et constructive.

Il est donc impératif que tous les acteurs politiques encore détenus soient libérés dans le strict respect de l'indépendance de la justice. Des mesures d'apaisement et de clémence doivent être envisagées, d'autant plus que toutes les conditions légales requises sont aujourd'hui réunies pour ce faire. Il est de la responsabilité de chacun de construire un climat politique serein, propice au dialogue et au rassemblement de toutes les forces vives de la Nation. Dans ce cadre, Dame Justice devrait toujours se souvenir de son rôle crucial de régulateur social.

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<strong>La mise à l'écart du M5-RFP de la gestion de la Transition</strong>

Parlant des évènements du 18 août 2020 qui ont consacré le parachèvement par le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) de la lutte héroïque du Peuple malien portée par le M5-RFP, un partenariat stratégique avait été scellé entre les deux acteurs principaux du changement intervenu dans notre pays. Il s'agissait, a-t-il dit, de concert avec toutes les forces acquises au changement, d'œuvrer à une Refondation complète, non pas du seul Etat comme semble l'accréditer certaines appellations, mais celle de la nation malienne, du Mali tout entier.

Cependant, le changement de gouvernement intervenu le 21 novembre 2024, a parachevé la mise à l'écart du M5-RFP de la gestion de la Transition et a, par conséquent, signé l'acte de décès du partenariat sous sa forme initiale.

Nonobstant cette rupture, rien ne devrait pouvoir remettre en cause l'engagement ferme et irrévocable des responsables et militants du M5-RFP et des entités qui le composent dont le CNID-FYT, d'œuvrer à la pleine réussite de la Transition, à sa bonne fin et à la pérennisation de ses acquis après la Transition.

Cette posture s'impose d'autant plus que c'est le programme et les idées du M5-RFP contenus dans deux documents essentiels que sont " les 10 Points et 17 Mesures " et " Notre Vision de la Refondation " qui ont conduit aux Assises Nationales de la Refondation dont les conclusions ont été traduites en Programme d'Action Gouvernemental qui continue, dans une large mesure, à s'appliquer.

Honnêteté oblige, ces idées du M5-RFP n'auraient pas été appliquées, avec d'ailleurs, selon les cas, mesure, excès ou insuffisance sans l'exceptionnel courage dont les plus hautes autorités de la Transition ont su faire preuve. C'est pour cette raison qu'elles doivent bénéficier de notre respect aujourd'hui et de notre protection demain.

Pour le CNID-FYT, l'inscription de dotations budgétaires pour les élections de 2025 et l'annonce de "l'organisation d'élections transparentes et apaisées" dans la Feuille de route du Président de la Transition au Gouvernement du Premier ministre Abdoulaye Maiga sont des signaux forts qui ont suscité des réactions diverses. Dans ce sens, certains acteurs expriment un enthousiasme prudent, tandis que d'autres nourrissent des doutes quant à la tenue effective de ces échéances alors que certains autres ne veulent même pas entendre parler d'élection.

D'abord à ceux qui refusent l'idée même de tenir des élections, le CNID-FYT leur a rappelé que nul ne rend service à un pouvoir établi, en lui conseillant de se soustraire à la tenue d'élections, qui seules, légitiment, crédibilisent et renforcent l'action publique. Il a fait cas des dirigeants comme Vladimir Poutine, Xi Jinping ou encore Recep Tayeb Erdogan qui sont, en fait, tous des chefs de partis qui ont organisé des élections pour présider aux destinées de leurs pays.

Enfin, poursuit le Président du CNID-FYT dans sa déclaration liminaire, ''nul ne peut raisonnablement soutenir l'impossibilité de tenir des consultations électorales pour des raisons sécuritaires après la tenue de la consultation référendaire dans des conditions sécuritaires plus précaires''.

Selon lui, le refus des élections ou leurs reports sans fin apparait donc comme une impasse et un piège à éviter à tout prix. ''Nous devons collectivement prendre conscience de l'importance des élections, nous engager pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein en vue d'une gestion optimale des affaires publiques''.

Sur le plan régional, concernant le choix du Mali de quitter la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) au moment même où ses options fondamentales étaient plébiscitées par les peuples africains, il a indiqué que le mieux aurait été de s'appuyer sur ce soutien populaire pour reformer la CEDEAO de l'intérieur et en profondeur. Car l'organisation, de toute évidence, ne peut survivre sans une remise à plat de ses textes et de son fonctionnement.

Une telle démarche n'aurait empêché en rien la création de la Confédération des Etats du Sahel (AES) dès lors que certains autres Etats membres de la CEDEAO sont regroupés dans le Conseil de l'Entente [Benin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Niger et Togo] ou dans l'Union du Fleuve Mano [Liberia, Sierra Leone, Guinée et Côte d'Ivoire]. Ces organisations, même en hibernation prolongée, ne sont pas dissoutes.

Maintenant que le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger sera définitivement acté dans quelques jours, il a invité toutes les parties, d'envisager "un divorce à l'amiable" qui seul permettrait de ne pas renier le passé, ni d'insulter l'avenir.

Aujourd'hui, il reste, pour ce qui concerne le CNID-FYT, à s'impliquer fortement et loyalement pour la réussite de l'AES et pour la préservation de bons rapports de voisinage avec tous les pays. Car, selon lui, aucun pays ne peut déménager ou faire déménager un autre pays, et les réalités géographiques et socioéconomiques finissent toujours par prévaloir sur les crises.

Avant de conclure, il a mis l'accent sur la vie du parti CNID-FYT. ''Aujourd'hui, la suspension de l'aide publique aux partis politiques n'a empêché ni le fonctionnement administratif normal du Parti qui cumule Zéro FCFA d'arriérés de loyers, de salaires, de factures EDM ou SOMAGEP, ni son fonctionnement quotidien incluant des missions à l'intérieur du pays, ni le respect de ses rendez-vous statutaires''.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Célébration du 64ème  anniversaire de l'armée malienne :  Les FAMa en communion avec les civils]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jan 2025 15:01:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la transition, le Général d'armée  Assimi Goïta, a assisté le lundi 20 janvier, au Régiment du Génie militaire de Bamako au  défilé  militaire de la célébration du 64ème anniversaire de la création de l'armée malienne.  Il  a remis un chèque géant  de plus sept milliards FCFA à titre  d'indemnités et salaires des militaires tombés au front.</em></strong>

20 Janvier 1961 - 20 Janvier 2025, l'armée malienne a célébré les 64 ans de sa création ce 20 janvier 2025. A la place du Régiment du Génie militaire de Bamako, devenu le lieu emblématique de la célébration de cette date, le Président de Transition, Chef de l'Etat, Chef Suprême des Armées, le Général d'Armée Assimi Goïta a présidé une cérémonie de défilé militaire. C'était en présence des membres du gouvernement, des Présidents des Institutions de la République, des représentants du corps diplomatique, du Chef d'Etat-major général des Armées, des chefs d'Etat-major de l'Armée de l'Air, de l'Armée de Terre, du Génie Militaire, de la Garde nationale, etc. Tout d'abord, le Ministre de la défense et des anciens combattants et le Chef d'Etat-major général de l'armée ont été reçus avec tous les honneurs. Cette date dédiée aux forces armées de défense et de sécurité malienne a été l'occasion pour honorer près d'une trentaine  de militaires, de la police et du corps des sapeurs-pompiers qui se sont distingués par le service rendu à la Nation. Ces éléments ont été décorés avec des médailles du mérite militaire et  de la Croix militaire. Au-delà, le Chef de l'Etat a remis au ministre de la défense et des anciens combattants, le Général de corps d'Armée Sadio Camara, un chèque géant d'une valeur de plus de 7 milliards FCFA.

Ce chèque, 14ème du genre, est destiné à couvrir les 10 ans d'indemnités et de salaires des militaires tombés sur le théâtre des opérations pour la défense de la patrie. Les proches et les veuves de certains militaires morts ont empochés un chèque d'une valeur de 20 à 50 millions FCFA.

La deuxième partie de cette célébration de la date anniversaire de l'armée a été consacrée  au défilé militaire.  Ainsi, devant le Chef de l'Etat, tout le corps de l'armée malienne : gendarmerie, garde nationale, armée de terre, de l'Air,  la douane, la police, la protection civile, les surveillants de prison, les eaux et forêts ont défilé sous les applaudissements de quelques civils qui étaient venus assister à la rencontre.

Dans son discours à la veille, le Chef de l'Etat, le Général d'Armée Assimi Goïta avait loué la profonde transformation sur le plan humain, doctrinal, organisationnel, et matériel de l'armée. ''La doctrine militaire des FAMa a été reformée pour faire face aux nouvelles menaces'',  a déclaré  le Président de transition.  Il a fait les éloges de la nouvelle impulsion insufflée par l'École de guerre du Mali, qui abrite sa première promotion AES, l'organisation des forces armées revue afin de garantir une meilleure réactivité et une efficacité accrue sur le terrain. Aux dires du Chef suprême des Armées dans son adresse à la Nation, nos soldats sont désormais formés selon de meilleurs standards et sont dotés de matériels adaptés à leurs missions. Avant de poursuivre que  ces acquis ont  été consolidés  par les succès opérationnels en 2024.

Selon lui, le processus d'équipement des Forces armées et de Sécurité se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d'une industrie militaire. Le gouvernement de transition travaille activement à l'installation d'usines d'armements avec des unités d'assemblage d'armes individuelles et collectives, de montage de véhicules tactiques légers, de fabrication de munitions et d'explosifs à usage civil.

XXX

<strong>Pose de la première pierre du monument des militaires à Kati</strong>

En marge des activités commémoratives du 20 Janvier, date d'anniversaire de la création de l'armée malienne, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d'Armée Assimi GOÏTA, Chef de l'État, a procédé à la pose de la première pierre du monument dédié aux militaires.

Le geste a été effectué en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de Transition, de la hiérarchie militaire et de certains officiers du Burkina Faso et du Niger, présents dans notre pays, dans le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), pour commémorer cette date d'anniversaire de notre outil de défense.

La pose de la première pierre du mémorial dédié au militaire, situé à Kati, intervient après la cérémonie de présentation du projet le jeudi 16 janvier 2025 au Président de la Transition, Chef de l'État, Chef Suprême des Armées, le Général d'Armée Assimi GOÏTA.

Lors de cette rencontre au palais de Koulouba, l'architecte, en charge des travaux, a détaillé à quoi ressemblera le futur espace en hommage aux hommes des différentes composantes de l'Armée, ceux-là qui ont payé de leur vie pour que le Mali demeure.

L'édifice qui abritera en même temps le Musée des armées sera bâti sur un espace de plus de 10 hectares pour un délai d'exécution de 24 mois sur financement du Budget national.

Ce lieu symbolique contribuera à magnifier le sacrifice des vaillants soldats tombés au champ d'honneur.

XXX

<strong>Vers la création d'une industrie militaire en 2025</strong>

À l'occasion du 64e anniversaire de l'armée malienne, le président de la Transition, le général Assimi Goïta a annoncé la création d'une industrie de l'armement. Le chef de l'État a également vanté l'Alliance des États du Sahel avec le Burkina et le Niger.

Le président de la Transition malienne, le général Assimi Goïta, a annoncé dimanche la création d'une industrie militaire nationale en 2025, avec notamment "des unités d'assemblage d'armes individuelles et collectives" et " des montages de véhicules tactiques légers".

"Le processus d'équipement des forces armées et de sécurité se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d'une industrie militaire", a déclaré le chef de l'État malien dans son discours à la Nation, précisant que le pays travaille "activement à l'installation d'usines d'armement " incluant aussi " des fabrications de munitions".

Évoquant "la montée en puissance " des forces maliennes, le général Goïta a souligné que " le Mali n'est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d'un passé révolu". Une référence à peine voilée à l'ancien partenaire français dont les troupes ont quitté le pays en 2022.

Le président malien a par ailleurs longuement vanté l'Alliance des États du Sahel (AES) avec le Burkina Faso et le Niger, la qualifiant de " fruit d'une vision d'unité retrouvée " qui permet de " faire bloc face aux défis et la menace ".

Au cours de ce 64ème anniversaire des Forces de Défense et de Sécurité, les militaires ont célébré partout avec les civils. Et dans plusieurs localités du pays, des bonnes volontés ont fait des dons en nature, en espèce ou des poches de sang aux Forces Armées Maliennes.

<strong>Y. Sangaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour célébrer le 1er anniversaire. Le nouveau bureau du CNJT/UNTM inaugure son siège]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-celebrer-le-1er-anniversaire-le-nouveau-bureau-du-cnjt-untm-inaugure-son-siege-3092715.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:47:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a célébré le jeudi 16 janvier dernier le premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif mis en place à l'issue de son congrès tenu à Ségou. Une cérémonie couplée de l'inauguration de son siège sis dans l'enceinte de la Bourse du Travail, siège de l'UNTM. Une cérémonie grandiose qui a regroupé des invités venus des différents départements ministériels, des services publics et privés et des camarades militants du bureau du CNJT.</em></strong>

Le nouveau Bureau Exécutif du Comité national des Jeunes Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM) a fêté son premier anniversaire le jeudi 16 janvier dernier à la Bourse du Travail. La cérémonie d'anniversaire était placée sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali. On notait la présence à ses côtés du Secrétaire général du Ministre de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Drissa Guindo, de M. Salif Bagayoko, Conseiller technique au Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, du représentant du Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, du Directeur général du FAFPA (Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage), du représentant du président du Conseil National de Transition, du vice-président de l'AIGE, M. Ousmane Traoré, de la représentante résidente de la Fondation Friedrich Ebert et de plusieurs autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue, le Président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité a, tout d'abord, remercié les invités qui ont répondu à l'invitation des jeunes travailleurs du Mali à l'occasion du premier anniversaire du nouveau Bureau exécutif. Une cérémonie anniversaire couplée de l'inauguration de leur nouveau siège.

Aussi, il a vivement et sincèrement remercié le Secrétaire général de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali), M. Yacouba Katilé pour les sacrifices consentis à la tête de la Centrale syndicale et pour le bonheur des travailleurs maliens et leurs familles.

''Le Secrétaire général, le Camarade Yacouba Katilé demeure une référence, un modèle pour les jeunes travailleurs. Très modeste, discret mais efficace, il a pu inculquer l'esprit de bonne collaboration au sein de l'UNTM et au CNJT/UNTM. C'est un homme que la jeune génération doit emboîter le pas pour ne pas se perdre dans la vie de tous les jours'', a souligné M. Mamadou Baba Diakité.

Ensuite, il a fait une brève présentation des différentes activités (audiences avec certaines personnalités du pays, la journée de plantation d'arbres sur la route de Koulouba et les différentes formations syndicales) menées par le CNJT/UNTM depuis sa mise en place il y a un an à l'issue du dernier congrès de Ségou.

Transparence oblige, le président du CNJT/UNTM a fait l'état du bilan financier à la date du 15 janvier 2025. Avant de terminer, il a salué les membres du Bureau Exécutif du CNJT/UNTM pour leur engagement et leur détermination dans le combat de tous les jours.

Au nom des participants à la formation syndicale à Lomé sur le thème : ''le fondement de la formation des adultes'', la porte-parole a adressé ses vifs remerciements à leur président, M. Diakité qui n'a ménagé ni son temps, ni son énergie afin que le CNJT/UNTM puisse retrouver sa renommée d'antan. Aussi, elle a salué le Secrétaire général de l'UNTM pour les sacrifices consentis dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs depuis son arrivée à la tête de l'UNTM en 2014.

Dans son discours, le Secrétaire général du Bureau Exécutif de l'UNTM a magnifié toute sa joie et son honneur de présider cette cérémonie de célébration de l'an I du CNJT/UNTM et de l'inauguration de leur nouveau siège. Aux dires de M. Yacouba Katilé, cette cérémonie marque un moment fort de reconnaissance, de gratitude et de célébration des efforts conjoints ayant permis au Comité National des Jeunes Travailleurs (CNJT) de l'UNTM d'atteindre des résultats remarquables au cours de l'année écoulée.

Au nom de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali et en son nom propre, il a salué l'engagement, la détermination et le dynamisme de tous les membres du Bureau exécutif du CNJT. Un bureau qui a su porter haut les valeurs de la Centrale syndicale à travers un travail assidu et des initiatives variées qui contribuent à l'épanouissement de la jeunesse travailleuse de notre pays.

''L'année 2024 a été riche en activités pour le CNJT. De la tenue de séminaires sur la négociation collective et le leadership à la participation à des congrès, ateliers et événements internationaux, vous avez su démontrer une capacité remarquable à apprendre, à partager vos connaissances et à promouvoir le dialogue social. Ces efforts témoignent non seulement de votre volonté de progresser, mais également de votre attachement à faire de l'UNTM un acteur incontournable du progrès social au Mali'', a-t-il martelé.

Aussi, il a rendu un hommage mérité aux institutions, entreprises et partenaires qui ont apporté leur soutien matériel et financier au CNJT. Grâce à ses contributions généreuses, le siège du CNJT a pu être réhabilité et équipé. Je salue particulièrement. Parmi ces partenaires, il a, entre autres, cité Dr Matalla SANGARÉ, pour la réhabilitation du siège ; le Ministre de l'Entreprenariat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, pour son don de mobiliers et de matériel ; le Président du Conseil National de la Transition, pour son appui en équipements ; le Ministre de la jeunesse et des sports chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne pour son appui logistique. Et bien d'autres donateurs tels que la FES (Fondation Friedrich Ebert), la CMSS (Caisse Malienne de Sécurité Sociale), l'ONEF (Office National de l'Emploi et de la Formation) et l'UNTM elle-même.

Ces différents soutiens est une illustration vivante de ce que peut accomplir une collaboration sincère et bienveillante en faveur de la jeunesse. Aussi, il a félicité les récipiendaires des attestations de reconnaissance qui sont le reflet d'une contribution exceptionnelle à la réussite des activités du CNJT. Les jeunes travailleurs de l'UNTM sont aujourd'hui des modèles pour la jeunesse travailleuse, et, dans ce sens, leur engagement inspire tous ceux qui souhaitent bâtir un Mali plus juste et solidaire.

Le temps fort de cette cérémonie a été la coupure du ruban symbolique par le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé. Au cours de cette cérémonie, plusieurs attestations de reconnaissance et de formation ont été décernées à des personnalités telles que le Président du CNT, Général du Corps d'Armée Malick N'Diaw, aux Ministres Dr Fassoum Coulibaly, Mme Oumou Sall Seck, M. Ibrahim Abdoul Kassoum Fomba, aux Directeurs généraux de la CANAM, la CMSS, l'INPS, au Secrétaire général et ses deux adjoints du Bureau Exécutif de l'UNTM, au vice-président de l'AIGE, aux participants à la formation syndicale à Lomé, etc. Le bureau exécutif du CNJT/UNTM a décerné un Ciwara à leur président, M. Mamadou Baba Diakité pour ses efforts déployés à la tête du comité.

<strong>Y. Sangaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maitre Ibrahim Berthe - huissier de justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/maitre-ibrahim-berthe-huissier-de-justice-3092714.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 Jan 2025 13:52:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>- ANCIEN PRESIDENT DE LA CHAMBRE  NATIONALE</strong>

<strong>- ANCIEN VICE- PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE NATIONALE</strong>

<strong>- DIPLOME DE L'UNVERSITE PANTHEON ASSAS PARIS II</strong>

<strong>- DIPLOME DU CENTRE D'ETUDES DIPLOMATIQUES ET STRATEGIQUES DE PARIS</strong>

<strong>  BP : 2413 - AVENUE MAMADOU KONATE - 287 -  TEL. : 20-22- 71- 10 - FAX :  20 -23- 40- 17- E- mail : troiscaimans@yahoo.fr</strong>

<strong> -°-   BAMAKO   -°-  MALI    </strong>

<strong>N°052bis/12/24/IB-AD  </strong>

<strong>Bamako, le 27 décembre 2024        </strong>

<strong><u>Objet</u></strong><strong> : immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE</strong>

<strong>A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS</strong>

<strong>BAMAKO</strong>

<strong>Monsieur le Ministre,</strong>

J'ai l'honneur de vous exprimer ma sincère gratitude pour avoir entendu mon cri de cœur lorsque le 23 janvier dernier je sollicitais de vous et du gouvernement de la République du Mali d'immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE  et ses vaillants compagnons qui ont défendu jusqu'au sacrifice suprême, dans l'honneur et la dignité, le camp d'Aguel'Hoc, dans la région de Kidal.

En effet, par le décret n°0722/PT-RM du 13 décembre 2024, une avenue a été baptisée du nom de notre héros national. Je me réjouis fortement de ce geste qui symbolise la reconnaissance de la nation envers un de ses valeureux fils. Mais, je sollicite encore qu'une stèle soit érigée à Kidal et à Bamako, qui comportera le nom de toutes les illustres victimes de ce sinistre jour du 24 janvier 2012.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les meilleurs.

&nbsp;

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>- Médaillé d'or de l'Union Internationale </strong>

<strong>des Huissiers de Justice</strong>

<strong>- Chevalier de l'ordre national du Mali</strong>

<strong>Ancien Député</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation syndicale :  Le SYNTADE se familiarise avec les instruments nationaux et internationaux du syndicalisme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/formation-syndicale-le-syntade-se-familiarise-avec-les-instruments-nationaux-et-internationaux-du-syndicalisme-3090679.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Syntade-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 02:35:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’L’exercice du droit syndical, du droit d’organisation et de négociation collective : cadre juridique national et international’’, tel était le thème central d’une session de formation initiée par le Syndicat National des Travailleurs des Administrations d’Etat (SYNTADE) à l’intention des membres de son Bureau exécutif et des deux commissions (de contrôle et de discipline). Une formation, tenue les 09, 10 et 11 janvier dernier à Maeva Palace, rentre dans le cadre de l’exécution des recommandations du dernier congrès de l’UNTM.</em></strong>

L’une des recommandations fortes du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a été la formation des militants. Car, lors du dernier renouvellement des bureaux au niveau local, régional et national, le constat a été l’émergence des jeunes dans la mise en place des bureaux. Ainsi, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a décidé de placer son troisième mandat sous le signe de la formation. C’est dans ce cadre que la salle de conférence de Maeva Palace sise à l’ACI 2000 a abrité la semaine dernière, un atelier de formation des membres du BE et des commissions. L’objectif visé à travers cette formation est de renforcer les capacités des membres du Bureau Exécutif National et  des commissions du SYNTADE afin de leur permettre de pleinement jouer la mission confiée par leurs bases respectives.

La cérémonie d’ouverture, placée sous la présidence du Dr Fasoum Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, a enregistré la présence des différents directeurs généraux et nationaux des services des administrations d’Etat, des représentants des syndicats nationaux, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné, et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Pour le secrétaire général du SYNTADE, aussi de l’UNTM, M. Yacouba Katilé, la pointe des résolutions et recommandations du 14ème congrès ordinaire de  l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) était la résolution de mettre le nouveau mandat sous le signe de la formation.

En effet, à l’instar de la population malienne, jeune avec près de 70% de sa composition est certes un avantage du dynamisme, de la créativité dans le développement, mais aussi une charge. Pour rendre à cette frange juvénile des aptitudes intellectuelles, des compétences dans les manipulations techniques, il faut de la formation.

Au-delà du domaine économique, dira le camarade Katilé dans ses mots de bienvenue, toutes les activités politiques, sociales et culturelles exigent de plus en plus des capacités de réflexions, d’analyse, de pro-activités de plus en plus complexes. L’UNTM, a-t-l déclaré, est consciente que mener un syndicalisme de développement dont notre pays, le Mali, a de plus en plus besoin, c’est d’ouvrir les champs, les ateliers, les bureaux à la qualification intellectuelle, aux connaissances, à l’utilisation des savoirs à bon escient.

Ainsi a commencé une série de formation sur toute l’étendue du territoire pour aiguiser davantage le cœur et les cerveaux à même d’élever la production et la productivité. ‘’Notre époque étant celle des cerveaux les plus productifs, notre vision est d’amener les travailleuses et travailleurs, jeunes et anciens, à être plus ingénieux, plus réceptifs des méthodes de travailleurs les plus perfectionnés, mais aussi à être des interlocuteurs préparés à soutenir les débats, les discussions, le dialogue nécessaire au développement, nécessaires à la satisfaction des besoins des masses laborieuses, soubassement des actions physiques, intellectuelles, syndicales et politiques pour plus de réalisations susceptibles de perfectionner nos pratiques, d’améliorer les rapports humains sur les chantiers dans les usines, dans les bureaux’’, a-t-il précisé.

Au nom du Bureau exécutif de l’UNTM, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, M. Hamadoun Bah a salué, tout d’abord, le courage, la détermination et l’engagement du Secrétaire général du SYNTADE dans la lutte pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. Aux dires de Hamadoun Bah, Yacouba Katilé a initié des sessions de formation afin de permettre aux syndicalistes de mieux défendre les intérêts de leurs bases. D’où l’importance de cette session de formation qui est devenue une exigence pour tous les responsables syndicaux. Aussi, il a salué le SYNTADE pour le choix du thème qui est d’une importance capitale et qui permettra aux participants de    mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective, de s’approprier le contenu du pacte de stabilité et de croissance et de maitriser les stratégies et la conduite des négociations avec le gouvernement. ‘’Le bureau exécutif actuel de l’UNTM, dirigé par le Camarade Yacouba Katilé, a obtenu de 2014 à nos jours, ce qu’aucun bureau exécutif n’a pu obtenir. Cela pour soulager la souffrance des Travailleuses et des Travailleurs du Mali et aussi leurs familles. Yacouba Katilé est un don de Dieu au monde syndicalisme malien. Donc, les acquis de Katilé méritent d’être reconnus et sauvegardés pour l’intérêt du peuple malien’’.

Aux dires du 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint, l'UNTM de l'ère démocratique n'œuvre que pour le renforcement de la démocratie interne, et de la démocratie nationale. Donc, elle considère que tant qu'il y a des démocrates, il y a toujours place au raisonnement, le socle du discernement et de la lucidité. Sous le Secrétaire général Yacouba Katilé, l’UNTM a formé, éduqué des jeunes qui aujourd'hui en sont les hauts-responsables. Ils sont pétris des valeurs de justice, de vérité, de paix sociale pour le progrès social, économique, et pour la stabilité politique. Le Ministre Fassoum Coulibaly reconnait que les jeunes syndicalistes, se conformant à la philosophie du syndicalisme en période de démocratie, utilisent le dialogue social comme forme et moyen d'action, pourvu qu'il y ait du répondant au niveau des pouvoirs publics, du patronat. Il a aussi salué le courage et l’engagement de l’UNTM qui a suspendu son mot d’ordre de grève après le départ de Bah N’Daw.

Pour terminer, le 1<sup>er</sup> secrétaire général adjoint de l’UNTM a émis les vœux de voir ces genres de formations se multiplier pour le bonheur du syndicalisme au Mali.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a vivement salué le SYNTADE pour la tenue de cette formation qui rentre dans le cadre de la politique de son département. Selon le Dr Fassoum Coulibaly, un syndicaliste formé est capable de défendre les intérêts des membres du bureau. Aussi, il a mis l’accent sur le Pacte de Stabilité sociale et de la Croissance dont la Centrale syndicale, UNTM, a été la pièce maitresse dans son élaboration et la signature. Ce pacte, a-t-il souligné, a une importance particulière car il permettra de faire régner la stabilité sur le front social.

Pendant trois jours, les participants ont pu bénéficier des communications d’éminents experts du monde du travail. Entre autres, on peut citer le doyen Hamed Sidibé, M. Salif Bagayoko, et Adama Traoré. A la fin des travaux, les participants ont pu s’approprier le Pacte de Stabilité sociale et de Croissance, mieux maitriser les conventions internationales en matière syndicale notamment les Conventions n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et ont promis d’être les relais auprès de leurs camarades et se disent mieux outillés pour défendre les intérêts des militants.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général du SYNTADE a remercié les participants pour leur assiduité et leur ponctualité et les formateurs pour leur expertise et leur disponibilité et pour la qualité des communications à ce séminaire. Leur dévouement à transmettre leurs connaissances a été un atout précieux pour nous tous. Je vous encourage à continuer à cultiver cet esprit d’apprentissage et à partager vos nouvelles connaissances avec vos collègues et amis.

Un séminaire qui trouve son fondement dans les résolutions du 14ème congrès ordinaire de l’UNTM, et a mis en lumière l'importance cruciale de la formation dans notre démarche syndicale. Une formation qui demeure une opportunité et un défi. Il est donc impératif de doter les responsables syndicaux des outils nécessaires pour naviguer dans un monde en constante évolution.

‘’Nous avons tous pris conscience que le syndicalisme moderne ne peut se contenter des méthodes traditionnelles. Il doit être dynamique, réactif et surtout, bien informé. À travers les différents ateliers et sessions de formation, vous avez eu l'occasion de développer des compétences essentielles qui vous permettront non seulement de mieux représenter vos collègues, mais également de contribuer activement à l’édification d’un Mali plus juste et équitable’’, a-t-il souligné.

Avant de terminer, il a invité les participants à transmettre les enseignements reçus à traduire en actions concrètes dans les structures respectives car ils sont désormais porteurs d’une responsabilité : celle de mettre en pratique ce qu’ils ont appris et de contribuer à l’épanouissement de notre syndicat. La cérémonie a pris fin par l’adoption d’une série de recommandations et la remise des attestations de participations.

Entre autres recommandations, la nécessité de maitriser la législation nationale et internationale sur l’exercice du droit syndical ; la proposition de vulgariser les connaissances acquises pour une meilleure gouvernance syndicale ; la dénonciation des ingérences dans les affaires syndicales ; l’application correcte et rigoureuse des textes ; la nécessité d’adapter les textes aux nouvelles contingences ; l’importance au niveau du SYNTADE de prendre les dispositions idoines afin de se préparer pour les élections professionnelles ; la nécessité de veiller au contrôle rigoureux de la tenue des instances statutaires par les centrales syndicales ; l’amélioration de tenir des archives au niveau des syndicats ; la nécessité de relire la 87-47 et son décret d’application n° 90-562 ; l’élaboration et l’adoption des conventions collectives dans les secteurs des ONG et l’enseignement privé et l’opérationnalisation des accidents de travail et les maladies professionnelles en mettant les acteurs en corrélation.

<strong>Y Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Récompense du mérite :  Mme Katilé Hadiaratou Sène élevée au grade de Chevalier de l’Ordre national]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:02:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali reconnaissant vient d’élever une femme combattante au grade de Chevalier de l’Ordre national. Il s’agit de Mme Katilé Hadiaratou Sène. La cérémonie de décoration s’est déroulée le mercredi 08 janvier 2025 dans les locaux de la Grande Chacellerie des Ordres Nationaux à Koulouba sous la présidence du Général Amadou Sagafourou Gueye, Grand chancelier. C’était en présence des parents, amis et collaborateurs des heureux bénéficiaires.

Cette distinction mérite vient récompenser les mérites d’une femme qui s’est beaucoup battue pour le bien-être des Maliens, surtout les femmes. Elle est membres de plusieurs associations des femmes et de la société civile. 3<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la Commune V du District de Bamako et maire signataire au centre d’Etat-civil de Kalaban-coura, elle a porté haut le drapeau des femmes maliennes partout où elle a servi. Mme Katilé Hadiaratou Sène est la race des femmes qui a tendance à disparaître au Mali. Femme engagée et soumise, elle est la présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté participative (ROCP) qui a célébré les 10 ans de son existence en juillet dernier.

Au cours d’une réception offerte à l’occasion, au nom de la famille Katilé, le Camarade Soumaïla H. Maïga, membre de la commission formation, éducation du Bureau exécutif de l’UNTM, a salué la présence de tout un chacun venu témoigner de leur affection à la famille Katilé.

« C’est avec une immense joie et une profonde gratitude que nous vous accueillons ce soir pour ce dîner en l’honneur de Monsieur et Madame Katilé, à l’occasion de leurs récentes décorations. Cet événement est l’occasion de célébrer non seulement leurs réalisations, mais aussi les liens précieux qui nous unissent. C'est grâce à vous que ces moments de joie et de succès prennent tout leur sens. La Famille KATILÉ ne saura jamais passer sous silence ce soutien anonyme de la Famille KATILÉ qui a pris en Charge ce dîner en totalité. Qu’Allah le rétribue à la meilleure rétribution» ; a-t-il indiqué.

Le porte-parole a exprimé les sincères reconnaissances à chacun d’eux. Témoignage de leur fidélité, leur soutien indéfectible, leur générosité et leur amitié à l’égard du couple Katilé. Un couple qui demeure aujourd’hui un trésor inestimable pour le Mali.

Avant de terminer, M. Soumaïla H. Maïga a présenté les vœux du nouvel à tous les présents. ‘’Que cette année soit synonyme de bonheur, de santé et de prospérité pour vous et vos familles. Que chacun d’entre vous trouve la réussite dans ses projets et que nous continuions à renforcer ces liens d’amitié et de solidarité’’, a déclaré.

Les différents intervenus, à savoir le vice-président de l’AIGE, M. Ousmane Traoré, le Secrétaire général du Conseil économique, social, environnemental et Culturel, M. Sidiki Magassouba, l’ancien ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamoud Ben Kattra, le chargé de communication du CESEC, M. Bouréma Baba Cissé, ont tous salué le courage, l’humanisme et l’engagement du couple Katilé.

Il faut noter qu’avant sa décoration, M. Yacouba Katilé a été, lui, élevé au grade de Commandeur de l’Ordre national.

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présentation de vœux à l’UNTM : Le BE salue le courage, l’engagement et la ténacité du Secrétaire général Yacouba Katilé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/presentation-de-voeux-a-luntm-le-be-salue-le-courage-lengagement-et-la-tenacite-du-secretaire-general-yacouba-katile-3090680.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 01:02:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (BE-UNTM) a présenté ses vœux à l’occasion du noue 2025. C’était le mercredi 08 janvier dernier dans la salle ‘’Bakary Karembé de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ont pris part à cette cérémonie de présentation de vœux, les membres du Bureau Exécutif et des membres des commissions de contrôle et de discipline.

Au nom du Bureau Exécutif de l’UNTM, le Camarade Issa Bengaly, 2<sup>ème</sup> secrétaire général adjoint a exprimé les vœux de bonne et heureuse année 2025 au Secrétaire général Yacouba Katilé, à sa famille et à tous ceux qui lui sont chers.

‘’Aujourd’hui, le Secrétaire général Yacouba Katilé est un monument dans le monde syndical. Il a défendu les intérêts des travailleurs malien partout il a servi’’, a précisé M. Issa Bengaly.

A partir de 2001, le rythme des augmentations de salaires avait baissé. Progressivement le pacte social mourait, au grand dam des travailleuses et travailleurs ulcérés par les réalisations monumentales qui couronnaient les nominations politiques et administratives.

La confiance en l'UNTM même était en cause. Un fort sentiment de changement radical était ressenti partout à Bamako, comme dans les régions et cercles.

C'est dans ces conditions qu'émergea l'actuel Secrétaire général, M. Yacouba Katilé, ayant à ses côtés de jeunes responsables syndicaux, incarnations vibrantes d'un nouveau syndicalisme. Tout le peuple et le monde allaient s'en rendre compte à l'occasion des négociations de juillet-Août 2014 qui virent l'UNTM rompre les discussions et lancer une grève d'avertissement réussie à cent pour cent (100%) dans certaines régions comme Koulikoro, et entre quatre-vingt-quinze (95) et quatre-vingt-dix pour cent (90%) dans la plupart des Régions.

Ce sont ces jeunes qui, sous la direction de Katilé, travaillent avec ardeur et patience pour soutenir le peuple, (ses femmes et sa jeunesse surtout) à sortir du chômage et du sous-emploi.

La jeune équipe avait l'ambition de restaurer l'image du Mali, de pays jaloux de sa souveraineté et de son indépendance qui lui collait à la peau depuis la République Soudanaise. La lutte contre la mauvaise gestion, l'enrichissement illicite, le népotisme, mais aussi l'entraînement des travailleurs à la ponctualité aux lieux de travail, à l'amélioration quantitative et qualitative de la production des biens et services, constituent aujourd'hui la pierre angulaire de l'UNTM. Il n'est donc pas étonnant qu'elle ait fait le choix du Syndicalisme de développement.

Au nom de ses camarades membres du BE, Issa Bengaly a salué le courage, l’engagement, la détermination et la ténacité du Secrétaire Général Yacouba Katilé dans la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Avant de terminer, il a souhaité que l’année 2025, soit pour le Secrétaire général Katilé et sa famille, une année de bonheur, de prospérité, de santé, de paix et surtout de succès et réussite dans leurs entreprises.

En réponse, très ému, le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a salué cette initiative des membres du Bureau exécutif devenue une tradition au début de nouvelle année. Pour lui, c’est avec beaucoup d’émotion teintée de plaisir qu’il reçoit les vœux de bonne et heureuse année 2025. C’est là la démonstration que malgré certaines inconvenances de langage, de comportement, l’UNTM demeure une entité fraternelle, amicale.

Pour M. Yacouba Katilé, les enjeux du moment, tous les défis qu’ils comportent obligent la Centrale syndicale à la solidarité, mais aussi à la joie de pouvoir servir des milliers de travailleuses et de travailleurs dispersés sur tout le territoire et au-delà des populations qui attendent avec incertitudes des solutions aux problèmes qui les assaillent.

‘’Les impératifs d’un moment comportant des aspérités souvent  tranchantes, mettent les nerfs à fleur de peau, et si dans ces conditions j’ai pu choquer individuellement et collectivement des membres du Bureau, je vous prie d’accepter mes excuses et le regret d’incongruité entre des gens œuvrant pour la même cause’’, a-t-il souligné.

Aux camarades membres du Bureau Exécutif, à tous les membres, hommes et femmes, jeunes et vieux, il a adressé ses meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2025. Que l’année nouvelle soit pour chacun des membres du bureau, pour tous les travailleurs, leurs familles, un havre de bonheur, de santé à l’intérieur des familles et des communautés parentales. La cérémonie a pris fin par des prières pour le Mali et pour l’UNTM.

<strong>Y Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Six mois pour acter leur retrait de la CEDEAO : L’ATIR soutient le communiqué de l’AES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/six-mois-pour-acter-leur-retrait-de-la-cedeao-latir-soutient-le-communique-de-laes-3089734.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:14:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration qui a sanctionné sa réunion hebdomadaire du samedi 28 décembre 2024, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) s’est penchée sur la volonté exprimée de l’Algérie d’envoyer des troupes dans la lutte contre le terrorisme dans la Confédération de l’AES, en République du Burkina Faso et sur la décision de la CEDEAO de donner 06 mois supplémentaires aux Etats membres de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel pour acter leur départ de la Communauté. Pour le premier cas, l’ATIR invite le Burkina Faso à la plus grande vigilance tout en leur rappelant notre soutien entier et soutient le communiqué de l’AES par rapport à la prorogation du retrait de la CEDEAO des pays de l’AES. Lisez la déclaration !

&nbsp;

<strong>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR).</strong>

La Conférence des Présidents de l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), au cours de sa réunion du 28 décembre 2024, a examiné différents points de l’actualité malienne.

ATIR adresse tout d’abord ses plus sincères vœux au vaillant Peuple malien pour le passage à la nouvelle année 2025 !

L’Alliance formule le souhait que cette année soit pour le Mali une continuité sur la lancée de reconquête de notre souveraineté, de relance du développement, de la prise en compte des souhaits du Peuple et, surtout, d’une plus grande sécurité pour les Maliens.

En outre, ATIR émet le vœu qu’Allah inspire et fortifie les Autorités de la Transition afin qu’elles accomplissent sans faillir les objectifs sortis du Dialogue Inter Malien (DIM).

Ensuite, ATIR s’est penchée sur la volonté exprimée de l’Algérie d’envoyer des troupes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans la Confédération de l’AES, en République du Burkina Faso.

Nous saluons toute initiative sincère tendant à la lutte contre le terrorisme ; dans ce cas de figure précis, l’interrogation réside dans la réelle probité de la proposition et de son auteur.

Le constat est triste.

ATIR remarque que le Président Abdoulmajid TEBBOUNE mène une politique hostile à son frère malien en installant, entretenant, soutenant le terrorisme en territoire malien. Il est devenu le complice des racistes néonazis de l’Ukraine pour verser le sang malien en terre malienne de Tinzawatène ; si seulement il avait un iota de sincérité, il aurait commencé par sa propre frontière au lieu d’aller lutter contre le terrorisme sur les frontières ghanéennes et ivoiriennes.

En effet, il ne peut pas se tromper, il pourrait tuer sans discernement car les terroristes au Burkina sont noirs (Peuls, Bambaras, Morés, Sonraîs, Ewés, Achantis…). Tebboune va au Burkina pour déstabiliser le Mali sur sa frontière Sud comme il le fait sur notre frontière Nord et s’enfuir le moment venu comme son maître Macron avec lequel il se brouille de temps en temps pour tromper les gens !

Nous rappelons à nos frères burkinabés le langage captieux déjà tenu par l’Algérie au Mali, donc à la Confédération de l’AES ; le serpent susurra bien agréablement à l’oreille d’Eve ; et les invitons à la plus grande vigilance tout en leur rappelant notre soutien entier !

Dans le même domaine d’enjeu géopolitique régional, l’Alliance a appris la décision de la CEDEAO de donner 06 mois supplémentaires aux Etats membres de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, pour acter leur départ de la Communauté.

L’objectif de la CEDEAO est juste de se donner le temps de provoquer un changement de régime dans un des états de la Confédération de l’AES.

ATIR félicite les Chefs d’Etats de la Confédération de l’AES et soutient leur communiqué vigilant à cet effet.

ATIR rappelle à nos Autorités et à l’ensemble des membres de l’AES qu’ils ont affaire à une Communauté qui a déjà usé par le passé de duplicité, de mensonge et de menace d’invasion de nos pays !

La sortie reste et demeure prévue pour le 29 janvier 2025.

L’Alliance demande au Mali et à l’ensemble de la Confédération de veiller strictement à l’intérêt de nos populations et de ne pas se perdre dans les combats diplomatiques et politiques ; ne perdez pas de vue notre survie, notre vie, notre souveraineté, notre sécurité, notre développement et notre avenir communs.

Votre responsabilité est immense, attelez-vous à assurer notre bien-être dans une Confédération qui a déjà tourné la page de la CEDEAO !

Le Général Assimi Goita l’a dit : « Le Mali n’a plus droit à l’erreur », ainsi donc Autorités transitoires de la Confédération de l’AES vous n’avez plus droit à l’erreur !

ATIR, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste ferme dans son accompagnement jusqu’à la réussite totale de cette transition.

Peuples du Mali et de la Confédération de l’AES, ATIR vous salue et vous dit : A l’Année prochaine !

Vive ATIR !

Vive le Mali !

Vive la Confédération de l’AES !

&nbsp;

<strong>Bamako, le 28 décembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Formation syndicale :  Le SYNIATHA outille ses membres]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 31 Dec 2024 01:14:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elévation constante du niveau professionnel syndical et civique de ses membres, tel est le thème retenu par le Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA) pour une formation des membres de son bureau exécutif national.</em></strong>

Le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, a présidé le lundi 23 décembre dernier, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation du Syndicat National de l’Industrie Alimentaire, de l’Hôtellerie, du Tourisme, de l’Habillement, des Travailleurs de Maison, des Ambassades et ONG, du Cuir-Peau-Plastique, Tabac et organes connexes (SYNIATHA). C’était dans la salle de réunion de la Bourse du Travail. En présence des membres du Bureau exécutif national de l’UNTM, des secrétaires généraux des syndicats nationaux et autres invités de marque.

Dans son mot de bienvenue aux militantes et militants, le secrétaire général du SYNIATHA, M. Boubacar Diarra, a tout d’abord salué le secrétaire général de l’UNTM pour son esprit d’ouverture et de clairvoyance qui a placé ce mandat sous le signe de la formation syndicale. Aux dires du premier responsable du SYNIATHA, son syndicat, composé à 99% du secteur privé, est confronté depuis quelques temps à un problème de formation. Et cet atelier est le bienvenu pour permettre à ses camarades militants de mieux cerner les règles fondamentales du syndicalisme. Ce qui leur permettra de faire face aux défis actuels sur le plan syndical.

Aux dires du secrétaire général du SYNIATHA, aujourd’hui, les entreprises considère les syndicats comme des adversaires et non des partenaires qui doivent travailler le bien-être de l’entreprise. C’est dans cette optique que les droits des travailleurs sont violés et mal calculés. Dans ce cadre, il a salué les efforts fournis par le camarade Secrétaire général Yacouba Katilé dans ce sens pour la satisfaction de plusieurs conflits entre employés et employeurs.

‘’Des problèmes notables ont été enregistrés par le SYNIATHA à travers la tenue régulière des instances et la formation des militants. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Des difficultés existent et ont pour noms : la procédure judiciaire de certains camarades, le non-paiement des cotisations à certains niveaux, la situation à Azalaï, Diago, Mali-lait, etc. La syndicalisation du groupe Azalaï demeure aujourd’hui un problème majeur pour le SYNIATHA’’, a-t-il indiqué.

Avant de terminer, M. Boubacar Diarra a invité le gouvernement a avoir une attention attentive dans la gestion des entreprises avant d’appeler les militants à la ponctualité et à l’assiduité tout au long de cette formation.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général de l’UNTM s’est dit très satisfait de présider la cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation des membres du Bureau exécutif du SYNIATHA. Une formation cadre bien avec la politique mise en place par le BE-UNTM issu du 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

Un moment est d’une importance capitale pour renforcer leurs capacités en tant que responsables syndicaux engagés dans la défense des droits des travailleurs.

Aujourd’hui, a-t-il souligné, le contexte actuel impose aux syndicats de faire preuve de vigilance, de compétence et d’innovation pour répondre aux défis complexes qui se présentent dans le monde du travail. Ces défis concernent aussi bien les transformations des relations professionnelles que les mécanismes de protection sociale, la gestion des contrats de travail ou encore les droits liés aux ruptures ou modifications de ces contrats.

Un programme riche et ambitieux abordé au cours des deux journées témoigne de la volonté du SYNIATHA de contribuer à une meilleure compréhension et maîtrise des questions syndicales et sociales. Parlant des thèmes retenus pour cette formation, notamment les régimes de sécurité sociale des travailleurs salariés, la stabilité sociale et la croissance, ainsi que la détermination des droits des travailleurs licenciés ou partant à la retraite, sont au cœur des préoccupations des travailleurs et des syndicats, a martelé M. Yacouba Katilé dans son discours d’ouverture.

‘’En tant que leaders syndicaux, votre rôle ne se limite pas à la revendication, il s’agit également de comprendre en profondeur les lois et les mécanismes qui régissent le travail et les relations sociales pour défendre efficacement les intérêts de nos membres’’, a-t-il déclaré.

Il a salué la collaboration entre le SYNIATHA et les autorités publiques, ainsi que l’appui des experts et partenaires qui ont accepté de partager leurs connaissances et expériences avec SYNIATHA. Un engagement collectif est essentiel pour bâtir un syndicalisme fort, proactif et tourné vers l’avenir.

Avant de terminer, le secrétaire général de l’UNTM a encouragé les membres du Bureau exécutif national du SYNIATHA à participer activement aux discussions et aux débats. Car, a-t-il dit, ce séminaire est une occasion privilégiée d’échanger, d’apprendre les uns des autres et de bâtir une solidarité syndicale plus forte. Car ensemble, ils pourront œuvrer à l’amélioration des conditions de travail et à la protection des droits fondamentaux des travailleurs. L’atelier a pris fin le mardi 24 décembre 2024.

Il faut noter qu’après la formation des membres du Bureau exécutif de l’UNTM issu de son 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire et des membres des commissions de contrôle et de discipline, la Centrale syndicale a décidé de mettre à la disposition des syndicats nationaux un fonds destiné à la formation des militantes et militants. Une minute de silence a été observée à la mémoire de Karembé, membre du SYNIATHA et ancien gardien de la Bourse du Travail, décédé le mardi 17 décembre 2024.

<strong>Y Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Premier ministre Général Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail : L’UNTM demande au gouvernement de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:30:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de ses membres, des licenciements abusifs, etc. tels sont, entre autres, les sujets abordés par le Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé lors de la visite du Premier ministre, Chef du gouvernement, aussi Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga à la Bourse du Travail.</em></strong>

<strong> </strong>Dans le cadre de sa prise de contacts avec les différentes couches sociopolitiques après sa nomination au poste de Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a rencontré les partis politiques, la société civile, la presse malienne, etc. c’est dans cette même lancée qu’il s’est rendu le mardi 17 décembre 2024 à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali). Le Premier ministre était accompagné du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoum Coulibaly. On notait la présence des membres des cabinets de la Primature et du Ministère du Travail parmi la délégation du Premier ministre.

A la Bourse du Travail, siège de l’UNTM, témoin des grands événements avec la satisfaction du serment respecté, le Premier ministre a été accueilli par le premier responsable de la Centrale syndicale, M. Yacouba Katilé, entouré pour la circonstance des membres du Bureau exécutif de l’UNTM, de la présidente du CNFT/UNTM, Mme Coulibaly Korotoumou Koné et du président du CNJT/UNTM, M. Mamadou Baba Diakité.

Tout d’abord, l’honneur est revenu au Secrétaire général de l’UNTM de souhaiter la cordiale bienvenue au Premier ministre et à sa délégation au nom des membres du Bureau exécutif de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et de l'ensemble des travailleurs du Mali. M. Yacouba Katilé a salué pour la circonstance la promotion au grade de Général de Division et l’accession de son visiteur du jour au poste de Premier ministre du Mali. ‘’Nous n'avons aucun doute sur vos capacités, sur votre dextérité dans la conduite des grandes affaires et surtout du dialogue patient avec les partenaires. C'est dire donc que vos compétences augurent votre mission à la tête de cette haute dignité d'un franc succès, d'une grande chance pour notre pays, le Mali’’, a souligné le responsable de la Centrale syndicale du Mali.

Dans son intervention, le Secrétaire général de l’UNTM a mis l’accent sur les sanctions injustes et inhumaines décidées de façon illogique et illégales par la CEDEAO envers le Mali, sous le diktat des forces extérieures aveuglées par le formidable élan de souveraineté du Président de la Transition le Général d'armée Assimi Goïta. Au lendemain de ces sanctions, l’UNTM, sous la clairvoyance de son Secrétaire général, a décidé de suspendre toutes les activités d'appui aux revendications considérées comme légitimes par tous les hauts responsables. Et cette décision de l’UNTM a fait tâche d’huile car elle a été imitée par de nombreuses organisations.

Cette suspension a été considérée comme le préface du Pacte de Stabilité sociale et de croissance qui est depuis plus de deux (02) ans mal comprise. Avant de poursuivre : ‘’Des violations de droit syndical, des interférences administratives et juridiques sur des questions syndicales de nos membres, des licenciements abusifs, nous ont poussé à demander des sanctions contre tous ceux qui, sous le couvert du Pacte, directeurs de services, inspecteurs du Travail, agressent les syndicalistes de l'UNTM. Nous avons demandé la reprise sans condition des responsables jetés en chômage sans raison valable, mais employeurs, directeurs et inspecteurs restent sourds. Tout est fait pour nous pousser à l'action. On pousse certains à créer de nouveaux syndicats malgré les conclusions de la conférence sociale et cela avec aussi la complicité d'autorités régionales’’, a-t-il déploré. Mais face à cette situation du pays, les membres de l’UNTM suivent les directives de la Centrale dans l'engagement à accompagner la Transition.

A l'instar des Etats du Sénégal, de la Côte d'Ivoire qui ont consenti des augmentations de salaires pour amener leurs forces syndicales à un Pacte de Stabilité, l’UNTM demande aujourd’hui au gouvernement d’accepter souverainement, non pas une augmentation à large échelle, mais de porter la valeur indiciaire à 500 F au lieu de 400 F, instaurer pour éviter un dérapage général en 2021.

Aussi, dira M. Katilé, la démocratie s'évalue très souvent au rythme des élections qu’il faut en faire. Cependant, les travailleurs, producteurs de biens et services qu’ils sont, constatent malheureusement que la paix sociale, l'atmosphère de sécurité des personnes et des biens, sont des rêves au Nord, au Centre, à l'ouest et au Sud. A quoi ressembleraient des élections dans cette situation où la déconfiture sociale, sécuritaire persiste ? Car les progrès de la paix ne s'accompagnent pas encore d'une fréquentation de nos routes, de nos fleuves. Ne va-t-on pas vers d'autres prises d'otages ? s’interroge le premier responsable syndical.

Aujourd’hui, le constat pousse l’UNTM à demander l'union sacrée, l'abandon des corruptions de tous genres, des gabegies et qu'à l'instar de l'UNTM que tout arrête, que les cadres, les paysans, les éleveurs, les commerçants, tout le pays soutiennent les FAMA (les Forces Armées Maliennes), les assistent pour que le pays recouvre un équilibre total.

En réponse, le Premier ministre a tout d’abord remercié le Secrétaire général et les membres du Bureau Exécutif de l’UNTM pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation.

Le chef du gouvernement a soutenu que l’histoire du Mali ne peut se faire sans celle de l’UNTM car les deux histoires sont liées. C’est ainsi qu’il a salué l’esprit d’anticipation, de patriotisme et de sagesse de du Secrétaire général de l’UNTM et de son équipe. Aussi, il s’est penché sur la lettre de cadrage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta remis au nouveau gouvernement. Une lettre de cadrage est l’un des axes prioritaires est l’apaisement du climat social. Le Premier ministre a rassuré l’UNTM que toutes les doléances sont légitimes et seront, par conséquent, satisfaites. Dans ce cadre, il a demandé l’indulgence de l’UNTM en cas de retard pris dans la satisfaction de certaines revendications. Car aujourd’hui, le Mali est plus dans une guerre. Car quand il y a une déclaration de guerre, toutes les actions sont arrêtées pour faire face à cela. Mais avec la guerre asymétrique dont le pays est confronté, tout est compliqué.

Parlant du Pacte de stabilité sociale et de croissance, il dira que les autorités de la Transition sont à pied d’œuvre pour sa mise en œuvre. Pour preuve, la tenue d’un atelier d’évaluation tenu à Bamako au CICB et d’une autre rencontre tenue à Bougouni il y a quelques jours. Mais, c’est la situation sécuritaire du pays qui ne sied pas.

Auparavant, l’historique de l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) a été présenté par M. Soumaïla H. Maïga. Il ressort de son intervention que l’UNTM est plus vieille que le Mali. Car ses premiers jalons ont été portés les 16 et 17 mars 1946 avec la mise en place de l’URSS (Union Régionale des Syndicats du Soudan). Puis l’URSS prendra le nom de l’UNTS (Union Nationale des Travailleurs du Soudan) avant de devenir l’UNTM en 1963 après un congrès qui a regroupé des milliers de délégués à Bamako. Il faut noter que la première école des cadres des syndicats de l’AOF a été créée à Bamako en novembre 1946. Aujourd’hui, l’UNTM compte treize syndicats nationaux et 49 unions locales. Elle compte en son sein le CNFT/UNTM (Comité National des Femmes Travailleuses),  le CNJT/UNTM (Comité National des Jeunes Travailleurs) et la Section syndicale de la France.

La visite du nouveau siège du CNJT a mis fin à la visite du Premier ministre à la Bourse du Travail.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Ukraine, où est ta démocratie ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/lukraine-ou-est-ta-democratie-3089065.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:20:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Europe impérialiste et les Etats-Unis ne cessent de se montrer en exemple de démocratie et ne cessent de vilipender l’Afrique noire en continent anti-démocratique alors que l’Ukraine, à leurs frontières, est dirigée par un criminel qui envoie son peuple à l’abattoir tous les jours se refusant à conclure la paix avec la Russie. Tous ces canaux se passent avec l’aide de l’Occident impérialiste et néocolonialiste. Il ne peut pas exister de démocratie sans élections. Or le mandat présidentiel de Vlodimir Zelensky a expiré depuis des années, il n’y a pas toujours d’élections, le dictateur n’en parle toujours pas. Il en est de même pour les Occidentaux soi-disant démocratiques. Ces mêmes Occidentaux ne cessent de parler de régime anti-démocratique et militaires en Afrique noire. On est en face des deux poids, deux mesures. Les donneurs de leçons n’appliquent pas la leçon. Il y a là du cynisme et de la désinvolture. Ce qui est condamné en Afrique noire est toléré en Ukraine. Les pays d’Afrique noire doivent tirer les leçons et se détacher de l’Occident impérialiste et néocolonialiste. L’Afrique doit comprendre que l’Occident n’est pas un ami de l’Afrique noire. Ce qui est démocratique en Occident ne l’est pas en Afrique. Les coups d’Etat civil et militaire sont acceptables en Afrique noire mais pas en Europe, la mentalité raciste et coloniale n’a pas disparu en Occident. Les Etats africains qui refusent de condamner l’Ukraine lors des agissements criminels au Sahel ne servent pas la cause du panafricanisme. C’est pourquoi nous avons qualifié de slogan quand ces pays africains parlent du panafricanisme. L’Afrique ne sera l’Afrique que lorsque les intérêts de ce continent passent avant ceux des néocolonialistes et impérialistes occidentaux. L’Afrique noire ne peut pas être réellement souveraine qu’en se tournant vers les pays qui l’ont aidé à se libérer des ex-esclavagistes et des néocolonialistes.

Après plus de soixante ans d’indépendance, la plupart des pays d’Afrique noire restent arrimés à la corde de ses ex-maîtres qui se refusent à pratiquer la politique du gagnant-gagnant. Quel intérêt le peuple angolais tirera des pouvoirs de l’ex-président américain sinon qu’emporter les matières premières brutes pour enrichir les impérialistes américains. Le peuple angolais ne verra que de matières brutes. Le gagnant-gagnant aurait préféré ces matières transformées sur place, ce qui aurait créé la richesse et les revenus dans les foyers angolais. Le Président angolais qui prétend être de gauche bafoue les intérêts de son peuple, quelle honte ? Comment peut-on qualifier les dirigeants africains qui se disent de gauche, une fois arrivés au pouvoir, trahissent leur peuple au profit des impérialistes.

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO : Six mois pour revoir leur position]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/cedeao/retrait-des-pays-membres-de-laes-de-la-cedeao-six-mois-pour-revoir-leur-position-3089066.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:19:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a officiellement acté le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger le dimanche 15 décembre 2024 à Abuja au Nigéria lors du 66ᵉ sommet ordinaire des chefs d’État de la CEDEAO. Ces trois pays, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), avaient annoncé leur départ en janvier dernier, reprochant à l’organisation sous-régionale d’être sous l’influence de puissances étrangères et de ne pas les soutenir dans leur lutte contre le terrorisme. Les dirigeants de l’AES, tous issus de coups d’État, avaient également dénoncé les sanctions économiques imposées par la CEDEAO.

Malgré ces tensions, l’organisation sous-régionale a tenté de maintenir un dialogue. Cependant, les pays de l’AES ont maintenu leur position et ont réaffirmé leur volonté de quitter la CEDEAO. Un délai supplémentaire de six mois a été accordé aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour revenir sur leur décision de quitter l’organisation.

Dans son communiqué final qui a sanctionné les travaux de ce 66<sup>ème</sup> sommet des Chefs d’Etat et  de gouvernement des pays membres de la CEDEAO, concernant la décision de la République du Mali, de la République du Niger et du Burkina Faso de se retirer de la CEDEAO, la Conférence a salué les dialogues diplomatiques exemplaires de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal et de S. E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République togolaise (Co-Facilitateurs de la CEDEAO), ainsi que les efforts diplomatiques du Président de la Conférence, S.E. Bola Ahmed Tinubu, et d’autres États membres individuels.

La Conférence a aussi rappelé la notification par la République du Mali, la République du Niger et le Burkina Faso de leur décision de se retirer de la CEDEAO, et a déclaré que conformément aux dispositions de l'article 91 du Traité révisé de 1993, les trois pays cesseront officiellement d'être membres de la CEDEAO à partir du 29 janvier 2025.

La Conférence a cependant décidé de fixer la période du 29 janvier au 29 juillet 2025, comme période de transition, au cours de laquelle les portes de la CEDEAO resteront ouvertes aux trois pays.

A cet égard, la Conférence a décidé de prolonger le mandat de S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise et de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, pour poursuivre leur médiation jusqu'à la fin de la période de transition, en vue du retour des trois pays.

Sans préjudice de la poursuite des pourparlers diplomatiques, la Conférence a chargé le Président de la Commission d’initier les formalités de retrait après l'échéance du 29 janvier 2025, et d'élaborer un plan de contingence couvrant tous les domaines.

La Conférence a chargé le Conseil des Ministres de convoquer une Session extraordinaire au cours du deuxième trimestre 2025 pour examiner et adopter à la fois les modalités de séparation et le plan de contingence couvrant les relations politiques et économiques entre la CEDEAO et la République du Mali, la République du Niger et le Burkina Faso.

Par la suite, la Conférence a réaffirmé son indéfectible adhésion aux dispositions du Protocole additionnel sur la démocratie et la bonne gouvernance, en particulier la tolérance zéro pour tout pouvoir obtenu ou maintenu par des moyens anticonstitutionnels. C’est pourquoi d’ailleurs elle a réitéré sa demande de libération inconditionnelle de l’ancien Président nigérien, S.E. Mohamed Bazoum.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Au risque de couper le Mali en deux  L’ATIR demande au nouveau Gouvernement de rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara-Gao]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/au-risque-de-couper-le-mali-en-deux-latir-demande-au-nouveau-gouvernement-de-retablir-la-securite-dans-lespace-bandiagara-gao-3088071.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 02:02:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au cours de sa réunion hebdomadaire tenue le samedi 30 novembre 2024 à son siège à l’ACI 2000, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) a examiné différents points de l’actualité malienne. C’est ainsi qu’elle a adressé ses plus sincères félicitations au Général de Division Abdoulaye MAIGA pour sa nomination au poste de Premier Ministre, Chef du gouvernement, le jeudi 21 novembre 2024. Ainsi, le 1<sup>er</sup> groupement politico-social à soutenir les militaires au pouvoir demande au nouveau gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara-Gao au risque de couper le Mali en deux. Lisez la déclaration datée du 04 décembre 2024 et signée du Président de l’ATIR, Pr Younouss Hamèye Dicko !

<strong>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR).</strong>

<strong> </strong>Le <strong>samedi</strong> 30<strong> novembre </strong>2024, la Conférence des Présidents de <strong>l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong>, au cours de sa réunion, a examiné différents points de l’actualité malienne.

<strong>ATIR</strong> adresse ses plus sincères félicitations au Général de Division Abdoulaye MAIGA pour sa nomination en tant que Premier Ministre, Chef du gouvernement, le jeudi 21 novembre 2024.

La crise politique qui secoue le pays a été marquée par un meeting de clarification de l'ancien premier ministre au Centre International de Conférence de Bamako, le samedi 16 novembre 2024. Face à ce rassemblement populiste, opportuniste et divisionniste, tous les partisans de la stabilité se sont mobilisés pour demander la démission de l'ancien premier ministre qui, au lieu de rencontrer celui qui l’a nommé pour exposer ses doléances, a préféré aller étaler les secrets d’Etat dans un meeting partisan, créant ainsi une tension dangereuse dans un pays en guerre.

C'est ainsi que le 3<sup>e</sup> premier ministre de la Transition a été nommé pour tenter de ramener la stabilité et d’apaiser les tensions au sein du pays. Son mandat est crucial, car il doit faire face à de nombreux défis et trouver des solutions pour sortir le pays de la crise dans laquelle il a été plongé.

<strong>ATIR</strong> invite le nouveau gouvernement, dans son entièreté, à procéder à ce travail de prévision, et à passer à l’étape de sensibilisation intense et de soutien de tous les acteurs dans leurs domaines respectifs.

En outre, le nouveau gouvernement doit prendre toutes les mesures pour ramener la paix dans la Région martyre de Bandiagara quel qu’en soit le prix. Il urge maintenant de rétablir la sécurité dans l’espace Bandiagara-Gao au risque de couper le Mali en deux.

Quant au peuple malien, il soutient toujours en intensité et dans la durée ce que son gouvernement entreprend et que, lui, le peuple comprend entièrement !

<strong>ATIR</strong>, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste <strong>ferme</strong> dans son <strong>accompagnement</strong> jusqu’à la <strong>réussite totale de cette transition</strong>.

&nbsp;

<strong>Vive ATIR !</strong>

<strong>Vive le Mali !</strong>

<strong>Bamako, le 04 décembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA) :  Déclaration du MIRIA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-pour-lindependance-la-renaissance-et-lintegration-africaine-miria-declaration-du-miria-3088073.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:41:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako le 10 Décembre 2024</strong>

<strong> </strong>10 Décembre 1994 - 10 Décembre 2024, le Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine (MIRIA) a 30 ans.

Trente années durant conformément à ses idéaux, à ceux des pères de l’indépendance et des acteurs du mouvement démocratique de 1991, le MIRIA a été de tous les combats pour l’indépendance et la souveraineté du Mali.

En cette journée commémorative de ses trente années d’existence, le MIRIA renouvèle ses engagements dans la lutte contre toutes les formes d’obscurantisme, de séparation, de terrorisme et appelle les Maliens à l’union des cœurs et des esprits pour relever les défis du moment.

Vive le Mali dans une Afrique unie et prospère

Vive la République !

Le MIRIA vivra, le MIRIA vaincra !

&nbsp;

<strong>Le Président</strong>

<strong>Dr Mamadou Kéïta</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Premier Ministre à la Maison de la Presse : Une aide spéciale conséquente et la liberté de la presse au menu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/premier-ministre-a-la-maison-de-la-presse-une-aide-speciale-consequente-et-la-liberte-de-la-presse-au-menu-3088070.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 01:10:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Premier Ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga accompagné du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration M. Alhmoud Ag Iliyène, s’est rendu à la Maison de la Presse, ce jeudi 12 décembre 2024. Cette visite s’inscrive dans le cadre l’apaisement du climat social énoncé dans la lettre de cadrage du Président de la transition, Chef de l’Etat, S.E le Général d’Armée, Assimi GOÏTA soumise au Premier Ministre, lors du conseil de ministre inaugural tenu le mercredi 27 novembre 2024.

A  l’entame de son allocution, le Président de la Maison de la Presse, M. Bandjougou Danté, au nom de l’ensemble des acteurs de la presse malienne, a souhaité la bienvenue au Premier Ministre  et sa délégation. Pour M. Danté, cette visite du Premier ministre Maïga à la Maison de la Presse témoigne son désir de réussir sa mission et un signe de pouvoir rassemblé les Maliens autour de l’idéal commun. L’intervention du Président Bandjougou Danté s’est focalisée sur trois axes prioritaires, à savoir la liberté de la presse comme premier point. Pour cela, le Président a rappelé l’auditoire sur une citation du Secrétaire général des Nations-Unies lors de la célébration de la journée mondiale de la presse, à savoir «sans liberté de la presse nous aurons aucune liberté, la liberté de la presse n’est pas un choix mais une nécessité». Il a mis l’accent sur les difficultés que connait que la presse malienne. Pour cela, il a dénoncé les cas d’enlèvement, d’assassinats et de fermetures de certains medias à travers la prise de décisions extrêmes de l’organe de régulation de la presse.

Second axe, la relecture des textes régissant les medias au Mali. Sur ce sujet, il a fait part à son visiteur du jour que depuis 2001, l’ensemble des acteurs de la presse malienne s’est engagé dans le projet de relecture des textes régissant le cadre juridique des medias du Mali. Depuis la finalisation du projet, la presse malienne a eu le sentiment d’avoir prêché dans le désert.

Le troisième axe est l’épineuse question de l’aide à la presse. Pour lui, l’aide ne se résume pas seulement à une aide financière car, l’aide financière d’ailleurs est inexistante depuis quelques années. M. Danté a déclaré que l’aide englobe à la fois des questions de formation, l’appui institutionnel aux structures publiques et faciliter l’accès des medias aux services de bases notamment la connexion internet et l’électricité.

Sur ces trois axes énumérés parmi tant d’autres doléances, le Président Bandjougou Danté a interrogé le Premier Ministre à travers la question qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui : ‘’Où en sommes-nous ?’’. Car pour lui, en ce qui concerne l’aide à la presse et la relecture des textes, depuis le 04 novembre 2023, sur l’initiative du Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, lors d’une rencontre qui eu lieu à la Primature avec le comité de pilotage de la Maison de la Presse, il avait été demandé au comité de pilotage de présenter dans les 72 heures qui suivent des nouvelles propositions pour la relecture des projets de textes, une proposition d’une aide spéciale à la presse et une proposition sur les projets de renforcement de capacité des organes de presse. Ces propositions ont été déposées, le 06 novembre 2023. Et malgré les correspondances de relance adressées à qui de droit, le comité de pilotage est resté jusqu’à présent sans réponse.

En dépit de cette longue attente, la question de l’aide à la presse a fait l’objet de la mauvaise campagne de communication dont l’objectif est de créer la division au sein de la presse malienne. Il a fait savoir au Premier Ministre qu’une semaine avant sa nomination, lors d’une rencontre avec une association de la presse, il est ressorti que l’aide à la presse n’était plus donnée parce que les responsables de la presse n’ont pas pu fournir les rapports qui auraient été demandés depuis trois ans.

L’occasion a été pour le Président Danté de dire au Général de Division Abdoulye Maïga qu’après la désignation des membres du collège, le 14 avril 2022, il a été demandé au comité de pilotage de produire les rapports sur situation de l’aide à la presse des années de 2018, 2019 et 2020. Et depuis le 20 avril 2022, les rapports déposés restent toujours muets. Pour plus de témoignage, le Président de la Maison de la Presse a remis au Premier Ministre les rapports des années 2018, 2019 et 2020, afin de mettre un terme aux mauvaises communications concernant lesdits rapports. ‘’Nous comptons sur vous pour régler cette question de l’aide à la presse définitivement qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives, beaucoup de suspicions et d’attaque inter personnel gratuite’’, a-t-il déclaré. Il a été demandé au Premier Ministre Maïga de faciliter des conditions de création d’un espace médiatique assaini favorable à la liberté d’expression et une aide spéciale conséquente pour la presse malienne.

A l’allure de son intervention, le Président Danté, a rappelé au Chef du gouvernement qu’il a été demandé lors d’une rencontre, le 30 octobre dernier au comité de pilotage de proposer une aide spéciale à la presse chiffrée et une proposition de projet de formation, ces propositions ont été remis au Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce jeudi 12 décembre 2024. Une occasion pour le Président de se réjouir du dénouement heureux de la médiation concernant le retrait de la licence de Djoliba TV News annoncé par la Haute Autorité de la Communication (HAC). Au nom de la presse malienne, le Président de la Maison de la Presse a présenté des excuses aux autorités burkinabè qui auraient été offensées par Djoliba TV News, et largement partagé sur des réseaux sociaux.

Pour le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a tout d’abord salué le Président de la transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée, Assimi GOÏTA pour sa nomination au poste du Premier Ministre et l’ensemble de la presse malienne pour l’accueil chaleureux réservé à lui et sa délégation. Ainsi il a rappelé que le pays traverse une situation très difficile depuis quelques années car, pour lui, ces difficultés ne sont pas insurmontables si nous- nous donnons la main.

Concernant les doléances notamment la relecture des textes régissant le cadre juridique de la presse, il a promis qu’il discutera avec le Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de Modernisation de l’Administration. Et concernant l’aide spéciale conséquente, le Premier Ministre s’est engagé à plaider pour cela malgré le contexte économique difficile. Il a donné des éclaircissements par rapport au nombre de partis politiques crées depuis le début de la transition. Sur ce point, il a noté 66 partis politiques crées dont 07 partis ont déposé la demande de récépissé. Aussi concernant la récente intervention de l’ancien président de l’Assemblée Nationale Pr. Aly Nouhoum Diallo lors d’une  rencontre avec une famille politique qui disait : « si vous ne vous unissez pas, les militaires vont créer leurs partis politiques ».

Pour le Premier Ministre, il est important d’apporter des clarifications surtout quand les propos viennent d’un ancien président de l’Assemblée Nationale sans quoi certains citoyens peuvent penser que les militaires peuvent créer leurs partis politiques alors que ce n’est pas possible sur le plan juridique dans notre pays.

<strong>Y </strong><strong>MARIKO </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques terroristes contre l’école de gendarmerie de Faladie et l’aéroport international President Modibo Keïta Senou : L’UNTM condamne avec fermeté et invite les autorités à traquer et traduire les auteurs devant la justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/attaques-terroristes-contre-lecole-de-gendarmerie-de-faladie-et-laeroport-international-president-modibo-keita-senou-luntm-condamne-avec-fermete-et-invite-les-autorites-a-3078966.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:42:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique le jeudi 19 septembre 2024 et signée par son Secrétaire Général, M. Yacouba Katilé, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a condamné avec la dernière rigueur </strong>les attaques terroristes perpétrées contre l’Ecole de Gendarmerie Chef d’Escadron Balla Koné de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou le mardi 17 septembre 2024. Aussi, elle a invité les autorités à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong>Déclaration de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM)</strong>

<strong> </strong><strong>Bamako, le 19 Septembre 2024</strong>

<strong> </strong><strong>N°001/BE-UNTM/SG</strong>

<strong> </strong>L’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a appris avec consternation les attaques terroristes lâches et ignobles contre l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè ce mardi 17 Septembre 2024.

L’UNTM exprime son indignation et sa plus ferme condamnation des attaques terroristes lâches et barbares qui ont visé l’Ecole de Gendarmerie de Faladiè et l’Aéroport International Président Modibo Kéïta Sénou, le mardi 17 Septembre 2024.

Ces actes ignobles, perpétrés par des ennemis de la paix, ne visent qu’à semer la terreur, l’instabilité et à zapper les efforts continus des autorités maliennes pour restaurer la sécurité et l’ordre dans notre pays. En s’en prenant à des infrastructures stratégiques et aux forces de sécurité, les terroristes démontrent leur rejet des valeurs de paix, de justice et de cohésion qui animent notre Nation.

L’UNTM réaffirme son soutien indéfectible aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité dans leur mission de protection de l’intégrité du territoire national, de sécurisation des populations et de lutte contre le terrorisme. Nous saluons leur courage, leur détermination et leur engagement quotidien pour assurer la sécurité et la stabilité de notre pays malgré les défis immenses qu’ils affrontent.

L’UNTM exprime sa solidarité avec les familles des victimes, partage leur douleur et leur exprime toute sa compassion. Nous appelons également à l’unité nationale et à la vigilance de tous les citoyens pour soutenir les efforts de nos Forces armées et de sécurité dans cette lutte pour la survie de la nation malienne.

L’UNTM invite les autorités compétentes à renforcer les mesures de sécurité pour prévenir de tels actes et à intensifier la traque des auteurs et commanditaires de ces actes terroristes afin qu’ils répondent de leurs crimes devant la justice.

Ensemble, dans l’unité et la solidarité, nous vaincrons le terrorisme et bâtirons un Mali plus fort et prospère.

Que Dieu bénisse le Mali

<strong>P/Le Bureau Exécutif</strong>

<strong>Le Secrétaire Général</strong>

<strong> </strong>

<strong>Yacouba KATILE</strong>

<strong>Officier de l’Ordre National</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Haut Conseil Islamique du District : Cheick Mohamed Macki BA aux commandes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/haut-conseil-islamique-du-district-cheick-mohamed-macki-ba-aux-commandes-3078973.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:38:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En prélude au Congres du Haut Conseil Islamique prévu pour les 26 et 27 octobre 2024, le renouvellement des instances de base suit son cours. Voilà pourquoi le bureau du District de Bamako a été renouvelé le week-end dernier. Cheick Mohamed Macki BA, un des Vice-Présidents du Bureau national a pris la tête du haut Conseil Islamique du District à la suite d’une élection conformément aux textes statuaires de l’organisationislamique.

Les travaux se sont déroulés au Gouvernorat du District de Bamako en présence des 76 délégués venus pour la circonstance. Le District de Bamako comprend 7 arrondissements dont toutes les instances ont été renouvelées sous les regards des superviseurs du bureau national. A l’issue des décomptes, 70 délégués ont voté oui pour Check Mohamed Macki BA contre 2 non et 4 abstentions. Une commission de contrôle et un conseil des sages ont été mis en place à l’issue des travaux. Ceci un est ouf de soulagement pour la communauté musulmane du Ma qui salue cette élection. Pour sa part, Cheick Mohamed Macki BA a promis de ne pas travailler en solo.

<strong>Qui est le nouveau Président du HCI du District ?</strong>

Discret et presque effacé, Cheick Mohamed Macki Ba est l’un des adeptes les plus réputés de KaramogoAmadoublen (Paix à son âme). Il aura marqué de son empreinte, après le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui) et les Grands Erudits qui l’ont précédé dans ce combat,  la religion musulmane au Mali ; la portant là où la pensée humaine peut arriver. C’est dire qu’il a réussi, avec son engagement et sa détermination à reconvertir toute une contrée dans le Cercle de Kati-où avec l’aide de certains partenaires, le désormais Chevalier de l’Ordre National du Mali a pu faire construire des Mosquées et des écoles coraniques. Œuvre qu’il continue de perpétuer depuis les années 80.

«Si la religion musulmane était une longueur, Mohamed Macki Ba en serait le mètre». Comme pour dire que sa vie n’est consacrée qu’à la promotion de l’Islam au Mali.

Celui qui était prédestiné au maraboutage, va faire de l’option du développement communautaire et la promotion de l’Islam son combatquotidien. Membre de plusieurs regroupements spirituels musulmans, il est président de l’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI), de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) forte de plus de 300 associations et dont les combats pour la libération des Régions du Nord et la préservation de l’Islam authentique au Mali ne sont un secret pour personne. C’est encore lui (Maki Ba) qui est l’initiateur et l’artisan de la dernière tournée des organisations de la société civile malienne en Europe pour aider les autorités à sortir le pays du gouffre. Mission dirigée à l’occasion par Ousmane Chérif Madani Haïdara.

Rappelons que Cheick Mohamed Macki Ba entame ainsi son 3<sup>ème</sup> mandat en qualité de Président dans le bureau régional du HCI du District. Une consécration bien méritée. Il dirige désormais un bureau de 37 membres en qualité de Président pour les 5 prochaines années. Selon les organisateurs, c’est le consensus qui a prévalu.  Pour ainsi dire, c’est la récompense du mérite et de l’abnégation.

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Concours Art Culinaire à l’occasion des dix ans du ROCP Les meilleurs mets primés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/concours-art-culinaire-a-loccasion-des-dix-ans-du-rocp-les-meilleurs-mets-primes-3078968.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:34:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a célébré les 22, 24 et 25 juin 2024 ses 10 ans d’existence à travers plusieurs activités, entre autres activités, des conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères, des concours d’arts oratoires d’éloquence et culinaire, une visite aux déplacés de Faladié et Niamana, des présentations des partenaires (ANPE, APEJ, INPS, FAFPA, MEREF), et une émission Top Etoiles.

Pour récompenser les meilleurs mets de ce concours Art Culinaire, le ROCP (Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative), présidée par Mme Katilé Hadiaratou Sène, a organisé le samedi 31 Août dernier, une cérémonie de remise d’attestations aux meilleurs mets retenus pour ce jeu concours. C’était à la Maison de la Femme sise à Sabalibougou sous la présidence de Mme Coulibaly Mariam Maïga, Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. En présence du Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly, du secrétaire général du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), M. Sidiki Magassouba, du représentant du Comité syndical des Douanes, parrain de l’évènement, M. Mahmoud Touré, et des femmes venues de Koutiala, Koulikoro, Sikasso, San, Kayes, Gao, Kolokani, Banamba, Kita, Bamako, etc. Un concours qui a mis en compétition 32 postulantes réparties en deux groupes.

Le représentant des chefs de quartiers de la Commune V, M. Abdoulaye Sangaré a remercié les initiateurs de ce concours d’Art culinaire à l’occasion de leur 10<sup>ème</sup> anniversaire. Aussi, il a émis les vœux de voir de telles initiatives se multiplier dans sa commune pour le bonheur de toutes les femmes maliennes.

Le représentant de la mairie de la Commune V du District, au nom du conseil communal, a remercié les organisateurs pour la tenue de cet évènement qui marque les 10 ans du ROCP sur son territoire. Une célébration qui marque la revalorisation des femmes maliennes dans le concert des nations. Pour ce concours d’Art culinaire, il a remercié la présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène pour la tenue de ce concours entre les femmes qui leur permettra de se préparer pour leur futur foyer.

La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), Mme Katilé Hadiaratou Sène, au nom du réseau, a mis l’accent sur les motivations profondes de la création du ROCP. Un réseau créé le 08 février 2014, donc il y a 10 ans.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d’activités statutaires des 203 organisations de femmes et de jeunes, 3 ONGs et une institution de micro-finance qui l’animent. Soit, une décennie d’approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour entre autres de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C’est à ce prix et seulement à ce prix que la pierre du ROCP, sera au rendez-vous de l’édification du Mali Kura.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane du Mali, à l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ, le MEREF et l’INPS.

Dans son discours, le Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a salué aussi la présence remarquable des jeunes femme à cette cérémonie qui, a-t-elle souligné, est l’avenir de la nation, gage du développement socio-économique et politique.

Aujourd’hui, selon le Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le Mali a besoin de plus cohésion sociale pour faire face aux différents défis auxquels le pays est confronté. C’est pourquoi, elle a salué le ROCP, à travers sa présidente Mme Katilé Hadiaratou Sène, qui s’est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes.

Avant de terminer, elle a appelé les autres organisations féminines à emboiter le pas du ROCP afin cet exemple inspire et encourage d’autres car c’est une force permanente, une force active, une force mobilisatrice et la nation a besoin de ça pour répondre aux aspirations des femmes à la base.

Au cours de cette cérémonie, les invités ont eu droit à la projection d’un film documentaire de 30 minutes sur les dix ans du ROCP. Auparavant, l’INPS a fait une présentation sur les Assurances Volontaires par Mme Sylla Aminata Guittèye et l’ANADEB sur les avantages du biocarburant par M. Aboubacar Samaké.

A la proclamation des résultats par la présidente du jury, Mme Penda Diallo, les numéros 10, 1 et 3 ont occupé respectivement les 1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> places avec des mets suivants : couscous, Laka et Djissouma Koundé. Au cours de cette cérémonie, le ROCP a remis la clé d’un magasin, plus 100 chaises et une bâche à la présidente de l’Union des Coopératives, Mme Oumou Mariko.

Il faut noter que les partenaires et les conférenciers ont aussi reçu des attestations de reconnaissance. Et au début de cette cérémonie, une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes des inondations du Mali.

Y Sangaré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques terroristes à Bamako :  L’ATIR condamne avec un mépris insultant les criminels qui ont assassiné nos enfants]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:27:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration en date du 21 septembre 2024 et signée par son Président, le Pr. El Hajj Younouss Hamèye Dicko, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie), condamne avec la dernière rigueur les attaques barbares et lâches qui ont visé l’école de Gendarmerie de Faladiè et l’Aéroport international Président Modibo Kéïta de Senou le mardi 17 septembre dernier. Aussi, elle demande au peuple malien de faire confiance à Assimi et à ses camarades d’Aout 2020 qui ont redonné à notre pays sa souveraineté pleine et entière, souveraineté qu’il ne doit plus jamais perdre. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong><u> </u></strong><strong><u>DECLARATION DE L’ALLIANCE POUR UNE TRANSITION INTELLIGENTE ET REUSSIE (ATIR)</u></strong><strong>Mardi 17 septembre 2014 : Attaque terroriste sur l’Ecole de Gendarmerie et l’Aéroport Modibo Keita de Bamako Sénou<u>.</u></strong>

<strong><u> </u></strong>Ce matin du Mardi 17 septembre 2024, Bamako, le Mali et les Maliens furent en émois légitimes, à l’annonce de l’attaque terroriste sur l’Ecole de la Gendarmerie et de l’Aéroport Modibo Keita.

De nombreuses questions sont nées dans les esprits et ont fusé sur les langues et, des doutes ont mêmes fleuri dans les cœurs ; après réflexion ces doutes se sont tous évanouis !

En effet, cette attaque est complexe, fruit d’un complot international de la même nature que celui qui a été à la base de la trahison de Tinzawatène !

Complot qui a vu la conjugaison du terrorisme international avec l’état voyou d’Ukraine et d’un autre état qui a ouvert son espace aérien aux commandos de cet état voyou pour venir verser le sang des Maliens en terre malienne.

L’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)n’a pas encore séché ses larmes en pensant au massacre de ses enfants innocents à l’Ecole de la Gendarmerie.

ATIR condamne avec un mépris insultant les criminels qui ont assassiné nos enfants. Ils ont pour noms ces rebelles égarés, ces faux jihadistes, ces terroristes de tous bords, cet état terroriste d’Ukraine, les autres états complices et qui cherchent désespérément à s’installer sur notre sol par la force pour devenir Emirs, roitelets, Mollahs, Sultans et qui ne sont que des Satans !

Leur agression a été réduite à néant grâce à la réaction instantanée et foudroyante de nos Forces Armées et de Défense, sans oublier le patriotisme de notre Peuple qui s’est levé comme un seul homme pour traquer les criminels qui ont préféré les balles de l’armée au châtiment vengeur de nos populations.

ATIR félicite les FAMA qui n’ont laissé aucune chance aux criminels qui ont été pris dans les nasses de notre armée. Ainsi les FAMA ont rendu vain le complot ukraino-terroriste et des états qui sont ses complices. Il s’agit là de la première grande défaite du terrorisme et des faux frères au Mali !

HONNEUR ET INVINCIBILITE AUX FAMA !

IGNOMINIE ET DESASTRE AU COMPLOT UKRAINO-TERRORISME INTERNATIONAL !

Aujourd’hui, au grand dam de nos ennemis, la République du Mali apparait comme la première force antiterroriste au Sahel ; pour cela, il suffit de considérer le nouvel intérêt des Etats-Unis d’Amérique pour le Mali et même les timides condoléances de l’Ambassade de France au Mali.

Cependant, nous pensions qu’après le lâche assassinat des jeunes de Diré qui allaient à Tombouctou pour s’engager dans l’armée, des dispositions idoines étaient prises pour protéger les lieux de formations militaires (Prytanée, écoles militaires, Ecole de Guerre, Ateliers de Markala, etc.).

C’est encore le lieu, sans complexe, de rendre un hommage mérité au Colonel Assimi GOITA, Chef de l’Etat, pour son savoir-faire et sa constance dans l’excellente construction de l’Armée malienne qui fait l’envie de l’Afrique et l’admiration des puissances militaires, par son courage et son professionnalisme.

ATIR va encore plus loin en disant que les Maliens doivent faire confiance à Assimi et à ses camarades d’Aout 2020 qui ont redonné à notre pays sa souveraineté pleine et entière, souveraineté qu’il ne doit plus jamais perdre !

N’est-ce pas Assimi Goita, qui a proclamé que « Le Mali n’a plus droit à l’erreur » ?

ATIR dit aujourd’hui que notre Peuple ne possède plus d’alternative démocratique ou patriotique que Assimi, tant que celui-ci gardera le CAP !

ATIR demande donc au peuple Malien de se coaguler autour d’Assimi afin de faire échec aux ennemis du Mali et de rendre la Patrie encore plus forte et plus respectée dans le monde.

Première organisation politique à soutenir la Transition depuis 2020, ATIR reste inébranlable dans son soutien à la bonne réussite de cette Transition.

Car, ATIR ne marchande pas son soutien, ne négocie pas son soutien tant il est vrai que toute bonne gestion fait gagner le Mali pour lequel nous œuvrons !

Ainsi, ATIR s’incline devant la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires du mardi 17septembre2024, présente ses condoléances aux familles des disparus.

ATIR remercie tous ceux qui ont compati avec le Peuple malien, notamment l’AES, la République sœur du Sénégal qui a eu l’élégance de ne pas solubiliser son amitié dans les larmes de crocodile de certains, les USA, la France, etc.

VIVE ATIR !

VIVE LE MALI !

MORT AU TERRORISME ET A SES COMPLICES !

&nbsp;

<strong>Bamako, le 21 septembre 2024</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[‘’L’AES est une chance pour les trois Etats’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/laes-est-une-chance-pour-les-trois-etats-3078958.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:25:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Pr. Younouss Hamèye Dicko lors de la Rentrée politique du parti RDS. <em>Dans le cadre de sa rentrée politique, le parti Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) a organisé le samedi 28 septembre dernier à son siège à Sébénicoro-Dramanebougou, une conférence de presse dont le thème était : ‘’Le RDS et la survie du Mali’’. Au cours de cette rencontre avec la presse à laquelle le regroupement ATIR (Alliance pour une Transition Réussie et Intelligente) était représentée, le président du RDS, Pr Younouss Hamèye Dicko a abordé plusieurs questions, entre autres, la sécurité, l’éducation, la coopération internationale, la politique, etc. Cependant, le RDS a une seule et unique exigence et priorité : le Mali ! Aujourd’hui, pense le président du RDS, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est une chance pour les trois Etats.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans la déclaration liminaire de cette conférence de presse qui rentre dans le cadre de la Rentrée politique du Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS) lue par le Secrétaire à la Communication M. Daw, le parti a tout d’abord réitéré un hommage mérité aux pères de l’indépendance qui aimeraient voir tous ceux qui portent le Mali, dans une saine et grande alliance pour faire de notre Patrie, ce pourquoi ils ont lutté sans merci, un pays moderne, puissant et prospère.

Aussi, un hommage a été rendu également aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et leurs partenaires de bonne foi, qui continuent de payer le lourd tribut dans la lutte contre les forces du mal.

Concernant le choix du thème, le RDS pense que la survie du Mali comme Nation et comme Etat est en jeu depuis 2012. D’où le combat du RDS, parti historique malien de la Solidarité, parti des combats d’avant-garde ingrats, qui s’assume dans ses opinions et qui les proclame et les défend quitte à être mis de côté le temps de nous rendre comme à César ce qui nous appartient.

‘’Nous ne faisons pas de politique arrangeante, arrangée ou populiste, nous demeurons le même parti de convictions et d’opinions non influençable qu’à notre création’’, peut-on lire dans la déclaration liminaire.

A titre de rappel, aux moments des faits, le RDS s’opposait déjà, luttait et sensibilisait contre les O.G.M. pour la survie du Mali, pétitionnait contre l’interventionnisme français dans la crise ivoirienne, l’interventionnisme algérien au Mali, le mépris fait au peuple palestinien par le reste du monde, le combat pour l’éducation au Mali, l’interventionnisme otanien en Lybie, en Syrie et en Ukraine, contre le scandale du Fcfa, de justice, des politiques de l’Etat malien et les divers scandales de la gestion. Dans ce sens, le RDS, sous la clairvoyance de son président, Pr Younouss Hamèye Dicko, a mené des centaines de combats nationaux comme mondiaux.

En effet, lors du deuxième mandat du Président Amadou Toumani Touré, une crise au niveau de l’Enseignement Supérieur allait emporter le régime. Le RDS, pour la survie du Mali, s’est investi et le Président ATT a reçu le SYNESUP auquel il a tenu le langage responsable du Président et de père et les Professeurs ont répondu positivement alors même que leurs doléances n’étaient pas satisfaites. Ainsi, le Mali et le régime ont été sauvés.

De même, lors des années 2012-2013 suite au coup d’Etat et à l’avènement du CNRDRE et d’Amadou Haya Sanogo, l’Ambassadeur de la Cote d’Ivoire aux Nations Unies à New York a déclaré que la CEDEAO allait «envoyer à Bamako ses armées pour éradiquer les militaires qui ont fait le putsch et les civils qui les soutiennent», alors pour la survie du Mali, le RDS, au sein de la COPAM, a réagi et avait fait vibrer Bamako surtout qu’au même moment les armements de nos forces ont été bloqués dans les ports de la CEDEAO, notamment à Conakry.

Aussi, toujours pour la survie du Mali, le RDS a fait des marches, des sit-in, des meetings, des conférences de presse, des déclarations pour dénoncer l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire à l’ONU, les pays qui empêchaient le Mali d’avoir les armes pour se défendre. Et des lettres ont été envoyées aux chefs d’Etat de la CEDEAO pour dénoncer l’Ambassadeur de la Côte d’Ivoire à l’ONU et les pays qui ont bloqué nos armes. Cette action a été particulièrement concentrée sur le Nigéria et le Ghana pour qu’ils ne servent pas le néocolonialisme contre la Mali car la CEDEAO, sans le Ghana et le Nigéria ne peut rien contre le Mali !

Au cours de cette conférence de presse, le Président du RDS a condamné toutes les formes d’agression contre le Niger par la CEDEAO qui a monté un complot pour intervenir militairement contre les nouvelles autorités du Niger pour rétablir Mr Mohamed Bazoum chassé par un coup d’état militaire.En vérité, a-t-il déclaré, ce complot visait le Mali et le Burkina Faso et comptait sur la France et le Nigéria pour accomplir leur sale besogne.

Sur ce sujet, Le RDS et le regroupement ATIR ont vigoureusement réagi en démontrant que Macron est un néocolonialiste, que la CEDEAO est son tirailleur sénégalais et que le Nigéria du Colonel Benjamin Adekunle, le « Scorpion noir », vainqueur du Biafra et du Général Yakubu Gowon est déshonoré par Ahmed Bola Asiwaju Tinubu actuel Président de ce pays qui le met au service de la France pour attaquer un pays frère qui a osé changer son propre gouvernement sans l’accord de la France.

Ainsi, pour la survie du Mali, le RDS, au sein d’ATIR, et en tandem avec elle, par des déclarations, des conférences de presse, par ses Analyses Méthodiques et Intelligentes (AMI), devenues une référence, ont conforté la Transition et le Mali au plan national et international.

Au cours de cette conférence de presse, le Pr Younouss Hamèye Dicko s’est prononcé sur l’ampleur et la profondeur de la trahison de l’Algérie vis-à-vis du Mali. Cette trahison, a-t-il dit, a commencé avec l’installation du GSPC dans le Sahara malien et qui devient AQMI, elle-même contrôlée par la DRS algérienne. Là aussi pour la survie du Mali, le RDS et ATIR sont déterminés à s’investir afin que ce pays frontalier et ami du Mali sache raison gardée. Dans ce cadre, il a appelé les Maliens à rester mobilisés pour faire face à nos frères algériens égarés.

‘’L’Ukraine est un Etat voyou et à ce titre, les pays africains doivent chasser ce pays d’Afrique. Il est venu à Tinzaouatène, sur le territoire malien, pour tuer des Maliens en survolant le territoire algérien’’, a-t-il souligné.

Toujours, la survie du Mali, depuis plus de deux décennies, le RDS lutte pour la création de la Région de Gourma Rharous, création qui avait été admise par le Président feu Ibrahim Boubacar Keita. Gourma Rharous a été crée pour la pacification du Gourma en 1926. Quand Barkhane est venue, elle s’est précipitée à Kidal alors que le verrou sécuritaire du Mali est Gourma Rharous défini par la France elle-même au temps du Soudan français. Elle a fini par revenir s’installer à Gourma Rharous (Gossi). Gourma Rharous était la 1ère circonscription d’élevage de tout le Soudan français. La zone est riche, économiquement viable, peuplée, mais pour la sécurité du Mali, elle est incontournable.

C’est pourquoi le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, l’a bien compris, et a créé la région militaire de Gourma Rharous. Les populations attendent de lui qu’il achève son œuvre en créant la Région de Gourma Rharous.

Pour le président du RDS, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est une chance pour les trois Etats (le Burkina Faso, le Mali et le Niger). Des pays qui possèdent assez de ressources pour créer leur propre monnaie après la création de la Confédération. Aux dires du président du RDS, aujourd’hui, la rupture avec la CEDEAO est existentielle quand nous voulons avancer avec le Mali-Kura.

Parlant des onze leaders politiques arrêtés, le Pr. Dicko pense qu’ils peuvent recouvrer la liberté car la suspension des activités politiques étant levée. Le RDS se réjouit que le Colonel AssimiGoita, Président de la Transition, Chef de l’Etat, décrète l’état de catastrophe nationale suite aux graves inondations qui ont endeuillé notre Peuple.

Faut noter que le RDS a été le premier parti qui a annoncé sa détermination à accompagner la Transition pour sa bonne réussite. Il a également été membre fondateur de l’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), également premier regroupement politique à montrer la voie aux Maliens afin qu’ils soutiennent la Transition positivement afin qu’elle soit un franc succès pour notre pays. Le RDS soutient un processus et non des personnes, précise son président.

Ce parti a été la première formation politique a rejeté toute intervention étrangère au Mali, et l’installation de la MINUSMA, et d’autres forces étrangères armées au Mali.

Le R.D.S. reste le parti qui a toujours, dès sa création, apporté son soutien plein, total et inébranlable au Forces Armées du Mali, même aux heures les plus sombres de leur histoire. Les FAMA qui demeurent le bras armé de la République du Mali.

Pour permettre la survie du Mali, le parti avait offert un programme de développement et un projet de société au Mali à travers le ‘’LIVRE JAUNE’’, qui était le 3<sup>ème</sup> projet proposé le RDS.

Notre projet reste basé sur les 7 piliers du développement du Mali, à savoir la Sécurité, l’Education, l’Economie, l’Agriculture, la Santé, la Justice et la Culture.

Y. Sangaré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[LCI-Figaro, un média de mensonge et de désinformation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/lci-figaro-un-media-de-mensonge-et-de-desinformation-3078975.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:12:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En prenant des mesures de suspension contre le média LCI, la Transition militaire a fait un acte de patriotisme et de justice. Ce média occidental et néocolonialiste passe le temps à dénigrer et à mentir sur l’Afrique subsaharienne en valorisant les exploits des rebelles et en omettant volontairement les succès des armées de l’AES. Tous ces mensonges par omission ont pour but de montrer l’incapacité stratégique des Armées de l’AES depuis le départ des troupes françaises qui n’ont rien fait dans ces pays que d’activer les rebellions contre les pays du Sahel. Par cette désinformation, LCI tente de démontrer que sans l’ancien colonisateur, rien ne va en Afrique, ce qui est une contre-vérité. Le régime du Président Modibo KEÏTA, après avoir chassé la France a vaincu la rébellion et créé une infrastructure d’industries légères et de transport aérien efficaces. Malheureusement, ces réalisations ont été interrompues par de multiples insurrections militaires.

Les désinformations et les mensonges de LCI portent sur les conflits Russo-Ukrainiens. Si ça ne dépendait que de LCI et de ses anciens Généraux et Colonels, l’Ukraine aurait déjà gagné la guerre. Les succès militaires des Russes sont volontairement omis, ceux de l’Ukraine sont valorisés par des anciens animateurs colonels et généraux mis en déroute en Indonésie, en Algérie, au Viêt-Nam, en Afghanistan qui sur LCI, s’érigent en grands stratèges. La France n’a jamais gagné une guerre en dehors de l’Afrique noire qui à l’époque n’avait pas d’armées équipées et organisées. Avant l’ère de dominations étrangères, nos artisans forgerons savaient fabriquer des armes à feu, des fusils, des canons. Ce sont des guides qui leur ont encouragé dans les conflits contre les envahisseurs blancs. Comme a fait Chaka Zoulou en Afrique du Sud. Actuellement que certains pays africains ont pris conscience de leur souveraineté, il est temps de se détacher de l’Occident néocolonialiste impérialiste en s’alliant avec la Russe qui est la seule puissance qui tient compte de l’Afrique noire. L’Afrique noire peut se développer sans l’Occident impérialiste et néocolonialiste. Elle a besoin de deux choses : l’autosuffisance alimentaire et les industries de transformation de ses matières minérales. La Russie peut l’aider à réaliser ce dessein.

C’est ainsi que le panafricanisme peut naître. Ceux qui parlent de panafricanisme en restant soumis aux volontés de l’Occident ne font que marginaliser l’Afrique. Ils sont au service de l’Occident impérialiste et néocolonialiste particulièrement de la France. L’Alliance des Etats du Sahel (AES) ne doit pas se laisser endormir par le slogan « panafricanisme ». Ceux qui prônent le panafricanisme n’ont qu’à montrer l’exemple en se détachant de la France. Quand tout est dirigé vers la France et l’Europe, on ne doit pas donner de leçon de panafricanisme aux autres pays africains.

&nbsp;

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Promotion touristique :    L’île Almamy Samory Touré au cœur d’un ambitieux projet au Gabon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-touristique-lile-almamy-samory-toure-au-coeur-dun-ambitieux-projet-au-gabon-3076409.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 01:17:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un dynamique partenariat public-privé, la réhabilitation de l’île Almamy Samory Touré de Ndjolé (province du Moyen-Ogooué du Gabon) est au centre d’un ambitieux programme de promotion touristique initié par le gouvernement gabonais et l’Ong «Gabon nouvelle vision touristique». En juillet dernier, cette dernière y a organisé une visite-excursion avec la présence de la petite-fille (fille de son fils, Hadj Daouda Touret) et présidente de l’Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, Mme Yeya Touret.</strong>

Promouvoir le tourisme responsable et durable dans la province de province du Moyen-Ogooué afin de générer des retombées économiques positives pour les communautés locales et contribuer à la diversification des activités économiques ! Tel est le principal objectif visé par le projet de valorisation de l’île Almamy Samory Touré de Ndjolé. La préservation de l’environnement naturel de l’île et la sensibilisation à sa conservation dans le cadre de la stratégie globale du Gabon en matière de protection de la biodiversité sont, entre autres, objectifs visés.

Également connue sous le nom d’île Missanga par les Occidentaux qui visitaient Ndjolé avant sa transformation en bagne en 1898, l’île Samory est une étroite bande de terre d’une longueur de 500 mètres recouverte d’une dense forêt. Elle est située sur le fleuve Ogooué. Au-delà de son nom évocateur, selon des confrères gabonais, «<em>cette île est un témoignage vivant de l’histoire de la région et des échanges culturels qui l’ont façonnée. Elle offre un potentiel touristique considérable. Ses attraits naturels et historiques en font un lieu d’intérêt pour les amateurs d’écotourisme, d’histoire et de découvertes culturelles</em>».

On comprend alors la volonté des autorités de transition gabonaise de la réhabiliter dans le cadre du Plan national pour le développement de la Transition (PNDT). Piloté par le ministère gabonais du Tourisme, le projet est financé à hauteur de 1,8 milliard de F CFA. Il sera réalisé dans l’esprit du partenariat public-privé (PPP) avec notamment l’implication de l’Ong «<em>Gabon nouvelle vision touristique</em>». Celle-ci a organisé en juillet 2024 une excursion sur le site de Ndjolé (à 257 km de Libreville, la capitale gabonaise) où trône déjà une stèle de l’empereur Almamy Samory Touré. Cette visite a vu la participation de plusieurs dignitaires, y compris la représentation diplomatique de la Guinée et l’ambassadeur du Mali au Gabon ainsi que petite-fille (fille de son fils, Hadj Daouda Touret)  et présidente de l’Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, Mme Yeya Touret que nous avons récemment rencontrée.

«<em>Je suis heureuse d’avoir participé à cette initiative. C’est la première fois que viens ici, au Gabon, il est était normal que je revienne sur les traces de mon grand-père. Et cela d’autant plus que c’est mon papa qui a été chargé de ramener la dépouille d’Almamy Samory Touré en Guinée</em>», nous a-t-elle confié. Et de reconnaître, «<em>c’est donc avec une grande émotion que je me suis retrouvée à Ndjolé, dans le cadre où Almamy Samory a vécu ses derniers jours…</em>».

«<em>Au niveau de l'Alliance des descendants et sympathisants d’Almamy Samory Touré, notre souhait est que ce projet se concrétise pour réveiller des souvenirs et créer des liens intergénérationnels et inter-pays. Sa concrétisation va aussi permettre que l’île ne tombe pas dans les oubliettes. Cela n’est pas négligeable. Sans compter que, sur le plan touristique, le Gabon peut y tirer de précieux dividendes pour son développement</em>», a-t-elle précisé. «<em>J’espère que, dans les années à venir, cette visite sera mieux organisée</em>», espère Mme Yeya Touret.

Elle n’a pas manqué de remercier et de manifester sa reconnaissance ainsi que celle de l’alliance qu’elle dirige aux autorités gabonaises et aussi à l’Ong Gabon nouvelle vision touristique. «<em>Je remercie les autorités gabonaises sans qui cette rencontre n’aurait jamais eu lieu. Je remercie aussi les responsables de Gabon nouvelle vision touristique pour avoir réussi à réveiller cette envie de faire revivre l’île. C’est un projet salutaire à encourager parce que sa réalisation va permettre à beaucoup de personnes à travers le monde de venir se recueillir sur ce site historique. Cela est très très important</em>».

Et sans doute que cette Ong ne peut avoir aujourd’hui une meilleure ambassadrice que cette brave et dynamique dame pour faire le plaidoyer et le lobbying autour de cet ambitieux projet. Elle est en effet résolument déterminée à réhabiliter l’image de son papy. Une image écornée par les colons à qui ce fin stratège a fait voir de toutes les couleurs pendant des années de résistance.

Né vers 1830 à Miniambaladougou (actuelle République de Guinée) Almamy Samory Touré est l’une des figures emblématiques de la résistance africaine à la pénétration française. Celui qui était aussi surnommé «<em>Kèlètigui</em>» (chef de guerre) est le fondateur de l’empire du Wassoulou qui s'étendait de Siguiri (Guinée) aux régions méridionales de l'actuel du Mali jusqu'aux régions forestières de la Moyenne Guinée avec deux grandes capitales qu’étaient Kankan et Bissandougou.

C’est à juste titre que Samory Touré est considéré comme le dernier grand chef noir indépendant de  l’Afrique de l’ouest et l’un des plus grands résistants africains à la pénétration coloniale, à la fin du XIXe siècle. Le 29 septembre 1898, l’empereur est arrêté par le capitaine Gouraud  à Guélémou, dans l'ouest de l'actuelle Côte d’Ivoire, et déporté sur l’île de Ndjolé où il mourut en 1900. Son arrestation est considérée comme l'achèvement de la conquête de l'Afrique de l'ouest par les troupes françaises.

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupe corpo édition 2024 : La finale prévue pour le 26 juillet]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-corpo-edition-2024-la-finale-prevue-pour-le-26-juillet-3070328.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:00:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Débutée le mercredi 1er mai dernier au stade Mamadou Konaté sous la présidence de M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), l'édition 2024 de la coupe Corpo de football s'achemine vers la fin. La finale de cette coupe se jouera le 26 juillet prochain au stade Mamadou Konaté. Une finale placée sous la haute présidence du Secrétaire général de la Centrale syndicale, M. Yacouba Katilé. Les demi-finales ont été jouées le mardi 25 juin toujours au Stade Mamadou Konaté. Elles ont mis aux prises à la première heure la Douane à NEEMBA. Et la seconde heure l’APEJ à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali. A la fin de ces deux rencontres palpitantes, l’équipe NEEMBA (anciennement appelée la Manutention Africaine, un comité du SYNAMETIM) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali se sont qualifiées pour la finale.

Il faut rappeler que le lancement de cette compétition appelée ''Coupe Corpo'' s'est déroulée au stade Mamadou Konaté new-look en présence du Dr Fassoum Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, du Secrétaire général du Ministère de la jeunesse et des sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, du vice-président de l'AIGE (Autorité Indépendante de la Gestion des Elections), M. Ousmane Traoré, du vice-président de la FEMAFOOT, M. Moussa Silvain Diakité, du président de la ligue de football du District de Bamako, M. Issa Sidibé, des Directeurs des stades du 26 mars M. Alou Souleymane et de Mamadou Konaté Mme Wassa Traoré, et des membres du nouveau Bureau Exécutif de l'UNTM issu du dernier congrès tenu les 26 et 27 avril derniers.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Témoignage de juin 2024 :  Le sauvetage du bateau Mali]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:59:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La diplomatie classique a ses règles, ses forces, ses faiblesses aussi, lorsqu’il s’agit du réguler les relations entre les Etats. C’est pourquoi elle est secondée, voire renforcée assez souvent, par la diplomatie dite parlementaire qui, dans certaines circonstances, a une force de frappe superbe.

Dans la première législature de l’ère démocratique (1992 à 1997), notre Assemblée nationale a eu à mener des combats épiques tant à l’intérieur, surtout à l’extérieur de notre pays pour le défendre et le sortir des griffes de ses adversaires souvent tenaces qui cherchaient à le déstabiliser. La témérité, l’audace, le dévouement et l’esprit de sacrifice étaient chevillés au corps d’hommes et de femmes de qualité dans notre parlement pour lesquels, au nom du Mali, il fallait être prêt à mener tous les combats. Et le président de notre institution, le Pr Ali Nouhoum DIALLO, qui donnait le ton partout, était un leader si éclairé que ses prises de positions courageuses déroutaient ses interlocuteurs quels qu’ils soient. C’est ainsi que face aux lobbies pro rébellion, notre parlement était de toutes les rencontres internationales pour détruire les plans machiavéliques savamment conçues contre le Mali, en cette décennie 1990 tourmentée dans le Sahel.

L’Assemblée paritaire UE-ACP (Union Européenne–Afrique Caraïbe Pacifique) qui regroupe les parlementaires européens et ceux des pays de cette zone  était une des institutions de la Convention dite de Lomé, organisation destinée à créer et à renforcer la coopération économique entre  77 pays du Sud et 12 pays du Nord en vue d’un développement durable. C’est une structure unique au monde qui devrait permettre aux Etats du sud d’amorcer la croissance par la vente préférentielle de leurs produits et qui bénéficiait aux Etats européens de trouver des débouchés à leurs machines-outils et leur savoir-faire. Deux fois par an l’Assemblée paritaire se réunissait tantôt à Bruxelles, Strasbourg ou Luxembourg, tantôt dans un des pays du Sud. Cet organisme s’intéressait par ailleurs à la bonne gouvernance et au respect de la démocratie et des droits de l’homme dans les pays ACP.

A cet égard, la crise sécuritaire que connaissait le Mali dès le mois juin 1990 du fait de la rébellion armée menée par certains éléments de la communauté touareg au nord du pays a été exploitée par des mains visibles et invisibles dans les instances de l’Union européenne pour accuser notre pays de faire une guerre de génocide contre ses citoyens. Une totale aberration !

Un nombre important de députés européens avaient entrepris une démarche singulière visant à mettre au pilori note pays, accusé de tous les péchés d’Israël sur de prétendues exactions que notre vaillante armée aurait commises sur des populations habitants les régions du nord. Malgré le Pacte nationale signé à l’initiative des autorités maliennes de la transition le 12 avril 1991 et qui était censé mettre fin à la guerre que nous imposait injustement une infime minorité de la communauté touareg, les attaques contre nos soldats et de paisibles populations ont repris de plus belle deux ans après. La nation malienne croyait avoir fait d’énormes sacrifices en direction de ceux qui ont pris des armes contre notre pays en acception d’intégrer des centaines de frères et sœurs égarés dans les forces de défense et de sécurité en cette période de crise aiguë de l’emploi où les autres jeunes devraient subir des concours d’accès à la fonction publique. Mais qui attisait ainsi le feu déjà presque éteint ?

Les ennemis de la paix avaient un autre agenda caché sur le Mali, à coup sûr, car à chaque fois que la partie gouvernementale manifestait sa bonne volonté de mettre en œuvre cet accord par la réalisation de projets divers de développement, c’est des brasiers que l’on allumait par ci, par là. « <strong><em>Le chercheur d’aiguille a le pied qui cache l’aiguille que l’on ne retrouvera point</em></strong> » dit un dicton. L’on a poussé l’hypocrisie et le cynisme jusqu’à montrer un soir sur un plateau de télévision en France, à une heure de grande écoute, un homme monté sur un chameau en clamant :

« <em>voilà la civilisation des hommes bleus que le Mali veut faire disparaître</em> » Quelle perfidie ! Et le Mali était empêché de réagir en donnant la vraie version des faits sur ces mêmes médias qui diffusaient le mensonge, de façon éhontée.

Le gouvernement menait des efforts immenses pour rattraper ces fausses images, mais il y avait une lugubre ligue de lobbyistes qui nous assenait des coups à tout bout de champs. C’est ainsi, que l’Assemblée nationale, l’incarnation de la nation toute entière par ses représentants élus dignement, devrait monter au créneau, dans toutes les instances internationales, pour contrer ces envahisseurs de tout acabit.

A Bruxelles, siège des institutions de l’Union Européenne, le parlement était devenu un nid de comploteurs de tous poils qui cherchaient à casser du malien, car un ramassis de voyous de la rébellion, au dessein funeste, ont réussi à entrainer des députés européens de prendre des sanctions économiques et financières contre le Mali par le vote d’une résolution. On était en septembre 1994. Notre diplomatie avec  sa tête de proue, l’intrépide Ntji Laïco TRAORE, notre ambassadeur dans la capitale de l’Europe  a tout fait pour empêcher cette manœuvre nuisible de voir le jour. Mais peine perdue. Alors, il alerta les autorités maliennes sur le danger de cette dernière action nocive des ennemis de notre pays.

La session de l’Assemblé paritaire ACP-UE était prévue pour Libreville au Gabon en octobre. Notre parlement a commencé les préparatifs cette bataille. Moi, en tant 2<sup>ème</sup> de vice-président chargé des relations avec cette l’institution européenne, j’étais en mission aux USA. Les enjeux étaient de taille, j’ai décliné l’offre de me rendre en Ecosse au congrès mondial des huissiers de justice dont j’étais le président. La patrie était en danger au pays des Bongo. Je rentrai vite. A la réunion du bureau on constitua la délégation pour la campagne du Gabon. Le Président était empêché pour la mission et il me désigna naturellement pour le remplacer, et trois autres députés Assarid Ag Imbarcawane de Gao 3<sup>ème</sup> vice-président, Amoro DIARRA de Macina, Ansoumane DIALLO de Goundam, tous de la majorité, ont complété la liste de ce bataillon spécial.

A notre arrivée à Libreville, l’ambassadeur Siragata TRAORE et son staff nous accueillirent le petit soir dans la chaleur humide en pays de forêt. Il est vrai que la veille à Abidjan où l’on passa la nuit, notre peau de sahéliens avait subi la moiteur de ce climat différent du nôtre. Après les formalités aéroportuaires l’on se dirigea vers le centre-ville. Libreville, grand par la renommée, nous paraissait curieusement comme un gros bourg avec quelques beaux immeubles de ci et de là. On se dirigea vers la chancellerie de l’ambassade car les problèmes liés à notre hébergement n’étaient pas totalement réglés. En effet, l’hôtel le moins cher était à  65.000 f CFA Afrique centrale le single, la nuitée. Par ailleurs la plupart affichait complet, car Libreville accueillait près cent délégations venues des quatre coins du monde. Et notre ambassadeur se démenait comme un beau diable pour nous trouver un gîte. Peine perdue.

-Mr le président, ça devient compliquer me dit-il avec beaucoup de gêne. On n’arrive pas à trouver un bon hôtel pour vous. Tout est cher ici, surtout avec la conférence des parlementaires, il y a grande foule à Libreville.

La nuit était déjà tombée, la fraîcheur forte de la forêt plus le long trajet en avion, vingt-quatre heures de voyage, nous pesait.

-Si cela ne  dérangerait pas les personnalités que vous êtes, continua Excellence, à la résidence, il y a de la place, une grande chambre qui peut contenir plusieurs personnes.

-Excellence, c’est une très bonne idée ! Rétorquai-je

-Eh les amis, je vous demande d’accepter la proposition de son Excellence, balançai-je. On va chez nous, dans la maison du Mali !

-Eh président, pas d’objection clama Assarid !

Notre délégation fit mouvement vers un quartier situé en banlieue de la capitale. En effet, une grande chambre nous attendait à l’étage avec des matelas déposés à même sol, en style tombouctien. Après la douche l’on invita même au dîner, nous quatre convives inattendus, mais envers lesquels  Excellence Siragata et sa sympathique épouse avaient été si prévenants.

-Excellence, ici c’est mieux qu’à l’hôtel ! Balança Assarid, mi moqueur, mi plaisantin. On éclata tous de rire.

-Bon, les amis, je suggère que chacun prélève au minimum 50.000 f pour notre épouse, Mme l’ambassadrice, afin qu’elle nous prévoit les mets bien préparés du pays tous les soirs, car nous passons déjà la journée au champ de bataille.

Et sans hésitation tout le monde adhéra à ma proposition. Nous n’avions même pas le choix car nos maigres per diem n’étaient que 50.000 f par jour et par personne pour l’hôtel, la nourriture et le transport, insignifiants dans un Gabon où tout est cher. Après le souper et quelque temps de bavardage, nous tombions dans les bras de Morphée qui nous enveloppa dans son épaisse couverture puis nous transporta vers des cieux plus calmes.

Nous nous réveillâmes assez tôt le lendemain matin. Après un petit déjeuner copieux, une colonne de trois véhicules nous attendait en bas, et vers huit heures l’on prit la direction du Palais de la nation, lieu de la conférence où des choses sérieuses devraient commencer pour nous. Notre ambassadeur à Bruxelles, l’intrépide Ntji Laïco vint à notre rencontre.

-Bonjour messieurs les Députés ! Bien dormi ?

On s’installa dans une partie dégagée de la salle de conférence.

-Mr le vice-président me dit-il, l’heure est grave. Imaginez que les députés européens sous la houlette de groupes de partis politiques ont déjà adopté une résolution pour condamner notre pays qui aurait commis un génocide sur les populations touaregs en divers endroits au nord du Mali. Ils donnent des  dates avec heures « précises » sur ces prétendues exactions que l’armée malienne aurait commises. J’ai tout fait pour les en dissuader en leur fournissant des éléments de réponse clairs, ils ne m’ont pas écouté. Selon eux, je ne suis qu’un porte-voix du Président Alpha du gouvernement malien. Alors, c’est à vous d’agir maintenant, vous êtes entre vous Députés, je suis sûr que vous saurez les aborder et les convaincre mieux que moi et mon staff de Bruxelles. Ils vont soumettre la résolution à l’ensemble des parlementaires ACP-UE, si c’est adopté la conséquence serait dramatique pour notre pays.

-Merci beaucoup Excellence pour l’information et le beau travail que vous avez déjà fait. Pourrions-nous avoir la dernière version de la fameuse résolution. Et puis quels sont les Députés et groupes politiques meneurs de cette cabale contre le Mali.

- Il s’agit essentiellement des Verts, du Parti populaire européen, des Libéraux, des Socialistes. Les têtes de proue sont les députés Raimondo Fasa, Mme Alvöete, Caccavale, Mme Jünker etc. Voici copie de la  Résolution, déjà adoptée.

-A mon avis, il nous faut mener le combat dans deux directions, répondis-je : un, demander une réunion d’urgence du groupe CEDEAO sur la question et avoir ainsi le soutien de la sous-région ouest africaine, deux, inviter les chefs de file de ces partis à un déjeuner de travail pour avoir une discussion franche avec eux. Le Mali a des arguments très valables que nous ferons valoir à nos collègues. Ainsi mieux édifiés, ils reculeront s’ils sont sincères.

C’est ainsi que un peu plus tard, je rencontrai le président du parlement du Burkina Faso Dr Bognésan Yé, un voisin et un ami du Mali avec lequel je plaisantais souvent lors de nos rencontres.

-Mr le Vice-président l’affaire est sérieuse. Où est le président, mon frère Ali N. DIALLO ? Il aurait dû être là, me balança-t-il !

-Votre frère le Pr Ali N. DIALLO est empêché, nous sommes-là pour le remplacer. La délégation malienne voudrait provoquer une réunion d’urgence des chefs de délégation de la CEDEAO sur la question, et nous comptons sur vous, cher frère président.

-Pas de problème, le Burkina Faso soutiendra le Mali. Mais, il faut voir le Président du parlement du Ghana, pays qui a la présidence en exercice de la CEDEAO.

Dans la même foulé, je rencontrai le speaker of Parliament house du Ghana en compagnie de Excellence Ntji Laïco qui parle mieux anglais que moi. Après un temps d’échange, il a vite compris les enjeux et nous affirme qu’il va convoquer les pays membres de la CEDEAO sur le Mali.

-Thank you dear brother ! Lançai-je à l’endroit de ce frère africain qui dit que la cause du Mali ne peut laisser, lui, le ghanéen indifférent ; l’histoire est là, mais aussi la vérité et la solidarité.

Puis après, Assarid et moi allions rendre une visite de courtoisie au Président du l’assemblé nationale du Gabon, le Dr Chambrier, l’hôte de la conférence. Ce dernier, après l’exposée que nous lui avons fait sur la situation nous rassura que la terre du Gabon ne servira pas de lieu de condamnation d’un pays africain sur des bases non fondées. Nous sortîmes réconfortés.

L’ouverture de la conférence fut une cérémonie grandiose, mais la délégation malienne, malgré les assurances données çà et là, devraient travailler davantage pour conjurer le mauvais sort. Seize millions de Maliens ne savaient pas que se jouait à dix mille kilomètres de Bamako, dans la forêt équatoriale, l’équilibre fragile de notre situation socio-économique. L’apport de l’Union Européenne à notre économie était des centaines de milliards par an et l’on cherchait à nous priver de cette manne.

Au deuxième jour de la conférence, je proposai à notre délégation la nécessité de rencontrer les députés, frondeurs, initiateurs de la Résolution.

-Tiens mon cher Amoro, dis-je au député de Macina, va remettre ce carton d’invitation à déjeuner aux députés européens des Verts, PPE, Libéraux, des Socialistes.

Ils acceptèrent avec enthousiasme l’invitation. Un restaurant situé près du Palais de la nation servi de cadre. Mais le plus difficile était là : avec quels moyens faire la prise en charge du repas de quatre députés européens, quatre députés maliens, deux ambassadeurs, soit dix convives. Nous n’avions aucun moyen supplémentaire pour couvrir cette dépense imprévue. Or, Libreville est réputée comme une des villes les plus chères d’Afrique. En tant que chef de délégation, mon rôle était de supporter tout sans rien demander à qui que ce soit. Mon per diem de dix jours n’était entamé que de 50.000 f seulement. C’était d’abord  l’argent du Mali et si cela devrait aider le Mali à s’en sortir tant mieux, ma modeste personne passe après. Tous mes frais de mission servi à couvrir cette dépense inattendue et je rentrai avec seulement dix mille francs en poche, mais heureux de m’être sacrifié pour le pays, en ces instants si graves.

Excellence Siaraga nous conduisit à un restaurant chic. Nous passâmes la commande. A l’apéro déjà la dégaine commença, et tel un pistoléro de film western je pris la parole :

-Chers amis, merci d’avoir aimablement accepté l’invitation du Mali. Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez au problème malien pour complexe qu’il apparait n’en est pas moins simple à comprendre. A lire attentivement la résolution dont vous êtes initiateurs nous avons vite compris que certaines informations ne sont pas à votre disposition.

Et là, je me mis à faire un petit cours d’histoire  sur le Mali, l’origine réelle de la rébellion, le Pacte national du 12 avril 1991 signé à l’initiative des autorités maliennes, les efforts colossaux faits pour le développement des régions du nord de notre pays au bénéfice de toutes les communautés. La mauvaise foi, et l’agenda caché de certains groupes armés qui font de cette guerre injuste un fonds de commerce.

Assarid, lui membre de la communauté nomade, prit à son tour la parole pour détailler les projets de construction d’infrastructures à coups de milliards pour alléger les conditions de vie difficile des populations au nord du pays, zone aride, peu clémente. Il n’y a aucune marginalisation des nomades qui sont présents dans toutes les sphères de l’appareil d’Etat. Seulement, un groupuscule d’individus sèment la terreur dans notre pays où les communautés sédentaires et nomades  ont toujours vécu en symbiose depuis plusieurs siècles.

Pour terminer, je déclarai :

-Chers collègues, regardez la délégation malienne, elle est conduite par ma modeste personne, je suis de l’opposition. Mon second est Assarid et les deux autres sont de la majorité, quel pays membre des ACP-UE a-t-il une pareille composition de délégation ? C’est ça aussi le Mali, une terre de tolérance, de brassage, de convivialité où quel que soit ton statut seules comptes les valeurs de courage au travail, de loyauté et de solidarité au service de la patrie dont la devise est : Un peuple, Un but, Un fois !

Un silence se fit au tour de la table, et le député hollandais Martens avec lequel j’avais sympathisé les sessions antérieures prit la parole :

-Mon cher collègue, moi j’ai bien compris la situation, je n’attends même pas le café, je vais réunir tout de suite mon groupe politique pour décider. A bientôt !

Les autres députés qui ont attendu la fin du déjeuner, après quelques échanges de mots, ont reconnu qu’ils ont été réellement édifiés sur la situation au Mali ; Un d’eux dit alors

-Merci pour le repas offert et surtout les éclairages nouveaux que vous venons d’avoir grâce à vous. A la reprise des travaux dans quelques minutes nous ferons une déclaration.

Nous, de notre côté on jubilait déjà, le jeu en valait la chandelle ! Un coup de pied réussi à dégager la fourmilière des ennemis du Mali, tapis dans l’ombre partout en Europe.

Vers quinze heures les travaux ont repris, un de convives je ne sais plus si c’est Raimondo Fassa ou Martens demanda la parole.

-Mr le Président de séance, par la présente au nom du groupe des partis politiques initiateurs de la Résolution sur le Mali nous retirons solennellement ladite résolution de l’ordre du jour !

Applaudissement nourri dans la salle…<strong><em>Le bateau Mali venait de tanguer fortement, mais nous avons réussi son sauvetage, équipage et passagers pouvait souffler un ouf de soulagement</em></strong> !

A la fin des travaux avant de rejoindre notre résidence Excellence Siragata vint nous informer que le Président de la République, soit même, arrivait le lendemain vers midi par un vol spécial.

-Oui vice-président, l’affaire de la Résolution du parlement européen a eu un écho retentissant au sommet de l’Etat, et le Président ne pouvait pas rester sans agir à son tour.

-Ok, dis-je, nous irons l’accueillir.

Le lendemain matin, notre bataillon se mit en route vers le lieu de la conférence pour suivre le reste des travaux. Vers midi, Assarid et moi accompagnés des Excellences Siragata, Ntji Laïco de Bruxelles avec le protocole prirent la direction de l’aéroport Léon Ba, les deux autres députés devraient monter la garde. L’avion personnel du président Bongo atterrit à l’heure indiquée. Au bas de la passerelle le Président Bongo à l’accueil. Le Président Alpha sorti de l’avion suivi du président de l’assemblée nationale, Ali N. DIALLO. Exécution des hymnes nationaux, accolades, et les deux chefs d’Etat se séparent après un bref entretient au salon d’honneur. Le cortège présidentiel pris la direction de la villa des hôtes, nous le suivîmes. Le Président Alpha était si pressé de nous entendre, nous les députés soldats du bataillon commando, qu’il sacrifia aux usages protocolaires. Arrivés à son logis, en quelques minutes il nous fit appel.

-Bonjour messieurs les députés ! Me BERTHE vous avez la parole ordonna-t-il.

-Merci Mr le Président, répondis-je. Nous députés avions très tôt compris le danger que courait notre pays face à des collègues parlementaires européens déterminés à nous condamner. Et nous avons organisé un déjeuner d’information sur la crise née de la rébellion au Mali. Je crois que nous avons réussi à les convaincre avec des arguments de poids. Et finalement ils ont renoncé à leur résolution. Tout est rentré dans l’ordre depuis hier après-midi, Mr le Président.

-Félicitations mes frères ! Messieurs les députés, vous avez fait un excellent travail pour le Mali. Si j’avais été informé de ce que vous venez de faire, j’allais éviter ce déplacement sur le Gabon. Je suis fier de vous, la nation est fière de vous !

-Merci Mr le Président, c’est un honneur pour nous que d’avoir le privilège de défendre notre pays, répondis-je. Mais votre venue est une bonne chose tout de même, vous le mettrez à profit pour échanger et remercier le Président Bongo et le Gabon du soutien qu’ils ont apporté au Mali durant cette campagne…

Ainsi allait le Mali en ces temps-là où: ni de majorité, ni d’opposition, nous étions tous unis derrière le drapeau pour sauver la patrie en danger. <em>A cœur vaillant, rien d’impossible </em>dit-on ; avec de maigres moyens mis à notre disposition par la nation, nous avons accompli notre part de combat dans les arènes et les couloirs de salles de conférence aux quatre coins du monde pour <strong><em>le sauvetage du bateau Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien Vice-président de l’Assemblée nationale</strong>

<strong>Médaillé d’or de l’Union Internationale des huissiers</strong>

<strong>Chevalier de l’ordre national</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour services rendus à la Nation :  Des distinctions honorifiques décernées à Yacouba Katilé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/pour-services-rendus-a-la-nation-des-distinctions-honorifiques-decernees-a-yacouba-katile-3068615.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:57:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), M. Yacouba Katilé, se bat pour l’unité, la paix, la cohésion et la stabilité au Mali. C’est pourquoi, il a placé tous ses mandats à la tête de la plus grande Centrale syndicale sous le signe du ‘’Syndicalisme de Développement’’. Ainsi, dans ce sens, il a mené plusieurs actions pour le développement du Mali et pour la défense des intérêts moraux et matériels des travailleuses et travailleurs du Mali.

En effet, certaines organisations et groupe d’associations ont décidé de lui décerner des distinctions honorifiques pour le travail bien fait à la tête de l’UNTM et du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) dont il est le Président. La cérémonie de remise de ces distinctions a eu lieu le vendredi 28 juin dernier dans la salle de réunion de la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Etaient présents à cette cérémonie, les membres du Bureau exécutif de l’UNTM, les membres des bureaux des différentes associations, à savoir le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’, ‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’.

Dans son message, le Secrétaire général du groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’, M. Adama Maïga, a tout d’abord salué le Secrétaire général de l’UNTM pour son combat pour la justice sociale, les droits de l’homme, la défense des intérêts du Mali à l’intérieur comme à l’extérieur. Toute chose que le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’ a suivi avec une attention particulière. D’où les motivations profondes de cette distinction honorifique pour les services rendus au peuple malien.

Aussi, M. Adama Maïga a fait la genèse de la création du groupe BVMM. Un groupe de veille citoyenne créé en 2023 et qui suit de près comme de loin les personnes physiques et morales pour leur vision dans la construction du pays. Le choix du Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a été décidée lors d’une Assemblée générale au cours de laquelle le choix a été unanimement porté sur lui.

Au nom du groupe de l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de Soutien à la Sécurité Routière’’, M. Abdoulaye Fofana dit 120 a salué les efforts louables consentis par le Secrétaire général de l’UNTM pour la paix et la stabilité au Mali. Cependant, il s’est réjoui des actions menées par l’UNTM sous le leadership de Katilé qui rentrent dans la politique de développement du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta et des deux associations, à savoir l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’.

Il a aussi mis l’accent sur la création de l’‘’Association de soutien à la Sécurité Routière’’ qui a vu le jour le 09 janvier 2018.

En réponse à ces différentes interventions, c’est un secrétaire général de l’UNTM très ému qui s’est adressé à ses hôtes du jour. Ainsi, comme on pouvait s’y attendre, M. Yacouba Katilé a adressé ses premiers mots à ses devanciers, ces ainés qui ont mené le combat avant et après l’indépendance du Mali. Car, a-t-il rappelé, avant l’indépendance du Mali, plusieurs syndicalistes étaient détenus dans les prisons à cause de leur vision syndicale pour la libération et l’indépendance du Mali. Aujourd’hui, le nom du Mali résonne sur tous les toits du monde.

‘’Et ce combat se poursuit aujourd’hui avec l’actuel Bureau Exécutif que j’ai l’honneur de diriger. Les acquis des travailleurs du Mali est le fruit du combat de l’UNTM. J’ai accepté d’arrêter toute initiative personnelle pour me mettre à la disposition des travailleurs, en particulier et du peuple malien, en général. Je continuerai de travailler davantage pour mériter cette confiance que vous venez de placer en ma modeste personne’’, a-t-il indiqué.

Le clou de la cérémonie a été la remise des différentes attestations. Ainsi, le groupe ‘’Benkan Vision Mali Médias’’ a décerné un trophée dénommé ‘’Best Of King’’ et une attestation de reconnaissance au Secrétaire général de l’UNTM. Ainsi, M. Katilé devient le meilleur des Rois pour le groupe BVMM. Quant à l’‘’Association pour l’Intérêt du Peuple’’ et ‘’l’Association de soutien à la Sécurité Routière’’, elles ont décerné une attestation de reconnaissance, une écharpe bâtie aux couleurs nationales, un insigne avec la forme de la carte du Mali et un trophée.

<strong>Y Sangaré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après une décennie d’existence du ROCP :  La femme malienne revalorisée]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Jul 2024 08:56:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères, des concours d’art oratoires, d’éloquence et culinaire, une visite aux déplacés de Faladié et Niamana et des présentations des partenaires (ANPE, APEJ, INPS, FAFPA, MEREF), une émission Top Etoiles, telles sont, entre autres les activités qui ont marqué l’anniversaire des dix (10) ans du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) célébrés les 22, 24 et 25 juin 2024 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah de Bamako.</em></strong>

<strong> </strong>Le Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP) a célébré les 10 ans de son existence. Pour commémorer ce dixième anniversaire, le ROCP a organisé plusieurs activités au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah de Bamako. Des activités qui ont regroupé autour de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, des femmes venues de Kayes, Koulikoro, Koutiala, Sikasso, Bougouni, Ségou, Gao, des six communes du District de Bamako, etc. pour être des témoins oculaires d’une décennie d’existence de leur faitière.

Tout a commencé le samedi 22 juin 2024 au Palais de culture de Bamako par les concours d’arts oratoires, d’éloquence et culinaire. Une cérémonie présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué. On notait aussi la présence remarquable du Président du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), M. Yacouba Katilé, du secrétaire général du Ministère de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, M. Drissa Guindo, du 1er vice-président de l’AIGE, M. Ousmane Traoré, du parrain (le comité syndical de la Douane), représenté par M. Mahmoud Touré, de la Marraine, l’Honorable Rahamatou Haïdara, de l’ancien Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné, des anciens ministres de la République, tels que Tiémoko Sangaré, Mahamoud Ben Kattra, Mme Kéïta Aïda M’Boh, et des directeurs généraux et nationaux des services centraux de l’Etat et des entreprises privées.

Le représentant de la mairie de la Commune V du District, dans son mot de bienvenue, au nom du conseil communal, a remercié les organisateurs pour la tenue de cet évènement sur son territoire qui marque les 10 ans du ROCP. Une célébration qui constitue la revalorisation des femmes maliennes dans le concert des nations.

L’élu communal a salué le ROCP pour le choix du thème, à savoir : ‘’la problématique des ordures ménagers’’. Un thème d’actualité et de préoccupations principales pour toutes les communes du District de Bamako et du Mali tout entier.

Il a salué aussi la présence remarquable de la jeunesse à cette célébration qui  est l’avenir de la nation, gage du développement socio-économique et politique.

Aussi, a-t-il mis l’accent, la célébration de cette décennie du ROCP sur la problématique des déchets plastics et des ordures ménagères arrive au moment où le pays est confronté à d’énormes difficultés environnementales. C’est pourquoi, au nom du conseil communal, il a promis d’accompagner le ROCP dans cette mission qui cadre bien avec la politique de la Commune V du District de Bamako.

Avant de terminer, il a lancé un appel aux autorités maliennes, d’aider le ROCP dans la revalorisation des talents des femmes maliennes pour l’éveil de conscience et son plein épanouissement.

<img class="alignleft size-full wp-image-3068613" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Mme-Katile.jpg" alt="" width="480" height="720" />La présidente du Réseau des Organisations pour une Citoyenneté Participative (ROCP), au nom du réseau, a souhaité la cordiale et la chaleureuse bienvenue à toutes, qui, malgré leurs agendas respectifs bien chargés, ont honoré de leur présence à cette cérémonie commémorative des dix ans du réseau.

Aux dires de la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le ROCP est né le 08 février 2014, donc il y a 10 ans. En effet, les sources politiques, internationales et nationales, les sources livresques, malgré une prolifération des idées, des projets et programmes, semblaient avoir atteint leurs limites et pour cause : notre monde avait deux facettes sur une terre unique qui reposait cependant sur la différenciation.

Il y avait la terre des hommes, havre des pouvoirs, de l’instruction, de la supériorité de sexe, et la terre des femmes, celle dont le socle est la pauvreté, le chômage, l’analphabétisme, la pluri-procréation dont le cumul a ravagé l’existence des millions de femmes. Il fallait donc des visions originales, des initiatives audacieuses pour l’émergence d’un monde unique, et d’une seule terre, celle où Hommes et Femmes bénéficieront d’une coexistence empreinte de bonheur partagé, de vie réussie, juste, égalé, libre, démocratique. Telle est l’œuvre qui a sous tendu les actions, les activités, bref tout le parcours du ROCP’’, a-t-elle indiqué.

Aujourd’hui, a-t-elle poursuivi, le Mali a besoin de plus cohésion sociale. C’est pourquoi le ROCP s’est librement organisé en une force fédératrice pour démontrer que le leadership fort tire sa substance, de la reconnaissance, de la revalorisation des leaders précédentes, et de la revalorisation des forces vives endogènes, notamment les femmes et les jeunes.

Un modèle de leadership qui nécessite l’esprit d’équipe, le sens de la reconnaissance de soi et de l’autre, le devoir de servir sa communauté, sa famille et toute sa nation. Une femme qui sert une nation, est une femme qui a d’abord servi son foyer, sa famille et toute sa communauté et ensuite la nation.

<strong> </strong><strong>‘’La refondation de l’Etat passe par des ressources humaines de qualité’’</strong>

‘’Nous voulons mériter notre statut de femme modèle, nous voulons exercer notre leadership à travers des actes utiles d’où cette célébration. Nous ne voulons pas être le modèle de leader qui divise pour régner. En nous mettant ensemble, nous pouvons valablement servir le Mali. Nous voulons que notre exemple inspire et encourage d’autres car nous sommes une force permanente, une force active, une force mobilisatrice chaque fois que la nation a besoin de nous. Nous voulons répondre aux aspirations des femmes à la base’’, a laissé entendre la présidente du ROCP dans son intervention.

Avant d’ajouter : ‘’La refondation de l’état a besoin de ressources humaines de qualité, il a besoin d’un autre type de leadership. Nous aspirons sinon à l’extinction, du moins à la réduction des maux découlant des lourds fardeaux socialement et biologiquement atroces : mariages précoces, scolarisation étriquées, carrières professionnelles sans promotion valorisante décrétée par des capacités et mérites propres ; mort en pleine couche et aux conséquences dramatiques’’.

Selon Mme Katilé Hadiaratou Sène, les femmes aspirent non pas à des emplois non qualifiants, n’ayant aucune proportion avec les connaissances, les expériences acquises, mais un travail qui ouvre l’accès à la prise de décisions devant régir la vie quotidienne, qu’elles soient féminines ou masculines. Cela veut dire des présences méritées, dans l’antre de la législation des participations, à la mise en œuvre, à l’exécution de tâches, de missions qui peuvent assurer à la nation le progrès, la cohésion et la paix dans notre pays.

L’ambition affichée par le ROCP est aujourd’hui beaucoup plus de participation des femmes que la figuration.

‘’Quand des pays africains ont su instaurer la parité entre hommes et femmes dans les rouages de la vie politique, administrative, devrions-nous nous contenter du symbole ?, s’interroge-t-elle. Aujourd’hui, plus de 52% des femmes représentant la majorité du pays demeurent les sous-produits de l’indépendance acquise depuis 1960 et de la démocratie chèrement acquise depuis 1991.

Sans y être invitées, les femmes constituent le flambeau du progrès social, de la protection de l’environnement, la promotion des jeunes filles qui avec leurs homologues masculins, constitueront les forces vives du Mali Kura. Le programme du ROCP est le maillage des villes et des campagnes pour une implantation profonde du vivre ensemble, de la sacralité de l’unité nationale, de la justice sociale autorisant la participation sans exclusive à la construction du Mali Kura.

<strong> </strong><strong>‘’Un autre citoyen est possible au Mali’’</strong>

‘’Nous sommes un peuple de blancs et de noirs, un pays trait d’union entre le Nord à dominance blanche et le Sud à dominance noire. Telle est la vision du ROCP pour laquelle les femmes se battent dans l’attente et l’accompagnement afin que, dans les prochaines années, les entreprises fruits de l’engagement participatif et patriotique des femmes voient le jour dans toutes les régions du pays’’, espère-t-elle.

Est-il toutefois besoin de rappeler qu’il y a 10 ans, à sa constitution, le ROCP était convaincu qu’«un autre citoyen est possible». Pour dire ainsi que le réseau a anticipé sur les chantiers en cours. Plus que jamais, il croit fermement à l’aboutissement heureux de cette vision ‘’le Mali Kura’’.

‘’En disant qu’un citoyen est possible, nous sommes ces citoyennes car n’est pas rassembleur qui le veut et ne mobilise pas tout le monde chaque fois qu’on le veut. Notre certitude est grande, qu’appuyées, nous arriverons à circonscrire le phénomène social de l’émigration, l’expansion des stupéfiants, le mépris du travail de la terre, le moyen le plus stable et accessible pour la souveraineté alimentaire, la fin de la famine, la transformation industrielle de nos produits primaires’’.

De sa création à nos jours, le Réseau a évolué suivant les programmes d’activités statutaires des 163 organisations de femmes et de jeunes qui l’animent. Soit, une décennie d’approche géo-sectorielle. A présent, le temps est venu de fédérer à la fois les initiatives et les ressources autour  de LAHIDOU WARI, pour enjamber les objectifs de la vision commune. Cela passe par la concertation préalable des actions à mener en conformité avec les dispositions légales et réglementaires en vigueur. C’est à ce prix seulement que la pierre du ROCP sera au rendez-vous de l’édification du Mali Kura.

A travers le lancement des activités festives commémorant ses 10 années d’existence et de présence, le ROCP entend apporter sa pierre à l’édifice de l’œuvre de refondation de l’Etat.

Dans son discours, Mme Katilé a rendu un vibrant hommage aux FAMAs (Forces Armées Maliennes) qui, jours et nuits, sur les sables, dans les boues, se battent non pas contre les ennemies motivés et inconscients des risques, mais pour la paix. Aux femmes victimes de ces atrocités à travers la perte des personnes si chères, aux malades et aux invalides, elle a partagé leurs peines. Au-delà des slogans et en plus des résultats obtenus par les plus hautes autorités du pays, le ROCP offre aux Femmes et aux Jeunes filles et garçons, un espace les permettant individuellement et collectivement, de s’approprier la vision du processus de refondation.

Elle a saisi cette occasion pour remercier les leaders et sympathisants du Réseau, qui n’ont ménagé aucun effort pour assurer à cette cérémonie, la dimension qui est la leur. Témoignage et illustration de leur engagement désintéressé à porter les objectifs du réseau.

‘’Grâce à Dieu, sans doute, ce jour samedi 22 juin 2024 figurera à jamais dans le calendrier des grands rendez-vous de citoyennes mobilisées pour l’épanouissement de la Femme, de l’Enfant et de la Famille comme suivant nos us et coutumes.

C’est une première et le ROCP veillera à en faire une tradition décennale au service des plus hautes autorités pour l’édification et la consolidation d’une nation et d’un Etat à l’épreuve du temps.

Elle a donné le pronostic que « le rôle des femmes est crucial et sera encore plus déterminant à la fois dans le processus de production, de lutte politique, ou sous l’impulsion du Réseau, elles seront une force additionnelle aux efforts de tous genres déployés par le peuple pour son avenir.

Avant de terminer, elle a adressé ses vifs et sincères remerciements à la Section Syndicale de la Douane, à l’ANPE, le FAFPA, l’APEJ, le MEREF et l’INPS.

Au nom du parrain et de la marraine, M. Mahmoud Touré du Comité syndical de la Douane, a invité le ROCP à se battre afin de relever les défis auxquels les femmes sont confrontées. Aussi, il a salué les partenaires pour leur accompagnement, gage de leur citoyenneté participative. Le rôle des femmes est crucial dans la vie de la nation, c’est pourquoi il a appelé le réseau à sensibiliser davantage ses membres dans ce sens.

Dans son discours de lancement des activités, le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Amadou Diarra Yalcoué, a remercié le réseau et toutes les femmes de l’heureuse initiative de la célébration de cette décennie et surtout de l’invitation qui a été adressée au département pour présider cette cérémonie. Il a salué le discours-bilan de la présidente du ROCP, Mme Katilé Hadiaratou Sène pour la distance parcourue au cours des dix ans passés à la tête du réseau qui ont été émaillés de succès mais aussi de difficultés.

Avant de terminer, il a invité le ROCP à approcher les différents services appropriés du ministère pour un partenariat fécond et a assuré la présidente que le département ne mélangera aucun effort pour accompagner le ROCP dans ses différentes activités.

Les différents concours qui ont l’âge du temps, ont été sanctionnés par la remise d’attestations après délibération du jury.  Les 16 groupes du concours culinaire a plongé les femmes dans la nuit des temps en termes de modes vestimentaires et de talents. Quant aux concours d’arts oratoires sur le concept « citoyenneté », il a révélé encore une fois, le bien-fondé du Dialogue comme une de nos valeurs de civilisation. Après cette cérémonie de lancement, le ROCP a accueilli de novelles adhésions pour élargir son champ d’action. Le dimanche 23 juin, les déplacés de Faladié et de Niamana ont reçu la visite des membres du ROCP.

Le lundi 24 juin a été marqué par une revue du parcours du ROCP 2014-2024 suivie d’une conférence-débats sur la problématique de la gestion des déchets solides ménagés. Une cérémonie présidée par le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré. En présence de son homologue de la jeunesse, M. Abdoul Kassoum Ibrahima Fomba et de la représentante du Ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bocoum Awa Guindo.

Cette cérémonie a débuté par la projection d’un film documentaire retraçant les dix ans d’activités du ROCP. Suivi de la délibération des membres du jury des concours d’arts oratoire et d’éloquence et aussi d’inter-lycées. En art oratoire, Mlle Djénébou Kébé a occupé la première place suivie  des demoiselles Aminata Younouss Koné et de Mariétou Diawara. En concours inter-universités, Mlle Fanta Kéïta est classée première suivie de Sira Sissoko.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Emploi, de l’Entreprenariat national et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré a salué le travail abattu par les femmes du ROCP dans la protection de l’environnement, une priorité du gouvernement de la transition. ‘’Avec le ROCP, une autre citoyenne est possible au Mali’’, a-t-elle indiqué. Aussi, elle a appelé le ROCP à participer au Salon de l’ingénierie qui se tiendra les 3 et 4 juillet prochains. Avant de conclure, Mme Bagayoko Aminata Traoré a prodigué des conseils aux femmes du ROCP afin que les déchets financent sa propre gestion.

La problématique de la gestion des déchets solides ménagés, cet autre attribut de la Femme Citoyenne a illustré le lien entre l’hygiène individuelle et celle collective et la prospérité. Cette conférence-débats sur la problématique des ordures ménagères a été animée par Mme Kéïta Aïda M’Boh, l’ancienne ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.

La connaissance des partenaires techniques et financiers du ROCP, reste un moment particulier et un espace dédié.  En effet, les participants ont pu découvrir les différents partenaires : la structure, des portefeuilles d’actions de leurs domaines d’intervention respectifs. Il s’agit entre autres, de l’ANPE, de l’APEJ, du FAFPA, du MEREF et de l’INPS.

L’émission Top Etoile du mardi 25 juin 2024 a mis fin aux activités commémoratives des 10 ans du ROCP. Pour ce dixième anniversaire du ROCP, des attestations de reconnaissance ont été décernées à certains membres du réseau. Entre autres la présidente, Mme Katilé Hadiaratou Sène, le parrain Mahmoud Touré (pour le comité syndical de la Douane), la marraine l’Honorable Rahamatou Haïdara, le coordinateur M. Bouréïma Barry, Issa Sidibé et Ibrahim Traoré (tous deux membres du ROCP).

<strong>Y Sangaré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Litige foncier à Nèmatoulaye :  Oumar Konaté tire sur 4 personnes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-a-nematoulaye-oumar-konate-tire-sur-4-personnes-3065133.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 27 May 2024 09:06:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[De plus en plus les litiges fonciers sont devenus monnaie courante dans la société malienne. Il ne se passe plus un seul instant sans pourtant rencontrer ou entendre parler des affrontements violents à cause du foncier. Aussi, certaine source proche des tribunaux nous rapporte que la plupart des jugements portent sur le foncier dans nos différentes juridictions.

Cette histoire rocambolesque s’est déroulée le dimanche 13 mai 2024 à Nèmatoulaye, situé dans la Commune Rurale de Koréla-Korè, Cercle de Nioro du Sahel. Depuis un certain temps, le chef de village, Ibrahim Konaté, en commun accord avec sa population, a décidé de réserver un espace vide que personne n’a le droit de construire. Il n’y a un mois maintenant, un certain Yahiya Konaté a décidé de construire sur cet espace malgré les injonctions du village. Dès le début des travaux, le Chef de village l’a sommé d’arrêter, mais sans succès. Finalement le Chef de village Ibrahim Konaté a convoqué une réunion d’urgence avec ses conseillers en présence de Yahiya Konaté. Au terme de cette rencontre,  M. Konaté avait rassuré le Chef de village et ses conseillers qu’il va arrêter les travaux. Quelques jours après, Yahiya Konaté a repris les travaux sur le même espace. Donc le Chef de village s’est rendu chez le maire de la Commune, M. Diabé Yattabaré. Le maire à son tour a immédiatement convoqué M. Konaté à la mairie pour demander d’arrêter ces travaux. Aussi, une réunion a été convoquée par le Chef de village afin de faire les comptes rendus de sa rencontre avec le maire. C’était le dimanche 13 mai 2024 après la prière du crépuscule devant la grande mosquée du village. Pendant que le chef de village donnait des explications à la population, le jeune frère de Yahiya Konaté du nom de Oumar Konaté est apparu avec une machette à la main en disant : « je m’en vais au chantier de ce pas, celui qui n’est pas content peut me rejoindre au chantier et nous allons commencer les travaux tout de suite, personne ne peut nous arrêter ». Donc, un groupe de jeune se sont rendus au chantier. Et dès leur arrivée, il a pris son fusil pour un tir de sommation. Un tir qui n’a pas permis de dissuader les jeunes et qui continue de se diriger vers le chantier. A leur arrivée, Oumar Konaté n’a pas hésité de tirer à balle réelle sur la foule. Du coup, deux jeunes sont tombés à savoir : Modibo Konaté et Siriman Koita.

Cependant, les autres ont tenté de porter secours aux deux blessés, pendant que ceux-ci se dirigeaient vers les blessés, Oumar Konaté les a pointé encore son fusil en leur intimant l’ordre de s’éloigner sinon qu’il va encore faire l’usage de son arme. Finalement, il a tiré sur deux autres personnes dont Youssouf  Konaté et Moussa Koïta. Malgré, leur blessure, ils se sont jetés sur Oumar Konaté et lui aussi a été blessé dans sa tête. Les cinq blessés ont été transportés au CSréf de Nioro du Sahel. Après les premiers soins, ils se sont transportés au CHU Gabriel Touré dont un cas grave a été admis à l’hôpital du Mali. Au moment où nous mettions sous presse nous avons été informé que le nommé Oumar Konaté, l’auteur de l’acte, a rendu l’âme.

&nbsp;

<strong>Y. MARIKO                     </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le terrorisme au Mali et au Burkina Faso : Déroute des chefs terroristes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-et-au-burkina-faso-deroute-des-chefs-terroristes-3051744.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 02:16:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va actuellement chez les terroristes et leurs chefs au niveau de la frontière Mali-Burkina Faso. Les Armées des deux pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES) viennent de mener des opérations communes dans la lutte contre les terroristes. C'était le dimanche 21 janvier dernier. Des opérations militaires qui ont permis de neutraliser plusieurs terroristes parmi lesquels des chefs.</em></strong>

Désormais, avec la création de l'AES qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, plus de repos dans la lutte contre les ennemis de la paix. En effet, les forces maliennes et burkinabés ont frappé les terroristes au cours de deux opérations communes. Plusieurs chefs de groupes ont été neutralisés. Dans un communiqué rendu public le lundi 22 janvier dernier, l'Etat-major général des Armées du Mali a informé l'opinion nationale et internationale que les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont de nouveau frappé l'hydre terroriste dans la région de Ménaka. Une opération héliportée baptisée "Keletigui" a pu être menée à son terme le 21 janvier. Au cours de cette opération, rapporte le communiqué de l'Etat-major général des Armées du Mali, plusieurs terroristes dont un chef et deux de ses lieutenants ont été neutralisés. Deux pickups et treize motos camouflés ont également été détruits. Aussi, l'armée burkinabé a, elle aussi, de son côté, mené des combats dans la zone des trois frontières, rapporte l'Agence d'information du Burkina.

Des radars ont aperçu un pick-up rempli d'armes, escorté par des motos, aux environs de Markoye. Un chef terroriste était à bord, qui venait d'entrer en territoire burkinabè. Les extrémistes ont été neutralisés. Aujourd'hui, dans la lutte contre les terroristes, les Forces de Défense et de Sécurité sont en train d'enregistrer de francs succès dans toutes les opérations menées. Ce qui a d'ailleurs abouti à la libération de la région de Kidal qui est restée longtemps sous l'occupation terroriste.

<strong>Y. Sangaré           </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour une sortie de crise : Le gouvernement enterre définitivement l'Accord pour la paix et la réconciliation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/pour-une-sortie-de-crise-le-gouvernement-enterre-definitivement-laccord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-3051730.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:49:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué télévisé lu le jeudi 25 janvier 2024 par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, les autorités de la transition ont décidé de mettre fin avec effet immédiat à l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger. Dans son communiqué numéro 65, le gouvernement reproche au peuple algérien la multiplication d'actes inamicaux, de cas d'hostilité et d'ingérence dans les affaires intérieures du Mali, toutes choses portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali et la posture de certains groupes signataires de l'Accord devenus des acteurs terroristes et poursuivis par la justice malienne après avoir commis et revendiqué des actes terroristes.</em></strong>

Le gouvernement de la transition a publié le jeudi 25 janvier 2024 un communiqué lu à la télévision nationale par le Ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, rendant caduc l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger signé le 15 mai 2015 à Bamako entre le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéïta, les groupes armés et la médiation. C'était en présence des hautes personnalités venues des quatre coins du monde entier parmi lesquelles les représentants de la CEDEAO, l'Union Européenne, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, le médiateur dans cette crise (Algérie), des chefs d'Etat et de gouvernement venus rehausser l'éclat de cette cérémonie. Une signature parachevée le 20 juin de la même année.

Depuis cette date, l'Accord pour la paix et la réconciliation n'a bougé d'un iota. Souvent, les groupes armés, dans leur dessein de boycotter cet accord qui a été imposé au peuple souverain du Mali par l'étranger, ne manquaient pas l'occasion de violer les termes dudit accord. A ceci, il faut ajouter la prise de position unilatérale de l'Alger dans cette crise malienne. Au nombre de ces cas condamnés par le gouvernement malien, figurent, entre autres : l'imposition d'un délai de Transition aux Autorités maliennes, de manière unilatérale ; l'accueil sans concertation ou notification préalable et au plus haut sommet de l'Etat Algérien de citoyens maliens subversifs et de citoyens maliens poursuivis par la justice malienne, pour actes de terrorisme ; l'existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, devenus aujourd'hui des acteurs terroristes ; la volonté des autorités algériennes à maintenir le régime de sanctions des Nations Unies concernant le Mali, au moment où le Mouvement des Non Alignés et la Fédération de Russie s'y opposaient dans l'intérêt du Mali qui demandait la levée dudit régime ; et enfin la main cachée des autorités algériennes dans une manœuvre consistant à imposer un chapitre sur le Mali dans le document final du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala, en Ouganda, sans le consentement des Autorités maliennes.

Aussi, à l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d'Alger était devenu inapplicable. C'est compte tenu de tout cela que les autorités de la transition ont mis fin avec effet immédiat audit accord pour le bonheur du peuple malien.

<strong>Y Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise diplomatique entre Mali –Algérie :  L'ATIR demande aux Algériens de faire attention à sa dérive frontale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-diplomatique-entre-mali-algerie-latir-demande-aux-algeriens-de-faire-attention-a-sa-derive-frontale-3051743.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:46:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette déclaration qui a sanctionné la rencontre des Présidents du samedi 06 janvier 2024 du regroupement, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR) a vivement féliciter et encourager le Président Goïta pour avoir pris l'option de privilégier l'appropriation du processus de paix, par un dialogue direct Inter malien pour la Paix et la Réconciliation. Sur la tension diplomatique qui sévit entre le Mali et la République d'Algérie, l'ATIR demande aux Algériens de faire attention à sa dérive frontale. Lisez la déclaration signée par le Pr El Hajj Younouss Hamèye Dicko</em></strong>

<strong>DECLARATION DE L'ATIR</strong>

Le samedi 06 janvier 2024, l'Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR), au cours de sa réunion, a examiné différents points de l'actualité malienne.

ATIR présente ses meilleurs vœux à la Nation Malienne !

Que 2024 soit meilleure que 2023 !!!

Nous prions Allah afin que la paix et la sécurité se réinstallent définitivement dans notre pays au grand dam des ennemis du Mali.

L'Alliance salue le Président de la Transition son Excellence le Colonel Assimi GOITA pour son discours du 31 décembre 2023 à la Nation Malienne, discours dans lequel il a fait le point de l'année écoulée pour mieux nous projeter dans la nouvelle année.

C'est aussi le lieu, pour ATIR, de vivement féliciter et encourager le Président de la Transition Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, pour avoir pris l'option de privilégier l'appropriation du processus de paix, par un dialogue direct Inter malien pour la Paix et la Réconciliation afin de rapatrier au Mali, la recherche de la cohésion nationale par les Maliens eux-mêmes. Ces rencontres à l'extérieur du Mali sont l'occasion pour les Maliens ennemis de leur patrie de pactiser avec les ennemis extérieurs et les faux amis du Mali pour empêcher toute véritable entente entre les maliens. En effet, certains amis et frères du Mali profitent de ces rassemblements à l'extérieur pour mettre dans la bouche des rebelles un vocabulaire hostile à leur patrie, le même vocabulaire  que ces frères emploient contre ceux qui les ont colonisés, vocabulaire du genre " telle appellation recouvre une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique ".

L'Alliance demande aux autorités de la Transition de fortement se pencher sur cette crise qui est extrêmement sérieuse.

Hélas l'Algérie vient de faire une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de notre pays, en convoquant chez elle les rebelles indépendantistes notoires sans même en référer aux autorités maliennes !

Cependant, nous pensons que nos frères algériens font ces choses de bonne foi, sans peut-être en mesurer toutes les conséquences, par méconnaissance de leurs frères maliens. Le Mali est une vieille nation dont les racines plongent dans la nuit des temps ; il n'est pas une République nègre que l'on peut piétiner impunément ! Le Mali est une vieille nation pétrie de fraternité et de tolérance ; l'espace actuel de la République du Mali a été couvert successivement par l'empire du Mali de Sounjata Keita et par l'empire Songhay de Sonni Ali Ber et Askia Mohamed, qui a été un des empires les plus vastes et puissants d'Afrique, à l'exception peut-être de l'Egypte pharaonique quand il y a eu la réunification de la Haute et de la Basse Egypte.

Actuellement, le Malien petit m, ressasse avec aigreur trois choses vis-à-vis de son frère algérien :
<ol>
 	<li>a) Le frère algérien s'est débarrassé de ses islamistes, le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) dans le Sahara malien. Les chefs Jihadistes au Mali sont dans leur écrasante majorité algériens, l'Algérie ne serait pas chaude et pressée pour que la paix véritable revienne au Mali, si cette paix n'est pas contrôlée par elle.</li>
 	<li>b) Le frère algérien est responsable du vocabulaire utilisé par les séparatistes indépendantistes " maliens ", vocabulaire du genre " l'Azawad est une réalité socioculturelle mémorielle et symbolique " que lui-même utilise contre son ancien colonisateur.</li>
</ol>
Est-il besoin de rappeler que le Mali a été colonisé, n'a colonisé personne et ne cherche à coloniser personne. En prenant l'empire Songhay en exemple, l'Empereur était Songhay (Sonni, Askia…), le Grand Ministre d'Etat était Peul du nom d'Ali Foulane ou Ali le Peul nommé aussi Ali Kolane ou Ali l'Ecureuil, tant il était agile, malin et rusé ; le grand général qui gardait les marches du nord de l'empire contre les invasions barbares venant du Nord ; était Touareg du nom d'Askil. Il ne s'agissait pas de partage du pouvoir, mais de la bonne gouvernance avec la reconnaissance du mérite à la clef.
<ol>
 	<li>c) Le frère algérien, comme l'Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger le lui permet, en son article 52, en tant que Chef de file de la Médiation, a convoqué sur son sol les vrais ennemis de la nation malienne et des adversaires de la Transition pour déterminer avec eux l'avenir du Mali, mais sans même un clin d'œil pour les autorités maliennes ! En vérité cette façon de faire de l'Algérie n'est pas amicale et à fortiori fraternelle !</li>
</ol>
C'est un véritable coup de Jarnac !

On pourrait ajouter un quatrième grief, mais l'Algérie a fait une déclaration pour dire qu'elle n'est ni de près ni de loin mêlée à la trahison contre le Mali de la réunion des Pays Non Alignés à Bakou en Azerbaïdjan, validée par la réunion de ces mêmes pays à Kampala ! ATIR pense que le Mali, fraternellement, doit en donner acte à l'Algérie tout en restant vigilant. ATIR pense que l'Algérie est un autre nous-mêmes, mais nous lui disons fraternellement de bien faire attention à sa dérive frontale face au Mali qui est à la recherche de sa souveraineté volée par qui l'on sait ! La résilience du Mali est aussi vaste que son histoire plusieurs fois millénaire qui s'est confondue avec celle de l'Egypte pharaonique quand une noble femme Soninké de Nara était devenue la mère du Grand Pharaon Séti !

Ainsi ATIR estime que notre frère Abdelmajid Tebboune doit méditer le cas Emmanuel Macron qui se croyait si puissant et qui mérite le nom " d'Emmanuel le Petit " tant il a ruiné les intérêts de son pays en Afrique et au Sahel. Le Mali est et reste un patrimoine de toute l'Afrique et tout petit imprudent qui se met contre le Mali sera tôt ou tard un SDF en Afrique.

Enfin, Messieurs les Présidents Abdelmajid Tebboune et Assimi Goita, ATIR attire votre haute attention sur le fait que les peuples du Mali et de l'Algérie ne permettraient à personne d'empoisonner leurs relations fraternelles, tissées dans les années historiques de braise de la lutte de libération de l'Algérie du joug colonial. N'est-ce pas Président Bouteflika, le Malien de Gao !

Vive le Mali et Vive l'Algérie qui doivent raison gardée et qui doivent trouver dans leurs propres ressorts les conditions de sauvegarde de leurs bons rapports au lieu des gesticulations diplomatiques occidentales inadaptées et mal copiées. Dans les circonstances actuelles, puisqu'on est africain et en Afrique, c'est Abdelmajid qui est vivement interpellé puisqu'il est l'ainé de Assimi.

ATIR, première organisation politique malienne, à soutenir la Transition issue des évènements du 18 Août 2020, reste ferme dans son accompagnement jusqu'à la réussite totale de cette transition.

Vive ATIR

Vive le Mali

Victoire du Mali SUR SES ENNEMIS.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 06 janvier 2024</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Président d'ATIR</strong>

<strong>Pr El Hajj Younouss Hamèye DICKO</strong>

<strong>- Commandeur de l'Ordre National du Mali</strong>

<strong>- Chevalier de l'Ordre Internationale des Palmes </strong>

<strong>Académiques du CAMES</strong>

<strong>- Ancien Ministre</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Causes et conséquences de l'espérance de vie entre un Européen et un Africain d'Afrique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/causes-et-consequences-de-lesperance-de-vie-entre-un-europeen-et-un-africain-dafrique-3051739.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:43:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La définition de l'espérance de vie est complexe. Une première définition est le nombre d'années entre la naissance et la mort. C'est là une définition simpliste. Une deuxième définition complexe  est le nombre d'années qu'ont vécu un échantillon de personnes du même âge de leur naissance à leur décès. C'est la première définition qui est la plus répandue particulièrement quant il s'agit de comparer l'espérance de vie d'un Européen et d'un Africain.

Les spécialistes de la santé humaine attribuent souvent les causes à deux phénomènes, à savoir la mauvaise alimentation et la pauvreté et la proximité. Prenons l'alimentation. De quoi l'Africain en général se nourrit de l'eau tout au moins pur, de céréales et de féculents pauvres en vitamines contrairement à l'Européen qui pratique une alimentation diversifiée vitaminée et fruitée. L'eau consommée est purifiée. A ceux-ci s'ajoutent un phénomène de proximité. Quand plusieurs Africains vivent entassés les uns sur les autres proximités aux épiphénomènes, les Européens vivent domestiquement isolés, ce qui réduit les contagions d'épiphénomènes. On attribue tout cet ensemble de phénomènes négatifs à un sous-développement et à la pauvreté, ce qui est vrai mais pas inévitablement.

Prenons l'espace, l'Afrique a plus d'espaces que l'Europe. Si l'on mettait notre espace en valeur au lieu de venir s'agglutiner les uns sur les autres souvent par parasitisme, le regroupement sur un petit espace serait moindre et la surface mise en valeur serait importante au lieu d'abandonner la moitié des campagnes aux mauvaises herbes et aux animaux. Les animaux vivent sur de petits espaces, ce qui réduit leur durée de vie par la contagion de maladie et le manque d'eau et d'alimentation viables.

En multipliant les êtres humains dans un mal développement, l'humain africain a une espérance de vie courte. L'une des politiques de développement de l'Afrique noire doit éviter le regroupement des humains qui réduit le bien-être social, et favorise le fainéantisme, la malnutrition, et multiplie les maladies. A part les lieux de travail (08 heures par jour) les Européens vivent en famille, ce qui évite les contagions de maladies et l'absence d'air et créent des ressources humaines de qualité, à savoir travailler et veiller sur sa santé. L'exemple de l'Europe nous montre la différence entre famille nombreuse et famille restreinte. Les ressources humaines de qualité se rencontrent plutôt dans les familles restreintes nombreuses.

L'Afrique noire, sans recourir à la politique de limitation de naissances, doit adopter une politique d'aménagement du territoire. Toute la population rurale émigre en ville car tout le monde sait que tout est concentré dans les villes. On abandonne champs, élevage et travail pour venir dans les villes même au prix du chômage. Un développement socio-économique en Afrique noire exige de s'atteler à une politique d'aménagement du territoire avec des axes prioritaires.

&nbsp;

<strong>Dr Tiécoro DIAKITE</strong>

<strong>Docteur en Economie du Développement (Paris I)</strong>

<strong>Diplômé Expertise Comptable (Paris)</strong>

<strong>Diplômé en Droit des Affaires (Paris I)</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien Expert principal du BIT</strong>

<strong>Lauréat International AWARD 2008</strong>

<strong>Chevalier de l'Ordre National du Mali</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre ouverte : immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-immortaliser-feu-le-capitaine-sekou-traore-3051747.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:39:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, le 23 janvier 2024  </strong>

<strong><u>Objet </u></strong><strong>: immortaliser feu le Capitaine Sékou TRAORE</strong>

&nbsp;

<strong>A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA DEFENSE </strong>

<strong>ET DES ANCIENS COMBATTANTS</strong>

<strong>BAMAKO</strong>

<strong>Monsieur le Ministre,</strong>

J'ai l'honneur de vous faire parvenir un exemplaire de mon ouvrage " Coups de gueule " en cette date commémorative du sinistre massacre d'Aguel'Hoc de janvier 2012.

En effet, feu le capitaine Sékou TRAORE et ses vaillants compagnons ont défendu avec honneur, dignité et bravoure inégalités notre patrie jusqu'au sacrifice ultime.

Je sollicite qu'il vous plaise, Monsieur le Ministre et aux plus hautes autorités de notre pays, de :

1/-Baptiser le camp militaire de Aguel'Hoc du nom de feu le capitaine Sékou TRAORE ;

2/-Ériger une stèle en la mémoire de ces valeureux soldats et à Aguel'Hoc et à Kidal, pour immortaliser leurs hauts faits d'armes ;

3/-Baptiser la voie urbaine en commune III du District de Bamako qui quitte le rond-point du camp du GMS à Ntomikorobougou, en passant par Darsalam devant la famille de l'illustre disparu, jusqu'à l'intersection de l'avenue de la Liberté, derrière le Grand Hôtel.

Ainsi la nation reconnaissante, rendra un vibrant hommage à ces dignes fils de notre pays.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma considération distinguée

&nbsp;

<strong>Me Ibrahim BERTHE</strong>

<strong>Ancien Député</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour multiplication d'actes inamicaux :  Le Gouvernement de la Transition met en garde les autorités algériennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-multiplication-dactes-inamicaux-le-gouvernement-de-la-transition-met-en-garde-les-autorites-algeriennes-3051741.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 01:35:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans son communiqué N° 64 du jeudi 25 janvier 2024, le gouvernement de la Transition a constaté avec une vive préoccupation une multiplication d'actes inamicaux, de cas d'hostilité et d'ingérence dans les affaires intérieures du Mali par les autorités algériennes, toutes choses portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali.

Au nombre de ces cas condamnés par le gouvernement malien, figurent, entre autres : l'imposition d'un délai de Transition aux Autorités maliennes, de manière unilatérale ; l'accueil sans concertation ou notification préalable et au plus haut sommet de l'Etat Algérien de citoyens maliens subversifs et de citoyens maliens poursuivis par la justice malienne, pour actes de terrorisme ; l'existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, devenus aujourd'hui des acteurs terroristes ; la volonté des autorités algériennes à maintenir le régime de sanctions des Nations Unies concernant le Mali, au moment où le Mouvement des Non Alignés et la Fédération de Russie s'y opposaient dans l'intérêt du Mali qui demandait la levée dudit régime ; et enfin la main cachée des autorités algériennes dans une manœuvre consistant à imposer un chapitre sur le Mali dans le document final du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala, en Ouganda, sans le consentement des Autorités maliennes.

À l'argument des autorités Algériennes selon lequel, elles ne sont pas à l'initiative du chapitre contesté sur le Mali, poursuit le communiqué, les autorités de la transition demande la raison pour laquelle elles ont été les seules à s'opposer, au niveau des experts, à l'amendement proposé par le Mali, en affirmant que toute modification de la rédaction contestée devrait recueillir, au préalable, l'assentiment des plus hautes autorités algériennes.

Après analyse de ces cas, il ressort une perception erronée des autorités algériennes qui considèrent le Mali comme leur arrière-cour ou un Etat paillasson, sur fond de mépris et de condescendance.

Selon le communiqué, le Gouvernement de la Transition prend à témoin l'opinion nationale et internationale et les invite à constater l'écart entre les manœuvres d'hostilité des autorités algériennes d'une part et d'autre part la responsabilité qui leur incombe au moment où elles siègent au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies, l'instance chargée principalement du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

C'est pourquoi, le Gouvernement de la Transition, tout en condamnant cette attitude, exige des autorités algériennes de cesser immédiatement leur hostilité. Car les relations de bon voisinage exigent des comportements responsables, qui doivent être guidés par le sens de l'empathie et le respect mutuel.

Dans le même communiqué, le Gouvernement de la Transition se dit  curieux de savoir le sentiment des autorités algériennes, au cas où le Mali devrait accueillir au plus haut sommet de l'Etat, des représentants du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie.

Dans ce sens, le Gouverne          ment a saisi cette occasion pour rappeler aux autorités algériennes les relations séculaires et fraternelles qui existent entre le peuple malien et le peuple algérien. L'un des points majeurs de l'amitié entre les deux peuples frères remonte à la guerre d'Algérie, lors de laquelle le Mali a notamment offert son territoire comme base arrière aux Moudjahidines, ouvrant ainsi un front sud ; participé aux affrontements armés contre le colonisateur français, en déployant des combattants maliens aux côtés des Moudjahidines, sur le territoire algérien pour défendre la liberté et la dignité des Algériens ; et défendu la cause algérienne dans toutes les instances diplomatiques, jusqu'au recouvrement de leur indépendance.

Le Mali invite les autorités Algériennes à se remémorer également leur responsabilité dans la détérioration de la situation sécuritaire au Sahel. S'il est vrai que l'intervention de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (OTAN) a exacerbé la menace terroriste, il n'en demeure pas moins que c'est l'installation dans le Sahara du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) algérien, puis son allégeance à Al-Qaida qui marquent l'avènement du terrorisme international dans la région.

Notre pays, le Mali réaffirme son attachement à la promotion des relations amicales et harmonieuses avec l'ensemble des Etats du monde, sous réserve du respect des principes guidant l'action publique au Mali, définis par Son Excellence Le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, à savoir : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix de partenariat et des choix stratégiques opérés par le Mali ; la prise en compte des intérêts vitaux du Peuple malien dans toutes les décisions. Aujourd'hui, les autorités algériennes doivent mettre un peu d'eau dans leur vin et se souvenir du rôle joué par le Mali dans la libération de leur pays. Aussi, l'ancien président de la République algérienne Abdelaziz Bouteflika a séjourné au nord du Mali pendant plus d'une décennie. Une décennie au cours de laquelle il a reçu toute l'hospitalité digne de ce nom.

<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coups d’Etat en Afrique francophone : La France défiée par ses ex-colonies]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/coups-detat-en-afrique-francophone-la-france-defiee-par-ses-ex-colonies-3035072.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:54:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ces dernières années, l’Afrique francophone est devenue l’épicentre des coups d’Etat. Après le Mali où le régime du Président Ibrahim Boubacar Keïta a été renversé le 18 Août  2020, et après seulement huit (08) mois d’exercice à la tête de la transition, le colonel-major Bah N’Daou a été lui aussi renversé le 24 mai 2021 pour des motifs connus de tous.

Depuis, le Président français Emmanuel Macron est monté sur son cheval de bataille contre le Mali. Toutes les occasions sont bonnes pour les autorités françaises de taxer les autorités de la transition malienne de tous les noms d’oiseaux. Sur instructions de Paris, les organisations sous- régionales et internationales multiplient des manœuvres et des actions afin de pouvoir déstabiliser le pouvoir transitoire au Mali.

Au moment où le peuple malien subissait des sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, la société civile Burkinabè a commencé à faire des contestations en faisant des manifestations contre le Président Roch Marc Christian Kaboré pour le même motif, à savoir la mauvaise gestion de la crise sécuritaire. Et en janvier 2022, le Président Roch Marc Christian Kaboré a été renversé par le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, lui aussi après huit (08) d’exercice a vu son pouvoir chuté le 30 septembre 2022 par le Capitaine Ibrahim Traoré. Ces deux coups de forces ont déboussolé totalement la politique paternaliste de Macron. Poussant ainsi la France a porté son espoir sur le Niger de Mohamed Bazoum. Ainsi, tous les moyens étaient bons pour l’ex Président Bazoum d’accuser les autorités maliennes et burkinabè d’abandonner la lutte contre le terrorisme au profit du pouvoir. Puisqu’il pensait qu’avec la France à ses côtés, tout était permis, il a souligné lors d’une interview que ‘’les terroristes sont plus forts et plus aguerris que nos armées’’. Bazoum faisait semblant d’oublier que malgré la présence de 1.500 militaires français et supplétifs cantonnés au Niger, les terroristes tuaient par centaine les militaires nigériens.

Puisque les autorités militaires nigériennes ont tout fait pour tenter d’amener le Président Mohamed Bazoum à la raison sans succès,  finalement la garde présidentielle a décidé de prendre sa responsabilité le 26 juillet 2023 afin de sauver le Niger prenant en otage le Président Bazoum et sa famille dans le palais présidentiel. Ainsi, les militaires, à leur tête le général Abdourahamane Thiani, exigent à Bazoum de démissionner.

A la demande du Président Emmanuel Macron, les Chefs d’Etats de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avaient fixé un ultimatum qui a expiré le 07 aout dernier pour réinstaller Bazoum à son fauteuil de Président. Faute de quoi il y aura une intervention militaire. Cette déclaration de guerre contre l’Etat souverain du Niger, en violation de tous les textes internationaux, a suscité beaucoup d’indignations au sein de l’opinion publique et internationale.

Pendant que les gens n’ont pas fini à se remettre de l’émotion du scénario Nigérien, le lundi 28 Aout 2023, le Président Gabonais Aly Ondimba Bongo a été renversé par sa garde présidentielle avec à sa tête le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. Cependant, à la grande surprise de tout le monde, l’Elysée a publié un communiqué faisant semblant de condamner. Aussi la classe politique gabonaise a fait silence radio qui fait froid au dos. Ce silence généralisé s’explique par certains observateurs que l’Elysée, sur sa main invisible dernière ce coup d’état. Comme preuve, M. Jean Ping a déclaré l’implication présumée de la France dans le renversement du pouvoir d’Aly Ondimba Bongo. L’homme politique gabonais non moins ancien président de la Commission de l’Union Africaine, a confirmé que la France aurait joué un rôle crucial  dans le changement du pouvoir au Gabon.

Selon M. Jean Ping, Aly Bongo aurait été sollicité par le Président français Emmanuel Macron pour faire du Gabon une base importante dans la lutte contre le terrorisme au Mali, Burkina Faso et au Niger. Selon nos sources, le Président déchu Aly Ondimba Bongo aurait refusé cette proposition. Donc à ses dires, ce refus a conduit la France de faire chuter son régime pour la défense de leurs intérêts. Jean Ping accuse le nouvel homme fort de son pays d’être un pion de la France. Tout compte fait, si cette déclaration de Jean Ping s’avère vraie, le Gabon n’échappera pas aux scénarii du Mali et du Burkina Faso. Car, il n’est un secret pour personne aujourd’hui en Afrique que la jeunesse africaine est hostile à la présence française en Afrique. Donc le Général Brice Clotaire Oligui Nguema doit faire énormément attention dans tout ce qu’il posera comme acte dans la gestion des affaires du Gabon, sinon il risquera de plier ses bagages comme ses prédécesseurs du Mali et Burkina Faso.

<strong>Y MARIKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SE.M. Issa Konfourou, représentant du Mali auprès des Nations Unies :  ‘’L’occupation par l’Armée malienne des camps libérés par la MINUSMA ne constitue pas un acte de belligérance ou de rupture du processus de paix’’]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:52:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Ambassadeur Représentant permanent de la République du Mali auprès des Nations Unies à New York, Issa Konfourou, a prononcé un discours, le 28 août 2023, à New York aux Etats Unis d’Amérique lors de la réunion du Conseil de sécurité sur le rapport d’étape du Secrétaire général des Nations Unies sur le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA). Dans son intervention, l’Ambassadeur Issa Konfourou s’est beaucoup appesanti sur le « retrait de la MINUSMA qui n’entachera en rien la détermination et l’engagement des autorités maliennes en matière de respect et de protection des droits humains.

Pour le diplomate malien, le Gouvernement du Mali se réjouit que le Conseil de sécurité ait accédé à sa demande formulée en juin dernier. Et depuis cette date, les autorités de la transition travaillent en étroite coopération avec la MINUSMA pour un retrait coordonné, sécurisé et ordonné, conformément au délai du 31 décembre 2023, décidé par le Conseil de sécurité. Il a fait savoir que dès l’adoption de la résolution 2690 le 30 juin 2023, le Mali a multiplié les concertations avec la MINUSMA tant aux niveaux technique que politique, en vue de faciliter et de diligenter le processus de retrait de la Mission des Nations Unis du territoire malien.

Il a profité de cette tribune pour adresser les félicitations du  Gouvernement du Mali à la MINUSMA dans l’exécution de la première phase du retrait de la MINUSMA, au cours de laquelle 4 camps ont été rétrocédés. ‘’Si les transferts des camps à Ogossagou, Goundam et Ménaka ont été pacifiques, le Gouvernement a cependant déploré les incidents qui ont émaillé celui de Ber, au cours duquel des groupes armés terroristes ont engagé des actions hostiles pour empêcher l’occupation du camp par les FAMa.

‘’Un incident qui a causé 6 morts dans les rangs des forces de défense et de sécurité, et au moins 72 combattants terroristes ont été neutralisés. Ce qui montre, une fois de plus, la détermination des Forces Armées maliennes à assumer leurs missions régaliennes de défense du territoire national, et de protection des populations et des biens’’, a souligné Issa Konfourou.

Selon l’Ambassadeur Issa Konfourou, cette détermination du Mali à faire occuper par l’Armée malienne tous les camps qui seront libérés par la MINUSMA ne constitue évidemment pas un acte de belligérance ou de rupture du processus de paix, au contraire, elle s’inscrit dans le processus régulier de rétrocession des emprises de la Mission et dans le respect du cadre juridique en vigueur, notamment l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ainsi que toutes les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui reconnaissent la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale du Mali. Aujourd’hui, poursuit-il : ‘’Il est important de noter que nos Forces de défense et de sécurité ont été attaquées par des groupes armés terroristes, qu’elles n’ont violé ni l’Accord encore moins le cessez-le-feu et n’ont pas l’intention de le faire. Cependant, si nos Forces sont attaquées ou empêchées d’accomplir leurs missions, elles se verront dans l’obligation de réagir vigoureusement’’.

Par ailleurs, il a indiqué que le Gouvernement du Mali réitère son attachement à la mise en œuvre intelligente et diligente de l’Accord, en collaboration avec les mouvements signataires qui le souhaitent, en vue de rétablir la paix et la stabilité durable au bénéfice des paisibles populations. Aussi, face aux inquiétudes évoquées concernant la surveillance et l’établissement de rapports sur les droits de l’Homme au Mali, il a rappelé que le retrait de la MINUSMA n’entacherait en rien la détermination et l’engagement des autorités maliennes en matière de respect et de protection des droits humains qui constituent un précieux héritage de notre glorieuse histoire et une valeur cardinale de notre société’’, a déclaré le représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies. Pour lui, la deuxième phase de transfert des emprises de la MINUSMA à l’Etat malien, qui devrait commencer le 1er septembre 2023, devrait s’exécuter suivant le chronogramme convenu. ‘’Autant nous sommes ouverts au dialogue pour régler pacifiquement les questions ponctuelles qui peuvent se poser, autant nous tenons au respect strict des délais convenus pour le transfert des camps de Tessalit, d’Aguelhok et de Kidal à l’Etat du Mali. Avant de terminer, le diplomate a rappelé que le Gouvernement du Mali n’envisage pas de prolongation du départ de la Mission au-delà de la date du 31 décembre 2023 fixée par la Résolution 2690 (2023).

Y; Sangaré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mountaga Soumaré réélu Secrétaire général de la Section nationale des Constructions Civiles.  Son bilan a largement plaidé en sa faveur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mountaga-soumare-reelu-secretaire-general-de-la-section-nationale-des-constructions-civiles-son-bilan-a-largement-plaide-en-sa-faveur-3035067.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 05 Sep 2023 07:44:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>C’est avec plus de 70% des voix que le secrétaire général sortant de la Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), M. Mountaga Soumaré succède à lui-même. C’était le mercredi 30 Août dernier lors de la conférence nationale de mise en place du nouveau bureau de ladite section. Son bilan, jugé positif par ses camarades au cours des cinq dernières années, a beaucoup plaidé dans cette réélection. Comme pour dire on ne change pas une équipe qui gagne.

La Section nationale des Constructions Civiles (SNCC), membre du Syndicat National des Constructions Civiles, des Mines, et de l’Energie (SYNACOME) affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), a procédé le mercredi dernier au renouvellement de son bureau. C’était à la Bourse du Travail sous la présidence de M. Yacouba Katilé, secrétaire général de l’UNTM et en présence de plusieurs membres du Bureau exécutif de l’UNTM et des délégués venus très nombreux pour prendre part à la mise en place de cette nouvelle équipe syndicale. Témoignage de leur reconnaissance au bureau sortant suite aux résultats obtenus durant son mandat écoulé.

Dans ses mots de bienvenue, le Secrétaire général de l'UNTM, le camarade Yacouba Katilé, a tout d'abord remercié les délégués venus des différentes structures pour leur présence massive. Témoignage de leur attachement à la vie syndicale et pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux. Aux dires du Camarade Secrétaire général, la décision a été prise lors du Conseil central de l'UNTM tenu le 30 mai dernier de renouveler tous les comités et toutes les sections avant le 31 décembre 2023. C'est-à-dire, avant la fin de l'année car le congrès de l'UNTM étant prévu en mars 2024. Un congrès qui sera la fête de la transparence du peuple UNTM. C’est ainsi qu’il a salué la Section Nationale des Constructions Civiles pour le respect du délai mais aussi pour les efforts déployés pour le bureau sortant durant leur mandat. Un mandat au cours duquel des défis ont été relevés pour le bonheur des travailleurs. Car, dans leurs objectifs, le bureau sortant de la SNCC avait priorité la réalisation des projets à impact durable au profit des travailleurs et la promotion d’une culture de solidarité réelle et sincère au sein de la Section Nationale des Constructions Civiles et des Comités de base.

Dans la présentation des rapports (moral et financier), le secrétaire général de la SNCC, M. Mountaga Soumaré, a mis l’accent sur les deux principales recommandations issues de la première réunion ordinaire de la Section Nationale des constructions Civiles, tenue le 9 avril 2019, dans la salle de conférence de la Cellule de planification Stratégique (CPS-MTI), à savoir : élaborer une synthèse de cahiers de doléances des différents comités de la Section Nationale des Constructions Civiles, à présenter aux responsables des tutelles et à suivre scrupuleusement leurs réalisations dans le temps et aussi planifier un programme de formation pour le samedi 20 avril 2019, portant sur la maitrise de la fonction syndicale et la Gestion efficace des réunions.

Ces deux modules ont été dispensés à la date indiquée par des instructeurs de haut niveau à la satisfaction de tous et de chacun. La quasi-totalité des membres du bureau de la Section ont pris part à cette importante activité. Et une synthèse des différents cahiers de doléances a été aussi glanée et mise à la disposition des départements ministériels concernés pour analyse et suite à donner.

Aussi, le Secrétaire général sortant a présenté la synthèse des doléances formulées par des Comités syndicaux des différentes structures rattachées au Ministère des Infrastructures et de l’Equipement après échanges et discussions avec les membres du cabinet.

C’est ainsi qu’au niveau du Comité Syndical : Cabinet, DFM, DRH et CPS-MTI, la SNCC s’est battue pour l’adoption d’un plan de carrière des agents au niveau du département et services rattachés et a au respect des cadres organiques et au suivi du plan de formation des agents. La SNCC s’est engagée de proposer à l’administration un projet de plan de carrière. Et une réflexion sera faite sur la question conformément au fonctionnement des services publics. Aujourd’hui, l’instauration du dialogue social au sein du département est une réalité grâce à la Section Nationale des Constructions Civiles.

La Section nationale accompagne actuellement la tutelle pour la mise en œuvre efficiente des nouvelles réformes opérationnelles de l’AGEROUTE (Plan Stratégique 2019-2023 et nouveau Cadre Organique) pour permettre à l’Agence d’être plus performante et plus efficace avec des financements innovants.

D’autres actions similaires ont été posées par la Section nationale des Constructions Civiles au niveau des structures telles que Direction Générale des Routes, l’Institut Géographique du Mali, de la CETRU, du Fonds d’Entretien Routier, du CNREX-BTP, de la Direction Générale de l’Administration des Biens de l’Etat (DGABE), de l’Agence de Cession Immobilière (ACI), de l’AZI-Sa, de l’INFET-BTP. Des actions pour le bon fonctionnement des structures et la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs. Car dans toute société, les travailleurs ont besoin de se défendre contre les injustices, les tracasseries, l’arbitraire et les abus du pouvoir. Ils ont besoin de lutter pour faire progresser leur statut, leurs droits, leur niveau de vie et leurs conditions d’existence. Un combat qui sera gagné à travers une forme d’organisation à la fois collectives, permanente et démocratique.

Lors du vote, les délégués ont renouvelé leur confiance au secrétaire général sortant pour un nouveau mandat de cinq (05) ans. Pour cette réélection, le bilan du secrétaire général sortant a été jugé largement positif. Des motifs de satisfaction pour ses camarades de plébisciter M. Mountaga Soumaré avec plus de 70% des voix.

Après cette réélection, le nouveau secrétaire général a invité les camarades membres du bureau à se battre afin de relever les défis pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Aussi, il a remercié le Bureau exécutif de l’UNTM et son Secrétaire général Yacouba Katilé pour leur sens élevé de syndicalisme et l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs du Mali.

Il faut rappeler que le bureau de la Section Nationale des Constructions Civiles a été mis en place le 14 mars 2019, et a eu la redoutable, mais exaltante mission de conduire la destinée de la Section nationale des Constructions Civiles durant les cinq dernières années. Un mandat d’ailleurs placé pour la circonstance sous le signe de ‘’l’Action au service de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel de la Section Nationale des Constructions Civiles’’. Aujourd’hui, M. Mountaga Soumaré est membre du Bureau Exécutif de l’UNTM et Conseiller de la République au Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel.

<strong> Y </strong><strong>Sanagré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour d’Assises  Spéciales sur l’esclavage par ascendance :  Me Mahamadou Traoré appelle à la population à plus de retenue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/cour-dassises-speciales-sur-lesclavage-par-ascendance-me-mahamadou-traore-appelle-a-la-population-a-plus-de-retenue-3029295.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 19 Jul 2023 10:07:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview accordée à notre journal, Me Mahamadou Traoré, l’avocat de la défense des personnes détenues dans les cinq communes du nord de Bafoulabé se prononce sur la problématique de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes. Ainsi que le verdict de la cour d’assises spéciale de Kayes qui a lourdement condamné ses clients.   </em></strong>

<em><strong>Me Traoré bonjours, pouvez-vous présenter à nos lecteurs ?</strong></em>

<strong>Me Traoré : </strong>Je suis Me Mahamadou Traoré, avocat inscrit au Barreau du Mali depuis déjà un certain nombre d’année<strong>. </strong>

<strong><em>En tant que l’avocat des notables, quelle explication faites-vous sur cette affaire d’esclavage par ascendance dans la région de Kayes en général, et en particulier au niveau des cinq communes du nord de Bafoulabé ? </em></strong>

<strong>Me Mahamadou Traoré : </strong>D’abord a priori, cette notion d’esclavage par ascendance, à mon avis, sonne un peu faux, parce que pour avoir été témoin du procès qui vient de prendre fin à la cour d’assise spéciale de Kayes. Dans les dossiers, fondamentalement, on ne parlait pas d’esclavage par ascendance. La notion d’esclavage par ascendance à mon avis, j’ai du mal à donner un contenu à cela car les gens qui se disent esclave de père en fils, mes arrière-grand- pères ainsi de suite, ils peuvent s’exprimer de la sorte. Mais lors du procès, on a eu l’occasion juste de dire qu’il y a des gens, en parlant de «Lanbé», ils disent qu’ils se retrouvent dans le «Lanbé»,  c’est-à-dire la tradition. Cette tradition existe c’est vrai, mais il n’y a pas de pratiques d’esclavagiste dans ces localités-là. Le mot esclave est une appellation qui existe dans la localité comme d’autres classes sociales au Mali, comme par exemple un forgeron et griot etc. Je peux dire qu’au Mali, le mot « djon »  ne veut pas dire esclave en tant que tel. Un esclave c’est quelqu’un qui est corvéable à merci vis-à-vis de son maître ; qu’il peut même le vendre ainsi de suite. Mais le «djonia» qu’on parle dans cette localité n’a absolument rien à avoir à ce qu’on entend par esclavagiste. Pour preuve, il y’a des gens qui ont comparu lors de ce procès qui ont dit effectivement je suis « djon » parce que je suis né « djon » et mon père a été « djon » et suis fier d’être «djon» ; mais ils n’ont jamais vécu comme s’il dépend exclusivement de quelqu’un. Le monsieur a dit «je suis djon c’est vrai, mais j’ai ma famille, j’ai mes enfants, je suis chez moi et je ne dépends de personne». C’est uniquement les pratiques traditionnelles. Par exemple si un noble égorge un bœuf lors d’une cérémonie, il me revient en tant esclave de dépecer le bœuf et prendre ma part de viande. D’ailleurs même si le chef de village du village voisin égorge un bœuf à mon absence, ils m’envoient ma part de viande chez moi. Je fais ce travail par ma propre volonté sans aucune pression.  Quant à dire que l’esclavage par ascendance ça une connotation péjorative mais il y a des gens qui se plaisent dans ça et ce n’est pas une pratique qui s’impose systématiquement. Si on ne fait pas, on est sanctionné, non ce n’est pas ça. C’est tout simplement un savoir-vivre, une façon de vivre que les gens acceptent de partager la classe sociale et qui vivent dans harmonie en un mot, c’est une qualité vivre de cette localité mais qui est négativement exploité par des situations qui sont venues d’ailleurs malencontreusement et qui font qu’à ce jour ça pose problème. En fait exploitation qu’on a fait est malheureuse sinon il y a des gens qui ont vécu dans cette situation depuis des siècles et n’a jamais posé de problèmes si ce n’est pas aujourd’hui.

<strong><em>Une session de la Cour d’Assises Spéciales de Kayes tenue du 27 février au 17 mars 2023, a lourdement condamné vos clients. Selon vous, la loi a été dite ?</em></strong>

<strong>Me Mahamadou Traoré : </strong>Bon en tant qu’avocat je dirai tout simplement que la justice a fait son travail et je peux ne pas être d’accord avec cette décision de justice. Il me reviendra d’utiliser des voies de recours et c’est ce que j’ai fait. Parce que j’ai estimé que les sanctions qui sont tombées ne me paraissent pas justifiées d’un point de vue strictement juridique. Donc je me suis pourvu en cassation. Et le dossier doit être présenté devant la Cour Suprême du Mali qui va voir si le droit a été dit oui ou non. De mon point de vue, j’estime cas même que la justice a fait son travail quelque part lors de cette session spéciale de la cour d’assises. Mais j’ai estimé également qu’il y a eu des failles en méconnaissance de certaines choses que ces sanctions sont tombées. Dans ce cas, je dis qu’il faut user des voies de recours pour soumettre à nouveau les décisions qui viennent de tomber pour l’appréciation de la Cour suprême pour qu’on puisse savoir réellement si le droit a été dit oui ou non.

<strong><em>Les notables se plaignent de l’instrumentalisation dans cette affaire d’esclavage par ascendance, êtes-vous d’accord ?</em></strong>

Eh… De vous à moi, de la connaissance que j’ai aujourd’hui de cette affaire-là, il y a beaucoup d’instrumentalisations. Cette affaire est exploitée d’une certaine manière et de façon à instrumentaliser et la justice et certaines populations de ces localités-là. Et cette affaire tente aussi à servir d’autres causes qui ne sont mêmes pas nationales. C’est une situation qui connait une certaine exploitation pour des fins autres de ce que nous connaissons aujourd’hui. J’ai expliqué lors de la session de la Cour d’assises quand je plaidais dans cette affaire-là, j’ai dit qu’il y a des gens qui sont ici et qui se réclament du CSP (Collectif de Sans Papier), la tendance dissidente qui dit qu’il n’est pas d’accord avec l’esclavage donc c’est les membres du CSP. J’ai eu à demander à certaines personnes le sens du mot CSP ; qu’est-ce que ça représente pour eux, ils ne connaissent pas. Le CSP défend les sans-papiers, au Mali on ne peut pas parler de sans-papiers. Quand on parle de sans-papiers, c’est ailleurs. Dans ces pays, si on n’a pas de papier, on n’existe pratiquement pas. Ce collectif a pour mission de regrouper les sans-papiers. Donc il faut tout mettre en œuvre pour les aider à exister pour qu’ils puissent avoir de papiers. Donc, ils ont voulu aller vite exploiter une situation qui était à l’entente depuis, notamment la situation d’esclavage. Pour dire qu’au Mali, qu’ils sont des esclaves donc il faut créer des clashs ici, avoir des images qui vont servir leur cause en Europe, je pense que cette instrumentalisation est là et est indéniable. Mais si par la suite on tombe dans les excès, je pense que cette Cour d’assises a servi peut être à sanctionner quelques excès. Qu’il y a eu des cas de coups et blessures volontaires, il y a quelques écarts de comportement qui a violé la loi pénale. Donc il faudrait qu’on essaye de voir dans quelle mesure il faut mettre un terme à ce style de comportement, sinon il y a une véritable instrumentalisation autour de cette affaire d’esclavage par ascendance.

<strong><em>Me Traoré êtes-vous sûr que la justice peut régler ces genres de conflits au Mali ?</em></strong>

Bon au Mali dire que la justice peut régler cette affaire me paraît un peu excessif. J’aurai bien voulu que la justice joue un certain rôle de dans chaque fois qu’il y a dérapage et des violations de la loi pénale, c’est tout à fait normale. Mais en amont je dirai que les autorités administratives et même municipales ont failli. Parce que si eux avaient assumé toute leur responsabilité dans le règlement de cette affaire, on ne serait pas là aujourd’hui. Donc revenons aux instances administratives de ces différentes localités de tout mettre en œuvre pour appeler la population à la table négociation afin de discuter la problématique d’esclavage pour qu’on ne puisse pas parler de cette affaire tel qu’on a parlé aujourd’hui. Parce que c’est une situation qui a toujours existé dans ces localités mais n’a jamais posé de problèmes n’eut été l’arrivée de cette histoire de CSP et Gambana. Il y a eu autre exploitation qui en est faite, qui a amené les gens à se dresser des uns contre les autres. Je demande aux responsables politiques de  ne pas exploiter cette situation d’une certaine manière pour ne pas dresser des uns contre les autres. De mon point de vue, la justice a très peu de rôle à jouer dans cette affaire. Ce n’est pas exclusivement qu’à la justice qui peut trouver une solution à cette problématique d’esclavage par ascendance, il faut qu’on aille au-delà pour que les pouvoirs publics jouent d’avantage leur rôle afin de trouver une solution définitive à ce conflit.

<strong><em>Avez-vous des appels à l’endroit des populations pour mettre fin à ce conflit qui n’a que trop duré ?</em></strong>

Bien entendu, j’ai des appels à lancer à l’endroit des populations concernées. Je leur demande tout simplement de plus de retenue et à plus de concertations, à ne pas faire en sorte qu’on réagisse de façon très-très épidermique, que la raison soit privilégiée. Je demande aux membres du CSP (Collectif des Sans Papiers) qu’ils reviennent à des meilleurs sentiments, qu’ils redeviennent comme le passé, qu’ils ne se laissent pas instrumentaliser par des gens qui ont d’autres préoccupations et pour la résolution de ces préoccupations ailleurs, qu’on essaye de les instrumentaliser alors qu’ils n’y sont absolument pour rien. Il faudrait que les uns et les autres sachent qu’ils se servent d’eux. Sinon comment peut-on expliquer que quelqu’un qui se réclame du CSP ne sait pas ce que c’est le CSP, c’est un peu aberrant. Donc, l’appel que j’ai pour la population concernée, qu’elle sache que ce problème est récent, qu’il essaye de préserver jalousement le bon vivre qui a prévalu depuis siècles.

<strong><em>Me Avez-vous été témoin d’une/des rencontres entre les protagonistes enfin de trouver un terrain d’attente ?</em></strong>

Je n’ai pas été personnellement témoin de ces types de rencontres mais, j’ai toujours entendu parler. J’ai été une fois invité à prendre part à l’une de ces réunions à Kayes mais, compte tenu de l’emploi du temps, je n’ai pas pu participer. Je sais cas même qu’il y a eu beaucoup d’efforts pour que les uns et les autres puissent s’asseoir autour d’une même table de négociation afin d’aplanir la situation. J’ai vu également des rapports et même des documents signés par des différentes parties qui ont eu à dégager des voies et moyens pour un plan de paix.

<strong><em>Selon vous quel doit être le rôle du gouvernement dans la résolution de cette tension communautaire ?</em></strong>

Le rôle du gouvernement dans la résolution de ce conflit est très important notamment à travers les services déconcentrés de l’Etat (le gouverneur, préfets, sous-préfet et les maires). Ces représentants de l’Etat doivent tout d’abord passer à la sensibilisation car l’origine de ce conflit qui prend sa source à des facteurs d’extranéités qui sont venus d’ailleurs et qui essayent d’exploiter négativement cette situation d’esclavage par ascendance. Donc il faudrait qu’on fasse très-très attention et que l’Etat soit très-très attentif afin d’informer la population du danger. L’intervention de l’Etat dans cette situation me paraît fondamentale et surtout que c’est un grand public qui est concerné et j’estime que l’Etat ne doit pas rester indifférent à cela. Donc on doit jouer à l’accalmie et l’intervention de l’Etat doit se faire à travers ses représentants.

<em><strong>Votre mot de la fin </strong></em>

J’ai été impliqué dans cette affaire au niveau de la justice depuis les phases de l’enquête préliminaire jusqu’au procès. J’ai même vu que la chose a été gérée par beaucoup de passion et ça il ne faut pas cacher dans le montage même des dossiers. Il y a eu des cas flagrants de violation de la loi. Parce que je ne peux pas comprendre que des  gens soient interpellés sur leurs lits de sommeil de 03 à 04 heures du matin. Ce qui est une intervention du pouvoir public en dehors de toute heure de légale, les textes sont clairs là-dessus. C’est des situations qu’il faut vraiment éviter parce que nous sommes dans un Etat de droit. On veut mener des enquêtes sur des situations bien déterminées, on agit dans un cadre légal. Donc quel que soit les circonstances, faisons en sorte qu’on puisse agir dans le cadre de la légalité. Parce qu’il n’y a beaucoup d’intérêt en jeu donc, il ne faut pas que les intérêts des uns et des autres soient au maximum préservés, il ne faut pas qu’on agit hors la loi. Cela va donner une autre l’image ou une autre façon de voir notre justice et ce n’est pas bon pour notre pays.

<strong>Réalisé par </strong>
<ol>
 	<li><strong> MARIKO </strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rapports sur Moura et l'esclavage par ascendance au Mali :  Bakary Sissoko appelle les Maliens à l’éveille des consciences]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/rapports-sur-moura-et-lesclavage-par-ascendance-au-mali-bakary-sissoko-appelle-les-maliens-a-leveille-des-consciences-3025783.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 01:24:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au nom des autorités et légitimités traditionnelles, le vieux Bakary Sissoko, Chef de village d’</em></strong>Oussoubidiagna, Chef de canton de Tomora et représentant des Chefs Coutumiers des cinq Communes du Nord de Bafoulabé réagit face aux différents rapports produits contre le Mali par le sénégalais Aliou Tin et autres sur l'esclavage par ascendance dans les cinq communes du nord de Bafoulabé ainsi que le rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme sur l'intervention des FAMAS à Moura.

Moura et esclavage dans le nord du Cercle de Bafoulabé, même combat, et pourtant.

Dans un cas, il s’agit de la désinformation autour de la lutte contre le terrorisme. Dans l’autre cas, il s’agit de la désinformation autour d’un phénomène d’esclavage par ascendance qui n’existe pas dans la région de Kayes en général et en particulier dans le cercle de Bafoulabé.

Le rapport biaisé des Nations Unies sur l’intervention des forces de défense et de sécurité à Moura dans la région de Mopti a soulevé à juste titre un tôlé de protestations de la part des populations, des pouvoirs publics et même de l’AMDH et pourtant Moura était sous l’occupation des obscurantistes sans foi, ni loi depuis 2012. Il y’a quelques semaines, le rapport des experts indépendants du Haut-Commissariat des Droits de l'Homme des Nations unies  sur l’esclavage par ascendance qui s’appuie surtout sur un rapport de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) qui, à notre connaissance n’a jamais mené des enquêtes dans le cercle de Bafoulabé, n’a suscité aucun commentaire. Et pourtant, le rapport rédigé par le Sénégalais Aliou Tin et autres sur l'existence et les pratiques de l’esclavage par ascendance sont truffés de contrevérités dans la mesure où il s’est basé sur quelque chose qui n’existe pas dans le Nord du Cercle de Bafoulabé. Des experts à la demande des autorités et légitimités traditionnelles, le ministère en charge de la réconciliation et huissiers ont eu à mener des enquêtes sur cette affaire d’esclavage par ascendance dans les cinq Communes du Nord de Bafoulabé. Le contenu de ce rapport a prouvé que l’esclavage par ascendance n’existe que dans la tête de certaines personnes en collaboration avec certains ressortissants de ladite localité qui résidents à l’extérieur du Mali veulent en faire un fonds de commerce. Le Maire de Tomora, en la personne de MadicouléTouré lors des élections communales de 2016 a basé sa campagne sur la chaine des autorités traditionnelles et religieuses en s’appuyant sur une Association des Droits de l’Homme française dénommée Collectif des Sans Papiers (CSP). Aussi il est appuyé dans ses actions nocives contre une partie de la population par l'Association contre la Domination et l’Esclavage (ACDE). Le Collectif des Sans Papiers s’est bâtit un réseau de soutien notamment les ONG, l’Administration et particulièrement la CNDH qui, normalement ne doit faire de partie prie dans la gestion de ces genres de conflits qui portent atteinte aux droits fondamentaux des personnes qui vivent en symbiose depuis des siècles. Le réseau du CSP comprend en outre Khasso Kili nia, Gambana, TEMEDET, une association Mauritanienne de Dar ABEID, Avocat sans Frontière Canada et Union Européenne. Le CSP avec son label esclavage par ascendance importé a bâti sa stratégie sur des provocations, qui a tendance à détruire complètement le vivre ensemble et la cohésion entre les populations. Sur la base des provocations les rencontres sont organisées permanemment dans les villages de la commune de Tomora par les membres du CSP avec à sa tête le maire de Tomora malgré les mises en garde des représentants de l’Etat et des autorités traditionnelles. C’est ainsi que les affrontements ont eu lieu dans les villages de Sabouciré, Keniéba, Kamané (commune de Kontéla), Tourako, Baladougou (Commune de Tomora). Ces incident ont causé des blessés de part et autre et un mort malheureusement à Souroubiré, ce village qui était assiégé par les membres du Collectif des Sans Papier (CSP), équipés des fusils. A partir de là, des images manipulées ont été mises sur les réseaux sociaux dans le but de bénéficié le soutien de l’Etat, avoir des financements de la part des partenaires et prétendre à des titres de réfugiés auprès de l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFRA). Ceux qu’on appelle des soi-disant « nobles », ou soi-disant « maîtres » sont arrêtés et conduit directement en prison à Kayes avec la bénédiction du Ministre de la Justices Garde des Sceaux et des Droits de l’Homme. Nous sommes convaincus que les informations diffusées par le Ministre en charge de Justice concernant cette affaire d’esclavage par ascendance sont fausses et non vérifiées. Nous, les autorités traditionnelles des cinq Communes du Nord de Bafoulabé avions demandé au Premier Ministre de mettre en place une commission d’enquête nationale en vain. Mais malheureusement ces demandes sont restées lettre morte dans le tiroir. Cependant le Ministre en Charge de la Réconciliation a eu à mener une mission d’enquête sur le terrain, aussi malheureusement jusqu’à présent ce rapport n’a pas été publié, nous-nous interrogeonspourquoi ? Après plus d'une année d’emprisonnement et avant la session des Droits de l’Homme à Genève, une Cour d’Assise spéciale a été organisée à Kayes du 27 février au 17 mars 2023, qui a condamné sans surprises ce qu’on appelle soi-disant « nobles ou « maître » à des peines de prison lourdes  dont Faraba alias Founemoussou Fily Sissoko âgé de 60 ans à mort avec des balles du CSP dans son corps et levieux Fali Moussa SISSOKO âgé de 70 ans à 10 ans de prison. Comme cela ne suffisait pas la commission des Droits de l’homme des nations unies publie un rapport en demandant à l’Etat Malien d’élaborer une loi criminalisant l’esclavage par ascendance pour des soi-disant « maître » ou « nobles » malgré ce qui existe déjà dans les projets de constitution(article 4), de code pénal et de code de procédure pénal. Nous attirons l'attention des autorités de la transition que l’adoption de ces textes contribuera d’avantage à nous diviser qu’à résoudre le problème. Cela ne veut pas dire que nous sommes contre le projet de texte parce qu’il y a l’existence de l’esclavage par ascendance chez-nous. C’est parce que déjà la population de notre localité commence à interpréter de façon inquiétante ce qui peut germer d’autres foyers de tensions. Ce n’est pas plus d’un siècle après l’abolition de l’esclavage par le colonisateur Français et 63 ans d’indépendance qui s’ajoute à la ratification des traités et conventions internationaux que le Mali doit pouvoir se réveiller sous la pression de l’occident. Nous-nous portons en faux contre les rapports publiés sur l’existence de l’esclavage par ascendance dans les cinq communes du Nord de Bafoulabé car, aucun de ces auteurs n’a daigné été sur le terrain pour enquêter notamment ni la CNDH et le nommé Aliou Tin. Nous avions tenté de rencontrer AliouTin pendant qu’il était au Mali avec notre avocat Me Mahamadou Traoré, il nous a refusé le rendez-vous. Nous leur demandons de nous montrer dans quelle partie des Communes du Nord de Bafoulabé qu’on empêche les esclaves par ascendances d’aller à l’école, au centre de santé, au marché ou même à la mosquée et au terrain de sport. Et pourtant ceux qui se réclament victime de l’esclavage par ascendance sont en majorité nos représentants au Conseil communal, au Conseil de Cercle etc. Nous souhaitons ardemment que l’Etat prend à bras le corps cette problématique d’esclavage par ascendance en mettant en place une commission composée des membres du Conseil National de la Transition (CNT), le Département en Charge de la Réconciliation, le Haut Conseil Islamique, la RECOTRADE, le Conseil Economique Social et Culturel (CESC), les Protestants et les Catholiques afin de résoudre définitivement ce problème. Comment peut-on parler de viol sur la femme d’autrui et d’appropriation volontaire chez-nous en majorité musulman. Mais, en réalité, le CSP, veut changer le cours de l’histoire puisque chez-nous, comme partout au Mali d’ailleurs, les liens de mariage, la chefferie du village et le choix de l’imam sont règlementés par les us et coutumes mais surtout la loi.

<strong> M. Bakary Sisso</strong>ko,<strong> Chef de village d’Oussoubidiagna, </strong>

<strong>Chef de canton de Tomora et représentant des</strong>

<strong>Chefs Coutumiers des cinq Communes du Nord de Bafoulabé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’ATIR sur le rapport des Nations Unies sur Moura : ‘’Un rapport mensonger et intellectuellement malhonnête’’]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/latir-sur-le-rapport-des-nations-unies-sur-moura-un-rapport-mensonger-et-intellectuellement-malhonnete-3024612.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 03:51:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration en date du 31 mai dernier portant la signature de son président le Pr El Hajj YounoussHamèyeDicko, l’ATIR (Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie) met à nu le rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies qu’elle qualifie de ‘’torchon’’. <strong>L’ATIR</strong> pense que ce rapport est un RAPPORT MENSONGER élaboré par NGEFA GUILLAUME contre le Mali sous les ordres d’un commanditaire comme il l’avait fait contre Laurent GBAGBO pour servir Nicolas SARKOZY. Ce dernier qui a été expulsé du Mali en février 2023, après constat du traitement partial au moment des choix des représentants de la société civile malienne à l’ONU et à cause de ses agissements déstabilisateurs et subversifs contre notre pays. Lisez la déclaration en intégralité !

<strong><u>DECLARATION</u></strong>

<strong>L’Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong> a examiné avec minutie et étonnement le Rapport du Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies d’Avril 2023 sur la Victoire malienne sur les forces Terroristes à Moura.

ATIR félicite le Gouvernement malien pour l’ouverture immédiate d’une enquête contre les auteurs du Rapport pour « espionnage, atteinte à la sureté extérieure de l’Etat et complot militaire ».

En entrant dans le fond du Rapport, une série de faits nous permettent de mettre en doute l’objectivité et la véracité du Rapport !

Nous donnerons 3 indicateurs de la trahison des Nations Unies vis-à-vis du Peuple malien :

<strong><u>L’auteur du Rapport : </u></strong>Le tristement célèbre Ngefa Guillaume, connu pour avoir contribué à monter le dossier qui envoya le Président Laurent Gbagbo à la CPI en son temps, et qui s’avéra être Le Mali l’a expulsé, en février 2023, après constat du traitement partial au moment des choix des représentants de la société civile malienne à l’ONU et à cause de ses agissements déstabilisateurs et subversifs contre notre pays.
<ol>
 	<li>totalement vide, d’où l’acquittement du Président Gbagbo 10 ans plus tard.</li>
</ol>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong><u>Le Contenu du Rapport :</u></strong> - L’Alliance rappelle que l’Association Malienne des Droits de l’Homme, AMDH, récuse totalement ce soi-disant rapport !</li>
</ol>
<strong><u> </u></strong>
<ul>
 	<li>L’Alliance rappelle que l’Association TabitalPulaaku, après enquête, n’a trouvé aucune trace de femme Peul ayant subi un viol ou des violences sexuelles à Moura !</li>
</ul>
Il en est de mêmes des femmes Rimaïbés et Bozos !
<ul>
 	<li>Nous voyons la même technique utilisée contre le Président Gbagbo être répétée au Mali : Un rapport mensonger de Crime contre l’Humanité utilisé pour changer le cours de l’histoire et déporter les fils de l’Afrique à la CPI.</li>
</ul>
Ce rapport comprend un nombre impressionnant de chiffres imaginés, d’interviews et de faits imaginaires, de bavardages et de gesticulations pour sonner le lecteur et lui faire croire que ce que l’on dit est vrai !

Ce rapport est mensonger et intellectuellement malhonnête.

&nbsp;
<ol start="3">
 	<li><strong><u>Le Résumé Exécutif :</u></strong>Dans ce genre d’enquêtes, le Résumé Exécutif est ce qui est retenu comme substantiel de l’étude. On peut retenir les points suivants, en se souvenant que les enquêteurs sont venus pour « recueillir des preuves » de ce qu’ils ont décidé d’avance de trouver !</li>
</ol>
<ul>
 	<li>L’opération militaire des FAMA « a été menée en violation des règles du droit international humanitaire » ; sans la moindre preuve !</li>
 	<li>La mission « a conclu que plusieurs centaines de personnes <u>auraient</u> été tuées entre le 27 et 31 Mars 2022 au cours de l’opération militaire de Moura ». Malgré le conditionnel, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme ose encore avoir des « motifs raisonnables de croire qu’au moins 500 personnes auraient été tuées en violation des normes, standards, règles… » encore sans aucune preuve.</li>
 	<li>Les évènements de Moura « pourraient constituer des crimes de guerre » et « pourraient constituer des crimes contre l’humanité » et toujours sans que les enquêteurs n’apportent aucune preuve à leurs affirmations gratuites !</li>
</ul>
En outre, l’<strong>Alliance pour une Transition Intelligente et Réussie (ATIR)</strong> pense que ce rapport est un RAPPORT MENSONGER élaboré par NGEFA GUILLAUME contre le Mali sous les ordres d’un commanditaire comme il l’avait fait contre Laurent GBAGBO pour servir Nicolas SARKOZY. Ce rapport n’est donc pas celui des Nations Unies mais le rapport de celui qui voue une haine maladive pour les Autorités de la Transition du Mali et qui reste responsable des crimes de Bounty.

ATIR a été particulièrement choquée par la décision de Joe Biden, Président des Etats Unies d’Amérique qui, se fondant sur ce rapport mensonger, a pris des sanctions injustes contre deux officiers de notre vaillante Armée. Il est vrai qu’un de ses prédécesseurs s’était servi d’un rapport mensonger pour envahir l’Irak et tuer le Président de ce pays. Monsieur Biden se fait un allié objectif des terroristes.

Ainsi :

ATIR condamne et rejette ce torchon qualifié de « Rapport » au grand dam des véritables défenseurs des droits de l’homme !

ATIR dénonce la tentative d’instrumentalisation ethnique !

ATIR dénonce la tentative « d’importation » du viol comme arme de guerre par l’ONU dans la crise malienne !

ATIR rassure le Peuple malien sur la volonté de nos FAMA de sécuriser les populations !

ATIR rassure nos FAMA sur notre soutien total !

ATIR invite les Autorités de la Transition à finaliser le plus rapidement possible notre propre enquête de nos services judiciaires maliens.

&nbsp;

VIVE ATIR

VIVE LE PEUPLE MALIEN

VIVE LES FAMA

VIVE LE MALI

<strong>Bamako, le 31 mai 2023</strong>

<strong>Le Président d’ATIR</strong>

<strong>P<sup>r</sup> El Hajj YounoussHamèye DICKO</strong>

<strong>Commandeur de l’Ordre National du Mali</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre International des Palmes Académiques du CAMES</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[18ème conseil central de l'UNTM : Yacouba Katilé appelle les Centrales syndicales à l'Union sacrée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/18eme-conseil-central-de-luntm-yacouba-katile-appelle-les-centrales-syndicales-a-lunion-sacree-3024617.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 03:46:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, le 18ème Conseil Central de l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali) tenu le 30 mai dernier au Centre international de conférence de Bamako recommande au Bureau Exécutif de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Tels sont, entre autres, les recommandations issues des assises de l'UNTM. Des assises au cours desquelles le Secrétaire général, M. Yacouba Katilé a appelé ses camarades militants à voter oui pour la nouvelle Constitution car est plus avancée que celle du 25 février 1992.</em></strong>

L'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a tenu le mardi 30 mai dernier au CICB, les assises de son 18ème Conseil central. La cérémonie d'ouverture qui a enregistré la présence des doyens d'âge syndicalistes, de certains Directeurs généraux et nationaux, des partenaires et des délégués venus de toutes les régions du Mali, était présidée par le représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

En convoquant ces assises, le Bureau Exécutif de l'UNTM entendait se soumettre à une obligation statutaire, celle de rendre compte aux militants, des activités, des problèmes, au Conseil central, instance entre deux congrès.

Dans ses mots de bienvenu, le représentant de la mairie de la commune III du District, a souhaité, au nom de la Maire et des populations de la commune, la cordiale et fraternelle bienvenue aux délégués de ces assises statutaires de l'UNTM. Une commune qui demeure la capitale de Bamako. Pour l'élu communal, le présent Conseil central revêt une importance capitale car permettra de dégager des pistes de réflexions et de solutions pour les travailleurs du Mali, mesurer le chemin parcouru par les forces vives de la nation en cette période de crise sécuritaire et de refondation. Aussi, il a salué l'esprit patriotique de la Centrale syndicale qui a voulu accepter la trêve à la demande des autorités de la Transition. Avant de terminer, il a souhaité qu'à l'issue des travaux de ces assises, des recommandations sortiront pour un challenge audible dans un climat social apaisé.

Dans son discours, le Secrétaire général de l'UNTM a tout d'abord souhaité la bienvenue à tous les délégués venus de toutes les capitales régionales.

Aussi, il a tenu à réaffirmer toute sa reconnaissance pour l'extraordinaire travail de maintien, de renforcement de l'existence des syndicats nationaux, des unions régionales et locales, et surtout de tous les comités de base, des Jeunes, des Femmes, malgré un contexte d'oppositions vivaces et larvées.

Leur force, a souligné M. Yacouba Katilé, n'est ni les décisions administratives de nominations concernant de plus en plus la médiocrité dans nombre des services, ni les cadres décontenancés par les observations et critiques de la mauvaise gouvernance, mais des valeurs héritées depuis des décennies, de leurs contacts avec le quotidien des travailleuses et travailleurs à la base qui attendent de la Centrale syndicale le combat pour plus d'égalité de chances, de justice sociale, de non-discrimination pour être libérés des lourdeurs paralysantes accablant au plus profond des travailleurs.

Avant de poursuivre : ''Nous savons quels efforts vous et nous déployons pour la restauration d'un climat serein de développement, illusoire avec des personnels non compétents dans un contexte d'effritement de l'autorité de l'Etat lié à l'absence de gouvernance convenable de crises politiques soufflant en bourrasques sur tout le territoire''.

C'est pourquoi, a-t-il martelé que le rapport moral d'activités n'a pas concerné malgré le sinistre de notre existence en tant qu'Etat et Nation de nombreuses situations toutes aussi complexes que très peu cernées par des propositions de solutions pertinentes, des capacités à extirper les maux qui minent le pays. Il a toujours fallu des mouvements de taille de l'UNTM qui ont conduit à l'instauration du pluralisme démocratique.

Ainsi, ce 18ème Conseil Central, il a  permis au Secrétaire général de l'UNTM de livrer un remue-ménage de la conscience en esquissant le bilan social, économique du Mali sans nos actions syndicales.

''Si ce bilan est un acquis, alors le syndicalisme malien est dans la bonne voie. Le contraire veut dire que nous devons nous recentrer sur la réalisation des idéaux fondateurs du syndicalisme universel'', a-t-il déclaré.

Aussi, il a mis l'accent sur l'historique de l'UNTM créée en 1963 qui est arrivée aujourd'hui à maturité du mouvement syndical malien. Et conscients de la nécessité de la solidarité avec toutes les forces politiques sociales, économiques, leurs aînés ont encouragé l'Union Territoriale-Force Ouvrière, la Confédération Africaine des Travailleurs Chrétiens, et l'Union Nationale des Travailleurs du Soudan (UNTS) à se regrouper et à accompagner le parti dominant dans l'œuvre de construction nationale.

Ainsi, l'UNTM fut au carrefour de tous les grands évènements du parcours du peuple vers un destin de prospérité : lutte contre la pauvreté, la maladie, la sous-scolarisation, la faim, bref le sous-développement. Il s'agissait aussi pour les travailleurs le respect de la liberté syndicale, le logement, la justice sociale, l'amélioration des conditions de vie.

''Les années ont passé, les gouvernements et les régimes qui ont des liens de continuité, peuple et travailleurs vivent toujours traqués par les besoins vitaux, et essentiels. Les premières industries mal privatisées, bradées, souvent fermées ont sur-creusé le manque d'emplois, tandis-que l'Ecole périclite. Aujourd'hui, comme hier ne sommes-nous pas confrontés aux mêmes carences, aux mêmes aléas ? Ont servi à quoi l'indépendance, le socialisme, le libéralisme et rien'', s'interroge M. Yacouba Katilé.

Les travailleurs, les populations des campagnes et des cités urbaines, malgré un boom architectural, sont en train de vivre comme si rien n'a bougé. Pour conséquence, le Mali a fini d'être le grenier de l'Afrique occidental, d'être le pays de l'élevage, donc de la viande, le premier dans la capture des espèces de poissons fluviales.

Le Mali, comme dans l'Empire de Ghana, du Songhaï était un pays riche en or. Mais de quel or s'agit-il puisque le peuple ne voit pas l'or brillé. ''Sommes-nous dans une République où l'on naît égal aux autres, sans discrimination aucune, avec une égalité de chances ?, se demande le Secrétaire général de l'UNTM.

Parlant des soins de santé, il dira que le système de santé est à vitesse multiple où les campagnes se contentent de la médecine traditionnelle et de quelques centres de santé squelettiques, en matière de technologie, de médicaments, quand d'autres ont accès aux hôpitaux et traitements de pointe d'Europe pour les Maliens supérieurs à défaut d'Afrique du Nord. D'où la différence entre les Maliens devant la mort et l'enterrement.

''En syndicalistes donc ayant des idéaux sociaux forts alléchants, sommes-nous en train d'aider les masses laborieuses à une vie de prospérité, de bien-être, nos familles, villes et campagnes confondues à des conditions humaines d'existence ? Certes, nous en sommes loin. C'est donc pourquoi en ce 18ème Conseil Central, je voudrais que dans nos orientations, dans nos activités, plus que jamais la quête du bonheur commun, un idéal des premiers syndicalistes'', a renchéri M. Katilé.

C'est ainsi qu'il a lancé un vibrant appel à toutes et tous, militants d'autres Centrales, d'autres syndicats libres, autonomes, catégoriels à l'union sacrée, au pacte social pour construire un destin loin des turpitudes, de la corruption, de la gabegie. Car, sachant que les malheurs qui frappent le Mali depuis des années sont dus à la mauvaise gouvernance, à la badinerie, au népotisme.

Un appel spécifique aux Camarades afin que l'UNTM soit l'un des meilleurs syndicats d'Afrique, vice-président de la FSM pendant près de 20 ans, retrouve ses splendeurs, propulse le peuple dans la voie du bonheur pour tous. Dans ce cadre, fini donc le soutien aveugle à des gens qui ne ressentent pas toujours les idéaux fondateurs du syndicalisme, seul refuge de la vertu en ce bas-monde.

En effet, il a profité de cette intervention pour définir le profil robot d'un Président de la République du Mali. Un carnaval de création de partis, de formulation de candidatures en l'absence de vrais critères pour retenir celles qui servent la Nation.

Aux dires du Secrétaire général, comment laisser des partis politiques coupables des dérapages les plus dangereux pour le pays, existé librement, se mettant ensemble pour une soi-disant reconquête du pouvoir qui signifie le recours encore à des pratiques anti-nationales, anti-patriotiques ? Comment comprendre que des individus ayant porté atteinte aux ressources publiques, jugés et non condamnés malgré les évidences, reçoivent au plan politique le blanc-seing, acceptés à la tête des partis, acceptés à être des candidats, à jouer un rôle national ?

Comment aussi militer pour éviter que la démocratie ne prospère plus en amenant les organisations syndicales à mettre de l'équilibre dans les textes, à gérer, tenir les opérations de vote dans la neutralité totale comme à l'époque coloniale sous l'impulsion des syndicalistes, en dépit de leur inflexibilité contre le régime colonial ?

Les attentes des travailleurs dans le projet de Constitution paraissant légitimes, même ayant participé à des commissions en tant que représentants de l'UNTM, comprennent aussi. Cependant, ils sont tenus par le devoir de collégialité, de responsabilité avec toutes les commissions et leurs conclusions. Vouloir obliger le pays à aller dans une orientation plus patriotique, plus démocratique, c'est compter forcément avec des oppositions acharnées.

Sur ce plan, l'UNTM doit mettre l'accent sur la gouvernance vertueuse, sur le progrès social, sur plus d'ouverture, d'éventails aux conditions de vie et de travail des masses laborieuses.

Par rapport à la gestion de la pandémie de la COVID-19, l'UNTM a dénoncé le mode de gestion aux autorités, informé le peuple. Elle a écrit au gouvernement pour doter les travailleurs et travailleuses d'un système de protection individuelle et collective, en commençant par le personnel soignant. Aussi, elle a noué des contacts, notamment avec les Employeurs pour présenter des revendications communes de protection des entreprises et des emplois, de porter des secours aux démunis.

Mais quand tout cela a été accepté, un fonds COVID-19 a été institué à la gestion duquel les travailleurs et les Employeurs étaient exclus. A ce jour, l'UNTM n'est pas en mesure donc d'apprécier cette gestion qualifiée de calamiteuse par des comités syndicaux de la santé.

Mais en l'absence de précisions sur certains aspects de gestion, notamment les droits du personnel soignant, la Centrale syndicale a exigé leur paiement intégral.

Devant l'insécurité politique et militaire, les sanctions inéquitables, injustes, inhumaines se sont superposées sur le Mali, l'UNTM était dans l'analyse des contradictions et avait choisi de se positionner pour sauver le pays, et non un clan, et non un groupe, et non pour notre aisance de vie. Ce qui a amené l'UNTM à rejeter le concept de putsch pour celui de la rectification qui heureusement a fait fortune.

Aujourd'hui, le devoir de solidarité générationnelle amène la Centrale syndicale à être la porte-voix des aînés qui, on le sait, sont les vrais acteurs de la chute de la dictature militaro-technocratique de l'UDPM et de la IIème République.

A ces anciens, le Secrétaire général leur a exhorté à ne jamais laisser la proie pour son ombre, à revigorer les structures, à utiliser tous les moyens de communications nouvelles et anciennes pour mieux orienter les travailleurs à l'heure des élections. Ainsi, il a appelé les travailleurs à voter Oui pour la nouvelle constitution qui, à bien d'égards, est plus avancée que celle de 1992. Se prononçant sur la situation actuelle du pays, le Secrétaire général Yacouba Katilé dira que ce contexte a conduit l'UNTM à s'imposer une trêve de façon souveraine car aucune autorité publique et aucun employeur n'ont été consultés dans la prise de cette décision. Cependant, force est de reconnaitre que le gel de leurs besoins des accords et surtout des grèves programmés pour exiger leur application n'a pas été malheureusement compris à sa juste valeur. Avant de terminer, il invité les camarades travailleurs à éviter le clanisme, le militantisme aveugle et intéressé dans des formations politiques.

Au nom du CNPM, M. Boubacar Kanté, le 1er vice-président chargé des transports a salué l'UNTM pour la tenue des assises du 18ème Conseil central qui constituent pour les travailleurs et les employés un évènement majeur de l'année 2023. Ainsi, il a rendu hommage à tous les travailleurs pour leurs contributions positives à de nombreux problèmes auxquels les travailleurs sont confrontés depuis des décennies. Avant de conclure, il a prié pour la paix et la cohésion sociale sur toute l'étendue du territoire.

Quant au représentant du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, dans son discours d'ouverture, s'est penché sur la pandémie de la COVID-19 qui négativement affectée sur de nombreux emplois au Mali. A cela, il a ajouté la crise d'insécurité qui secoue le Mali depuis plus d'une décennie qui a ralenti l'économie nationale avec son corolaire de licenciements ou de chômage technique. Aujourd'hui, a-t-il déclaré, le gouvernement travaille pour l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. D'où la relance de certaines activités. Il a salué l'UNTM pour sa participation au Pacte de Solidarité et à la conférence sociale. Pour terminer, il a promis, au nom de son ministre, que le gouvernement travaille pour la mise en œuvre du PV signé l'Etat, l'UNTM et le CNPM.

A l'issue des travaux, le Conseil central a formulé certaines recommandations fortes. Il a recommandé au Bureau Exécutif, vu l'urgence nécessité de mettre les travailleurs dans leurs droits, de mettre la diligente dans la mise en œuvre du Procès-Verbal de Conciliation du 05 février 2021 entre le Gouvernement, le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et l'UNTM sur tous les points non éteints et sa mise en œuvre effective dans un bref délai. Entre autres, on peut citer la transposition dans le secteur privé et parapublic des efforts consentis par le gouvernement en termes d'augmentation de salaires ; l'établissement d'un équilibre des primes et indemnités entre corps de la fonction publique ; la réintégration des syndicalistes licenciés abusivement à SYAMA, etc. Le 18ème Conseil central, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, a recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national. Aussi, il recommande au Bureau Exécutif de procéder à la programmation des renouvellements des mandats conformément aux dispositions des statuts et règlement intérieur, etc.

Dans son discours de clôture, le Secrétaire général de l'UNTM a félicité ses camarades syndicalistes pour le travail accompli car c'est en responsable arrivant en pleine maturité, dopés même par des expériences du terrain qu'ils se sont exprimés en toute liberté, dans toute légalité et avec la courtoisie syndicales. ''La moisson a été riche eu égard aux recommandations et suggestions qui ne visent personne en réalité mais dont l'objectif est de renforcer encore plus l'UNTM'', a-t-il conclu.

Présente à la cérémonie de clôture de ce 18ème Conseil central, la Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paule Diallo, a félicité l'UNTM pour la tenue de ces assises statutaires avant de rassurer Yacouba Katilé et ses camarades que les différents accords signés seront appliqués en tenant compte des moyens du gouvernement. Il faut noter que le rapport d’activités a été adopté en unanimité de tous les délégués présents. Preuve des efforts déployés par l’actuel Bureau Exécutif sous la clairvoyance du Secrétaire général, M. Yacouba Katilé.

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<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Relance de la COMATEX et de l’UMPP : Fruit d'une lutte de l'UNTM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/relance-de-la-comatex-et-de-lumpp-fruit-dune-lutte-de-luntm-3024607.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 02:26:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un des combats de l'UNTM vient d'aboutir à travers la relance des activités de la Compagnie Malienne des Textiles (COMATEX). Après son adoption par le Conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.</em></strong>

Depuis quelques années, l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se bat pour la relance de la COMATEX-Sa et de l'UMPP. Ces revendications occupaient une place importante dans le cahier de charges de la Centrale syndicale et au centre des négociations entre le Gouvernement, le CNPM et l'UNTM. Lors des dernières assises du Conseil central tenues le 30 mai dernier, les délégués, considérant que la COMATEX et l'UMPP sont des fiertés nationales, ont recommandé au Bureau Exécutif d'entreprendre toutes actions utiles pour le retour immédiat de ces sociétés dans le portefeuille national.

Aujourd'hui, les plus hautes autorités de la Transition sont déterminées à remettre à flot la Compagnie malienne des textiles (COMATEX) et l'Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP). Elles affichent clairement leurs ambitions pour le redémarrage des activités de ces deux fleurons de l'industrie nationale.

Pour cela, une série de mesures est prévue pour assurer son équilibre aussi bien sur le plan commercial que dans la gestion Financière. Après son adoption par le conseil des ministres, le projet de loi portant ratification de l'ordonnance n°2023-013/PT-RM du 16 mars 2023 portant création de la COMATEX-SA a été approuvé le lundi 29 mai dernier par le Conseil national de Transition (CNT) à l'unanimité des conseillers présents. Ce texte porte essentiellement sur le plan de relance de ce fleuron de notre économie nationale.

Afin de préserver les emplois et compte tenu de la position stratégique de la société pour le développement économique du pays en général, et de la région de Ségou en particulier, le gouvernement a opté pour le redressement judiciaire. A cet effet, le ministère de l'Économie et des Finances a, en rapport avec celui de l'Industrie et du Commerce, entrepris des actions prioritaires, notamment la soumission d'une communication verbale au conseil des ministres en novembre 2021 avec un plan de relance pour permettre à la société de faire face aux difficultés.

Ces efforts fournis par le gouvernement de Transition ont permis de faire homologuer un concordat par le Tribunal du commerce de Bamako en son audience du 11 janvier 2023.

Pour la mise en œuvre du plan de relance approuvé par le tribunal, il est apparu nécessaire de prendre une mesure législative pour permettre à l'État d'être l'unique actionnaire de la Compagnie constituée en Société anonyme (SA), d'adapter les statuts à la forme de société anonyme dont le capital est entièrement détenu par l'État, d'étendre son objet en vue de lui permettre d'être plus compétitive.

Il s'agit également de conformer les nombreuses clauses statutaires aux dispositions impératives de l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du Groupement d'intérêt économique (Auscgie). Et d'adapter les statuts à certaines innovations du traité relatif à l'Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique (Ohada) et aux pratiques de bonne gouvernance.

Le montant des dettes de la COMATEX-SA est de 8,651 milliards de Fcfa au 31 décembre 2019. Ce montant compte un passif financier de 2,08 milliards de Fcfa à la Covec Beijing et 1,35 milliard de Fcfa dû à la Banque de développement du Mali (BDM-SA).

Il inclut un passif d'exploitation de 2,601 milliards de Fcfa à la société Soyatt, 708,134 millions à la CMDT, 97,317 millions de Fcfa à EDM-SA, 13,518 millions de Fcfa à la Sotelma. Le passif social est de 921 millions de Fcfa de droits réclamés par les travailleurs et 880,654 millions de Fcfa de dettes fiscales.

Les négociations avec la Covec ont abouti à la cession de la COMATEX au franc symbolique y compris leur dette, soit 2,080 milliards de Fcfa. En déduisant cette somme, le montant réel des dettes de la société sera de 6,571 milliards de Fcfa.

Au plan de la gouvernance, il sera procédé au remplacement des dirigeants de la société à qui, des missions spécifiques seront assignées notamment la relance des activités, la maîtrise des charges, la maintenance des équipements, la bonne gouvernance, etc. Au plan de l'équilibre d'exploitation, la société devra retrouver son équilibre en assurant une bonne maitrise des charges d'exploitation.

Au plan de la promotion commerciale et de l'engagement politique, le ministère de l'Économie et des Finances entamera des discussions avec les structures concernées pour estimer les intentions de commandes publiques auprès de la COMATEX relatives aux évènements (8 mars, rentrée scolaire, fête de l'Armée, 1er mai, Panafricaine des femmes, Journée des paysans, etc.). Aussi, il négociera avec la CMDT les subventions sur les livraisons de coton à la COMATEX et paiera les frais nécessaires à l'entretien et à la relance des machines.

Aussi, le ministre de l'Économie et des Finances s'est engagé à apurer le passif de la COMATEX dans une période de 2 ans. Les dépenses urgentes à prendre en charge en plus d'une partie de la dette sociale sont celles relatives à la relance effective de l'usine. Entre autres, l'acquisition de groupe électrogène de 250 Kva, les charges de démarrage (entretien des machines), l'achat de consommables (pièces détachées, colorants…), l'achat de coton, l'achat de carburant et le paiement des factures d'électricité. Le montant cumulé nécessaire pour la reprise s'est élevé en 2022 à 722 millions de Fcfa y compris la prise en charge de la 2ème tranche de la dette sociale qui fait 200 millions de Fcfa.

Pour assurer la pérennité des activités de la COMATEX, le gouvernement s'engage à mettre en œuvre un plan de promotion commerciale. L'objectif assigné à la nouvelle direction de la société est une production à hauteur de 100% des capacités pour des ventes de 100% de ces productions, soit un chiffre d'affaires de plus de 11 milliards de Fcfa.

À cet effet, le gouvernement a déjà préparé un protocole avec la CMDT pour permettre à la COMATEX de bénéficier d'une décote sur les achats de coton. Egalement, le gouvernement a préparé un contrat de performance qui sera signé avec la nouvelle équipe. Ce n'est pas tout. Un comité de suivi de la mise en œuvre de ce contrat de performance sera mis en place. Avec un tel niveau de surveillance, le gouvernement est convaincu que les erreurs qui ont conduit à la faillite de la COMATEX ne seront plus répétées. L'objectif principal de cette relance est de sauvegarder les emplois.

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<strong>Y. Sangaré</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Le ministre de l'énergie rend le tablier : Les raisons d'une démission]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-rend-le-tablier-les-raisons-dune-demission-3024604.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 01:38:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Malien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, notre pays, le Mali, est confronté à un problème d'électricité pendant les périodes de grande chaleur. Et aucun gouvernement n'a pu trouver la solution. De l'avis de plusieurs personnes, la situation s'est empirée cette année. Ce qui a d'ailleurs poussé le détenteur du portefeuille du Ministère des Mines, de l'Energie et de l'Eau à rendre le tablier. Sa lettre de démission a été déposée sur la table du Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga le mercredi 31 mai 2023 et fut acceptée le vendredi 02 juin. L'intérim sera assuré par M. Alousseni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances.

Dans sa lettre de démission, M. Lamine Seydou Traoré a mis l'accent sur les missions qui lui ont été assignées en tant que Ministre des Mines, de l'Energie et de l'Eau pendant les deux ans de sa gestion, à savoir dans le secteur mines : renforcer le contrôle de l'Etat, mettre en place une unité d'affinage certifiée LBMA, lutter contre le dragage et l'exploitation illégale, organiser la filière de l'orpaillage artisanal, valoriser les contenus locaux, relancer la recherche pétrolière et affirmer la souveraineté de l'Etat sur nos ressources par la création d'une société d'Etat de recherche et d'exploitation des ressources minérales:

Dans le sous-secteur de l'eau : améliorer la qualité de la desserte de nos populations en eau potable, attirer l'investissement privé dans le secteur de l'eau par la recherche de l'atteinte de l'équilibre financier du secteur, relancer la construction du barrage de Taoussa

Dans le domaine de l'énergie : redresser la situation financière de la société Energie du Mali (EDM SA) par la mise en œuvre d'une politique de maîtrise des coûts et de revenue assurance, mettre en place un plan de développement essentiellement axé sur des investissements structurants (en solaire, éolien et hydroélectricité) visant à transformer le mix énergétique de EDM SA.

Dans la réalisation de ces différents chantiers, le désormais ex-ministre Lamine Seydou Traoré se dit confronté à des difficultés administratives, révélateurs de dysfonctionnements institutionnels qui ont joué négativement sur sa capacité à relever les défis et/ou opérer les changements attendus par le peuple malien.

Ses différents entretiens et demandes d'arbitrage auprès du Président de la Transition, Chef de l'Etat, le Colonel Assimi Goïta, n'ont malheureusement pas suffi à faire aboutir sa proposition de réorganisation de la société EDM et de déblocage des projets majeurs miniers et énergétiques recalés auprès de la Présidence ; lesquels projets portent sur le renforcement du contrôle de l'Etat sur le secteur minier, la relance de la recherche pétrolière et gazière, la transformation du mix énergétique d'EDM SA se matérialisant par la substitution des énergies renouvelables au thermique. Cependant, M. Lamine Seydou Traoré, dans sa lettre de démission se dit convaincu que le salut pour le peuple malien en matière d'inclusion énergétique et minière viendrait de la mise en œuvre de ces initiatives.
Pour conclure, il se dit disponible pour toutes autres missions que le Gouvernement lui confiera avec les moyens adéquats de la remplir de manière efficiente.

<strong>Y. SANGARE</strong>]]></content:encoded>
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