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        <title><![CDATA[Le Prétoire]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Prétoire]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Réformes politiques et institutionnelles au Mali :  La Modèle-Mali et la COCEM saluent les avancées et plaident pour la publication en ligne des résultats des scrutins par Centre et Bureaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reformes-politiques-et-institutionnelles-au-mali-la-modele-mali-et-la-cocem-saluent-les-avancees-et-plaident-pour-la-publication-en-ligne-des-resultats-des-scrutins-par-centre-et-bureaux-2955587.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 15:57:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du suivi des actions de reformes politiques et institutionnelles, la Mission d’observation électorale au Mali (Modèle-Mali)  et la Coalition pour l’observation Citoyenne des élections au Mali étaient face à la presse, le samedi 04 décembre 2021, à l’Hôtel Maeva Palace. Au cours de cette rencontre, ils ont exprimé leur satisfecit par rapport à certaines reformes et d’interpeller par ricochet les Autorités à prendre en compte certaines préoccupations spécifiques.</strong>

Ils étaient face à la presse la Mission d’observation des élections au Mali (MODELE Mali) et la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections au Mali (COCEM) pour se prononcer sur l’évolution des reformes politiques et institutionnelles. Au Présidium : Dr . Ibrahima Sangho, Chef de mission de Modele- Mali, Adam DICKO de l’AJCAD, membre de la Modèle et Salia Kariba Traoré, de la COCEM.

Dans son intervention, Dr . Ibrahima Sangho, Chef de mission de Modele- Mali, a , au nom du Consortium, indiqué de prime abord , qu’ils ont pris acte de l’adoption en Conseil des ministres, le 24 novembre 2021, du projet de Loi électorale. <strong>« </strong><em>La MODELE Mali et la COCEM ont noté dans le projet de loi électorale, et d’après ce qui nous est parvenu, des avancées significatives. Il s’agit globalement, entre autres, de la création de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), de l’instauration du mode de scrutin proportionnel en lieu et place du scrutin majoritaire pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, de la possibilité de vote électronique, de la prise en compte des Maliens établis à l’extérieur, du renforcement du Genre, etc</em> », a-t-il déclaré. Partant, il a précisé que <strong>c</strong>es changements sont spécifiquement consacrés dans les dispositions suivantes : L’article 3 qui crée une autorité administrative indépendante dénommée Autorité indépendante de Gestion des Élections en abrégé « AIGE » ; l’article 4 qui prévoit que l’AIGE a pour missions l’organisation et la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires et qui peut également organiser, à leur demande et à leurs frais, les élections des ordres professionnels, des organisations faîtières des Maliens établis à l’extérieur et des chambres consulaires ; L’article 99 qui porte sur le délai de convocation des électeurs à quatre-vingt-dix (90) jours au moins avant la date du scrutin ; l’article 102 suivant lequel le vote peut être manuel ou électronique ; l’article 151 qui prévoit un plafonnement et un contrôle des dépenses de campagne électorale, les articles 157, 171 et 179 qui consacrent la publication en ligne des résultats, bureau de vote par bureau de vote, du Référendum, de l’élection Présidentielle et des élections Législatives ; l’article 170 qui élargit la circonscription électorale aux Maliens établis à l’extérieur ;

l’article 173 qui instaure la représentation proportionnelle pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, en vertu de laquelle l’attribution de siège se fera selon la règle de la plus forte moyenne ; l’article 81 qui renforce la Loi 052 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives en prévoyant que la liste de candidatures se présente de façon alternée entre les sexes.  L’occasion pour lui de rappeler que ces changements font parties de leurs recommandations. «  La MODELE Mali et la COCEM rappellent que ces changements interviennent suite aux recommandations formulées et réitérées par nos organisations à plusieurs occasions », a précisé Dr. Sangho.

<strong>Recommandation  d’amélioration </strong>

Cependant, le Chef de mission de la Modele-Mission et porte-parole, estime  qu’il ya des améliorations à faire au niveau du projet de Loi .

« En vue d’améliorer le projet de loi électorale, la MODELE Mali et la COCEM recommandent au Conseil National de Transition (CNT) : 1-De prendre en compte la publication en ligne des résultats des scrutins par centres et bureaux de vote, au fur et à mesure de la proclamation des résultats provisoires et non après les 5 jours contenus dans les articles 156, 171 et 179. Elle permet d’éviter les conflits et d’éventuels tripatouillages des résultats pendant la remontée et la centralisation des résultats ; contribuant ainsi à la transparence et à la crédibilité des élections. Elle permet également d’obtenir les résultats par bureaux de vote avant le début légal du contentieux ;

De mieux définir les attributions de l’observation électorale (organisations de la société civile et organismes internationaux) prévues à la section 5, article 41 dudit projet, en permettant aux observateurs d’être présents à toutes les étapes du processus électoral ; y compris les différents niveaux de centralisation des résultats provisoires et définitifs ; 3.d’ajouter aux attributions de l’AIGE la proclamation des résultats définitifs ; 4. D’assurer un large consensus autour de l’adoption du projet de loi électorale au niveau du Conseil National de Transition (CNT). « <em>La MODELE Mali et la COCEM invitent l’ensemble des acteurs politiques et les forces vives de la Nation à privilégier l’intérêt supérieur du pays en renforçant le dialogue, le consensus et l’inclusivité », con</em>
<ol start="2">
 	<li><strong> SIDIBE / Collaborateur extérieur</strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[journée internationale de l’abolition de l’esclavage :  « MSDH plaide pour l’adoption d’une loi spécifique pour l’abolition de l’esclavage sous toutes ses formes au Mali »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-labolition-de-lesclavage-msdh-plaide-pour-ladoption-dune-loi-specifique-pour-labolition-de-lesclavage-sous-tou-2955558.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 14:50:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la journée commémorative de l’abolition de l’esclavage, célébrée chaque année le 02 décembre, le Mouvement pour la Sauvegarde des Droits de l’Homme (MSDH), a organisé une conférence débat sur le thème : « L’esclavage par ascendance, un frein pour la paix et la cohésion sociale ». A cette occasion, ils ont plaidé en faveur de l’adoption d’une loi spécifique pour mettre fin à l’esclave sous toutes ses formes au Mali. C’était à l’Hôtel Radisson Blu.</strong>

Le Mouvement pour la Sauvegarde des droits de l’Homme ( MSDH) a réuni, le 02 décembre 2021,  les défenseurs des droits Humains à l’Hôtel Radisson Blu pour célébrer la journée internationale des Droits de l’Homme.  Cette deuxième édition de la célébration de cette journée  par le MSDH, était placée sous la présidence du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux ;

Diakariyao Doumbia, Représentant le Ministre de la justice, a , dans son discours d’ouverture de la journée, indiqué que  l’esclavage par ascendance est une pratique dénoncée dans tous les rapports des organisations des défenses des droits de l’homme et constitue un phénomène qui sape les efforts de l’Etat en matière de protection des Droits de l’Homme. Il estime que tout doit être entrepris en vue de le combattre sous toutes ses formes pour l’éradiquer. <em>«  Le Département de la Justice en fera une priorité</em> », a-t-il affirmé. Avant de rassurer que dans le cadre de la relecture du Code Pénal, la question de l’esclavage sera débattue et intégrera l’arsenal juridique du Mali. En attendant, dans le cadre des affaires en lien avec l’esclavage par ascendance, le Ministre de la justice, Garde des Sceaux a instruit, à travers une lettre circulaire, aux Procureurs Généraux de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue d’engager des poursuites contre toutes personnes impliquées dans les actes en lien avec  le phénomène.

Pour le Président du Mouvement Pour la Sauvegarde des droits de l’Homme ( MSDH), Boubacar Djim, l’objectif de cette journée  vise à accentuer la communication pour lutter efficacement contre toutes les formes de contemporaines d’esclavage, l’exploitation sexuelle et traite des êtres humains, le travail des enfants, les mariages forcés, et le recrutement d’enfant dans les conflits armés. L’esclavage a évolué et s’est  manifesté sous différentes manières à travers l’histoire. Certaines formes traditionnelles de l’esclave demeurent. L’occasion pour lui de faire le point des actions menées en prélude de cette journée. « <em>Le Mouvement pour la Sauvegarde des droits de l’Homme a lancé une campagne digitale de 7 jours  d’information et de sensibilisation ainsi que des actions de plaidoyer via les réseaux sociaux, les organes de presse et la communauté des blogueurs du Mali</em> ».

Se prononçant sur le thème : « l’esclavage au Mali, un frein pour la paix et la cohésion sociale », il dira que  l’esclavage par ascendance est la forme d’esclavage la plus répandue au Mali et a pris une autre tournure dans la région de Kayes  avec plusieurs assassinats qui n’honorent pas le Mali. A l’en croire, cette pratique est également présente au Nord et au Centre du Mali. « <em>Cette conférence a pour objectif d’ouvrir le débat sur la problématique de l’esclavage par ascendance tout en informant , sensibilisant l’opinion publique nationale et internationale sur l’existence de cette pratique et formulé des recommandation à l’endroit de l’ensemble des décideurs , leaders d’opinion  en faveur de l’adoption d’une loi contre cette pratique au Mali</em> »,

Il a lancé un appel à tous les acteurs gouvernementaux,  ONG, les médias à s’investir  en faveur de l’adoption d’une loi spécifique contre toutes les formes d’esclavage au Mali. Partant, il a salué la circulaire du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ordonnant aux procureurs de prendre en charge la problématique de l’esclavage par ascendance.

Pour sa part, Salif Fofana, Coordinateur Campagne et Mobilisation d’Amnesty Internationale,  a noté que les victimes de l’esclavage par ascendance ont besoin  aujourd’hui de deux choses : l’assistance et la protection. L’occasion pour lui de plaider en faveur de la mise en oeuvre d’un Bureau d’assistance auprès du Tribunal de Grande Instance de Kayes.

Quant au Résepresentant de la CNDH<em> </em>, Diawoye Magassa, chargé de la question de l’esclavage s’est dit consterné par la résurgence du fléau de l’esclavage par ascendance dans certaines parties de notre pays, notamment la Région de Kayes. «  <em>La pratique de l’esclavage est interdite dans notre pays depuis 1222, date d’adoption de la charte des chasseurs du Mandé. Les dossiers relatifs à ce phénomène, ce fléau, ce mal à éradiquer au plus vite, au niveau de nos juridictions, doivent recevoir un traitement diligent dans un délai raisonnable</em> », a-t-il déclaré. Un panel débat a mis fin à cette journée

&nbsp;
<ol>
 	<li><strong> SIDIBE, Collaborateur extérieur</strong></li>
</ol>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Air Ivoire : Lourde condamnation pour l'homme d'affaires malien qui a tenté de bloquer un avion ivoirien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-air-ivoire-lourde-condamnation-pour-lhomme-daffaires-malien-qui-a-tente-de-bloquer-un-avion-ivoirien-2955576.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 14:00:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Oumar Diawara, homme d'affaire maliano- congolais, a été condamné à Abidjan à 20 ans de prison et 50 milliards F Cfa d'amende avec confiscation de ses biens pour complicité d'abus de biens sociaux et blanchiment de capitaux. Il a été condamné lors d'un procès, le 2 décembre 2021, selon le journaliste ivoirien Steven Ibrahim de @Informateur.info. Il y a quelques semaines, le grand public malien a pris connaissance d’Oumar Diawara lorsqu’il a essayé de saisir à Bamako, le 22 novembre dernier, un avion appartenant à la compagnie Air Ivoire.</strong>

Dans un communiqué le 26 novembre, le gouvernement malien tenait à préciser qu'il n'a été ni informé ni associé à une telle entreprise; que les recoupements effectués lui ont permis de comprendre que la tentative de saisie, qui constitue à tous égards une entorse à la loi, a été fort opportunément interrompue sur intervention de l'ordre des Huissiers-Commissaires de Justice.

Le ministre de la Justice malien rassurait dans le communiqué que toutes les conséquences juridiques attachées à cette affaire seront tirées en temps opportun et que toutes les mesures seront prises pour éviter la survenue à l'avenir de tels incidents. Le gouvernement malien avait présenté ses regrets aux autorités et au peuple ivoiriens pour les désagréments causés par l'incident.

<strong>Les faits</strong>

Tout serait parti d’une frustration de l’homme d’affaires malien. Selon des sources crédibles, la tentative du blocage de l’avion ivoirien est la conséquence d'un litige qui oppose Oumar Diawara à l'Etat ivoirien. En effet, la Cour de justice de la CEDEAO a condamné la Côte d'Ivoire à payer à Oumar Diawara 1,25 milliards de francs CFA au titre de dommages et intérêts pour avoir violé ses droits après lui avoir confisqué en 2020 près de 50 hectares de terrains sur décision du tribunal de première instance d'Abidjan.

Face au refus de la Côte d'Ivoire d'exécuter cette décision, Diawara a entrepris de saisir les avoirs de l'Etat ivoirien. C’est ainsi que le gouvernement du Mali a été surpris d'apprendre que le lundi 22 novembre 2021, un Huissier-Commissaire de Justice a tenté de saisir un aéronef de la Compagnie Air Côte d'Ivoire à l'aéroport international Modibo KEITA de Bamako-Sénou.

La question est de savoir maintenant si l’Etat malien a été tenu informé du sort judiciaire d’un de ses ressortissants qui a des problèmes en Côte d’Ivoire.

<strong>Ismael Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Tueries des 10-11-12 juillet :  Le ministre Imam Diarra annonce des indemnisations et la prise en charge des blessés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/tueries-des-10-11-12-juillet-le-ministre-imam-diarra-annonce-des-indemnisations-et-la-prise-en-charge-des-blesses-2955566.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:59:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre délégué de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Déplacés et des Réfugiés a fait de forte annonces concernant les tueries des 10-11-12 juillet 2020. C’était lors d’une audience avec le collectif des victimes des 10-11 et 12 juillet à son département. Pour une première fois, depuis le drame survenu en pleine manifestation contre l’ancien régime d’IBK, le ministre Diarra a donné des assurances aux victimes et à leurs familles.</strong>

Le ministre Imam Oumarou Diarra a reçu ses anciens camarades de lutte du mouvement M5-RFP dans une émotion très vive la semaine dernière. Une soixantaine de personnes toutes victimes des tueries des 10,11 et 12 juillet 2020. Des parents, des frères et des proches des personnes décédées et des blessés, tous sous l’égide de leur président Seydou Doumbia et leur porte-parole, Abdoulaye Sidibé, ont eu à échanger avec le ministre Imam Diarra.

Les échanges ont porté sur la situation des victimes et les actions que le gouvernement envisage pour panser les plaies. Selon le ministre Diarra, une loi d’indemnisation est en cours d’élaboration pour prendre en charge toutes les victimes du Mali, aussi bien celles des 10, 11 et 12 juillet 2020. La prise en charge financière et autres seront effectuées par le ministère de la Réconciliation et de la Paix au Mali, a précisé le ministre.

Le ministre Diarra a aussi instruit aux responsables du collectif, de dresser une liste définitive des victimes. Après études et examen, la loi d’indemnisation sera prise sur la base d’une liste définitive, selon Imam Diarra. Il a requis aussi le bilan des cas d’urgence de traitements en cours. Cela, pour une prise en charge rapide et effective des cas de traitement au Mali et faciliter leur évacuation s’il y a besoin. Pour ce faire, des instructions seront données aux différentes structures en charge des indigents. « Le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et son Premier ministre Choguel Kokalla Maïga sont tous engagés dans ce sens », a rassuré le ministre.

De leurs côté, les victimes à travers leur président Seydou Doumbia ont remercié le ministre Imam Oumarou Diarra pour cette initiative et le gouvernement pour la loi d’indemnisation en cours. Lesvictimes ont assuré que le ministre Diarra a déjà participé à l’évacuation et la prise en charge en Tunisie d’un blessé pour une opération à hauteur de plusieurs millions de nos Francs CFA sur fonds propres. Il a aussi initié à son département le financement de projet pour les familles qui ont perdu un membre lors de l’évènement. Des financements à hauteur de 2 millions de F CFA et aussi des motos taxi, des dons de vivres et autres actes de bienfaisance à l’endroit des victimes.

Le ministre qui n’a pas oublié son arrestation par l’ancien régime qui l’avait torturé dont il traine des séquelles de problèmes respiratoires aujourd’hui. Les échanges ont été clos par des prières et des bénédictions à l’endroit des défunts et blessés.

<strong>Binadjan Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assises nationales pour la refondation :   De nouvelles dates fixées pour le 27 au 30 décembre]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-pour-la-refondation-de-nouvelles-dates-fixees-pour-le-27-au-30-decembre-2955564.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:58:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les assises nationales pour la refondation (ANR) à l'issue desquelles les autorités de la transition promettent de fixer une date pour la tenue d'élections vont se tenir du 27 au 30 décembre, a annoncé vendredi l'organe chargé de leur organisation.</strong>

Préalablement fixées du 21 au 26 décembre, la structure officielle de ces assises appelle "à se mobiliser et à participer de manière massive et constructive aux débats pour répondre aux ambitions légitimes du peuple malien et bâtir un avenir meilleur", dans un communiqué publié, le vendredi 3 décembre. Les assises prévues du 27 au 30 décembre, au niveau national, seront précédées de rencontres séparées, respectivement au niveau des communes, des cercles, des régions et des Maliens à l'étranger à partir du 11 décembre. Ces rencontres vont durer jusqu'au 23 décembre, selon le communiqué. La junte avait précédemment annoncé que ces assises se tiendraient du 21 au 26 décembre, avant un nouveau report annoncé le 23 novembre.

Cette annonce a suscité une large levée de boucliers au sein de la classe politique malienne. Le 19 novembre, une coalition de partis politiques, le "Cadre d'échange", avait indiqué son refus d'y prendre part au colonel Assimi Goïta, au pouvoir depuis le putsch du 18 août 2020. Cette coalition réunit plusieurs partis et regroupements de partis, dont le Rassemblement pour le Mali (RPM) de l'ancien président, Ibrahim Boubacar Keïta, renversé le 18 août 2020, du PARENA et Yéléma, de l'ancien Premier ministre Moussa Mara. Le Premier ministre installé par la junte, Choguel Kokalla Maïga, insiste sur la tenue de ces Assises pour décider des suites de la transition. Dans plusieurs interviews, il a notamment posé leur tenue comme préalable à l'organisation d'élections censées garantir un retour à un pouvoir civil. Bamako a récemment notifié à la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) que le Mali serait dans l'incapacité d'organiser ces élections d'ici février 2022, évoquant notamment l'insécurité criante dans les régions.

Depuis 2012, le Mali traverse une profonde crise avec des attaques répétées de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique, doublées de violences contre les civils perpétrées par des groupes armés, certains autoproclamés d'autodéfense.

Lors de ses prises de paroles publiques, Choguel Kokalla Maïga a plusieurs fois indiqué vouloir créer via ces assises les conditions idoines pour que les élections ne soient pas contestées. La question est de savoir si les nouvelles dates pour la tenue des assises seront-elles respectées ?

<strong>Binadjan Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique au Mali :  Certains propos de Mahamoud Dicko démentis  par certains ténors du  Comité Stratégique du M5-RFP]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-certains-propos-de-mahamoud-dicko-dementis-par-certains-tenors-du-comite-strategique-du-m5-rfp-2955583.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:57:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la sortie médiatique de l’Imam Mahmoud DICKO pour, dit-il, clarifier certaines choses, d’autres membres du Comité Stratégique du M5-RFP sont revenus à la charge pour « rétablir la vérité des faits » et soutiennent que l’Imam a dit certaines contrevérités et se disent obliger s’exprimer à leur tour pour mettre les points sur les i . Il s’agit de Me Mountaga TALL et   Abdoul Kader Maïga, tous membres du Comité stratégique du M5- RFP.</strong>

<strong> </strong>Quand les amis se disputent, les secrets pleurent, dit une sagesse populaire. Tel semble être la tournure des évènements  après la sortie médiatique de l’Imam de Badalabougou la semaine dernière. Depuis cette reprise de parole en public de l’Imam Mahmoud DICKO après un long moment d’absence sur l’échiquier,  certains compagnons au temps fort de la contestation du régime défunt, réuni aussi au sein du Comité stratégique du Mouvement du 05 juin, Rassemblement des forces Patriotiques  ( M5- RFP), ne se sont pas fait prier pour réagir  pour , dit-il, rétablir la vérité des faits.

Le premier, Me Mountaga Tall, l’un des membres influent du Comité stratégique du M5-RFP, non moins Président du CNID-Faso Yiriwaton est sorti de sa réserve  en prenant sa plume  pour rétablir sa part de vérité. Il l’a fait savoir via son compte Facebook sous le titre ‘’Mise au point après certains propos contraires à la vérité tenus par Mahmoud Dicko le 27 novembre dernier’’.  Il réagissait ainsi aux propos tenus  par rapport à la désignation d’un Premier ministre au sein du M5- RFP qui a soutenu qu’il n’a pas été consulté lorsque les membres du Comité stratégique envoyaient leur CV  pour le poste du Premier Ministre de la Transition. « <em>C’est le cœur meurtri, moralement forcé et politiquement contraint que je fais cette mise au point après certains propos contraires à la vérité tenus par Mahmoud Dicko le 27 novembre dernier. Je ne suis pas moins croyant, ni moins pratiquant ni moins légitime que Dicko pour adopter certaines postures. Et je suis fermement convaincu que tout, dans la vie, procède de la volonté d’ALLAH SOUBHANA WATAALA, l’Omniscient, l’Omnipotent ! C’est donc à Lui Seul que je me confie. Jamais à un simple mortel », </em>a-t-il affirmé. Avant de rappeler<em> qu’il a eu </em>une rencontre avec l’Imam lorsque lui, travaillait sur la structuration d’un gouvernement. Lui, Me Mountaga Tall, dit avoir évoqué le cas spécifique du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte  avec proposition d’élargissement du champ de compétences.

« M’interrompant au cours de mon exposé Dicko me dit exactement ceci  » Bouranké (je suis en effet son bel oncle), je sais que tu peux faire ce travail mieux que quiconque et je n’ai rien à y redire. Cependant j’aimerai discuter avec toi d’un autre sujet plus important.  D’accord mais lequel répondis-je ?  Pourquoi tu ne prendrais pas la tête de la Transition qui s’ouvre ?– Moi ? Je n’y ai jamais pensé. Je ne me suis pas battu pour cela et j’ai un autre agenda.  Tu sais bien que tu as le meilleur profil pour cette mission : l’expérience, la connaissance du Mali, la légitimité, le désintéressement, la probité, l’éthique… Je ne vois que toi. Tu dois accepter. Et tu ne peux pas mettre ton agenda personnel au-dessus du Mali. » Ne pas mettre son agenda personnel au-dessus du Mali » : ceux qui me connaissent bien savent que c’est un argument auquel je ne peux résister. Le Mali ! Voilà comment et pourquoi je me suis retrouvé sur une liste de candidats à la Primature », a-t-il déclaré. Et d’ajouter qu’il va se taire sur le reste et ce qui s’est passé à Kati. «  <em>En clair, tout le discours de Mahmoud Dicko sur le choix du 1er Premier ministre de Transition est truffé de contre-vérités »,</em> a-t-il soutenu. Et avance comme preuve : « <em>La preuve ? Mahmoud Dicko, lui-même, a dit à une délégation du M5-RFP dont Hamadoun Amion Guindo, Tahirou Dicko, Imam Oumarou Diarra qui l’ont répété en Comité Stratégique qu’il a fait du tort à Mountaga Tall et qu’il lui doit des excuses. Il a redit la même chose à une autre délégation conduite par Jeamille Bittar. Il m’a d’ailleurs présenté des excuses lors d’une brève et fortuite rencontre au dernier Forum de Bamako le 18 février 2021. Les images de cette séquence ont d’ailleurs abondamment circulé sur les réseaux sociaux. C’est cela la vérité. J’en sais plus mais n’en dirais pas davantage. Sauf si je suis à nouveau contraint »,</em> affirme Me Mountaga Tall.

Le second membre du M5-RFP, Abdoul Kader Maïga,  s’est dit contraint à faire des clarifications à cette période cruciale. «<em> Des propos tenus n’auraient dû pas se tenir. Cela m’oblige aussi à me clarifier </em>», a-t-il affirmé.  Il soutient que les affirmations selon lesquels Mahmoud Dicko dit n’avoir pas été consulté au moment de l’envoi des CV du M5-RFP pour le poste du Premier ministre sont, dit-il, des contre-vérités.  <em>«  Avant l’envoi des CV, une délégation du M5-RFP, composée de :  Tiemoko Maïga,  Aliou Sangaré, Bouba  Traoré sont partis chez l’Imam Dicko pour l’informer solennellement de la volonté du M5- RFP d’envoyer des noms pour la Primature. Ils l’ont demandé est ce qu’il a un candidat pour la Primature. Il leur a répondu qu’il avait démarché Abdoulaye Idrissa Maïga et que ce dernier a décliné. La délégation l’a répondu qu’ils ont un candidat : Cheick Oumar Sissoko. Il dit que ce n’est pas possible. Car, la femme de ce dernier n’est pas une musulmane. Il les a invités à chercher un candidat qui n’est  pas issu du M5-RFP. Parce que lui, il ne voit personne au M5-RFP qui puisse tenir la Primature </em>….»

<strong>B. SIDIBE/ Collaborateur extérieur</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheick Oumar Diallo, président du mouvement «Nouvel horizon Faso Jo Sira » : « Il y a un doute sur la capacité de Choguel à remplir sa mission »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-oumar-diallo-president-du-mouvement-nouvel-horizon-faso-jo-sira-il-y-a-un-doute-sur-la-capacite-de-choguel-a-remplir-sa-mission-2955584.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 13:56:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Mouvement « Nouvel Horizon Faso Jo Sira », Cheick Oumar Diallo (COD) ne croit pas aux efforts de réduction du train de vie de l’Etat annoncés par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. Il croit aussi que le Premier ministre est dans le dilatoire pour s’éterniser au pouvoir avec son fameux projet d’Assises nationales de la Refondation du Mali. En conclusion, le président du Mouvement «Nouvel Horizon Faso Jo Sira invite Choguel Kokalla Maïga à changer de stratégie ou à quitter la Primature.  C’était au cours d’une conférence de presse tenue le mardi 30 novembre 2021, à leur siège à Bamako pour faire des propositions de sortie de crise aux autorités de la transition.</strong>

Selon <strong>Cheick Oumar Diallo, </strong>il n’y a aucune garantie qu’en maintenant Choguel Kokalla Maïga qu’il remplira sa mission. « <em>Le programme d’action gouvernementale proposé par Choguel aurait pu être un bon programme en temps normal. Mais, il passe très mal pendant une période transitoire </em>», estime-t-il.

Il en veut pour preuve que le programme de Choguel s’adapte au gré de la pression sociale, politique et internationale. Toute chose qui le rend illisible. Ce n’est pas tout.

Le leader <strong>du Mouvement « <em>Nouvel Horizon Faso Jo Sira</em> » reproche aussi au chef du gouvernement de la transition des discours agressifs et isolationnistes, des agissements clivant qui divisent l’opinion nationale, la politisation de la lutte contre la corruption. </strong>

<strong>Sur ce dernier, il en veut pour preuve la procédure judiciaire engagée contre l’ancien patron de l’APCAM, Bakary Togola qui s’est terminée en queue de poisson devant la cour d’assises de Bamako. </strong>

Aussi sur la question de l’organisation de l’élection présidentielle, <strong>Cheick Oumar Diallo se dit également très confus par la posture prise par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. « <em>Le mouvement Nouvel Horizon Faso Jo Sira ne comprend toujours pas que le gouvernement continue à conditionner la tenue de l’élection à l’organisation des Assises nationales de la Refondation. Il y a un doute</em> <em>sur la capacité de Choguel à remplir sa mission »</em>, estime Cheick Oumar Diallo.   </strong>

<strong>Pourtant l’impasse est surmontable ! </strong>

<strong> Ce</strong>pendant, le conférencier trouve que cette impasse est surmontable si des décisions fortes sont prises par le Président de la Transition. Pour lui, l’ouverture d’un dialogue direct entre le Président de la Transition et les Forces Vives est un pas dans la bonne direction. Il devrait être suivi, ajoute-t-il, d’un recadrage de la Transition autour des missions essentielles suivantes : la recherche d’un plus large consensus autour des missions urgentes du moment ; la définition d’un plan d’action clair et réaliste ; la mise en œuvre stricte dudit plan d’action. « Nous estimons que ces propositions, loin d’être exhaustives, concourent, d’une part, à stabiliser nos relations internationales et définir un plan de sécurisation du territoire et de retour de l’administration; d’autre part, à apaiser le front sociopolitique et à lutter contre la cherté de la vie ; ensuite, à recenser les réformes prioritaires et à les mettre en œuvre ; enfin, à organiser les scrutins marquant la fin de la Transition », a-t-il dit.

En outre, Cheick Oumar Diallo (COD) a souhaité la mise en place d’un Gouvernement d’union nationale conjuguant inclusivité et compétences techniques. Pour cela, il a indiqué qu’il est nécessaire d’ouvrir un dialogue avec les Forces Vives pour le choix d’un Premier Ministre; de donner une nouvelle crédibilité au Gouvernement ; d’assurer une plus grande inclusivité; de mettre un terme au bras de fer actuel entre, d’une part, le Gouvernement et une partie des Forces Vives et, d’autre part, entre le Gouvernement et la Communauté internationale. Cheick Oumar Diallo évoque aussi la nécessité de préparer un nouveau PAG (Plan d’action du gouvernement), d’élargir le CNT (Conseil national de transition).

<strong>Youssouf Z </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transmission entre mère et enfant du VIH :  L’ASACO  Banankabougou Faladié armée par le ministre Diéminatou Sangaré]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/transmission-entre-mere-et-enfant-du-vih-lasaco-banankabougou-faladie-armee-par-le-ministre-dieminatou-sangare-2955556.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 12:56:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année au Mali, la première semaine du mois de lutte contre le VIH et le SIDA (décembre au Mali) a été dédiée à la lutte contre la transmission entre mère et enfant du VIH. Et c’est l’Association de santé communautaire (Asaco) Banankabougou Faladié en commune VI du District de Bamako qui a été choisie par Mme la ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré pour engager ce combat. La campagne de sensibilisation a été couplée avec la cérémonie de remise de 90 motos aux autorités  sanitaires de l’Asaco. </strong>

Par la même occasion, Mme la ministre a reçu des engagements formels de la part des autorités traditionnelles et politiques de la commune VI du District de Bamako sur leur disponibilité à aider les agents sanitaires de la commune dans leur lutte contre la transmission entre mère et enfant du VIH.

Selon Dr Nana Sy, Médecin chef du CScom de la CVI, la transmission entre mère et enfant du VIH (PTME) est la principale cause d'infection à VIH chez l'enfant. « Sans intervention, 30 à 40% des nouveaux nés de mères séropositives contracteront le VIH », explique-t-elle.

Cependant, poursuit-elle, ce risque peut être réduit à moins de 5% avec des interventions efficaces de la Prévention de la Transmission Mère/ Enfant du VIH (PTME). « La PTME a démarré au Mali en 2001 avec le site IMAARV de l'hôpital Gabriel TOURE (Initiative Malienne d'Accès aux Antirétroviraux) avec l'appui de l'UNICEF », rappelle-t-elle.

Pour rappel, le ministère de la Santé, à travers sa Cellule Sectorielle de Lutte contre le Sida, la tuberculose et les Hépatites Virales, a initié un plan d'élimination de la transmission Mère/Enfant du VIH.

Ce plan PTME(2019-  2021), cherche à toucher toutes les femmes enceintes qui vivent avec le VIH ainsi que leurs enfants, depuis la grossesse jusqu'à la fin de l'allaitement, dans le but de satisfaire les besoins des mères et des enfants en matière de prévention, de traitement, de soins et de soutien liés au VIH pour arriver à l'objectif d'élimination du Sida à l'horizon 2030. « <em>L'élimination de la transmission mère/enfant est l'un des piliers de la réponse VIH/Sida. Nous devons y arriver pour offrir aux futures générations un monde sans Sida. Le pays compte actuellement 1149 sites PTME, cela a permis de conseiller 592911 femmes enceintes en consultation prénatale dont 441014 ont fait le test et 1635 ont été diagnostiquées séropositives au VIH soit un taux de 0,37%. 898 enfants ont bénéficié de la PCR1 dont 683 enfants de moins de 2 mois avec 51 positifs soit 7,47% de positivité. De janvier à octobre 2021, ASACO BAFA dans ces activités de CPN a conseillé et dépisté 3736 femmes enceintes dont 42 positives soit 1,12% de séropositivité Ces résultats nous interpellent tous à une plus grande implication afin qu'aucun enfant ne naisse avec le VIH. Je saisis donc cette opportunité pour exprimer mes vifs remerciements aux responsables politiques et administratifs, aux personnels  socio sanitaires, aux Partenaires bilatéraux et multilatéraux, aux ONG et Associations participatives et à tous les invités ici présents pour leur participation à la mise en œuvre du plan d'élimination de la transmission mère/ enfant du VIH dans le District de Bamako. Tous les agents socio sanitaires de la communauté s'engage</em> », rassure le Médecin chef du CScom de la commune VI.

<strong>Youssouf Z</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections 2021 :  Les chantiers électoraux, les défis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/elections-2021-les-chantiers-electoraux-les-defis-2912764.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 19 Jan 2021 10:09:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En dehors de quelques annonces médiatiques, la révision générale des listes électorales en cours ne fait l’objet d’un grand enthousiasme de la part des politiques. En ce moment très critique du processus de la reconquête du pouvoir, on constate que les partis restent peu actifs dans la sensibilisation et la mobilisation des citoyens. Le gros du travail repose sur les mairies et l’administration dont les responsables étaient en grève illimitée depuis plusieurs mois.</strong>

Le Mali chemine vers une année électorale chargée, avec près de six scrutins qui vont se tenir au cours de l’année 2021. Pourtant, le pays est loin de réunir les conditions nécessaires. Le ministre de l’Administration territoriale qui a récemment rencontré les partis politiques autour de ce sujet inquiétant sait que le temps lui est compté. Les partis qui sont incontournables dans le processus savent aussi que les urgences sont nombreuses. Pourtant, on n’a pas senti les hommes politiques dans la révision générale des listes électorales.

C’est depuis octobre dernier que la révision des listes électorales avait commencé dans l’indifférence générale. La grève des administrateurs civils avait porté un coup d’arrêt au processus. Dans les mairies, qui relèvent des administrateurs civils, on a été obligées de suspendre le travail. En ce moment, il y a une reprise des activités de révision, mais cela reste loin d’être l’affaire de tous les citoyens. C’est à peine si certains ont entendu parler de l’importance du travail en question.

Les défis sont énormes. Les jeunes qui n’avaient pas l’âge de voter il y a quelques années doivent être encouragés par les partis politiques à aller s’enrôler. C’est d’ailleurs l’occasion pour les partis de renouer avec la base et les citoyens dans un cadre indépendant des campagnes électorales. Des observateurs estiment qu’en restant immobiles, les partis perdent l’occasion plus près de la population.

En dehors des jeunes, les catégories plus âgées sont concernées, notamment les adultes qui ont changé de résidence et qui souhaitent transférer leur bureau de vote. Ce que l’on ne doit pas oublier dans les états-majors politiques, c’est que les Maliens sont aussi devenus très mobiles, particulièrement dans les villes comme Bamako. Au gré des lieux de travail et des changements de résidence, beaucoup d’électeurs sont découragés par l’éloignement de leurs premiers centres de vote.

La révision générale des listes est donc l’occasion de permettre à ces électeurs de pouvoir voter dans les centres de vote plus proches d’eux. Pour un peu rehausser le taux de participation, il suffit que les partis ou l’administration expliquent aux citoyens qu’il est possible de rapprocher son centre de vote à l’occasion de la révision générale des listes électorales.

<strong>Soumaila DIARRA</strong>

<strong>Source : L'Alerte</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Démolition dans la zone aéroportuaire :   Les occupants n’ont que leurs yeux pour pleurer]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-dans-la-zone-aeroportuaire-les-occupants-nont-que-leurs-yeux-pour-pleurer-2912759.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:09:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Libérer la zone aéroportuaire, telle est la quintessence de la démolition des constructions illicites dans la zone aéroportuaire. Une démolition qui intervient après une première il y a de cela dix ans. Ladite opération de démolition a enregistré la présence du ministre du Domaine, des Affaires foncières et de l’Habitat, Dionké Diarra qui avait, à ses côtés, ses homologues de la Sécurité et de la Protection civile Modibo Koné,   de l’Equipement et des Transports, Makan Fily Dabo. Nous sommes le jeudi 14 janvier 2021. </strong>

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Sur les réseaux sociaux, Issa Kaou Djim s’insurge contre le ministre du domaine et des affaires foncières pour avoir démoli sa villa. Selon lui, il a injecté plus de 30 millions pour la construire et promet de porter l’affaire devant les tribunaux. A tort ou à raison, ils sont nombreux à assister avec impuissance à la démolition de leur Maison. La zone aéroportuaire qui couvre une superficie de 7194 hectares, après plusieurs opérations de démolition, a fait l’objet de lotissement et d’occupations illicites.  A travers une lettre confidentielle datant du 12 octobre 2020, les autorités de transition ont instruit la démolition des occupations illicites.  Elle concerne la zone trouée l’Est et l’Ouest.  Le ministre du Domaine, des Affaires foncières et de l’Habitat, Dionké Diarra n’a pas manqué d’évoquer les motivations de cette opération. Selon lui, l’aéroport Modibo Kéita risque de perdre sa licence suite à cette occupation illicite. Pour éviter cette perte de licence la nécessité de démolir se posait. « Certains occupants, après avoir été indemnisés  sont retournés pour vendre ils ont su que la zone est en train d’être morcelée par les autorités communales. D’autres se sont entêtés de rester.  Des maisons finies et celles  en chantier, aucune construction ne sera épargnée par cette opération de démolition » dira Makan Fily Dabo, ministre en charge de l’Equipement et des Transports. « Nous allons poursuivre cette opération pour la préservation de cette zone aéroportuaire », martèle le ministre Dabo. Pour lui force doit rester à la loi  « Il faut que les Maliens acceptent de se soumettre à la loi. Les textes sont faits par nous et pour nous, chacun de nous doit respecter ces textes » dira le ministre Dabo. C’est pourquoi il a sollicité l’accompagnement de la population.  Cette opération se déroule sous l’œil vigilant des forces de sécurité déployées en nombre pour la circonstance qui ont eu des consignes fermes de Modibo Koné, ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Qui des spéculateurs fonciers ou des occupants illicites ont raison ? Difficile de répondre à cette question car tous les deux savent que cette zone n’appartient qu’à l’Anac. De toutes les façons, les occupants illicites n’ont que leurs yeux pour pleurer car ils se retrouvent sans abri avec leurs effets dans les rues.  Cette opération de démolition a été confiée à l’entreprise Africa construction corporation. Elle a coûté à l’Anac la bagatelle de 320 888 628 FCFA.

A noter que la zone aéroportuaire est classée suivant le décret N° 99-252/P-RM du 15 septembre 1999 portant classement d’une parcelle de terrain à usage d’entreprise aéroportuaire

<strong>Bissdi SIMPARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Démolition des maisons dans la zone aéroportuaire : </strong>

<strong>Issa Kaou Djim dans la dynamique de traîner le ministre devant la justice</strong>

<strong>Le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dionké Diarra risquerait gros si Issa Kaou Djim arrive à respecter l’engagement qu’il a pris devant Dieu et les hommes.  </strong>

En réaction à la démolition des maisons dans la zone aéroportuaire de Bamako, le coordonnateur de la Cmas, est résolument engagé pour envoyer l’affaire en justice. Faut-il le rappeler, la semaine dernière, des caterpillars ont pris d’assaut les maisons construites sur l’aire de la zone aéroportuaire.

Avec ces machines, des concessions ont été démolies faisant de plusieurs personnes des sans-abris à Bamako. L’action ayant fait le tour des réseaux sociaux, le coordonnateur de la Cmas, Issa Kaou Djim n’est pas resté les bras croisés. Après s’être rendu sur les lieux, il a exprimé son ras-le-bol au micro des journalistes.

Pour lui, cette action du ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dionké Diarra, devrait intervenir dans la cadre de la loi. Il envisage, à cet effet, de mettre en place un collectif d’avocats qui défendra le dossier avec les papiers d’authentification des différentes constructions.

Les témoignages qui parvenaient de certains occupants des maisons de la zone aéroportuaire confirment que beaucoup sont locataires et non de vrais propriétaires. La question qui taraude les esprits est claire comme l’eau des roches. Est-ce que Issa Kaou Djim s’agite de cette manière par pitié pour les victimes de la démolition ou pour ses propres intérêts ? Il y a lieu de se poser la question parce que lui-même dispose d’une maison qui fait partie de celles qui ont été démolies.

Pour rappel, monsieur Djim affirme que le ministre a fait une des choses pour lesquelles « Tchiédo bouranké » (IBK) a été victime de coup d’Etat. A noter aussi que Kaou Djim ne s’est pas montré opposant à la démolition mais  dénonciateur de la manière qui, de son point de vue, est aux antipodes de la règle de l’art.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation  humanitaire au Mali : • Le nombre de déplacés en hausse •  Plus de 1000 écoles toujours fermées]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 11:45:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son  dernier rapport trimestriel sur la situation humanitaire au Mali ; rendu public le 28 décembre 2020, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres,  dresse un bilan quelque peu sombre.</em></strong>

Situation des droits de l’Homme ; mise en œuvre de l’Accord ; la situation sur le plan régional sont, entre autres des points saillants du dernier rapport trimestriel du Secrétaire général de l’ONU sur la situation humanitaire au Mali. Le document de 21 pages traite des principaux faits survenus dans le pays depuis le précédent rapport, le 29 septembre 2020.

<strong>Sur le plan  humanitaire</strong>

Il ressort de ce rapport que la situation humanitaire reste très préoccupante. La pandémie de maladie à coronavirus (Covid-19), la violence à l’intérieur des communautés et entre elles, ainsi que les effets des changements climatiques ont encore accru les besoins humanitaires. Selon Antonio Guterres, le nombre de personnes déplacées au Mali a augmenté, passant de 287 496 en juillet 2020 à 311 193 en octobre, et quelque 143 301 réfugiés maliens étaient toujours présents dans les pays voisins. La sécurité alimentaire s’est aussi fortement dégradée au cours de la période considérée, durant laquelle les partenaires humanitaires se sont mobilisés pour venir en aide à trois millions de personnes. En octobre, les intervenants humanitaires en ont aidé 2,35 millions, soit 78 % du total.

Toutefois, sans financements supplémentaires, cette aide ne peut être maintenue.

Au vu de la pandémie de Covid-19, note le Secrétaire général de l’ONU, les partenaires humanitaires ont revu à la hausse le nombre d’enfants âgés de 6 à 59 mois dont on estime qu’ils pourraient souffrir de malnutrition aiguë sévère. Ce chiffre, qui était de 166 000 plus tôt dans l’année, est maintenant de 188 000.

Si la plupart des écoles du pays ont rouvert à la rentrée scolaire, le 14 septembre, 1 261 écoles sont néanmoins restées fermées en raison de l’insécurité, principalement dans le centre et le nord. Les intervenants humanitaires ont continué d’aider le Gouvernement à établir des protocoles de lutte contre la Covid-19 dans les écoles et à les équiper en matériel de prévention et de contrôle. Les partenaires humanitaires sont venus en aide à 274 489 personnes de cette façon.

Selon les données officielles, les inondations saisonnières ont touché 80 760 personnes, en ont tué 18 et en ont blessé 25, endommageant 6 478 maisons, détruisant 7 030 tonnes de nourriture et emportant 274 hectares de cultures. Malgré l’aide déjà fournie par les autorités maliennes et les partenaires humanitaires, de graves lacunes subsistent. Les stocks d’urgence qui avaient été placés à l’avance dans les régions en cas d’inondations ont été utilisés pour faire face à la pandémie de Covid-19, ce qui a réduit les capacités d’intervention.

Au 1er décembre, sur les 474 millions de dollars demandés dans le cadre du plan de réponse humanitaire révisé, un montant de 214,1 millions (soit 45,1 %) avait été financé.

<strong>Mise en œuvre de l’Accord pour la paix</strong>

La mise en place des institutions de transition a contribué à détourner encore davantage les parties prenantes maliennes de la mise en œuvre de l’Accord, mais la transition a néanmoins fait apparaître de nouvelles possibilités de faire avancer l’application dudit Accord.

En octobre, pour la première fois, des représentants des groupes signataires ont rejoint le Gouvernement de transition, avec la nomination de quatre ministres, à savoir Harouna Toureh et Alhamdou Ag Ilyene, de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014, une coalition de groupes armés, et Mossa Ag Attaher et Mohamed Ould Mahmoud, de la Coordination des mouvements de l’Azawad. En outre, pour la première fois également, neuf femmes ont intégré le Comité de suivi de l’Accord en tant que représentantes des parties signataires.

Après une interruption de cinq mois, le Comité de suivi de l’Accord a repris ses réunions ; sa quarante et unième session s’est tenue le 16 novembre. La délégation malienne, composée de neuf ministres, était dirigée par le M. Ouane. Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, les envoyés spéciaux de l’Union européenne pour le Sahel et des représentants du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord étaient présents, et le Ministre algérien des affaires étrangères a participé par visioconférence. Le Premier Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de transition de mettre en œuvre l’Accord. Toutes les parties signataires ont convenu de revitaliser le cadre de concertation intermalien. Comme suite à la recommandation du Comité de suivi de l’Accord, les parties signataires ont organisé un atelier de quatre jours, du 24 au 27 novembre, visant à établir un plan révisé des mesures prioritaires à mettre en œuvre pendant la transition.

<strong>Redéploiement des forces de défense et de sécurité</strong>

Au cours de la période considérée, les parties signataires sont convenues de lancer la deuxième étape du processus accéléré de désarmement, de démobilisation et de réintégration d’ici la fin de l’année. À l’issue de cette étape, 1 687 combattants auront été intégrés dans les forces de défense et de sécurité en vue d’atteindre le plafond autorisé, fixé à 3 000 combattants. Au 24 novembre, 1 313 combattants avaient été intégrés et 451 avaient été enregistrés dans le cadre de la phase de « rattrapage », et tous attendaient d’être transférés du nord au sud du Mali pour recevoir une formation préalable à leur intégration et à leur redéploiement. Des délibérations sont en cours entre des parties signataires pour résoudre la question des quotas d’intégration, qui retarde les processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration. Le programme socioéconomique relatif aux combattants non intégrés devrait démarrer au cours du premier trimestre de 2021 avec l’appui de la Minusma et de la Banque mondiale.

Par ailleurs, le rapport a noté, sur le plan des réformes politiques et institutionnelles qu’après des mois d’inaction, la mise en place, début décembre, du Conseil national de transition, le parlement de transition, devrait permettre de progresser dans la mise en œuvre des réformes constitutionnelles et institutionnelles ainsi que dans l’organisation des élections législatives dans les régions de Ménaka et de Taoudenni, dans le nord du Mali.

<strong>Situation des droits humains</strong>

Il ressort du rapport de M. Guterres que la Minusma a<strong> </strong>relevé de graves violations de ces droits et atteintes à ces droits commises dans le cadre d’opérations militaires, des activités des groupes armés et des accords d’échange de prisonniers, qui sapent les efforts de lutte contre l’impunité.

La Mission onusienne a recensé 483 violations des droits humains (88) et atteintes à ces droits (395), soit 237 de moins que pendant la période précédente. Il s’agissait d’exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires (29 victimes), d’autres meurtres (96), de violations du droit à l’intégrité physique ou d’atteintes à ce droit (123), de disparitions forcées (2), d’enlèvements (111), d’actes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants (15), de détentions illégales, y compris de détentions prolongées et de violations des garanties d’une procédure régulière (107), ainsi que de nombreux cas de destruction de biens et de pillage, d’attaques contre le personnel humanitaire et d’atteintes à la liberté de conscience par des groupes extrémistes violents.

Les auteurs présumés étaient les forces nationales (29), les autorités judiciaires (50), les groupes armés qui ont signé l’accord ou coopérant à son application (74), les groupes armés et milices communautaires (157) et les groupes extrémistes violents (173). Comme lors des périodes précédentes, la plupart des violations et atteintes ont été recensées dans le centre du Mali : 202 dans la région de Mopti et 71 dans la région de Ségou. D’autres ont également été constatées dans les régions suivantes : Gao (36), Kayes (6), Kidal (57), Koulikoro (1), Ménaka (26), Sikasso (5), Taoudenni (3) et Tombouctou (26), ainsi qu’à Bamako (50).

On rapporte, selon le Secrétaire général de l’ONU, que des membres des forces armées maliennes auraient été impliqués dans de graves violations des droits humains : au moins 24 membres de la communauté peule auraient été sommairement exécutés et 3 autres auraient été blessés à Libé, dans la région de Mopti, le 22 octobre. Ce jour-là, soutenus par des chasseurs traditionnels de la communauté dogon (dozos), ces membres des forces nationales auraient en outre brûlé des habitations et des greniers, pillé du bétail et détruit un réservoir d’eau.

Les civils restent, dit-il, les principales victimes de l’extrémisme violent. La plupart des attaques sont survenues dans le centre, mais d’autres ont été enregistrées dans différentes régions du pays. Le 13 octobre, 13 civils ont été tués par des combattants du GSIM le long de l’axe Parou-Songobia dans la région de Mopti.

Dans le centre du Mali, la dynamique changeante et la hausse de la violence intercommunautaire ont continué de compromettre l’exercice des droits humains et des libertés dans les zones touchées, comme l’illustre la situation à Farabougou, dans le cercle de Niono (région de Ségou).

<em>« La Minusma a recensé 225 violations graves commises contre 155 enfants, un chiffre en légère baisse par rapport aux 230 violations commises contre le même nombre d’enfants au cours de la période précédente. Si les auteurs de nombreuses violations (99) n’ont pas été identifiés, 41 violations ont été attribuées à la Coordination des mouvements de l’Azawad, 28 à la Plateforme, 19 à la Katiba du Macina, 17 à Dan Nan Ambassagou, 9 aux dozos, 6 à des groupes armés peuls, 5 aux armées maliennes et 1 à l’EIGS. Au total, 102 enfants (79 garçons et 23 filles) âgés de 12 à 17 ans ont été recrutés dans les régions de Ménaka (45), Mopti (31), Kidal (23) et Tombouctou (3), notamment par la Coordination des mouvements de l’Azawad (41), la Plateforme (28), la Katiba du Macina (18), Dan Nan Ambassagou (11), les forces armées maliennes (2) et les dozos (2) »</em>, détaille le rapport.

La Minusma a recensé 10 cas de violence sexuelle liée aux conflits (contre 5 au cours de la période précédente), qui comprennent des cas de viol et de viol collectif perpétrés par des membres de groupes armés communautaires et des individus armés non identifiés contre neuf femmes et une fille dans les régions de Gao, de Ménaka et de Mopti. Pour enrayer ce phénomène, la Minusma et l’équipe de pays des Nations Unies ont mobilisé des soutiens à l’échelle du système, notamment un appui à un centre de services intégrés dans la région de Mopti où les rescapé(e)s de violences sexuelles et fondées sur le genre reçoivent des soins complets.

La Minusma a continué d’offrir un soutien logistique et technique et un soutien en matière de renforcement des capacités à la Commission vérité, justice et réconciliation, qui à ce jour a enregistré 18 722 dépositions, dont celles de 7 482 femmes et de 790 enfants. La Commission a tenu sa deuxième audience publique à Bamako le 5 décembre.

<em>« Au sein de la Minusma, la Division des droits de l’homme et de la protection continue de surveiller la situation, sur le plan des droits humains, de l’ancien Président, Ibrahim Boubacar Keïta, et des autres membres du gouvernement évincés par l’armée le 18 août, qui ont été libérés après avoir été détenus arbitrairement »</em>, souligne le patron de l’ONU.

Le document prend aussi en compte l’évolution de la situation politique dans le pays ; le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans le Centre ; les progrès dans la mise en œuvre des mesures prioritaire ; l’évolution de la situation régionale ; la situation régionale, etc.

<strong>Synthèse par Bakary SOGODOGO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition politique mali 2020-2022 :  Option délibérée pour le scénario du pire à nouveau ?]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 11:35:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de transition auraient-ils opté à nouveau pour le scénario du pire pour le pays qui est de focaliser la transition sur la seule mise en selle d’un président de la République et de députés « démocratiquement élus » quelle que soit la qualité du processus électoral et des hommes qui en sortiront « vainqueurs » ? Ce serait malheureusement une répétition des erreurs commises lors des transitions de 1990-91 et 2012-13 dont on connait la suite. Et c’est quoi cette suite ?</strong>

Cette suite, c’est le retour au pouvoir des acteurs clés du régime renversé par une insurrection populaire et/ou un coup d’état militaire à travers des processus électoraux qui n’ont de démocratiques et justes que son aspect formel, des élections à « l’africaine » pour reprendre ce terme méprisant et insultant pour l’Afrique utilisé par le Ministre français des affaires étrangères Jean Yves Le Drian pour justifier le volte-face des dirigeants français au sujet des dernières élections présidentielles en RDC.

La suite, c’est donc la garantie de la continuité du système de gouvernance décrié et la poursuite de la descente aux enfers du pays : un Mali encore plus dévasté à la population meurtrie par des attaques terroristes qui endeuillent nos familles et celles de soldats étrangers au chevet du Mali ; des armées étrangères qui finiront par plier bagages un jour sous la pression de l’opinion publique dans leurs pays pour nous laisser avec notre problème comme les grandes puissances du monde en ont l’habitude.

Les Etats Unis d’Amérique s’apprêtent à quitter l’Afghanistan après 20 ans de présence dans ce pays et cela est plus qu’une probabilité aujourd’hui en ce qui concerne Barkhane si l’on s’en tient à la tournure prise récemment par le débat sur le sujet en France.

Toute une propagande médiatique est orchestrée pour faire croire aux maliennes et aux maliens qu’une transition ne doit avoir comme unique objectif que l’organisation d’élections et que les nouvelles autorités issues de ces élections feront les réformes nécessaires. On fait fi du fait que cela n’a jamais marché nulle part en Afrique depuis son entrée dans l’ère démocratique il y’a maintenant une trentaine d’années.

Tout se passe comme si l’on voulait prendre coûte que coûte les peuples de vitesse pour une transition bâclée assurant la pérennisation du système de mauvaise gouvernance profitable aux réseaux qui nous gouvernent.

Dans le cas présent du Mali, cette suite est déjà là sous nos yeux.

Examiner à la loupe la composition du CNT et vous y trouverez en grand nombre et jusque dans son Bureau, ceux que le peuple malien, sous la direction M5-RFP, a chassé du pouvoir. Qui sont-ils ? Des sirènes dont les chants avaient rendu IBK sourds aux cris du peuple malien (les mêmes qui ont conduit le Président ATT sur la voie de la chute de son régime). Ceux sont aussi des députés auxquels le peuple a retiré le mandat de représentant dont ils s’étaient frauduleusement accaparés lors des élections législatives calamiteuses de 2020. Jetés dehors par les fenêtres de l’Assemblée nationale par le peuple, ils ont fait un retour triomphal au CNT qui fait office d’une nouvelle Assemblée nationale en narguant le peuple.

Ce sont enfin des hauts cadres de l’Administration publique si habiles en retournement de vestes et autres opportunistes en tout genre toujours prêts à se mettre au service du tenant du pouvoir du moment pour des raisons faciles à deviner.

Un simple coup d’œil sur les nominations faites par les autorités de transitions dans la haute administration publique et aux postes de commandement militaires et vous édifiera.

Certains de ces anciens députés et hauts cadres de l’Administration publique qui ont outrageusement pillé les caisses de l’Etat sont à la recherche d’un refuge solidement adossé à l’immunité de membre du CNT. Des membres d’un organe législatif tous nommés par le Chef du pouvoir exécutif !!! Une nomination qui casse l’un des piliers majeurs de tout régime démocratique : l’équilibre des pouvoirs, transformé de facto en complicité des pouvoirs.

Et on s’attend à ce qu’un tel régime de transition consolide la démocratie et l’Etat de droit au Mali !!! Un régime qui piétine chaque jour un peu plus les textes législatifs et règlementaires qu’il a lui-même pris !!! Il y a de quoi avoir de sérieux doutes et de légitimes inquiétudes. Notre gouvernance serait-elle irrémédiablement inscrite dans un cycle infernal de « on reprend les mêmes fossoyeurs du pays et on remet en selle les mêmes mauvaises pratiques de gouvernance pour aboutir aux mêmes résultats » ? Non, assurément non, les patriotes maliens n’accepteront jamais un tel sort. La jeunesse malienne en quête d’avenir non plus, le peuple malien non plus. Jamais au grand jamais !!! Ce serait faire preuve d’une lâcheté collective sans précédent dans l’histoire millénaire de cette grande nation, de l’empire de Wagadu (du 3ème au 8ème siècle) à ce jour. Il est de la responsabilité des maliennes et des maliens de remettre le Mali débout contre vents et marées car nous sommes les premiers responsables de la situation de notre pays.

Ils l’assumeront cette responsabilité conformément à notre engagement collectif inscrit dans notre hymne national en ces termes : « Débout sur les remparts, nous sommes résolus de mourir, pour l’Afrique et pour toi Mali ». Nous le ferons pour tous ceux qui se sont sacrifiés pour cette grande nation depuis des millénaires, nous le ferons par devoir de reconnaissance envers un pays qui a tout donné à ma génération, nous le ferons par devoir envers les générations futures. Le Mali ne disparaitra pas sous les coups de pioches de ses fossoyeurs regroupés en associations de malfaiteurs, nous les vaincrons, nous les mettrons hors d’état de nuire. Il y va de notre honneur !!! Nous nous battrons pour que notre transition soit une transition de rupture pour poser des bases solides à la refondation de notre pays.

Que doivent faire les autorités de la transition pour éviter une confrontation avec les forces patriotiques engagées pour une transition de rupture ? Les autorités de transitions doivent prendre des mesures convaincantes d’engagement du pays sur la voie de la gouvernance vertueuse, de la paix et de la sécurité, de la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit.

La première de ces mesures : nettoyer les écuries d’Augias de la gouvernance passée et présente du pays pour rendre simplement possible la rupture avec leurs mauvaises pratiques de gouvernance. Il s’agit très clairement de traquer tous les fossoyeurs du pays et leur faire rendre compte devant les tribunaux. Qui sont-ils ces fossoyeurs ? Ceux qui ont tué, blessé et embastillé des manifestants aux mains nues, les grands prédateurs de la république qui ont dévalisé nos caisses pour s’enrichir, convaincus que l’impunité dont ils ont bénéficié sera éternelle. Que tous ces gens se convainquent qu’ils finiront par rendre compte tôt ou tard car le peuple malien n’oubliera jamais les crimes qu’ils ont commis qui ont mis notre pays dans le chaos et privé notre jeunesse d’avenir.

Les jours de l’impunité des dirigeants du Mali sont comptés. Il importe donc que les patriotes s’opposent à la propagande visant à nous imposer le scénario du pire pour notre transition : la réduire à l’organisation d’élections qui ne feront que reproduire le système qui nous y a conduit et que nous combattons.

Encore une fois, c’est d’une transition de rupture avec ce système qu’il nous faut. Elle passe par la prise d’autres grandes mesures présentées dans mes publications suivantes :-Lettre ouverte à Monsieur Bah N’Daou, Président de la transition (journal Malikilé n°721);-Mali : Gagner la bataille de la transition (journal L’indépendant du 09 septembre 2020)-Les grands chantiers de la transition(journal L’indépendant du 10 septembre 2020);-Combattre l’argent sale dans les élections :l’un des enjeux majeurs du régime de transition(journal l’Essor N°19232 du 26 août 2020).Le scénario du pire pour notre transition, c’est aussi la décision de la junte militaire de faire cavalier seule pour conduire la transition en essayant de marginaliser les forces vives de la résistance malienne qui ont conduit à la chute du régime de IBK et en pactisant avec leurs adversaires qui ont été des soutiens inconditionnels de ce régime. Le scénario du pire c’est aussi la nouvelle doctrine de confrontation des syndicats de Monsieur Bah N’Daou : « an bè nyongona».

Il est encore dans la culture de « l’exécution des ordres sans murmures, ni hésitations » qui l’a façonnée dans une vie professionnelle précédente, mais qu’il se souvienne qu’il est maintenant le Chef

de l’Etat qui doit avoir un autre type de rapport avec toutes les composantes de la nation malienne. C’est l’une des exigences d’une transition réussie.

Le scénario du pire, c’est enfin l’autisme des autorités de la transition (« les chiens aboient, la caravane passe ») et les violations systématiques et délibérées de l’Etat de droit en gestion des affaires publiques (« la fin justifie tous les moyens »).Nous savons où tout cela nous a conduit par le passé, sachons en tirer les leçons avec lucidité. Si les autorités de transition continuent dans ces voies, elles conduiront à nouveau au pire pour elles-mêmes et pour le pays.

Il est plus qu’urgent qu’elles rectifient la trajectoire de la transition, sinon ce sera trop tard.

<strong>Konimba Sidibé,</strong>

<strong>Président du parti Modec</strong>

<strong>Membre du Comité Stratégique du M5-RFP</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Transition :   Le CNT désigne ses représentants aux parlements internationaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/transition-le-cnt-designe-ses-representants-aux-parlements-internationaux-2911538.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 10:24:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A la reprise des travaux du Conseil national de transition (CNT) en début de la semaine dernière, les représentants du Mali au sein des parlements internationaux ont été désignés. Au Parlement panafricain, les membres retenus sont : Salif Keïta, Aly Koné, Moctar Mariko, Amina Fatima Ibrahima Fofana, Haïdara Aïssata Cissé. Quant au Parlement de la Cedeao, Hamèye Founè Mahalmadane, Mohamed Ould Sidy Mohamed, Abdoul Karim Daou, Nana Aïcha Cissé, Koné Mariam Koné, Seydou Badini ont été nommés.</strong>

En ce qui concerne le Comité interparlementaire de Ueumoa (CIP-Uemoa), sont désignés membres : Abdoul Madjid dit Nasser Ag Mohamed Ansary, Marimanthia Diarra, Boubacar Amadou Coulibaly, Salif Doumbia, Fatoumata Namory Keïta. Par ailleurs, ceux qui représentent le CNT au Comité interparlementaire du G5- Sahel sont: Bajan Ag Hamatou, Moustapha Sangaré, Moussa Ag Acharatoumane, Abdoulaye Gakou, Akly Ag Souleymane, Lassine Tounkara, Abdallahi Mouhamedoun  Alansari, Amadou Keïta, Zeïnabou Diawara et Hawa Macalou .

La séance a été mise à profit pour adopter le règlement intérieur. Ainsi, le CNT est doté désormais de ses organes importants que sont le bureau et les commissions. Le président du CNT, le colonel Malick Diaw, s’est réjoui du bon déroulement de l’ensemble des opérations et a souhaité que cet esprit de bonne collaboration puisse toujours régner au sein du CNT. Pour lui, le CNT est dorénavant bien structuré et est prêt à amorcer pleinement toutes ses activités pour le bonheur des Maliens.
Par ailleurs, le président du CNT a appelé à la cohésion et à l’union sacrée autour du Mali qui a des objectifs de paix et de stabilisation qu’on ne doit jamais perdre de vue.

Le colonel Diaw a aussi invité les membres de l’organe à plus d’engagement patriotique comme ils en ont déjà fait montre et à surtout plus de responsabilité pour relever les nombreux défis qui attendent le CNT. Il a indiqué que le CNT constitue la vitrine et l’épine dorsale de la Transition et que ses membres sont désormais scrutés par les Maliens et la communauté internationale. « Pour cela, nous n’avons qu’une seule option : celle de réussir», a-t-il déclaré.

En outre, le colonel Malick Diaw a ensuite annoncé que par le décret n° 2021-0001/PT-RM du 4 janvier 2021, le CNT a été remembré après la démission d’un de ses membres. Par ce décret présidentiel, Haïdara Aïchata Cissé dite Chato, ex-députée de Bourem dans les 4è, 5è et 6è législatures de l’Assemblée nationale, est nommée en remplacement de l’imam Oumarou Diarra qui a démissionné.

<strong>ND</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retour de l’administration  au Nord et au Centre : Le gouvernement s’engage à accélérer le processus]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/retour-de-ladministration-au-nord-et-au-centre-le-gouvernement-sengage-a-accelerer-le-processus-2911535.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 10:21:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité (CN-RSS) a tenu, ce vendredi 8 janvier 2020, à la Primature, sa première session ordinaire sous la présidence du Premier ministre</strong> <strong>Moctar Ouane. Le chef du gouvernement avait à ses côtés son conseiller spécial, Dr Ibrahim Maïga, et le commissaire par intérim à la RSS, colonel-major Philippe Sangaré.</strong>

Deux  points  étaient inscrits à l’ordre du jour: l’état des lieux de la mise en œuvre de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) et la note conceptuelle du plan de retour de l'Administration et des services sociaux de base dans les régions du Nord et au Centre.

A l’ouverture de cette première session, le Premier ministre a édifié les participants sur l’évolution de l’insécurité qui impose aux décideurs d’adapter l’outil sécuritaire aux besoins et au contexte du moment. Selon lui,  l’évolution de l’insécurité classique et l’apparition de nouvelles formes de criminalité justifient aujourd’hui que de nouvelles orientations soient données à la  Politique  sécuritaire  du  pays  en  vue  de  satisfaire  les  besoins légitimes de sécurisation des personnes et de leurs biens.

A en croire le chef du gouvernement, face à cette nécessité  soutenue  par la volonté politique, le gouvernement s’emploie à recentrer l’agenda stratégique autour de la protection des populations civiles, en orientant toutes les ressources et les énergies nécessaires vers leur sécurisation.

L’engagement du gouvernement pour le retour de l’administration dans les régions du Nord et du Centre  se traduit par  la mise en œuvre des recommandations du Dialogue national inclusif.

C’est pourquoi, selon  Moctar Ouane, le gouvernement a instruit  au  Commissariat  de  mener la réflexion  sur l’élaboration d’un plan de retour de l’Administration et des services sociaux de base dans les régions du Nord et du Centre qui font face à une insécurité persistante depuis  des  années. « La restauration de l’autorité de l’État passe également par le renforcement de son utilité sociale. La Note conceptuelle, qui sera soumise à votre appréciation, est la première étape d’un processus devant permettre l’élaboration d’un  plan holistique de  retour  qui impliquera l’ensemble des parties  prenantes concernées. Pour  y  parvenir,  il vous faudra faire preuve d’esprit d’ouverture, d’audace, de créativité, et d’imagination. Cette crise nous offre l’opportunité de réinventer un nouveau contrat social, en droite ligne des aspirations profondes de nos concitoyens à la refondation.»

L'accélération de l’adoption en conseil des ministres de la stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité et son plan d’actions et l’élaboration d’un plan opérationnel pour le retour de l’administration et des services sociaux de base dans les régions du Centre et du Nord, en vue de l’organisation des futures échéances électorales, conformément à la feuille de route de la Transition sont les principales recommandations formulées par cette première session ordinaire du Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité.

La rencontre a également recommandé de mettre l’accent sur la l’appropriation de la RSS par les membres du conseil et la société civile, entre autres.

Par ailleurs, il faut noter que conformément au cadre institutionnel de la réforme du secteur de la sécurité, le Conseil national pour la RSS doit évaluer périodiquement la mise en œuvre de ce chantier majeur pour le Mali.

<strong>N.D</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire dite « atteinte à la sureté de l’état » :  Des avocats français et maliens dénoncent l’insuffisance de preuves et des violations graves des droits de la défense]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-dite-atteinte-a-la-surete-de-letat-des-avocats-francais-et-maliens-denoncent-linsuffisance-de-preuves-et-des-violations-graves-des-droits-de-la-defense-2911530.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 10:15:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Kassoum Tapo dénonce une « procédure inquisitoire » </strong>

<strong><em>Les avocats de l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et ses coaccusés ont révélé que le dossier contre leurs clients ne repose que sur du vide. Face à la presse le vendredi dernier à Bamako, l’avocat français Me. Marcel Ceccaldi a affirmé n’avoir jamais traité un dossier aussi absurde de toute sa carrière d’avocat. Selon Me. Kassoum Tapo, avocat de Aguibou Tall, cette affaire va bien au-delà de la personne des mis en cause. Il s’agit du glissement du Mali vers un danger qui pourrait frapper n’importe quel autre Malien.</em></strong>

&nbsp;

Dans la salle de conférence de la Maison de la presse, les avocats maliens et français ont surpris les journalistes avec des détails sur les ratés du dossier. Kassoum Tapo a pointé du doigt une ‘’procédure inquisitoire, une justice’’, rappelant les procès en sorcellerie du Moyen Age. Selon lui, il s’agit de défendre la justice, les plus faibles contre les dérives autoritaires.

Quant à Me Ceccaldi, l’avocat de Boubou Cissé, a indiqué qu’il n’est pas étonné de voir de graves violations des droits des personnes poursuivies dans la procédure. La première chose est que la Constitution malienne de 1992 garantie des droits d’assistance des personnes inculpées par un avocat.

Mais ce droit est violé par ceux qui accusent Boubou Cissé de vouloir déstabiliser la transition à travers un complot présumé. Selon Me. Ceccaldi, les accusés devraient être entendus d’abord par un magistrat au lieu d’être enlevés par des hommes cagoulés. C’est là le danger pour tous les citoyens maliens, estime l’avocat français, soulignant la possibilité que d’autres citoyens soient poursuivis sur la base de simples soupçons.

Tour à tour, les avocats se sont relayés au micro pour expliquer les conditions dans lesquelles leurs clients sont privés de liberté en violation flagrante des lois de la République. A en croire l’avocat français de Vital Robert Diop, son client n’a jamais déboursé de l’argent pour un quelconque projet de trouble à l’ordre public. L’avocat s’est particulièrement dit surpris de constater que le dossier n’apporte aucune preuve de l’implication de son client dans une transaction douteuse.

Même son de cloche de la part de l’avocat de Sékou Traoré, le secrétaire général de la Présidence de la République. Le plus choquant dans cette histoire est la manière dont Sékou a été enlevé, déshabillé et mis en isolement par des hommes qui sont censés être sous sa responsabilité en tant que collaborateur direct du président de la République, chef des renseignements généraux.

L’avocat du secrétaire général de la présidence de la République a été on ne peut plus clair sur le fait que son client est accusé à tort par les autorités. « On lui reproche d’avoir transmis des confidences de la présidence à Ras Bath, c’est faux. Sékou n’a jamais rencontré Ras Bath », a raconté l’avocat de Sékou Traoré. Cet avocat est en effet le trait d’union entre Ras Bath et son client, puisqu’il a appelé le chroniqueur au début de la transition lorsque ce dernier s’était attaqué au secrétariat général de la présidence.

L’avocat a affirmé que Ras Bath s’était attaqué à son client à cause des décrets de nomination signés par le président. Par ailleurs, il a été clair que les enquêtes des gendarmes et de la Sécurité d’Etat n’apportent aucune preuve des allégations sur l’implication de son client dans un complot contre la transition. Pour lui, l’offense au chef de l’Etat est un délit de presse et devrait faire l’objet d’une plainte de la part du président contre le chroniqueur.

La même vacuité du dossier a été constatée par les avocats des accusés Mamadou Koné et Souleymane Kansaye qui ont aussi été traités sur la base du faux. Leurs avocats estiment que la moindre des choses serait de présenter des preuves ou des témoins de l’implication de leurs clients dans le présumé complot contre la transition. En attendant la suite, les avocats préviennent que ces violations graves des droits de l’Homme ne resteront pas impunies.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Me Marcel Ceccaldi : « Quand la politique se mêle de la justice, c’est la catastrophe »</strong>

<strong>Pour la première fois depuis l’éclatement de l’affaire dite complot contre le gouvernement, les 13 avocats (maliens et français) des six personnes accusées avec comme principal présumé instigateur Dr Boubou Cissé, ancien Premier ministre, étaient face à la presse le vendredi 8 janvier 2021, à la Maison de la presse pour partager avec les journalistes leur lecture de l’affaire. Cette première sortie des avocats des accusés met fin au monopole de la guerre médiatique sur cette affaire  pleine de zones d’ombre.</strong>

Le vendredi matin, ils étaient au total treize avocats à répondre présents à la Maison de la Presse, tous prêts à engager la bataille judiciaire auprès de leurs différents clients. Parmi les avocats présents dans la salle, on peut citer, entre autres, Me Kassoum Tapo, Me Marcel Ceccaldi et Me Eric (avocats français), Me Abdourahamane Ben Mamata Touré, Me Mamadou Traoré.

Tour à tour, ces éminents avocats ont fait un décryptage complet de l’affaire qui continue de défrayer la chronique au Mali.

Dans son mot introductif, Me Kassoum Tapo a d’abord tenu à préciser que les avocats de la défense sont au même niveau d’information que la presse à ce jour sur cette affaire. « <em>Nous n’avons pas plus d’éléments que vous dans ce dossier. Notre analyse d’avocat se fonde sur le communiqué du Procureur de la République sur l’affaire qui a ouvert une information pour complot contre le gouvernement. L’auteur principal de ce complot serait Dr Boubou Cissé qui aurait des ambitions présidentielles qu’il n’a d’ailleurs partagées avec personne. Et le premier élément contradictoire vient justement de là. Car on ne peut pas avoir des ambitions présidentielles et vouloir s’en prendre aux institutions chargées d’organiser ces élections. Cela est absurde », </em>s’étonne le conférencier.

Selon Me Tapo, on accuse aussi Boubou Cissé d’avoir tenu des réunions secrètes avec ses coaccusés. « <em>Ce qui est faux aussi. Aucune réunion secrète n’a été faite entre lui et ces personnes. Aguibou Tall est le demi-frère de Boubou Cissé. Va-t-on lui reprocher d’avoir rencontré son frère ? Quant à Ras Bath, il n’a jamais rencontré Boubou Cissé. Ses rapports avec Boubou remontent à trois ou quatre ans. S’agissant du juge Sékou Traoré, il est accusé d’avoir introduit de la viande sacrificielle au palais, sur recommandation du marabout Lassane Kané qui n’est autre que son oncle. Depuis des années, Sékou Traoré, en croyant pieux, se rend au zihara de son oncle. Le juge Sékou est aussi accusé d’avoir empêché le chef de l’Etat de rencontrer des personnes. Mais ce que le Procureur ne sait peut être pas, c’est que ce n’est pas le Secrétaire général qui gère les rendez-vous du président. Vital, Koné, Kansaye et  Aguibou seraient les bras financiers de ce complot. Ils sont accusés d’avoir donné une prime d’adhésion de 200 millions de F CFA. Mais, toujours est-il qu’il n’y a aucune trace de ces 200 millions de F CFA à ce jour. Et les personnes à qui les fonds ont été remis sont restées non identifiées », </em>commente l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali.

A sa suite, Me Ceccaldi  signale qu’il n’y a rien dans le dossier qui fonde la culpabilité des accusés. « <em>C’est la première fois dans ma carrière que je vois une telle procédure.</em> <em>Ce dossier est scandaleux. Quand l’action politique se mêle de la justice, c’est la catastrophe</em> <em>», </em>qualifie l’avocat français.

Selon lui, les garanties d’une procédure pénale équitable, comme prévues dans le code de la procédure pénale malienne, ont été violées. « <em>L’avocat doit être présent au moment de la garde à vue de son client. Mais nos clients ont été détenus et séquestrés pendant 8 jours dans un lieu tenu secret. Pire, le principe selon lequel la personne arrêtée a le droit de se faire examiner par le médecin de son choix a été violé. On ne peut pas parler de justice sans l’impartialité », </em>a dénoncé Me Ceccaldi.

Selon Me Eric, les avocats ne savent rien de l’enquête faite par la Sécurité d’Etat. « <em>Nos clients sont détenus ; ce qui doit supposer l’existence de preuves précises et graves contre eux. Or il n’en est rien. Il y a une absence totale d’éléments probants dans ce dossier. Il faut qu’ils nous disent quand et où ont été tenues les réunions nocturnes et avec quels témoignages ? Les éléments qui motivent la détention provisoire ne sont pas réunis </em>», explique Me Eric.

Selon Me Abdourahamane Ben Mamata Touré, les questions qui ont été posées par les agents de la Sécurité d’Etat à son client Sékou Traoré prouvent à suffisance que le dossier est vide et qu’il n’y a que des questions et des affirmations. « <em>Lors de son interrogatoire, il lui a été posé les questions suivantes : « Savez-vous pourquoi vous êtes là ? La réponse de mon client était naturellement non. Les agents de la Sécurité d’Etat continuent : vous n’avez pas vu ce qu’on vous reproche sur les réseaux sociaux ? Réponse : non. Les agents continuent : Sur les réseaux sociaux, on vous accuse de complot contre le gouvernement. Ensuite  les questions se suivent : Est-ce que vous avez un lien avec Boubou Cissé ? Comment avez-vous été nommé au poste de Secrétaire général de la Présidence ? Voilà comment notre Sécurité d’Etat financée à coût de milliards enquête sur une affaire de déstabilisation des institutions</em> », ironise l’avocat.  <strong> </strong>

A en croire le conférencier, dans l’imaginaire des agents de la SE le lien entre Sékou Traoré et Boubou Cissé est la position administrative du premier à la Présidence et le fait d’avoir travaillé un moment avec Boubou Cissé au ministère de l’Economie et des Finances. « <em>Donc, dans leur imaginaire si Boubou Cissé est candidat, il pourrait se faire</em><strong>  </strong><em>aider par Sékou Traoré.</em><strong> </strong><em>Cela nous amène à poser la question si les autorités de la transition veulent vraiment organiser des élections propres à la fin de la transition. Il est aussi reproché à Sékou Traoré d’avoir introduit de la viande sacrificielle au Palais. Mais la nature de la viande n’a pas été précisée. Nous demandons à la justice malienne de rendre au Mali sa dignité. Car la transition passe, mais la justice demeure », </em>a demandé l’avocat.

Selon Me Mamadou Traoré, le cas de Ras Bath est une violation flagrante de la loi spéciale des délits de presse qui exige un traitement judiciaire spécial. « Au-delà, la poursuite en matière de délit de presse nécessite la plainte de la victime des propos offenseurs », signale le conférencier.

Me Tapo poursuit en disant qu’il est inadmissible que la SE poursuive un délit de presse dans un Etat de droit, dans un Etat démocratique.

Selon lui, jusqu’à ce jour Dr Boubou n’a pas été ni convoqué ni interpellé par la justice malienne.

Interrogé sur la question de savoir si Boubou est dans une situation de fuite, Me Tapo explique qu’il n’en est rien. « <em>Il n’est pas en fuite. Il est en sécurité pour sa vie. Sa vie était en danger</em> », a-t-il dit sans donner plus de détails.

Selon Me Ceccaldi, il n’a pas rencontré son client Boubou Cissé à son arrivée à Bamako. <em>« Et je ne compte pas le faire. Si la SE s’attend à ce que je le rencontre pour le retrouver, elle perd son temps »</em>, a-t-il dit.

<strong>Ismael Diarra</strong>

<strong>Birama Fall</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gestion des fonds COVID-19 :  Le vilain  combat du Pr Akory Ag Iknane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/gestion-des-fonds-covid-19-le-vilain-combat-du-pr-akory-ag-iknane-2911043.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 16:04:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Incapable même de maîtriser son propre personnel dont certains se livrent à des actes de détournement des frais de test Covid-19 au détriment du Trésor public, le Directeur de l’Institut national de la santé publique, le Professeur Akory Ag Iknane, est désormais en campagne pour se faire confier la gestion des fonds Covid-19. Pour arriver à ses fins,  il est désormais engagé sur le terrain  de dénigrement contre son ministre de tutelle et multiplie des tracts de désinformation vivant à discréditer injustement l’image du Dr Fanta Siby.</span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir murmuré longtemps son intention de voir les fonds Covid-19 confiés à l’Insp dont il est le directeur, le Professeur Iknane a visiblement décidé de se battre à visage découvert pour se les faire confier. Pour ce faire, il a choisi l’option facile qui consiste à discréditer son ministre de tutelle auprès du Premier ministre Moctar Ouane. Pour les besoins de cette cause, des lettres très critiques, sévères contre le ministre Fanta Siby, mais dénudées de tout fondement sont concoctées par lui et envoyées à la Primature. Si ces lettres anonymes ne sont pas signées par lui en personne, tout porte à croire qu’il en est l’instigateur. Et pour cause, il est de notoriété publique que la gestion des fonds Covid-19 a tout le temps été sa chasse-gardée. Mais aussi, tous ceux qui le connaissent savent qu’il n’a jamais digéré la nomination du ministre Fanta Siby à un poste qu’il guettait lui-même.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, la méchanceté des mots employés dans la lettre adressée au chef du gouvernent font croire simplement à la thèse de la méchanceté gratuite. « <i>Vous avez nommé une ministre de la santé qui, semble-t-il, attend de voir clair dans les histoires avant de commencer à travailler</i> », retrouve-t-on dans la troisième phrase de la lettre.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme un acharnement, la lettre commence par des critiques sans faire référence à aucun fait incriminant la ministre. Mieux encore, dans leurs propositions, les initiateurs de la lettre suggèrent au Premier ministre « que la gestion de la pandémie soit exclusivement confiée à l’Insp, sous la supervision de la Primature, et que le ministère de la santé s’occupe des autres problèmes (mise en œuvre du Prodess) ».
Enfin, ils incitent le Premier ministre à agir rapidement en mentionnant dans la lettre ceci : « <i>de</i> <i>grâce, faites nous sentir que vous êtes là pour nous</i> ». </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En clair, l’intention du Pr Akory Ag Iknane est clairement affichée dans cette lettre qui relève de la méchanceté gratuite à l’endroit de son ministre de tutelle.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais ce qu’il oublie dans son vilain combat est que tous les Maliens savent que lui Iknane n’est pas un bon chef, à plus forte raison un bon gestionnaire.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, tout récemment, notre confrère de L’Actu-Economie avait dénoncé le comportement de certains de ses agents spécialisés dans le détournement des frais du test Covid-19. Alors, il se leurre car le Premier ministre Moctar Ouane est loin d’être naïf pour lui faire plaisir.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Birama Fall      </span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Boubacar Diawara, membre de la Cam-Malick en commune II :  « Malick Coulibaly a montré à tous les Maliens sa capacité de résister à l’argent sale »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/boubacar-diawara-membre-de-la-cam-malick-en-commune-ii-malick-coulibaly-a-montre-a-tous-les-maliens-sa-capacite-de-resister-a-largent-sale-2911046.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 14:01:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Admirateur de longue date de l’ancien ministre de la Justice, Me Malick Coulibaly, Boubacar Diawara, un ancien fonctionnaire de la gendarmerie s’apprête à installer, le samedi 9 janvier 2021, un bureau de la Convergence d’actions pour le Mali (CAM-Malick) en commune II. Dans l’entretien qui suit, il explique ses motivations à adhérer au mouvement de Me Malick Coulibaly. Lisez !  </strong>

<strong>Le Prétoire : <em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Boubacar Diawara :</strong> Je m’appelle Boubacar Diawara. Je suis un ancien officier supérieur  de la gendarmerie nationale.  Je suis à la retraite depuis dix ans. J’ai fait plus de douze ans de ma carrière à Abidjan, à l’Accord de non agression.

<em><strong>Vous vous apprêtez à lancer le samedi prochain « La Convergence d’Actions pour le Mali » en commune II. Pouvez-vous expliquer vos motivations ?</strong></em>

Nous sommes motivés par l’incertitude quant à l’avenir du Mali. Notre pays, le Mali est agressé actuellement de partout. Aucun secteur n’est épargné. Qu’il soit de l’éducation, de la sécurité, de l’économie ou de la santé rien ne fonctionne au Mali présentement. En tant que Malien et fier de l’être, je me couche souvent sans parvenir à dormir. Et comme par providence, deux individus sont venus me voir tout récemment à mon domicile. Il s’agit de Hama Dolo, président de la CAM et de Zoumana Diawara, Secrétaire général du même mouvement. Ils sont venus avec la bonne nouvelle que l’ancien ministre de la Justice Me Malick Coulibaly a créé son mouvement : <em>« La Convergence d’Actions pour le Mali</em> », dans le but de sortir le Mali dans l’impasse. Je me suis vite reconnu dans le mouvement dès l’annonce du nom de Malick Coulibaly qui est un homme digne de confiance. J’attendais impatiemment quelqu’un comme lui pour m’engager sur le terrain de la citoyenneté active.

<em><strong>En quoi Me Malick Coulibaly vous inspire-t-il confiance ?</strong></em>

Son passé ! Il est l’un des personnalités maliennes propres et honnêtes. Les Maliens se souviennent encore comment il a sacrifié sa carrière de magistrat pour s’opposer à l’injustice. Il a été trois fois ministre, et personne n’a entendu citer son nom dans une quelconque affaire de corruption. Mieux, lors de son dernier séjour dans le gouvernement, les Maliens l’ont vu se dresser farouchement contre le fléau de la corruption au Mali. Il s’agit du fléau le plus dangereux du Mali. Pour ce faire, il a même osé toucher aux intouchables vu leurs moyens financiers et leur degré de protection par le haut sommet de l’Etat malien. Il a mené ce combat contre la corruption le plus proprement possible. Il pouvait faire comme d’autres l’ont fait en se faisant riche dans cette affaire. Mais non ! Il a montré à tous les Maliens sa capacité de résister à l’argent sale et à privilégier le bien-être de tous les Maliens. Dans sa façon de voir les choses, la corruption est à la base de tous les problèmes du Mali. La corruption crée des frustrés et des rebelles, la corruption affame et fait révolter, la corruption crée le chômage, la corruption tue l’éducation et la santé, la corruption fait fuir les investisseurs. Je fais confiance à Malick parce qu’il est anticorruption, parce qu’il est un patriote, parce qu’il est juste. Il mérite d’être aidé dans ses actions.

Je vous informe au passage que le bureau que nous comptons mettre en place compte déjà plus 200 militants.

<strong>Réalisé par Birama Fall</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bureau Veritas BIVAC Mali : Le comité syndical dénonce la politique du diviser pour régner de la direction]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/bureau-veritas-bivac-mali-le-comite-syndical-denonce-la-politique-du-diviser-pour-regner-de-la-direction-2911039.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 13:41:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après une première grève de trois jours suivie à 90%, le Comité syndical de Veritas-Mali, non satisfait, ne décolère pas. Il menace de déposer un autre préavis de grève de 5 jours.  </span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’annonce du préavis de sa première grève, la Direction du Bureau Veritas Mali n’a fait que satisfaire les revendications insignifiantes portées par le comité syndical, explique une source syndicale. « <i>Les points importants ont été ignorés </i>», indique la même source. </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit de l’harmonisation des salaires (travail égal, salaire égal) et l’augmentation à 20% des salaires du personnel de Veritas-Mali.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, cette dernière revendication faite suite à l’augmentation de 20% des salaires, obtenue à la faveur de la lutte syndicale de l’Untm en 2016. « <i>Pratiquement toutes les entreprises privées du Mali ont attribué cette augmentation à leur personnel depuis 2018 avec rappel. Mais, au Bureau Veritas-Mali, les responsables refusent de le faire</i> », avait regretté Mme Bagayoko Mariam Camara, Secrétaire générale adjointe du Comité syndical, lors d’un précédent article.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon nos sources, la Direction de Veritas fait preuve de mauvaise foi. « <i>La doléance que nous avons faite n’est au-dessus des moyens de la société française. La valeur du contrat qui lui a été accordé par l’Etat malien à travers le Cnpm le prouve à suffisance. Il est question de 70 milliards de F CFA.</i> <i>Nous ne demandons pas à être gâtés. D’ailleurs, nous sommes très loin de l’être. Ce que nous demandons, c’est le minimum pour vivre dignement de notre travail. A Veritas, les mieux payés se limitent aux membres de la Direction, leurs copines et leurs pions », </i>dénonce une autre source syndicale, avant d’ajouter que la grille salariale en vigueur à Veritas a été imposée au personnel. « <i>Nous exerçons dans le commerce international, mais la direction nous a affiliés à la convention métallurgie 7 pour mieux nous exploiter</i> », critique la source syndicale.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tentative de sabotage !</span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon nos sources, la direction a également tout fait pour saboter en vain la première grève décrétée par le comité syndical. « <i>Pour ce faire, elle a même fait recours à des personnes extérieures pour insulter et menacer les grévistes. Et au lieu de faire face à la revendication du comité syndical, la direction a fait venir des membres du personnel de l’intérieur pour remplacer les grévistes durant les trois jours de grève.</i> <i>C’est des dépenses de plus et inutilement créées dont les ressources pouvaient servir à mettre les grévistes dans les meilleures conditions de travail »</i>, regrette le syndicaliste.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’en croire, pour oser revendiquer ses droits, le chef de site de Mayina mine a été calomnié par un autre collègue manipulé par la direction de Veritas. « <i>Nous demandons l’implication du Conseil national du Patronat malien qui a négocié le contrat de Veritas au Mali </i>», demande une source syndicale.    </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Birama Fall   </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire Boubou Cissé :  L’avocat français Me Ceccaldi devant la presse demain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-boubou-cisse-lavocat-francais-me-ceccaldi-devant-la-presse-demain-2911040.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 13:34:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’arrivée aujourd’hui à Bamako de Me. Marcel Ceccaldi, conseil de Boubou Cissé, renforcera la défense de l’ancien Premier ministre. Il sera accompagné de Me Kassoum Tapo, l’avocat de Aguibou Macky Tall. Ceccaldi sera face à la presse le vendredi matin à la Maison de la presse pour annoncer sa mission en compagnie des avocats maliens des coaccusés dont Cheick Oumar Konaré, Badian Hagge, Me. Bobo Diallo, Me Lala Gakou et Me. Bassalifou Sylla, etc. Boubou est prêt à répondre à la justice, selon son avocat, mais les conditions doivent être réunies pour un processus crédible.</span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali est en passe de vivre un procès retentissant dans l’affaire concernant l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et les six personnes mises en cause dans une présumée tentative de déstabilisation de la Transition. Selon une source proche du dossier, l’avocat parisien, attendu à Bamako ce jeudi, cherchera à coordonner ses actions avec celles de Me. Tapo et les conseils des coaccusés de Boubou Cissé. Mais pour enfoncer le clou, le Parquet soutient que les investigations menées par le Service d’investigation judiciaire confirment les dénonciations de la Direction générale de la sécurité d’Etat (Dgse). Faux, rétorquent Boubou et ses avocats.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les conseils de l’ancien Premier ministre veulent prouver à la face du monde que leur client fait l’objet d’une cabale purement et simplement politique.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La même source indique que Boubou Cissé est prêt à être entendu par la justice malienne à condition que les conditions d’une enquête juste et équitable soient clairement établies.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, l’ancien Premier ministre veut que ceux qui ont été arrêtés soient libérés pour qu’ils prouvent leur innocence. La bataille judiciaire en cours mobilise déjà des avocats rompus à la défense des causes difficiles. Les six coaccusés de Boubou Cissé sont en effet défendus par des avocats bien connus du public malien.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath et Madou Koné, le trésorier payeur général, sont défendus par Me. Cheick Oumar Konaré. Me. Badian Hagge et Me. Bobo Diallo sont les avocats de Souleymane Kansaye, le Receveur général du district de Bamako. Me Lala Gakou et Me. Bassalifou Sylla défendent quant à eux la cause de Vital Robert Diop, le Directeur général de PMU Mali.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son réquisitoire en date du 29 décembre 2020, le Procureur de la République fait savoir que les accusés ont fait l’objet d’une dénonciation par la Dgse auprès du parquet. Il leur était ainsi reproché « des faits d’atteinte à la sûreté de l’Etat ». La Dgse explique avoir démantelé une entreprise de déstabilisation des institutions de la Transition par les accusés.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le réquisitoire introductif du Parquet indique qu’il ressort des termes de la dénonciation de la Dgse que « l’ancien Premier ministre Boubou Cissé, qui nourrit des ambitions présidentielles, a entrepris avec les susmentionnés des actes de nature subversive tendant à jeter le discrédit sur les actions des autorités de la Transition, en vue de créer une situation de trouble à l’ordre public et précipiter la chute du régime ».</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chargeant les accusés, le Parquet ajoute que ces derniers ont effectivement tenu des réunions nocturnes et clandestines de planification et de coordination du projet de déstabilisation tant au domicile de Boubou Cissé qu’en d’autres endroits dont une mosquée située au quartier 1008 logements de Bamako, sur la rive droite.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Procureur ajoute aussi que les mis en cause ont mobilisé environ deux cent millions (200 000 000 F CFA) à travers Vital Robert Diop, le patron de PMU Mali, Mahamadou Koné et Souleymane Kansaye du Trésor, et Aguibou Macky Tall, directeur adjoint du Fonds d’accès universel (Agefau) qui fait également partie des accusés.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autre accusé : Sékou Traoré, le secrétaire général de la présidence, qui aurait entrepris des déplacements à l’intérieur du pays, notamment en prenant attache avec un puissant marabout de Ségou, répondant au nom de Lassina Kane. Il lui est même reproché d’avoir introduit au sein de la présidence de la viande sacrificielle dans le but de nuire à la Transition. On lui reproche également de s’être érigé en obstacle entre Bah N’Baw et les citoyens dans le but de braquer les gens contre le président.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au chroniqueur Ras Bath, la Dgse n’a pas aimé ses chroniques enflammées contre le président Bah N’Baw lors de ses dernières émissions. Selon la Dgse, certains des mis en cause fournissaient au chroniqueur des informations de première main sur la présidence en vue de les utiliser dans ses chroniques enflammées. Pour la défense, ces accusations font évidemment rire. Ces civils ne sauraient aucunement renverser un régime.</span></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ismael DIARRA</span></b></p>
<p class="yiv9386825659msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arcanes politiques : Soumaïla Cissé au centre du jeu]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-soumaila-cisse-au-centre-du-jeu-2906565.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 16:32:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Libéré après six longs mois de captivité dans le Sahel, le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD) réfléchit désormais à son futur  rôle sur la scène politique nationale. C’est du moins l’analyse de Jeune Afrique.</em></strong>

Dan sa parution n°3094 de novembre 2020, le magasine international revient sur le rôle que  Soumaïla Cissé, ancien chef de file de l’opposition malienne, pourrait jouer sur une scène politique qui se recompose. D’ailleurs, l’ex-otage, qui dit vouloir s’informer ‘’humblement et prendre le recul nécessaire’’, y réfléchirait déjà. Il a été libéré en octobre dernier, après six mois de captivité dans le Sahel. «Six mois, cela n’est pas rien. Les lignes ont bougé. Je dois voir le positionnement des uns et des autres pour comprendre la recomposition de la scène politique », confie Soumaïla Cissé à Jeune Afrique, en marge de son séjour parisien, quelques semaines après sa libération.

Quel rôle veut-il désormais jouer, en tant que chef de file d’une opposition qui n’explique plus ? La famille politique de Soumaïla Cissé, selon le magasine, a enchaîné des coups durs : dissolution de l’Assemblée nationale installée à l’issue des législatives de 2020, départ  de plusieurs cadres du parti, etc. Pire, le succès du Mouvement du 5 juin, le M5, a confirmé le désamour des Maliens pour la classe politique traditionnelle au profit de personnalités « inclassables », tel l’imam Mahmoud Dicko.

Malgré tout, le parti de la poignée de mains n’est pas resté inactif, analysent nos confrères de Jeune Afrique, selon  qui l’URD a su se repositionner et trouver sa place au sein du mouvement de contestation. Notamment à travers Demba Traoré, porte-parole de l’URD, qui était membre du Comité stratégique d Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Aussi, le magasine estime que si Choguel Kokalla Maïga, président du MPR, a pu présider ledit comité, c’est parce qu’il assurait l’intérim de Soumaïla Cissé à la tête de la coalition du Front de sauvegarde de la démocratie (FSD).

Il ressort de l’analyse de Nicolas Normand, ancien ambassadeur français cité par Jeune Afrique, que l’avantage du président de l’URD, c’est qu’on ne peut pas lui faire le reproche d’avoir voulu interrompre un processus démocratique. « Il revient dans un contexte où le M5 est divisé et la classe politique assez discréditée. Il n’a pas de véritable rival politique. Sa captivité a attiré les projecteurs sur lui et renforcé sa stature internationale. Cela pourrait un jour être un tremplin pour lui vers la présidence », poursuit le diplomate.

<strong>Est-il trop tôt pour envisager l’avenir ?</strong>

<strong> </strong>A Soumaïla Cissé, Choguel Kokalla Maïga affiche clairement son soutien. « Il a l’intelligence, la compétence et la capacité de mobilisation. Il fait partie des hommes politiques à même de résoudre les difficultés auxquelles fait face notre pays », soutient le président du MPR.

Pour Demba Traoré, tout a changé parce qu’il n’y a plus d’opposition, ni de majorité. L’heure est donc à la réorganisation au sein du parti. « (…) Mais nous allons produire des idées et nous répondrons présents chaque fois que les autorités de transition nous solliciteront », confie-t-il.

L’évidence pour nos confrères, c’est que son enlèvement fait de Soumaïla Cissé un homme politique au destin singulier. « Ancien ministre au profil de technocrate, plusieurs fois candidat à la magistrature suprême, il pourrait transformer cette terrible épreuve en atout », analyse le magasine. Clément Dembélé, un autre leader du M5-RFP, a un son de cloche bien différent de celui de Choguel et de Nicola Normand. « Soumaïla Cissé est perçu comme un homme compétent, mais il fait partie de la même vieille génération politique qu’IBK », souligne M. Dembélé, par ailleurs président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage. Et d’ajouter : « Ce que nous voulons, c’est un renouvellement de la clase politique. A sa libération, il a été considéré comme un héros. Mais son avenir est plus celui d’un conseiller ou d’un faiseur de rois que celui d’un président », conclut Clément Dembélé.

<strong>BS avec Jeune Afrique</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Me Mamadou Ismael Konaté :  « Le Cnsp doit cesser de cheminer à tue-tête »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/me-mamadou-ismael-konate-le-cnsp-doit-cesser-de-cheminer-a-tue-tete-2906563.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 14:30:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En répondant aux questions de Kassim Traoré au cours de l’émission ‘’Débat politique’’ sur la radio ‘’Klédu’’, l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a martelé que la marche unilatérale du Comité national pour le salut du peuple (Cnsp) n’aboutira à rien. En revanche, il pense que les militaires doivent forcément composé avec le M5-RFP.</strong>

<strong> </strong>De la composition du gouvernement de la transition au quota réservé aux partis politiques, l’ancien ministre de la Justice, Mamadou Ismaël Konaté, qualifie l’attitude des membres du Cnsp de marche à tue-tête. Chose qui, dit-il, poussera à monologuer. Ce qui, de son avis, est assimilable à la folie. Il a déclaré que personne ne restera au pouvoir et qu’il faudra aussi regarder en face le peuple qu’on dirige.

Concernant la composition du Conseil national de transition (CNT), il demande au Cnsp de le faire de commun accord avec le peuple malien. « <em>Chacun peut faire ce qu’il veut. Mais si on agit au nom des Maliens, il faut le faire en accord avec ce peuple-là. Même si on ne veut pas des hommes politiques dans le Comité national de transition, il faut les concerter pour sa mise en place. Il ne faut pas que cela se fasse à l’insu des hommes politiques </em>», a conseillé Me Konaté pour qui il n’est pas possible de raser la tête d’une personne en l’absence de ce dernier.

En parlant du M5-RFP, Me Konaté dira que c’est la force qui a secoué le cocotier pour baliser le terrain sur lequel le Cnsp est venu achever le reste du travail. Donc, pour le brillant avocat, le Cnsp doit travailler avec les hommes politiques du M5-RFP si vraiment il ne veut pas se retrouver seul devant une situation qu’il ne pourra pas gérer seul.

S’agissant de la lutte contre la corruption, il sollicite l’apport de tous les Maliens. A l’entendre, chacun doit dénoncer les actes de corruption dans le pays. « <em>Au Mali, les 42% des deniers publics vont dans les poches de certaines personnes. Les gens volent au niveau de la douane, des impôts, des marchés, partout où ils sont en mesure de le prendre</em> », a-t-il asséné. Et d’ajouter que la moitié des 42% sont dans les poches des hommes politiques pour assurer leurs campagnes électorales.

L’interlocuteur de Kassim Traoré s’est également prononcé sur le non respect de la loi au Mali. Pour lui, la loi est au-dessus de tous, qu’on soit puissant ou misérable.

En se prononçant sur les attentes de la transition, il parlera de la stabilisation du pays par la fin des attaques et antagonismes au nord et au centre. Pour y arriver, Me Konaté trouve que la voie de la concertation entre tous les fils du pays est la meilleure des manières. Il s’agit, à ses dires, de privilégier le dialogue comme porte de sortie. Il pense aussi qu’il faut assainir la manière dont l’élection se tient au Mali. « <em>L’avancée du pays dépend de la bonne justice et la bonne élection</em> ».

A entendre l’orateur de l’émission, il aura prévenu le président Ibrahim Boubacar Kéita de beaucoup de choses lorsqu’il était ministre  jusqu’à sa démission.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élimination des aiglons de la CAN U-20 Mauritanie 2021 :  Le coach des Aiglons pointe le secrétariat de la Femafoot du doigt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/elimination-des-aiglons-de-la-can-u-20-mauritanie-2021-le-coach-des-aiglons-pointe-le-secretariat-de-la-femafoot-du-doigt-2906588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 14:27:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’équipe nationale U20 de football du Mali ne défendra pas son titre à la prochaine édition de la coupe d’Afrique des moins de 20 ans, prévue en Mauritanie en mars 2021. Mamoutou Kané, entraîneur des Aiglons maliens a, dans une interview, pointé du doigt Ibrahima Sangaré, secrétaire général de la fédération et Moussa Kanouté, chargé des compétitions internationales. </em></strong>

<strong> </strong>

L’équipe nationale U20 du Mali a été éliminée au premier tour des éliminatoires du tournoi U20 de la zone Ufoa A (20-29 novembre 2020 au Sénégal).

<strong>Les faits</strong> : à l’occasion de ce tournoi zonal de l’Union des fédérations ouest-africaines de football  (Ufoa A), le Mali a disputé deux matchs sur le terrain sur trois possibles (une défaite sur tapis vert, une défaite sur le terrain face à la Guinée (1-3) et une victoire face à la Mauritanie (1-0). Au lieu de 30 joueurs autorisés par la CAF (nouvelle disposition pour cause de Covid-19), le Mali a voyagé avec 20 joueurs sur Dakar. Et, il ne fallait pas s’attendre à un cadeau de la part des médecins sénégalais. Conséquence : 8 joueurs ont été testés positifs et le Mali perd son premier match d’entrée. Pour cause, les 12 autres joueurs ne pouvaient pas permettre au Mali de jouer ce match.

A cet égard, on peut dire que l’amateurisme a prévalu dans l’organisation du voyage des Aiglons. Ainsi, Mamoutou Kané, entraîneur des Aiglons a affirmé que <em>« le secrétariat de la Fédération à travers Ibrahima Sangaré (le secrétaire général) et Moussa Kanouté (chargé des compétitions internationales) ont été informés de l’élargissement de la liste à 30 pour éventuellement changer les malades de Covid-19. Nous ne choisissons pas le nombre de joueurs en fonction du règlement. Le secrétaire général nous a instruit de choisir 20 joueurs et que la Fédération ne peut pas prendre les joueurs supplémentaires. Après, Lamine Soumaré, le médecin des U20, a insisté sur le nombre de 30 à cause de la situation sanitaire, mais finalement le secrétaire général réplique en lui disant qu’il ne peut rien pour nous. Les principaux responsables sont Sangaré, Kanouté et Bathily. Je défie quiconque par rapport à mes propos</em>», a expliqué Mamoutou Kané Mourlé.

De toute façon il l’assume. « <em>Nous n’avons pas pu jouer avec notre équipe. Nous étions confinés ici à Dakar. Je savais que si notre équipe type avait joué, ça n’allait pas être le même résultat. Nous avons une responsabilité. On savait que si tout le monde avait fait son travail, on allait se qualifier. Il fallait s’y attendre. Je présente nos excuses aux Maliens et nous remercions Dieu », a-t-il ajouté.</em>

Comme le mal est déjà fait, il faut situer les responsabilités pour que cela ne se reproduise plus. En attendant, les Aiglons ne défendront pas leur premier titre continental acquis à l’occasion de la CAN U20 Niger 2019.

<strong>Par Yacouba TANGARA </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Spéculation foncière mairie de la commune VI :  4. 500.000 FCFA chipés à Moustapha Diawara pour un terrain vendu à l’imam de Sénou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/speculation-foncier-mairie-de-la-commune-vi-4-500-000-fcfa-chipes-a-moustapha-diawara-pour-un-terrain-vendu-a-limam-de-senou-2906568.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 13:39:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de la commune VI du district de Bamako, dirigée par Boubacar Kéita, sorti de la prison il y a une semaine, fait encore parler d’elle en matière de spéculation foncière. El Hadj Diawara s’est fait soutirer la somme de 4.500.000 FCFA pour un terrain déjà vendu. Qui des deux vendeurs a raison ?</strong>

Des  spéculations foncières ne cessent de se perpétrer sous nos cieux. Le vieil El Hadj Moustapha Diawara, qui a acheté un terrain pour son fils Ganda Diawara, vient d’en être victime en commune VI. L’informaticien de la mairie, Adama Fané, atteste par une décharge remise à El Hadj Moustapha Diawara qu’il a reçu des mains de ce dernier la somme de 4.500.000 FCFA.

La dite décharge indique que la somme-là représente le prix de vente de la parcelle n°978 sise à Sénou dans la Purge CR 360. Elle a fait l’objet de la notification n°104 suivant décision n°0617/M CVI-DB du 22 juillet 2014.

Ce qui est marrant dans cette affaire,  quand le vieux Diawara a payé son argent le matin, l’imam de Sénou s’est présenté le soir. C’était pour construire sur le terrain. Or le contentieux de la mairie avait témoigné que le terrain était propre.

Cette précipitation de l’imam serait préparée par le jeune frère cocceur du 2<sup>ème</sup> adjoint au maire. Le maire Sanou aurait vendu le terrain à l’imam. De sources bien introduites,  l’imam, en manque d’argent, aurait cherché la dette de 150.000 FCFA pour mettre en œuvre la volonté du jeune frère de Sanou. Ce, sachant bien que le papier qu’il possède a été annulé.

Voici qu’un litige foncier s’est déclenché entre ces deux personnes. Dans le besoin de recoupement, Adama Fané qui a reçu le prix du terrain des mains d’El Hadj Diawara, a fait savoir qu’il est en train de conduire. Il promettra qu’il rappellera dès qu’il aura garé la voiture. Du moment de l’appel jusqu’au samedi soir, il ne nous est plus revenu. Adama Fané se reproche-t-il quelque chose ? C’est la question que l’on se pose.

Joint également par nos soins, le contentieux de la mairie de la commune VI, Modibo Coulibaly, a été on ne peut plus clair. Selon lui, chacun des deux personnes se réclamant propriétaire du terrain, a le papier de la mairie. A ses dires, un autre terrain avait été proposé à El Hadj Moustapha Diawara. Pour conclure cela, la mairie a pris du retard, reconnait-il. « <em>Le litige foncier existant déjà, la mairie a ordonné à l’autre parti de surseoir à la construction sur le terrain. Ce dernier n’a pas respecté cette décision. Donc le vieux Diawara a toutes ses raisons de réagir à cet effet</em> », a expliqué le contentieux Coulibaly.

Il précisera aussi que le maire principal Kéita lui a dit de trouver une solution à ce litige. Toujours, selon lui, il procédera à l’amorce du processus ce lundi 30 novembre 2020, dans les locaux de la mairie. Il s’agit donc de désamorcer la bombe avant les premières déflagrations.

A noter que la mairie dont il s’agit était décapitée car le maire Boubacar Kéita, pour sortir du noir, aurait payé 35.000.000 de FCFA, à en croire nos sources. Spéculation foncière, quand tu nous tiens !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soumeylou Boubeye Maiga :  «Ceux qui doivent prêcher mettent le feu aux poudres»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-ceux-qui-doivent-precher-mettent-le-feu-aux-poudres-2906559.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 13:30:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la cérémonie de clôture de la journée de réflexion et d’échanges du Mouvement national de la jeunesse Alliance pour la solidarité au Mali Convergence des forces patriotiques (Asma-CFP), le Tigre a lancé des piques et des flèches aux religieux qui sont entrés dans la danse pour faire tomber le président IBK. C’était ce samedi 28 novembre, au siège du parti en commune III.</strong>

Comme à son habitude, le Tigre a haussé le ton encore pour dire plus haut ce que les autres pensent plus bas. Ce sont des piques mortelles qu’il a envoyées aux religieux qui ont mouillé le maillot pour la démission du président IBK.

Ces religieux au Mali, selon SBM, sont déviés de leur rôle principal qui est d’appeler les gens à la prière. Le Tigre pense que ceux-ci  enflamment toujours la situation au lieu de l’apaiser comme la religion le demande.

Soumeylou Boubèye Maïga dit avoir la tête haute car, selon lui, ils sont le seul parti dont le langage n’a pas changé en fonction des postes occupés. A l’opposé de beaucoup d’hommes politiques du M5-RFP, le président de, l’Asma-CFP dit que personne ne les a vus cracher dans la soupe.

Une manière de dire que le parti Asma-CFP ne change pas de couleur au gré des intérêts.

Par ailleurs, SBM a affirmé que le parti soutient la transition pour qu’elle prenne fin à la date indiquée.

Là, à ses dires, lorsqu’on publiera la liste du Conseil national de la transition (CNT), la surprise sera grande. De son avis, il y aura un grand fossé entre ce qu’on dit et la réalité.

En s’adressant à sa jeunesse, SBM dira que la seule voie d’arriver au pouvoir est l’élection.

De ce fait, il galvanisera sa troupe de s’organiser et mériter la confiance des citoyens. « Notre tâche principale est de nous organiser pour les élections à venir », a-t-il affirmé.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Restriction des libertés en période exceptionnelle : Les éclaircissements de Boya Dembélé à la  rentrée  des Cours et Tribunaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/justice/restriction-des-libertes-en-periode-exceptionnelle-les-eclaircissements-de-boya-dembele-a-la-rentree-des-cours-et-tribunaux-2905426.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 14:15:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de la Cour suprême a servi de cadre à la rentrée 2020 des Cours et Tribunaux. Cette année, le thème retenu était « La restriction des libertés en période exceptionnelle ».</strong>

Placée sous la présidence du président de la transition, chef suprême des Armées et chef de l’Etat, Bah N’Daw, la cérémonie a rassemblé la famille judiciaire malienne. Le Procureur général de la Cour suprême de la Cour suprême, Boya Dembélé, s’est dit honoré de la présence du vice-président, Assimi Goïta, du premier ministre, Moctar Ouane ainsi que de toutes les hautes personnalités nationales et amis du Mali.

Dans son réquisitoire, Boya Dembélé a affirmé que la rentrée des Cours et Tribunaux est l’occasion pour la famille judiciaire de se retrouver pour jeter un regard critique sur l’année judiciaire écoulée et envisager ensemble les perspectives pour la nouvelle année, sans occulter les forces et les faiblesses du fonctionnement de l’appareil judiciaire.

Après avoir rappelé l’historique de la rentrée des Cours et Tribunaux, le premier responsable des lieux a déclaré que c’est une lapalissade de dire que le Mali est en crise depuis les événements de 2012. De son point de vue, la Mali vit dans cette période exceptionnelle depuis ce moment. Il citera l’état d’urgence et des mesures administratives comme les mesures exceptionnelles qui ont été prises pendant cette période.

Partant, le Procureur général de la Cour suprême Dembélé a cité des passages du philosophe des Lumières, Jean Jacques Rousseau. Il le citera dans le Contrat social en ces termes : « <em>L’homme est né libre, mais partout il est dans les fers </em>». Comme commentaire de cette citation, Boya Dembélé dira qu’on est obligé, pour rendre possible le vivre ensemble, d’abandonner une parcelle de nos libertés naturelles au profit de la société.

Citant toujours Rousseau dans le même ouvrage, il enchaîne : « <em>Ce que l’homme perd par le contrat social, c’est sa liberté naturelle et un droit illimité à tout ce qui le tente et qu’il peut atteindre ; ce qu’il gagne, c’est la liberté civile et la propriété de tout ce qu’il possède</em> ».

Il n’a pas manqué de citer aussi un article de la Charte de Kouroukan Fouga qui dit que « <em>chacun dispose désormais de sa personne, chacun est libre de ses actes, dans le respect des ‘’interdits’’ des lois de sa patrie</em> ».

A l’entendre, l’état d’urgence et l’état de siège sont des possibilités par lesquelles, les libertés publiques sont restreintes. « A côté de ces deux mesures prévues par les articles 49 et 79 de la Constitution, le président peut prendre des mesures exceptionnelles sur le fondement des articles 29 et 50 de la Constitution lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la nation, l’intégrité du territoire national, l’exécution de ses engagements internationaux sont menacées d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu et qu’il faille assurer la continuité de l’Etat et la fonctionnement régulier des institutions conformément à la Constitution », a-t-il expliqué.

Le bâtonnier l’Ordre des avocats du Mali, Maître Moustapha Cissé, a eu, à l’entame de ses propos, une pensée pieuse à l’endroit de certains membres du barreau malien  arrachés à leur affection.

Pour lui, la rentrée judiciaire 2020-2021 est l’occasion pour le Conseil de l’Ordre et l’ensemble des avocats du barreau du Mali d’apporter une fois de plus leur contribution à l’enrichissement de cette cérémonie solennelle. A l’en croire, les libertés publiques sont nées de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. « <em>Elles pourraient être définies aujourd’hui comme les droits de l’homme juridiquement protégés et classés de façon générale en trois catégories : les droits individuels, les droits politiques, les droits sociaux et économiques</em> ». L’avocat étayera son argumentation avec des citations du juge sénégalais, Kéba M’Baye, Réné Cassin et la Charte des Nations-Unies.

<strong>Bah N’Daou demande une trêve sociale</strong>

Pour sa part, le président de la Transition, Bah N’Daw, a rappelé qu’une crise sans précédent traverse le Mali. Pour lui, le couvre-feu et l’état d’urgence sont deux mesures exceptionnelles de même que toutes les autres non encore utilisées au Mali, mais toutes contraignantes, ne sont dictées ni par insouciance ni par amateurisme encore moins par esprit despotique.

Il a saisi l’occasion pour demander une trêve sociale à tous ceux qui ont des revendications catégorielles. Depuis un certain temps, des grèves ne cessent de voir le jour. C’est dans cette circonstance que le président de la transition a lancé un appel au sens patriotique des différentes corporations professionnelles du Mali.

L’occasion a été propice pour lui d’inviter la justice à plus de rigueur et de courage dans la lutte contre la délinquance financière et le terrorisme.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lettre de condoléances à la famille de son cousin feu ATT :   Lanceni Balla Keita parle de l’homme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-de-condoleances-a-la-famille-de-son-cousin-feu-att-lanceni-balla-keita-parle-de-lhomme-2905430.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 13:09:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Mon cher cousin, tout juste après que tu sois couché définitivement sous cette terre d’Hamdallaye à Bamako, je tiens à faire savoir au peuple ce que tu fus pour nous tes nombreux cousins et pour tout le peuple malien, pendant ta présence à la tête de l’Etat du Mali.</strong>

Cher cousin, tu viens de rejoindre ta dernière demeure après avoir reçu l’hommage de la nation, de l’Afrique et du monde. Les griots nous ont appris que ‘’le monde vivant n’est pas une demeure’’. Je me rends compte de cela avec ta disparition. Nous nous attendons un jour ou un autre à cette mort, cher cousin. « On a beau être l’Imam de la Mecque, on n’échappe pas à son destin », disent les hommes de parole. Dieu a fait le monde ainsi. Cependant tant qu’on vit ici-bas, il faut faire son devoir avec abnégation. C’est ce que tu as fait et bien fait. Mais malgré cela voici ce qui t’est advenu!

Nous nous demandons est-ce donc là ce qui attend les bons ? La question mérite d’être posée, car tu n’as fait que du bon pour le Mali. Tu nous as amené la démocratie en 1991. Tu as créé le multipartisme au Mali, jusqu’à ce que aujourd’hui, nous comptons 217 partis politiques, même si certains chefs de parti n’ont que leurs familles comme militants. Tu nous as amené l’Assurance Maladie Obligatoire, que les travailleurs ont rejeté dans un premier temps avant de revenir sur leurs pas.

Cher cousin, comme vous le savez Gallilée a été le premier scientifique à dire que la Terre est ronde. Il a été décapité pour cela. Tu t’es trouvé dans la même position que Gallilée en ce qui concerne l’AMO. Tu as rendu la césarienne gratuite car pour toi, une mère ne devrait plus mourir en donnant la vie.

Mon cher cousin, ton exemple n’est pas nombreux en Afrique. Tu as doté le Mali du nord au sud, d’est en ouest de voies de communication. Tu as compris tôt que les voies terrestres sont pour un pays ce qu’est le réseau sanguin de l’homme, qui irrigue tout le corps de sang. Tu as apaisé le climat politique au Mali, un autre exemple, pas courant en Afrique. Tu as réveillé la diplomatie malienne à travers le monde. Tu as su exploiter le Sanankuyaou, la plaisanterie à cousinage, pour faire passer les messages qui construisent et renforcent la cohésion sociale, même si notre grand-frère commun, t’a rejeté avec ce concept qui a existé sous l’empire du Ouagadou, puis institutionnalisé dans la Charte de Kurukanfuga en 1236.

Cher cousin, j’ai noté un fait, très important dans ton parcours d’homme d’Etat. C’est le fait de te mettre au même niveau que ton peuple, comme le recommande Portalis, le père du code civil napoléon. Ce qui t’a permis de faire de grandes choses immortelles pour ton pays. Egalement, lors de tes nombreux voyages dans le monde rural, tu tendais la main lors de tes déplacements aux paysans, aux enfants, aux femmes, aux éleveurs, aux bouchers, aux pêcheurs, aux batteurs de tam-tam contrairement à notre grand-frère commun, qui une fois dans la foule, mettait le mouchoir blanc sur le nez pour ne pas respirer l’odeur de ces catégories de gens toujours en sueur.

Autant, tu tendais la main à tous, surtout le bas peuple, autant notre grand-frère commun repliait sa main pour ne pas prendre de microbes. Je te qualifie d’homme d’Etat, parce que durant toute ta présence à la tête de l’Etat, tu n’as rien pris pour toi-même dans les deniers de l’Etat. Tu as toujours appliqué le concept « le Mali d’abord » et non « Lobo, mes enfants et petits-enfants d’abord ». Tu n’as pas eu besoin de chanter cela sur les toits, mais tu as agi contrairement à notre grand-frère commun qui a prôné et rassurer les maliens du concept ‘’le Mali d’abord’’, alors qu’en réalité c’est le contraire qui s’est passé. ‘’Ma famille d’abord’’ a primé sur le Mali d’abord’’. Les preuves crèvent d’œil. Tu as remplacé la daba du paysan par le tracteur moderne.

Mon cher cousin, en venant au pouvoir en 1991, tu n’avais aucune expérience de la gestion politique d’un Etat. Malgré cela, tu as été meilleur aux professionnels de la politique. Par exemple notre grand-frère commun a eu un parcours élogieux sur papier :Conseiller diplomatique du Président, Ambassadeur, Ministre des affaires étrangères, Premier ministre, vice-président de l’international socialiste, président de l’Assemblée Nationale puis Président de la République. Avec tout ce parcours politique, le Mali ne pouvait trouver mieux pour le tirer du sous-développement.

Malheureusement, ça été le contraire d’une manière désastreuse, car en plus de la corruption, la concussion et la prévarication personnifiées, l’Etat malien a signé sous sa gestion un Accord dit d’Alger qui divise le pays désormais. Cet accord a été pour les maliens, la plus grande bêtise humaine. Si mon cousin a été accusé par notre grand-frère commun d’avoir laissé des groupes terroristes entrer sur le territoire malien, ce n’est qu’à même pas ATT qui a divisé le Mali en deux territoires ou chaque territoire à son armée, son hymne, son drapeau, son chef d’Etat, son territoire et sa capitale ?

C’est de là que les Maliens ont compris désormais qu’un président de la République doit être tout d’abord patriote, et n’avoir qu’une seule nationalité. N’a-t-on pas l’habitude de dire que le temps est le meilleur juge. Mon cher cousin tu as été même inculpé sur initiative du grand-frère commun et une procédure a même été déclenchée pour t’extrader afin de te juger. Pour répondre à tes détracteurs, j’ai dit que si tu es inculpé pour ta gestion, alors notre grand-frère commun n’y échappera pas, car il avait fait plus grave que toi.

Mon cher cousin, tu t’en es allé avec tous les honneurs, ton histoire s’est arrêtée ce jour 17 novembre 2020. Ce malheur national malheureusement, a trouvé notre grand frère-commun en détention sous surveillance des militaires. J’ai l’impression que les rôles ont changé. Celui qui n’avait pas atteint l’autre rive, s’est moqué de celui qui semblait se noyer. Mon cher grand-frère souvent l’histoire devient une répétition. La manière dont les choses se sont passées, tu risques  le même sort que le Maréchal Pétain, car ta gouvernance a été des plus malheureuses et une trahison pour le peuple malien. Sous d’autres cieux, c’est la guillotine qui est en vigueur.

Cher cousin pas plus loin que le mois de juin 2020, j’ai passé 45 mn à causer avec toi et ton serviteur loyal, Cissouma, dans ton bureau à la fondation. J’ai senti en toi un peu de fatigue, avec la chaleur qui prévalait. Au cours de cette rencontre, nous avons parlé de l’opération ‘’retour des dogons’’ à Nana-Keniéba au Mandé. Alors tu m’avais promis d’y faire un tour pour voir tes oncles dogons. Cela n’est plus possible avec ton départ prématuré.

Merci pour la médaille que tu m’as décernée en janvier 2009, après celle du Président Alpha en 1996.

Cher cousin dors en paix, tu es à jamais vivant dans le cœur du peuple malien qui n’a jamais été ingrat en général. Que ta fidèle compagne Lobo qui a été non seulement admirable de dévouement, mais également elle a été la Maman de toutes les mamans du Mali, du village jusqu’à la ville. Elle continuera à jouer ce rôle à travers la fondation pour l’enfance.

Ton Mandé te remercie cher cousin pour lui avoir donné une route bitumée qui a accru l’économie locale. Il te dit Adieu. Quant à Lobo, elle demeura toujours la meilleure première dame de l’ère démocratique. Que le peuple malien se souvienne de cela pour toujours.

Dors en paix, apôtre de la paix.

<strong><em>Bamako, le 23 Novembre 2020</em></strong>

<strong>Ton cousin, Lanceni Balla KEITA</strong>

<strong>Ancien Député National</strong>

<strong>Ancien Député Panafricain</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ébullition  du front social :  Les mises en garde des magistrats contre l’Untm]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/ebullition-du-front-social-les-mises-en-garde-des-magistrats-contre-luntm-2905420.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 13:01:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Certains responsables de la Centrale syndicale(Untm) sont désormais  dans la ligne de mire des  magistrats à travers le Sylima et le SAM. En effet, ces derniers qui voulaient faire profil bas lors de la grève de 72 heures de l’Union nationale des travailleurs  du Mali(Untm), ont été  acculés  jusque dans leur dernier retranchement.</strong>

En effet, lors d’une émission sur les antennes d’une radio de la place, un responsable de l’Untm   avait longuement  épilogué sur l’indemnité de judicature  accordée aux magistrats  lorsque les autres corps rasaient le mur. D’autres  parts, il a fait référence aux cas des  préfets, des enseignants du supérieur ainsi  qu’à la non application  de l’article  39 pour légitimer leur grève.

Toutes choses qui ont poussé les deux syndicats des magistrats à hausser véhément le ton. Dans un communiqué conjoint N°009/2020 en date du 20 novembre 2020, le président du comité directeur  du SAM, Mamadou  Kassogué et le président  du bureau exécutif du Sylima, Macky Sall ont, dans un langage  discourtois empreint d’un style va-t-en guerre,  adressé un avertissement sévère aux hommes de Yacouma Katilé avec des menaces à peine voilées.

En sept points, ils feront un réquisitoire accablant contre les attitudes et les propos de certains responsables de l’Untm.

D’entrée de jeu, ils  feront  remarquer qu’ils constatent depuis un certains temps l’exaspération des attaques à l’encontre de la magistrature, par plusieurs organisations  syndicales sœurs dans le cadre des mouvements de grève que ces dernières poursuivent ces temps-ci au Mali.

Une attitude qui ressemble fort  curieusement à du ‘’Hassi diya’’ et qui stupéfait  plus d’un au Mali. Pour les hommes en robe, l’Etat du Mali, républicain et démocratique, fonctionne sur la base de la Constitution du 25 février 1992. Tout en rappelant qu’aux termes de l’article 81 de ladite constitution, les magistrats incarnent le pouvoir judiciaire et bénéficient à ce titre, d’un statut autonome lié aux exigences  de leur fonction tel que le stipule  le statut  universel du juge.

<strong>Un pacte de non  agression</strong>

A en croire, les deux responsables syndicaux, le SAM et le Sylima se sont  gardés, jusqu’ici, de se comparer  aux agents relevant  du statut général de la fonction publique  ou de dénigrer d’autres  corporations à l’occasion  de  leurs différentes  actions syndicales. Ils suggèrent aux autres d’observer cette même posture vis-à-vis d’eux.

<strong>De l’acharnement inutile</strong>

La stigmatisation incessante et les attaques gratuites à l’encontre de la magistrature  partant curieusement des camarades syndicaux ne sont pas  de nature à préserver et à consolider les rapports traditionnels de courtoisie et de non agression qui, jusqu’ici, les liés.

Le SAM et le Sylima feront,  hélas, remarquer que la  calomnie et la haine, loin  d’être   des moyens de lutte syndicale, desservent leurs auteurs puis qu’elles peuvent exposer ces derniers à des conséquences graves.

Contrairement à ce qui se dit, le magistrat débutant n’est pas payé à 1.500.000FCFA et ne bénéficie ni de meilleures grilles de la République, ni  d’heures  supplémentaires  encore moins de ristournes. Il n’a pas non plus de meilleures primes  de la République  et les augmentations en cours en faveur de la magistrature ne porteront pas sur le salaire du magistrat débutant à 250.000FCFA. Selon eux, les augmentations en cours de l’indemnité de judicature découlent de la loi N°2019-072 du 24 décembre 2019 portant loi d’orientation  et de programmation pour le secteur de la justice qui est l’aboutissement  d’un long processus   remontant à 2014. Et de rappeler que la grève est, certes, un droit mais elle doit s’exercer dans le strict cadre de la légalité aux risques pour les grévistes d’enfreindre la loi, ce qui a des conséquences certaines qui seront tirées, nul n’étant au-dessus des lois de la République.

Au bénéfice de ces différentes observations, les Syndicats de magistrats rappellent gravement, à nouveau, que le magistrat est ce qu’il est dans l’Etat, non pas par son diplôme, mais du fait de son statut. La conséquence de cette exigence statutaire explique qu’un député, même illettré, bénéficierait des droits et privilèges constitutionnels découlant de son rang.

<strong>La mise en demeure</strong>

Le SAM et le Sylima invitent les uns et les autres à intégrer, dès à présent,  le Pouvoir judiciaire, qui était jusqu’ici brimé voire ignoré, entendent résolument occuper, à l’avenir, le rang constitutionnel qui lui sied dans l’animation de la vie publique. Il le fera avec humilité, sans cependant la moindre pusillanimité.

Ils font savoir que les fonctions judiciaires sont délicates et graves. Que ceux qui les exercent doivent bénéficier, ici comme ailleurs, d’un traitement spécifique. La magistrature est ouverte à ceux qui l’envient à condition, pour ceux-là, de remplir les conditions exigées pour y accéder.

Les Syndicats de magistrats, gardiens de l’honneur et de la dignité du sanctuaire judiciaire, exerceront, désormais, leur droit de légitime défense contre ceux qui, qui qu’ils soient, en appellent à la haine et à la violence à leur encontre. Aussi saisissent-ils la présente occasion pour conseiller à ceux  qui en veulent à des magistrats, pris individuellement, d’emprunter les voies de droit pour demander justice. Ils ne toléreront plus jamais d’attaque publique de magistrat qui rejaillirait sur toute la corporation.

Le SAM et le Sylima, tout en appelant les uns et les autres à la plus grande orthodoxie, invitent leurs preux militants à se tenir prêts pour les actions imminentes à intervenir dans la consolidation de l’Etat de droit dans notre pays.

Cet avertissement sonne comme une mise en demeure contre Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Untm et ses hommes.

C’est la façon pour les magistrats  de dire aux autres syndicats qu’ils peuvent toujours continuer à réclamer leurs droits sans pour autant franchir une ligne rouge : ni dénoncer ni remettre en cause l’indemnité de judicature. A défaut, des poursuites pourraient être engagées.

<strong>Birama FALL </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[CGS du second cycle de Ouenzzindougou : Passation bloquée entre l’ancien et le nouveau bureau]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/cgs-du-second-cycle-de-ouenzzindougou-passation-bloquee-entre-lancien-et-le-nouveau-bureau-2905428.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:48:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le moment où le choix a été porté sur des hommes et des femmes pour remplacer valablement l’ancien bureau du Comité de  gestion scolaire (CGS) du second cycle de Ouenzzindougou, un épais  brouillard plane et cache mal des réalités.</strong>

Au sujet du Comité de gestion scolaire du second cycle de Ouenzzindougou, des phénomènes se passent au point où on risque de tomber en syncope. L’ancien bureau du Comité de gestion scolaire se mêle toujours aux affaires car il n’a pas pu ou voulu passer le témoin au nouveau bureau. Celui-ci reste sans information souvent du fait de l’entretien du doute sur certains aspects de la gestion des choses. Ils sont restés patients pour sauver ensemble la situation et que la maison commune ne brûle.

Faut-il le rappeler, il fut un moment où la disparition miraculeuse des ordinateurs offerts par l’ONG ‘’Agir’’ a défrayé la chronique. Et dans les précédentes parutions, le journal ‘’ Le Prétoire’’ avait levé le lièvre sur cette question des ordinateurs disparus.

Pour calmer le tollé soulevé, il a été raconté de façon laconique, que les ordinateurs n’ont pas disparu, mais qu’on les a transportés dans un autre lieu pour les sécuriser. C’est une très bonne initiative qui est d’ailleurs à saluer, mais les élèves étaient de retour à l’école un moment, les ordinateurs sont restés sans nouvelle. Ce, devant l’Eternel. Où sont-ils sécurisés ? C’est la question que l’on se pose enfin. Jusque-là aucune réponse n’a été trouvée à cette question. Ils ont été tellement sécurisés au point où  il est facile de boire la mer que de les retrouver.

S’il est vrai que ces outils sont sécurisés et s’ils existent pour la formation des enfants, ils doivent occuper leur emplacement initial au plus tard le 4 janvier, date de la reprise de la nouvelle année scolaire. A quand donc la passation de service entre l’ancien  et le nouveau bureau du Comité de gestion scolaire du second cycle de Ouenzzindougou ?

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révision annuelle des listes électorales 2020 :  La Coper investit le terrain de la mobilisation]]></title>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:45:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des organisations partenaires du Pnud pour des élections réussies au Mali (Coper), créée à la veille des élections générales de 2013 en vue relever le taux de participation,  veut rééditer son exploit ou même faire mieux en cette période de révision annuelle des listes électorales 2020 (Rale). Ce, en appelant les Maliens à une inscription massive sur lesdites listes. </strong>

Pour ce faire, la Coalition s’apprête à investir le terrain à travers l’organisation des activités de sensibilisation et de mobilisation dans toutes les grandes villes du Mali afin d’inciter les Maliens à participer aux opérations de la Rale. En prélude à cette vaste campagne, la coalition a organisé, le mardi 17 novembre 2020, dans la salle de réunion du Pace, une conférence d’information à l’endroit des journalistes.

Selon le président de la Fondation Cmdid, Moumouni Soumaré, les actions de sensibilisation et de mobilisation de la Coper viseront essentiellement les femmes, les jeunes, les leaders communautaires, les personnes vivant avec handicap, les déplacés, les radios de proximité, les partis politiques, les pionniers… « <em>Les activités qui se dérouleront lors des différentes interventions des OSC auront trait aux : campagnes médiatiques (télévisuelles, radiophoniques), à travers les représentations théâtrales, les causeries débats, les séances d’animations de focus groups en public, mais aussi dans les vestibules des autorités coutumières, sur les terrains de foot, aux marchés et foires hebdomadaires </em>», précise le conférencier.

A l’en croire, les activités de sensibilisation toucheront le district de Bamako, les chefs-lieux des régions, les cercles.

Le choix des grandes villes pour concentrer les opérations a une explication pour les membres de la Coper.

Selon Mamadu Fadiala Kéita, membre de la coalition, cela s’explique par le fait que c’est généralement dans les grandes villes que les électeurs ne se mobilisent pas suffisamment pour participer aux opérations de la Rale. « <em>La question des  élections n’interpelle pas seulement les structures institutionnelles. Les organisations de la société civile ont un grand rôle à jouer. La spécificité de notre coalition est que chacune de ses OSC a une compétence avérée dans un domaine. Nous sommes une coalition qui a des représentants partout sur l’ensemble du territoire national. Notre rôle est et sera éducatif lors de cette campagne afin d’encrer dans la conscience publique les valeurs électorales </em>», précise Mamadou Fadiala Kéita.

Pour rappel, la Coper œuvre inlassablement à rendre le processus électoral malien plus inclusif, plus participatif. Elle est composée, entre autres, des associations comme ADC, Acpm, Adefmi, Adico, Afad, Ampmr, ASD, Cmdid, Comed, Remajef, Graddhe.

<strong>ND</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Compte déclassé à la BCEAO : Les abus d’une banque qui viole les conventions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/compte-declasse-a-la-bceao-les-abus-dune-banque-qui-viole-les-conventions-2905461.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:11:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opérateur économique Bassam Azar est victime d’abus et d’atteinte grave à ses intérêts économiques. Le déclassement sans avertissement préalable ni suivi de procédure d’un de ses comptes, en violation de la convention de crédit signée avec sa banque, en est la preuve. Son banquier à l’origine de ce scandale est cité devant le Tribunal du Commerce. </em></strong>

La presse en a fait l’écho, il y a quelques jours. Bassam Azar, promoteur de la chaine d’alimentation et de froid Azar Libre Service (ALS) et d’autres entreprises comme la Pâtisserie Amandine, Sibem-SA (fabricant de l’eau minérale Kati) et Azar Center a subitement constaté le déclassement de son compte N°20401040805-27 API dans la catégorie des comptes <em>"douteux et litigieux"</em> au niveau de la Bcéao.

Bassam Azar a contracté une dette de 1,6 milliard de F CFA. Ce crédit est soutenu par l’apport d’une garantie hypothécaire de plus de 8 milliards de F CFA, constituée de Sibem-SA, Azar Libre Service et Azar Center en plus du compte personnel et solidaire de M. Bassam devant intervenir après tout recours de poursuites sur ces 3 garanties. Les remboursements se sont poursuivis normalement même s’il y a eu des retards de paiements dus à des difficultés économiques liées à la crise sécuritaire et Covid-19, qui a impacté la clientèle d’A L S. En dépit de cette conjoncture, il ne reste à ce jour que 10 % du montant dû, soit 190 millions de F CFA à apurer sur A L S.

Auparavant, entre la banque et son partenaire régnait la symbiose. D’ailleurs Sibem-SA de M. Bassam a bénéficié de plusieurs financements depuis de longues années. C’est ainsi que Sibem-SA a vu le jour en 2015 grâce à un crédit à hauteur de 1,100  milliard de F CFA de la même banque dont il reste 160 millions à rembourser.

Selon nos investigations, un froid est survenu dans leurs relations en 2018, suite au refus de sa banque de satisfaire à des demandes de fonds dont un de 500 millions de F CFA. Des prêts qui devraient aider à éviter la rupture de stock à A L S et la baisse de ses chiffres d’affaires. Buté à ce refus, malgré des lettres de relance de sa part sans réponse, M. Bassam s’est retourné vers une société financière de la place pour solliciter un crédit de 300 millions de F CFA. Après un accord verbal, ladite société y a renoncé sous prétexte que le compte de M. Bassam est déclassé au niveau de la Bcéao parce que qualifié de <em>"douteux et litigieux"</em> par sa propre banque.

Une procédure de déclassification qui n’a pas respecté la règle ni la convention signée entre les deux parties. Dans ladite convention, il avait été convenu que <em>"à défaut de paiement à bonne date de toute somme due, 30 jours après mise en demeure restée sans effet, par lettre recommandée avec accusé de réception […]"</em>. Or le client n’a été informé qu’après coup de la clôture du compte courant N°20401040805-27 API et saisi de son compte personnel. C’est après référé devant la justice qu’il a obtenu main levée.

Bassam Azar est sous le coup d’énormes préjudices subis par ses autres sociétés dont les comptes sont aussi touchés par ricochet de même que son propre honneur entaché. Lors d’une rencontre de conciliation, le 10 septembre 2020, la banque a tacitement reconnu son tort indiquant que <em>"les informations par rapport à cette situation ne sont pas remontées comme il faut sinon on n’allait pas s’y retrouver aujourd’hui, c’est tout dernièrement que nous avons reçu les informations et nous avons pris l’initiative avec le directeur général de vous rencontrer et vous êtes venu, nous vous en remercions beaucoup"</em>. Cette rencontre n’a pas donné les effets escomptés. Les responsables de la banque ayant refusé le règlement à l’amiable qui leur a été proposé sur la base du paiement d’un dommage et intérêts de 500 millions à M. Azar.

<strong>Acharnement </strong>

Selon des sources proches du dossier, M. Azar a été victime d’acharnement de la part de sa banque, en particulier sa nouvelle direction. Tout s’est passé comme si quelqu’un ayant des vues sur son patrimoine se trouverait à la manœuvre pour la liquidation d’Azar Libre Service. Pourtant, cette banque n’est pas n’importe laquelle puisque ayant comme actionnaire majoritaire une grande banque marocaine, dont la vocation est d’aider le secteur privé malien.

Avec sa chaîne d’alimentation, A L S, Bassam Azar a pignon sur rue dans notre pays depuis plus de 40 ans. Il est l’un des pionniers dans son domaine et travaille avec sa banque depuis qu’il a ouvert son commerce.

Ce droit qu’a une banque de déclasser le compte de son client n’a cependant pas été utilisé à bon escient et a sérieusement affecté ses affaires.

Déclasser le compte  d’un client est un acte de dernier recours utilisé par une banque en cas de difficulté manifeste pour le paiement d’un emprunt. Avant d’en arriver-là, l’instruction n°026-11-2016 de la Bcéao, relative à la comptabilisation et à l’évaluation des engagements en souffrance a prévu une série de mesures visant le règlement à l’amiable entre le client et sa banque. Parmi ces mesures il y a la restructuration ou la renégociation du crédit en vue des concessions envers une contrepartie qui éprouve ou qui est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ses engagements financiers. Cela se traduit par la modification d’une ou de plusieurs conditions d’un contrat que la contrepartie ne peut pas respecter. En plus, selon un juriste réputé de banque, <em>"entre un client et sa banque, c’est une relation de confiance. Avant le déclassement, le client est informé tout au bout de la chaine depuis son gestionnaire de compte"</em>.

Tout se passe comme des individus voudraient faire main basse sur les ressources de M. Bassam en profitant de cette affaire. Dans nos investigations, nous avons appris que ce contentieux pouvait être géré sans en arriver-là vu que M. Azar n’a jamais arrêté de payer. La preuve il ne reste que 10 % des 3 milliards de F CFA. En plus, dans le cadre de la gestion de la crise de Covid-19, la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim) et le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) ont initié des actions combinées auprès des décideurs pour trouver des mécanismes de financements et un moratoire  de rééchelonnement des dettes avec les banques en faveur des entreprises. La Bcéao a adhéré à cette démarche donnant des directives aux banques dans ce sens. Parmi ces mesures, il y a la prorogation des échéances, la baisse du taux d’escompte de 2 % (il était de 4,5%). En plus, la Bcéao a procédé à la mobilisation de l’épargne pour aider l’Etat à financer l’économie. Ce qui s’est traduit par l’augmentation du volume de prêt aux banques.

Ce qui est incompréhensible dans cette affaire, un client disposant de plusieurs entreprises est l’objet d’acharnement de sa banque quand bien même il n’a jamais arrêté de payer. En plus la banque a 30 fois plus le montant restant dû en garantie. Et qui n’est pas capable de lui prêter à nouveau ni répondre à ses courriers. La banque en question va jusqu’à refuser de répondre à la demande de la restitution d’une partie des garanties pour qu’il aille voir auprès d’une autre banque. Qui veut la mort programmée des entreprises de Bassam Azar dans cette banque ?

En tout état de cause, pour se faire justice de cet énorme préjudice doublé de manque de professionnalisme de la part d’une banque, M. Azar a fait une plainte en réparation de préjudices, déposée au Tribunal du Commerce de Bamako qui va bientôt statuer.

<em>Affaire à suivre.</em>

<strong>Ousmane Mohamed Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et cohésion sociale :  La communauté Idnane et Alliés unissent leurs forces]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-cohesion-sociale-la-communaute-idnane-et-allies-unissent-leurs-forces-2905421.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:09:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition de la rencontre des communautés Idnanes et alliés de la région de Tombouctou sur la cohésion sociale et le vivre-ensemble s'est tenue les 14-15 et 16 novembre 2020, à Acharane II. Elle a rassemblé plus de mille participants venus de toutes les localités du nord et des pays voisins.</strong>

La rencontre a été saisie par les élus communaux d'Alafia, d'Esaken, de Douckiré, d'Aglal, de Gagando et autres pour véhiculer des messages  de paix et de cohésion sociale. Ils ont fait des appréciations positives sur les résultats obtenus durant le mandat écoulé du président de la communauté. Il s'agit de Hamma AG Mohamed qui a su bien diriger la faîtière avec succès. Au regard du travail abattu durant ce mandat, les participants à la rencontre lui ont renouvelé leur confiance.

C'est une qualité qui équivaut à Amenocal et le désigne désormais  porte-parole de la communauté auprès des pouvoirs publics dans la région de Tombouctou. Houka Houka AG Alhousseny a été aussi désigné  cadi suprême de la région de Tombouctou.

Cette rencontre a été  mise à profit pour parler de la sécurité dans la région. La communauté des Idnanes et alliés décident de s'impliquer dans la sécurisation des axes routiers. Ils apportent leur soutien aux autorités de la transition et sont prêts à les accompagner afin qu'elles réussissent la transition.

La rencontre a, par ailleurs, soutenu le  projet de dialoguer avec Iyad AG Agaly et Amadou Kouffa.

Il a été question aussi de désarmement de tous les mouvements armés de la région. La communauté des Idnanes demande aux autorités d'accélérer le processus de désarmement, démobilisation et insertion qui pourrait faire régner la paix dans les localités du nord.

Les résolutions de la rencontre portent sur la fourniture en eau potable,  l'opérationnalisation de la région de Taoudéni et le retour  des réfugiés maliens. Ils ont opté pour la justice traditionnelle dirigée par des cadis et interpellé les autorités sur le développement des régions de Tombouctou et  Taoudéni.

Signalons qu’un des temps forts de la rencontre a été la reconduction de Hamma AG Mohamed à la tête  de la coordination.

<strong>ND</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social   : Le Syltae et le Stmmeia projettent une grève de 168 heures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-le-syltae-et-le-stmmeia-projettent-une-greve-de-168-heures-2905413.html</link>
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                    <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:07:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur préavis, les deux syndicats soumettent six points de revendication au gouvernement dont ils dénoncent ‘’l’inertie’’.</strong>

Dans une correspondance déposée sur la table du ministre du Travail et de la Fonction publique le 20 novembre 2020, le Syndicat libre des travailleurs des affaires étrangères (Syltae) et le Syndicat des travailleurs du ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine (Stmmeia) menacent d’observer un débrayage du lundi 14 au mardi 22 décembre 2020, soit 7 jours. Dans leur préavis de grève, les deux syndicats soulignent l’échec des négociations du 6 novembre, dû notamment ‘’à l'inertie du gouvernement’’ dans la mise en œuvre du procès-verbal de conciliation en date du 21 octobre 2019. Ils dénoncent également le ‘’manque de volonté du gouvernement à mettre en œuvre le protocole d'entente du 21 octobre 2019. Dans ledit protocole, rappellent-ils, figure une revendication qu’ils partagent à travers la relecture des décrets portant octroi d'indemnités d'équipement aux agents du département. <em>« Il s'agit du décret n°01-531/P-RM du 1<sup>er</sup> novembre 2001 portant octroi d'une indemnité d'équipement au personnel du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et du ministère des Maliens de l'extérieur modifié par le décret n°02017-0814/P-RM du 26 septembre 2017 portant allocation d'une indemnité annuelle d'équipement aux fonctionnaires et agents de l'Etat en service dans les deux département, afin d’en faire un paiement mensuel à compter du 1<sup>er </sup> janvier 2020 </em>», soulignent-ils dans leur préavis.

En effet, cette menace de grève du Syltae et du Stmmeia se fonde sur six points de revendication: l'examen et l'adoption du projet de Statut du corps diplomatique ; la relecture du décret n°96-044/P-RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ; la relecture du décret n°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d'indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités. S’y ajoutent la relecture des décrets portant octroi d'indemnités d'équipement aux agents du département central ; la relecture de la loi n°05-39/AN-RM du 22 juillet 2005 relative aux indices spéciaux accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et postes consulaires et du décret n°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 portant sur la valeur du point d'indice de traitement ; l'octroi de frais forfaitaire de mission au personnel du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et du ministère des Maliens de l'extérieur lors des formations à l'extérieur à compter de la date de signature du présent protocole.

Les deux syndicats se réservent le droit de reconduire leur mouvement de grève jusqu’à la satisfaction totale des points ci-dessus mentionnés.

<strong>BS</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fraude sur le dédouanement des véhicules :    Les milles combats du Guichet unique de la douane]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/fraude-sur-le-dedouanement-des-vehicules-les-milles-combats-du-guichet-unique-de-la-douane-2903298.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 02:15:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>De toutes les marchandises que traitent les services des douanes, le véhicule est l'un des plus sensibles. Pour cause, presque chaque famille ou chaque citoyen désire avoir un moyen de déplacement, surtout dans les grandes villes où disposer d'un tel moyen n'est plus un luxe. </strong>

Des besoins professionnels tels que le transport des personnes et des marchandises, outils d'exécution des travaux publics et miniers... justifient aussi l'utilisation des véhicules automobiles.

Dans les cas, les véhicules à acquérir sont importés et soumis à l'application de la législation et de la réglementation en vigueur ou achetés sur le marché national après accomplissement des formalités douanières et d'immatriculation.

<strong>Les rumeurs... </strong>

De persistantes rumeurs de durcissement de dédouanement des véhicules circulent dans le milieu du commerce de ces engins à quatre roues. Pour en savoir davantage, notre rédaction a décidé d'y voir plus clair. Histoire de démêler le vrai du faux.

Au Guichet Unique de dédouanement des véhicules où notre équipe de reportage s'est rendue, les gabelous, droits dans leurs bottes, sont surpris de ce prétendu excès de zèle dans l'application de la réglementation douanière qu'on leur prête.

"La base taxable est connue de tous les acteurs du processus, y compris les commissionnaires en douanes agréés avec lesquels nous partageons toutes les informations" déclare un douanier qui traite une pile de dossiers de déclarations de mise en consommation de véhicules.

<strong>Où se situe donc la frustration ?</strong>

"En réalité, toutes nos astuces qui nous permettaient de tirer un plus grand profit ont été découvertes et bloquées par les douaniers. Voilà tout le problème" confie sous anonymat un déclarant au Guichet Unique.

Créé en Décembre 2004, le Guichet Unique a pour vocation de faciliter l’application des procédures relatives au dédouanement et à l’immatriculation des véhicules destinés au District de Bamako et à la région de Koulikoro.

A ce titre, il regroupe l’ensemble des services qui interviennent dans la mise en œuvre desdites procédures, à savoir : la Douane, le Trésor, les Impôts, les Transports, le Commerce et la Concurrence. Chaque service exerce ses activités dans le cadre de ses attributions.

Aussi, participe-t-il à la réalisation des objectifs de recettes, à la lutte contre la fraude, à la facilitation des opérations de dédouanement et prête son concours aux autres administrations. La lutte contre la fraude, en particulier, constitue une activité majeure des agents des douanes du Guichet Unique.

<strong>Lutter contre la fraude </strong>

Les résultats obtenus à mi-parcours, au cours de l’exercice 2020 sont révélateurs de l’ampleur de la fraude sur les opérations d’importation et d’exportation des véhicules.

Ainsi, au cours des neuf (09) premiers mois de l’année 2020, le Guichet Unique a enrôlé quatre cent quatre-vingt-neuf (489) affaires contentieuses dégageant un montant brut de trois cent quatre-vingt-deux millions deux cent vingt-neuf mille huit cent quarante Francs CFA (382 229 840 F CFA).

A la question de savoir pourquoi une telle levée de bouclier malgré ces cas contentieux, un gabelou répond : "l'application de la réglementation et la lutte contre la fraude".

Quelles sont donc les infractions relevées ? Selon nos investigations, elles sont constituées essentiellement par l’importation sans déclaration, l’importation en contrebande, le non-respect des engagements souscrits en matière de régimes économiques (aquits à caution et soumissions), le non-respect du Programme de Vérification des Importations.

Les modes opératoires utilisés pour enfreindre la réglementation douanière sont multiples et variés (fausses déclarations de valeur, d’espèce tarifaire, de première année de mise à la circulation, de type, de marque…).

<strong>Dura lex sed lex </strong>

Face à cette déperdition de recettes fiscales par la fraude, les douaniers ont décidé de mettre de l'ordre et d'imposer la discipline. Dura lex sed lex. Pour faire face au fléau,  la Douane a multiplié les contrôles physiques, documentaires et les patrouilles.

Au regard de l’importance de la fraude sur les véhicules, et aux fins de préserver les intérêts du Trésor public, le Guichet Unique a instauré un cadre de dialogue permanent avec les usagers. Parce que l’atteinte des objectifs de recettes est tributaire des efforts fournis pour lutter contre les pratiques illicites.

A la Direction générale des Douanes, d'autres mesures sont prises pour casser les ardeurs des fraudeurs de carrière. Et dans l'unique but de moraliser le dédouanement des véhicules.

Ces mesures concernent entre autres, l’informatisation des exonérations et des régimes d’Importation Temporaire (IT) et d’Admission Temporaire (AT), l’extension de la consignation des droits et taxes aux véhicules conteneurisés, la mise en œuvre d’un cadre d’évaluation des véhicules neufs et usagés, la Décision de classement tarifaire contraignant des véhicules  Pick-Up double cabine.

<strong>Sadio KEITA, correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Front social en ébullition : Les raisons de la colère de la centrale syndicale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-en-ebullition-les-raisons-de-la-colere-de-la-centrale-syndicale-2903299.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:35:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus à la bourse du travail. Effet, depuis  quelques temps, Yacouba Katylé, secrétaire  général de l’Union nationale des travailleurs du Mali  et les membres du bureau exécutif  de la dite centrale  ne décolèrent plus contre les autorités de la transition. Ces dernières, depuis la chute  du président IBK, ne fournissent aucun  effort pour maintenir la trêve sociale. </strong>

Conséquence, un préavis de grève vient d’être déposé  sur la table du gouvernement. Qu’est-ce-qui  explique la colère des syndicalistes ?

<strong>Le non respect des engagements pris par l’Etat</strong>

Pra rapport aux travailleurs de l’huicoma ainsi que les partants volontaires  à la retraite, l’Etat n’a  honore aucun de ses engagements.

Aussi, par rapport à l’harmonisation  des grilles indiciaires, a en croire les responsables de l’Union  nationale des travailleurs du Mali(Untm), le lendemain de l’acceptation par l’ex président  IBK, de l’application de l’article 39 au corps enseignant, ce dernier  a reçu une délégation du bureau  exécutif  de l’Untm, devant laquelle  il s’est engagé  à étendre  les différentes augmentations à tous les fonctionnaires  relevant du statut général  de la fonction publique.

Les militaires du conseil national  du salut du peuple Cnsp ainsi que le gouvernement de la transition que dirige Moctar Ouane avaient été informés de ceux-là par non, seulement  l’Untm mais aussi par les proches collaborateurs  qui étaient en poste sous IBK.

Depuis 2017, suite à un préavis  du Syndicat national  des travailleurs  de l’administration d’Etat (Syntade), il a été convenu entre le gouvernement  et  le syndicat de l’arrêt de toutes les activités publiques de l’Office centrale de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei).

Mais les individus de mauvaise foi essayent  de  distiller dans l’opinion publique  que les syndicalistes   seraient opposés à la lutte contre la corruption. Ce qui  est faux  et archi-faux.

En  vérité, le Syntade, selon l’un de ses responsables que nous avons  pu joindre, avait relevé  des incohérences graves dans cette loi. A titre d’exemple, notre interlocuteur nous fait remarquer  qu’au niveau des assujettis,  tous les hauts fonctionnaires du cabinet  présidentiel, des cabinets ministériels, les députés  ne sont pas concernés. Alors que le petit  fonctionnaire est  concerné. Quelle aberration ?

En outre, le FMI, le gouvernement du Mali et tous les experts en matière de lutte contre la corruption  ont  donné raison aux syndicats.

C’est à ce cet effet que le gouvernement du Mali   a mis en place une commission  pour relire cette loi anticonstitutionnelle.

L’Etat du Mali a choisi un expert indépendant en la personne du magistrat Hamèye Founé Mahalmadane  et le  Syntade également a choisi  comme expert indépendant le Professeur agrégé  des Universités de France Abdoulaye Coulibaly.

Suite aux travaux de ces deux experts sur l’Oclei, la commission de relecture composée de sommités du droit à savoir l’ancien président de la Cour constitutionnelle, feu Hamady Tamba Camara ; l’ancien ministre de la Justice, Hamidou Maïga ; l’ancien  juge malien de Haye, Mme Diarra Fatoumata Dembélé ; le directeur  de l’école  de la magistrature, Dr Toubaye Koné, l’actuel ministre secrétaire  général  de la présidence de la République, le magistrat Sékou Traoré ; le conseiller du ministre de la Justice, le magistrat  Mathieu Traoré  ainsi que le conseiller  du ministre  de la Fonction publique, l’administrateur-civil Mamadou Konaté a fini la relecture. Il ne restait plus que la promulgation de la loi qui est sur la table du gouvernement depuis quelque temps.

Cette promulgation  doit être faite soit par un  vote à l’Assemblée nationale ou par une ordonnance par les autorités  de la transition.

Mais force est de constater  que l’attitude des  responsables  de l’Oclei pose problème, leur cible privilégiée est devenu  les responsables syndicaux.

Ils racontent en effet partout que ce sont les syndicalistes qui sont opposés à l’Oclei. Ce qui est faux. Pourquoi le Vegal et le Centif ne sont-ils pas  leur ligne de mure ? Allez savoir!

<strong>Birama FALL</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Chantiers des infrastructures routières à Sikasso :  Le ministre Dabo insiste sur le respect des délais contractuels]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/chantiers-des-infrastructures-routieres-a-sikasso-le-ministre-dabo-insiste-sur-le-respect-des-delais-contractuels-2903301.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:27:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des   Transports  et des Infrastructures, à la tête  d'une forte délégation, a   effectué une visite de 72 heures dans la région de Sikasso. Une première sortie à l’intérieur  consacrée à la visite des chantiers routiers dans la ville Sikasso. Objectif : constater l’état d’avancement des travaux,  mais aussi et surtout insuffler la dynamique nécessaire au respect des calendriers établis entre l’Etat et les différentes entreprises en charge de la réalisation des chantiers.</strong>

«Le respect du délai, la qualité des travaux  sont des points sur lesquels  je suis intransigeant». Tel est le message principal que le ministre Makan  Fily Dabo a adressé aux responsables des différentes entreprises  en charge de ce vaste projet routier à Sikasso. Cela, dans le souci, selon lui,  de restaurer  la confiance entre les autorités  et la population qui avait  perdu tout espoir quant à la réalisation  de ces projets. En effet, les chantiers ont connu un démarrage  tardif.  Les responsables des entreprises  justifient ce retard par les difficultés d’installation  et la non-libération de l’emprise des différents chantiers. L’illustration parfaite est sans nul doute le cas de l’échangeur, au  niveau du camp militaire, qui peine à atteindre sa vitesse de croisière puisque  certaines  parties  du chantier sont  toujours occupées.  D’ailleurs,  un petit groupe de manifestants  était  sur les lieux pendant que le ministre visitait le chantier. Ils se réclament  du collectif  des victimes de la construction de l’échangeur  qui se bat pour  l’indemnisation des déguerpis.

Malgré les difficultés,  la volonté politique  du gouvernement à travers le Département des Transports et des Infrastructures  fait renaître l’espoir dans la cité du Kénédougou.

Aujourd’hui, la ville  de Sikasso  a totalement changé de physionomie au grand bonheur de la population. Cette impulsion entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Programme du projet d’aménagement structurant, lancé par le gouvernement du Mali.
Pour le ministre Makan Fily Dabo, la mise en œuvre de cet ambitieux programme reste un véritable défi à relever pour les autorités de la transition.

<strong>La traversée de la ville de Sikasso  et les 10 km de voies urbaines </strong>

Cette première étape a concerné les travaux d'aménagement en 2x2 voies de la traversée de la ville de Sikasso, et les rues pavées réalisées, le drainage des eaux usées.  Malgré les gros moyens déployés  sur le terrain par la Compagnie  sahélienne d’entreprises  pour accélérer le  chantier, le ministre n’a pas été tendre avec ses interlocuteurs du jour. « <em>Je ne suis  pas satisfait de l’état d’avancement des travaux. Le retard enregistré dans l’exécution des travaux  par rapport  au délai contractuel est énorme. Il faut plus d'effort pour finaliser ces chantiers routiers qui n'ont que trop duré</em> », a-t-il indiqué.

L’intransigeance  du ministre sur le respect du délai  a  porté fruit  avec l’engagement  de l'entreprise CSE de  boucler ce chantier d'ici le 31 décembre 2020. Ces dix km contribueront à l’amélioration de la mobilité urbaine et au cadre de vie  des populations. Ces rues aménagées seront directement liées à la route nationale,  RN7.  Le financement est assuré par la banque ouest-africaine de développement et le Budget national, pour un délai d’exécution 27 mois. Ce projet porte,  entre autres, sur le dédoublement en 2x2 voies de la section urbaine de RN7 sur une distance de 4,6km ; l’élargissement de l’avenue  Loury sur 1,7km ; la réalisation  des caniveaux et des éclairages publics sur l’ensemble des rues, etc.

<strong>Le chantier de l’échangeur et du viaduc</strong>

Le deuxième jour de cette visite du ministre  Makan Fily Dabo  dans la capitale du Kénédougou a été consacré  au site abritant l’échangeur, au vaste  chantier du viaduc  (une première au Mali)  et les travaux de la rue 100 à Wayerma.

Contrairement au chantier  d’aménagement en 2x2 voies de la traversée de Sikasso, le ministre a exprimé sa  satisfaction sur l’évolution normale des travaux de l’échangeur, du viaduc et de la rue 100. Malgré le démarrage tardif, les trois chantiers ont atteint un taux d’exécution satisfaisant.

Il faut noter que l’état d’avancement global des travaux est de 18,22% pour un délai consommé de  29,63%.

Ainsi, au niveau de l’échangeur, le taux d’exécution est de 9,35%. En ce qui concerne le viaduc, le taux d’exécution est de 19,32%.

Malgré des petites difficultés pour la libération de l’emprise au niveau du site de l’échangeur, l’entreprise  EGK, détentrice dudit marché, s’engage à respecter le délai contractuel en mettant un accent particulier sur la qualité des travaux,  sous le contrôle du bureau d’études Cira.

Le financement est assuré par  le budget national  et la Banque ouest-africaine de développement pour un d’exécution de 27 mois.

Ces infrastructures permettront d’éviter les croisements des différents flux de trafic et limiter les embouteillages dans la ville, tout en lui donnant une fière allure. L’échangeur de type trompette concerne les trois branches principales du croisement. Le tronçon est dénivelé par un pont dalle en béton armé. Différentes voies  d’accès d’environ 1220 mètres seront également aménagées. Des bretelles unidirectionnelles à une voie sont aménagées au sol pour permettre tous les mouvements.

Quant au viaduc, il préservera ainsi la tranquillité de la ville en permettant, aux gros porteurs de relier Bamako sans passer par les artères. Ce qui va réduire considérablement les risques d’accident au niveau de cet important carrefour situé en plein centre de la ville de Sikasso. La longueur totale du viaduc est de 450 m. Il se termine aux deux extrémités par des murs de rampe. Six voies latérales d’un linéaire total de 1345m  seront aussi créées.

Le ministre a clôturé sa mission de supervision par une  réunion technique  avec les responsables des différentes entreprises et le bureau de contrôle.

Avant cette rencontre technique, le chef du département des Transports et des Infrastructures  a visité les différentes structures relevant de sa compétence. Il s’agit, entre autres, de la direction régionale des transports ; de l’antenne régionale de l’Anaser ; de la direction régionale des routes, etc.

<strong>Nouhoum DICKO, de retour de Sikasso</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise post-electorale au CNPM :   Des négociations à huis clos entre les deux camps]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/crise-post-electorale-au-cnpm-des-negociations-a-huis-clos-entre-les-deux-camps-2903293.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 09 Nov 2020 15:06:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>N’a-t-on pas l’habitude de dire ‘’qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon jugement’’. C’est cet adage célèbre  qui est aujourd’hui  privilégié par les camps opposés  pour le contrôle du Conseil national du patronat du Mali. A savoir  d’un côté  celui du président sortant  Mamadou Sinsy Coulibaly  d’une part et Diadié dit Amadou Sankaré d’autre part. </strong>

Ces deux patrons qui se regardent aujourd’hui en chiens de faïence  sont en passe de signer une paix des braves. Un accord que s’il est approuvé, permettra de sauver la maison commune, à savoir le Conseil national du patronat du Mali.

Il nous revient en effet  de  sources proches du dossier  que pour en arriver là, certains patrons venant des deux bords ont suggéré cette démarche afin de sauver les meubles. Une initiative qui a été approuvée par les patrons du Mali. C’est ainsi que chaque camp a choisi son négociateur dans le dossier.

Le camp  du président sortant  Mamadou Sinsy Coulibaly a jeté son dévolu sur  le patron  de l’agence de communication  Spirit MC Cain, Sidy Dagnoko. Un communicateur  dans l’âme  qui est parvenu à s’imposer  dans son domaine  d’intervention à cause de son talent propre et de sa force de persuasion.

Quant au camp de Diadié dit Amadou Sankaré, le choix s’est porté sur le jeune milliardaire Ibrahim Diawara dit Diawara Stone. En plus de ses multiples activités industrielles, Diawara s’est fait surtout connaitre dans l’humanitaire  à travers son mouvement ‘Maliens Tour court’. Qui ne se rappelle pas ses actions au Centre et au Nord  du Mali, Bandiagara, Goundam, Tombouctou, etc.

Des investissements sur fonds propres  auprès  de nos compatriotes martyrs. Une initiative qui a attiré  spontanément beaucoup de nos compatriotes et dont l’écho a résonné jusqu’à l’Unesco, à Paris.

Ce sont donc ces deux jeunes  loups aux dents longues qui sont parvenus à jeter un pont entre les  deux camps.

<strong>Des résultats probants</strong>

Nos sources nous informent qu’en un laps de temps,  un travail  remarquable  a été abattu. En effet,  indiquent-elles, sur onze points   de  négociation, les négociateurs  désignés sont bloqués sur un seul, à savoir la durée de la transition.

Selon les indiscrétions, le camp Diadié dit Amadou Sankaré  demande une transition d’un an. Contrairement à son adversaire, Mamadou Sinsy Coulibaly, et ses partisans qui proposent une transition de deux ans.

A part ce seul point, des accords ont été enregistrés sur la mise en place  d’un bureau consensuel ; la limitation de la durée du mandat à 5 ans non renouvelables ; la création d’un poste de président d’honneur pour les anciens présidents du Cnpm.

<strong>Des procédures judiciaires en cours</strong>

Malgré les négociations en cours, les avocats  continuent d’affuter leurs armes.

Les avocats en présence sont, entre autres, le Cabinet  Tapo comme chef d’équipe ; Me Guindo ; Me Badian Haage ; Me Cheick Oumar Konaré et le cabinet de Me Djénéba Diop.

Tous constitués pour la défense des intérêts de Diadié dit Amadou Sankaré.

De l’autre côté, le camp Mamadou Sinsy Coulibaly est assisté  de cinq avocats dont Me Mamadou Sylla et Me Barry.

Touts ce beau monde se retrouvera le 19 novembre 2020 à la barre  du Tribunal de grande instance  de la commune IV du district  de Bamako pour en découdre.

A cette audience, il sera demandé la jonction  des deux procédures, à savoir  l’annulation  de l’élection du 08 octobre  dernier et l’assignation  en annulation  de l’assemblée générale du 26 septembre 2020.

Parallèlement à cette procédure, nous informe-t-on, des plaintes d’une douzaine  de patrons  auraient été déposées devant le doyen des juges d’instruction  du Tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako  contre Mamadou Sinsy Coulibaly  pour « faux et usage de faux ». Un crime au regard  du droit pénal général malien, susceptible de lourdes peines.

Néanmoins, nos sources indiquent qu’en cas d’accord total entre les deux camps, toutes les plaintes seront retirées.

<strong>Birama FALL  </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conservatoire Balla Fasseké : La ministre Konaré au contact du temple de la culture malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/conservatoire-balla-fasseke-la-ministre-konare-au-contact-du-temple-de-la-culture-malienne-2900664.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 12:02:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Après la prise de contact avec le personnel du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, la ministre Konaré  a mis le cap sur le conservatoire Balla Fasséké pour sa toute première visite depuis sa nomination. C’était ce vendredi 16 octobre 2020.</strong>

Sachant que le temps n’est plus un allié sûr pour relever les défis qui se posent à la culture malienne, la patronne du ministère a choisi cette université exclusivement dédiée à la culture pour sa toute  première visite de terrain.

L’occasion a été saisie par Kadiatou Konaré pour s’enquérir des difficultés et défis de cet établissement. A son arrivée à 9 heures sonnantes, elle n’a pas tardé à se rendre compte du savoir-faire des étudiants du département de la danse qui l’ont accueillie avec des pas bien mesurés au rythme du tam-tam.

Le directeur du Conservatoire Balla Fasséké, Boureima Fofana, a, dans son intervention, exprimé un grand honneur et un immense bonheur d’accueillir la ministre dans son établissement. Il n’a pas manqué de mentionner la confiance des plus hautes autorités en Kadiatou Konaré. Toute chose, dit-il, qui a prévalu sa nomination au poste clé de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

Rappelant le statut de femme de Lettres de la ministre Konaré, le directeur Fofana citera Nelson Mandéla : « <em>Une nation qui lit est une nation qui gagne</em>». En faisant le lien entre cette citation et la vocation d’écrivain de Kadiatou Konaré, on peut dire, sans risque de se tromper, qu’avec elle, c’est la nation malienne qui gagne.

Le directeur a évoqué la formation de plus de 600 acteurs par l’université. Avant de se prononcer sur les difficultés de l’établissement. Il citera, entre autres, les difficultés liées aux ressources humaines, l’insuffisance de matériels adéquats, la vétusté des véhicules etc. Au titre des défis, il a avancé le besoin de l’adoption par l’Assemblée des textes du Conservatoire, le renforcement des capacités des formateurs, la consolidation et la pérennisation des formations etc.

Pour sa part, la visiteuse du  jour, a affirmé avoir prêté une oreille attentive aux préoccupations du directeur et son équipe. Elle s’est montrée totalement satisfaite de l’hospitalité offerte au département, avant de louer les talents de l’orchestre et des danseurs. Pour la première responsable du département de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, l’héritage millénaire est revisité tous les jours à Balla Fasséké. Elle a salué la fraternité et le courage de Cuba. Un pays, à l’entendre, engagé aux côtés des Maliens depuis la création de cette université.

Quelques scènes d’une pièce de Younoussa Touré ont été jouées par la Licence 1 de la filière dramaturgie. Et cela, sous la direction du grand comédien, écrivain et journaliste Magma Gabriel Konaté. Les thèmes de la mère, la guerre et la paix ont été abordés.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aménagement du tronçon Kanadjiguila-pont de Samanko : Cido soulage les populations]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/amenagement-du-troncon-kanadjiguila-pont-de-samanko-cido-soulage-les-populations-2900662.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 11:05:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou (Cido) met les bouchées double afin de diminuer le calvaire que les populations de la zone vivent à cause de l’état de dégradation avancé des routes.</strong>

Après avoir gagné la lutte contre la prédation foncière, le comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou pose des actions de développement au grand bonheur des populations du Mandé. Le ton a été donné ce dimanche 11 avril 2020 au terrain de l’école publique de Ouenzzin. La cérémonie a enregistré la présence des autorités politiques et coutumières.

Cette initiative est née d’un constat alarmant fait par les responsables de Cido. Après avoir quitté le goudron, pour arriver chez soi, c’est la croix et la bannière. « S’il y a une difficulté sur les populations aujourd’hui, c’est l’état des routes. Nous avons pensé à faire ce travail pour permettre aux populations d’avoir accès facilement à leurs maisons », a notifié le Président du Comité d’initiatives pour le développement de Ouenzzindougou, Boubacar Tangara. Il précisera que cet aménagement concerne le tronçon entre Kanadjiguila et le Pont de Samanko en commençant par la pharmacie Faran Dabo au bord du goudron.

Le Président Tangara a affirmé que cet aménagement de la route est une des raisons d’être de leur association qui, dit-il, est ouverte à tous. Il s’était, par ailleurs, attelé à saluer l’Autorité intérimaire, les chefs de villages et la gendarmerie de Ouenzzindougou.

Partant, il martèlera que Cido est une  association qui a vu le jour pour la sauvegarde des espaces publics. Avant de promettre qu’ils feront ce travail dans le cadre de la loi. Ce, dit-il, tout en restant à la disposition des autorités intérimaires.

Cette route a été choisie pour des raisons que le Président Tangara a égrenées. Il s’agit de son accès facile, sa fréquentation, son passage par des services publics et le moindre coût de son aménagement. Le devis de l’entreprise qui s’occupe du travail ayant dépassé les 5 millions de FCFA, Cido sollicite la contribution de toutes les bonnes volontés.

La Présidente des femmes, Mme Kéita Fanta Alimatou Coulibaly, pense que cette initiative est l’affaire de tous en général et celle des femmes en particulier. Car, déclare-t-elle, on construit la route pour les femmes. « <em>Si la femme est en paix, tout le monde en profitera </em>», a-t-elle conclu.

A noter qu’une lecture du coran a ouvert les activités et le coup d’envoi de la réhabilitation de la route a été donné par le Président Tangara et celui de l’Autorité intérimaire, Mamourou Balla Kéita.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Développement en Afrique :  Impact des envois de fonds des diasporas]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/contributions/developpement-en-afrique-impact-des-envois-de-fonds-des-diasporas-2900660.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 11:02:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les envois de fonds ont connu un essor remarquable ces quarante dernières années et apporté un appui financier à d’innombrables familles dans le monde entier. Selon la Banque mondiale, les envois de fonds en Afrique ont atteint 85 milliards $ (44 8800 milliards FCFA, 1$=560 FCFA) en 2019. Toutefois, la baisse de la croissance économique dans tous les pays du monde suite à la pandémie de la Covid-19 pourrait faire baisser d’environ 21%, soit 18 milliards $ (10 080 milliards FCFA), pour atteindre 67 milliards FCFA (37 520 milliards FCFA) selon la Commission Economique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA).</strong>

Les transferts des migrants constituent une source cruciale de revenu pour certains pays africains. Selon <em>le </em><strong>Directeur du Groupe des indicateurs mondiaux de la Banque mondiale</strong><em> : « Les envois de fonds des migrants constituent une source importante et relativement stable de revenu pour des millions de familles, mais aussi de réserves de change pour de nombreux pays en développement</em>. <em>Si le montant de ces transferts continue de baisser, surtout de façon aussi spectaculaire que dans les pays d’Asie centrale, des familles pauvres du monde entier seront confrontées à des problèmes graves de malnutrition et d’accès aux services de santé et à l’éducation »</em>.

La diaspora africaine est actuellement composée d’environ 30 millions d’adultes et envoie des ressources financières considérables par an aux familles et aux communautés locales dans les pays d’origine. Les transferts des migrants constituent une source importante et stable de financement pour le développement de l’Afrique. Ces envois de fonds des migrants constituent pour les pays africains en grande partie une source de financement extérieur d’une importance considérable comparable aux investissements directs étrangers et l’aide publique au développement. Selon certaines études de la Banque mondiale et de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (Ocde), les transferts des migrants constituent la deuxième source de capitaux étrangers vers l’Afrique au Sud du Sahara, derrière l’Investissement étranger direct (IDE) et devant l’aide publique au développement (APD).

En effet, non seulement les montants en jeu sont très importants en termes absolus et relatifs, mais les migrants sont en réalité des  véritables « acteurs du développement » à travers le financement de projets individuels et collectifs grâce à leurs envois de fonds réguliers. Les transferts effectués de manière informelle vers l’Afrique, correspondraient à un chiffre supérieur ou égal aux transferts officiels. Ces importantes sommes d’argent acheminées par des canaux informels ne sont pas comptabilisables au niveau des comptes nationaux macroéconomiques ; par conséquent, il devient difficile d’estimer leurs valeurs réelles.

Au Mali, pays enclavé, à faible revenu et à vocation agro-pastorale, la diaspora est plus concentrée et la migration reste majoritairement d’origine rurale. Les systèmes de transferts informels y sont donc à priori très développés et bien organisés. Ce marché est qualifié par les banques commerciales à tort  de faiblement rentable. Les Nations-Unies estimaient les transferts de la diaspora vers le Mali à environ 900 millions $ (540 milliards FCFA) par an en 2013. La Banque mondiale, dans une étude sur les migrations et le développement, estimait que le Mali occupait la dixième place en Afrique dans le montant des transferts de la diaspora en Afrique en 2017 avec environ 538 milliards. Quant à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), elle estimait les transferts unilatéraux au Mali à 565 milliards FCFA en 2018.

Les sociétés de transferts d’argent, présentes depuis la fin des années 90 en Afrique, de même que le mobile-banking et la monnaie électronique  (e-money) ont permis de résorber en un délai très court une grande partie des flux informels et de répondre aux besoins des bénéficiaires, largement sous bancarisés, par les transferts en cash. Toutefois, à  l’échelle mondiale, selon la Banque mondiale (2020), les frais de réception d’un transfert en Afrique ont un coût moyen de 8% contre 5% en Asie du Sud-est. Par ailleurs, l’Afrique reste à cet égard la région la plus chère, avec un coût moyen de 14% pour les envois d’argent.

Enfin, il est important de rappeler l’imprécision de ces chiffres (officiels ou informels). Nombreux sont en effet les pays africains qui ne disposent pas d’agences et/ou d’instruments statistiques adaptés pour évaluer avec précision ces transferts d’argent de façon régulière et/ou rigoureuse. Selon l’interprétation du Fonds monétaire international (FMI), les transferts de fonds sont comptabilisés dans trois parties différentes de la balance des paiements. Ce qui ne facilite pas non plus la comparabilité des flux financiers entre pays au niveau de la balance des paiements.

Diverses études indiquent que les transferts de fonds des migrants prennent une importance croissante dans les économies des pays à forte migration et font ressortir l’importance sociale, économique et financière des transferts de migrants dans les pays récipiendaires. Cependant, malgré leur poids, les flux financiers générés en direction des pays africains demeurent mal connus.   Leur volume représente entre 9 et 24% du PIB des pays étudiés. Les pays à  forte migration comme le Mali pourraient profiter de cette opportunité pour utiliser les transferts des migrants comme catalyseur du développement de leur secteur financier, mais aussi de l’investissement, de la croissance et de l’emploi.  Plusieurs pays d’Afrique cherchent à exploiter cette manne avec des ≪ obligations de la diaspora ≫ pour financer des projets dans les pays d’origine pour les migrants (logements, écoles, centres de santé ou infrastructures rurales).

Dans le même temps, compte tenu de l’ampleur et de la stabilité de ces flux, des États et des institutions financières ont conçu des instruments financiers destinés à mettre l’épargne et les envois de fonds des diasporas au service du financement du développement. Les diasporas conservent une grande proportion de leur épargne sous forme de dépôts bancaires. Les taux d’intérêt sur les dépôts étant proches de zéro dans les banques des pays d’accueil, les travailleurs migrants peuvent préférer d’autres instruments d’investissement, notamment les obligations-diaspora, à savoir « des titres de dette émis par un pays souverain pour lever des fonds en les plaçant auprès de sa population expatriée » (Unctad, 2012b). Plusieurs pays africains, y compris le Nigéria et le Ghana, utilisent les ≪ obligations de la diaspora ≫ pour financer des projets dans les pays d’origine. L’argent ainsi mobilisé pourrait financer des projets prioritaires non seulement pour les migrants mais aussi pour les pays ; logements, écoles, hôpitaux et autres infrastructures socio-économiques. Selon la Banque mondiale, les obligations-diaspora pourraient permettre de mobiliser environ un dixième de l’épargne annuelle des diasporas – soit plus de 50 milliards de dollars – pour financer des projets de développement (World Bank, 2015).

Lorsque des données fiables sont disponibles au sujet des envois de fonds, elles sont utilisées pour évaluer le risque de surendettement. De surcroît, les envois de fonds (envois de fonds des travailleurs et rémunération des salariés) ont une incidence positive sur le compte courant de la balance des paiements. Ils réduisent donc le déséquilibre de la balance des paiements des pays déficitaires. Par ailleurs,  la Banque africaine de développement (BAD) estime que l’Afrique pourrait lever 17 milliards U$D (9520 milliards FCFA) supplémentaires par an en utilisant ces transferts comme garanties. Malgré la présence de nombreux obstacles, les pays africains pourraient tirer  un très grand avantage de la manne financière que constituent les transferts de la diaspora en la prenant en compte dans les mesures de relance de l’économie pour pallier la crise socio-économique engendrée par la pandémie de la Covid-19.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 18 octobre 2020</strong>

<strong>Modibo Mao MAKALOU</strong>

<strong>MBA /Gestionnaire Financier et Economiste</strong>

<strong>Ancien Sherpa de la Commission de l’Union Africaine et du NEPAD</strong>

<strong>Ancien membre du Groupe de Travail sur l’Efficacité de l’Aide de l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economiques (OCDE)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération de Soumaila Cissé :  L’ex-patron de la Dgse, Lassana Doumbia, a pesé lourd dans la balance !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-soumaila-cisse-lex-patron-de-la-dgse-lassana-doumbia-a-pese-lourd-dans-la-balance-2900659.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 11:01:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé Directeur de la Sécurité d’Etat en remplacement du général Moussa Diawara, juste quelques jours après le coup d’Etat, le Colonel-major Lassana Doumbia a pesé de tout son poids dans les négociations de dernières minutes dans le cadre de la libération du chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé. En clair, il a été celui qui a marqué le but décisif, comme aime le dire l’opposant malien, en accélérant la procédure de libération des otages malien, français et italiens. </strong>

Avec la chute brutale du régime IBK, le contact était presque rompu entre les ravisseurs de Soumaïla Cissé et le gouvernement malien.  Mais très vite après sa nomination par la junte, le Colonel-major Lassana Doumbia a rétabli le contact. Mieux, il a su convaincre les preneurs d’otage qu’ils pouvaient faire confiance aux nouveaux maîtres du pays. La tâche n’a pas été facile, mais il a su relever le défi en très peu de temps. Cela, à travers la mise en place rapide d’un réseau sécuritaire et de renseignements efficace.

En effet, dès sa prise de fonction, l’officier supérieur de l’armée malienne a fait de la libération de Soumaïla Cissé un défi personnel. Il a mis en branle sa troupe avec à sa tête le chef des opérations, en l'occurrence le Colonel Sanogo, salué à juste titre par l'otage Soumaïla Cissé, désormais jouissant de toute sa liberté.

Le Colonel-Major Lassana Doumbia n'a ménagé ni son temps, ni ses efforts. Il ira jusqu'à mettre en branle ses propres réseaux de relations humaines pour faire aboutir cette mission combien noble et exaltante.

Le Colonel Doumbia a parachevé avec brio l'œuvre entamée par ses prédécesseurs en ayant à l'esprit que l'administration est une continuité. Il faut rappeler que le Colonel-major Doumbia a une longue expérience dans la libération d'otages depuis que Soumeylou Boubèye Maïga était le DG de la Dgse.

Il a ainsi rétabli en sa manière l'honneur et la dignité du Mali qui a été souillé pendant 6 mois à cause de cette prise en otage rocambolesque du président de l'URD, qui avait mis en émoi tout un peuple.

Pour rappel, l'ex-Président IBK avait jeté les bases de cette libération en mettant en place une cellule chargée de le libérer.

<strong>ND</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diadji Sacko, directrice générale de l'Anaser :   « On envisage d'instituer l'éducation à la sécurité routière dans le système éducatif»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/diadji-sacko-directrice-generale-de-lanaser-on-envisage-dinstituer-leducation-a-la-securite-routiere-dans-le-systeme-educatif-2900658.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 10:58:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview exclusive qu’elle nous a accordée, la directrice de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) revient sur les missions et les perspectives de sa structure. Diadji Sacko se prononce également sur les relations de l’Anaser avec d’autres services impliqués dans la lutte contre l’insécurité routière au Mali.</em></strong>

<strong>Le Prétoire : <em>Pourquoi une structure dédiée à la sécurité routière et quelles sont ses missions ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Diadji Sacko :</strong> L'Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) est un établissement public à caractère administratif créé par l'Ordonnance n°09-003/P-RM du 9 février 2009 ratifiée par la Loi n°09-006 du 5 juin 2009.

L'Anaser a pour mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière et de contribuer à l'amélioration des conditions d'exploitation du réseau routier. A ce titre, elle est chargée: de participer à la définition des règles en matière de circulation et de sécurité routière et veiller à en assurer le respect ; de veiller au maintien des véhicules routiers en bon état technique ; de contribuer à l'application des normes d'exploitation des véhicules routiers ; de contribuer à l'exploitation optimale et sécurisante des voies routières ouvertes à la circulation publique ; d'entreprendre toutes études nécessaires à l'amélioration de la sécurité routière ; d'entreprendre toutes actions de formation, d'information, de communication et de sensibilisation des usagers de la route ; de gérer la banque des données de la sécurité routière.

<strong><em>Depuis votre arrivée à l'Anaser, on a constaté que vous avez privilégié le terrain, qu'est-ce qui peut expliquer cette situation ?</em></strong>

La proximité avec les usagers de la route nous permet de communiquer directement avec eux, de comprendre leurs préoccupations et d'en tirer les enseignements.

Ainsi, à chaque veille de fête, l'Anaser mobilise ses agents sur le terrain pour les actions de sensibilisation et de contrôle en rase campagne avec la Gendarmerie ; et dans le district de Bamako, avec la Police. Deux conventions de partenariat pour le dernier semestre ont été signées avec ces deux corps considérés comme les partenaires naturels de l'Anaser dans la lutte contre l'insécurité routière.

Après les campagnes de sensibilisation en rase campagne avec la Gendarmerie, nous venons juste de débuter une série de contrôles routiers dans le district de Bamako avec la Compagnie de la circulation routière (CCR). Cette campagne va se poursuivre au-delà de la ville de Bamako, singulièrement au niveau des antennes régionales de l'Anaser.

L'hivernage qui tire vers sa fin a été l'occasion de mener des activités sur le terrain avec le déploiement des équipes sur le terrain pour sensibiliser directement les usagers de la route le long des axes routiers. Ces opérations se sont déroulées avec l'accompagnement de la Gendarmerie. Ensuite, les mass media ont été mis à contribution pour sensibiliser les populations à l'observation des règles de prudence quand il pleut. La portée de ces moyens est telle que les populations, même les plus reculées, ont pu être sensibilisées.

Nous allons également sensibiliser à l'occasion de la rentrée des classes. Il s'agit d'accompagner les enfants à mieux se comporter sur le chemin de l'école. Mieux, on envisage d'instituer l'éducation à la sécurité routière dans le système éducatif malien. Et pour ce faire, un vaste programme de formation des formateurs vient de se dérouler pendant ce mois d'octobre 2020 au niveau des académies d'enseignement du district de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro Sikasso et Ségou. Il est même prévu le jour de la rentrée des classes une leçon modèle en sécurité routière sur l'ensemble du territoire national.

<strong><em>Comment avez-vous géré la pandémie du Covid-19 ?</em></strong>

Au-delà de sa mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière au Mali, l'Anaser joue sa partition dans la lutte contre la propagation du Covid-19.

Dès l'avènement de cette pandémie, nous nous sommes souvent rendus sur le terrain, en compagnie de la Gendarmerie, pour sensibiliser les usagers de la route au respect des mesures barrières. Nous avons même offert des kits sanitaires, des masques de protection, des thermomètres, des flacons de gel hydro-alcoolique et des dépliants aux chauffeurs et leurs passagers.

Dans le district de Bamako, les mêmes opérations ont été effectuées avec la CCR à l'endroit des chauffeurs de Sotrama et leurs passagers et à la Maison de la presse avec les journalistes.

<strong><em>Quelles sont vos relations avec les autres structures ?</em></strong>

L'Anaser n'est pas seule dans sa mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière. Nous avons la Police et la Gendarmerie que j'ai toujours considérées comme des partenaires naturels de la lutte contre l'insécurité routière. C'est pourquoi, nous avons signé avec ces deux structures des conventions de partenariat pour les contrôles routiers. Je puis vous dire que ce partenariat se déroule à la satisfaction de toutes les parties.

Nous avons aussi des associations de sécurité routière qui nous accompagnent, car l'Anaser seule ne peut gérer la sécurité routière. Nous nous apprêtons à former les élus locaux que dans certaines localités sur les enjeux de la sécurité routière. Les élus locaux, au premier rang desquels les maires, occupent une place primordiale dans l'amélioration de la sécurité de ceux qui circulent dans leurs communes. Il est de leur responsabilité de veiller au respect du code de la route et de la bonne sensibilisation des usagers de la route dans leurs communes.

Bien sûr, je n'oublie pas les médias. Cette presse écrite et audiovisuelle qui nous appuie tous les jours joue un rôle majeur dans la sensibilisation des usagers de la route. C'est le lieu de les remercier pour l'intérêt qu'ils accordent à la sécurité routière et en même temps solliciter leur accompagnement afin de juguler l'insécurité routière devenue un problème de santé publique, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

<strong><em>Les perspectives de l'Anaser ?</em></strong>

Notre vision pour I'Anaser, c'est de réduire sensiblement le nombre d'accidents sur la route et par ricochet, le nombre de tués. L'accent sera mis sur les campagnes de proximité et les contrôles routiers. Et pour ce faire, tous les accompagnements seront les bienvenus parce que la sécurité routière est un sujet passionnant et concerne tout le monde. C'est donc par une synergie d'idées et d'efforts qu'on va arriver à bout du fléau qui a, hélas, trop endeuillé nos familles.

La Semaine nationale de la sécurité routière qui est aussi un évènement de la sensibilisation en sécurité routière aura lieu cette année, courant novembre 2020. La promotion du port du casque de protection sera placée au cœur de cette campagne qui envisage d'impliquer les associations et groupements de jeunes.

La Journée mondiale du souvenir des victimes d'accidents de la circulation routière, en hommage aux victimes des accidents de la-route et à leurs familles, sera célébrée le troisième dimanche de novembre 2020. Cette journée est couplée à la Journée africaine de la sécurité routière. Plusieurs activités sont prévues à l'endroit des victimes et de leurs proches.

Comme vous le remarquez, nous allons continuer sur le registre de la sensibilisation jusqu'en fin d'année.

Les activités de sensibilisation à l'occasion des fêtes de fin d'année vont concerner la plupart des sensibilités socioprofessionnelles, singulièrement la couche juvénile qui est la plus exposée au fléau. « La nuit sans accident » que nous avons célébrée en 2019 avec la participation de trois membres du Gouvernement, une grande première, et du Conseil National de la Jeunesse et plusieurs associations de jeunesses, sera l'évènement phare de la Saint Sylvestre.

<strong><em>Un message pour les usagers de la route ?</em></strong>

Je remercie le journal « Le Prétoire » pour cette opportunité qu'il nous offre pour parler de la promotion de la sécurité routière à laquelle tient nos plus hautes autorités. Je lance aussi un appel à l'endroit des usagers de la route pour plus de prudence et de courtoisie dans la circulation routière.

<strong>Propos recueillis par Birama FALL</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Ministre Sanou à la Douane : Le Patron de l’hôtel des Finances félicite et encourage les soldats de l’économie]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/le-ministre-sanou-a-la-douane-le-patron-de-lhotel-des-finances-felicite-et-encourage-les-soldats-de-leconomie-2900668.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:08:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour une première visite, dite visite de prise de contact, le ministre de l’Economie et des Finances Alousséni SANOU s’est montré pragmatique lundi après-midi. En bon financier, il s’en tient aux résultats ! C’est justement ce qui explique la satisfaction du tout nouveau patron de l’hôtel des finances : « Vous avez tout le soutien de mon département » et de toutes les autorités de la Transition.

Au regard des résultats obtenus par les services douaniers  (dans la fourchette de 42 à 51 milliards par mois), malgré le contexte de crise sécuritaire, la pandémie du Coronavirus et plus récemment l’embargo infligé par la Cedeao à notre pays, le ministre de l’Economie et des Finances a félicité et encouragé les soldats de l’économie à garder les manches retroussées.

« Je vous félicite pour le travail abattu malgré la situation difficile que traverse notre pays » a dit le ministre aux cadres des douanes, tous réunis dans la salle de conférence de la DGD à Faladie. Il a aussi vivement invité les agents des douanes à tout mettre en œuvre pour l’atteinte voire  le dépassement des objectifs de recettes assignés à la Dgd.

Le directeur général des Douanes a rappelé que les résultats obtenus tant du point de vue des recettes fiscales que dans le cadre de la lutte contre la fraude sont les fruits d’une série de réformes ambitieuses.

Le sait-on, le cordonnier est toujours mal chaussé. De même, la Douane manque de moyens roulants pour mieux investir les pistes de fraude et de délinquance transnationale. En homme d’actions, le ministre SANOU a rassuré que tout sera mis en œuvre, dans les limites des prévisions budgétaires, pour mettre les gabelous dans les conditions optimales de travail.

A l’issue de cette première visite, les douaniers se sont vus requinqués et davantage motivés dans la poursuite de la réalisation des objectifs de recettes assignés.

&nbsp;

<strong>Adam DEMBÉLÉ</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[204 terroristes en liberté contre la  libération de Soumaïla Cisse : Le président de la Cndh dénonce l'impunité et la justice à deux vitesses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/204-terroristes-en-liberte-contre-la-liberation-de-soumaila-cisse-le-president-de-la-cndh-denonce-limpunite-et-la-justice-a-deux-vitesses-2899324.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 10:35:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un entretien exclusif qu’il a bien voulu  nous accorder, le président de la Cndh s’insurge contre la libération de plus de 200  terroristes pour obtenir  l’élargissement  de Soumaila Cissé et la française  Sophie Pétronin.  En plus de ce sujet d’actualité, Aguibou  Bouare  s’est prononcé sur la libération des politiques et militaires détenues à Kati depuis le 18 Août 2020 et la formation du gouvernement de  transition.</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Prétoire : <em>Les autorités actuelles du Mali viennent de faire libérer plus de 200 terroristes détenus dans les prisons maliennes pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et l’otage française. Un tel deal est-il saint dans un Etat de droit ?</em></span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aguibou Bouare :</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Cette nouvelle m'a imposé un oxymore ! J'éprouve ainsi un sentiment de "joie-triste". Me réjouissant de la libération de l'honorable Soumaïla Cissé et de Sophie Pétronin ainsi que toute autre personne victime d'enlèvement ou de disparition forcée, je ne demeure pas moins préoccupé par l'impunité accordée aux suspects terroristes et autres criminels. Il est évident que les otages sont victimes de violations graves de leurs droits fondamentaux (disparition forcée, séquestration, torture...) méritant d'être sanctionnées. Au même moment, je suis attristé par l'impunité dont viennent de bénéficier les personnes suspectées de terrorisme, de crimes contre l'humanité violant ainsi gravement les droits des victimes du terrorisme et d'autres atteintes au droit à la vie, à l'intégrité physique. En plus de l'impunité condamnable, je déplore cette sorte de justice à deux vitesses exemptant de potentiels criminels de poursuites judiciaires, pire libérant purement et simplement des coupables purgeant leurs peines. Il s'agit véritablement d'une situation cocasse incompatible avec le respect et la protection des droits humains. L'on me rétorquera que ce n'est pas la première fois, mais pour autant l'incompatibilité de ces pratiques avec le respect des droits humains ne saurait être occultée. Il revient à l'État débiteur principal en la matière de protéger les personnes et leurs biens sur l'étendue du territoire national.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vice-président de la transition vient d’annoncer l’élargissement des personnalités politiques et militaires détenues à Kati depuis le 18 Août 2020. Quelle analyse faites-vous de cette mesure ?</span></b></em></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Cndh se réjouit de la fin de cette privation de liberté extrajudiciaire. Tard vaut mieux que jamais ! La Commission nationale des droits de l'homme, en sa qualité d'Institution nationale de protection, de promotion des droits fondamentaux, en même temps Mécanisme national de prévention de la torture ne se lassera jamais d'être à l'avant-garde de la protection des droits de toute personne vivant sur le territoire malien, conformément à son mandat légal. Cette libération aurait pu intervenir plus tôt à partir du moment où l'attention des autorités a été attirée sur la violation des droits depuis notre passage à Kati et les différentes missives y afférentes. Le message subordonnant le respect des droits fondamentaux au Mali à la pression d'organisations internationales, tout de même salutaires, sans tenir compte de l'avis des mécanismes nationaux de protection des droits humains, ne me paraît pas rassurant. Or comme je le rappelle souvent, nous avons toujours défendu les droits fondamentaux de toute personne résident sur le sol malien, y compris les personnalités puissantes ou se croyant l'être à un moment de leur parcours, avant qu'elles ne se retrouvent de l'autre côté de la barre. Les exemples sont légion dans l'histoire très récente de notre pays. Il est important que tous comprennent que nul n'est à l'abri de la violation de ses droits et que cela n'arrive pas qu'aux autres !</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que pensez-vous des membres du premier gouvernement de l’ère Moctar Ouane ?</span></b></em></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis optimiste par rapport à cet attelage gouvernemental comprenant des personnalités crédibles et compétentes. À commencer par le Premier ministre lui- même qui jouit d'une aura certaine et dont la compétence technique ne peut être mise en doute. Surtout, je me fonde sur l'espoir que le Président et le Premier ministre ont une forte personnalité chacun les mettant à l'abri des influences négatives, des trafics d'influence surtout des manipulations pernicieuses. L'humilité et les compétences militaires avérées du Vice-président pourraient aider à la réussite de cette équipe. Malheureusement, je déplore que la loi 052 sur le genre n'ait pas été respectée. En tout état de cause, le maçon est jugé au pied du mur. Je souhaite bonne chance à ce gouvernement dans sa difficile et exaltante mission. Nous avons tous intérêt à la réussite de cette transition pour sortir notre patrie meurtrie de l'impasse. J'invite les autorités à inscrire les questions de protection des droits humains au cœur des priorités de la Transition. La protection des droits de l'homme est une responsabilité partagée. Dieu préserve notre patrie !</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réalisé par Nouhoum DICKO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Appui aux centres de gestion agrées :  Le Comité de crédit  valide 78  dossiers de demande de prêt]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/appui-aux-centres-de-gestion-agrees-le-comite-de-credit-valide-78-dossiers-de-demande-de-pret-2899319.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 10:31:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><em><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;font-style: normal">Se sont tenues,  le mercredi 7 octobre 2020, dans la salle de conférence du Fare sise à l’ACI 2000, les 17<sup>ème</sup>, 18<sup>ème</sup> et 19<sup>ème</sup> sessions  du comité de pilotage du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails (Profac). Au cours de ces sessions cumulées, le comité de crédit a décidé de répondre favorablement à 78  demandes de crédit sur les 89 dossiers soumis à son analyse.</span></b></em></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’ordre du jour de ces sessions était inscrit l’examen de 89 dossiers de demande de prêt du Profac. Dans le lot, Niono avait présenté 10 demandes, Mopti 19, Tombouctou 20, Sikasso 20 et Ségou 20.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’analyse des 89 dossiers, le président a donné la parole à un membre du comité pour les présenter. Pour ce faire, la méthodologie adoptée a consisté  à présenter  les dossiers un par un suivi des analyses et débats des membres du comité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur les 89 dossiers examinés par le comité, des remarques et observations ont été faites pour s’assurer du respect des critères d’admission au prêt.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, le postulant devait être commerçant détaillant assujetti à l’impôt synthétique et à la patente du tableau des patentes du code général des impôts, être déclaré au registre du commerce et de crédit mobilier, avoir un numéro d’identification fiscal,  une carte d’identité à jour et une fiche d’analyse de crédit bien remplie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après délibération, le comité a retenu 9 dossiers sous réserve de fournir la patente 2020 sur les 10 demandes de Niono, 18 sur 20 de Sikasso, 12 sur les 19 de Mopti, les 20 de Ségou et 19 sur les 20 de Tombouctou.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chaque dossier validé recevra un financement de 500 000 F CFA.      </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mise en œuvre du projet de formalisation des acteurs du commerce de détails est en phase avec le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable(Credd) et la loi d’orientation du secteur privé (Losp).<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal"> Le coût total du projet est de 5 milliards 78 millions pour une durée de 5ans.</span></em></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Profac prend en compte la préoccupation des objectifs du gouvernement dans le domaine prioritaire du Credd et la loi d’orientation du secteur privé. Cela, pour permettre de réguler les activités commerciales en général, d’organiser et renforcer les acteurs du commerce intérieur, de développer  les échanges commerciaux avec l’extérieur. Mais aussi de mettre  l’accent sur la migration rapide du secteur informel vers le secteur moderne structuré.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce faire, des centres de gestion agréés ont été créés. Ils ont pour missions d’assister leurs adhérents en matière de gestion d’une comptabilité saine.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers ces centres, le gouvernement du Mali vise la mise en place des services non financiers pour permettre aux CGA de générer des ressources pérennes, d’améliorer les  conditions d’accès de leurs adhérents aux prêts bancaires et de faciliter la commercialisation de leurs produits.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y.K</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’enrichissement illicite :  Le Syntade s'insurge contre la junte et l’Oclei]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-lenrichissement-illicite-le-syntade-sinsurge-contre-la-junte-et-loclei-2899317.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:44:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une correspondance adressée au ministre en charge de la Fonction publique, le Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) demande, sur un ton menaçant, notamment l’arrêt immédiat des procédures judiciaires initiées par l’Office national de lutte contre l’enrichissement illicite contre des fonctionnaires.</span></i></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A peine installé dans son fauteuil  que le nouveau  ministre du Travail, de la Fonction publique, Porte-parole du gouvernement, Me Harouna Toureh, tient une patate chaude. En effet, dans une correspondance à lui adressée ce 09 octobre 2020, le Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat revient à la charge dans le dossier de la lutte contre l’enrichissement illicite au Mali. « Harcèlement des militants » ; tel est l’objet de ladite lettre signée du secrétaire général adjoint du Syntade et dont les autorités de transition (président, vice-président, Premier ministre et ministre de la Justice) sont ampliatrices. Le Syntade y regrette la poursuite des activités de terrain de l’Office national de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei). <i>«Pire, avant même d’attendre la nouvelle loi, beaucoup de nos militants font de nos jours l’objet de poursuites judiciaires initiées par l’Oclei. Cette situation déplorable nous parait comme une licence à la violation des accords signés et devrait être décriée avec la plus grande vigueur»</i>, dénonce le syndicat dirigé par Yacouba Katilé, non moins secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm).  Face à cette situation, le Syntade demande au ministre en charge de la Fonction publique non seulement d’instruire l’arrêt « immédiat » des procédures judiciaires contre des fonctionnaires, mais aussi de faire prendre les dispositions « diligentes » en vue de l’adoption du projet d’ordonnance portant modification de la loi n°2014-015 du 27 mai 2014. Les administrations d’Etat menacent par ailleurs de prendre leurs responsabilités « en tirant toutes les conséquences  de droit», au cas où ‘’cette ‘’fâcheuse’’ situation perdurerait.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mise au point</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contactées par nos soins relativement à cette dernière correspondance du Syntade, des sources proches de l’Oclei relèvent qu’une simple lecture attentive du procès-verbal auquel le syndicat fait allusion ne permet pas de relever la suspension « des activités de terrain » de l’Oclei. « La suspension des activités publiques » qu’invoque le procès-verbal de novembre 2017 pourrait s’entendre plutôt de la non-médiatisation des activités de l’Oclei. Ce que cette structure s’est évertuée à faire jusqu’à présent, soulignent nos sources.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elles notent en outre qu’aucune disposition du même procès-verbal ne mentionne que la loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite est suspendue ou abrogée. Par conséquent, ladite loi demeure applicable jusqu’à l’adoption d’une éventuelle loi devant la remplacer ou la modifier.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il importe de souligner que le Syntade n’est pas à sa première levée de bouclier contre l’Oclei.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Déjà en 2017, le même syndicat avait observé une grève de 72 h pour protester contre la loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite qu’il jugeait ‘’sélective et injuste’’. Toute chose qui avait abouti à la signature, en novembre 2017, d’un procès-verbal de conciliation entre le gouvernement et le Syntade. Le régime d’alors s’y était engagé à suspendre toutes les activités de terrain de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Il avait aussi promis de mettre en place une commission d’identification et de correction des difficultés et insuffisances des la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Les travaux de ladite commission avaient servi de base pour l’élaboration du projet d’ordonnance portant modification de la loi n°2014-015 du 27 mai 2014. L’Office national de lutte contre l’enrichissement illicite avait tout de même poursuivi ses travaux sur le terrain, et avait remis son premier rapport aux autorités maliennes en décembre 2019. Dans ledit rapport, l’Office épingle trois fonctionnaires (deux Inspecteurs des finances et un Inspecteur des services de la sécurité sociale), dont les dossiers sont remis à la justice. Furieux, le Syntade adresse une correspondance au ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique le 13 décembre 2019. Il y dénonce la poursuite des activités de l’Oclei et invite le ministre «d’instruire, en sa qualité de garant des accords, l’arrêt immédiat des manœuvres de l’Oclei qui donne l’impression de non protection aux fonctionnaires».</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Fuite en avant ?</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon des observateurs avisés, ce énième agissement du Syntade pourrait s’expliquer par la volonté affichée des autorités de transition de mener une lutte implacable contre la corruption. Des fonctionnaires chercheraient ainsi les voies et moyens d’entraver les actions de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Pour arriver à leurs fins, c’est-à-dire bloquer les dossiers qui sont en cours d’investigations au niveau de l’Oclei, ils mettent la pression sur les nouvelles autorités pour l’adoption d’une ordonnance devant modifier la loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Aussi, accusent-ils l’Oclei de ne pas respecter le procès-verbal de conciliation entre le Gouvernement et le Syntade, signé en novembre 2017. En attendant, les Maliens se demandent où est-ce que la justice en est avec les trois dossiers déjà transmis au procureur du Pôle économique et financier du Tribunal de grande <a name="m_-3883202994337846625__GoBack"></a>instance de la commune III de Bamako en janvier 2019.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bakary SOGODOGO</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Action gouvernementale :  Le ministre  de l’Environnement  à la Dnacpn et  à l’Angesem]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/action-gouvernementale-le-ministre-de-lenvironnement-a-la-dnacpn-et-a-langesem-2899325.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/action-gouvernementale-le-ministre-de-lenvironnement-a-la-dnacpn-et-a-langesem-2899325.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 01:00:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pas de temps à perdre. C’est justement la philosophie de la nouvelle ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Haidara  Bernadette Keïta.</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Juste après la passation de service avec le Secrétaire général, elle a entamé une visite de terrain pour prendre contact avec le personnel de la Dnacpn et  de l’Angesem, des structures affiliées à son département. C’était le vendredi dernier.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions des nuisances (Dnacpn) à l’Agence  nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (Angesem), la ministre a échangé, sans langue de bois, avec ses interlocuteurs.  Il s’agissait, non seulement pour le ministre de faire connaissance  avec les dites structures, mais surtout  d’exposer sa vision et  recenser les difficultés que ses structures connaissent.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette démarche  traduit  la détermination de Mme Haïdara  Bernadette Keïta,  malgré le temps très court de la transition, pour  répondre aux attentes  de ses concitoyens. «<i>La mission du Département est transversale  et la tâche est lourde.</i>  <i>Certes,  la période de transition est courte, mais une synergie d’actions nous permettra de réaliser beaucoup de choses  pour gagner le combat contre l’insalubrité et la protection de l’environnement </i>», a-t-elle indiqué.  Dans cette course contre la montre, le ministre de l’environnement,  de l’Assainissement et de Développement durable met un accent particulier sur l’assainissement de la ville de Bamako.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’Angesem, le ministre et ses collaborateurs ont été accueillis par la directrice générale, Mme Touré Assitan Sima et un personnel fortement mobilisé pour la cause. Le ministre et sa délégation ont été aussitôt conduits sur le site abritant les stations d’épuration. Avant la visite des installations, la directrice de l’Agence a édifié son hôte du jour  sur les missions de sa structure.  Selon elle,  l’Angesem constitue un maillon important dans la politique d’assainissement du pays. Elle dispose de 9 stations à Bamako et dans les régions pour le traitement des eaux usées.  Cette structure connait des difficultés. Il s’agit notamment des difficultés pour obtenir des parcelles pour la construction des stations et l’acheminement des eaux usées pour le traitement.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Prenant la parole, Mme Haïdara  Bernadette Keïta a expliqué les raisons de sa présence  dans ce service. « Ce service constitue un maillon important dans la politique d’assainissement du pays. C’est pourquoi, il est nécessaire de venir voir comment elle fonctionne et s’entretenir avec le personnel afin de travailler pour apporter des solutions. Ce qui permettra à l’Angesem de  répondre favorablement aux attentes de la population. »</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Renouvellement du bureau du CNPM :  Mamadou Sinsy Coulibaly reconduit à la tête du patronat malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/renouvellement-du-bureau-du-cnpm-mamadou-sinsy-coulibaly-reconduit-a-la-tete-du-patronat-malien-2899322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 00:57:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après l’élection de Diadié dit Aamadou Sankaré, le  26 septembre 2020, le président sortant Mamadou Sinsy, a convoqué une Assemblée générale le jeudi 8 octobre 2020 à issue de laquelle il  fut reconduit à la tête du Cnpm pour un second mandat.</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils étaient 155 délégués à répondre à la convocation pour la tenue de l’Assemblée générale du Conseil national du patronat du Mali, ce jeudi 8 octobre 2020 dans la salle de conférence de ladite organisation.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> C’est dans une atmosphère électrique que Mamadou Sinsy Coulibaly a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux. En effet, les partisans du principal adversaire du président du Cnpm ont investi la devanture du patronat avec des slogans  antithétiques   aux occupants du jour.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme disait l’autre, un homme averti en vaut deux. Cette  assertion  n’a nullement échappé  aux organisateurs de cette Assemblée générale de renouvellement du bureau du Cnpm.  Mesurant  la taille de la crise autour de ce processus depuis des semaines, les organisateurs ont décidé de mettre en place un dispositif sécuritaire pour la bonne tenue des opérations de vote.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ton de cette journée électorale sans  suspense fut  donné par le discours du président sortant  et candidat à sa propre succession.  Ainsi, Mamadou Sinsy Coulibaly,  en exposant le bilan du mandat écoulé, a expliqué à l’assistance le contexte  d’incertitude et la crise  dans laquelle se tient cette Assemblée générale. « <i>Ces assises se tiennent à un moment assez difficile, marqué par des incompréhensions internes, liées au processus de renouvellement des instances de notre organisation </i>», a-t-il indiqué.  Conscient des conséquences de cette crise sur le climat des affaires, le patron des patrons du Mali a invité  les acteurs du monde économique à une unité d’action face à l’adversité. « Pour ma part, je suis d’avance persuadé qu’avec la sagesse et le sens des responsabilités qui caractérisent les hommes et les femmes de notre organisation, nous saurons traverser, sans encombre, ces vents contraires », a  souligné Mamadou Sinsy Coulibaly. </span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant du bilan du son mandat  de 2015 à 2020 à la tête de l’organisation patronale,  Mamadou Sinsy Coulibaly  a cité des résultats  sur le plan politique. Il s’agit  de  l’institution de rentrée  économique ;  l’instauration des discussions sectorielles et   l’organisation des  journées de l’entreprise. En plus de ces résultats, le  bureau sortant a  obtenu du   gouvernement la suppression de la taxe emploi jeune (TAJ) et de la  taxe de formation professionnelle (TFP), l’adoption du décret n°2018-043/PM du 28 mai portant l’adoption des mesures d’orientation de la commande publique vers les petites et moyennes entreprises et la production nationale, l’institution d’une autorité nationale de conciliation fiscale, etc.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, les résultats obtenus ont renforcé la crédibilité de l’organisation auprès de ses partenaires. Toute chose qui fait du Cnpm l’acteur majeur et incontournable de la chaine économique du Mali.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un vote sans suspense</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec le quorum largement dépassé, après vérification des mandats, les 155 délégués ont voté sous la supervision de deux cabinets d’huissiers.  Ainsi, avec la seule candidature du jour, les journalistes et autres observateurs  n’ont nullement été surpris de la reconduction de Mamadou Sinsy Coulibaly  à la tête d’une liste de 20 membres plus un comité statutaire de 7 membres pour  un second mandat de 5 ans.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la lecture du constat d’huissier, il a été réélu avec 102 voix, 5 bulletins nuls, 48 abstentions.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Juste après la proclamation des résultats, le président reconduit a présenté les membres de son bureau.  Dans la même foulée, il a indiqué que ce second mandat sera celui du renforcement des acquis et de la continuité. Selon lui, il s’agit d’achever les chantiers déjà engagés.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, Mamadou Sinsy Coulibaly a fixé le cap de ce second mandat sur trois axes majeurs. Il s’agit des réformes économiques, un appui accru aux groupements professionnels, aux conseils patronaux régionaux ; le plaidoyer pour la bonne gouvernance politique et économique.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui,  ces actions visent uniquement la défense du secteur privé.  Pour atteindre l’objectif, le nouveau bureau mettra au centre de la transition politique le secteur économique.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’économie doit être le pivot central si l’on veut que la transition soit une réussite. Ce nouveau bureau va mettre tout en œuvre pour fédérer  le secteur privé », a indiqué Mamadou Sinsy Coulibaly.</span></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></b></p>
<p class="yiv0714405398msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assemblée générale du 8 octobre au CNPM :  Un scrutin aux antipodes des textes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-du-8-octobre-au-cnpm-un-scrutin-aux-antipodes-des-textes-2898366.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 14:47:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa contestation de l’élection de Diadié dit Amadou Sankaré, le Président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly, vient de convier en Assemblée générale tous les délégués des groupements professionnels et des conseils patronaux des régions. Ainsi il foule au pied les textes du renouvellement des instances du Cnpm.</strong>

L’élection du nouveau Président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Et pour cause, le Président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly, est dans la dynamique de l’organisation d’une nouvelle élection du nouveau Patron des Patrons.

Faut-il le rappeler, ce dernier a été battu par son challenger, Diadié dit Amadou Sankaré, avec l’extraordinaire score de 89 voix sur les 155 délégués qui votent. Le quorum étant dépassé avec 107 votants, le jeudi 26 septembre 2020, Mamadou Sinsy est sorti vaincu avec une seule maigre voix. Pour ce faire, le Comité statutaire qui a organisé l’élection a déclaré Diadié dit Amadou Sankaré vainqueur. La fermeture des portes et fenêtres n’aura servi à rien car cela n’a pas pu empêcher l’élection qui s’est tenue sous la tente à la porte du Cnpm.

Depuis la tenue de cette élection, ne pouvant pas s’insurger contre la légitimité d’une élection organisée par le Comité statutaire, Mamadou Sinsy ne manque pas d’arguments pour la contester. Il s’est basé sur le critère des doublons pour vaquer à sa protestation contre ce scrutin qu’il trouve illégal. Des noms de délégués sur sa liste de candidature figureraient également sur celle de Diadié Sankaré.

Dans cette contestation, il crée, à son tour, une autre illégalité. Ce, en conviant en Assemblée générale de renouvellement des instances du Conseil national du patronat du Mali, tous les délégués des groupements professionnels et des conseils patronaux des régions. La convocation en date du 1<sup>er</sup> octobre fixe la date de l’Assemblée générale au jeudi 8 octobre 2020 à 10 heures. Donc, dans un intervalle de huit jours. Or l’article 6 des textes portant sur la composition et les réunions du Cnpm stipule : « <em>L’Assemblée générale se réunit au moins une fois par an sur convocation du Président adressée quinze jours à l’avance. Le Président peut également convoquer l’Assemblée générale après avis du bureau. L’Assemblée générale peut être également convoquée sur demande adressée au Président et signée au moins par la majorité des membres du bureau</em> ».

S’il est de notoriété que la convocation doit être adressée au moins quinze jours à l’avance, cette Assemblée générale prévue pour le jeudi 8 octobre ne devrait jouir d’aucune légalité. Parce que, entre le 1<sup>er</sup> qui est la date de l’adresse de la convocation et le 8, on compte moins de quinze jours. Donc un simple exercice de numération met les choses au clair. Il y a huit jours au lieu de quinze. S’il faut obligatoirement quinze jours, le renouvellement des instances du 8 octobre apparaît illégal au vu et au su de tous.

L’histoire du Cnpm retiendra que le Président sortant, Mamadou Sinsy Coulibaly a fermé toutes les portes pour empêcher la tenue de l’élection à bonne date. Et que la contestation de l’élection de son challenger l’a poussé à organiser une autre Assemblée générale en vue du renouvellement des instances du Cnpm. Cela aussi en violation flagrante des textes qui régissent la composition et les réunions du Cnpm. Cette échéance prévue pour le jeudi prochain sera-t-elle la tasse de thé de tous les délégués et de tous les candidats pour la présidence du Cnpm ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[En pleine opération dans la forêt classée de Frentoumou : Les gendarmes font fuir les coupeurs de route]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 13:13:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des éléments de la Brigade de Ouenzzindougou en patrouille conjointe avec ceux de la Brigade de Bamako-Coura ont mis en débandade les coupeurs de routes qui avaient forcé deux minibus de s’arrêter. Pendant la fouille des passagers, ces malfrats ont été désagréablement surpris par les carabiniers qui veillaient au grin.</strong>

Cette nuit du mardi au mercredi n’a pas été ordinaire dans la Forêt classée de Ferentoumou sur l’axe Bamako-Guinée. Cette nuit-là, le tronçon entre Sôbè et Faraba  a servi de théâtre d’opérations de banditisme orchestrées par les malfrats. Les patrouilleurs ont intervenu à 3 heures 30 du matin. Le bilan est lourd du côté des bandits. Même si les bandits armés ont pris la tangente, les cavaliers de la Brigade territoriale de Ouenzzindougou ont neutralisé un et arrêté un autre qui, selon eux, n’était pas en possession d’arme. Etant resté incessamment muet, il a été déféré à la MCA le vendredi 2 octobre 2020.

<strong>Les faits</strong>

Dans le besoin de recoupement de cette information, une équipe du journal s’est rendue à la gendarmerie de Ouenzzindougou. Les informations recueillies ont été des plus édifiantes. Le Commandant de la Brigade territoriale de Ouenzzindougou, Demba Tounkara, a affirmé que ces bandits se renseignent toujours sur le mode de travail des patrouilleurs pour accomplir les sales coups aux chauffeurs et leurs passagers.

Cette fois-ci la malchance leur a souri et leur sixième sens leur a menti. Et pour cause, ayant très mal pensé leur coup, cette nuit du mardi, après avoir arrêté les minibus, ils se sont seulement concentrés sur le côté du goudron en direction de la ville de Bamako. Les voyageurs ont été forcés de se coucher à même le sol et à plat ventre par les maîtres jurés filous. Ce, pour s’adonner à leur sale besogne : dépouiller  les voyageurs de leurs biens en argent, téléphone et autres.

Les éléments de la patrouille conjointe n’ayant jamais somnolé  une seconde et n’ayant de cœur qu’à la traque des gangsters dans la commune, les ont surpris au sale boulot en venant du côté de Badougou Faraba, premier village en allant vers La Guinée.

Les malfrats les croyant vers Mamaribougou leur ont fait signe de s’arrêter en faisant trembler la lumière de la torche devant eux. Dès que les gendarmes ont su que ce sont des bandits, ils ont ouvert le feu sur celui qui montait la garde de ce côté pour informer les autres. Etant touché à la tête, le forban est allé s’écrouler dans les herbes. La découverte de son corps ne sera faite qu’à 6 heures du matin par le Commandant de la Brigade de Ouenzzindougou.

<strong>Le mérite de la gendarmerie de Ouenzzindougou</strong>

Depuis sa mutation à la gendarmerie de Ouenzzindougou, Demba Tounkara et ses hommes, en parfaite harmonie, sont loin de se reposer sur les lauriers. Leurs courage et veille font que les brigands décampent. Cette intervention du mardi est l’illustration parfaite de leur engagement pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens dans la commune du Mandé.

<strong>Ce qu’il faut pour la gendarmerie de Ouenzzindougou </strong>

Pour permettre à ces brigadiers de mener à bien la lutte contre le dragon de l’insécurité dans cette commune, les plus hautes autorités doivent les doter en moyens adéquats de déplacement et renforcer l’effectif. Cela, à cause la densité de la commune dont ils ont en charge la sécurité. Plusieurs autorités ont effectué le déplacement sur le lieu y compris le Procureur.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Congrès et renouvellement des comités : Les abeilles annoncent les dates]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/congres-et-renouvellement-des-comites-les-abeilles-annoncent-les-dates-2898367.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 12:32:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Prétoire]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une circulaire en date du 1<sup>er</sup> octobre 2020, adressée aux secrétaires généraux des sections, le secrétaire général de l’Adéma-Parti africain pour la solidarité et la justice (Pasj), Assarid Ag Imbarcaouane, informe ses camarades de la Ruche de la tenue prochaine des différents congrès du parti.</strong>

Dans les mois à venir, la ruche sera remplie de bourdonnements. Les abeilles envisagent le renouvellement des comités et la tenue des congrès. Il s’agit du 2<sup>ème</sup> congrès du Mouvement des femmes, le 4<sup>ème</sup> du Mouvement des jeunes et le 6<sup>ème</sup> du parti.

Dans la lettre dont nous nous sommes procuré une copie, le secrétaire général de la Ruche informe que les décisions concernant les dates des congrès et le renouvellement des comités ont été adoptées lors de la réunion ordinaire du Comité exécutif, le mercredi 30 septembre 2020. Il précise que conformément aux dispositions des Statuts et du règlement intérieur, un registre des militants et les cartes de membre seront mis à la disposition de tous les comités.

Suivant le chronogramme qui a été adopté, le renouvellement des comités est prévu pour les mois de novembre et décembre 2020.Les sous-sections seront renouvelées en janvier 2021 et les sections en février 2021.

Par ailleurs, le Secret-G Imbarcaouane  martèle que le Comité exécutif a retenu des dates pour la tenue des congrès. Le 2<sup>ème</sup> congrès du Mouvement des femmes est prévu du 20 au 21 mars 2021. Le 4<sup>ème</sup> du Mouvement des jeunes aura lieu du 22 au 23 mars 2021 et le 6<sup>ème</sup> du parti vivra du 26 au 28 mars 2021.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
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