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        <title><![CDATA[Le Matin]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Matin]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[SIRA :   Quand le terrorisme se frotte à la détermination des Amazones du Sahel]]></title>

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                    <description><![CDATA[Sira est un film dramatique, écrit et réalisé par Apolline Traoré avec des acteurs principaux tels que Nafissatou Cissé, Mike Danon, Lazare Minoungou, Nathalie Vairac et Ruth Werner.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:31:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tourné en Mauritanie, le film se déroule au Sahel et raconte l'histoire d'une jeune fille peule, Sira, voyageant avec son clan pour atteindre le village où son fiancé, l'attend pour célébrer leur mariage. Mais leurs espoirs se transforment en cauchemar lorsqu’ils sont attaqués par des terroristes. Tous les hommes sont abattus et le chef du gang, Yéré, capture Sira en raison d'une humiliation qu'il a subie. Elle est ensuite agressée et laissée pour morte dans le désert. Seule, elle trouve refuge dans une grotte proche de leur repaire.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Confrontée à la solitude et au désespoir, enceinte de son agresseur, Sira décide de déjouer les plans des terroristes. Pendant ce temps, Jean-Sidi, son fiancé, ignorant le sort de Sira, se lance dans une quête acharnée pour la retrouver. Aux côtés de Sira, d'autres femmes se joignent à sa lutte : sa mère Aïssatou, qui lui apporte soutien et sagesse, et Kemi, une adolescente kidnappée et exploitée qui se bat pour retrouver sa liberté. La réalisatrice met ainsi l’accent sur le rôle que les femmes peuvent jouer dans la lutte contre le terrorisme. Un rôle jusque-là occulté.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sira était le seul film burkinabé en compétition au <i>« FESPACO 2023 »</i> (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) dans la catégorie long métrage (122 minutes) pour l'Étalon d'or. Le film a remporté l'Étalon d'Argent d'une valeur de 10 millions de FCFA. Le film a remporté de nombreux prix à travers le monde. À noter dans le casting du film la présence de notre compatriote Hamadoun Kassogué dans le rôle du chef du village. C’est cela la triste réalité auquel nos Etats et nos populations font face depuis des années !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113223-3113223.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:29:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><o:p></o:p></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mohamed Magassouba :  Un expert combattu pour sa vision managériale d’un football performant]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/mohamed-magassouba-un-expert-combattu-pour-sa-vision-manageriale-dun-football-performant-3113221.html</link>
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                    <description><![CDATA[Comme lors de la CAN « Côte d’Ivoire 2023» (34e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football/CAN disputée en Côte d’Ivoire du 13 janvier au  11 février 2024), le parcours des Aigles du Mali s’est arrêté en quart de finale au Maroc.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:21:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Victorieux (1-0), les Lions de la Teranga leur ont barré la route de la demi-finale. La qualification pour la phase finale de cette CAN avait suscité une attente à la hauteur de la qualité individuelle de son effectif. Aujourd’hui, les acteurs sont divisés sur la marche à suivre après cette nouvelle désillusion. Faut-il encore sacrifier des boucs émissaires (Mohamed Magassouba, Éric Sékou Chelle…) ou prendre de courageuses mesures d’assainissement afin de se doter d’une vision, d’un projet pour atteindre nos objectifs ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> <i>« On a de bons joueurs, mais il faut de la patience et un vrai projet. Éric Chelle n’aurait jamais dû partir. Tout comme d’ailleurs Mohamed Magassouba. Au Mali, c’est la culture de l’instant, impossible de progresser »</i> ! C’est le constat auquel est parvenu un passionné de football. Il rejoint ainsi Cédric Kanté qui avait jeté une pavé dans la mare en se prononçant sur les performances des Aigles du Mali à la CAN <i>« Maroc 2025 »</i>. L’ancien international avait ainsi mis en exergue les dysfonctionnements de la Femafoot et la difficulté pour les anciens joueurs de s’investir dans le football malien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">S’il y a quelqu’un qui avait compris la nécessité de sortir de la navigation à vue pour inscrire notre ambition dans une vision à moyen ou long terme, c’est sans doute Mohamed Magassouba.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tant que fils du pays et surtout expert du développement de la discipline, Coach s'est sentie investie d'une lourde responsabilité au-delà de la mission assignée aux autres sélectionneurs : convaincre et aider les responsables fédéraux à planifier notre ambition de sacre continental dans une vision managériale sur le moyen terme. À défaut bien sûr du long terme qui est l'idéal pour espérer se hisser et se maintenir longtemps au sommet. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, il n'a jamais bénéficié du soutien nécessaire. Bien au contraire, il a été combattu pour sa vision ; on lui a mis des bâtons dans les roues, glissé des peaux de bananes pour qu'il ne puisse jamais progresser dans la concrétisation de sa vision, dans la réalisation de son projet. Certains sont allés jusqu'à le priver des joueurs sélectionnés en les remontant contre lui.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comment peut-on bâtir une véritable équipe compétitive si chaque regroupement est un éternel recommencement ? Comment forger un système compétitif avec une ossature qui change à chaque regroupement ? Et cela parce que déterminés à faire payer au coach son refus des compromissions, ils ont poussé des joueurs à évoquer des blessures imaginaires pour ne pas répondre à leurs convocations en E.N !</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une identité de jeu et la cohésion du groupe sont les atouts des quatre demi-finalistes de la CAN <i>« Maroc 2025 »</i>. Quatre sélections dont l’ossature a très peu variée ces dernières années. Ce qui leur confère une grande maturité tactique avec des joueurs qui peuvent se retrouver sur le terrain les yeux fermés. Selon de nombreux observateurs, le Sénégal est même la sélection africaine la plus régulière des dix des dernières années. Le leadership de Sadio Mané est un atout supplémentaire pour les nouveaux champions d’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Bouc émissaire, Magassouba est finalement parti. Et aujourd'hui, le temps ne cesse de prouver que ce n'était pas lui le problème, ni son successeur d'ailleurs. Il est ailleurs, notamment dans le manque de vision, donc le manque de leadership des dirigeants de la fédération. Ils ne semblent pas comprendre qu'il n'y a pas de magie, de miracle ou de hasard dans la performance sportive. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le sport s'apparente aujourd'hui à l'économie avec des performances judicieusement planifiées avec un plan strict de suivi. Il faut alors intelligemment se défaire de la pression politique, ne pas écouter les complaintes des supporters et faire la sourde oreille face aux critiques d'une certaine presse qui semble tout connaître et ne rien savoir du management moderne du sport.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Magassouba est parti. Et, Dieu merci, il n'a pas chômé. Il a même eu l'embarras du choix. Aujourd'hui, il s'est imposé comme un expert très sollicité par la CAF et la FIFA. Une sollicitation qui l'a contraint à quitter ses fonctions d'entraîneur de Limpopo de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Pour cette CAN 2025, il était déjà au Maroc presque un mois avant le début officiel de la compétition. Il faisait en effet partie des huit experts choisis par la CAF. Apprécié pour la pertinence de ses analyses techniques, la CAF et la FIFA viennent de renouveler leur engagement avec lui en souhaitant qu’il s’installe au Caire. Ce qui serait une bonne chose, parce que la capitale égyptienne est la plaque tournante du management du foot africain. Et c’est un excellent hub qui peut beaucoup lui faciliter les voyages interminables de la CAF et de la FIFA.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comme on le constate, le coach Mohamed Magassouba est très sollicité après son départ du Mali. Par contre, le football est toujours à la croisée des chemins. Comme après chaque CAN, il faut repartir à la case départ. Et cela faute de vision, de projet cohérent planifié comme il faut !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aminata Danioko dite Ami Yerewolo :   Un nouvel album et un projet ambitieux à l’horizon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/musique/aminata-danioko-dite-ami-yerewolo-un-nouvel-album-et-un-projet-ambitieux-a-lhorizon-3113220.html</link>
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                    <description><![CDATA[De retour après plusieurs années de tournées et de maturation artistique, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom)  prépare un retour très attendu avec « Maaya », un 4e album annoncé pour ce début d’année.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:15:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Un opus de dix titres pour affirmer une identité forte, entre racines maliennes, rap engagé et vision panafricaine. Une œuvre qui vient rappeler que l'Amazone du rap féminin n’a jamais quitté le combat. Elle a juste pris le temps d’affûter ses armes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dès ses débuts, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom) s’est imposée dans un univers dominé par les hommes. Elle a fait du rap un outil d’expression, de liberté et de lutte sociale. Son premier album, <i>« Naissance »</i> (sorti en 2014), marquait symboliquement l’essor du rap féminin au Mali et portait une voix nouvelle, une voix de femmes symbolisant un combat, une prise de conscience et une lueur d’espoir. Depuis, Ami n’a cessé de déployer son énergie créatrice qui se manifeste dans son second album, <i>« Mon Combat »</i> (2018). Celui-ci explorait les thèmes de la discrimination, des violences faites aux femmes et du respect des droits humains. Quant à <i>« AY »</i>, son 3<sup>e</sup> opus (sorti en 2021 sous le label Othantiq AA dirigé par Blick Bassy), il a confirmé son univers musical riche mêlant rap conscient, sonorités maliennes et influences modernes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tout au long de son parcours, Ami s’est imposée comme une voix forte qui refuse les stéréotypes ; revendique l’égalité et invite à penser la musique comme un acte social et politique. Une vitalité musicale qui transcende les genres et les attentes. Après des années de tournée en Europe et de représentation du rap malien sur des scènes internationales, Ami Yerewolo prépare son quatrième album intitulé <i>« Maaya »</i>. Attendu en ce début d’année, ce nouvel opus de 10 titres redoutables s’annonce comme un pont entre tradition et modernité, entre engagement et universalisme. C’est une œuvre appelée à confirmer sa dimension d’artiste incontournable sur la scène musicale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Deux singles précurseurs comme <i>« Donso Muso »</i> et <i>« Wasso »</i> font déjà le bonheur de ses fans. Des avant-goûts de cette œuvre ambitieuse incarnant à la fois la maturité artistique et la puissance narrative d’une artiste qui ne cesse de réinventer son art.  Au-delà de son travail artistique, Ami Yerewolo a structuré sa vision en véritable entreprise de promotion culturelle. À travers son label et sa structure de production, <i>« DENFARI Events »</i>, elle impulse des projets qui accompagnent de jeunes talents et valorisent la scène hip-hop malienne.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’une des initiatives phares de ce label est le festival <i>« Le Mali a des Rappeuses »</i>. Un événement initié en 2017 pour mettre en lumière les femmes dans le rap et faire évoluer les mentalités autour de leur place dans la musique. Elle prépare activement la 8ᵉ édition de ce festival aujourd’hui reconnu en Afrique. Sur les scènes, à travers le monde, Ami Yerewolo porte haut les couleurs de la musique malienne. Sa voix, tantôt en bambara, tantôt en français, véhicule des messages de liberté, de respect, d’émancipation et de paix.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, Ami ne se contente pas d’être une artiste : elle est devenue une icône, une inspiratrice, un modèle pour toute une génération de femmes africaines. Alors que <i>« Maaya »</i> est annoncé pour très bientôt, les fans et observateurs piaffent d’impatience : une nouvelle ère s’annonce, plus ambitieuse, plus universelle et plus engagée. La vitalité musicale n’est pas seulement une question de force, elle est aussi une question de voix, de message, de profondeur… Ami Yerewolo l’incarne à merveille !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil De Le Matin : Allah nous a-t-il abandonnés entre les mains de ses pires serviteurs ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-allah-nous-a-t-il-abandonnes-entre-les-mains-de-ses-pires-serviteurs-3113219.html</link>
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                    <description><![CDATA[Une amazone avec le bébé fruit d’un viol de quelqu’un qui prétend se battre et qui brise des destins, détruit des familles et plonge des États dans le chaos au nom d’Allah ! Telle pouvait être la trame de « Sira »…]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:12:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un film d’Apolline Traoré (Burkina Faso). Trahi par un oncle qui avait du mal à accepter son mariage avec un jeune chrétien, Sira (Nafissatou Cissé) voit sa joie de vivre s’estomper et son univers basculer quand tous les hommes de sa famille sont abattus sous ses yeux alors que la famille la conduisait à son foyer ! Tous sauf le traître qui s’est allié au diable pour détruire les siens.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Intolérance religieuse, terrorisme, violence sexuelle, discrimination liée au genre… sont des sujets touchés par le réalisateur. Mais c’est aussi une ode au courage et la bravoure de Sira. Enlevée par Yéré (Lazare Minoungou), le chef des criminels qui ont exterminé les hommes de sa famille, elle est abusée et abandonnée par ce dernier. Par le pur des hasards, elle échoue aux abords du camp de ce dernier. Elle y rôde dans la privation totale en se permettant de dangereuses incursions à la quête du minimum vital. Elle y découvre des jeunes filles enlevées au Burkina, au Mali, au Nigeria… et utilisées comme esclaves sexuelles. Des <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« objets sexuels »</i> convaincus qu’elles ne doivent compter que sur elles-mêmes pour échapper à cet enfer. <i>« Allah ne nous entend pas, nous devons nous débrouiller par nous-mêmes »</i>, dit l’une d’elles à ses camarades pour les motiver à profiter de la première occasion pour prendre la fuite.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Même s’ils se couvrent du manteau du jihad, le terrorisme est un fléau qui n’a rien de religieux. Pas en tout cas au Sahel. <i>« Et n'approchez point la fornication. En vérité, c'est une turpitude et quel mauvais chemin »</i> ! Verset 32 de la sourate Al-Isrâ (Le voyage nocturne) ou Banû Isrâ’îl (Les Enfants d'Israël). C’est la 17ᵉ sourate du Saint Coran qui interdit formellement les relations sexuelles en dehors du mariage en Islam. Ce verset est interprété comme une interdiction stricte de la fornication, y compris toutes les actions qui y mènent.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comment alors des gens qui sont supposés se battre pour propager l’islam peuvent-ils se permettre d’enlever des adolescentes pour les utiliser comme esclaves sexuels ? La cause semble moins nette que les cibles de ces obscurantistes ! La raison fondamentale de ceux que nous vivons dans nos États du Sahel n’a pas de lien avec l’islam. C’est en effet une prétention que de dire qu’on va convertir un pays où cette religion est arrivée depuis le XIᵉ siècle. Elle y est arrivée principalement via les routes commerciales transsahariennes et sa diffusion a été facilitée par les échanges avec les marchands musulmans du Maghreb. Son expansion a été ensuite favorisée par les empereurs du Mali, notamment avec des pèlerinages célèbres qui ont fait de Tombouctou un centre intellectuel et spirituel majeur. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors, pour qui est-on en train de déstabiliser le Sahel, de ruiner des vies … ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous sommes parfaitement d’accord avec Abdoulaye Diop (ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali) quand il disait récemment : <i>« Il ne faut pas se voiler la face, on a voulu nous faire croire que le terrorisme provient de l’extrémisme musulman ou d’autres formes d’extrémisme. Mais moi, je l’affirme, au Mali et dans tout le Sahel, le terrorisme est fabriqué et soutenu par des puissances coloniales… Le terrorisme, n’oublions jamais cela, est un instrument politique de déstabilisation employé pour faire tomber ou changer les dirigeants à la tête de nos États »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Équipe nationale senior de football du Mali :   Un nouveau retour à la case départ après la Can 2025 ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/equipe-nationale-senior-de-football-du-mali-un-nouveau-retour-a-la-case-depart-apres-la-can-2025-3113218.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’élimination prématurée (quart de finale) des Aigles à la CAN « Maroc 2025 » a eu raison du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) dont une dizaine de membres a démissionné le mardi 13 janvier 2025. Ils ont été suivis par le président et d’autres membres.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:07:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ce qui rend indispensable la convocation d’une Assemblée générale extraordinaire élective (AGE) selon l'article 38.10 des statuts de la fédération. Sauf qu’aujourd’hui, il faut plus qu’une révolution de palais pour la refondation du football malien. Notre sport-roi a plus que jamais besoin d’une vision, d’un projet sur le long terme. Il faut un vrai leader aux commandes.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Si plus de 50 % des postes au sein du Comité exécutif deviennent vacants, le Secrétaire général convoque une Assemblée générale extraordinaire dans les délais impératifs »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! C’est ce que stipule l’article 38.10 des statuts de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT). Avec déjà les 13 démissions enregistrées le 13 janvier 2025, le quorum est donc juridiquement constitué, entraînant de facto la fin du mandat de Mamoutou Touré dit Bavieux à la tête de la Femafoot. Cette situation est la conséquence de l’élimination des Aigles à la CAN marocaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En effet, le Mali est une fois de plus passé à côté des attentes à la CAN <i>« Maroc 2025 »</i> (21 décembre 2025-18 janvier 2026). Comme en 2022 en Côte d’Ivoire, les Aigles ont été éliminés en quart de finale. Le 9 janvier 2025, à Tanger, ils se sont inclinés (0-1) devant les Lions de la Teranga (futurs champions d’Afrique) qui n’ont pas eu à forcer leur talent pour l’emporter. Un échec de plus dans la conquête d’une consécration continentale. Et, pourtant, reconnaissent observateurs et chroniqueurs, <i>« le Mali ne manque ni de talents, ni d’histoire, ni de passion… Personne ne conteste la richesse du football malien »</i>. Quel est donc le principal handicap du football malien ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Depuis des décennies, le football malien est dans une instabilité chronique. Pis, le Mali n'a pas une identité de jeu depuis l'indépendance »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Tel est le diagnostic d’un chroniqueur sportif pour expliquer les échecs successifs des Aigles à combler les attentes à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de foot. Et nous savons tous qu’une identité de jeu ne se décrète pas. <i>« Elle naît naturellement d’une culture, d’un environnement, d’une mentalité et du profil des joueurs qu’un pays produit. C’est toute la différence entre les nations qui ont bâti un style reconnaissable »</i>. Selon lui, <i>« nos centres de formation sont excellents, nos éducateurs compétents, nos joueurs sont talentueux. Mais quel est le style de jeu malien ? Quelle est la marque de fabrique de notre jeu ? Difficile à dire... »</i><span style="mso-bidi-font-style: italic;">, déplore-t-il</span>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En cinq ans, décompte-t-il, 68 joueurs différents ont été convoqués pour des rencontres et des tournois internationaux. Parmi eux, 42 ont joué au moins dix minutes en équipe nationale. <i>« Ces statistiques mettent en lumière une réalité cruciale : il ne suffit pas de changer de joueurs et d'entraîneurs pour résoudre les problèmes du Mali. Les problèmes sont multiples et profondément enracinés »</i>, souligne le chroniqueur. Son diagnostic repose en partie sur l’absence <i>« d’une méthode, d’une vision partagée et d’une culture de la victoire »</i>. Et, naturellement, ce nouvel échec à la CAN doit être un électrochoc. Cette élimination offre aux acteurs l’occasion d’engager une vraie réflexion permettant d’enclencher <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une véritable refondation du football malien »</i>. Nous ne sommes plus favorables à des <i>« Assises nationales du football »</i> car ces initiatives sont infructueuses car les recommandations sont rarement mises en œuvre de façon efficiente. On se demande encore à quoi a servi le Symposium national sur le football organisé (du 5 au 7 mars 2024) après la CAN <i>« Côte d’Ivoire 2023 »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les démissions en cascade enregistrées ces derniers jours offrent donc à notre pays l'opportunité d’engager un vrai changement porteur d’espoir. Dans l’intérêt du football malien, au-delà de la personne de Bavieux, il faut une vraie purge au sein des acteurs. Ceux qui ont précipitamment quitté le navire en perdition ne sont pas moins coupables de la gestion approximative de notre football que Bavieux. D’ailleurs, ce dernier étant en prison depuis son élection, ils sont comptables de la gestion fédérale de ces dernières années.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">L’urgence d’une vraie vision pour sortir de la navigation à vue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Aujourd’hui, il ne doit plus s’agir d’élire des hommes et des femmes aux dépens d’autres. Mais de bâtir un vrai projet autour d’une vision sur les moyen et long termes. Il s’agit tout simplement de sortir de la politique de l’autruche pour mener une vraie réflexion avec l’ambition de tirer tous les enseignements de nos échecs. <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Au-delà du score, la défaite contre le Sénégal </span></i>(0-1) <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">en quart de finale souligne trois points importants : un avancement limité par le manque d'audace offensive, une structure organisationnelle sportive insuffisante et un système de gouvernance affaibli qui met en péril la continuité des initiatives »</span></i>, diagnostique Mahamet Traoré (expert communication, analyste et consultant football). Toutefois, a-t-il averti, <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« tout n’est pas à jeter. Le visage que nous avons proposé lors de cette CAN a aussi révélé des signaux encourageants, notamment chez certains jeunes qui ont montré, au-delà de leurs talents, de l’intensité, de la discipline et de la personnalité. Mais tout ce potentiel sans cadre optimisé reste une promesse fragile. Sans projet de jeu clair, sans vision collective, le potentiel s’éparpille »</span></i>.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6971f21a3e609.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les Aigles du Mali ont une nouvelle fois échoué en quart de finale de la CAN</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son analyse, Mahamet a touché du doigt un point très important à nos yeux : <i>« une gouvernance affaiblie qui met en péril la continuité des initiatives »</i> ! Cela nous rappelle le pavé que Cédric Kanté avait jeté dans la mare au début de la CAN <i>« Maroc 2025 »</i> en indexant surtout le manque de suivi, voire de sérieux, dans les initiatives fédérales. <i>« Frédéric Kanouté et moi avons commencé à collaborer avec la fédération en 2022. Ça a duré un seul rassemblement. On gagne deux matches… Puis plus de nouvelles… Plus d’argent pour les billets d’avion, silence radio jusqu’à aujourd’hui »</i>, a-t-il déploré. L’ex-international et aujourd’hui consultant émérite a également dénoncé le manque de projet et de sérieux. <i>« Nous ne sommes pas sur le même logiciel. J’ai perdu du temps et de l’énergie. Les anciens joueurs doivent venir quand ça devient sérieux »</i>, a-t-il souhaité.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">On se rappelle que c’est la dénonciation des mêmes dysfonctionnements qui a valu à Hamari Traoré la disgrâce. Il a été suspendu et dépossédé de son brassard de capitaine. En effet, dans une lettre collective (publiée en juin 2024), de nombreux cadres des Aigles avaient appelé à <i>« plus de professionnalisme, de structuration et de clarté dans la gestion de la sélection nationale »</i>. Malgré qu’elle relevait d’une démarche constructive, cette initiative a été mal digérée par la Femafoot qui a suspendu Hamari pourtant bien dans son rôle de capitaine. Comment une gestion, un système managérial peut-il s’améliorer s’il n’accepte pas les critiques internes ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dénicher un vrai leader pour définitivement la page des bras cassés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans le communiqué publié après l’élimination du Mali, le département des Sports a aussi réaffirmé <i>« son engagement à poursuivre les réformes pour que le Mali occupe le sommet du football africain »</i> ! Mais de quelles réformes s’agit-il ? Le département serait-il engagé dans un processus à l’insu des Maliens ? En tout cas, d'ici les éliminatoires de la prochaine CAN, des mesures audacieuses s'imposent pour un meilleur rayonnement du football malien. À commencer par la remise en question du profil de ceux qui managent la discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Aujourd’hui, je m’interroge profondément sur les compétences de ceux qui dirigent notre football. Ce sont eux qui ont choisi un sélectionneur qui, à mes yeux, n’avait pas le niveau requis pour encadrer une équipe comme le Mali et son riche effectif »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a déploré Brahim Thiam, ancien international, en énumérant des <i>« limites visibles »</i> de l’encadrement technique. Il s’agit, entre autres, d’un jeu sans ambition, de compositions d’équipes incohérentes, d’une approche tactique frileuse, d’un bilan offensif inquiétant, d’une attitude inadéquate.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour l’ancien défenseur des Aigles du Mali, <i>« se réfugier derrière l’arbitrage ou se satisfaire de matchs nuls, c’est refuser de voir la réalité en face. Il est grand temps que ces dirigeants se regardent dans le miroir, qu’ils mettent de côté leurs égos et leurs arrangements personnels. Cela d’autant plus que, en agissant ainsi, ils ne desservent pas seulement le football malien, mais ils jouent contre le Mali »</i>. Et Thiam de conclure, <i>« il est temps de prendre un véritable virage, de changer les mentalités et de reconstruire, ensemble, pour le bien du football malien et de tous les Maliens à travers le monde »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Toute décision de changement au sein de la Femafoot sans une rupture totale permettra au clan actuel de se fossiliser dans les organes et dans les membres de la Femafoot »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, avertit Sékou Diogo Keïta, président de Lafia Club Bamako (LCBA). La triste réalité est que le football malien souffre d’un manque de leadership aussi bien dans son management que dans les vestiaires. Malheureusement, nous ne voyons pas de vrais leaders ni au sein du Comité exécutif démissionnaire ni dans les camps rivaux. Ils se crêpent le chignon juste pour les avantages et le prestige du poste. Sinon aucun d’entre eux n’a encore prouvé qu’il est porteur d’une vision, d’un vrai projet, d’une vraie ambition pour combler les attentes du public sportif malien. D’où la nécessité de l’émergence d’un « homme neuf », voire des hommes et des femmes neufs. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tout cas, il ne s’agit plus de sacrifier un bouc émissaire (sélectionneur) pour contenter les supporters et se donner bonne conscience. Mais d’une vision à long terme permettant de hisser le management de notre foot dans une ère nouvelle, de bâtir une équipe compétitive et prête pour les prochains défis.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé mentale :    Circonscrire les effets néfastes des réseaux sociaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-circonscrire-les-effets-nefastes-des-reseaux-sociaux-3113217.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les jeunes font partie des publics vulnérables particulièrement touchés par les problèmes de santé mentale.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:04:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la préserver chez eux, ont récemment révélé plusieurs études, il convient de limiter l’utilisation des réseaux sociaux à une heure par jour, de remplacer 30 minutes de scrolling par de l’activité physique et d'arrêter complètement de consulter les plateformes pour les patients à risque de dépression.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Chez les adolescents et les jeunes, une surexposition aux écrans peut entraîner des troubles du développement et du comportement, aggravant leur vulnérabilité psychique. Mais, d’une manière générale, la santé mentale est influencée par des facteurs individuels, mais aussi sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux. La qualité et les conditions de vie, le travail et les interactions sociales peuvent être des facteurs déterminants de l’état de santé mentale des personnes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les populations précaires et vulnérables sont particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale. À commencer par les personnes âgées chez qui l’isolement social peut engendrer de l'anxiété… Les familles monoparentales, et plus particulièrement les mères isolées, subissent une charge mentale et physique intense pouvant mener à l’épuisement. Tout comme les personnes rencontrant des difficultés à accéder au monde du travail peuvent souffrir d’un sentiment d’exclusion engendrant une perte de confiance en soi. Tous ces facteurs cumulés renforcent le mal-être et les risques de troubles mentaux, nécessitant un accompagnement et une prise en charge adaptée.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La détresse psychologique réactionnelle peut apparaître à la suite d’événements de vie difficiles comme un accident, un échec ou un deuil. Elle n’est pas nécessairement révélatrice d’un trouble mental. Les symptômes, le plus souvent anxieux ou dépressifs, peuvent être passagers. Cependant, si la détresse psychologique est mal repérée ou mal accompagnée, elle peut déclencher une maladie chez la personne ou multiplier ses difficultés sociales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les troubles psychiatriques de durée variable, plus ou moins sévères ou handicapants, relèvent d’une prise en charge médicale. L’expression <i>« troubles mentaux »</i>, selon l’OMS, désigne un ensemble de troubles mentaux et de troubles du comportement répertoriés dans la classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">M.B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Je suis née libre » de Rokia Traoré :   Dénonciation des rouages d’une justice à deux vitesses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/je-suis-nee-libre-de-rokia-traore-denonciation-des-rouages-dune-justice-a-deux-vitesses-3113216.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/je-suis-nee-libre-de-rokia-traore-denonciation-des-rouages-dune-justice-a-deux-vitesses-3113216.html</guid>

                    <description><![CDATA[Quand on est né noble, seuls tes propres actes peuvent te soustraire à cette noblesse, pas ceux des autres. Même pas l’emprisonnement, surtout si celui-ci est une machination sur la base de discrimination raciale. Rokia Traoré est « Née libre » et elle ne s’est jamais ménagée pour préserver son honneur et sa dignité en tant que telle. Cette réalité, cette vérité, est la quintessence de son livre, « Je suis née libre » !]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:01:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Auteure-compositrice, Rokia Traoré a fait rayonner son art et entendre sa voix à travers le monde à travers chants et spectacles. Et brusquement, tout a failli s’effondrer. A cause de son amour pour sa fille, elle a été empêchée de tourner, brimée, emprisonnée. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen (avec indice rouge Interpol pour non présentation d’enfant), elle a été arrêtée à Rome (Italie) en juin 2024 puis extradée en Belgique. Elle a ensuite recouvré la liberté après un accord à l’amiable avec le père de sa fille.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette bataille judiciaire est la trame de son livre, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Je suis née libre »</i>, sorti 29 octobre 2025 aux éditions J-C. Lattès. Une œuvre que la critique classe   comme <i>« un récit personnel et politique, né d’une longue bataille judiciaire mais aussi d’un engagement sans faille pour l’art et la liberté »</i>. C’est une œuvre  qui <i>« interroge sur les rapports entre l’Europe et l’Afrique et sur les droits des femmes »</i>, entre autres. Elle est aussi accueillie comme un <i>« témoignage bouleversant »</i>. C’est également la confession intimiste <i>« d’une grande artiste, d’une mère, d’une femme parmi tant d’autres, qui se bat pour ses enfants et pour dénoncer les rouages d’une justice à deux vitesses. Un livre manifeste »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour un coup d’essai, la Rossignole du Bélédougou a vraiment marqué les esprits avec un livre bien accueilli par les critiques et les médias. Ainsi, si pour RFI <i>« ce livre est un fort plaidoyer »</i>, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« France Inter »</i> rappelle que de <i>« la scène à la geôle, l'histoire de Rokia Traoré est celle du moment où tout bascule après quoi la vie n'est plus jamais la même  »</i>. Nos confrères de <i>« Le Temps »</i> (quotidien français) ont mis l’accent sur <i>« un livre où tout s’éclaire sur son monde effondré ».</i> Quant au  <i>« Le Canard enchaîné »</i>, il ne trouve <i>« ni haine, ni apitoiement dans ce récit, mais un témoignage puissant sur la détention »</i>. Dans ses colonnes, <i>« Le Point »</i> est fasciné par <i>« un livre qui témoigne d’une humanité profonde et d’un courage qui force le respect »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Malgré l'humiliation et l'injustice subies »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a souligné <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (dans son œuvre) ne cherche pas <i>« à se victimiser », mais elle « utilise son expérience comme un miroir implacable des failles et des préjugés qui minent la justice »</i>. Plus qu’un coup de gueule,  <i>« Je suis née libre »</i> est un état d’esprit, la revendication d’une liberté que rien ne saurait contrarier comme conviction profonde chez la jeune auteure. Et comme nous le rappelle si bien <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (par sa plume) <i>« se mue en porte-voix. Elle offre non seulement une fenêtre sur la violence d'un système qui a failli la broyer, mais surtout la preuve éclatante qu'elle est, malgré tout, née libre »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, comme le dit l’autre, <i>« être libre est une conquête permanente »</i>. Cela d’autant plus que <i>« la liberté n'est pas un état acquis, mais un travail constant »</i>. C’est un état d’esprit qui se vit au quotidien par des actes de courage et de discernement, par exemple, en osant explorer de nouvelles aventures et sortir de sa zone de confort. La liberté d’esprit est aussi <i>« une aventure intérieure »</i> où l'on choisit ses propres limites et ses propres règles, acceptant que l'autre soit libre de faire ses propres choix. Sans aucun doute que Rokia Traoré est consciente du prix de la liberté. Cela d’autant plus que la jeune star du showbiz est née… libre !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113215.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:58:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[65e anniversaire de l'armée : Un outil de défense aguerri avec des capacités opérationnelles à la hauteur des nouvelles menaces]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/65e-anniversaire-de-larmee-un-outil-de-defense-aguerri-avec-des-capacites-operationnelles-a-la-hauteur-des-nouvelles-menaces-3113214.html</link>
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                    <description><![CDATA[Comme il est de coutume, le président de la Transition s’est adressé à la nation à la veille de la célébration du 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne. Tout en rendant hommage aux pères fondateurs de notre vaillante armée, il s’est réjoui de la montée en puissance de notre outil de défense grâce aux sacrifices consentis pour le doter à la hauteur des nouvelles menaces auxquelles il doit faire face.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:53:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Plus qu’une simple commémoration, le 20 janvier est également un moment d’examen collectif de conscience, de gratitude profonde à l’endroit de ces braves femmes et hommes qui portent, avec honneur et constance, les couleurs de la Nation tout en se dédiant à la défense du territoire et à la protection des personnes et des biens »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. C’est ainsi que le Général d’armée Assimi Goïta a entamé son discours à la nation à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un événement célébré au moment où les Forces armées maliennes (FAMa) continuent d’engranger des succès sur les différents théâtres d’opérations. <i>« Les réformes indispensables engagées au profit des Forces armées et de sécurité nous ont permis de disposer d’une armée aguerrie et professionnelle, avec des capacités opérationnelles nettement améliorées »</i>, a souligné le président de la Transition.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« La création de nouvelles unités combattantes plus flexibles découle de notre volonté permanente d’adapter le potentiel militaire à la nature de la menace. Cette nouvelle posture constitue une avancée majeure, tant elle contribue à la consolidation du dispositif opérationnel existant, mais améliore également la gestion du cycle opérationnel au regard de l’intensité des engagements »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a rappelé le Général Goïta.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela devenait autant indispensable que <i>« nous ne sommes plus dans une guerre classique. Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse, qui épouse les contours de la géopolitique mondiale et les intérêts cyniques des sponsors étatiques »</i>, a indiqué le chef de l'État. Et d’ajouter, <i>« les groupes terroristes, avec l’appui de ces sponsors, ont changé de mode opératoire. Leur objectif est désormais de viser nos infrastructures stratégiques et d’étouffer notre économie »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tout comme, a rappelé le président Goïta, <i>« la bataille ne se passe plus uniquement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi dans les esprits. La désinformation, la manipulation et les campagnes de démoralisation sont devenues des armes, transformant de fait le champ informationnel en un véritable théâtre d’opérations. Face à cette nouvelle donne, notre armée s’est adaptée. Elle a renforcé son dispositif de communication en modernisant ses méthodes »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et la création d’une Web TV et d’une radio au profit des FAMa répond à une volonté politique forte. Ces outils d’information et de communication permettent de parler directement aux populations, de renforcer la confiance et de mettre fin aux rumeurs et aux manipulations qui cherchent à <i>« fragiliser la nation dans ses fondements »</i>. Le président Assimi Goïta n’a pas manqué d’exhorter <i>« tous les acteurs impliqués dans la bataille informationnelle à redoubler d'efforts et de vigilance face à la désinformation et à la manipulation »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« À nos soldats, où qu’ils se trouvent, sachez que vous êtes les gardiens de la patrie, la nation vous regarde, la nation croit en vous, la nation compte sur vous ; elle vous sera toujours reconnaissante »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a-t-il rappelé aux défenseurs de la patrie. Et le Général Assimi Goïta de conclure en rappelant, <i>« tout coup porté à l’ennemi, chaque victoire remportée est une lueur d’espoir dans la marche glorieuse de notre pays vers un avenir sûr et une lumière sur le chemin de la pacification totale du pays »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[APEJ : Un acteur clé de la politique nationale de promotion de l’emploi des jeunes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-un-acteur-cle-de-la-politique-nationale-de-promotion-de-lemploi-des-jeunes-3113213.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Drissa Guindo, a présidé la 30ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ) le jeudi 15 janvier 2026.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6971f2168f275.jpg" length="106463" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:51:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette session dite budgétaire a été l’occasion de saluer l’engagement constant des administrateurs dans l’accomplissement de la mission confiée à l’APEJ : favoriser l’accès des jeunes (diplômés ou non) en milieux rural et urbain, à l’emploi et aux opportunités économiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En 2025, l’APEJ a bénéficié d’une attention particulière des autorités, avec notamment la remise d’un chèque géant de 1 130 867 423 FCFA aux stagiaires du 13ᵉ contingent par le président de la Transition, Général d'armée Assimi Goïta ; l’engagement de 2 500 nouveaux stagiaires en mars 2025, contre 500 initialement prévus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ces 2 500 bénéficiaires seront désormais inscrits chaque année dans le plan d’actions et le budget de l’APEJ. Par ailleurs, l'agence a enregistré des résultats significatifs. Ainsi, 136 jeunes ont été placés en stage de qualification professionnelle ; 86 jeunes en apprentissage dans les entreprises vertes ; 125 personnes, dont des Personnes Déplacées Internes (PDI), formées à travers les chantiers-écoles HIMO, totalisant 14 950 journées de travail ; 3 805 jeunes bénéficiaires d’actions de promotion de l’entrepreneuriat, dont des migrants de retour et des jeunes ruraux…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour 2026, le projet de budget de l’APEJ est arrêté à 6,39 milliards FCFA, avec un plan d’actions ambitieux comprenant 44 activités prioritaires, visant à impacter directement 17 144 jeunes maliens.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Défense : Le Mali toujours face à une menace extrêmement importante, constante et lourde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/defense-le-mali-toujours-face-a-une-menace-extremement-importante-constante-et-lourde-3112994.html</link>
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                    <description><![CDATA[Comme les années précédentes, nos Forces armées (FAMa) doivent être prêtes cette année encore à faire face à tous les scénarii envisageables pour contrer les forces obscurantistes prêtes à tout pour maintenir la pression sur notre pays.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1d5878b9.jpg" length="78798" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:51:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la menace, qui demeure extrêmement importante, constante et lourde, le Mali doit à notre avis former militairement près de 500 000 bénévoles d’ici la fin de cette année. Et cela en lançant un programme massif de formations. Le but de ce programme de formation ? « Renforcer la défense nationale et la résilience sociale ». Il s’agit de mettre les bouchées doubles pour renforcer nos moyens de défense et surtout par crainte d’être la prochaine cible de certains pays qui voient mal notre souveraineté assumée et qui continuent de lorgner sur nos richesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pouvant être intitulé « Toujours prêt », ce programme s'adresse à « tous les citoyens maliens qui voudront en bénéficier ». Ces formations (individuelles ou collectives) s’adresseront avant tout aux plus jeunes, tant des écoles, lycées ; aux travailleurs et aux entreprises. Elles concerneront également les seniors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces nouvelles formations vont cibler, dans un premier temps, 400 000 personnes cette année 2026. Les intéressés peuvent s’inscrire à des formations via une application mobile officielle des FAMa. Celle-ci (application) doit être très répandue au Mali. Le programme doit inclure aussi bien des formations en place que de nouvelles propositions ayant pour but de « renforcer la défense nationale et la résilience sociale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mali en 2026 : Parachever l’assainissement de la classe politique pour redonner un second souffle à la démocratie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-en-2026-parachever-lassainissement-de-la-classe-politique-pour-redonner-un-second-souffle-a-la-democratie-3113006.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis juillet 2025, une nouvelle Charte de la transition a été adoptée par le Conseil national de transition (CNT) et promulguée par le président Assimi Goïta. Elle fixe un « cadre institutionnel » pour une transition de cinq ans renouvelables jusqu'à la pacification…]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1cfe95ef.jpg" length="65986" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:33:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui laisse la porte ouverte à toutes les interprétations, notamment la volonté des décideurs actuels de confisquer le pouvoir pour une longue période. Une méfiance exacerbée par la dissolution des parts par le décret présidentiel pris le 13 mai 2025. On s’est alors retrouvé dans une impasse sans aucune lisibilité. Mais, en annonçant l’ouverture cette année du dialogue politique, le chef de l'État ressuscite le débat politicien et l’espoir d’un retour à la normale dans un environnement de renaissance démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Derrière chaque défi se dresse une opportunité » ! C’est ce qu’a martelé le président de la Transition dans son message du Nouvel An 2023. En dehors des réformes, l’un des plus grands défis à relever par lui et son gouvernement est sans doute la réorganisation de la classe politique afin d’insuffler une dynamique à la démocratie dont le naufrage ces dernières années est incontestable. La dissolution des partis politiques n’étant pas un fait éternel et qu’il faudra tôt ou tard revenir à la conquête du pouvoir par les urnes, il faut maintenant envisager comment renouer le fil du dialogue avec les acteurs politiques afin que la nouvelle Charte ne soit pas une tête rasée en l’absence du porteur. Visiblement, à défaut d’être une année électorale, 2026 risque d’être une année décisive dans le retour à la démocratie, à un vrai processus démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la dissolution des partis politiques (le 13 mai 2025 par décret présidentiel), les signaux émis par les autorités laissent entrevoir une possible réhabilitation de la vie politique au cours de l’année 2026. Une perspective susceptible de contribuer à la décrispation du climat politique et à l’avancée du processus de transition. Dans son adresse à la nation, le Général d’armée Assimi Goïta a entrouvert la porte à une reprise de langue avec les forces vives à ce sujet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se référant aux conclusions des Assises nationales de la Refondation (ANR), il a justifié cette mesure radicale ayant consisté en la dissolution des partis. Une décision à laquelle les Maliens ne pouvaient qu’adhérer car n’ayant cessé d'exprimer de « fortes inquiétudes face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique, perçus comme des facteurs de mauvaise gouvernance ». Et pour montrer qu’il s’agissait d’une mesure salvatrice dans l’intérêt de la nation (et non d'une quelconque volonté de confisquer le pouvoir aux politiciens), le président Goïta a annoncé (le 31 décembre 2025) que l'année 2026 sera consacrée aux concertations autour de l’avant-projet de loi définissant les conditions de création et d’exercice des activités des partis politiques. Et cela conformément à l'article 39 de la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À défaut de concrètement marquer une « reprise légale » des activités politiques, 2026 va certainement marquer une avancée positive vers le retour à l’ordre constitutionnel avec la condition de création de nouvelles chapelles politiques bien balisée. Certes, qu’il serait utopique de s’attendre à une renaissance en la matière puisque ce sont les mêmes acteurs qui risquent de se retrouver. Mais, le plus important est le format, les conditions claires sur la création, la dissolution des partis, leur financement, leur animation… Et cela dans le consensus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela d’autant plus qu’il s’agit de mieux encadrer le pluralisme politique consacré par la Constitution et les engagements internationaux du Mali ; d’assainir durablement le microcosme politique en bannissant des pratiques et des situations qui ont progressivement vidé notre démocratie de son essence. Le pari, c’est aussi d’amener l’acteur politique à comprendre que la vocation d’un parti, c’est de conquérir et exercer le pouvoir tout en contribuant à l’éveil de la conscience citoyenne de ses militants. Et que nullement, il ne saurait se limiter à un ascenseur socioéconomique aux dépens de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mieux, il ne s’agit pas non plus de considérer l’ouverture annoncée par le président Assimi Goïta comme une brèche permettant de perpétuer les mêmes pratiques ayant entraîné le dépit politique à une large échelle de la population. Il faut plutôt y adhérer avec un esprit nouveau prouvant qu’on a pris conscience des erreurs du passé ; qu’on est prêt et déterminé à aller dans le sens de l’intérêt national. C’est en cela qu’ils pourront réellement aider le législateur à assumer toutes ses responsabilités en procédant à « un diagnostic lucide des dérives passées », afin de « bâtir un cadre juridique porteur d’un renouveau politique crédible, fondé sur l’éthique, la transparence et la bonne gouvernance ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des textes, comme l’a si bien dit un confrère de la place, « c’est bien la refondation des pratiques politiques qui conditionnera la réussite de cette renaissance annoncée et la consolidation d’un système politique au service du développement et de la stabilité du Mali ». Quant aux dirigeants de notre transition, ils doivent toujours avoir à l’esprit que « la stabilité à long terme du Mali dépendra de sa capacité à réconcilier autorité de l'État et participation citoyenne ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons que l’ouverture annoncée par le Général Assimi Goïta sera l’occasion des retrouvailles sincères de toutes les forces vives afin d’aiguiller la démocratie malienne sur les rails de la maturité, d’en faire le tremplin d’une gouvernance vertueuse propulsant le pays enfin dans le train de l’émergence socio-économique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil de Le Matin : La nécessité d’une nouvelle vitalité face à une réalité qui défie le temps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-la-necessite-dune-nouvelle-vitalite-face-a-une-realite-qui-defie-le-temps-3113005.html</link>
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                    <description><![CDATA[2025 nous a enfin tourné le dos et nous, les survivants, devons vraiment manifester notre reconnaissance au Tout-puissant, le Très Miséricordieux, pour avoir survécu.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1c7c446d.jpg" length="55001" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:30:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025 a réellement été une année dure, éprouvante sur toute la ligne, surtout le dernier trimestre qui a vu une pénurie de carburant (occasionnée par des attaques terroristes sur nos principaux axes routiers d’approvisionnement) venir se greffer à la galère palpable par le Malien lambda à tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, une fois de plus, le peuple malien s’est illustré par sa résilience car ayant compris les vraies motivations de ceux qui nous imposent toutes ces épreuves au nom d’une cause qui n’a rien de religieux. Malheureusement, nous avons tourné la page de 2025, mais pas celle des défis qui ont résisté au temps. Ainsi, l'insécurité, les délestages d’EDM, la crise du carburant, la galère rampante… vont encore défier le gouvernement cette année.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nos décideurs ne peuvent pas éternellement faire appel à la résilience d’un peuple qui a l’impression de s’enfoncer chaque jour dans la galère. Comme nous le disait un confrère bien inspiré, « un peuple peut consentir aux sacrifices si la misère a une échéance clairement définie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naturellement que le défi sécuritaire est plus pressant car ayant une incidence négative sur tous les autres. Mais la priorité aujourd’hui, à notre humble avis, c’est de savoir où on va, avec quels moyens et pour quelle finalité… Ce qui fait appel à une vision politique clairement définie et à une discipline collective bien ancrée dans les esprits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, il serait vraiment judicieux de tourner cette année la page de la crise énergétique afin de permettre au secteur économique de souffler et de reprendre des couleurs. Cela suppose aussi que la crise des hydrocarbures est derrière nous. Il est vrai que nos indicateurs macroéconomiques sont au vert et surtout que l'État a consenti des sacrifices énormes pour éponger une grande partie de la dette intérieure (312 milliards sur trois mois) à l’égard des opérateurs économiques. Mais, cet effort n’aura pas de sens si les entreprises restent en agonie faute d’approvisionnement correct en énergie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque pays a ses zones d’ombre. Ce qui change, c’est la manière de les affronter et de les corriger. Le progrès n’est jamais une improvisation. Il est le fruit de la constance, du travail bien fait et d’un sens clair du collectif », nous rappelait récemment un expert en développement intégré. Et notre propre constat est que les pays qui réussissent à se hisser sur la voie de l’émergence socioéconomique sont ceux qui ont « choisi la rigueur plutôt que les excuses, la vision plutôt que le court terme, la discipline plutôt que le confort ». Ce sont des États qui ont compris et intégré dans les politiques nationales que « le développement n’est pas une question de chance, mais une décision consciente, répétée jour après jour » comme leitmotiv.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La montée en puissance de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) est aujourd’hui un fait incontestable et il convient de continuer à y investir pour la rendre irréversible. Toutefois, il ne faut pas aussi oublier que « la sécurité et le développement ne se construisent pas seulement par des alliances militaires, mais aussi par l’éducation, l’emploi, les infrastructures et le dialogue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles que soient la pertinence et l’objectivité des réformes engagées, elles n’aboutiront pas au Mali Kura attendu si le peuple malien ne comprend pas que son salut est dans le travail. Cela suppose que, au niveau de l’administration par exemple, il faut motiver ceux qui le méritent et extraire les mauvaises graines pour qu’elles ne contaminent pas les autres par leur moisissure. Cela suppose aussi que, au niveau de l'État, l'on sorte des « discours patriotiques » pour réellement s’engager dans la construction des infrastructures de la souveraineté reconquise. Comme le rappelait récemment un activiste, « la corruption, à elle seule, ne fait pas d’un État un pays du tiers-monde ». Ce qui fait la différence avec d’autres, c’est l’absence de sanctions, la faiblesse des institutions, une justice partiale et le manque de volonté à faire respecter les politiques publiques. C'est sur ces terrains que nos décideurs doivent s’illustrer pour montrer la voie à suivre aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cela le Burkina Faso nous donne tous les jours des exemples concrets comme la réalisation de l’autoroute Ouagadougou-Bobo Dioulasso dont les travaux ont été lancés le 16 décembre 2025 par le Capitaine « I.B » (Ibrahim Traoré). Un projet initié depuis le temps de Blaise Compaoré et qui tardait à se réaliser faute de fonds. Aujourd’hui, le Capitaine Ibrahim Traoré va le faire sur fonds propres, c’est-à-dire sans crédit ni dette. C’est un projet gigantesque qui prévoit neuf échangeurs et des passages inférieurs. Selon le coordonnateur général de l’initiative présidentielle « Faso Mêbo » qui assure la construction de cette infrastructure, l’autoroute est conçue selon les standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une petite révolution en perspective. Les exemples que le Burkina du Capitaine Ibrahim Traoré est en train de montrer à la Confédération AES (Alliance des États du Sahel) et au reste de l’Afrique sont atypiques. Ils apportent autant de preuves qu’un pays avance mieux lorsque les décisions reposent sur la transparence, des résultats concrets et le bien-être de sa population. Tout comme ils rappellent que la redevabilité est un droit absolu des administrés parce que poser des questions et exiger des preuves ne doivent pas être assimilés à « un manque de confiance ». Cela doit être plutôt interprété comme signe de l’éveil de la conscience citoyenne !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour concrétiser tout cela, nous pensons que la transition malienne a aujourd’hui urgemment besoin d’une nouvelle vitalité institutionnelle pour réellement montrer l’exemple, la voie à suivre aux Maliens. Et cela d’autant plus que ceux-ci ont du mal à comprendre ce qui peut justifier la hausse des budgets des différentes institutions (Conseil national de transition/CNT, Présidence, Primature…) alors qu’on exige d’eux tant de sacrifices. « Alors que la tendance est à une croissance budgétaire pour les organes politiques, des ajustements notables sont faits dans le secteur de la défense avec une baisse budgétaire malgré le contexte sécuritaire... », déplore un économiste. Qu’est-ce qui justifie une telle hausse au moment où le Malien lambda s’attendait plutôt à leur réduction ? Des institutions qui sont dans une logique de stagnation à l’image du CNT et du gouvernement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui la composition du CNT est loin de refléter les réalités socioprofessionnelles du pays. D’où la nécessité d’une recomposition avec une ouverture vers les vraies compétences de la République. Puisque les élections semblent être renvoyées au plus tôt en 2030, il serait au moins judicieux que ceux qui représentent le peuple soient rigoureusement désignés pour leur compétence, leur rigueur morale et leur conscience professionnelle. Et non grâce à une quelconque complaisance. Il en est de même du gouvernement, dont on se demande ce que font réellement les 2/3 des membres. Depuis la formation de l’actuelle équipe (22 novembre 2024), seuls quelques ministres se battent pour sortir des sentiers battus avec des activités concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui n’y parviennent pas, justifient le plus souvent leur indolence par le manque de budget, souvent même pour faire fonctionner leurs cabinets. Mais, dans ce pays, on sait aussi que ce n’est pas forcément la viande qui n’est pas tendre, mais que c’est le couteau qui est le plus souvent mal aiguisé. Ce qui est sûr, la recomposition du CNT et le remaniement du gouvernement doivent être inscrits en priorité dans l’agenda de Koulouba en ce début d’année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la condition sine qua non, à notre humble avis, pour réinstaurer la vitalité institutionnelle indispensable à faire face aux défis qui continuent de nous assaillir. Il est clair que, pour les relever, chacun de nous doit assumer sa partition. Toutefois, il revient aux décideurs de montrer au peuple la voie à suivre. Les pintades ne regardent-elles pas toujours la nuque de celle qui les guide ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Souveraineté minière : Ce que le Mali peut apprendre du modèle botswanais]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/souverainete-miniere-ce-que-le-mali-peut-apprendre-du-modele-botswanais-3113010.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un contexte où les ressources extractives constituent l'un des leviers majeurs de croissance, la question centrale n'est plus de savoir si un État dispose de richesses minérales, mais s'il sait les négocier et les transformer en prospérité partagée. L'expérience botswanaise offre des enseignements précieux que le Mali gagnerait à examiner avec lucidité.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:18:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE PARTENARIAT DEBSWANA : UN DEMI-SIÈCLE DE SOUVERAINETÉ NÉGOCIÉE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plus d'un demi-siècle, Gaborone a bâti une approche fondée sur trois piliers : la compétence technocratique, la discipline institutionnelle et la capacité à transformer une ressource brute en levier de développement. Le partenariat Debswana, coentreprise détenue à parts égales avec De Beers depuis 1969, a constitué l'instrument déterminant de cette stratégie. Au lieu de concéder un secteur entier à une multinationale, le Botswana a fait le choix d'une gouvernance partagée donnant accès aux données sensibles, aux coûts réels d'exploitation et aux mécanismes de commercialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 2025, cette relation a franchi une nouvelle étape décisive. Après sept années de négociations, le Botswana et De Beers ont signé un accord historique : la part de l'Okavango Diamond Company, la société d'État botswanaise de commercialisation, passera progressivement de 25 % à 30 % des ventes de Debswana durant les cinq premières années, puis à 40 % les cinq années suivantes, avec une option pour atteindre 50 % lors d'une extension de cinq ans. En contrepartie, De Beers a obtenu une extension de ses licences minières jusqu'en 2054 et s'est engagé à investir 75 millions de dollars dans un fonds de développement, ainsi qu'à créer un laboratoire de certification et un institut de formation aux métiers du diamant à Gaborone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue cette négociation, c'est la posture stratégique du Botswana. Loin de rompre brutalement avec son partenaire historique, Gaborone a rappelé qu'il disposait d'alternatives. Le pays fournit environ 70 % de la production mondiale de De Beers, ce qui lui confère un levier considérable. Le président Duma Boko a même annoncé en septembre 2025 l'intention du Botswana d'acquérir une participation majoritaire dans De Beers elle-même, alors qu'Anglo American cherche à céder cet actif. Cette posture de négociation en position de force a permis de faire évoluer les termes du partenariat sans provoquer de rupture destructrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE MALI : ENTRE NATIONALISATION ET CONFRONTATION</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, deuxième producteur d'or africain avec environ 65 tonnes par an, a choisi une voie radicalement différente. Le nouveau code minier adopté en 2023 a porté les redevances de 6,5 % à 10 % et la participation minimale de l'État de 20 % à 35 %. En septembre 2025, sept accords majeurs ont été ratifiés sous ce nouveau régime, couvrant les mines d'Allied Gold, B2Gold, Resolute Mining et même le projet de lithium de Ganfeng. Sur le papier, ces réformes semblent converger avec l'objectif botswanais de capturer davantage de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la méthode diffère profondément. Le différend avec Barrick Gold illustre les risques d'une approche conflictuelle. En janvier 2025, les autorités maliennes ont saisi environ trois tonnes d'or du complexe Loulo-Gounkoto, l'une des plus grandes mines d'or au monde. Quatre employés de Barrick ont été emprisonnés, dont un cadre régional, tandis qu'un mandat d'arrêt a été émis contre le PDG Mark Bristow. Le tribunal commercial de Bamako a placé la mine sous administration provisoire en juin 2025. Cette confrontation a abouti, fin novembre 2025, à un accord de 430 millions de dollars en faveur du Mali, permettant la libération des employés et la reprise des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat peut sembler une victoire pour Bamako. Mais à quel prix ? Près d'une année de production perdue, une réputation d'instabilité réglementaire consolidée, et un signal envoyé aux investisseurs que les contrats peuvent être remis en cause par la force. B2Gold avait déjà annoncé en avril 2024 la suspension de tout nouvel investissement au Mali « jusqu'à ce que l'environnement réglementaire se stabilise ». Le contraste avec le Botswana est saisissant : là où Gaborone négocie patiemment pour obtenir davantage tout en préservant la confiance des partenaires, Bamako choisit l'épreuve de force au risque de décourager l'investissement futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA TRANSPARENCE COMME FONDEMENT DE LA SOUVERAINETÉ</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, la leçon botswanaise sur la transparence est fondamentale. Tant que l'État n'aura pas une visibilité complète sur l'économie réelle de ses mines, il restera condamné à dépendre des estimations fournies par les opérateurs eux-mêmes. Le gouvernement malien affirme que les multinationales lui doivent entre 300 et 600 milliards de FCFA d'impôts et dividendes impayés. Mais cette fourchette considérable, du simple au double, révèle précisément le problème : l'asymétrie d'information empêche toute négociation équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a résolu ce problème en siégeant au conseil d'administration de Debswana avec un accès direct aux comptes, aux coûts d'exploitation et aux projections de revenus. L'Okavango Diamond Company, créée en 2013, a démontré la capacité de l'État à commercialiser indépendamment une partie de sa production : ses ventes sont passées de 94 millions de dollars la première année à plus d'un milliard en 2021-2022. Cette compétence technique accumulée au fil des années donne au Botswana la crédibilité nécessaire pour exiger davantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, en revanche, ne dispose pas encore de cette expertise. Selon les données de la Banque mondiale, seuls 15 % environ des cadres techniques du secteur minier malien sont des nationaux. La création de SEMOS, l'entité chargée de gérer les mines nationalisées de Yatela et Morila, est un pas dans la bonne direction. Mais sans formation massive de négociateurs, d'ingénieurs et de financiers spécialisés, la souveraineté proclamée restera largement théorique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>DE L'EXTRACTION À LA TRANSFORMATION : CRÉER DE LA VALEUR LOCALE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a compris très tôt que la valeur véritable d'une ressource ne se trouve pas dans la roche, mais dans la transformation. En exigeant la relocalisation du triage, de la certification et du marketing des diamants à Gaborone, le pays a créé un écosystème industriel, financier et logistique qui génère des milliers d'emplois qualifiés. La Diamond Trading Company Botswana, le laboratoire de certification De Beers et bientôt l'institut de formation aux métiers du diamant constituent autant de maillons d'une chaîne de valeur désormais ancrée localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut plus se contenter d'exporter un or brut dont la valeur réelle est captée ailleurs. L'annonce, en juin 2025, du lancement de la construction d'une raffinerie d'or à Senou, à 19 kilomètres de Bamako, avec une capacité de 200 tonnes par an et une participation majoritaire de l'État malien, va dans ce sens. Mais cette raffinerie, développée en partenariat avec le conglomérat russe Yadran, soulève des questions sur la diversification des partenaires et la dépendance croissante vis-à-vis d'un seul axe géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lithium, dont le Mali possède des gisements significatifs comme celui de Bougouni exploité par Ganfeng Lithium, offre une opportunité similaire. Mais sans exigence de transformation locale, même partielle, les sociétés minières exporteront le minerai brut vers des usines chinoises ou européennes, reproduisant le schéma extractif classique. L'or doit être raffiné localement, le lithium doit entrer dans une chaîne de transformation, et les sociétés minières doivent être tenues d'intégrer les entreprises nationales dans leur chaîne de sous-traitance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA DIVERSIFICATION COMME ASSURANCE CONTRE LA DÉPENDANCE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exemple botswanais montre également l'importance d'une stratégie de diversification crédible. Gaborone n'a jamais rompu avec De Beers, mais a rappelé qu'il avait des alternatives. Cette posture a fait évoluer les termes du partenariat. Le Mali peut appliquer la même logique : mettre en concurrence les raffineries, solliciter des partenaires variés, exiger des contreparties tangibles avant toute concession. Un État qui n'a qu'un seul partenaire n'a aucun pouvoir de négociation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la diversification ne concerne pas seulement les partenaires commerciaux ; elle concerne aussi l'économie nationale elle-même. Le Botswana, conscient que les diamants ne sont pas éternels, d'autant que les diamants synthétiques grignotent les parts de marché, a lancé en septembre 2025 un nouveau fonds souverain orienté vers la croissance et la diversification économique. Ce fonds, distinct de l'ancien Pula Fund qui a été largement épuisé, vise à investir dans l'agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries numériques. Sa gouvernance, alignée sur les Principes de Santiago, prévoit des rapports trimestriels et une supervision parlementaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, où l'or représente 25 % du budget national et 75 % des recettes d'exportation, est encore plus vulnérable à une dépendance mono-ressource que le Botswana ne l'était avec les diamants. La question n'est pas seulement de capturer davantage de valeur sur l'or existant, mais de construire, avec cette valeur, une économie moins dépendante des fluctuations du marché mondial des matières premières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LA STABILITÉ INSTITUTIONNELLE : UN CAPITAL AUSSI PRÉCIEUX QUE L'OR<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la clé du succès botswanais réside dans la stabilité institutionnelle. Le pays a bâti une culture politique où les règles du jeu minier ne changent pas au gré des pressions ou des crises. La prévisibilité est un capital politique aussi précieux que l'or lui-même. Les changements de gouvernement, comme l'alternance de novembre 2024 qui a porté Duma Boko au pouvoir, n'ont pas remis en cause les négociations en cours avec De Beers ; ils les ont au contraire conclues avec succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, l'enjeu n'est pas seulement économique ; il est aussi politique : clarifier sa doctrine minière, sécuriser les zones de production, ce qui reste un défi majeur dans le contexte sécuritaire actuel, professionnaliser les négociateurs, et établir une vision stratégique portée par les plus hautes autorités et susceptible de survivre aux aléas politiques. Les investisseurs, qu'ils soient occidentaux, russes ou chinois, ont besoin de savoir que les termes d'un contrat signé aujourd'hui seront respectés dans dix ou vingt ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CONCLUSION : UNE SOUVERAINETÉ QUI SE CONSTRUIT<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose de ressources considérables, mais une ressource n'est pas une richesse tant qu'elle n'est pas maîtrisée. L'expérience botswanaise rappelle qu'un pays peut transformer une dépendance en puissance, à condition de s'appuyer sur la compétence, la discipline et la vision. La souveraineté minière ne se décrète pas : elle se construit, négociation après négociation, compétence après compétence, institution après institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle botswanais n'est pas exempt de fragilités. La crise actuelle du marché du diamant, avec une chute des ventes de près de 50 % au premier trimestre 2024 et une contraction économique de 3 % en 2024, le rappelle cruellement. Mais c'est précisément parce que le Botswana a construit des institutions solides et accumulé une expertise réelle qu'il peut aujourd'hui envisager de prendre le contrôle de De Beers plutôt que de simplement subir la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Mali parvient à engager cette transformation, en formant ses cadres, en diversifiant ses partenaires, en exigeant la transformation locale, en stabilisant son environnement réglementaire, il peut devenir, à son tour, un acteur capable de négocier avec les multinationales non pas en position de faiblesse, mais avec</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> l'autorité d'un État conscient de ses intérêts et sûr de sa trajectoire. La voie est étroite entre le nationalisme stérile et la capitulation devant les intérêts étrangers. Le Botswana montre qu'il existe un chemin médian, celui d'une souveraineté patiente, compétente et stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Sissoko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Analyste politique (décembre 2025)</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[3ᵉ conférence des présidents d'assemblées législatives africaines :  Le Général Malick Diaw appelle à agir contre le terrorisme économique et médiatique imposé aux peuples de l’AES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/3ᵉ-conference-des-presidents-dassemblees-legislatives-africaines-le-general-malick-diaw-appelle-a-agir-contre-le-terrorisme-economique-et-mediatique-impose-aux-peuples-de-laes-3112992.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/institutions-politiques/3ᵉ-conference-des-presidents-dassemblees-legislatives-africaines-le-general-malick-diaw-appelle-a-agir-contre-le-terrorisme-economique-et-mediatique-impose-aux-peuples-de-laes-3112992.html</guid>

                    <description><![CDATA[Rabat (Royaume du Maroc) a abrité la 3ᵉ Conférence des présidents d’assemblées législatives africaines (COSPAL) du 12 au 14 décembre 2025.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1ca778c4.jpg" length="111938" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:45:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le président du Conseil national de transition (CNT) a pris la parole. Il a profité de l’opportunité pour condamner le terrorisme économique et médiatique imposé aux peuples de l’AES parce que leurs pays ont fait le choix d’une souveraineté assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Leadership législatif et diplomatie parlementaire dans un ordre mondial en mutation » ! Tel était le thème de l’intervention du président du Conseil national de transition (CNT), Général Malick Diaw, à la 3ᵉ Conférence des présidents d’assemblées législatives africaines (COSPAL). Un événement organisé à Rabat (Maroc) du 12 au 14 décembre 2025. Tout en jugeant ce thème « d’actualité et d’importance capitale de nos jours », le Général Diaw a rappelé qu’on ne peut pas l’aborder<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« sans condamner le comportement inqualifiable de certains pays qui, au mépris des principes élémentaires du droit international, soutiennent et sponsorisent le terrorisme au Sahel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a ajouté le président du CNT, « face au terrorisme économique et médiatique que les peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont en train de vivre, nous espérons qu’avec le soutien et l’accompagnement de pays frères et amis de la COSPAL, le monde fera la lumière pour le bien de l’humanité ». En tout cas, a-t-il assuré, le CNT reste « résolument engagé dans la voie de la diplomatie parlementaire. C’est notre engagement qui constitue notre force et c’est cela qui nous permet de nous renforcer pour affronter les défis d’un monde en pleine mutation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Malick Diaw n’a pas non plus manqué de mettre en évidence la profondeur et la richesse des relations multiséculaires et multiformes liant le Royaume Chérifien au Mali. Selon les observateurs, ces assises ont été une opportunité pour le Mali de réaffirmer les trois principes qui guident désormais l’action publique au Mali, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques du pays et la défense des intérêts vitaux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diplomatie :  Li Xiang présente ses lettres de créance au président Assimi Goïta]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-li-xiang-presente-ses-lettres-de-creance-au-president-assimi-goita-3112996.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine au Mali, M. Li Xiang, a présenté ses lettres de créance au président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le mardi 6 janvier 2026.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1d7dd128.jpg" length="90957" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:38:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était au cours d’une cérémonie officielle organisée à Koulouba. Le diplomate chinois a été reçu en compagnie de plusieurs de ses collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le chef de l'État malien, il a fait un tour d’horizon des relations fraternelles et d’amitié entre les deux pays. Arrivé dans la capitale malienne le 20 décembre 2025, M. Li Xiang a été chaleureusement reçu la veille (lundi 4 janvier 2026) par le ministre malien des Affaires étrangères, M. Abdoulaye Diop, à qui il a présenté la copie figurée de ses lettres de créance. À cette occasion, selon des sources diplomatiques maliennes, les deux personnalités ont rappelé que la Chine et le Mali se sont « toujours soutenus mutuellement » sur les questions touchant à « leurs intérêts fondamentaux et à leurs préoccupations majeures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que les présidents Xi Jinping et Assimi Goïta ont tenu en 2024 une rencontre en marge du sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine, portant les relations sino-maliennes au niveau de « partenariat stratégique ». L’ambassadeur a assuré que la partie chinoise est prête à travailler de concert avec la partie malienne pour mettre en œuvre les importants consensus auxquels les deux chefs d’État sont parvenus, afin d’écrire ensemble un nouveau chapitre de l’amitié sino-malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et la Chine pays entretiennent aujourd’hui un partenariat stratégique exemplaire, matérialisé par de nombreuses réalisations majeures dans les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’énergie et du numérique, ainsi que par d’ambitieux projets structurants en cours et à venir. Le président de la Transition a profité de l’occasion pour réaffirmer l’attachement du Mali à une diplomatie ouverte, fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération gagnant-gagnant au service de la paix et du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que, le même jour, Li Xiang a été précédé à Koulouba par les ambassadeurs des Pays-Bas et de l’Iran venus également présenter leurs lettres de créance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BIEN DIT : « Chaque jeune Malien peut devenir un efficace acteur économique »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-chaque-jeune-malien-peut-devenir-un-efficace-acteur-economique-3112990.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:33:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insertion socioprofessionnelle de nos jeunes et l’amélioration des conditions de vie de nos populations actives ne sont pas de simples enjeux statistiques. Elles constituent le socle de la paix sociale, de la stabilité nationale et de la prospérité durable à laquelle aspire notre… Il ne saurait y avoir d’emplois durables sans compétences solides et adaptées. La formation professionnelle demeure ainsi un axe structurant de notre action...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’entrepreneuriat constitue un levier majeur de création d’emplois. Dans cette perspective, l’État œuvre à bâtir un écosystème favorable à l’initiative privée, à l’innovation et à la prise de risque maîtrisée. Nous croyons profondément que chaque jeune Malien peut devenir un acteur économique à part entière, à condition de bénéficier d’un accompagnement adéquat, d’un accès au financement et d’un environnement institutionnel stimulant. C’est à cela que s’attelle mon Département !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Sall Seck<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Symposium national pour l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali, du 15 au 17 décembre 2025</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des ressortissants et sympathisants des cercles de kadiolo et Loulouni à Sikasso :  Des statuts amendés pour une pleine participation de toutes les forces vives !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-des-ressortissants-et-sympathisants-des-cercles-de-kadiolo-et-loulouni-a-sikasso-des-statuts-amendes-pour-une-pleine-participation-de-toutes-les-forces-vives-3113004.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-des-ressortissants-et-sympathisants-des-cercles-de-kadiolo-et-loulouni-a-sikasso-des-statuts-amendes-pour-une-pleine-participation-de-toutes-les-forces-vives-3113004.html</guid>

                    <description><![CDATA[L'Association des ressortissants et sympathisants des cercles de Kadiolo et Loulouni à Sikasso (ARSCKLS) a tenu son assemblée générale élective le samedi 27 décembre 2025 à l'école Tièba de la capitale du Kénédougou.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1cc05b90.jpg" length="94502" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:27:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la rencontre, un bureau de 37 membres a été mis en place pour un mandat de trois ans sous la direction de M. Yaya Sanogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation des bilans d'activités (bilan moral et bilan financier) ; la proposition d'amendement des textes (statuts et règlement intérieur) ; et le renouvellement du bureau exécutif étaient les points inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale élective de l'Association des ressortissants et sympathisants des cercles de Kadiolo et Loulouni à Sikasso (ARSCKLS) organisée le samedi 27 décembre 2025 à l'école Tièba de la capitale du Kénédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan du bureau sortant a été jugé « très satisfaisant » par l'assemblée eu égard aux activités menées et à la bonne santé de la trésorerie. Au chapitre des réalisations, une vingtaine de villages (22) a pu bénéficier de la construction d’au moins trois salles de classe équipées et des latrines grâce au partenariat avec l’Ong américaine « Buildon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux amendements, ils ont porté sur la création de l'organe des femmes, des jeunes et des élèves et étudiants afin d’assurer à toutes les couches une pleine participation à la vie de l'association. Il y a aussi la création d'un poste dédié à la formation et à l'emploi des jeunes. Tout comme la possibilité de nouer des jumelages est aujourd’hui une réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau de 37 membres a été renouvelé pour un mandat de trois ans. Les membres de l’ARSCKLS ont renouvelé leur confiance à Yaya Sanogo (proviseur du lycée technique de Sikasso et ressortissant de Kambo, dans le cercle de Kadiolo) qui la dirige depuis 2023. Son nouveau mandat a commencé le 1ᵉʳ janvier 2026. Toutes les neuf communes des cercles de Kadiolo et Loulouni sont représentées dans ce bureau. À noter qu’une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes des récents événements à Loulouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décès de Cisse Fatimata Kouyaté :   L’intrépide guerrière dépose les armes pour de bon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-cisse-fatimata-kouyate-lintrepide-guerriere-depose-les-armes-pour-de-bon-3112998.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-cisse-fatimata-kouyate-lintrepide-guerriere-depose-les-armes-pour-de-bon-3112998.html</guid>

                    <description><![CDATA[Intellectuelle engagée, cultivée, compétente, rigoureuse, fidèle et loyale, élégante et éloquente ! Mama Kouyaté (Cissé Fatimata Kouyaté) était une Grande Dame dans tous les sens du terme.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1cf0fbbc.jpg" length="96392" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:24:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Humble, toujours joviale (nous ne l’avons jamais vue fâchée) et d’une courtoisie à toute épreuve, elle savait rassembler. Ce baobab fédérateur s’est malheureusement couché ce lundi 15 décembre 2025. Elle nous laisse cependant avec un fabuleux héritage constitué essentiellement de valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Guerrière ! Amazone ! Nyeleni ! Brave ! Leader ! Courageuse ! Volontaire ! Visionnaire ! C’est ainsi que les témoignages décrivent Cissé Fatimata Kouyaté ou Mama Kouyaté arrachée à notre affection le 15 décembre 2025 des suites de maladie. Les autochtones de San vous diront que « Mama Kouyaté fut une vraie battante à l'image de feue Bassoulé Dramé, sa mère ». Ce qui est sûr, c'est que quand ce baobab du tourisme au Mali et en Afrique se fixait un objectif, elle ne s’autorisait aucun répit sans l’atteindre. C’est pourquoi il n’était pas aisé d’être à son École. Mais ceux qui ont eu le courage, la patience et la persévérance de son éducation et de son enseignement ne l’ont jamais regretté. Les témoignages l’attestent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une pionnière, une icône s’en est allée pour toujours… La professionnelle de tourisme que tu fus a su aiguillonner les premiers pas de nombre de personnes devenues aujourd’hui des cadres de l’administration nationale du tourisme du Mali et d’ailleurs. De ton vivant, tu auras été de tous les combats, sur tous les fronts pour le développement du tourisme au Mali et en Afrique », souligne Sidy Kéita, Directeur général de « Mali Tourisme ». Et de poursuivre, « tes convictions en le Mali éternel étaient pour notre génération une source de motivation, une flamme d’espoir, une invite. J’ai compris en cette triste soirée triste du 15 décembre 2025 que c’était en réalité un message que tu voulais nous transmettre, celui de croire en le Mali ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En conclusion, M. Kéita rappelle que sa « disparition nous plonge aujourd’hui dans un immense chagrin. Le monde de la culture et du tourisme au Mali a perdu une grande voix qui comptait au-delà des frontières du Mali ; une voix inimitable, une ambassadrice hors paire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il y a 3 ans (en début décembre 2022), elle m'envoyait une invitation d'amitié sur Facebook. Je ne l'avais pas vue autrement qu'à travers les médias, tant elle se battait pour le secteur touristique et hôtelier du Mali. Je la remerciais de l'invitation quand elle me dira que c'était un honneur pour elle. J'ai répondu que c'est plutôt moi qui étais honoré, en ajoutant Femme battante ! Ainsi la conversation se concentrait sur les difficultés du secteur… », témoigne Dramane Diarra, jeune magistrat. « Aujourd'hui qu'elle nous quitte, mon opinion est la même. Elle a été une femme battante, pour ce que je sais, pour sa corporation, mais aussi pour le Mali. Elle a donc eu une vie remplie et utile », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En quatre ans de collaboration, je n'ai connu d'elle que la franchise et le naturel. Elle était vraie et joviale. Notre dernière conversation, c'était il y a un an, à l'annonce du départ de mon ministre. Elle m’a félicité et encouragé pour ma loyauté », se rappelle Aly Enéba Guindo (Amadou Salif Guindo), professeur d’université et ancien chargé de mission au ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. « Le Mali et le secteur du tourisme panafricain viennent de perdre une actrice de grande valeur, un repère du développement humain partagé. Fatim a porté, à travers le secteur du tourisme, la culture et l'artisanat maliens dans ses voyages, partout dans le monde entier », reconnaît Mme Traoré Oumou Traoré dite « Oumou Bazol », promotrice du restaurant « La Vieille Marmite ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une dynamique de courroie de transmission intergénérationnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est des femmes qui ne cherchent pas la lumière, mais qui éclairent tout un peuple. Fatima Kouyaté dite San Mama était de celles-là. Elle portait en elle la mémoire de nos familles, les noms, les lignées, les origines, les histoires qui donnent un sens à nos racines. Elle savait d’où nous venions et elle nous le rappelait avec dignité et beauté… », souligne Fatoumata Sow, une nièce de l’illustre disparue. « Lire ses mots, l’écouter, c’était retrouver le fil de nos descendances, c’était comprendre que la famille est une chaîne sacrée que l’on ne doit jamais rompre. Aujourd’hui, San Mama nous a quittés. C’est une bibliothèque vivante qui s’est refermée. Heureusement, elle n’a pas été avare dans la transmission de ses connaissances, de son savoir, de son savoir-vivre et dans son savoir-être. Ce qu’elle a transmis ne s’éteint pas. Ses paroles resteront à jamais ; ses enseignements demeurent et sa mémoire continuera de nous rassembler », conclut-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux autres témoignages, Mama Kouyaté ne pouvait pas s'empêcher de « prendre cause et effet pour l’opprimé, le démuni, le pauvre, l’orphelin et, s’il le fallait, affronter et combattre tout le monde pour les défendre ». Infatigable et malgré un âge avancé, elle n'hésitait pas non plus à sortir de sa « zone de confort » pour sillonner le monde dans le but de vendre la plus image qu’il soit du Mali, pays qu’elle a aimé et servi jusqu’à son dernier souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Esprit brillant, la tête sur les épaules en toute circonstance, Mme Cissé Fatimata Kouyaté dite Mama Kouyaté était un être exceptionnel au commerce très agréable. Difficile (voire impossible) de l’approcher sans être touché par sa félicité, son ouverture d’esprit, sa bonne humeur à toute épreuve, son courage, sa bienveillance envers les autres, sa courtoisie… Des qualités qui ne l’empêchaient pas d’être franche et directe quand il s’agissait de se dire les choses telles qu’elles sont. « Elle avait un talent inné de te remettre à ta place sans t'offenser ni te frustrer. Lors des réunions, des séminaires, des conférences-débats…, ses interventions avaient les vertus adoucissantes empêchant n’importe quelle situation de dégénérer. Ce n’est pas pour rien qu'elle a été une aiguille de l’unité, de la paix et de la Concorde pour sa famille, la communauté sanoise, ses amis, ses collègues… », témoigne une légitimité sanoise. Sa maison (à l’ACI 2000) était ainsi devenue la « Grande famille » africaine ou le « Grand vestibule » où tout se réglait finalement sans se juger les uns et les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous remercions Allahou SWT de nous avoir donner la chance d'être les frères et soeurs d'une personne qui a su rallier toute sa famille autour d'elle en tout temps, contre vents et marées que nous avons ensemble traversés pendant et après la mort de nos parents. Et oui, cette même mort qui nous l'a subitement enlevée. Nous avons nommé notre Grande Sœur Fatimata Kouyaté (Fatim, San Mama) », a témoigné Aminata Jacob, l’une de ses sœurs. S’il existe un Prix Nobel de la paix sociale, Fatimata le méritait amplement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par jalousie, méchanceté gratuite ou hypocrisie, des portes lui ont été systématiquement fermées. Mais, cela ne l'a pas empêché de réaliser le destin peu ordinaire rappelé lors de ses obsèques le 17 décembre 2017. Va en paix, Fatimata Kouyaté dite San Mama, Fatim, Bassoulé ka Mama… Tu resteras à jamais dans nos cœurs. Que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au paradis !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Chine :  Soixante-cinq ans de relations diplomatiques célébrés à Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-chine-soixante-cinq-ans-de-relations-diplomatiques-celebres-a-bamako-3112991.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’ambassade de la République populaire de Chine au Mali a organisé le 30 décembre 2025 une réception officielle pour marquer le 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Une célébration sobre, mais chargée de symboles reflétant un partenariat toujours actif.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:21:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec un parterre d’invités que l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali a organisé le 30 décembre 2025 une réception officielle pour marquer le 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Un événement qui a mis en relief la diversité et la profondeur des liens entre les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères a rappelé le chemin parcouru depuis l’établissement des relations diplomatiques entre Bamako et Pékin. Selon l’ambassadeur Seydou Coulibaly, « ces relations se sont construites sur des bases solides, faites de sincérité, d’amitié et de bénéfices mutuels ». Il a salué des résultats concrets dans plusieurs domaines de coopération en soulignant que la Chine figure aujourd’hui parmi « les partenaires les plus fiables du Mali ». Le diplomate malien a également réaffirmé l’attachement du Mali au principe d’une seule Chine, tout en mettant en avant la convergence de vues entre les deux pays sur les grandes questions internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali et la Chine travaillent ensemble pour la défense de l’équité et de la justice internationales », a indiqué M. Coulibaly en insistant sur l’importance de cette solidarité dans un contexte mondial en mutation. S’agissant des perspectives, le Secrétaire général du MAECI a exprimé la volonté du Mali de mettre en œuvre les importants consensus issus du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) de 2024 ainsi que ceux résultant des échanges entre les chefs d’État des deux pays. L’objectif affiché est clair : consolider les acquis et donner un nouvel élan à la coopération bilatérale dans les années à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soixante-cinq ans après le début de leur relation diplomatique, le Mali et la Chine affichent de nos jours « une volonté commune » de poursuivre une coopération qu’ils veulent toujours plus étroite, pragmatique et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Devoir de reconnaissance : L'espace vert Me Boubacar Sow alias Boutchou se meurt à petit feu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/devoir-de-reconnaissance-lespace-vert-me-boubacar-sow-alias-boutchou-se-meurt-a-petit-feu-3112993.html</link>
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                    <description><![CDATA[Au seuil de ce Nouvel An, j'ai décidé en mon intime conviction de rendre un hommage mérité à mon défunt frère et ami Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, notaire de son État.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1c985f7e.jpg" length="88377" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:18:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai connu feu Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, jeune notaire arraché à notre affection à la fleur de l'âge, suite à la parution de son livre intitulé : « Droits fonciers urbains au Mali, de son évaluation à sa réforme : propositions pour une meilleure sécurisation des transactions foncières ». Le lendemain, j'ai acheté ledit livre à la librairie Bah Grand Hôtel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que j'ai cherché à voir son auteur pour la dédicace de mon livre. On m'a indiqué son cabinet, sis au Quartier Fleuve de Bamako. Je me suis rendu au lieu indiqué et j'ai été accueilli avec tous les honneurs ce jour dans son bureau. Nous avons longuement échangé et c'est parti pour le début d'une amitié basée sur la chose intellectuelle. Son humilité, son amabilité et son immense savoir ne souffraient d'aucun mensonge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se frotter à feu Me Boubacar A. S. Sow, alias Boutchou, c'était apprendre la vie. Bref, l'objet de ce post porte plutôt sur l'espace vert qui porte son nom, sise au quartier Hippodrome de Bamako, son quartier natal. Le constat amer qui se dégage à la vue de cet espace, c'est qu'il se meurt. L'endroit est devenu sec et sale. Cette situation interpelle toutes les consciences éclairées. J'en suis le premier concerné et c'est pourquoi j'ai décidé de tremper ma plume dans l'encre pour alerter les uns et les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de sa famille biologique sont interpellés en premier lieu. Ils doivent agir pour que la verdure pousse dans cet endroit. À commencer par son frère, Me Mohamed Sow (notaire), mon promotionnaire de la faculté de Droit qui gère son cabinet actuellement. Il est interpellé sans oublier les habitants du quartier Hippodrome de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme le maire dudit quartier qui doit s'investir dans la réhabilitation de cet espace vert. Les membres de la famille judiciaire (notaires, avocats, magistrats, huissiers, commissaires-priseurs, greffiers, officiers de police judiciaire, surveillants de prison) sont aussi interpellés. De toutes les manières, la verdure doit renaître et repousser à cet endroit pour honorer la mémoire de l'illustre défunt, très humble et généreux. Non, l'espace vert dédié à Boutchou ne mérite pas ce sort ! Agissons tous pour la Renaissance de cet endroit public !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Macalou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Commissaire général du Salon du livre de Ségou (SALISE) et écrivain</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection sociale :   Le RAMU pour assurer une couverture maladie à tous les Maliens]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-le-ramu-pour-assurer-une-couverture-maladie-a-tous-les-maliens-3113009.html</link>
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                    <description><![CDATA[Renforcer la justice sociale et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous ! Telle est l’ambition aujourd’hui affichée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) à travers le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:13:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ambition qui est au centre d’un atelier d’information des acteurs impliqués dans le financement de la santé dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), dont les travaux ont officiellement débuté le lundi 29 décembre 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur général adjoint de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. N’Tji Idriss Doumbia. Dans son allocution d’ouverture, il a rappelé les avancées majeures réalisées depuis l’instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) en 2009, notamment l’amélioration de l’accès aux soins grâce au mécanisme du tiers payant. Un dispositif qui a permis d’alléger significativement les charges financières des ménages bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, M. Doumbia a également mis en évidence les limites de l’AMO, qui ne couvre actuellement qu’environ 22 % de la population. Une réalité qui laisse une grande majorité des Maliens, notamment les acteurs du secteur informel, exposée aux risques financiers liés à la maladie. Pour le DGA de la CANAM, le RAMU constitue avant tout un choix de société fondé sur la solidarité nationale et la justice sociale, afin de garantir à chaque Malien le droit fondamental à la santé. Institué par la loi N°2018-074 du 31 décembre 2018, le RAMU apparaît ainsi comme une réforme structurante et inclusive visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population, sans distinction de statut social, professionnel ou géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier ouvert le 29 décembre 2025 a réuni les ministères sectoriels, les organismes de sécurité sociale, les administrations financières, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile. Il visait à renforcer la coordination entre les acteurs, analyser les contraintes existantes et identifier des leviers concrets pour assurer la soutenabilité financière du RAMU. Cette formation marque une étape déterminante dans la construction d’un système de santé plus équitable, inclusif et résilient au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tribune rectorale 2025 :  L’Université Yambo Ouologuem à l'heure de l'évaluation et de la projection]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/tribune-rectorale-2025-luniversite-yambo-ouologuem-a-lheure-de-levaluation-et-de-la-projection-3113011.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Université Yambo Ouologuem (UYO) a tenu sa Tribune rectorale le 31 décembre 2025. Un cadre unique avec de belles retrouvailles pour le marathon du renouveau en marche.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:10:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 31 décembre 2025 a donc eu lieu la Tribune rectorale de l’Université Yambo Ouologuem (UYO). Entouré de son équipe, le recteur a profité de cette opportunité pour rendre hommage aux nouveaux retraités dont les qualités professionnelles et sociales continueront d’inspirer des générations à Kabala. « Pour que cet édifice tienne debout, il a fallu l’effort conjugué de chacun d’entre nous. C’est cet engagement collectif qui nous a permis d’être ici aujourd’hui et qui nous permettra de tenir encore dans l’avenir. Nous estimons que le minimum de reconnaissance que nous puissions exprimer est de vous rendre publiquement hommage », a déclaré Pr. Belco Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au nom de l’Université Yambo Ouologuem, nous vous souhaitons une excellente santé et un repos bien mérité. Considérez que cette maison est la vôtre. Vous ne la quittez jamais vraiment. La retraite est une obligation administrative qui met fin aux fonctions, mais elle ne met pas fin aux liens. Nous savons que vous restez disponibles et, chaque fois que le besoin se fera sentir, nous n’hésiterons pas à faire appel à vous », a-t-il poursuivi en s’adressant aux retraités. « Nous avons souhaité matérialiser votre engagement et votre parcours en vous remettant un Ciwara, symbole de tout le travail que vous avez accompli au sein de cette institution. Vous pourrez montrer ce symbole à vos enfants, pour leur dire que vous avez travaillé ici », a ajouté le Pr. Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet espace a aussi permis au rectorat de faire le bilan de l'année 2024-2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers les leçons, les défis et les acquis des productions scientifiques, la coopération de l'université et les opportunités à saisir. Dans un espace universitaire fruit de la riche coopération sino-malienne, le Pr. Belco Ouologuem a rappelé la mutation en cours et a salué la résilience du personnel tout en invitant les uns et les autres à redoubler d’efforts face aux grands défis matériels, financiers et intellectuels. Selon lui, il s'agit de sauvegarder et de renforcer le prestigieux héritage légué par les devanciers et grands acteurs de la recherche scientifique que sont, entre autres, feu Drissa Diakité, feu Mohamed Laravy Diallo, feu Naffet Keïta…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'UYO, dans sa nouvelle dynamique, se doit donc d'être plus inventive et plus créative à travers l'expérience et le savoir-faire de grands intellectuels dont le nombre croissant fait la fierté à Kabala. En attendant la cérémonie de présentation des vœux de 2026, le recteur a donc procédé le 31 décembre dernier à la remise de toges aux nouveaux Maîtres de conférences dans une atmosphère pleine d'émotion et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut souligner que Dr Abiba A. Maïga (Faculté des Lettres, des Langues et des Sciences du langage/FLSL), Mme Zeinab Zou (FLSL), Dr Oumarou Togola (Faculté des Sciences humaines et des Sciences de l'Education/FSHSE), Mme Natègue Daou (FSHSE), Dr Adama Kodjo (Institut Universitaire de technologie/UIT), M. Djouba Idrissa Macanera (IUT), Pr. Liu Zuqin (Institut Confucius/IC) et Mme Mariam Diallo (IC) se sont illustrées comme les « Personnalités de l’année 2025 » au sein de l’UYO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter la présence à cette Tribune de M. Oumar Kamara Ka, directeur du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), et d’anciens recteurs comme Idrissa Soïba Traoré. La rencontre a pris fin à la cantine par un cocktail riche et varié avec des grillades, des boissons locales et divers mets concoctés pour la circonstance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement la Tribune rectorale « UYO 2026 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix durable au Mali :  Quand les femmes revendiquent leur place]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-durable-au-mali-quand-les-femmes-revendiquent-leur-place-3113008.html</link>
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                    <description><![CDATA[La contribution des femmes à l’instauration d’une paix durable était au cœur d’une journée de débat organisée le 3 janvier 2026 à Bamako par la Cellule Genre et Développement du Mali (CELGED-Mali).]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:10:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée au restaurant « Le Rocher » (N’Tominkorobougou sur l’ancienne route de Kati), la rencontre a réuni vingt-cinq jeunes femmes et hommes engagés dans les initiatives de paix, venus échanger, apprendre et questionner les mécanismes actuels de gouvernance et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants, la CELGED-Mali a voulu remettre en lumière un fait souvent reconnu mais encore insuffisamment traduit dans les pratiques : la paix ne se construit pas sans les femmes ! Médiatrices de proximité, actrices communautaires, porteuses de dialogue et de cohésion sociale, elles jouent un rôle déterminant dans la prévention des conflits et la reconstruction du tissu social, mais restent encore largement sous-représentées dans les espaces de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont largement porté sur « l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité » fondé sur la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies. Celle-ci reconnaît, depuis 2000, le rôle central des femmes dans les processus de paix. Le Mali, à l’instar d’autres pays touchés par les conflits, s’est doté dès 2012 d’un Plan d'action national pour sa mise en œuvre. Toutefois, malgré les avancées enregistrées, des écarts de compréhension et d’appropriation persistent, notamment chez les jeunes et les organisations de base. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des échanges interactifs et des supports visuels accessibles, les participantes et participants ont pu renforcer leur compréhension des droits des femmes en matière de participation politique, de gouvernance locale et de prise de décision, tout en identifiant les obstacles culturels, institutionnels, économiques ou sécuritaires qui freinent encore leur leadership. La journée a également été l’occasion de présenter le programme de formation diplômante en Genre et Développement, porté par l’IHEID de Genève, en partenariat avec l’IPD/AOS de Ouagadougou (Burkina Faso). Une expertise encore peu exploitée au Mali, alors même qu’elle pourrait renforcer considérablement les capacités des jeunes femmes engagées dans les dynamiques de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée pour fédérer les alumnis de ces formations, la CELGED-Mali entend justement faire le lien entre savoir académique et réalités de terrain, afin que la connaissance produite serve concrètement les initiatives locales de prévention et de résolution des conflits. « Les facilitatrices ont été à la hauteur et tout le monde a participé activement. Je crois qu’elles auront gain de cause parce que j’ai entendu de très bons témoignages. Ce qu’elles ont appris ici, elles pourront bien le restituer. L’attente, c’est précisément la restitution et le changement de comportement, à tous les niveaux », a souligné Mme Djénéba Haïdara, présidente du Collectif des femmes du Mali et trésorière de la CELGED-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple cadre de discussion, cette Journée de débat se voulait un point de départ ; un appel à mieux intégrer les femmes dans les mécanismes de gouvernance ; à reconnaître leur expertise ; et à créer des passerelles durables entre formation, action citoyenne et politiques publiques. Cela d’autant plus que, au Mali comme ailleurs, la paix durable ne se décrète pas. Elle se construit, patiemment, avec toutes les voix. Et celles des femmes comptent plus que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut National de Prévoyance Sociale :  Idrissa Bakary Diarra succède officiellement à Ousmane Karim Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-idrissa-bakary-diarra-succede-officiellement-a-ousmane-karim-coulibaly-3113001-3113001.html</link>
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                    <description><![CDATA[La cérémonie solennelle de passation de service entre le Directeur général sortant de l’Institut National de Prévoyance sociale (INPS) et son successeur, respectivement MM. Ousmane Karim Coulibaly et Idrissa Bakary Diarra a eu lieu le 30 décembre 2025 dans la salle de réunion de son siège, à Hamdallaye ACI 2000.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:09:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est ouverte par les interventions des inspecteurs superviseurs qui ont salué le climat de responsabilité, de rigueur et de transparence qui a prévalu tout au long du processus. Ils ont félicité M. Ousmane Karim Coulibaly pour le travail accompli, adressé leurs vœux de plein succès à son successeur et rendu un hommage appuyé à l’équipe technique pour son professionnalisme, sa disponibilité et son efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, M. Ousmane Karim Coulibaly a exprimé sa gratitude à Dieu pour ses 41 années de bons et loyaux services rendus à la nation soldées par son départ à la retraite. Retraçant l’histoire de la Sécurité sociale au Mali, il a qualifié l’INPS « d’instrument de sécurité sociale et de stabilité économique », en mettant en exergue ses acquis autant que ses limites. Il a rassuré son successeur sur la qualité du capital humain de l'institut, décrit comme « un vivier de pépites compétentes », tout en exhortant le Conseil d’administration à lui apporter un accompagnement soutenu. Insistant sur le rôle stratégique de l’intelligence artificielle comme levier de modernisation, M. Coulibaly a appelé au dialogue avec les organisations syndicales, avant de formuler ce vœu : « Je demande à Dieu qu’il solidifie davantage la maison » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, le nouveau Directeur général a remercié son « aîné » pour cette leçon historique riche d’enseignements. « Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée », a déclaré M. Idrissa Bakary Diarra en évoquant les challenges à relever. Présentant l’INPS comme « un monument et un pilier du développement social », il a salué les acquis du mandat précédent et insisté sur la nécessité de consolider l’existant. « Vous pouvez compter sur moi et je compte également sur vous », a souligné M. Diarra en s’adressant au personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par l’échange officiel des documents de passation, une photo de famille et l’ouverture d’une nouvelle ère placée sous le signe de la continuité, de la performance et de l’engagement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SRP-INPS</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut National de Prévoyance Sociale :  Idrissa Bakary Diarra succède officiellement à Ousmane Karim Coulibaly]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-idrissa-bakary-diarra-succede-officiellement-a-ousmane-karim-coulibaly-3113000.html</link>
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                    <description><![CDATA[La cérémonie solennelle de passation de service entre le Directeur général sortant de l’Institut National de Prévoyance sociale (INPS) et son successeur, respectivement MM. Ousmane Karim Coulibaly et Idrissa Bakary Diarra a eu lieu le 30 décembre 2025 dans la salle de réunion de son siège, à Hamdallaye ACI 2000.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:09:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est ouverte par les interventions des inspecteurs superviseurs qui ont salué le climat de responsabilité, de rigueur et de transparence qui a prévalu tout au long du processus. Ils ont félicité M. Ousmane Karim Coulibaly pour le travail accompli, adressé leurs vœux de plein succès à son successeur et rendu un hommage appuyé à l’équipe technique pour son professionnalisme, sa disponibilité et son efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, M. Ousmane Karim Coulibaly a exprimé sa gratitude à Dieu pour ses 41 années de bons et loyaux services rendus à la nation soldées par son départ à la retraite. Retraçant l’histoire de la Sécurité sociale au Mali, il a qualifié l’INPS « d’instrument de sécurité sociale et de stabilité économique », en mettant en exergue ses acquis autant que ses limites. Il a rassuré son successeur sur la qualité du capital humain de l'institut, décrit comme « un vivier de pépites compétentes », tout en exhortant le Conseil d’administration à lui apporter un accompagnement soutenu. Insistant sur le rôle stratégique de l’intelligence artificielle comme levier de modernisation, M. Coulibaly a appelé au dialogue avec les organisations syndicales, avant de formuler ce vœu : « Je demande à Dieu qu’il solidifie davantage la maison » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, le nouveau Directeur général a remercié son « aîné » pour cette leçon historique riche d’enseignements. « Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée », a déclaré M. Idrissa Bakary Diarra en évoquant les challenges à relever. Présentant l’INPS comme « un monument et un pilier du développement social », il a salué les acquis du mandat précédent et insisté sur la nécessité de consolider l’existant. « Vous pouvez compter sur moi et je compte également sur vous », a souligné M. Diarra en s’adressant au personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par l’échange officiel des documents de passation, une photo de famille et l’ouverture d’une nouvelle ère placée sous le signe de la continuité, de la performance et de l’engagement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SRP-INPS</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entre affluence et innovation :  Le Festival du Dibi a plus que comblé les attentes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/entre-affluence-et-innovation-le-festival-du-dibi-a-plus-que-comble-les-attentes-3112995.html</link>
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                    <description><![CDATA[La 11ᵉ édition du Festival du Dibi a eu lieu du 18 décembre 2025 au 4 janvier 2026 sur la « Place du Cinquantenaire ».]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1d4c9181.jpg" length="115136" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:07:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement qui a vibré au rythme de 18 jours d’activités non-stop, 24h/24. Une première dans l’histoire du festival ! Cela témoigne de la volonté des organisateurs d’étendre l’évènement et de répondre à un public de plus en plus large et exigeant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette édition avait également introduit une grande nouveauté : une Fan Zone CAN Maroc 2025, qui a permis au public de suivre les matchs de la CAN « Maroc 2025 » sur écrans géants dans une ambiance festive, ponctuée de concerts et d’animations. Le festival avait aussi mis en avant une ouverture à la sous-région avec le Burkina Faso comme pays invité d’honneur, illustrant la dynamique panafricaine et les liens historiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chefs cuisiniers, artistes et artisans burkinabé ont eu l’opportunité de partager leur savoir-faire, créant un brassage culturel apprécié du public. Sur le plan économique, le festival a généré une activité considérable avec plus de 200 stands installés, offrant une variété de dibis, de mets locaux, de produits artisanaux et de spécialités venues des régions du Mali. L'événement a soutenu des centaines d’emplois, dont ceux des éleveurs, bouchers, dibiteries, maraîchers, transporteurs et transformateurs de produits. Pour le ministère de l’Élevage et de la Pêche, cet impact rejoignait directement ses objectifs de modernisation et de valorisation des chaînes de valeur locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aspect culturel avait également occupé une place centrale. Plus de 200 artistes, troupes traditionnelles et performeurs se sont relayés sur la scène en offrant un spectacle continu. Parrainées chacune par une personnalité du monde culturel, institutionnel ou artistique, les nuits thématiques ont été particulièrement appréciées…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les animations, les rencontres et les échanges, le festival avait montré que la cuisine pouvait être un véritable facteur de rapprochement et un terrain d’expression culturelle. Avec une affluence record et un engouement renouvelé, le Festival du Dibi a non seulement confirmé sa place parmi les plus grands rendez-vous populaires du Mali, mais il a également franchi une étape décisive dans sa professionnalisation et son rayonnement…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renaissance du judo malien :  Le Cnosm déterminé à booster la carrière de Mahamadou Doucara et Fatimata Aïssata Touré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/renaissance-du-judo-malien-le-cnosm-determine-a-booster-la-carriere-de-mahamadou-doucara-et-fatimata-aissata-toure-3113003.html</link>
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                    <description><![CDATA[Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire, a abrité l’African Open juniors de judo le 28 novembre 2025.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967b1d22a139.jpg" length="118833" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 16:23:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jeunes judokas maliens y ont fait forte impression: Mahamadou Doucara (-81 kg) et Fatimata Aïssata Touré (-70 kg). Leurs médailles confirment le retour du Mali sur l’échiquier du judo africain. C’est sans doute pourquoi le Comité national olympique et sportif (CNOSM) a décidé de les parrainer désormais afin de leur donner les meilleures chances d’épanouissement sportif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aider les pépites détectées à atteindre leurs ambitions, à réaliser leurs rêves sportifs ! C’est à cela que le président du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a toujours travaillé dans sa carrière de dirigeant sportif. Et cela de la Fédération malienne de judo au CNOSM. C’est pourquoi ceux qui le connaissent n’ont pas été surpris de sa décision de tendre la perche de la performance à de jeunes judokas qui se sont illustrés à l’African Open juniors de judo organisé le 28 novembre 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. C’est ainsi que Mahamadou Doucara (-81 kg) et Fatimata Aïssata Touré (-70 kg) ont été reçus par le président Sissoko le 13 décembre 2025. Il s’agissait avant tout de leur réaffirmer la reconnaissance du mouvement national sportif et olympique et aussi de se projeter dans l’avenir. Leurs médailles confirment le retour du Mali sur l’échiquier du judo africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Fédération malienne de judo et jiu-jitsu (FMJJ), Mamadou B. Traoré, a profité de l’occasion pour mettre en exergue le rôle déterminant de la collaboration entre la fédération et le Cnosm. Quant au Directeur technique national (DTN), Mohamed Dabitao, il a fait le bilan technique des combats livrés par nos talents en herbe à Abidjan. Leur prestation présage d’une progression tactique et mentale avec un meilleur encadrement physique et technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président du Cnosm, Habib Sissoko, les médailles obtenues à Abidjan ne sont pas le fruit du hasard, mais le fruit d’un travail de fond engagé depuis plusieurs saisons. Elles symbolisent surtout un point de départ vers des objectifs plus ambitieux, notamment les grandes échéances continentales et internationales à venir. Il n’a pas caché sa conviction que ces performances constituent un indicateur fort du renouveau et du rayonnement du judo malien, fruit d’un travail méthodique et d’une vision à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de consolider cette dynamique et de soutenir durablement les athlètes, le président du Cnosm a annoncé un accompagnement financier structuré. Ainsi, Mahamadou Doucara va bénéficier d’un appui mensuel de 150 000 FCFA sur deux ans, soit un total de 3 600 000 FCFA. Quant à Fatimata A. Touré, elle va percevoir 100 000 FCFA par mois sur une durée d’un an, représentant 1 200 000 FCFA. Au total, le CNOSM va investir près de 5 millions de FCFA pour motiver et encadrer ces deux jeunes talents. Ce qui vient prouver à suffisance, son engagement concret aux côtés des athlètes et des Fédérations nationales sportives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec près de 5 millions de FCFA engagés pendant deux ans, en terme de bourse d’entraînement pour ces deux athlètes, le Cnosm pose un acte fort en faveur du sport de haut niveau, privilégiant un accompagnement structuré. Une démarche qui vise à garantir aux jeunes talents les conditions de leur plein épanouissement sportif en créant un environnement propice à la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce soutien, le Cnosm confirme sa volonté de « bâtir un modèle de développement centré sur l’athlète, condition essentielle pour repositionner durablement les athlètes maliens sur l’échiquier africain et international ». L’ère de la renaissance semble avoir enfin sonné pour le judo malien qui entame ainsi sa marche vers l’excellence grâce à l’accompagnement constant du Cnosm, fermement engagé dans la valorisation et l’encouragement des talents nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence interafricaine de la prévoyance sociale :  Les OPS du Mali à jour dans le paiement de leurs cotisations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conference-interafricaine-de-la-prevoyance-sociale-les-ops-du-mali-a-jour-dans-le-paiement-de-leurs-cotisations-3112031.html</link>
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                    <description><![CDATA[Bangui, capitale de la République centrafricaine, vient d’abriter (du 2 au 6 décembre 2025) la 39ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES).]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:47:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette rencontre, les dix-huit ministres en charge de la protection sociale ont examiné les seize points inscrits à l’ordre du jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a participé vendredi dernier (5 décembre 2025) à la 39ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES) à Bangui, en Centrafrique. Pour la circonstance, elle avait à ses côtés son conseiller juridique, le DNPSES, ainsi que des Directeurs généraux des Organismes de protection (OPS) comme la CMSS, l’INPS, la CANAM et l’ANAM accompagnés de leurs conseillers techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président sortant de la CIPRES, M. Gilbert Bawara (Togo), a rappelé que la protection sociale demeure un pilier fondamental du développement dans un contexte dans lequel le continent africain s’affirme pour garantir le bien-être de ses populations. Il a exprimé sa profonde gratitude à ses pairs pour la confiance et le soutien dont il a bénéficié durant son mandat. En passant le relais, il a adressé à l’ensemble des États membres ses vœux de santé, de paix et de cohésion sociale pour l’année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le flambeau revient désormais à la ministre centrafricaine du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Annie Michelle Mouanga, qui assumera la présidence en exercice de la CIPRES durant un an. La nouvelle présidente a placé son mandat sous le signe de la solidarité et du renforcement des liens entre les pays membres, avec un accent particulier sur l’extension de la couverture sociale et sanitaire aux populations vulnérables. Elle a réaffirmé sa volonté de faire de la Sécurité sociale un socle essentiel du bien-être collectif et un outil stratégique de développement pour la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a indiqué que les seize points inscrits à l’ordre du jour ont été examinés puis adoptés par le Conseil des ministres. Elle a rappelé que le thème du forum de haut niveau sur la protection sociale s’aligne parfaitement sur les priorités des autorités maliennes qui s’emploient à étendre progressivement la couverture sociale sur l’ensemble du territoire national. Elle a également souligné que les Organismes de prévoyance sociale (OPS) du Mali sont à jour dans le paiement de leurs cotisations, avant de leur exprimer sa gratitude pour les efforts consentis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont ainsi tombés sur la 39ᵉ session, laissant place à de réelles notes d’espoir. Les participants ont indiqué que les travaux se poursuivront à l’interne pour examiner en profondeur les réformes proposées, apprécier les perspectives de modernisation des systèmes de protection sociale et définir les actions prioritaires visant à renforcer la gouvernance, l’efficacité et la transparence au sein des organismes membres de la CIPRES. Le rendez-vous est donc pris pour 2026 en République démocratique du Congo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Envoyée spéciale<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-RP/CMSS-Réseau de Communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé :  L’atypique prouesse d’avoir un premier accouchement sur le pont des « Martyrs »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/nafiou-abdourrahmane-etudiant-en-sante-latypique-prouesse-davoir-un-premier-accouchement-sur-le-pont-des-martyrs-3112047.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans notre précédente parution, notre reporter a évoqué le cas de cette jeune mère de famille (Nabintou Koné) qui a accouché sur un pont, suscitant un extraordinaire élan de solidarité.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet article, il fait un zoom sur l’un des acteurs majeurs de cet accouchement insolite : Nafiou Abdourrahmane ! Vingt-deux ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner, il roulait tranquillement sur sa moto vers le poste où il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Mais…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 25 octobre 2025, le pont des « Martyrs » (premier pont de Bamako) s’est transformé en salle d’accouchement improvisée. Entre frayeur, urgence et solidarité, un jeune stagiaire de santé a pris les choses en main, offrant un dénouement que personne n’aurait imaginé quelques minutes plus tôt. Ce jour-là, comme souvent en fin de matinée, la circulation du pont des « Martyrs » était au ralenti. Au milieu des klaxons et des moteurs, rien ne laissait présager qu’une scène d’urgence allait se jouer là, sur le bitume, entre les voitures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques mètres de là, Nafiou Abdourrahmane (22 ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner) roulait tranquillement sur sa moto. Ce jour-là, il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Puis, un cri, court et lointain. Puis un deuxième cri, plus pressant et plus désespéré, contraignant l’étudiant à brusquement freiner. Derrière lui, une femme faisait de grands gestes. À ses côtés, une autre enceinte, haletante, debout, les jambes tremblantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bébé est déjà visible et le sang suintait. « J’ai compris que je n’avais pas une minute de plus à perdre », raconte Nafiou, la voix posée, mais encore marquée par l’intensité émotionnelle du moment. Il saute de sa moto, ouvre sa petite trousse qu’il transporte toujours en stage : gants, pansements… Quelques instruments de base. Rien de plus. Pas d’outils d’obstétrique complets, pas de matériel d’urgence. Seulement ce qu’un étudiant en stage transporte par habitude. Autour d’eux, la scène se fige. Les passants hésitent sur l’attitude à observer. Beaucoup regardent, sans oser intervenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une seule femme, Mme Traoré Ramata Sissoko, prend les devants. Elle crie, interpelle, demande des couvertures, des pagnes… Elle protège la future mère des regards indiscrets, empêche quiconque de filmer. Sur le pont, une sorte de cercle humain se forme, fragile mais déterminé. Nafiou pose un genou au sol. Il parle doucement à la parturiente, dont la peur est palpable. Le visage crispé, elle transpire abondamment et reste persuadée qu’elle va mourir. « Je l’ai rassurée. Je lui ai dit qu’on allait y arriver », raconte-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première expérience insolite bien maîtrisée et inoubliable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un calme surprenant pour un jeune en formation, il immobilise la femme au sol. Quelques secondes plus tard, l’enfant naît, entre ses mains gantées. Reste encore la partie la plus délicate : la délivrance du placenta, que le stagiaire parvient à réaliser malgré le risque d’hémorragie. Ses outils ne sont pas adaptés à une situation aussi critique. Alors il improvise, dans le cadre strict de ses compétences : il installe un sérum isotonique pour éviter une hypovolémie, surveille les constantes, recueille les informations vitales de la patiente, stabilise la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’équipe d’urgence arrive enfin, Nafiou leur transmet un compte rendu clair et détaillé : gestes réalisés, pertes de sang, état de la mère, naissance de l’enfant. Le plus surprenant dans tout cela ? C’était sa première expérience d’accouchement. Quelques minutes plus tard, le trafic reprend, comme si rien ne s’était passé. Mais ceux qui ont assisté à la scène garderont à jamais l’image d’un jeune stagiaire, les mains encore tremblantes d'adrénaline, qui venait de sauver deux vies sur un pont. Une intervention imposée par le hasard et rendue possible par le courage et le bon réflexe simple, mais aussi par le sens du devoir. S’arrêter quand quelqu’un appelle à l’aide est un réflexe que nous sommes en train de perdre, en partie à cause de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nafiou Abdourrahmane a presque tourné la page de cette première expérience atypique. La maman et son enfant vont tous très bien, sans le moindre souci de santé. Leur évolution est rassurante et confirme que l’intervention rapide sur le pont a permis d’éviter toute complication. Quant à Nafiou Abdourrahmane, il a fait son devoir ! À la mère patrie de lui manifester aujourd’hui sa reconnaissance. Toute sa pleine reconnaissance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Nuit philanthropie » : Les acteurs de l’engagement solidaire au Mali célébrés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/nuit-philanthropie-les-acteurs-de-lengagement-solidaire-au-mali-celebres-3112045.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/nuit-philanthropie-les-acteurs-de-lengagement-solidaire-au-mali-celebres-3112045.html</guid>

                    <description><![CDATA[La 11ᵉ édition de la « Nuit de la Philanthropie » s’est tenue le 29 novembre 2025 au CICB. Elle a réuni des acteurs humanitaires, des représentants institutionnels, des personnalités politiques et culturelles.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agissait d’honorer celles et ceux qui incarnent les valeurs de solidarité, d’altruisme et d’engagement citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous le signe de l’engagement citoyen et de la solidarité nationale, cette « Nuit de la Philanthropie » a consacré Mme Rose Bouzaid, présidente de l’association « La Vie en Rose » et marraine des 450 enfants et jeunes aveugles du Mali, « Mère Teresa de Calcutta ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une récompense très méritée selon les témoignages. « Recevoir cette distinction revêt une signification profonde pour moi, car elle honore les combats que je mène chaque jour dans le domaine humanitaire afin d’apporter, avec humilité, ma modeste contribution au mieux être des plus vulnérables », a déclaré la lauréate. Visiblement émue, mais très heureuse, Rose Bouzaid a dédié sa distinction à feu son père, Henri Bouzaid, « un homme d’une générosité exceptionnelle qui m’a transmis les valeurs de compassion, d’humanité et de service », a-t-elle rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats de cette édition 2025 Honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato (trophée Nelson Mandela :) pour son engagement politique et social en faveur des plus vulnérables ; Docteur Guida Landouré (trophée Raoul Follereau), Mme Rose Bouzaid (trophée Mère Teresa de Calcutta :) reconnue pour ses actions sociales ; Fondation Aïcha Baba Kéita (Fondation de l’année) ; Association Cœur Bienveillant (Association de l’année) ; Minkoro Bagayogo alias Mah Ka Sam (Philanthrope de l’année) ; Professeur Kagnoumé Jean Bosco Konaré (parrain national de l’édition 2024 du Mois de la Solidarité/ trophée d’honneur) ; feu Abdoul Ghalil Mansour Haïdara (trophée à titre posthume), Abdoulaye Maïga (conseiller technique au ministère de la Santé en charge de l’action humanitaire).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Association philanthropie, Abdoulaye N. Tembely, a salué des membres de son association « souvent dans l’ombre, mais toujours présents ». Il a également exprimé sa gratitude à tous ceux qui, malgré les doutes initiaux, ont contribué à faire de cette 11ème édition une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Mandarin : La clé de nouvelles opportunités mondiales]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/le-mandarin-la-cle-de-nouvelles-opportunites-mondiales-3112044.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Chine présente une grande multiplicité linguistique avec plus de 300 langues vivantes, incluant de nombreuses variétés du chinois (comme le mandarin, le wu, le hakka, le cantonais) et les langues des 56 groupes ethniques minoritaires.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6939931e8f4de.jpg" length="71153" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette diversité est le résultat de facteurs géographiques, historiques et ethniques. Et elle se reflète à travers un système d'écriture unique, les caractères chinois, qui est utilisé pour toutes les langues, mais avec des différences d'utilisation entre le chinois simplifié et traditionnel. Cette multiplicité linguistique n’était favorable ni à l’unité national ni à l’essor économique du pays. D’où cette discrimination positive qui a profité au mandarin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les missionnaires jésuites apprirent cette langue standard au XVIe siècle, ils la nommèrent « mandarin », c’est-à-dire « langue des fonctionnaires ». En anglais courant, « mandarin » désigne le chinois standard, souvent appelé simplement « chinois ». Le mandarin est donc la langue officielle de la République populaire de Chine, utilisée dans l'administration et l'éducation sur tout le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faciliter l’apprentissage de l’écrit et réduire le taux d’analphabétisme, une liste de 515 caractères et 54 particules simplifiées a été adoptée en 1956 en lieu et place des caractères traditionnels. En 1958, la « loi de la langue et écriture communes de la République populaire de Chine » fera du Pinyin la référence pour l’orthographe et la phonétique romanisées des caractères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chine a dû repenser sa politique linguistique dans les années 80 avec la politique de réforme et d’ouverture du pays, le développement de l’informatisation, l’essor de l’anglais et de l’utilisation des caractères sur internet. Toutefois, la loi nationale sur la langue et l’écriture communes de la Chine (promulguée en 2000) a confirmé le statut du mandarin en tant que langue commune et l’usage des caractères standardisés deviendra obligatoire notamment dans les domaines de l’administration, de l’éducation, des médias et des services publics. Enfin, dans le cadre du « Projet de Pinyin », celui-ci sera enseigné dès le primaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux professionnels ont attribué leur réussite professionnelle à leurs compétences en mandarin. Ainsi, Mark Zuckerberg (PDG de Facebook) serait un fervent apprenant du mandarin qui a utilisé ses compétences linguistiques pour forger des liens plus étroits avec les entreprises technologiques chinoises. D’autres personnalités, telles que l’ancien Premier ministre australien Kevin Rudd et l’ancien ambassadeur des États-Unis en Chine Jon Huntsman… ont également tiré parti de leur maîtrise du mandarin pour nouer des relations diplomatiques et commerciales complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chine abrite certains des meilleurs établissements d’enseignement au monde, tels que l’université de Pékin et l’université de Tsinghua. En apprenant le mandarin, on s’ouvre largement les portes de ces écoles prestigieuses qui offrent des perspectives uniques et un enseignement de niveau international. En outre, le gouvernement chinois et diverses organisations offrent de généreuses bourses aux étudiants étrangers. Ce qui permet aux universitaires en herbe de poursuivre leurs rêves en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’investissement croissant de la Chine dans l’éducation et la recherche a conduit à la création d’institutions et de centres de recherche financés par la Chine dans le monde entier. Ces institutions offrent aussi aux étudiants et aux chercheurs des possibilités inégalées de collaborer avec leurs homologues chinois, favorisant ainsi l’innovation et les échanges intellectuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Observatoire national de l’emploi et de la formation :  Les compétences des administrateurs renforcées sur l’analyse des états financiers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-les-competences-des-administrateurs-renforcees-sur-lanalyse-des-etats-financiers-3112043.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-les-competences-des-administrateurs-renforcees-sur-lanalyse-des-etats-financiers-3112043.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu (du 4 au 5 décembre 2025) une session de formation à l’intention des administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Analyse et interprétation des états financiers d’un compte de gestion » ! C’est autour de ce thème que les administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) ont consacré une session de formation de deux jours de travaux (du 4 au 5 décembre 2025). Les modules ont porté sur la maîtrise des états financiers, l’état des résultats, le bilan, le flux de trésorerie devenu incontournable pour piloter efficacement un établissement public. Le suivi des performances et la prise de décisions éclairées étaient aussi au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé la portée stratégique de cette formation. « Votre participation revêt une portée majeure. Elle vous permettra de mieux apprécier les performances de la structure et d’éclairer les décisions stratégiques », a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Cette formation a été financée par l’Onef sur ses propres ressources au titre de l’exercice budgétaire 2025. Et du coup l’observatoire confirme sa volonté d’investir dans les compétences de ses administrateurs et de renforcer la qualité du pilotage stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2013, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation est un établissement public à caractère scientifique et technologique. Sa mission est axée sur la production des études, l’analyse du marché du travail, l’identification des filières porteuses, le suivi de l’impact des politiques d’emploi et la mise à la disposition des décideurs des informations fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Apurement de la dette intérieure :  Le ministre Alousséni Sanou apporte une véritable bouffée d’oxygène à l’économie nationale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/apurement-de-la-dette-interieure-le-ministre-alousseni-sanou-apporte-une-veritable-bouffee-doxygene-a-leconomie-nationale-3112042.html</link>
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                    <description><![CDATA[Depuis hier, mardi 9 décembre 2025, le Trésor public a entamé une opération permettant à l'État de s’acquitter d’une dette intérieure de 312 milliards de francs CFA à l’égard des opérateurs économiques.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue sur trois mois, celle-ci est une véritable bouffée d’oxygène que le ministre Alousséni Sanou (en véritable Père Noël) apporte ainsi à un secteur économique sérieusement éprouvé par la crise énergétique et la récente pénurie de carburants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur instruction du président de transition, Général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement a commencé à s’acquitter depuis hier (mardi 9 décembre) de 312 milliards de F CFA de la dette intérieure du pays au profit des opérateurs économiques. L’annonce a été faite lundi dernier par le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, en marge du vote du budget 2026 par le Conseil national de Transition (CNT). Prévue sur trois mois, cette opération porte sur les mandats du Trésor public datant de 2023 et 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle va prendre aussi en compte les mandats émis entre janvier et mars 2025 d’un montant inférieur à 10 millions de FCFA, ainsi que ceux relatifs aux chantiers ou les domaines sensibles comme les écoles privées, les engrais, les indemnisations liées aux travaux routiers, les mandats de la défense… « Dans le cadre de la poursuite de ses efforts allant dans le sens de l’apurement de la dette intérieure, particulièrement celle due aux opérateurs économiques, le gouvernement de la transition a décidé un paiement important de l’ordre de 312 milliards de FCFA aux opérateurs économiques », a indiqué le ministre Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il s’agit d’une instruction du président Assimi Goïta qui tient à l’instauration d’un « meilleur climat des affaires » et à assurer aux opérateurs économiques la continuité de leurs affaires malgré toutes les crises que le pays traverse. Ce paiement est la suite logique d’une opération qui a débuté en septembre 2024. « D’octobre 2024 à octobre 2025, le Trésor a eu à payer 1 654 milliards de mandats aux opérateurs économiques. Ce qui nous amène aujourd’hui à un reliquat de près de 439 milliards de FCFA, dont 342 milliards pour les opérateurs économiques et 97 milliards de FCFA pour les institutionnels », a précisé M. Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre de l'Économie et des Finances, cette opération a été rendue possible par « des ressources importantes » que le pays a reçues suite à l’audit, à la négociation et à la renégociation des contrats miniers. En effet, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali a déclaré le 1ᵉʳ décembre dernier avoir recouvré 761 milliards FCFA sur un objectif de 400 milliards FCFA et obtenu l’assujettissement de toutes les sociétés minières au Code minier de 2023. Ce qui va ainsi augmenter les recettes publiques de 585,7 milliards par an pour les sociétés auditées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne ménagerons aucun effort pour le paiement régulier de ces mandats », a promis le ministre Alousséni Sanou. Cette épuration de la dette intérieure du Mali est véritablement un « ouf de soulagement », ont reconnu des opérateurs économiques interrogés sur cette opération. À noter que le Projet de loi des finances 2026 (PLF) a été adopté lundi dernier (8 décembre 2025) par le Conseil national de transition (CNT). « Le parlement a voté à l'unanimité le budget qui s'élève à 3 578 milliards de francs CFA en dépenses et à 3 058 milliards de francs CFA en recettes », s’est notamment réjoui le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, dans un communiqué de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche qu’un déficit budgétaire de 520 milliards de francs CFA se dégage de ces agrégats, soit une diminution de 10 % par rapport à l'exercice 2025 (540 milliards de francs CFA). Le ministre Sanou a également souligné la dynamique positive des indicateurs macroéconomiques pour 2026. Cela se traduit par une augmentation des recettes de 15 % par rapport au budget initial 2025 et des dépenses de 11 %. L'adoption de ce projet de loi de finances va ainsi fournir au gouvernement l'instrument nécessaire à la poursuite des objectifs de développement et de sécurité pour l'année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamady Tamba<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Radio nationale (ORTM)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le mandarin : Le solide socle linguistique du développement exponentiel de la Chine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/le-mandarin-le-solide-socle-linguistique-du-developpement-exponentiel-de-la-chine-3112041.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans l’une de nos récentes parutions (Le Matin N°655 du jeudi 20 novembre 2025), l’un de nos collaborateurs extérieurs a consacré un mini-dossier au modèle politique de la Chine.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69398036f1d24.jpg" length="58333" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un modèle auquel on peut se référer pour améliorer la gouvernance politique de nos États, notamment l’accès au pouvoir et aux responsabilités. Mais, au-delà des atouts de ce modèle politique, les progrès fascinants de la Chine reposent aussi sur un tremplin solide : la langue ! Le Mandarin s’est ainsi imposé dans un univers dialectique qui aurait pu être un handicap. Langue officielle de la République populaire de Chine, utilisée dans l'administration et l'éducation sur tout le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les peuples forts n'ont jamais tourné le dos à leur culture et à leurs traditions ! Tout comme il est évident qu'aucun peuple ne peut s’épanouir et atteindre le niveau de développement espéré en étudiant et en se formant dans la langue d’autrui. C’est ce que la République populaire de Chine a compris. Oui, elle a compris que la langue est cruciale pour le développement économique car elle facilite les transactions commerciales et l'accès aux marchés internationaux, améliore la compétitivité des entreprises en favorisant l'innovation et la productivité, et renforce le capital humain par l'éducation et l'accès à l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du fait qu’une communication efficace est indispensable pour les négociations, les collaborations et l'intégration au sein des entreprises multiculturelles, il est aussi indéniable que les programmes d'alphabétisation et l'enseignement des langues maternelles peuvent directement améliorer la qualité de vie et les revenus des populations. Langue officielle et outil d'unification nationale facilitant la communication et l'administration à travers le pays, le mandarin est crucial pour le développement de la Chine. Il est aussi un vecteur essentiel du développement économique, ouvrant des opportunités d'affaires et renforçant sa position sur la scène internationale grâce à son statut de langue de l'innovation et de la diplomatie. De plus, cette langue est un pont vers la culture chinoise et favorise les échanges interculturels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été promu comme langue commune à travers le pays pour surmonter la complexité des dialectes et des variations régionales, facilitant ainsi la communication et la cohésion sociale et nationale. Face à l'essor économique de la Chine, la maîtrise du mandarin est devenue un avantage concurrentiel majeur dans le monde des affaires, permettant de négocier, de former des partenariats et de comprendre les marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est aussi une langue de plus en plus importante dans la diplomatie mondiale parce que la Chine est un acteur majeur dans des organisations internationales telles que l'ONU. Savoir parler le mandarin ouvre indéniablement des portes sur le marché de l'emploi, notamment dans les entreprises ayant des liens avec la Chine, que ce soit dans le commerce, la finance ou d'autres secteurs. Sans compter qu’apprendre le mandarin permet de mieux comprendre l'histoire, la philosophie et les arts chinois, offrant un aperçu plus profond de cette civilisation millénaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil d’innovation donnant accès à des opportunités exceptionnelles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandarin est vu comme un véhicule de l'innovation, ouvrant l'accès à un monde de connaissances et permettant de saisir des opportunités dans des secteurs de pointe comme les technologies. Sa maîtrise favorise les échanges et la compréhension mutuelle avec les communautés chinoises du monde entier et renforce le dialogue international. « La langue chinoise a été un pilier fondamental dans l'unification, l'éducation, l'économie, la culture et l'internationalisation de la Chine, contribuant ainsi à son développement global », a défendu Nanamoudou Djata Keïta, un universitaire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des premières réformes menées par le Parti communiste chinois (PCC) après son arrivée au pouvoir était le « plan linguistique de la Nouvelle Chine ». Celui-ci était fondé sur trois mesures : la désignation du mandarin en tant que langue officielle et sa promotion à travers le pays, la simplification des caractères et la mise en place du système du Pinyin (écriture phonétique latinisée).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des dernières décennies, la Chine s’est imposée comme un acteur majeur sur la scène mondiale, avec son économie en plein essor, ses technologies de pointe et son influence croissante sur la politique internationale. Au cœur de cette ascension fulgurante se trouve la langue chinoise, le mandarin, qui est rapidement devenue un outil essentiel pour naviguer dans les complexités de notre monde interconnecté. Ce qui fait que apprendre le mandarin n’est plus seulement un passe-temps intéressant ou une quête intellectuelle ; c’est devenu un moyen puissant de jeter des ponts entre les cultures, de favoriser la coopération et de débloquer des opportunités à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que l’influence économique de l’Empire du milieu s’accroît, la demande de professionnels maîtrisant le mandarin augmente dans des secteurs tels que la finance, la santé, l’éducation et le divertissement. Les entreprises du monde entier recherchent des employés capables de communiquer efficacement avec les clients, les fournisseurs et les partenaires chinois, ce qui fait des locuteurs du mandarin des personnes très recherchées sur le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’œil De Le Matin : La fête était belle quand le VIH nourrissait les acteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-la-fete-etait-belle-quand-le-vih-nourrissait-les-acteurs-3112040.html</link>
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                    <description><![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida ! « Don té wélé don na » ! Les jours, voire les années se suivent sans se ressembler !]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les années 90-2000, c'était l'effervescence à quelques semaines de cet événement célébré aujourd'hui incognito, presque dans l'indifférence générale. Et pourtant, dans le temps, c'est toute la République qui était mobilisée avec des activités en amont et en aval de la journée. En plus de la grande cérémonie, la journée était marquée par des conférences-débat, des tests volontaires, des manifestations folkloriques… un peu partout. La presse n'était pas négligée avec des concours de meilleures œuvres journalistiques, des caravanes de presse… Elle était vraiment impliquée dans les campagnes d'information, de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La belle époque ! Une frénésie liée à la crainte d'une expansion du VIH ou du Sida ? Pas forcément ! Certes, on sentait une certaine volonté politique en faveur de la maîtrise du taux de prévalence (depuis 2010, le Mali a enregistré une baisse de la prévalence chez les adultes de 1,3 % à 0,8 %, et chez les femmes de 1,8 % à 1 %. Les décès liés au Sida ont diminué d’environ 40 %, et les nouvelles infections ont presque été réduites de moitié… Les décès liés au sida ont diminué de 60 %, et la couverture du traitement du VIH a augmenté à près de 70 %. Cependant, la transmission mère-enfant et l’accès aux services pour certaines populations vulnérables restent des défis majeurs). Mais ce qui motivait réellement beaucoup d'acteurs de cette lutte, c'était… l'argent ! Bien évidemment ! La lutte contre le VIH/Sida était devenue une vache laitière qui a fait la fortune de beaucoup de « bénévoles » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains ont tout eu dans cette lutte. Nous en connaissons même des acteurs qui ont fait le Hadj grâce au Sida. Entre les missions (au Mali ou à l'extérieur), des activités ou des projets d'assistance surfacturés, ils avaient l'embarras du choix parce que l'argent du virus coulait à flot. Responsables et agents des programmes et projets, les Ong, les représentants de la société civile à différents niveaux de la lutte, médias, leaders d'opinion… Tout le monde en profitait presque ! Tout le monde sauf certainement ceux qui devaient être les vrais bénéficiaires de cette manne financière et de toutes ces activités organisées en leur nom : les porteurs saints et les malades ! Diantre ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À les entendre, ils n'avaient que la portion congrue. À part certainement les responsables de leurs différentes associations, fréquemment invités au partage de gâteau à la table des convives, les autres ne cachaient pas leur amertume, leur déception, voire leur frustration quand l'occasion se présentait. Ils dénonçaient la démagogie, l'hypocrisie et l'abus de confiance de nombreux acteurs pourtant au-dessus de tout soupçon. Et il eut cette embarrassante (voire honteuse) affaire du Fonds mondial. Un scandale qui a éclaté en 2010 lorsque des irrégularités financières ont été constatées sur des fonds alloués à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Le Fonds mondial a mené une enquête en parallèle de celle du gouvernement malien, qui a révélé des détournements de plusieurs milliards de francs CFA. Le partenaire a alors suspendu ses financements et certains projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien a d'abord remboursé une partie des fonds mal gérés, soit au moins 200 millions de francs CFA, avant de poursuivre les gestionnaires. Cette affaire a évidemment eu des implications diplomatiques et a été révélatrice de problèmes de gestion plus larges. Mais, après la mise en place de mesures de réforme, le Fonds mondial a repris ses financements au Mali en 2011 et 2013, d'abord de manière partielle, puis en relançant un programme complet de lutte contre le VIH/sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable coup de tonnerre dans un univers d'impunité, les autorités maliennes de l’époque avaient là une belle opportunité de nettoyer les écuries d'Augias. Hélas ! Comme beaucoup d'affaires, les poursuites judiciaires ont pris fin en queue de poisson. Le Mali aurait remboursé les sommes évaporées dans la nature pour bénéficier de la reprise des fonds. Et c'est depuis cette affiche qu'il y a moins d'engouement autour de la célébration de la Journée mondiale contre le VIH/Sida. Les coupes budgétaires polémiques de Donald Trump (mettant presque fin aux activités de l’USAID) n’ont rien arrangé cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisque l'argent ne coule plus à flot et que le pays est désormais rigoureusement surveillé par les bailleurs du fonds, personne n'est réellement motivée à mettre sa main à la pâte. Même si nous savons par expérience que rien ne peut empêcher certains compatriotes de puiser dans les budgets quelles que soient les mesures ou les dispositions prises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Malien est un vrai génie quand il s'agit de détourner, de se faire de l'argent facile. C'est pourquoi ils se crêpent les chignons pour être membres de telle ou telle commission d'organisation… Même les catastrophes naturelles (inondations, invasion acridienne, Covid 19, Ebola…) sont exploitées pour faire fortune aux dépens du contribuable ou des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est donc pas surprenant qu'on ait connu dans ce pays « Les villas de la sécheresse », « Les milliardaires de la démocratie » et sans doute bientôt ceux de la transition. Connaissez-vous ceux qui tiraient récemment les cordes du commerce illicite des hydrocarbures ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que Dieu sauve le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cercle de Kadiolo :   Des acteurs locaux récompensés pour leur engagement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-kadiolo-des-acteurs-locaux-recompenses-pour-leur-engagement-3112039.html</link>
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                    <description><![CDATA[La salle de réunion du cercle de Kadiolo a abrité le 1ᵉʳ décembre 2025 la cérémonie de remise d'attestations de reconnaissance à des chefs de service, à des structures communautaires et aux services de sécurité.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6939802a7140d.jpg" length="108479" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a été présidé par M. Bakary Dioman Diakité, le préfet du cercle de Kadiolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le 1ᵉʳ décembre 2025, après la traditionnelle montée des couleurs à la préfecture de Kadiolo, le préfet Bakary Dioman Diakité a procédé à la remise d’attestations de reconnaissance à plusieurs services techniques, à des associations faîtières et à des médias. Ils étaient une quinzaine de récipiendaires, parmi lesquels la CAFO, des structures jeunesse, différents services techniques et des médias locaux. Les récipiendaires ont été distingués pour « leur engagement constant à la consolidation de la paix et au renforcement du vivre-ensemble à Kadiolo ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le préfet Bakary Dioman Diakité, « ce geste est avant tout un devoir de reconnaissance envers ceux qui œuvrent pour l’apaisement du climat social et la cohésion communautaire dans la localité ». Les bénéficiaires ont chaleureusement apprécié cette reconnaissance et ont salué l’initiative qui « valorise leur travail et leur implication au service de la collectivité ». Cet événement marque « une étape importante » dans l’encouragement et la promotion des actions citoyennes et pacifiques dans le cercle de Kadiolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Folona24</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’humanitaire au Mali : Ces phares de l’espoir qui restent allumés sous les tempêtes de la détresse humaine]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lhumanitaire-au-mali-ces-phares-de-lespoir-qui-restent-allumes-sous-les-tempetes-de-la-detresse-humaine-3112037.html</link>
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                    <description><![CDATA[Médecins du cœur et de l’âme, générateurs d’espoir, elles et ils sont nos Sainte Mère Teresa de Calcutta, Coluche (Michel Colucci), Raoul Follereau…]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693980363a02a.jpg" length="114962" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques heures, voire en quelques minutes, ils sont capables de faire déplacer une montagne, pardon de mobiliser des sommes inimaginables pour une urgence médicale au profit de patients qu’ils ne connaissent ni d’Adam ni d’Eve. Mme Touré Lobbo Traoré, Cissé Fatimata Kouyaté, Rose Bouzaid, feu Abdoul Jalil Mansour Haïdara, Magassouba Awa Sylla, Madina Tall, Dicko Aminata Dicko, Alfousseyni Diallo dit Papajerome le Sage, Djimé Kanté, Mariam Diawara Tatou, Diéminatou Sangaré, Abdoulaye N. Tembely… Autant de faiseurs de miracles, de créateurs de sourire et d’espoir qui méritent d’être célébrés dans nos colonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le bénévolat humanitaire : entre amertume et espoir » ! C’est le thème d’une publication de Mme Dicko Aminata Dicko (Présidente de Solidaris223) sur laquelle nous sommes tombés sur les réseaux tôt ce jeudi 4 décembre 2025. « Entre 2019 et 2022, une simple publication suffisait pour que des dizaines de personnes se mobilisent et soutiennent un cas urgent. Mais depuis 2024, la réalité a changé. Beaucoup de nos anciens donateurs connaissent eux-mêmes des difficultés. Par conséquent certains de nos élèves parrainés sont aujourd’hui sans soutien. La période est dure, mais elle nous rappelle aussi la valeur de la vraie solidarité », a-t-elle écrit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de louer ces « femmes magnifiques » (Aïcha Diakité, Countel Amadou, Salimata N'Diaye, Arkya Konaté, Adiawiaoye Arkia Kiki, Fatoumata Ferrey Traoré…) qui continuent de « faire briller la chaîne ». Elles sont « toujours présentes, toujours attentives, toujours prêtes à nous soutenir en silence. Elles s’inquiètent dès qu’un cas apparaît, parlent de Solidaris223<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à longueur de journée, nous recommandent avec amour et conviction… Merci infiniment pour ce soutien précieux », a reconnu Mme Dicko dans sa publication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la conjoncture actuelle, nous devrions dire galère, beaucoup de choses ont changé. Ce qui n’a pas changé, c’est l’engagement inconditionnel des humanistes comme Amina Dicko qui pilotent des associations humanitaires. Humblement dévoués dans la plus grande discrétion, ils font de leur mission un véritable sacerdoce. Infatigables, ils sont toujours là à se battre pour mobiliser le financement des opérations d’urgence, payer des médicaments, fournir de la nourriture, informer et sensibiliser sur le cancer, aider à mettre des familles à l’abri, assister les victimes des violences basées sur le genre, réaliser des forages pour des communautés dans le besoin… Chaque malade qu’ils perdent (rarement faute des soins) est comme une partie de la peau qu’on leur arrache.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Besoin de 175.000f pour faire opérer Moussa Cissé 17 ans (élève), fils d'un vieux ouvrier et d'une mère handicapée physique », écrivait vendredi dernier (5 décembre 2025) l’AGSS-Mali d Djimé Kanté. Généralement, quelques heures suffisent pour mobiliser plus que la somme souhaitée. Au même Papajerome Le Sage avait besoin de « deux sacs de riz et d'huile pour deux familles qui traversent une période extrêmement difficile… Si 61 volontaires donnent chacun 1000 F CFA, on pourra donner un bidon d'huile et un sac de riz à chacune des deux familles… » ! Quant à Solidaris223, elle nous rappelait que « la fraîcheur s’installe à Tombouctou… Nous lançons une collecte de pulls et vêtements chauds pour les enfants orphelins et vulnérables. Chaque geste compte. Aidons-les à passer cette période dans la chaleur et la dignité » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est particulièrement de cette manière que ces associations font des miracles. En dehors des cas d’urgence sociale (santé, alimentation, hébergement…), la Fondation Amadou Toumani Touré pour l'Enfance, Solidaris223, l'Association globale santé solidarité Mali (AGSS), l’Association « Vie en Rose »… ne cessent de poser des actes contre les causes profondes des problèmes sociaux afin de produire un électrochoc social profitable à tous. Leurs interventions font briser les barrières des inégalités sociales en améliorant la qualité de vie de ceux qui sont dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des refuges inespérés sous la tempête du désespoir !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'adage dit que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Leur attitude, leurs actes et actions prouvent plutôt le contraire. Ils ont dédié leur existence à l'espoir. Malheureusement, ils sont le plus souvent l'ultime espoir. Si on obtient rien de leur côté, difficile d'être comblé ailleurs. Ils en sont conscients et donnent le meilleur d'eux-mêmes pour chaque cas, le plus souvent désespéré. Les cas non satisfaits sont ainsi rares. « On est plus qu'impuissante face à certaines situations. Au risque de perdre la pédale souvent. Mais Allah est le seul Guide. On n’a pas les moyens de venir en aide à tous, mais on espère pouvoir aider le maximum avec l’aide de Dieu », témoigne un contributeur. « Chaque jour, nous accompagnons, nous soutenons, nous portons les douleurs de personnes vulnérables qui viennent vers nous parce qu’elles n’ont plus d’autre refuge. Nous partageons leurs peines, leurs larmes, leurs silences lourds. Même quand nos propres forces s’effritent, nous restons debout pour eux », témoigne Dicko Aminata Dicko<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans aucun doute, comme l’écrit si pertinemment la dynamique présidente de Solidaris223, « être humanitaire volontaire, c’est marcher entre compassion et épuisement. C’est aimer l’humanité même quand elle te brise un peu. C’est avoir un mental d’acier, un cœur qui saigne parfois… mais qui continue de battre pour les autres », témoigne Mme Dicko. « Derrière nos sourires, nos interventions et nos gestes solidaires, il y a des cœurs qui encaissent, des esprits qui vacillent parfois, et des âmes qui se battent pour rester fortes », ajoute-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ces âmes charitables sont unies dans leur quête commune du bien-être de ceux qui semblent avoir perdu tout espoir. Ils font au quotidien preuve de don de soi et d'altruisme en plaçant la satisfaction des besoins des autres avant les siens propres. Et cela, tout en cultivant l'humilité, la compassion, la générosité, la patience et la persévérance dans la quête des moyens de la mission qu’ils se sont volontairement assignés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le bienfait reçu reste gravé en nous et mérite d’être honoré », nous dit Dicko Aminata Dicko. Merci pour toujours Mme Touré Lobbo Traoré, feu Abdoul Jalil Mansour Haïdara, Cissé Fatimata Kouyaté, Rose Bouzaid, Magassouba Awa Sylla, Dicko Aminata Dicko, Madina Tall, Alfousseyni Diallo dit Papajerome le Sage, Djimé Kanté, Mariam Diawara Tatou, Diéminatou Sangaré, Abdoulaye N. Tembely, Guida Landouré , Halachi Maïga, Moussa Balla Mariko… Merci pour tous ces infortunés, ces désespérés perdus dans la tempête du dénuement, de la galère, de la misère ou de l’infortune et qui a vous offrez soudainement (et de façon désintéressée) un abri, un refuge inespéré !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection et promotion des personnes handicapées :  L’institution d’une journée nationale souhaitée pour pérenniser les acquis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/protection-et-promotion-des-personnes-handicapees-linstitution-dune-journee-nationale-souhaitee-pour-perenniser-les-acquis-3112034.html</link>
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                    <description><![CDATA[Pour consolider les acquis et enraciner durablement la question du handicap dans l’agenda public, l’experte CDPH (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées) et présidente du Réseau des femmes handicapées kleaders d’Afrique francophone (ReFeHBLAF), Mme Rokiatou Diakité, souhaite que le 3 décembre soit officiellement institué « Journée nationale du handicap ».]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Réaliser les droits et renforcer la participation des personnes handicapées » ! Tel était cette année le thème de la Journée internationale des personnes handicapées. Experte CDPH (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées) et présidente du Réseau des femmes handicapées kleaders d’Afrique francophone (ReFeHBLAF), Mme Rokiatou Diakité a profité de l’événement pour « interpeller respectueusement » les autorités maliennes sur la nécessité d’institutionnaliser officiellement le 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à saluer les efforts réels du gouvernement du Mali, notamment en matière d’éducation inclusive, d’autonomisation économique et de protection sociale. Ces progrès sont visibles et appréciés », a-t-elle souligné dans un communiqué de presse. Toutefois, a-t-elle poursuivi, « pour aller plus loin, il est essentiel de consolider ces acquis en érigeant le 3 décembre en Journée nationale du handicap afin d’enraciner durablement la question du handicap dans l’agenda public ». Son communiqué de presse est un véritable « plaidoyer fondé sur nos réalités quotidiennes ». En effet, selon Rose, « malgré les avancées, les personnes handicapées continuent de faire face à de nombreux défis comme l’insuffisance d’infrastructures accessibles ; l’existence d’obstacles à l’insertion professionnelle ; la faible représentation dans les espaces décisionnels, des discriminations persistantes, surtout envers les femmes et filles handicapées… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidente du ReFeHBLAF, l’institutionnalisation du 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées permettrait d’accroître la visibilité des réalités vécues ; de renforcer les politiques publiques existantes ; de créer un rendez-vous annuel de dialogue, de bilan et de planification ; de bâtir un Mali plus juste, plus solidaire et véritablement inclusif. « La reconnaissance officielle de cette journée contribuerait à renforcer la coordination entre ministères, collectivités, partenaires et organisations, à favoriser une communication inclusive et une meilleure visibilité des actions, à encourager la publication de données fiables sur le handicap et à consolider les engagements du Mali au titre de la CDPH et des Objectifs de développement durable (ODD) », a indiqué Mme Rokiatou Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au nom des femmes handicapées, que je représente, et avec l’ensemble des organisations engagées pour les droits humains, j’exprime mon souhait profond de voir le gouvernement adopter un décret instituant le 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées », a-t-elle plaidé. Et de promettre, « je réaffirme notre disponibilité à collaborer activement avec les autorités pour faire progresser l’inclusion, la participation citoyenne et l’égalité réelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ensemble, faisons du Mali un pays où chaque personne, avec ou sans handicap, trouve pleinement sa place », a conclu l’experte Rokiatou Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-Chine : Le partenariat stratégique au centre d’une visioconférence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-chine-le-partenariat-strategique-au-centre-dune-visioconference-3112033.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le 29 novembre 2025, la Fédération des étudiants et stagiaires maliens en Chine (FESMAC) a organisé une visioconférence dédiée au partenariat stratégique sino-malien.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69398033c7dc9.jpg" length="58339" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chargé d'affaires A.I. de l'ambassade de Chine au Mali, M. Liu Kaiyuan, y a participé et a souligné les résultats fructueux et les perspectives de la coopération entre la Chine et le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chargé d'affaires de l’ambassade du Mali en Chine, M. Bakary Diakité, ainsi que le Professeur Yoro Diallo, ont également prononcé des discours, mettant en avant la nécessité de renforcer davantage les relations bilatérales. Les échanges ont été riches et constructifs !<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Distinctions nationales :  Le président Assimi Goïta réaffirme la reconnaissance de la nation aux acteurs du secteur pétrolier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinctions-nationales-le-president-assimi-goita-reaffirme-la-reconnaissance-de-la-nation-aux-acteurs-du-secteur-petrolier-3112032.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a décoré vendredi dernier (5 décembre 2025) les acteurs du secteur pétrolier, notamment les chauffeurs de citernes qui ont fait preuve d'un courage exceptionnel durant la récente pénurie de carburant.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces professionnels ont bravé des menaces graves, y compris des attaques contre leurs convois et des attentats à leur intégrité physique, pour garantir l'approvisionnement du pays en hydrocarbures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Grand Chancelier des Ordres nationaux, Général Amadou Sagafourou Gueye, a profité de l’occasion pour saluer la bravoure et le sens élevé du devoir de ces hommes et femmes qui ont bravé les risques et les difficultés pour approvisionner le pays en carburant, au plus fort de la crise. « À un moment où certains pensaient festoyer sur la dépouille du Grand Mali, vous avez choisi le camp du devoir et du patriotisme. Vous avez pris les routes, au péril de vos vies, pour soulager votre peuple », a-t-il déclaré devant les récipiendaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a ensuite été marquée par la remise des distinctions honorifiques par le chef de l’État, Grand maître des Ordres nationaux, aux récipiendaires, parmi lesquels des étrangers. Près d’une vingtaine d’opérateurs pétroliers ont été faits Chevaliers de l’Ordre national du Mali, tandis que des chauffeurs blessés ont reçu la médaille du Mérite national avec étoile d’argent et effigie « Lion Debout ». Des distinctions à titre posthume ont également été décernées aux chauffeurs décédés durant les opérations d’approvisionnement, en hommage à leur dévouement et à leur contribution à la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la vie des hommes comme dans celle des nations, il y a des moments où des crises, des ruptures d'un ordre économique, commercial ou industriel se transforment en un rassemblement spontané, en une union sacrée, une convergence de vision et d'action entre toutes les parties prenantes d'une activité bien précise. C'est ce qui se passe les trois derniers mois au Mali autour de l'activité des hydrocarbures », a déclaré El Hadji Ibrahim Touré, porte-parole des récipiendaires. Il a exprimé leur gratitude au président de la Transition et au gouvernement pour cette marque de reconnaissance nationale avant de faire observer une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires tombées au cours de cette période difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que cette épreuve a aussi été l’occasion pour le secteur des hydrocarbures de prouver sa capacité d’organisation, de résilience et de solidarité nationale. « Nous resterons dignes et engagés aux côtés de nos Forces armées et de nos autorités pour construire un Mali plus souverain et plus indépendant », a-t-il promis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BIEN DIT : L’urgence de lier la santé à l’alimentation !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/bien-dit-lurgence-de-lier-la-sante-a-lalimentation-3112030.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne devons ménager aucun effort pour notre santé. C’est primordial et aujourd’hui être dans ce village rose est important pour moi...parce que nous venons de lier la santé à l’alimentation, nous avons des produits bio ici.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un grand plaisir pour moi de vous accueillir tous ici. C’est un honneur pour moi et merci d’être là. Restons ensemble, partageons ces moments avec beaucoup de plaisir. Merci<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bouaré Bintou Founé Samaké<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Invitée d’honneur de @sfes_symposium_femme_et_sante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[API-MALI : Lancement d’une carte des investissements alignée sur les objectifs du développement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/api-mali-lancement-dune-carte-des-investissements-alignee-sur-les-objectifs-du-developpement-3112029.html</link>
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                    <description><![CDATA[L’Agence pour la promotion des investissements du Mali (API-Mali) a lancé jeudi dernier (4 décembre 2025) une carte des investissements du Mali alignée sur les ODD (Objectifs du développement durable), « Mali SDG Investor Map ».]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693981005cec5.jpg" length="93357" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de lancement a été coprésidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce et le Représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali. Selon les déclarations, cette « étape majeure » a été rendue possible grâce à l’appui technique et financier du Pnud, via le Programme d'appui à la gouvernance économique et au développement durable (PAGEDD), en collaboration avec l’Api-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais disponible sur la plateforme mondiale du Pnud (https://sdgprivatefinance.undp.org), cette carte mettra en exergue les différentes opportunités d’investissement stratégiques au Mali, alignées sur les priorités nationales et les Objectifs de développement durable (ODD), alliant rentabilité économique et forte valeur sociale et environnementale. Un outil précieux pour attirer des investissements responsables et accélérer le développement durable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet Stabilisation et Mali-Coton : Le Japon accorde un financement supplémentaire de 4 millions de dollars<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6939802c77450.jpg" alt=""></p>
<p><em><strong>La photo de famille du lancement conjoint des projets Stabilisation et Mali Coton</strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme des Nations unies pour le développement au Mali (PNUD/Mali), l’ambassade du Japon et l'École de maintien de la paix « Alioune Blondin Bèye » (EMP-ABB) ont procédé au lancement conjoint des projets de la stabilisation comme réponse multisectorielle aux femmes et aux jeunes déplacés (Projet Stabilisation) et de Renforcement de la durabilité du secteur du textile au Mali à travers le partenariat avec le secteur privé (Projet Mali Coton). La cérémonie a eu lieu le 1ᵉʳ décembre 2025 à l’EMP-ABB en présence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; du Secrétaire général du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale ; du ministre de l'Industrie et du Commerce ; du Directeur général de l'EMP-ABB ; du représentant du gouvernorat de Bandiagara ainsi que des bénéficiaires des deux projets. Ces projets sont financés à hauteur de 4 millions de dollars US par le budget supplémentaire du Japon pour l’année 2024.<o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sanoussi Bouya Sylla, président de l’APCAM :  « La souveraineté alimentaire, c’est le droit reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sanoussi-bouya-sylla-president-de-lapcam-la-souverainete-alimentaire-cest-le-droit-reconnu-a-chaque-peuple-de-definir-ses-politiques-agricoles-et-alimentaires-3112028.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lors d’une récente rencontre organisée par l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie) sur la souveraineté alimentaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM) n’est pas allé par le dos de la cuillère pour donner sa vision.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet, M. Sanoussi Bouya Sylla y a délivré une intervention puissante et engagée sur cette thématique. Il a ainsi mis en évidence l’urgence de défendre les droits des producteurs, de protéger les ressources locales et de bâtir des systèmes agricoles véritablement indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un plaidoyer qui a résonné comme un appel clair à l’action collective et à la mobilisation pour une agriculture africaine souveraine et durable ! C’est ainsi qu’un cadre (ingénieur) du pays a interprété l’intervention du président de l’Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM) lors d’une rencontre organisée à Addis-Abeba (Ethiopie) par l’Union africaine (UA) sur la souveraineté alimentaire en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanoussi Bouya Sylla, ce défi renvoie à « notre capacité à décider, à produire, à transformer et à consommer selon nos besoins, nos savoirs et nos aspirations ». Pour lui, cette philosophie est « au cœur de notre souveraineté nationale, de notre stabilité sociale et de notre dignité collective ». Au président de l’APCAM de poursuivre en rappelant, « la souveraineté alimentaire, c’est le droit international reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires, de protéger ses semences, de valoriser ses terroirs et de garantir à ses citoyens une alimentation saine, accessible et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Afrique, a précisé M. Sylla, « ce droit est aussi une responsabilité historique. Nos pays disposent de terres fertiles, de savoirs agricoles ancestraux, d’une jeunesse dynamique et d’une diversité agroécologique primordiale. Pourtant, nous restons dépendants des importations pour nourrir nos populations exposées aux fluctuations des marchés mondiaux et à des structures logistiques fragiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pourquoi ? », s’est-il logiquement (naïvement aussi ?) interrogé. « Ce n’est pas une fatalité. L’Afrique est le continent qui part avec un handicap majeur : nous avons connu l’esclavage, la colonisation, la néo-colonisation, les programmes d’ajustement structurel et leurs outils coloniaux et néocoloniaux qui ont détourné et affaibli l’agriculture de nos pays », s’est-il répondu. Dans son intervention, il a énuméré des chiffres sur les enjeux du système alimentaire mondial. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, selon lui, le marché des produits alimentaires dépasse largement les centaines de milliards de dollars par an et six entreprises représentent 58 % du marché mondial des semences. Tout comme six entreprises représentent 78 % du marché des pesticides. Quatre sociétés contrôlent entre 80 et 90 % du marché mondial des grains. Six entreprises détiennent 72 % des produits pharmaceutiques vétérinaires. « Aucune de ces entreprises n’est africaine », a déploré Sanoussi Bouya Sylla. Face à ce constat, a-t-il rappelé, « le gouvernement du Mali a pris des engagements forts lors de la 15ᵉ session du Conseil supérieur de l'agriculture en se fixant des objectifs ambitieux comme produire plus de 8 millions de tonnes de céréales, intensifier les filières végétales, animales et aquatiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces chiffres ne sont pas de simples projections. Ils traduisent une volonté politique de faire de l’agriculture un moteur de croissance, de stabilité et de souveraineté », a indiqué M. Sylla. En septembre 2025, a-t-il rappelé, Bamako a accueilli le premier Forum du développement agricole dans l’espace AES. Une rencontre qui a réuni les pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger…). « Notre ambition était de promouvoir les investissements agricoles et d’harmoniser les cadres législatifs », a conclu le président de l’APCAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali investit plus que ne le recommande l’UA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté alimentaire est au cœur de certains agendas de l’UA ces dernières années, celui dit « Agenda de Kampala » qui vise à renforcer les systèmes agroalimentaires durables et résilients sur la période 2026-2035. L'objectif, selon l’organisation panafricaine, est d'atteindre des objectifs ambitieux d'ici 2035, tels que l'augmentation de la production alimentaire, la réduction de la faim, l'amélioration de la nutrition et l'accroissement des échanges commerciaux interafricains. Ces initiatives visent surtout à accroître la résilience face aux défis tels que le changement climatique et à promouvoir l'autosuffisance et l'industrialisation en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un coup évalué à 100 milliards de dollars d'investissements publics et privés dans les systèmes agroalimentaires africains d'ici 2035, ce programme est axé autour de certains défis à relever en termes de résilience, de mobilisation de fonds, de politiques… Sa réussite est par exemple liée à la réalisation des systèmes alimentaires résilients pour faire face aux défis structurels tels que le changement climatique, l'insécurité alimentaire et la volatilité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau du financement, il est indispensable que les États membres consacrent au moins 10 % (au moins 15 % au Mali) de leur budget annuel à l'agriculture. Les États africains doivent aussi développer des politiques publiques efficaces qui englobent toute la chaîne de valeur agroalimentaire, de la production à la consommation. Selon des statistiques officielles, le Mali a respecté les engagements de la « Déclaration de Maputo » (c'est un engagement adopté par l'UA en 2003 appelant les chefs d'État africains à consacrer au moins 10 % de leur budget national à l'agriculture pour stimuler le développement agricole et assurer la sécurité alimentaire), consacrant plus de 10 % du budget à l'agriculture, bien que le ratio ait baissé sur le long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget alloué pour la campagne 2024-2025 s'élevait à plus de 182 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de francs CFA ; un montant mobilisé dans un contexte de défis conjoncturels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A note aussi que, la Commission de l’UA (à travers son Département de l’agriculture et du développement rural) a organisé du 1er au 3 décembre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025 une conférence sur l’agriculture numérique à Addis-Abeba. Axé sur le thème, « Façonner une politique agricole pour l’avenir de l’Afrique : innovation, pratiques climato-intelligentes et transformation numérique pour un développement durable ». Elle visait essentiellement à accélérer l’adoption et l’utilisation des technologies numériques dans le secteur agricole africain afin d’améliorer la productivité, la durabilité et la résilience. Cette rencontre a permis d’explorer, entre autres, les solutions numériques et les pratiques intelligentes pour le climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Générer des analyses et des recommandations concrètes à l’intention des décideurs politiques, des acteurs du développement et des autres parties prenantes était, entre autres, attendu de cette conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Amélioration des indicateurs macroeconomiques :  La perspicacité payante du ministre Alousséni Sanou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/amelioration-des-indicateurs-macroeconomiques-la-perspicacite-payante-du-ministre-alousseni-sanou-3111797.html</link>
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                    <description><![CDATA[Même si le Fonds monétaire international (FMI) a révisé ses prévisions de croissance pour le Mali, projetant une hausse du PIB de 5,4 à 5,5 % en 2026, il a aussi salué les efforts des autorités de transition qui ont maintenu le cap de la rigueur dans la gestion du pays dans un contexte de résilience générale.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:08:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’institution de Bretton Woods, cette hausse est principalement portée par la reprise de la production aurifère et « l'amélioration attendue de la sécurité » dans le pays. Nous sommes loin des scénarii apocalyptiques récemment véhiculés à propos du Mali par des médias de la propagande impérialiste. Cette amélioration des indicateurs macro-économiques est aussi le fruit de la perspicacité et de la rigueur managériale du ministre Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Malgré les effets des inondations, des attaques terroristes ainsi que l’impact socioéconomique des crises du carburant et de l’électricité, voire le différend avec la société Barrick Gold (qui vient de connaître une résolution à l’amiable), le Mali a réussi à maintenir le meilleur cap dans sa gouvernance avec des voyants qui virent progressivement au vert. Ainsi, pour 2026, il est attendu une croissance de 5,5 % en rapport avec une reprise de la production aurifère et une amélioration progressive des conditions de sécurité. Quant à l’inflation, elle devrait fléchir à 2,5 %, largement conforme à la norme communautaire de 3 % !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des performances macroéconomiques « surprenantes » pour un pays sans cesse annoncé en faillite parce que plongé dans un tourbillon sécuritaire par ceux qui ne parviennent plus à abuser de nos richesses pour consolider leur puissance économique. Certainement qu’ils diront que c’est un chant du cygne (pour désigner la plus belle et dernière chose réalisée par quelqu'un avant de mourir, l'ultime œuvre remarquable d'un poète ou d'un artiste) d’un État qui va bientôt sombrer sous les sabres des terroristes maquillés en jihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est sûr, c'est que la récente mission (en virtuel) du Fonds monétaire international (FMI)-gouvernement malien a mis en évidence des raisons objectives d’espérer sur une relance de l’économie malienne malgré un contexte de résilience financière, de conjoncture mondiale. Relative à un programme de référence achevé depuis le mois d’avril 2025, elle a permis aux parties d’évaluer les progrès accomplis par les autorités maliennes, notamment en termes de mise en œuvre des engagements convenus et de performances macroéconomiques. Grâce à la maîtrise et à la rigueur imposée par le ministre (Économie et Finances) Alousséni Sanou, le cap de la gouvernance efficiente est maintenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce « rebond économique » est étroitement lié à la valorisation des ressources naturelles du Mali, notamment l'or et le lithium. En effet, le Mali se positionne désormais comme un acteur majeur de la production de lithium en Afrique, avec une production cumulée qui pourrait atteindre 590 000 tonnes en 2026. Ce qui renforce significativement les revenus et l’influence de notre pays sur le marché mondial des métaux stratégiques. Ce développement minier est aussi générateur d'emplois et d'investissements locaux, contribuant à l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'institution financière de Bretton Woods, la restauration progressive de la sécurité est aussi un facteur clé dans la reprise économique. « Le retour de la sécurité renforce la confiance des investisseurs et permet la relance des activités productives, notamment dans les secteurs miniers et agricoles », a-t-on souligné dans le rapport de mission. La reconnaissance par le FMI de cette dynamique, indiquent des observateurs, « valide les choix souverains du Mali en matière de sécurité et de politique économique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI apporte l’eau au moulin du gouvernement qui ne cesse de défendre que le Mali montre des « signes forts de redressement économique » avec un appui notable de ses ressources naturelles et une amélioration sécuritaire. Au-delà des chiffres, cette mission réussie du FMI a envoyé un message clair aux partenaires au développement, aux investisseurs et aux marchés : « le Mali tient le cap de la mise en œuvre satisfaisante des réformes et honore ses engagements malgré les chocs » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche que ce n’est pas non plus le moment de dormir sur nos lauriers puisque, a prévenu le FMI, des risques subsistent, notamment en cas de dégradation sécuritaire ou de choc sur les prix des matières premières ! Sans doute qu'Alousséni Sanou y veille scrupuleusement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Environnement : Le ministère de l’Environnement accentue la pression sur les dragues dans le lit du fleuve Niger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-ministere-de-lenvironnement-accentue-la-pression-sur-les-dragues-dans-le-lit-du-fleuve-niger-3111796.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sur instructions du président de la Transition, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) a lancé la semaine dernière « une véritable croisade » contre les dragues qui polluent et menacent l'existence du fleuve Niger.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:07:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle (Doumbia Mariam Tangara), pour circonscrire le fléau, a instruit ses différents services techniques de jouer leur partition. C'est ainsi que, la semaine dernière, une mission de contrôle s'est rendue sur le fleuve Niger avec l'accompagnement des autorités administratives de Koulikoro. Elle a réussi à mettre la main sur 23 dragues. Face à l'ampleur des dégâts causés au fleuve par ces engins, les plus hautes autorités ont instruit de les brûler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui fut fait dans la journée du mercredi 26 novembre en présence de l'équipe du MEADD, du préfet et du maire de la commune urbaine de Koulikoro, des responsables des services techniques. Les moteurs, les accessoires et tout ce qui peut être brûlé l'ont été. Quant aux carcasses de dragues, des réflexions sont en cours pour une suite diligente à donner. Après la destruction, le Colonel Lamine Kapory Sanogo (gouverneur de Koulikoro) a salué le courage et la détermination du ministre chargé de l’Environnement et s'est engagé à tout mettre en œuvre pour définitivement enrayer l'utilisation des dragues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, elle s'est réjouie de cette importante saisie de dragues et s'est dit déterminée à mobiliser l'ensemble de ses services, notamment l'Agence du bassin du fleuve Niger, les Eaux et Forêts et l'assainissement pour protéger et préserver nos ressources naturelles. Elle a conclu que cette opération va concerner désormais toutes les localités où les dragues sont utilisées sur nos cours d'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nuit AJSM 2025 :  La presse sportive reconnaissante au président Habib Sissoko]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/nuit-ajsm-2025-la-presse-sportive-reconnaissante-au-president-habib-sissoko-3111803.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/nuit-ajsm-2025-la-presse-sportive-reconnaissante-au-president-habib-sissoko-3111803.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693088fda38f1.jpg" length="121698" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:04:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour son soutien à la presse sportive, le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) et de la Zone II de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), Habib Sissoko, a été honoré par l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) par une distinction lors de sa traditionnelle et prestigieuse « Nuit » de célébration et de reconnaissance du mérite. C’était samedi dernier (29 novembre 2025) au Granada Amitié (ex-hôtel de l’Amitié) de Bamako.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de sa traditionnelle et prestigieuse « Nuit », l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) a manifesté sa reconnaissance (une distinction) au président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) et de la Zone II de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), Habib Sissoko. C’est le dynamique vice-président, Abdoul Wahab Zoromé, qui a reçu ce trophée des mains du Conseiller spécial du président de la Transition, M. Aguibou Dembélé…!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une reconnaissance amplement méritée par ce leader visionnaire et manager chevronné qui a réussi à hisser le mouvement sportif et olympique dans une dynamique de gouvernance vertueuse. Sa compétence et sa contribution au développement du Sport et à la vulgarisation des valeurs olympiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été reconnues au Mali et au-delà de nos frontières où Habib est aussi adulé à juste valeur comme un manager hors pair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monument vivant du sport malien, voire africain, Habib ne s’est réellement révélé au public national, africain et mondial à partir de 1997, quand il prit les rênes du judo malien. Preuves de son leadership, de sa compétence, de son intégrité morale et professionnelle, son brillant parcours de dirigeant sportif est jalonné de reconnaissances. C’est ainsi qu’il est récipiendaire de la médaille de « Commandeur de l’Ordre du Mérite national » remise le 9 décembre 2022 par le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta. Il figure aussi tout naturellement parmi les tout premiers récipiendaires de la médaille de l’Ordre du « Mérite sportif » du Mali. Bien avant, Habib avait été Officier de l’Ordre national du Mérite (2016) après avoir été fait Chevalier en 2009.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et déjà en 2000, le président Me Abdoulaye Wade du Sénégal lui avait décerné la médaille d’Officier du Mérite du Sénégal. Dix ans plus tard (2010), il a reçu la médaille du Mérite de l’ACNO (Association des comités nationaux olympiques) à Acapulco (Mexique). Citoyen d’honneur de la ville de Saint-Louis (Sénégal) depuis 2013, Habib Sissoko a été récipiendaire la même année de la médaille de l’Ordre du Mérite olympique algérien. Et depuis 2019, cet humble serviteur du sport et de l’olympisme est commandeur de l’Ordre du Mérite du Comité international du sport militaire (CISM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, on peut détester et combattre ce leader pour des raisons personnelles (loin d’être objectives), mais il n’est pas aisé de contester sa compétence et son leadership qui ne cessent de lui rapporter tant de reconnaissance sans complaisance aucune. À l’image de celle attribuée par l’AJSM samedi dernier, 29 novembre 2025. Le Comité exécutif du CNOSM se dit honoré par cette distinction et a manifesté à son tour toute sa reconnaissance à l’AJSM pour son accompagnement constant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À rappeler que, au cours de la « Nuit AJSM 2025 », cette dynamique association a décerné une distinction de reconnaissance au président de la Transition et de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), Général Assimi Goïta. Comme de coutume, cette soirée exceptionnelle a permis de souligner le rôle fondamental des acteurs du sport, comme Habib Sissoko, dans le développement du sport malien, notamment à travers leur soutien aux journalistes sportifs qui contribuent à informer le public et à valoriser les exploits des athlètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que, à l'occasion de cette 13ᵉ édition de la « Nuit AJSM », le bureau exécutif avait décidé de sortir des sentiers battus en organisant une soirée exclusivement dédiée à la reconnaissance des hommes et femmes qui se sont dévoués pour le Mali et qui ont soutenu l’association. Anciens journalistes sportifs, dirigeants, partenaires (sponsors et mécènes)… Personne n’a été oublié par le président Oumar Baba Traoré et son bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations au jeune confère Sory Ibrahim Coulibaly et à son équipe de l’organisation pour la parfaite organisation de la soirée. Rendez-vous est donc pris pour la 14ᵉ édition qui est appelée à connaître plusieurs innovations afin d’améliorer et de renforcer le prestige de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Accouchement sur un pont à Bamako : Une histoire de courage et de solidarité autour de Nabintou Koné]]></title>

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                    <description><![CDATA[Le matin du 25 octobre 2025, rien ne laissait présager que Nabintou Koné (une résidente de Niamana) allait accoucher en pleine rue, au milieu d’un pont.]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:02:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mère de trois enfants, habituée aux tâches du quotidien, elle se sentait parfaitement bien en quittant la maison. Elle a fait sa lessive, s’est occupée de la maison avant de sortir pour livrer une commande à une cliente en ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je me portais très bien, ce matin en sortant. C’est en rentrant que les premières douleurs ont commencé », raconte Nabintou Koné (une résidente de Niamana) qui a accouché en pleine rue (au milieu d’un pont) le 25 octobre 2025. Cette mère de trois enfants a mené ses occupations traditionnelles avant de sortir pour une livraison en ville. Elle a manqué sa cliente, fait quelques achats avant de prendre la route du retour. Mais, au milieu du pont, son travail commence brutalement. Selon elle, le bébé est descendu d’un coup. Trop vite. Elle essaie alors d’appeler des passants à l’aide. Personne ne s’arrête. Elle est seule, debout, en pleine contraction avec un bébé déjà visible. La panique s’installe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je pensais que c’était mon dernier jour. J’étais debout, je tenais mon bébé dans les mains et le sang coulait beaucoup », se souvient Nabintou. Puis un geste change tout. De passage, Mme Traoré Ramata Sissoko remarque la scène et se précipite au secours de la dame. Elle crie, appelle au secours, tente de stopper les véhicules. C’est son intervention qui attire l’attention d’un jeune homme sur une moto : Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il arrive, la situation est critique. Avec calme, il rassure Nabintou, l’allonge, aide à faire sortir l’enfant, puis procède à la délivrance du placenta. Pendant ce temps, Mme Traoré veille : elle empêche quiconque de filmer, rassemble des couvertures, protège la mère du regard des curieux. Une chaîne humaine se forme, spontanément, autour d’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nabintou en parle avec émotion. « On ne se connaissait pas, mais maintenant on est très proches. On a même donné son nom à notre enfant. Elle m’a vraiment aidée », reconnaît-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une déclaration qui montre à quel point cette épreuve a créé un lien inattendu entre des personnes qui ne se connaissaient pas quelques minutes plus tôt. Heureusement, aujourd’hui, la mère et le bébé se portent parfaitement bien. « C’était mon quatrième enfant », précise-t-elle. « Mais jamais je n’avais vécu quelque chose d’aussi intense ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire est celle d’une femme qui s’est battue pour rester debout dans l’urgence. C’est celle aussi d’un pays de solidarité où, même dans le chaos du trafic routier, on peut se surpasser encore pour assister des personnes en détresse, pour sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BIEN DIT : Quand l’ingéniosité du mal se heurte à la culture du bien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-quand-lingeniosite-du-mal-se-heurte-a-la-culture-du-bien-3111792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:02:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matin]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette ingéniosité du mal, qui vise à maintenir nos peuples sous contrôle pour continuer de profiter de nos immenses richesses, nous opposons une ingéniosité du bien, nous cherchons à développer une science constructive, un art du dialogue sincère, du partage équitable et du partenariat gagnant-gagnant. Nous n’avons ni la prétention ni même la volonté de relever ces défis en isolation, en autarcie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au contraire, nous tenons à nos valeurs collectives. Mais nous avons appris à mieux défendre nos intérêts, à être moins dépendants de ceux qui veulent nous imposer leur volonté et à travailler avec ceux qui sont prêts à nous respecter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général Sadio Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de la Défense et des Anciens combattants au Bamex 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
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