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        <title><![CDATA[Le Progrès]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Progrès]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Impact de la COVID-19 sur les économies : Modibo Mao Makalou  invite à la prudence dans l’analyse des données]]></title>

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                    <pubDate>Tue, 23 Jun 2020 01:52:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’Afrique comptait le lundi 25 mai 112 290 cas confirmés de coronavirus. La Covid-19 a déjà coûté la vie à 3 359 personnes sur le continent, selon le Centre pour la prévention et le contrôle des maladies de l’Union africaine. Les pays les plus touchés par l’épidémie sont l’Afrique du Sud, l’Egypte, l’Algérie et le Nigeria. Selon l’Agence France Presse (AFP), le nouveau coronavirus a infecté près de 7,4 millions de personnes dans le monde et en a tué au moins 416 000 depuis l’apparition de la pandémie en Chine en décembre 2019, et l’Afrique comptait le jeudi 11 juin 2020, 210 519 cas, dont 5 635 décès à 11 heures GMT. Toutefois, la prudence doit être de mise dans l’analyse des données. « Ces chiffres ne dressent pas un tableau complet. Les capacités de tests doivent toujours être renforcées, et il est probable que tous les cas n’aient pas été détectés.</strong>

« Cependant, l’Afrique reste pour l’instant épargnée par l’épidémie, comparée à d’autres régions du monde », déclarait le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Par ailleurs, le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) annonçait que l’indice de développement humain (IDH) qui mesure conjointement le niveau du revenu, de l'éducation et de  l’espérance de vie  pourrait décliner pour la première fois depuis que le concept a été introduit en 1990 alors même que l’Afrique s’apprête à subir sa première récession économique depuis 25 ans mettant en péril tous les efforts de développement y compris les Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.

« Le monde a connu de nombreuses situations critiques au cours des 30 dernières années, notamment la crise financière internationale de 2007-2009. Chacune a durement touché le développement humain, mais dans l'ensemble, les gains de développement ont progressé d'une année à l'autre », déclarait  l'administrateur du PNUD, Achim Steiner. En effet, environ 196 pays et territoires sont touchés par la pandémie de la Covid-19 qui pourrait accroitre les inégalités si des actions fortes, ciblées et mesurées n’étaient pas entreprises au niveau des politiques publiques. L’analyse empirique semble suggérer que les pays seront touchés en fonction de leurs capacités d’anticipation, de réaction en matière de politiques publiques et de la disponibilité des ressources humaines, matérielles et financières.

Les guerres, les catastrophes naturelles, les épidémies et les récessions profondes sont des exemples classiques de déficits budgétaires importants et d'accumulation de la dette. La Commission Économique pour l'Afrique des Nations-Unies (CEA) estime à 10,6 milliards $ la hausse imprévue des dépenses totales de santé en Afrique. Cependant, tous les services sociaux de base auront besoin d’être renforcés avec des financements supplémentaires en cette période de restrictions budgétaires augmentant ainsi les déficits budgétaires et la dette publique.

La pandémie de la Covid-19 affectera négativement l'économie réelle dans ses effets et ses impacts sur les pays. Le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale estiment que les pays africains font face à un déficit de financement public d'environ 114 milliards $  en 2020 qui ne peut être mobilisé immédiatement sur place. Il urge donc que les instruments de la politique budgétaire soient privilégiés dans un premier temps. Ces mesures comprennent entre autres des subventions au revenu pour les travailleurs concernés, des reports d'impôts, des reports ou des subventions de la sécurité sociale, des congés de remboursement de la dette, et des prêts ou garanties de crédit de l'État pour les entreprises. Les montants totaux des mesures fiscales dans le monde suite à la pandémie de la  Covid-19 sont estimées par le Fonds Monétaire International (FMI) à 9000 milliards $ en fin mai 2020.  Y compris 4400 milliards $ pour les soutiens budgétaires directs et 4600 milliards $ pour les prêts, injections de liquidités et garanties.

En effet, les mesures mises en œuvre pour aplatir la courbe épidémiologique réduisent inévitablement l'activité économique. En encourageant les travailleurs à ne pas se déplacer vers leurs lieux de travail et les consommateurs éloignés des marchés de produits et services réduit fortement l'activité économique. La récession, ainsi induite est une résultante des mesures de santé publique nécessaires pour le succès de la stratégie de réponse contre la Covid-19.

Cependant, une récession intérieure peut être corrigée en utilisant des politiques de relance de la demande (politiques monétaires et fiscales expansionnistes).  Une politique monétaire expansionniste désigne un programme de gestion monétaire destiné à faire baisser les taux d'intérêt et à stimuler les investissements. Et une politique fiscale expansionniste est un programme d'accroissement des dépenses publiques et/ou de réduction d'impôts). Et par ailleurs, si la récession s'accompagne d'un déficit de la balance des paiements, l'expansion du revenu nécessaire pour enrayer la récession entraîne un accroissement des importations et la baisse des taux d'intérêt entraînant ainsi la fuite des capitaux vers  l'étranger, aggravant le déficit de la balance des paiements et par ricochet le déficit budgétaire et les poussées inflationnistes.

En utilisant une politique de la modulation quantitative de la demande globale (politique fiscale) destinée à atteindre l'équilibre interne et une politique de distribution de la demande globale destinée à viser l'équilibre externe, les deux objectifs peuvent être atteints simultanément. L'instrument budgétaire et fiscal est largement utilisé à des fins conjoncturelles. Les bases théoriques de la régulation conjoncturelle par les budgets publics relèvent principalement de l'analyse inspirée par le célèbre économiste John Maynard Keynes, l'un des principaux architectes du système économique international actuel et des institutions de Bretton Woods (Fonds Monétaire International et Banque Mondiale).

En réalité, le budget est utilisé comme instrument conjoncturel par les gouvernements afin d'assurer une croissance équilibrée. Les pays pour lesquels le commerce extérieur (exportations et importations) représente un pourcentage élevé du produit intérieur brut (PIB) voient leur conjoncture fortement influencée par celle de leurs principaux partenaires commerciaux.  Les périodes de crise sont des moments délicats dans la vie des nations qui  peuvent être transformées en opportunités à travers des réformes conjoncturelles et structurelles pour améliorer le bien-être et les conditions de vie des populations. Selon l’économiste Jean Monnet, les hommes ne voient le changement que dans la nécessité, et ils ne voient la nécessité que dans la crise.

<strong>Bamako, le 14 juin 2020</strong>

<strong>Modibo Mao MAKALOU</strong>

<strong>MBA/Finance Internationale</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cour Constitutionnelle : Entre l’exigence d’Indépendance et d’amitié]]></title>

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                    <pubDate>Thu, 07 May 2020 00:49:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[La proclamation des Résultats définitifs du 2<sup>ème</sup> tour des élections législatives par la Cour Constitutionnelle est à l’origine du désordre créé par endroits dans notre pays. Les électeurs, convaincus de mettre les bulletins dans les Urnes en faveur de leurs candidats respectifs crient à la manipulation des chiffres par la Cour Constitutionnelle. Sans ambages, ils accusent la Présidente Manassa Danioko de favoritisme et d’être au Service des tenants du pouvoir.  Manipuler les résultats pour renverser la tendance et «nommer» certains députés. C’est ce qu’on reproche plus aux Sages de la Cour Constitutionnelle. Si rien n’est fait pour stopper les manifestations qui débordent déjà, tout peut arriver, même un Coup d’Etat. A bon entendeur, salut !

<strong>Chaine de solidarité :</strong>

<strong>Le Haut Conseil Islamique fait don aux militaires et à l’IMAMA</strong>

15 millions de nos francs. C’est la valeur de don et chèque remis à l’IMAMA et à l’armée malienne. La cérémonie a réuni au siège du Haut Conseil Islamique, outre les dirigeants de l’Institution avec en tête Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara, autorités militaires et responsables de l’IMAMA.

Actualité oblige ! Dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la maladie à Coronavirus, le Haut Conseil Islamique a remis des Kits sanitaires aux imams du Mali d’une valeur de 5 millions de francs CFA.

Par ailleurs, en soutien à l’armée, principalement le contingent de Mopti, des vivres d’une valeur de 5 millions plus 5 millions de chèque ont été remis à la Représentante du Fonds de Solidarité de l’Armée. Les bénéficiaires ont salué à sa juste valeur ce geste de solidarité du Président Seid Chérif Ousmane Haïdara du Haut Conseil Islamique. Une véritable chaine de solidarité.

<strong>Couvre-Feu :</strong>

<strong>L’Association des Hôteliers-restaurateurs dans le Creux de la Vague</strong>

La maladie à Coronavirus à tendance à devenir un couteau à double tranchant. D’un côté la pandémie est crainte, de l’autre, ses répercussions immédiates sur l’économie et des activités génératrices de revenus  est à l’origine d’une «crise alimentaire». Voilà pourquoi, depuis l’instauration du Couvre-Feu par décret, les hôteliers-Restaurateurs n’arrivent plus à assurer le quotidien à fortiori faire face aux charges fixes, notamment  la location et charges locatives. D’où la colère de l’Association des Hôteliers Restaurateurs, dont les adhérents peinent désormais à manger trois fois par jour. Voilà pourquoi, elle (Association des Hôteliers-Restaurateurs) demande la Clémence de l’Etat pour juste avoir à manger seulement trois fois par jour. Sacré Coronavirus, quand tu nous affame !

<strong>Rassemblées par S. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le COVID :  La BDM-SA accorde1 milliard 300 millions FCA  de don à l’Etat malien]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/lutte-contre-le-covid-la-bdm-sa-accorde1-milliard-300-millions-fca-de-don-a-letat-malien-2872511.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 07 May 2020 00:45:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« A titre exceptionnel, les Administrateurs représentant les actionnaires de la banque ont décidé à l’unanimité d’accorder à l’Etat malien un don de 01Milliard 300 millions FCA dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Ce fonds sera prélevé sur les dividendes des différents actionnaires de la banque », précise le Communiqué</em></strong>

&nbsp;

<strong>69e Session du Conseil d’Administration de la BDM SA</strong>

<strong> COMMUNIQUE DE PRESSE</strong>

La 69e session du Conseil d’Administration de la Banque de Développement du Mali (BDM SA) s’est tenue, ce samedi 18 avril 2020, dans la salle de réunion de son siège sous la présidence de son Excellence Monsieur Ahmed Mohamed AG HAMANI, Ancien Premier Ministre du Mali, Président dudit conseil. Compte tenu de la situation de crise sanitaire, les travaux se sont déroulés par Visio conférence. Après adoption et examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a adopté l’arrêté des comptes annuels au 31 décembre 2019 de la BDM-SA. Le Conseil s’est aussi penché sur la nouvelle situation créée par la pandémie du COVID -19 et ses répercussions sur les différents secteurs économiques notamment sur le secteur bancaire. A cet effet, le Conseil d’Administration a été informé par la Direction Générale des mesures prises pour assurer la protection du personnel et de la clientèle de la banque sur l’ensemble du réseau de la BDM SA. A cet égard, le Conseil d’Administration a pris acte du plan de continuité de l’activité adopté par la cellule de crise de la BDM-SA présenté par la Direction Générale. De même les actions de soutien au Gouvernement dans le cadre de lutte contre le COVID-19 ont été rappelées. Il s’agit entre autres, de l’appui général apporté par le secteur bancaire au fonds gouvernemental STOPCOVID s’élevant à plus de 750 Millions de F CFA dont 100 Millions de contribution de la BDM SA. A l’issue des débats, le Conseil d’Administration a félicité la Direction Générale de la banque pour les initiatives pertinentes prises pour à la fois assurer la protection du personnel, de la clientèle tout en assurant les services bancaires essentiels à la population. A titre exceptionnel, les Administrateurs représentant les actionnaires de la banque ont décidé à l’unanimité d’accorder à l’Etat malien un don de 01Milliard 300 millions FCA dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Ce fonds sera prélevé sur les dividendes des différents actionnaires de la banque. Le Conseil a salué les efforts de la Direction Générale et de l’ensemble du personnel en vue de conforter les résultats appréciables réalisés et la position de la banque dans un contexte difficile et de plus en plus concurrentiel.

<em>Bamako, le 22 Avril 2020 </em>

<strong>Le Président du Conseil d’Administration </strong>

<strong>Son Excellence Ahmed Mohamed AG HAMANI Grand Officier de l’Ordre National du Mal</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un trou de plus de 4  milliards FCFA à l’AMRTP :  Le Président Cheick Sidi M. NIMAGA bientôt devant le Pôle Economique et Financier !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/un-trou-de-plus-de-4-milliards-fcfa-a-lamrtp-le-president-cheick-sidi-m-nimaga-bientot-devant-le-pole-economique-et-financier-2864000.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 18:00:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créances       non recouvrées à hauteur de 2 338 647 936 F CFA ; Créances en contentieux  pour 1 882 750 000 F CFA ; Redevances annuelles non facturées pour 26 972 350 F CFA ; 277 000 677 ; Factures nouvellement comptabilisées, soit au total 4 525           370      963F CFA, d’irrégularités financières. C’est le montant reproché à la gestion de Cheick Sidi M. NIMAGA, président de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications et Postes (AMRTP). Comment nous sommes arrivés là ? Quelle est la période concernée par la mission de vérification ?</em></strong>

Un rapport de vérification financière publié par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), le 21 février 2020, épingle la gestion de l’actuel patron de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed NIMAGA, pour exercice 2016, 2017 et 2018.

Les travaux de vérification ont démarré le 14 mars 2019 et pris fin le 27 juin 2019, date de la restitution des travaux au siège de l’AMRTP.

<strong> </strong>

<strong>IRREGULARITES FINANCIERES :</strong>

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 4 525 370 963 FCFA. Lesdites irrégularités se présentent comme suit : Pour s’assurer du recouvrement des créances clients, la mission a effectué un examen de la situation de 103 clients. Elle a procédé à des confirmations de paiements auprès des clients. Elle a constaté que le Directeur du DAF n’a pas recouvré des créances des opérateurs titulaires d’autorisation d’assignation de fréquence et de ressources en numérotation. En effet, de 2016 à 2018, des clients ont cumulé des créances importantes d’un montant 10 779 524 244 FCFA au 31 décembre 2018. Toutefois, au cours de la mission, l’AMRTP a recouvré 6 558 126 308  FCFA. Le montant total restant dû à la date du 14 janvier 2020 est de 4 221 397 936 FCFA dont 1 816 684 716 FCFA ont fait l’objet de moratoire de paiement et 1 882 750 000 FCFA connaissent une procédure en contentieux.

Pour s’assurer du recouvrement des créances clients, la mission a effectué un examen de la situation de 103 clients. Elle a procédé à des confirmations de paiements auprès des clients. 38. Elle a constaté que le Directeur du DAF n’a pas recouvré des créances des opérateurs titulaires d’autorisation d’assignation de fréquence et de ressources en numérotation. En effet, de 2016 à 2018, des clients ont cumulé des créances importantes d’un montant 10 779 524 244 FCFA au 31 décembre 2018. Toutefois, au cours de la mission, l’AMRTP a recouvré 6 558 126 308  FCFA. Le montant total restant dû à la date du 14 janvier 2020 est de 4 221 397 936 FCFA dont 1 816 684 716 FCFA ont fait l’objet de moratoire de paiement et 1 882 750 000 FCFA connaissent une procédure en contentieux. Il s’est également avéré que le Chef du Service Clientèle ne facture pas l’intégralité des redevances dues. La mission de vérification a constaté aussi que le Chef du Service Clientèle n’a pas facturé des redevances pour des clients titulaires d’autorisations en cours de validité. En effet, il a arrêté la facturation de 11 clients bénéficiaires d’autorisation alors que les décisions d’attribution concernées n’ont pas été résiliées. Les redevances annuelles non facturées s’élèvent à la somme de  26 972 350 FCFA. Le Chef comptable n’a pas enregistré la totalité des redevances facturées. Un rapprochement des redevances facturées à celles enregistrées dans les livres comptables au titre des exercices 2016 et 2017, a permis aux vérificateurs de constater que le Chef Comptable n’a pas enregistré dans sa comptabilité, des factures signées par le Président du Conseil de régulation pour un montant total de 244 574 862 FCFA. De plus, des factures totalisant un montant de 473 590 249 FCFA ont été enregistrées dans les livres comptables pour un montant de 399 404 434 FCFA soit une minoration de créance de 74 185 815 FCFA.

<strong>Samakoro KONE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Situation socio-sécuritaire délétère : Du calme  Mahmoud Dicko, les Maliens souffrent déjà]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/situation-socio-securitaire-deletere-du-calme-mahmoud-dicko-les-maliens-souffrent-deja-2863996.html</link>
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                    <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:40:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Devenu une icône par la force des choses, la récente sortie de l’ancien Président du Haut Conseil Islamique du Mali, à la faveur d’un rassemblement a été l’occasion pour lui de remuer une plaie. Il s’agit en fait des déclarations relatives au sujet d’actualité le plus brûlant : la crise scolaire. </em></strong>

En fait, le ‘’verbillage’’ de l’Imam DICKO a irrité plus d’un. Cela est d’autant vrai que ses propos ont été diversement appréciés. Certains voient en ses déclarations comme une démonstration de force, tandis que d’autres considèrent ses propos comme légitimes tant la crise scolaire a atteint son paroxysme.

Pour autant, l’imam Mahmoud Dicko n’est pas un trompeur du régime et ne saurait l’être étant donné que le rôle d’un Imam consiste plus à faire des propositions de sortie de crise-donc appeler à la tolérance qu’à s’ériger en force d’interposition et de déstabilisation du régime. La crise socio-économique et sécuritaire actuelle ne se prête pas à de telles attitudes déstabilisatrices. Comme quoi, l’ancien Président du Haut Conseil Islamique non moins ami personnel du Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta gagnerait plus à mettre  de l’eau dans son vin.

&nbsp;

Nonobstant quelques ratés, au Palais de la Culture Amadou Hampathé BAH ce 29 février où il haranguait la foule, le prédicateur incontesté et estimé Imam a tenu des propos non sans valeur qui prennent en compte les préoccupations de l’heure. Notamment, la situation de l’école. Sans compter la précision qu’il a donnée en disant que le Mali est un pays d’islam et qu’il ne saurait être question de nous l’imposer par la force.

&nbsp;

Faut-il le rappeler, l’Imam Mahmoud DICKO jouit d’une très grande estime auprès de la population lambda qu’il peut d’ailleurs manipuler à sa guise. En témoigne ses précédentes sorties sur le code de la famille, la présence des forces étrangères entre autres. Mais vouloir battre le pavé à l’heure actuelle où les plus hautes autorités considèrent la médiation sociale comme voie de sortie de crise, c’est commettre une erreur dont les conséquences seront à la limite iirreparables. Sinon, comment comprendre qu’il puisse inviter les Maliens à sortir vendredi prochain,  qui avec des pierres, qui avec des bâtons ou autres moyens de défense ?  Non ! Notre pays n’a plus besoin d’une ébullition du front social. Nous en souffrons énormément déjà.  Ça suffit, Imam Dicko.

&nbsp;

La violence n’étant pas le propre d’un Imam à la trame de Mahmoud Dicko, le Mali, de Kayes à Kidal a hier comme aujourd’hui, plus que besoin de la paix et la stabilité. Chaque malien, fut-il Imam ou pseudo-Imam, doit faire preuve de sagesse et de retenue. Nous ne devons en aucun cas, accepter d’engager la violence comme arme pour résoudre nos problèmes.

Il revient aujourd’hui à l’ancien Président du Haut Conseil Islamique et Imam prédicateur, le très respecté Mahmoud DICKO d’inviter l’ensemble des parties prenantes de la crise à la table de négociation comme le préconise le Président IBK et les préceptes de l’Islam.

La médiation reste inéluctablement notre dernière arme de combat.

Ensemble, nous ferons le Mali.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[227 milliards de Francs CFA de détournements au MINES D’OR DE SYAMA :  Le DG et le PCA dans le viseur du Vérificateur Général]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/227-milliards-de-francs-cfa-de-detournements-au-mines-dor-de-syama-le-dg-et-le-pca-dans-le-viseur-du-verificateur-general-2863994.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:37:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Produire 400 000 onces d’or/an, c’est l’ambition affichée de la Direction Générale de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA). La réalisation de cet objectif de production ne s’accommode ni avec le respect des normes environnementales, ni, avec la législation du travail. Le Directeur Général (DG) et le Président du Conseil d’Administration (PCA) n’en ont que cure ! Le dernier rapport de vérification financière du Bureau du Vérificateur Général lève le voile sur les pratiques peu orthodoxes des premiers responsables de cette mine d’or, située dans la région de Sikasso, à quelque 300 kilomètres de Bamako, la capitale malienne.</em></strong>

Exposition du personnel au niveau du Parc à boue ; violation de la réglementation concernant les accidents du travail ; violation de la convention d’établissement ; recrutement en catimini du personnel étranger ; emprunt non justifié de 168,65 milliards de FCFA par le Président du Conseil d’Administration (PCA) ; dilapidation des dividendes  à hauteur de plus de 31 milliards de F CFA. Non rembourrement à l’Etat du Mali d’un emprunt de 4,65 milliards de FCFA ; non-respect de l’Acte Uniforme de l’OHADA ; fraude fiscale de plus de 6 milliards de F CFA en 2017 ; de 8,43 milliards de FCFA en 2018 ; dépassant le capital social de la société qui est de 12 milliards de F CFA. Voilà entre autres manquements à l’orthodoxie de gestion financière de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA). A ces violations il faut ajouter la Pollution de l’atmosphère par le rejet des déchets ; l’inexistence de contrat de transport et de la gestion desdits déchets dangereux. Le DG de SOMISY-SA et le Président du Conseil d’Administration sont les principaux auteurs de ces manquements. C’est ce qui ressort du dernier rapport de vérification financière du Bureau du Vérificateur Général (BVG).

DE LA VIOLATION DES NORMES ENVIRONNEMENTALES

vvLe Directeur Général (DG) de la Société des Mines d’Or de Syama (SOMISY-SA) ne respecte pas les modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère. Les cheminées de la centrale électrique et de l’usine de production d’or ne sont pas équipées de systèmes d’épuration de gaz, poussières et fumées. Des concentrations en PM10, ayant atteint jusqu’à 10 fois et même plus la norme OMS, ont été enregistrées au niveau des cinq points de contrôle de 2015 à 2017.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’insère pas les d’informations sur la nature et la quantité des déchets dangereux incinérés dans ses rapports annuels transmis aux autorités maliennes.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas conclu de contrat d’assurance sur la gestion des déchets dangereux, notamment pour la couverture totale de sa responsabilité  contre les risques résultant du transport et de la gestion desdits déchets.

QUAND LE DG DE SOMISY VIOLE LES NORMES DE L’ADMINISTRATION

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas mis en place toutes les mesures de sécurité du personnel travaillant au niveau du Parc à boue. Il n’y a ni d’affiches, ni de signalisations au niveau de la station de pompage destinées à renseigner les travailleurs sur la réglementation concernant les accidents du travail. En outre, les informations figurant sur la quasi-totalité des panneaux et affiches présents dans d’autres endroits de la mine sont rédigées uniquement en anglais contrairement aux dispositions de la convention d’établissement exigeant la traduction de tous les documents en français, langue officielle du Mali.

Le Directeur Général de SOMISY SA ne respecte pas les dispositions de sa convention d’établissement en matière de recrutement du personnel. Les postes occupés par les travailleurs étrangers en 2018 n’ont pas fait l’objet d’un processus d’appel à candidature ouvert à des maliens pour s’assurer de l’existence ou non de compétences nationales tel qu’exigé par la convention d’établissement. En outre, le Directeur Général de SOMISY SA fait prendre service aux travailleurs expatriés avant visa de leur contrat de travail par la Direction Nationale du Travail.

Le Ministre chargé des Mines a conclu un avenant à la convention d’établissement de SOMISY SA contenant une disposition irrégulière. Ledit avenant ne reprend pas la deuxième partie de la définition de la date de première production visée par le Code minier communautaire de l’UEMOA qui précise que la date de première production est « la date de la première expédition à des fins commerciales », peut-on lire dans le rapport.

SOMISY MALMENE LES FINANCES PUBLIQUES AU MALI

Le Président du CA de SOMISY SA  a mis en place un emprunt non justifié d’un montant de 168,65 milliards de FCFA. Malgré plusieurs demandes de la mission, SOMISY SA n’a fourni aucun document justifiant le montant inscrit en emprunt.

L’Assemblée générale des actionnaires de SOMISY SA n’a pas autorisé la distribution de dividendes à l’Etat du Mali pour un montant total de 31,91 milliards de FCFA pendant les exercices 2015, 2016, 2017.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas remboursé à l’Etat du Mali un emprunt d’un montant de 4,65 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de Resolute Mining Limited (RML) a irrégulièrement mis en place une facilité d’emprunt pour le compte de SOMISY SA.  En effet, les conditions de cette nouvelle facilité d’emprunt ont été rejetées par les administrateurs maliens au motif que le taux d’intérêt est trop élevé et l’échéance trop lointaine. Malgré ce rejet, le CA a validé ladite facilité avec les voix des administrateurs de RML alors que ces derniers ne devraient pas participer à la délibération conformément aux dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA, révisé, relatif au Droit des Sociétés Commerciales et du Groupement d'Intérêt Économique. La somme des intérêts indument perçus par RML sur cet emprunt irrégulier s’élève de 20,47 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de SOMISY SA a irrégulièrement déduit de son résultat fiscal le montant des intérêts payés à RML. Le montant total des intérêts de 2017, soit 6,92 milliards de FCFA et celui de 2018 qui s’élève à 8,43 milliards de FCFA, dépasse le niveau du capital social de la SOMISY SA qui est de 12,5 millions de FCFA. En plus, le rapport prêts/fonds propres applicable au financement de Resolute ML est de 127% en 2017 et 132% en 2018. Or, suivant la convention, en cas de dépassement du seuil de 70%,  les intérêts ne sont plus déductibles. Le montant total des intérêts, s’élevant à 15,36 milliards de FCFA, devrait être réintégré au résultat fiscal et soumis à l’Impôt sur les Sociétés (IS), au taux de 30%. Ainsi, la SOMISY SA doit à l’État, un montant total de 2,08 milliards de FCFA.

Le Directeur Général de SOMISY SA n’a pas déclaré la totalité de la patente et droits connexes dus pour un montant total de 102,26 millions de FCFA. A l’exception de son Bureau de Bamako, il n’a pas calculé et payé la patente sur ses bâtiments administratifs situés à Syama.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Clôture controversée du site destiné à la construction d’une mosquée à Lafiabougou Section C : Un haut gradé de l’Armée et la Mairie de la C.IV au cœur d’une scabreuse affaire foncière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cloture-controversee-du-site-destine-a-la-construction-dune-mosquee-a-lafiabougou-section-c-un-haut-grade-de-larmee-et-la-mairie-de-la-c-iv-au-coeur-dune-scabreuse-affaire-2863995.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trio Ministère de l’Administration Territoriale, celui de l’Urbanisme et le Gouvernorat du District de Bamako est appelé à la rescousse pour désamorcer une bomme à retardement, la communauté musulmane locale étant sur pied de guerre.</em></strong>

Une affaire qui fait dormir débout, replonge la Mairie de la Commune IV du District de Bamako au centre d’une polémique qui, si rien n’est fait, risque de créer une tension sociale dans le fief du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA. Un groupe de jeunes aidé financièrement par un Général de l’Armée malienne, habitant le même secteur veut faire du site destiné à la construction de la Mosquée, un espace de loisirs et de divertissement. Ce qui justifie, selon les membres du Comité de gestion  des musulmans de la Section C de Lafiabougou, la clôture  de l’espace en question par le Général.

<strong>LES FAITS</strong>

Les faits se passent dans le lotissement de Lafiabougou Section C, précisément dans la rue du célèbre artiste malien, feu Aly Farka Touré.  Un espace convoité par  le Comité de Gestion des Musulmans de la Section C de Lafiabougou où les fidèles prient depuis  bientôt 40 ans. Selon des autochtones, l’espace a été mis à leur disposition par le Gouvernorat du District de Bamako, suivant décision  N°271/GDB/CAB du 20 Mai 2004, portant mise à la disposition de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako d’une parcelle à usage de Mosquée, sise à Lafiabougou. L’article 1<sup>er</sup> de cette décision stipule que <strong><em>«La parcelle de terrain de forme rectangulaire, de dimensions 56.00m x 30.00m du lotissement de Lafiabougou/Section C, est mise à la disposition de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako pour la construction d’une Mosquée au profit du Comité de Gestion des Musulmans de la Section C de Lafiabougou».</em></strong> Comme pour sa part, la Mairie de la Commune IV du District de Bamako a, par décision N°0027/MCIV-DB du 19 aout 2004 avec ampliation aux services techniques, validé la décision du Gouverneur d’alors.  L’article 3 de la décision N°0027/MCIV-DB du 19 aout  dit clairement que <strong><em>: «le Secrétaire Général, le 2<sup>ème</sup> Adjoint au Maire de la Commune IV, le Bureau local Domaine de la Mairie de la Commune IV, le Bureau local DRUH de la Mairie de la Commune IV sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la présente décision qui sera communiquée partout où besoin sera»</em></strong>. Et comme pour lever tout équivoque sur la question de construction de la Mosquée, le Gouvernorat du District de Bamako a décidé de la création d’une Mosquée dans le quartier de Lafiabougou  suivant décision  N°069/GDB.CAB. L’arbre ne doit pas cacher la forêt.

Le Maire Adama Berthé semble atteint de somnambulisme. Cela est d’autant vrai que l’ordre d’encaissement d’un montant  total de 50.000 F.CFA (voir facsimilé)  a été entièrement versé par le Comité de gestion  à la Direction Régionale de l’Urbanisme et de la Construction au titre de frais de dépôt pour Autorisation de construire. Ce, depuis le 29 juillet 2004.

<strong>LES YEUX BANDES DE LA MAIRIE DE LA C.IV:</strong>

Pour en savoir davantage sur cette scabreuse affaire foncière, nos  investigations nous ont conduits à la Maire de la Commune IV où le Service de l’urbanisme et de l’habitat dit n’avoir pas connaissance des documents émis par le Gouvernorat du District. Mieux, aucune spécification sur les documents en question, renchéri le responsable du Service de l’urbanisme de la Mairie de la Commune IV.

Le site litigieux, peut-on le dire ainsi, est considéré par la Mairie comme un trou d’air sur lequel nul ne peut construire. M. Alkassoum Maïga, Maire Adjoint Chargé du Cadre de Vie, Voirie, Assainissement et Urbanisme confirme avoir délivré une Autorisation administrative pour juste la clôture de l’espace : <em>«C’est un trou  d’air qui n’est pas à construire. Un devis de plus de 6 millions F.CFA nous a été présenté par les responsables de l’Association Gnogon Démé Sanuya. Ce n’est pas un espace de divertissement»,</em> précise-t-il.

«Une autorisation  administrative est accordée à l’Association Gnogon Demè Sanuya pour les travaux de clôture de l’espace public sis au prolongement des rues 362, 364 et 366 en face de la maison de feu Aly Farka TOURE à Lafiabougou. L’Association Gnogon Demè Sanuya se conformera à la règlementation en vigueur en matière d’aménagement d’espace public. La vocation reste toujours espace public de loisir pour la population et non spécifiquement un terrain de sport», signe le Maire  Adjoint, Alkassoum Maïga. Le document ainsi paraphé donne l’autorisation à l’Association d’effectuer les travaux sur le site de la Mosquée.

<strong> UN GENERAL DU GENIE MILITAIRE INDEXE !</strong>

Toujours au cours de nos investigations, les soupçons qui pesaient sur un haut gradé de l’armée malienne d’être derrière les travaux de clôture de l’espace ce sont en partie confirmés.  <strong><em>«Nous avons sollicité et obtenu le soutien du Général pour nous aider dans les travaux de clôture. Nous avons même présenté à la Mairie le plan et le devis  estimatif. Les travaux sont en cours et notre objectif est de sécuriser l’endroit pour éviter que la Mairie et d’autres prédateurs fonciers ne le prennent»,</em></strong> nous confie un responsable de l’Association Gnogon Demè dans la cour de la mairie de la Commune IV où nous avons jeté un regard indiscret sur  les dossiers. Mais, comme le pense-t-on dans les rangs de la communauté musulmane locale, l’espace sera-t-il dédié à la vente d’alcool et à la réception de filles de joies ? Sur la question, l’Adjoint au Maire de la Commune IV, Alkhassoum Maïga a été on ne peut plus clair : <em>«L’espace sera dédié uniquement aux évènements sociaux comme les mariages, les décès, et le culte. Je veux dire que les gens peuvent toujours continuer à y prier comme d’habitude».</em> Vrai ou faux ? La question qui taraude les esprits est l’intérêt que porte le général à la clôture de l’espace. Surtout que c’est un investissement de plus de 6 millions de nos francs. Y’aurait-il retour sur investissement ? C’est là toute l’inquiétude de la Communauté musulmane locale décidée à rentrer dans ses droits sur ce terrain à elle attribué par le Gouvernorat du District de Bamako.

Aux dernières nouvelles, les autorités compétences, en l’occurrence le Président de la République ont été saisies pour intervention.

<em>Affaire à suivre !</em>

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Législatives du 29 Mars en Commune I : L’Intrépide jeune leader de Yèlèma, Diakaridia DIAKITE à un pas de l’Hémicycle]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-en-commune-i-lintrepide-jeune-leader-de-yelema-diakaridia-diakite-a-un-pas-de-lhemicycle-2864001.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/legislatives-du-29-mars-en-commune-i-lintrepide-jeune-leader-de-yelema-diakaridia-diakite-a-un-pas-de-lhemicycle-2864001.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 00:47:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur la même liste que Ousmane dit Kariba Sangaré de PRVM-Fasoko, l’intrépide jeune leader du parti Yèlèma est sur une liste gagnant de la Commune I du District de Bamako aux fins du scrutin du 29 mars pour l’élection des députés. Retour sur le parcours exceptionnel d’un jeune cadre aux ambitions nobles.</em></strong>

Très jeune d'âge mais assez mature dans ses actions, Diakaridia DIAKITE a effectué ses études primaires et fondamentale à l’école publique de Fadjiguila, Commune I du district de Bamako puis les études secondaires au lycée les ‘’Deux Frères’’ de Fadjiguila, Commune I de BKO.                       Apres l’obtention du Baccalauréat en 2006 avec mention Assez Bien, série Langue Littérature (LLT), Le Jeune Diakaridia DIAKITE obtiendra une bourse d’étude de l’Etat pour poursuivre ses études universitaires à La Havane, République de Cuba où il obtint un Master II en Gestion et Administration du Sport, puis d’autres formations Post-universitaires en Relation Publique, la Coopération au Développement, la Gestion et montage de projet, Interprétariat- traduction, la sociologie et Philosophie politique.

Pendant son cursus Universitaire à La Havane de 2006 à 2012, M. Diakité fit désigner président des étudiants Africains de Cuba, un titre honorifique et d’une grande responsabilité estudiantine, qui lui a valu une grande renommée et considération auprès des dirigeants de l’Amérique du Sud de l’époque.

&nbsp;
<ol>
 	<li>Diakité intègre la Fonction Publique en 2013 au corps d’Inspecteur de la Jeunesse et des Sports, et a servi à la Direction Nationale des Sports, comme chargé des Conventions, des Accords, Textes législatifs et règlementaires avant d’être nommé au Cabinet du Ministre en mars 2018 comme Conseiller Technique, chargé de la Coopération et des Relations Internationales du Ministère des Sports.</li>
</ol>
Outre, ces formations universitaires, Monsieur Diakité est polyglotte, Interprète Français - Espagnole, il parle couramment l’Anglais, l’Espagnole et le Français.

Sur le Plan professionnel, au poste de conseiller technique, il est chargé de renforcer les liens de coopération avec son département tutelle et les partenaires technique et financiers, très respecté dans le milieu diplomatique et consulaire.

Sur le plan Politique, depuis la création du parti Yelema, M.Diakite est sympathisant et militant de loin, c’est en 2011 qu’il intègre officiellement le parti, en commune I, pour devenir le secrétaire Politique Communal de 2011 à  2016.

Un militant farouche, engagé, stratège et peu bavard ; commença le combat pour le rassemblement de la Jeunesse du parti, c’est ainsi qu’il lutta avec d’autres camarades pour créer le Bureau National des Jeunes, et devint le 1er président de l’entité suite au congrès constitutif du 03 mars 2018, qui a vu la création du Comite Exécutif Central des Jeunes du Parti.  M. Diakité est le président du Bureau National des Jeunes, un organe de 83 membres qu’il dirige depuis an.

Il est le Président de la cellule communal du quartier de Doumazana, secrétaire Politique du Bureau communal, président du Comite Exécutif Central des Jeunes et membre du Bureau Politique National de Yelema.
<ol>
 	<li>Diakité s’est distingué des autres jeunes par son sérieux, sa loyauté, son esprit d’initiative, son calme olympien, considéré comme peu bavard, mais très discret et efficace.</li>
</ol>
Il s’engagea ainsi dans le combat du renforcement de la Coopération Sud-Sud avec les pays de l’Amérique latine qu’il fréquente régulièrement. Cuba, Venezuela, Brésil, Argentine, et Chine.

Sur le plan social, M. Diakité est membre de plusieurs associations de développement de base dans le quartier, et également le président de la Fondation Hugo Chavez du Mali, une organisation non gouvernementale qui lutte pour la promotion de l’éducation libératrice des jeunes, pour l’autonomisation des femmes et la protection des enfants en Afrique de l’ouest avec le financement de la République Bolivarienne Venezuela, principalement la Famille du feu Commandante Hugo Chavez Frias.

Marié et père de deux enfants, il aime le voyage, la lecture et le sport.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Négociations avec Iya et Kouffa : ‘’Fiançailles’’ ratées, HRW met le pied  dans le plat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociations-avec-iya-et-kouffa-fiancailles-ratees-hrw-met-le-pied-dans-le-plat-2859196.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:25:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un rapport publié le 10 février 2020, pendant  que les autorités maliennes sont dans la dynamique de négociation, conformément à l’esprit des résolutions du dialogue national Inclusif, </em></strong><strong><em>Human Rights Watch sème la peur  et la zizanie dans les rangs des terroristes. Pour qui roule  donc </em></strong><a href="https://www.hrw.org/fr/about/people/corinne-dufka"><strong><em>Corinne Dufka</em></strong></a><strong><em> de Human Rights Watch ?</em></strong>

En effet, Human Rights Watch  estime à 456 le nombre de civils tués au Centre du pays. «<em>À travers la région centrale du Mali, des groupes armés tuent, mutilent et terrorisent des communautés, apparemment sans craindre de devoir rendre des comptes</em> », a déclaré <a href="https://www.hrw.org/fr/about/people/corinne-dufka">Corinne Dufka</a>, directrice de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest et autrice du rapport. Elle invite tout de même les autorités maliennes à s’assurer que les groupes armés soient tenus de rendre des comptes. Pendant qu’au Somment de l’Etat, le Président IBK et son Haut Représentant pour le Centre annoncent l’ouverture d’un dialogue avec les mêmes personnes en vue d’une issue à cette crise qui affecte le pays.

A ce rythme, le Mali et la crise malienne ont tendance à devenir un fonds de commerce pour les manipulateurs de l’ombre. Instructions fermes, chantage, menace ; c’est ce dont sont victimes les autorités maliennes et les groupes armés. Chaque fois qu’une porte s’ouvre, Human Rights Watch brandit son rapport, sapant ainsi le moral de toutes les parties en conflit. :« <em>Le bilan humain en vies détruites s’alourdit à mesure que se répètent les cycles mortels de violence et de vengeance</em> (…) <em>L’échec du gouvernement malien à punir les groupes armés, tous bords confondus, encourage ces derniers à commettre d’autres atrocités</em> (…) <em>Le gouvernement, avec l’aide de ses partenaires internationaux, doit déployer beaucoup plus d’efforts pour poursuivre les responsables des crimes en justice et démanteler les groupes armés auteurs d’exactions</em> », conclut Corinne Dufka.

Encore une fois, Corinne Dufka est-elle en mission secrète pour les manipulateurs de l’ombre en vue de  la déstabilisation du Mali ? Toute porte à le croire étant donné que Human Rights Watch est plus qu’une Arme de Combat qu’une ONG au service des Droits Humains.

Ce qui est sûr, sans mettre à nu l’idée de poursuites contre les auteurs des exactions commises, Human Rights Watch tente de jeter l’opprobre sur l’ouverture d’un dialogue avec les Chefs terroristes Iyad et Kouffa qui aussi des citoyens maliens et acteurs du conflit.

<strong>Samakoro KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hamadoun Ibrahim Maïga- Boris, Président de la Commission Electorale UM-RDA faso djigui:  «Le parti va se battre dans plus de 15 circonscriptions électorales»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/hamadoun-ibrahim-maiga-boris-president-de-la-commission-electorale-um-rda-faso-djigui-le-parti-va-se-battre-dans-plus-de-15-circonscriptions-electorales-2859195.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:23:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les locaux de notre Rédaction, hier après-midi, nous  avons eu un entretien avec Monsieur Hamadoun Ibrahim Maïga dit Boris, Président de la Commission Electorale UM-RDA sur les préparatifs de l’élection des députés, prévue le 29 mars pour le premier tour et le 19 avril pour le second tour. Comment l’UM-RDA se prépare à affronter ces consultations électorales, les alliances,  et les stratégies, les ambitions du parti. L’ancien Chef de Cabinet du Ministre de la Fonction Publique, non moins cadre UM-RDA se dit confiant</em></strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>

Cela est d’autant plausible que son parti, UM-RDA Faso Djigui, un parti historique compte sur les hommes pour relever les défis.

<em>«L’UM-RDA Faso Djigui, parti historique du Mali a toujours répondu présent à toutes les joutes électorales qu’il y a eu dans ce pays. Cette fois-ci, le parti sera présent»,</em> dit-il.

D’entrée de jeu, notre interlocuteur dira que son parti va se battre pour avoir autant de députés qu’ils voudront <em>: «Aujourd’hui en tant que Président de la Commission électorale, nous avons recensé plus de 15 circonscriptions électorales dans lesquelles le parti va se battre. Bien sûr, tantôt avec des alliances, tantôt  en liste unique. Mais, il y a des Sections sur lesquelles nous comptons beaucoup». </em>

Hamadoun Ibrahim Maïga dit Boris, le Président de la Commission Electorale rassure qu’il y a des sections où le dépôt a été déjà fait et dans d’autres, il le sera au plus tard le jeudi.

Toutefois, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, l’objectif de l’UM-RDA au sortir de ces échéances est d’avoir le maximum de députés dans les 15 circonscriptions électorales : <em>«notre objectif, c’est d’avoir 10 députés au maximum et au minimum 5 à l’issue de ces échéances électorales».</em>

Par ailleurs, sa plus grande satisfaction est l’annonce de la tenue de ces élections législatives, et l’engouement qu’elle a suscitée au sein de la classe politique malienne qui reste du moins mobilisée.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK tacle Tiébilé Dramé :  «Dioncounda est mon représentant…il a le devoir d’écouter tout le monde»  -L’histoire donne raison à Me Hassane Barry]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-tacle-tiebile-drame-dioncounda-est-mon-representantil-a-le-devoir-decouter-tout-le-monde-lhistoire-donne-raison-a-me-hassane-barry-2859198.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 01:15:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« (…) Et ce n’est donc pas une vue de l’esprit, quelque chose de l’ordre de l’impossible. Pourquoi pas éventuellement ? Mais je ne suis pas naïf du tout. Ceux qui ordonnent que l’on vienne dans une mosquée se faire exploser au milieu des fidèles n’ont pas beaucoup mon estime. Et chacun le sait. Et moi j’ai travaillé avec Iyad Ag Ghali, à Koulouba [le palais présidentiel de Bamako], j’étais conseiller diplomatique et il était aussi conseiller du président Konaré à l’époque. J’avais gardé le souvenir d’un homme courtois, avenant, je ne sache pas qu’il soit demeuré celui-là d’après tout ce qui me revient aujourd’hui. En tous les cas, beaucoup d’actes ont été commis. Et je voudrais dire aussi : cette histoire de dialoguer avec [Amadou] Koufa et Iyad [Ag Ghali] n’a pas surgi comme ça, au réveil d’un somme de IBK. Nous avons au Mali tenté la gageure d’un dialogue national inclusif et, parmi nos recommandations, il y a cet aspect-là. Pourquoi ne pas essayer le contact avec ceux-là, dont nous savons qu’ils tirent les ficelles de la situation au Mali ?»</em></strong>

<strong><em>Ainsi, dans une interview exclusive accordée à nos confères de RFI et France 24 à Addis-Abeba, le président IBK annonce l’ouverture d’un dialogue avec les Chefs terroristes : Amadou Koufa et  Iyad Ag Ghaly. Une réponse crue adressée à son ministre des Affaires Etrangères, qui par précipitation soutenait que «cela n’engage que Dioncounda Traoré». Où es-tu Tiébilé Dramé ? Peut-on être plus royaliste que le Roi ? La diplomatie et les erreurs du genre ne font pas bon ménage Monsieur DRAME Tiébilé. Ajoutons également que ces déclarations du Président IBK donnent raison à Me Hassane Barry qui avaient été trimballé et peut-être trahi à un moment donné de l’histoire du Mali. Comme pour dire que Maître Hassane Barry pourra être utile ici Monsieur le Président de la République, cet honnête citoyen qui est loin d’être un terroriste. Les dés sont pipés ! Lorsque le Président de la République  enbfin de dialoguer à visage découvert avec les terroristes, c’est peut-être que la France a ouvert la voie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>RFI : Dans le Sahel, la situation sécuritaire empire, le G5 Sahel est en difficulté, il y a des blocages aux Nations unies. Ne faut-il pas essayer de trouver autre chose</strong> <strong>? On a discuté ici à Addis-Abeba, d’une éventuelle force d’imposition de la paix africaine...</strong>

<strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong> : Aujourd’hui, le Sahel est dans une situation très préoccupante. Nous sommes obligés de faire des constats. Au long de ces derniers mois, nous avons senti comme une sorte d’aguerrissement des forces adverses, nous avons senti une meilleure maîtrise du terrain, et nous y avons vu quelque part, peut-être, l’arrivée d’éléments venant de là d’où ils ont été chassés : le Proche-Orient, la Syrie, l’Irak. Ces éléments-là n’ont pas eu beaucoup de mal à emprunter le grand boulevard qu’offre la Libye pour se retrouver chez nous au Sahel. Tout cela ne cesse d’interpeler. Il faut que l’on voit, et que l’on revoit notre copie. Qu’est-ce qui, dans le dispositif aujourd’hui en place ne fonctionne pas très bien, qui fait que nous sommes encore perméables et si fragiles par rapport à ces attaques qui sont lancées régulièrement contre nous, malgré la mobilisation de beaucoup d’efforts internes et également de nos alliés ? Et c’est surement en cela, également, que le sommet de Pau [en France, en janvier dernier] était utile et devait se tenir.

<strong>Au moment où ces forces adverses, comme vous dites, s’aguerrissent, les Français que vous avez vus à Pau renforcent leurs effectifs. Mais en même temps les Américains veulent partir. Est-ce que le départ éventuel des forces américaines ne risque pas de porter un coup fatal</strong> <strong>?</strong>

Nous pensons qu’au contraire, aujourd’hui, plus qu’hier, il faut renforcer les systèmes de renseignements. Et ça, ils [les Américains] le prouvent fabuleusement avec tous les drones, avec les systèmes de logistique, l’appui de ravitaillement en vol, notamment pour nos alliés. De cela nous avons besoin. Cela est utile et indispensable aujourd’hui à l’efficacité de nos actions dans le Sahel. Alors si l’on dit que cela ne pourrait pas être demain, il y aurait de quoi inquiéter, et je l’ai dit, cela a été noté. Je pense qu’il y aura peut-être un assouplissement. En tous les cas, on m’a annoncé que l’on m’indiquerait dans les prochains jours le nom d’un envoyé spécial [des États-Unis] pour le Sahel, ce qui me semble positif et qui peut encore incliner à tout optimisme garder. Voilà où nous en sommes.

<strong>Monsieur le président, je veux en venir à la situation dans la ville de Kidal, une ville symbolique évidemment, voilà près de six ans que l’État malien n’est plus représenté à Kidal. Alors est-ce qu’aujourd’hui les conditions militaires et politiques sont réunies pour un retour de l’État malien à Kidal et pour rester à Kidal</strong> <strong>?</strong>

Je crois que l’on a fait beaucoup de progrès dans le retour de confiance entre les parties. Je crois qu’à ce titre, le dernier CSA, Comité de suivi de l’accord d’Alger, le 19 janvier, a été utile. Nous avons vu les parties maliennes s’entendre sur une nouvelle feuille de route, dont celle qui comprend un point essentiel, à savoir le retour de l’armée reconstituée. C’est-à-dire l’armée qui va comprendre les forces régulières maliennes habituelles et les éléments qui sont revenus, qui ont été réintégrés, suite au départ de certains, suite à d’autres recrutements au titre des groupes autrefois armés. Tout cela forme donc une armée nouvelle, que nous appelons l’armée malienne reconstituée. Celle-ci est, au moment où nous parlons, en mouvement vers Kidal, et c’est une très bonne chose.

<strong>Quand l'armée sera-t-elle à Kidal</strong> <strong>?</strong>

Nous pouvons penser que vendredi elle devrait y être, inchallah, comme on dit chez nous. Je crois que c’est une marche progressive, prudente pour toutes les raisons que vous savez. Le Sahel n’est pas aujourd’hui parcouru que par des amis, le Sahel n’est pas aujourd’hui une terre tranquille, paisible, où l’on a ses aises, et il est donc normal que les états-majors, que les parties en présence, les forces maliennes et les forces alliées, jouent de prudence. Donc vendredi, en principe cela devrait être une réalité : la présence, le retour des forces de l’armée malienne reconstituée à Kidal.

<strong>Depuis plusieurs mois, il y a des manifestations anti-françaises à Bamako, elles sont portées par des leadeurs d’opinion comme le chanteur Salif Keïta, y compris par des députés de votre propre parti, RPM. Du coup, votre homologue français, Emmanuel Macron se demande s’il n’y a pas un double langage au plus haut niveau de l’État malien, et si les Français ne servent pas de bouc émissaire aux insuffisances de l’État malien.</strong>

Je pense qu’Emmanuel Macron me connaît et m’estime assez pour penser que je ne veux pas aller dans la duplicité et que je ne vais pas passer par ce genre de subterfuge pour lui dire ce que je n’aurais pas le courage de lui dire. Quant aux députés de la majorité, ne gonflons pas les choses. Un député de la majorité, un ex-député de la majorité, en rupture de ban, peut s’égayer et dire ce qu’il veut. Vous parlez du député Diarra, il est singleton. Je ne crois pas que d’autres députés de la majorité ont été vus dans ces affaires-là. Bien sûr qu’un élément suffit pour que l’on en fasse tout un tas de problèmes. Je dis ceci très clairement, je dis qu’aujourd’hui, dans la situation où se trouve le Mali, que certains puissent s’aviser de donner dans ce chœur-là, que les forces dites étrangères partent du Mali, que les éléments étrangers partent du Mali, n’est pas du tout dans l’intérêt du Mali, c’est anti-Malien, et par contre, cela sert les intérêts de ceux qui dès l’abord l’avaient demandé. Parce que sans Serval, que serions-nous aujourd’hui ?

<strong>Le mois dernier, votre prédécesseur Dioncounda Traoré a dit publiquement que vous étiez d’accord pour qu’il rencontre deux chefs jihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali. Est-ce que l’on peut appeler à la mobilisation contre le terrorisme tout en se disant prêt à parler avec les terroristes</strong> <strong>?</strong>

Ce n’est pas du tout antinomique, je crois que, quel que soit l’âpreté d’un combat, et dieu sait que je ne parle pas de meilleur à propos de ceux dont vous citez les noms, j’ai un devoir aujourd’hui et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, on puisse parvenir à quelque apaisement que ce soit. Parce que le nombre aujourd’hui de morts au Sahel devient exponentiel. Et je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées. Dioncounda [Traoré] n’ira pas lui-même rencontrer telle ou telle personnalité, mais Dioncounda est mon représentant, donc il a le devoir également d’écouter tout le monde et de voir si tel ou tel dans l’entourage de tel peut être sensible à un discours de raison. Et également comprendre aujourd’hui qu’avec la mobilisation qui est faite au plan africain et au plan mondial, les chances de prospérer dans cette voie-là deviennent assez difficiles...

<strong>Et peut-on parler avec Abou Walid al-Sahraoui aussi</strong> <strong>?</strong>

Dès lors que l’on va avec raison avancer, aujourd’hui, et rien n’exclure. Je note une chose, c’est qu’en Algérie, quand il y avait cette terreur qui était sensible, visible, quotidienne, personne ne pensait qu’il était possible que des voies puissent s’ouvrir, qu’une concorde nationale puisse être atteinte, et que cela conduise à l’apaisement que l’on voit aujourd’hui dans l’espace algérien. Et ce n’est donc pas une vue de l’esprit, quelque chose de l’ordre de l’impossible. Pourquoi pas éventuellement ? Mais je ne suis pas naïf du tout. Ceux qui ordonnent que l’on vienne dans une mosquée se faire exploser au milieu des fidèles n’ont pas beaucoup mon estime. Et chacun le sait. Et moi j’ai travaillé avec Iyad Ag Ghali, à Koulouba [le palais présidentiel de Bamako], j’étais conseiller diplomatique et il était aussi conseiller du président Konaré à l’époque. J’avais gardé le souvenir d’un homme courtois, avenant, je ne sache pas qu’il soit demeuré celui-là d’après tout ce qui me revient aujourd’hui. En tous les cas, beaucoup d’actes ont été commis. Et je voudrais dire aussi : cette histoire de dialoguer avec [Amadou] Koufa et Iyad [Ag Ghali] n’a pas surgi comme ça, au réveil d’un somme de IBK. Nous avons au Mali tenté la gageure d’un dialogue national inclusif et, parmi nos recommandations, il y a cet aspect-là. Pourquoi ne pas essayer le contact avec ceux-là, dont nous savons qu’ils tirent les ficelles de la situation au Mali ?

<strong>Et quels sont les premiers retours de cette approche</strong> <strong>?</strong>

Ce n’est pas une lubie d’IBK. Et j’avoue qu’aujourd’hui encore nous sommes en attente de quelques frémissements. Mais, au sortir du dialogue national, on ne triche pas. On a dit, on va essayer ce que le peuple, réuni dans une Loya Jirga comme en Afghanistan, a souhaité que nous fussions, et nous sommes en train d’essayer de le faire, mais sans aucune grande naïveté. Nous ne sommes pas des grands candides qui pensent que tout de suite cette porte va s’ouvrir, pour aller s’assoir sur la peau de prière de Koufa, en face de lui, pour lui dire : « <em>Écoute cher ami, reviens à des meilleurs sentiments maintenant, et dépose les armes.</em> » Nous continuons notre devoir, notre travail. Mais nous assurons également que nous ne sommes pas des gens butés, des gens bloqués, des gens obtus, c’est tout. Je crois que l’on se comprend.

<strong><em>NB : Le chapeau et le titre sont de la Rédaction</em></strong>

<strong>Source:RFI</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Harouna SANGARE, Maire de la commune de Ouankoro, Bankass, région de Mopti :  «Il n’y a jamais eu une attaque directe entre deux communautés Dogon et peul »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/harouna-sangare-maire-de-la-commune-de-ouankoro-bankass-region-de-mopti-il-ny-a-jamais-eu-une-attaque-directe-entre-deux-communautes-dogon-et-peul-2855989.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 12:30:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Progrès : Monsieur Harouna Sangaré, en tant que maire de la localité, vous êtes bien impliqué dans ce qui se passe au centre. Est-ce que les maires des différentes communes de la zone vont participer à cet événement ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE :</em></strong> Les maires vont participer à cet événement, parce qu’ils sont les premiers concernés par rapport à cette situation d’insécurité dans la région de Mopti. Nous avons ce qu’on appelle l’Association des municipalités du Mali qui est représentée dans toutes les régions et cercles du Mali. Donc, toutes les associations des municipalités du Mali au niveau local  de la région de Mopti sont informées et invitées et qui ont annoncé qu’elles seront présentes à ce forum. Nous nous réjouissons beaucoup puisque pour la première fois, le Haut Conseil Islamique du Mali décide à l’unanimité d’aller vers nous, la région de Mopti ; parler avec les filles et les fils de notre région pour la paix et la cohésion sociale. Ce qui nous impressionne beaucoup et qui nous donne la fierté, c’est que ce sont  des fils de la région de Kayes, de Tombouctou, de Sikasso, de Koulikoro, de Ségou,  de Ménaka, de Dioila, de partout,  qui sont en train de se réunir pour aller parler avec leurs frères de la région de Mopti. Je crois que, si la population de Mopti reçoit ces dignes fils et filles de l’ensemble de ces régions-là qui se déplacent pour venir parler à leurs frères d’une région, cela doit conseiller, encourager, les filles et fils de la région de Mopti ; cela doit même créer une honte à cette population de la région de Mopti. Voir que les autres régions sont venues nous demander de nous réconcilier entre-nous. Inchallah! nous sommes optimistes qu’au sortir de ce forum, les Mopticiens vont comprendre. Nous l’avons déjà compris, parce que, allez-y demander aux peuls, qu’est-ce que les Dogons vous ont fait? Ils vous diront qu’ils nous ont rien fait. Y’a-t-il un problème de terre,  de femmes entre vous, de territoire entre vous ? Non ! Allez-y demander au Dogon, qu’est-ce que les peuls vous ont fait ? Ils vous diront, on ne sait pas. Il n’y a ni un conflit de terre ni de revendication territoriale. Voilà, c’est venu tout d’un coup comme çà. Et aujourd’hui, ces communautés-là, elles se cherchent toutes. Donc, ce forum est bienvenu à Mopti et inchallah, nous avons espoir qu’au sortir de ce forum-là, les filles et les fils de la région de Mopti vont se donner la main.

<strong><em>Le Progrès : Vous vous êtes beaucoup impliqué chaque fois que vous parlez de ce centre-là. Mais ces belligérants qui sont là, Kouffa et les autres,  pensez-vous que sans négocier avec eux, ce forum sera une solution définitive ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE : </em></strong>Bon ! Vous savez, j’entends beaucoup négocier avec Kouffa. On peut négocier avec des personnes de bonne volonté, qui veulent la paix et qui ne sont pas prêts à mettre la laïcité du pays en jeu. Les Koufa revendiquent l’application de la Charia dans un pays où se trouvent les chrétiens, des musulmans, toutes sortes de religion. C’est un Etat laïc. Est-ce que les Kouffa sont prêts à abandonner leur revendication d’islamisation du pays ? C’est cela le problème ! Parce que même au centre du pays, le problème fondamental, c’est quoi ? Ce sont les hommes de Kouffa, c’est le terrorisme. Vous savez, ce que  beaucoup ne savaient pas, les hommes de Kouffa avaient commencé à assassiner les maires, les chefs de village et les marabouts Peuls qui n’avaient pas accepté de se joindre à eux.  Et cela, avant de descendre sur le plateau dogon et commencer à s’attaquer à la population Dogon. C’est cela qui a fait naitre ce problème de conflit intercommunautaire. Sinon en réalité, au moment où je vous parle, il n’y a jamais eu une attaque directe entre deux communautés Dogon et peul. Aucun village Dogon ne s’est soulevé pour aller attaquer un village peul, aucun village peul ne s’est jamais soulevé pour aller s’attaquer à un village Dogon. Ce sont des milices Dana Ambassagou de Dogon et les terroristes d’Amadou Koufa et une autre branche qui est née ; les milices autodéfense peuls. Donc, il y’a trois sortes de groupe dans cette zone-là. Maintenant, Amadou Kouffa, c’est vrai, il reste le problème fondamental des Dogons et des peuls dans la région de Mopti, si toutefois, les négociations, c’est-à-dire, si les Amadou Kouffa peuvent abandonner leur esprit d’islamisation du pays, on peut négocier avec eux. Mais le problème c’est que, est-ce que le Mali sera prêt à être un pays islamique ? Où est ce qu’on va mettre nos frères chrétiens, ceux qui ont d’autres religions différentes de l’islam ?

<strong><em>Le Progrès : Justement, M. le maire, on dit que ventre vide n’a point d’oreilles. En tant que maire, vous avez  un appel à lancer aux autorités pour faciliter un peu l’intégration et la réconciliation ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE : </em></strong>Vous savez, le message que j’ai à lancer à l’Etat malien, c’est qui est entrain de faire beaucoup d’efforts, nous, nous sommes des autochtones, nous avons, l’Etat le maximum hein ! Partout où il y a eu ces massacres, l’Etat a contribué en matière de vivres et tout, mais c’est peu. Il faut ,multiplier beaucoup d’efforts. Mais, aujourd’hui, il faut essayer de sensibiliser cette population-là, les jeunes du centre qui sont tombés dans le piège du terrorisme. Et s’il y a des milices d’autodéfense peuls et Dogons, de faire en sorte que ces milices d’autodéfense se protègent contre le terrorisme, qu’ils se donnent la main. L’Etat doit chercher à les mettre ensemble autour d’une table, au lieu que ça soit Dozos Dogons ou Peuls, que ça soit Dozos, Peuls-Dogons qui ont la  bonne volonté d’aider l’armée malienne à lutter contre le terrorisme. Donc, je vous dis, quelque soit l’effort que nous faisons, tant qu’on n’arrive pas à bouter le terrorisme hors du territoire malien, il serait difficile de ramener cette paix là que nous cherchons,  parce que nous partons tout de suite, nous allons aux peuls ou  aux Dogons, mais le lendemain, les terroristes vont aller commettre des actes qu’ils commettent partout dans le monde d’ailleurs. Ce qui est essentiel, aujourd’hui, c’est que les populations du centre du Mali se donnent la main et prendre comme ennemi commun, le terrorisme. Aider l’armée malienne à dénoncer ces terroristes, cela va aider l’armée malienne dans son travail. Mais, tant que les terroristes continuent à se cacher derrière les populations, le travail sera difficile et pour l’Etat et pour nos forces armées.

<strong><em>Le Progrès : Question de relance M. le maire, on vous sait humaniste, homme de paix, vous êtes aussi candidat malheureux à la dernière élection présidentielle malienne. Pensez-vous réellement que ce forum du Haut Conseil Islamique(HCI) est l’amorce d’une paix durable au centre du pays ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE :</em></strong> Nous sommes très optimistes. Imaginez, depuis combien de mois, le Haut Conseil Islamique(HCI) qui se réunit ici, du matin souvent jusqu’à 3heures du matin et ne parle que de la paix. Tous les acteurs du centre voire au Nord  du pays, tous, sont impliqués dans cette situation. Le Haut Conseil Islamique(HCI) ira avec la société civile malienne, nous allons partir avec plus de deux cents comme membres de la délégation. Nous sommes optimistes que les imams, les grands religieux du Mali qu’ils aillent parler à la population du centre, je pense cela va rentrer dans les oreilles de cette population, et inchallah, c’est la première fois qu’une grande initiative de ce genre soit prise pour parler aux populations maliennes à travers le forum. Nous allons passer par le meeting, le forum et il y aura tout le monde. Je pense que, inchallah, à travers ce forum-là, les populations du centre vont comprendre que la guerre qu’elles font entre elles-, elles le font contre elles-mêmes. Elles ne le font pas pour le Mali, elles le font contre elles-mêmes

Aujourd’hui, au centre, ni un peul ni un Dogon, un Bozo, un Sonrhaï encore un Bambara n’est en paix. C’est-à-dire, la guerre n’apporte rien à toutes ces communautés. Chacun se cherche, et pourquoi, nous ne nous donnons pas la main pour faire face à l’ennemi commun qui est le terrorisme et connu de tous. Donc, le message que le Haut Conseil Islamique(HCI) va apporter au centre du pays permettra à cette population de comprendre qu’il est temps de se donner la main pour faire face à l’ennemi commun.

<strong><em>Le Progrès : En tant que membre du Haut Conseil Islamique(HCI) aussi, est-ce que vous allez profiter de ce forum pour rencontrer  Amadou Koufa ?</em></strong>

<strong><em>Harouna SANGARE:</em></strong> Mais où se trouve Amadou Koufa ? Il faut poser cette question à Me Hassane Barry, Malamine Konaré et la SE. Nous pensions qu’Amadou Koufa était mort depuis les attaques de Konna. Et après le gouvernement français nous avait informé qu’il était mis hors d’état de nuire, c’est à notre grande surprise, il y a quelques jours, nous avons vu des images de Amadou Koufa et Me Hasane Barry et notre frère Konaré. Si connaissions où se trouve Amadou Koufa, nous allons lui dire d’arrêter et je profite de votre journal pour lui dire d’arrêter. C’est un peu triste, à travers les images que nous avons. Sinon tout le peuple malien, nous tous, populations du centre pensions qu’il était déjà hors de nuire depuis la déclaration de l’armée française, mais si nous avons eu la chance de le voir publiquement, nous lui dirons d’arrêter.

<strong><em>Interview réalisée par Boubacar KANTE ! </em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Paix et Réconciliation :  Les enjeux et défis au cœur du forum du Haut Conseil Islamique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-reconciliation-les-enjeux-et-defis-au-coeur-du-forum-du-haut-conseil-islamique-2855994.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 21 Jan 2020 01:33:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mopti, la Venise malienne sera la capitale de la cohabitation pacifique du 16 au 18 janvier prochain. C’est l’information clé du point de presse que le Haut Conseil Islamique a donné samedi dernier à son siège. Occasion pour le 1<sup>er</sup>  Vice-Président, Ibrahim Kantao de dévoiler l’agenda du Forum sur la Réconciliation et la 2<sup>ème</sup> Session de la Conférence Nationale des Ulémats qui se tiendra à Mopti, avec, à la fin,  un Meeting au Stade Barema Bocoum le 18 janvier à partir de 9 heures.</em></strong>

Selon les termes de référence, <em>«face à la dégradation de la situation, et ce, malgré l’important appui de la communauté internationale, le Haut Conseil Islamique du Mali a décidé de s’investir, en appui aux efforts des autorités, pour une résolution définitive de la crise. C’est dans ce cadre qu’il organise à Mopti, sous la présidence du Premier Ministre, un forum sur la réconciliation et en marge duquel, se tiendra la deuxième session de la Conférence Nationale des Ulémats, autorité suprême du Haut Conseil Islamique du Mali en matière d’interprétation et d’élucidation théologiques et doctrinaires et qui traitera du thème de la réconciliation».</em>

L’objectif de ce forum selon le Secrétaire Général du Haut Conseil Islamique, Mamadou Diamouténé, est d’offrir l’opportunité aux participants de s’imprégner de la réalité de la situation sécuritaire et de proposer des solutions de réconciliation dans le cadre des prescriptions islamiques. Ce, afin de permettre la prise en charge, des recommandations issues de ce forum, dans la feuille de route du Gouvernement  pour une sortie de crise.

C’est pourquoi, aux dires du Vice-Président  du HCI, Ibrahim Kantao, toutes les organisations de la société civile malienne prendront part à cet important forum, les élus et toutes les couches de l’administration de la région de Mopti. Au total, 400 participants sont attendus à Mopti.

Au programme de ce forum, plusieurs thématiques sur la paix et la réconciliation seront abordées. Notamment, «la situation sécuritaire dans la région de Mopti » ; «la réconciliation nationale : enjeux et défis» ; «la cohabitation pacifique»; «la Réconciliation et cohabitation pacifique selon l’Islam ».

Du fait qu’il accorde une attention particulière à la situation d’insécurité quasi généralisée et le ralentissement des activités économiques, le HCIM a placé son 4<sup>ème</sup> Congrès ordinaire sous le signe de la réconciliation nationale. Aussi, explique le Vice-Président, il a créé en son sein, une Commission de réconciliation pour le retour de la paix et dont l’une des missions est la prévention et la gestion des conflits inter communautaires. Voilà qui justifie la tenue de ce forum à Mopti. Une première du genre.

<strong>Samakoro KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rôle des organisations de la société civile au Mali :  L’ALAM s’active]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/role-des-organisations-de-la-societe-civile-au-mali-lalam-sactive-2855129.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2020 07:46:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Promouvoir des réflexions nouvelles et audacieuses sur le rôle des organisations de la société civile au Mali ; engager des débats pour enrichir les idées et dégager de nouvelles voies crédibles pour des actions pérennes bien ciblées ; inviter des intervenants extérieurs choisis en fonction de leurs compétences spécifiques ou de leurs fonctions liées aux sujets traités afin d’enrichir la réflexion. Tels sont les résultats attendus à l’issue d’une conférence-débat organisée par l’Audace Libre Afrique Mali (ALAM), le samedi dernier, au Musée National de Bamako, dans le cadre de la caravane de la Liberté.</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Après les étapes de l’université de Ségou, l’université privée Ahmed Baba et celle de Intec-Sup, la 4<sup>ème</sup> et dernière étape qui a concerné les leaders et membres des mouvements et associations s’est tenue au Musée National de Bamako, à travers une conférence-débat sur le thème : « <b><i>Le rôle des Think Thank dans la société </i></b>».</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les principaux conférenciers sont : Cheick Tidiane Diallo, leader d’associations, le professeur Clément Dembélé. Ils avaient à leurs côtés, Boubacar Touré, président de l’ALAM et Cheick Abdoul Kader Diarra, dit Mugabé, directeur de projet Caravane de la Liberté. Le directeur Cheick Diarra a expliqué les objectifs de la caravane qui a été lancé en mois d’octobre. Pour lui, l’activité a été essentiellement marquée par des conférences débats sur plusieurs sujets d’actualité.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Plaçant l’activité dans son contexte, le président Touré de l’Audace, a fait savoir que les Think Thank sont des laboratoires d’idées et des véritables sources d’influence. Le projet de création d’un Think Thank au Mali a pour but de combler ce vide qui existe au niveau de la production d’idées nouvelles propres à ouvrir une nouvelle voie à l’Afrique. Pour Elhadj Touré, l’objectif recherché est de construire un réseau d’acteurs de la liberté et de la bonne gouvernance au Mali qui soit capable d’influencer l’opinion.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Place à la conférence</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier conférencier Tidiane Diallo, explique qu’un citoyen, ce sont des droits. Mais, on a souvent tendance à oublier que la citoyenneté c’est aussi des devoirs. Pour lui, aujourd’hui, on attend beaucoup un concept le patriotisme. Ce qui ne lui dit pas grande chose. Parce que, estime-t-il, pour développer un pays, pour être un bon citoyen, il faut être un patriote. Cette thèse n’est pas du tout vraie pour le conférencier Tidiane. Selon lui, c’est comme un mari qui doit s’occuper de sa famille. Est-ce que vous avez besoin d’un mari qui aime sa femme ou bien vous avez besoin d’un mari responsable ? Ce qui est important, pour Diallo, c’est d’être un citoyen responsable. Aimer son pays est un bonus, c’est un plus, mais, il préfère un citoyen responsable à un patriote. Pour lui, il  y a beaucoup de patriote irresponsables.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De prime abord, le professeur Clément Dembélé, précise que la cité est dans la patrie. Autrement dit, la cité n’est qu’une partie d’un Etat. Pour lui, quand on parle de la citoyenneté c’est quelque chose qui est à l’intérieur du patriotisme. Ces deux notions sont complètement différentes. Il définit que la patrie vient du mot « Patere», donc l’ensemble des références culturelles, historiques et des valeurs morales qui se réfèrent à ce que nos pères nous ont légués.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces interventions ont porté sur beaucoup d’autres sujets tels que : la gouvernance, la bonne gestion, la démocratie, la corruption, la question de la jeunesse, la justice, l’impunité, la formation…</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A la fin de la conférence, un protocole de convention a été signé par quelques associations pour former un réseau d’acteurs de la liberté et de la bonne gouvernance.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1yiv4358570365ydp3c448f12msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D.Keita</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr. Ibrahim Boubacar BA sur la nouvelle monnaie ECO : «Ce qui est important, c’est le financement de nos économies et la réduction de la pauvreté»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/dr-ibrahim-boubacar-ba-sur-la-nouvelle-monnaie-eco-ce-qui-est-important-cest-le-financement-de-nos-economies-et-la-reduction-de-la-pauvrete-2855127.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 14 Jan 2020 07:44:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En vue d’éclairer la lanterne des populations  sur la nouvelle monnaie de la CEDEAO, le club IMC (Information-Mesure-Collaboration), a organisé une conférence-débat sur le thème : « La monnaie unique ECO, Avantages et Inconvénients sur les économies faibles, cas du Mali». Cette première activité du club a reçu comme conférencier, le docteur Ibrahim Boubacar Ba, conseiller spécial du président de la République du Mali, en charges des politiques économiques. La conférence s’est déroulée, le samedi 4 janvier 2020, au CENDIF.</span></i></b></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa présentation, le conférencier, Ibrahim Boubacar Ba, a tout d’abord expliqué que la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une organisation intergouvernementale de 15 Etats de l’Afrique de l’ouest créée le 28 mai 1975 par le traité de Lagos (Nigeria). Elle s’étend sur une superficie de 5.112.903 km2 (7<sup>ème</sup> rang mondial) et une population de 340.000.000 de personnes soit (4<sup>ème</sup> mondial).</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le conférencier, l’objectif principal de la CEDEAO est de promouvoir de la coopération et l’intégration dans la perspective d’une union économique de l’Afrique de l’ouest en vue d’élever, de maintenir et d’accroitre la stabilité économique, de renforcer les relations entre les Etats membres et contribuer au progrès et au développement du continent.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Fort de son engagement, elle envisage depuis plus d’une trentaine d’années la création d’une monnaie unique entre ses pays membres </i>», explique-t-il. Ainsi, rappelle-t-il, lors de la 56<sup>ème</sup> session des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenue le 21 décembre 2019 à Abuja au Niger, il ressort de celle-ci des points touchant diverses questions de l’organisation régionale.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Concernant la question de création de l’union monétaire, les chefs d’Etat et de gouvernement ont pris note des propositions de symbole de l’ECO. Pour ce qui est du nom de la Banque centrale de la CEDEAO, la conférence a adopté : Banque centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCAO). A propos des avantages et inconvénients de la nouvelle monnaie pour le cas du Mali, le conférencier a fait l’historique du Franc CFA avant d’interpréter les raisons évoquées par le président ivoirien Alassane Ouattara.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour ce qui va se passer après cette décision sur la nouvelle monnaie, le conférencier n’a pas voulu exprimer ce qui pourrait se passer mais plutôt ce qui devrait se passer. Pour lui, ce qui est important, c’est le financement de nos économies et la réduction de la pauvreté. Pour lui, l’objectif véritable de remplacement du Franc CFA en ECO est de pousser les Etats membres à adhérer à la zone monétaire», exprime-t-il.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le club IMC, selon son président, Souleymane Yamadou Sidibé, est une association à but non lucratif et non partisane qui se veut être un groupe de réflexions sur les questions qui touchent le développement économique et social du continent africain. Il a ajouté que le club initie des projets d’intérêt général en s’informant sur les besoins de nos communautés prenant des mesures et combinant avec d’autres structures pour créer plus d’impacts.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le président Sidibé a également expliqué que l’objectif de cette conférence est de contribuer à la sensibilisation des populations sur les enjeux de la nouvelle monnaie  unique « ECO ». Ensuite, créer un cadre d’échange et de débat sur la monnaie, expliquer les enjeux politico-socio-économique et géostratégique dans la zone CEDEAO et sensibiliser la population sur les avantages et inconvénients de l’ECO sur l’économie.</span></p>
<p class="yiv2547045957ydp512801c1msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D. Keita</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’UJMMA, la Branche armée du Haut Conseil Islamique s’insurge: «Malgré l’Etat d’Urgence, l’alcool coule à flot, les concerts, les cortèges ...comme si nous n’étions pas en guerre»]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 14 Dec 2019 01:05:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les jeunes musulmans face aux défis de l’insécurité et la cohésion sociale». C’est le thème du forum régional de la jeunesse musulmane du Mali tenu le 1<sup>er</sup> décembre 2019 dans la salle des Spectacles MERUBA à Ségou. Organisé par l’Union Nationale des Jeunes Musulmans (UJMMA),  ce forum régional sur l’insécurité a été l’occasion pour la jeunesse musulmane du Mali et au-delà, l’ensemble de la communauté musulmane de débattre de la crise malienne de fond en comble.</em></strong>

En tout cas, c’est ce à quoi aspirait le Président de l’UJMMA, Cheick Mohamed Macki BA pour qui, la stabilité du Mali ne profite qu’aux Maliens-donc chacun où qu’il soit et qui qu’il soit, doit s’investir personnellement afin de sortir le Mali du gouffre.

C’est pourquoi d’ailleurs à la cérémonie d’ouverture, on notait entre autres les représentants du Premier Ministre Dr. Boubou Cissé, celui du Gouverneur de la Région de Ségou en l’occurrence son Chef de Cabinet, le Maire de Ségou,  les responsables   en charge de la sécurité et les leaders religieux et coutumiers de la Cité des Balanzans.

<strong>1000 PARTICIPANTS AU RENDEZ-VOUS</strong>

Selon les organisateurs, environs mille (1000) participants ont pris part à cet important rendez de la jeunesse musulmane du Mali à Ségou  pour débattre sans tabous des questions liées à l’insécurité et à la cohésion sociale, gage d’un développement harmonieux de tous les secteurs d’activités. Ce qui justifie les propos du Maire dans son allocution à la cérémonie d’ouverture où il a salué à sa juste valeur la tenue de cet important forum

C’est pourquoi, louant l’effort et le courage des membres de l’UJMMA dirigée par Cheick Mohamed Macki BA, le Président du Haut Conseil Islamique –Ségou, Madani Saran Touré a été on ne peut plus clair : <em>«vous avez imité le Prophète Mohamed (PSL) à travers cette initiative, la jeunesse est le socle d’une nation. Les parents que nous sommes, avons pour rôle de conseiller  les jeunes dans tout ce qu’ils font. Nous souffrons tous et nul ne viendra faire le Mali à notre place».</em> Et Youssou Djiré, Président local du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali de poursuivre : <em>«J’ai suivi le Dialogue National Inclusif au niveau local, ceux qui souffrent le plus et qui sont au cœur de la crise n’y participent malheureusement pas, mais les plus nantis, des salariés et fonctionnaires (…) Aucun de nos militants n’est djihadiste, d’Afganistant au Sénégal passant par le Mali».</em>

<strong>CHECK MACKI BA TAPE DU POING SUR LA TABLE :</strong>

Non sans haranguer la foule, mais percer le couteau dans la plaie. Le Président de l’UJMMA a parlé sans détours. <em>«La menace est réelle, nous sommes en guerre. Malheureusement cette situation d’insécurité n’influe même pas notre comportement. Zambougou tout près de Ségou a été attaqué récemment. Et malgré l’Etat d’Urgence les boîtes de nuits restent ouvertes, l’alcool coule à flot, les concerts se tiennent tous les jours, les cérémonies de mariages  avec des cortèges hors-normes comme si nous n’étions pas en guerre. La responsabilité est partagée. Le gouvernorat est là, la police est là, la gendarmerie aussi, mais ils n’ont pas les moyens. J’invite les uns et les autres à se donner la main et que chacun de nous pris individuellement, soit militaire pour défendre la patrie car nous avons des informations que nous ne pouvons divulguer à cette tribune».</em>

Des communications faites par les agents de sécurités aux échanges sur le thème de l’insécurité  et la cohésion sociale, sont sorties des propositions concrètes situant la responsabilité de chacun et de tous ainsi que des mesures drastiques pour juguler la crise sécuritaire. Comme pour dire que le forum  de Ségou a engrangé les points indéniables d’une véritable politique de lutte contre l’insécurité dans la région et au Mali.

Rappelons que des représentants sont venus de Gao, Tombouctou, Ménaka, Mopti, Sévaré, Kidat, Tessalit, Ségou et  d’autres localités.

Vivement un autre forum.

<strong>Boubacar KANTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cartographie des risques et techniques de contrôle: Des responsables de l’INPS à l’école de la CIPRES]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cartographie-des-risques-et-techniques-de-controle-des-responsables-de-linps-a-lecole-de-la-cipres-2851902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 14 Dec 2019 00:59:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Atelier de formation de l`INPS sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.
Bamako, du 25 au 29 novembre 2019. L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables</em></strong>

&nbsp;
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a organisé du 25 au 29 novembre 2019, un atelier de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale à l’intention de plusieurs de ses responsables. Les modules ont été animés par deux experts de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), Messieurs Parfait K. Zozan et Marco F. Andriamanalina.

Ils étaient 35 cadres de l’INPS à prendre part aux cinq jours de formation sur la cartographie des risques et techniques de contrôle au sein des organismes de sécurité sociale.
Organisé par la Direction Générale de l’INPS, l’atelier visait trois objectifs principaux à savoir : comprendre l’intérêt de la mise en place de la cartographie des risques ; d’acquérir une méthodologie d’élaboration et une maîtrise des techniques de contrôle de cet outil ; et de faire de la cartographie des risques un élément clé de la politique de maîtrise des risques de l’INPS.
« La cartographie des risques est un puissant outil de pilotage interne permettant à nos institutions de mobiliser les compétences à différents niveaux pour mieux cerner les risques, les évaluer, tout en vérifiant le dispositif existant de contrôle interne et faciliter la prise de décision par les dirigeants que nous sommes», a souligné, Madame Sidibé Zamilatou Cissé, Directrice Générale de l’INPS.
S’adressant aux participants, la Directrice s’est dite convaincue qu’avec la compétence des animateurs «que vous avez choisis, avec le désir que vous avez de développer vos compétences, le présent atelier répondra à ces attentes et qu’il permettra d’enclencher une nouvelle dynamique de gouvernance au sein des différentes structures de l’INPS».
À travers cette formation à l’intention de ses agents, l’INPS veut également s’adapter son outil de prévention aux exigences internationales. D’où le choix porté sur la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) pour la formation des agents.
Pour Madame le DG de l’INPS, cet engagement de son personnel qui a suivi les 5 jours de formation, « laisse augurer un avenir d’espoir dans l’atteinte des objectifs de l’INPS pour l’exercice 2020 ».
Pour sa part, le Chef d’Appui-Conseil de la CIPRES, M. Parfait a, au nom de Madame le Secrétaire Exécutif, remercié Madame le Directeur Général de l’INPS « pour la pertinence » de cette initiative en faveur de la bonne gouvernance de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali, mais aussi pour la confiance accordée à la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale en lui confiant l’animation de la formation.
Enfin, le formateur de la CIPRES n’a pas manqué de dire que « cette rencontre donne le ton et le rythme de l’élaboration de la cartographie des risques de l’INPS ».
Par ailleurs, Monsieur Modibo Diarrah, commissaire de la CIPRES a rendu une visite de courtoisie aux cadres de l’INPS pendant la formation pour s’assurer du bon déroulement de ladite formation.
Au nom des participants à l’atelier, Mme Sididé Dédeou Ousmane a congratulé le DG de l’INPS dont le soutient a permis l’organisation et le succès de cette rencontre. Elle a aussi congratulé la CIPRES dont les deux formateurs, par leurs brillantes communications, ont permis la transmission des connaissances en matière de méthodologie d’élaboration de la cartographie des risques et de l’apprentissage des techniques de contrôle au sein des organisations de sécurité sociale».
<strong>Source : Service des Relations Publiques, INPS</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Premier laboratoire régional de semences inauguré à Ségou : Le satisfecit des  agriculteurs locaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-premier-laboratoire-regional-de-semences-inaugure-a-segou-le-satisfecit-des-agriculteurs-locaux-2851898.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 13 Dec 2019 21:50:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a  pas de développement sans la promotion des concepts locaux d’autopromotion. C’est ce qu’a compris le ministère de l’Agriculture sous la direction de Moulaye Ahmed Boubacar. En témoigne, l’inauguration, la semaine dernière, du tout premier laboratoire de semences dans la région de Ségou.</em></strong>

A travers la mise à disposition de cette infrastructure, le ministre Ahmed Moulaye Boubacar vient donc d’alléger la souffrance des agriculteurs locaux qui n’auront plus à se déplacer pour les besoins liés aux tests des semences : <em>«Nous étions obligés d’apporter nos semences à Bamako et attendre des mois pour avoir le résultat de nos tests», </em>rappelle Bèh Traoré porte-parole des agriculteurs de la région. Ce, avant d’afficher sa satisfaction au nom de ses collègues : <em>«les mots nous manquent vraiment pour manifester notre  satisfaction. (…)  Si le climat change, nous ne pouvons que changer  avec et nous espérons que ce nouveau laboratoire avec ces équipements de dernière génération va pouvoir avancer les recherches et approuver des semences adaptées au changement climatique».</em>

Ce qui fera dire au ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar que : <em>«le volet changement climatique doit être  inclus dans la formation des ingénieurs  et techniciens d’agriculture».</em>

Il est utile de rappeler que  la réalisation de ce laboratoire a coûté la bagatelle de  111. 267.192 de nos francs, financée par l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au Développement (Lux/Dev).

<strong>S. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après avoir perdu face à leur ex-collaborateur : Des candidats montrent une haine viscérale !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-perdu-face-a-leur-ex-collaborateur-des-candidats-montrent-une-haine-viscerale-2771765.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 09 Aug 2018 07:38:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Collaborateurs d’hier, ennemis aujourd’hui, tel est le climat de méfiance qui s’est créé entre le président sortant et ses anciens ministres et Directeurs Généraux qui se sont présentés contre lui lors du scrutin présidentiel du 29 juillet dernier. La revanche n’a pas eu lieu, car aucun d’entre eux n’est parvenu à se qualifier pour le second tour. Une défaite cuisante à l’origine de la haine viscérale de ces candidats contre leur ex mentor.</em></strong>

Le pouvoir fait des amis, mais aussi des ennemis. L’amitié pourrait se créer si la collaboration va loin et la haine si le pont est coupé. Le régime IBK vit cette seconde phase où des anciens ministres et Directeurs Généraux d’entreprises gardent une haine viscérale contre leur ex mentor. Le tort du pouvoir est de les avoir remerciés de leurs postes.

Le 1<sup>er</sup> cas d’exemple nous est venu du tonitruant avocat et ex ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily qui se prenait pour un homme incontournable de la galaxie IBK pendant sa longue présence dans les gouvernements respectifs formés.

Me Bathily,  qui a débuté par le ministère de la Justice et Garde des Sceaux a fini par chuter dans le domaine de l’Etat et des Affaires foncières a battu la longévité dans le gouvernement IBK. Laquelle durée a surpris plus d’un malien qui se posait la question sur les secrets que détenait cet homme pour se maintenir dans l’attelage dans la mesure où certains ont été remerciés sept au terme de sept mois. Mohamed Aly Bathily a fait l’exception en restant sur place quatre ans durant.

Quant à Kalfa Sanogo et Modibo Koné qui furent respectivement PDG de la CMDT n’ont pas battu le record de Me Bathily.

Dans les tous les cas, anciens ministres et DG se sont présentés contre leur ex mentor à cette présidentielle et n’ont pu rééditer l’exploit attendu en eux. Non seulement, aucun d’entre eux ne sont parvenus à se qualifier pour le second tour, mais aussi n’ont pas obtenu un score honorable comme pour dire qu’ils comptent sur la scène politique. Cette défaite cuisante au scrutin présidentiel amena certains ex collaborateurs à garder de haine viscérale contre leur bienfaiteur d’hier. Il s’agit d’IBK.

Lors du point de presse par les 18 candidats  contestataires des résultats provisoires  du 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle, le candidat Mohamed Aly Bathily a fait une déclaration incendiaire qui a pris de court tout malien soucieux de préserver la quiétude. Ce jour, Me Bathily a demandé sans jambage le remplacement immédiat des 09 Sages de la Cour Constitutionnelle par de nouveaux juges pour gérer la présidentielle, car dit-il, l’équipe actuelle est favorable au gouvernement actuel. La surprise du peuple malien  est d’autant grande que le ministère n’a pas proclamé les résultats provisoires encore moins  la Cour Constitutionnelle de rouler pour le pouvoir. On accuse déjà cette institution de rouler pour le pouvoir en place. Quelle haine contre le pouvoir. Pour pousser cette haine, Me Bathily a manqué de respect aux électeurs qui ont voté pour IBK pour leur choix. Chose qui a jeté le discrédit sur cet homme que beaucoup pensaient patriote. Il est le contraire de ce qu’on l’on pensait de lui, affirme un citoyen lambda sous couvert de l’anonymat : <em>« je suis vraiment à la fois déçu et écœuré par les propos lancés par l’ex ministre, Mohamed Aly Bathily. Le patriote que je pensais ne le lui en est plus. C’est un destructeur de la république, sinon il n’allait pas demandé la révocation des juges de la Cour Constitutionnelle. Maintenant, nous, bas peuple, faisons attention aux propos des hommes politiques. Le fait de quitter le gouvernement ne doit pas faire de vous un ennemi du pays. Le président peut partir à la fin de son mandat, mais le Mali reste. Les hommes de la race de Bathily ont oublié cela. C’est dommage »</em>.

Le peuple malien saura faire la différence entre patriote et chercheurs de place. Si les premiers se soucient de l’avenir du pays, par contre les seconds roulent pour leurs propres intérêts et sont prêts à tout pour les en préserver. Les opposants de circonstances du 1<sup>er</sup> tour  de la présidentielle constituent les exemples types de ces chercheurs de place. Leurs retrouvailles autour du chef de file de l’opposition  sont la preuve palpable de leur frivolité.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Consolider les acquis démocratique : Les Chorfa du Mali invitent à la retenue !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/consolider-les-acquis-democratique-les-chorfa-du-mali-invitent-a-la-retenue-2771773.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:49:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux contestations qui ont émaillé le 1<sup>er</sup> tour de la présidentielle du 29 juillet, les chorfa communément appelés familles chérifiennes du district de Bamako invitent les candidats au recours devant les juridictions compétentes du pays pour régler le contentieux électoral. Ils ont lancé cet appel le lundi dernier à la Maison de la presse de Bamako au cours d’un point de presse. </strong>

Moffa Haidara, principal animateur de ce point de presse, a mis l’accent sur la crise sécuritaire que connait le pays. Vouloir en rajouter, c’est rendre le Mali invivable. C’est pourquoi, au nom des chérifs du district de Bamako, il a demandé aux candidats contestataires à recourir à la justice pour avoir satisfaction.

Pour étayer ses propos, Moffa Haidara a rappelé les crises sécuritaires qui sévissent au Nord et centre du pays où les terroristes dictent leur loi. Les populations vivant dans ces zones, fatiguées de ces exactions, ne souhaitent qu’uneseule chose qu’est le retour de la paix définitive au pays.

Se prononçant sur le travail du ministère de l’administration territoriale qui a proclamé les résultats provisoires définitifs, les chorfa affirment que celui-ci est habilité en la matière. Ce,  depuis l’instauration de la démocratie.

<strong>Par H.Ks</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour une meilleure adhésion des populations à l’AMO :  JCAR et CANAM unissent leurs efforts !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-meilleure-adhesion-des-populations-a-lamo-jcar-et-canam-unissent-leurs-efforts-2771771.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:46:48 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La politique d’assurance maladie au Mali est au centre des préoccupations de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Pour une meilleure adhésion des populations à cette assurance, des communicateurs sont sollicités. C’est dans ce cadre qu’une journée d’échanges entre la CANAM et le Journalisme Citoyen Action pour la République (JCAR) a eu lieu le 1er Août dernier au Centre Aoua Keita de Bamako.</em></strong>

Pour la troisième fois consécutive, le JCAR en collaboration avec la  CANAM a organisé la traditionnelle journée d’échanges sur l’assurance maladie. Le thème choisi est : une meilleure adhésion des populations à l’assurance maladie.

Un thème évocateur du besoin des maliens de bénéficier de couverture sociale en cas de maladie.

Le président de JCAR a profité de cette rencontre pour saluer les rapports qui existent entre JCAR et CANAM pour faire adhérer les populations à l’AMO. Abdramane Alassane Maïga dira que cette collaboration entre son organisme et la  CANAM vise à faciliter la tâche aux populations. Car, celles-ci ne disposent pas d’informations suffisantes sur l’AMO. Les communicateurs que nous sommes, avons décidé de vulgariser la politique. L’organisation de la présente  journée entre dans ce cadre, a dit en substance le président de JCAR.

Il se réjouit de la confiance renouvelée de la CANAM à JCAR dont la preuve est l’organisation des journées d’échanges qui sont à leur troisième édition. Par la même veine, M. Maïga invite les journalistes à relayer l’information aux coins reculés du Mali afin les populations adhérent en nombre à l’AMO.

Se félicitant de l’initiative de JCAR, Oumar Thiémoko Sangaré de la CANAM a fait une communication sur les avantages et conditions d’adhésion à l’assurance maladie. Contrairement aux croyances de certains concitoyens, l’adhésion à l’AMO n’est pas limitée à des catégories de personnes. Tout le monde peut y adhérer et bénéficier de ses avantages. Qu’il s’agisse de salariés, de simples artisans, de particuliers. Pour les salariés, le prélèvement se fait sur le salaire et les particuliers ou ceux travaillant à leurs propres comptes peuvent passer par les mutuelles à travers lesquelles ils peuvent garantir leur vie en cas de maladie.

Malheureusement, beaucoup de maliens n’ont pas ces informations. C’est pourquoi, la CANAM a fait appel aux communicateurs pour véhiculer le message, a indiqué le représentant de la CANAM.

La CANAM a signé des conventions avec toutes les structures sanitaires du pays pour la prise en charge médicales des assurés.

De sa création à nos jours, la CANAM a conventionné tous les hôpitaux nationaux et régionaux, tous les Centres de Santé de Référence (Csréf), un millier de CSCOM. Le nombre d’assurés va croissant d’années en année. C’est pour dire que l’assurance maladie est ancrée dans la conscience collective des maliens qui voient en elle, un moyen d’assurer sa santé.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Promotion de l’AMO</strong>

<strong>ICP-Mali met les bouchées doubles</strong>

<strong><em>Le mardi 31juillet dernier a eu lieu à la Maison de partenariat Bamako Angers,  la 4<sup>ème </sup>édition de la journée d’échanges entre experts de L’AMO et professionnels de l’information. Le thème choisi est : « impact des reformes l’optimisation de l’ASSURANCE MALADIE OBLIGATOIRE : quelle opportunités pour l’opération du Régime D’ASSURANCE Maladie UNIVERSELLE :(RAMU) ». </em></strong>

Après Siby en 2015, Sélingué en 2016,  Kangaba en 2017, c’est le tour de  Bamako d’abriter  la 4<sup>e</sup> édition de la journée d’échanges entre expert de L’AMO et les hommes de médias organisée par l’Initiative d’Information pour la Communication et de Plaidoyer sur la Protection Sociale au Mali (ICP-Mali). La  journée a commencé par la présentation du personnel de la CANAM.

L’objectif de cette journée est d’échanger avec les communicateurs sur le partenariat stratégique en termes d’information et de mobilisation autour de l’AMO et de son projet Assurance Maladie Universelle en cours.
<ol>
 	<li>Oumar Thiémoko Sangaré, Conseiller Technique à la CANAM a, dans son intervention,  expliqué les avantages du Régime d’Assurance Maladie Universelle. (RAMU), avant de parler des différents organes qui la compose, à savoir la problématique d’adhésion au RAMU, la mise en place d’un comité de réflexion,  groupe d’experts et de sous-groupe. Les  aspects médico-chirurgicaux, pharmaceutique,   la mutuelle et le  partenariat avec la CANAM qui font partie du RAMU seront  disponibles prochainement.</li>
</ol>
Et  Oumar Thiémoko Sangaré d’ajouter : « C’est une très belle initiative à saluer  et à soutenir  en termes de mise en place de la protection sociale de régime assurance maladie obligatoire dont la mission essentielle est l’information. La présence des représentants de la CANAM constitue  un appui de taille pour les Radios et la presse écrite en termes d’information.

Quant au Président de ICP-Mali,  M. Ousmane DAO, il a mis l’accent sur le partenariat dynamique existant entre l’AMO et la presse. L’instauration de journée d’échanges AMO- Professionnels de média est une initiative salutaire et vise à faire connaitre au grand public les avantages de celle-ci (AMO) offre aux populations.

Le choix du thème est loin d’être  fortuit, mais se  justifie par le  contexte dans lequel  professionnels de l’information informent le public sur  la protection sociale, par l’amélioration de l’assurance maladie obligatoire à travers l’introduction de système d’identification biométrique.

S’agissant des reports du projet de mise en place de la couverture maladie universelle, il a laissé entendre que ceux-ci dénotent du souci de mieux faire de la CANAM.

Il a insisté sur l’importance de l’optimisation de L’AMO consentie par la CANAM. Cette optimisation  constitue aujourd’hui,  un  atout  à une opérationnalisation rapide et efficace de régime assurance Maladie universelle pour le  grand bonheur de  tous les Maliens.

La journée a pris fin par une série de questions posée aux experts de la CANAM, à savoir, Oumar Thiémoko Sangaré, Conseiller  Technique, Dr Mamady Diawara directeur de l’organisation et du contrôle médical à la CANAM et la représentante de la protection sociale et solidaire sur l’AMO

<strong>Mamadou SISSOKO(Stagiaire)      </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ASSEP: Le Président Bassidiki Touré dévoile ses ambitions !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/assep-le-president-bassidiki-toure-devoile-ses-ambitions-2771770.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 09 Aug 2018 00:10:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 4 Aout 2018 à son siège, L'ASSEP a tenu sa toute première conférence de presse. Ont pris part à cette rencontre au côté du président, les directeurs des éditeurs de presse privée. L’occasion était opportune pour le nouveau président de dévoiler ses ambitions pour l’association qu’il dirige. </em></strong>

D’entrée de jeu, BASSIDIKI TOURE  dit "KÔKE"pour les intimes, a salué les personnes présentes à cette conférence, avant d’observer  une minute de silence en  la mémoire de notre  confrère, TIDIANI TANGARA, Directeur de Publication journal "LE DENONCIATEUR", arraché à l’affection de tous le 27 juillet dernier. Il  retient de lui,    le combattant de la liberté d'expression, un homme de conviction,  bref un croyant tout court.Ensuite,  il a  dénoncé la fermeture de la RADIO RENOUVEAU FM qu’il considère comme illégale et demande la réouverture immédiate de ladite RADIO.

Il a demandé à  l'URTEL de faire  un communiqué pour la réouverture immédiate de  Renouveau FM.

Situant le cadre de la rencontre, M.BASSIDIKI TOURE a fait le compte rendu des rencontres que son bureau a eu à faire avec les partenaires. Il s’agit de leur rencontre avec l’ambassadeur d’Algérie au Mali, de l’audience qu’il accordée à la délégation de la Mission d'Observation Electorale de la CEDEAO au Mali dans le cadre de l'élection présidentielle du 29 juillet dernier. Cela, 48heures après sa prise de fonction.la CEDEAO et bien d’autres.

Il s’est félicité des actions menées par son bureau dans les 20jours qui ont suivi  leur élection, avant de  dévoiler ses ambitions pour  la presse écrite malienne et les journalistes.

Après sa communication, la parole a été donnée aux journalistes de poser des questions relatives à la bonne marche de l’ASSEP et de son accompagnement par les partenaires. Lesquelles  questions posées ont eu  des  réponses satisfaisantes auprès du président.

Pour rappel, Bassidiki a été plébiscité à l'issue de l'Assemblée Générale ordinaire du 14 juillet 2018. Le nouveau bureau que j'ai l'insigne honneur de présider comprend 16 membres issus de  toutes les  sensibilités de la presse privée du Mali, avait-il laissé entendre ?

<strong>Par  Mamadou SISSOKO (Stagiaire)</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[A l’écoute du candidat Modibo KADJOKE :  «Nous allons créer la surprise le 29 juillet»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/a-lecoute-du-candidat-modibo-kadjoke-nous-allons-creer-la-surprise-le-29-juillet-2768944.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Jul 2018 13:51:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les campagnes pour la présidentielle du 29 sont entrées dans leur dernière phase. L’heure est au compte des soutiens bénéficiés venant des partis politiques amis, associations politiques et groupements de la société civile. Modibo Kadjoké, porte étendard du parti Alliance pour le Mali (APM-Malko) affiche une confiance sans faille et  annonce créer  la surprise au soir du 29 juillet dans les colonnes de votre hebdo préféré Le Progrès lors de la nuit de soutien à sa candidature organisée par les animateurs des Emissions Dogon à Bamako. C’était dans la nuit du 21 juillet 2018 au pavillon des Sports du Stade Omnisport Modibo Keïta de Bamako. Lisez plutôt.</em></strong>

<strong><em>Le Progrès : vous venez d’assister à une grande soirée de soutien à votre candidature pour la présidentielle du 29 juillet 2018. Quelle appréciation faites-vous de l’organisation?</em></strong>

<strong><em>Modibo Kadjoké :</em></strong> je suis très ému par ce que je viens de voir avec cette mobilisation grandiose. C’est le signe de l’estime et de l’accompagnement que manifestent les animateurs et journalistes ç mon endroit. J’en suis requinqué pour affronter les échéances du 29 juillet que je considère comme une rencontre entre un homme et son peuple. Aujourd’hui, les professionnels de communication viennent de confirmer  cette estime qu’ils ont en mon endroit. Je pars confiants pour la bataille.

La présence des artistes invités m’honore. Pour les danses traditionnelles, Sanapama Ouologuem et son groupe ont égayé le public par leurs musiques et danses.  Le Koroba a été animé par les artistes : Oumar Timbo, Amadou Tapily, Moussa Guiré, Laya Peliyaba, Djbril Diarra et bien d’autres.

<strong>Le Progrès : A quoi peut-on s’attendre le soir du 29 juillet prochain ?</strong>

La surprise, rien que la surprise. Celle-ci viendra du fait qu’un IBK sera dans l’embarras de donner ses voix entre un Modibo Kadjoké et un Soumaila issé ou Soumaila Cissé aura l’embarras de choix entre Modibko Kadjoké et IBK. C’est dire que le candidat d’APM-Maliko sera au second tour.

Pour le candidat d’APM-Maliko, les électeurs accorderont leur confiance aux candidats en lice en se référant sur leurs expériences passées. Pour ma part, je remplis ces critères de choix pour avoir passé une décennie à accompagner les jeunes diplômés dans la recherche d’emplois, travaillé une année à faciliter des logements sociaux à l’Office Malien de l’Habitat (OMH) et actuellement chargés de Mission de bons offices dans la Réconciliation. Le mali d’aujourd’hui a besoin d’un homme de ma trame pour sortir le pays de l’ornière. C’est pourquoi, je réaffirme que mes expériences passées concourent à ma victoire.

Et Modibo Kadjoké d’ajouter : <em>« le président IBK a montré ses limites dans la gouvernance des affaires. Il faut des hommes neufs et pétris d’expériences pour sortir le pays du trou. C’est pourquoi nous disons que le mali est à l’heure de le renaissance ; celle-ci ne peut pourrait venir que de nous. Notre slogan de campagne « Par Nous, Nous Pouvons »  en dit long sur nos capacités à sauver le mali »</em>.

<strong>Le Progrès : Quelle interprétation faites-vous  du choix du stade Omnisport Modibo Keita pour abriter cette soirée ?</strong>

Tout un symbole.  Deux noms se rencontrent aujourd’hui. Modibo Keita et Modibo Kadjoké dont les initiales sont MK.

Le premier fut le père fondateur de la république du mali et quant au second prône la renaissance. C’est vous dire que nos similitudes sont grandes.

Je profite de l’occasion pour dire que ce choix n’est pas un hasard, mais un symbole.

En attendant, je lance un appel pressant aux électeurs à aller retirer leurs cartes d’électeurs et voter pour le candidat d la renaissance le 29 juillet prochain. En faisant de la sorte, les électeurs ont amené le changement tant attendu.

Je vous remercie de votre aimable attention.

<strong><em>Propos recueillis par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle du 29 juillet :  Seid Chouala Bayaya soutient IBK pour son engament en faveur des leaders religieux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-du-29-juillet-seid-chouala-bayaya-soutient-ibk-pour-son-engament-en-faveur-des-leaders-religieux-2768943.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Jul 2018 13:45:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est parce que le Président-candidat a un bilan et qu’il s’est engagé cinq ans durant auprès des leaders religieux du Mali que le Guide Spirituel de Hizbourahame Seid Chouala Bayaya Haïdara et ses disciples ont décidé de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar KEÏTA. La déclaration officielle de soutien a été faite hier après-midi au Palais de la Culture Hamadou Hamapaté BA, dans une salle archi-comble et en présence de hautes personnalités de la République et du monde religieux.</em></strong>

Très rassuré, décontracté, et convaincu que le bilan du Président IBK est défendable en ce sens qu’il a fait des réalisations d’ordre économiques que sociales. Chouala est, faut-il le dire, un leader religieux qui ne se trompe jamais, un vrai patriote qui ne cesse de répéter : «nous plaçons le Mali au-dessus de tout». Comme pour justifier son soutien à la candidature du Président Ibrahim Boubacar Keïta pour un second mandat à la tête du pays. On pouvait donc lire sur les banderoles et affiches : «Chouala Bayaya Haïdara soutient IBK à cause de ses réalisations et pour son engagement auprès des leaders religieux».

<strong><em>C’est fait. Le Choix du</em></strong> Guide Spirituel de Hizbourahamane, Seid Mouhamad Chouala Bayaya Haidara porte sur IBK pour la présidentielle 2018. La confirmation a été donnée hier après-midi à travers un meeting géant où il a appelé ses partisans et disciples à voter IBK le 29 juillet, mettant ainsi fin à tout commentaires.

Cela n’est d’autant surprenant que Chouala Bayaya avait averti à maintes reprises qu’ils soutiendront le candidat qui respecte la dignité des Leaders Religieux et les percepts  de l’Islam. Aussi celui qui se soucie le plus du bien-être de l’ensemble du peuple malien, c’est bien le Président-candidat, Ibrahim Boubavcar KEÏTA. Et ce candidat à ses yeux, ce n’est personne d’autre qu’IBK. Selon lui, IBK a beaucoup fait pour l’Islam et les leaders religieux du point de vue social. Son ministre des Affaires Religieuses et lui-même ont toujours répondu présents aux côtés des leaders  religieux lors de la célébration de Maouloud. «Nous le remercions sincèrement pour ce geste de solidarité».

Pour rappel, le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga ont su conquérir le cœur des leaders religieux maliens. Surtout après la traditionnelle sambé-sambé dans la grande famille Haïdara de Dravéla, la concession paternelle de Seid Chouala Bayaya Haïdara. Le Guide Spirituel de Hizbourahamane dit être un citoyens respectueux de la constitution et soucieux de son devoir civile et religieux. C’est pourquoi d’ailleurs il voit la présidentielle de juillet prochain comme une véritable fête et prie tout de même afin que les élections se passent dans le calme et la sérénité.

Autres facteurs expliquant le soutien de Chouala à IBK, la Loi de Programmation Militaire, son appui constant au monde paysan, aux industriels, aux artisans entre autres, sa ferme volonté à travailler au retour d’une paix définitive et durable, son engagement en faveur du secteur de l’éducation, de la santé et surtout….la liste n’est pas exhaustive. La fonctionnalité de nouvelles Régions à travers la nomination des Gouverneurs de Bougouni, Koutiala, Yanfolila et Nioro du Sahel.

Rappelons que Hizbourahamane compte 300 000 adhérents sans compter les sympathisants du Chérif qui voteront tous IBK. Donc un soutien de taille pour IBK.

<strong>Samakoro KONE</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Néankoro Yéah Samaké blanchit IBK :  «Je n’ai pas été limogé»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/neankoro-yeah-samake-blanchit-ibk-je-nai-pas-ete-limoge-2768945.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Jul 2018 02:50:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Son départ du poste de diplomate en Inde a fait l’objet de vives critiques. Le concerné a brisé le silence lors de la conférence de presse de lancement de sa campagne à la maison de la Presse de Bamako au cours de laquelle l’homme est revenu sur son départ du poste d’ambassadeur en Inde. J’ai demandé à quitter ce poste pour préparer ma candidature à la présidentielle et j’en ai parlé au L’ex président de la République et au ministre des affaires qui ont accepté mademande, a-t-il lancé.</em></strong>

Néankoro yéah Samaké ex Maire de Ouelessébougou et candidat investi du Parti d’Action Civique et Patriotique (PACP) a apporté un démenti formel de son départ du poste d’Ambassadeur du Mali en Inde. Cette clarification est venue de l’intéressé lui-même qui affirme être parti de son plein gré et de concert avec les hautes autorités du pays. Lors du voyage du président de la république, IBK en Belgique, j’y suis allé le rencontrer pour lui parler de mon intention de quitter mon poste. Quelques mois après, j’en ai parlé du même sujet au Ministre des Affaires Etrangères d’alors. Le motif de ce départ est lié à la préparation de ma candidature à la présidentielle 2018 au compte de mon parti. Ces demandes ont été faites en 2017. C’est suite à ma demande qu’ai été remercié. Les allégations de mon limogeage sont fausses, je suis parti de moi-même, a dit en substance l’ex ambassadeur du Mali en Inde qui remercie de passage la confiance placée en lui par le président de la République en lui la gestion diplomatique en Inde.

Il coupe court aux rumeurs de limogeage distillées çà et là par des gens qui ne sont au parfum de rien. En affirmant ainsi, Neankoro Yéah Samaké blanchit le régime IBK accusé à tort ou à raison de procéder aux chasses aux soricères. Il n y en pas eu du côté du candidat du PACP.

Il salue aussi de passage la confiance accordée à sa personne pour gérer cette diplomatie. Les résultats engrangés sont à hauteur de cette confiance, confie t-il aux journalistes lors de cette conférence de presse.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Faux, usage de faux, délit d’initiés :  Quand le Ministre Aïda M’BO induit IBK en erreur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/faux-usage-de-faux-delit-dinities-quand-le-ministre-aida-mbo-induit-ibk-en-erreur-2768942.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 24 Jul 2018 01:00:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand tout va bien chez IBK, le Mali sera un pays développé où il fait  bon à vivre. Mais quand il est en-dessous sa valeur, c’est-à-dire entouré par des ministres mal intentionnés à la trame d’Aida M’BO, le Mali a un mal fou à connaître la gloire. Et l’image du Président IBK en pâtira vu que certains membres du gouvernement sont au service des dessous de table. Surtout avec des ministres à la fois corrupteurs et corrompus.</em></strong>

<strong>Décision erronée: manipulation ou médiocrité ?</strong>

Ce que nous appelons dans ces colonnes les incohérences du ministre Aïda M’BO a tout l’air d’une manipulation doublée de la médiocrité du Cabinet du Super ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable. Selon certaines indiscrétions, l’ancienne cadre du Système des Nations Unies semble avoir les mains sales dans la douteuse affaires  des 115 millions de la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et  des Nuisances ; fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. La clé de répartition du pactole et le reçu de versement du Chef comptable Tandja dans une Banque de la place dont nous avons copies en font foi.

<strong><em>Suivez notre regard :</em></strong> Pour rappel, l’affaire porte sur un détournement de fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. Des fonds mis à la disposition de la Direction nationale de l’Environnement. Le pactole, n’ayant pas été utilisé pour manque d’initiatives ou volonté inouïe du Directeur sortant Yaya KONATE, s’est miraculeusement retrouvé dans le compte personnel du  Chef Comptable M. Mahamadou Tandja.  La suite est connue. Pour combler ce trou et/ou effacer les traces du Directeur corrompu qui est aujourd’hui sous contrôle judiciaire, le ministre Aïda M’BO ne passe pas par mille chemins. Elle  ignore upto facto le décret de nomination du Directeur sortant, Yaya KONATE, son associé dans l’affaire des 115 millions détournés (décret N0828 du 1<sup>er</sup> novembre 2016).  Alors que  le 28 Mai 2018 elle nommait Amadou CAMARA comme Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances : un bouc-émissaire à  place de son associé  Yaya KONATE, non moins Directeur sortant qui a validé sa retraite décembre 2017 ?  Tout laisse à le croire. Surtout que le décret de nomination de M. Amadou CAMARA qui est ainsi jeté en pâture vient abroger, non celui de Yaya KONATE, mais celui de M.  Mahamadou KAYA qui se repose paisiblement chez lui pour avoir lui aussi validé sa retraite: «Article 2 : Le présent décret qui abroge le Décret N 2015-0310/P-RM du 06 mai 2015 portant nomination de Monsieur Mahamadou Kaya NMle 458-55.M, Ingénieur sanitaire, en qualité de Directeur national de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, sera enregistré et publié au Journal officiel».  Quelle tricherie au Sommet de l’Etat !

Ce faisant, le ministre KEÏTA Aida M’BO rend caduc le décret de nomination de M. Amadou CAMARA qui, si nous sommes dans un Etat sérieux, ne doit aucunement officier à la Direction Nationale de l’Assainissement. Surtout quand on sait que le décret N0828 est erroné et met tout de même en danger permanent  les sieurs CAMARA et KAYA à qui le Département veut confier la clé de  la Cellule de présumés coupables non moins protégés du ministre Aïda M’BO. Et Encore, faudra-t-il revenir sur ce décret erroné ? Et comment réussira-t-elle à convaincre le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Maiga à apposer leurs signatures  au bas d’un décret rectifié et le faire publier dans le Journal Officiel? Cela est d’autant difficile que le Président IBK n’admet pas de telles bavures. De quoi à rendre caduc le décret de nomination de M. CAMARA. Qui de Amadou CAMARA ou de Mahamadou KAYA veut- elle donc livrer à la vindicte judiciaire ?

KEÏTA Aïda M’BO a-t-elle été trompée par son entourage ou bien a-t-elle apposé sa signature  à un décret erronée par médiocrité ou incompétence notoire ? En tout, ce décret sape l’image de la République et traduit le manque de rigueur de nos dirigeants en l’occurrence, le ministre de l’Environnement, KEÏTA Aïda M’BO.

<em>Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons. </em>

<strong>Par Boubacar KANTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Odeur de Corruption au Ministère de  l’Environnement : 115 millions FCFA volatilisés : KEÏTA Aïda M’BO cherche bouc-émissaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/odeur-de-corruption-au-ministere-de-lenvironnement-115-millions-fcfa-volatilises-keita-aida-mbo-cherche-bouc-emissaire-2768029.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 18 Jul 2018 11:04:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Détournement de derniers publics, tentative d’escamoter les dérives du Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances sortant, délit d’initié….C’est l’atmosphère qui couve entre le Département de tutelle et la Direction Nationale de l’Assainissement. Que cache donc le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable KEÏTA Aïda M’BO ? Le Progrès a jeté un regard indiscret sur un dossier qui fait trembler Koulouba.</em></strong>

Qui a tiré ? Qui a donné l’ordre de tirer. Non ! Qui a détourné, qui a donné l’ordre de détourner. Ce qui se passe aujourd’hui au Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable cache bien une affaire douteuse. Le comportement du ministre Kéïta Aïda M-BO laisse des doutes sur le détournement de plus de 115  millions de nos francs, faisant saigner du coup le Trésor Public. De quoi s’agit-il ?

L’affaire porte sur un détournement de fonds destinés  au suivi de l’Etude d’impacts environnementale. Un fonds mis à la disposition de la Direction nationale de l’Environnement. Le pactole, n’ayant pas été utilisé pour manque d’initiatives ou volonté inouïe du Directeur sortant Yaya KONATE, s’est miraculeusement retrouvé dans le compte personnel du  Chef Comptable M. Mahamadou Tandja. Il a fallu trois mois pour que celui-ci tente une opération bancaire. Diable ! Il est arrêté par les services de contrôle et conduit en prison, ce depuis 3 mois.

Entre temps, le Directeur Yaya KONE qui est aujourd’hui sous contrôle judiciaire a validé sa retraite. Mais sa gestion porte sur la période  de Novembre 2016 à décembre 2017, un homme de main du ministre Aïda M’BO qu’elle a nommé suivant décret N0828 du 1<sup>er</sup> novembre 2016. C’est le 28 Mai 2018 qu’elle nommera par la suite Amadou CAMARA comme Directeur National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances.

Le hic, est que cet ingénieur sanitaire tire actuellement le diable par sa queue tant la passation peine à se faire. Et pour brouiller les pistes comme tout bon spécialiste qui sait extraire de l’or dans une mine de charbon, le super ministre KEÏTA Aïda M’BO trouve la superbe formule d’abroger la nomination du Directeur antérieur, Mahamane KAYA qui avait été pourtant nommé suivant décret N 0310 du 6 Mai 2015 par Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Environnement d’alors.

Tout en ignorant le décrets de nomination de Directeur sortant Directeur Yaya KONATE. Comme pour signifier que Yaya KONATE n’a jamais été Directeur National. Venez voir : «Article 2 : Le présent décret qui abroge le Direct N 2015-0310/P-RM du 06 mai 2015 portant nomination de Monsieur Mahamadou Kaya NMle 458-55.M, Ingénieur sanitaire, en qualité de Directeur national de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, sera enregistré et publié au Journal officiel». Où est donc passé le décret de nomination de l’ancien Directeur Yaya KONATE Mme le ministre ? Il y a anguille sous roche. Corruption quand tu nous tiens

Affaire à suivre dans nos prochaines livraisons: Corruption au Sommet de l’Etat :

LES INCOHERENCES DU MINITRE AÏDA M’BO».

<strong>Par Boubacar KANTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP) : Bassidiki Touré, un homme visionnaire aux commandes !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/association-des-editeurs-de-presse-privee-assep-bassidiki-toure-un-homme-visionnaire-aux-commandes-2768036.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 18 Jul 2018 00:41:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bassidiki Touré, Directeur de Publication du journal ‘’Le Guido’’ dirige désormais la faitière de l’Association des Editeurs de Presse Privée du Mali (ASSEP). Il conduit un bureau de 16 membres. Ce nouveau bureau a été mis en place suite à l’Assemblée Générale convoquée par Birama Fall, le Président sortant.  </em></strong>

Depuis le Samedi 14 juillet, l’Association des Editeurs de la Presse Privée (ASSEP)  a un nouveau président en la personne de Bassidiki Touré et non moins Directeur de Publication du journal le Guido. Il a été porté à la tête de cette association de façon unanime par les membres présents à  l’Assemblée Générale Ordinaire de ladite  association, tenue à cet effet à son siège et  ayant  regroupé la majorité des  directeurs de publication dont 106 présents.

Un seul point était inscrit à l’ordre du jour de cette AG. Il s’agit du renouvellement des instances dirigeantes de l’ASSEP. A l’issue des travaux, à l’unanimité et de façon consensuelle les délégués ont élu Bassidiki Touré, Directeur de Publication du journal ‘’Le Guido’’ à la tête d’un bureau de 16 membres. Notre Directeur de Publication Boubacar KANTE occupe le poste de Vice-Président.

La mise en place de ce nouveau bureau a été saluée par les organes de presse membres de l’ASSEP pour qui la plus grande association des patrons de la presse privée (ASSEP) se trouvait dans un état piteux.  Un groupuscule de directeurs de publication y faisait  régner sa loi au détriment de la majorité silencieuse. Cet état de révolte amena l’ensemble des Directeurs de publication (plus d’une centaine) à alerter d’abord les autorités publiques à travers une pétition pour signaler la fin du mandat du bureau sortant de l’ASSEP, avant d’exiger de ce même bureau  la convocation d’une Assemblée Générale de renouvellement de bureau. A cet effet, après s’être rendu compte de l’illégalité dans laquelle il fonctionnait, le bureau dirigé par Birama Fall s’est plié à la volonté de la majorité. A partir d’un avis en date du 22 juin, signé par le président sortant lui-même et envoyé à tous les Directeurs de publication, il a convoqué l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association des Editeurs de la Presse Privée pour le samedi 14 juillet à 9heures au siège de l’ASSEP.

Coup de théâtre,  le jour de cette Assemblée Générale, le président sortant et son staff ont choisi de faire la politique de la chaise vide. Cela, après s’être fendu derrière un communiqué laconique, publié deux nuits avant l’AG sur le mur Facebook d’un ancien membre du bureau ‘’périmé’’, puis curieusement sur le plateau du JT de l’ORTM, invitant au report en raison du déplacement à l’intérieur du pays de nombreux directeurs de publication. Nenni, car samedi ce sont plus d’une centaine de directeurs de publication qui ont répondu présents à l’invitation.  Séance tenante ils ont donné mandat à des doyens du corps de la presse écrite privée, dont Adama Dramé du journal ‘’Le Sphinx’’ et Boubacar Dabo  de ‘’ Le Zenith-Balé’’ à présider les travaux. Après vérification des mandats, approbation des procurations faites par les directeurs de publication absents et lecture de la liste de présence, ils ont procédé à la mise en place du bureau.

Sans autre forme de procès, à l’unanimité des 106 directeurs de publication présents, Bassidiki Touré a été élu président de l’ASSEP pour un nouveau mandat de trois ans. Le même consensus a prévalu pour le choix des autres membres du bureau. Boubacar KANTE, Directeur de Publication de votre hebdo ‘’Le Progrès’’ occupe désormais le poste Vice-Président, celui  de Secrétaire Général est revenu à Boubacar Yalkoué, Directeur de publication du quotidien ‘’Le Pays’’, Secrétaire chargé des Relations extérieures au directeur de publication du journal Le Sursaut, Moustapha Diawara, Diakaridia Yossi, Directeur de Publication de l’‘’Espérance’’ est le nouveau Secrétaire Administratif secondé par le patron de l’hebdo ‘’La Sirène’’ Aboudrahamane Doucouré et de Alou Badra Haïdara, Directeur de Publication de l’hebdo ‘’Aujourd’hui le Mali’’,  le Secrétaire chargé des sports, ainsi que du directeur de publication du journal ‘’La Dépêche’’, Abdoulaye Niangaly qui occupe le poste de Commissaire aux conflits. L’ancien président de la Maison de la Presse, non moins secrétaire général de l’Union des Editeurs de Presse d’Afrique, Makan Koné occupe le poste du Secrétaire aux conflits. Cette Assemblée Générale a donc permis de doter l’ASSEP d’un bureau homogène, sans considération de ligne éditoriale encore moins des affinités politiques.

Quelques heures après la mise en place du bureau, le nouveau président de l’ASSEP, a tenu une réunion de prise de contact avec les membres de son bureau, au cours de laquelle, il a fixé le cap les nouvelles vision et   mission qui va porter sur le renouveau de la presse écrite privée malienne avec de nouvelles initiatives et des réformes encourageantes.

Pour dire qu’un sang neuf sera insufflé à cette vitrine de la presse privée malienne qu’est l’ASSEP. Le journal ‘’Le Progrès’’  se voit  honoré à travers son Directeur  de Publication Boubacar KANTE qui occupe désormais le poste de Vice-président du nouveau  bureau.

«Cette élection à l’allure  d’un plébiscite est un signal fort que les directeurs de publication ont soif  du changement et surtout d’avantage de professionnalisme. Au nom de mes collègues membres du nouveau bureau, nous vous en remercions. Je prends l’engagement solennel et historique de faire changer positivement l’image de notre corporation aussi que se solitude le soutien et l’engagement de tous pour nous permettre de bien accomplir la mission qui nous a été confiée», a dit le tout nouveau Président de l’ASSEP.

<strong>Par Hassane KANAMBAYE et </strong>

<strong>Mamadou Sissoko (Stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong><u>Liste des membres du bureau de l’ASSEP</u></strong>

<strong>      N°  Poste (S)                                     Prénom(S) et nom (S)                                     Organe(S)</strong>

01      Président                                            Bassidiki TOURE                   Le Guido

02      Vice-président                                     Boubacar KANTE                Le Progrès

03      Secrétaire Générale

Boubacar YALCOUYE

Le Pays

04      Trésorière Générale     Mariétou KONATE

L’Africaine

05       Secrétaire Administratif                     Diakaridia YOSSI

L’Esperance

06   Secrétaire Administratif adjoint           Abdourahamane DOUCOURE                         L a Sirène

07    Secrétaire aux relations extérieures   Moustaphe DIAWARA                                      Le Sursaut

08    Secrétaire à l’organisation

Sibiri  TRAORE

La lumière

09    Secrétaire adjoint à l’organisation        Hawa Kartio BERTHE

Tribune libre

10    Secrétaire aux sports

Alou Badra HAIDARA                                        Aujourd’hui

11    Secrétaire adjoint  aux sports                 Idrissa KONTAO                                                Le Confident

12    Secrétaire à l’information                       Ousmane DAO                                                   Midi-Info
13    Secrétaire adjoint à l’information         Tidiane TANGARA

Le dénonciateur

14    Secrétaire aux conflits

Makan KONE           Nouvelle libération

15    Commissaire aux comptes

Abdoulaye NIAGALY

La dépêche

16    Commissaire aux comptes

Aly  DICKO

Nord-Info]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Retrait timide des cartes d’électeurs :   La lenteur des agents distributeurs mise en cause !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-timide-des-cartes-delecteurs-la-lenteur-des-agents-distributeurs-mise-en-cause-2766954.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:11:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle du 29 juillet 2018 risque de connaitre un bas taux de participation  si les autorités en charge des élections ne  revoient pas la méthode de distribution des cartes d’électeurs. Telle est la lecture que nous faisons au sujet de la distribution des cartes d’électeurs qui connait une lenteur indescriptible.</em></strong>

Des électeurs las d’attendre leur tour ont tourné le talion.  Quelques agents recrutés et installés dans une salle de classe sont chargés de distribuer les cartes d’électeurs de tout un quartier. C’est le comble. Non seulement, ils manquent d’expériences en matière et ne semblent se soucier du temps des demandeurs de service.

Si des observateurs dénoncent la timidité dans le retrait, force est de reconnaitre que le rythme de travail des agents distributeurs  décourage les clients. Sans expériences en la matière et  entassés  dans une seule salle de classe, ils font perdre aux demandeurs de leurs cartes. Pour une carte à enlever vous perdrez banalement une demi-heure, voire une heure. Le problème est beaucoup crochu chez les nouveaux inscris sur la liste électorale. Ces derniers sont menés n bateau par les agents distributeurs qui prennent leurs cartes sans se renseigner sur leurs cas et les retournent après des minutes d’attentes.

Le cas du Centre de distribution de l’Ecole Fondamentale de Daoudabougou située  près du marché dudit quartier  est révélateur de cette lenteur. Pour un monde restreint de demandeurs, les agents les font attendre très longtemps.   Certains retournent sur les pas une fois déçus du travail des agents. Les mécontents  dénoncent tous la lenteur des agents et la non multiplication des salles de classe de distribution. A cet égard, le scrutin  présidentiel de fin juillet 2018  risque de connaitre le plus bas taux de participation par rapport aux élections précédentes. On élira en ce moment,  un Président de la République, bénéficiant d’une faible légitimité.  Car, les statistiques indiquent que le taux de retrait est 15% à Bamako et 10% à l’intérieur du pays. Un taux jugé faible par rapport aux  08 millions d’électeurs inscrits sur la liste électorale. Cette lenteur des agents distributeurs  a été dénoncée par un électeur d’ Hamdallaye en CIV du district de Bamako. Celui-ci  affirme lui avoir passé plus d’une heure de temps au centre de distribution dudit quartier pour avoir sa seule carte d’électeur. Beaucoup de personnes sont reparties en colère pour n’avoir pas eu leurs cartes à temps.

Si le ministère de l’administration territoriale ne prend pas des décisions idoines, la présidentielle 2018  risque de battre le record d’abstention pour o obtention de cartes d’électeur.  Un cuisant échec pour le régime en place déterminé à organiser une élection crédible et participative. Le non enlèvement de cartes étant le facteur favorisant de ce faible taux.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contribution à l’éveil de conscience de la jeunesse :  Faraban Sangaré met sur orbite l’émission : «On se parle » !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/contribution-a-leveil-de-conscience-de-la-jeunesse-faraban-sangare-met-sur-orbite-lemission-on-se-parle-2766950.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:04:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’éveiller  les  talents cachés qui existe  chez les jeunes,   un jeune talentueux vient de créer une émission publique interactive. Celle-ci vise à faciliter les échanges interactifs entre jeunes sur des sujets portant sur l’actualité.   Le lancement de cette émission a eu lieu le 1<sup>er</sup> juillet dernier à l’école communautaire de la Cité UNICEF sous le thème : « enjeux de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ».</strong>

Le manque de débats d'idées entre jeunes constitue une entrave à leur épanouissement. car, ces derniers, au lieu d s’adonner aux choses sérieuses, préfèrent  passer leur temps sur les réseaux sociaux. L’usage à bon escient de ces technologies permet à bon nombre d'entre eux à gagner leur vie et le contraire les conduit aux dérives de toutes sortes.

C’est fort conscient de cela,  Faraban Sangaré, un jeune talentueux  a muri et mis en place une émission dénommée : l'émission: « On se parle ». Il s'agit d'une émission débat entre invités et participants  sur des plateaux deTV,  antennes radios et autres  espaces libres ( universités et groupes scolaires, lieux publics…)

Le lancement des activités de cette émission a eu lieu le 1<sup>er</sup> juillet dernier à l'Ecole Communautaire de la  Cité  UNICEF sise à Niamakoro en CVI du district de Bamako.

Ont pris  part à cette cérémonie,  des d’hommes politiques, jeunes leaders, femmes, cadres administratifs.

La majorité et l'opposition y étaient représentées, respectivement par le PS YELEEN Kura et l’URD  par Siaka Hamidou Traoré, président du Mouvement National des Enseignants pour le Changement (MONEC) au nom du Chef de file de l'opposition, l'honorable,Soumaila Cissé.

Le  thème choisi est : «Enjeux de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ». Un thème jugé d’actualité par la classe politique et la société civile malienne dans son ensemble.

Faraban Sangaré,  initiateur de l’émission : « O se parle » dira que le but recherché est de développer les talents cachés qui habitent en les jeunes par les échanges, débats publics. Car, les débats intellectuels manquent aux  jeunes diplômés et étudiants.  Un  handicap à  leur carrière professionnelle future. C’est pour éveiller ces talents cachés en eux que j’ai décidé de créer « On se parle ».   A travers  les échanges, débats que se développe l’art oratoire. Ce sont là quelques raisons qui m’ont amené à créer cette émission, a M. Sangaré.

Le choix de ce thème n’est pas fortuit. Il répond au besoin de l’heure en ce sens que le Mali se prépare à une élection présidentielle à la fin du mois de juillet. Expliquer les enjeux de ce scrutin va surement rehausser de façon substantielle le taux de participation qui grandira à son tour  la démocratie malienne.

Siaka Hamidou Traoré, un des participants a  apprécié à sa juste la présente initiative qu’il trouve venue à point nommé.  Les jeunes  doivent  prendre conscience de leur existence et s’intéresser à la vie de la cité. Cette prise de conscience commence avec le scrutin à venir. C’est de là que réside l’importance de l’évènement, a ajouté le président du MONEC.

Notons que Faraban Sangaré, initiateur de l’émission : <em>« On se parle</em> » est membre de Taustmaster International Bamako Nièta. C’est une association mondiale qui fait la promotion de l’art oratoire à l’échelle du globe.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle du 29 juillet :  Stabilité et développement au cœur de la campagne d’IBK]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:57:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Démonstrations de forces, confirmation de suprématie, opération de charme. C’est entre autres faits qui caractérisent l’ouverture officielle des campagnes pour conquérir les 8 millions d’électeurs maliens en vue du scrutin présidentiel du 29 juillet prochain. Parmi les 24 candidatures, celle d’Ibrahim Boubacar Kéïta, Président de la République sortant retient l’attention de la majorité des maliens, suite  au maga meeting de samedi dernier, consacrant le lancement officiel de sa campagne au Stade du 26 Mars.</em></strong>

<strong> </strong>Comme en 2013, IBK est en passe de rééditer l’exploit en 2018. Non sans truquer les chiffres, mais plutôt l’engouement que suscite déjà sa candidature auprès de l’électorat. Le Stade du 26 Mars a fait le plein de vrais électeurs composés de militants et sympathisants des partis et associations membres de la plateforme: «Ensemble pour le Mali».

Saluant les leaders d’opinion de notre pays, les regroupements de femmes et de jeunes pour leur accompagnement, le Directeur de campagne du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta, Dr Bocary Tréta a invité les électeurs et les différents regroupements acquis à la cause du Président-candidat à rester mobilisés  autour de cette candidature afin d’assurer la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour, c’est-à-dire le soir du 29 juillet.

Brossant le bilan du Président-candidat, Dr. Treta dira que c’est grâce aux efforts d’IBK es qualité de président de la République que  le Mali s’est classé au rang enviable de 3è économie dans l’espace UEMOA et de celui de 6è de la zone CEDEAO. Du jamais vu ! s’exclament certains électeurs prêts à lui donner leur voix le 29 juillet. S’en est suivie la projection d’un film documentaire retraçant les réalisations du Président de la République qui ne sont pas de nature à décourager un bon patriote.

Emboitant le pas au Directeur de campagne, le président de l’APCAM, Bakary Togola, fait à son tour un bref aperçu histoire sur le travail abattu par le Président IBK  en faveur du monde paysan malien. Il s’agit entre autres de : la hausse des salaires des fonctionnaires, l’équipement de l’Armée, l’octroi de 15% du budget d’Etat à l’agriculture, la subvention des engrais, la construction de logements sociaux.

Stabilité et développement, c’est le crédo d’un président-candidat. C’est pourquoi d’ailleurs IBK, en langue vernaculaire bananan, dit mettre le Mali au-dessus de tout. Comme pour joindre l’acte à la parole, il a annoncé l’arrivée très prochaine  de quatre nouveaux avions achetés au Brésil pour renforcer les capacités de l’Armée Nationale, suite logique de la loi de programmation militaire par lui engagée et mise en œuvre.

Rappelons qu’en 2013, le Président IBK qui a été élu avec plus 77% des suffrages, a hérité d’un pays en crise. Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que c’est l’amorce d’un changement progressif que connaît le Mali. En tout cas, le candidat a appelé la gent juvénile au respect de nos valeurs sociétales, gage de progrès social.

On notait à ce lancement de campagne, la présence de personnalités de marque du pays. Il s’agit de la Première Dame, Keïta Aminata Maïga, du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé ainsi que les des membres du gouvernement, des présidents des partis politiques de la Plateforme «Ensemble pour le Mali»…

<strong>B. KANTE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle du 29 juillet 2018 : L’alliance de Modibo Kadjoké avec son peuple !]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 01:16:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidentielle du 29 juillet prochain se fera avec la participation de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko). Le parti a aligné   Modibo Kadjoké, président du directoire du parti pour la course au fauteuil présidentiel.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La candidature de candidature a eu lieu le  samedi à l’Hôtel Le Colonnes sis à Hamdallaye ACI 2000.Çà y est l’APM-Maliko a son candidat pour la présidentielle du 29 juillet prochain. Modibo Kadjoké est le porte étendard de cette jeune formation politique né en 2013. Aussitôt sur fonts baptismaux, cette jeune formation dispose déjà des maires et conseillers communaux à travers le pays. Un travail de titan mené par ses membres et sympathisants pour faire émerger le parti.Si la création d’un parti politique est la quête du pouvoir, l’APM-Maliko est déjàdans la dynamique avec l’alignement de son candidat pour le fauteuil. C’est le sens qu’on donne à la candidature de M. Kadjoké.Dans son discours de déclaration de candidature, Modibo Kadjoké a adressé ses chaleureux remerciements aux anciens Présidents du Mali qui ont marqué l’histoire de ce beau pays, qui demeure notre bien commun.En se déclarant candidat à cette présidentielle, je n’ai qu’un seul souci, celui de rendre à service à mon pays qui m’a tout donné.  La candidature de l’APM-Maliko est celle des masses populaires éprises de paix et de stabilité. L’atteinte de cet objectif passe par le soutien de tous à sa candidature. C’est pourquoi, je  lance un vibrant  à tous et à toutes celles qui aspirent à un Mali en paix à se joindre à APM-Maliko pour construire le Mali.« Les diversités ethniques et culturelles constituent des richesses intarissables dont dispose notre pays. Je confie ma candidature à chacune d’elles afin qu’ellesm’accompagnent dans cette quête de pouvoir », a lancé le candidat de l’APM-Maliko.    Modibo Kajoké se veut le candidat de la rupture avec les mauvaises pratiques. Celles-ci (mauvaises pratiques) ont pour noms :   mauvaise gouvernance, le laisser aller, la recrudescence  des attaques terroristes, la corruption à foison… Seule une bonne gouvernance pourra mettre fin à ces pratiques. Le candidat de l’APM-Maliko se veut la solution à ces problèmes. C’est pourquoi, il a appelle à

un sursaut national des forces vives pour soutenir sa candidature. Avec son slogan : Par Nous, Nous pouvons, l’APM-Maliko va à la quête du pouvoir par lavoie démocratique. C’est dans ce cadre que situe la candidature de Modibo Kadjoké qui se lance dans la course pour Koulouba.Notons que la Cour Constitutionnelle qui a reçu 30 dossiers de candidature pour cette présidentielle, en a retenu 17 et rejeté pour défaut de parrainage. Le candidat de l’APM-Maliko fait partie des candidats retenus. Un bon départ pour cette jeune formation politique.

<strong> Par Hassane Kanambaye   </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sa gestion efficace de la Mairie CIII : Le retour aux affaires d'Abdel Kader Sidibé réclamé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-sa-gestion-efficace-de-la-mairie-ciii-le-retour-aux-affaires-dabdel-kader-sidibe-reclame-2764454.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:43:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui a passé trois mandats successifs à la tête de la Mairie CIII bénéficie de l'estime et la considération de ses compatriotes. Ces derniers réclament à cor et à cri son retour aux affaires, ne serait-ce qu'en jouant le rôle de conseiller auprès de l'équipe communale actuelle.  Tels sont les voeux expimés par des citoyens de la CIII, qui voien en l'ex maire de CIII une réference en  matière de gestion commmunale.</em></strong>

<strong>"Le héros est un accident, car il n'est donné à tout le monde de le devenir ", </strong>disait Feu Me Demba Diallo.  Cet adage sied à l'ex maire de la CIII. Il s'agit d'Abdel Kader Sidibé pour avoir  dirigé cette  mairie durant 3 mandats successifs. L'homme s'est révelé un grand manager au grand public. Il a géré sans tambour ni trompette, mais avec résultats probants.  Contrairement à la plupart de ses collègues maires qui ont connu des ennuis judiciaires dans l'exercice de leur fonction de maire, Abdel Kader en a fait exception. Il s'est donné une ligne de conduite qui lui réussit, car eut l'adhésion l'ensemble des conseillers communaux d'alors.

Les clivages politiques, ethniques n'ont pas été une entrave à la bonne marche des affaires de la commune. C'est ainsi qu'i a boosté le  développement communal réconnu par tous.

A l'Association des Municipalités où il a passé un mandat à la tête, Kader s'est fait parler de lui par son bilan. Son successeur ne dira pas le contraire pour avoir essuyé tant de critiques pour sa gestion jugée chaotique. La suite est connue de tous.

Ce grand tacticien a arrêté sa marche pour le podium en ne se présentant lors des commmunales du 20 novembre 2016. La nouvelle équipe mise en place au sortir de ces électios de proximité n'a pas su garder son rythme de travail. Aujourd'hui, on remarque de grincements de dents de la part des populations de la commune qui pensent être abandonnées par les gouvernants actuels.

Aujourd'hui des voix se lèvent de plus en plus pour réclamer le retour aux affaires de Kader comme l'appellent ses fans. Des appels de plus en plus entendus dans ce sens.

C'est le cas de cet agent de la mairie de la CIII qui lance un appel du pied pour demander le reour de l'ex maire de la CIII. Il a témoigné en ces termes sous couvert de l'anonymat : <em>"Abdel kader Sidibé a été un mire exceptionnel. Sous sa gouvernance, les choses marchaient à merveilles en CIII. Tout le monde trouvait son compte, les recettes ne souffraient d'aucun manque. Les agents vivaient dans de conditions de travail. Aujourd'hui, c'est la désolation. Les affaires sont au ralenti, voire à l'arrêt. Cela est dû au fait que l'actuelle équipe communale n'a pas insufflé une dynamique de gesion pour faire marcher les choses. C'est dommage que notre mairie se trouve dans cet état. Je lance un appel à l'ex maire à venir nous donner un coup de main. Car, il y va du bien être des populations de la CIII </em>".

Ils sont nombreux les habitants de la commune à réclamer le retour du gestionnaire qu'est Abdel Kader Sidibé.

Car après une gestion de près de deux années, on ne parvient pas à donner un coup d'accelérateur aux affaires de la CIII. La gestion communale actuelle est crispée faute de gouvernail. Tels les arguments avancés par les mécontents de la gestion actuelle de cette municipalité. On a tendance à dire:   au secours Kader. Tel semble être leurs messages.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour sauvegarder ses intérêts sordides : Habib Sylla torpille les textes du HCME !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/pour-sauvegarder-ses-interets-sordides-habib-sylla-torpille-les-textes-du-hcme-2764449.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:41:23 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tonitruant président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) ne cesse d’arrêter ses récupérations politiques, notamment dans la défense des intérêts des Maliens de la diaspora. En Côte d’Ivoire, l’homme vient de s’illustrer dans la mauvaise pratique à travers ses appels au soutien à la candidature d'IBK. Lesquels appels ont  mis en mal ses compatriotes établis dans ce pays.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le tout puissant président du HCME a commis, pour pour la deuxième fois consécutive,  une  bourbe à Abidjan en appelant ses compatiotes établis dans ce pays à voter pour le Président sortant, IBK.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">C'était lors de la visite  de ce dernier à Abidjan  le 11 Mai 2018.  La Salle de Conférence du Ministère  ivoirien des Affaires Etrangères a servi de cadre de rencontre du Chef de l’Etat avec ses ompatriotes établis dans ce pays. Ici, IBK a effectué  sa toute première visite officielle depuis son élection à la tête de notre pays.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour la circonstance, il  a rencontré ses compatriotes installés dans ce pays hôte. Habib Sylla,  qui faisait  également partie de la délégation présidentielle,  est venu simplement mettre en application les propos qu’il a tenus le 19 Mars 2018 à savoir : <i>« Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de vous entendre dire, Allez suivez -moi ,on y va ,vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ; Avancez permettez -nous de vous accompagner, les Maliens vous avez dit Habib ,Habib dit alors Ibrahim Boubacar Keita »</i></span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans la capitale ivoirienne, le tonitruant président du HCME engage ses compatriotes à voter pour le Président sortant, candidat à sa propre succession lors de la présidentielle du 29 juillet 2018. Quel mépris de la par de Habib Sylla à l'égard de ses compatriotes établis à l’étranger. Au lieu de résoudre leurs  problèmes quotidiens, il  les enfonce pluôt dans l'abrime. Il relaie au second plan leurs préoccupations en  se mettant  à la disposition du pouvoir. Comme pour dire que leurs problèmes ne lui  regarde pas, seul compte pour lui, son  rapprochement avec le pouvoir en place et cela à n’importe quel prix.  </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Nos sources indiquent que, pour la mobilisation lors de cette visite présidentielle, Habib Sylla et le RPM ont dépêché Monsieur Ousmane Tanapo, ancien Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire avec  10 (dix) millions de FCFA ,des teeshorts à l’effigie d’Habib et des banderoles pour venir renforcer la mobilisation,  puisqu’ils sont conscients que  le Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire est profondement décrié par la communauté malienne de Côte d'Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon des informations qui nous sont parvenues d’Abidjan, la communauté Malienne dans son ensemble est très déçue des interventions du Président de base des Maliens de Cote d’Ivoire, d’Habib Sylla et de l’Ambassadeur du Mali en cote d’ivoire, M. Ousmane Ag Rhissa.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">En ce qui concerne le Président du Conseil de base des Maliens de Côte d’Ivoire, toute l’assistance a été abasourdie par son intervention.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le discours qu’il a prononcé en gringottant a été monté par Habib et son assistant. Quelle insulte à la grande communauté malienne de Côte d’ivoire dont leurs problèmes n’ont pas été pris en compte dans cette fameuse déclaration.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Habib, comme à l’accoutumée, dans son discours  aux allures de théâtre, après avoir crié « oyé !oyé !oyé ! » qui n’a pas eu d’écho favorable, pose ensuite la question à l’assistance si elle n’a pas peur, ensuite, il enchaine : « les Maliens,  vous avez dit Habib, Habib dit alors IBK ». Cette mise en scène pour faire croire  à Ibrahim Boubacar Keita  et à Abdrahamane Sylla,  Ministre des Maliens de l’Extérieur également présent dans la Salle que la diaspora malienne dans son ensembles est acquise à la cause d’IBK. C’est là une manière de les  tromper par des apparences fallacieuses. C’est triste.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à l’Ambassadeur du Mali à Abidjan, M. Ousmane Ag Rhissa, dans son intervention, ne s’est appesanti que sur les recettes des Consulats Généraux du Mali à Abidjan et à  Bouaké qu’il lorgne. Au lieu de parler des problèmes que vivent ses compatriotes et trouver des solutions, il se penche sur les recettes. C’est un acte gravissime !</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces comportements des responsables maliens en Côte d’ivoire ont  déçus nos compatriotes, qui ne savent plus à quel saint se vouer. Les  problèmes de nos compatriotes ont pour nom :  rupture récurrente de stocks de cartes d’identité Consulaire et timbres postes, la nécessité absolue de  prolonger le RAVEC , l’établissement sans délai de la carte biométrique CEDEAO par notre gouvernement, les difficultés d’obtention des fiches individuelles, l’indemnisation des  victimes de la crise postélectorale dont le nombre s’élève à 305 Maliens  parmi lesquels figurent  des bébés, 41 Maliens disparus considerés comme tués, 74 blessés parmi  lesquels des handicapés à vie, 05 cas de traumatisme, 01 cas de viol, 01 cas d’avortement, 299 cas de pillage.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De pures diversions de la part de ceux censés représenter et protéger nos ressortissants  dans ce pays voisin au nôtre qu'est  la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Une présence jugée inutle de ces responsables qui divertissent. Au même moment, d’autres maliens continuent à assister leurs compatriotes à leurs propres frais. C’est le cas du   Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) de Mohamed Chérif Haidara, l’association sœur au HCME. Le CSDM  ne s’est jamais détourné  de son objectif de servir les Maliens de la diaspora.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après le CSDM, on a aussi des Maliens de bonne volonté établis en Côte d’Ivoire et ont donné le meilleur d’eux mêmes pour faire vivre leurs compatriotes en difficultés. C'est le cas d'Ahmed Touré,  Président de l’Amicale  des Maliens de Méagui dans le département de Soubré. Celui là a divisé sa concession en deux parties dont l’une pour servir de  logement à sa famille et l’autre, pour héberger les Maliens sans tuteur vivant dans cette ville. Il y a aussi Seydou Kané, ancien Président de l’Amicale des Maliens de Divo, malade aujourd'hui, vivant sans ressources, car il laissé la clé de sa boutique sous la paillasson en assisant  ses compatriotes et Moulaye Haïdara, un  Opérateur économique généreux qui a mis à la disposition des Maliens déguerpis de la commune de Cocody, son terrain à usage d’habitation... Il y a tant d’autres qui se sont sacrifiés pour les autres dont leurs noms sont restés dans l’oubli.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces Maliens de bonne foi n’ont jamais eu de distinction quelonque  pendant qu’on décore des gens sans vergogne et cela à cause de leur proximité avec les représentants diplomatiques.  Ces sangsues sont déorées et les méritants non. C’est çà le Mali d'aujourd'ui. </span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seid Chouala Bayaya à propos de la Présidentielle malienne ! Voici mon candidat…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/seid-chouala-bayaya-a-propos-de-la-presidentielle-malienne-voici-mon-candidat-2764450.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2018 08:40:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Egal à lui-même, ne mâchant pas ses mots et n’ayant pas froid aux yeux, Seid Chouala Bayay Haïdara a été on ne peut plus clair : «nous plaçons le Mali au-dessus de tout». Comme pour lever toute équivoque sur sa position.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans un entretien qu’il nous avait accordé peu avant, le Guide Spirituel de Hizbourahamane promettait de dévoiler le nom de son Candidat au cours de son traditionnel prêche de la nuit du Destin. «Nous sommes dans un regroupement, nous ne sommes pas seuls (Groupement des Leaders Spirituels du Mali) dirigé par Cherif Ousmane Madani Haïdara. Nous soutiendrons le candidat qui respecte la dignité des Leaders Religieux et les percepts  de l’Islam. Aussi celui qui se soucie le plus du bien-être de l’ensemble du peuple malien. Que  ce soit, IBK, Soumaîla, ou Modibo sidibé. IBK a beaucoup fait pour l’Islam et les leaders religieux du point de vue social. Son ministre des Affaires Religieuses et lui-même ont toujours répondu présents aux côtés des leaders  religieux lors de la célébration de Maouloud. Nous le remercions sincèrement pour ce geste de solidarité. C’est possible aussi qu’on donne des consignes de vote entre nous. Ce qui est sûr, je suis dans la même dynamique que tous les autres leaders religieux»</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Qui de Soumaïla ou de IBK soutiendra le Guide  Spirituel de Hizbourahamane ? Ce qui est sûr, tous les indices montrent que c’est l’actuel Président de la République Ibrahim Bloubacar Kéïtra. Cela est d’autant plausible que le Président IBK et le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga ont su conquérir le cœur des leaders religieux maliens. Surtout après la traditionnelle sambé-sambé dans la grande famille Haïdara de Dravéla, la concession paternelle de Seid Chouala Bayaya Haïdara. Seid Chouala Bayaya Haïdara dit être un citoyens respectueux de la constitution et soucieux de son devoir civile et religieux. C’est pourquoi d’ailleurs il voit la présidentielle de juillet prochain comme une véritable fête et prie tout de même afin que les élections se passent dans le calme et la serennité.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">S. KONE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soutien à la candidature d'IBK pour la présidentielle: La touche salutaire du PRD!]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-la-candidature-dibk-pour-la-presidentielle-la-touche-salutaire-du-prd-2764455.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 29 Jun 2018 00:42:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Parti pour le Renouveau et la Démocratie (PRD), le dernier né des partis politiques est à la tâche pour la présidentielle du 29 juillet 2018.  Pas pour aligner un candidat, mais pour apporter son soutien au président sortant, candidat à sa propre succession. La touhe du PRD est jugée salutaire par les partisans du président.</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La coqueluche de la gent féminine et présidente de parti est dans la dynamique de soutien à la majorité. Il s'agit de Assétou Sangaré qui a a organisé le samedi dernier, une cérémonie d soutien au candidat IBK. C</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans son franc parlé habituel, Asétou Sangaré n'est pas allée par qatre chemins pour justifier son soutien. Sans langue de bois, elle a justifié son choix: <i>" Nous ne sommes pas des soutiens zelés, mais plutôt objectifs. Nous savons qu'il reste beaucoup à faire. Nous savons qu'il reste beaucoup à faire et sommes conscients des attentes des maliens. Nous savons par endroits, il y a eu des insuffiances malgré les efforts déployés". Avant de relever qu'en 2012, confronté à une crise sans précédent au triple  plan sécuritaire, institutionnel et économique, le président sortant présente "un bilan hautement positif </i>".</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Mme Asétou Sangaré, beaucoup parlent et font croire que c'est facile la gestion d'un gesion d'un pays.<i>"Croyez que c'est facile la gestion d'un pays", </i>s'est interrogée la présidente de PRD.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">" Croyez moi, ils n'auraient pas fait mieux à la place d'IBK et ne feront d'ailleurs pas mieux que lui ".</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Et Assétou d'ajouter : " le peuple du PRD faisant partie d'une alliance, va s'organiser et se battre pour assurer une victoire saine et éclatate, sans aucne discussion possible à notre andidat IBK le soir du 29 juillet 2018. Et cela, pourquoi pas dès le premier tour.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quant à Mamadou Frankaly Keita, présent à cette cérémonie,  a vivement félicité le chef de l'Etat pour ses actions. Le bilan du Président, dira-t-il, est incontestable et inciter à lui renouveler la confiance. Il a salué l'initiative du PRD pour avoir reconnu les actions d'IBK et cela en engageant ses militants et sympathisants à le soutenir lors de la présidentielle du 29 juillet pochain.</span></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>
<p class="yiv8925092617ydpbeaa628bmsonormal" style="margin-bottom: 10.0pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après sa mise en garde contre l’opposition :  Le prêcheur Chouala Bayaya Haidara adulé par le pouvoir !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sa-mise-en-garde-contre-lopposition-le-precheur-chouala-bayaya-haidara-adule-par-le-pouvoir-2763282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 23 Jun 2018 02:16:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> <i>Connu pour son franc parlé, le Guide spirituel de l’association Hizbounrahamane a demandé aux organisateurs de la marche du 08 juin dernier à  y surseoir pour l’intérêt supérieur de la nation. Son appel du pied lancé à l’opposition est apprécié à sa juste valeur par le pouvoir en place qui multiplie les belles initiatives pour s’approcher de lui. Laquelle démarche n’est pas passée inaperçue au sein de la classe politique malienne. Cela dans le souci de préserver le climat social au pays.</i></span></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Non content de la répression par la police de la  marche  non autorisée,  l’opposition veut rééditer l’exploit le vendredi 08 juin 2018 à Bamako. Laquelle marche, dit-on dans les alons feutrés à bamako,  vise à laver l’affront de celle du 02 juin dernier. En organisant une autre marche, l’opposition veut envenimer le climat social à quelques encablures de la présidentielle prévue le 29 juillet prochain.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Chouala Baya Haïdara, jeune leader religieux qui attire respect et admiration de ses compatriote invite les marcheurs à surseoir à ladite marche, qui selon lui n’est pas opportune.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans un franc parlé connu de lui, Zoul Fakar dit ceci : invite les organisateurs à la retenue.  </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> « Dieu donne le pouvoir à qui il veut et le retire à qui il veut. Celui que Dieu choisira présidera aux destinées du pays. Mais ne laisserons personne détruire le pays. Que tu sois de la majorité ou de l’opposition »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« J’ai appris que Dieu le vendredi 08 juin sera noir. Que ses organisateurs sachent le  le Mali est plus grand que leurs ambitions politiques. Je m’adresse directement  à Soumaïla Cissé avec tout le respect que je lui dois à savoir raison garder. Qu’il respecte l’Etat d’urgence instaurée par les autorités compétentes. Par conséquent, je vous demande à surseoir à la marche du vendredi 08 juin 2018 »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Guide Spirituel  de l’association de Hizbounrahamane s’adresse personnellement aux sieurs Tiébilé Dramé et Soumaïla Cissé, en qui il  trouve les instigateurs de cette marche. Il leur demande de placer l’intérêt supérieur de la Nation au dessus de toutes les considérations partisanes.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par ailleurs, il affirme avoir pris part à la marche contre la révision constitutionnelle avec la plateforme An tè A bana. Laquelle marche a permis au gouvernement de reculer. Tel n’est pas le cas cette fois-ci, a ajouté Zoul Fakar.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Je vous demande à surseoir à la marche du vendredi. Il y va de la quiétude des Bamakois. En cas de dégâts, le peuple pourrait se retourner  contre vous</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> », prévient-il. </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le  Guide spirituel trouve les organisateurs insoucieux  de la situation sécuritaire du pays. Au lieu de préserver celle-ci, vous opter pour la violence. C’est regrettable.   </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">  </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Son appel a eu un écho favorable au sein de l’opinion nationale, qui dans le souci de préserver la quiétude a demandé et obtenu du gouvernement l’autorisation de marchera  le 08 juin dernier   à Bamako.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Minusma en personne s’est impliquée dans la démarche, chose qui a abouti à ladite marche. Le guide religieux est apprécié pour son sens élevé par l’invite de l’opposition à préserver la quiétude des maliens.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ministère de l’Economie et des Finances :  Confusion autour d’un rapport d’audit financier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-confusion-autour-dun-rapport-daudit-financier-2763273.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-et-des-finances-confusion-autour-dun-rapport-daudit-financier-2763273.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:21:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Confusion, frustration, remue-ménage. Tels sont les réactions suscitées par un rapport d’audit financier, en l’occurrence le rapport 2017 du Vérificateur Général portant sur une gestion antérieure (2013, 2014, 2015) à la Direction des Finances et du Matériel du Département de Docteur Boubou Cissé.  L’actuel Directeur  des Finances et du Matériel du Ministère de l’Economie et des Finances est-il blanc comme neige ?</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour le moins irrévocable, même si l’administration est une continuité, l’actuel Directeur des Finances et du Matériel du stratégique Département de l’Economie et des Finances ne saurait endosser la responsabilité d’une gestion antérieure. Autrement dit, on ne paie pas pour ce que l’autre a fait. En effet, M. Boureima GUINDO (puisque c’est de lui qu’il s’agit) a été nommé par décret n°2017-0282/P-RM du 23 mars 2017 portant nomination de Directeurs des Finances et du Matériel et publié au journal officiel du 28 avril de la même année. Tandis que l’audit financier porte sur la période 2013, 2014, et 2015 comme indiqué par le Bureau du Vérificateur Général.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un rapport qui a créé un véritable tollé au stratégique Département des Finances tant les acteurs d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans les données chiffrées. Une ardoise ancienne portant de malversations financières à mettre au compte plutôt des prédécesseurs de l’actuel DFM. L’arbre ne doit pas cacher la forêt. Le ministre Boubou Cissé est formel et ne saurait répondre de la gestion d’un Directeur des Finances et du Matériel.  Pour autant, l’actuel Directeur des Finances ne saurait lui aussi répondre d’une gestion peu reluisante dont il n’est pas l’auteur. Cela est d’autant plausible que la loi est claire. En effet, ayant hérité d’une gestion non catholique, Boureima GUINDO, Inspecteur des Finances a,  selon certaines indiscrétions, pris les affaires en main précisément le 31 mars 217. Et depuis, il tente d’instaurer les bonnes pratiques Alors que le rapport de vérification qui révèle plusieurs centaines de millions de nos francs porte sur la période 2013, 2014, 2015. Au moment des faits, toujours selon nos investigations, les finances étaient gérées entre 2012 et 2013 par Mady Baba Diakité qui a validé sa retraite. A sa suite, Souley BAH a pris la gestion en main de 2013 à 2015 avant d’être promu DAF dans un autre Département, et enfin Chaka  Bagayogo de 2015 à 2016, nommé plus tard DAF de la Fonction Publique. C’est après le dernier cité que l’actuel Directeur des Finances et du Matériel, Boureima GUINDO a commencé à officier es qualité de DAF suite à la vague de nominations des DAF en mars 2017. Comme pour dire que la gestion de l’actuel ministre de l’Economie et des Finances, via la Direction des Finances et du Matériel ne souffre d’aucune ambigüité. Quid de confusion ! Un coin de voile est en tout cas levé sur cette confusion qui sied dans l’opinion publique.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que Dr. Boubou Cissé et ses hommes  travaillent d’arrache-pied à imposer les bonnes pratiques en matière de gestion des fonds publics et au-delà booster l’économie de notre pays.  C’est le contraire qui peut surprendre, nous confie un Expert Comptable de la place.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Samakoro KONE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SBM à l’opposition : «Pas question de  nous laisser entrainer dans une spirale de violences»]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/sbm-a-lopposition-pas-question-de-nous-laisser-entrainer-dans-une-spirale-de-violences-2763284.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:18:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La  montée d’adrénaline entre le pouvoir et  l’opposition sur le respect de l’échéance électorale du 29 juillet prochain,  le Premier Ministre, Soumeylou Boubèye Maïga coupe court : nous n’allons pas nous laisser entrainer dans une spirale de violences. Une réponse sèche à l’opposition qui crie haro avant la tenue d’élections.</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Dans son calme olympien connu de lui, le Chef du Gouvernement répond à l’opposition politique qui monte les enchères pour la tenue de bonnes élections au Mali le 29 juillet prochain. L’opposition crie à la victime avant le jour. Elle accuse le pouvoir de préparer de fraudes électorales par le pouvoir en vue de gagner haut la main l’élection présidentielle.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le Chef du Gouvernement et non premier responsable de l’administration malienne qualifie de non fondé les allégations de l’opposition.  Pour lui, il n’y a lieu de fouetter un chat. Le gouvernement reste imperturbable sur les préparatifs de cette échéance électorale. Il l’a dit lors de la réception des premiers de cartes d’électeurs arrivés à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Le gouvernement s’attèle à tenir de bonnes élections pour le Mali. Personne ne saurait nous détourner de cet objectif. C’est le défi que nous voulons relever aujourd’hui et nous y sommes</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> », a dit en substance SBM.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il répond ainsi à l’opposition qui crie à la fraude avant la tenue du scrutin. Les agitateurs veulent induire le  gouvernement en erreur et créer des tensions sociales. Le Mali n’en a pas besoin pour le moment.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ces propos s’adressent indirectement aux adversaires du pouvoir qui font de la provocation pour sortir le pouvoir de sa trajectoire. Le régime n’entend pas y céder. Telle la ligne de conduite du Chef du gouvernement qui va droit au but.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[District de Bamako : Croisade de la société civile contre l’insalubrité !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/district-de-bamako-croisade-de-la-societe-civile-contre-linsalubrite-2763280.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:11:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ménagères ont envahi la ville des 3 Caïmans, empêchant ainsi la circulation par endroits. Pour dire non à cet état de fait, la société civile sous la houlette de la Coalition Nationale Campagne Internationale pour l’Eau Potable et l’Assainissement (CN-CIEPA/Wash) a organisé une journée de plaidoyer pour débarrasser la capitale de ces immondices qui coupent le sommeil aux honnêtes citoyens. C’était le vendredi dernier devant le dépôt de transit de Médine en face du Stade Omnisport Modibo Keita.</span></i></b></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ménagères constituent des menaces à la survie des populations du district de Bamako. Les immondices ont envahi les goudrons, devanture des écoles et même les cimetières. La circulation a pris un sérieux coup par la présence de ces ordures sur les voies.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Face à ce phénomène jugé inacceptable, la société civile exprime son cri de cœur pour inviter les autorités en charge de l’assainissement à dégager de la ville.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette  journée de  plaidoyer a vu la participation des promoteurs de GIE d’assainissement,  des ramasseurs d’ordures, les notabilités, représentants des groupements de GIE du district de Bamako, représentants des collectivités territoriales. Sans faire porter le chapeau à qui que ce soit, le président de la CN-CIEPA a, au nom des organisations de la société civile, tous les intervenants de la secteur assainissement à jouer pleinement son rôle. Car, il y va de la santé des populations qui vivent dans la ville.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">« Aujourd’hui, c’est la crise des ordures à Bamako. Nous sommes entrés en guerre contre les ordures. Si nous sommes dans cette situation, nous, organisations de la société civile, disons qu’il est temps d’engager des actions citoyennes pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur cette crise des  ordures »</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">, a lancé en substance Dounantié Dao.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Cet espace de plaidoyer organisé sur les ordures est dire aux plus hautes autorités que la question d’ordures ne peut pas prise au rabais.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les ordures ont atteint un point culminant en ce sens qu’elles ont envahi  les goudrons, cimentières et devantures des écoles. On ne peut pas rester passif face à cet état, d’où notre plaidoyer. </span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les responsables chargés d’assainissement en CII ont salué  l’initiative de la CN-CIEPA,  qui  selon eux rappelle les autorités en charge de l’assainissement à leurs responsabilités.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La Coordinatrice des GIE d’assainissement  de la CII a étalé les problèmes auxquels sont confrontés les GIE dans leur travail de tous les jours. Ces problèmes ont pour nom : manque de matériels pour la pré collecte des ordures vers les dépôts de transit,  dépôt final. Le dépôt final  de Noumoubougou sensé accueillir les ordures n’est pas aménagé. Ici les populations opposent un niet catégorique. Gare à vous si quelqu’un vous surprend en train de déverser.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les autorités en charge du secteur assainissement n’accompagnent pas les GIE comme cela se doit. En CII sur les 34 GIE que compte la commune seuls 19 sont fonctionnels.  Tel est le vécu des  promoteurs de GIE en CII, a dit Mme Ramata Camara, Coordinatrice des GIE d’assainissement en CII.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Même son de cloche du côté de Mahamadou Sidibé, président du COGIAM. Pour lui, la solution réside dans la transformation des ordures.  Celle-ci (transformation)   va servir à  autre chose.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette journée a eu d’écho favorable auprès d’Ozone Mali dont les camions chargeaient ces ordures pour les déverser a dépôt final.</span></p>
<p class="yiv4296291429ydp7ddd5fd5msonormal" style="line-height: 11.2pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Péril sur le scrutin présidentiel: Des acteurs politiques envisagent une transition !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/peril-scrutin-presidentiel-acteurs-politiques-envisagent-transition-2741575.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 13:00:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aura lieu ou n’aura pas lieu, la présidentielle 2018 ravive les débats à Bamako. Le sujet est au centre des débats au sein de la classe politique. Si la   majorité croit en la bonne foi du gouvernement à tenir le scrutin à bonne date, par contre l’opposition émet quelques réserves. Elle va jusqu’à envisager une transition politique sans IBK. Des positions tranchées qui inquiètent les citoyens lambda sur la possibilité des autorités à juguler la crise politico sécuritaire. </em></strong>

Le Mali  se prépare à organiser les scrutins  (présidentiel et Régional)  en juillet et Août prochain. Le Président de la République a donné des assurances quanta la volonté de son gouvernement à tenir ces scrutins à bonne date et dans des conditions idoines afin que celui ou celle qui sera élu Président de la République ait toute la légitimité requise pour gouverner. A sa suite, le Chef du gouvernement est revenu à la charge pour affirmer également que le gouvernement s’attèle à respecter le délai constitutionnel. Lors de sa tournée à Mopti, Souméylou Boubèye Maïga a affirmé que le 1<sup>er</sup> tour de la Présidentielle se tiendra le 29 juillet prochain. Il écarte ainsi l’idée d’un quelconque report du scrutin, qui selon lui, ouvrira la voie à toutes  sortes de dérives. Le gouvernement va remédier à la situation sécuritaire délétère du pays afin de tenir de bonnes élections, a renchéri le Chef du Gouvernement.

Si la majorité présidentielle se dit rassurée par les propos des autorités actuelles, force est de reconnaitre que l’opposition émet quelques réserves.  C’est le cas du président du PIDS et non moins  constitutionnaliste,  Daba Diawara. Ce dernier   envisagerait  une transition politique sans IBK. Invité du débat politique du jeudi 22 février dernier animé par  Kassim Traoré sur les ondes de la radio Klédu, Daba Diawara a laissé entendre qu’une  transition politique s’impose au cas où un président n’est pas investi le 04 septembre prochain. Au-delà de cette date, la Cour Constitutionnelle  est saisie par le Gouvernement et l’Assemblée Nationale pour constater la vacance du pouvoir. La Cour, après constat, doit confier les charges de président au Président de l’Assemblée Nationale pour organiser la présidentielle.

Cependant, les propos du Constitutionnaliste n’ont pas laissé indifférents les auditeurs de la radio. Ces derniers ont vigoureusement réagi aux propos de l’opposant politique, qu’ils qualifient d’appel à la violence et à la haine contre le pouvoir en place. Ils qualifient de précipitation dans la mesure où aucun obstacle ne se tient devant le gouvernement par rapport à la tenue de ce scrutin. Au contraire, il réunit les conditions de sa bonne tenue. C’est le moment choisi par l’opposant politique pour parler de transition. Il jette de l’eau dans le pavé. <em>« L’heure n’est pas aux querelles de clocher, mais à l’union sacrée de toutes les forces vives de la Nation pour sortir le Mali de l’impasse. C’est à ce prix que nous pourrons juguler la crise actuelle »</em>. Ces propos sont d’un observateur de la scène politique.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Violations  des droits humains : Le Mali à l’avant-garde de la lutte contre ces pratiques !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violations-droits-humains-mali-a-lavant-garde-de-lutte-contre-pratiques-2741579.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violations-droits-humains-mali-a-lavant-garde-de-lutte-contre-pratiques-2741579.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Salil-Shetty1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 12:37:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cas de violations des droits de l’Homme vont crescendo dans le continent noir. Les pays d’Afrique de l’Ouest et du centre connaissent le phénomène avec ampleur,  aux dires des responsables d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ils l’ont dit lors du lancement du rapport 2017/2018 d’Amnesty pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</em></strong>

Répressions violentes des rassemblements pacifiques, marches de réclamation de ses droits, persécution des défenseurs des droits de l’homme, viols et violences à l’égard des femmes, persécution des hommes politiques pour changement de position sont les caractéristiques des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre courant 2017. L’intolérance des autorités à l’égard de la dissidence n’a fait qu’aggraver la crise des droits humains, a déclaré Amnesty International le jeudi 22 février dernier lors du lancement du rapport 2017/2018.

C’est un tableau noir qu’ont dépeint les responsables de cette ONG qui lutte contre les violations des droits humains à travers 159 pays que couvre l’ONG.  Le Directeur Régional d’Amnesty International en Afrique de l’Ouest et du Centre appelle à l’union sacrée des acteurs pour mettre un terme aux violations des droits de l’homme. Alioune Tine dira  que ces violations portent un coup d’arrêt à la marche du pays, en ce sens qu’elles concernent une frange importante du pays. Il s’agit des femmes et jeunes qui constituent les leviers  de développement du pays, voire du continent. Ces violations sont provoquées et entretenues par une minorité soucieuse de leur devenir. Elles constituent une atteinte à la dignité humaine.

Suite à l’entretien que la délégation d’Amnesty exprime toute sa satisfaction d’entendre le ministre de la Justice, Garde des Sceaux s’engager dans cette lutte.  A ce propos, le ministre dit ceci : <em>« Le gouvernement du Mali a le souci à rendre justice à l’encontre de ceux qui portent atteinte aux droits de l’homme. C’est la lecture que nous faisons des propos de Younoussa Hamidou Maïga lors de l’audience qu’il nous a accordée dans son département. Non seulement, il nous a évoqué les dispositions mises en place pour lutter contre ces violations, mais a réitéré la volonté du gouvernement à accompagner toute initiative visant à lutter contre l’impunité. En tant que défenseurs des droits de l’homme, nous sommes sortis confiants de cet entretien. Cela est à l’honneur du gouvernement malien »</em>.

L’espoir est désormais permis  chez les victimes d’exactions au Nord Mali, dont certaines  ont déposé plainte contre X devant les tribunaux. La CVJR mise en place se propose d’indemniser certaines d’entre elles.

Le ministre de la justice conforte ainsi la position des défenseurs des droits de l’homme.  Si  l’Etat se porte garant à rendre  justice et est disposé à accompagner les acteurs de lutte contre les violations dans leur travail de tous les jours, on peut dire sans risque de se tromper que le Mali est à bout de souffle de la crise  socio politique.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Centre du Mali: Interdiction de circuler à motos et Pick-Up :  Une décision impopulaire qui fait grincer des dents ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-mali-interdiction-de-circuler-a-motos-pick-up-decision-impopulaire-grincer-dents-2741576.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 12:13:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les régions du Nord et du Centre sont en proie à une insécurité criarde. Des bandits de tout acabit y dictent leur loi en circulant soit en Pick up ou soit sur motos. Pour parer à toute éventualité, le Gouverneur de  Mopti a interdit la circulation des motos et Pick up dans la plupart des localités de la 5<sup>ème</sup> région. Laquelle décision qui punit les populations concernées dont la mobilité est réduite.</em></strong>

S’il y’a une décision venant d’une autorité administrative qui fait l’objet de vive protestation, c’est bien l’interdiction de circuler imposée aux populations sédentaires du centre du pays. Le Gouverneur qui a pris cette décision à son compte n’a visiblement pas calculé les conséquences qui en découlent. Car, les engins à deux roues occupent une place de choix dans le monde rural. Moyens de déplacement et de transport marchandises, les motos occupent une place de choix dans l’économie locale. Les motos demeurent les moyens de déplacement dans les zones reculées. Pour aller d’un village à un autre, d’une foire à une autre. L’interdiction de déplacer en motos est considérée par la population locale comme source de rentabilité économique. Elle ne sait plus à quel saint se vouer. Des voix s’élèvent de plus en plus pour dénoncer la décision en tout cas.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Madame Simpara Saran Traore versus BMS-sa :	 Escroquerie et mensonge d’Etat]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/madame-simpara-saran-traore-versus-bms-escroquerie-mensonge-detat-2741568.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 03:36:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faux, usage de faux, délits d’initiés,  chantage, calomnie à tout bout de champs. C’est l’exercice favori auquel s’adonne l’insolvable Mme Simapara Saran TRAORE depuis bientôt 9 ans. La patience séculaire de la banque malienne de Solidarité (BMS-sa) est poussée à bout et l’institution financière est désormais décidée à rentrer dans ses droits. Bolibana pour l’arnaqueuse du 21<sup>ème</sup> Siècle !</em></strong>

«Qui paie ses dettes, s’enrichit». Mme Simpara Saran l’arnaqueuse ne semble nullement comprendre cette vérité générale. Du moins elle n’a pas mesuré ses capacités de remboursement en contractant un prêt de 900 000 000  à la BMS ou alors avait-elle une volonté inouïe d’arnaquer l’Institution ? Dans tous les cas, un crédit contracté engage le client qui en bénéficie auprès de l’institution.

C’est ce minimum de précaution que ne semble pas avoir pris Mme Simpara Saran Traoré, opératrice économique, en se faisant accorder un crédit, en 2009, à hauteur de 900 000 000 (neuf cents millions) de F CFA, auprès de la Banque Malienne de Solidarité.

<strong>Les péchés capitaux d’une arnaqueuse</strong>

Les irrégularités de Mme Simpara dans le remboursement de la somme contractée et les agios y afférents l’ont mise dans l’impasse. En 2012, elle devient totalement insolvable face à une dette s’élevant à 371 298 180 (trois cent soixante-onze millions deux cent quatre-vingt-dix-huit mille cent quatre-vingt) F CFA. Ce, malgré une remise de plus de dix millions sur les charges de la dette et un abaissement du taux du crédit de 13% à 11%.

Face au refus de la banque de lui accorder un  découvert par visa de chèques pour un montant de 78 millions de F CFA, Mme Simpara entre en transe. A la surprise générale, elle arrête carrément de rembourser sa dette et saisit les tribunaux en comptant sur une médiatisation tout azimut pour se poser en victime. Espérant que cette posture lui vaudra à la longue la sympathie de l’opinion publique.

Parallèlement à sa campagne de désinformation et de calomnies, la dame Simpara ouvre en 2011 une procédure judiciaire contre la BMS devant le tribunal de commerce de Bamako pour contestation de créances. Ladite juridiction confie la reddition des comptes, c’est-à-dire le réexamen des comptes, au cabinet d’expertise comptable T3A. Les conclusions des investigations du cabinet chiffrent  à un total de 358 588 573 F CFA (en principal, taxes et commissions) le montant dû par Mme Simpara à la BMS sa.

Mme Simpara sollicite et obtient auprès du même tribunal une contre-expertise. C’est PANAUDIT Mali sarl qui est désigné pour ce faire. Les travaux du cabinet sont conclus par une addition encore plus salée pour Mme Simpara. En effet, selon ce cabinet, elle doit 371 298 180 F CFA à la BMS sa.

Par décision n°321/JGT en date du 13 juin 2012, Mme Simpara est condamnée à payer ladite somme à la BMS sa.

Téméraire, elle tente en vain d’obtenir une réparation de préjudice dans le jugement N° 624 en date du 12 décembre 2012 du même tribunal de commerce de Bamako, ses prétentions ne reposant essentiellement que sur l’octroi par la banque de crédits disproportionnés par rapport à ses besoins ainsi qu’à ses capacités de gestion.

Après moult agitations infructueuses auprès de la Cour d’appel, Mme Simpara en vient à saisir le tribunal de première instance de la commune I par une requête aux fins de délai de grâce. Une action qui confirme qu’elle reconnaît enfin la dette. Par ordonnance n°540 du 22 août 2013, le juge accorde un délai de 6 mois  pour lui permettre de s’organiser et faire face à ses engagements.

<strong>Une fuite en avant </strong>

Comme si cela ne suffisait pas et pour avoir la clémence de l’Institution financière, Saran l’arnaqueuse se lance en 2016, dans  une autre forme de procédure, cette fois, sociale. Ce qui la conduit à faire intervenir successivement plusieurs leaders religieux, les familles fondatrices (Touré et Niaré) de Bamako et une association de commerçants qu’avait créée M. Dabitao. Tous, ainsi qu’avaient fait avant eux, les Chefs religieux Chérif Ousmane Madani Haïdara et Mahamoud Dicko, jetèrent l’éponge. Tant la cause était indéfendable aussi bien dans le fond que dans la forme.

Aussi, comme le ridicule ne tue pas, Dame Saran Traoré, surnommée Saran Gossi Saran c’est-à-dire Saran l’arnaqueuse, réclame de la BMS tantôt deux, trois, onze milliards à partir d’expertises élaborées par des cabinets complices de sa cause. Parallèlement, elle se lance dans un lynchage médiatique contre l’institution financière. Quid de mauvaise foi ? Elle s’épanche dans de multiples procédures judiciaires dont nous faisons l’économie de cette gymnastique auprès des tribunaux qui finiront par se convaincre de la mauvaise foi de l’éternelle plaignante. La somme de <strong>371 298 180 F CFA</strong> n’est toujours pas réglée nonobstant l’arrêt N° 113 du 18 décembre 2017 de la Cour Suprême du Mali mettant fin à la procédure pénale à la faveur de la banque.

La Banque Malienne de Solidarité entend, dans les plus brefs délais, rentrer en possession de ses fonds. En s’appuyant bien entendu sur des décisions de justice rendues en sa faveur et au détriment de Saran, l’arnaqueuse qui ne recule devant rien.

A lire dans notre prochaine livraison : <strong>«Saran l’arnaqueuse : Le passé sulfureux d’une Dame de Fer»</strong>

<strong>Samakoro KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maoulid  de la Zawiya Cheick Mohamed Macki Bah : Les préceptes de l’Islam au peigne fin !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maoulid-de-zawiya-cheick-mohamed-macki-bah-preceptes-de-lislam-peigne-fin-2741580.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:35:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI) respecte une fois de plus la tradition avec l’organisation du Maoulid 2018. En fait, ce  samedi 24 Février 2018 s’est tenu le Grand Maoulid de la  Zawiya Tidianiya de Cheick Mohamed Macki BA au monument Bougie de l’ACI 2000.</em></strong>

Venus d’horizons divers, les fidèles ont pris d’assaut le rond-point Bougie pour écouter les prêches du célèbre Guide Spirituel d’Ançardine, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara et des disciples de Cheick Mohamed Macki BA dont Tihami Haïdara et Mountaga BA. Plus de 100 fidèles sont venus de Sidjankoro dans la région de Koulikoro en plus des fidèles venus de Ségou, Zambougou et des VI Communes du District de Bamako.

Le Président de la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI, Moukhadam Mohamed KEITA, non moins Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI, après avoir souhaité la bienvenue aux fidèles musulmans, a fait un  bref aperçu historique des activités menées par l’Association.

«Depuis sa création en 1992, notre association A.M.C.E.C.I (Association Malienne pour la Concorde l’Education et la culture Islamique) tient chaque fête Maoulid ce grand événement. Au début c’était pour clôturer les Maoulid des Centres d’apprentissage du Coran, comme chaque centre organisait son Maoulid. Cette commémoration est l’une des grandes activités de notre association, c’est une façon de redynamisation et d’encouragement de nos centres», rappelle Moukhadam Mohamed Kéïta avant de poursuivre : « Mais actuellement, nous avons quatre (4) Grands Maoulid National de notre Zawiya où tous les membres de l’association, les Khalifs, Moukhadam et tous les disciples participent massivement. Il s’agit de :Maoulid de la zawiya mère Bamako ; Maoulid du bureau régional de Segou ; Maoulid de Sidjancoro ; Maoulid de Zambougou (ndr prévu pour le 16 mars prochain).

Rappelons que depuis 2 ans, la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI est présidé par le Moukhadam Mohamed KEITA, Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et celui des Affaires Religieuses et du Culte ont tour à tour salué les efforts déployés par Cheick Mohamed Macki BA à travers l’UJMMA pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes diplômés en langue arabe. Les  porte-paroles des fidèles de Sidjankoro et de Ségou ont aussi loué les qualités de Cheick Mohamed Macki BA en terme d’Education et de Culture Islamique qui doivent servir d’exemples pour tout bon musulman.

Prenant la parole pour saluer les fidèles venus d’horizons divers, Cheik Mohamed Macki BA dira que : «la présente célébration du Maoulid est l’occasion pour nous musulmans de faire des pierres pour nous-mêmes et pour le Mali».

Clôturant la séance de prêche, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara rappelle les percepts de l’Islam basés sur le comportement et la foi ainsi que l’importance du mouloud.

Vivement la prochaine édition.

<strong>S. KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Basculement de gestion budgétaire en mode budget programmes : Le Mali adopte le processus en janvier 2018 !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/basculement-de-gestion-budgetaire-mode-budget-programmes-mali-adopte-processus-janvier-2018-2663692.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 01:06:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Adopté depuis longtemps par les pays de l’UEMOA, le Mali entrera dans le système en  janvier prochain. Il s’agit du basculement de la gestion budgétaire en mode budget programmes. Une formation des hommes de médias a été organisée à cet effet par le ministère de l’Economie et des Finances. C’était le 09 novembre 2018 à l’Hôtel El Farouk. Ce mode de gestion a été adopté par les membres de l’UEMOA. Un choix qui prône la transparence.</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Dans le souci de prôner une gestion  transparente des biens de l’Etat par ses agents, l’Etat malien a opté pour la gestion en mode budget programmes. C’est une gestion axée sur les résultats où les fonds investis dans une structure sont vérifiables par tous. Pour y parvenir, le ministère de l’Economie et des Finances a tenu à former les chargés de communication des départements ministériels et les journalistes sur le processus.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Quatre communications étaient au programme lors de cet atelier de formation : Généralités sur la mise en œuvre du Budget programmes, Innovations dans le cadre du processus d’élaboration  Budget, Présentation sur les acteurs de l’exécution du budget programmes et Présentation sur le système de contrôle en gestion budgétaire  en mode programmes.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette  réforme budgétaire à adopter vise à corriger les faiblesses du budget classique qui sont entre autres : absence de lien apparent entre le budget classique et les politiques publiques, manque d’indication sur les objectifs poursuivis et les résultats attendus, affectation des dotations sur la base de l’historique  des dépenses, justification des fins par les moyens : les crédits sont alloués sans lien véritable avec les résultats attendus (services votés).</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce système vise à adopter une culture de résultats dans la gestion des affaires publiques. C’est un besoin croissant d’information de la société civile qui sollicite une gestion transparente dans l’utilisation des prélèvements qu’elle consent dans le cadre du financement des politiques publiques.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Chaque programme du mode budget programmes respecte un besoin spécifique. Des objectifs sont associés à chaque programme, arrêtés en fonction de finalités d’intérêt général et des résultats attendus.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les résultats ainsi obtenus sont mesurés par des indicateurs de performance  qui font l’objet d’évaluations régulières  et donnent lieu à un rapport annuel de performance (RAP) élaboré en in de gestion par les ministères  et institutions concernées.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Les maliens fondent beaucoup d’espoirs en ce mode de gestion. Car, il évitera les saignées du fonds public marqué par la délinquance financière et la corruption. Cette façon de gérer permettra de venir au minimum à bout de ces pratiques d’une autre ère.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Par Hassane Kanambaye</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Albarca turque restaurant de Sebenikoro :  Près de 80 maliens humiliés et réduits à l’esclavage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/albarca-turque-restaurant-de-sebenikoro-pres-de-80-maliens-humilies-reduits-a-lesclavage-2663622.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/albarca-turque-restaurant-de-sebenikoro-pres-de-80-maliens-humilies-reduits-a-lesclavage-2663622.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:56:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Insultes grossières, traitements inhumains, licenciements abusifs. Ce sont entre autres coups encaissés par près de 80 maliens travaillant dans ce restaurant turque, moins d’un an après son ouverture officielle. La patience séculaire des victimes, licenciées sans droits est poussée à bout. Elles rompent le silence et exigent justice et réparation de préjudices.</span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">«Albarca Turque Restaurant», «Cuisine du Monde» et enfin «Café  &amp; à la Carte et/ou Fast Food», que sais-je encore ? Ce Restaurant à multiples dénominations pour échapper au registre fiscal et aux services des impôts de la République du Mali excelle dans un exercice favorit assimilable à l’esclavage d’un autre âge.  Quid de magouille ou de trahison ? </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ouvert novembre 2016, ce restaurant Haut de Game emploie  via le GIE «SANIYA-SERVICES» avec comme Gérant Adama KAMATE, une vingtaine de personnes au départ, toutes de nationalités maliennes. Et tenez-vous bien, la vingtaine d’employés est aussitôt engagée par le restaurant turque tantôt comme hôtesses, tantôt cuisiniers et aides cuisiniers. Ce, après seulement 45 jours de formation sur le tas. Le restaurant «Café &amp; à la Carte» respect-il les normes qualités exigées ?</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le hic, c’est que le GIE «SANIYA-SERVICES» a pour vocation : la surveillance, et le nettoyage. Comme pour dire que des techniciens de Surface et vigiles  changent de vocation après seulement 45 jours de formation pour se retrouver dans un restaurant Haut de Gamme. Travaillant avec courage et détermination, l’effectif a été progressivement étoffé. Mais, est-il que la plupart, près de 80 maliens ont été virés sans droits après s’être fait insulter et agresser par les patrons de la boite, des Turques venimeux, dépourvus de tout sens humain.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">«J’habite le quartier Titibougou, mariée et mère de famille, je devrais travailler plus de 13 heures par jours. Mais quand le patron turc veut se débarrasser de quelqu’un, il t’agresse et t’insulte avant de te montrer deux portes de sortie. J’ai personnellement supporté tous les sévices des Turcs, mais ils ont fini par me remercier sans droits. J’en appelle à l’implication des plus hautes autorités pour obliger les étrangers à nous respecter sur notre sol.», explique une des victimes que nous avons rencontrée à son domicile à Titibougou.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cet autre va plus loin, exprimant son regret face aux conditions de travail et traitements inhumains dont ils sont victimes : «J’ai été aussi renvoyé pour avoir exprimé mes sentiments. Ces Turcs n’avaient aucun respect à notre égard. Je suis un père de famille qui souffre aujourd’hui plus que tout autre. 13 à 15 heures de travail par jour avec un salaire qui frôle l’humiliation et puis, on nous vire en silence. Nous sommes près de 80 victimes. Seuls quelques agents sont restés, faisant allégeance à ces faucons, pour ne pas se retrouver dans la rue» ; s’indigne-t-il.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, ceux qui y travaillent ne sont ni sous contrats, ni respectés, rapporte un ex employé. Le dernier licenciement qui fait date, concerne une vingtaine d’employés pour avoir tenté de se concerter  aux fins de renverser la tendance, et se forger une image digne de ce nom au sein du restaurant. Mais hélas ! Le mépris du patron turc a aussi raison d’eux, si l’on sait qu’ils ont fini par être remerciés comme les autres.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Indignés et lésés, les victimes du restaurant Turque de Sébénicoro entendent engager un bras de fer dans les prochains jours afin de rentrer dans leurs droits.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A suivre dans nos prochaines livraisons</span></i></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">B. KANTE</span></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Traître ou fidèle à IBK?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/traitre-fidele-a-ibk-2663592.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/Meeting-des-APM-a-Dio-Mohamed-Ali-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

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                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:54:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Escobarderies de Mohamed  Aly Bathily Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires Foncières</strong>

<strong><em> De mon point de vue, être membre du gouvernement commande à toutes celles et ceux qui y sont, à observer certains nombres de valeurs fondamentales telles que : la solidarité ; l’Humilité ; la décence ; la sagesse ; la civilité ; la circonspection.</em></strong>

Assurément ses valeurs fondamentales qui caractérisent les grands hommes, sont loin d’être un acquis du sieur Mohamed Aly Bathily,  actuel Ministre du domaine de l’Etat.

Tant l’homme se caractérise par des attitudes dédaigneuses, des propos acerbes, outrageants qui frisent le mépris à l’égard de certains de ses collègues Ministres.

Depuis son accession au poste de Ministre de la justice, l’homme ne cesse de rapetisser les hommes en toges à travers de décisions unilatérales, qui frisent le dédain.

Conséquence, voyant son impopularité au sein de la famille judiciaire, SEM Ibrahim Boubacar Keita à pris la sage décision de l’en débusquer.

Le courroux du sieur Bathily contre la justice et ses hommes s’explique par le fait qu’il a fait l’objet d’une radiation du corps des magistrats.

En effet, soupçonné d’abandon de poste d’ambassadeur du Mali au Sénégal, poste qu’il a acquis grâce a son ex mentor l’ancien Président de la République Amadou Toumani Touré qui l’a sorti de l’ornière, de l’anonymat pour en faire une personnalité public.

En effet, c’est grâce à l’ancien Président ATT sous la transition militaire (Comité de Transition pour le Salut Public, de 1991 à 1992) que les Maliens, le milieu politique découvre Mohamed Aly Bathily pour la toute première fois, pour en faire son Directeur de Cabinet.

Toujours grâce à son ancien mentor ATT, de retour aux affaires Le sieur Mohamed Ali Bathily  fut nommé ambassadeur du Mali au Sénégal.

Chassez le naturel, il revient au galop. Dit-on !! Le sieur Mohamed Ali Batchily  quitte son poste sur la pointe des pieds, pour se rendre en France pour dit-on y effectuer des études.

De retour au bercail, l’homme a très difficilement été admis au barreau non sans des <strong>profusément</strong> de combines.

Rejeté par les magistrats, difficilement accepté par les avocats, aujourd’hui le sieur Mohamed Aly  Batchily et son fils (???) Youssouf Bathily alias Ras Bath sont en révolte contre la justice et ses hommes en toges.

Quid de ras bath qui a passé tout le temps des épreuves à se gratter la tête.

Résultat en fin de course, il lui fallait une moyenne de dix sur vingt (10/20, le très controversé ras bath s’est limité à une moyenne de trois sur vingt (03/20.

Le flagorneur Ras Bath, qui désabuse la population à travers ses propos discourtois, injurieux, diffamatoires, attentatoires aux mœurs, qui parfois en appelle à  la sédition,  qui se vante détenir des grands dossiers et dont il s’en glorifie.

Le citoyen Malien vient d’être édifié sur la provenance desdits  grands dossiers, surtout à l’analyse des propos du sieur Mohamed Ali Batchily qui apporte tout son soutien à son lignage de fils, force est de reconnaitre la pertinence de certains de ses dossiers que Ras Bath ne pourrait obtenir sans connivence.

Nous savons évidemment qu’il (Ras Bath) est de connivence avancée avec son père de Ministre.

« Mon fils Ras Bath est un enfant qui a été éduqué dans la vérité, et il l’a héritée. Il continuera sur son chemin de dénonciation et cela sur le chemin de la vérité. Il est devenu un serpent ! Si je le jette on le tuera, je l’attache donc à la hanche».

«J’ai entendu des membres du RPM dire qu’en tant que membre du gouvernement je permets à mon fils de s’attaquer à l’Etat, Ras Bath parlera même demain… », A-t-il fulminé. Avant d’indiquer :

« Si je dois sortir du gouvernement qu’on me sorte. Je n’ai pas trahi IBK, ce sont les peureux qui se cachent pour trahir. Il faut qu’on se dise la vérité ».

Dans un de ses diatribes  le sieur Bathily s’en est pris  ouvertement à son homologue Ministre de la justice Me Mamadou Ismael Konaté, foulant ainsi aux pieds toute civilité gouvernementale, c’est tout simplement ahurissant.

Mohamed Ali Batchily a trahi son ancien mentor ATT, qui l’a sorti de la fondrière pour en faire une personnalité public cependant il voulait le voir juger pour haute trahison, lorsqu’il était Ministre de la Justice garde des sceaux. <strong>Nous y reviendrons !!!</strong>

Avant d’être  Ministre, Mohamed Ali Batchily était le président de l’Association HORONYA, cette autre association de soutien à SEM IBK, immédiatement après sa nomination au poste de ministre de La justice garde des Sceaux, voyant le vent tourner en sa faveur, tant l’homme est d’un narcissisme notoire, il  a abandonné cette association pour s’en aller créer la sienne, au lieu de contribuer a son renfermement. L’homme y a laissé un mauvais souvenir.

Certes l’homme ne fera «probablement» pas de l’ombre à IBK tant que celui-ci sera au pouvoir et que lui Mohamed Ali Bathily se fera entretenir par la pouvoir et donc par l’argent du contribuable mais IBK doit s’en méfier, car qui trahit une fois trahira et deuxième fois.

A travers son association l’homme a des ambitions «hautement» politiques, je ne serais pas étonné qu’il la transforme en parti politique.

Selon des informations dignes de foi, depuis un bon moment l’homme lorgnerait le poste de Premier Ministre, en outre il ne serait pas en odeur de sainteté avec l’actuel locataire de la primature,  le très sérieux dynamique travailleur Premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, tellement l’homme est d’une ambition disproportionnée.

Au delà de tout ce qui précède, à défaut de le sortir du gouvernement pour discourtoisie manifeste, et en accointance avec Ras Bath, un recadrage s’impose au sieur Mohamed Ali Batchily au sein du gouvernement, soit par le Premier Ministre, au-delà, par SEM IBK Président de la République Chef d’Etat, garant de l’unité, car être dans le gouvernement commande :<strong>respect, humilité, continence, solidarité</strong>.

<strong>Guindo Youssouf</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SIAMA, 1ère Edition : Un pan de l’économie malienne lancé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-1ere-edition-pan-de-leconomie-malienne-lance-2663682.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:50:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Prévu du 18 au 23  Novembre 2017 au Parc d’Exposition de Bamako, le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) se prépare activement au ministère de l’Artisanat et du Tourisme. Le département offre ainsi une  belle occasion au Mali à vendre son potentiel artisanal. </span></i></b></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">La relance du tourisme est en voie sous le leadership de Mme Nina Walett Intallou en charge du département de l’Artisanat et du Tourisme. Elle multiplie les initiatives visant à sortir le secteur de l’artisanat de l’immobilisme  dans lequel se trouve actuellement notre pays. La crise politico sécuritaire de 2012 est passée par là. Relancer les activités économiques du pays préoccupe les Maliens dans leur ensemble.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pour soutenir les efforts du gouvernement à relancer l’économie du pays, le département de l’Artisanat et du Tourisme en collaboration avec l’Assemblée Permanente des Chambres de Métier du Mali (APCMM) organise le SIAMA sous le thème :<i>« Artisanat, levier d’un développement durable et facteur de cohésion sociale »</i>.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Un thème interpellateur de la situation actuelle du pays, aux dires de Mme le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme. Le SIAMA est une initiative première du genre au Mali, dira Mme Nina Walett  Intallou. Cette rencontre verra la participation de plusieurs pays d’Afrique et du reste du monde.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11pt"><strong><span style="font-family: Arial, sans-serif;color: #26282a">L’invité surprise  de cet évènement est le royaume chérifien. </span></strong></span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Cette rencontre sera mise à profit par les  promoteurs d’Hôtels, d’agences de voyage et de tourisme et les  guides de vendre l’image du pays, via l’artisanat. Ces promoteurs d’hôtel et agences de voyage et de tourisme  ont souffert de cette situation d’insécurité que connait le pays. Des milliers de personnes sont ainsi envoyées en chômage technique pour manque d’activités. Les regards sont rivés sur  le département  de l’Artisanat et du Tourisme pour relancer les activités artisanales et touristiques. Aujourd’hui, l’espoir est permis avec le SIAMA. Mme Nina Walett  Intallou, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a pris les mesures de la situation à travers la présente initiative.  </span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Deux activités phares qu’elle a lancées ont convaincu ses compatriotes sur sa volonté à sortir le secteur de l’artisanat du marasme.  Il s’agit de la célébration de la journée mondiale du Tourisme à Sangha, au pays Dogon et de la relance du tourisme économique à Djenné (Mopti), l’un des sites touristiques du pays, classé patrimoine culturel mondial par l’UNESCO.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le  SIAMA, 2017 s’ajoute à ces initiatives salutaires venant  de Mme le Ministre. Elle entend donner un nouveau souffle à son département via l’artisanat à travers le SIAMA. Ce salon verra la participation de plusieurs pays d’Afrique et du monde. Des  opérateurs économiques et investisseurs sont invités à venir découvrir le potentiel artisanal du Mali. Une occasion rêvée pour les promoteurs hôteliers et chefs d’agences à vendre leurs entreprises  aux participants.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce rendez-vous économique est placé sous l’égide du Président de la République, IBK. Un honneur fait au premier responsable du pays à relancer le secteur de l’artisanat qui regorge plus de 80% de l’emploi au Mali.</span></p>
<p class="yiv5114996802ydp80c682b7msonormal" style="background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Hassane Kanambaye</span></i></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Arbaïn 2017 : Seïd Chouala Bayaya fait frémir les adeptes  du calife omeyyade]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/arbain-2017-seid-chouala-bayaya-fremir-adeptes-calife-omeyyade-2663642.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:46:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Progrès]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une salle archicomble.  Venus d’horizons divers, les fidèles musulmans ont pris d’assaut le Palais de la Culture Amadou Hampathé BA. Pour une cérémonie de commémoration, ç’en était vraiment une. Connu pour son franc parler, Seïd Chouala Baya Haïdara a tenu en haleine, des heures durant, un public surexcité. Le contexte dans lequel, le petit fils du Prophète Mohammed (PSL), Imam Housseïn a été assassiné par les pseudo musulmans à l’époque  à Karbala en Irak. Une tradition bien respectée par le Guide Spirituel de Hizbourahamane, Zoul Fakar pour les siens.

Selon Seïd Chouala Bayaya Haïdara, Guide Spirituel de Hizbourahamane, l’imam Houssein, petit-fils du prophète de l'islam Mohammed et fils de Seïdina  Badra Ali  a été assassiné en 680 par les troupes du calife Omeyyade. C’est pour commémorer l’anniversaire du 40<sup>ème</sup> jour de cet assassinat cruel qu’il a donné rendez-vous aux fidèles musulmans vendredi 10 novembre 2017. Au même moment, 15 millions de musulmans célébraient l'Arbaïn de l'imam Houssein à Karbala.

Il faut signaler la présence à cette cérémonie de certaines personnalités dont Mouffa Haïara du Groupement des Leaders Religieux, le chroniqueur  Ras Bath et Issa Amakindé GUINDO, ancien Maire de la Commune IV non moins candidat à l’élection du Président du District de Bamako prévue pour le 17 décembre. Seid Chouala a tout simplement fait frémir les adeptes  du calife omeyyade. Vivement la prochaine édition.

<strong>B.K.          </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
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