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        <title><![CDATA[Le Politicien Africain]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Politicien Africain]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[CODEM : Pourquoi Hadi Niangadou a quitté le navire !]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 11 May 2018 07:45:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député élu en la Commune II sous les couleurs de la Codem, l’honorable Hady Niangadou, a rendu son tablier à la surprise générale. Pourtant, il était au centre d’une vive contestation qui ne pouvait que conduire à son départ.</em></strong>

<strong> </strong>Si ce départ de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) anime les débats depuis peu, il fallait s’y attendre car deux choses opposaient l’intéressé à ses camarades de parti : le soutien à IBK et l’épisode malheureux du congrès.

Hadi Niangadou ne faisait que s’assumer. Sur le premier point, ses prises de position à l’endroit du chef de l’Etat n’étaient pas appréciées par le bureau Central. Les contradictions étaient flagrantes dans les médias et le BE rejetait les arguments avancés par son député d’alors sur la question.

Finalement, l’élu de la nation a fini par s’isoler et entreprendre une carrière solo. Il multipliait des actions sociales en son nom et quand il était question de la présidentielle, IBK était le choix à prendre. D’ailleurs, ses partisans étaient au premier plan lors du séjour présidentiel à Ségou.

C’est de retour de ce grand événement qu’Hadi Niangadou a officialisé sa démission de la Codem. Car, apparemment, le président du parti Housseyni Amion Guindo est plus tenté de se présenter contre son employeur de chef de l’Etat que de le soutenir de facto au 1er tour.

On ne doit pas oublier aussi ce qui s’est passé lors du congrès du parti en mai 2017. A la composition de l’actuel bureau, l’élu fut mis en minorité par Boulkassoum Touré, autre député de son parti et 1er vice-président. Un poste que voulait Hadi Niangadou mais qui s’est vu proposer la 2e vice-présidence. Notons qu’il n’était pas présent et c’est sa conseillère communale Ramata Sissoko qui menait la fronde.

La coqueluche de Quinzambougou avait conduit hors de la salle du Pavillon des sports, tous les partisans de Hadi Niangadou qui faisaient  le 1/3 de l’audience. Et lorsqu’il fut question de lire le bureau "consensuel", Joe Walaky a été relégué à la 4e place, autrement dit 3e vice-président.

Une insulte de trop qui a eu pour effets la sortie massive des militants qui n’ont plus suivi les travaux. Le bureau actuel de la Codem fut proclamé pendant qu’ils faisaient du bruit dans les allées du Pavillon des sports du stade Omnisports. Depuis ce jour, un derby était né entre les deux députés de la Codem : Hadi Niangadou et Boulkassoum Touré. Ce dernier est pointé du doigt pour avoir provoqué la fronde des partisans du boss de Banga immobilière.

Ainsi, le départ du 2e vice-président de l’Assemblée nationale est en partie motivé par ce triste épisode. Sur les réseaux sociaux, Hadi Niangadou a annoncé le Mouvement pour le Mali (MPM). Son point de chute est attendu et trois destinations sont d’actualité : l’UM-RDA, l’UDD ou l’Asma. Un choix qui bouleversera assez de choses dans la sphère politico-parlementaire.

<strong>Idrissa Kéita</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection sociale au Mali :  ICP-Mali et la fondation Friedrich Ebert sensibilisent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/protection-sociale-au-mali-icp-mali-et-la-fondation-friedrich-ebert-sensibilisent-1176562.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 02:56:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La salle de conférence de la fondation Friedrich Ebert a servi de cadre le week-end dernier, à une conférence-débat sur le thème : L'AMO, le RAMED et les Mutuelles: quelle alternative vers la couverture maladie universelle? Elle était organisée par Initiative d'information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale au Mali (ICP-Mali) en partenariat avec la fondation Friedrich Ebert. a cérémonie  s'est déroulée en présence de plusieurs acteurs du monde de la protection sociale. Notamment Amadou Diallo, représentant du ministre en charge de la protection sociale, conférencier et Ousmane dao, président de ICP-Mali. </strong></em>

&nbsp;

En effet, cette rencontre est la deuxième activité que l'ICP-Mali organise au compte de son programme d'activités pour l'année 2015. Cela après une journée d'échanges entre techniciens de l'AMO et 30 communicateurs au mois d'avril dernier à Sélingué. Selon le président de ICP-Mali,  il s'agissait d'une conférence-débat à l'intention des journalistes, autour du sujet de la couverture maladie universelle.

Selon les statistiques, près de 80%  de la population du secteur informel restent en marge de la protection adéquate des risques sociaux.  C’est pourquoi, face a cette situation douloureuse,  les acteurs du champ de la protection sociale ont mené une réflexion sur la réalisation d'une couverture santé universelle a partir des instruments existants  comme l'AMO, le RAMED et les Mutuelles à l'échéance 2018.

Pour soutenir cette volonté de nos acteurs de la protection sociale,  ICP-Mali a jugé nécessaire,  conformément à ses objectifs, d'organiser cette conférence autour du sujet, aux fins d'un partage d'informations et de créer un cadre de discussion qui permettront aux  uns et aux autres,  de mieux comprendre la politique  nationale de protection sociale au Mali et celle de la problématique  de couverture maladie universelle en particulier. Au cours de cette conférence, plusieurs aspects afférents à la couverture universelle  des risques maladie ont été développés par les experts.

&nbsp;

Tous les intervenants qui se sont succèdé  à la  tribune ont salué à cette  initiative  d'ICP-Mali.

Faut-il rappeler que l'ICP Mali est une  association des professionnels des médias en vue  de renforcer la communication et de privilégier la bonne information, autour de l'ancrage d'une meilleure politique de protection sociale  au Mali, par une implication responsable des journalistes ? Pour ce faire, le  président  Dao Ousmane a sollicité  le soutien de l'ensemble des services concernés pour le renforcement des capacités des hommes de médias à la protection sociale.

&nbsp;

A M Touré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  La CMA et la Plateforme, même combat contre la paix ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-cma-et-la-plateforme-meme-combat-contre-la-paix-1176582.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 01:59:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1166572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg" alt="CMA" width="650" height="366" /></a>Après avoir ferraillé à Ménaka, Anéfis et un peu plus loin vers Kidal et enterré provisoirement la hache de guerre avec la médiation du gouvernement et de la Minusma, la CMA et la Plateforme des groupes armés loyaliste se sont retrouvés pour relancer les sous commissions du Comité de suivi. Mais patatras ! Celles-ci ont été ajournées sine die, à cause de l’intégration des mouvements de la Compis 15 dans le processus par la Médiation internationale. Pourtant cette décision juste avait été prise au nom de l’inclusivité des signataires de l’accord du 15 mai 2015. L’argument fallacieux de la CMA et de la Plateforme pour une fois d’accord est  le danger d’anarchie totale et la décrédibilisassions du processus de paix avec l’intrusion de ces groupes armés du nord, pourtant parties prenantes indissociables dans la résolution de la crise du nord.  Avec ces nouvelles gamineries de gens supposées enfin matures et investis de graves responsabilités la paix est encore prise en otage et les malheurs du Mali connaîtront de nouveaux rebondissements.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Protection sociale des handicapés maliens: La FEMAPH exige l’adoption d’une Loi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/protection-sociale-des-handicapes-maliens-la-femaph-exige-ladoption-dune-loi-1176502.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 01:49:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est à la faveur d’une conférence de presse, organisée le mardi 29 septembre 2015, à son siège sis à Bakaribougou, que la fédération malienne des personnes handicapées (FEMAPH), a rencontré les hommes de médias, afin de décrier le refus de l’Etat malien d’adopter la loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées, cela après qu’il ait signé et ratifié en 2008, la convention internationale des droits des personnes handicapés. La conférence était co animée par le directeur exécutif de la FEMAPH, Adama Diakité et Moumouni Diarra, vice-président de la FEMAPH et président de l’Union malienne des aveugles (UMAV).

Pour les conférenciers, la loi de protection sociale en faveur des personnes handicapées est un combat qu’ils mènent depuis plus de 15 ans. Pour eux, nos dirigeants successifs manquent de volonté politique affichée afin que cette loi voie le jour dans notre pays. Ils ont malgré tout reconnu le combat mené par l’actuel  ministère de la solidarité, de l’action humanitaire et de la réconciliation pour l’adoption de ladite loi. Toute chose  qui a permis de voir ces derniers temps le projet de loi déposé au secrétariat général du gouvernement. Ce qui fait craindre les conférenciers, c’est que c’est au niveau du secrétariat général du gouvernement que les projets de loi antérieurs ont été bloqués ; toute chose qu’ils ne veulent pas cette fois-ci. D’où la présente conférence de Presse, a indiqué les conférenciers. Pour eux, « l’adoption de cette Loi permettra de promouvoir, protéger et assurer la pleine et égale jouissance de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales par les personnes handicapées et de promouvoir le respect de leur dignité intrinsèque »<strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette loi en faveur des personnes handicapées va permettre l’accessibilité de façon globale, l’éducation des enfants handicapés, l’emploi et le travail des personnes handicapées et d’autres préoccupations assez importantes seront levées ont affirmé les conférenciers.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Du haut de la tribune des Nations-Unies : Le président IBK présente avec brio l’Accord d’Alger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/du-haut-de-la-tribune-des-nations-unies-le-president-ibk-presente-avec-brio-laccord-dalger-1176422.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 00:46:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/image15-1024x686-e1422106581557.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-762592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/image15-1024x686-e1422106581557.jpg" alt="Ibk ne voudrait plus de directeur de cabinet" width="620" height="415" /></a>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à la tête d’une forte délégation, a participé à la 70<sup>ème</sup> Assemblée générale des Nations-Unies. Dans son message à la tribune des Nations-Unies, il a présenté avec brio l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. Le président IBK n’a pas manqué de saluer le soutien de la communauté internationale et solliciter son accompagnement constant pour la mise en œuvre de cet accord.</strong>

« Après huit mois de négociations, de durs échanges avec nos frères des régions du nord qui ont pris les armes, je suis particulièrement heureux de présenter à cette assemblée des nations-unies l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali », a ainsi planté le décor le président Ibrahim Boubacar Kéïta.

Cet accord, à son sens, offre un véritable cadre, dans lequel, le Mali peut évoluer désormais vers une paix durable et soutenable. « Cet accord de paix consensuel est un nouveau pacte de paix sociale entre les fils du Mali. Un nouvel engagement collectif pour la paix et la concorde au Mali. Cet accord vient sceller les retrouvailles entre fils d’un même pays », a déclaré le président IBK. Avant d’ajouter que l’accord constitue pour les Maliens un compromis équilibré qui prend en compte toutes les préoccupations essentielles et légitimes : Intégrité territoriale, souveraineté nationale et développement équilibré de toutes les régions du Mali.

Le chef de l’Etat, IBK, a salué « l’accompagnement fabuleux » que la communauté internationale a assuré au Mali, avec une mention spéciale à l’Algérie (chef de file de la médiation internationale dans la crise malienne). Rarement, dit-il, un pays aurait été autant assisté dabs ses efforts de paix.

<strong>L’assemblée sollicitée pour la mise en œuvre de l’accord</strong>

Mais, la signature du document est une chose, son application en est une autre. C’est ainsi que le Chef de l’Etat a attiré l’attention de ses pairs sur la nécessité de la mise en œuvre rapide de cet accord. Il a rappelé que le gouvernement malien a déjà présenté un plan d’action global et un second plan d’urgence pour la période intérimaire. Le comité de suivi de l’accord, mis en place, est également à pied d’œuvre. Il reste maintenant l’accompagnement des partenaires et amis du Mali. « Un accord de paix est toujours délicat à mettre en œuvre. Il a besoin d’être accompagné. C’est pour cela que nous avons convoqué à Paris avec l’appui de nos amis français, le 22 novembre prochain une conférence sur l’accord pour la paix et la réconciliation nationale », a révélé le président IBK. Il a indiqué que le gouvernement du Mali, sous son autorité, a toujours privilégié le dialogue dans la résolution de la crise multidimensionnelle en voie de résolution au Mali.

Le gouvernement, conclut le chef de l’Etat, s’est toujours conformé aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’Onu, aux décisions et recommandations de la Cédéao, de l’Union Africaine, de l’OCI et des Non-Alignés.
<strong>                                                                                                         Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Décryptage du gouvernement Modibo Keïta II : 31  membres, 2 sortants, 4 rentrants]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/decryptage-du-gouvernement-modibo-keita-ii-31-membres-2-sortants-4-rentrants-1176442.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 00:40:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735212" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg"><img class="size-full wp-image-735212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg" alt="PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> PM entrant, Modibo Keita[/caption]

<strong>Un réaménagement ministériel a été opéré le jeudi 24 septembre 2015. De 29, le Gouvernement Modibo Keïta passe à 31 ministres dont deux partants (Sada Samaké et Mahamadou Diarra,  respectivement ministres de la sécurité intérieure et de  la protection civile, et de la justice, garde des sceaux) dans l’ancien gouvernement et 4 nouveaux arrivants. Décryptage ! </strong>

<strong>A l’analyse du gouvernement Modibo Kéïta II,</strong> on ne constate pas de véritablement de grand bouleversement par rapport à la précédente équipe, dont une bonne partie (à quelques cas près) gardent intacts leurs postes. Toutefois, l’on peut faire un certains nombre de constats. D’abord deux ministres font leur départ du gouvernement. Il s’agit de Mahamadou Diarra, ministre de la justice et des droits de l’homme, Garde des Seaux, remplacé (à ce poste) par Mme Sanogo Aminata Mallé. La deuxième personnalité qui a fait ses cartons est le général Sada Samaké, dont le remplaçant est le colonel Salif Traoré, ex gouverneur de Kayes.

La non reconduction du général Samaké, à la tête du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile, pourrait trouver toute son explication dans le fait qu’il n’a jamais réussi (malgré toutes les attentes) à mettre le secteur de la sécurité sur les rails. Au contraire, ces derniers temps, la situation sécuritaire du pays semblait complètement échapper au général. Qui, au même moment, assistait (impuissant) au recul de l’ordre et de la discipline dans les rangs…

L’autre constat, c’est qu’à la faveur de ce réaménagement, certains ministres changent de portefeuille. C’est ainsi qu’on constate à l’apparition de deux nouveaux départements, portant ainsi à 31 les membres de la nouvelle équipe gouvernementale, contre 29 dans la précédente. Ce qui est aussi frappant, c’est que dans le gouvernement du 24 septembre, des ministres changent de département. Il  s’agit notamment d’Ousmane Koné, qui repose ses valises au ministère de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable ; que Mohamed Ag Erlaf quitte pour prendre les commandes d’un nouveau département, celui de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat. Le nouveau ministre de la santé et de l’Hygiène Publique est une dame. Il s’agit de Mme Marie Madeleine Togo, ancienne directrice générale du CHU Gabriel Touré.

Restant ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop n’a plus sous sa responsabilité les domaines de la coopération internationale et de l’intégration africaine, qui ont donné naissance à un nouveau département confié à Cheikna Ahmed Sidi Diawara. Ce dernier est remplacé par. Sambel Diallo à la tête du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population. Aussi, le ministère du Travail, de la Fonction Publique, est désormais amputé de la réforme de l’Etat…

Abdoulaye Idrissa Maïga se maintient à la tête du Ministère de l’Administration territoriale, mais désormais amputé d’un membre important, celui de la Décentralisation.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections communales et régionales : Un travail herculéen attend le ministre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-un-travail-herculeen-attend-le-ministre-1148962.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:41:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<strong>A quelques encablures des élections régionales et communales, le ministre de la tutelle a initié une journée de réflexion du 4 au 5 septembre 2015 au Cicb avec les élus,  pour prendre à bras le corps les élections et les difficultés qui risquent d’empêcher leur tenue.</strong>

Apres des reports de ces scrutins, le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation est plus que jamais décidé à les organisé, quel qu’en soient les contraintes, du moment où une partie du territoire est toujours occupée par les séparatistes de la Cma, auxquels s’ajoutent les ombres obscures d’Anéfis. C’est pourquoi le ministre Abdoulaye I Maïga a insisté sur la conduite exemplaire que les élus doivent avoir en matière de gestion des services publics.

Trois grands thèmes ont été abordés lors de ces deux jours de réflexion : La pérennisation des acquis du Ravec et le processus électorale, les mesures d’accompagnement. Les élus se sont penché sur ses thématiques pour les analyser et faire leur diagnostic.

Le processus électoral concerne les élections couplées, qui sont considérées comme celles de proximité par rapport aux autres et tous les éclaircissements doivent être faits pour ceux qui se s’apprêtent à faire acte de candidature. Ainsi, il est ressorti qu’un candidat ne peut se présenter aux deux échéances en même temps. C’est pourquoi une campagne de sensibilisation et de formation est initiée par le Papem.

Le chronogramme de cette formation concerne 13 points, partant de la formation des agents électoraux, dont leur prestation a été calamiteuse lors des élections précédentes, à la session de rattrapage.

La pérennisation du Ravec, dont l’objectif est l’identification de tous les maliens de l’intérieur et de l’extérieur, entend prendre en compte les nouveaux majeurs et ceux dont des erreurs ont été décelées dans leurs cartes d’identification nationale (Nina). Il doit être une base de données pour plusieurs usages. Pour faciliter ce travail herculéen, des centres de collecte sont mis en place dans les communes et des arrondissements.

Pour le ministre, « cette dynamique doit être comprise comme une volonté de faire respecter le rôle de chaque acteur. Afin que nous amorcions le développement tant souhaité dans lequel nous devons nous inscrire fermement ».

Enfin, en ce qui concerne les mesures d’accompagnement devant permettre de faciliter la tenue de ces élections, le ministre pour rassurer les élus a pris l’engagement ferme que d’ici la date butoir prévue le 25 octobre, tous les matériaux nécessaires seront à la disposition des bureaux de vote.

<strong>M.M</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ANEFIS : Sous la pression, le Gatia annonce son retrait]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/anefis-sous-la-pression-le-gatia-annonce-son-retrait-1148862.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 01:36:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1019962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/un-véhicule-du-mnla-et-les-prisonniers-de-ce-mouvement-faits-par-gatia.jpg" alt="Le Mali est un pays souverain, la MINUSMA doit clarifier sa mission" width="296" height="394" />Après avoir pris la localité d’Anefis (dans la region de Kidal) par la force des armes des mains des rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad(CMA), le Gatia (membre de la Plateforme), face à la pression de la communauté internationale et du président de la République IBK, a commencé ce week-end son retrait d’Anéfis. </strong>

Le retrait du Gatia de la localité de Kidal est plutôt timide pour le moment. mais la décision de ces groupes d’autodéfense de<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150906-mouvements-pro-bamako-annoncent-debut-retrait-anefis-kidal-gatia"><strong> quitter la localité d’Anéfis</strong> </a>sous la pression de la communauté internationale et <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150905-mali-discours-ibk-deux-ans-pouvoir-anefis-accord-alger"><strong>à l’appel du président Ibrahim Boubacar Keïta</strong></a>, avait paru faire baisser la tension. Mais, tout de même, la situation n’est pas totalement réglée. Par exemple, combien faudra-t-il de temps aux troupes du Gatia pour quitter totalement Anéfis ? Ensuite, où seront-elles cantonnées une fois sorties de la ville ?

Le Gatia et ses alliés réunis au sein d’une coalition posent déjà un autre problème : Celui de la libre circulation des biens et des personnes dans le Nord. Une façon subtile de remettre sur la table la question de la sécurité des localités où ils ne peuvent pas actuellement se rendre. Comme ce combattant touareg du Gatia qui rappelle qu’il est originaire de Kidal et qu’il veut pouvoir y résider.

Selon une source concordante, il semblerait que la branche politique de la Plateforme, dont le Gatia est membre, a été désavouée sur le terrain par rapport au retrait d’Anefis. Ça chauffe donc à Anefis !

<strong>Aliou Alassane</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival Masa 2016 : Les préparatifs vont bon train]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-masa-2016-les-preparatifs-vont-bon-train-1148942.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/festival-masa-2016-les-preparatifs-vont-bon-train-1148942.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:53:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200346" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-200346" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Masa.jpg" alt="masa_2014" width="250" height="198" /> masa_2014[/caption]

<strong><em>Les initiateurs du festival Masa ont organisé à la Maison de la presse le mardi 8 septembre, une conférence de presse dont le thème est : « réinventer les arts sur la scène ». La rencontre était présidée par le président du Masa,  Yacouba Konaté, assisté d’Adama Traoré commissaire artistique et de Mahamadou Daffé commissaire pour la musique</em>.</strong>

Cette édition est la 9<sup>e</sup> du genre. Dans ce contexte, le président de la manifestation  a noté l’apport qualitatif, puissant et important des journalistes et leurs organes dans la réussite des précédentes éditions.

Le président Yacouba Konaté l’affirme : <em>«  Nous voulons approfondir la prochaine éditio</em>. <em>La précédente a regroupé 1706 artistes, 346 journalistes, 264 artistes non invites, 300 techniciens et le bilan était satisfaisant, c’était un signal que le Masa est de retour et revient de très loin. La particularité de l’Edition de 2016 est la volonté de réinventer les arts sur la scène pour renouveler l’esthétique dans le domaine artistique ».</em>

Il a indiqué qu’il n’y a pas une forme artistique qui va écraser une autre même si nous sommes dans la décennie de la musique afro-américaine. Il est important que l’Afrique ait des grands spectacles  a ajouté le président du festival.

Le Masa, au-delà de l’aspect artistique et culturel, sert de communication pour montrer que l’Afrique a inventé et peut continuer à inventer. Elle n’est pas forcément l’image burlesque que l’actualité reflète, seulement on ne peut pas empêcher les gens de penser  ce qu’ils veulent de nous, pense-t-il.

<strong>M.M</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Participation et représentativité des femmes aux élections communales : La Direction régionale de la femme et de l’enfant du district sensibilise]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/participation-et-representativite-des-femmes-aux-elections-communales-la-direction-regionale-de-la-femme-et-de-lenfant-du-district-sensibilise-1148922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:45:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>La tenue des élections communales, régionales et du district de Bamako s’annonce à grand pas. C’est dans ce cadre que la Direction régionale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille du district de Bamako, en collaboration avec ses partenaires, a organisé une caravane de sensibilisation dans les six communes du District de Bamako, sur l’importance de la participation et de la représentativité accrue des femmes à ces élections de proximité.</strong></em>

Le coup d’envoi de la caravane a été fait dans les locaux de la direction régionale, par la directrice nationale de la promotion  des femmes, de l’enfant et de la  famille, Mme Dembélé Orokia Dembélé, en présence de celle du district Mme Kanté Fatoumata Diankoumba  ainsi que d’un parterre de personnalités.

L’objectif de la dite caravane est de contribuer à l’accroissement du taux de participation et de représentativité des femmes aux élections communales et régionales dans le district de Bamako.

La directrice nationale de la promotion  des femmes, de l’enfant et de la  famille, Mme Dembélé Orokia Dembélé, n’a pas manqué de souligner que  les communales sont basées sur la proximité. Dans ce contexte, la femme est la plus proche de la communauté. Donc, à l’en croire, elle devrait avoir la priorité dans le positionnement sur les listes électorales. Selon elle, en plus des capacités de mobilisation, la femme doit être au cœur de l’évolution politique et cela n’est possible, explique-t-elle, qu’avec une forte représentativité au sein des instances dirigeantes.

Quant à la directrice Nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille du District de Bamako, Dembélé Fatoumata Diakoumba, elle dira que le processus de démocratisation et de décentralisation, de nos  jours, se caractérise par une faible participation des femmes à la vie publique. Elle a saisi l’occasion pour rappeler la ratification par le Mali de plusieurs conventions régionales et internationales, allant dans le sens de la promotion de la femme dans les postes électifs. « Dans ces conditions, il faut adopter des mesures spécifiques en faveur du genre, pour une participation et une représentativité accrues des femmes aux échéances électorales 2015 », a-t-elle indiqué.

Somme toute, cette caravane, qui a été lancée la semaine dernière, a permis d’améliorer le niveau de représentativité des femmes dans les instances politique ; de contribuer à l’acceptation sociale des femmes en tant que candidates et électrices ; de susciter l’engouement des femmes pour la politique ;  d’inciter les femmes à s’inscrire sur les listes électorales ; d’améliorer leur taux de participation aux élections communales et régionales et enfin d’inciter les femmes et les hommes à soutenir les listes comportant le genre.

Soulignons que la Direction nationale de la promotion  des femmes, de l’enfant et de la  famille envisage d’organisation d’une série de conférences-débats dans les six communes ; pour favoriser une implication forte des femmes dans les élections communales et régionales de 2015.

<strong>A.Touré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le ministre Batilly frappe encore :  264 parcelles annulées à Banankoro et 	Sanankoroba-Ouest]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/le-ministre-batilly-frappe-encore-264-parcelles-annulees-a-banankoro-et-sanankoroba-ouest-1148882.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:38:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Affaires foncières et des Domaines de l’Etat, Me Mohamed Aly Bathily, est plus que jamais à la trousse des usurpateurs fonciers ! Après Dio, Diago,  Magnambougou, il a procédé, lundi 7 septembre 2015, à l’annulation d’actes administratifs de cession de titres fonciers à Banankoro et Sanankoroba-Ouest, pour « usurpation des prérogatives du conseil des ministres, non détention de l’agrément de la commission nationale d’éligibilité aux avantages prévus par la loi régissant la promotion immobilière et minoration des prix de cession ».</strong>

Treize hectares deux cent vingt-six ares et cent quatre-vingt-quatorze centiares, pour un nombre de 264 parcelles, c’est la superficie totale des titres fonciers annulés à Banankoro et à Sanankoroba-Ouest, dans le cercle de Kati par le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily. Le plus étonnant est que ces titres sont au nom d’une seule personne. A en croire, le ministre Bathily, les raisons des actes administratifs de cession portant annulation de parcelles à Banankoro et Sanankoroba-Ouest sont l’irrégularité, le détournement de la vocation des terrains, la méconnaissance des droits fonciers coutumiers, l’absence d’enquêtes foncières, le fractionnement et l’usurpation des prérogatives du conseil des ministres, la non détention de l’agrément de la commission nationale d’éligibilité aux avantages prévus par la loi régissant  la promotion immobilière, la minoration des prix de cession.

Cette annulation marque la volonté réelle et l’engagement du ministre Me Mohamed Aly Bathily de préserver les espaces vitaux du monde rural et de moraliser l’accès à la propriété foncière. Car selon lui, l’annulation de ces titres fonciers(TF) est autant une question de droit que de sécurité. Le constat est que la subsistance des populations rurales et la stabilité même du pays sont menacées par la spéculation insolente sur les terres. Il est donc de la responsabilité de l’Etat de sauvegarder le domaine privé immobilier, de préserver la fiscalité foncière et de protéger le monde rural. « Ces annulations s’inscrivent en droite ligne de la vision du président de la République et de la politique du gouvernement, soucieux de promouvoir la paix et la justice sociale », explique-t-il.

<strong>B.A</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise sociale au chu Gabriel Touré :  A quand la fin de l’impunité et l’anarchie ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/crise-sociale-au-chu-gabriel-toure-a-quand-la-fin-de-limpunite-et-lanarchie-1148782.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/crise-sociale-au-chu-gabriel-toure-a-quand-la-fin-de-limpunite-et-lanarchie-1148782.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:32:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_233582" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-233582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/CHU-GABRIEL-TOURE.jpg" alt="Ristournes - médecins" width="300" height="199" /> Chu Gabriel Touré[/caption]

<strong>Depuis plusieurs années une crise sociale persiste au niveau du Centre Hospitalo-Universitaire Gabriel Touré, créée par des cadres du comité syndical qui n’ont aucun souci pour l’intérêt général.</strong>

Le syndicat a pour but de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs, en vue d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Quant au comité syndical de Gabriel Touré, il n’a qu’un seul but « remettre le secrétaire général du syndicat Losséyni Bengaly à son poste de chef de service de la pharmacie, dont il fut évincé par le Directeur Général de l’époque, Abdoulaye Nènè Coulibaly ».

La faute grave qui a motivé son limogeage doit l’obliger plutôt à faire profil bas. Il méritait une sanction sévère, comme le licenciement ou la radiation  du corps des pharmaciens. Mais les maux de l’administration malienne sont le manque de rigueur, l’impunité, le favoritisme et le laxisme. Sinon, si à l’époque le Directeur général avait appliqué les textes avec rigueur, nous n’en serions pas là aujourd’hui, à parler encore de cette gangrène qu’est le secrétaire général du comité syndical de Gabriel Touré.

Comment peut-on comprendre qu’à la période où l’ancien Directeur Général Lanséni Konaté a été relevé par décret, une décision du Ministre de la Santé donnait une nouvelle affectation à Losseyni  Bengaly ? Ce dernier, jusqu’à ce jour n’a jamais voulu rejoindre son nouveau poste d’affectation. Là aussi, aucune sanction n’a été prise contre lui. Ce qui démontre encore le laxisme et la faiblesse de l’Administration. Ce qui est incompréhensible dans ce problème, c’est que le sieur Losseyni Bengaly a été soutenu dans son œuvre de déstabilisation par tous les trois Premiers ministres du président IBK.

Ces derniers ont empêché le ministre de la Santé, Ousmane Koné, de prendre les sanctions qui s’imposent pour corriger ce syndicaliste qui fait la tête de mule. Il parait aussi que son mentor et son conseiller spécial n’est personne d’autre que le Professeur Aly Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée Nationale. Aly Nouhoum Diallo est un véritable activiste qui ne veut pas prendre de retraite dans son engagement d’éternel déstabilisateur.

Il aurait même pris part à un sit-in que les syndicalistes auraient organisé au moment où Lanseni Konaté était Directeur Général de l’Hôpital.

Les actions coordonnées du Secrétaire Général du Comité Syndical de Gabriel Touré furent à la base du renvoi de deux Directeurs Généraux, Abdoulaye Nènè Coulibaly et de Lanseni Konaté. La coupe déborde, il est temps que ces agissements s’arrêtent. Il est temps que le gouvernement inflige une sanction exemplaire au secrétaire  général du comité syndical de Gabriel Touré, Losseyni Bengaly. Puisque tant qu’il restera au sein de cette structure, le climat social ne sera jamais apaisé. La place qu’occupe le CHU Gabriel Touré au sein du système hospitalier du Mali est d’une grande importance. Il appartient aux plus hautes autorités de mettre fin à l’anarchie.

<strong>B.Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[AN II d’Ibk : Malgré la crise, des acquis et des avancées notoires !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/an-ii-dibk-malgre-la-crise-des-acquis-et-des-avancees-notoires-1148842.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/an-ii-dibk-malgre-la-crise-des-acquis-et-des-avancees-notoires-1148842.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:08:05 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<em><strong>Elu en septembre 2013 à la tête du Mali, le Président Ibrahim Boubacar Keïta boucle ainsi l’an II de son premier quinquennat. L’heure étant aux bilan et perspectives, le Président a accordé une grande interview télévisée à nos confrères de l’Ortm et Africable, vendredi 4 septembre 2015. </strong></em>

Le président de la République a expliqué qu’à sa prise de fonction, il a découvert que le pays était tombé dans un état de dénuement à un point qu’il n’avait pas soupçonné. Il a ajouté : « Quand il y avait un défilé militaire, quand il y avait des honneurs à rendre dans tel ou tel corps de l’armée, les hommes venaient dépenaillés, les uniformes étaient déchirés et de couleurs différentes. Tout cela n’est pas la fierté de soldat. Je pense qu’aujourd’hui, on peut, en toute honnêteté et objectivité dire qu’avec les trois tenues dont dispose chaque soldat malien, il se sent de nouveau soldat et fier de l’être. Je crois que c’est cela qui compte ».

Outre la formation des bataillons de l’armée réalisée par la mission européenne (EUTM), le Président ajoute sans précision qu’elle reçoit des équipements lui permettant d’effectuer des missions résiduelles. L’homme de poigne dont les Maliens croyaient décisif pour en découdre avec l’ennemi, IBK,  qui ne voulait pas dialoguer avec « des bandits armés » en armes finit par accepter, en homme d’ouverture, de dialogue avec eux. « La guerre ne règlera rien.», professe-t-il désormais.  Alors qu’est-ce qui a bien pu changer ? Le Président explicite : « Je n’ai pas compris que les Maliens veuillent que je vienne comme maréchal de l’armée malienne, pour prendre la tête de quelque armée de conquête. Conquête contre qui ? Contre soi-même ? Non, non…Quand les fils d’un même pays ne se comprennent pas, je crois que ce n’est pas l’arme lourde qu’il faut sortir. Je crois qu’il faut parler, il faut dialoguer, il faut revenir aux fondamentaux, se retrouver sur les bases qui nous firent et qui ont fait que ce pays fut tous les temps un pays d’équilibre, d’harmonie et d’entente C’est cela ma mission. Ainsi l’ai-je comprise. Et c’est ce que je bâtis.».

Economiquement, « le pays bouge et avance avec un Pib de 7% », affirme le Président. De par son initiative de développer et de moderniser l’agriculture malienne, « plus de 15% du budget d’Etat ont été affectés dans ce domaine ».  Pour la formation des jeunes, le président laisse entendre qu’il vient de poser la première d’un institut de formation des maîtres dans la région de Sikasso. La mise en place de plusieurs autres instituts et centres de formation est l’une de ses priorités. Du chômage des jeunes, le Président reconnait que c’est un problème majeur auquel il faut s’attaquer…

<em><strong>« Ma mission n’a jamais été la guerre, mais le dialogue et la paix… »</strong></em>

A une question sur le processus de paix et la lenteur dans sa mise en œuvre depuis la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, le chef de l’Etat répondra qu’il croit que c’est seulement la vertu du dialogue qui permettra au pays de sortir de la crise. « <em>Ma mission n’a jamais été la guerre, mais le dialogue et la paix… Depuis la signature de l’Accord, les choses bougent, la mise en œuvre d’un accord n’est pas facile, mais nous sommes tous décidés à concrétiser ses engagements…Tout le monde est conscient  qu’il faut hâter les choses », </em><em>a-t-il indiqué</em><em>.</em> En ce qui concerne le volet sécuritaire,  le président Kéïta dira que nous sommes aujourd’hui dans un monde où l’insécurité est une menace qui se généralise. Il a souligné les efforts déployés par nos services de sécurité, à travers des patrouilles  régulières dans des endroits difficiles d’accès et dans des conditions de travail qui ne sont point faciles. IBK a été interpellé sur la date de son déplacement sur Kidal après son déplacement sur la région de Sikasso,… Il dira que quand les conditions seront réunies, il ira sans problème dans l’Adrar des Ifoghas et sera chaleureusement accueilli par ses frères, les ex-rebelles avec lesquels il a partagé le couvert. «  <em>Si je dois y aller pour compromettre la paix, je ne le ferais pas »</em>, a prévenu le président IBK..

<strong>Des dossiers transmis à la justice</strong>

Se prononçant sur les détournements du denier public qui ont pris malheureusement de l’ampleur dans notre pays, le chef de l’Etat a juré la main sur le cœur qu’il n’a retenu aucun dossier et que tous ont été transmis à qui de droit. « Depuis que je suis à Koulouba ici, j’ai trouvé plus de 200 dossiers que j’ai transmis ». Par contre, fait savoir le président, « je ne crains pas ce que peuvent balancer les hommes politiques. Je ne crains que mon créateur Allah Soubhana Wa t’ Allah. Aucun magistrat malien ne peut dire que le Président IBK m’a enjoint de bloquer un dossier.Je ne bloque rien et je ne bloquerai rien ! Aucun dossier ne fera l’objet de soustraction».

A l’en croire enfin, même si ses concitoyens ne le sentent pas à sa juste valeur escomptée pour justifier leur choix, le meilleur est à venir. Il faut l’espérer car pour lui, « tant qu’en toute bonne foi la volonté de bien faire reste, rien n’est perdu ». Des années sont encore en reste pour redorer le blason.

<strong>A.Badra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conspiration sur le dos du Mali : La CMA, complice de la France ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/conspiration-sur-le-dos-du-mali-la-cma-complice-de-la-france-1127972.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 09:05:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1024522" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-1024522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/CMA.jpg" alt="Mali: les enjeux de la signature de l'accord de paix" width="730" height="412" /> Des rebelles du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), ici photographiés à Kidal dans le nord du Mali<br />AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD[/caption]

<em><strong>La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) sait pourquoi elle a entamé la guerre, elle est le complice de la France et de l’ONU. Ces dernières ne sont pas satisfaites de la signature de l’accord de paix et de réconciliation. L’absence de la France lors de la première signature de l’accord le 15 mai dernier en est la preuve. La résurrection des hostilités par la CMA et la création hâtive d’une la zone de sécurité par la Minusma sont liées. </strong></em>

Cette zone de sécurité est la même que la zone tampon que la Minusma voulait mettre en place depuis un certain, suite à laquelle les populations de Gao ont marché, pour contester sa mise en œuvre.

Rappelons que des citoyens ont été tués par la Minusma lors de cette manifestation. Pour plus de précision, la communauté intentionnelle veut à tout prix diviser le Mali et mettre la main sur les ressources naturelles de Kidal.

<strong>Le jeu de dupes de la CMA en complicité avec la France</strong>

Avec l’attitude de ses membres, il est difficile de croire à la bonne foi de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Des gens qui osent égorger des préfets et sous-préfets ne peuvent pas accepter de perdre le contrôle de leur fief, Kidal, sous peine de devoir vivre éternellement dans la crainte. Par conséquent, on a l’impression que  l’Accord d’Alger ne sert à rien, comme en témoigne la  recrudescence des attaques armées malgré sa signature solennelle.

<strong>Le constat est que</strong> chaque fois que la CMA est appelée à tenir un engagement important, elle trouve le moyen de provoquer une guerre pour ne rien faire du tout. Ainsi, à la veille du 15 mai 2015, la CMA subissait une pression diplomatique internationale unanime pour qu’elle appose sa signature sur l’Accord d’Alger. Pour sortir de ce merdier géant, elle a fait des grimaces au GATIA, la milice pro-gouvernementale postée à Ménaka. Résultat: Une bataille entre les deux groupes que la CMA a utilisée comme prétexte pour ajourner sa signature de l’Accord. Dans la foulée, la pression diplomatique qui étranglait le conglomérat rebelle a disparu, au détriment du GATIA dont la communauté internationale  exigea bruyamment le retrait de Ménaka.

<strong>Ce n’est pas tout, même scenario en août 2015.</strong> Au lieu de commencer à désarmer et à se laisser cantonner à partir du 20 août, comme prévu dans les accords de paix, voilà la CMA aux prises avec le GATIA aux environs de Kidal. Conséquence: Tout le monde a oublié l’histoire du cantonnement et a les yeux rivés sur la <em>“zone de sécurité” </em>établie  par la MINUSMA autour de Kidal. Bien entendu, dans un contexte si fébrile, nul diplomate ou médiateur ne se hasarde plus à demander à la CMA de ranger ses armes dans un hangar et d’abandonner ses uniformes <em>made </em><em>in Libya</em>.

<strong>Demain encore, quand il s’agira de cantonnement ou de désarmement, vous verrez la CMA inventer une autre bataille sous des prétextes plus ou moins fallacieux</strong>.

En vérité, ces rebelles-là, instruits par la France, ne manqueront jamais de prétextes pour continuer à vivre hors des lois et à perpétuer la guerre.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tiraillement autour d’Anefis : Le redéploiement de l’armée malienne exigé par le Gatia]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tiraillement-autour-danefis-le-redeploiement-de-larmee-malienne-exige-par-le-gatia-1127992.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 01:13:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-312122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Kidal-photo.jpg" alt="Les Actes de violence à Kidal : Une avalanche de condamnations" width="300" height="256" />En ce moment, Anéfis, localité située à une centaine de kilomètres au sud de Kidal, connait un regain de tension. Cela fait suite à l’occupation de la zone par les combattants de la Plateforme, (des groupes armés dits pro-gouvernementaux) après la débâcle de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). L’ONU a décidé alors de déployer les casques bleus en créant une enclave dite zone de sécurité. </strong></em>

Comme prévu, les casques bleus de l’ONU ont commencé à se déployer à 20 km à la ronde de Kidal, pour établir cette zone de sécurité. Une décision très mal appréciée par l’opinion nationale à Bamako et ailleurs. Vingt-quatre heures après la prise de la localité de Anéfis, située à une centaine de kilomètres plus au sud de Kidal, par les combattants de la Plateforme, des groupes armés pro-gouvernementaux, l’accalmie est en train de régner petit à petit dans la zone. Et comme s’ils voulaient effacer toute trace des rebelles, les nouveaux maîtres de la ville font flotter le drapeau national.

Un peu plus au nord, à El-Gerer, autre localité où les belligérants se sont affrontés ces trois derniers jours, c’est également le calme, mais un climat de tension est perceptible sur place, selon une source étrangère qui craint de nouveaux affrontements.

A Bamako, des officiels se disent en privé plutôt gênés par la violation du cessez-le-feu par les deux groupes armés qui se sont affrontés. On rappelle volontiers que très récemment, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a encore longuement reçu les responsables de la rébellion pour réaffirmer sa volonté de respecter leurs engagements.

Du côté de la Plateforme des Mouvements du 14 juin à Alger, elle ne compte céder à cette décision de l’ONU sous forme de menace. « Nous ne sommes pas contre tout ce qui peut nous faire avancer, mais pas question de céder une quelconque position à la CMA », indiquait Fahad Ag Almahmoud, secrétaire général du Groupe d’autodéfense touareg imghad et alliés (GATIA).  Cette position du Gatia est partagée par le gouvernement, qui a demandé à la médiation internationale de faire remplacer les combattants du Gatia par les forces onusiennes appuyées par les Forces armées et de sécurité du Mali.

Devant cette position figée de la Plateforme, la CMA aussi a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre sa participation au Comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation nationale.

Quant à la zone de sécurité autour de Kidal, la mesure n’a pas été prise en concertation avec les autorités maliennes, regrette le ministre de l’Economie Numérique de l’Information et de la Communication, Dr. Choguel Kokalla Maïga. « Nous nous attendions à ce que toutes les mesures que nous prenons soient prises ensemble. Donc ce n’est pas convenable que ce soit par la presse que le gouvernement malien apprenne une décision des Nations unies », s’indigne-t-il. Deuxièmement, indique-t-il, cette mesure si elle est prise à Kidal, elle doit être prise partout où il y a des risques de violence qui pèsent sur les populations, parce que nous savons que les tensions existent dans beaucoup d’autres zones. « Donc, ce que le gouvernement a demandé, c’est que la même mesure qui est prise concernant Kidal soit prise dans toutes les zones où pèse l’insécurité sur les populations », conclut le porte-parole du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga.

En tous cas, avant de se retirer  face à la pression de la MINUSMA, le Gatia exige d’abord le redéploiement de l’armée malienne à Anefis.

<strong>Badra Aliou</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Périple présidentiel dans la région de Sikasso : IBK sur les chantiers du développement du Kénédougou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/periple-presidentiel-dans-la-region-de-sikasso-ibk-sur-les-chantiers-du-developpement-du-kenedougou-1127952.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 00:15:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1122432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/IBK-sikasso.jpg" alt="Sikasso : IBK pose la 1ère pierre des Centres d’hémodialyse et de formation professionnelle" width="650" height="433" />À deux mois des élections communales et régionales d’octobre 2015, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a entamé le jeudi 20 août 2015 une visite de 5 jours dans la région de Sikasso, un véritable bastion électoral. C’est par la ville de Bougouni que le président IBK a commencé son périple, avec une forte délégation composée de ministres, députés, élus communaux et responsables de groupements et associations devant se rendre dans cinq cercles de la région et la ville de Sikasso. Le président IBK a inauguré à Bougouni une centrale thermique composée de deux groupes électrogènes d’une puissance de 1,4 mégawatt chacun et fonctionnant au gasoil. Cette centrale thermique renforcera la capacité de production du centre de Bougouni et diminuera la souffrance des populations en cas de délestage souvent récurrent. Signalons également que c’est grâce à la coopération entre la Cédéao et l’Energie du Mali (Edm) que la centrale thermique a vu le jour, pour un montant de 1,21 milliard de FCFA et un délai d’exécution de 8 mois. Une aire de repos de 5,5 ha inaugurée Après la ville de Bougouni, la délégation présidentielle a pris le chemin de la commune rurale de Koumantou, toujours sur l’axe Bamako- Sikasso, pour l’inauguration d’une aire de repos pour les gros porteurs. Plus de souci pour les chauffeurs des gros porteurs sur la Route Nationale (RN7) concernant un lieu de repo. Car la Commune rurale de Koumantou, sur le corridor Sikasso- Bamako, vient de donner le ton à d’autres routes internationales. Cette aire de repos est l’œuvre du Groupement d’entreprises Sanké Travaux (EST) et Amidoukeita (AEK) et comporte un restaurant, une cuisine, une succursale, une salle de repos et 6 latrines. Elle couvre une superficie de 5,5 ha pour un financement de 850.000.000 FCFA, avec un délai d’exécution de 8 mois, entre la Cédéao et l’Etat malien. Rappelons que le projet vise la facilitation du commerce à l’intérieur de la sous-région ouest-africaine et l’amélioration de l’accessibilité du Burkina Faso et du Mali au port du Ghana, à travers la facilitation et la fluidification du trafic le long du corridor Téma-Ouagadougou-Bamako. IBK rencontre majorité présidentielle et opposition Le président IBK a rencontré les partis de la majorité présidentielle et de l’opposition le jeudi 20 août 2015, dans la salle de conférence du gouvernorat de Sikasso. C’est aux environs de 17 h 30 mn que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a rencontré les partis politiques de la majorité et de l’opposition. C’était avec quelques cadres de grands partis politiques, notamment le RPM, l’ADEMA, le CODEM, le MPR, le CDS, le CNID, le YELENA, l’URD, le PARENA et quelques micros partis, que le président IBK s’est entretenu. Une rencontre de sensibilisation, d’information et de rassemblement, gage de la stabilité du socle de la République. Au total, sur seize (16) partis inscrits, seuls les partis SADI et l’APR, respectivement d’Oumar Mariko et d’Oumar Ibrahim Touré n’étaient pas présents. L’IFM de Koutiala inauguré Pour son quatrième jour dans la région de Sikasso, le président IBK a décidé de faire un retour au bercail. C’était le samedi 22 août 2015 pour l’inauguration d’un Institut de formation des maîtres (Ifm) de Koutiala, un véritable joyau architectural. C’est le dimanche 23 août 2015 que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a procédé à l’inauguration de l’Institut de formation des maîtres, qui est un fruit du partenariat entre la Coopération allemande et l’Etat du Mali. Ainsi, le ministère de l’Education nationale, dans sa politique triennale, a adopté un certain nombre d’actions qui visent à améliorer la qualité de l’éducation par la construction des écoles, mais également à formation des enseignants de qualité pour une école compétitive à l’horizon 2018. C’est dans cette logique que la formation initiale des maîtres a été réalisée par la création de l’Institut de formation des maîtres, qui remplace les écoles normales et les IPEC. Ainsi, pour élargir et améliorer la qualité de l’enseignement de base pour les futurs contractuels du pays, le gouvernement a obtenu ; auprès de la Coopération germano-malienne, une subvention pour la construction et l’équipement des IFM de Kita et de Koutiala et pour la formation des formateurs des IFM du Mali. L’apport financier de l’Allemagne s’élève à 11 millions d’Euros, soit 7, 215 milliards de FCFA. L’inauguration de cet Institut de formation est significative, car le président IBK est de la région et c’est à Koutiala qu’il a commencé sa carrière politique. En ce qui concerne l’IFM de Koutiala, le montant des travaux et d’équipement a coûté 2. 507 763 215 Fcfa. L’IFM de Koutiala compte 12 salles de classe de quarante (40) places, deux laboratoires, une salle de préparation, une salle de lecture et de projection, une salle informatique, une salle de traitement et de projection, un terrain de football et de basket-ball, sur une superficie de 4,09 ha. La Coopération allemande compte construire 88 écoles nomades dans les régions de Mopti et Tombouctou dans les prochains mois et cela, à cause de la crise sécuritaire qui frappe ses populations. Pose de la première pierre d’une usine d’égrenage à Kadiolo Après Koutiala, le président IBK et sa délégation se sont rendus à Kadiolo pour la pose de la première pierre d’une usine d’égrenage de coton. Cette usine sera financée par la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) pour un montant de 12 milliards de Fcfa. Bâtie sur 25 hectares, cette nouvelle usine emploiera 235 personnes, produira 12 balles et 50000 tonnes. Elle permettra de lutter contre le chômage des jeunes et l’exode rural des populations. Une aubaine pour tout le cercle de Kadiolo, car elle permettra le bitumage de la route longue de 18 km. B.A]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tirs croisés de Soumaïla Cissé contre le pouvoir d’IBK : Un régime injuste et corrompu à un degré insoutenable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/tirs-croises-de-soumaila-cisse-contre-le-pouvoir-dibk-un-regime-injuste-et-corrompu-a-un-degre-insoutenable-1092172.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les Maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis. Ils subissent un quotidien  insoutenable… »en cette ère IBK, selon le président de l’Union pour la République et non moins chef de file de l’Opposition malienne. Soumaïla Cissé dont il s’agit, est sorti de sa réserve à la faveur d’une conférence de presse tenue, jeudi 30 juillet 2015, à la Maison de la presse.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Aug 2015 01:12:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis. Ils subissent un quotidien insoutenable… »en cette ère IBK, selon le président de l’Union pour la République et non moins chef de file de l’Opposition malienne. Soumaïla Cissé dont il s’agit, est sorti de sa réserve à la faveur d’une conférence de presse tenue, jeudi 30 juillet 2015, à la Maison de la presse.

[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /> Soumaila Cissétual[/caption]

Il a dénoncé avec véhémence la succession des scandales (affaire de l’avion présidentiel, contrat d’équipements militaires, engrais frelatés, affaire des passeports, des démolitions de maisons, d’attributions indues de logements sociaux…) sous le régime IBK. Sa conclusion est qu’aujourd’hui, les Maliens subissent le joug d’un pouvoir injuste et corrompu à un degré insoutenable.

Après sa nomination à la tête de l’opposition du décret N° 2015/ 0428-PRM du 10 juin 2015 par le président de la République, Soumaïla Cissé était face à la presse pour parler du statut de l’opposition, des droits et devoirs des partis de l’opposition et surtout se prononcer sur les questions d’actualité brûlante. Animée par l’élu de Niafunké et   l’honorable Mody N’Diaye, président du groupe parlementaire VRD, cette conférence de presse a enregistré la présence des leaders de tous les  partis de l’opposition.

<strong>Une opposition patriotique, responsable  et républicaine….</strong>

Dans son intervention, le chef file de l’opposition a reconnu que la démocratie malienne  a connu des avancées, mais aussi des faiblesses pendant les 20 ans derniers. Selon lui, le statut juridique de l’opposition  ne date pas d’aujourd’hui, elle a été initiée depuis 1995. Ce statut, explique-t-il, fruit d’un long processus, permet à l’opposition de s’exprimer correctement et de bien mener ses missions. Aux dires de l’honorable Soumaïla Cissé, l’article 5 du statut de l’opposition reconnait les droits et devoirs  des partis de l’opposition. Dans ce cadre, il a jugé nécessaire que  les partis de l’opposition soient  consultés sur les problèmes de la nation. Ainsi, le statut de l’opposition  recommande aux partis de l’opposition de respecter les autorités élue; de veiller à l’intégrité territoriale du pays, ;de défendre les intérêts supérieurs de la nation et  de bannir toutes formes de violences comme moyens d’expression.  « <em>Le titre de chef de file de l’opposition est reconnu par l’article 13 du statut de l’opposition, qui stipule que l’opposition est représentée par un chef de file d’un membre du parti qui a le plus grand nombre des députés à l’Assemblée nationale et qui est déclaré dans l’opposition</em> », a-t-il indiqué.

Le choix  de l’Urd d’être dans l’opposition pour Soumaïla Cissé est librement fait, sans contrainte. « L’Urd est dans l’opposition depuis longtemps. Nous avons choisi librement d’être dans l’opposition, pour servir le pays selon notre vision. La démocratie, c’est une majorité et une opposition. Sans opposition, il n’y a pas de démocratie ». Le chef de file de l’opposition a plus de  légitimité que le Premier ministre, car le président peut changer le Premier ministre à tout moment, tansdis que cela n’est pas possible avec le chef de file de l’opposition », a-t-il souligné. Avant d’ajouter qu’il est inutile de rappeler les dérives et les abus qui continuent de caractériser le régime en place. « L’URD ne cessera jamais de les dénoncer sans violence aucune », a-t-il promis.

<strong>Le chef de file de l’opposition s’est  également prononcé sur des sujets brûlants de l’heure, notamment la  cherté de la vie, la corruption, la non concertation de l’opposition lors de l’accord de paix d’Alger et l’organisation précipitée des élections communales, régionales et du district de Bamako. </strong>

« <em> Aujourd’hui, la Nation est meurtrie, la République est fragilisée, la démocratie fracturée. Les maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis. Ils subissent un quotidien  insoutenable. Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé. On a l’impression que dans ce pays, un scandale chasse un autre chaque jour que Dieu fait. Les scandales sont devenus la règle. Pour ce régime, le peuple ne constitue plus une priorité</em> » , a-t-il dénoncé.

<strong>L’inertie du régime face à la souffrance des Maliens</strong>

Concernant, la cherté de la vie, le député de Niafunké  a déploré l’inertie du régime actuel face à la souffrance des Maliens. A l’en croire, le président de la République n’a aucune solution de sortie de crise. En plus, il a dénoncé la gestion actuelle du pays.  Pour l’honorable Cissé,  les promesses restent sans suite,  la corruption est devenue monnaie courante et les autorités peinent  à mobiliser et à créer les opportunités.

S’agissant de l’attribution des  logements sociaux et la démolition  des maisons de Souleymanebougou,  l’honorable Soumaïla Cissé  a déploré l’octroi des logements sociaux aux ministres. « Après les affaires d’avion, les matériels d’armement et l’engrais frelaté, le régime d’IBK vient de prouver une fois de plus ses faiblesses et sa corruption en octroyant des maisons des pauvres aux ministres », a-t-il déclaré.

Pour le chef de file de l’opposition, la démolition des maisons de Souleymanebougou est un acte de gaspillage qui ne servira à rien. C’est pourquoi, il a invité le président de la République et son gouvernement  à arrêter la démolition des biens des Maliens.

S’exprimant sur la crise du nord et l’accord de paix d’Alger, l’ancien président de la commission de l’Union africaine a déploré  la non association de l’opposition à l’élaboration des textes de l’accord. Il  a ensuite demandé à IBK de renoncer à la construction d’un salon présidentiel à 8 milliards de F CFA à l’aéroport au profit de l’achat des matériels pour nos braves militaires. Pour M. Cissé, la construction d’une telle salle au moment ou nos militaires ont besoin d’armes et munitions ne servira à rien. Le président de la République doit arrêter les dépenses de prestige  pour faire face à l’essentiel.

S’agissant de la tenue des élections communales, régionales et du district de Bamako, à la date du 25 octobre 2015, le président de l’Urd, Soumaïla Cissé, a été on ne peut plus clair : « <em>Nous n’avons pas de prise sur la date, mais notre rôle est d’attirer l’attention des autorités sur les conséquences d’une élection prématurée, en cette période où le pays sort à peine de la  crise et que l’insécurité est toujours d’actualité. Une élection dans cette condition sans les réfugiés et sans certaines parties du pays sera un gros risque de la part du gouvernement </em>».

<strong>« La lutte corruption a laissé la place à une course effrénée pour la promotion de la corruption… »</strong>

Le chef de file de l’opposition a rappelé que l’année 2014 a été déclarée année de lutte contre la corruption.  Mais, dira-t-il, ce slogan a laissé la place à une course effrénée pour la promotion de la corruption jusqu’au sommet de l’Etat. La corruption florissante, au contraire de l’emploi qui s’assèche, a atteint des proportions inquiétantes dans tous les domaines et les atteintes graves aux droits des travailleurs sont devenues monnaie courante, avec des relèves de cadres et d’agents dans tous les secteurs pour seul motif politique.

A en croire Soumaïla Cissé, le régime peine  à créer l’espoir, à mobiliser les énergies et à faire appel au génie créateur du peuple malien. Pour la majorité qui gouverne, a-t-il poursuivi, les jeunes et les femmes sont loin d’être les véritables atouts de l’avenir. Les  populations attendent désespérément les services sociaux de base promis.

Pour lui, seule une saine distribution de la justice permet de sanctionner les errements inadmissibles.

<strong>Recrudescence de l’insécurité</strong>

Le chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, a révélé qu’il a également rappelé récemment, avec insistance et sans succès que la montée fulgurante des attaques terroristes et jihadistes dans le pays requiert une vigilance sans faille, une mobilisation permanente et un engagement responsable du Gouvernement à travers des actions appropriées pour combattre les menaces. Afin d’assurer aux populations la protection de leurs personnes et de leurs biens. « <em>L’accord issu du processus d’Alger, auquel nous n’avons pas été associés malgré notre insistance, était censé ramener la paix et la quiétude dans notre Pays. Hélas ! Depuis la signature dudit document, l’insécurité se généralise</em> », a-t-il regretté

Il n’a pas manqué de saluer le courage et l’engagement des forces armées et de sécurité du Mali, qui opèrent parfois dans des conditions très difficiles.

Et de souligner avoir demandé au gouvernement de différer la construction du projet de pavillon présidentiel à l’aéroport pour 8 milliards FCFA et d’affecter ce montant à l’équipement des forces de défense et de sécurité. Il a aussi indiqué que l’opposition a toujours exigé que les responsables des actes terroristes criminels soient recherchés, poursuivis, jugés et punis. Mais l’on constate qu’ils sont plutôt libérés en douce par les autorités du pays

« <em>Malgré l’arrogance des réponses réservées à nos nombreuses critiques, motion de censure et autres interpellations, les maux demeurent nombreux, les dérives insupportables à tel point que le président de la République, après les avoir reconnus récemment à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr, a promis de sévir et d’être impitoyable »</em>, a conclu le chef de file de l’Opposition.

<strong>Badra Aliou</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Appui aux collectivités territoriales du Mali : La Belgique offre plus de 3 milliards à l’ANICT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/appui-aux-collectivites-territoriales-du-mali-la-belgique-offre-plus-de-3-milliards-a-lanict-1092422.html</link>
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                    <description><![CDATA[La Coopération Technique Belge (CTB) a mis gracieusement à la disposition de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) plus de 3 milliards de FCFA. La signature de la Convention d’exécution de ce projet a fait l’objet d’une cérémonie tenue la semaine dernière dans la salle de conférence de l’ANICT. C’était en présence du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:49:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99937" align="alignleft" width="145"]<img class="size-full wp-image-99937" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/ANICT.jpg" alt="ANICT" width="145" height="122" /> ANICT[/caption]

Ce projet, dont la première phase couvre les régions de Koulikoro, Ségou, Kayes, Sikasso et Mopti et le District de Bamako, a pour objet de contribuer au développement socio-économique des populations du Mali, en consolidant le processus de décentralisation et la bonne gouvernance.

Cela à travers un renforcement soutenu des capacités d’investissement et de maîtrise des Collectivités Territoriales. Au cours de cette première phase, les besoins seront identifiés par les Collectivités Territoriales bénéficiaires et les investissements y afférents seront réalisés sous leur maîtrise d’ouvrage, conformément aux dispositions du manuel de procédures applicables au Fonds national d’appui aux Collectivités Territoriales.

Pour le Pr Akory Ag Iknane, Directeur général de l’ANICT, la signature de cette convention est d’une importance capitale pour l’enracinement du processus démocratique dans notre pays et son ancrage dans une dynamique de développement axée sur le renforcement des capacités des collectivités territoriales.

Quant au Représentant Résident de la Coopération Technique Belge au Mali, Patrick Gaudissart, il a insisté dans son intervention sur la nécessité de faire accompagner le projet par des mesures de développement parallèles.

Il a souligné l’importance de déployer des dispositifs d’accompagnement des Collectivités Territoriales pour la maîtrise d’ouvrage, dispositifs qui contribueront à la qualité des réalisations et à prendre à bras le corps la question de la gestion, la maintenance des réalisations et le contrôle par les institutions de l’Etat, tant interne qu’externe, des collectivités.

Soulignons que les régions de Tombouctou, Gao et Kidal seront concernées par  la 2<sup>ème</sup> phase du projet.

<strong>Aliou Alassane</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) : Ousmane Oumarou Sidibé aux commandes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-et-reconciliation-cvjr-ousmane-oumarou-sidibe-aux-commandes-1092442.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-et-reconciliation-cvjr-ousmane-oumarou-sidibe-aux-commandes-1092442.html</guid>

                    <description><![CDATA[A peine nommé à la présidence de la Commission Vérité-Justice et Réconciliation (CVJR) au Conseil des ministres réuni en session ordinaire le lundi 3 août 2015, Ousmane Oumarou Sidibé, a été  installé dans ses fonctions le lendemain mardi 4 août, par le ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Sidi Ould Mohamed.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Aug 2015 00:01:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_175590" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-175590" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Ousmane-Oumarou-Sidibe.jpg" alt="Ousmane Oumarou Sidibé" width="310" height="262" /> Ousmane Oumarou Sidibé[/caption]

Dans le cadre de la résolution de la grave crise que le Mali traverse depuis quelques années, les autorités gouvernementales ont jugé nécessaire de mettre en place une Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), afin de panser les plaies des victimes et amorcer la vraie réconciliation nationale entre les fils du pays. Créée par l’ordonnance N°2014 du 15 janvier 2014, la CVJR sera composée de 15 membres choisis pour un mandat de trois ans. Cette commission vient suppléer l’ancienne Commission nationale dite de Dialogue et Réconciliation (CDR).

Le jeudi 20 mars 2014, l’Assemblée nationale avait donné son quitus pour la mise en place de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Depuis lundi dernier donc, on connaît désormais son président. Le Professeur Ousmane Oumarou Sidibé a été plusieurs fois ministre de la République, Il est  actuellement le secrétaire politique de l’Union pour la République et la démocratie (Urd), parti de l’opposition et deuxième force politique du Mali.

<strong>Qui est Ousmane Oumarou Sidibé ?</strong>

Né le 25 décembre 1954 à Kirchamba, région de Tombouctou, Ousmane Oumarou Sidibé est titulaire d’un Doctorat en Droit de l’Université de Bordeaux I.Il est aussi diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) du Mali depuis  1978. Ce détenteur du titre honorifique de Chevalier de l’Ordre national du Mali a à son actif plusieurs publications dont « La formation du contrat de travail dans les pays francophones d’Afrique ».

Le tout nouveau président de la CVJR est professeur à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Bamako depuis 2006. Ousmane Sidibé qui a été  ministre de l’Emploi, de la Fonction Publique et du Travail, entre 1994 et  2000 a, par ailleurs, occupé plusieurs autres hautes fonctions comme celles de  Directeur de l’Ecole Nationale d’Administration (1996-1997), Coordonnateur du Programme Africain de Recherche pour le Développement de la Participation Démocratique des Travailleurs (PADEP) Centre Régional de Bamako (1995), ou encore celle de Commissaire au Développement Institutionnel.

Polyglotte, Ousmane Oumarou Sidibé parle cinq (5) langues : Français, Anglais, Peulh, Souhrai et Bamanan. Marié et père de trois(3) enfants, Ousmane Oumarou Sidibé quitte le Secrétariat du bureau du Haut représentant du Président de  la République pour le dialogue inclusif inter-malien pour prendre le gouvernail de la CVJR.

Somme toute, la riche expérience de Ousmane Oumarou Sidibé devra lui permettre de mener à bon terme le processus de réconciliation. La course contre la montre vient d’être lancée avec sa nomination.

Soulignons que la nomination des 14 autres membres de la CVJR est prévue pour le 20 août prochain.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violents affrontements entre cultivateurs peuls et dogons à Mondoro :  Le bilan est lourd : 6 personnes tuées]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/violents-affrontements-entre-cultivateurs-peuls-et-dogons-a-mondoro-1070202.html</link>
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                    <description><![CDATA[Les cultivateurs peuls et dogons se sont violemment affrontés dans la commune de Mondoro (une localité de Douentza). Le bilan est de six personnes tuées. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Jul 2015 01:01:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-65369" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Rebelle01.jpg" alt="rebelle" width="350" height="229" />Décidément, les affrontements entre cultivateurs peuls et dogon n’ont pas encore connu leur épilogue. Ainsi le samedi 18 juillet 2015, six personnes sont mortes dans des heurts entre éleveurs peuls et cultivateurs dogons dans la commune de Mondoro, précisément à l’est de Douentza. Il y a quelques semaines, c’étaient des cultivateurs dogons qui avaient attaqué. Cette fois-ci, ce sont les éleveurs peuls.

Les uns cherchent des pâturages pour leurs animaux, les autres défendent leurs terres. La cohabitation n’est pas toujours facile. Selon une source, c’est à motos et armés que les éleveurs peuls de <a href="http://www.rfi.fr/emission/20120929-eleveurs-bovins-douentza-mali/"><strong>la commune de Mondoro</strong></a> sont cette fois-ci venus attaquer les agriculteurs dogons. <em>Ils les ont fait se coucher à plat ventre puis ils leur ont tiré dessus. Deux hommes sont morts sur le coup. Ensuite, ils ont continué leur chemin et trouvé une famille de trois hommes avec leurs femmes. Ils ont abattu les trois hommes</em>.

<strong>Les autorités interpellées</strong>

Attaques, contre-attaques, vengeance, meurtres, violences, assassinats expéditions punitives entre agriculteurs et éleveurs dogons et peuls, c’est le sombre tableau des affrontements inter communautaires chaque année dans cette région du Mali depuis des décennies. C’est hallucinant de constater que rien n’ait été fait pour s’attaquer à la source et aux causes de ce grand fléau. Sachant que l’économie du Mali repose essentiellement sur l’agriculture et l’élevage, l’Etat malien doit tout mettre en œuvre pour mettre un terme à ce problème et de manière définitive. Les Ministères concernés doivent faire leur travail. Il serait avant tout primordial et indispensable de clôturer tous les champs se trouvant dans les zones de pâturage. Cela éviterait aux agriculteurs de voir leurs champs dévastés par des troupeaux de bœufs en transhumance. Il faudra impérativement clôturer les champs, même s’il faut accorder des aides aux agriculteurs qui n’auront pas les moyens de le faire.

En tout cas, les autorités sont fortement interpellées afin de trouver une solution définitive à ces conflits communautaires fratricides entre agriculteurs dogons et éleveurs peuls. Il est vraiment temps qu’ils s’arrêtent. Car trop de sang a coulé.

<strong>Badra Aliou</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pourquoi le vice-président de la Cma a ete arrêté  à Abidjan :   Mahamadou Djéri Maïga voulait blanchir 600 millions de F Cfa ou financer des terroristes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/pourquoi-le-vice-president-de-la-cma-a-ete-arrete-a-abidjan-mahamadou-djeri-maiga-voulait-blanchir-600-millions-de-f-cfa-ou-financer-des-terroristes-1070172.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/pourquoi-le-vice-president-de-la-cma-a-ete-arrete-a-abidjan-mahamadou-djeri-maiga-voulait-blanchir-600-millions-de-f-cfa-ou-financer-des-terroristes-1070172.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Vice-président du Mnla, Mahamadou Djéri Maïga, a été arrêté à l’aéroport d’Abidjan en provenance de Bamako, avec plus de 600 millions FCFA. Il  s’apprêtait à déposer cette importante somme dans une banque ivoirienne, selon des sources sécuritaires ivoiriennes. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Jul 2015 00:58:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_173684" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-173684" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Djeri-Maïga.jpg" alt="Mahamadou Djeri Maiga" width="310" height="217" /> Mahamadou Djeri Maiga[/caption]

L’argent liquide était réparti dans deux mallettes, en liasses de billets emballées dans de la cellophane. Mahamadou Djéri Maïga avait été placé en détention provisoire (conformément aux réquisitions du parquet). Puisque les autorités ivoiriennes ne détiennent aucune preuve à ce moment-là quant à l’origine des fonds et ne savaient pas s’ils étaient destinés à financer des groupes terroristes en Côte d’Ivoire.

Certains pensent que Dj2ri Maïga voulait blanchir les 600 millions en Côte d’Ivoire, d’autant que des soupçons pèsent encore sur la propreté de l’argent trouvé sur lui  en liquide.

Si le vice-président du Mnla et de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA), Mahamadou Djéri Maïga, ne voulait pas blanchir tout cet argent qu’il transportait, à quelles fins le destinait-il, sinon à des groupes terroristes en Côte d’Ivoire ?.

Soulignons que Mahamadou Djéri Maïga, avait élu domicile et bureau dans un hôtel huppé de la capitale malienne aux frais de la Minusma. Selon des sources, il avait l’habitude de recevoir des visites nocturnes  en dehors de tout regard.

Eu égard tout ce qui précède, le Mali ne pourra aspirer à une paix durable qu’en tirant les leçons de toutes les anciennes pratiques qui ne font qu’aggraver la situation déjà fragile du Pays.

<strong> Badra Aliou</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lancement du projet justice, prévention-réconciliation : Concilier les exigences de paix avec les besoins des victimes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-projet-justice-prevention-reconciliation-concilier-les-exigences-de-paix-avec-les-besoins-des-victimes-1070222.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-projet-justice-prevention-reconciliation-concilier-les-exigences-de-paix-avec-les-besoins-des-victimes-1070222.html</guid>

                    <description><![CDATA[Pour panser les plaies des populations victimes de la crise du nord, le  projet justice, prévention-réconciliation (Juprec) a été lancé la semaine dernière. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Jul 2015 00:07:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Lancé pour durer cinq ans et doté d’un budget de vingt millions de dollars canadiens, avec un appui financier du gouvernement du Canada par l’entremise de son Ministère des Affaires étrangères, du commerce et du développement, le projet Juprec est mis en œuvre avec la collaboration de différents acteurs et actrices de la justice malienne. Il vise la consolidation d’un accès à la justice pour les personnes affectées par la crise. Le renforcement des acteurs de la justice et de la société civile malienne sera donc effectué avec comme objectif le respect optimal des droits des personnes.

En effet, le Juprec se donne comme mission de concilier les exigences de paix  et de réconciliation avec le besoin de justice des victimes. Cette conciliation  s’effectuera dans une perspective durable du respect des droits humains. Le projet propose ainsi de travailler sur trois fronts complémentaires que sont : la justice, la prévention et la réconciliation. Son originalité repose sur une réponse pluridimensionnelle à une situation complexe combinant des actions de justice, de dialogue social, de contrôle  citoyen et de sensibilisation aux violences basées sur le genre.

Car le Juprec adopte une approche d’accompagnement et de subsidiarité qui place les partenaires maliens au cœur des orientations du projet. Il fait d’eux les maîtres d’œuvre de la plupart des activités.

Dans cette quête de justice et de réconciliation, selon le chef du projet Juprec, Gervias l’Heureux, la société civile malienne s’impose comme un acteur essentiel, capable de mobiliser la population, d’interpeller le gouvernement et de participer activement à l’Etat de droit au Mali.

De ce fait, le Juprec cherchera à maximiser les complémentarités et les synergies, avec les initiatives préexistantes ou mises en œuvre concurremment. Il comporte plusieurs zones de collaborations avec l’Etat malien, bien qu’il soit principalement axé sur la société civile.

Les activités envisagées permettront un renforcement d’une multitude d’acteurs de la justice, y compris institutionnels.

<strong>Badra Aliou</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bakary Togola, président de l’Apcam :   « Mon souci c’est le retard de la pluie, j’invite les paysans à ne pas céder à l’intox »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/bakary-togola-president-de-lapcam-1063602.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/bakary-togola-president-de-lapcam-1063602.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 18 Jul 2015 18:06:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1063612" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1063612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola, président de l’Apcam " width="350" height="311" /> Bakary Togola[/caption]

<strong><em>Dans un entretien à bâtons rompus qu’il a bien voulu nous accorder, le président de l’Union Nationale des producteurs des cotons, non moins président de l’Assemblée Permanente  de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, nous dit que son souci c’est le retard de la pluie, « j’invite les paysans à ne pas céder à l’intox » dit-il. Actualité oblige : Il livre sa part de vérité sur l’affaire dite des engrais frelatés ou de mauvaise qualité.</em></strong>

Il  remercie les paysans, pour leur courage. Il dira que cette année, la pluie a tardé, mais que la météo avait prévenu que l’hivernage démarrerait à partir du 10 juin. Il a demandé aux paysans de repiquer à temps, jusqu’au 30 juillet prochain. A partir du 30 juillet, il dira que l’APCAM demandera conseil auprès des spécialistes de la météo et qu’ils informeront les paysans pour rapport à la conduite à tenir. Il a conseillé aux paysans de ne pas se décourager, « parce que  la pluie est une volonté divine ».

Par rapport au bruit sur les engrais « frelatés », Bakary Togola dira qu’il concerne uniquement les zones cotonnières. Il a rappelé que c’est la troisième année consécutive que le GIE-Union Nationale des Producteurs de Cotons vérifie la qualité et la quantité des engrais. Pour lui, pendant les deux dernières années, les analyses avaient aussi montré des insuffisances dans la qualité des engrais fournis et des dispositions ont été prises pour gérer ces cas. Il s’est dit étonné par l’envergure que cette affaire a prise cette année. Pour lui, quand son GIE a commandité pour la saison 2015-2016 des analyses sur une quantité d’engrais livrée, il s’est avéré que certains ne répondaient pas aux normes. Il a alors écrit aux différents fournisseurs pour leur demander de retirer les quantités de mauvaise qualité, ce qui fut fait. Il a estimé que sur près de 20 000 tonnes seulement 3 à 4 tonnes étaient de mauvaise qualité et que cela ne doit pas être la fin du monde. D’autant plus qu’elles ont été remplacées par les fournisseurs. Il a insisté sur le fait que ces engrais de mauvaise qualité n’ont rein de nuisible sur la santé, mais que cela pouvait jouer sur la production et la productivité, si ce n’était pas retiré.

Pour Bakary, les laboratoires ont estimé que ces engrais manquaient de certaines substances, et ces analyses n’ont jamais prouvés que ces engrais fussent nuisibles pour la santé. Il dit n’avoir jamais été informé par les laboratoires de la nuisance de ces engrais sur la santé une fois utilisés pour les cultures.  Il dira que la quantité normale de l’engrais pour la culture du coton est 14/14 et 18/18, mais celui qui leur fournit des engrais avec des taux 15/15 et 18/18, a dépassé les normes, et celui qui fournit 13/13 et 18/18 est inférieur à la norme. Selon Bakary Togola, la majeure partie des fournisseurs ayant bénéficié des marchés cette année était connue, même si certains sont nouveaux.  « <em>Je ne suis rien qu’un cultivateur, car issue d’une famille paysanne et j’ai eu la confiance des cultivateurs. Je ne saurai donner aux paysans des engrais qui soient nuisibles à la santé, car j’utilise les mêmes engrais pour ma culture. Je suis à Bamako pour la mission des paysans, et si cette mission est finie, je retournerai dans mon champ ».</em>

Aux paysans, Bakary dit de se calmer et que tout ce bruit émane de la capitale. Il les exhorte à continuer à semer et à entretenir leurs champs. Si ces engrais étaient frelatés,  comme on le prétend, les résultats seront connus à la fin des récoltes. Il a prié Le Tout Puissant pour qu’Il donne une bonne pluviométrie. Aux hommes politiques et aux journalistes, il leur  demande de ne pas induire nos braves paysans en erreur. Car pour lui le temps presse et l’hivernage n’attend pas. <strong>« </strong> Au moment où nos paysans s’apprêtent à semer, si vous les faites paniquer, cela pourrait engendrer des conséquences désastreuses pour notre agriculture et pour l’économie malienne. Mais sachez que Dieu voit tout et entend tout. Je me plie à cette volonté et prie pour qu’Il fasse éclater la vérité dans cette affaire, qu’il apporte la paix dans notre pay<strong>s</strong> », a conclu le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’agricultures du Mali.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Organisation des élections communales et régionales :  Plus de 19 milliards F CFA décaissés pour faire face au défi]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/organisation-des-elections-communales-et-regionales-plus-de-19-milliards-f-cfa-decaisses-pour-faire-face-au-defi-1063582.html</link>
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                    <description><![CDATA[C'est exactement la somme de 19 225 899 091 F CFA qui va servir à organiser les élections communales et régionales couplées, prévues en principe pour le 25 octobre 2015. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 18 Jul 2015 17:55:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181871" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-181871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-3.jpg" alt="Pour pourvoir au siège laissé vacant à l'Assemblée nationale" width="350" height="240" /> Un bureau de vote dans une école primaire à Bamako[/caption]

Ce budget global comporte la part de ressources financières dont le département de tutelle a besoin pour mener à bien les opérations électorales, soit 15milliards 078 946 F CFA auxquels s'ajoute le budget prévu pour les charges complémentaires de la délégation générale aux élections (DGE) et de la CENI.

C’est ce qui ressort  de rencontre de la semaine dernière du comité de pilotage du Projet d’appui au processus électoral au Mali  (PAPEM) dans les locaux du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Rencontre au cours, de laquelle ces chiffres ont été rendus publics, en présence des partenaires techniques et financiers.

Le Directeur général de l’administration territoriale, Amadou Billy Sissoko, a mis l’accent sur l’état de mise en œuvre du chronogramme des élections. Il ressort de sa présentation que le budget des élections révisé s’élève à 19 milliards 225 829 091 FCFA. Quant aux électeurs potentiels au Mali, ils passent de 6 829 696 à 7 398 902 personnes. Il a également précisé que le scrutin se tiendra à la date du 25 octobre 2015 qui coïncide avec la fin de la prorogation exceptionnelle des mandats des collectivités territoriales. Il a en outre souligné que le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation entend mettre en place un réseau d’organisations de la société civile professionnelle dans le processus électoral. Le délégué général aux élections (DGE), Siaka Sangaré a, quant à lui, évoqué un problème d’ordre financier pour la mise en place des techniciens. A sa suite, le président de la CENI, Mamadou Diamoutani, a donné l’assurance que le suivi des opérations électorales ne fera pas défaut.

Le Représentant-résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Boubou Dramane Camara, dira que les opérations d’achèvement du RAVEC contribuent à la fiabilisation du fichier électoral biométrique, pour l’organisation des prochaines élections. Dans ce cadre et à la demande du gouvernement, le PNUD, dit-il, a procédé à l’acquisition de divers matériels en faveur des unités opérationnelles de collecte de données pour l’état civil. Il s’agit, entre autres, de matériels roulants, de matériels informatiques, de mobiliers de bureaux, ainsi que de jeux complets de batteries, de connecteurs pour les valises d’enrôlement des électeurs.

Selon lui, les différents appuis techniques, financiers et matériels mis à la disposition du ministère, contribueront à la bonne organisation des élections communales, régionales et du district de Bamako qui viendront boucler le cycle électoral démarré en 2012.

Le secrétaire général du Ministère de l’administration territoriale, Ibrahima Hama, a sollicité l’appui des PTF pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Avant de conclure que l’objet principal de ce comité de pilotage est d’aborder les défis liés aux prochaines élections communales, régionales et du district de Bamako.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Menaces terroriste à Bamako : La ville sous haute surveillance !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/menaces-terroriste-a-bamako-la-ville-sous-haute-surveillance-1063562.html</link>
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                    <description><![CDATA[La capitale malienne, Bamako, était sous une haute surveillance sécuritaire, vendredi 10 juillet 2015. Cela faisait suite à des messages envoyés par des ambassades annonçant des menaces d'attentat dans la capitale et demandant à leurs ressortissants de redoubler de vigilance.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 18 Jul 2015 17:48:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1031702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/bamako.jpg" alt="Des djihadites projetteraient des attaques contre des mosquées à Bamako ; Peur et panique sur la capitale !" width="300" height="225" />Le vendredi matin, Bamako était sous un contrôle sécuritaire impressionnant. Les forces de sécurité étaient pointées dans tous les coins et alentours de la ville. Ces alertes faisaient suite aux menaces proférées par le mouvement terroriste Ansar dine. Dans un message rendu public, le groupe jihadiste dirigé par Iyad Ag Ghali a menacé de mener de nouvelles attaques contre les forces armées maliennes et celles de la Mission onusienne au Mali. L'organisation terroriste, Ansar dine, a déclaré être en guerre permanente contre les ennemis de l'islam. Et cela jusqu’à « l’instauration de la charia», au Mali.

<strong>Des menaces terroristes à prendre très au sérieux </strong>

Après l’attaque contre le bar restaurant ‘’ La Terrasse’’ en plein cœur de Bamako, les dernières menaces terroristes de ces derniers jours ont été prises très au sérieux par les autorités. Et ce après le coup sanglant que l'opération Barkhane a porté aux groupes terroristes le week-end end dernier, avec en toile de fond, la mort du terroriste Mohamed Aly Wadoussène, des arrestations et des matériels de guerre récupérés et d’autres détruits au moment de l’assaut . <em>Toute chose qui a porté, sans nul doute, un coup très dur aux terroristes et à Iyad Ag Aly. Après cet état de fait, on peut s'attendre à une réaction de leur part. Donc la meilleure des choses, c'est d'être très prudent et de prendre des mesures de précautions. Raison pour laquelle, les forces de sécurité se sont attelées à surveiller entre autres : Les attroupements, les personnes étrangères qui infiltrent les groupes, les organisations internationales, les édifices publics, les grandes places. Mais aussi, la vigilance a été redoublée à tous les niveaux pour contrecarrer le mode opératoire des terroristes et de la guerre asymétrique qu’ils mènent. Ils attaquent par surprise et le mieux c'est d’y être préparé.</em>

Force est de reconnaitre qu’en dépit de la signature de l'accord de paix et de réconciliation par le Gouvernement et les groupes armés du nord, les attaques terroristes n'ont pas baissé d'intensité.  Le groupe terroriste Ansar-dine qui a été complètement écarté du processus d’Alger, a affiché sa volonté d’empêcher l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé le mois dernier par toutes les parties prenantes (le gouvernement malien, les groupes armés du nord et la médiation internationale).

Rappelons que la fin de la semaine dernière, le groupe Ansar Dine a revendiqué l'attaque qui a visé une patrouille de la Minusma, entre Tombouctou et Goundam. Le mois dernier la localité de Nara à la frontière mauritanienne et celle de Fakola à la frontière ivoirienne ont été attaquées par des hommes armés se réclamant d'Ansar dine Sud.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Folles rumeurs sur la mort du président de la république :  Qui cherche à déstabiliser le Mali?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/folles-rumeurs-sur-la-mort-du-president-de-la-republique-qui-cherche-a-destabiliser-le-mali-1063542.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, était discrètement parti en Turquie pour se soigner. Mais le dimanche 12 juillet 2015, de folles rumeurs (parties sur les réseaux sociaux notamment facebook…) ont annoncé sa mort. Une mort qui serait intervenue au cours d’une intervention thérapeutique en Turquie.]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 18 Jul 2015 17:42:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keitaactu[/caption]

<strong> Ces folles rumeurs profitent à qui au Mali ? Qui est le Malien qui peut tirer profit, en ce moment précis (où le pays est entrain de sortir du gouffre), d’une éventuelle mort du président de la République ?  « Aucun patriote malien », répond un vieux sage. A l’ en croire, ce ne peut être que l’œuvre d’individus malintentionnés qui  cherchent à déstabiliser le Mali,</strong><strong> « en ces temps difficiles pour le Président IBK et pour les Maliens </strong><strong>. Raison pour laquelle, ils ont véhiculé cette folle rumeur de sa mort ». </strong>

Une folle rumeur qui a été sans nul doute balayée, dans l’après-midi du dimanche, par l’atterrissage de l’avion du Président IBK sur le tarmac de l’aéroport international de Bamako. Très en forme, il a été accueilli au bas de la passerelle par le Premier ministre Modibo Kéïta et les membres du Gouvernement.

Cette folle rumeur sur le Président de la République intervient dans un contexte très difficile de sortir de crise pour le Mali, où un  accord pour la paix et la réconciliation a été signée par toutes parties prenantes du processus. Mais aussi, où tous les espoirs sont portés par le Président IBK et son Gouvernement dans la mise en œuvre de l’accord pour restaurer la paix, réconcilier les cœurs et les esprits des Maliens. Eu égard à tout ce qui précède, un éventuel décès du président IBK serait chaotique pour le Mali qui, dans ces derniers temps, est menacé par des attentats de tout acabit.

En tout cas, l’arrivée du Président de la République, IBK, met fin complètement à la folle rumeur véhiculée par des apatrides qui cherchent à tout prix à freiner le Mali dans le terrain du développement qu’il a emprunté après la période la plus sombre de son histoire.

<strong>Badra Aliou </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La cabale contre le ministre Ibrahima Maïga]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/la-cabale-contre-le-ministre-ibrahima-maiga-1063512.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans le contexte actuel, le RPM, le parti présidentiel doit être un soutien et un rempart solide, surtout en cette période de crise et de défis. Ce sont à ses leaders de se rassembler derrière IBK pour faire face aux tourmentes éventuelles. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 18 Jul 2015 17:35:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Dans cette œuvre salvatrice de salut politique et public, il sait compter sur Abdoulaye Idrissa Maïga dont la fidélité envers lui ne s’est jamais démentie depuis qu’il fut son directeur de campagne à la présidentielle jusqu’à son entrée au gouvernement et au-delà. Mais voilà qu’il devient une tête de turc pour certains du RPM et non des moindres qui cherchent un bouc émissaire emblématique pour couvrir leurs échecs personnels ou leur manque de clairvoyance politique. Ces gens à la moralité douteuse agissent selon un agenda personnel en croyant que la messe est dite pour le président de la république. Car pour eux, contrairement  à Abdoulaye Idrissa Maïga, l’après IBK se prépare aujourd’hui. D’où leur besoin forcené de positionnement au cas où. Ce qu’ils oublient et que le ministre de l’intérieur et de la décentralisation s’évertue à leur faire comprendre, c’est que l’âme du RPM est IBK. De même selon Maïga, sa position actuelle est due à l’aura du Mandé Mansa. A Gao, il a voulu sauver et rétablir la cohésion du parti. Ceux qui par peur pour leurs vies ont manqué volontairement le rendez vous ou feint d’ignorer la portée de ce voyage  ont fait du ministre téméraire un monstre à abattre, ensuite ils se sont complus dans la désinformation et la délation  pour ramener à la case départ. Mais qu’est-ce que la section de Gao peut-elle lui apporter qu’il n’a déjà ? La montagne de la cabale vient d’accoucher d’une souris et les arroseurs ont été arrosés, abondamment. Ils avaient oublié que seuls le travail et l’honnêteté paient. Des crédos que défend avec acharnement le ministre Ibrahima Maïga dans tout ce qu’il entreprend. Ce qui déplait fortement.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Grande marche de soutien pour l’accord d’Alger : Un véritable signal fort du peuple malien contre les ennemis de la paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/grande-marche-de-soutien-pour-laccord-dalger-un-veritable-signal-fort-du-peuple-malien-contre-les-ennemis-de-la-paix-985952.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/grande-marche-de-soutien-pour-laccord-dalger-un-veritable-signal-fort-du-peuple-malien-contre-les-ennemis-de-la-paix-985952.html</guid>

                    <description><![CDATA[A l’initiative de la Coordination des associations et organisations de la société civile, des milliers de Maliens de tout bord ont battu le pavé pour soutenir l’accord d’Alger signé le 15 mai 2015. A l’unisson, les marcheurs ont mis en garde les ennemis de la paix et de la réconciliation nationale.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 28 May 2015 02:06:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-983612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/marche-accord-6201.jpg" alt="marche-accord-620" width="620" height="349" />Le mardi 26 mai 2015, les organisations de société civile malienne, toutes sensibilités confondues, ont marché, d’une part, pour soutenir <em>l’accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger</em> et d’autre part, pour mettre non seulement en garde les ennemis de la paix et de la réconciliation nationale, mai aussi, pour inviter la communauté internationale à prendre ses responsabilités pour que le Mnla et acolytes apposent leur signature sur l’accord.

La marche, qui a commencé de la Place de la liberté au Monument de l’indépendance, avait comme le slogan phare : <em>« On veut la paix, rien que la paix », « Vive le Mali, vive l’armée malienne ».</em> On pouvait lire également sur les banderoles :<em> « </em><em>Antorola et Ambition jeunesse du Mali, on veut une Minusma juste et impartiale, Oui au Gatia non à la Minusma. L’Administration à Kidal comme partout au Mali</em><em> »;</em>. <em>« A bas la France, ils sont complices aux problèmes du nord. Pourquoi négligez-vous la résolution » ?, « la France + la Minusma = Mnla»</em>.

Arrivés à destination, les marcheurs ont chanté l’hymne national du Mali avec en main le drapeau malien. L’initiateur de la marche, Adama Traoré, président de la Coordination des associations et organisations de la société civile, a réaffirmé leur soutien à l’accord d’Alger. <em> « Cet accord est signé pour le peuple et en tant que peuple nous devons s’approprier pour l’appliquer. Nous sommes sortis aujourd’hui pour interpeller l’opinion nationale et internationale que le peuple malien est là et on va se lever comme un seul homme pour avoir notre dû... », a-t-il fulminé. </em><em>Avant d’ajouter :</em><em> « Après la signature, l’heure est venue pour les Maliens de faire une union sacrée autour de la République afin d’avoir la paix, la réconciliation nationale et l’intégrité territoriale de notre pays. En tant que société civile, nous allons y arriver… ».</em>

<em> </em><em>A</em> <em>l’en croire</em><em>, </em><em>cette marche est organisée pour exprimer leur volonté à aider le gouvernement pour l’aboutissement de la paix et de la réconciliation au Mali. S’agissant de l’application et de la mise en œuvre de l’accord, le président Traoré a été on peu plus clair : « </em><em>cet accord a été signé par tout le monde, par toute la communauté internationale et on veut que cet accord soit appliqué de façon équitable</em><em>»</em><em>.</em>

<em>Soulignons que cette marche, qui a été une veritable démonstration de force de l’ensemble du peuple malien pour la paix et la réconciliation nationale, s’est déroulée sans incident. Il est prévu une marche similaire dans toutes les régions du Mali au mois de juin prochain. Le but recherché est de montrer le patriotisme, mais aussi de contrer-carrer les desseins de ceux qui veulent prendre en otage la paix et la réconciliation nationale au Mali</em>.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : IBK, un Rafale, un !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-un-rafale-un-986002.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-un-rafale-un-986002.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 May 2015 19:24:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /> Ibrahim Boubacar Keita IBK[/caption]

Dans cette  guerre du Mali avec la rébellion touarègue, la communauté internationale n’a pas voulu que l’armée malienne se dote d’une couverture aérienne adéquate, capable de mettre en déroute le MNLA, groupe rebelle narcotrafiquant ravisseur d’Occidentaux et les hordes jihadist(es, ses alliés sûrs. Dites-le à qui ne veut pas entendre.

Ce n’est plus un secret de polichinelle. Une armée malienne démunie, cela faisait l’affaire de la France et de la Minusma dans le business de l’ingérence où tous les desseins ne sont pas avouables. Alors ne vous étonnez guère si l’institution onusienne a le tournis dans ses décisions et fait profil bas devant le Mnla et même les jihadistes qu’il ne feint plus de pourchasser avec ses hélicos. Nous Voulons pour notre armée des hélicos de combat dernier cri et un avion supersonique de chasse Rafale, le nec plus ultra. IBK, un Rafale, un. Il ya de quoi plaire à notre frère Hollande.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Refondation et consolidation des valeurs fondamentales de l’Adema : Dioncounda Traoré appelle le peuple Adema à l’unité et à la cohésion]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/refondation-et-consolidation-des-valeurs-fondamentales-de-ladema-dioncounda-traore-appelle-le-peuple-adema-a-lunite-et-a-la-cohesion-985922.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le président sortant de l’Adema-Pasj, Dioncounda Traoré, a appelé le peuple Adema à l’unité et à la cohésion sociale et surtout aux respects des valeurs fondamentales de l’Adema-Pasj.]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 May 2015 19:02:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_164372" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-164372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Dioncounda.jpg" alt="Dioncounda Traore" width="245" height="163" /> Dioncounda Traoré[/caption]

Ce n’est plus un secret polichinelle que l’Alliance pour la démocratie malienne- parti africain pour la solidarité et la justice-(Adema-Pasj) a perdu sa gloire. Les Abeilles qui ont fait plus d’une décennie au pouvoir, continuent de s’interroger sur les voies et moyens de reconquérir leur gloire perdue. Le défi passe par le 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire tenu le week-end dernier(24-25 mai 2015) au Cicb où un état des lieux sans réserve du parti ainsi qu’un examen approfondi des erreurs commises tout au long de vingt-quatre années d’existence jalonné de hauts et de bas ont été passés au scanner.

Pour le président de l’Adema-Pasj, ce congrès devait être celui de l’introspection et de la correction. Les militants  de l’intérieur comme de l’extérieur du pays de l’Adema sont sortis massivement pour participer à ce 5<sup>ème</sup> congrès placé sous le signe de l’unité et de la cohésion du parti. Les délégués des 55 sections du parti à travers l’ensemble du territoire national ont répondu présents à ce congrès d’une importance capitale pour la vie du parti.

<em>«</em><strong> </strong><em>Ce congrès se tient à un moment décisif de l’évolution de notre parti et de notre pays à un grand moment d’histoire. Ce congrès se tient à ne pas douter à un moment décisif de l’histoire de l’humanité où un nouvel ordre est en train de se façonner, où la mondialisation cherche son chemin, où nous sommes engagés dans une lutte sans merci entre le progrès et l’obscurantisme, dans laquelle, certains voulaient de façon déloyale se parer des armes de la religion pour mieux duper et mieux tromper le peuple. Pour notre part, membre de l’international socialiste, nous devons militer pour un ordre planétaire sécuritaire, économique et financier entre les dignes fils de solidarité, de tolérance et de fraternité. Ses valeurs n’ont été aussi menacées et aussi malmenées que nous devons participer pleinement à leur défense en tant que militant du parti africain pour la solidarité et la justice, en tant que Malien, en tant qu’Africain et en tant qu’un Homme tout simplement », </em>a dit le président sortant de l’Adema-Pasj<em>, </em>Dioncouda Traoré, plantant le décor<em>.</em>

Avant de rappeler : «<strong> </strong><em>L’ordre constitutionnel s’est trouvé perturbé à travers le coup d’Etat de mars 2012. Dans le cadre de son établissement après la démission du président de la République en exercice, j’étais appelé à occuper le poste de président de la République. Je ne reviendrai pas sur les péripéties que chacun sait. Il suffit de dire que le Mali a su trouver les ressources pour traverser cette période de manière exemplaire. Le peuple du Mali doit être salué pour sa volonté de se remettre debout après les trébuchements inhérents à l’histoire des peuples et des nations. C’est sur cette volonté que j’ai parié et j’ai gagné mon pari. Nous avons traversé des temps de doute, d’épreuves, de douleurs, de profondes remises en cause, y compris de ce que nous avons de plus cher ; c'est-à-dire les fondements même de la nation, son équilibre, son projet démocratique, sa volonté de paix et stabilité son aspiration à une société de progrès, de justice et de solidarité… »</em>

<strong>« L’Adema n’a jamais été un ennemi du Mali… »</strong>

Force est de reconnaitre que, le parti Adema qui a été la fierté du Mali et a suscité le respect et admiration en Afrique et dans le monde, fait aujourd’hui l’objet des préoccupations, voire des inquiétudes et des angoisses de l’ensemble de ses militants et sympathisants et de la grande majorité du peuple malien. Raison pour la quelle, le président  Dioncounda Traoré dira que : «  <em>c’est vrai que nous avons réalisés des grandes choses  dans ce pays. C’est vrai aussi que quelques fois, nous n’avons pas été à hauteur de mission faute de cohésion, d’unité et de discipline. Oui ! Nous avons fait de grandes choses au prix de beaucoup de sacrifices et d’un engagement sans faille, nous avons donné un cadre de vie meilleure à nos populations à travers les jalons d’une démocratie réussie que notre parti doit être fier d’avoir poséss</em>… »

Avant de préciser  que l’Adema n’a jamais été l’ennemi de ce pays. A l’en croire, il a été son ciment, sa truelle, accompagné par d’autres forces, d’autres volontés, d’autres démocrates et patriotes.

<strong>Le retour au respect des valeurs fondamentales du Parti</strong>

Le président du parti, Dioncounda Traoré, dans un diagnostic sans complaisance, a appelé le peuple Adema à l’unité et la cohésion et surtout aux respects des valeurs fondamentales du Parti. «<strong> </strong><em>Nous devons nous surpasser, encore nous surpasser, maîtriser nos égos,  ne pas mettre nos agendas personnels avant celui du pays et du parti. C’est cela qui nous à manqué depuis la fin des années 1990 et qui nous a valu tous les ennuis que nous avons connus : Des saignées successives, l’indiscipline, des querelles intestines interminables n’ayant rien à voir avec notre projet commun. La désunion et la non- confiance se sont installées dans le parti, conduisant directement aux échecs que nous avons essuyés lors des dernières consultations électorales »</em>. Nous devons nous ressaisir, poursuit-il, renouer avec nos valeurs de camaraderies, de travail et de discipline, de respect de l’autre, mais surtout de solidarité et de justice. Nous devons tirer les leçons de ces dérives et y trouver une parade non seulement sur le plan individuel, mais aussi au niveau de nos textes qui ont été malmenés et souvent adaptés au besoin du moment. C’est pourquoi, poursuit le président Traoré, ce 5<sup>ème</sup> congrès devra s’inscrire notamment sous les signes du retour au respect de nos valeurs fondamentales, du retour à notre projet revu et corrigé à la lumière des expériences accumulées. « <em>Il devrait se placer également sous le signe du débat militant et courtois néant d’autre but que de trouver les meilleures solutions aux problèmes de ce pays et de définir les positions de notre parti conforme aux principes qui ont précédé à sa création. Il devra s’inscrire sous le signe de la transformation de la quantité en qualité. Oui, il est temps que nous fassions ce bon qualitatif. Il est indispensable que nous fassions ce bon qualitatif indispensable qui transformera la grande masse de nos adhérents en véritable militants</em>… », a-t-il indiqué..

<strong>Une vaste relecture des textes du parti</strong>

En prélude à ce congrès, le Comité Exécutif (CE) a mis en place 2 commissions de travail : la commission de relecture des textes du parti et la commission d’organisation du congrès. Selon le président de la Ruche, les textes du parti constituent un enjeu majeur pendant ces assises, car leur relecture est une véritable opportunité qu’ils doivent saisir. Certaines dispositions ad hoc ont engendré, selon lui, des problèmes qui se sont avérés préjudiciables à l’efficacité du travail et à la cohésion du parti. Il faudra les corriger ou les retirer purement et simplement. Et pour cela, voilà ce qu’il propose : « <em>Parmi les dispositions figurent par exemple, nos différents organes qui sont arméthiques très variables et qui ont une forte tendance à grossir démesurément. Je crois qu’il s’agit là une question qu’il faut aborder avec courage. En ce qui me concerne, j’estime que la taille du Comité exécutif(CE) notamment est démesurée et influe négativement sur son efficacité. Sur plus de 80 membres, il est rare pour une réunion de ce Comité exécutif vous ayez la présence de 35 à 40 membres, a tel point qu’à partir d’un certain moment il a été décidé de ne plus tenir compte de la question de quorum. De plus sur les 35 présents, il y a une vingtaine qui n’est jamais la même. Les décisions prises ne sont appropriées que par une minorité de membres du CE d’où les remises permanentes en cause des décisions qui sont prises, avec tout ce que cela comporte de suspicions. Je pense qu’il faut s’en tenir à un Comité exécutif restreint de 23 à 33 membres maximum et de créer un nouvel organe,’’ le comité central’,’ qui se réunirait une seule fois par an pour valider, corriger ou purifier les actions du Comité exécutif. Il serait composé d’un représentant de chacune de nos 55 sections, d’un représentant des structures régionales, des chefs éventuels des institutions, du président Comité exécutif, des vice-présidents, du secrétaire général, du secrétaire politique, du secrétaire à l’administration et du secrétaire à l’organisation. Il est présidé par le président du CE et son effectif peut aller jusqu’à 90 ou même 100. Il remplacera la conférence nationale et pourrait créer en son sein des sous-structures remplaçant les commissions spécialisées. Avec beaucoup de volonté et de confiance mutuelle et de réflexion objective, nous pouvons élaborer des textes conformes à notre volonté d’aller à plus d’efficacité, plus de cohésion et cela permettra de nous appeler sans délai à la formation politique au sein de notre parti. L’application de ces nouveaux textes ne doit faire l’objet d’aucune complaisance. Cela permettra à nos militants d’être plus disciplinés et d’avoir foi à nos textes, qui devront être appliqués sans discrimination à tous et à chacun. Nous devons absolument faire revenir des camarades engagés autour des mêmes valeurs et travaillant pour les mêmes projets de société…</em>

En définitive, le Prof.Dioncounda Traoré, qui n’a pu finir son discours à cause des larmes (puisque c’est la dernière fois qu’il s’adressera aux militants), dira qu’il est convaincu que ce congrès sera celui de l’introspection et de la correction et qu’ilo sera le commencement du renouveau et de la refondation. « <em>Ce congrès, j’en suis sûr, sera celui du sursaut qui permettra à ce parti historique qui a vocation à transcendé ses divergences, à capitaliser l’extraordinaire succès intellectuel et moral de ses bases, à se rassembler, à rassembler son peuple pour redevenir la locomotive qu’il fut</em> », a-t-il conclu.

<strong>Badra Aliou</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>5<sup>eme</sup> congrès ordinaire de l’Adema-pasj :</strong>

<strong>Tiemoko Sangaré à la tête d’un bureau de 67 membres</strong>

<strong>C’est le Professeur Tiemoko Sangaré qui a été désigné président du Comité exécutif de l’Alliance pour la démocratie du Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice-(Adema-Pasj). Il est à la tête d’un bureau de 67 membres. C’est ce qui ressort des travaux du 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire de l’Adema-Pasj.</strong>

[caption id="attachment_54383" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-54383" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Tiemoko-sangarexx.jpg" alt="Tiémoko Sangaré, président PI Adema-Paj" width="310" height="551" /> Tiémoko Sangaré, président PI Adema-Paj[/caption]

Deux jours (24 et 25 mai 2015) n’ont pas suffi pour les travaux du 5<sup>ème</sup> congrès de l’Adema-Pasj. C’est finalement le mardi 26 mai que les lapions se sont éteints sur ces travaux au CICB. La clôture, initialement prévue pour deux jours, a été prorogée en trois jours avec la mise en place d’un nouveau bureau de 67 membres devant diriger la destinée du parti pour les 5 années à venir. Ce nouveau bureau est présidé par le Pr. Tiémoko Sangaré. Il a comme 1<sup>er</sup> Vice-président Abdoul Karim Konaté dit Ampé , 2<sup>ème</sup> Vice-président Dramane Dembélé ; 3<sup>ème</sup> Vice-président Marimandia Diarra ; 4<sup>ème</sup> Vice-président Moustaph Dicko. Le poste de secrétaire général a été attribué à Assarid Ag Anbarcawane et les postes de secrétaire politique et secrétaire administratif ont été respectivement donnés à Adama T. Diarra et Makan Moussa Sissoko. Au sortir des travaux du congrès, les participants ont formulé plusieurs résolutions pour amener le parti vers plus d’efficacité dans ses actions et de cohésion interne. Il s’agit entre autres :D’inviter le nouveau Comité Exécutif(CE) du parti à la reconstitution de la famille ADEMA par la fusion d’autres structures ; à faire la situation du parti tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur ; à dégager des stratégies d’intervention pour les élections communales 2015 – 2016 ; à privilégier les femmes et les jeunes dans les prises de décision lors des élections ; au retour des valeurs fondatrices du parti à travers la restauration de la discipline ;  à la construction d’un nouveau siège du parti.

Le 5<sup>ème</sup> Congrès ordinaire du parti des abeilles a aussi formulé des motions de soutien, notamment par rapport à la situation sécuritaire dans le pays. Il a demandé la finalisation du processus du retour à la paix et la réconciliation nationale après la signature des accords d’Alger du 15 Mai 2015 à Bamako. Le  congrès a, aussi, invité toutes les parties  prenantes à signer dans les meilleurs délais ces accords pour enclencher le processus de paix et de stabilité dans notre pays. Pour sa part, le nouveau président élu, Tiémoko Sangaré a reconnu les multiples défis qui attendent son bureau. Selon lui, le nouveau CE a mission à refonder le parti, à installer la cohésion et l’entente au sein du parti, à renouer le contrat de confiance avec ses militants.

Le nouveau président de l’Adema-Pasj a également exprimé sa détermination à les relever avec succès. Pour ce faire, il a invité tous ses aînés  qui ont posé les jalons du parti à le suivre à la tâche et à le corriger au besoin.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ag Intazoume Moussa Dicko, Président du Mouvement Bellah pour la Justice et l’équité dans le Nord (MBJEN) : « Ladsous, le Représentant de Ba Ki-Moon,  a viré à 180 degrés pour la CMA »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/ag-intazoume-moussa-dicko-president-du-mouvement-bellah-pour-la-justice-et-lequite-dans-le-nord-mbjen-985902.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/contributions/ag-intazoume-moussa-dicko-president-du-mouvement-bellah-pour-la-justice-et-lequite-dans-le-nord-mbjen-985902.html</guid>

                    <description><![CDATA[D’après un adage de chez nous, mieux vaut réveiller un dormeur que tenter de réveiller celui qui fait semblant de dormir]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 27 May 2015 18:58:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La mobilisation des Maliens autour des principes : de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale, de la souveraineté de l’Etat du Mali, ainsi que de sa forme républicaine et de son caractère laïc ne fait plus de doute et ce de Nioro à Sikasso et de Kayes à Kidal. En témoignent entre autres : Les missions de persuasion de nos leaders religieux et notre société civile au niveau de nos amis et partenaires de l’Europe, à leurs propres frais, en vue de leur expliquer le problème malien ; la dernière sortie imposante de l’honorable Bajan AG Hamatou, petit fils de l’Amenocal Fihroun. Ce Chef traditionnel, aux noms des Chefferies coutumières des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal a organisé une marche de soutien aux principes ci-dessus cités et aux plus hautes autorités de notre pays. Au coude à coude, les litâmés du Nord avec leurs frères du Sud ont battu le pavé pour marquer d’un cachet indélébile leur attachement à un Mali un et indivisible. Il a rappelé l’évènement lors de la lecture de la déclaration d’adhésion à l’Accord des Chefferies traditionnelles des quatre régions du Nord, qu’il était chargé de rendre publique à l’occasion de la signature de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali. A ceci il faut ajouter le point de presse, très mobilisateur, organisé par les ressortissants de la région de Kidal à Bamako et qui a eu un écho sonore au début de la semaine dernière.  Bref, la mobilisation du vendredi 15 mai 2015 du monde touareg et arabe du Mali autour de la signature de l’Accord a été l’apothéose pour tout observateur lucide et acquis pour la bonne cause. Ces deux groupes ne représentent pas plus de 2% des 16 Millions des maliens, mais sur les gradins de la salle de mille places du CICB et les places des salles annexes, les proportions entre Blancs et Noirs ont frôlé la parité. La démonstration des forces, notamment en ce jour de la signature suffit largement pour respecter l’esprit des engagements pris par la communauté internationale lors du paraphe du document qui vient d’être signer par tous les acteurs belligérants internes : L’Etat malien ; la Plateforme ; plus les signatures de la CMFPR2 et de la CPA (deux mouvements membres de la CMA). Voilà qui doit conforter la légitimité du présent accord et l’imposer à tous.

Je rappelle que le Mouvement Bellah pour la Justice et l’Equité dans le Nord (MBJEN) est membre de la CMFPR2.

Tout ça n’a pas l’air de suffire. Le représentant de Ban Ki-Moon demande d’ouvrir l’accord de façon illimitée à des signatures fantômes. A quel jeu joue le représentant de Ban Ki-Moon? Est-il en phase avec son Chef ? Suivons ses propos après la signature ? Je cite :« Il n’est pas question que l’on profite de l’Accord pour attaquer ceux qui l’entravent… ; le cessez-le-feu et ses mécanismes de gestion doivent donc rester en place et les parties devrons respecter leurs engagements à cet égard…: En raison de non signature par l’ensemble des acteurs, pensez à une mise en œuvre flexible de l’Accord ».

Le Représentant oublie qu’au paraphe du même Accord à Alger, le 1<sup>er</sup> mars 2015, IBK avait déclaré : « Il a été dit, entendu, convenu que cela mettait un terme à la négociation… ». Ajoutant : « Avant le paraphe il à été dit avec gravité, avec solennité… que tout celui-là, toute celle-là qui s’aviserait de ne pas parapher ou de ne pas signer l’Accord s’exposait… ».

Alors, le monde va-t-il à l’envers ? Pourquoi ce revirement à cent quatre vingt degrés devant l’opinion nationale et internationale ? Pourquoi la nouvelle ouverture illimitée de l’Accord à la signature pour des gens qui se plaisent dans l’illégalité ?  Bref, l’histoire retiendra.

Heureusement que le monde puissant ne passe pas par mille chemins pour constater ou analyser ; le Président IBK à été conforté dans ses rappels par le discours de la Représentante des Etats Unis d’Amérique à cette cérémonie. Elle dit ceci : « Le peuple du Mali ne doit plus attendre une paix qu’il mérite…».

Le représentant des Nations Unis est cependant un témoin de taille du casernement de l’armée malienne sur le sol malien, de la compromission de l’avenir de combien de générations par la fermeture de l’école à Kidal quatre ans durant, des razzias moyenâgeuses quotidiennes dans nos campagnes, villes et villages, des déplacements forcés des populations, entre autres. Que des droits des Maliens foulés sur sol malien par la faute des Nations Unis !

Avant le clou de l’évènement, on a assisté à un départ précipité de la plupart des chefs d’Etats venus participer à la cérémonie. Ce retour hâtif ne trouve-t-il pas ses raisons dans le manque de discernement du discours du représentant de Ban Ki-Moon ?

<strong>Proposition :</strong> que les Autorités françaises et maliennes, ou vice-versa, se rapprochent pour créer un nouveau partenariat bénéfique pour nos deux peuples, à l’image du partenariat entre la France et la Côte d’Ivoire du temps d’Houphouët, ou de celui d’entre la France et le Sénégal du temps de Senghor, en vue d’aboutir à une vie de paix durable et à un développement à hauteur de souhait. Les Maliens sont éprouvés; ils ne méritent pas tant de souffrance.

<strong>Vision du commun des mortels du rapprochement de la CMFPR2 avec la CMA</strong>

Le commun des mortels voit le rapprochement de la CMFPR2 (Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance 2) avec la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) comme une cohabitation contre-nature ; car, pour tout le monde la CMFPR2 est supposée être nationaliste, républicaine ; par contre la CMA est par essence séparatiste…

Bref, cette analyse doit prendre en compte la malienneté de la CMA au même titre que la CMFPR2. De surcroit, la CMA négocie avec l’Etat Malien pour équilibrer l’Accord de paix et de réconciliation au Mali. Quoi de plus légitime que des Maliens, au sein de la CMFPR2, testent leur talent de persuasion et de vulgarisateurs en intégrant la CMA, dans le seul objectif de profiter du cadre qu’elle offre pour s’exprimer face à la communauté nationale et internationale, en vue de soulager les peines de nos populations d’une mauvaise gouvernance à l’origine des crises récurrentes ? Comment est-ce-que des Maliens dignes de ce nom, privés d’espace et de moyens d’expression par des critères discriminatoires pourraient-ils rester indifférents à tout ça ? En plus, une situation du genre, pour l’influencer positivement, on ne peut le faire que de l’intérieur.

D’autre part, il n’est un secret pour personne que Kidal est l’épicentre de toutes ces crises ; mais Kidal est malienne, c’est aussi et avant tout chez nous. Au jour d’aujourd’hui, Kidal est sous le contrôle de la CMA. Cette région n’est pas la propriété exclusive des seuls Ifoghas, Bellah, Idnane,  Eradianatane, Imghad, Arabe, Kounta ; elle est aussi celle des Diarra, Coulibaly, Doumbia, Maïga, Diallo, Sall, Fall… issus des mariages, de la cohabitation. Il n’existe pas au Mali de région plus métissée et plus intégrée que Kidal. Aucune famille blanche n’échappe au métissage avec les Noirs. Ce créneau reste dans cette région sous exploité pour pacifier ou amoindrir les tensions…

<strong>Les préalables pour une bonne cohabitation </strong>

<strong> </strong>L’Accord signé le 15 mai 2015 a le privilège de dessiner un Mali nouveau ; celui des Régions-Etats. Ce qui suppose une nouvelle forme de gestion des affaires des communautés à la base.

Pour une bonne cohabitation, c’est-à-dire, un bon vivre ensemble, il faut briser les mythes communautaires, pour permettre à ceux qui ne l’ont pas suffisamment fait, de s’épanouir en ce temps de démocratie. Ceci n’enlève rien au respect et à la reconnaissance des rapports traditionnels qui ont toujours existés entre les communautés et entre les individus…

Pour cela, une démarche pédagogique s’avère nécessaire, car nous venons de loin. Il faut déconstruire méthodologiquement les déséquilibres que le temps et l’Etat ont créées entre et au sein des communautés pour que celles défavorisées accèdent à l’émancipation et à l’épanouissement, sans avoir besoin d’utiliser la méthode forte… (Évoquer au besoin le cas du Brésil au temps de Lula De Silva 2003 - 2011. L’ouvrier Président est partie du social et durant ses 2 mandats (8 ans), pour déclencher l’éradication de la pauvreté de façon concrète au Brésil avec l’enrichissement véritable de 10% de ceux qui étaient extrêmement pauvres et l’émergence de plus de 30 millions d’autres à travers des prêts d’argent à des conditions raisonnables. C'est-à-dire des prêts à destination directe des cibles. Des prêts non charcutés en amont par ceux-là mêmes qui les donnent. Autrement dit, avec des taux qui aident à rembourser tout en s’enrichissant. C’est à dire encore, des taux sans soustraction de « sourafin » ni des 10% officieusement légalisés au Mali. Il a touché à tous les secteurs, y compris la quotation communautaire pour l’accès à l’Université au Brésil…).

<strong>AG Intazoumé Moussa Dicko : 66 76 85 23</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Recrudescence des attaques au nord du Mali : L’accord d’Alger sera-t-il signé demain, vendredi 15 mai ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-des-attaques-au-nord-du-mali-laccord-dalger-sera-t-il-signe-demain-vendredi-15-mai-963862.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recrudescence-des-attaques-au-nord-du-mali-laccord-dalger-sera-t-il-signe-demain-vendredi-15-mai-963862.html</guid>

                    <description><![CDATA[Avec la recrudescence des attaques contre les positions des forces armées maliennes et de sécurité par le Mnla et satellites, l’accord de paix et de réconciliation obtenu à l’issue du 5ème round des pourparlers inter-Maliens d’Alger sera-t-il signé le 15 mai prochain ? Rien n’est moins sûr. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 02:18:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-827762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg" alt="La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger" width="620" height="405" /> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger14[/caption]

Les attaques répétées de la ville de Ténékou (6ème région), de la localité de Djiré (en 7ème région), sans oublier Ber par le Mnla et satellites regroupés au sein de la Coordination des mouvements armés de l’Azawad-CMA- ne compromettent-elles pas la signature de l’accord prévue le 15 mai 2015, c’est-à-dire à Bamako ? Telle est la question qui taraude les esprits. C’est aux moments où l’on assiste à un embrassement du nord du Mali . Pour preuve, la CMA qui n’a pas accepté la sanglante défaite que lui a infligée le groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés (Gatia) à Ménaka, a décidé d’ouvrir plusieurs fronts contre les FAMA. Ainsi, ils se sont attaqués aux localités de Djiré, Ténékou, Ber, etc. A toutes ces attaques, les Fama ont résisté et cotre attaqué victorieusement.
<strong>Les séparatistes dos au mur !</strong>
Depuis fin mars dernier, les séparatistes ont effectué un déplacement dans la capitale algérienne d’où ils espéraient obtenir la prise en compte par la médiation de leurs réserves émises sur l’accord. Mais, ils sont rentrés bredouilles. Mieux, il leur a été signifié que les négociations sont terminées. Le seul gage qu’ils ont pu obtenir est que dans la mise en œuvre de l’accord, certains points pourraient être revus, pour qu’ils soient plus en phase avec leurs aspirations. Face à leur fuite en avant, la communauté internationale est restée ferme et a accentué la pression, les menaçant de sanctions individuelles.
Il convient de rappeler qu’au cours de leur visite dans la capitale algérienne, les rangs des séparatistes avaient commencé à se fissurer sérieusement.  Ainsi, c’est d’abord le HCUA qui s’est dissocié du MNLA en se déclarant favorable à la signature de l’accord. Cela s’explique par le fait que des pressions se faisaient de plus en plus sentir quant à l’imminence de la tombée de sanctions prévues par la communauté internationale, l’ONU notamment, contre tous ceux qui feront obstacle au processus de paix.
D’ailleurs, certains leaders séparatistes et terroristes comme Iyad Ag Ghali ont déjà fait l’objet de gel des avoirs, d’interdiction de voyager, etc. Raison pour laquelle, depuis quelques temps, il fait profil bas. D’autres noms comme Bilal Ag Acherif, Alghabass Ag Intalla, Cheick Ag Aoussa, Sidi Brahim Ould Sidatt, Ibrahim Ag Assaleh, pour ne citer que ceux-ci, sont régulièrement cités comme des individus à sanctionner au cas où ils persisteraient à refuser le paraphe du document.
Il faut le rappeler, de plus en plus des voix s’élevaient pour les appeler à s’inscrire dans la dynamique de la paix et à se démarquer des terroristes. A contrario, ils seraient traités et combattus comme tels.
En définitive, les attaques répétées des positions de l’armée par la CMA font douter certains Maliens quand à la signature prochaine de l’accord prévue dans la capitale, Bamako, demain. En tout cas, si le document arrivait à être signé par la CMA, il porterait beaucoup d’espoir. Ce sera véritablement un coup de fouet pour la résolution définitive de la crise au nord du Mali. Mais pour le moment, les populations du nord du Mali assistent avec impuissance à la recrudescence des attaques de leurs zones respectives.
<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito politicien : Le 15 mai, une date historique !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-politicien-le-15-mai-une-date-historique-963912.html</link>
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                    <description><![CDATA[Demain nous signerons la paix les cœurs en joie, pour monter à la face du monde que les fils du Mali savent se retrouver pour la case commune, autour du bien commun.     Nous parlons des vrais fils et filles du Mali ? Pas des enfants adultérins et vengeurs qui n’ont de cesse de vouloir brûler et détruire ce qui unit la nation. Retrouvons ce qui nous unit n’est pas un slogan inutile ou un vain mot. C’est le sens de l’espérance, de la noblesse de la fraternité. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 01:58:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" />C’est pourquoi nous prions de toutes nos forces pour que la CMA dans sa totalité revienne à la réalité et à la raison en acceptant le seul chemin qui importe, celui de la paix ce vendredi 15 mai 2015, une date historique qui doit voir tous les fils du Mali se donner la main pour sceller une paix définitive. Car il y a eu tant de violence, de sang, de douleurs, de souffrances et de traumatismes dans cette crise du Nord, dont les jeunes femmes et les enfants ont été les principales victimes. C’est toute une génération sacrifiée, le levain de demain. Plus jamais cela !
<strong>La Rédaction </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Problème foncier au Mali : Le Ministre Mohamed Aly Bathily engage une lutte implacable contre les spéculateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/probleme-foncier-au-mali-le-ministre-mohamed-aly-bathily-engage-une-lutte-implacable-contre-les-speculateurs-963892.html</link>
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                    <description><![CDATA[Premier invité du 1er numéro du débat télévisé dénommé ‘’Forum de presse’’, initié par la Maison de la presse en collaboration avec l’Ortm, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily, a annoncé la lutte implacable contre les agences immobilières détentrices illégales de terrains. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 01:30:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168939" align="alignleft" width="247"]<img class="size-full wp-image-168939" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily" width="247" height="300" /> Mohamed Bathily[/caption]

Au total 789 titres fonciers ont été annulés dans la zone de Kati et des plaintes déposées contre les cadres des domaines impliqués dans l’attribution de ces titres incriminés.
C’est le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily, qui a eu l’honneur d’être le 1er invité du débat télévisé ‘’Forum de presse’’. Il était face à trois journalistes : Seydou O Traoré (de l’Ortm), Alou Djim (de la radio Benkan) et Chahana Takiou (du journal 22 septembre). D’une durée de 60 mn, le débat a porté essentiellement sur  la gestion des domaines ou biens de l’Etat et du sempiternel problème foncier.
Dans le jeu de questions-réponses, le ministre Mohamed Aly Bathily, connu pour son franc parler, a indiqué que la gestion du foncier au Mali, basée sur la bonne distribution des terres, est loin d’être une réalité. « Les prédateurs invétérés entreprennent à réduire les communautés rurales, spoliées de leurs terres, à des desseins bassement cupides. Le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, qui je suis, mènera un combat implacable contre ces manœuvres », a-t-il déclaré d’entrée de jeu. Avant d’ajouter : « j’ai annulé 600 autres titres fonciers dans le cercle de Kati, après une première mesure du genre prise contre 198 hectares de titres fonciers dans le cercle même, il y a quelques semaines. Je vais publier les noms desdites sociétés immobilières qui n’ont rien d’immobilier que la spéculation ». Cela fait au total 798 titres fonciers annulés.
Selon Me Bathily,  l’acte administratif de l’annulation de ces titres fonciers sis dans le cercle de Kati fait suite aux plaintes incessantes des paysans désespérés et désemparés face à l’occupation illégale de leurs terres par des sociétés immobilières appartenant à la catégorie des spéculateurs sans foi ni loi. « C’est pourquoi, j’ai rapidement procédé à une vérification de régularité des actes administratifs de cession de terre à Kati et environs », a-t-il expliqué.
<strong>Quel est le bien fondé de l’annulation de ces titres fonciers ?</strong>
La réponse du ministre a été sans équivoque. L’une des raisons d’annulation évoquée par le ministre est la non mise en valeur durant trois ans. Car, dit-il, les titres ont été créés entre 2006 et 2009. « Pour donner 100 ha, il faut la compétence du Conseil des ministres, il faut un cahier de charge, un plan d’investissement et une garantie de financement, toutes choses qui n’existent pas et qui n’ont jamais été présentées à qui que ce soit. Donc c’est par la fraude que les titres ont été créés et la fraude ne peut créer un droit. J’ai déposé devant la justice une plainte contre ces fraudeurs », explique le ministre Bathily. A l’en croire, toutes les guerres de l’humanité ont pour fondement la mauvaise gestion du foncier. « Les non respect de la loi dans un pays sont les prémices de la guerre civile. La question foncière relève de l’impérative justice sociale. Tout ce qui touche le domaine foncier doit respecter la loi », a-t-il martelé.
En outre, le ministre Bathily a indiqué que les arrêtés d’occupations de la zone aéroportuaires ont été annulés.
S’agissant de la gestion des patrimoines de l’Etat, le  ministre Mohamed Aly Bathily a fait remarquer que des mesures urgentes seront bientôt prises pour identification des véhicules de l’Etat, en vue d’une utilisation judicieuse des biens de l’Etat. « Il n’y a vraiment pas de l’ordre dans la gestion du parc. La mesure visant la règlementation de ces problèmes n’est pas une question de personne, mais de droit et aussi de sécurité. Car c’est la vie des paysans et la stabilité même du pays qui sont en jeu… », a-t-il souligné.
<strong>Les servitudes de transrail seront dégagées</strong>
Interrogé sur l’occupation anarchique des emprises des rails, le ministre Bathily a déclaré que  « tous ceux qui ont violé la loi reviendrons à la loi.».  Selon lui, les premières enquêtes indiquent les responsabilités des mairies et de certains agents de domaine. « La gestion foncière est caractérisée par l’anarchie, mais nous avons pris l’engagement de mettre de l’ordre dans ce domaine important pour l’Etat. L’administration prendra des dispositions conformes à la loi. Le respect des servitudes est obligatoire… », a-t-il affirmé . Avant d’annoncer que le respect de la distance réglementaire de 20 m entre la concession et le chemin de fer, est obligatoire. A cet effet, les servitudes seront toutes dégagées, conformément à la loi, a-t-il conclu.
Soulignons que, l’enregistrement de ce 1er numéro du débat télévisé’’ Forum de presse’’ a eu lieu, jeudi 7 mai 2015, dans les locaux de la Maison de la presse. Le prochain numéro de l’émission est prévu dans 15 jours.
<strong>Badra Aliou</strong>

<strong> Ils ont dit :…</strong>
<strong> Abdou Cheaka Touré, représentant spécial de la Cédéao au Mali </strong>
« En 2012, c’est le banditisme politique que la Cédéao a sanctionné au Mali…  En moins de 10 jours, on est parvenu à retirer un coup d’Etat. S’il n’y avait pas eu de sanction, on n’en sortait pas. Nous avons été manipulés par des hommes politiques qui soutenaient le coup d’Etat. Contre l’intérêt du Mali et pour leurs seuls intérêts personnels ».
<strong>Choguel Kokalla Maïga, ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Porte parole du gouvernemen</strong>t
«Les ressources humaines de qualité sont vitales pour le développement des médias fiables et pérennes… Le travail à la radio est bien un sacerdoce. Cet outil magnifique forge son prestige par la qualité des hommes et des femmes qui s’y consacrent. Et la radio, elle-même, par sa beauté, son service, contribue à forger des hommes et des femmes qui vivent pleinement leur citoyenneté. Au Mali, la radio s’est taillé une place de choix dans nos habitudes, dans nos consciences, bref, dans notre vie. Depuis plus de deux décennies, grâce à une libéralisation volontariste, la radio s’est déployée dans tout le pays, dans toutes les communes, accompagnant la gouvernance locale et nationale et faisant de la décentralisation une réalité sociale, politique et administrative en République du Mali…. »
<strong>Moussa Balla Coulibaly, ancien président du Conseil national du patronat du Mali</strong>
«La rébellion est devenue une profession…Les rébellions cycliques que notre pays a connues ont toujours été provoquées par trois groupes: les Touaregs Ifoghas et Kel Ansar et les Arabes de Taoudénit (…) Profitez cette fois-ci de la signature prochaine de l’accord d’Alger pour que plus jamais cela ne se reproduise au Mali….».
<strong>Aminata Dramane Traoré, écrivaine altermondialiste</strong>
«Le nombre important de femmes, parfois avec leurs enfants, à bord des embarcations qui coulent si souvent en Méditerranée est rarement relevé et commenté. Pourquoi ? Parce que contrairement aux violences domestiques, sexuelles et sexistes dont l’instrumentalisation permet de justifier l’ingérence, la violence inouïe du système capitaliste et prédateur est occultée. Or, dans le drame de l’émigration, les femmes sont omniprésentes, en tant que mères, épouses et migrantes elles-mêmes.
Chaque migrant avalé par la méditerranée ou par le désert est l’un de nos enfants. Les cris de ceux qui aujourd’hui périssent au fond des cales s’ajoutent à ceux qui ont déjà sombré dans le ventre de l’Atlantique aux temps maudits de la traite inscrite dans notre chair comme dans notre mémoire.
En tant que mères, sur la scène du monde globalisé, nous voyons se dérouler le destin de nos enfants devenus chômeurs, migrants « clandestins », narcotrafiquants, rebelles et à présent, djihadistes. Nous ne baissons pas les bras. Depuis les évènements de Ceuta et de Melilla, nous avons pour notre part alerté et essayé de trouver des alternatives à ces départs du désespoir, ainsi qu’une vie digne pour  ceux qui nous sont revenus, la mort des autres dans leur âme tourmentée. Mais comment les retenir dans le contexte économique déjà décrit ? …..»
Rassemblés par B.Aliou]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et réconciliation : Le parti Yelema fait un diagnostic sans complaisance de l’accord de paix]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/paix-et-reconciliation-le-parti-yelema-fait-un-diagnostic-sans-complaisance-de-laccord-de-paix-963872.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le gouvernement du Mali s’apprête à conclure demain, vendredi 15 mai 2015, l’accord d’Alger. Cet accord doit être le maximum compris par les Maliens. Raison pour laquelle, le parti Yelema a organisé un atelier sur le processus de paix et de réconciliation  nationale, le samedi 9 mai 2015 au Cicb. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 14 May 2015 01:24:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /> L'ex- Premier ministre Moussa Mara[/caption]

Selon le président dudit parti, l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, l’accord d’Alger est un document majeur pour l’avenir de notre pays. Pour lui, l’accord doit être lu  et compris par tous les Maliens.
Les sympathisants et militants du parti Yélèma,  venus de toutes les régions (excepté bien sûr Kidal) et de l’extérieur, se sont réunis en nombre autour d’un atelier sur le processus de la paix et de la réconciliation nationale. Selon l’ancien Premier ministre et président du parti Yélèma, Moussa Mara, cet atelier participe du principe que le parti Yelema se veut à l’avant-garde des questions nationales. Mais aussi, il s’agissait à travers cet atelier de discuter sans tabou sur le processus de la paix, la réconciliation et sur le document de l’accord d’Alger qui sera signé le 15 mai 2015 par les différentes parties engagées dans les négociations.
« Dès le paraphe du document, le parti Yelema a souhaité organiser à Bamako une telle rencontre. Cet exercice est un exercice classique du parti. Mais aussi, il répond à un vœu des autorités qui veulent qu’il y ait un maximum de communication autour du document d’accord… », a déclaré d’entrée de jeu le président du parti Yelema, Moussa Mara.
Pour l’ancien Premier ministre, il est primordial et plus que nécessaire que tous les Maliens lisent et cherchent à comprendre le contenu du document d’accord que le Gouvernement s’apprête à signer le 15 mai. Cet accord, estime-t-il, est un document majeur pour notre pays.
L’ancien Premier ministre a saisi également l’occasion pour répondre à certains détracteurs de l’accord. Car, indique-t-il, le long processus de la paix et de la réconciliation a été le plus inclusif possible. A cet effet, indique-t-il, ‘’il est difficile de dire que le document est hors sujet. Puisque tout le monde a été associé à son élaboration’’.
La nécessité pour les Maliens de comprendre le document d’accord
Devant ses militants venus de l’intérieur comme de l’extérieur, le président Mara leur a expliqué la nécessité de chercher à comprendre l’accord point par point. A cet effet, il les a exhortés à  lire de long en large le document d’accord afin d’en comprendre les tenants et les aboutissants. « On a entendu tous les commentaires autour du document d’accord. Si vous arriverez à comprendre le document, personne ne vous mènera en bateau », a laissé entendre le Premier ministre Mara. Avant d’ajouter : «  l’accord de paix permettra à notre pays de se remettre durablement debout et d’assumer son rôle de point sensible des questions sécuritaires du sahel ; il traite des questions essentielles qui sont posées à nos gouvernants et à nous tous, citoyens moyens et auxquelles nous devons contribuer à répondre, en nous engageant dans son application, chacun en la place qui est la sienne… ».
<strong>Des solutions innovantes</strong>
Cet atelier d’une importance capitale a permis au président du parti Yelema, Moussa Mara, d’expliquer de manière succincte le document d’Alger. Pour l’ancien Premier ministre, l’accord de paix et de réconciliation propose des solutions innovantes et quelques fois radicales pour faire sortir le Mali des difficultés. « Ces solutions touchent à tous les aspects de la crise et méritent d’être bien analysées, pour pouvoir être mises en œuvre avec le maximum de chances de succès », a-t-il expliqué.
L’ex Pm Mara s’est prêté à l’exercice d’expliquer certains articles très importants de l’accord et sur le processus de la régionalisation en cours au Mali. Après son exposé, l’assistance a eu droit à poser des questions sur le processus de paix et de réconciliation et sur l’accord. Moussa Mara s’est éver tué à y répondre de manière satisfaisante.
En définitive, cet atelier d’une importance capitale sur le processus de la paix et de la réconciliation nationale a permis aux délégués du parti Yelema (venus de tous les horizons) de comprendre son contenu..
<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Système éducatif malien : Quel avenir pour le secteur ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/systeme-educatif-malien-quel-avenir-pour-le-secteur-939572.html</link>
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                    <description><![CDATA[Réputée durant ces trente années, pour avoir été l’une des écoles les plus prisées d’Afrique de l’Ouest, l’école malienne se trouve être plongée actuellement dans un chaos sans précédent, depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 17:28:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-172514" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Eleves.jpg" alt="eleves - supérieur" width="310" height="203" />Ce chaos,  selon plusieurs analystes du monde scolaire malien, aurait sérieusement pris corps sous le régime du premier président démocratiquement élu du Mali,Alpha Oumar Konaré, qui était pourtant un enseignant chevronné. Face à l’ampleur des dégâts, les interrogations sont nombreuses quant à la survie de l’école malienne<em>.</em>

<strong><em> </em></strong>Dans ce chaos auquel notre école est confrontée depuis des années, des analystes indiqueraient, que ce désordre est relatif à un laisser aller total. Pour certains, cette dégradation du système scolaire malien n’est autre que les retombées d’un manque de considération et surtout d’un laisser aller tributaire des leaders politiques en charge de l’éducation.

Sur un tout autre plan, certaines sources indiquent que les problèmes  actuels, qui mettent aujourd’hui en mal le système éducatif malien, ne sont autres  que la suite des désordres semés par les dirigeants de la première transition démocratique dans notre pays (1991/1992) ; avec des élèves encore sur les bancs, nommés à des postes ministériels et autres postes de responsabilités.

A titre de rappel, l’un des leaders estudiantins, avait siégé dans le gouvernement de transition entre le 26 mars 1991 et le 8 juin 1992.

Pour remédier à cette maldonne, des voix se sont élevées dans les milieux scolaires, soutenant, qu’il faille revenir aux reformes de l’éducation, dont des assises furent tenues durant les années  1962/1963. De ces reformes  , le Mali, faut-il le souligner, en avait tiré profit, car l’application des grands points  de ces assises, avait permis de former de vrais cadres administratifs, judiciaires, économistes ; d’encadrer et de permettre à beaucoup de nos concitoyens d’être des vrais représentants  de la nation. Partant de là, il faut noter que le sérieux du système éducatif malien avait permis à notre pays de former pléthore de cadres, dont des leaders du continent, tous et toutes, animés à la fois d’idées de panafricanistes avérés, des partiotes..

Au regard de la dégradation du système éducatif malien, il paraît bien nécessaire pour les plus hautes autorités, les principaux leaders du système éducatif de notre pays, de se souvenir  des passages des grands hommes, qui ont marqué l’histoire contemporaine du continent par une utilisation judicieuse de leurs plumes d’écrivains : fruit de scolarités réussies. S’il est dit qu’hier, l’école malienne était spécialisée dans la formation des cadres,  toutes catégories confondues, aujourd’hui c’est tout le contraire, à cause des comportements malsains apportés au sein de l’école par certaines personnes sans vergogne et des professeurs ou enseignants se compromettent dans des relations coupables avec leurs élèves.

Pire encore<em>, </em>il est indiqué qu’au niveau de l’Université de Bamako, les notes et les moyennes d’examens, seraient vendues au prix de : 10.000 voire 15.000 ou 20.000FCFA, aux étudiants par certains professeurs. Ces professeurs sans vergogne, exigeraient aux étudiants de payer des brochures qu’ ils ont confectionnées, pour avoir la moyenne. Nos sources indiquent que dans ce sale boulot, certains professeurs n’hésitent pas à associer parfois les dirigeants de l’AEEM

Au regard des évolutions technologiques du monde, il va de soi que l’école malienne peut retrouver sa place d’antan dans le continent. Car, si l’on ne s’y met pas à temps et au plus vite, un jour ou l’autre, nous subirons la loi d’autres cadres bien formés venant d’autres horizons, d’Afrique, d’Asie, d’Europe ou d’Amérique. Ainsi, nos différents services, entreprises ou sociétés, seront dirigées et gérées par ceux-là, qui auraient reçu des formations adéquates. Le mal est déjà grand, prions que Dieu préserve le peuple et la nation du Mali de ces  déboires chaotiques.

<strong>Par M .T </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Aux armes, citoyens !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-aux-armes-citoyens-939692.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/edito-aux-armes-citoyens-939692.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 17:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-117722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/nord.jpg" alt="nord" width="300" height="191" />C’est aux moments où le CMA fait la pleureuse en se faisant victime de la rupture du cessez-le-feu dont elle porte la responsabilité sur l’armée malienne. Pendant ce temps, la MINUSMA, toujours médecin après la mort, intervient avec la prétention de donner l’ordre au Gatia qui a libéré avant- hier Ménaka du joug du MNLA, de quitter la ville. Nous ne permettrons pas à ces amis du MNLA de faire perdurer davantage le calvaire de nos populations du nord. Car nous allons porter le fer et le feu où cela leur fait le plus mal. Plus question de langue de bois, plus de respect envers les suppôts du Diable. Que le président de la République, élu pour libérer le pays et Kidal, prenne toutes ses responsabilités en comptant la vie de chacun de nos soldats et non les desiderata d’une communauté internationale frileuse et lâche cantonnée sur la pensée unique du mandat du Conseil de Sécurité dont l’exécution à double vitesse en faveur des rebelle a occasionné toutes les dérives au détriment de notre peuple et de l’Etat. Que notre armée sorte de toutes les casernes du nord, pour défendre la patrie et les citoyens. La MINUSMA ne le fera pas à notre place. Car elle se croit déjà en terrain conquis. Debout citoyens, fils du Mali. Soyons tous des Patrouilleurs, comme à Gao boù la jeunesse désarmée a vaincu l’adversité jihadiste. Ensemble nous vaincrons !

La Rédaction]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Signature de l’accord d’Alger : Le 15 mai 2015, une date qui porte toutes les appréhensions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-le-15-mai-2015-une-date-qui-porte-toutes-les-apprehensions-939542.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-dalger-le-15-mai-2015-une-date-qui-porte-toutes-les-apprehensions-939542.html</guid>

                    <description><![CDATA[La date du 15 mai 2015 sera-t-elle la date de tous les espoirs ? Rien n’est moins sûr. C’est cette qui a été choisie pour la signature de l’accord d’Alger sur le territoire malien. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 16:50:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_827762" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-827762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Alger.jpg" alt="La synthèse de la médiation est finalement arrivée hier dans la soirée à Alger" width="620" height="405" /> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger[/caption]

Même si toutes les parties engagées dans la négociation n’ont pas encore paraphé le document, en occurrence la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Elle est restée envers et contre tous sur sa position et ce, malgré les menaces et les mises en garde de la communauté internationale qui espère encore qu’avant la date du 15 mai 2015, la CMA retrouvera la raison<strong>.</strong>

Animé par la volonté d’aller à la paix et à la réconciliation nationale, le gouvernement a beaucoup d’espoir qu’à la date du 15 mai sera signé un accord entre tous les Maliens sur le territoire malien. D’autant plus que l’étape des discussions est terminée. Mais le constat est que la déception et le regret demeurent que le Mnla et satellites n’ont pas jugés opportun, à ce stade, malgré la situation critique que le pays vit, de se joindre à ce document que l’ensemble de la communauté internationale juge comme étant un compromis, certes, imparfait mais équilibré, la seule voie qui conduira vers une paix définitive.

Le peuple malien porte l’espoir sur la date du 15 mai 2015, où sera signé à Bamako, avec ou sans la Cma, un accord de paix définitive. Il a été décidé à l’unanimité par les membres de la communauté internationale qu’à partir de cette date du 15 mai 2015, ceux qui ne signeront pas cet accord seront considérés comme des ennemis de la paix et seront traités comme tels.

Selon la communauté internationale, rien n’empêchera l’application de l’accord. Maintenant c’est à la Cma de se demander qu’est-ce qui va se passer si elle n’adhère pas au document d’Alger.

En tout cas, la date du 15 mai prochain apparait comme la date de tous les espoirs pour le peuple malien pour conclure la paix au Mali. Car, la signature de l’accord, semble-t-il, permettra de mettre fin à la crise qui n’a fait que perdurer.

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[M.Azaz du Gatia en colère : « Nous ne sommes pas des miliciens du Gouvernement »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/m-azaz-du-gatia-en-colere-nous-ne-sommes-pas-des-miliciens-du-gouvernement-939612.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/m-azaz-du-gatia-en-colere-nous-ne-sommes-pas-des-miliciens-du-gouvernement-939612.html</guid>

                    <description><![CDATA[C’est à  la faveur  de la conférence des cadres et notables  des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal tenue  le dimanche   dernier à l’initiative  d’El Hadji Baba Haïdara, ancien député de Tombouctou, que  cette déclaration a été faite  par le coordinateur de la communauté  touareg imghad. Pour lui, il est inadmissible que  des gens les traitent  de rebelles et de miliciens du Gouvernement]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 16:40:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57901" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-57901" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Rebelle.jpg" alt="Une rue de la ville de Gao au nord du Mali  © AFP" width="245" height="172" /> Une rue de la ville de Gao au nord du Mali © AFP[/caption]

<em>« I kour Tcha Fo ! (ils sont tous les mêmes en sonrhaï). Ce n’est pas vrai !!!, nous ne sommes pas des rebelles, nous ne sommes pas des miliciens du Gouvernement. Car nous  savons faire la différence entre le Mali et le Gouvernement du Mali. Nous sommes pour le Mali, nous avons perdu 65 hommes du mois de mai à aujourd’hui, pour nous protéger et pour protéger le Mali. Ca suffit !!! il ne faut plus que les gens  s’asseyent dans leur salon pour dire ces choses ».</em>

<strong><em> </em></strong>C’est en somme les propos tenus par AZAZ qui était très en colère, face à toutes ces choses qui se racontent, généralement par des medias occidentaux qui traitent le groupe d’autodéfense GATIA de milice progouvernementale, mais, aussi, par certaines couches de nos populations qui pensent toujours qu’avoir une peau blanche fait de quelqu’un un rebelle.

<strong><em>Par M .T</em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Initiative patriotique pour le Mali : Les cadres et notables des régions  du nord  s’unissent pour  une meilleure application des accords d’Alger]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/initiative-patriotique-pour-le-mali-les-cadres-et-notables-des-regions-du-nord-sunissent-pour-une-meilleure-application-des-accords-dalger-939592.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/initiative-patriotique-pour-le-mali-les-cadres-et-notables-des-regions-du-nord-sunissent-pour-une-meilleure-application-des-accords-dalger-939592.html</guid>

                    <description><![CDATA[A l’initiative de monsieur El Hadji Baba Haïdara dit Sandy, ancien député élu à Tombouctou s’est tenue le jeudi 26 mars, une rencontre qui a regroupé les présidents des associations  représentatives des ressortissants des localités des 5ème  6ème  7ème et 8ème régions .]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 16:35:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La finalité recherchée vise à opérationnaliser, à travers un cadre approprié et fédérateur, les actions des ressortissants du Nord contre les risques de partition du pays et d’enrôlement des régions du Nord dans une prétendue « Azawad »

&nbsp;

Au sortir de cette rencontre qui avait pour nom, Initiative Patriotique pour le Mali, une commission de travail présidée par l’ancien premier ministre Ousmane Youssoufi Maïga,, président d’honneur du COREN, a été constituée  afin de proposer un plan d’action  pour son opérationnalisation.

.D’éminentes personnalités, parmi lesquelles les anciens premiers ministres Ousmane Issoufi Maïga, Mohamed Ahmed Ag HAMANI, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, en plus d’anciens ministres et anciens présidents de l’Assemblée Nationale dont Younoussi Touré et le Pr Ali Nouhoum Diallo, étaient  ainsi  présentes, le dimanche dernier au CICB  dans ce cadre.

Il s’agira, à travers  cette initiative, de mobiliser , les cadres et notables des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, ainsi que, les compatriotes du reste du pays, pour agir et réagir face à la propagande des séparatistes et aux risques qui planent sur le pays dans son intégrité, sa cohésion sociale, son organisation politique et administrative, et sa sécurité si «  l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger » venait a  être mal appliqué<strong><em>.</em></strong>

L’ancien premier ministre Ousmane Youssouf Maïga, qui a ouvert les travaux, a déclaré qu’ « <em>Au regard de ce qui se profile à l’horizon du 15 Mai  et des jours suivants, plus que jamais nous devrions rester mobilisés, vigilants et proactifs pour accompagner les pouvoirs publics dans le choix éclairé, l’élaboration et la mise en œuvre  des reformes à opérer aux niveaux institutionnel, sécuritaire, administratif et concomitamment sensibiliser et informer les populations, sur le bien fondé de ces innovations et accueillir en retour leurs avis, suggestions et critiques, tout en tirant  les leçons du passé récent</em> »

Selon Malick Alhousseyni Maïga, le président du Coren, l‘objectif  de l’initiative est de mobiliser les ressortissants des quatre régions septentrionales, ainsi que les compatriotes du reste du pays.

<strong>Par M .T</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte anti-terroriste au Mali : La nécessité d’équiper les Fama !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-anti-terroriste-au-mali-la-necessite-dequiper-les-fama-2-939552.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-anti-terroriste-au-mali-la-necessite-dequiper-les-fama-2-939552.html</guid>

                    <description><![CDATA[Le Mali n’est pas préparé à l’ère du terrorisme international. Ce qui se passe dans des pays comme le Kenya, le Nigeria, commence à se passer au Mali. A l’heure actuelle, nos autorités qui n’ont plus aucun choix ; elles doivent s’atteler à lutter et à prévenir les attaques terroristes. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 16:30:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154772" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-154772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg" alt="EUTM" width="400" height="266" /> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

Et pour ce faire, nos hommes de sécurité doivent s’adapter et monter en première ligne. Dans la lutte anti-terroriste, ils doivent changer radicalement de mentalité et de méthode. Car, chaque erreur, chaque négligence, chaque manque d’anticipation, de planification et de préparation coûtera des vies!

La priorité au Mali doit être la sécurité des personnes et de biens. Toute chose qui semble échapper au contrôle des autorités maliennes. Pour faire sérieux dans la lutte anti-terroriste il faut entre autres : un programme d’identification réel de personnes et des véhicules. Cela s’applique par d’autres programmes d’informatisation de pièces d’identités nationales, de contrôles d’identité strictes et routines de voyageurs entre les régions et aux frontières des pays limitrophes, de patrouilles routines ; un programme de fouilles à l’improviste dans les grande villes : Bamako (par quartier), Ségou. Gao, Tombouctou, Mopti, Diabali, et Douentza etc.

La ville choisie doit être encerclée à l’aube et fouillée minutieusement. Aussi, doit être instituée un système de récompenses pour toute information permettant la découverte de caches d’armes. Il faut la création et l’équipement de nouvelles unités anti-terroristes et un programme de sensibilisation de populations sur l’illégalité, en Islam, des actes que les terroristes commettent  au nom de Dieu.

En tout cas, pour mener la lutte anti-terroriste, il faudra équiper immédiatement l’armée malienne en armes sophistiquées, en avions et hélicos de combat modernes. Mais aussi, de porter au front nos soldats et officiers, prototypes des guerriers antiques, fiers et intrépides, préférant la mort à la honte..

<strong>Badra Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Semaine nationale de la liberté de la presse : Pour un rôle accru des médias dans la réconciliation nationale et la relance économique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-pour-un-role-accru-des-medias-dans-la-reconciliation-nationale-et-la-relance-economique-2-939632.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/semaine-nationale-de-la-liberte-de-la-presse-pour-un-role-accru-des-medias-dans-la-reconciliation-nationale-et-la-relance-economique-2-939632.html</guid>

                    <description><![CDATA[Cette semaine, organisée par la Maison de la Presse, en partenariat avec Orange-Mali et l’IDM, a débuté le 27 avril à la Maison de la Presse. L’on notait la présence de personnalités des médias : Le doyen de la presse malienne, Hamey Cissé ; Sadou Yattara, le coordinateur de l’IDM ; Alexis Kalambry, vice- president de maison de la presse, etc. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 01:50:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_74929" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-74929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Journauxx.jpg" alt="journaux" width="245" height="163" /> Des Maliens regardent des Une de journaux à Bamako © AFP[/caption]

Les journalistes maliens, à l’instar de leurs confrères du monde entier, célèbrent  chaque année, le 3 mai, la Journée internationale de la liberté de la presse. Cette année la commémoration s’étend sur toute une semaine, sous le thème : «Rôle des Médias dans la Réconciliation Nationale et la Relance Economique ».

Dans son discours préliminaire, Mahamadou Talata Maïga, le permanent de la Maison de la Presse , a situé l’événement et la portée de son thème, la liberté d’expression, une des préoccupations essentielles dans l’agenda pour le développement de la presse malienne, comme l’accès universel à l’information, à sa conservation et le développement de médias libres, pluralistes et indépendants.

L’évènement a aussi été l’occasion pour les professionnels du secteur de lancer un concours sur le thème « Journalistes en herbe » à l’intention des étudiants des écoles de journalisme de Bamako.

Cette année, la commémoration de la Journée internationale de la liberté de la presse a été mise à profit par les professionnels maliens pour Se pencher  sur le rôle que la presse peut jouer dans la réconciliation nationale et la relance économique, après la crise qui a secoué notre pays

Il s’agira, pour la presse malienne de voir comment jouer son rôle dans la réconciliation nationale et comment transmettre, à travers les médias, les valeurs de paix et de tolérance, qui sont les fondements de la culture malienne. La réconciliation nationale était la priorité de tous les maliens, nous nous devons d’aider à recoudre le tissu social déchiré par des années de crise.

Outre cette conférence, au programme de cette journée il y aura une conférence débat sur le thème « Paix et relance économique » le mardi 29 avril. Le mercredi suivant, ce sera la journée Porte-ouverte pour la visite guidée dans certains organes médiatiques de la place. Le jeudi, auront lieu un panel sur « le Dialogue intergénérationnel », la présentation de l’    Ecole Supérieure de Journalisme et de Ccmmunication et le lancement officiel du concours « Journalistes en Herbe ». Le vendredi, il y aura le match de foot gouvernement contre médias ; le  samedi, en match de basket, les femmes de médias se battront amicalement contre les femmes de l’UNTM et de la CSTM. Le dimanche, la cérémonie officielle du 3 mai sera lancée sur le  thème : ‘’Laissez le journalisme propérer ! Vers une meilleure couverture de l’information.  L’égalité des sexes et la sécurité à l’ère du numérique’’.

La semaine sera clôturée par un diner gala de reconnaissance aux « Doyens de la Presse »,

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Semaine nationale de la liberté de la presse</strong>

<strong>Pour un rôle accru des médias dans la réconciliation nationale et la relance économique</strong>

<strong><em>Cette semaine, organisée par la Maison de la Presse, en partenariat avec Orange-Mali et l’IDM, a débuté le 27 avril à la Maison de la Presse. L’on notait la présence de personnalités des médias : Le doyen de la presse malienne, Hamey Cissé ; Sadou Yattara, le coordinateur de l’IDM ; Alexis Kalambry, vice- president de maison de la presse, etc. </em></strong>

Les journalistes maliens, à l’instar de leurs confrères du monde entier, célèbrent  chaque année, le 3 mai, la Journée internationale de la liberté de la presse. Cette année la commémoration s’étend sur toute une semaine, sous le thème : «Rôle des Médias dans la Réconciliation Nationale et la Relance Economique ».

Dans son discours préliminaire, Mahamadou Talata Maïga, le permanent de la Maison de la Presse , a situé l’événement et la portée de son thème, la liberté d’expression, une des préoccupations essentielles dans l’agenda pour le développement de la presse malienne, comme l’accès universel à l’information, à sa conservation et le développement de médias libres, pluralistes et indépendants.

L’évènement a aussi été l’occasion pour les professionnels du secteur de lancer un concours sur le thème « Journalistes en herbe » à l’intention des étudiants des écoles de journalisme de Bamako.

Cette année, la commémoration de la Journée internationale de la liberté de la presse a été mise à profit par les professionnels maliens pour Se pencher  sur le rôle que la presse peut jouer dans la réconciliation nationale et la relance économique, après la crise qui a secoué notre pays

Il s’agira, pour la presse malienne de voir comment jouer son rôle dans la réconciliation nationale et comment transmettre, à travers les médias, les valeurs de paix et de tolérance, qui sont les fondements de la culture malienne. La réconciliation nationale était la priorité de tous les maliens, nous nous devons d’aider à recoudre le tissu social déchiré par des années de crise.

Outre cette conférence, au programme de cette journée il y aura une conférence débat sur le thème « Paix et relance économique » le mardi 29 avril. Le mercredi suivant, ce sera la journée Porte-ouverte pour la visite guidée dans certains organes médiatiques de la place. Le jeudi, auront lieu un panel sur « le Dialogue intergénérationnel », la présentation de l’    Ecole Supérieure de Journalisme et de Ccmmunication et le lancement officiel du concours « Journalistes en Herbe ». Le vendredi, il y aura le match de foot gouvernement contre médias ; le  samedi, en match de basket, les femmes de médias se battront amicalement contre les femmes de l’UNTM et de la CSTM. Le dimanche, la cérémonie officielle du 3 mai sera lancée sur le  thème : ‘’Laissez le journalisme propérer ! Vers une meilleure couverture de l’information.  L’égalité des sexes et la sécurité à l’ère du numérique’’.

La semaine sera clôturée par un diner gala de reconnaissance aux « Doyens de la Presse »,

<strong>Bakary M Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections du conseil malien des chargeurs :  Babalaye Daou élu à 98%: Une nouvelle ère s’ouvre pour l’institution]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-du-conseil-malien-des-chargeurs-babalaye-daou-elu-a-98-une-nouvelle-ere-souvre-pour-linstitution-939662.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/transport/elections-du-conseil-malien-des-chargeurs-babalaye-daou-elu-a-98-une-nouvelle-ere-souvre-pour-linstitution-939662.html</guid>

                    <description><![CDATA[Les lampions se sont éteints sur les élections du Conseil Malien des Chargeurs qui ont vu la réélection de Babalaye Daou par 98% des voix des 291 votants sur 556 inscrits. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 29 Apr 2015 01:41:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

Ce fut un triomphe pour celui dont ses adversaires avaient dit du mal sur tous les toits pour l’empêcher de se porter candidat à sa propre succession. Son plébiscite, à l’image de celui d’IBK à la présidentielle, toute proportion gardée, a fait taire toutes les critiques.

On se souvient que lors d’une conférence de presse le 23 mars dernier à la Maison de la Presse, ses adversaires avaient dénoncé l’impréparation des élections du CMC  le Samedi, 25 mars 2015.  On notait la présence de Souleymane Traoré, l’un de candidat  pour les élections du Conseil Malien des Chargeurs et ses collègues Youssouf Coulibaly, Modibo Keita, Baba Abdoulaye, Cheick Oumar Sacko et autres.

Dans son intervention. Youssouf       Coulibaly, l’un des candidats sur la liste de Souleymane Traoré, dira qu’à l’entame du processus électoral, les deux parties ont rencontré le ministre de l’équipement dans une assemblée générale, pour discuter les difficultés liées au processus électoral. Il a indiqué que malheureusement, les élections ont été programmées avant que les insuffisances ne soient gérées. Selon lui, les enregistrements ont été faits sur cette base.

Pour les élections, les critères sont fixés dans les textes. Malheureusement, ils ont constaté sur la liste que beaucoup de personnes ne sont pas qualifiées pour participer à l’élection. Il s’agit des Officines de pharmacie, des transitaires inscrits sur la liste et qui ne sont pas agréés. En dehors des pharmacies, il dira il y a d’autres catégories comme les boulangers, des commerçants également qui sont régis par le registre général du commerce. Aussi, des gens se sont inscrits 3 fois, alors que les dispositions réglementaires demandaient 59 titulaires et 59 suppléants.

Selon encore le conférencier, le camp Babalaye n’a pas pris soin de spécifier ceux qui sont titulaires et ceux qui sont suppléants. Il a donc estimé que cette liste est disqualifiée. « Nous avons notifié au ministre, au gouverneur  l’impréparation des élections. Sur la liste, il y a eu 600 inscrits sur la liste de Bamako, donc moins de 550 inscrits compte tenu des radiations », a-t-il ajouté. Ils ont constaté que la liste définitive a été publiée le mercredi, 22 avril 2015 à partir de 15 heures.

Youssouf Coulibaly, du camp de Souleymane Traoré, dira qu’ils ont été surpris de voir de nouveaux noms sur la liste de Babalaye  Daou, donc une nouvelle liste. Selon lui, le président du Conseil Malien des chargeurs a chamboulé purement et simplement la liste, au vu et au su de la commission. Il a indiqué que son camp a envoyé des correspondances au gouvernorat du district, duquel relève l’organisation matérielle des élections, mais sans encore avoir reçu des réponses. Selon lui, une dizaine de requêtes ont été formulées et leurs recours devaient attirer l’attention de la tutelle et saisir la justice.. « La commission s’est disqualifiée » a-t-il indiqué. Il a expliqué que la liste A comporte 59 titulaires en importation et 59 suppléants ; la liste B a 56 titulaires en importation, 56 suppléants dans la même section. Concernant la position du ministre, il dira que le ministre a agi avec la plus grande transparence pour que de bonnes élections se passent et ajoutera que si les textes mis en place devant le ministre avaient été respectés, il n’y aurait pas eu de difficulté.

Selon les opérateurs économiques, l’élection du Conseil Malien des Chargeurs a été longtemps réclamée par  nos opérateurs économiques, en souhaitant que les choses se déroulent dans la transparence totale, afin que le nouveau bureau  débute son mandat sur une nouvelle base.

Les élections pour la mise en place d’un nouveau bureau ont été effectuées le samedi 25 avril dernier, par les opérateurs économiques du Mali. Ils avaient souhaité, à l’intention des autorités, plus précisément le ministre de tutelle, que le nouveau bureau naisse dans la transparence et signe un nouveau départ pour l’institution. Leurs vœux seront comblés par Babalaye Daou qui vient de triompher admirablement de l’adversité par un score fleuve de 98% des votants en sa faveur.

Ce plébiscite incroyable fait de lui l’homme fort du CMC. Tel qu’on le connait, il va s’évertuer à rassembler les membres au lieu de régler des comptes et de chercher à se venger.

Dans nos prochaines éditions, nous vous livrerons l’entretien que nous avons eu avec lui, où il livre le fond de sa pensée et ce qu’il prévoit avec son équipe pour le développement de l’institution.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Qui mieux que Bathily ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-qui-mieux-que-bathily-928272.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/editorial/edito-qui-mieux-que-bathily-928272.html</guid>

                    <description><![CDATA[Dans la gouvernance d’IBK, le ministre Mohamed Ali Bathily est un cas à part. Le président de la république et la République des juges, effrayés par la croisade de ce preux chevalier de la lutte contre la corruption qui allait faire d’énormes vagues, même au sein du Rpm et de la majorité présidentielle, ont cru pouvoir l’annihiler en le poussant à une autre fonction. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:30:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_562712" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-562712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière : Le ministre Bathily expose la recette malienne a paris" width="300" height="231" /></a> Mohamed Ali Bathily[/caption]

Le voilà au ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières, où se sent encore mieux, comme dans son jardin, ce défenseur du peuple opprimé, spolié des terres ancestrales ou de sa propriété privée par les pouvoirs d’argent et les grands spéculateurs fonciers. Du pareil au même !

Ce Don Quichotte des temps modernes, bien de chez nous, s’est fait une réputation non usurpée, jusque dans les cases les plus reculées. Il vient de taper dur dans la fourmilière des gens sans cœur qui dépouillent les pauvres, la veuve et l’orphelin. Ceux qui n’ont de cesse d’affamer les paysans, de les conduire à la ruine en les spoliant de leurs champs de culture. Il faudrait donner une médaille à Bathily, sur mesure et à titre exceptionnel, celle de Grand Commandeur, pour son œuvre considérable qui fait beaucoup pour la crédibilité du régime d’IBK. C’est le ministre en quête du Graal, que nos bénédictions accompagnent dans son combat implacable que la postérité saluera.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence du conseil économique, social et culturel : Boulkassoum Haïdara remplace Jeamille Bittar]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/presidence-du-conseil-economique-social-et-culturel-boulkassoum-haidara-remplace-jeamille-bittar-928222.html</link>
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                    <description><![CDATA[Sans surprise, l’actuel président de la mouvance présidentielle et vice-président du Rpm, Boulkassoum Haïdara, a été élu président du Conseil Economique, Social et Culturel (Cesc) pour 5 ans. Il remplace donc Jeamille Bittar qui était en fin de mandant.  C’était à la faveur de la  session extraordinaire de la 5ème mandature de l’Institution dont les travaux avaient débuté avant-hier, lundi.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:24:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après lecture du Décret n°2015-0024/P-RM du 29 janvier 2015 fixant la liste des membres du CESC comme initialement prévu dans le programme de la première journée, l’assemblée a procédé à l’élection au scrutin secret du nouveau président. En l’occurrence, c’est Boulkassoum Haïdara qui fut élu. Il est secondé par ’un vice-président, Yacouba Katilé et assisté de deux secrétaires de bureau :Maouloud Ben Kattra, premier secrétaire, et Bathily Rokia Makalou, deuxième secrétaire.

Après sa brillante élection, le tout nouveau président du CESC, Boulkassoum Haïdara, n’a  pas manqué de rappeler que les mandatures écoulées de 1988 à nos jours ont connu des fortunes diverses. Ajoutant qu’elles ont tout de même cumulé des avancées non négligeables. Il a salué particulièrement le travail remarquable accompli par la 4<sup>ème</sup> mandature du CESC dirigée par Jeamille Bittar. Selon lui, cette équipe a posé des jalons d’innovation sur lesquels la nouvelle équipe s’appuiera, selon le principe de la continuité de l’Etat. Il a aussi rendu hommage au personnel administratif de l’institution, qui en est la cheville ouvrière et sans lequel la continuité du service public serait fortement compromise. Il a promis que le CESC s’investira dans la perspective de jouer son rôle constitutionnel de forces de propositions à l’appréciation des hautes autorités, avec la mise en place d’institutions fortes et crédibles. « Aussi, faut-il retenir que la mise en œuvre de l’annexe 3 de l’Accord de paix et réconciliation nationale, qui est en instance de signature, va avoir un impact significatif dans l’accomplissement honorable de notre mission, apprêtons-nous à y faire face », a conclu le nouveau président Boulkassoum Haïdara.

<strong>B.Aliou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avec ou sans la coordination des mouvements armés de l’Azawad : L’accord sera signé le 15 mai 2015 au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/avec-ou-sans-la-coordination-des-mouvements-armes-de-lazawad-laccord-sera-signe-le-15-mai-2015-au-mali-928152.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le Mnla et ses alliés (Hcua et Maa-dissident-) regroupés au sein d’une coordination dénommée ‘’Coordination des mouvements armés de l’Azawad (CMA)’’ n’ont vraisemblablement pas le sens du respect de la parole donnée. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:22:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Après avoir annoncé à la médiation algérienne qu’ils parapheront l’Accord, ils sont revenus aussitôt sur leur décision. Ce refus constitue une fois de plus une moquerie, une de trop de la CMA envers toutes les parties engagées dans le processus de l’Accord issu des pourparlers d’Alger. C’est pourquoi, la Médiation internationale a décidé que l’accord sera signé le 15 mai 2015 au Mali, avec ou sans la CMA.

<img class="alignleft wp-image-923902 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/adiop-ministre-ae-mali-300x168.jpg" alt="Le ministre A. Diop" width="300" height="168" />C’est incroyable, mais pourtant vrai ! Le Mnla, un groupuscule de personnes et alliés tiennent tête à toute la communauté internationale, en persistant dans leur refus de parapher l’accord issu de huit longs mois de négociations. Après avoir notifié à la médiation algérienne, jeudi 09 avril 2015, leur volonté de parapher l’Accord le 15 avril 2015, le Mnla et ses alliés ont à nouveau déclaré, vendredi 10 avril 2015, qu’ils ne pourront pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée”. Ils insistent sur la  prise en compte des amendements remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal. Les amendements auxquels le Mnla et ses alliés se disent attachés sont au nombre de quinze. Ils portent essentiellement sur la reconnaissance “politique, juridique et territoriale” de l’Azawad, sur la création d’une assemblée interrégionale couvrant cette zone, et un quota de « 80% de ressortissants de l’Azawad » dans les forces armées et de sécurité.

Ce refus de la CMA est une humiliation infligée au médiateur algérien en particulier et à toutes les parties engagées dans le processus en générale. Suite à quoi le médiateur algérien a invité toutes les parties à être présentes le 15 avril à Alger, pour prendre part à une cérémonie de paraphe du projet d’accord de paix. Dans cette correspondance, l’Algérie rassurait que le Mnla et ses alliés, réunis au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad, lui ont "notifié" leur "décision de procéder au paraphe de l’accord" et qu’ils le feront le 15 avril.

En tout cas, il est temps que la communauté internationale et l’ensemble des parties engagées dans le processus de négociations à Alger prennent leurs responsabilités face aux agissements, à la fuite en avant et aux attitudes irrespectueuses du Mnla et satellites. C’est pourquoi, il a été décidé unanimement que l’accord sera signé le 15 mai 2015 au Mali et ce, avec ou sans la CMA.

<strong>Badra Aliou </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exclu ‘’injustement’’ de l’élection du CMTR : Le collectif des transporteurs routiers charge le ministre Koumaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/transport/exclu-injustement-de-lelection-du-cmtr-le-collectif-des-transporteurs-routiers-charge-le-ministre-koumare-928112.html</link>
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                    <description><![CDATA[Exclu du processus électoral pour le renouvellement des instances du Conseil Malien des Transporteurs routier (Cmtr), le Collectif des transporteurs a organisé une conférence de presse pour dénoncer’’ la cacophonie administrative’’ provoquée par le ministre de l’Equipement, des Transports et du désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré ; en ce qui concerne les conditions d’éligibilité du conseil malien des chargeurs et celles des transporteurs et surtout son refus de se conformer aux dispositions du décret no 04-359/P-RM du 08 septembre 2004 relatif au Cmtr. ]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:10:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Selon le collectif, la grave et préjudiciable confusion engendrée par la faute du ministre Koumaré, a fait qu’à cette date, seules 134 personnes sont inscrites sur plus de 900 porteurs de cartes professionnelles dans le District de Bamako.

C’est la Maison de la presse qui a servi de cadre, samedi dernier, pour la tenue de la conférence de presse présidée par le président du Collectif des Transporteurs du Mali, Moctar Théra, Pdg de Binké Transport. Il était entouré pour la circonstance par le 2ème  vice-président du bureau sortant du Cmtr, Malick B Diallo ; du Secrétaire général du Syndicat National des Transporteurs  Routiers Urbains,Inter Urbain et Internationaux (Syntrui) , Adama Coulibaly et  du Pdg de Ghana       Transport, Ibrahima Diarra…

Une occasion mise à profit par les responsables du collectif des transports pour dénoncer les conditions d’organisation de l’élection consulaire du Conseil malien des transporteurs. Selon le président du Syndicat national des transporteurs routiers Urbain-inter urbain et internationaux(Syntrui), Adama Coulibaly, la section 4  du décret  N°04-359 P-RM du 08 septembre relative au régime électoral stipule clairement «  Sont électeurs les membres qui remplissent les conditions ci-après : être de nationalité malienne, être âgé de 21 ans au moins, être détenteur de la carte professionnelle, être à jour dans les paiements de cotisation, des impôts et taxes, ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance ». « <em>L’Administration n’a  pris aucun  acte conservatoire pour pallier cette irrégularité</em>», regrette-t-il.

<strong>La confusion créée par le ministre</strong>

S’agissant de l’application et du respect des textes, le Sg du Syntrui, Adama Coulibaly, a été sans équivoque : « A<em>u lieu de s’en tenir aux textes, le ministre Mamadou Hachim Koumaré a créé la confusion dans les textes en prenant un premier arrêté, N°2014-3480 Metd-Sg  du 04 décembre, fixant la date des élections Consulaires du Cmtr au samedi 4 avril 2015. Dans cet arrêté, l’insuffisance qui a été relevée est la confusion faite entre le Décret N° 99-426/P-RM du 29 décembre 1999 régissant le Conseil Malien des Chargeurs et le Décret N°04-359 P-RM du 08 septembre 2004  relatif au Cmtr »</em>. A l’en croire, le ministre Koumaré a voulu appliquer les textes du Conseil Maliens des chargeurs en lieu et place de ceux du Conseil Malien des Transporteurs Routiers pour organiser les élections. C’est suite à de nouvelles protestations, souligne-t-il, que le ministre Koumaré a pris un deuxième arrêté qui est paru avec de nouvelles irrégularités. Avant d’expliquer : « <em>c’est devant une telle cacophonie administrative et surtout le refus du ministre de se conformer aux dispositions du décret no 04-359/P-RM, que les organisations professionnelles se sont vues dans l’obligation d’attaquer les deux arrêtés devant la Cour Suprême »</em>. Comme si cela ne suffisait pas  le ministre Koumaré, selon les explications de Coulibaly, a pris un troisième arrêté sous le no 2015-0206/METD-SG du 02 mars 2015, qui stipule à son article 3, que les opérations d’enregistrement doivent commencer dans les 15 jours qui suivent la prise de l’arrêté fixant la date des élections et  s’étendront au moins 30 jours. Coulibaly a poursuivi en affirmant que l’article 18 de ce décret abroge toutes les dispositions antérieures contraires, notamment celles de l’arrêté no 2014 -3480/METD du 04 décembre 2014 comportant la même date, le même numéro et le même objet.

Mal lui en a pris également, car en voulant corriger une erreur, il a laissé paraitre de nouvelles irrégularités en oubliant de mentionner pour avoir la qualité d’électeur, la détention d’une carte professionnelle.

« C’est une grave et préjudiciable confusion », a fulminé le Sg du Syntrui, Adama Coulibaly. Avant de faire savoir que l’élection fixée au 25 avril n’est pas en conformité avec les délais  prescrits dans le Décret N°04-359 P-RM du 08 septembre.

<strong>A quoi joue le ministre Koumare et pour qui ?</strong>

Le collectif des transports routiers se dit surpris et étonné des agissements et du comportement du ministre Koumaré. Car, conformément au troisième arrêté, N° 2015-0206/Meted-sg du 2 mars,  les inscriptions devaient reprendre le 17 mars et s’achever le 17 mars. Mais, selon le collectif, à la surprise générale, quand les transporteurs se sont présentés pour s’inscrire le 18 mars, le gouverneur du District  de Bamako leur a opposé la clôture des inscriptions depuis le 16 mars, en leur signifiant la correspondance no 000345/METD-SG du 23 février 2015 portant instruction du ministre.

« A cette date, seules 134 personnes sont inscrites sur plus de 900 porteurs de carte professionnelle dans le District de Bamako. » a regretté le collectif.

« <em>Tout a été fait pour nous exclure et nous éliminer des élections</em>. <em>Nous restons et demeurons des républicains. Si la grande mobilisation ne suffit pas, nous allons saisir qui de droit pour réclamer l’annulation de ces élections</em> », a déclaré le président du collectif et Pdg de Binké Transport, Moctar Théra. Avant d’ajouter : « <em>nous ne menons pas une bataille de leadership. La bataille que nous menons se passe sur le terrain, au sein des compagnies et non dans une quelconque salle</em> ». Nous ne savons pas, poursuivit-il, à quoi joue le ministre et pour qui. « Seul le ministre peut dire les raisons de cette confusion qu’il a sciemment installée », a-t-il laissé entendre. Avant de poursuivre : « le Collectif des transporteurs veut aller aux élections, exige le respect des textes règlementaires régissant le processus électoral du Cmtr, souhaite des élections inclusives, libres, crédibles et transparentes».

Pour conclure, le président du collectif a demandé aux plus hautes autorités d’interpeller le ministre Koumaré, pour mettre fin à cette injustice qui déshonore le Mali. Car, dit-il, les vrais problèmes du Mali, ce sont les cadres.

Rappelons que, le conseil malien des transporteurs routiers est un organisme public à caractère professionnel, créé par la loi no 04-040 du 13 aout 2004. Au regard de la loi, les instances actuelles du Cmtr sont en fin de mandat depuis décembre 2012, donc ne jouissent d’aucune légitimité.

<strong>Badra Aliou </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubou Cissé : Un danger pour le développement minier et l’émergence du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/boubou-cisse-un-danger-pour-le-developpement-minier-et-lemergence-du-mali-928072.html</link>
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                    <description><![CDATA[IBK a eu le plébiscite des maliens avec plus de 77% des suffrages  exprimées lors de la campagne présidentielle 2013, il avait promis aux maliens de les faire profiter des ressources miniers.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 07:06:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195743" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Dr-Boubou-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-195743" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Dr-Boubou-Cisse.jpg" alt="Le Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou Cissé" width="300" height="317" /></a> Le Ministre  des Mines, Dr Boubou Cissé[/caption]

Le ministre Boubou Cissé, qu’il a nommé à la tête du département des Mines pour cette mission, marche plutôt à reculons, nous éloignant de cet objectif, une promesse solennelle du chef de l’Etat. En effet, il s’est évertué à retirer leurs titres aux opérateurs miniers maliens, à fermer des mines et à empêcher les orpailleurs de travailler dans les placers où ils sont en butte à toutes sortes d’exactions.

<strong>                                                     </strong>

L’homme démontre une absence de vision  à la tête du département. Le monde minier se retrouve ruiné avec le retrait des titres et  la fermeture de mines. A ce rythme nous mettrons du temps sans assister à l’ouverture de nouvelles mines.  Les orpailleurs n’ont plus que leurs yeux pour pleurer, eux à qui l’ont a tout promis après l’expression de leurs suffrages.

On a l’impression qu’il est en mission commandée au profit de lui-même et d’intérêts  étrangers avec lesquels il est de connivence. C’était un novice à une période charnière, alors qu’en 2013 les opérateurs miniers nationaux voyaient leurs activités ralenties sinon stoppées depuis la crise politico economicoinstitutionnelle causée par le coup d’Etat du 22 mars 2012. On espérait, comme le nouveau président IBK élu pour son slogan « Pour le bonheur de Maliens, l’honneur  et la fierté du Mali », l’avait promis, que l’or allait enfin briller pour ses concitoyens. Mais l’activisme du nouveau ministre Boubou Cissé, semblait en mission commandée pour en découdre autant avec les opérateurs  miniers de l’Uniomine  qu’avec les pauvres orpailleurs des principaux sites du pays a jeté une ombre pesante sur  le présent et le futur du secteur. Il s’est ainsi fait un point d’honneur d’annuler systématiquement plus de 139 permis miniers aux 2/3 appartenant à  des opérateurs nationaux. Provoquant la faillite et la précarité dans un secteur qui se remettait lentement de la crise.

La bonne gouvernance prônée par le président Ibrahim Boubacar Keita a été littéralement sabotée dans l’économie minière pourvoyeuse de richesses et de devises à l’Etat malien, avec une proportion considérable du  produit national brut (PNB). Presqu’autant, que Le secteur agricole et l’or blanc (le coton). Boubou Cissé est allé encore plus loin en instrumentalisant littéralement la DNGM (Direction Nationale de la Géologie et des Mines) qui est la cheville ouvrière de la politique nationale de recherche et de développement minier. En nommant comme directrice générale à sa tête une simple ingénieure géologue, sa belle-soeur Mme Lelinta Awa BA, dont la grande sœur est mariée à son grand frère, au détriment d’éminents spécialistes à l’expérience considérable, les ingénieurs des mines, le ministre Boubou Cissé a réussi l’exploit d’en faire une coquille vide, inapte, faute de cadres expérimentés en nombre suffisants et à la place qu’il faut, à mener les activités de recherche et de développement indispensable à la découverte de nouvelles mines, de gisements plus conséquents, plus rentables et à l’essor de l’industrie minière malienne, en droit, vu ses potentialités, au sommet de la hiérarchie des pays miniers de l’Afrique  Noire.

Boubou Cissé a poussé le crime plus loin en déstabilisant l’Autorité pour la Recherche Pétrolière (AUREP) et en improvisant les fraudes du Programme de Développement des Ressources Minérales (PDRM). Le ministre Boubou Cissé devient boulimique et même insatiable en humant le vent des projets porteurs. Il a aussi détourné les projets de l’Ecole des Mines et de la Fonderie de l’or produit au Mali au détriment de la Chambre des Mines, l’initiative des miniers nationaux. L’élaboration du cadastre minier et la reprise de l’instruction et de la délivrance des titres miniers lui ont donné l’occasion de commettre des délits d’initié. Pour négocier les titres miniers annulés et les projets  avancés, il a facilité la création de sociétés pour postuler  sur ces projets dans un période de trois mois.

De quelle manière? Le subterfuge est désormais de notoriété publique. Notre estimé confrère « Pays Emergent » a dévoile la méthode diabolique dans une parution du mois de mars dernier. « Le 20 novembre 2014, il a annoncé à ses proches que la mesure de suspension allait être levée le 25 novembre 2014 leur permettant ainsi de séparer leurs dossiers de candidatures sur les permis convoités, de les acheminer à la DNGM dès le 24 novembre 2014. Le 25 novembre 2014, la direction nationale de la DNGM a signé la note de levée de la suspension et dès 8 heures, le même jour, l’enregistrement des dossiers des initiés et proches de Boubou Cissé a commencé sur toutes les zones à fortes potentialités aurifères et les projets avancés. Il faut signaler que le registre  d’enregistrement n’était ni coté ni paraphé, de sorte que des  modifications pouvaient intervenir à tout moment. Ce jeu leur a permis de dire que leurs acolytes étaient les premiers demandeurs, donc les premiers à être servis. C’est, un cas de délit d’initié et l’égalité des citoyens a été violée ».

Le même  mic mac est employé pour l’attribution des permis miniers à la discrétion du ministre Boubou Cissé et de sa belle-sœur de la DNGM, au lieu d’une commission nationale agréée instituée sous son prédécesseur Amadou Baba Sy, que le monde minier est entrain de regretter amèrement.

En nommant  Boubou Cissé, ministre des mines, IBK a-t-il intentionnellement mis le loup dans la bergerie ? C’est la question que tout le monde se pose avec les scandales à répétition qui l’éclaboussent. Cela disqualifie la gouvernance du Kankélétigui.  A cette allure, l’or promis briller pour le bonheur des Maliens finira bientôt à  devenir un cauchemar pour nos concitoyens, opérateurs miniers, ceux des sites à recycler désormais en danger de mort imminent. Tout cela à cause d’un homme, un proche d’IBK et de sa famille, le ministre des mines Boubou Cissé, celui par qui le désastre vient.

<strong>Oumar Coulibaly </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Attentat meurtrier à Bamako : Le ministre Sada Samaké a démontré son incapacité, il doit démissionner]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attentat-meurtrier-a-bamako-le-ministre-sada-samake-a-demontre-son-incapacite-il-doit-demissionner-854902.html</link>
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                    <description><![CDATA[Nommé pour assurer la sécurité intérieure, le Général Sada Samaké, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a démontré son incapacité à mettre en place une quelconque stratégie de défense. L’attentat meurtrier (05 morts et 8 blessés) en plein cœur de la capitale en est une parfaite illustration.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Mar 2015 03:12:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_576392" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-576392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Sada-samake.jpg" alt="Programme d’actions gouvernementales: Le général Sada Samaké sur le terrain" width="620" height="466" /></a> Le général Sada Samaké[/caption]

Si nous étions dans un pays sérieux, Sada Samaké aurait démissionné ou aurait été limogé par le Président de la République. Mais hélas, nous sommes au Mali où toutes les carences professionnelles ministérielles sont devenues banales !  Comme c’est le cas du ministre Sadia Samaké.

Heureusement que certains ministres sortent la tête de l’eau et tirent vraiment leur épingle du jeu.

<strong> </strong>

En effet, le constat est acerbe. Il n’existe aucune sécurité au Mali et l’on a comme l’impression que c’est seulement la sécurité du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, de sa famille et des membres du Gouvernement qui est la plus importante et pas celle de la population malienne.

Et après l’attentat meurtrier du week-end dernier (dans la nuit du vendredi au samedi) intervenu dans le restaurant de la Terrasse (sis à l’Hippodrome, commune I du District de Bamako) dont le bilan est de cinq(5) à huit (8) blessés. C’est l’inquiétude qui commence surtout à poindre.

La menace qui pesait sur Bamako n’était pas vraiment inconnue, et le ministre de la sécurité intérieure et de la Protection Civile, Sada Samaké, de surcroît Officier Général n’a pu rien faire pour la contre-carrer. Incapacité quant tu nous tiens ! Mais aujourd’hui, c’est l’heure des douloureuses prises de conscience. Au fond, personne ne s’attendait vraiment à ce que cela survienne en plein cœur de la capitale (Bamako), ou du moins pas maintenant et pas de façon si violente. Les habitants ont peur pour eux et pour leur famille. Ils se disent que si cette attaque a pu se produire, rien n’empêche désormais que d’autres attentats ne puissent encore survenir à Bamako. Un boutiquier logeant à 500 mètres de la rue surnommée « Princesse » (où a eu lieu la fusillade) témoigne : « <em>Depuis que j’ai entendu la détonation des grenades, j’ai commencé à avoir peur. Jusque maintenant, je n’ai pas réussi à fermer l’œil. </em>». et un commerçant qui ne s’attendait pas à une telle attaque de répliquer : «J<em>e n’en avais pas conscience. </em><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150105-nord-mali-nouvelles-attaques-telemsi-minusma-onu/"><em>La situation sécuritaire laisse à désirer dans le Nord</em></a><em>. On se croyait à l’abri, ici. Tel n’est pas le cas.</em>»….

En tout cas, pour l’intérêt des 15 million de Maliens, il est primordial que le ministre de la sécurité et de la Protection Civile, Sada Samaké, démissionne. Au cas échéant, comme il ne s’est pas assumé en rendant sa démission, il va de soi pour le bonheur des Maliens que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, prendra ses responsabilités en le limogeant purement et simplement.

On n’aura pas dit que le journal ‘‘Politicien Africain’’, dans son rôle de voix des sans voix, d’éveilleur de conscience et de vecteur de développement, n’a pas prévenu.

<strong>B.A </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Face aux différentes  interprétations sur le projet d’accord d’Alger : La vulgarisation du document dans nos langues nationale réclamée par les concitoyens!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-differentes-interpretations-sur-le-projet-daccord-dalger-la-vulgarisation-du-document-dans-nos-langues-nationale-reclamee-par-les-concitoyens-855022.html</link>
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                    <description><![CDATA[ Le projet document  d’accord de paix signé à Alger le 1er mars dernier entre  représentants du gouvernement malien et ceux des groupes armés continue à alimenter le débat dans le pays. L’inaccessibilité dudit document par le citoyen lambda a laissé la place aux commentaires tous azimuts. Dès lors des citoyens maliens réclament sa vulgarisation dans nos langues nationales pour sa meilleure compréhension.]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Mar 2015 02:34:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Politicien Africain]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/alger-pourpalers.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-658252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/alger-pourpalers.jpg" alt="Pourparlers d'Alger" width="620" height="349" /></a>« La confusion est le premier ennemi de la révolution » affirmait ainsi Ahmed Sékou Touré, le charismatique leader de la révolution guinéenne. Le Mali connaît cet état de confusion avec le document projet signé entre les parties pour parvenir à une paix durable et définitive. Si les acteurs se félicitent d’avoir finalisé ce document qui prend en compte toutes les préoccupations des différentes parties, force est de constater que son contenu n’est pas connu de tout le monde, surtout la population analphabète. Elle juge que le document est fait pour l’élite car écrit seulement en français. Cette  majorité analphabète accuse le pouvoir de l’avoir mis au diapason en ne vulgarisant pas dans les langues locales du pays. Des voix s’élèvent de plus en plus pour critiquer l’attitude du gouvernement qui frise avec la réalité.

« Pour une meilleure compréhension du document par leur base, les groupes armés ont fait des transcriptions  dans les langues arabes, Tamasheq et ventilé partout, une façon, selon eux, de partager l’information au sein de leur communauté. Pour voir comment travaillent ces groupes armés, il faut se référer au site tumoust.org.  Pendant ce moment, le pouvoir n’a rien entrepris pour divulguer l’information au sein de la population, ce qui amène certains individus à qualifier de lamentable la communication gouvernementale » affirmait un citoyen malien qui a visité le site  des groupes armés. Une fois de plus la question de communication refait surface. On se leurre à gagner le combat pour  l’unité du Mali sans l’implication des populations à la base et cela passe par la mise en place d’une bonne communication. Cette tâche incombe au ministre de la Communication tenu au devoir de résultats dans un Mali post crise.

&nbsp;

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
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