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        <title><![CDATA[Le Matinal]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Matinal]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[INPS : Désinformations et rumeurs enflent Le démenti du directeur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/inps-desinformations-et-rumeurs-enflent-le-dementi-du-directeur-3115831.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:47:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis une annonce récente dans le très sérieux journal L'Essor d'un avis de manifestation d'intérêt, la rumeur a envahi les réseaux sociaux relativement à un présumé recrutement en cours à l’INPS. La sortie médiatique d'Idrissa Bakary Diarra, directeur de l'institut, aura contribué à apaiser les cœurs et les esprits. Cela arrive à un moment où l'institution souffre de pléthore d'effectifs devenue un goulot d'étranglement, toute chose qui, sans redéploiement, peut annihiler ou étouffer le service public. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, lors d'une tournée dans les agences du district de Bamako, Idrissa a été catégorique : "Il n'y a pas de recrutement en cours à l'INPS".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les arnaques et les rumeurs, l'institut a mis en garde le public contre de faux avis de recrutement diffusés via des canaux non officiels et se réserve le droit de poursuites judiciaires si sa crédibilité est entamée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De constat, des promesses frauduleuses de recrutement à l'INPS abondent sur certains sites utilisant les logos de l'institution de prévoyance sociale. Les initiateurs d'une telle incurie sont coutumiers du fait surtout avec les recrutements sauvages initiés il y a quelque temps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'INPS rappelle que toute information authentique concernant les emplois est diffusée uniquement par ses services officiels et n'exige aucun paiement préalable de la part des candidats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, en passant en filigrane le passé de l'institution, la rumeur est souvent perçue comme une information par anticipation. Ce sentiment est renforcé par les précédents scandales, l'INPS ayant déjà été secoué par des affaires de recrutements occultes ou de réseaux de fraude interne. Une partie de l'opinion publique estime souvent que les recrutements dans les grandes institutions se font "dans l'ombre" avant même l'annonce officielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation numérique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des faux avis de recrutement, imitant les logos officiels, circulent sur WhatsApp et Facebook. Ces publications visent à profiter de la forte demande d'emploi chez les jeunes pour collecter des données personnelles ou de l'argent. Certaines rumeurs ont été amplifiées par des annonces réelles mais différentes, comme la publication d'un avis de manifestation d'intérêt récemment dans le quotidien national L'Essor. Une partie du public a pu interpréter cette annonce administrative comme l'ouverture imminente de postes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, l'INPS affirme qu'il n'y a aucun recrutement officiel en cours en 2026, les rumeurs reposant sur l'activité de fraudeurs réels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces avis de recrutement n'ont aucun fondement légal ou budgétaire. De facto, un recrutement à l'INPS doit normalement être précédé d'un Conseil d'Administration, d'un budget voté et d'une autorisation du ministère de tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, lors de sa présentation au ministère de la Santé, le directeur Idrissa Bakary Diarra avait déclaré sans ambages que "l'INPS n'est et ne saurait être un État dans un État ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà pourquoi la prudence est de mise. Et c'est la voix de la direction qui fait foi. Tout autre avis de recrutement est nul et non avenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction Générale des Impôts (DGI) : Lettre de Félicitations du Ministre d'État Sanou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-dgi-lettre-de-felicitations-du-ministre-detat-sanou-3115829.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:38:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'élaboration des recettes prévisionnelles est un moment décisif pour une administration financière. C'est une étape cruciale pour valider l'efficacité des réformes et mobiliser les ressources nationales. Au Mali, la Direction Générale des Impôts (DGI) met en avant de telles projections pour l'atteinte des performances et la réalisation des objectifs qui lui sont assignés. C'est conformément à la discipline budgétaire et au respect des principes sacro-saints de l'orthodoxie fiscale que Fall Dianka a atteint et dépassé les résultats de l'exercice budgétaire 2025.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que la DGI a mobilisé environ 1.403,16 milliards de FCFA, en 2025, soit un taux de réalisation de 101 % par rapport aux prévisions initiales. Un record ! Ce record est intervenu un certain 29 décembre 2025 avant même l'arrêt des écritures comptables, et, seulement 12 mois après sa nomination. Et le 09 avril, Hamadou Fall Dianka recevait la lettre de félicitations officielle du Ministre d'État Sanou pour l'atteinte et le dépassement des objectifs budgétaires de la DGI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi ce record est "intéressant" ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, ces félicitations marquent plusieurs points stratégiques dont, entre autres, la souveraineté financière, l'efficacité institutionnelle et le climat de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépassant ses objectifs, l'État réduit sa dépendance aux financements extérieurs et renforce sa capacité à faire face aux politiques publiques : éducation, santé, routes, défense. C'est le témoignage de la modernisation des outils de collecte, comme la digitalisation des procédures et le renforcement du contrôle fiscal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel satisfecit ministériel galvanise le moral des agents du fisc et met au défi les partenaires techniques et financiers sur une gestion rigoureuse des finances publiques maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'exercice 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction Générale des Impôts (DGI) du Mali se voit assignée un objectif ambitieux de 1.537 milliards de FCFA. Cette hausse s'inscrit dans une Loi de Finances 2026 qui prévoit des recettes à la hausse au bénéfice de l'État. L'extraterrestre Fall Dianka est chargé d'atteindre cette barre nouvelle, sus-citée, fixée à plus de 1.500 milliards de FCFA. No comment ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quid des orientations et mesures clés ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamadou Fall planche sur l'assiette fiscale et privilégie une stratégie visant à inclure davantage de contribuables dans le système formel plutôt que d'augmenter la pression sur leurs épaules. Il y a aussi la digitalisation accrue. Ici, la généralisation des procédures de télédéclaration et de télépaiement reste un pilier central pour sécuriser les recettes et limiter les déperditions, cumulée au renforcement de la traçabilité. Dans ce cas précis, le gouvernement met l'accent sur le suivi des flux financiers pour assurer l'égalité devant l'impôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la rationalisation des exonérations, l'Etat entend faire une révision rigoureuse du régime des exonérations fiscales pour récupérer des ressources essentielles surtout dans les secteurs porteurs comme les mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur des impôts aura à cœur de mobiliser "ses soldats" pour ramener, selon nos informations, le déficit à environ 520,4 milliards de FCFA, contre 539 milliards en 2025. C'est pour atteindre tous ces objectifs qu'on a fait appel à l'inusable Hamadou Fall Dianka, intraitable sur la souveraineté financière. C'est un reformiste qui mesure toute la portée de la souplesse et de l'élasticité des impôts. Comme quoi : " A César ce qui appartient à César ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle embellie fiscale synchronise bien avec la politique d'excellence du président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coton africain : Halte à la désinformation ! Qui veut "déclasser" le Mali ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/coton-africain-halte-a-la-desinformation-qui-veut-declasser-le-mali-3114361.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un contexte sous-régional marqué par une recomposition des équilibres économiques et une affirmation souveraine des États du Sahel, certaines publications relayées sur les réseaux sociaux participent d’une dynamique préoccupante. Cette dynamique est celle d’une campagne médiatique qui tend à fragiliser l’image du Mali.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:29:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier exemple en date concerne la campagne cotonnière 2025-2026, à travers un article affirmant que le Bénin aurait « détrôné le Mali » sur la base de chiffres présentés comme définitifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, il convient d’appeler à la responsabilité, à la prudence et surtout au respect de la vérité des faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des chiffres encore à l’état de prévisions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journal en question s’appuie sur des « prévisions » attribuées au Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), annonçant pour la saison en cours une production béninoise de 647.290 tonnes contre 433.700 tonnes pour le Mali, soit une baisse supposée de 34 % pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupement auprès de sources proches du PR-PICA, il ressort clairement qu’il s’agit uniquement de projections techniques, établies en cours de campagne. À ce jour, l’égrenage est toujours en cours et les évacuations ne sont pas achevées. Les chiffres consolidés ne peuvent être validés qu’à l’issue du processus complet de collecte et de centralisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les pratiques établies, les situations officielles de production sont rendues publiques généralement à la fin du mois d’avril, après réunion-bilan et diffusion formelle par le PR-PICA. Toute annonce prématurée présentée comme un résultat définitif relève d’une interprétation hâtive, voire d’une instrumentalisation de l’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc inexact, à ce stade, de parler de « leadership incontesté » ou de « déclassement » du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une campagne difficile, mais une riposte organisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait intellectuellement malhonnête de nier les difficultés traversées par la filière cotonnière malienne durant cette campagne. La saison 2025/2026 s’est ouverte dans un contexte complexe avec, entre autres, les retards dans la livraison des engrais, le décalage dans certains paiements aux producteurs, l'apparition précoce et agressive des jassides, des épisodes d’inondations localisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jassides, en particulier, ont fortement impacté les rendements dans plusieurs bassins cotonniers. Cependant, face à ces défis, la riposte a été structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA), pilier stratégique de la filière, a mobilisé ses équipes techniques, renforcé l’encadrement des producteurs et privilégié des actions d’anticipation pour corriger les vulnérabilités identifiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une entreprise résiliente, des fondamentaux solides<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est utile de rappeler que, réunie en sa 105ème session le 15 octobre 2025, la CMDT-SA a présenté des résultats financiers significatifs, un chiffre d’affaires estimé à 365,849 milliards FCFA, un résultat net de 3,763 milliards FCFA, et un total du bilan positif de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>631,521 milliards FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces performances traduisent une gouvernance maîtrisée et une résilience avérée, dans un environnement agricole et économique tendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG, M. Kouloumégué Dembélé, a souligné que les difficultés conjoncturelles n’ont pas entamé la dynamique structurelle engagée : moralisation des dépenses, amélioration de la rentabilité et transformation progressive de la filière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comparaison régionale : prudence et honnêteté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin est un acteur majeur du coton africain. Il est légitime que chaque pays valorise ses performances. Toutefois, les chiffres relatifs à la transformation locale (12,7 % évoqués dans l’article) doivent également être analysés dans leur contexte, avec des données consolidées et comparables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière agricole, les écarts de production d’une année à l’autre sont fréquents et dépendent des conditions climatiques, de la pression parasitaire, des disponibilités en intrants, des politiques d’accompagnement. Aucun leadership ne se décrète sur la base de prévisions intermédiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali : une résilience structurelle et une priorité stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton demeure au cœur des priorités des autorités de la Transition. Il constitue notamment un levier stratégique de souveraineté économique, une source essentielle de revenus pour des centaines de milliers de producteurs, un moteur de stabilité sociale dans les zones rurales<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction, l’appropriation et l’engagement des producteurs maliens restent intacts. La lutte contre les jassides s’est intensifiée, les dispositifs techniques sont renforcés et les leçons de cette campagne sont déjà intégrées dans les plans correctifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un pays résilient. Il traverse des difficultés, mais il les affronte avec lucidité et détermination. Et publier des chiffres non consolidés comme des résultats définitifs contribue à désorienter l’opinion publique et à nourrir une perception erronée de la réalité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade actuel aucun chiffre définitif n’a été officiellement validé par le PR-PICA. L’égrenage est toujours en cours. Les évacuations ne sont pas achevées. La réunion-bilan officielle n’a pas encore eu lieu. Tout chiffre présenté comme définitif relève donc d’une projection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éthique journalistique impose de distinguer clairement entre prévisions et résultats consolidés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité des faits avant les effets d’annonce<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas besoin d’effets médiatiques. Il a besoin de rigueur, de solidarité et d’engagement collectif. Lorsque les chiffres officiels seront publiés, ils parleront d’eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, la responsabilité commande de ne pas transformer des estimations techniques en verdicts politiques. Le Mali dérange qui ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton malien est aussi une filière structurante, un pilier économique et un symbole de résilience nationale en plus de la statistique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux campagnes de désinformation, la meilleure réponse reste la transparence, la rigueur et la foi dans nos capacités collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Mamadou Camara Chevalier de l'Ordre national du Mali avec effigie Abeille<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Vignettes automobiles parallèles, Fraude fiscale, suspects écroués : Un vaste réseau international de faussaires démasqué]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vignettes-automobiles-paralleles-fraude-fiscale-suspects-ecroues-un-vaste-reseau-international-de-faussaires-demasque-3114360.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Commissariat de Police de Souleymanebougou vient de porter un coup décisif à la criminalité économique en démantelant un vaste réseau international spécialisé dans la contrefaçon de vignettes automobiles et de timbres fiscaux. Déjà, cinq (05) suspects ont été interpellés.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:20:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un délit pénal grave portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle, qui contraste avec la légalité, menace la sécurité de nos produits et "swipe" le consommateur innocent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que la conception, l'impression et la contrefaçon des vignettes et timbres fiscaux constituent un fléau économique. Selon les statistiques, cette activité représente 2,5 % du commerce mondial et entraîne d'importantes pertes d'emplois. La contrefaçon est une infraction grave qui consiste à reproduire intégralement ou partiellement un droit de propriété intellectuel sans en avoir obtenu l'autorisation. C'est un juteux business pour leurs auteurs. Nos investigations ont permis de savoir qu'il s'agit d'un réseau, hautement structuré lequel opère depuis les lieux de fabrication des contrefaçons jusqu’à destination (souvent même de grands ports maritimes de l’Afrique de l’Ouest) avant d’inonder les circuits officiels nationaux. Il s’appuie sur de nombreuses complicités, facilitant l’introduction et la distribution de fausses vignettes fiscales et de faux timbres, occasionnant, chaque année, d’importantes pertes à l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant des périodes de mise en circulation des vignettes officielles, ces faussaires agissent, sans relâche, depuis plusieurs années. Jusque-là, ils échappaient aux mailles du filet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace persistante, le Commissariat de Souleymanebougou, placé sous le commandement de Fousseny Ouattara, a engagé une enquête discrète, rigoureuse et méthodique, mobilisant les outils modernes de renseignement et d’investigation numérique. À l’issue d’une filature minutieuse, les enquêteurs ont interpellé un membre clé du réseau en flagrant délit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le 14 février 2026, aux environs de 20 heures, sur instructions claires du Commissaire principal et de son adjoint, la Brigade de recherches a mis fin aux activités de l’une des équipes de faussaires les plus actives jamais identifiées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan de l'opération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La moisson a été fructueuse. La descente sur le terrain a permis l'interpellation de 05 individus pour fraude fiscale et commercialisation de vignettes et timbres contrefaits. C'est ainsi que deux personnes ont été mises hors d'état de nuire à Titibougou, deux à Djélibougou et un acheteur pleinement conscient du caractère frauduleux des produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux saisies effectuées, elles ont permis de récupérer 715 vignettes fiscales automobiles contrefaites (années 2025 et 2026). La valeur marchande de ces saisies est estimée à plus de 73 millions FCFA, pour le montant préalablement connu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans oublier des dizaines de milliers timbres fiscaux, évalués à prix d'or en FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus grave, c'est la possession, par devers eux, de divers cachets administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins de l’enquête toujours en cours, l’identité des suspects n’a pas été rendue publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération rappelle avec force les directives et recommandations du Directeur Général de la Police Nationale, Youssouf Koné, qui ne cesse d’exhorter les chefs d’unités à adopter des mesures fortes, efficaces et rapides, afin de répondre aux attentes légitimes des populations confrontées à des formes multiples d’insécurité. En voilà l'illustration parfaite et satisfaisante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq (05) suspects mis en cause ont été déférés devant la justice et placés sous mandat de dépôt. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles complicités. L'objectif final est d'éradiquer durablement l’ensemble du réseau et d’assainir le service fiscal malien, dans son entièreté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police Nationale demeure mobilisée pour protéger la population, les biens et l’économie nationale contre la fraude et l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Issiaka Coulibaly JKK</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour le paiement des vignettes ordinaires et taxes sur les transports routiers : ● Le Directeur des impôts, Fall Dianka, lance un appel citoyen aux usagers]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/pour-le-paiement-des-vignettes-ordinaires-et-taxes-sur-les-transports-routiers-le-directeur-des-impots-fall-dianka-lance-un-appel-citoyen-aux-usagers-3114358.html</link>
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                    <description><![CDATA[● Il engage le Civisme, le Respect des obligations fiscales et la Responsabilité des Maliens]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:18:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un communiqué du ministère de l'Économie et des finances, consulté, sur le site de l'institution gouvernementale, par notre rédaction, fixe au 31 mars 2026, comme date limite de paiement des vignettes et taxes sur les transports routiers. Il s'agit d'un communiqué daté du 04 février dernier et dont l'auteur est Hamadou Fall Dianka Directeur Général des Impôts. L'une des clés de voute de cette démarche est l'égalité devant les charges publiques. C'est pourquoi le Directeur lance un appel patriotique aux Maliens de s'acquitter de leurs impôts, et particulièrement, aux usagers de la route. Son appel revêt, dans son essence, un acte civique partagé et salué par les autorités et ses collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamadou Fall Dianka apparaît, aujourd'hui, aux yeux de nombreux Maliens, comme un archétype de l'excellence. Au-delà de ses résultats concrets, probants et exceptionnels, engrangeant records après records, il enseigne courtoisement la citoyenneté aux usagers. A ce titre, il conseille de regarder dans le rétroviseur de la Nation, afin qu'ensemble, dans un cadre consensuel, apaisé et légal, nous militions pour notre entière souveraineté, relais, mais aussi boulevard royal pour le développement de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Fall Dianka, nous devons être animés d'un sentiment national infaillible et solidaire, le tout dans la croyance au "Ciel", pour soutenir l'élan économique mis en route par le Président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En invitant les propriétaires de véhicules, à s’acquitter, dans les délais, au paiement des vignettes ordinaires et de la Taxe sur les Transports Routiers (TTR) pour l’année en cours, Hamadou agit en cadre responsable, convaincu que l'information est sensible et capitale dans un domaine comme les impôts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passé le délai sus-cité, tout propriétaire de véhicules n'ayant pas payé sa taxe ou ne disposant pas d'une vignette, en bonne et due forme, délivrée par les services compétents, s’exposera aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut croire qu'on reconnaît le bon citoyen par son sens de civisme et de respect des obligations fiscales lesquelles constituent des normes et leviers intangibles comportementaux surtout dans une République en construction comme la nôtre. Et selon un cadre du ministère de l'Économie et des Finances, "la bonne compréhension des usagers, en la matière, est nécessaire".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La taxe sur les transports routiers constitue une source génératrice de revenus destinée au financement pour l’entretien et le développement des infrastructures routières. Son paiement régulier permet non seulement de renforcer la sécurité sur nos routes, de soutenir les projets d’investissement d'origine gouvernementale, mais aussi de moderniser le secteur routier de la nation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'accessibilité des vignettes ordinaires et de la taxe de transports est garantie. Il existe des services fiscaux agréés et des points de vente autorisés, preuve que la mission d'un service public, apanage des impôts, est l'intérêt général de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sanctions administratives et financières prévues par la loi, en cas de contraventions, vont de simples amendes au retrait temporaire de la carte grise. Toutes choses qui peuvent être élargies aux éventuelles poursuites judiciaires pour les cas de récidive. Car le principe est l'égalité devant les charges publiques, et la sanction est l'exception. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Institut national de Prévoyance Sociale (INPS) :  Entre redressement financier et sursaut collectif]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/institut-national-de-prevoyance-sociale-inps-entre-redressement-financier-et-sursaut-collectif-3114357.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un contexte national marqué par des tensions budgétaires et une exigence accrue de performance des services publics, l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) se trouve à un tournant décisif de son histoire institutionnelle.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:10:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée des attentes des assurés, des obligations envers les retraités et des responsabilités vis-à-vis des employeurs, l’institution est confrontée à une équation complexe : restaurer la confiance, renflouer ses caisses et garantir, sans délai, ses missions fondamentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrivée d’un nouveau Directeur général ouvre une nouvelle séquence. Mais, au-delà des discours et des intentions, c’est désormais l’esprit de cohésion interne et le respect strict des textes qui détermineront l’avenir immédiat de l’INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une institution stratégique sous pression<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS n’est pas une administration ordinaire. Elle est le pilier de la sécurité sociale au Mali. Elle porte sur ses épaules notamment le paiement des pensions de retraite ; la prise en charge des accidents de travail ; le versement des allocations familiales ; la gestion des cotisations sociales versées par les employeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute fragilité dans sa gouvernance ou dans sa trésorerie a des répercussions directes sur des milliers de familles maliennes. Or, les défis actuels sont connus : créances en attente, retards dans certaines prestations, insuffisances de recouvrement auprès des employeurs débiteurs, pression croissante des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le redressement financier devient une urgence stratégique. Un Directeur général qui privilégie l’écoute est un fait rare. Ce n'est pas habituel de voir un Directeur général d’un service public affirmer, publiquement, à travers un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, qu’il privilégie l’écoute et qu’il reste disponible pour le personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message, il se dit surpris de constater que, malgré des entretiens directs avec le personnel, une partie de celui-ci choisit de se réfugier derrière des pétitions. Paradoxal ! Ce constat interroge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où l’institution a besoin d’unité, certains comportements apparaissent bellicistes, créant artificiellement un climat de rébellion là où le dialogue est ouvert. Une telle posture, dans un moment aussi sensible, ne sert ni l’institution ni ses agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’urgence absolue : le respect des textes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ce qui prévaut et ce qui est urgent, c’est le respect scrupuleux des textes qui régissent un service public. Un établissement public ne se gouverne ni par la rumeur ni par la pression émotionnelle. Il se gouverne par la légalité ; la transparence ; la discipline administrative ; l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le redressement des finances de l’INPS passera nécessairement par : un recouvrement rigoureux des cotisations auprès des employeurs ; une rationalisation des dépenses ; une gestion orthodoxe et transparente ; une mobilisation totale du personnel autour d’un objectif commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personnel de l’INPS : l’heure n’est pas à l’intolérance administrative !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade critique, l’INPS a besoin de cohésion ; de patience ; de professionnalisme ; d’un sens élevé de la mission de service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un caractère administratif rigide, voire intolérable dans l’accueil des usagers, serait contre-productif. L’INPS doit renforcer la confiance avec ses partenaires et ses assurés. Chaque agent est une vitrine de l’institution. Il ne s’agit pas d’exiger le silence. Il s’agit d’exiger la responsabilité. Le moment n’est pas à l’escalade, mais à l’intelligence collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une telle situation, le rôle du syndicat est central. Un syndicat n’est pas un instrument de confrontation systématique ; il est un cadre d’échanges et de régulation sociale. Il doit canaliser les revendications dans le respect des textes ; privilégier la négociation plutôt que la radicalisation ; défendre les intérêts des travailleurs sans fragiliser l’institution ; être un partenaire stratégique du redressement. Car si l’INPS vacille, ce sont d’abord les travailleurs et les retraités qui en paieront le prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sursaut collectif pour sauver la maison commune<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS est une maison commune. Elle ne peut être fragilisée par des divisions internes au moment même où elle doit affronter des défis financiers majeurs. Le nouveau Directeur général a affiché une posture d’écoute, respectueuse et responsable. Il appartient désormais au personnel de répondre par la maturité professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il urge aujourd'hui de renflouer les caisses, d'assurer le paiement régulier des pensions, de garantir la prise en charge diligente des accidents de travail, d'honorer les allocations. Ces objectifs ne peuvent être atteints que dans un climat d’unité et de discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Choisir la responsabilité plutôt que la confrontation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS traverse une phase charnière. L’histoire retiendra soit un moment de crispation inutile, soit un sursaut collectif exemplaire. La réforme d’une institution stratégique ne se fait pas contre son personnel. Elle se fait avec lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui plus que jamais, l’INPS a besoin d’un pacte interne fondé sur la confiance, le respect des textes et la responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des débats internes, il y a une réalité simple : derrière chaque dossier, il y a une famille qui attend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Camara, Médaillé du Mérite national avec effigie Abeille.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[INPS : le DG met fin à la confiscation des Biens Meubles : 17 véhicules restitués]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/inps-le-dg-met-fin-a-la-confiscation-des-biens-meubles-17-vehicules-restitues-3114356.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ce n'est pas de la rhétorique, c'est un fait concret, le renouveau à l'INPS est en marche. La restitution de 17 véhicules saisis sur les retraités dont 11 en bon état en est l'illustration parfaite.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:08:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte légitime et courageux, de haute portée symbolique, mais aussi légal. L'honneur revient aujourd'hui au nouveau Directeur général Idrissa Bakary Diarra, fidèle à sa feuille de route de réformer l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'urgence de moraliser l'institution devient un impératif. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission assignée au nouveau directeur Idrissa Bakary Diarra s'articule autour de la responsabilité sociale de l'INPS. Les révélations ont prouvé que certains partants à la retraite ont fait leurs valises avec les véhicules du service tuteur. Et, ce, pendant que d'autres en avaient besoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'admission à la retraite ne donne pas de facto un droit de garder par devers lui les moyens de locomotion du service employeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vaste opération de reprise de ces véhicules a eu lieu. Cette mesure vise à optimiser l'utilisation du patrimoine de l'INPS et à garantir le bon usage des biens de l'institution en toute transparence et en toute honnêteté. Idrissa veut renforcer l'efficacité des services et moderniser les mécanismes de gestion pour mieux répondre aux attentes des assurés et aux exigences de la sécurité sociale. Déjà, avec, plus de 20 ans d'expérience dans l'administration malienne, notamment à la Présidence de la République, Idrissa Bakary Diarra est bien placé pour relever ces défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa rigueur, son intégrité et son expertise en gestion publique sont reconnues. Il a donc l'obligation d'améliorer la gouvernance avec comme objectif de garantir un équilibre financier et fournir des services de qualité aux assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne peut fermer ce chapitre sans informer l'opinion que les véhicules font partie intégrante des immobilisations corporelles d'un service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Stade en 1/4 de finale de la Ligue des clubs champions d'Afrique : Une cagnotte de plus de 500 millions FCFA à engranger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/le-stade-en-14-de-finale-de-la-ligue-des-clubs-champions-dafrique-une-cagnotte-de-plus-de-500-millions-fcfa-a-engranger-3113887.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Stade malien de Bamako s'est imposé, avant-hier, à Bamako, en dominant l'Espérance sportive de Tunis par le score minimum de 1-0.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_697f35727f7eb.jpg" length="113519" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 07:49:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette victoire, l'équipe malienne se qualifie directement pour les quarts de finale. Les Blancs peuvent même se permettre le luxe de perdre, et garder, en même temps, la tête de la poule lors de l'ultime et dernière journée qualificative. MIeux, ils devraient toucher une cagnotte de plus 500 millions FCFA (900.000 dollars) comme prime de qualification attribuée au premier du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un scénario inédit puisque c'est la première fois qu'une équipe malienne se qualifie à ce niveau de la compétition. En plus d'une caisse remplie, cette qualification aura des retombées positives car pour la nouvelle année sportive, puisque 4 équipes maliennes seront directement admises en compétition des clubs. Donc les autres équipes peuvent dire merci aux Blancs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que le Stade s'est qualifié en quarts de finale avec zéro défaite. Un véritable exploit sportif !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se qualifiant, avant terme, pour la suite de cette compétition reine des clubs de notre continent, le Stade prouve sa bonne santé, sa solidité et sa competitivité sur l'échiquier sportive africaine face à n'importe quelle adversité. Et l'Espérance club de Tunis doit attendre la dernière journée, ce week-end, pour se qualifier face à un gros morceau, le Petro Atletico de Luanda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant le match de dimanche, le Stade a fait preuve d'exemplarité de combativité et de détermination. Rarement, on a vu une équipe malienne organisée dans tous ses compartiments du jeu avec une bonne coordination entre la défense, le milieu et l'attaque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'équipe malienne, après une première mi-temps maîtrisée, a logiquement ouvert le score par Daouda Coulibaly. Ainsi, suite à une perte de balle de la défense tunisienne, sur le côté gauche, Mamadou Traoré récupère le ballon à l’entrée de la surface de réparation adverse, supplante le premier venu et offre, sur un plateau d'or, le balon à Coulibaly dont la frappe limpide est repoussée par le portier tunisien Ben Saïd. L'attaquant stadiste ne démord pas. Il récupère le ballon et crucifie l'infortuné Saïd en disgrâce, sur une seconde frappe. Les supporters du Stade exhultent. Les Blancs sont aux anges. On était à la 54ème minute de jeu au tableau d'affichage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que l'objectif de l'Espérance était de ramener au moins un point de ce déplacement périlleux à Bamako. Mais, la déception fut grande. Les Tunisiens doivent prendre leur mal en patience, samedi prochain, où ils défieront le Petro Atletico, dans un match qualificatif, pour la deuxième place du groupe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que lors de sa confrontation avec les nôtres, l'Espérance a raté une superbe occasion de but, par Konate, à la 17ème minute. Dans le même ordre d'idée, le Stade malien aurait, lui aussi, pu ouvrir le score par Diallo si son tir n'avait pas heurté la barre transversale à la 41ème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté tunisien, l'incorporation de Sasse et Diarra, après la pause, n'a pas apporté de changement majeur pour inverser la tendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous pouvons dire avec fierté, bravo au Stade malien !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avant pour la suite de la compétition !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Idrissa Bakary Diarra, Directeur de l'INPS :  " L'INPS ne peut et ne saurait être un État dans un État "]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/idrissa-bakary-diarra-directeur-de-linps-linps-ne-peut-et-ne-saurait-etre-un-etat-dans-un-etat-3113046.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après sa nomination au poste de directeur national de l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le nouveau directeur a reçu des mains du ministre Assa Badiallo Touré, sa feuille de route, dans la salle de réunion du ministère de la Santé et du développement social. Le ministre a officiellement engagé sa responsabilité]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:24:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans ambage, la réponse d'Idrissa Bakary Diarra fut claire et précise. Il a expliqué qu'il est prêt pour le renouveau à l'INPS. Donc l'espoir est de mise pour cette nouvelle collaboration. En homme averti, l'excellent Idrissa entend mettre en œuvre les orientations issues de la feuille de route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Diarra, "le développement social constitue un pan important de la politique nationale". A ce titre, l'INPS occupe, à son entendement, "une place de choix dans ce dispositif".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, "l'INPS est un monument du développement social". En tant que tel, il a indiqué qu'il était "normal et bienseant" de sa part, de prendre des mains de Madame le ministre la tête de mission qui va désormais orienter et préciser la démarche à l'INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renouveau à l'INPS ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela semble être le socle de sa nomination. En effet, l'enfant de la commune IV est formel : l'INPS est un EPA (Établissement Public Administratif), avec une tutelle. Et de poursuivre que cet institut "ne peut et ne saurait être un État dans un État". Voilà pourquoi l'ancien directeur administratif et financier adjoint de la présidence de la République souhaite travailler en droite ligne avec cette tutelle, mais aussi à prendre en compte les observations, instructions et même orientations de Dame Badiallo, très proactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son interview à la presse, Idrissa se dit convaincu que "la tâche qui l'attend est lourde, voire très lourde", mais cependant "pas hors de sa portée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est la raison pour laquelle il a invité les autres collègues directeurs à l'accompagner. Et de conclure : "Nous sommes disponibles". En terme de conseils et d'orientations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale des impôts : Fall Dianka affole les compteurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-fall-dianka-affole-les-compteurs-3112807.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les objectifs de recettes, de l'exercice 2025, atteints et dépassés malgré un contexte hostile]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69330be24eb50.jpg" length="70728" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:33:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour saluer la nouvelle année fiscale, Hamadou Fall Dianka vient de fixer un nouveau record au Mali en atteignant la barre de 1.400 milliards de FCFA. Un chiffre audacieux, emblématique et symbolique pour la fiscalité malienne. En effet, depuis sa nomination comme Directeur général des impôts (DGI), à l'issue du Conseil des ministres du 18 décembre 2024, Hamadou est devenu "le premier soldat" de la fiscalité malienne à dépasser cette barre fatidique. Auparavant, il avait écrasé tous les records, que lui-même a établis, dans notre pays, au niveau des grandes entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patriote engagé pour la cause nationale, souverainiste et indépendantiste, l'ancien Directeur des grandes entreprises (DGE) justifie sa nomination et prouve que la confiance placée en lui n'était pas une effraction, mais un mérite. Et il faut rendre à César ce qui appartient à César. Avec Dianka, "la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut", prônée par le président Assimi Goïta devient une réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé Directeur général des impôts dans un contexte de crise asymétrique, de guerre imposée à notre pays, d'attaques djihadistes récurrentes, et nonobstant la crise de carburant et les délestages, son savoir-faire lui aura permis d'atteindre les objectifs initiaux qui lui ont été assignés. Et depuis quelque temps, il cumulait seulement les bonus, l'objectif assigné ayant été atteint comme par enchantement. Au 29 décembre dernier, selon un cadre de la présidence de la République, les écritures comptables affichaient plus de 1.395 milliards de FCFA, un chiffre qui synchronise bien avec les objectifs de 2025. Ce n'est pas tout, a-t-il indiqué. Car au 10 janvier 2026, jour prévu pour l'arrêt définitif des comptes, ce chiffre devrait exploser et culminer à plus de 1.400 milliards de nos francs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Compétent, fin connaisseur de la fiscalité, et disposant d'une riche carrière dans l'administration fiscale malienne, Fall Dianka a su bénéficier des expériences passées dans l'administration malienne. Surdoué et reformiste, Hamadou a occupé des postes de responsabilités aussi bien à l'échelle locale que nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'impôt est un prélèvement obligatoire et sans contrepartie que l'Etat opère ou effectue sur les ressources des personnes physiques ou morales afin de subvenir aux charges publiques. Il est légal et obligatoire. Au Mali, les Grandes entreprises constituent la soupape de sûreté et la pierre angulaire pour le service fiscal et l'économie de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la houlette de Hamadou Dianka Fall, un homme chevronné, la fiscalité malienne, dans sa frange macro-économique, a fait un bond et aura connu une avancée significative dans la perception des recettes fiscales. Hamadou est à l'écoute des opérateurs économiques et milite pour une fiscalité de proximité et de souplesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inspecteur de classe exceptionnelle, résilient doublé d'une promptitude au travail, ce soldat de la fiscalité a un sens inné du service public. On se souvient aussi de ses visites dans certains centres des impôts, il y a quelques semaines, pour encourager ses collègues à persévérer dans le travail afin que le service d'imposition puisse être une fiscalité de développement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections consulaires au Mali : C'est parti pour Arouna Kanté, candidat du renouveau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-au-mali-cest-parti-pour-arouna-kante-candidat-du-renouveau-3112365.html</link>
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                    <description><![CDATA[C'est le remu-ménage dans le microcosme des opérateurs économiques maliens. En effet, l'élection de la Chambre de commerce et du Mali (CCIM) est prévue pour le 8 février de la nouvelle année. L'adrénaline monte.]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:56:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le candidat de la jeune garde, Arouna Kanté, a lancé officiellement sa campagne, hier, jeudi dans l'antre de Maeva Palace en présence de ses fans, soutiens et sympathisants. Une foule des grands jours a pris d'assaut la salle de conférence. On pouvait voir de grands opérateurs économiques comme Mamadou Sinsy Coulibaly, Nè Diarra de Diarra Transports, le PDG de SOYATT, Drissa Coulibaly de SOGEBA, Sessé Coulibaly, Ben Katra et autres... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration liminaire que notre équipe de reportage a consultée, Arouna veut faire de la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali (CCIM) une institution moderne, efficace et réformée qui place l'opérateur économique au centre de ses priorités. Cela est une innovation car l'institution consulaire était devenue une caisse de resonnance où rien ne fonctionnait normalement. C'est pourquoi les autorités souhaitent un rajeunissement de ses membres. Le candidat Kanté veut une institution qui écoute, agit, protège et ouvre une opportunité nationale et internationale à tout opérateur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette quête de promotion d'hommes d'affaires, son combat sera l'accompagnement des Petites et moyennes entreprises (PME), mais aussi des jeunes et des femmes. Son objectif sera, sur ce chapitre, de promouvoir l'exportation et de rendre facile et fluide la connexion du Mali sur les ports d'attache. Une telle ambition nécessite la protection des personnes et de leurs biens, elle-même, tributaire de la bonne gouvernance et de la crédibilité de la chambre consulaire. Voilà pourquoi Arouna pense que, seule, une équipe dévouée, pour la cause du Mali, peut tirer son épingle du jeu dans cet exercice fastidieux. C'est la raison pour laquelle l'enfant prodige entend tendre la main à tous les opérateurs économiques dans leur entièreté. Et son mot d'ordre reste l'Union et l'unité dans la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un témoignage poignant a glacé la salle de conférence de MAEVA PALACE de l'ACI 2000. Selon cet intervenant, Kanté est la solution. Il a fait cas de trois jours de consultations entreprises par le candidat en direction de toutes les couches commerçantes, y compris le secteur informel. Ce qui laisse entendre qu'Arouna a une grande capacité d'écoute et milite pour une CCIM épanouie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes choses qui expliquent l'engagement pris par le candidat pour défendre les intérêts de toutes les corporations affiliées à la CCIM. C'est un candidat patriote, souverainiste, solidaire et charismatique. Sa politique est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut conformément à la vision du Président de la Transition Chef de l’Etat Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le 8 février 2026, l'homme prend date avec l'histoire. Il juge que les opérateurs économiques ont l'opportunité de donner une nouvelle direction à la chambre consulaire. A ce titre, il demande la confiance de ses pairs. Pour une économie malienne plus forte, plus stable et plus prospère. Seule leitmotiv : la victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Banque malienne de solidarité : La maîtrise des indicateurs de développement actée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/banque-malienne-de-solidarite-la-maitrise-des-indicateurs-de-developpement-actee-3112362.html</link>
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                    <description><![CDATA[La 93ème session du Conseil d'administration de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) s'est tenue le mardi 16 décembre 2025 au siège de l'institution bancaire sis à Hamdallaye-ACI.]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:23:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session, dernière version pour 2025, s'est déroulée sous la présidence de Monsieur Yéhia AG Mohamed Aly, président du Conseil d'administration, du directeur général Lanfia Koïta, et des partenaires de la banque.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'ordre du jour, l'examen et l'approbation du budget 2026, la mise à jour des politiques, charte et procédures de la banque solidaire. Les administrateurs se sont également penchés sur la politique sectorielle de la BMS-SA notamment le cas de la succursale d'Abidjan en République sœur de Côte d’Ivoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le PCA s'est montré très exigeant pour respecter les limites de gestion pour l'exercice à venir. Il s'est montré réceptif et conformiste sur les recommandations issues de la dernière mission de vérification de la commission bancaire de l'UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport d'activité pour 2025, à mi-parcours, se présente sous de meilleurs auspices en témoignent les performances réalisées depuis 2022. Dont entre autres, des contrats obtenus à l'issue des compétitions ouvertes notamment la domiciliation du marché e-impôts, des cartes d'identité nationales biométriques, des passeports de l'AES sans oublier la structuration et le rôle de chef de file dans de grands dossiers de financements comme à titre illustratif ceux de l'Office malien de l'habitat et de l'Énergie du Mali. L'un des rôles les plus significatifs, ici, est le financement du secteur du coton au Mali et la réussite de projets monétique et informatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les perspectives pour 2026, la BMS prévoit l'ouverture de trois nouvelles agences à l'intérieur du pays notamment à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nioro du Sahel, Yanfolila et dans le district de Bamako de même que deux agences supplémentaires chez notre voisin ivoirien. Ce n'est pas tout car d'autres priorités consisteront à mobiliser des ressources stables par la recherche des lignes de crédits stables à moindres coûts avec des institutions financières internationales, le renforcement de la position extérieure en devises de la banque, l'intensification de la collecte des dépôts sur l'ensemble du territoire et dans tous les secteurs d'activité et l'accroissement de l'appui au financement de l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La banque misera également sur le renforcement du plateau organisationnel et technique de sa succursale d'Abidjan avec en point d'orgue l'amélioration de ses performances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que l'institution bancaire a adopté plusieurs décisions parmi lesquelles le renforcement de la gouvernance d'entreprise et l'intégration des recommandations de l'UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut enfin noter que depuis la nomination de Lanfia Koïta, la banque malienne de solidarité a fait un bond en avant. Il a accompli un travail herculien en renforçant les capacités des cadres, en dotant la BMS de documents réglementaires pour sa compétence, d'une part et d'autre part, pour les contrôles a priori et posteriori. Sous son règne, la gestion est devenue transparente et on peut entrevoir une meilleure lisibilité des lignes de crédits et de financements. A telle enseigne que la BMS-SA a ravi la vedette à d'autres banques pour être l'une des institutions bancaires les plus crédibles au Mali et est en train de s'installer durablement dans l'UEMOA-Land.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Point de vue : A l'épreuve de la désinformation !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-vue-a-lepreuve-de-la-desinformation-3111529.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/point-de-vue-a-lepreuve-de-la-desinformation-3111529.html</guid>

                    <description><![CDATA[Certains directeurs des services centraux et rattachés sont pris à parti par des propagandistes qui véhiculent leur information sur les réseaux sociaux.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:15:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur exercice favori reste le mensonge et la manipulation. Mais ces "bourreaux" de la communication, nouvellement, venus, dans le monde des médias, constituent une véritable arme de destruction massive. La HAC ne s'est pas montrée réceptive face à cette nouvelle flambée de violence médiatique. Elle l'a fait savoir dans un communiqué récemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les auteurs de telles cabales contre nos cadres doivent savoir qu'ils sont désormais démasqués, que leurs pratiques rédhibitoires ne relèvent, aujourd'hui, que du secret de polichinelle. Et leurs parrains ? Ils sont toujours tapis dans l'ombre, mais eux aussi, sont démasqués !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note cependant qu'il y a des directeurs généraux qui sont de gros pourvoyeurs en recettes du budget national et constituent de véritables bâtisseurs-développeurs. Mais leurs ennemis ne dorment pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces personnes méritent une sécurisation sociale car des "exécuteurs" de basses besognes sont à l'œuvre avec une aisance de nuisance. Et il faut croire que ces directeurs, constituent la cheville ouvrière de notre économie nationale. A ce titre, ils méritent protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, dans un pays où l'on étrangle les meilleurs fils par pendaison, on ne doit plus parler de corde. Ces manipulateurs atteignent facilement le public cible et s'avèrent plus dangereux que la presse classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces directeurs nationaux ne sont mus que par le patriotisme, le souverainisme, la conscience professionnelle, la responsabilité et l'ambition de bien servir le pays. Alors, où est leur crime de lèse-majesté ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les cadres voués aux gémonies et dont l'enrichissement illicite et la délinquance financière sont leur mode opératoire, ils doivent savoir qu'il y a un contrôle a priori et posteriori. Que l'OCLEI, le VEGAL et la justice seront à leurs trousses en cas d'irrégularités constatées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour ceux qui sont "clean", rien ne les ferait détourner de leurs missions régaliennes, même pas un sniper ou activiste, désemparé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces directeurs avanceront contre vents et marées comme l'océan. Et irrémédiablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Désinformation, propagande, manipulation et sarcasmes : Un défi pour les services publics et la protection des droits humains au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/desinformation-propagande-manipulation-et-sarcasmes-un-defi-pour-les-services-publics-et-la-protection-des-droits-humains-au-mali-3111528-3111528.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un contexte marqué par de profondes transformations politiques et sociales, le Mali fait face à un phénomène de plus en plus préoccupant : la montée de la désinformation, des rumeurs, de la manipulation de l’information et des campagnes hostiles contre les institutions publiques et certains agents de l’État.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:09:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques, facilitées par les réseaux sociaux et les technologies numériques, créent un risque réel pour la cohésion nationale, la confiance publique et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des services publics, ce sont les droits humains, notamment le droit à une information fiable et le droit à la dignité, qui se trouvent menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation peut être assimilée à une atteinte directe aux droits fondamentaux. La diffusion volontaire d’informations fausses, biaisées ou manipulées n’est pas un simple débat d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle touche à plusieurs droits fondamentaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à l’information juste et fiable, consacré par les normes internationales ; le droit à la sécurité, lorsque des agents de l'État ou des citoyens sont exposés à des violences suite à des rumeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à la dignité et à la réputation, bafoué par la diffamation, les accusations sans preuve et les propos humiliants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Déclaration universelle des droits de l’homme (article 12 et 19) oblige à protéger les personnes contre les attaques injustifiées à leur honneur, tout en garantissant la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de trouver un équilibre entre critique légitime et dérive dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand les fausses informations mettent des vies en danger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente du Mali offre des exemples tragiques : des agents de l’État lynchés ou menacés sur la base de rumeurs inventées, des cadres administratifs accusés à tort, des documents falsifiés circulant en ligne, des manipulations destinées à semer le doute et fragiliser des institutions. Ces violences, souvent précédées de campagnes virales, montrent que la désinformation n’est pas un banal débat d’opinion. Elle peut tuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics : une protection nécessaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants de l’État <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>fonctionnaires, services déconcentrés, services rattachés <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>jouent un rôle essentiel dans la gouvernance d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’ils sont ciblés injustement, cela affaiblit le fonctionnement de l'administration, crée un climat de peur, décourage l’engagement de nouveaux cadres qualifiés, et nuit à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de ces agents est donc une question de droit humain, car elle garantit le fonctionnement normal de l’État et la continuité des services essentiels pour les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité collective face à la manipulation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est une responsabilité citoyenne. Pour rappel, il ne faut pas partager des contenus non vérifiés. Il faut au contraire dénoncer les rumeurs. Mais aussi soutenir les institutions de régulation comme la HAC, encourager le journalisme professionnel et éthique, promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de réduire la liberté d’expression, mais de la renforcer en garantissant un espace public basé sur les faits, la vérité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des institutions spécialisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services chargés de la sécurité, de la communication publique et de la régulation jouent un rôle crucial. Il s'agit de suivre l’origine des fausses informations, protéger les citoyens et les agents ciblés, lutter contre les faux documents, renforcer la confiance entre l’État et la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces actions doivent cependant être menées dans le strict respect des droits humains, de la proportionnalité, de la transparence, et de la légalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire une culture de vérité et de paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation n’est pas une bataille politique, c’est un enjeu de sécurité, de démocratie et de droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger l’État ne doit jamais se faire au détriment des libertés fondamentales. Protéger les libertés ne doit jamais servir de prétexte à manipuler ou à détruire des réputations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a besoin d’une société informée, d’un État respecté, d’un débat public apaisé, et d’une population unie dans la quête de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka SIDIBE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Désinformation, propagande, manipulation et sarcasmes : Un défi pour les services publics et la protection des droits humains au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/desinformation-propagande-manipulation-et-sarcasmes-un-defi-pour-les-services-publics-et-la-protection-des-droits-humains-au-mali-3111527.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un contexte marqué par de profondes transformations politiques et sociales, le Mali fait face à un phénomène de plus en plus préoccupant : la montée de la désinformation, des rumeurs, de la manipulation de l’information et des campagnes hostiles contre les institutions publiques et certains agents de l’État.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:09:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques, facilitées par les réseaux sociaux et les technologies numériques, créent un risque réel pour la cohésion nationale, la confiance publique et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des services publics, ce sont les droits humains, notamment le droit à une information fiable et le droit à la dignité, qui se trouvent menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation peut être assimilée à une atteinte directe aux droits fondamentaux. La diffusion volontaire d’informations fausses, biaisées ou manipulées n’est pas un simple débat d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle touche à plusieurs droits fondamentaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à l’information juste et fiable, consacré par les normes internationales ; le droit à la sécurité, lorsque des agents de l'État ou des citoyens sont exposés à des violences suite à des rumeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à la dignité et à la réputation, bafoué par la diffamation, les accusations sans preuve et les propos humiliants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Déclaration universelle des droits de l’homme (article 12 et 19) oblige à protéger les personnes contre les attaques injustifiées à leur honneur, tout en garantissant la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de trouver un équilibre entre critique légitime et dérive dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand les fausses informations mettent des vies en danger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente du Mali offre des exemples tragiques : des agents de l’État lynchés ou menacés sur la base de rumeurs inventées, des cadres administratifs accusés à tort, des documents falsifiés circulant en ligne, des manipulations destinées à semer le doute et fragiliser des institutions. Ces violences, souvent précédées de campagnes virales, montrent que la désinformation n’est pas un banal débat d’opinion. Elle peut tuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics : une protection nécessaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants de l’État <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>fonctionnaires, services déconcentrés, services rattachés <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>jouent un rôle essentiel dans la gouvernance d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’ils sont ciblés injustement, cela affaiblit le fonctionnement de l'administration, crée un climat de peur, décourage l’engagement de nouveaux cadres qualifiés, et nuit à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de ces agents est donc une question de droit humain, car elle garantit le fonctionnement normal de l’État et la continuité des services essentiels pour les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité collective face à la manipulation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est une responsabilité citoyenne. Pour rappel, il ne faut pas partager des contenus non vérifiés. Il faut au contraire dénoncer les rumeurs. Mais aussi soutenir les institutions de régulation comme la HAC, encourager le journalisme professionnel et éthique, promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de réduire la liberté d’expression, mais de la renforcer en garantissant un espace public basé sur les faits, la vérité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des institutions spécialisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services chargés de la sécurité, de la communication publique et de la régulation jouent un rôle crucial. Il s'agit de suivre l’origine des fausses informations, protéger les citoyens et les agents ciblés, lutter contre les faux documents, renforcer la confiance entre l’État et la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces actions doivent cependant être menées dans le strict respect des droits humains, de la proportionnalité, de la transparence, et de la légalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire une culture de vérité et de paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation n’est pas une bataille politique, c’est un enjeu de sécurité, de démocratie et de droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger l’État ne doit jamais se faire au détriment des libertés fondamentales. Protéger les libertés ne doit jamais servir de prétexte à manipuler ou à détruire des réputations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a besoin d’une société informée, d’un État respecté, d’un débat public apaisé, et d’une population unie dans la quête de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka SIDIBE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction régionale des impôts de Ségou : Responsabilité, loyauté et dignité au service du fisc]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-regionale-des-impots-de-segou-responsabilite-loyaute-et-dignite-au-service-du-fisc-3110229.html</link>
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                    <description><![CDATA[La région de Ségou occupe une place importante dans le dispositif fiscal malien. Elle constitue une grande pourvoyeuse en recettes, et par-delà, l'un des piliers de l'économie nationale puisqu'il s'agit d'une zone industrielle, commerciale et agro-sylvo-pastorale.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:07:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination d'un homme de sérail de la trempe d'Oumar Kéïta procède de cette situation. Honnête, travailleur et sérieux, il connaît du bout du doigt l'admiration fiscale régionale et locale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut d'abord savoir que le système d'imposition au Mali est basé sur la déclaration laquelle permet aux titulaires de déclarer librement leurs chiffres d'affaires et revenus aux fins d'être imposés. Il s'agit de payer les impôts, droits et taxes que le législateur estime devoir au trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi la fiscalité se définit comme l'ensemble des règles de lois et de pratiques régissant la perception des impôts et des taxes par l'administration fiscale. Au Mali, le taux de l'impôt synthétique est fixé à 3% du chiffre d'affaires annuel hors taxe. Il se paye au plus tard le 31 mars de l'année. Mais certaines entreprises peuvent bénéficier de l'exonération pour la première année civile d'activité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, quatrième région administrative de notre pays, nos investigations menées sur certaines pratiques ont révélé des incohérences et des indélicatesses. Mais, il semble sincèrement que le directeur régional des impôts de Ségou avaient, déjà, des soupçons sur des dossiers qui ne respectaient pas l'orthodoxie fiscale dans la cité des balanzan. Il ressort des propos des commercants qu'Oumar Kéïta était attentionné sur ces cas et était un sujet averti sur la "perméabilité" de certains agents sur le terrain. Pour A.D, le pot-aux-roses a été découvert...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, les engagements de la DGI concernant les normes de service sont stricts et sans détours. Mieux, ces normes sont actualisées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur reste attaché au secret professionnel et aux plans stratégiques et opérationnels de l'institution fiscale. Quelle loyauté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, les fraudes à la loi fiscale sont nombreuses aussi bien à Ségou que dans les autres capitales régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre illustratif, nous avons approché un contribuable détenteur d'un parc automobile dans la capitale des balanzan. Celui-ci a vanté la grande capacité d'écoute du directeur régional et sa diligence des dossiers pour renflouer les caisses de l'Etat dans la loyauté et la plus grande responsabilité. Ce propriétaire de parking que nous appelons, ici, "Binadjan" avait pour habitude de payer 30.000 FCFA par an aux impôts. Or il disposait des véhicules dont la valeur marchande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>unitaire dépassait chacun 5 millions de FCFA. C'est l'interlocuteur lui-même qui nous a expliqués en dévoilant sa fraude. "C'était émouvant et lui-même moralement atteint", pouvait-on constater, arguant, qu'effectivement, il donnait des pots-de-vin à des agents de terrain. Il a ensuite expliqué comment Oumar lui a expliqué la loi régissant la matière. Il nous a informés avoir payé une grande somme aux impôts l’année qui a suivi tout en promettant de ne jamais frauder encore afin d'aider son pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà pourquoi la direction générale des Impôts de Ségou a initié une session de formation à l'endroit des opérateurs économiques de cette circonscription administrative en février dernier. Et c'est la raison pour laquelle Oumar Kéïta bénéficie de la confiance du ministère des Finances et surtout de la direction générale des Impôts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi instruit à differents contribuables de ne payer d'autres frais que ce que les lois et règlements permettent ou commandent afin d'éviter des derives comme comme les prix d'essence ou frais de colas qui portent les germes de la corruption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Découverte macabre à Moribabougou : Le corps, sans vie, d'Aminata Traoré enfin retrouvé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/decouverte-macabre-a-moribabougou-le-corps-sans-vie-daminata-traore-enfin-retrouve-3107301.html</link>
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                    <description><![CDATA[Après quatre jours d’angoisse, d'intenses recherches et d’espoir douloureux, la terrible nouvelle est tombée, ce samedi 12 juillet 2025, aux environs de 15 heures.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_68763d61aaf60.jpg" length="45080" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:37:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le corps sans vie de Madame Aminata Traoré, affectueusement appelée "Ami", a été découvert, flottant dans les eaux, au niveau des berges de Kobakê Ka Dankan, à Moribabougou. La nouvelle a été annoncée par des pêcheurs bozos de la localité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt, une équipe du JKK s'est rendue sur les lieux pour recueillir les premiers témoignages des pêcheurs et des proches de la défunte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa disparition inquiétante, le mercredi 9 juillet, aux environs de 11 heures, la famille d’Aminata Traoré, épaulée par son mari rentré précipitamment du Sénégal, n’a cessé de mener des recherches actives. Ils ont pris attache avec des commissariats, brigades de gendarmerie, sapeurs-pompiers. Ils ont aussi mobilisé les communautés, de pêcheurs bozos, le long du fleuve, de Sotuba à Moribabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque piste, chaque indice, chaque appel de témoin, pris au sérieux, servait de détails. Et lorsque des témoignages ont fait état d’une femme s’étant jetée du 3ème pont, la description physique et le cathéter qu’elle portait, ont renforcé les soupçons de la famille. Les recherches ont alors redoublé d’intensité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce samedi, le père et le mari de la défunte se sont rendus à Moribabougou pour en savoir davantage avec les pêcheurs sur place. Au même moment, une alerte leur parvient : un corps flottant sur les eaux approche les berges du célèbre Bozo Kobakê ka Dankan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pêcheurs embarquent aussitôt à bord de leurs pirogues. Le corps, gonflé par l’eau et méconnaissable, à première vue, est finalement repêché et ramené sur le rivage. Le père, le mari et d'autres membres de la famille reconnaissent formellement le corps d’Aminata Traoré. Toute chose qui synchronisait avec les pleurs et les larmes. Une scène d’une rare émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertés, les sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux et ont transporté le corps. La brigade de gendarmerie de Moribabougou, territorialement compétente, a procédé au constat légal et délivré une réquisition aux parents, après les premiers interrogatoires. Sur instruction du procureur de la Commune I, le corps a été acheminé à l’Hôpital du Mali pour les procédures médico-légales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs questions cruciales restent en suspens : qui était le conducteur du moto-taxi qui a transporté Aminata ce jour-là ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi s'est t-elle jetée de sang froid et de plein gré dans le fleuve ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata souffrait-elle réellement d’un paludisme chronique (forme de dengue), comme l’a évoqué son père, pouvant altérer son état psychique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Était-elle atteinte de nervosité ? Qui a pu dire quoi à l'origine d'un tel drame ? Pourquoi a-t-elle quitté le foyer conjugal sur ordre du mari ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'heure, la thèse du suicide est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>envisagée, mais les enquêteurs devront explorer toutes les pistes : détresse psychologique, pression, ou autre cause non encore révélée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fin tragique doit interpeller toute la société : familles, services sociaux, forces de sécurité, autorités sanitaires. Les signaux d’alerte psychologique ne doivent plus être négligés. Des mécanismes d’écoute et de prévention doivent être renforcés, notamment pour les femmes en détresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, qu’Allah, Le Très Miséricordieux accepte Dame Aminata Traoré dans son Éternel paradis et lui pardonne ses fautes... !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : JKK</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Immatriculation des véhicules au Mali : Le ministère des Transports opte pour une gestion électronique des données]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-vehicules-au-mali-le-ministere-des-transports-opte-pour-une-gestion-electronique-des-donnees-3107300.html</link>
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                    <description><![CDATA[● Tous les dossiers seront renvoyés à la Douane pour authentification
● Déjà, l’affaire des 19 cars devant le Pôle économique]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:33:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale des Transports est à pied d'œuvre pour l'opérationnalisation des réformes relatives à l'immatriculation des véhicules dans notre pays. C'est un exercice transparent visant à combattre la fraude conformément aux visions de Madame DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, et répondant aux aspirations politiques du président de la Transition, Chef de l’Etat le Général d’Armée Assimi GOITA. L’innovation majeure est l’interconnexion du système informatique de la Direction générale des Douanes (SYDONIA) à celui de la Direction générale des Transports (SIGI DOLO). Le but recherché est la transmission électronique des procès-verbaux de constatation en vue de mettre fin à la manipulation humaine. En retour, la Direction générale des Douanes transmettra les certificats de dédouanement de façon électronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus aura l’avantage de mettre hors d’état de nuire, les intermédiaires et agents véreux. En ce qui concerne les dossiers, déjà, réceptionnés à la Direction des Transports, le principe selon lequel « Aucun dossier en instance de traitement ne sera traité sans l’authentification préalable des Gabelous », a été décidé. Le processus d'initiation pourra s'étendre sur trois mois. L'objectif final est de combattre les irrégularités qui minent ce secteur pourtant pourvoyeur de fonds pour la croissance durable de l’Économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays enclavé comme le nôtre, le transport constitue un secteur vital et une panacée à l'instabilité financière. C'est pourquoi, la Direction nationale des Transports a fait, de l’atteinte des résultats, une obligation qui cristallise l'attention des travailleurs. Surtout que l'actuel Directeur des Transports Madou Sow est un véritable rouleau compresseur rompu à la résilience, à la vigilance et aux contrôles à priori.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre Madina, elle est une Bâtisseuse, roublarde et réformiste dont l'apanage est l'intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction des Transports s’est inscrite dans une démarche pédagogique, responsable et patriotique. il s'agit aussi de donner une réponse appropriée à la lutte contre la fraude si l'on sait que la Douane est un rempart et un puissant relais relativement à l'immatriculation des véhicules. En effet, de vrais faux dossiers atterrissent souvent sur la table du département des transports, mais c'est la Douane seule qui dispose des moyens de contrôle et constitue une structure habilitée à dissocier, en la matière, les bonnes graines de l'ivraie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle application mettra également fin aux lourdeurs administratives car le paiement se fera une seule fois. Concernant les immatriculations, les frais de timbre et les montants, déjà connus, y afférents, seront cumulés et versés en une seule tranche par le truchement de TRESOR-PAY. Toute une révolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le nouveau mode opératoire, il s'agit maintenant pour les services des Douanes maliennes d'authentifier tous les documents s'ils sont conformes à l'orthodoxie régissant la législation malienne en matière de dédouanement des véhicules. C'est une véritable révolution relative aux processus d’immatriculation des véhicules dans notre pays. Ce qu'il faut préciser, ici, c'est cette opération d'informatisation et de transmission électronique des Procès-verbaux de Constatation et des Certificats de mise à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intermédiaires et agents indélicats, pris en flagrants délits d'illégalité répondront de leurs actes. Et chacun sait que la responsabilité pénale est individuelle. Toute chose qui explique que leurs dossiers aient été transmis au Pôle économique. Déjà, les présumés fautifs commencent à maugréer sur leurs sorts. Dura lex sed lex (la loi est dure, mais c'est la loi). Avis aux amateurs et autres cadres irrévérencieux, malhonnêtes et irresponsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trois châteaux d'eau à réaliser, 10.000 branchements à pourvoir, plus de 350.000 bénéficiaires]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/trois-chateaux-deau-a-realiser-10000-branchements-a-pourvoir-plus-de-350000-beneficiaires-3106498.html</link>
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                    <description><![CDATA[Kayes célèbre son eau potable
L'honneur revient à la SOMAPEP]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:56:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Communes de Kayes, Khouloum, Bangassi et Liberté Dembaya, ont vécu, samedi dernier, une atmosphère des grands jours. A l'origine d'une telle euphorie festive, le lancement officiel d'un vaste projet d'adduction d'eau dans la région. Il s'agit d'un programme présidentiel traduit en acte concret par la SOMAPEP grâce au dynamisme de son Directeur Idrissa Sadou Diallo, patriote et souverainiste. Cet événement a enregistré la présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles les notabilités traditionnelles, les autorités administratives locales, les cadres de la SOMAPEP, le tout sous la présidence ministre de l'Énergie et de l'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lancement était une impérieuse nécessité pour les populations de cette région car l'eau est source de vie. En filigrane, le programme concerne trois châteaux d'eau, 10.000 branchements impliquant plus de 350.000 personnes réparties entre les communes de Kayes, Khaloum, Dangassi et Liberté Dembaya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Énergie et de l'eau a affirmé, dans son intervention, que 30 milliards de FCFA seront été injectés pour la réalisation de ces infrastructures. Il a aussi indiqué que la construction des futures stations de pompage permettront, à chaque famille, de Kayes, d'avoir son robinet. Il s'agira, selon lui, à travers ses services, de se ravitailler à l'eau du fleuve en vue de l'assainir et de la rendre consommable. Concernant les besoins de la population, le ministre a déclaré, sans ambage, qu'en la matière, il n'y a pas d'attente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que Kayes côtoie désormais le désert. Et l'eau potable est considérée jusque-là comme une denrée rare et un luxe pour les habitants. Quelques forages clairsemés, par-ci par-là, ne répondent ni aux normes ni aux soucis de la population et des autorités relativement aux besoins d'assainissement en eau, un véritable purgatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet est la volonté des autorités de doter donc ces localités en eau potable grâce au combat titanesque abattu par le Directeur Diallo et ses collaborateurs. L'actuel Directeur de la SOMAPEP abat un travail d'Hercule pour chercher le financement des projets. Sa nomination à la tête de cette structure fut une véritable bouffée d'oxygène puisqu'il a contribué à redonner vie à la société. Très motivé, humble, sociable et serviable, Diallo se met à la disposition des autorités pour traduire en acte concret les projets gouvernementaux majeurs en matière d'eau potable. C'est pourquoi il a la confiance du ministre et du président de la Transition Assimi Goïta. Grâce à lui, sa perspicacité et sa détermination, le financement extérieur et le retour des bailleurs de fonds sont de mise. Véritablement, la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, prônée par le Chef de l’Etat est en marche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les autorités ont compris qu'il faut une volonté politique soutenue par des investissements couplée à une planification au niveau communal pour faire avancer les différents secteurs sociaux,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>relais vers le développement humain durable d'ensemble du pays. Il s'agira aussi et surtout de servir la population, en eau potable, en qualité et en quantité afin que ce produit ne soit plus un luxe pour les Maliens, mais un droit inaliénable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des grandes satisfactions résident, de nos jours, aux interventions techniques de la SOMAPEP afin de renforcer le traitement et la sécurisation des sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que le développement de la région de Kayes est une priorité du président de la Transition. Car ces projets interviennent après la rénovation du stade Abdoulaye Makoro Sissoko et la construction du lycée public de Kayes N’Di. Vivement d'autres projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Procès de l’avion présidentiel et d'équipements militaires :  Après la suppression de la cour d'assises, les avocats de la défense soulèvent son incompétence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lavion-presidentiel-et-dequipements-militaires-apres-la-suppression-de-la-cour-dassises-les-avocats-de-la-defense-soulevent-son-incompetence-3106221.html</link>
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                    <description><![CDATA[La reprise, ce matin, de l'affaire dite de l'avion présidentiel et des équipements militaires, a connu un nouveau rebondissement.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:51:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Après la comparution de Madame Bouaré Fily Sissoko, les avocats de la défense ont soulevé, devant la cour d'Assises spéciale, son incompétence à juger cette affaire et demandé à ce qu'elle se déclare incompétente. L'audience a été renvoyée à aujourd'hui mardi 17 juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette incompétence évoquée par les avocats est consécutive à la suppression des cours d'assises par notre pays. En effet, le nouveau code de procédure pénale du Mali ne prévoit plus de Cour d’assises depuis le 13 juin dernier. Cette juridiction a été supprimée et remplacée par des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, après un bref retrait, la Cour est revenue dans la salle pour suspendre l'audience qui reprendra ce matin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cour informera si, en raison de cette suppression, elle est compétente ou pas à juger Mme Bouaré Fily Sissoko et ses co-accusés. Faut-il conclure que les poursuites seront abandonnées pour mettre fin à ce procès dont l'épilogue devient étouffant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette suspension d'un jour intervient aussi après l'intervention de Boubacar Ben Bouillé ancien directeur du trésor et de la comptabilité publique, devenu un témoin très gênant. On se rappelle, lors du procès du 5 juin dernier, qu'il a affirmé avoir reçu l'ordre de payer 15 milliards de FCFA. Un tel témoignage a refroidi les uns et les autres et relancé les débats. Il arrive aussi à un moment où l'ancienne ministre a témoigné n'avoir émis aucun document en dehors de ceux fournis officiellement. L'avocat de Madame Fily a contesté cette déposition contre sa cliente laquelle n'aurait aucun document en dehors des voies officielles. Pour Ben Bouillé, aucun "contrat n'a précédé le paiement initial". Et d'ajouter que "le paiement a été fait, la régularisation après..." L'audition de Boubacar Ben Bouillé a dévoilé un décaissement préalable devenu un mode opératoire dans notre pays où de simples instructions suffisent pour avoir le pactole ou la cagnotte. Dès lors, il est impératif que d'autres personnalités soient entendues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Premiers jeux de l'AES : Le ministre Fomba met l'accent sur l'Union et l'Intégration]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/premiers-jeux-de-laes-le-ministre-fomba-met-laccent-sur-lunion-et-lintegration-3106220.html</link>
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                    <description><![CDATA[L'Association des États du Sahel qu'on a pris l'habitude d'appeler par le sigle "AES" entre dans sa phase opérationnelle dans le cadre du sport de masse.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685171f575e99.jpg" length="53894" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:48:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort de la conférence de presse des ministres des sports de cet espace à l'occasion des premiers jeux panoramiques qui se dérouleront du 21 au 28 juin dans notre capitale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, dans cet exercice, était représenté par son ministre des Sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne. Ces jeux sont placés sous la très haute présidence de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOITA, président de la Transition, chef de l’Etat et président en exercice de la Confédération des États du Sahel. Ils regrouperont quelque 270 athlètes du Burkina Faso, du Niger et du Mali. Plusieurs disciplines sont au menu de ce rassemblement, entre autres le football (U-17), la lutte traditionnelle, le bras de fer sportif, l'athlétisme, le tir à l'arc, le tir sportif, le judo, le karaté, le kung-fu wushu et le taekwondo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif, selon le ministre, est de favoriser l'intégration entre les jeunes des pays membres, de contribuer au développement de leur esprit patriotique en matière de sport et de détecter des talents. Ce contexte, marqué par la souveraineté partagée, vise à faire du sport un outil stratégique de la cohésion, de mobilisation de la jeunesse et des relations humaines durables. Il s'agit là d'un véritable symbole d'unité dans la diversité sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation, le ministre malien des sports Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a indiqué que les différents ministères ont décidé de s'unir pour l'organisation de ces jeux. Et trois stades sont retenus à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>savoir le Palais des sports, le 26 Mars et Mamadou Konaté. Ces jeux de l'AES seront désormais rotatoires et le pays qui présidera la présidence de l'association organisera la compétition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs étapes ont été prévues pour sa mise en route notamment les commissions de travaux pour les épreuves techniques qui ont vu la participation des trois États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la défense et de la diplomatie, le ministre a fait savoir que le développement fait partie de ce triumvirat qui constitue un socle de travail pour les trois nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeux de l'AES sont un palliatif aux jeux de la francophonie, a déclaré Fomba. Avant d'ajouter que l'aspect sécuritaire, l'accueil, la djatiguiya, le respect et tout ce qui constitue l'émulation sportive seront de mise. Pour l'égalité des participants, l'excellent Fomba a révélé que le Mali aura comme supporters la Commune V et VI, le Burkina Faso héritera de la Commune CIII et IV et le Niger les Communes I et II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de conclure : "Pour la sécurité des participants, tous les athlètes seront logés dans une même enceinte". Quant à la mascotte, elle sera dévoilée au grand public le jour de l'inauguration. Enfin, le ministre a promis de rencontrer,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce mardi, les autorités traditionnelles de Bamako de même que les Maires pour la réussite de l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Instructions verbales dans l'administration malienne : Le piège silencieux de la hiérarchie publique ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/instructions-verbales-dans-ladministration-malienne-le-piege-silencieux-de-la-hierarchie-publique-3106208.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:16:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la gouvernance publique est souvent secouée par des affaires judiciaires impliquant des agents de l'État, notamment des administrateurs financiers et des responsables techniques. Nombre d’entre eux se retrouvent devant les tribunaux, non pas pour avoir agi de leur propre chef, mais pour avoir exécuté des instructions verbales venues de leur hiérarchie. Un phénomène aussi courant qu’inquiétant, devenu une brèche systémique dans la gestion des deniers publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La face cachée des instructions verbales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les couloirs feutrés de l’administration, il n’est pas rare que des ordres soient donnés à voix basse. Qu’ils émanent d’un ministre, de son directeur de cabinet ou d’un proche collaborateur politique, ces ordres sont souvent pressants, non écrits, et pourtant impératifs. Leur exécution s’impose aux subalternes, pris au piège entre devoir de réserve et obéissance hiérarchique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des missions initialement destinées aux Secrétaires Généraux garants de la continuité administrative<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont, aujourd’hui, régulièrement confiées à des membres de cabinet aux profils politiques, dans un flou administratif parfois volontaire. Le résultat à ce niveau, est la confusion des rôles, le désordre procédural, et surtout… porte ouverte aux fautes graves de gestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’exécution devient compromission<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents d’exécution, notamment les administrateurs financiers, sont les plus exposés. Placés sous pression, ils obéissent, souvent à contrecœur, pour ne pas risquer leur carrière. Pourtant, en cas de scandale ou de contrôle, ce sont eux qui font face à la justice. Et dans la majorité des cas, l’ordre hiérarchique, à l’origine des fautes, reste dans l’ombre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès retentissant autour de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires illustre tragiquement cette réalité. Plusieurs anciens hauts fonctionnaires s’y défendent, affirmant avoir agi sur instruction hiérarchique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans leurs dépositions et témoignages, on pourrait assimiler la bonne foi, la crainte de perdre leur poste. Mais face aux juges, l’argument ne suffit plus. La responsabilité pénale est individuelle, même dans le contexte d’instruction orale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une problématique d'éthique, juridique et politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pratique des instructions verbales soulève de graves questions : Où s’arrête la loyauté administrative et où commence la complicité ? Peut-on exiger l’exécution sans trace, et condamner sans preuve écrite ? Quel est le rôle réel de l’autorité politique dans la préservation des règles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un État de droit, le respect des procédures n’est pas une option. Il est la garantie d’une gestion saine, traçable et transparente des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles solutions pour rompre le cercle vicieux ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour endiguer cette pratique qui mine l’administration et expose les cadres à la justice, plusieurs mesures peuvent et doivent être envisagées notamment interdire formellement les instructions verbales ayant des incidences financières. Toute directive touchant aux finances publiques doit être consignée par écrit, signée et enregistrée. Mettre en place un registre des ordres dans chaque ministère. Il servira comme un outil de traçabilité administrative qui protège les agents et engage les donneurs d’ordre. Former les cadres à la responsabilité administrative et à l’éthique publique en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforçant leur capacité à demander des confirmations écrites sans craindre des représailles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer le rôle des Secrétaires Généraux comme garde-fous procéduraux c'est à dire redonner à l’administration son pouvoir régulateur face aux injonctions politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer une cellule d'alerte administrative indépendante pour recueillir les signalements anonymes d’abus hiérarchiques et instruire en amont les cas sensibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gouverner, ce n’est pas ordonner dans le silence, c'est prévoir aussi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration publique ne peut pas continuer à fonctionner dans une zone grise entre ordre verbal et exécution aveugle. L’exemple du procès de l’avion présidentiel devrait faire école : il démontre à quel point les instructions non formalisées peuvent devenir des bombes judiciaires à retardement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sensibiliser, responsabiliser, et formaliser doivent être les piliers d’une réforme profonde. Car chaque ordre mal documenté peut un jour devenir une faute. Et chaque faute, un scandale de plus dans la longue liste de la mauvaise gouvernance au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Mamadou Camara dit Madou’s Info360.info<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prorogation de cinq (5) ans de la transition : Pour la concorde nationale, Tall propose]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/prorogation-de-cinq-5-ans-de-la-transition-pour-la-concorde-nationale-tall-propose-3106207.html</link>
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                    <description><![CDATA[Affirmer que la situation sociopolitique au Mali est très difficile serait à la fois une lapalissade et un euphémisme tant les menaces, les agressions, les difficultés, les défis sont nombreux.]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680a975bae101.jpg" length="77626" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:14:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, les remèdes préconisés ou appliqués s’avèrent pires que le mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre patrie est à la croisée des chemins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Transition a le choix entre une voie sans issue et la voie de la concorde nationale, du salut pour tout un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La voie sans issue, l’impasse, c’est la poursuite de la politique en cours faite d’intimidation, d’exclusion et de gestion plus médiatique que stratégique et efficiente de l’Etat qui conduira inéluctablement à de nouvelles manifestations démocratiques dont les conséquences ne sont connues de personne. Les 3 mai et 9 mai l’ont démontré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La voie du salut est un changement total de paradigme qui pourrait s’adosser aux douze (12) mesures suivantes qui ne sont évidemment pas exhaustives :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Renoncer purement et simplement au « mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025 à l’instar (des) pairs de la Confédération AES » et fixer concomitamment, de façon consensuelle et irrévocable une date de fin de la Transition assorti d’un chronogramme électoral, dans le respect de la Charte de la Transition, de la Constitution et des engagements pris devant le Peuple malien ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Libérer tous les prisonniers d’opinion, clôturer leurs dossiers judiciaires et mettre un terme définitif aux enlèvements et arrestations extra-judiciaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Œuvrer à réconcilier les Forces de Défense et de Sécurité avec elles-mêmes en réglant les cas des porteurs d’uniforme détenus pour des raisons autres qu’économiques ou de désertion ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Eviter toute forme d’amalgame entre les autorités étatiques qui exercent des fonctions politiques passagères et les Forces armées nationales (FAMa et Forces de défense et de sécurité), patrimoine national commun, pérenne, en lesquelles se reconnaissent chaque malienne et chaque malien ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Prendre des mesures concrètes et visibles contre la vie chère, les coupures de courant, le chômage notamment des jeunes et pour la réduction du train de vie de l’Etat, une justice égale pour tous, la redevabilité à tous les niveaux et une lutte implacable contre la corruption ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- Engager des négociations avec certains groupes armés dans le strict respect des principes démocratiques et républicains ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7- Restaurer les partis politiques et œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8- Restaurer les organisations de la société civile dissoutes après les corrections des lacunes constatées ou des fautes qui leur sont objectivement reprochées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9- Lever toutes les mesures attentatoires au libre exercice des libertés individuelles et collectives reconnus et protégés par la Constitution qui doit s’imposer à tous et en toute circonstance et rétablir l’aide publique à la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10- Favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11- Clôturer le dossier des victimes de la répression par une juste indemnisation et une prise en charge effective par l’Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12- Normaliser nos relations avec nos voisins et tous les autres pays et organisations internationales dans le respect des trois principes édictés pour guider nos relations de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mesures ne constituent ni un aveu de faiblesse, ni des signes de faiblesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au contraire, elles attestent d’un amour profond pour la patrie de dirigeants qui sauront se surpasser pour le bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SOUBHANA WATALA les inspirer et guider leurs pas dans ce sens pour le Mali. Notre Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 13 juin 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga TALL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien ministre<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député à l’Assemblée nationale du Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député au Parlement de la CEDEAO<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député au Parlement Panafricain<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président du CNID-Association<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président du CNID- Faso Yiriwa Ton<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président d’honneur de l’ADIDE<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain de la 1ère promotion des Sciences juridiques de l’Université du Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques du CAMES<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citoyen d’honneur de San Antonio (Texas – Etats Unis d’Amérique)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citoyen et militant.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Opinion : Politique malienne  Sambou Sissoko pense que la classe politique ne sauvera pas la démocratie...]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-politique-malienne-sambou-sissoko-pense-que-la-classe-politique-ne-sauvera-pas-la-democratie-3106206.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il faut regarder la vérité en face. Aussi douloureuse soit-elle. La démocratie malienne, déjà moribonde, ne sera pas sauvée par sa classe politique.]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:10:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette élite, censée incarner l’alternance, la défense des libertés et la continuité républicaine, est, aujourd’hui, incapable de s’unir, incapable même de s’indigner collectivement face à la confiscation du pouvoir par les militaires. Et pour cause : elle est rongée de l’intérieur, minée par la haine, les rivalités, les trahisons personnelles et une obsession pathologique du calcul électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a quelque chose de presque suicidaire dans l’attitude de cette classe politique. Alors que le régime militaire resserre lentement son étau sur la vie politique et civile, que les libertés reculent, que la militarisation de l’État devient la norme, les partis politiques traditionnels apparaissent comme paralysés. Non seulement, ils peinent à formuler une alternative crédible, mais ils refusent de se parler, de se réunir, de faire bloc. Chacun agit dans son coin, manœuvre à bas bruit, cultive l’ambiguïté ou pactise discrètement avec la junte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ver était dans le fruit dès 1991. Si la chute du Général autocrate Moussa Traoré avait permis l’avènement d’un pluralisme formel, elle n’a jamais débouché sur une culture politique de la concertation et du compromis. Très tôt, les partis se sont mués en appareils clientélistes, centrés autour de figures tutélaires, de barons locaux, de notabilités incapables de faire émerger une pensée politique cohérente et partagée. L’ADEMA, l’URD, le RPM, et plus tard, d’autres formations plus petites, ont souvent fonctionné comme des conglomérats d’intérêts, pas comme des forces de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À cela s’ajoute la personnalisation extrême du pouvoir.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, un parti n’est rien sans son leader. Mais dès que ce leader décline, meurt ou est écarté, la structure s’effondre ou se scinde en factions. On l’a vu avec la disparition de Soumaïla Cissé. L’URD, au lieu de devenir un pilier de l’opposition face à la junte, s’est divisée dans des querelles intestines sans fin. Même chose pour l’ADEMA, rongé depuis deux décennies par des conflits internes larvés. Quant au RPM, vidé de sa substance après la chute d’IBK, il erre sans boussole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique malienne souffre d’un mal profondément enraciné : la confusion entre rivalité politique et guerre personnelle. Il ne s’agit pas, ici, de divergence idéologique, car peu de partis au Mali ont une ligne idéologique structurée, mais de conflits d’ego, de rancunes historiques, de coups bas permanents. Il suffit qu’un leader propose une initiative commune pour que ses rivaux la sabotent, non pas parce qu’ils sont contre le contenu, mais parce qu’ils refusent de lui donner du crédit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce phénomène a atteint un point caricatural ces dernières années. En pleine transition militaire, alors qu’un front uni aurait pu faire pression sur les autorités pour garantir un calendrier électoral crédible, la scène politique a été occupée par des disputes autour de la participation ou non au « Dialogue national », de la répartition des sièges dans les organes de transition, ou de la place de chacun dans l’architecture future du pouvoir. L’essentiel (la défense des libertés publiques, la restauration des institutions civiles, la fin de la censure et des arrestations arbitraires) est passé à la trappe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cet effondrement stratégique, la junte gouverne avec une aisance déconcertante. Elle n’a même pas besoin de réprimer massivement pour neutraliser ses opposants : il lui suffit de les regarder s’entre-déchirer. Divisés, les partis sont inoffensifs. Et plus ils sont faibles, plus le pouvoir militaire peut prétendre qu’il est seul à même de diriger le pays « dans l’intérêt du peuple ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rares figures politiques qui osent encore critiquer la transition le font dans l’isolement, comme Mountaga Tall, ou dans une posture moraliste sans projet alternatif. Quant aux formations dites « de la société civile », elles sont souvent infiltrées ou contrôlées, ou alors totalement inaudibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stratégie de la junte est simple : laisser la classe politique se consumer dans ses contradictions, tout en cooptant certains de ses membres pour légitimer le pouvoir militaire. Résultat : on voit des anciens ministres, des ex-députés, des leaders de partis autrefois critiques, se bousculer pour obtenir des postes dans les commissions de la transition, dans les agences de refondation ou même dans les gouvernements de façade. Peu importe que ces structures soient pilotées par le pouvoir militaire, tant qu’elles offrent des ressources, de la visibilité et un minimum de rente symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Mais comment construire une opposition sérieuse quand aucun projet commun n’existe ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, on ne trouve aucune plateforme politique unifiée sur les questions essentielles : quelle sortie de transition ? Quel rôle pour l’armée dans les institutions ? Quelle refondation du système électoral ? Quelles réformes constitutionnelles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ces débats sont abandonnés ou traités de manière technocratique. Les partis préfèrent attendre leur heure, dans l’illusion que la junte finira par organiser des élections dont ils pourront tirer profit. Erreur tragique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car le régime actuel n’a aucun intérêt à organiser un scrutin libre et compétitif tant qu’il n’a pas sécurisé un appareil politique qui lui est favorable. Et même si des élections sont organisées, rien n’indique qu’elles marqueront un retour sincère à l’ordre constitutionnel. En l’absence d’une opposition crédible, structurée, et dotée d’un projet commun, ces élections ne seront qu’un simulacre. Et les mêmes qui ont applaudi la chute d’IBK risquent de se réveiller sous un régime autoritaire durablement enraciné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe, c’est la répétition des erreurs. Le coup d’État de 2012 avait, déjà, montré à quel point les politiques étaient vulnérables face à l’offensive militaire. Le coup de 2020, puis celui de 2021, n’ont fait que confirmer l’absence totale de culture de résistance politique. Chaque fois, les partis sont pris de court, incapables de répondre collectivement, oscillant entre soutien opportuniste, silence coupable et indignation stérile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons l’exemple d’août 2020 : le M5-RFP, né dans la rue, avait réussi à fédérer un rejet populaire massif contre le régime d’IBK. Mais une fois le président déchu, ce mouvement s’est très vite divisé entre ceux qui voulaient négocier avec la junte et ceux qui espéraient récupérer le pouvoir sans compromis. La junte, habile, a exploité ces divisions pour marginaliser les figures gênantes et coopter les autres. Aujourd’hui, le M5 n’existe quasiment plus politiquement, tandis que ses anciens leaders sont soit silencieux, soit intégrés au système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On pourrait espérer que la société civile prenne le relais. Mais elle aussi est confrontée à un problème de fragmentation et de captation. Plusieurs organisations sont instrumentalisées par le pouvoir, financées pour relayer la propagande de la transition. D'autres, plus indépendantes, manquent de moyens, de visibilité ou d’alliés politiques fiables. Dans un tel contexte, il est difficile de construire une dynamique de mobilisation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pendant ce temps, les libertés reculent. Les arrestations d’activistes, les poursuites contre les journalistes, la censure rampante, les interdictions de manifester… tout cela devient la norme, dans une indifférence politique presque totale. Il n’y a pas de coalition pour dénoncer ces abus. Pas de front de défense des droits. Rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pire dans tout cela, c’est que l’armée apparaît, aujourd’hui, pour une frange importante de la population, comme la seule structure capable d’imposer l’ordre, de restaurer l’autorité de l’État, voire de porter un projet national. Cela ne relève pas seulement de la propagande : c’est aussi le résultat du vide abyssal laissé par les partis politiques. Faute d’alternative crédible, certains Maliens finissent par se convaincre que « le militaire vaut mieux que le politique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une défaite idéologique majeure. Car cela signifie que la transition démocratique est désormais perçue non plus comme un espoir, mais comme une source d’instabilité, de corruption et de chaos. Et que la classe politique, au lieu d’être le moteur du renouveau, est identifiée comme l’un des principaux obstacles au redressement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui espèrent encore un réveil des partis politiques pour sauver le Mali démocratique font preuve d’un optimisme naïf, voire dangereux. Il n’y aura pas de sursaut collectif sans une remise en cause radicale de cette élite politique. Il faut le dire sans ambages : tant que la classe politique malienne restera divisée, animée par des querelles d’égo, incapable de s’unir même face à la dictature, elle sera complice – activement ou passivement – de la consolidation du pouvoir militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire est cruelle avec ceux qui se taisent quand il faut parler, qui hésitent quand il faut agir, et qui pactisent quand il faut résister.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le peuple malien attend un courage politique qu’aucun parti ne semble prêt à incarner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sambou Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L'Affaire d'achat de l'avion présidentiel renvoyée au 2 juin prochain  Arrivée sur une civière, Mme Fily en sortira-t-elle indemne ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/laffaire-dachat-de-lavion-presidentiel-renvoyee-au-2-juin-prochain-arrivee-sur-une-civiere-mme-fily-en-sortira-t-elle-indemne-3105501.html</link>
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                    <description><![CDATA[La cour a procédé, jeudi dernier, à un nouveau report du procès dit de l'avion présidentiel et des équipements militaires au 2 juin à venir]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 27 May 2025 08:04:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause : la demande formulée par les avocats de la défense invoquant une incapacité physique temporaire de leur cliente, Mme Bouaré Fily Sissoko, à se tenir debout ou assis pour témoigner à la barre, conformément au dernier rapport médical versé au dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détermination de la Cour de faire comparaître l'ancienne ministre des Finances était sans faille. Pour preuve, l'interressée est arrivée, contre vents et marées, sur une civière devant les juges. La cour a annoncé qu'elle se donnera les moyens nécessaires pour sa comparution à l'échéance du 2 juin prochain sous réserve d’un rapport médical favorable. Il s'agit, ici, de respecter les droits du détenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, la demande de mise en liberté provisoire, introduite par les avocats de Madame Bouaré Fily Sissoko a été rejetée de même que celle concernant le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Colonel-Major Nouhoum Dabitao, également incarcéré et impliqué dans l'affaire relative aux équipements militaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a intrigué les observateurs lors de ce procès, c'est le changement, de dernière minute, intervenu dans la composition des conseillers de la cour. Mais selon les initiés, ce léger réaménagement ne devrait pas entacher la bonne continuité ou tenue du procès. Il s'agirait plutôt d'une rigueur procédurale doublée à l’impartialité de l’instruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministère public, il a fait savoir de son attachement sans faille à faire jaillir la vérité arguant que nul n'est au-dessus de la loi, et qu’il ne s'agit point d’acharnement contre qui que ce soit, mais que la transparence doit être de mise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contentieux de l’État, qui défend les intérêts de l'Etat, s'attache à ce procès afin d'éviter que de telles pratiques ne se reproduisent à l'avenir et que la bonne gouvernance puisse prévaloir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, ce procès incrimine de hauts fonctionnaires de l'Etat malien avec un montant astronomique de plus de 88 milliards FCFA injectés dans des contrats controversés. Des anciens Premiers ministres, à l'image de Moussa Mara devraient être entendus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, les autorités entendent protéger les ressources de l'Etat. Pour cela, il faut une rigueur dans la gestion et une probité morale irréprochable des agents de l'Etat. L'objectif est de combattre l'enrichissement illicite et les détournements de fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème récurrent reste la disponibilité de Madame Bouaré Fily Sissoko dont l'état de santé ne lui permet ni de s'asseoir ni de se tenir debout. La prison semble l'avoir affectée et affaiblie. Reste à savoir aussi si elle bénéficiera de la clémence de la Cour dans ces conditions actuelles pour obtenir cette liberté provisoire tant recherchée. Il faut ensuite éviter le scénario Soumeylou Boubèye Maïga décédé en prison, et que nos anciens meilleurs cadres qui ont fidèlement servi la mère patrie périssent dans les geôles de l'Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après avoir été chassé du gouvernement :  Enfin, Choguel savait qu'il était l'enfant mal aimé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-ete-chasse-du-gouvernement-enfin-choguel-savait-quil-etait-lenfant-mal-aime-3098030.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:57:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Docteur Choguel Kokalla Maïga, devenu Premier ministre suite aux efforts titanesques abattus par Jeamille Bittar et le M5-RFP, a trahi tout le monde pour se maintenir à la Primature. Pour lui, le mal, c'est les autres. Une fois sevré du lait de la vache laitière que constitue l'Etat, il ne rate aucune occasion pour se victimiser. Il n'a pas la culture de la démission qui l'aurait certainement rendu populaire et célèbre. C'est maintenant qu'il a compris que l'Etat est un monstre froid qui peut écraser n'importe quelle adversité. Il déballe et ,"vomit" comme "un vrai sorcier". L'enfant de Tabango sera t-il entendu ? Ou bien serait-il en train de prêcher dans le désert ? Il fait face désormais à son "plan B" qui était de désavouer les uns et les autres pour rester seul aux manettes. Ci-dessous, la cabale contre les militaires lesquels restent droits dans leurs bottes. Il s'est exprimé dans une vidéo restée virale et qui a fait le tour de la planète Terre. Sans réaction aucune. Y compris chez les partis politiques. </strong>

« La situation est finalement arrivée à son terme. Pour m’atteindre, ils ont arrêté Bouba Traoré, un vieillard de 74 ans. Ils (la junte militaire, NDLR) l’ont arrêté dans son bureau à la Primature, à côté du mien, et l’ont enfermé comme un bandit ou un trafiquant de drogue. Abdel Kader Maïga a également été arrêté, tout cela, dans le seul but de me nuire.

C'est pourquoi, un jour, je suis sorti pour affirmer que personne ne saurait démentir les propos ayant conduit à l'arrestation de Bouba. Leur véritable objectif était de me pousser à la démission. Ils savaient pertinemment que le président ne pouvait pas me limoger, car ni lui ni moi, n'avions été élus : nous avions été désignés sur la base d’un consensus.

Comme ils n'arrivaient pas à m'atteindre directement, ils ont commencé à envoyer des ministres accomplir des tâches qui relevaient de mes prérogatives en tant que Premier ministre. Tout cela visait à me pousser à quitter mon poste. Pendant ce temps, ils prenaient des décisions sans que je puisse donner mon point de vue, comme dans le cas des arrestations, de la dissolution des mairies, de l'arrestation de présidents d'associations et de politiciens, tout cela sans consulter le Premier ministre.

Les gouverneurs étaient nommés sans que j'en sois informé. Dans une région en proie à la guerre, ils ont même nommé un simple sous-préfet comme gouverneur. Comment peut-on faire cela dans un contexte aussi sensible ? Toutes ces décisions étaient prises en secret, sans me tenir informé.

Un ministre pouvait se rendre au Conseil des ministres, parler de manière irrespectueuse au Premier ministre et répartir comme si de rien n'était. Ce n'est que récemment que j'ai compris qu'ils s'étaient mis d'accord pour tout mettre en œuvre afin que je démissionne de la Primature.

Mais, je fais de la politique depuis longtemps et j'ai plus d'expérience qu'eux. Ce que j'ai vécu par le passé était bien pire que tout cela. J'ai attendu jusqu'au 16 novembre 2024, lors de la célébration de la reprise de Kidal, pour informer certains de ce qui se passait en coulisses. C'est à partir de ce moment-là que les problèmes ont vraiment commencé.

Il est également bon de noter que, dans la nouvelle Constitution, il est dit que le Premier ministre travaille pour le président et que ce dernier peut le révoquer. Mais, cela relève d'un cadre constitutionnel normal, alors que nous ne sommes pas dans ce cas de figure. Le CNSP a choisi le président, et le M5-RFP a désigné le Premier ministre.

Le président nous disait toujours de faire ce que nous pouvions pour ce pays. Pourtant, il est entouré d'hommes de droit qui ne lui disent que ce qu'il veut entendre. Ils lui conseillent de se comporter comme un président élu, alors qu'ils savent pertinemment qu'il ne l'est pas. Ces personnes n'ont jamais mené de lutte. Elles ne sont ni du M5-RFP ni du CNSP. C'est ainsi que tous les pouvoirs dans ce pays se sont effondrés : les présidents sont systématiquement induits en erreur par leurs conseillers.

Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais en 1991, après le vote de la Constitution le 12 janvier, ATT l'a promulguée le 25 février. Pourtant, elle n'est réellement entrée en vigueur qu'après l'élection présidentielle d'Alpha Oumar Konaré, le 8 juin 1992.

Mais, ici, ils ont fait croire au président de la Transition qu'il pouvait se comporter comme un président élu simplement parce que la Constitution a été promulguée. Ils ont commencé à faire des nominations qui relevaient pourtant de mes prérogatives en tant que Premier ministre : secrétariat général du gouvernement, contentieux de l'État, contrôle général d'État… Tout cela se faisait en cachette, sans m'informer.

Je n'ai rien dit, car selon moi, les militaires faisaient tout leur possible pour que nous puissions retrouver un véritable État. Pour moi, le Mali est au-dessus de tout cela. Mais ils ont induit le président en erreur et ont commis une faute.

Au Burkina Faso et au Niger, des assises nationales ont donné aux présidents de la Transition le titre de président de la République. Mais chez nous, au Mali, seules des élections permettront d'accéder à cette fonction.

J'ai un jour dit au secrétaire général de prévenir le président qu'on l'induisait en erreur. Je lui ai dit : "Vous, les juristes, vous l'induisez en erreur, car il n'est pas encore président de la République. Seul le peuple peut lui donner ce titre." Mais ils ne m'ont pas écouté, alors je les ai laissés faire.

J'ai fini par remarquer qu'ils étaient sur le point de prendre une décision majeure. C'est pourquoi je suis sorti pour en informer les Maliens. Car si je ne l'avais pas fait, on aurait pu dire que je n'avais pas eu le courage de dire la vérité lorsque j'étais encore en poste.

Je n'avais révélé que 10 % de la vérité. Aujourd'hui, je vous en livre 40 %, ce qui représente 50 % de ce qui se passe réellement. Et même là, nous nous retenons, car nous ne pouvons pas tout dévoiler pour le moment », a déclaré l'ex-Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, dans une vidéo en direct sur Facebook, le dimanche 23 février 2025, à son domicile.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée littéraire du Mali - édition 2025 :  Les exploits du ministre Sy Savané]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:51:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l'Éducation nationale Dr Amadou Sy Savane a mis a profit cette rentrée littéraire, version 2025,  pour remettre des prix dans cette spécialité aux plus méritants. au il a aussi mis en exergue son pan littéraire et son éloquence ! </strong>

C'est habillé en costume trois pièces et coiffé d'un chapeau Al Capone, signe de Majesté, que Dr Amadou Sy Savane, l'actuel ministre de l'Éducation nationale du Mali a pris la parole lors de la cérémonie de remise des Prix Littéraires de la Rentrée Littéraire du Mali - Édition 2025.

Dans un discours improvisé, il a su captiver l'attention du public avec harmonie et éloquence. L'improvisation a plutôt marché !

Dans un lyrisme à couper le souffle, il a mis l'accent sur les vertus cardinales de la lecture.

Pour lui, la lecture est une activité importante pour l'épanouissement de l'individu tant sur le plan scolaire, universitaire, professionnel que social.

Elle permet à l'homme moderne de savoir, de se remettre en cause, de se transcender et de s'ouvrir à d'autres horizons.        Accentuant son intervention sur quelques écrivains célèbres tels que Amadou Hampaté Bah, Seydou Badian Kouyaté, Moussa Konaté, Cervantès , Victor Hugo, Balzac et tant d'autres, il dira que la lecture des grands auteurs a été le tremplin pour sa formation universitaire même s'il lit de moins en moins maintenant. Il n'a pas occulté Homère et Alchide qui ont été un socle pour son imprégnation dans la littérature. En outre, il a aussi invité la jeunesse du Mali à lire beaucoup. Pour lui, une jeunesse qui lit, est une jeunesse qui s'instruit. Une jeunesse instruite est gage d'un avenir sûr et certain.

Un moment donné, le ministre se croyait dans un amphithéâtre en train de dispenser ses cours magistraux à ses étudiants ! Vite, il se ressaisit par d'autres tournures dont lui seul a le secret ! Hé oui, c'est l'homme de Lettres qui parlait cette nuit !

A sa descente du podium, c'était des applaudissements nourris.

Monsieur le Ministre : à quand la tenue d'une conférence dans une école du Mali sur les vertus de la lecture ?

<strong>Mamadou Macalou, Commissaire Général du Salon du livre de Ségou SALISE et Écrivain</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou :  Qui a raison, entre le parent d’élève et le censeur ?]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:11:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, 14 février 2025, un incident inédit s’est produit au Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako. Des élèves, circulant à moto, ont perturbé la quiétude de l’établissement en s’adonnant à une course désordonnée, communément appelée “mal vie”, jusque dans l’enceinte de l’école. Face à cette situation, l’administration a pris des mesures disciplinaires, entraînant une escalade qui a conduit à l’intervention de la police.</strong>

Les élèves, auteurs de troubles, sont interpellés. Pendant que le Censeur du lycée se préparait pour les compositions de lundi, il a été alerté par le vacarme causé par ces élèves. Face à cette scène dangereuseet insoutenable, il a ordonné leur interpellation par d’autres élèves et la confiscation de leurs motos. Trois élèves ont ainsi été kidnappés et leurs engins saisis par la direction.

<strong>Intervention du parent d'élève</strong>

Le lendemain, samedi, un parent d'élèves interpellés, s’est présenté au lycée pour exiger la restitution de la moto de son fils. Après avoir échangé avec le Censeur, ce dernier lui a demandé de revenir lundi, précisant que le lycée n’était pas ouvert aux affaires administratives ce jour-là.

Refusant d’attendre, il a arraché de force les clés du bureau du Censeur ainsi que celles de sa voiture. Malgré plusieurs tentatives pour le raisonner, il aurait persisté dans son refus de restituer les clés. Toute chose qui provoqua l’indignation du personnel administratif.

<strong>Une plainte déposée contre le parent d’élève</strong>

Face à cette violation flagrante de l’espace scolaire, l’administration du lycée a immédiatement saisi le commissariat de l’ACI 2000, qui a entraîné l’interpellation de ce dernier. Une fois au poste de police, il a été sommé de restituer les clés, mais a refusé, affirmant qu’il ne les remettrait qu’au tribunal.

Finalement, quelques heures plus tard, il est revenu avec les clés du bureau du censeur, mettant fin à cette situation tendue.

Indignés par cette agression contre un membre de l’administration, les enseignants du lycée ont décidé d’observer deux jours d’arrêt de travail afin d’attirer l’attention des autorités scolaires sur l’insécurité grandissante dans les établissements scolaires. Après cette suspension des cours, et l'intervention des uns et des autres, les enseignants ont repris le travail...

Le syndicat du lycée a annoncé la tenue prochaine d’un Conseil de discipline pour statuer sur le sort des élèves impliqués dans ces actes qui ternissent l’image de l’école malienne.

Concernant le parent d'élèves impliqué dans l'incident, l’affaire est actuellement entre les mains du commissariat de l’ACI 2000 pour transmission au tribunal de la Commune IV. Affaire à suivre...

<strong>Rassemblés par O. Ouattara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Primature : Les recettes du nouveau PM]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/primature-les-recettes-du-nouveau-pm-3090276.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:20:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après les errements de Choguel Kokalla Maïga, brusquement limogé, pour des propos tendancieux, c'est son frère patronyme Abdoulaye Maïga, Gendarme de formation, rompu aux arcanes de la haute administration qui fut nommé à la Primature. Porte-parole du défunt gouvernement, le président Assimi Goïta a placé sa confiance en ce militaire en le portant à la tête de l'Exécutif malien.

Déjà intérimaire dans le précédant attelage gouvernemental suite à la maladie de Choguel, monsieur "je répète" garde néanmoins le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, son ancien portefeuille sous l'ère Kokalla. Avec la création d'un ministère délégué chargé de la réforme politique, l'on comprend alors aisément sa propension pour le processus électoral et l'organisation des élections dans notre pays. Enfin, depuis le coup de force d'août 2020, le Mali semble avoir trouvé un homme de sérail sur les bords du Djoliba, j'allais dire, un vrai Premier ministre.

L'avènement d'Abdoulaye Maïga renforce, il est vrai, le régime militaire, et parachève la militarisation du pouvoir. Mais, le Mali peut se vanter d'avoir un PM souverainiste intelligent, patriote, à l'écoute des Maliens contrairement à Choguel Kokalla Maïga dont le pouvoir s'exerçait dans l'adversité, l'exhibition des muscles et la trahison. Choguel, avait, selon certains de ses proches, un plan B, celui de faire partir les militaires par des déclarations de victimisation pouvant générer des soulèvements publics. A telle enseigne qu'il prenait finalement pour cobail d'expérimentation ceux qui étaient à l'origine de sa promotion. Son cas ressemble, aujourd'hui, à l'arroseur arrosé.

Revenons sur terre pour évoquer l'arrivée de Maïga V ou 5 à la Primature, après Ousmane Issoufi, Abdoulaye Idrissa, Soumeylou Boubèye, Choguel Kokalla, c'est Abdoulaye junior, le Gendarme qui va écrire son nom en lettre d'or au panthéon de la Primature.

Depuis sa nomination le 21 novembre 2024, il s'est révélé au grand public par sa capacité d'écoute en rendant visite à plusieurs structures dont la Maison de la presse. La visite la plus remarquée fut celle effectuée à l'énergie du Mali. Et depuis, l'électricité se rétablit doucement. Comme le dirait l'autre : "Qui va lentement va sûrement".

Abdoulaye Maïga est humble et modeste, antinomique de son prédécesseur qui présente le handicap d'être hautain et agressif. Il a une politique claire, c'est d'aider le Mali à sortir de cette crise. C'est aussi donner un coup de pouce pour l'organisation d'élections crédibles et transparentes. C'est le prototype de cadres qui aime trouver des solutions aux problèmes des Maliens. Très honnête et sincère, il est l'auteur de la libération des 11 personnalités politiques qui croupissaient en prison.

&nbsp;

Il pense aussi que personne ne fera le Mali à la place des Maliens, que ́nous portons en Nous les germes du talent et de la compétence. Il encourage, aujourd'hui, les opérateurs économiques à redoubler d'ardeur pour relancer l'économie. Bref, Abdoulaye Maïga est un Bâtisseur.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale des impôts : Hamadou Dianka Fall nommé Directeur général  La politique de "l'homme qu'il faut à la place qu'il faut", prônée par Assimi, en marche]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-generale-des-impots-hamadou-dianka-fall-nomme-directeur-general-la-politique-de-lhomme-quil-faut-a-la-place-quil-faut-pronee-par-assimi-en-marche-3090274.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:14:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Directeur général des grandes entreprises (DGE), Hamadou Dianka Fall, a été nommé Directeur général des impôts (DGI), comme pour saluer la nouvelle année, à l'issue du Conseil des ministres du 18 décembre dernier. Cette nomination concrétise les efforts, l'abnégation, et le savoir-faire d'un homme compétent qui a dédié sa connaissance à notre pays tout au long d'une riche carrière dans l'administration fiscale malienne. Très expérimenté, surdoué et reformiste, Dianka Fall est en terrain connu pour avoir occupé des postes de responsabilités aussi bien à l'échelle locale que nationale. Il arrive à la DGI aureolé d'un bilan flatteur.

L'impôt est un prélèvement obligatoire et sans contrepartie que l'Etat opère ou effectue sur les ressources des personnes physiques ou morales afin de subvenir aux charges publiques. Au Mali, les Grandes entreprises constituent la soupape de sûreté et la pierre angulaire pour le service fiscal et l'économie de notre pays.

Sous la houlette de Hamadou Dianka Fall, un homme chevronné, la fiscalité malienne, dans sa frange macro-économique, a fait un bond et aura connu une avancée significative dans la perception des recettes fiscales. Hamadou est à l'écoute des opérateurs économiques et milite pour une fiscalité de proximité et de souplesse. Pour Dianka Fall, le Mali a besoin d'une fiscalité de développement.

Et c'est pour saluer son mérite qu'il vient d'être nommé Directeur général des impôts.

Humble, résilient et combattant intrépide, Dianka Fall est un inspecteur de classe exceptionnelle dont l'ascension fulgurante et exceptionnelle a créé des inimitiés dans son entourage. Son talent, sa connaissance des dossiers, sa promptitude et sa grande expérience ont fini de façonner l'homme devenu intraitable grâce à son sens inné du service public et son patriotisme.

Anciennement chef des centres des impôts de Koutiala, San, de la Commune VI, cette nomination est la concrétisation des travaux titanesques déployés par ce fiscaliste hors pair. Il aide les entreprises à se relever avec ses appuis conseils qui les évitent, dans bien des cas, les fermetures spontanées des services privés d'utilité publique afin de pérenniser les gains de l'État.

Des réformes sont attendues, des résultats aussi. Assimi Goïta et le ministre Sanou des finances ont porté leur confiance en cet homme, Nous aussi...

Les cabales contre lui le stimulent. L'exemple le plus significatif est la tentative du ministre de la Fonction publique de le rétrograder avant que la section administrative de la Cour suprême ne le réhabilite en le rétablissant dans ses droits. Oui, ici, le droit a été dit...

Pour rappel, depuis sa nomination à la tête de la direction des grandes entreprises, Fall Dianka n'a fait que pulvériser les records. Fin novembre, l'objectif des 1240 milliards de CFA assignés a été atteint grâce aux injonctions de la DGE. Idem pour 2021, mais aussi 2022 où sur une recette initiale de 995,745 FCFA, la DGE, à elle seule, a engrangé 821, 486 milliards de FCFA. Sans oublier l'année 2023 et les félicitations de Mathias, qui vient de faire valoir ses droits à la retraite.

En attendant, Dianka Fall, l'enfant de Léré, exhorte la famille de la fiscalité malienne à l'union. C'est à l'ancien directeur des grandes entreprises de prouver que cette nomination n'est pas usurpée.

&nbsp;

Issiaka Sidibé]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niéna :  Tentative de braquage de la BNDA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/niena-tentative-de-braquage-de-la-bnda-3090280.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:08:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Située à quelques encablures de la région de Sikasso (78 kilomètres), la ville de NIÉNA abrite l'une des agences de la Banque nationale de développement agricole (BNDA), la banque verte. Cette institution financière a été la cible des braqueurs, avant-hier dimanche entre 02 heures et 04 heures du matin.

La tentative des assaillants de rentrer à l'intérieur de la Banque fut vouée à l'échec. En effet, ces braqueurs, dont l'identité réelle n'a pu être découverte se sont heurtés à la vigilance et à la bravoure des Gardes qui avaient pris la garde. L'intrusion a été stoppée net. Des échanges de tirs s'en sont suivis et nos hommes de rang ont montré leur supériorité tant dans le maniement des armes que dans la bravoure.

Mais malheureusement, un car voyageur s'y trouvait là au mauvais moment, une balle perdue ayant perforé le véhicule entraînant la mort malencontreusement et accidentellement d'un passager.

Selon nos informations, il y aurait également un blessé grave. La même source indique que les braqueurs se sont retirés vers 4 heures 30 minutes sans parvenir accéder à l'intérieur de la Banque.

Nous disons bravo aux gardes tout en invitant les populations à la collaboration car la BNDA est un puissant rempart et un relais financier pour les cultivateurs maliens à l'intérieur du territoire national. C'est la Banque la plus implantée dans le terroir dans notre pays.

Aux dernières nouvelles, les responsables de la Banque ont décidé, pour des raisons de sécurité, de fermer temporairement l'institution financière de NIÉNA pour deux jours, à compter d'hier lundi. Selon des témoins sur place, l'affiche est visible sur les locaux.

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incidents entre fidèles à Niamakoro :  La mosquée Chaka Koné fermée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incidents-entre-fideles-a-niamakoro-la-mosquee-chaka-kone-fermee-3090279.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:05:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Comme de coutume, c'est des incidents entre personnes commuées en querelles partisanes, qui ont généralement pignon sur rue dans les mosquées, se terminent souvent par des affrontements entre fidèles. Comme si l'on ne prie pas pour le même Dieu. Comme s'il y a un intérêt à défendre. Comme si ce n'est pas la même communauté musulmane. On a vraiment peur pour l'islam au Mali et la déïfication de la personne humaine.

Le musulman malien est devenu un être versatile, méchant et égoïste. On a l'impression que ce n'est pas le même Dieu qu'on vénère.

A l'origine d'une telle incurie religieuse, le refus pour certains fidèles de s'aligner et de prier derrière un Imam qu'on conteste. En effet, c'est l'un des imams de la mosquée qui a mis en doute la bonne volonté de l'imam titulaire. Pour lui, son comportement tranche avec l'unicité de Dieu. Cet Imam est accusé d'adorer ou d'associer dans sa demeure, en cachette, autre chose que Dieu. Ce polythéisme fut la goutte d'eau qui déborda vite le vase.

D'humeur d'incompatibilité, la contestation se généralise, aboutissant à des engueulades, puis à des affrontements rangés. Toute chose qui aboutit à l'intervention de la police du 10ème Arrondissement dans la mosquée feu-Chaka Koné de NIAMAKORO.

Alertés, puis, se déportant sur les lieux, les agents des forces de l'ordre ont procédé à la fermeture du lieu saint. En attendant que les esprits s'apaisent.

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali :  Soutien indéfectible de l'ADEMA - PASJ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-soutien-indefectible-de-ladema-pasj-3082289.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:09:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti "rouge et blanc" qu'on a pris l'habitude d'appeler Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) dans le landerneau politique a déclaré son soutien aux organes de la Transition malienne actuelle. C'est en tout cas, ce qui ressort des propos du président par intérim des Abeilles, Abdel Kader Konaté, un homme politique avisé, très sérieux, loyal et patriote. Plusieurs fois nommé ministre, il bénéficie, aujourd'hui, d'un repos mérité depuis son départ de la tête de l'Office du Niger. Il vient d'offrir sur un plateau d'or le soutien de son parti à la Transition lors d'un débat télévisé sur Renouveau TV.</strong>

Nul doute, nonobstant les morsures des uns et les crocs-en-jambes des autres, le parti africain pour la solidarité et la justice demeure la plus grande formation politique malienne tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Mali. C'est aussi le parti le plus enraciné tant son occupation du microcosme politique de notre pays est rationnelle. Dès lors, il peut servir de tremplin aux nouveaux Généraux pour leur marche vers Koulouba afin d'obtenir la magistrature suprême par scrutin présidentiel.

Pour Abdel Kader Konaté, "les récentes recommandations issues du congrès appellent à soutenir la Transition". Nous sommes sur cette voie et nous y demeurons, a laissé entendre le Chef  par intérim, des Ruchers, convaincu qu'il ne peut en être autrement. L'ancien ministre des finances, mais aussi du commerce et de l'industrie en veut pour preuve sa nomination comme directeur de l'Office du Niger par IBK, paix à son âme le 22 janvier 2020. Trois ans et six mois après, il est resté à ce poste, Assimi lui ayant, à  maintes reprises, renouvelé sa confiance. Le même cas est valable pour des cadres ADEMA qui continuent d'exercer dans les hautes sphères du pouvoir avec confiance, dignité et détermination.

"J'ai personnellement rencontré le président de la Transition à deux reprises à Koulouba", a t-il fait savoir à ses interlocuteurs. Et d'informer : "Nous n'avons pas parlé de questions politiques, mais de développement". Ces deux personnes sont des soupapes de sûreté pour le Mali. La seule ombre au tableau, réside en l'arrestation des compagnons politiques. Et la Ruche espère qu'ils seront très bientôt libérés.

Il faut dire que "Empé" a produit un argument apaisant, clair, sans ambiguïté, pour cheminer avec la Transition. Le Mali est notre bien commun et il faut soutenir son président pour que le pays puisse sortir de l'ornière. Assimi est conscient que le Mali ne peut émerger sans souveraineté agricole et économique.

A notre avis, ce politicien, bon teint, sang pur, peut être d'un appui conséquent et subséquent, et sans doute, d'un conseil précieux pour le devenir de la nation malienne. A César ce qui appartient à César.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques de cars voyageurs : Comment déjouer le plan des bandits de grand chemin ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attaques-de-cars-voyageurs-comment-dejouer-le-plan-des-bandits-de-grand-chemin-3082282.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:05:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un constat s'impose aujourd'hui, le Mali est en proie à l'insécurité consécutive au fait que notre pays est en guerre. Toute chose qui explique la mobilisation de nos forces de sécurité sur de nombreux fronts pour protéger des vies et des biens.</strong>

En procédant à une réflexion sur notre comportement, on se rend facilement compte que notre attitude et notre laxisme contribuent à aggraver l'insécurité. Des milliers de vidéos et d'enregistrements circulent en ligne, montrant des attaques de cars voyageurs, où les passagers sont souvent dépouillés de sommes considérables et d'objets de valeur, tels que l'or, l'argent, les bijoux précieux, les téléphones, etc...

Chaque jour, nous assistons à cette même triste réalité. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous sommes en partie responsables de ces événements malheureux.

<strong>Évitons les comportements à risque.</strong>

Pourquoi voyager avec d'importantes sommes d'argent alors que des solutions de transfert d'argent sont largement disponibles ? Les banques et les institutions de microfinance offrent des services sécurisés. De plus, il est judicieux de garder les objets de valeur dans des lieux sûrs plutôt que de les transporter sur soi.

<strong>Appel à la vigilance </strong>

Il faut savoir que l'argent et les objets de valeur volés alimentent les réseaux de braqueurs. Chaque vol permet à ces groupes criminels de se renforcer, les incitant à commettre davantage d'autres attaques, et parfois même à aller jusqu'à l'assassinat de leurs victimes.

<strong>Unissons nos efforts </strong>

Citoyens Maliens, nous devons envoyer un message fort à ces braqueurs sans scrupules en adoptant des comportements prudents. Il faut s'engager à ne plus voyager avec de sommes importantes d'argent encore  moins d'objets de valeur. Ensemble, nous pouvons contrer leurs plans et contribuer à un environnement plus sûr pour tous.

<strong>Source : Issiaka Coulibaly P/GKK</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Meeting raté de Moussa Mara en France :  L'ancien PM hué et éconduit !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-rate-de-moussa-mara-en-france-lancien-pm-hue-et-econduit-3082284.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:05:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'ancien Premier ministre Moussa Mara a subi l'humiliation la plus suprême, de sa carrière politique, le week-end dernier, en France. Dans l'Hexagone, sa tentative d'organiser un meeting a tourné au vinaigre.

L'homme fort de la Commune IV a été obligé d'appeler la police, selon nos informations. Il aurait même été obligé de sortir par une porte dérobée. Beaucoup affirment qu'il a eu de la chance et qu'il aurait été Lynché.

Pendant que l'ADEMA prône la paix et la réconciliation en soutenant la Transition, l'ancien PM tente de dénigrer les militaires. Les Maliens, dans leur entièreté, pensent que c'est un mauvais "coaching" politique.

A croire notre source, il aurait reçu l'invitation de l'avocat Malick Konaté, installé, désormais, en France. La communauté malienne de ce pays l'a vomi et éconduit. Et c'est toute honte bue qu'il a abandonné les locaux.

Mara a-t-il été piégé ? Il faut croire qu'il a toujours été toléré par les autorités. Ici, c'est une faute de trop. Voilà pourquoi son retour au bercail sera énigmatique et problématique. Va t-il demander l'asile politique en France ? Ou tentera t-il de forcer le passage pour rallier Bamako ? Sera t-il toléré ou arrêté par les autorités de Bamako ? Les dés sont jetés. En politique, l'erreur se paye cash. Nous y reviendrons

<strong> </strong>

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Algérie et le terrorisme au Mali :  Une responsabilité secrète, mais avérée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lalgerie-et-le-terrorisme-au-mali-une-responsabilite-secrete-mais-averee-3082281.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:00:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des rapports gouvernementaux confirment aujourd’hui le rôle de l’Algérie dans la guerre civile qui a secoué le nord du Mali entre 2011 et l’accord d’Alger de 2015. L’Algérie a tenté de jouer sur les rivalités locales et financé des groupes séparatistes touaregs, en vue d’accéder aux richesses énergétiques du Mali «comparables quantitativement aux ressources de l’Algérie», selon une agence gouvernementale américaine.</strong>

En 2015, l’agence gouvernementale américaine United States Geological Survey (USGS) estimait dans un rapport que «les ressources pétrolières du bassin de Taoudeni au Mali sont comparables à celles de l’Algérie.

Le bassin de Taoudeni, dont les réserves apparaissent exceptionnelles, selon l’USGS, s’étend des frontières nord du Mali avec l’Algérie et la Mauritanie jusqu’au fleuve Niger, au sud. La concession du bloc 20 de Taoudeni appartient, depuis 2007, à l’Algérie via Sonatrach International Petroleum Exploration &amp; Production (Sipex). Le bloc 20 est une vaste étendue de 118.000 kilomètres carrés qui jouxte directement la frontière algérienne et recèle d’importantes réserves de pétrole et de gaz, mais également d’or et d’uranium.

<strong>Le bloc 20 et le terrorisme au nord du Mali</strong>

Le bloc 20 est, aujourd’hui, au cœur des allégations formulées par les autorités maliennes, accusant l’Algérie d’avoir établi un bastion d’influences paramilitaires, et gangrené le nord du Mali. Le gouvernement algérien est soupçonné d’avoir joué, à partir de 2011, un rôle dans cette dynamique terroriste trouble dans la région. L’apparition du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), séparatiste et nationaliste touareg, qui a un pied au Mali et un autre en Algérie, est intervenu exactement la même année où devait se terminer la concession, de quatre ans, concédée à Sonatrach. L’entreprise n’a jamais communiqué sur le filon de Taoudeni, gardant secrets les résultats probants de sa prospection, comme le révélera, plus tard, l’USGS. Les Touaregs ont proclamé l’indépendance de leur région en 2012. Cette flambée de violence dans le bloc 20 a permis à l’Algérie de suspendre le contrat provisoirement, en attendant les conditions sécuritaires favorables, a-t-elle prétexté, pour poursuivre la prospection.

Le bassin de Taoudeni, dont les réserves sont très importantes, selon l’USGS, s’étend des frontières nord du Mali avec l'Algérie et la Mauritanie jusqu'au fleuve Niger, au sud. La concession du bloc 20 de Taoudeni appartient, depuis 2007, à l’Algérie via Sonatrach International Petroleum Exploration &amp; Production (Sipex).

Des sources de renseignement indiquent cependant que l’Algérie a entretenu des relations avérées avec les groupes sécessionnistes de la région, et un soutien aux chefs de ces groupes, notamment en leur fournissant des armes et des ressources financières.

&nbsp;

Par exemple, un rapport de l’Africa Center for Strategic Studies note que «l’Algérie est confrontée à des incitations inverses car elle tire une grande partie de son influence géostratégique dans le nord du Mali du maintien d’une perception d’une menace terroriste grave».

Le 28 septembre dernier, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le gouvernement malien a officiellement accusé l’Algérie de servir de refuge à des groupes terroristes actifs dans la région. L’Algérie non seulement ferme les yeux sur la présence de ces groupes sur son territoire, mais elle leur fournirait également un soutien financier et logistique, selon le Mali. Ces groupes sont impliqués dans des actions de déstabilisation, agissant en tant que milices séparatistes.

<strong>L’accord d’Alger, l’arbre qui cachait la forêt des ambitions algériennes</strong>

L’Algérie a joué un rôle dans la médiation des accords de paix, tout en ayant auparavant soutenu certains groupes rebelles en activité dans le bloc 20. Derrière des discours officiels vantant la stabilité et le respect des souverainetés voisines, se dissimulaient des ambitions géopolitiques plus larges, l’accord d’Alger étant son cheval de Troie. Cet accord, désormais, caduc et renié par Bamako, symbolise la rupture entre les deux États. Le MNLA a pris part aux accords de paix d’Alger de mai 2015 et il était, quasi certain, d’obtenir son fief dans le nord du Mali.

Face aux accusations croissantes de son implication dans le soutien à des groupes armés, l’Algérie maintient une position diplomatique ambivalente. D’un côté, elle promeut une lutte régionale contre le terrorisme, de l’autre, elle tire profit de la déstabilisation de son voisin, en cultivant des relations avec des factions locales, au détriment de la sécurité régionale et de l’unité du Mali.

L’accord d’Alger a cherché à imposer, ni plus ni moins, qu’un éclatement du Mali. L’accord prévoyait la création d’assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs significatifs. Cette initiative, qui aurait permis à chaque région d’adopter un gouvernement, et un chef de gouvernement localement, allait rendre autonome le nord du Mali, et le placer sous l’autorité du MNLA, ce même mouvement indépendantiste de l’Azawad, actif dans le bloc 20. Autant dire sous la coupe de l’armée algérienne.

<strong>Un plan de partage du Mali machiavélique</strong>

Le MNLA avait pu se refaire une virginité au Mali grâce aux pressions exercées par l’Algérie sur Bamako pour l’imposer à la table des négociations. Selon un rapport de l’Institut d’études de sécurité (ISS), l’Algérie a, dès le 18 juin 2013, imposé «deux groupes armés rebelles (le MNLA et le Haut conseil pour l’unicité de l’Azawad) qui ont conclu un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs d’Alger. La poursuite des négociations à Alger a donné lieu à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé en 2015».

L’agence Ecofin annonce en date du 27 octobre 2014 que «le groupe public algérien Sonatrach se prépare à reprendre ses activités d’exploration dans le bassin de Taoudeni dans le nord du Mali, dès que Bamako aura signé un accord de paix avec les forces rebelles occupant le nord du pays».

Toujours, selon cette source, «le groupe public algérien aurait pris contact, à cet effet, avec l’Autorité pour la promotion de la Recherche Pétrolière au Mali (Aurep), à un moment où les autorités maliennes ont décidé d’entamer des pourparlers avec les groupes rebelles».

Rétrospectivement, le calendrier politique algérien se révèle être une véritable bombe à retardement pour le Mali. Cette alliance stratégique avec les groupes sécessionnistes du Nord ne visait pas seulement à asseoir une influence régionale, mais constituait également la garantie d’un accès privilégié aux précieuses ressources naturelles de la région.

<strong>Tel est pris celui qui croyait prendre</strong>

Les ambitions d’Alger, centrées sur les vastes réserves d’énergie du Nord malien, apparaissent étroitement liées à une stratégie de contrôle. Le jeu insidieux de l’Algérie sur le sol malien ne visait ni la sécurité ni la prospérité des Maliens. Derrière ses sourires feints et ses discours diplomatiques se cachait une ambition perfide. La junte algérienne n’a cherché qu’à s’installer en hégémoniste, ignorant les souffrances locales pour piller les énergies fossiles d’un État souverain, membre de l’ONU, et trouver une alternative aux gisements de pétrole algérien qui sont en fin de vie. Mais ce projet, édifié sur des illusions et des manipulations, s’est retourné contre elle.

Dans ce vaste pays, autrefois, perçu comme une terre de manœuvre facile, elle se retrouve, aujourd’hui, persona non grata, dénoncée par des termes inédits à l’Assemblée générale des Nations unies. Sa stratégie d’expansion s’est muée en un échec cuisant, révélant non seulement la faillite de ses ambitions, mais l’effondrement de calculs reposant sur l’exploitation des ressources d’autrui. Elle a perdu le bloc 20 à ses frontières qu’elle détenait à 100%, mais aussi, fait plonger dans la détresse ses partenaires qu’elle a entrainés dans des accords de prospection qu’elle détenait à 25% au Mali avec l’italien ENI et le malien Baraka Petrolium sur les blocs 1, 2, 3, 4, et 9. L’Algérie a perdu sur tous les plans au Mali.

<strong>Par Karim Serraj</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Syndicat  : Le Snipil alerte sur la situation déplorable de ses militants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/syndicat-le-snipil-alerte-sur-la-situation-deplorable-de-ses-militants-3081254.html</link>
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                    <pubDate>Sat, 19 Oct 2024 01:15:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'une conférence de presse tenue le mardi 15 octobre dernier au Centre national de la Cinématographique (CNCM), le Syndicat national de l'information, de la presse et de l'industrie du livre (Snipil) a alerté sur la situation de martyrs que vivent les structures relevant du public depuis un certain nombre d'années. Le syndicat n'entend pas rester les bras croisés face à cette situation. </em></strong>

La conférence de presse était présidée par le secrétaire général du Snipil, Bassaro Haïdara avec la présence remarquable de la deuxième personnalité de la centrale Syndicale, l'UNTM, Amadoun Ba.

L'occasion a été saisie par le secrétaire général, Bassaro Haïdara pour faire quelques rappels des activités menées par son bureau depuis sa mise en place. A l'entendre, après les activités du Congrès, le nouveau bureau a été reçu par la plupart des responsables de ses structures respectives. A cela, on peut ajouter les départements de tutelle, à savoir le Ministère de la Communication, de l'économie numérique et de la Modernisation de l'administration et le Ministère de l'Artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme.  Cependant, M. Haïdara affirme que la surprise a été que de ce jour jusqu'aujourd'hui, aucun responsable n'a jugé utile d'ouvrir des canaux de discussions avec le bureau malgré l'urgence des sujets évoqués. Ce qui constitue, à ses yeux, un mépris et un manque cruel d'intérêt pour l'apaisement du climat social.

Mieux, une lettre circulaire du Ministère du Travail, de la fonction publique et du dialogue social, du 4 septembre 2024, dont l'objet était la communication des documents issus des congrès statutaires des Syndicats à laquelle le Snipil a répondu, le 12 septembre 2024, en ces termes précis: « Par la même occasion, nous souhaiterions l'ouverture de discussions autour des recommandations issues du congrès qui mettent en mal la vie sociale dans nos structures ». <em>"Cette lettre est restée morte",</em> a révélé le secrétaire général.

Le Snipil dénonce que depuis plusieurs années, beaucoup de ses camarades sont injustement privés de leurs droits d'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et à double peine. Le pire est que sur leurs salaires, la cotisation est prélevée, mais malheureusement elle n'est pas réservée à l'INPS. Ainsi, ils ne peuvent bénéficier ni de l'allocation familiale, ni du droit de couverture médicale. Hélas pour les partants à la retraite qui, si rien n'est fait dans les prochains jours ou mois, ne pourront bénéficier de leurs pensions. Pourtant, ils continuent à servir la nation.

Rappelant qu'un accord a eu lieu entre l'Etat, le Patronat et I'UNTM sur l'harmonisation des grilles salariales dont le Président de la Transition, le Chef de l'Etat, Son excellence le colonel Assimi Goïta a pris le décret d'application, en Juillet 2021, le secrétaire général, Bassaro Haïdara dira que plus de trois ans après, certaines de leurs structures n'ont toujours pas appliqué cette décision dans une totale injustice. <em>"Quand on sait que dans la plupart de nos services, deux catégories de travailleurs se côtoient chaque jour, en l'occurrence les fonctionnaires et les contractuels"</em>, a-t-il déploré.

Il a aussi évoqué quelques difficultés notamment, énergétiques, des retards de salaire avec des conséquences au niveau des banques, des structures en manque cruel de matériels de travail, de moyens roulants. Des structures créées sans que les rôles ne soient réellement définis. Ainsi, elles se marchent les unes sur les autres. Des PV de conciliations qui trainent pour être mis en application.

Face à ces difficultés, le Snipil se dit déterminé à défendre ses travailleurs et que cette conférence de presse n'est que le début pour alerter les autorités, d'autres actions seront prises à l'avenir si rien fait, nous a confié le secrétaire général. D'ailleurs, le Snipil a exprimé son souhait de rester dans l'Information, c'est-à-dire le ministère de l'information, car, il estime que quand on est dans la communication, on ne doit pas perdre de vue que cela a un coût et que l'Etat doit prendre sa part, toute sa part pour la  réussite de cette communication.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assimi et les siens au Panthéon de la hiérarchie militaire : Que feront-ils de leur grade de Général ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/assimi-et-les-siens-au-pantheon-de-la-hierarchie-militaire-que-feront-ils-de-leur-grade-de-general-3081124.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 11:37:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après les inondations où presque toutes les localités ont été touchées, cumulées à la cherté de la vie, le tout, sous le règne de l'insécurité, des militaires, précédemment Colonels, ont été promus, à titre exceptionnel, au grade de Généraux. Beaucoup de Maliens n'ont pas caché leur désappointement face à cette nomination. Pour eux, le temps est mal choisi pour s'autoproclamer au sommet de la hiérarchie militaire. Mais rendons à César ce qui appartient à César.</strong>

En attendant, Assimi et les siens ont l'impérieuse nécessité de se pencher sur les élections dont la date reste à fixer.

Aujourd'hui, le panier de la ménagère est vide. Les coupures intempestives d'électricité ont rendu la vie en famille impossible. Les Maliens vivent l'enfer. L'indice de vie des entreprises est réduite au néant. Le compteur est au rouge au niveau du trésor. Les banques ont atteint leur plafond d'endettement. Malgré tout, la résilience des Maliens porte les militaires vers le souverainisme.

L'État d'urgence auquel le Mali est assujetti est tributaire de l'élan patriotique, de l'union des cœurs et des esprits. Le Mali est héritier des grands empires coloniaux ayant opposé aux colonisateurs les batailles les plus farouches.

Assimi a l'obligation d'attirer les investisseurs sur notre pays pour booster l'économie devenue exsangue à un moment où le tissu social est fissuré. Nonobstant les difficultés et les crises à répétition, le sentiment national est resté fort chez les Maliens. Les militaires bénéficient toujours de l'aura populaire car chaque malien est convaincu que le porteur d'uniforme est l'émanation du peuple. A ce titre, le président de la Transition doit tirer son épingle du jeu afin d'éviter que notre pays s'apparente à une jungle où le plus fort dicte sa loi aux autres. Vu sous cet angle, l'espoir est permis. Assimi et les siens n'ont plus droit à l'erreur.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hôpital Niankoro Fomba de Segou : Le PMU-MALI fait don de 10 générateurs de dialyse]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/hopital-niankoro-fomba-de-segou-le-pmu-mali-fait-don-de-10-generateurs-de-dialyse-3081094.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 10:19:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En Transport à Ségou, capitale des Balanzans, l'institution hippique a remis, ce mercredi, 16 octobre 2024, dans la cour de l’hôpital Niankoro FOMBA de Ségou, 10 générateurs de dialyse. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et du développement social Abdoulaye GUINDO en présence du DG de PMU-MALI Fassery DOUMBIA. Etaient, également présents, le maire de Segou, le Directeur régional de l’hôpital de Ségou, le préfet et certaines notabilités de la ville.

Le DG Fassery DOUMBIA, lors de son intervention, a salué le Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU, les Actionnaires et les Administrateurs pour avoir facilité le protocole signé entre le PMU-MALI et le  ministère de la Santé et du développement social. Il a ajouté que notre souveraineté passe par le domaine militaire, mais également par le domaine de la santé.

Ces 10 générateurs de dialyse serviront au traitement des conséquences des insuffisances rénaux. Il s'agit là d'un geste symbolique et fort pour la modernisation du matériel sanitaire au Mali et la lutte contre la précarité dans nos établissements hospitaliers.

Ségou ne sera certainement pas la dernière destination de votre société, de notre société, à intervenir pour une saine émulation des soins et une équitable distribution de la santé.

Pour le DG du PMU-MALI, c'est un partenariat pour le développement. En effet, la société des courses au Mali est coutumière des actions de ce genre, en témoignent les aides aux orphelinats, la distribution des kits aux hôpitaux, mais aussi des mousquetaires aux démunis, sans oublier le don de véhicule à la marie et à la justice malienne.

Pour tout résumer, la société du Pari Mutuel Urbain participe activement au développement de notre pays.

Le présent don de matériel de santé à l'hôpital de Ségou prouve bien que les actions de l'institution hippique ne se limitent pas à Bamako. Nous souhaitons un bon usage de ce matériel tout en espérant qu'il contribuera à soulager la douleur des patients qui sont nos concitoyens et qui ont choisi les hôpitaux nationaux pour se soigner. La dialyse est très importante en médecine. C'est une méthode d'épuration du sang à travers une membrane lors d'une insuffisance rénale. Voilà pourquoi le PMU-MALI est très satisfait et honoré d'offrir un tel matériel à une structure sanitaire réputée pour son sérieux et qui en a fortement besoin.

<strong>Source : PMU-MALI, Direction du Marketing et de la Communication</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale des grandes entreprises : Aucune polémique sur la vérité des chiffres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-grandes-entreprises-aucune-polemique-sur-la-verite-des-chiffres-3081092.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 06:18:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale des grandes entreprises du Mali, chiffres en faisant foi, n'a jamais été aussi performante que sous la gestion de Hamadoun Fall Dianka. C'est une structure qui a pour mission l'élaboration et la mise en oeuvre de la politique fiscale de l'État afin de contribuer au financement du développement. Et depuis l'arrivée de ce cadre, l'administration fiscale se modernise. Et la DGE est devenue, sous son impulsion, l'une des structures pourvoyeuses de recettes, passant de 790 à 982 milliards environ de nos francs. A telle enseigne qu'il a reçu les félicitations du ministre des Finances Sanou.</strong>

<strong> </strong>Les impôts au Mali connaissent une révolution comparativement à beaucoup de pays africains. Pour preuve, le ratio impots/PIB de notre pays est supérieur de 3,7 points en pourcentage à la moyenne de 33 pays d'Afrique en 2023 où le taux enregistré, ici, flambe à 15,6%. Il faut savoir dans le contexte malien que nos autorités comptent sur la collecte des impôts pour soutenir les activités parmi lesquelles la sécurité, la diplomatie, la justice, l'économie... Et depuis son arrivée en fevrier 2021, Fall Dianka a multiplié les initiatives au point de paralyser l'économie informelle qui échappait jusque-là au contrôle de l'administration et qui demeure un frein à la croissance économique durable de la nation malienne.

Diplômé d'études spécialisées (DESS), en fiscalité, et d'études approfondies en droit public, Hamadou Fall Dianka fut chargé, on se rappelle, du Contentieux à la sous direction générale des impôts, puis Inspecteur Vérificateur à la direction des grandes entreprises. Sans oublier qu'il fut Chef des centres des impôts de Koutiala, San, de la Commune IV et Directeur des impôts du District de Bamako.

Sur l'année 2024, à la clôture du mois de septembre, ce grand manager est en adéquation avec les chiffres et n'était pas loin de la prévision

et de l'objectif fixé pour 2024.

Mieux, sur des recettes prévisionnelles, en 2023, de 980,618 milliards, il a engrangé 981,734 milliards de FCFA.

Sur la question de son grade, chacun sait que la Cour suprême a déjoué, éventé et éventrée le vaste complot contre l'enfant prodige du Mali. Nous renvoyons les détracteurs aux arrêts de l'auguste institution. En attendant, Hamadou Fall Dianka est bel et bien Inspecteur de classe exceptionnelle. C'est un titre qui ne se présume pas. Et ce fiscaliste sang pur doit mériter de la patrie. Car aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre d'années. Et ce n'est pas gratuit si ses performances font courir ses fossoyeurs.

Faut-il rappeler en dernière analyse que l'arrêt est disponible au secrétariat général du gouvernement. A ce stade, au niveau de la fonction publique, on ne triche pas avec les titres. L'honnêteté et l'objectivité de tout journaliste est de recouper l'information au lieu de s'adonner à des bouffonneries diffamatoires qui discréditent davantage notre profession. C'est pourquoi il urge de moraliser le secteur.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Construction d'une station sur la voie publique à Korofina : Sommes-nous sérieux dans notre pays ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/construction-dune-station-sur-la-voie-publique-a-korofina-sommes-nous-serieux-dans-notre-pays-3081013.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:34:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L'occupation de la voie devient de plus en plus un sujet d'utilité publique. Son autorisation est validée sous la  forme d'un arrêté de voirie ou arrêté de la circulation pour une période déterminée. Mais, lorsque l'incivisme, le mercantilisme, l'arrogance ou l'indiscipline prennent le pas sur la citoyenneté, l'ordre public est menacé et bafoué sous le regard coupable des décideurs. La cas de Korofina, à côté du stade du quartier, à quelques encablures de la Mairie de la localité, est anecdotique d'un pays qui tergiverse avec une gouvernance érigée en caisse de résonnance.</strong>

L'équipe du journal Le Matinal a fait des investigations sur ladite station en chantier qui jouxte le petit terrain de football. Nous avons été surpris par le fait que la station est à 25 mètres seulement de la mairie. Fait gravissime, la future petite exploitation empiète sur la voie, sise entre des poteaux d'électricité. Est-ce la démence ?

Pour ce passant MT, "c'est la folie mercantiliste des agents de la mairie à l'origine d'une telle forfaiture". A cet autre d'indiquer que "tout aura été dit aux responsables de la commune de ne pas ériger une station qui jouxte une voie publique goudronnée". Selon ce cadre très proche de la maire, il déclare "se désolidariser d'une décision aussi malhabile et irresponsable". Et à un Commerçant installé, ici, de poursuivre qu'il faille être "insensible et sournois pour établir une station entre des poteaux d'électricité". Fait abracadabrant, notre sollicitation pour discuter avec les autorités de la mairie s'est heurtée au zèle de certains, mais aussi d'un agent qui nous a soliloqué que le maire et ses adjoints sont absents. Voilà la nouvelle face du Malikura.

C'est la raison pour laquelle nous avons sollicité l'intervention de la ministre des Transports Madame Dembélé Madina Sissoko.

A qui profite ce désordre ? C'est ça le nouveau Mali ?

Il nous  est également loisible d'interpeller le ministre de l'Intérieur de même que son homologue de l'Administration territoriale. L'érection d'une station sur une telle voie fait de cette route une zone insécurisée, mais aussi un espace accidentogène.

A notre passage, vendredi et samedi derniers, un maçon principal et 5 ou 6 journaliers étaient à l'œuvre en train de malaxer sable et ciment, des travaux cumulatifs pour accueillir la nouvelle station d'essence.

Le propriétaire, un certain Amidou, toujours tapis dans l'ombre, exerce en toute impunité et complicité avec des agents de la circonscription administrative. Reste à savoir combien il a donné pour bénéficier d'une telle largesse de la part de certains prédateurs certainement assoiffés en raison de la conjoncture actuelle. Vont-ils survivre ? Pour combien de temps encore ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Empiétements de compétences à la SOMAGEP :  Le DG en délicatesse avec le ministère]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/empietements-de-competences-a-la-somagep-le-dg-en-delicatesse-avec-le-ministere-3081015.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:34:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La SOMAGEP, transfuge d'EDM-SA, est la structure qui gère l'eau au Mali. Et cette gestion a des enjeux, mais  aussi des défis. Il s'agit de fournir de l'eau potable à la population. Aujourd'hui, la SOMAGEP est minée par plusieurs scandales. Outre les 35 milliards de FCFA que la société doit à EDM-SA, la ministre se dit agacée et mécontente de l'interférence du directeur Dramane Coulibaly dans les dossiers qui ne relèvent pas de son ressort de compétence.</strong>

Pour le cas des stations d'épuration d'eau de Sotuba, Kalabanbougou ou Koulikoro, son nom est cité pour son immixtion dans ces dossiers dont le domaine de compétence revient, par exemple, à la SOMAPEP. Nous avons, à cet effet, rencontré un Haut fonctionnaire assermenté familier des institutions financières internationales qui a répondu que son service ne connait pas la SOMAGEP, mais que leur partenaire stratégique demeure la SOMAPEP. La même remarque a été faite par Dame ministre Bintou Camara qui ne voit pas d'un bon œil la gestion paternaliste de ce DG qui n'est pas blanc comme neige dans la gestion de ce patrimoine malien.

Les réseaux de distribution d'eau sont insuffisants ou défaillants. Il y a le scandale de détournement des fonds de l'Opération Citerne, où les coûts de distribution ont été gonflés, la situation des inondations est catastrophique. Les bureaux de Djicoroni-Para ont refusé de l'eau de pluie, symbole d'une gestion chaotique. Par endroits, le rez-de-chaussée a été submergé entraînant des pannes ou coupures d'électricité. Conséquences : les paiements électroniques ont été rendus impossibles, le directeur est aux abois.

L'intervention de l'organe de tutelle est une nécessité impérieuse. Toutes choses qui font courir monsieur Coulibaly. Mais pour combien de temps encore ?

Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Occupation anarchique du domaine public :  Osons mettre le doigt dans la plaie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/occupation-anarchique-du-domaine-public-osons-mettre-le-doigt-dans-la-plaie-3081002.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:06:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L'occupation  anarchique du domaine public est devenue un problème récurrent dans notre société. De plus en plus, le phénomène devient inquiétant face aux multiples accidents de la circulation et aux désagréments causés aux usagers et aux populations innocentes. Si les autorités locales se projettent sur le suivi des autorisations et le civisme des citoyens, il urge au niveau gouvernemental de prendre des mesures idoines et urgentes pour trouver un palliatif à l'inobservation des règles qui perturbe la circulation routière.

L'occupation des voies est un trouble à l'ordre public. Généralement, les occupants sont ceux qui exercent le petit commerce ou les détenteurs des stations d'essence.

Pour s'installer sur le bord de la route, il faut avoir l'autorisation car les installations d'une telle nature sont régies par la loi. Ici, il est judicieux de rappeler que la régulation de l'ordre public revient à la police, garante de la protection civile. Dans cette mouvance, le ministère du commerce, celui de l'intérieur, mais aussi de la géologie et des mines sont interpellés pour le suivi des requérants lesquels excèdent généralement leurs droits. Relativement au non respect des principes édictés, les services techniques du district, des départements ministériels et des voiries doivent intervenir.

Bamako ne doit pas être le far west où la loi de la jungle est de mise. Dans un État en construction, des sacrifices sont demandés à tous, pour le mieux-être de la population.

Face à une telle urgence, le clientélisme, l'apanage parental ou les affinités amicales doivent être bannis. Aux autorités gouvernementales déconcentrées et décentralisées de jouer leur partition car on ne peut faire des omelettes sans casser les œufs.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Des colonels promus généraux : Entre souffrance du peuple, inondations et insécurité !]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:15:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après les attaques de la gendarmerie de Faladiè, de l'Aéroport et la marche ratée de l'armée sur Tinzawaten sans oublier l'échec du gouvernement à juguler les crises d'inondations devenues une catastrophe nationale, les Colonels au pouvoir viennent d'être promus au grade Supérieur, une promotion mesurée à l'applaudimètre par un peuple qui souffre.

Selon des informations qui ont ravi la vedette aux autres sujets de l'actualité sur la toile, les Colonels de l'armée malienne, auteurs du coup de force contre IBK, en 2020, ont bénéficié des circonstances exceptionnelles, pour valider, à titre exceptionnel, une promotion exceptionnelle. C'est le Conseil des ministres d'hier 16 octobre, qui a fait la part belle aux 5 Colonels. Ils deviennent, tous, Généraux, à titre exceptionnel.

C'est ainsi que le président de la Transition Colonel Assimi Goïta devient Général d'armée "5 Étoiles" à titre exceptionnel. Quant aux autres, Colonel Sadio Camara, Malick Diaw, Modibo Koné, Colonel - major Ismaël Wagué, ils deviennent, chacun, respectivement en ce qui le concerne, Général de Corps d'armée, à titre exceptionnel. En ce qui concerne Colonel Abdoulaye Maïga ou Monsieur "je répète", il est promu Général de Division à titre exceptionnel. Ce n'est pas tout. Car les Généraux de Brigade que sont Daoud Aly  Mohammedine, Abdrahmane Baby, Abdoulaye Cissé, Kéba Sangaré, tous de l'armée de Terre, et Moussa Moriba Traoré de la Transmission des armées, ont été promus Généraux de Division.

Ces Généraux étaient adulés par la population. Mais, depuis quelque temps, leur popularité s'effiloche. A l'origine, des faillites dans les renseignements généraux qui ont permis aux djihadistes d'attaquer l'école de la gendarmerie de Faladiè et l'aéroport avec des pertes en vies humaines de même que la revanche ratée de Tinzawaten. Défaillance dans la défense préventive ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaires des équipements militaires et de l'avion présidentiel : Et si c'était un réseau en bande organisée ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaires-des-equipements-militaires-et-de-lavion-presidentiel-et-si-cetait-un-reseau-en-bande-organisee-3079996.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:32:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour d'assises spéciale de Bamako sur l'acquisition de l'avion présidentiel et l'achat des équipements militaires se poursuit. En l'absence de Soumeylou Boubèye Maïga décédé, l'un des grands artisans de ces dossiers, ces assises n'ont rien perdu de leur saveur. Plusieurs personnes sont impliquées dans ce scandale financier, dont entre autres, l'ex-ministre des Finances Fily Sissoko, le directeur du Trésor Ben Bouillé, l’homonyme du Chérif de Nioro, le Colonel-major Nouhoum Dabitao, le Général Moustapha Drabo, tous impliqués, à des degrés divers dans les contrats, commandes et réception des matériels pour le compte de l'État.</strong>

Dès les premiers instants du procès, Madame Bouaré Fily a poignardé Soumeylou, dont le décès a été acté, pour une seconde fois. Même mise devant le fait accompli, comme elle-même insinue, la Maman nationale, n'a pu démissionner... Pendant ce temps, Ben Bouillé, à l’époque super argentier au trésor, n'a pu justifier l'écart de 15 milliards de FCFA à la comptabilité publique.

Quant à Nouhoum Dabitao, il a présenté plusieurs procès-verbaux, bordereaux d'ordres d'entrée et d'affectation des équipements. Lui aussi n'a pas pu justifier l'absence de montant relatif aux logos des FAMA. Et dire que Dabitao a présenté des documents de 2019 alors que l'affaire remonte à 2013, il y a de quoi être dubitatif.

Concernant Drabo, il a été entendu sur les décaissements liés à la formation, maintenance et transport des matériels. Le Général a été confondu aux dures réalités des chiffres avec le témoignage de Madame Diarra, membre de la commission de réception.

Dans une récente vidéo, l'avocat émérite Maître Kassoum Tapo a confirmé que l'ardoise atteignait la barre symbolique de 69 milliards pour l'avion présidentiel. Mais c'est la clairvoyance du Vérificateur  général qui a décelé ce chiffre ronfleur finalement revu à la baisse à hauteur de 40 milliards de FCFA. Alors, où est le sérieux dans cette bataille de chiffres ? Était-ce un vol organisé ? Il semble que certains ont bel et bien léchés les babines…

C'est lors de l'intervention de Madame Koumba Diarra membre de la commission de réception que des incohérences dans la réception ont été constatées. En effet, deux tableaux faisant ressortir des dissonances ont été exposés, toute chose qui a soulevé des doutes sur la comptabilité matière du ministère de la « guerre ». Elle n'a pas pu expliquer ces écarts étant seulement membre de la commission de réception et ayant participé à cet exercice à six reprises.

Cependant, la Cour a été très prompte, intelligente et méticuleuse lorsqu'elle a redirigé les travaux sur une éventuelle double facturation et sur les frais de transport d'un montant de 9 milliards de FCFA. Chapeau à ses membres !

Pour Sow, Directeur des finances et du matériel, au ministère de la Défense, il lorgnait très peu les certificats fournis par le Général Drabo. C’était une passoire réglementée à l’aveuglette, sans contrôle. Tout était bienvenu dans la République du "Faussaire"... et de "l'obscurantisme".

Dans la gestion de la Res publica, un cadre de l'administration n'a pas le droit de dire qu'il ne savait pas. Et comme si elle avait signé par compromission ou sous la menace d'un fusil, Madame Bouaré Fily Sissoko semble rattrapée par la théorie de l’imprévision et du risque.

Si, globalement, les prévenus tentent tant bien que mal d'apporter des preuves qui les disculpent, la transparence des procédures de réception des équipements et la légitimité des documents fournis permettent d’entrevoir des irrégularités qui sèment le doute dans l'esprit des juges. Comme si l'on était dans un scénario de film hollywoodien dont les protagonistes donnent l'impression d'être dans un réseau en bande organisée. Je pense que la justice malienne a tout à gagner dans ce procès afin de soigner davantage son image qui commençait à être écornée.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clôture du trentenaire du Pmu-Mali :  Générosité et solidarité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/cloture-du-trentenaire-du-pmu-mali-generosite-et-solidarite-3079995.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:31:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le PMU-Mali a honoré son rang, 30 ans, après sa création. Les rideaux viennent de tomber sur l’événement à travers un match de football organisé par la société des courses au Mali. Le discours de clôture, prononcé par le très sérieux, le très respecté et le très honnête Abdoulaye Guindo, Directeur de la Communication et du marketing, fut rassembleur à plus d’un titre.</strong>

C’est ainsi qu’il a fait savoir que le « Trentenaire du PMU-MALI vient de connaître son épilogue et qu’il fut un événement historique » puisque c'est la première fois qu'une festivité d'une telle envergure soit organisée par l'institution hippique de notre pays.

« 1er septembre 1994 - 1er septembre 2024, le PMU aura vécu, 30 ans, jour pour jour, au Mali, au rythme des courses, des progrès et des défis », a-t-il fait savoir.

Guindo a révélé que le PMU a été créé pour soutenir l'emploi des jeunes, mais aussi renflouer les caisses du trésor public, avant de déclarer qu’il a parfaitement répondu aux attentes des autorités. « Il a atteint l'objectif fixé à sa création et constitue, aujourd'hui, une fierté nationale et l'espoir de tout un pays. Auréolé d'un record inédit de plus de 23 milliards de FCFA en 2023, le PMU vient en appoint aux secteurs sociaux de base comme la santé, la justice, l'éducation sans oublier les orphelinats et les médias, a-t-il insisté. Et d’ajouter : « La direction de la société a fait preuve d'une générosité légendaire cumulée aux actions de solidarité de grande envergure parmi lesquelles je cite : le don de 3 bennes pour le ramassage d'ordures à la Mairie du District de Bamako, la visite aux anciens DG, la sortie du personnel au campement, l'aide aux 10 plus anciens retraités du PMU, la distribution de vivres aux démunis ».

Et c’est logiquement qu’Abdoulaye Guindo a remercié, de vives voix, toutes les personnes, de près ou de loin, qui ont contribué à la réussite de cet événement qui ouvre un boulevard royal à d'autres activités futures. Il n’a pas oublié de féliciter l’ensemble du personnel, la presse, les partenaires, les heureux bénéficiaires et surtout l’infatigable Directeur général Fassery Doumbia lequel n'a ménagé aucun effort pour la réussite de ces journées mémorables. Il a eu une pensée pour notre Maliba auquel il souhaite paix et stabilité.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décès d’Ousmane Sow :  Les rideaux tirés la carrière exceptionnelle du précurseur du théâtre engagé au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/deces-dousmane-sow-les-rideaux-tires-la-carriere-exceptionnelle-du-precurseur-du-theatre-engage-au-mali-3079411.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 01:45:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il est l’un des précurseurs de la liberté d’expression artistique vers la fin des années 80, donc de l’avènement de la démocratie en mars 1990. Comédien, auteur et célèbre metteur en scène, Ousmane Sow a tiré sa révérence le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie. Le samedi 21 septembre, en une matinée très pluvieuse, il a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière de Lafiabougou par une foule de proches, de professionnels du théâtre, d’acteurs de la culture, d’admirateurs et d’anonymes. Le dernier acte pour celui qui est considéré à juste titre comme le précurseur du théâtre engagé au Mali.</strong>

«<em>Wari</em>» ! Telle une grenade dégoupillée lancée pour ouvrir le chemin au commando (acteurs du mouvement démocratique), c’est une pièce de théâtre qui a indiscutablement ouvert une brèche dans la forteresse de la dictature qui a régné sur le Mali pendant 23 ans (19 novembre 1968-26 mars 1991). Ce qui fait que cette œuvre est à jamais gravée dans la mémoire du peuple malien comme une création artistique qui, à l’époque, a beaucoup contribué à l’éveil des consciences. Elle incarne surtout le courage de l’auteur, du metteur en scène et des interprètes.

En effet, comme l’a une fois écrit un confrère, «<em>personne ne pouvait penser à l’heure de la dictature oser écrire une telle pièce théâtrale. Encore moins imaginer l’interpréter sur scène</em>» et de surcroît devant le président de la République qui voyait ainsi les côtés sombres de son régime. Mais, ils ont pris le risque mesuré «<em>d’étaler avec les mots des maux de la dictature régnante devant le Général président et tout le pays</em>» ! Ce courage et cette audace exceptionnelle caractérisent à jamais toute l’œuvre ainsi que la vie d’Ousmane Sow, ce monstre sacré du théâtre qui s’est éclipsé de la scène de la vie le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie.

«<em>Quand on a joué Wari, cela a constitué une révolution. Certains disent même que c’est Wari qui a fait partir le Général Moussa Traoré </em>(qu’il repose en paix)<em>. Et cela d’autant plus que dans ce théâtre, le public comprenait ce qu’on voulait dire à l’époque. Tous les méfaits de la politique, de la dictature sur la société ont été dénoncés dans ce théâtre. On ne pouvait pas mieux faire que ça</em>», a-t-il confié à un confrère dans un entretien en 2015.

«<em>C’est quand j’ai joué Wari que j’ai reconnu mon expérience pédagogique. Wari était une pièce dans laquelle on trouvait des langages propres à notre société. Il y avait des poèmes en bamanan qui étaient très évocateurs. C’est autour de ces poèmes que j’ai construit cette pièce. J’ai écrit la charpente, il y avait des poèmes très évocateurs que j’ai glissés dedans</em>», a révélé le metteur en scène dans l’interview évoquée plus haut. On retiendra surtout à jamais que, dans les années 1980, un groupe de comédiens s’est distingué par une atypique adaptation du traditionnel kotéba aux exigences de la scène moderne. Jadis, c’est une forme traditionnelle de la satire sociale jouée sur le mode burlesque dans les villages de l’aire mandingue avec une part importante d’improvisation.

<strong>Un mouvement artistique qui a ouvert la brèche de l’avènement de la démocratie au Mali</strong>

Mais, sous la conduite et l’ingénieuse inspiration d’Ousmane Sow, ces jeunes et très ambitieux comédiens ont lancé un mouvement artistique  qui a joué un grand rôle dans la conscientisation du Mali de l’époque. «<em>Mon ambition était d’écrire une pièce pour le poissonnier, pour le menuisier… pour celui qui ne comprend rien en français, donc une pièce adaptée à la réalité de notre société. Quand il n’y a pas une transmission de message clair dans un théâtre, la pièce ne joue pas son rôle</em>», avait précisé l’éminent et regretté homme de culture.

Directeur du Kotéba national du Mali, Ousmane Sow restera célèbre à jamais pour ses mises en scène. Même s’il tenait à ce que cela n’éclipse pas sa carrière de comédien. «<em>Auteur, metteur en scène, oui je le suis. Mais, même si on le souligne rarement, je fus comédien parce que sorti de l’Institut national des arts </em>(INA)», rappelait souvent l’illustre disparu dans ses entretiens avec la presse. On comprend aisément que ce soit sa carrière d’auteur et de metteur en scène qui retient toujours l’attention du public et des critiques parce que ses œuvres ont toujours marqué leur époque. Qui ne se souvient pas en effet de «<em>Tiètemalo</em>», «<em>Bogodjeninen kan</em>», «<em>Dougouba</em>», «<em>Féréké Niamibougou</em>», «<em>Le Grin</em>», «<em>Badjenè</em>» surtout «<em>Bougouniéré</em>» et «<em>Wari</em>» ?

Des œuvres qui ont le plus souvent rencontré un succès phénoménal conférant une grande notoriété à celui qui ne se prenait pas pour une «<em>référence</em>» malgré le temps vécu sur la planche. A l’écouter souvent, c’est le hasard qui l’a conduit vers le théâtre qui n'était pas forcément sa passion. «<em>Je pense que j’ai été choisi par le théâtre car, à aucun moment de ma vie, je n’avais pensé que je serai un homme de théâtre. C’est par le hasard que je suis arrivé à l’INA que je n’ai d’ailleurs même pas choisi après le DEF</em>», a-t-il souvent avoué dans ses entretiens.

Il sera pourtant celui qui va révolutionner le 6e art au Mali en devenant le précurseur du théâtre engagé à l’image du kotéba traditionnel. Avant cette révolution, le théâtre était véhiculé par la langue française, donc presque réservé à une élite. «<em>C’est comme ça qu’on a rencontré sur notre chemin le kotéba, un théâtre traditionnel qui gisait dans le tréfonds de notre culture. Et le kotéba a fait revenir le public qui, pour une fois, comprenait ce que nous disions. C’était un succès, les salles étaient pleines</em>», a confié O. Sow à un confrère de «<em>Le Reporter</em>» lors d’une interview (mai 2015).

<strong>Un illustre artiste qui se révèle dans «Quarante petites années de théâtre» !</strong>

«<em>Avec le kotéba, la danse, le chant et la musique sont congénitalement liés au texte. Ce qu’on ne verra pas dans le théâtre occidental</em>», poursuit le célèbre metteur en scène en s’empressant d’y apporter un bémol. «<em>Par la suite, il</em> (kotéba) <em>n’a pas répondu aux aspirations des créateurs, dont je suis, parce que la langue qui est le bambara a attiré des apprentis sorciers, des gens qui ne sont pas du théâtre</em>», a-t-il confié à nos confrères de «<em>Le Reporte</em>» en mai 2015. Et de poursuivre, «<em>on n’avait pas pris la langue comme un matériau dramaturgique. On n’a pas découvert que le kotéba pouvait dépasser la langue pour aller à la métalangue, à l’écriture, à la métaphore qui sont quand même le propre de notre langue. C’est ce qui a fait que des années après, quand le kotéba est resté lui-même du village à la scène contemporaine voire quand le kotéba a ignoré le nouveau public, il est tombé en désuétude</em>».

Comme tout immense talent, Ousmane Sow n’aimait pas parler de lui-même. Modestie et humilité obligent. «<em>Quand il s’agit de parler de moi-même, je perds toujours la faconde par humilité ou par modestie… Je suis le premier surpris par le succès que mes pièces peuvent avoir. Même si je prends du recul par rapport à mes œuvres, il m’est difficile de les encenser. Je laisse donc le public les apprécier, dire ce qu’il en pense</em>». Autrement, le monstre sacré du théâtre ne pourrait pas dire, «<em>je suis un Grand</em>» ! Il a humblement laissé ce choix au public, aux critiques… qui ont une «<em>certaine idée de mon travail, de mon œuvre». </em>Pour cet homme de conviction,<em> «un créateur ne sait pas ce qu’il est, ce qu’il vaut</em>».

Évitant le plus souvent de parler de lui-même, du succès de ses œuvres théâtrales, le regretté Ousmane Sow s’est littéralement livré dans son livre, «<em>Quarante petites années de théâtre</em>» de Ousmane Sow (2020/La Sahélienne). «<em>Les années passent… Je n’étais plus le débutant que le destin avait précipité dans les bras du théâtre, dans la gueule du monstre j’allais dire. Le théâtre et ma vie fusionnaient, ne faisaient plus qu’un. Je tenais bon. Je pliais, mais ne rompais pas. Je ne reculais plus. J’avais atteint le point de non-retour. J’avançai et me hissai sur le piédestal, scruta avec condescendance l’environnement hostile à mon métier</em>», peut-on lire dans ce bouquin. Cela est assez révélateur du message véhiculé par l’auteur à travers cet ouvrage dans lequel il décrit surtout le mariage difficile d’un homme avec un métier pour lequel il ne gardait «<em>aucun amour</em>».

«<em>Ce livre est d’abord la restitution de l’histoire du théâtre malien qui a connu beaucoup de soubresauts, de péripéties... Ce théâtre ne s’est pas forgé en un jour. Il y a eu beaucoup d’étapes. D’abord, la compagnie du théâtre national qui a été créée par Abdoulaye Diarra en 1970. Un acteur qui, après sa sortie de l’INA, a su regrouper autour de lui tous ses amis pour mettre en place la compagnie du théâtre national. Un théâtre d’expression française</em>», a-t-il rappelé. Et de poursuivre, «<em>le groupe dramatique vient après la compagnie malienne. C’est à la création du théâtre national qu’il y a eu des formations comme le Ballet national, l’Ensemble instrumental national, le BADEMA national et le Groupe dramatique qui s’occupait uniquement du théâtre d’expression française</em>».

<strong>L’unanime reconnaissance des pairs et du public</strong>

«<em>Le kotéba est venu après le Groupe dramatique dont la première pièce était Tiètemalo. Le kotéba parlait des artistes, des acteurs comme si c’était un art mineur. L’acteur était considéré comme quelqu’un qui jouait du théâtre dans le langage courant. C’est à partir de cette époque qu’on a eu la conscience qu’on s’ouvrait vraiment au public alors que jusque-là, on avait que des étudiants, des lettrés, comme public. Après Tiètemalo , on a vu l’enthousiasme du public et on a commencé à monter des pièces en bamanan</em>», a-t-il précisé dans un entretien sur son livre.

Depuis l’annonce de la disparition de ce «<em>Monument de l’écriture</em>», les témoignages de ses confrères fusent de partout. Le Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Ind. Hôtelière et du Tourisme a rendu hommage à l’Officier de l’Ordre national comme «<em>une icône du cinéma et du théâtre maliens</em>» qui a contribué à la formation de plusieurs grandes figures des 6e et 7e arts dans notre pays. «<em>Promouvoir un théâtre d'expression malienne a été le combat de toute sa vie... Les lignes qu'il a tracées et ses oeuvres de grande valeur continueront d'inspirer des générations entières</em>», a témoigné le ministre Andogoly Guindo.

«<em>Témoin du travail que tu as fait pour montrer au public les richesses du patrimoine culturel malien et africain, je te décerne ce témoignage de satisfaction à titre posthume pour services rendus à la nation pour la défense de notre bien le plus précieux : notre culture</em>», a témoigné Boubacar Sidibé qui a eu la chance de réaliser les 40 épisodes de la comédie «<em>Badjènè</em>» écrite par le maestro Ousmane Sow. Un témoignage qui résume en partie les hommages rendus à Ousmane Sow depuis ce fatidique 19 septembre 2024.

Pour avoir tout donné à la scène artistique au Mali et révolutionné le théâtre malien, Ousmane n'a pas vécu inutile. Il a été un acteur important de l’histoire de l’art malien. L’illustre disparu restera à jamais un «<em>Grand</em>» artiste engagé de par ses pièces théâtrales et dont le talent a «<em>fait de nos vies ordinaires une grande fresque sociale</em>». A ses héritiers comme Adama Traoré, Habib Dembélé «<em>Guimba National</em>», Alioune Ifra Ndiaye… de ne rien ménager pour que le flambeau reste hissé très haut.

Va en paix Maestro !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération d’Idrissa Sankaré, ancien député de Bankass :   L’épreuve de force continue ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-didrissa-sankare-ancien-depute-de-bankass-lepreuve-de-force-continue-3077556.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 09:18:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Idrissa Sangaré ancien député des FARE, avait été arrêté dans des circonstances non élucidées. Il vient d’être libéré la semaine dernière. Et selon plusieurs sources communautaires, politiques et sécuritaires maliennes, l'ancien député de Bankass était détenu dans une prison secrète de la place. Son arrestation était-elle légale ?</strong>

Idrissa Sankaré, selon plusieurs témoignages, promeut de façon constante le vivre-ensemble, la cohésion sociale et le dialogue intercommunautaire. Il dénonce aussi régulièrement la stigmatisation et les attaques visant les Peuls du centre du Mali, souvent victimes d'amalgames avec les jihadistes. Cet ancien député, haut-fonctionnaire, engagé de longue date au service de l'État malien, en paye-t-il aujourd'hui le prix ?

Sankaré est digne, sérieux et habile. Il ne fait pas de discrimination entre les ethnies. Nous l’avons connu et cohabité avec lui quand il était étudiant à l’ENA de Bamako. Très humble et généreux, Idrissa est social, sociable, respectable et respecté. Il a son franc-parler et sa forte indépendance d’idée. Cela ne fait pas de lui un homme rebelle. Au contraire, il a toujours combattu la rébellion au profit du Mali et de l’unité nationale.

Il semble aussi que le bureau de l'association Tabital Pulaaku au Mali doit être renouvelé d'ici à la fin du mois et selon de nombreuses sources communautaires, les autorités maliennes de transition chercheraient à placer à cette occasion des personnalités leur étant favorables, afin que cessent les accusations d'exaction régulièrement portées contre les militaires maliens ou les chasseurs traditionnels donzos.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale des impôts :   La Cour Suprême déjoue la cabale contre Dianka Fall]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 02:13:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur de la DGE redevient Inspecteur de classe exceptionnelle</strong><strong> </strong>

<strong>Le feuilleton judiciaire dans la famille de la fiscalité malienne continuait en catimini suite au recours pour excès de pouvoir (REP) engagé par Hamadou Dianka Fall, l'Excellent Directeur des Grandes Entreprises, subitement déchu de son grade d'Inspecteur de classe exceptionnelle. Mais l'auguste Cour Suprême, à travers sa section administrative, a dit « Niet » au ministre en question en rapportant la décision injuste, maladroite et attentatoire contre Dianka dans un arrêt devenu symbolique et historique. Honte et désaveu pour les initiateurs !</strong>

Epine dorsale et soupape de sûreté de l'institution fiscale malienne, Hamadou est un cadre vertueux, honnête et dévoué pour la cause de la chère patrie. Travailleur intrépide et intraitable à la tâche, il n'abdique jamais pour l'intérêt général du Mali. Patriote engagé, il mérite le surnom de "Tour de contrôle" de la Direction générale des impôts de notre pays. Et pour cause :

- Primo, 85% des recettes proviennent de la DGE ;

- Secundo, grâce au génie de Fall, la DGE est passée de 790 à près de 982 milliards de FCFA, d'où les compliments du ministre des finances ;

- Tercio, très surdoué, il explique aux opérateurs économiques le caractère obligatoire de l'impôt, sa souplesse, sa légalité, son égalité et sa nécessité. Dont Acte ! Fall doit être salué pour sa loyauté, sa transparence et son intégrité professionnelle

Pour rappel, quand une décision administrative porte un droit acquis, le requérant peut faire grief en estant une action en justice devant la Section administrative de la Cour suprême.

En rapportant la décision qui avait promu Dianka Fall Inspecteur de classe exceptionnelle, le droit a été dit et la raison a prévalu. Une telle indécision, haineuse, irrationnelle et rédhibitoire, prouve bien que les déprédateurs s'intéressent à la carrière de ce cadre teigneux, rompu aux arcanes de la haute fiscalité. Cela renforce plutôt son mérite et sa crédibilité. Nous reviendrons plus en détail sur l’arrêt en question.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour d'assises de Bamako :  Le « roi du coton » reste en prison]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-le-roi-du-coton-reste-en-prison-3076069.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:16:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Matinal]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola a été condamné ce mardi à cinq ans de prison ferme et à une amende de 10 millions de francs CFA. Le « roi du coton » devra aussi rembourser près de huit milliards de FCFA. Lui et quatre de ses co-accusés ont été jugés coupables d'atteinte aux biens sociaux. Ils étaient poursuivis en appel pour une affaire de détournements de fonds.</strong>

Lors de son premier procès en novembre 2021, l'ancien président de l'Assemblée permanente des chambres d’agriculture et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali avait été acquitté.

Cette fois, Bakary Togola, qui était poursuivi pour l'évaporation de plus de neuf milliards de FCFA au préjudice de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, a été jugé coupable par la cour d'assises de Bamako.

<strong>Les postes stratégiques condamnés</strong>

L'affaire dite des « ristournes des cotonculteurs » remonte à une période s'étalant entre 2013 et 2019. Bakary Togola était alors président de la Confédération, les quatre autres cadres condamnés avec lui y occupaient des postes stratégiques.

Au cours de leur procès, qui a duré plus d'une semaine, tous ont nié tout détournement, assurant que l'argent avait bien été utilisé dans le cadre de formations destinées à des producteurs de coton ou encore pour des frais de fonctionnement des quatre fédérations régionales constituant la Confédération cotonnière.

Mais la balance a penché du côté du ministère public, à l'origine de cette procédure en appel. Dans sa décision, la Cour a fait la distinction entre bien publics et biens sociaux, les fonds en cause n'appartenant pas à l'État, mais aux coopératives elles-mêmes.

Les avocats de la défense, qui réclamaient l'acquittement, déplorent une décision qu'ils n'estiment pas conformes aux textes de l'OHADA, l'organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires, et comptent examiner les voies de recours.

&nbsp;]]></content:encoded>
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