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        <title><![CDATA[Le Pouce]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/LePouce</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Pouce]]></description>
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                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Édito :  Dans quel état d'esprit, les Maliens accueilleront 2026 ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-dans-quel-etat-desprit-les-maliens-accueilleront-2026-3112585.html</link>
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                    <description><![CDATA[Nous sommes au crépuscule de l'année 2025.. Chacun de nous, essaie de faire le bilan en déroulant dans sa tête cette année qui s'achève dans deux petits jours.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 01:39:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a marché ; ce qui a moins marché ; ce qu'on aurait souhaité faire et qu'on n'a pas pu faire ; ce qu'on espérait et finalement n'est pas arrivé...nos moments de joie ; de bonheur ainsi que nos durs moments ; des moments douloureux...Bref ! On rejoue dans nos têtes, le film de 2025. En même temps, on se projette dans 2026 ... avec nos rêves , nos espoirs. Individuellement et personnellement, chacun formule le vœux secret, de vivre la nouvelle année dans le bonheur parfait. Qu'en est- il pour le Mali ? Notre Maliba dont la survie est menacée par une guerre asymétrique dont le dénominateur commun est le terrorisme ? Depuis 2012, les Maliens subissent les affres de cette guerre imposée par l'impérialisme néocolonial. Plus de la moitié du budget national, est aujourd'hui consacré à cette lutte privant les autres secteurs de tout développement harmonieux. Pendant plusieurs années, le peuple malien souffre mais reste résilient. L'année 2025 a été particulièrement difficile avec, en plus du problème sécuritaire, la crise énergétique et du carburant. Ces trois défis majeurs sont venus se greffer aux problèmes politico-sociaux qui se définissent en chômage, accès à la santé, à l'éducation, au logement... La question fondamentale est : que va-t-il se passer en 2026 ? 2026 va-t-elle être plus dure, plus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>difficile que 2025 ? Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. La guerre ne doit pas empêcher de vivre. La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit en tant que nation ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en oeuvre ses projets de développement. Pour tout dire, les autorités de la transition au Mali, doivent tout mettre en oeuvre pour satisfaire les besoins essentiels de la population. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. 2026 doit être fondamentalement différente de 2025. Bonne année à tous !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">El Hadj Tièmoko Traoré</span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction Générale des Douanes du Mali : Il s’en va la tête haute!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-du-mali-il-sen-va-la-tete-haute-3112435.html</link>
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                    <description><![CDATA[Qui, il? Il, c’est l’Inspecteur Général Amadou KONATÉ, le désormais Directeur Général des Douanes du Mali, admis à la retraite après de longues années de services loyaux rendus à la nation toute entière.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:38:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé à la tête de l’un des piliers de l’économie du Mali qu’est la Douane malienne, l’homme n’avait qu’un seul objectif : rehausser l’image d’un service sur qui toute une nation compte et permettre au Mali de ne pas sombrer économiquement car, si les recettes douanières vont bien, c’est tout le Mali qui se porte à merveille. Aujourd’hui, Amadou Konaté laisse une structure douanière bien en jambe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Août 2021, l’administration douanière du Mali, prend une nouvelle orientation avec la nomination de l’Inspecteur Général, Amadou Konaté. Il prend les commandes d’un service en plein soubresaut par le fait de la situation politico-sécuritaire et économique du pays. Le Mali qui vient de tracer sa voie en rompant avec l’ordre préétablit par l’impérialisme néocolonial, fait face à toutes sortes d’adversités. Les défis sont énormes et il faut tenir dans cette jungle où les plus faibles sont vite mangés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Konaté est comme ce soldat envoyé au front, entouré par tous les ennemis et à qui on demande, pourtant, de sauver le drapeau national. Il a accepté de relever ce défi. Ses premières décisions sont orientées vers la réorganisation du service douanier. Le rendre performant et efficace pour qu’il puisse produire des bons résultats. Les réformes liées aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qu’il a engagées, ont permis d’améliorer de façon sensible la modernisation des procédures et la qualité des services offerts aux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, la formation des agents était une priorité, car, le monde évolue et la technologie avec. Un douanier mal formé, ou qui ne s’adapte pas aux nouvelles technologies, ne peut remplir efficacement sa mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quatre ans, l’Inspecteur Général, Amadou Konaté aura piloté et mis en œuvre trente-six réformes structurelles couvrant l’organisation, la gouvernance, la digitalisation, la formation et même l’éthique et la déontologie. Ces réformes constituent aujourd’hui le socle de la Douane de demain, mieux outillée, plus moderne et plus compétitive. Sous sa direction, les rapports entre l’administration douanière et les opérateurs économiques se sont beaucoup améliorés. Preuve que l’homme est doté d’un esprit managérial exceptionnel qui lui a permis de combiner avec efficacité des compétences techniques et comportementales, incluant la planification, l'organisation, la communication, la prise de décision, l'écoute active, l'empathie et la capacité d'adaptation, tout en créant un climat de confiance et en motivant ses collaborateurs pour la réussite collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la scène internationale, l’homme a laissé ses empreintes en portant haut les couleurs du Mali. Grâce à une diplomatie douanière dynamique, le pays a assuré deux mandats consécutifs en tant que Vice-président de la région AOC de l’Organisation mondiale des douanes, renforçant ainsi son influence dans les grands chantiers de modernisation douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poumons de l’économie malienne, les recettes douanières jouent un grand rôle dans la stabilité économique et la politique souverainiste du Mali. Frappé par les embargos, le Mali fonctionne presque sur fonds propres. De sa nomination en 2021 jusqu’à son départ à la retraite, les recettes douanières n’ont jamais faibli. La dernière signature de l’Inspecteur Général Amadou Konaté avant d’aller au repos, c’est la mobilisation de 124 milliards de FCFA au mois de novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En regardant dans le rétroviseur, on dira que 2023 a été l’année de reprise après les perturbations vécues et surmontées en 2022. Au 31 décembre 2023, sous son leadership, les réalisations se sont chiffrées à plus de 758 milliards de F CFA sur des prévisions de 721,3 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 105,1%. En 2024, c’est environ 883 milliards de FCFA de recettes contre 795 milliards prévus. Comme on peut le constater, de 2021 à 2024, les quotas de recettes ont été largement atteints puis dépassés avec constance. Rien qu’au mois de novembre 2025, les prévisions s’élevaient à 74,63 milliards de FCFA, dont 25,59 milliards pour les produits pétroliers et 50,03 milliards pour les marchandises solides. A l’arrêt des écritures, les réalisations ont littéralement pulvérisé ces objectifs. Les recettes mensuelles ont atteint 124,13 milliards, soit 49,49 milliards d’excédent et un taux de réalisation de 166,32 %. En raison des performances de Novembre et des 18 jours de Décembre, le quota de l’année 2025 est largement dépassé avant la passation du vendredi 19 décembre 2025 avec plus de 891 milliards sur une prévision annuelle de 876 milliards, soit 15 milliards de gap positif avant la fin du mois en cours.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le signe que l’administration douanière est en très bonne santé. C’est un service plein de vitalité qu’Amadou Konaté laisse entre les mains du nouveau DG qu’est l’inspecteur général Cheickna Amala Diallo. Sa mission sera de maintenir le cap; mieux, d’aller à la conquête de nouveaux exploits. Il en a la capacité et l’expérience nécessaires, pour atteindre cet objectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Colonel-Major Ahmed Ag Boya : Hommage solennel à une figure majeure de la Douane malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/colonel-major-ahmed-ag-boya-hommage-solennel-a-une-figure-majeure-de-la-douane-malienne-3112434.html</link>
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                    <description><![CDATA[La salle de réunion du Bureau des produits pétroliers, porte désormais le nom du Colonel-Major Ahmed Ag Boya, figure emblématique de l’administration douanière malienne.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:35:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de baptême, s’est tenue le jeudi 18 décembre 2025 dans les locaux du Bureau, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles, l’ancien Directeur général de la Police nationale, Moussa Ag Infali, l’ancien ministre Ag Erlaf, la cheffe du Bureau des produits pétroliers Mme Sira Mallé, des membres de la famille du récipiendaire ainsi que des collègues et proches collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été ouverte par l’intervention de Mme Sira Mallé, cheffe du Bureau des produits pétroliers, qui a salué avec respect, fierté et reconnaissance, le parcours exceptionnel du Colonel-major Ahmed Ag Boya, mettant en lumière son engagement constant, son sens élevé du devoir et sa contribution décisive aux performances de l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 17 novembre 1960 à Ersane, dans le cercle de Bourem, Ahmed Ag Boya a très tôt orienté sa vie vers l’instruction et le service de l’État. Après des études primaires à l’école fondamentale de Tarkint, il obtient successivement le CEP en 1971, le DEF en 1973, avant de poursuivre sa formation au Lycée technique de Bamako, où il décroche, en 1977, le Baccalauréat malien, série Mathématiques – Technique Économie (MTE). Admis en 1978 à l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako, il surmonte les années difficiles marquées par la fermeture des établissements supérieurs et obtient en 1984 une Maîtrise en sciences économiques, avec la mention Bien, soutenant un mémoire consacré aux mécanismes de compensation fiscale au sein de la CEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 1985, il est admis au concours d’intégration à la Fonction publique, avant d’effectuer son service national au Centre d’instruction militaire de Koulikoro. Il suit ensuite une formation professionnelle au Centre de formation des Douanes de Bamako, marquant ainsi son entrée officielle dans l’administration douanière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa carrière débute en 1987 au Bureau des Douanes de l'Aéroport international de Sénou, section visite, en qualité de Vérificateur. À force de rigueur, de professionnalisme et de persévérance, il gravit progressivement tous les échelons de la hiérarchie. Il occupe successivement les fonctions de chef de brigade dans plusieurs structures stratégiques, notamment au Bureau du tourisme et des régimes économiques, à l’Aéroport de Sénou, à Ségou, puis à la Brigade touristique de surveillance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de 1995, il accède à des postes de haute responsabilité : Chef du Bureau des Douanes de Kayes, puis Directeur régional des Douanes de Kayes en 1996. Il est ensuite nommé chef de la Division vérification à la Sous-direction des enquêtes douanières, chef du Bureau principal des Douanes de Faladié, puis chef du Bureau principal des Douanes de l’Aéroport de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours se poursuit à la tête de plusieurs directions régionales stratégiques : Mopti (2003), Ségou (2009), Sikasso (2011), puis le District de Bamako (2017). En 2019, il est nommé directeur à la Direction des contrôles après dédouanement (DCAD), avant de prendre en 2020 la responsabilité du Bureau du contrôle interne (BCI). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aboutissement de cette carrière exemplaire intervient en 2021, avec sa nomination comme Directeur général adjoint des Douanes, consacrant plus de trois décennies de service au sein de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan professionnel, l’orateur est revenu sur les résultats majeurs enregistrés dans la lutte contre la fraude et le trafic illicite. Sous la conduite des directeurs des enquêtes et des chefs de la Brigade mobile d’intervention (BMI), des opérations exceptionnelles ont permis des saisies inédites, jamais égalées depuis près de trente ans. Drogues, médicaments contrefaits, armes, explosifs, devises, faux billets, or, produits impropres à la consommation et diverses marchandises illicites, ont été interceptés en grande quantité. Parallèlement, d’importantes réformes ont été engagées, partant du principe qu’« une administration qui ne se réforme pas, est condamnée à stagner ». Au total, 36 réformes ont été initiées : 17 réalisées, 18 mises en œuvre, 15 en cours et 3 en attente. Cette dynamique s’inscrit dans la vision de la douane intelligente, récemment renforcée par l’obtention d’un financement de 4 milliards de FCFA destinés à la mise en place de data centers, pour une administration plus moderne, performante et efficiente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan international, une nouvelle orientation stratégique a permis au Mali de renforcer sa présence sur la scène douanière mondiale. Longtemps absente de la diplomatie douanière, l’administration malienne a accédé à la vice-présidence de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) pour les zones Afrique de l’Ouest et du Sud, avec une réélection à la clé. Cette reconnaissance permet désormais au pays d’influencer les décisions internationales, certains agents maliens, formés et agréés par l’OMD, présidant même des réunions de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un accent particulier a également été mis sur la formation, plaçant l’administration sur une trajectoire durable de professionnalisation. Les résultats sont jugés probants, avec un taux de réalisation dépassant 102 %. Selon le récipiendaire, en 2025, les produits pétroliers ont contribué à hauteur de 33 % aux performances globales enregistrées. Se disant honoré de voir son nom associé à un bureau pilote, bien qu’il n’y ait jamais exercé, le colonel-major Ag Boya a rappelé le rôle stratégique du Bureau des produits pétroliers, qui génère près de 30 % des recettes douanières nationales. Il a salué les performances exceptionnelles de la cheffe du bureau, auteure de records successifs : 25 milliards de FCFA en mars, 27,827 milliards en mai, puis un nouveau record en juillet, faisant de cette structure, la première de la Direction générale des douanes et de sa responsable, l’une des figures les plus remarquables de l’administration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’orateur a également exprimé la reconnaissance de la hiérarchie à l’endroit de l’ensemble des cadres et agents pour leur engagement constant, tout en évoquant les progrès réalisés dans la gestion des régimes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Revenant sur son parcours personnel, Ahmed Ag Boya a retracé une trajectoire marquée par la persévérance, depuis ses débuts modestes à l’Aéroport comme Vérificateur jusqu’à son ascension progressive à travers tous les échelons de la douane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I ’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle a insisté sur des valeurs fondamentales : la patience, la discipline, l’esprit de corps, la bonne conduite et surtout la persévérance, qu’il considère comme les clés d’une carrière réussie. « L’avenir n’est pas un jeu de hasard », a-t-il affirmé, soulignant que la réussite repose sur le travail, l’instruction et un mental de combattant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un des moments forts remplis d'émotion, fut l’intervention de sa fille qui a profondément marqué l’assistance. Les larmes aux yeux, elle a rendu un vibrant hommage aux exploits professionnels et humains de son père, saluant non seulement le haut responsable, mais aussi le père exemplaire et le guide pour sa famille. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message adressé particulièrement aux jeunes agents, le colonel-major a exhorté à la patience et à l’humilité, citant son propre parcours comme source d’inspiration. Il a également rendu un hommage appuyé à un collaborateur exemplaire, Sama Tounkara, pour son professionnalisme et sa loyauté. En conclusion, rappelant que « la retraite n’est pas la fin d’une vie », Hamed Ag Boya a laissé entendre qu’il resterait disponible pour partager son expérience et ses connaissances avec les jeunes générations de douaniers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une cérémonie empreinte d’émotion, qui a touché de nombreux participants et consacré l’héritage d’un homme dont le parcours restera une référence au sein de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant le colonel major des douanes a dévoilé son grand portrait fixé au mur de la salle de formation érigée à son nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAYA TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colonel Major des douanes Ahmed Ag Boya :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes et les années passent, la douane<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demeure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Admis à faire valoir ses droits à la retraite, le grand commis de l’Etat a bien voulu se prêter aux questions de notre rédaction dans une interview exclusive<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : En ce départ à la retraite quel est le sentiment qui vous anime ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : « Le sentiment qui m'anime, c'est un sentiment d'avoir donné tout ce que je peux à cette administration qui a fait de moi ce que je suis aujourd'hui. En effet, pendant 40 ans, j'ai donné le meilleur de moi-même partout où j'ai servi, particulièrement les cinq dernières années. Donc c'est un sentiment de satisfaction d'avoir accompli ma mission qui m'anime au moment où je dois faire valoir mes droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Deuxième question, c'est le regard que je porte sur mon parcours après 40 années de service. J'ai d'abord accédé par voie de concours au grade d'inspecteur de douane en 1985. Après la formation commune de base à Koulikoro, premier contingent du SNJ en 1985, j'ai gravi tous les échelons petits à petit au fur et à mesure de vérificateur au niveau du bureau de l'aéroport, qui a été mon premier poste, au poste du directeur général adjoint de douane en octobre 2021. Mon plan de carrière a été construit, comme on le dit souvent, en prenant les escaliers et non l'ascenseur. J'ai gravi tous les échelons, j'ai servi dans presque toutes les régions du Mali et j'ai acquis une grande expérience aussi bien dans la vie du service que celle des hommes et des citoyens lambda. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Pouce<i style="mso-bidi-font-style: normal;">: Quelles réformes ou réalisations majeures retenez-vous comme les plus marquantes de votre carrière?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au total, depuis la nomination de l'inspecteur général Amadou Konaté à la tête de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la douane malienne en 2021, nous avons mis en œuvre, initié 36 réformes majeures, dont 17 réformes ont été exécutées totalement, 16 réformes en cours d'exécution et 3 en stand-by dont la douane intelligente. Toutes ces réformes sont importantes, mais je pense que je dois prendre les plus significatives pour moi. La première, c'est l'adoption du code des douanes, c'est extrêmement important. La deuxième, c'est le centre d'expertise technique avec l'internalisation du centre d'expertise technique au niveau de la douane, avec toutes les missions qui étaient dévolues avant aux sociétés d'inspection qui ont été reprises par la douane. La troisième, c'est ASIVH pour les véhicules, sans oublier l'ACPI, l'Organisation mondiale des douanes pour l'intégrité et la déontologie. La réalisation majeure que je retiens, c'est l'inauguration du siège de la Direction générale des douanes en septembre 2022 par le président de la transition. En effet, c'est la première fois que la douane dispose d'un vrai siège qui lui est destiné, réellement. Depuis l'indépendance, nous avons squatté tous les bâtiments qui n'étaient pas les nôtres. Je pense que c'est la réalisation majeure et les conditions dans lesquelles le travail s'effectue au niveau de la Direction générale aujourd'hui, sont des meilleures. C’est ce qui explique en partie les résultats auxquels nous avons abouti. Le cadre de travail qui nous a été apporté par le siège de la Direction générale des douanes à Samanko est vraiment exceptionnel. Toutes les conditions de travail sont réunies pour que les résultats soient au bout du rouleau. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels ont été les défis</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Bo</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Au moment où nous arrivons à la tête de la DGD en 2021, l'inspecteur général Amadou Konate et moi-même, il y avait le sceptre de la pandémie Covid. Ensuite, en 2022, l'embargo qui nous a été imposé par la CDAO. Nous avons continué en 2025 avec la situation sécuritaire qui s'est dégradée, avec comme corollaire la crise des produits pétroliers dans laquelle nous sommes encore pour le moment. L'administration des douanes a toujours été en première ligne face à ces crises et le demeure aujourd'hui en cherchant des solutions innovantes et pérennes afin d'y faire face. Ensuite, lors de la nomination de l'inspecteur général Amadou Konate, le ministre de l'économie et des finances nous a donné trois orientations. La première, c'est la réalisation des recettes douanières. La deuxième, c'est la lutte contre la fraude et le trafic illicite. La troisième, c'est la réalisation des réformes. A l'heure du bilan, je pense que toutes ces orientations ont été exécutées à hauteur de souhait. Au titre de la réalisation des recettes, de 2021 à 2024, les prévisions des recettes ont été atteintes et largement dépassées. En 2025, sur une prévision de 876 milliards, il a été recouvré 891,512 milliards à la date du 18 décembre 2025, au moment de la passation du service, soit un taux de réalisation de 101,8% et un dépassement de 15,5 milliards. Nous pouvons donc dire que l'année 2025 est déjà pliée et que nous avons pour objectif d'atteindre 920 milliards le 31 décembre 2025. Au titre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite, la douane a réalisé des saisies spectaculaires dans tous les domaines. Cocaïne, cannabis, médicaments contrefaisants, armes et munitions, explosifs, détonateurs, cyanures, cigarettes, chicha, or à l'exportation, devises, faux billets de banques, fausses vignettes, poulet de chair impropres à la consommation, etc. Au titre des réformes, sur les 36 réformes engagées, 17 ont été exécutées, 16 en voie d'exécution et 3 en attente. Je me réjouis de la décision du département de financer les data centres de la Direction Générale des Douanes à hauteur de 4 milliards de francs CFA, premier élément du projet dit « douane intelligente ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">En quoi votre action a-t-elle contribué au renforcement de l'administration douanière ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Nous nous sommes évertués, l'inspecteur général Amadou Konaté et moi-même, avec tous les cadres de notre staff, à faire de la douane une administration moderne au service des usagers attentifs à son personnel. Nous avons modernisé toutes les procédures avec la mise en œuvre des réformes et notre administration aujourd'hui est l'une des plus digitalisées de notre pays, taux de 95 %. Avec la mise en œuvre des réformes, notre administration est devenue performante dans tous les domaines de son activité. Au plan sécuritaire, avec les menaces qui pèsent sur tous les pays, nous avons créé et opérationnalisé l'unité spéciale de sécurité des douaniers SD, qui prend en charge la sécurité des installations et certaines missions particulières sensibles. Enfin, dans le cadre de la diplomatie douanière, notre pays a été élu et réélu à la tête de la vice-présidence de l'Organisation Mondiale des Douanes, OMD, pour la zone Afrique de l'Ouest et du Centre, OMD AOC. Notre pays dirige également le Bureau de renforcement des capacités de la zone à Abidjan. L'administration des douanes aujourd'hui est une administration d'élite . Au titre du personnel , il s'est opéré un changement de mentalité vis-à-vis de l'opinion. Les agents des douanes sont respectés, considérés aujourd'hui parce que les citoyens voient tous les efforts qu'ils déploient au quotidien face à toutes les crises décrites plus haut et les résultats qu'ils atteignent, aussi bien dans le cadre de la réalisation des objectifs de recettes douanières que dans le cadre de la lutte contre la fraude et le trafic illicite. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">quel message laissez-vous à la nouvelle génération de douaniers?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « Les messages que je laisse peuvent aller dans les sens des conseils.Le premier point, à mon avis, le plus important, c'est la formation. Les agents des douanes doivent se former. Un agent des douanes qui n'est pas formé est un agent dangereux pour lui-même et pour le service. Heureusement que depuis des années, nous avons mis un accent particulier sur la formation. Et nous avons des cadres qui ont été formés et certains ont reçu l'accréditation de l'Organisation mondiale des douanes. Ils organisent des séminaires, des réunions, des rencontres sur tous les continents et ça c'est vraiment extrêmement important pour l'administration des douanes. Deuxième point ou un message, le respect du plan de carrière. Le directeur général lors de la leçon inaugurale l'a dit, les agents doivent éviter de prendre l'ascenseur. Il leur est recommandé de prendre l'escalier parce que souvent l'ascenseur, la chute, est difficile à éviter. Troisième conseil, d'avoir un esprit de corps et de solidarité. Enfin, la loyauté et la discipline. » »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce : <em>Quelles valeurs devraient selon vous, continuer à guider l'institution ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed AG Boya:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les valeurs qui doivent guider l'institution, à mon avis, c'est le respect de la déontologie et de l'éthique. C'est l'esprit de corps et de solidarité. C'est la loyauté et l'engagement vis-à-vis de l'État. C'est la discipline et la cohésion vis-à-vis de ses chefs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pouce: <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment vivez-vous ce passage à la retraite après plusieurs décennies d'engagement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ahmed Ag Boya :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« J'ai le sentiment d'avoir accompli ma mission avec dévouement et loyauté pour mon pays qui m'a tout donné. Je pars l'esprit tranquille, mais je reste toujours au service de mon pays, chaque fois que je peux être utile. Il s'agit d'un engagement et d'un serment que tout fils du pays doit mettre en oeuvre. Je vais pouvoir, au titre des projets de ma nouvelle vie, me reposer un peu, m'occuper de ma famille et de mes petits-enfants et certainement rebondir dans d'autres domaines, si Dieu le veut. C'est une autre étape de ma vie qui va commencer à compter le 1er janvier 2026. En terminant, je ne serais terminé sans remercier l'inspecteur général Amadou Konaté, qui m'a fait confiance d'abord pour travailler à ses côtés. L'inspecteur général Amadou Konaté a donné les lettres de noblesse à notre administration et il l'a porté au sommet à tous les niveaux. C'est un grand capitaine d'équipe, un grand réformateur, un professionnel chevronné, un humaniste jusqu'au bout des ongles, un perfectionniste, un manager hors pair. Je suis fier et heureux d'avoir servi la République à ses côtés et nous partons tous les deux avec le sentiment d'avoir accompli notre mission. Pour la nouvelle équipe de la direction générale des douanes, je souhaite qu'elle continue sur la lancée des résultats, qu'elle améliore le travail et qu'elle batte tous les records que nous avons établis. Oui, les années passent, la douane demeure. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes sincères remerciements à Mr le Ministre de l'Economie et des Finances ainsi qu’à son cabinet et à l'ensemble des directions du département pour son accompagnement, au Chef d'état-major général des armées pour sa solicitude et son appui, a l'ensemble des faîtières pour le partenariat fécond et dynamique; à l’ensemble du personnel d’appui et contractuel qui assure au quotidien la propriété de la direction Générale des Douanes à Samanko<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par El Hadj Tiémoko TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : L'Etat peut-il rester neutre face à la montée de l'extrémisme religieux ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-letat-peut-il-rester-neutre-face-a-la-montee-de-lextremisme-religieux-3112433.html</link>
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                    <description><![CDATA[La laïcité est le principe fondamental de la République qui assure la neutralité de l'État vis-à-vis des religions, garantit la liberté de conscience (croire ou ne pas croire) et l'égalité de tous devant la loi, tout en permettant le libre exercice des cultes dans le respect de l'ordre public, notamment par la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 Dec 2025 14:23:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce principe est inscrit dans la Constitution française et beaucoup de nos États (africains) l'ont aussi adopté. Au Mali, ce principe est réaffirmé dans la constitution et est censé être la muraille qui protège le citoyen dans la cité contre le fait religieux. Ce principe repose d'abord sur le principe de séparation entre sphère publique et religieuse. Il s'agit ensuite pour le citoyen de sa liberté de conscience : Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion ou d'en suivre aucune! De la neutralité de l'État en ce sens que l'État ne privilégie ni ne finance aucun culte. Les services publics sont censés restés neutres ; les institutions publiques sont distinctes des organisations religieuses. Et au-delà, tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de croyance. Chaque citoyen est libre de manifester ses convictions : L'expression des croyances est permise, dans les limites du respect de l'ordre public.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Voilà ce qu'il y a de la définition de la laïcité. Dans les sociétés africaines et notamment celle malienne, l'Etat doit marquer sa présence dans le domaine religieux pour éviter les dérives. Prenant l'exemple sur le cas présent, c'est à dire la situation politico-sécuritaire et religieuse, que vit en ce moment le Mali, le constat est alarmant et interpelle davantage l'Etat à agir pour éviter le pire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action devrait se traduire dans le futur en permettant à l'Etat d'encadrer l'enseignement religieux pour éviter l'endoctrinement dangereux pour la stabilité du pays. La montée de l'extrémisme religieux violent nait de cet endoctrinement sur la base d'une idéologie mal pensée. L'Etat peut-il rester neutre face à cette menace? Peut-on évoquer la laïcité pour ne pas permettre à l'Etat d'agir et de prévenir un endoctrinement religieux qui menacerait l'équilibre de la société ? Les débats actuels sur les réseaux sociaux et sur la religion, montrent la nécessité de prodiguer un enseignant religieux sain et compréhensible pour tous.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A défaut de se substituer aux leaders religieux qui ont la responsabilité de prodiguer ces conseils, l'Etat peut offrir un cadre et un espace de formation des leaders qui le désirent qui à leur tour, partageront leur expérience avec le reste des fidèles. Nous en sommes arrivés à croire que tout ce qui nous tombe dessus aujourd'hui comme malheur et souffrances, est sorti tout droit des différents enseignements religieux. La religion est censée nous unir, nous fortifier et nous rapprocher de la pureté ; pas le contraire. Il faut donc prendre le taureau par les cornes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niarga Keita directeur de  l’agence comptable centrale des dépôts   :  « Nous engager à gérer au mieux ses finances et dans une certaine conformité »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/niarga-keita-directeur-de-lagence-comptable-centrale-des-depots-nous-engager-a-gerer-au-mieux-ses-finances-et-dans-une-certaine-conformite-3112153.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:27:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment nommé par les plus hautes autorités en qualité de chef du service de l’ACCD, rattachée à la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique, l’inspecteur du Trésor de classe exceptionnelle 1er Echelon, monsieur NIARGA KEITA, récemment élevé par le Président de la Transition au grade de Chevalier de l’Ordre National a, au terme de sa prestation de Serment dans la grande salle d’audience de la Cour suprême bien voulu se prêter à nos questions. Faites –en bonne lecture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><em>Quel est le sentiment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui vous anime au terme de cette prestation de serment ?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : « Le sentiment qui m'anime avant de l'exprimer, je vais dire d'abord, je rends grâce à Allah qui nous a permis de voir ce jour ; remercier les plus hautes autorités du pays et particulièrement le ministre de l'économie et des finances qui m'ont accordé leur crédit pour me nommer à ce poste stratégique des services du trésor qu'on appelle l'agence comptable centrale des dépôts. Par rapport à cet acte, je viens de prêter serment. Le sentiment qui m'anime, c'est un sentiment d'abord de profondes émotions, mais aussi un sentiment d'un grand sens du devoir. Parce qu'aujourd'hui, tout ce que nous sommes en train de faire, tout ce que nous sommes en train d'entreprendre au nom de notre pays, c'est d'abord ce devoir que nous devons à cette nation, d'avoir gérer ses finances publiques et conformément à une certaine conformité parce que la réglementation en la matière est très stricte. Aujourd'hui, si nous arrivons à prêter serment, ce n'est pas un simple geste. Ce geste-là, quand même, témoigne de notre engagement vis-à-vis de l'État du Mali, vis-à-vis du peuple malien, pour nous engager à gérer au mieux ses finances et dans une certaine conformité. Et aujourd'hui, ce sont les réformes du Trésor qui nous permettent d'arriver à cette évolution. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE : <em>Pouvez-vous présenter à nos lecteurs votre direction et pourquoi l’ACCD?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA : « L’ACCD résulte de la réforme organisationnelle des services du Trésor. Donc le Trésor s'est réformé et de nouvelles structures ont été créées, parmi lesquelles l'agence comptable centrale des dépôts qui aujourd'hui, en termes faciles, va jouer le rôle de banque du Trésor. Pour gérer quoi? Pour gérer les dépôts et les fonds publics, mais également les fonds que nous pouvons être amenés à encaisser dans le cadre des projets et programmes, et aussi des fonds émanant des particuliers qui estiment que leur agent peut être sûr dans les livres du Trésor. Donc ça, si des particuliers nous confient leur argent, on va aussi les gérer dans ce cadre-là. Voilà un peu la quintessence des missions assignées à ce service central, encore une fois rattaché à la direction générale du Trésor de la comptabilité publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE POUCE : <em>Qu'est-ce qui va changer dans le fonctionnement du service et des rapports avec les opérateurs économiques?</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">NIARGA KEITA </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">: « Fondamentalement, je ne veux pas dire que quelque chose va changer, parce que c'est une nouvelle création. Le service n'a jamais existé. C'est la première fois que ce service est créé et il va être opérationnel. Ma nomination constitue l'acte 1 de l'opérationnalisation de ce service-là. Aujourd'hui, je ne veux pas vous dire que quelque chose va se passer. Il n'a pas commencé encore à opérer. C'est maintenant que l'opérationnalisation va commencer, avec la nomination du premier responsable. Par rapport aux opérateurs économiques, je peux dire que ce sont des clients du Trésor. D'autres services s'occupent d'eux. La cible de l'agence comptable centrale des dépôts, c'est essentiellement les fonds publics.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les dépôts qui concernent l'État, ses démembrements, dont les ministères, leurs services déconcentrés, mais également des fonds que le comptable direct du Trésor peut être amenés à manier dans les livres du Trésor. Ce sont ces comptes-là qui seront logés dans les livres de l’ACCD. A la différence d'un service comme la paierie générale du Trésor, nous ne serons pas sur ce segment-là. La paierie générale du Trésor, d'ailleurs, c'est pour cela que j'ai prêté serment avec mon collègue, qui est nommé payeur général. Les relations des opérateurs vont continuer avec la paierie. Je peux avoir des interactions avec ce milieu, mais pas essentiellement dire que moi je vais m'occuper des opérateurs économiques. Non, ce n'est pas la cible de ce service-là. Non. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entretien réalisé par Adama dite Maya Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali :  Le mariage a-t-il perdu tout son sens ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-mariage-a-t-il-perdu-tout-son-sens-3112152.html</link>
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                    <description><![CDATA[Autrefois, on se mariait pour fonder un foyer, préparer l'avenir à deux et vivre heureux le restant de sa vie sur terre. Aujourd'hui, on se marie sur un coup de tête et cela finit par le divorce. Les raisons de cet échec, sont nombreuses.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:23:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mariage a-t-il perdu sa valeur ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le mariage est l'union sacrée entre deux personnes de sexe différent pour fonder un foyer, il n'a pas perdu sa valeur. Ce qui est en décadence, ce sont les comportements des individus ; la perte des valeurs éducatives qui désorientent et éloignent l'homme, la femme des principes du foyer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne se marie plus pour fonder un foyer. On se marie pour faire plaisir ; on se marie par peur du célibat ; on se marie pour le plaisir charnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Se marie -t-on, de nos jours, par amour ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fréquence des divorcés pousse la réflexion et interroge sur nos propres valeurs. Si on voit le nombre de mariages se célébrer à la veille du Ramadan, on s'interroge forcément sur les vraies motivations de ces mariages. Cherche-t-on une femme au foyer ? Une mère de famille ? un compagnon fidèle ? Un conjoint pour construire l'avenir ? Ou cherche -t-on une cuisinière pour aider dans la rupture du jeûne ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tensions dans les foyers nous obligent à nous questionner : avons-nous fait le bon choix ? Avons-nous appris ou pris le temps nécessaire pour mieux se connaître avant de se lancer dans la grande aventure ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Certes, les tensions font partie de la vie en couple. Mais, elles ne doivent ni être violentes ni être fréquentes au point de devenir quotidiennes. Elles doivent surtout être contenues et vite trouver des solutions internes par le dialogue car, c'est avant tout le fruit de l'amour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais de nos jours, les querelles de couple sont si violentes qu'elles alertent tout le quartier et finissent parfois dans une violence si inouïe qu'on s'interroge sur les liens qui unissent ces deux personnes. Quel sens donnons-nous aujourd'hui au mariage ? Les parents jouent-ils leur rôle dans le mariage de leur progéniture ? Eux-mêmes constituent-ils un bon exemple pour leurs enfants ? Y-a-t-il encore de vrais conseillers matrimoniaux ? Pourquoi beaucoup de disputes de couple finissent devant les tribunaux ? Pourquoi le divorce devient -il la seule solution et que le nombre de divorcés augmente année en année ? Autant de questions qui se posent et interpellent notre société : quelle valeur donnons-nous aujourd'hui au mariage ? Que faisons-nous pour mieux protéger les liens du mariage ? Des solutions existent -elles pour renverser la tendance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Nous avons posé la dernière question à une grand-mère qui répond ceci : " A notre époque, et c'est toujours le cas, le mariage était sacré et ce sont les familles qui décidaient de l'Union de leurs enfants. Et cette union était sur la base de nombreux critères. Lorsque tes parents te donnaient en mariage, c'est qu'ils avaient estimé que c'était ce qui était de mieux pour toi. On arrivait dans le mariage avec des valeurs et on défendait ces valeurs. Aucune famille ne voulait être là risée dans la société. Il y avait de l'honneur, de la dignité, du respect. Et une fois dans le mariage, les difficultés sont gérées à l'interne. Jamais, elles ne sont exposées à la place publique. La femme connaissait sa place ; l'homme connaissait son rôle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les parents et amis également. Si ces valeurs ont disparu c'est parce qu'il n' y a plus une vraie éducation familiale. La modernité en est pour quelque chose. Les gens se sont déracinés de leur culture. Ils imitent celle des autres. Personne ne prend plus le temps de se demander : que faisaient nos parents? Nos ancêtres ? Voilà une des principales raisons de la dévalorisation du mariage. Des jeunes se rencontrent dans la rue ; ils sortent une ou deux fois et décident sur un coup de tête de se marier et obligent leurs parents à suivre leur choix. Et quand les parents n'ont pas de moyens et que ce sont leurs enfants qui prennent sur eux les charges de la maison, ils sont obligés de se plier aux choix de leurs enfants. Il est difficile de changer les choses, malheureusement ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une jeunesse en déperdition pour qui il n'y a aucun espoir de sauvetage ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maya TRAORE<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : La France n'abandonnera pas !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-france-nabandonnera-pas-3112150.html</link>
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                    <description><![CDATA[Ne nous voilons pas la face ! La France fait tout pour déstabiliser le Mali et les deux autres États du Sahel plus précisément le Niger et le Burkina Faso, trois anciennes colonies qui ont osé défier et humilier le grand "Maître". L'objectif est clair : faire chuter le pouvoir militaire de Bamako.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 15 Dec 2025 08:59:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Bamako tombe, le reste de l'AES tombe. Si l'AES tombe, le "Maître" (la France) retrouve son respect perdu ; son pouvoir; son influence et surtout son prestige qu'il a en dominant un vaste Sahel qui regorge de ressources extractives. Comment ne pas croire au complot de déstabilisation contre le Mali et contre les pays de l'AES ? La question est de savoir si nous voulons notre liberté ou si nous voulons rester "esclaves". La liberté d'un esclave a un prix. Cette liberté se gagne. Elle s'arrache et, une fois arrachée, doit être protégée car, jamais, le "maître" n'abdiquera. Pour lui, abdiquer, laisser son esclave libre qui a arraché sa liberté, c'est donner le courage aux autres esclaves de se rebeller et de chercher à s'affranchir eux-aussi. Au Mali, les militaires ont libéré les "Maliens" gardés comme esclaves par une France dominante. Quand des prisonniers arrivent à s'enfuir, ils doivent être solidaires des uns des autres pour pouvoir échapper à leurs poursuivants ; ils doivent suivre les instructions de leurs libérateurs pour échapper à leurs poursuivants. Sauf que dans le cas malien, des prisonniers libérés, en fuite, demandent à leurs bienfaiteurs (les militaires ) de les laisser se débrouiller seuls et de retourner d'où ils viennent (les casernes ) alors qu'ils ne sont même pas encore à l'abri de leurs poursuivants (m France). Il y a aussi des Maliens prisonniers / esclaves qui ne sont pas contents de leur libération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils sont comme ces anciens esclaves qui jouissaient de certains privilèges donnés par les maîtres esclavagistes et c'est eux qui se retrouvaient en train de surveiller et maltraiter leurs propres frères et sœurs pour faire plaisir aux maîtres. Le Mali se trouve dans cette situation où les intérêts de ses fils et filles sont divers, irréconciliables. La France compte sur cette divergence, ces divisions internes pour atteindre son objectif. Il revient à ceux qui veulent protéger leur liberté et qui font confiance aux militaires qui sont venus les libérer des mains des esclavagistes, de poursuivre leur course en avant et ne pas se laisser retarder par ceux qui veulent les ralentir. C'est en luttant ainsi qu'on a pu mettre fin à l'esclavage des temps anciens ; au colonialisme...Nous pouvons faire mieux. Les Maliens qui inspirent tout un continent noir, peuvent mieux faire en avançant dans l'unité de ceux qui cherchent la vraie liberté en défendant leur honneur, leur dignité et surtout leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : En attendant le prochain choc !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-en-attendant-le-prochain-choc-3111680.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il est insensé de croire, qu’avec le retour presque à la normale du ravitaillement du carburant à la pompe, que c'est le bout du tunnel. Les Maliens doivent se préparer pour le prochain choc.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:02:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>D'où sortira ce choc ? De quelle nature sera-t-il ? On n'en sait rien. Mais on peut bien croire que les ennemis de la nation Malienne, ceux qui cherchent à faire tomber la transition dirigée par le général d'armées, le président Assimi Goïta, ou à la faire plier à leurs exigences, ne lâcheront pas d'eux-mêmes. Ils continueront de conspirer, de manipuler, d’instrumentaliser, de mener des assauts terroristes... Rester vigilant doit être le maître mot. Les Maliens doivent être conscients qu'il existe un vrai plan visant à déstabiliser leur pays depuis l'extérieur. Ce plan s’appuie aussi sur des acteurs locaux dont la plupart ne mesure pas tout le danger pour eux-mêmes et pour le pays. Bon nombre d'entre eux soutiennent ces actes de déstabilisation pour leur opposition au pouvoir de transition. Ils ignorent les véritables enjeux. Il ne faudra surtout pas baisser les bras croyant que le complot a été totalement déjoué. Nous avons résisté au choc de la crise de l'électricité ! Celle du carburant ! Celle du terrorisme armé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quel est le prochain choc ? Nous l'ignorons mais nous devons y être conscients. Nous devons nous y préparer pour ne pas être surpris car l'ennemi ne lâche jamais tant qu'il n’ est pas totalement anéanti. Autant la population doit se préparer à toutes les éventualités autant le gouvernement doit développer le sens de l'anticipation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>car, anticiper, c'est avoir une longueur d'avance sur son ennemi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Tièmoko Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise du carburant : Mention spéciale à la jeunesse malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-du-carburant-mention-speciale-a-la-jeunesse-malienne-3111681.html</link>
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                    <description><![CDATA[Durant toute la crise du carburant, la jeunesse malienne a montré toute sa détermination, son savoir-faire et son patriotisme, contribuant à éviter que le Mali ne sombre dans le chaos.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 01 Dec 2025 01:57:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les auteurs du blocus du carburant, dont l'objectif est de faire tomber la transition au Mali, comptait sur la jeunesse, comme dans le passé, pour servir de déclencheur d'une vague de mécontentement fatal au pouvoir en place. C'est le contraire qui s'est produit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeunesse est le fer de lance de toute révolution. Dans le passé, au Mali, la jeunesse a toujours été au coeur des grands événements qui ont abouti à des changements radicaux de régime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Moussa Traoré à IBK, la jeunesse a parfois été instrumentalisée pour servir de bouclier à des intérêts cachés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise du carburant dans laquelle le Mali se trouve, est une stratégie de déstabilisation de tout le pays après l'échec de l'option militaire par le terrorisme. La montée en puissance de l'armée malienne, est à la base de cet échec. En tentant de bloquer les voies de ravitaillement du carburant, les groupes terroristes et leurs sponsors, comptaient asphyxier le Mali, provoquer un mécontentement général qui amènerait à un soulèvement populaire contre le pouvoir militaire. Ils profiteraient de ce chaos pour mener leur assaut final. Ce n'est pas par hasard que les médias à la solde de ce terrorisme, annonçaient que Bamako était encerclée par les terroristes et que la capitale malienne pouvait tomber à tout moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais s'il y a quelque chose qu'ils n'ont pas prévu dans leur scénario, c'est la réaction de la jeunesse malienne. Au lieu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'être mécontente et de manifester sa colère, cette jeunesse s'est vite organisée autour des stations de carburant pour faciliter le service à la pompe une fois que les citernes ont été escortées par l'armée malienne. Ces escortés auraient été un échec si les jeunes ne s'étaient pas organisés au niveau des stations de services. Nuit et jour, ils ont veillé ; ils ont informé les autres populations de la disponibilité du carburant ; ils ont sensibilisé contre la spéculation ; invitant au discernement ; au bon sens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par ce que cette jeunesse a vite compris le complot qui se cachait derrière cette crise du carburant. Cette jeunesse est restée derrière les autorités de la transition ; derrière leur gouvernement. Ce qui a déjoué en grande partie l'objectif visé par ceux qui voulaient faire tomber le pouvoir au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est très important de souligner cette maturité de la jeunesse malienne, consciente des dangers et défis qui menacent le Mali et qui a décidé de ne plus se laisser instrumentaliser et d'être plutôt un acteur de développement pour son pays. Cette jeunesse peut être fière d'elle-même. Finit la manipulation et l'instrumentalisation de la jeunesse malienne ! Mention spéciale aux jeunes conscients qui croient et soutiennent le projet de construction d'un Mali nouveau sur la base de valeurs plus saines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sinaly</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : La montée de l'extrémisme religieux, menace la paix et la cohésion sociale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-montee-de-lextremisme-religieux-menace-la-paix-et-la-cohesion-sociale-3111241.html</link>
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                    <description><![CDATA[Au Mali, la montée de l'extrémisme religieux qui se manifeste à travers les discours, constitue une vraie menace pour le vivre ensemble.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 02:01:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jamais notre pays n'a été sur une pente aussi raide qui l'expose à tout danger. Oui, le grand Maliba, vieille civilisation, multiculturelle, multilingue et multiethnique vacille dangereusement à cause de la pratique religieuse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette montée de l'extrémisme religieux marquée par des attaques terroristes, inquiète profondément toutes les communautés du Mali. Ces communautés qui ont longtemps vécu ensemble, dans une parfaite symbiose et en harmonie parfaite, se voient imposer une idéologie loin de celle qu'elles ont héritée et reçue comme enseignement. Les germes de la division sont plantés par quelques individus soutenus par des puissances étrangères qui ont des intérêts à défendre et qui n'ont rien à voir avec le chemin de Dieu. Faut-il vraiment créer la désolation dans son propre pays pour satisfaire les intérêts de ces pays étrangers ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, n'est-il pas temps de prendre le taureau par les cornes et combattre cette forme d'extrémisme religieux qui menace la paix et la cohésion sociale ? Si le terrorisme est l'une des manifestations de cet extrémisme il y a lieu de se pencher aussi sur les échanges violents qui se déroulent sur les réseaux sociaux entre les différents courants religieux. Cela traduit un glissement dangereux qui pourrait être très préjudiciable à la cohabitation pacifique qui existe depuis longtemps entre les différentes religions au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ne pas réagir à temps, c'est laisser le mal se développer pour devenir un vrai problème dont la gestion sera encore plus compliquée. La laïcité ne veut pas dire que l'Etat ne peut pas intervenir pour remettre de l'ordre dans le domaine religieux. Un ministère est même dédié aux affaires religieuses, il revient à ce département d'assumer pleinement ses responsabilités et de ne pas se présenter en simple spectateur d'une situation qui pourrait tout bouleverser au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El hadj Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : Les médias occidentaux se discréditent]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-les-medias-occidentaux-se-discreditent-3111242.html</link>
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                    <description><![CDATA[A quelques jours de la tenue de BAMEX 25 à Bamako, une vague de fausses informations s'est abattue sur le Mali faisant croire que les groupes terroristes étaient sur le point de s'emparer de Bamako, la capitale malienne.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:46:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous les scénarios, imaginaires les uns que les autres, sont développés par ces médias dits professionnels. La coïncidence avec la tenue du BAMEX 25, n'est certes pas anodine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous ne vous trompez pas. Ce ne sont pas les médias africains qui sont pointés du doigt pour leur "manque de professionnalisme criard " mais bien des médias occidentaux notamment français pourtant présentés comme les meilleurs parmi les meilleurs. Est-il possible qu'un média puisse mettre de côté ses valeurs d'éthique et de déontologie pour servir des intérêts qui ne sont pas ceux qu'il est appelé à défendre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de fois, on reproche, parfois à tort, aux médias africains de ne pas respecter ces valeurs du métier. Qu'en est-il maintenant de ces médias européens qui, en une semaine ( pour ce qui est de ce cas spécifique) ont fait la honte de la profession en diffusant de fausses informations sur le Mali rien que pour servir le politique ! Méritent -ils encore d"être qualifiés de "journalistes professionnels"? Peuvent-ils, encore, donner une leçon d'éthique et de déontologie du métier de journaliste aux autres ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En une semaine, certains médias français se sont ridiculisés aux yeux du Monde. Ces médias ont diffusé des contre-vérités, rien à voir avec la réalité du terrain. Ce n'est pas une erreur. Ils l'ont délibérément fait pour une cause. Ces médias, qualifiés de propagandistes lorsqu'il s'agit de servir la politique politicienne française, ne se cachent plus dans leur sale besogne. Ils le font à visage découvert espérant convaincre les personnes qui n'ont ni le temps ni les moyens de vérifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, Bamako n'est pas encerclée par les groupes terroristes. L'insécurité existe comme partout dans chaque pays du Monde. L'armée malienne fait beaucoup d'exploits dans la lutte contre le terrorisme imposé par des puissances étrangères comme arme de déstabilisation de certaines nations souveraines moins puissantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces exploits ne font pas l'objet de traitement dans ces médias européens qui se discréditent. Par contre, chaque attaque des groupes terroristes, est largement commentée par ces journalistes propagandistes. Le Mali ne leur demande pas de traitement de faveur dans leurs organes de médias. Mais qu'ils décrivent la réalité, rien de plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[BAMEX 25 : Le Mali tient son pari !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/bamex-25-le-mali-tient-son-pari-3111243.html</link>
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                    <description><![CDATA[Dans un climat d’hostilité venant des groupes terroristes et de certaines capitales européennes, le Mali a tenu, durant quatre jours ( du 11 au 14 novembre 2025) son premier salon international dédié aux innovations dans le domaine de la défense et la sécurité appelé Bamex’25 – Bamako Expo 2025.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:20:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre qui aura tenu toutes ses promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lampions se sont éteints sur le premier salon international dédié aux innovations dans le domaine de la défense et la sécurité au Mali organisé par le gouvernement malien et The Peak Défense, une entreprise turque reconnue pour son expertise dans la tenue de salons spécialisés dans la défense. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s'est terminée sur une note remarquable, soulignant tout l'intérêt de réorganiser dans le futur une autre exposition du genre. Plus de 35 délégation internationales étaient présentes sur le sol malien pour voir et découvrir les innovations dans le domaine de la défense et de la sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les visiteurs n'ont pas été déçus. Certains parlent de "succès retentissant". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pouvait -il en être autrement ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est une terre d'hospitalité qui sait organiser et accueillir des grands événements quel qu'en soit le contexte. Et le contexte dans lequel s'est organisé le BAMEX 25, est tout particulier. Menace terroriste par ci, terrorisme médiatique par là...Bref ! Tous les ingrédients étaient réunis par l'ennemi pour saboter le BAMEX 25.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des émotions, il faut analyser dans le fond cette exposition unique dans le domaine de la défense et de la sécurité. C'est d'abord une grande première pour le Mali et c'est aussi la première fois que des pays francophones du Sahel parlent défense et sécurité sans l'ex puissance coloniale qu'est la France dont on dit qu'elle a usé de toute son influence pour saborder cet événement qui était placé sous le thème : « L’Afrique au<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>cœur des innovations mondiales de défense ». BAMEX vise à faire de Bamako "un pôle stratégique de dialogue et de partenariat sur les questions sécuritaires du continent" une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sorte de plateforme d’échanges entre décideurs, officiers, chercheurs, industriels, startups et investisseurs autour d’un objectif commun : penser la défense du futur, fondée sur la technologie, la souveraineté et la coopération stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, appelle au renforcement de la solidarité entre les nations africaines et leurs partenaires sincères plaidant en même temps pour le transfert de technologies, le développement d’une industrie locale de défense et l’avènement d’une coopération nouvelle, fondée sur la souveraineté, la responsabilité et la dignité. Tout est dit ! Le Mali voire les pays de l'AES ne comptent pas se laisser embrigader au nom d'un quelconque paternalisme néocolonial qui détruit tout élan souverainisme et empêche les pays dominés de s'envoler pour leur liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Savoir tirer les leçons de chaque crise !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-savoir-tirer-les-lecons-de-chaque-crise-3110816.html</link>
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                    <description><![CDATA[Le problème n'est pas de tomber mais de ne pas pouvoir se relever. Pour le cas malien, l'enseignement à tirer, c'est la résilience dont fait preuve le peuple.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Nov 2025 01:45:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali aurait pu tomber depuis longtemps entre les mains de ses ennemis si son peuple n'avait su, jusque-là trouver les ressorts nécessaires pour surmonter chaque crise à lui imposée. Oui, le peuple malien est résilient. Il n'est pas assez de le dire. De la rébellion touarègue visant une partition du pays à la tentative d'opposer les communautés (dogons, peuls...) jusqu'au terrorisme religieux, les Maliens ont su faire la part des choses : nous pouvons nous opposer sur le terrain politique interne, mais nous devons former un bloc unique face à nos adversaires de dehors. Nous ne partageons pas tous les mêmes convictions religieuses, mais nous ne nous combattrons pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour la religion car nous sommes un peuple unit et indivisible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela étant, à chaque épreuve, on a besoin du génie créateur malien. Il faut s'adapter aux difficultés et les transformer en opportunités de changement. C'est aussi ça la marche vers le changement. Ne pas être que de simples consommateurs à qui on dicte le choix, mais plutôt être nos propres décideurs. C'est ça la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons tirer les leçons de chaque crise : sécuritaire, énergétique, pétrolière, ... Ces crises montrent nos propres faiblesses et nous devons travailler à combler ces lacunes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur le plan énergétique, c'est recuire notre dépendance vis-à-vis de ce secteur. Cela voudrait dire de ne plus être dépendant de l'extérieur et être capable de produire à l'interne. Idem pour le secteur pétrolier. A défaut de pouvoir exploiter dans l'immédiat nos réserves pétrolières, il faut développer des capacités de stockage qui ne soient pas cent pour cent dépendant du secteur privé. On doit pouvoir développer chaque secteur économique de notre pays, de sorte à ne plus être paralysé en cas de crise. La résilience n'est pas seulement le fait de résister ; c'est savoir aussi transformer chaque crise en opportunités pour avancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tièmoko Traoré <o:p></o:p></span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Agents fictifs de la fonction publique :   Qu'est-ce-qui est mis en place pour éviter que de telles situations se reproduisent ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/agents-fictifs-de-la-fonction-publique-quest-ce-qui-est-mis-en-place-pour-eviter-que-de-telles-situations-se-reproduisent-3108167.html</link>
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                    <description><![CDATA[Il serait 36 151 agents de l’État et des Collectivités territoriales, considérés comme fictifs. En termes clairs, ils n'existent pas mais leur salaire est perçu. On pourrait aussi parler de fraude, de tricherie, de vol. Que font les autorités pour éviter que telles situations se reproduisent ?]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:23:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n'est pas le fait d'avoir découvert les agents fictifs mais plutôt que faisons -nous pour éviter que de telles situations se reproduisent. Le sujet sur les agents fictifs de la fonction publique, n'est pas nouveau. Le soupçon a toujours été là et des enquêtes/contrôles, ont été faits dans ce sens. Évidemment, on vole l'Etat. Que fait l'Etat pour se protéger ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est là toute la question.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le constat d’agents « fictifs » a été fait grâce au rapport relatif au Projet du Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), remis le 15 août au président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour le moment, ces fonctionnaires sont présumés fictifs jusqu'à leur manifestation. Dans le cas contraire, ils le seront réellement au bout de trois mois accordés par le président Assimi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’avenir, peut-on dire avec assurance que l'argent du contribuable malien ne servira plus à payer des agents fictifs ? Il appartient aux autorités de répondre à cette question. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youma <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société Energie du Mali (Edm) : Que peut faire le jeune nouveau DG ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/societe-energie-du-mali-edm-que-peut-faire-le-jeune-nouveau-dg-3108166.html</link>
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                    <description><![CDATA[La société Énergie du Mali (EDM SA) a un nouveau Directeur général en la personne du Commandant Madani Dravé. Ce jeune militaire à la lourde responsabilité de donner un autre visage à une société en pleine faillite.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:21:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On a l'habitude d'écrire qu'à EDM SA, les DG passent mais les problèmes restent. Le poste de DG de la société Énergie du Mali est éjectable. Rien que de 2020 à nos jours, cinq Directeurs généraux (DG) se sont succédé à la tête de cette structure désormais considérée "sac à problèmes". Au moins, les DG nommés à la tête de la société, savent qu'ils ne sont pas là pour faire vieux os. Son prédécesseur, Abdoulaye Djibril Diallo, avait été nommé en septembre 2023. Il aura fait moins de trois ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question qui brûle toutes les lèvres, est la suivante : que peut faire le nouveau DG pour redresser une société en pleine faillite ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté comme spécialiste en génie informatique et électrique, Madani Dravé doit vite trouver des solutions durables aux multiples crises qui assomment la société et dont la plus récurrente est l'irrégularité dans la fourniture de l'électricité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'on dira que l'orage est passée (il fut un moment où les clients pouvaient vivre plus de 72 heures sans voir la lumière des ampoules fournie par EDM SA). Actuellement, il y a un semblant d'amélioration puisque le nombre d'heures de fourniture d'électricité, a augmenté selon les secteurs, ce qui offre aux clients un peu de répit. Du coup, le premier défi du nouveau directeur, est de faire plus et d'éviter une régression dans la fourniture. Aux premières heures de nouveaux délestages sauvages, les critiques ne manqueront pas de pleuvoir. Par contre, en cas d'amélioration par rapport au présent, bon nombre de clients salueront son arrivée à la tête de EDM SA. Pas avant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont l'habitude de dire que le problème de la société EDM SA est complexe et très difficile à gérer d'un simple coup de baguette magique. Le jeune officier de l'armée, Madani Dravé a-t-il des recettes durables aux problèmes de l'EDM SA ? Ou doit-il sa nomination au simple fait qu'il soit militaire tout comme ses employeurs ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est à lui de prouver le contraire. Autrement dit, il est beaucoup attendu de ce nouveau DG d'EDM SA qui doit vite faire ses preuves pour éviter toutes mauvaises interprétations de sa nomination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sinaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Ne pas céder à la panique !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-pas-ceder-a-la-panique-3108165-3108165.html</link>
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                    <description><![CDATA[Lourdement armés, les groupes terroristes opèrent maintenant non loin de la capitale malienne. Présents sur certains axes routiers (Bamako -Ségou par exemple) ils forcent parfois les véhicules à s'arrêter. Ils se renseignent généralement sur la présence de forces militaires parmi les passagers.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 07:17:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une véritable psychose, est en train de s'installer chez les voyageurs. Ça ne se passe plus loin de Bamako, la capitale. Mais tout prêt, avec une telles arrogance et assurance qu'on se demande qu'est-ce qui se passe actuellement. Oui, qu'est -ce qui se passe ? Pourquoi les groupes terroristes arrivent -ils jusqu'aux portes de Bamako et se comportent comme s'ils étaient en terrain conquis ? Pourquoi ce regain brutal d'insécurité liée au terrorisme à quelques jours de la fête de l'indépendance du pays ? Quel message les groupes terroristes veulent -ils transmettre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes ces questions ne trouveront pas réponses dans cet article. Mais, il va de soi que l'un des objectifs visés par les groupes terroristes, est de semer le doute dans l'esprit des populations maliennes. Asseoir une sorte de psychose et faire douter les plus sceptiques. S'ils ne touchent pas directement à la population civile, c'est aussi un message qu'ils essaient de faire passer dans l'opinion nationale. Nul doute, ces groupes terroristes qui signent déjà des accords de non-agression avec certains villages contre paiement de la diakat, ont une idée claire en tête : faire plier l'Etat malien tout en restant proche de la population. Une vision politique déjà dénoncée par les autorités de la transition qui évoquent un parrainage du terrorisme au Mali. Il y a des agendas politiques cachés derrière le terrorisme et l'Etat malien fera tout pour déjouer le complot, assure le gouvernement de transition. Pour la population civile, il s'agit surtout de ne pas céder ni à la panique ni à la peur. Cette situation serait profitable à l'ennemi dont le but est de retourner la population contre leurs dirigeants à défaut de pouvoir les vaincre militairement. L'ennemi utilise la propagande pour semer la panique. Des images/vidéos sont sorties de leur contexte pour saper le moral de la population résiliente ; les menaces et intimidations, sont utilisées pour maintenir la population dans la peur. Si les terroristes n'arrivent pas à gagner sur le terrain militaire, ils utiliseront les médias sociaux pour essayer de faire croire au contraire. Restons vigilants !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tièmoko Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : On ne joue plus !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-on-ne-joue-plus-3107972.html</link>
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                    <description><![CDATA[La mise sous mandat de dépôt de l'ex premier Ministre, Moussa Mara, envoie un signal fort à tous les citoyens Maliens : tolérance zéro. Tout écart de conduite ou présumé tel, mérite désormais explication devant la justice. Et cela peut finir par la prison.]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 01:47:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Signal, disait-on, parce que dans un pays où tout a été remis en cause, même les fondements essentiels, la justice se doit d'être forte et juste. Forte ? Elle l'est bien comme elle ne l'a jamais été. La justice malienne se redécouvre ; essaie de relever des défis. Elle se fait entendre et montre qu'elle est présente ; que la reconstruction du Mali nouveau ; du nouveau malien tout court, c'est aussi son affaire. Juste ? Oui, la justice est toujours juste tant que c'est elle qui interprète et applique la règle de droit. C'est bien sous cette transition que la loi sur la cybercriminalité, a été extraite du trou pour être mise à la lumière. Le juge l'applique sans rigoler ; sans se sourciller. Combien de justiciables sont déjà passés à la trappe à cause de cette loi ! Et ça ne risque pas de s'arrêter de sitôt. En tout cas pas tant que les citoyens n'arrêteront pas de faire du cyberespace, une arène de règlements de comptes de tout genre. Il faut assainir ce cyberespace et amener les utilisateurs à respecter certaines règles. Au-delà de ce qui se passe sur les réseaux sociaux, il y a tout ce qui peut entraver la marche du Mali vers ce que les nouveaux dirigeants du pays, appellent la "refondation du Mali". Dans cette nouvelle quête, il nous semble que tout écart de conduite, ne sera pas toléré. On peut parler d'abus ! Même parfois de violation flagrantes des droits essentiels.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais le plus important, c'est l'intérêt supérieur de la nation. Le Mali revient de loin. Et il est essentiel que nous regardons tous dans la même direction même si nous n'avons pas les mêmes convictions, les mêmes idées et la même vision des choses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tièmoko Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Édito : Une paix sociale fragile !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-paix-sociale-fragile-3099699.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:27:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les Maliens s'insultent à longueur de journée à travers les réseaux sociaux. Des injures de toutes sortes qui devraient inquiéter car, cela montre que les gens se haïssent les uns les autres et trouvent les moyens de le laisser transparaitre. Cela n'est pourtant pas dans la culture malienne qui s'appuie sur les valeurs de respect, de courtoisie et surtout de modestie. Mais les crises actuelles sont en train de détruire toute ces valeurs. La destruction de ces valeurs fondamentales, fragilise notre société et l'expose à d'autres fléaux. Les réseaux sociaux constituent désormais l'arène où on règle ses comptes. On s'insulte, on se dévalorise, on dévalorise, on stigmatise. Bref! Si l'on ne prend garde en prenant des dispositions radicales visant à mettre fin à ces dérives langagières, on court le risque d'installer dans les cœurs et les esprits, la haine, la rancœur, l'irrespect...Et ce sont là les germes qui poussent à la guerre civile. Nous devons chacun et tous œuvrer pour une paix sociale durable profitable à tous. Et la bonne éducation est la clé pour y arriver.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Un autre 08 mars célébré avec faste !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-autre-08-mars-celebree-avec-faste-3098971.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2025 01:37:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les 08 mars passent et se ressemblent tous. Il s'agit bien sûr de la célébration du 08 mars en hommage aux vaillantes femmes qui ont lutté pour faire valoir la l'égalité des droits, de tous les droits. Loin d'être du folklore, il s'agit d'un engagement pour la dignité des femmes.

Dans cette lutte, des femmes ont montré leur engagement et leur détermination pour que la cause féminine soit entendue et défendue sur la base du sacro-saint principe de légalité des droits. Pour leur rendre hommage et pour se rappeler les causes justes de cette lutte, chaque année, la journée du 08 mars est célébrée.

Au fil du temps et dans certains pays comme le Mali, cette journée est assimilée à une fête qu'il faut célébrer avec faste, parures à l'appui. Du coup, le pagne du 08 mars paraît plus important que l'idéologie que la journée défend. Et c'est très regrettable que cette journée soit réduite à de simples festivités exhibitionnistes qui réduit la chose à de simples spectacles.

Les critiques ont beau être portées, rien ne change si ce n'est le thème pimpant qui varie depuis. Dans le fond, c'est bien une fête exhibitionniste de modèles de couture et de coiffure extravagante. Vive le 08 mars et bonne fête à toutes nos femmes.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Compagnie malienne pour le développement des textiles :  Une structure qu'il faut préserver dans l'intérêt de tous!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-une-structure-quil-faut-preserver-dans-linteret-de-tous-3097806.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:23:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Si on a pu éviter à la CMDT d'être privatisée - ce qui aurait pu conduire à la perte de nombreux emplois et une gestion en dehors de l'Etat malien - nous devons et pouvons empêcher à tout prix que cette entreprise stratégique pour l'économie malienne soit déstabilisée de l'intérieur par les siens, pour l'intérêt de tous !</strong>

La CMDT est une entreprise très stratégique pour l'Etat malien. Son apport est si capital qu'elle représente à elle seule, l'un des poumons qui insuffle l'oxygène nécessaire pour la survie de l'économie malienne. Avec ses 5000 emplois directs et indirects, elle est surtout gage de stabilité économique et sociale pour de nombreuses familles. La CMDT est un instrument de souveraineté nationale et c'est pourquoi l'Etat a mis définitivement fin à son processus de privatisation.

Mais la CMDT, de par sa position stratégique (travaillant directement avec la couche sociale la plus nombreuse et la plus influente en matière de politique d'autosuffisance alimentaire que sont les paysans) fait très souvent l'objet d'attaques aussi déstabilisatrices qu'elles peuvent nuire au bon fonctionnement de l'entreprise et empêcher l'atteinte des objectifs de production programmés. C'est ce qui fait que la compagnie devient vulnérable.

Pour que cette compagnie puisse jouer véritablement son rôle, il faut l'union et la solidarité car, elle est une entreprise nationale qui se met au service de tous les Maliens en garantissant un bien-être économique et social aux populations. Ce qui signifie qu'il faut protéger l'entreprise de toutes initiatives visant à la déstabiliser que ça soit de l'intérieur que de l'extérieur et cela à tous les prix. Les querelles partisanes sont de nature à fragiliser l'organisation et ralentir sa progression vers l'excellence. Nul n'a intérêt à voir s'écrouler la CMDT.

Si cette compagnie a résisté aux nombreuses intempéries au fil des temps, c'est parce qu'elle est un instrument de la politique  de souveraineté et les plus hautes autorités du pays ainsi que les cadres qui y travaillent ne peuvent se permettre de minimiser les risques de déstabilisation internes.

Quand ça ne va pas, nous devons être à mesure de se parler, de dialoguer et de trouver des terrains d'entente afin de préserver l'essentiel. Les cadres travaillant dans la boîte, forment une équipe qui se met au service de la nation. Ils peuvent avoir des divergences de vues, d'approches mais ne doivent jamais oublier qu'ils sont au service d'un idéal national.

L'histoire ne doit pas retenir que ce sont les Maliens eux-mêmes qui ont œuvré pour que la CMDT disparaisse, Ils ne doivent pas non plus oublier que les objectifs de production, sont les seuls qui vaillent pour l'ensemble de la population.

A chaque fois que ces objectifs sont atteints, c'est le pays qui fait un bond en avant. Et ces objectifs ne peuvent être atteints que lorsque la chaîne de production, fonctionne correctement sans pression ni autres considérations partisanes. Et ça devrait toujours être le cas !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Jeûner pour la paix et la cohésion sociale !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-jeuner-pour-la-paix-et-la-cohesion-sociale-3097804.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:15:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C'est le mois béni du jeûne religieux. Musulmans et Chrétiens, vont entamer ensemble une cure spirituelle qui devrait leur rendre purs avant d'adresser leurs prières à Dieu.  Avec un léger décalage, Musulmans et Chrétiens vont toutefois jeûner ensemble durant ce mois de Ramadan pour les musulmans et carême pour les chrétiens. L'objectif est le même : rendre purs le coeur et l'esprit. La foi fonde la société et lorsqu'elle est d'ordre religieuse, elle rapproche les individus et finit par être un guide pour tous. Au Mali, la cohabitation pacifique entre les religions, est un gage de stabilité. Une richesse inestimable car, ailleurs, sous d'autres cieux, le sang coule tous les jours et le pays ne connait aucun bonheur. Au Mali, nous ne vivons pas cette extrémité mais nous devons nous en prévenir. Ce que font les plus hautes autorités du pays qui ne font aucun amalgame sur ce sujet pour qu'il soit suffisamment clair dans l'esprit de chaque citoyen.  Un Peuple - Un But - Une Foi. C'est la devise du Mali qui reflète cette foi commune en un seul Dieu, unique, créateur de tout l'univers. Nous avons le même destin, nous sommes reliés par la même histoire, nous devons donc continuer à construire, bâtir ensemble. Ce mois béni d ramadan voire de carême a été toujours une occasion pour le peuple malien, dans sa diversité culturelle et religieuse, de se replier sur soi pour réfléchir à un meilleur avenir commun.  Nous reconnaissons en ces moments, nos faiblesses humaines et nous adressons à Dieu pour qu'il nous aide à purifier nos coeurs pour être dignes de lui.  Pardon, amour, solidarité, entraide...sont les maîtres mots de ce mois. Qu'il soit béni pour tous et nous aide à nous rapprocher de la paix véritable. Le Mali en a besoin.

Bon mois de carême à tous, musulmans et chrétiens et  ceux qui sont dans d'autres obédiences religieuses !

Béni soit ce mois qui consacre la ferveur de la foi chez les croyants ! Qu’Allah SWT agrée toutes nos prières et fasse rémission de nos péchés !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fourniture en électricité   :  Le mois de Ramadan et ses promesses gouvernementales !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-en-electricite-le-mois-de-ramadan-et-ses-promesses-gouvernementales-3096842.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 10:06:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement prendrait toutes les dispositions nécessaires pour assurer une fourniture en électricité assez acceptable afin que les populations puissent passer un bon mois de carême. En tout cas, c'est (encore) une promesse tenue par les membres du gouvernement de transition.</strong>

Voir pour croire, c'est désormais la position de certains Maliens lorsque les membres du gouvernement annoncent des mesures dont l'objectif est d'assurer le bien-être des populations. Surtout en matière d'électricité. Ces dernières années, la crise énergétique a atteint un niveau jamais égalé. Il ne s'agit plus de délestages mais de rupture dans la fourniture. Une situation qui impacte gravement la vie économique et sociale.

Avec la canicule et le mois du carême (que ça soit musulman ou chrétien) qui s'annoncent, l'inquiétude se lit sur le visage des populations. En réalité, personne ne sait comment cette période de forte chaleur, va être vécue. L'année dernière, ce fut pénible pour la majorité des populations.

La semaine passée, les autorités ont cru bon d'annoncer que de nouvelles dispositions seront prises pour assurer le minimum nécessaire en matière de fourniture d'électricité à la population en fixant une tranche d'heures. Seulement, ces mêmes dispositions avaient été annoncées pour l'année dernière et jamais elles n'ont été respectées. <strong>"Qu'est-ce qui nous pousse à croire que cette année, les fruits tiendront leurs promesses ?"</strong> s'interroge un habitant de la capitale.

Il faudra pourtant que les mesures annoncées, soient respectées. Il en va de la crédibilité de l'Etat ! Il en va de la capacité de l'Etat à trouver des solutions face aux problèmes de la nation.

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Le volet intégration du programme DDR, pose problème !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-volet-integration-du-programme-ddr-pose-probleme-3096852.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:19:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Former quelqu'un pour qu'un jour, il prenne les armes pour te combattre ?</strong>

Ce n'est pas le souhait, ni la volonté de l'Etat lorsqu'il récupère des ex combattants de l'armée irrégulière pour les intégrer au niveau des forces de défense et de sécurité du Mali. Et pourtant, cela arrive souvent que des anciens combattants des groupes armés rebelles, réintégrés ou intégrés dans l'armée régulière, reprennent leurs mauvaises habitudes en rejoignant le maquis. Du coup, le processus de désarmement, démobilisation, réinsertion devient un vrai casse-tête pour le gouvernement malien. C'est le processus de paix et de réconciliation, qui prévoit ce schéma. Mais, pour de nombreux observateurs, cela ne marche pas. "On forme des gens qui se retrouvent du jour au lendemain parmi les groupes armés terroristes" dit-on. Ce n'est pas totalement faux.  De tels scénario, ont été constatés dans les processus de DDR au Mali que ça soit dans le passé comme dans le présent. Et pourtant, on continue toujours avec le processus. Aujourd'hui, avec la crise sécuritaire actuelle, il s'agirait du recrutement et de l'intégration de 3 000 ex-combattants au sein de l’armée malienne. Le 6 février dernier, une rencontre a eu lieu au ministère de la Réconciliation nationale, de la paix, avec les membres des groupes armés "alliés à l’Etat malien". "Alliés" ou pas, il s'agit de combattants qui ont déjà combattu l'Etat malien. Et dans le cadre du Programme « Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration » (DDR-I 2024), l'Etat prévoirait le recrutement de 3 000 ex-combattants, dont l’intégration de 2 000 ex-combattants au sein des Forces armées de Défense, en tant que soldats 2è classe, et 1 000 autres recrutés dans le cadre de réinsertion, au niveau des inaptes du MOC, conformément aux recommandations du dialogue inter-malien (DIM). Le principe, dans sa forme, est bon. Tout ce qui peut amener la paix et la concorde, est bon à prendre. Seulement voilà : <strong>le chien peut-il changer sa manière de s'asseoir ?  </strong>Si un rebelle peut ne pas rester éternellement rebelle, dans le contexte actuel, la tendance à reprendre le chemin du Maquis, est parfois très élevée. De toutes les manières, rien ne devrait se passer comme avant et les autorités gouvernementales sont suffisamment avisées pour prendre toutes les dispositions qu'il faut pour éviter des scénarios catastrophiques et dramatiques pour l'Etat dans le cadre de ce programme de DDR.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali : Ces partis politiques prêts à voler en éclats !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-ces-partis-politiques-prets-a-voler-en-eclats-3096854.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:15:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>"Le calme avant la tempête", dît-</strong>-<strong>-on. La vie dans certains partis politiques au Mali, est comme une bombe à retardement. A tout moment, ça peut voler en éclats. Qui sont ces partis politiques prêts à s'exploser ?</strong>

La fin brutale du régime démocratique et l'arrivée au pouvoir des militaires, ont placé certaines querelles intestinales voire de clochers des partis politiques en mode "pause". Il suffirait de l'ouverture du processus électoral pour ranimer ces querelles internes. Le RPM et l'URD, deux grands partis, vivent cette situation. Tous les deux, ont perdu leur père fondateur. Ibrahim Boubacar Keita pour le RPM; Soumaïla Cissé pour l'URD. Un destin commun. Et le futur risque d'être pire pour ces deux formations politiques si la sagesse ne revient pas au sein de leur famille respective.

Le RPM, bien avant sa perte du pouvoir en 2020 et bien avant la mort de son leader, était miné par les divisions internes. Les cadres du parti, mènent une guerre de positionnement qui a gravement impacté la cohésion du groupe. Le RPM était déjà un parti fragilisé avant sa chute en 2020. Il l' a été et l'est encore aujourd'hui. Les cadres avaient commencé à se disputer pour l'héritage du parti et cela en présence même de leur père fondateur.  Deux clans ou plusieurs clans se disputent cet héritage. Les plus connus sont le clan de Bocari Treta, celui de Baber Gano et celui de Moussa Timbiné. A défaut de s'entendre entre frères et soeurs, le dossier RPM a été transporté devant les tribunaux. La situation politique du pays, oblige chacun à rester dans son coin. En attendant !

C'est le même scénario au sein de l'URD ou l'héritage de "Soumi Champion" a été presque vandalisé. Un des doyens de cette formation, le Pr Salikou Sanogo se voit obligé de voir "mourir " son parti, leur parti. Et si on n'entend pas parler au quotidien ce parti, ce n'est pas parce que tout est rentré dans l'ordre. Au contraire ! Eux aussi sont conditionnés par le climat politique actuel du pays.  Et l'autre jour, on a entendu dire qu'un jeune loup de ce parti qui a les dents longues, a créé un parti politique dénommé EDR et dont il a aussitôt été investi président. A défaut de pouvoir réconcilier les membres de sa famille, Me Demba Traoré explore de nouveaux horizons qu'il espère meilleurs. Nul doute qu'il débaucherait dans sa "grande famille " l'URD. Il suffirait aujourd'hui qu'on annonce le calendrier électoral pour voir se réveiller les anciens démons dans ces partis politiques. Une chose est certaine : Ni l'URD, ni le RPM ne survivra aux démons de la division. Tôt ou tard, ces partis voleront en éclats faute de s'entendre à l'interne

<strong>Sinaly</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : L’heure de la vérité, a sonné pour les Maliens !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lheure-de-la-verite-a-sonne-pour-les-maliens-3096030.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:27:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il faut savoir que la refondation a un coup. Mieux, elle appelle au sacrifice de soi, à l'absolue nécessité de demeurer solidaire des institutions de la République surtout lorsque cette lutte est accompagnée par une volonté de rompre avec l'ancien ordre. Nous avons encore en mémoire les slogans du genre : "A bas la France !" " Quittons la CEDEAO"...Cette prise de position du peuple, a conforté nos dirigeants dans le choix politique. Ce choix pris en toute responsabilité et avec le soutien du peuple, trace la nouvelle voie à suivre par le peuple Malien. Si le régime socialisme de Modibo Keita s'est battu pour l'indépendance du Mali dans les années 1960, la transition politique dirigée par des officiers militaires avec à leur tête le Général d'armée Assimi Goïta, redéfinit les contours de cette indépendance. Nous avons poussé ces militaires à prendre cette option. Nous les avons presqu'obligés, par nos souffrances et nos aspirations, à prendre des décisions ultimes qui engagent notre pays sur le chemin du non-retour. Et durant quatre ans, les militaires au pouvoir ont bravé toutes les intempéries de cette rupture avec l'ancien ordre, sans rien demander au peuple. Le pays a fonctionné sur budget propre malgré qu'il soit en guerre. Les salaires des fonctionnaires, ont continué d'être payés correctement. La guerre contre le terrorisme qui constitue en, elle seule, un gros problème pour un Etat, se mène au quotidien avec les succès qu'on connait<strong>. Demander une contribution au peuple au bout de quatre ans pour soutenir les efforts de la refondation, est-il le sacrifice de trop ?</strong> Il ne s'agit pas de tester la bonne foi des dirigeants actuels mais de les soutenir pour qu'ils ne tombent pas, car, nous avons déjà et depuis longtemps, atteint le chemin du non-retour et tout échec maintenant est synonyme d'une mort pour les Maliens. L'heure de la vérité, a bien sonné. Si nous avons aidé à chasser la France impérialiste et ses alliés et que nous avons aidé à sortir d'une CEDEAO "manipulée", nous devons aider à avancer et non à reculer. Prelever100 FCFA des frais de transactions de la télécommunication mobile, est, certes, énorme, mais elle ne doit pas être la mer à boire pour un peuple qui s'est engagé pour son indépendance. Ce d'autant plus que nous le faisons par le passé sans broncher lorsque les opérateurs de téléphonie mobile fixent ou font monter leurs tarifs pour leurs seuls profits et que nous acceptons de payer. <strong>Pourquoi devrons-nous refuser de payer lorsque ces montants sont destinés à notre propre développement ?</strong> De toutes les manières, l'ennemi nous observe avec intérêt espérant exploiter pour son compte nos moindres faiblesses. Alors, soit nous réussissons notre lutte soit nous acceptons de devenir la risée du monde entier. Les taxes spécifiques ne visent qu'a assurer la souveraineté économique du pays et lui donner les capacités d'avoir les moyens de notre politique.

Cependant, toute oeuvre humaine, à des imperfections. Mais, il s'agit de les corriger ensemble pour rendre l'oeuvre parfaite.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali : La question d'une possible candidature d'Assimi, perturbe-elle les hommes politiques ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-la-question-dune-possible-candidature-dassimi-perturbe-il-les-hommes-politiques-3094848.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 09:19:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n'est pas le sujet à l'ordre du jour mais il est celui qui représente le plus d'intérêt pour la classe politique malienne qui semble se perdre dans le calendrier électoral.</strong>

<strong>Sera-t-il candidat ou non ?</strong> C'est la question à laquelle aucun Malien si ce n'est l'intéressé, n'a la -réponse quoique si on s'en tenait à la déclaration du départ, la réponse paraît simple : Assimi n'est pas candidat pour briguer la magistrature suprême du pays à la fin de la transition comme il l'avait dit à sa prise du pouvoir. Cette promesse est-elle révoquée après le dialogue inter Maliens pour la paix et la réconciliation à l'issue duquel, une partie du peuple souhaite qu'il soit candidat ? Nous ne pouvons répondre à cette question.

Cependant, il y a lieu d'analyser et de comprendre certains acteurs politiques par leurs faits et gestes car, la vocation des partis politiques, est d'aller à la conquête du pouvoir par les urnes. Mais, qu'en est-il, s'ils ne savent pas non seulement quand des élections pourront se tenir et qui sont ou qui est leur adversaire potentiel, car, plus on connaît son adversaire mieux on se prépare. Pour l'instant, la classe politique malienne ne connait rien de la position des militaires au pouvoir concernant les prochaines élections présidentielles qui se tiendront tôt ou tard. <strong>Est-elle perturbée par cette situation ?</strong>

Au lendemain du discours du nouvel an du président de la transition, des partis politiques se sont regroupés pour faire une déclaration officielle dans laquelle ils exigeaient une clarification de la question du calendrier électoral car le président Assimi Goûta n'avait touché un mot le concernant dans son discours quand bien même, il avait instruit a son nouveau  premier ministre, à peine installé dans ses fonctions, d'oeuvrer à l'organisation d'élections transparentes et crédibles sans pour autant préciser de période et qu'une ligne budgétaire ait été ajoutée au projet de loi de finance 2025. Tout indiquait que l'année 2025, serait une année électorale au Mali<strong>. Ça ne sera plus le cas ?</strong> On n'en sait rien.

Par contre, on se souvient bien que le dialogue inter-Maliens avait recommandé de "proroger la durée de la transition de deux à cinq ans". Si cette recommandation doit être prise en compte, on aura les élections seulement en 2027 ou en ...2030.

Pour qu'il ait des élections en 2025, il faudra que la question sécuritaire soit suffisamment traitée et que le retour des réfugiés et des déplacés, soit une réalité. Ce scénario, est encore loin d'être écrit

Par ailleurs, une partie du peuple malien, avait, à l'issue du dialogue, "susciter la candidature du colonel Assimi Goïta (à l'époque) à la prochaine élection présidentielle". Et si cela était pris en compte par le principal intéressé, nous aurons en fin 2026 ou 2029, une candidature du Général d'armée Assimi Goûta, sous les bras avec peut être un scénario à la "ATT" où toute la classe politique s'est retrouvée à soutenir la candidature d'un homme sans parti politique.  Nous n'en sommes pas là. Pour le moment, il faut aider le pays à sortir du trou.

<strong>Sinaly </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Le Malien n'est pas suffisamment prêt !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-malien-nest-pas-suffisamment-pret-3094847.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 07:20:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le plus dur est à venir et c'est maintenant que les choses sérieuses commencent. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont quitté la CEDEAO pour former l'Alliance des Etats du Sahel (AES). On le disait dans notre dernier EDITO que les choses ne vont pas être faciles. Qu'il faudra consentir d'énormes sacrifices pour faire aboutir la lutte. Et c'est surtout aux peuples de ces États de soutenir leurs dirigeants pour qu'ils ne soient écrasés par leurs ennemis. Et qu'il appartenait désormais à ces dirigeants de (re) mettre au travail leur peuple car le chemin de la gloire est long. Au courant de la semaine dernière, une annonce a secoué les réseaux sociaux : le gouvernement de transition au Mali, ferait des retenues sur les transactions financières via les services mobiles. Des retenues qui iraient alimenter la caisse de souveraineté de l'Etat. Cette annonce a provoqué des mécontentements chez la population. Certaines personnes évoquent la vie chère dont souffre déjà la population pour que l'Etat vienne encore leur prélever des petits montants (100 FCFA ) sur leurs opérations via les services mobiles. Nous savons pas encore l'ampleur de ces mécontentements, mais ils sont suffisants pour permettre de dire que le Malien n'est pas suffisamment prêt, n'est pas suffisamment préparé pour la lutte pour l'indépendance de son pays. Les premières indépendances africaines ont échoué parce que ces États indépendants, n'hésitaient pas à courir auprès du pays colonisateur pour quémander, mendier une aide quelconque pour leur pays. Et comme ont dit : celui qui contrôle ton ventre, contrôle ton cerveau, il va de soi que les indépendances de 1960 ne pouvaient s'affirmer dans la durée. Si les pays de l'AES veulent réussir, ils doivent trouver les ressorts nécessaires pour pouvoir se passer de l'aide extérieure. Cela suppose avant tout, être capable de mobiliser à l'interne, les ressources dont on a besoin pour assurer son développement. Il y a ça et il y a aussi le fait qu'il revient à chaque citoyen de l'AES de soutenir l'effort de guerre que ces Etats ont engagé contre le terrorisme car, leurs ennemis comptent les avoir à l'usure en se disant que la guerre contre le terrorisme, fera diminuer très vite leurs ressources et que tôt ou tard, ils viendront quémander. Il faut soutenir l'effort de guerre ! Il faut soutenir toute initiative nationale dont le but est de préserver la souveraineté du pays. C'est le prix à payer pour une vraie indépendance.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CAN Maroc 2025 : Le Mali peut -il se sortir du piège du groupe A ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/can-maroc-2025-le-mali-peut-il-se-sortir-du-piege-du-groupe-a-3094851.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:16:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le tirage au sort a placé le Mali dans la poule A aux côtés du Maroc (pays organisateur), de la Zambie et des Comores. Passer au second tour, est déjà le principal défi pour les Aigles du Mali.

Ne pas surtout se louper durant cette compétition où le Mali est dans la peau du revanchard après sa déception ivoirienne. Sortis de la compétition par l'équipe ivoirienne alors que les Aigles du Mali avaient toutes les chances de passer pour les demies finales, joueurs de l'entraîneur Tom Saintfiet auront à cœur de prendre leur revanche sur l'histoire. Pour cela, il faudra passer au second tour dans un groupe A relativement à portée des Aigles si on analyse leurs performances ces dernières années. Il ne faut cependant pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir abattu. Si le favori de ce groupe est bien évidemment le pays organisateur, le Maroc, le Mali devra cependant relever son niveau de jeu pour venir à bout d'équipes comme la Zambie et les Comores, deux équipes qui ne sont pas à cette phase finale de compétition par hasard et qui ne viendront pas pour faire de la figuration.

Si certains observateurs Maliens trouvent "un groupe abordable" pour les Aigles du Mali, il faudra être très humble et éviter de tomber dans le piège de la facilité. Tous les matchs se jouent comme une finale si nous voulons aller loin dans la compétition.

<strong>El hadj Tiemoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvel : La presse présente ses vœux au Président de la Transition]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/nouvel-la-presse-presente-ses-voeux-au-president-de-la-transition-3093776.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 03:18:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle présentation de vœux du Nouvel An se poursuit au palais de Koulouba. Le vendredi 31 janvier 2025, les membres de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME) ont été reçus par le Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État.</strong>

À cette occasion, le Président de la maison de la presse, M. Bandiougou DANTE, a réaffirmé l’engagement des hommes de médias à susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. « Demain il en sera autant. Nous restons constants, advienne que pourra », a-t-il expliqué.

Cette cérémonie de présentation des vœux a également été l’occasion pour les différents intervenants de présenter au Chef de l’État, les difficultés liées à l’exercice de leur métier.

Le Président GOÏTA a rappelé l’importance de la liberté de la presse dans la construction d’une société juste et équitable tout en encourageant les médias à comprendre et à intégrer les enjeux sociopolitiques, économiques et géopolitiques du Mali.

Le Chef de l’État a également évoqué l’Alliance des États du Sahel (AES) et la décision de retrait des États membres de l’AES de la CEDEAO, soulignant les progrès réalisés en termes de communication dans le cadre de la Confédération.

Face à l’aspiration profonde du peuple malien, aucun défi n’est insurmontable, a indiqué le Chef de l’État, tout en faisant comprendre que grâce aux nombreuses initiatives des autorités actuelles, le Mali retrouve de plus en plus sa grandeur d’antan.

<strong>Maison de la Presse</strong>

<strong> Discours de présentation des vœux de Nouvel An du Président de la MP au Président de la Transition 2025</strong>

&nbsp;

Le Président de la Maison de la Presse, El Hadj Bandiougou Danté, intervenant face au Premier ministre le 12 décembre 2024

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de

l’État ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la</li>
</ul>
Décentralisation ;
<ul>
 	<li>Honorable Président du CNT</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs les Ministres ; membres du gouvernement</li>
 	<li>Monsieur le Président de la Haute Autorité de la</li>
</ul>
communication ;
<ul>
 	<li>Monsieur le Président du Comité national de l’Égal accès aux médias d’État</li>
 	<li>Messieurs les Directeurs généraux de l’AMAP et de l’ORTM, chers aînés</li>
 	<li>Honorables invités ;</li>
</ul>
Permettez-moi, tout d’abord, une pieuse pensée pour l’illustre mémoire de tous nos

concitoyens civils et militaires rappelés à Dieu au cours de l’année 2024.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
C’est pour moi un honneur de prendre la parole ce jour, à la faveur de la présente

cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An. Une tradition que vous avez bien voulu perpétuer.

Je voudrais, en mon nom propre et celui de tous les professionnels de l’information et de la communication formuler pour vous-même, pour votre famille, pour vos

collaborateurs et pour l’ensemble des Maliens, des populations de l’AES, des Africains nos vœux de santé, de réussite, de prospérité et de bonheur pour l’année 2025.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,</li>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Depuis août 2020, notre pays est engagé dans un processus de transition visant sa

refondation.

Durant l’année 2024, les reportages, commentaires, interviews, dossiers, documentaires… ont fait état des grands défis climatiques, sécuritaires, économiques, sociaux, énergétiques… que notre pays devait relever.

Excellence, Monsieur le Président de la transition, chef de l’État,

Monsieur le Premier ministre chef du gouvernement, très estimé jeune frère,

Permettez-moi de dire ici sans ambiguïté que des cas d’enlèvement, d’assassinat

d’hommes de médias que nous évoquions ne sont nullement l’œuvre de l’État du Mali encore moins du gouvernement de transition qui jusqu’ici, n’a mis en prison aucun journaliste dans l’exercice de sa profession.

Notre objectif est d’apaiser la douleur des familles endeuillées, leur exprimer notre

sympathie et notre solidarité. C’est aussi une manière pour nous d’inviter les plus

hautes autorités à continuer à accorder une attention particulière à ces cas

douloureux. Je répète au Mali, nous n’avons pas de journalistes en prison,

contrairement aux pays donneurs de leçons ; auteurs et complices de campagnes de

dénigrement et de désinformation contre notre pays. Nous n’allons pas l’accepter.

En cette occasion, nos pensées vont, encore une fois, à notre confrère Birama

TOURE, porté disparu depuis 9 ans dont le dossier judicaire peine à connaître son

épilogue.

Nous n’oublions pas toutes nos consœurs, tous nos confrères qui ont dû abandonner

leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.
<ul>
 	<li>Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de</li>
</ul>
l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
 	<li>Mesdames et Messieurs,</li>
</ul>
Notre monde a franchi les frontières de la « cyber-planète » où l’information est le bien le plus précieux pour les « cybers citoyens » que nous sommes. Aujourd’hui, comme

la santé, l’éducation, la sécurité, l’information est un bien public.

Les armes atomique, chimique, biologique, radioactive peuvent être considérées

comme persuasives. Mais l’arme de destruction massive s’appelle, pour nous, la

DESINFORMATION et nous professionnels de l’information sommes bien outillés pour la désamorcer, ce qui concourt à notre mission de service public.

Les autorités nous offrent elles les moyens, tous les moyens de jouer notre partition ?

La réponse, conformément à notre vécu professionnel quotidien est NON !

NON ! Parce que nous sommes traités de « journalistes alimentaires »

NON ! Parce que nos rédactions sont maintenues à dessein dans la disette et ne

peuvent être viables et nous payer un salaire décent.

NON ! Parce que nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non

professionnels, illégaux et parfois dangereux.

L’aide à la presse malienne qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre semble

s’éloigner de plus en plus.

Cette aide qui est une disposition légale, constitue un appui financier symbolique

permettant aux organes médiatiques d’assurer la formation continue de leurs agents,

l’achat d’intrants, le déplacement pour la collecte professionnelle des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés.

Parlons également de la subvention accordée à l’Office de Radio et Télévision du Mali

(ORTM) et à l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) qui n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan des moyens pour l’accomplissement des missions confiées à nos deux organes publics.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,

Cette aide à la presse a longtemps été le sujet de prédilection d’une campagne de communication, que dis-je, de diversion savamment orchestrée par certains acteurs

pour semer la division dans nos rangs.

NON ! Parce que nous sommes régis par des textes dignes d’une autre époque. A cet effet ils méritent une mise à jour.

Nous sommes engagés donc à plus d’efforts pour devenir de véritables entreprises,

rigoureuses et ambitieuses animées par des journalistes de valeur, responsables et

dignes.

La relecture des textes va permettre une mise en cohérence de la pratique du métier

avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial. En le faisant, nous

avons procédé au « nettoyage des écuries d’Augias », oui extirper de nos rangs l’ivraie, la gangrène, réaffirmer notre responsabilité sociale et notre engagement à plus de professionnalisme…

NON ! Parce que depuis quatre ans, nous avons l’impression de prêcher dans le desert à cause du mur de silence qui se dresse en face de nous. Ce SILENCE, pour nous, véhicule un message bien CLAIR.

Sombre tableau pour des médias reconnus d’utilité publique !

Comme hier, aujourd’hui, notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus

professionnelle et responsable. Demain il en sera autant. Nous restons constants,

advienne que pourra.

Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État,
<ul>
 	<li>Distingués invités,</li>
</ul>
Je voudrais, pour terminer, vous dire que nous sommes optimistes quant à l’avenir desmédias au Mali. Nous attendons de l’État un appui à contribuer à la lutte contre la désinformation, la mal information et la sous-information.

C’est sur ces mots que je voudrais clore mes propos, en vous réitérant, à vous, à votre famille et à toute la Nation malienne nos vœux les meilleurs pour l’année 2025.

Unissons nos prières pour un Mali de paix, d’entente et de cohésion ! Bonne et

heureuse année à toutes et à tous !

Je vous remercie.

<strong>Bamako, le 31 janvier 2025</strong>

<strong>Bandiougou DANTE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre national</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Exode rural   : Le piège de Bamako]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/exode-rural-le-piege-de-bamako-3093772.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 02:10:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux, ces jeunes, qui quittent le village pour venir à Bamako dans l'espoir de réussir.  Beaucoup d’entre eux, finissent dans le vagabondage voire dans la prison.</strong>

Bamako représente l'Eldorado pour beaucoup de jeunes ruraux. Ils /elles quittent leurs terres pour venir â Bamako, la capitale, dans l’espoir de réussir. Pour eux, la réussite, c'est trouver un emploi salarié dans la capitale et de pouvoir s'acheter ce dont ils ont besoin avant de retourner au village. Beaucoup d'entre eux finissent dans le vagabondage, la délinquance faute d'avoir eu un emploi décent. Ils sont de tous les âges (entre 12 et 20 ans voire plus ou moins).

En quittant leur famille, au village, ils n'ont qu'une seule destination en tête : Bamako. Beaucoup d'entre eux, atterrissent sans avoir, au préalable, un logement fixe. C'est parfois, à partir de la gare routière, qu'ils/qu'elles se font aborder. Cela est fréquent pour les jeunes filles à la recherche d'un emploi d'aide-ménagère. A défaut de décrocher leur premier emploi à la descente du bus de transport, elles se font accompagner par des jeunes garçons (la plupart, des <em>coxeurs </em>ou des apprentis  de bus qui remplissent la gare routière de Sogoniko) qui leur promettent une mise en contact avec des gens intéressés à recruter. Mais, on sait comment ça finit : concubinage puis grossesse indésirable. Les jeunes garçons qui débarquent et qui n'ont pas d'emploi tout de suite, finissent par se retrouver chez des connaissances du village et commencent une vie précaire qui finit par le vagabondage, la délinquance, la prison.

De toutes les façons, la vie d'un jeune rural qui atterrit à Bamako à la recherche d'un emploi temporaire, est très aléatoire. Ceux et celles qui ont la chance de décrocher un emploi, sont vite tentés par le luxe de la réussite qui, pour eux, est de posséder un téléphone portable Android. Beaucoup de jeunes filles rurales qui arrivent à Bamako, ne veulent retourner dans leur village sans un téléphone portable Android en main, symbole de la réussite. Pour ça, elles sont prêtes à tout. Si leur salaire ne leur permet pas d'en acheter, elles se laissent tenter par les garçons. Et cela finit très souvent par une grossesse indésirable. C'est pourquoi, beaucoup de jeunes filles qui quittent le village pour venir â Bamako, retournent soit avec un bébé sur le dos, soit avec une grossesse sans père. Même scénario chez les garçons. Obsédés par le téléphone portable Android, certains d'entre eux finissent par voler et deviennent des délinquants.

Du coup, la population à Bamako, augmente jour après jour. Chaque jour, de jeunes ruraux débarquent espérant réussir. Les quartiers périphériques se développent. La délinquance juvénile aussi. Les autorités semblent ne pas avoir de solutions immédiates pour freiner l'exode rurale qui constitue, en réalité, un piège mortel pour les jeunes.

La solution pourrait pourtant être la création de pôles économiques dans les régions, plus proches des jeunes ruraux, qui permettraient de les fixer non loin de leur lieu de résidence. En un mot, la décentralisation est une solution à condition qu'elle soit bien pensée et exécutée.

<strong>Sinaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Changeons de discours maintenant !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-changeons-de-discours-maintenant-3093759.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:32:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Mali, avec deux autres pays du Sahel (le Burkina et le Niger) ont quitté la CEDEAO. Cette sortie a été actée le 29 janvier dernier, date que les chefs d'Etat de la CEDEAO avait donné pour rendre définitive la décision des trois pays sortants. Le Mali, le Niger et le Burkina ne sont donc plus membres de cette communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest. Mais, ils sont et demeurent dans l'espace Ouest africain, comme le dit le ministre des affaires étrangères et de la coopération du Mali. La sortie de la CEDEAO des trois pays qui forment désormais l'Alliance des Etats du Sahel (AES) est motivée par le fonctionnement politique de cette organisation sous régionale qu'ils accusent d'être "manipulée" par des puissances étrangères européennes et occidentales qui roulent pour leurs seuls intérêts. En plus d'être un instrument de manipulation aux mains de puissances étrangères, la CEDEAO serait également un "mauvais arbitre" dans ses propres litiges. Les trois pays (le Mali, le Niger, le Burkina) n'ont pas hésité à pointer un doigt accusateur sur la France qui, selon, eux, est la principale manipulatrice des organisations sous régionales en Afrique de l'ouest qu'elle considère comme son pré-carré. Ces trois pays ont mené une contre-offensive pour empêcher la France et ses alliés, d’atteindre leurs objectifs après la prise du pouvoir par les militaires dans chacun des trois pays cités. Il s'agissait pour eux de libérer leur pays des mains de l'impérialisme et de l'exploitation sauvage de ses ressources sous le couvert de la lutte contre le terrorisme, et ensuite défendre le souverainisme national, le socle de toute indépendance politique et économique. C'est cette lutte pour la défense de la souveraineté et dont la France a payé les frais, qui a rendus populaires les "<em>militaires putschistes</em> “au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Maintenant que ces trois Etats ont quitté la CEDEAO et que la France a perdu pieds dans ces territoires, il faut changer de discours et l'orienter sur le travail humain, seul capable de donner de la force à ce genre de lutte africaine. Si la France et d'autres pays étrangers nous ont rendus comme nous sommes aujourd'hui, notre destin est désormais entre nos propres mains.  L'ennemi est défait bien que vivant mais il n'est plus maître de notre destin. Il appartient désormais aux trois pays de l'AES et leur peuple, de travailler pour transformer positivement les mentalités, les habitudes et comportements afin de soutenir dans la durabilité cette "nouvelle lutte » pour les indépendances africaines. Nous avons accusé hier les autres, maintenant nous devons nous questionner nous-mêmes sur nos propres comportements. Ce changement de discours doit venir des dirigeants actuels. Faire comprendre à leur peuple que le plus dur a maintenant commencé et que nous ne pouvons plus compter sur les autres comme par le passé mais sur nous-mêmes avec le concours des autres. Les Etats ont toujours eu des ennemis au-dedans comme au-dehors. Mais, il faut être capable d'avancer. Et les pays de l'AES doivent être capables d'avancer sinon la lutte n'aura servi à rien.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Voyage sacré et innovations remarquables : Un communicateur malien en immersion en Arabie Saoudite]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/voyage-sacre-et-innovations-remarquables-un-communicateur-malien-en-immersion-en-arabie-saoudite-3093779.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:21:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Sur invitation de Sa Majesté le Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud et de Son Altesse Royale le Prince Héritier Mohammed Bin Salman, un voyage exceptionnel m’a conduit au cœur du Royaume d’Arabie Saoudite, du 23 au 31 janvier 2025. Une expérience unique où foi, modernité et coopération stratégique se rencontrent.

Une invitation prestigieuse pour un voyage spirituel et stratégique

Répondre à l’invitation du Serviteur des Deux Saintes Mosquées est un honneur inestimable pour tout musulman. À travers ce périple, j’ai eu le privilège d’effectuer la Omra à La Mecque, d’explorer les sites historiques de Médine et de découvrir les innovations impressionnantes mises en place par le Royaume pour améliorer l’expérience des pèlerins.

Ce voyage n’était pas qu’une immersion religieuse. Il a également permis d’apprécier la transformation spectaculaire de l’Arabie Saoudite dans le cadre de Vision 2030, un programme ambitieux qui redéfinit le pays comme un pôle incontournable de spiritualité, de culture et de développement économique.

Des infrastructures modernes au service de la foi

Dès mon arrivée à Médine, la première étape de ce voyage, j’ai été marqué par la parfaite harmonie entre tradition et innovation.

Parmi les lieux visités :

La Mosquée du Prophète (Psl), où nous avons eu l’opportunité de prier dans l’enceinte du Rawda, considéré comme un des jardins du Paradis selon la tradition islamique.

Le Centre d’impression du Saint Coran, un site emblématique qui produit chaque année des millions d’exemplaires du Livre sacré pour les fidèles à travers le monde.

Le Musée numérique 3D sur la biographie du Prophète (Psl), une immersion technologique captivante dans la vie du Messager de l’Islam.

Arrivé à La Mecque, le contraste entre la spiritualité intemporelle et l’extraordinaire modernisation des infrastructures est saisissant. L’agrandissement de la Grande Mosquée, l’optimisation des services d’hébergement et de transport, ainsi que l’intégration de la technologie pour fluidifier les rituels du pèlerinage témoignent d’un engagement sans faille du Royaume pour l’amélioration des conditions des fidèles.

Le clou de cette visite fut l’exploration de l’usine de la Kiswa, où se confectionne le drap sacré qui recouvre la Kaaba. Une œuvre d’orfèvrerie spirituelle, réalisée avec un savoir-faire ancestral et un dévouement remarquable.

Taïf : la perle méconnue de l’Arabie Saoudite

Au-delà des villes saintes, l’escale à Taïf a révélé une autre facette du Royaume. Cette région, célèbre pour son climat doux et ses paysages verdoyants, est un symbole d’hospitalité et de tolérance, à l’image du message du Prophète Muhammad (Psl).

Ce fut également l’occasion d’assister à une conférence islamique animée par le Cheikh Badr Al-Turki, Imam de la Mosquée Sacrée, qui a rappelé avec éloquence l’essence de l’Islam : la sincérité, la droiture et la responsabilité collective.

L’Arabie Saoudite, un modèle d’innovation et de transformation

Ce voyage a mis en lumière l’ampleur des réformes entreprises sous l’impulsion de Vision 2030. L’Arabie Saoudite ne se contente pas d’être le cœur du monde musulman ; elle ambitionne également de devenir un leader économique et technologique.

Le programme « Usines du Futur », qui prévoit l’automatisation de 4 000 usines à l’aide des technologies de pointe, illustre cette dynamique.

Le développement des villes intelligentes, visant à moderniser les infrastructures urbaines tout en respectant les traditions locales.

L’essor de l’industrie du tourisme, avec des sites culturels et religieux mis en valeur pour attirer des millions de visiteurs du monde entier.

Une coopération stratégique entre le Mali et l’Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite est un partenaire de longue date du Mali. Des domaines clés tels que l’éducation, la santé et les infrastructures bénéficient du soutien du Royaume, qui finance plusieurs projets de développement dans notre pays.

Ce voyage a renforcé ma conviction que le Mali et l’Arabie Saoudite doivent approfondir leur coopération stratégique, notamment dans les domaines suivants :

Le soutien aux pèlerins maliens, avec des infrastructures adaptées et des initiatives facilitant leur séjour en Terre Sainte.

Le développement économique, en s’inspirant de la transformation saoudienne pour moderniser nos industries et nos infrastructures.

L’éducation et la culture, en favorisant les échanges académiques et la valorisation de notre patrimoine commun.

Un voyage inoubliable, un message d’unité et de progrès

Ce pèlerinage, enrichi par la découverte des avancées du Royaume, restera gravé dans ma mémoire. Il a renforcé ma foi, élargi ma vision du monde et consolidé mon engagement en faveur d’un partenariat dynamique entre nos deux nations.

Je tiens à exprimer ma gratitude infinie à Sa Majesté le Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saud et Son Altesse Royale le Prince Héritier Mohammed Bin Salman, ainsi qu’à Son Excellence M. Abdallah Saleh Saber, Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, pour cette invitation précieuse.

L’Arabie Saoudite, à travers son rôle spirituel et son ambition moderne, est un phare pour le monde musulman et au-delà. Que cette dynamique continue d’inspirer, d’unir et d’élever les peuples vers un avenir meilleur.

<strong>Mamadou Camara Info360.info</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Alliance des états du Sahel : Une union douanière au service du développement et de la sécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/alliance-des-etats-du-sahel-une-union-douaniere-au-service-du-developpement-et-de-la-securite-3093767.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:19:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la célébration de </strong><strong>la Journée Internationale de la Douane, le ministre Alousséni SANOU, de l’Économie et des Finances, et le Directeur général des Douanes du Mali, M. Amadou KONATÉ, n’ont pas manqué de rappeler la volonté des trois Etats, constituant l’Alliance des Etats du Sahel, d’unir leurs efforts pour se sortir du sous-développement et de l’impérialisme. La Douane, pilier fondamental dans l’équilibre des services publics, est un dispositif incontournable dans cette quête de souveraineté absolue pour les trois pays.</strong>

Le 27 janvier, fut célébrée la journée internationale de la Douane. Un grand moment qui a réuni dirigeants et cadres de l’administration douanière ainsi que les membres du gouvernement pour témoigner du rôle et de la place de l’administration douanière dans le développement du pays. Ce rôle et cette place sont encore plus prépondérants dans le contexte actuel marqué par la volonté de trois pays du Sahel dont le Mali, de combattre l'impérialisme qui empêche certains pays africains d'amorcer un vrai développement.

Le Mali, le Burkina et le Niger, ont donc quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest qui a cessé, selon eux, d'être l'instrument sous régional au service de l'intégration et du développement des États membres pour devenir un instrument de manipulation au service de l'impérialisme.

Dans ce combat pour l'émancipation, ces trois pays, ont décidé d'unir leurs forces pour atteindre leurs objectifs. L'union fait la force, dit-on. Pour eux, la coopération entre les Etats surtout avec les pays de l'AES, doit désormais s'appuyer sur trois principes fondamentaux : le respect de la souveraineté, la liberté de choisir ses partenaires et la défense de l'intérêt supérieur des populations.

<strong>Le but final, est de faire de l'espace AES, un espace d'intégration réussie, économiquement et socialement viable. En un mot, réussir là où la CEDEAO et d'autres organisations africaines sous régionales, ont échoué. Certains diront que l'heure de la vraie lutte pour l'indépendance des Etats africains, a sonné. Ça peut être le cas. </strong>

Toutefois, les dirigeants de l'AES, savent que le chemin est long et plein d'embûches. C'est pourquoi, dans de telles situations, il faut être solidaire les uns des autres et développer des relations de partenariat en mettant au centre l'intérêt supérieur des populations.

Dans ce dispositif, on comprend aisément le rôle et la place de l’administration douanière. Et comme l’a dit le Directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté, les douanes constituent le « <em>pilier fondamental dans l’équilibre des services publics ». </em>

Dès lors, le thème choisit, cette année pour célébrer la journée internationale des douanes qui est : « <em>Une douane qui concrétise ses engagements en matière d’efficacité, de sécurité et de prospérité</em><strong> »</strong>, reflète parfaitement, selon lui, les défis que relève quotidiennement et les résultats obtenus grâce à leur engagement collectif.

Au Mali, trois orientations ont été assignées à l’administration douanière par le Ministre de l’Economie et des Finances et qui sont : La mobilisation des recettes, essentielle dans l’exécution du budget de l’Etat ; La lutte contre la fraude et le commerce illicite, qui protège notre industrie naissante et garantit la compétitivité saine et loyale ; La mise en œuvre des réformes, pour moderniser nos procédures et nos pratiques afin de nous aligner sur les standards internationaux<strong>. </strong>Ces orientations ont déjà permis à l’administration dirigée par l’inspecteur Général Amadou Konaté, d’engranger des résultats réconfortants depuis 2021, en matière de réalisation de recettes.

En 2024, les objectifs fixés qui étaient à 795 milliards de FCFA ont été largement dépassés, selon le premier responsable de l’organisation, avec une réalisation totale de 883,88 milliards de FCFA, soit 111,18 % des prévisions, générant un excédent de 88,88 milliards de FCFA. « <em>Le même engagement du personnel a été ressenti dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, ainsi que dans la mise en œuvre des réformes de modernisation et d’informatisation de nos pratiques et procédures </em>» selon le DG de la douane malienne.

<strong>Ces performances très constantes, permettent donc au Mali d’entrer dans la confédération des Etats du Sahel avec un savoir-faire et un savoir-être qui pourront être profitable à toute la communauté.</strong> Et les douanes du Mali, « <em>sont totalement engagées dans la mise en œuvre des orientations données par les plus Hautes Autorités dans le cadre de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES)</em> » a- t-il rassuré tout en déclarant que <strong>les Experts des trois (03) pays (le Mali, le Niger et le Burkina Faso) sont à la tâche tous les jours dans la revue et l’harmonisation de tous les textes pour faire de l’AES, un espace d’intégration des Peuples ainsi pour le décollage économique de nos trois Etats.</strong>

Même optimisme chez le ministre Sanou. « <em>J’observe, avec fierté, l’excellent ancrage de la Douane malienne dans les sphères de l’Organisation Mondiale des Douanes. En effet, la présence du Mali à la Vice-présidence de la Région OMD de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et à la Direction du Bureau Régional du Renforcement des Capacités de l’OMD témoignent de la vitalité des douanes maliennes et de la qualité des ressources humaines</em> » déclara-t-il à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Douane. Pour lui, les initiatives prises par l’administration douanière de l’Afrique de l’Ouest, « <em>renforcent la réalisation de la Confédération de l’AES </em>», dont la Présidence est assurée par le Mali pour un an. L’harmonisation des textes et procédures, permettra certainement à l’AES d’atteindre son but.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société minière : Partage des revenus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/societe-miniere-partage-des-revenus-3093775.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 01:14:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Il est largement constaté que pendant des années, un déséquilibre systémique favorable aux sociétés minières a caractérisé le partage des revenus issus des ressources naturelles dans de nombreux pays africains. Cette injustice économique a indéniablement contribué à freiner le potentiel de développement de ces nations, malgré leur immense richesse en ressources naturelles.</strong>

Le déséquilibre favorable aux sociétés minières : constats majeurs
<ol>
 	<li>Contrats déséquilibrés et clauses avantageuses pour les sociétés minières :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les accords miniers ont souvent été négociés dans des contextes de faiblesse institutionnelle, de manque d’expertise technique ou sous pression internationale.</li>
 	<li>Les sociétés minières ont profité d’exonérations fiscales importantes, de redevances faibles (souvent inférieures à 3 %), et de régimes d’imposition non progressifs.</li>
 	<li>Exemple : Dans certains pays, les multinationales minières ne paient que des redevances fixes, sans tenir compte des fluctuations des prix des matières premières.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li>Exploitation abusive des avantages fiscaux :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les exonérations fiscales (sur les importations, les produits pétroliers, ou les équipements) ont souvent été disproportionnées et mal surveillées, privant les États de ressources vitales.</li>
 	<li>Les mécanismes d’évasion fiscale (facturation abusive, transfert de prix) permettent à certaines entreprises d’éviter des impôts significatifs.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Faibles retombées locales :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les emplois locaux créés dans le secteur minier sont souvent peu nombreux et concentrés sur des postes subalternes.</li>
 	<li>Les infrastructures construites par les sociétés minières (routes, énergie, etc.) servent souvent uniquement leurs propres opérations, avec un impact limité pour les populations locales.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li><strong>Faible transformation locale des matières premières</strong> :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>La majorité des ressources minières africaines sont exportées à l’état brut, avec peu ou pas de transformation locale, ce qui limite la création de valeur ajoutée et le développement des industries connexes.</li>
</ul>
<strong>Conséquences sur le potentiel de développement des pays africains</strong>
<ol>
 	<li><strong>Perte de revenus fiscaux :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les régimes fiscaux désavantageux ont privé les États africains de revenus essentiels pour financer les services publics (santé, éducation, infrastructures).</li>
 	<li>Exemple : Selon l’ITIE (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives), les redevances minières en Afrique représentent souvent moins de 10 % des revenus des sociétés, alors que dans d’autres régions (comme en Amérique latine), elles peuvent atteindre 20 à 30 %.</li>
</ul>
<ol start="2">
 	<li><strong>Développement sous-optimal des infrastructures :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>En l’absence de mécanismes de redistribution équitables, les recettes minières n’ont pas été utilisées pour développer des infrastructures nationales inclusives.</li>
 	<li>Les régions minières restent souvent parmi les plus pauvres, en raison d’une absence de retombées économiques significatives.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Risque accru de dépendance et de “malédiction des ressources” :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Le déséquilibre a renforcé la dépendance des économies africaines aux revenus des ressources minières, les exposant à la volatilité des prix mondiaux.</li>
 	<li>Cela a également alimenté des conflits sociaux et des tensions politiques dans les zones minières, où les communautés locales se sentent souvent marginalisées.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Entrave à la souveraineté économique :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Les politiques économiques sont souvent influencées par les intérêts des multinationales, limitant la capacité des États à adopter des mesures favorisant leur population.</li>
</ul>
<strong>L’injustice économique et son impact sur le développement</strong>

Cette injustice dans le partage des revenus a contribué à réduire significativement le potentiel de développement des pays africains en limitant leur capacité à :
<ul>
 	<li>Investir dans les infrastructures essentielles.</li>
 	<li>Diversifier leurs économies au-delà des ressources extractives.</li>
 	<li>Renforcer leur capital humain par l’éducation et la formation.</li>
</ul>
Les pays qui auraient pu utiliser leurs ressources minières comme levier pour accélérer leur industrialisation et leur autonomisation économique se retrouvent dans une position de dépendance envers les fluctuations du marché et les sociétés étrangères.

<strong>Comment corriger ce déséquilibre ?</strong>

1.L’Union Africaine et les Organisations sous-régionales africaines doivent se saisir de ce problème et en faire un point de discussion aux Nations Unies, au FMI, à la Banque Mondiale et partout où cela est nécessaire,

2.Pousser les pays africains à coordonner leurs codes miniers pour éviter une concurrence sauvage entre les pays
<ol start="3">
 	<li>Pour chaque pays Renégocier les contrats miniers :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Augmenter les redevances, intégrer des clauses de fiscalité progressive, et imposer des obligations en termes de développement local.</li>
</ul>
<ol start="4">
 	<li>Développer une gouvernance transparente :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Adhérer à des initiatives comme l’ITIE pour garantir une meilleure transparence dans la gestion des revenus.</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Encourager la transformation locale :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Promouvoir la transformation des ressources minières sur place pour maximiser la valeur ajoutée.</li>
</ul>
<ol start="6">
 	<li>Créer des fonds souverains :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Canaliser une partie des revenus miniers dans des fonds souverains pour financer des projets de développement à long terme.</li>
</ul>
<strong>Conclusion</strong>

Le déséquilibre historique dans le partage des revenus miniers reflète un problème structurel lié à la gouvernance, à la dépendance économique et à la domination des multinationales. Cette injustice a empêché les pays africains d’exploiter pleinement leur potentiel de développement. Une réforme profonde, incluant des mécanismes de fiscalité plus équitables et une meilleure gestion des ressources, est essentielle pour inverser cette tendance et utiliser les richesses minières comme un véritable levier de développement durable.

Ces mesures si elles sont prises pourront corriger les injustices dont les pays africains sont victimes sans qu’elles soient décriées par la communauté internationale.

<strong>Le citoyen lamba</strong>

<strong>H. Niang</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Les partis politiques reprennent du poil de la bête !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-partis-politiques-reprennent-du-poil-de-la-bete-3092803.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:16:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Un groupement de partis politiques du Mali, vient d’exiger du gouvernement de transition, un calendrier électoral. Cette exigence découle d’un besoin légitime de sortir de la transition et d’opérer un retour à l’ordre constitutionnel. Rappelons que la transition dure déjà 04 ans et que nous entamons en 2025, la cinquième année. Silencieux sur la fin de la transition, les militaires qui ont pris le pouvoir en 2020 en reversant le président El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, ont pourtant fait voter dans la loi de finance 2025, une ligne budgétaire allouée à l’organisation des élections sans fixer de période. A l’occasion de son discours du nouvel an, le président de la transition, n’a, lui-aussi, touché aucun mot en ce qui concerne ces élections. Ce qui semble entretenir le flou autour du sujet et pousse certains partis politiques à sortir de leur silence « forcé ». En effet, ils sont douze partis politiques parmi lesquels on trouve des grands ténors de la scène politique, à exiger des autorités de la transition, un « chronogramme électoral détaillé ». La question que l’on se pose, que feront- ils s’ils ne recevaient pas une réponse appropriée des hommes forts du pays ! Un retour aux agitations politiques qui pourraient venir perturber la tranquillité de la transition ? Les activités à caractères politiques avaient été, un moment, suspendues par les autorités de la transition avant d’être tolérées. Durant cette période, des responsables politiques avaient été arrêtés et enfermés en prison pendant plusieurs mois. Une médiation menée par l’ancien premier Ministre, Ousmane Issoufi Maiga, celui-là qui a conduit le dialogue inter maliens pour la réconciliation, avait permis leur libération. Et la menace de la loi sur la cybercriminalité et la répression systématique de toute voix discordante, ont forcé les acteurs politiques au silence. Aujourd’hui, ils veulent de nouveau donner de la voix. Pour le moment, le gouvernement n’a pas encore réagi à leur exigence. Mais, une chose est sûre, les partis politiques signataires de la déclaration ne lâcheront pas l’affaire.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Année dédiée à la culture au Mali : Pourvu que cela ne se résume aux simples folklores ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-dediee-a-la-culture-au-mali-pourvu-que-cela-ne-se-resume-aux-simples-folklores-3091970.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:20:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2025 a été déclarée année de la culture au Mali. Une très bonne initiative pourvu que cela ne se résume pas aux folklores. </strong>

L’année 2025 a été déclarée « <em>Année de la Culture</em> » par le Président de la Transition, Assimi Goïta. Cela est un fait rare au Mali quoique la culture occupe une place centrale dans l’histoire du pays. Prendre donc toute une année pour valoriser ce secteur, revient à accorder à la culture toute son importance.

Pour les acteurs du secteur, la culture, en tant que facteur de vivre ensemble, « constitue un pont qui doit nous relier sans pour autant nous fermer aux autres ». Il s’agit pour eux, la réalisation de projets innovants, « destinés à accroître la visibilité de la culture malienne et à engager un dialogue avec le reste du monde ». Sous cet angle, le président Assimi a bien fait donc de dédier l’année 2025 à la culture. Mais, on peut nourrir une certaine inquiétude car les objectifs de départ qui soutiennent cette initiative, peuvent se dévier en cours de chemin. Cela dépasse en effet, le simple folklore pour atteindre un niveau de valorisation d’un secteur qui est le cordon ombilical pour tous les Maliens. Il peut y avoir plusieurs cultures mais mises ensemble, nous aurons la « culture malienne » qui s’exporte et à travers laquelle chaque malien s’identifie.

L’année de la culture ne doit pas être du simple folklore. Les acteurs doivent trouver les ressorts nécessaires pour meubler convenablement cette année. L’actuel ministre de la culture étant du secteur, il est donc facile d’aller chercher les idées innovantes qui feront de cette année une année mémorable pour tous et donc les résultats auront servi à faire avancer notre pays.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : L’armée fête son anniversaire dans une plus grande sérénité !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/mali-larmee-fete-son-anniversaire-dans-une-plus-grande-serenite-3091969.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 07:47:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Comparée aux autres années, la célébration du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’armée malienne, s’est déroulée ce lundi, dans une plus grande sérénité. Au front, les résultats sont plutôt satisfaisants !</strong>

Dans un pays, il n’y a pas risque d’insécurité zéro. Au Mali, les forces armées maliennes font un travail remarquable dont les résultats sont de plus en plus visibles surtout dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En effet, on enregistre moins d’attaques de masse et elles se déroulent en intervalles irrégulières. Ce qui n’était pas le cas, il y a quelques années. La récente attaque des groupes armés terroristes qui a eu une grande ampleur, est celle qui a eu lieu au mois de septembre 2024. Toutefois, les forces armées maliennes, doivent restées vigilantes car, le « monstre » bien qu’ayant subi des coups durs, n’est pas totalement hors d’état de nuire. Ils peuvent toujours frapper à tout moment pour faire comprendre qu’il leur reste un souffle de vie.

Du coup, la célébration de la création de l’armée malienne, la 64<sup>ème</sup>, s’est déroulée de façon plus détendue par rapport aux autres années, même si l’armée était sur le qui-vive pour parer à d’éventuelle attaques visant à gâcher la fête.

L’armée malienne revient de loin après avoir traversé des moments difficiles de son histoire. Le « repli stratégique » face à l’ennemi en 2013, vu par certains comme une abdication, a été l’une des pires humiliations de la vaillante armée malienne après la défaite de Kidal. Il fut un temps aussi, où l’armée malienne observait avec impuissance le massacre des populations qu’elle doit protéger de leurs ennemis. Une traversée du désert qui paraissait si longue autant pour l’armée malienne que pour les populations civiles qui, rappelons-le, n’ont jamais arrêté de soutenir leur armée même si par moment il y a eu des doutes sur sa réelle capacité à faire face à un ennemi qui paraissait plus armé et mieux organisé. On comprend que cet ennemi, recevait des renforts et soutiens qui venaient d’ailleurs dans le dessein de déstabiliser non seulement un pays (le Mali) mais toute la région (le Sahel). Aujourd’hui, les rapports de force ont changé. Les nouvelles autorités du pays, ont pris des décisions pour assurer et protéger la souveraineté nationale. Ces décisions ont eu un impact positif dans la lutte contre le terrorisme. Non seulement l’armée s’est dotée de matériel de guerre mais s’est organisée pour mieux combattre l’ennemi. Le contrôle de l’espace aérien est un élément déterminant dans cette lutte. L’analyse du contexte nous fait dire que l’armée malienne monte effectivement en puissance. L’ennemi est moins arrogant et semble plus désorganisé qu’avant. Il subit beaucoup de pertes. Quoiqu’il reste dangereux. On ne pouvait faire mieux en plaçant l’anniversaire de cette année sous le signe de la souveraineté. Les défis restent toutefois énormes et nous devons poursuivre nos bonnes initiatives.

<strong>El Hadj Tièmoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  Le mal est déjà connu !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mal-est-deja-connu-3091967.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 07:45:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, les maux sont connus de tous ! Pas besoin de faire un diagnostic. Il y a longtemps, que cela été fait. Ce qui reste à faire, c’est administrer une thérapie de choc. Ce qui veut dire que les autorités de la transition devraient arrêter de rappeler ce que l’opinion sait déjà comme problèmes auxquels la nation est confrontée. Ces problèmes sont connus de tous. Ce qui est attendu des autorités de la transition, c’est de trouver des solutions face à ces problèmes déjà identifiés. On veut parler du foncier, de la dilapidation des biens publics, de la corruption, du problème éducatif, de santé, de l’environnement. Bref ! Tous ces maux qui gangrènent notre pays et qui le rendent malade. Si on revient sur le discours du président Assimi Goîta lors de la traditionnelle présentation des vœux de nouvel an lorsqu’il a évoqué le problème de Safo du nom du site où doit se construire la centrale solaire et qui serait occupé par des individus malintentionnés, plus d’un Malien a dû se dire : existe-t-il ou non une autorité de l’Etat au Mali ? Si des individus peuvent se permettre encore de défier les autorités de la nation sur n’importe sujet d’intérêt national, c’est que l’autorité de l’Etat est encore loin d’être assumée. Et c’est un peu inquiétant à ce stade de la transition que de savoir que Assimi et ses hommes ne font plus peur. Car, pour redresser un peuple, l’éduquer aux valeurs, il faut une certaine rigueur et cette rigueur bon nombre de Maliens pensaient l’apercevoir à travers ce pouvoir de transition. Le danger en effet, c’est lorsqu’un pouvoir ne fait plus peur et que le laisser-aller s’installe petit à petit annonçant un retour aux anciennes mauvaises habitudes. Le pouvoir de transition doit donc se ressaisir et poser les vrais actes qui solutionnent les problèmes et non les évoquer avant de les poser. Autrement dit, il faut apprendre à parler après l’acte. L’avantage qu’on avait avec les militaires, c’est qu’ils étaient appelés la « grande muette ». Ça devrait aussi être valable pour eux lorsqu’ils viennent sur le terrain politique pour être plus efficaces.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Session budgétaire  de la CMDT : un résultat net prévisionnel de + 2 , 004 milliards de francs CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-budgetaire-de-la-cmdt-un-resultat-net-previsionnel-de-2-004-milliards-de-francs-cfa-3090850.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:25:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de réunion de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile  a servi de cadre à la tenue le lundi 13 janvier 2025 de la 103</strong><strong>ᵉ</strong><strong>session de son  Conseil d’administration. C’était sous la  Présidence  du PDG Mamadou Moustapha Diarra, non moins Président du Conseil d’administration. Ont pris part à cette 103<sup>ème</sup> Session  les administrateurs généraux,  le directeur de cabinet de la Primature, les ségaux du ministère des Finances et de l’Économie, du ministère l’agriculture, du ministère de l’industrie et du commerce, des chefs des services centraux, du notaire, du syndicat et le Président de la Coordination des Sociétés et Coopératives de Producteurs Cotonniers, Yacouba Traoré</strong>

Dans son adresse aux participants à cette 103<sup>ème</sup> session consacrée sur le budget2025 de la CMDT, le Pr Mamadou Moustapha Diarra a remercié les uns et les autres pour l’effort fourni afin d’élaborer ce budget orienté sur leurs visions qu’ils vont concrétiser à travers une stratégie de développement de la CMDT 26-30.

Selon le PDG, il y a une stratégie qui finit en 2025.  « Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir. L’occasion était aussi pour le Pr Diarra d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs, aux systèmes bancaires Maliens et à l’ensemble des autres acteurs qui interagissent avec la CMDT. Il a spécialement dit merci à la confédération des sociétés de producteurs de coton qui  à ses dires deux sont administrateurs de la société.

Poursuivant avec son intervention, le PDG de préciser que cette session se tient dans un contexte de sortie de crise orienté sur une nouvelle gouvernance de la CMDT et des orientations de politique nationale basée sur un développement endogène. Selon le premier responsable, le contexte est toujours marqué par des difficultés de refinancement des institutions bancaires. A en croire monsieur Diarra, « malgré tout les autorités du Mali nous soutiennent  dans nos projets concernant la mobilisation des financement ,pour pouvoir assurer une année de performance.

Aux administrateurs, il a indiqué que le document qui leur a été envoyé pour examen du budget 2025 de la CMDT, sera examiné ensemble en ce moment pour prendre vos observations, afin de son amélioration.

La session a permis de faire le bilan des performances de 2024, d’examiner la stratégie pour 2025 et d’approuver un budget ambitieux. Parmi les points forts figurent les résultats financiers, la qualité de la production cotonnière, et les projets de développement durable.

Le budget 2025, adopté à l’unanimité, s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat net prévisionnel de +2,004 milliards de FCFA.

Ce budget inclut des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. « Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs », a-t-il affirmé.

A en croire le PDG « La qualité de nos produits est essentielle. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité ». Il a exhorté ses collaborateurs à s’investir pleinement pour maintenir cette dynamique et renforcer la gouvernance.

Après avoir mis l’accent sur l’importance de la CMDT, en tant que pilier de notre développement économique, le PDG  a demandé à ses collaborateurs une coopération renforcée entre la direction, les producteurs et les parties prenantes pour relever les défis à venir.Au terme de la session budgétaire , Mamadou Moustapha Diarra a accordé une interview à la presse nationale sur laquelle nous y reviendrons dans notre prochaine parution

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>

xxxxx

<strong>CMDT</strong>

<strong> LA VISION 2025 DU PDG </strong>

<strong>A l'occasion de la nouvelle année 2025, la rédaction du journal Le Pouce a approché le professeur agro-economiste Mamadou Moustapha Diarra,  Président Directeur  Général de la CMDT afin de connaître, cinq mois après sa prise de fonction, quelle est sa vision  pour la compagnie. </strong>

« <em>Ma  vision pour la compagnie pour  l'année 2025,c'est la modernisation à travers l'optimisation énergétique, en introduisant dans l'industrie le mixte énergétique avec le solaire et la transformation des  déchets en énergie pour réduire nos  coûts. Par ailleurs, nous nous inscrivons dans une professionnalisation du service aux producteurs de coton à travers un renforcement de l'encadrement et du conseil agricole  pour assurer une bonne production et productivité. </em>

<em>Par ailleurs, la modernisation du management global de l'entreprise à travers la mise en place d'un progiciel de gestion intégré (PGI) ou EPR en anglais pour l'entreprise afin  pouvoir coordonner l'ensemble du travail de l'entreprise. </em>

<em>L'annéee 2025 a été  inscrite à la CMDT comme une année d'excellence et de qualité dans la gestion de tous les process mais aussi de qualité des produits et des services.</em>

<em>Dans cette logique,  nous allons restructurer l'organigramme pour la rendre plus opérationnel au  vu de la fusion-absorption, du fait qu'on est une société unitaire. De l'autre côté, dans le partenariat externe  pour le développement de la filière, nous nous inscrivons dans une approche endogène de développement de l'industrie de filature et de tissage, à travers une implication de la cmdt, qui assurera le lead par rapport au projet intégrateur qu'on va mettre dans le cadre de la valorisation de la filière et de la création de la valeur ajoutée. </em>

<em>En somme, c'est une année de sursaut orientée sur l'excellence et la qualité. </em><em>"</em>

<strong>El hadj Tiémoko</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Direction générale des impôts : Après six années passées aux commandes, Mathias Konaté fait ses adieux !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-apres-six-annees-passees-aux-commandes-mathias-konate-fait-ses-adieux-3090846.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:25:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur Général des Impôts en octobre 2018, l’Inspecteur des Impôts Mathias KONATÉ a bouclé sa sixième année à la tête de l’Administration fiscale malienne. Admis à faire valoir ses droits à la retraite, il quitte l'administration fiscale la tête haute.</strong>

En effet, après de bons et loyaux services rendus pendant presque 40 ans, celui que ses collaborateurs qualifient d’homme d’écoute, sociable, disponible et grand travailleur, a fait valoir ses droits à la retraite, le 1er janvier 2025, en compagnie d’une quinzaine d’autres agents des Impôts qui n’ont pas démérité.

Inspecteur chevronné, Monsieur Mathias KONATÉ a gravi tous les échelons, avant de s’installer au sommet de la hiérarchie du service. Après sa maîtrise en Sciences Economiques à l’Ecole Nationale d’Administration de Bamako en 1984, M. KONATÉ a travaillé pendant près d’une décennie à la Recette des Domaines, où il fut successivement Inspecteur (1986-1991), Chef de la Section « Enregistrement et des Timbres » (1991-1992), Chef de la Section « Impôt sur les Revenus de Valeurs Mobilières » (1994-1996), Inspecteur Vérificateur des Impôts (1997-2002) avant d’occuper le poste de Sous-directeur de la Législation Fiscale et du Contentieux (2003-2013).

Chargé de mission, puis Conseiller technique en charge de la fiscalité intérieure au ministère de l’Economie et des Finances (2013-2014), il retourne à son service d’origine pour y exercer successivement les fonctions de Directeur des Grandes Entreprises (2017-2018) et de Directeur Général des Impôts (depuis octobre 2018).

Son passage à la direction de l’Administration fiscale se confond avec des années successives de performance où la DGI a toujours atteint, voire  dépassé, les objectifs de recettes assignés : 2019 (920,694 sur une prévision de 910,700 milliards F CFA), 2020 (921,160 sur 891,325 milliards F CFA), 2021 (989,090 milliards sur 987,122 milliards), 2022 (989,822 milliards F CFA sur 986,940 milliards F CFA), 2023 (1 170,985 milliards sur un objectif  de 1 166,775 milliards F CFA), 2024 (1 287,107 milliards F CFA sur 1 260 milliards, soit un dépassement de 27,107 milliards). Une exception.

<strong>Réformes fiscales et administratives complètent un bilan comptable positif</strong>

Il faut mettre à l’actif du Directeur sortant l’aboutissement de plusieurs réformes, tant sur le plan fiscal qu’administratif. Ainsi, au tableau des principales réformes fiscales, figure en bonne place la relecture du Code général des impôts (CGI). C’est un projet qui vise à freiner la prolifération des sources juridiques afin de mettre en place un code exhaustif, moderne et plus digeste, en conformité avec les législations communautaires (UEMOA, OHADA). Il est rédigé dans un style moderne facilitant la compréhension.

L’objectif de ce projet est d’apporter des améliorations de forme dont les principales sont : la consolidation de la fiscalité dans un document unique et global, intégrant l’ensemble des dispositions fiscales non encore codifiées et qui seront abrogées dès l’entrée en vigueur du projet, la structuration autour de cinq (5) livres la création d’un chapitre consacré à l’Impôt sur les Sociétés (IS), l’extraction des dispositions obsolètes du code, l’introduction d’une numérisation continue de l’ensemble des articles, etc.

C’est aussi sous la direction de l’Inspecteur KONATÉ que la modernisation de l’administration fiscale a pris un coup d’accélérateur : mise en œuvre de la réforme structurelle, renforcement de l’informatisation par la poursuite des chantiers de digitalisation et de transformation numérique, développement de la télé-déclaration et du télépaiement, lancement de la plateforme E-quitus, projet d’adoption de la facture numérisée, etc.

C’est donc un chef d’orchestre comblé qui s’en va, fier d’un bilan positif  qu’il partage bien sûr avec l’ensemble de ses collaborateurs ; fier d’avoir accompli la mission qui lui a été confiée par les plus hautes autorités. L’occasion est alors opportune pour lui de remercier sincèrement tous ceux qui ont contribué à la réussite de sa mission (proches collaborateurs, agents des services opérationnels et d’appui, département de tutelle, partenaires). Et de souhaiter bonne chance à son successeur.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>Direction générale des impôts :</strong>

<strong> Dans une nouvelle dynamique de réformes et d’innovations.

La Direction générale des impôts, a un nouveau chef qui se nomme Hamadou Fall Dianka, précédemment chef de service à la Direction des grandes entreprises. Il remplace Mathias Konaté, admis à la retraite. Le nouveau Directeur général de la boîte, inscrit les missions de sa structure dans une nouvelle dynamique de réformes et d'innovations dans un secteur qui fait face à d'énormes défis.
</strong>
<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Impots.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090848" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Impots.jpg" alt="" width="650" height="470" /></a>La cérémonie de passation  de service entre le sortant et l'entrant, s'est déroulée dans la grande salle de réunion de la direction générale des impôts, le vendredi 10 janvier 2025 en présence du secrétaire général du syndicat, Soungalo Traoré,  du directeur des impôts du district Hamet Bagayogo, des chefs services centraux, des  chefs des centres des impôts du district et du personnel de la boîte. La cérémonie avait été placée sous la présidence de Issa Keita, inspecteur en chef à l'Inspection des finances.
Moment solennel entre deux grands cadres de l'Etat dont un s'en va après avoir rendu des loyaux service à la nation et l'autre endosse de nouvelles responsabilités. Comme quoi, les services de l'Etat, sont une continuité. Et c'est sur la base de ce principe, que le nouveau Directeur de la structure, M. Hamadou Fall Dianka, a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur tout en saluant l'énorme travail abattu qui a rendu l'administration fiscale ce qu'elle est aujourd'hui : <strong>performante et solide sur ses appuis</strong>.
Le directeur sortant, Mathias Konaté, qui s'en va la tête haute et fier d'avoir accompli de nobles missions pour la nation, a dit un dernier au-revoir à ses anciens collaborateurs tout en les remerciant du sens de leur engagement patriotique. Un moment de fortes émotions ! La vie professionnelle est ainsi faite. Certains partent, d'autres continuent ou rentrent. Ce qui compte, c'est le travail bien fait pour qu'à l'heure on se sent fier et puisse également sentir le regard de fierté et d'admiration  des autres.  C'était le cas, vendredi passé dans la grande salle de réunion de la direction générale des impôts.
Dans le discours du nouveau Directeur général, on lit l'envie de marcher sur les traces de son prédécesseur et d'aller plus loin.  M Hamadou Fall Dianka, conscient des défis, inscrit cependant ses missions sous le signe des réformes et de l'innovation afin de rendre l'administration fiscale plus performante.
"<strong><em>Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays est engagé sur  des nombreux fronts. Que ce soit sur le plan sécuritaire, économique ou social, les défis sont immenses. Dans ce contexte, l’administration des impôts est appelée à jouer un rôle pivot dans la préservation et la consolidation de notre souveraineté nationale. En mobilisant efficacement nos ressources internes, nous renforçons l’autonomie de notre État et contribuons directement à bâtir un Mali fort et prospère</em></strong>" a-t-il déclaré à la cérémonie de passation de service en s'adressant â ses nouveaux collaborateurs.
Le nouveau Directeur trouve une structure déjà rayonnante dont les résultats ont été jugés satisfaisants. Il faut donc renforcer cette efficacité en apportant de l'innovation.
"La mission qui nous est confiée s’inscrira dans une dynamique de réformes et d’innovations, en droite ligne du plan stratégique en cours de la Direction générale des impôts" a expliqué le Directeur général Dianka. Les objectifs sont donc les suivants : le renforcement la mobilisation des ressources internes, indispensables pour financer le développement national ; la simplification des procédures fiscales, afin de faciliter la vie des contribuables et promouvoir la conformité volontaire ; la lutte contre la fraude fiscale et la corruption, en instaurant une gestion exemplaire et équitable sur la base d’un dialogue de gestion renforcé et partagé ; la modernisation des outils et pratiques internes notamment à travers la digitalisation, la formation continue des agents et surtout l’opérationnalisation de la facture normalisée voire numérisée, dans le cadre de l’élargissement de l’assiette fiscale.
Pour le Directeur général, "ces objectifs ne pourront être atteints qu’avec la contribution de chacun d’entre vous. Vous êtes la force vive de cette Administration, et je suis convaincu que votre expertise, votre dévouement et surtout votre sens du devoir, permettront de relever les défis qui nous attendent.

Pour terminer, il a engagé ses collaborateurs à redoubler d’efforts et d'en appeler à leur sens patriotique. "Votre engagement est essentiel pour faire de notre administration un levier central du développement national." a-t-il conclu.
<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  "Patience...patience..."a dit le président Assimi]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:22:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l'occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des voeux du nouvel an des forces vives de la nation au président de la République, un mot est revenu plusieurs fois dans le discours du président Assimi: "Patience...". Le chef de l'Etat, président de la transition a, une fois demandé au peuple malien d'être patient. Demander à quelqu'un d'être patient, c’est d’abord reconnaître la souffrance de cette personne ; admettre que cette personne aurait dû accéder à un besoin spécifique mais, les circonstances font qu’elle est obligée d'attendre. Les Maliens ont longtemps attendu de voir le bout du tunnel; attendu de voir se réaliser leurs rêves car, le discours prononcé par les nouveaux dirigeants, est porteur d'espoir. Longtemps martyrisés par une politique gouvernementale qui ne permet pas l'épanouissement de la plus grande majorité, les Maliens veulent croire que les nouveaux dirigeants vont apporter le changement souhaité. Mais, les défis si énormes, constituent un boulet dans les pieds des dirigeants actuels. Nous voulons parler de l'insécurité liée au terrorisme transfrontalier ; de la crise énergétique et surtout de la chute des valeurs qui fondaient notre société. Si le président Assimi demande aux Maliens d'être patients, c'est parce qu'il sait que toute résilience a une limite et qu'à force de tirer, les Maliens finiront par lâcher. Pour éviter que l'ennemi exploite ces failles, le président Assimi appelle son peuple à un dernier sursaut. Le message est clair: demain sera meilleur. Un message d'espoir et de promesse. Il s'agira pour le gouvernement de travailler à maintenir cette confiance avec les administrés.

<strong>El Hadj Tiemoko Traoré</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Recentrons le débat sur l'homme et laissons dieu faire son travail !]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 30 Sep 2024 01:20:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au regard de ce qui se passe entre les différents courants religieux au Mali, il y a lieu de s'interroger et de s'inquiéter. S'interroger sur l'objectif poursuivi par un tel débat sur la foi religieuse. On s'interroge, ce d'autant plus que ce débat ou devons-nous dire ces empoignades, ont lieu à un moment où les groupes armés terroristes agissant derrière la foi religieuse, accentuent leurs attaques contre l'armée républicaine du Mali et les populations civiles. Bamako, la capitale malienne, a récemment été attaquée par des individus se réclamant du "djihad". Le message religieux dans certains lieux du culte, prend souvent l'allure de "menace " ou d'encouragement aux combattants des groupes armés terroristes. Ces messages largement relayés sur les réseaux sociaux, deviennent une sérieuse menace pour la société laïque malienne. Nous devons nous en inquiéter car, la crise malienne qui était l'œuvre

de la rébellion touarègue de 2012, prend une tournure de lutte entre courants religieux et pourrait très vite virée en cauchemar. Le chaos n'est pas ce qu'il faut souhaiter pour les Maliens mais plusieurs indices indiquent ce schéma catastrophique. Il faut anticiper sur certains mouvements. Prendre les mesures idoines pour circonscrire le danger qui guette la République. Si la religion est une question de foi, nous devons recentrer le débat sur l'homme et laisser Dieu faire son travail. <strong>Qui sommes-nous en tant que mortels, pour nous substituer à Dieu ?</strong> Aucun Malien n'a intérêt à œuvrer pour que le Mali sombre. Nos différences de vue, politiques et religieuses, ne doivent pas nous amener à créer le chaos qui ne serait profitable à aucune génération. Le seul combat qui mérite d'être mené par chaque citoyen, chaque individu, c'est celui d'être en paix avec son propre cœur. Nous irons seuls chacun, dans sa tombe, et chacun sera confronté seul au jugement de Dieu. En attendant cette heure, tâchons de nous aimer les uns les autres étant tous des créatures du même et unique Dieu.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito : Ne pas céder à la panique !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-pas-ceder-a-la-panique-3078256.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:25:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les attaques de Bamako visant le camp de la gendarmerie de Faladié et l'aéroport Modibo Keita de Bamako, ont pour objectif de démoraliser les populations maliennes et de semer la panique. Elles visent également et surtout à créer le doute dans leur tête sur la capacité de nos dirigeants à conduire leur pays vers la "libération" promise. Ces objectifs visés par les groupes terroristes et leurs sponsors, ne doivent pas être atteints. Ni la population, ni les autorités, ne doivent céder à la panique. Nous devons éviter que s'installe la psychose de la peur. Seulement, il faudra se montrer plus vigilant. Cela est valable autant pour la population que pour les forces de défense et de sécurité. Le laxisme et le manque de professionnalisme qui ont toujours été les points faibles de l'État malien, doit désormais être combattus avec force. Le pays est en guerre et l'ennemi est à la porte de la capitale avec ses complices à l'intérieur. Le terrorisme se propage désormais partout sur tout le territoire et nous amène à poser trois questions : <strong>qui sont ces terroristes ? Sont-ils des Maliens ? Bénéficient-ils de soutiens internes ?</strong> Les réponses sont toutes évidentes. Et c'est à ce niveau que toute la population malienne sans exception d'ethnie, de religion, du moins cette population qui n'a pas basculé du côté du terrorisme, est interpellée. Le terroriste a besoin de se déplacer et de se cacher, là, il a besoin de complices. Le terroriste a besoin de manger, là, également, il a besoin de complices. Le terroriste a besoin de renseignements. Là aussi, il a besoin de complices. Si on coupe ces complicités, le terrorisme n'existe plus. Une chose est certaine : ce n'est pas un combat idéologique liée à la religion. Aucune religion ne prône la violence et n'appelle à tuer son prochain. Alors, les Maliens doivent se désolidariser du terrorisme qui ne fait que détruire leur propre pays. Le terrorisme n'a pas d'ethnie. Il cherche à dresser les communautés les unes contre les autres.<strong> À qui profitera le chaos ?</strong> Pas aux Maliens, en tout cas. Et si tu n'as plus de pays, tu iras vivre dans le pays de quelqu'un d'autre.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques de Bamako :   Ce que je déplore !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-de-bamako-ce-que-je-deplore-3078258.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:20:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nous nous inclinons devant la mémoire des victimes des dernières attaques de Bamako ayant visé le camp de la gendarmerie de Faladié et l'aéroport de Bamako Sénou. Nous saluons la bravoure de nos forces de défense et de sécurité et des populations qui ont aussi permis de neutraliser certains présumés terroristes. Mais ce que nous déplorons, c'est la communication sur les réseaux sociaux liée à cette attaque. </strong>

Beaucoup de personnes, comme nous, ont vu avec stupéfaction, des vidéos montrant le déroulement de l'arrestation de certains de ces présumés terroristes, parfois avec interrogatoires, circule es sur les réseaux sociaux. On y voit parfois le visage découvert de certaines forces de l'ordre. Et même les interrogatoires des présumés terroristes, faits dans les cellules, ont été rendus publics et sans doute avec la complicité de certains agents. Nous déplorons cette manière de faire qui dénature le professionnalisme de nos agents chargés de la sécurité. La lutte contre le terrorisme, se mène avec un professionnalisme mélangé d'une certaine discrétion. On ne comprend toujours pas comment certains activistes des réseaux, proches ou non proches du gouvernement de Transition, ont eu accès aux interrogatoires menés avec les présumés terroristes.

Ces interrogatoires censés être confidentiels puisqu'il s'agit de la sécurité de l'état, ont été diffusés sur les réseaux sociaux. <strong>Où est le professionnalisme ? </strong>Ces mauvaises pratiques doivent être cessées et c'est au gouvernement de taper du poing sur la table pour faire arrêter ce désordre et cet amateurisme professionnel. La communication de guerre à aussi ses règles qu'il faut faire respecter. Ces fuites d'informations et d'images, n'arrangent ni les FAMAS ni les dirigeants de la Transition. Cela doit vraiment cesser !
<strong>Sinaly </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition au Mali :  La classe politique se résigne et... attend !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-la-classe-politique-se-resigne-et-attend-3076763.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2024 09:12:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali, la voix de la classe politique s'est tue. On ne l'entend plus, presque. Faire la politique de ses moyens ! Ou avoir les moyens de sa politique ! En tout cas, c'est ce qu'on a l'habitude d'entendre. Il se dit également que quand le vent tourne, il faut suivre sa direction. Ou s'arrêter simplement. Au Mali, et sous la Transition dirigée par le colonel Assimi Goïta, la classe politique s'est arrêtée un instant. Faute de moyens d'avancer ? Par peur d'avancer ? Ou forcée de s'arrêter ?

L'activation de la loi sur la cybercriminalité et de celle portant répression de l'enrichissement illicite, a été vue comme une épée de Damoclès placée au-dessus de chaque Malien et particulièrement, les hommes politiques. En plus de cela, à un certain moment, le gouvernement a interdit toute activité à caractère politique des partis politiques et associations. Tout cela a contribué à ralentir les actions de la classe politique. Et au-delà de ces garde-fous imposés par la transition, la suspension de l'aide publique aux partis politiques, a fini par mettre à genou, la classe politique malienne que certains citoyens appellent "classe politique alimentaire".

Si le multipartisme et la démocratie, sont les fruits d'une lutte révolutionnaire du peuple contre la "dictature" en 1991, aujourd’ hui, ils sont dénoncés à tort ou à raison comme étant les principaux maux qui ont conduit le pays vers le chaos. Mais, ce qu'il faut retenir, c'est que la démocratie et le multipartisme, ne sont que des "cadres" où évolue l'homme. Ils ne sont mauvais que si l'homme est mauvais.

Sous la Transition, le principal responsable du chaos du pays, est l'homme politique. C'est du moins, l'analyse d'une certaine opinion dominante en ce moment. Dans ce contexte, le militaire est un héros libérateur comme il a été chanté en 1991, quand l'officier militaire Amadou Toumani Touré et ses compagnons d'armes, ont arrêté le président Moussa Traoré et validé l'aspiration populaire à la démocratie et au multipartisme. Si "la santé de la démocratie peut se mesurer aux taux de participation aux élections et à la vie politique en général" et que "traditionnellement, des taux de participation élevés sont considérés comme des indicateurs d’une démocratie forte » selon les auteurs Gazibo &amp; Jenson, nous pouvons dire qu'au Mali, la défiance, le désamour des Maliens vis à vis de la chose politique, n'a pas commencé maintenant c'est à dire sous cette transition. Ce désamour est le fruit d'un long processus qui a commencé sous la première République et dont les conséquences rattrapent encore aujourd’hui la classe politique toute entière.

Dans l'opinion générale, l'homme politique a été présenté comme un "vampire", suceur de sang du peuple. Et l'homme politique malien n'a rien fait pour corriger cette mauvaise image qui jette l'anathème sur toute une classe. Ce qui fait qu'aujourd'hui et sous cette transition qui parle de refondation, de renaissance, les acteurs du passé, qu'ils soient politiques ou civils, dès lors que vous avez, à un certain moment, géré les affaires de ce pays, ont "intérêt à se taire" et observer. Les plus téméraires ou du moins ceux et celles qui ont voulu l'être, ont été réduits au silence sous prétexte qu'on ne doit pas perturber le chauffeur du bus du Mali nouveau. Il faut attendre la destination finale.

<strong>Sinaly</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  La politique du robinet coupé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-politique-du-robinet-coupe-3076761.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Sep 2024 09:07:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Au Mali et sous la Transition actuelle, c'est la grande galère pour la presse et la classe politique. Avec la suspension ou devons-nous parler de "suppression" de l'aide de l'Etat, ces deux entités qui contribuent pourtant à la bonne gouvernance, tirent le diable par la queue dans un contexte de crise générale. Cette situation de précarité dans laquelle la presse et la classe politique malienne se retrouvent, est-elle délibérément voulue par les autorités de la transition pour réduire leur pouvoir d'influence ou un cas de force majeure qui s'imposent à elles aussi (autorités de la transition)?

La réalité aujourd'hui est que ni la presse ni la classe politique, n'ont les moyens surtout financiers pour continuer à jouer convenablement leur rôle. La situation économique des organes de médias, est-elle que certains d'entre eux ont, soit arrêté de paraître soit paraissent irrégulièrement. La crise sécuritaire, le retrait de certains partenaires et le manque de soutiens sur le plan national, sont entre autres, les causes de la galère des organes de médias. Que faire ? C’est la grande question posée qui n'a pas encore de réponses. Mais la refondation du pays, doit prendre en compte la mise en place et l'accompagnement d'une presse responsable au service de la nation. On ne doit pas laisser mourir la presse. À défaut de l'accompagner par une aide budgétaire, il faut créer les conditions qui lui permettront de mieux prendre son destin en main. Mais un État responsable ne doit pas être un bourreau pour la presse. Ce serait un recul regrettable.

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Edito :  C'est inacceptable dans le Mali Kura !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-cest-inacceptable-dans-le-mali-kura-3075925.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 02 Sep 2024 01:31:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Un État fort est un État où l'autorité de l'Etat est pleinement assumée. C'est cette autorité qui oblige les citoyens à respecter les règles et à adopter de bons comportements. Qu'en est- il au Mali ? </strong>

Très longtemps, on a dénoncé cette faiblesse de l'Etat qui se manifeste à travers le laxisme de ceux et celles qui doivent faire respecter la règle de droit. Quand l'Etat s'endort, les citoyens s'adonnent à n'importe quoi et font ce qu ils veulent. Ils finissent par se convaincre que ce qui est anormal est normal et ce qui est illégal est égal. Le Mali Kura, ce nouveau concept créé par les responsables du coup d'Etat de 2020, a fait rêver au début. Entendre dire "Mali Kura" signifiait pour bon nombre de concitoyens, le redressement de tout y compris des mauvais comportements qu'ils soient individuels ou collectifs. Le Mali Kura pour certains, c'est la fin du désordre et du laisser-aller qui a fait du Malien ce qu'il est aujourd'hui : Un modèle démodé, indiscipliné, capricieux et corrompu. Bref ! Un modèle loin de celui que le père de l'indépendance, Modibo Keita, avait rêvé lorsque lui et ses compagnons décidèrent de chasser le colon et de refonder le Mali et le Malien. Nous sommes en 2024, soit quatre ans déjà que le Mali chante sa renaissance : Mali Kura. Qu'est ce qui est visible dans ce Mali Kura ? De l'incivisme caractérisé (quand des citoyens se permettent d'occuper tout un pont pour célébrer un mariage, c'est qu'ils ne croient pas au Mali Kura), de l'indiscipline sous tous les toits, du désordre à tous les niveaux. Qu'est-ce que le Mali Kura a pu faire face à l'occupation illicite des voies publiques ? Qu'est -ce que le Mali Kura a pu faire face à l'incivisme et l'indiscipline qui se manifestent, tous les deux, à travers la circulation routière ? Un pays en guerre contre le terrorisme qui a des ramifications religieuses, on voit encore dans le Mali Kura des "mendiants" occuper tous les trottoirs dont certains pourraient bien être des "indics". Sommes-nous toujours dans le Mali koro ou le Mali Kura à véritablement commencé. Si oui, les indices sont très peu visibles.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pluies diluviennes : Quel est le plan de riposte du gouvernement face aux inondations ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/pluies-diluviennes-quel-est-le-plan-de-riposte-du-gouvernement-face-aux-inondations-3074315.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Aug 2024 02:15:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les discours pour amuser la galerie ou galvaniser les troupes c'est bien. Mais, c'est encore mieux si le gouvernement montre sa promptitude à prendre des mesures concrètes pour soulager les populations des multiples problèmes qui les assaillent.

</strong>Après l'insécurité, la vie chère, ce sont les inondations. Un phénomène, certes, naturel mais face auquel on peut prendre des mesures de prévention. Des mesures de prévention et de lutte, le gouvernement en a pris en 2022. Qu'en est- il de leur mise en œuvre ?
Ils sont plusieurs quartiers de Bamako et des autres villes, villages, hameaux, à se retrouver sans abris à cause des inondations provoquées par les eaux de pluies. Dans un communiqué du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes sur la situation des inondations et de l’assistance aux sinistrés, il ressort que ces dernières pluies ont provoqué 33 cas d’inondations dans neuf régions administratives du Mali et le district de Bamako ayant occasionné huit décès et 91 blessés. Elles ont également touché 2947 ménages, soit au total 22 553 personnes sinistrées (7328 hommes, 6229 femmes et 8996 enfants). Ces statistiques datent du 7 août 2024. Elles vont malheureusement augmenter avec les pluies de la semaine dernière.
Avant le début de l'hivernage, la météo avait mis en garde, avertissant qu'il y aurait des fortes pluies et que cela pouvait provoquer des inondations par endroits. Le gouvernement aurait pu anticiper donc en mettant en œuvre sa batterie de mesures prises en 2022. Hélas, ce manque de capacité à anticiper sur les événements, nous amène à voir (encore) ces séries de catastrophes naturelles avec son lot de désolation. Plusieurs familles sinistres, des cas de morts et de blessés. Même Gao, une ville désertique, n'est pas épargnée.

Le gouvernement doit apprendre à anticiper sur les évènements au lieu de jouer les sapeurs-pompiers chaque fois. On jugera également le gouvernement sur ces détails.

La refondation de l'Etat n'est pas qu'institutionnelle. C'est aussi forcer le citoyen à changer de comportement car la plupart de nos maux, provient de nos mauvaises attitudes. Et c'est au gouvernement de veiller à cela.
<strong>Maya Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture du coton au Mali : Les objectifs de départ, restent les mêmes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-du-coton-au-mali-les-objectifs-de-depart-restent-les-memes-3074311.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:50:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les changements opérés il y a quelques semaines à la tête de la CMDT et au département de tutelle qu'est le ministère de l'agriculture, les objectifs de départ en ce qui concerne la filière coton, restent les mêmes: produire plus et en qualité pour rester dans les premiers rangs des pays producteurs en Afrique</strong>.

Comme on le dit: « les hommes passent, l'Etat reste. » À la CMDT tout comme au ministère de l'agriculture, les hommes passent, mais les objectifs de performance demeurent. Cela est compris par le nouveau PDG de la CMDT qui, aussitôt installé dans ses fonctions, s'est déplacé en zone CMDT pour galvaniser les troupes. L'hivernage bat son plein, il n’y a pas de temps à perdre, assis dans des bureaux climatisés à lire des rapports. Il faut se rendre sur le terrain et constater par soi l'état d'avancement des cultures. Et aussi restaurer surtout la confiance entre tous les acteurs pour une bonne campagne agricole.
Le Mali a fait du secteur agricole, la locomotive du développement économique et social. Atteindre l'autosuffisance alimentaire, est un objectif gouvernemental et les plus hautes autorités du pays en ont fait un point d'honneur. Dans cette politique gouvernementale, la filière coton, occupe une place de choix.
"Le coton malien a une importance stratégique" dit-on. La raison est que 90% de la production, est destinée à l'exportation. Cette culture du coton, est donc source de revenus monétaires non seulement pour l'Etat mais aussi pour une grande partie de la population rurale. Elle assure à l’État malien, plus de 10 % de ses recettes budgétaires et est le principal pourvoyeur de devises du pays. Quant au paysan, la vente du coton à la CMDT constitue une véritable rentre financière et permet au paysan de faire face aux dépenses familiales et de se garantir un certain bien-être social.
Pour booster la production et améliorer sa qualité, la CMDT se met aux côtés des paysans pour leur prodiguer des conseils, leur apprendre des techniques culturales, mettre à leur disposition les intrants agricoles... Vu le rôle et la place de la culture du coton, le gouvernement malien met tout en œuvre pour accompagner les paysans. Le déplacement du ministre de l'agriculture pour rendre visite aux paysans dans la filiale nord-est CMDT de KOUTIALA, aussitôt après sa nomination, démontre tout l'intérêt porté par le gouvernement à la culture du coton de façon particulière et du secteur agricole de façon générale. Officiellement, cette visite du nouveau ministre de l'agriculture, accompagné du nouveau PDG de la CMDT, s'inscrit dans un cadre de prise de contact avec les différents acteurs du secteur. Mais, cette visite va au-delà d'une simple visite de courtoisie. Il s'agit de voir l'état physionomique de la campagne agricole en cours afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour son bon déroulement. Le Mali qui a récolé à la tête des pays producteurs de coton en Afrique, l'année dernière, après plusieurs années de disette, ne doit rien lâcher. Les objectifs de performances sont les mêmes. Le pays, qui va vers la modernisation du secteur, avec la création de nouvelle usine d'engrenage (Kokofata dans la région de Kayes) ambitionne également la transformation du coton malien sur place. Il s'agit de donner plus de valeur à la culture du coton, créer plus d'emplois et générer plus de revenus financiers. L'agriculture est bien le moteur de croissance économique et sociale. C'est pourquoi les deux représentants institutionnelles (ministère de l'agriculture et CMDT) présents à KOUTIALA, ont insisté sur la volonté affichée des plus hautes autorités du pays, d'être à côté des paysans maliens pour l'atteinte de tous les objectifs.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Professeur Mamadou Moustapha Diarra, nouveau Pdg de la CMDT : « J’invite les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques »]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:41:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pouce]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Du 15 au 17 août 2024, le nouveau Président directeur général (PDG) de la CMDT a effectué sa toute première sortie de terrain en zone cotonnière. Le choix a été porté sur la filiale NORD-EST de Koutiala. Il s’agissait d’une prise de contact avec les acteurs du secteur et de suivi de la physionomie de la campagne agricole 2024/2025. Nous lui avons posé quelques questions, à l’issue de cette visite de terrain. Beaucoup d’espoirs pour la campagne 2024-2025.</strong>

<strong>Le Pouce : Pour votre premier déplacement à l’intérieur du pays en tant que Président directeur Général de la CMDT, vous avez choisi la filiale NORD-EST. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?</strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha : « </strong><em>Ce choix est motivé par le fait que Koutiala est le premier berceau du développement de la filière cotonnière même s’il y a d’autres régions qui sont en train de monter en puissance. On a décidé de commencer par Koutiala pour la capacité industrielle qui y est installée mais aussi l’engagement pour la production.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce :  <em>Vous avez échangé avec les producteurs et l’encadrement. Quels sont les enseignements que vous tirez de cette visite ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Les enseignements que l’on tire de cette visite, c’est que l’état physiologique des plants notamment le cotonnier pour les parcelles visitées, est bon. On a vu des plants à l’âge de deux (2) mois, avec un bon état de croissance, un début de floraison pour certains et de capsulaison pour d’autres. Cela nous mets en confiance sur l’avancée de la campagne.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Au cours de cette première visite, on a constaté la présence des jassides dans des parcelles de coton. Quelle est la stratégie que vous comptez mettre en place pour arriver à bout de ces insectes nuisibles ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Il y a certes des jassides mais la pression n’est pas alarmante. Les parcelles qu’on a visitées sont celles qui n’ont pas suivi le plan de traitement qui est conseillé par l’encadrement. Dans les quelques parcelles visitées, on a vu que les paysans ont fait deux traitements sinon au mieux, un troisième traitement. Le conseil qu’on donne, c’est qu’ils s’alignent sur le plan, respectent les fenêtres de traitement recommandées. Avec la pluviométrie qu’on a, j’ose espérer que les jassides ne seront pas une catastrophe pour la production du cotonnier.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez pris le train en marche. La campagne a déjà démarré. Quelles sont les priorités et qu’est-ce qu’il y a lieu de faire pour qu’elle soit une réussite, c’est-à-dire l’atteinte des objectifs de production ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« Les objectifs de production, ont été un peu touchés avec le début de la saison pluvieuse. Les objectifs de semis ont été réalisés à presque 90%. Le train, on l’a pris avec certaines difficultés et des frustrations des producteurs auxquelles on a fait face, les dix premiers jours de management qu’on nous a confié, à savoir, le paiement des reliquats de l’argent du coton graine enlevé chez les producteurs et aussi la mise en place du restant de l’urée dont les paysans avaient besoin. A l’état actuel, j’ose espérer que nous aurons plus de 500 00 tonnes de production pour cette campagne, sauf cas de force majeur. » </em>

<strong>Le Pouce : A <em>quand la visite des autres filiales ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« La visite des autres filiales va suivre aussitôt que possible. J’espère qu’on va faire une autre visite avant la fin du mois. En début de mois, on va faire le reste des filiales. »</em>

<strong>Le Pouce : <em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>J’aimerais inviter les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques pour pouvoir assurer un bon rendement et une bonne production pour cette campagne. »</em>

<strong>Interview réalisée par notre envoyé spécial à Koutiala, El Hadj Tièmoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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