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        <title><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Relais (Bougouni)]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[Kolondiéba : Enlèvement et séquestration de personne La procédure judiciaire entachée  L’odeur de l’argent se fait sentir]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kolondieba-enlevement-et-sequestration-de-personne-la-procedure-judiciaire-entachee-lodeur-de-largent-se-fait-sentir-2799828.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 30 Jan 2019 12:58:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la nuit du 29 au 30 décembre 2018, Adama Doumbia, habitant du village de Sozana dans la Commune de Zantiébougou, Cercle de Bougouni fut enlevé vers 1 heure du matin dans sa chambre et torturé par des jeunes du village de Diaka, commune de Kébila, Cercle de Kolondiéba.</strong></em>

Eu égard à l’importance de cette affaire, le journal ‘’Le Relais’’ votre bimensuel d’informations générales en a fait un dossier à traiter dans sa rédaction.

Afin de vous édifier davantage sur cette affaire, nous allons rédiger cet article en 3 parties :

-  l’historique de la situation conflictuelle entre les parties,

- l’enlèvement et la séquestration d’Adama

- la conduite de M. Amadoune Ouologueme Juge de Paix à Compétence Etendue de Kolondiéba.

<strong>L’historique de la situation conflictuelle</strong>

Pour comprendre la situation qui s’est produite dans la nuit du 29 décembre 2018, nous allons rapporter  les faits dans un ordre chronologique et dans un contexte légal, de 1972 à 2019.

A noter qu’Adama Doumbia est un fils de Sékou Doumbia, ayant quitté le village de Sozana pour s’installer à Diomon puis au hameau de culture où les faits ont eu lieu. Nous pouvons situer la fondation du village dans les années de 1960 ou avant.

De 1972 à nos jours, le site de ce hameau convoité par des habitants du village de Diaka, Commune Rurale de Kébila dans le Cercle de Kolondiéba ne cesse de créer la division sociale sous toutes les formes et à une dimension très grandissante. Pour ce faire, les habitants de Diaka et de Sozana ont entrepris des démarches devant les autorités administratives, les autorités communales, les juridictions traditionnelles en matière foncière ainsi que les tribunaux étatiques pour les départager.

Jusqu’à preuve du contraire une décision définitive n’a été rendue rendue par la justice étatique sur l’affaire. Cependant, toutes les audiences au niveau des autorités administratives, des juridictions traditionnelles du foncier, du tribunal de première Instance de Bougouni et de la Cour d’Appel de Bamako ont rendu leurs verdicts  en faveur du village de Gouantou-Sozana. En ce sens que la zone litigieuse appartient au village de Sozana jadis rattaché au village de Gouantou, Commune Rurale de Zantiébougou Cercle de Bougouni.

La première assise témoignée par un PV datant du 24 juin 1972 devant les autorités administratives s’est déroulée dans le bureau du Commandant de l’Arrondissement de Kébila. Cette rencontre ayant mobilisé les commandants des deux Arrondissements, Zantiébougou et  Kébila, les chefs coutumiers de Gouantou-Sozana et ceux de Diaka, a donné à raison à Gouantou-Sozana.

<strong>La décision n°31 du 15 avril 1994 de la JPCE de Bougouni en 1994</strong>

<strong>Conclusion </strong>: « Statuant matière coutumière contradictoirement à égal parties publique et en report dit et juge que les demandes de Tiémoko Doumbia et de Youssouf Doumbia, tous de Sozana, sont bien fondées. Que Youssouf Doumbia est le seul détenteur de droit coutumier de propriétés sur la parcelle litigieuse et reconnaît à Tiémoko Doumbia son droit d’usage de ladite parcelle.

Ordonne l’expulsion des défendeurs Diakardia Doumbia et ses frères et de tous autres occupants de leur chef de la parcelle en cause.

L’Ordonnance n°01 du 8 janvier 2013 de la JPCE de Bougouni tenant audience des référés, statuant publiquement, contradictoirement, en matière coutumière avec le concours des assesseurs et en 1<sup>er</sup> ressort :

-En la forme : reçoit Bamoro Traoré, Ypussouf Doumbia et Madou Doumbia en leurs demandes de propriétés coutumières et d’expulsion conformément au jugement n°31 du 26 avril 1994 du Tribunal Civil de Bougouni ;

-Au fond : Dit que les demandes sont biens fondées, y faisant droit,

-Ordonne l’expulsion dudit lieu des défendeurs Bakary Koné, Ichaka Diallo, Mody Sangaré, Samba Sangaré, Diakardia Koné, Diakardia Doumbia, Broulaye Koné, Karim Doumbia, Adama Samaké, Kefema Bakary Koné et Souleymane Koné, tant de leurs personnes et de tous autres occupants de leur chef ;

-Mettons les dépens à la charge des défendeurs.»

&nbsp;

<strong>Le PV de constat du 10 février 2016  du Tribunal de Première Instance de Bougouni </strong>

A la requête des sieurs Bamoro Traoré, Madou Traoré et Yacouba Doumbia tous cultivateurs à Gouantou (Sozana) commune rurale de Zantiébougou, qui nous ont exposé qu’ils sont propriétaires d’un vaste espace de culture à Gouantou (Noniantomo), que cette propriété leur a été consacrée par une décision du Tribunal Civil de Bougouni, malgré tout certaines personnes du village de Diaka commune de Kébila, sont entrain d’exploiter cette tterre sans leur consentement ; c’est pourquoi ils sollicitent notre ministère afin de procéder à un constat et d’en dresser procès verbal.

Pour conclure le PV, maître Sana Yalcouye , huissier de Justice près le ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako avec résidence à Bougouni affirme :

« De tout ce qui précède nous dressons le présent PV pour servir et valoir ce que de droit. Que cela relève d’un manque de respect de leur part des décisions de justice ;

Que leur comportement négatif cause un préjudice certain aux requérants ;

C’est pour quoi, ceux-ci sollicitent qu’il vous plaise, Monsieur le Président, Juge des référés l’autoriser à faire citer Ichaka Diallo, Moustapha Koné, Abdoulaye Koné, Diakardia Doumbia, Baba Ballo et Abdou Koné devant vous pour s’entendre.

Ordonner l’arrêt de tous les travaux et la mise en défens sur le champ des requérants sis à Gouantou (Naniantomo), commune de Zantiébougou, et la mise en défense de ladite parcelle et cela sous astreinte de 500 000FCFA par trouble constaté ».

<strong>Conclusion :</strong>

<strong>En la forme </strong>: Recevoir l’assignation

<strong>Au fond :</strong> la déclarer bien fondée.

<strong>Ordonner en conséquence aux sieurs Ichaka Diallo, Moustapha Koné, Abdoulaye Koné, Diakardia Doumbia, Baba Ballo et Abdou Koné, l’arrêt des travaux, la mise en défens et la cessation de tout trouble sur le champ appartenant aux requérants cela sous astreinte de 500 000FCFA par trouble constaté.</strong>

<strong>L’Ordonnance n°001/Pdt-Trib-Inst-Bougouni du 02 Mars 2016.</strong>

<strong>Conclusion :</strong> «Le Tribunal, Nous juge des référés, statuant publiquement, contradictoirement, en matière des référés et en premier ressort ;

-Au principal, renvoyons les parties à mieux se pourvoir ainsi qu’elles aviseront, mais dès à présent, Vu l’urgence et par provision ;

-Rejetons l’exception soulevée par le Conseil des défendeurs ;

-En la forme : Recevons Bamoro Traoré et Yacouba Doumbia en leur requête,

-La déclarons bien fondée ;

-Ordonnons en conséquence l’arrêt des travaux entrepris par les défendeurs dans les champs litigieux sous astreinte de 100 000FCFA par jour des faits constatés ;

-Ordonnons l’exécution sur minute avant l’enregistrement ;

<strong>-Mettons les dépens à la charge des défendeurs. »</strong>

Toutes ces décisions sont favorables au village de Gouantou-Sozana.

<strong>La juridiction traditionnelle du foncier dans la zone (le village de Koroba)</strong>

La juridiction traditionnelle du foncier de Koroba, considéré le plus vieux village dans le Tiendougou situé actuellement dans la commune de Kébila, a été saisie de l’affaire par Sozana en juin 2018.

Selon les sages, quand le feu s’éteignait à Koroba, ils partaient dans le village de Guérichan pour s’en approvisionner. Quand le feu n’était pas à Guérichan commune de Kébila, les gens partaient à Sozana, commune de Zantiébougou pour activer leur feu. A défaut de feu à Sozana c’est le village de Bêla commune de Kébila qui était recherché. En ce temps, le village de Diaka n’était pas encore fondé. Selon les mêmes sages, il y a environ un siècle entre la fondation du village de Sozana et celle de Diaka, son adversaire.

<strong>En conclusion : «Torotié Diakité chef de village de Koroba, Dramane  Koné représentant du village de Mantakala, Dansina Koné représentant de Gérichan, Issa Koné représentant de Kouma, Karim Koné représentant de Sidio, Youssouf Koné représentant de Toumousso, Amadou Koné représentant de Bêla ont rendu leur verdict en affirmant que la parcelle litigieuse appartient à Sozana. Que les gens qui occupent la parcelle le font par manque de respect à l’égard de toutes les autorités, traditionnelles et étatiques ».</strong>

Malgré toutes ces décisions les individus de Diaka et leurs acolytes accentuent l’exploitation de la zone en installant anarchiquement les agriculteurs venus d’autres localités, en faisant la coupe abuse de bois pour le charbon ou la menuiserie.

C’est la dénonciation de cette destruction de la nature qui est la cause de  l’enlèvement d’ Adama Doumbia.

<strong>L’enlèvement et la séquestration d’Adama</strong>

C’est l’exploitation abusive et anarchique de bois qui a irrité les gens de Gouantou-Sozana. Ces derniers ont informé la mairie de l’affaire le  23 décembre 2018, après maintes cas similaires.

Le Maire en la personne Monsieur Seydou KONE a invité les villageois à l’accalmie et a promu que la problématique en question sera gérée conformément à la loi.
<ol>
 	<li>Koné d’affirmer que la responsabilité des citoyens en la matière est de dénoncer les malfaiteurs, mais la poursuite et la sanction sont dévolues aux services étatiques compétents.</li>
</ol>
Ainsi le 24 décembre 2018, le maire fut informé de la présence des charbons dans la brousse. Ce dernier à son tour informa le chef de poste des Eaux et Forêts de Zantiébougou qui fera une mission sur les lieux, accompagné d’un gendarme. A leur arrivée, le 26 décembre les informations données par les gens de Sozana se sont avérées par la présence d’un camion chargé de charbon et des tas de charbon exposés de part et d’autre dans la nature.

Le poste a saisi le camion et a demandé l’aide des villageois d’amener leurs charrettes pour transporter les autres charbons au bord de son véhicule.

Cette demande fut acceptée, les habitants de Sozana ont amené les charrettes, embarquer les charbons puis se diriger vers le véhicule du chef de poste.

Avant leur arrivée à destination, les charbonniers ont mobilisé des centaines de personnes dans les villages de Diaka, Bankoumana, FouKa et autres pour venir se battre contre les populations ainsi que les forces de l’ordre ayant saisie les charbons.

Selon le témoignage de Mohamed Konaté chef de poste des Eaux et Forêts de Zantiébougou, ils ont tenté de prendre avec force le camion saisi en vain. Après ils ont essayé de décharger les charbons déjà embarqué dans le véhicule du chef de poste. Mais l’auto défense de ce dernier les a empêchés de toucher à son véhicule.

Comme dernier recours, les charbonniers tous armés, ont pris les 11 charrettes de Sozana qui contenaient les charbons pour aller à Diaka. « Les habitants de Sozana ont tenté de répliquer mais pour éviter le bain de sang, j’ai dit à ceux-ci de laisser les charrettes partir. Que leurs propriétés seront reprises et données par qui de droit » affirme-M Konaté.

Le soir du 26 décembre 2018 l’information a été repandue sur les opérations menées par le service des eaux et Forêts et les agressions menées par le groupe venu de la Commune de Kébila. Selon les propos des envoyés de Soazana Mamadou Doumbia et Adama Doumbia, les jeunes de Diaka et de Bankoumana font une mobilisation sociale pour défendre leurs intérêts personnels et illégaux.

A cet effet, la même mobilisation a commencé dans le secteur de développement de Todougou Kolondiè où se trouve le village de Sozana pour laver l’affront des individus venus de la Commune de Kébila.

Dans cette situation de trouble, un groupe de jeunes armé a enlevé Adama Doumbia dans sa chambre le samedi 30 décembre 2018 vers 1 heure du matin. La tension a monté d’un cran. Des jeunes de la commune de Zantiébougou avaient planifié la revanche sur les autres personnes de Diaka vivants dans les hameaux de culture voisins.

Grâce à l’intervention d’une mission composée de la mairie et de la Brigade de Koumantou, l’accalmie est venue. Cette mission a constaté l’enlèvement. Sur les lieux le constat était le suivant : la trace de sang sur le canapé d’Adama Doumbia et sur le sol dans sa chambre, un étui de fusil de chasse devant la porte. A 5 mètres de la chambre un chapeau chasseurs appelé ‘’Ko-koro’’plus un gourdin ont été ramassés. La trace visible de la victime nous a amené jusqu’à 2 km environ dans la nature. Sur leur parcours 7 étuis ont été ramassés.

La mission d’enquête de la Brigade de Koumantou a perdu les traces des ravisseurs dans un endroit où tous les arbres et arbustes sont abattus. Aucune espèce faunique n’est épargnée. Les pieds d’arbres, d’arbustes, tombés témoignages que les ravisseurs d’Adama sont des vrais prédateurs.

Le dimanche 30 décembre vers 17 heures, Adama Doumbia a été retrouvé par la mission de Bougouni à la Gendarmerie de Kolondiéba. Selon la victime, après avoir défoncé sa porte, un de ses ravisseurs un donné de machette. Ce coup a raté la tête et blessé la partie supérieure de la bouche. Blessé il fut ligoté avec une corde puis traîné sur son ventre dans la nature. Cette action criminelle a causé des blessures sur la partie génitale, la poitrine et les deux poignées attachées.

Adama Doumbia a identifié quatre personnes parmi ses ravisseurs : Abou Koné, habitant de Bankoumana, Siaka Koné habitant de Bankoumana, Mamadou Koné habitant de Diaka Bougouda plus Bissiri Koné  habitant de Diaka.

Après le dépôt d’Adama Doumbia à la Gendarmérie, il a été amené à Zantiébougou puis à Bougouni pour des soins.

Le CB et le Président du Tribunal tous en déplacement à Bamako sont revenus à leurs postes pour la cause. La judiciaire a commencé. Ce qui nous a permis de faire un focus sur la conduite du juge de Kolondiéba.

&nbsp;
<ul>
 	<li><strong>La conduite de M. Ouologuem Juge de Paix à Compétence Etendue de Kolondiéba</strong></li>
</ul>
Le 8 janvier 2019, le Juge de paix à Compétence Etendue de Kolondiéba a donné à citation à Adama Doumbia, victime de l’enlèvement et séquestration. Le juge dans la citation informe Adama Doumbia <strong>« A comparaitre et se trouver par devant le Tribunal Correctionnel de Kolondiéba en audience publique ordinaire du 5 février 2019 à 8 heures du matin et jours suivants s’ils y a lieu pour :</strong>

<strong>Venir prendre toutes conclusions qu’il jugera utiles au soutien de sa demande de dommages et intérêts ou toutes autres réparations civiles dans l’affaire Ministère contre Abdoulaye KONE et 5 autres, prévenus de coups et blessures volontaires. Faits prévus et punis par l’article 2017 du Code Pénal. »</strong>

<strong> </strong>

<strong>Monsieur Amadoune Ouologuem, juge de Paix à Compétence Etendue de Kolondiéba a déjà trébuché en requalifiant l’infraction. </strong>

1) Un enlèvement de personne et séquestration est différents des coups et blessures.

2) L’infraction commise est criminelle et non correctionnelle.

3) L’enlèvement et séquestration de personne sont des faits prévus par  l’article  du Code Pénal sont prévus et punis par l’article 237 du Code Pénal et suivants

L’enlèvement et séquestration d’Adama vont la violation de domicile en groupe et avec arme dans la nuit.

Le juge a demandé à Adama Doumbia de se présenter à 8 heures avec sa blessure. Ce dernier doit parcourir plus de 60 kilomètres pour  sur une route poussiéreuse en chantier. Cette heure indiquée est à notre avis une stratégie pour le juge d’empêcher la victime de participer au procès.

<strong>L’enquête dirigée par Amadoune Ouologuem</strong>

Depuis le départ de l’affaire, la victime et les siens ont perdu confiances aux autorités judiciaires.  D’abord la gendarmerie de Kolondiéba a effectué le déplacement sur les lieux, mais leurs cibles ont été les mines de charbons et non les traces de l’enlèvement cause pour laquelle elle a été saisie.

Pour preuve le soir du 29 décembre au cours du l’assemblage des informations, l’ACB affirma que les jeunes de Diaka et de Bankoumana sont des vrais exploitants de bois. Et qu’à leur passage, ils ont pu compter 17 mines de charbons. Mais en ce qui concerne, l’enlèvement, la mission de Kolondiéba n’est pas partie à la source, à savoir la chambre d’Adama où le forfait a commencé.

Les moqueries des ravisseurs aux populations de Sozana et environnants, la tension ne cessait de monter. L’esprit de vengeance gagnait de plus en plus le terrain.

A cet effet, six personnes parmi les ravisseurs ont été arrêtées : Abdoulaye, Daouda, Ali, Abou, Issouf et Madou tous Koné.

Les ressortissants du Cercle de Kolondiéba, à Bougouni, à Bamako et partout l’intérieur du pays ont été mobilisés. Comme cadre comme Sidiki N’fa Konaté ex-DG de l’ORTM et bien d’autres faits le déplacement pour plaider la cause des ravisseurs.

Le 22 janvier 2018, le juge de Kolondiéba a statué publiquement et a accordé la demande de mise en liberté des personnes arrêtées.

La mairie de Zantiébougou a  assisté à l’audience. Au sortir de l’audience Monsieur Seydou Koné maire de Zantiébougou nous a exprimé ses préoccupations.

Selon lui, ce qui est marrant c’est que du 26 décembre 2018 au 22 janvier 2019, les charrettes sont gardées par les habitants de Diaka qui ont les prises comme butins de guerre.  La justice n’a pas pu placer ces biens sous mandat de dépôt ni à la mairie de Kébila, ni à la gendarmerie de Kolondiéba ni à la justice.

Les pauvres paysans sont privés de leurs outils de travail alors qu’ils n’ont fait que répondre à la sollicitation d’un service compétent étatique.

Pour terminer, le maire affirme que le juge de Kolondiéba confond la morale et le droit. M. KONE d’ajouter que le juge a affirmé que sa démarche dans la procédure vise à créer la cohésion sociale.

« Pour moi, le rôle du juge est de dire le droit, appliquer la loi. Et en matière pénale la loi est d’interprétation stricte. En ce  sens que la sanction tombe dès lors que les éléments constitutifs de l’infraction sont réunis, pas plus. Donc, en orientant la procédure dans un tel sens, le juge se substitue aux hommes de castes, aux religieux et aux sages personnes qui sont appelés à jouer ce rôle dans notre société » dixit le Maire de Zantiébougou.

Pour Mamadou Doumbia représentant du village de Sozana et Adama Doumbia victime de l’enlèvement, le soupçon qui planait sur la neutralité de la justice se confirme au fur et à mesure.

<strong>L’odeur de l’argent se fait sentir</strong>

Depuis l’arrestation des six personnes inculpées  la vente des bovins est devenue monnaie courante à Diaka et à Bankoumana. Bakary Koné dit Bakary dablen qui est un instigateur principal, a vendu 9 têtes en deux semaines dont 5 têtes le jeudi 3 janvier  et 4 têtes le jeudi 10 janvier 2019. Bissiri Koné, un des ravisseurs a vendu un bœuf le 3 janvier.

Pour libérer les détenus les leaders du village de Diaka ont demandé à chaque homme marié du village de payer 2500FCFA. Seulement deux familles ont refusé de payer cette cotisation.

Les villages environnants dont Bankoumana, N’Tioba, Tiola, Kona, Diakoro, Konko, Klomadjo, Ntountouroula, Foukala et autres ont payé chacun 25000FCFA. Le village de Bilaba, commune de Kébila a refusé de payer cette cotisation au motif que les gens de Diaka font exprès sinon ils savent qu’ils n’ont pas raison.

Mieux, la soirée du 30 décembre la mission d’enquête de la Brigade  de kolondiéba est retournée avec un sac de mil dans le coffre de son Pick-up. Ce pot de vi a été offert par M. Baba Ballo déjà condemné le tribunal de Bougouni et la Cour d’Appel de Bamako  pour exploitation de la zone en parcelle litigieuse.

Le 22 janvier 2019, après la mise en liberté, un commerçant de la place à Kolondiéba, ressortissant de Diaka s’adressait à ses frères dans la cour de la Justice en ces termes: « Les gens de Sozana se fatiguent pour rien. Ces six personnes n’étaient même pas en prisons, c’était juste les garder pour que l’accalmie revienne. Et c’est fini le reste  on va le gérer avec le juge».

Du côté de Sozana, de source fiable nous avons appris que les villages du secteur de Todougou Kolondiè ont contribué chacun 50 000FCFA pour faire faire face à la procédure judiciaire et une éventuelle attaque sur le terrain par les jeunes en cause.

Le Ministre de la Justice a intérêt de prendre toute sa responsabilité dans cette affaire afin que la loi triomphe pour éviter un éventuel conflit communautaire dans la Région de Siaksso.

Quand on sait que toutes les crises du Mali au Nord, au Sud, au Centre, à l’Est comme à l’ouest découlent de l’incapacité de l’Etat malien à appliquer les lois que lui-même a volontairement instaurées.

A suivre…………

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La cérémonie d’inauguration et la remise des clés de 15 logements sociaux de Bougouni.]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/la-ceremonie-dinauguration-et-la-remise-des-cles-de-15-logements-sociaux-de-bougouni-2799840.html</link>
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                    <pubDate>Wed, 30 Jan 2019 10:01:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le 12 janvier 2019 une cérémonie  pour l’inauguration et la remise de la clé des 15 logements sociaux de Bougouni a mobilisé M. Mohamed Moustapha Sidibé ministre chargé de l’Habitat et de l’Urbanisme accompagné par Madame le Ministre des Mines et du Pétrole et M. Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, des autorités de Bougouni, les chefs religieux, les folklores et les représentants des postes concernés.</strong>

Après la remise des clés des logements sociaux de Koulikoro et Ségou par M. le <strong>ministre chargé de l’Habitat et de l’Urbanisme accompagné par Madame le Ministre des Mines et du Pétrole</strong> ont été les heureux invités pour remettre alors les clés aux bénéficiaires. Cette initiative  gouvernementale permettra aux démunis d’améliorer leurs conditions de vie. Puisque la possession d’une maison reste capitale et elle est l’un des facteurs qui contribuent à la lutte contre la pauvreté.   En effet les logements sociaux de Bougouni autrement dit IBK-bougou ou IBK-so sont  situés face à la RN7 en reliant Sikasso. Ils sont réalisés sur une superficie prévisionnelle de 10 hectares viabilisés avec eau et électricité. Pendant le dépôt des dossiers le comité a reçu en tout 40 dossiers dont 28 salariés, 7 non salaries et 5 personnes démunies. Après la sélection sur la base des critères fixés, le comité a retenu 15 dossiers parmi les plus chanceux. Parmi les 15 bénéficiaires il  y’a 9 salariés dont 2 femmes, 5 non salariés dont 4 femmes et une personne démunie (une veuve de 7 enfants seule chargée de sa famille). La sélection et le traitement des dossiers ont été facilité par un logiciel jusqu’à la veille de la cérémonie aucun membre du comité ne savait pas la liste des chanceux. Après les interventions de M. le ministre, cette cérémonie est clôturée par la découverte d’une stèle ornée des bandes vertes-jaunes-rouges.

<strong> </strong><strong>Kalidi KONE</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune de Wola : Bakary Koné  condamné à 3 ans de prison ferme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-de-wola-bakary-kone-condamne-a-3-ans-de-prison-ferme-2799837.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 30 Jan 2019 00:16:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Koné a volé 3 téléphones Android (marque Samsung, Techno)  des enfants de M. Drissa Mariko Ex maire de la Commune rurale de Wola.</strong>

Le  17 janvier 2019 le tribunal civil de Bougouni a jugé Bakary Koné sur ces faits. Au faite, c’est un petit âgé de 18 ans qui n’exerce aucune profession que le banditisme et il est le seul garçon de sa mère. Quel désespoir !

Monsieur Drissa MARIKO est un ex-maire de la Commune rurale de Wola qui réside à  Koumantou. Il est tuteur des élèves venant des proches pour étudier. Pour manque d’abri, il a loué une maison dans une famille voisine qui possède beaucoup de chambres et bien clôturée. A défaut de courant, il a acheté un panneau solaire et une batterie pour les élèves et qui possédaient tous un appareil Android. Le bandit étant soupçonné a commencé ses constats.

Le jour où il exécutait son forfait, les élèves avaient laissé 6 téléphones en charge au salon. Le malfaiteur escalade le mûr pour entrer dans le salon. Après la sélection 3 téléphones lui plurent. Au retour des élèves, ceux-ci perçoivent  l’absence de ces appareils. Ainsi avec leurs tuteurs, ils informent tous les réparateurs  et les vendeurs de téléphones. C’est de cette manière que le débutant est arrêté.

Ce fut l’intervention de M. le maire, il empira la situation en rappelant que le petit a été arrêté pour vol d’une chèvre et d’une moto Djakarta à Zanfina. Il fut libéré par la coopération des bonnes volontés.

Il a par finir reconnu les faits et le juge lui inflige 3 ans de prison ferme.

<strong> </strong>

<strong> Kalidi KONE</strong>

<strong>Stagiaire                                                                                                                                                                                                                                                                        </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Journées de l’anacarde, 5ème édition :  Les impacts du projet CTARS sur le développement local]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/journees-de-lanacarde-5eme-edition-impacts-projet-ctars-developpement-local-1493892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:58:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Du 14 au 16 mars 2016 le Complexe Culturel SirabaTogola de Bougouni a servi de cadre pour les journées de l’anacarde. Cette rencontre annuelle autour de l’anacarde a regroupé les producteurs, les transformateurs et les commerçants durant trois jours d’affilée.

Les participants ont eu droit à la présentation de la situation de la campagne de 2015, à la communication sur des thématiques qui sont entre autres : ‘’l’importance de la filière anacarde dans l’économie nationale’’, l’importance nutritionnelle de l’anacarde, ‘’Enjeux de la transformation de la pomme et de la noix d’anacarde, vie associative et de l’importance de la vente groupée et enfin ‘’l’exportation de l’amende d’anacarde du Mali’’.

En prélude aux communications thématiques, la cérémonie d’ouverture présidée par Seydou Kéita, représentant du Ministre de l’Agriculture a enregistré la présence du chef de cabinet du Gouverneur de la région de Sikasso, le Président de l’APCAM, la représentante de l’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID), plus le préfet et les élus et locaux.

Au cours de la cérémonie il a été signalé par Madame <strong>Ana de Lara Ruiz, </strong>représentante de l’<strong>AECID</strong>que le projet CTARS (Commercialisation et Transformation de l’Anacarde dans la Région de Sikasso) dont durée est prévue pour 5 ans est à sa dernière année. A cet effet, <strong>Ana de Lara Ruiz</strong>mis en exergue certains résultats, des impacts et des défis à relever.

<strong>Les résultats : I</strong>l faut noter l’augmentation du prix de l’anacarde de 100FCFA à 350FCFA entre 2010 et 2015, la création de 92 000 emplois, l’implantation d’une grande unité de transformation et six petites unités de transformation, la construction et l’équipement de neuf magasins de stockage de noix, la construction et l’équipement de trois sièges d’union, l’équipement de OP en huit tricycles pour le transport des produits, l’alphabétisation des acteurs et le renforcement de capacités sur la filière.

<strong>Les impacts :</strong> nous avons l’amélioration de la sécurité alimentaire, l’amélioration de l’économie familiale, et la baisse de l’exode rural dans les trois Cercles ; Bougouni  Kolondiéba et Yanfolila ; couverts par le projet.

<strong>Les défis : </strong>Ilssont la transformation de l’amende plus d’autres produits de la chaîne de valeur de l’anacarde et  la finalisation du processus de l’interprofession.

Quant au président de l’APCAM Bakary Togola et le conseiller technique au Ministère de l’Agriculture Seydou Kéita, représentant du ministre, ceux-ci ont exprimé leur reconnaissance au partenaire AECID, félicité le personnel du projet et encouragé les acteurs directs de la filière pour leur contribution à l’économie nationale.

Aux dires de Seydou Kéita, l’état de l’anacarde à Sikasso fait ressortir 60 000 hectares plantés, 20 000 exploitations d’anacarde et 9 milliards 840 millions de francs CFA que les populations pourraient générer chaque année.

A la fin d la 5<sup>ème</sup> édition des journées de l’anacarde les producteurs et les transformateurs ont recommandé le prolongement du projet pour résoudre les faiblesses liées à l’équipement en matériels de transformations, la recherche des qualités de semence, l’augmentation de la production et la consolidation des acquis dans le domaine de renforcement des capacités.

Les travaux ont pris fin par la fixation du prix des noix de l’anacarde de l’année 2016 à 350FCFA le kilogramme.

<strong>Seydou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Festival International Didadi de Bougouni : La 3ème édition a tenu toutes ses promesses]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-didadi-de-bougouni-3eme-edition-a-tenu-toutes-promesses-1493872.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:53:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche 13 mars 2016 les rideaux sont tombés sur la 3<sup>ème</sup> édition du Festival International DIDADI de Bougouni. Comme à l’accoutumée, l’édition 2016 s’articulait autour quatre aspects fondamentaux : visites touristiques, expositions, conférences et animations musicales.</strong>

Les 11, 12 et 13 de ce mois que le Festival International DIDADI a tenu en haleine la ville de Bougouni, carrefour géographique de Côte d’Ivoire et de Guinée Conakry, point d’injection de plusieurs cultures. C’est dans ce contexte socioculturel que l’Association SEKO ANI DON KO a mobilisé des dizaines de milliers de personnes venues des différents horizons du pays. Les autorités locales, régionales et nationales ne sont pas restées en marge de l’événement.

A cet effet, outre les élus et administrateurs de Bougouni, le chef du cabinet de la Région de Sikasso, le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, les représentants du département de la Culture, le président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales et d’autres personnalités sont venus témoigné de leur sympathie et de leur engagement pour l’épanouissement de ce projet culturel.

Lors de la cérémonie d’ouverture le président de séance Monsieur Ousmane KONE ministre de l’Environnement et de l’Assainissement a exprimé sa satisfaction quant aux thématiques des conférences. Pour lui, le Festival International DIDADI en organisant des conférences pour sensibiliser les populations locales sur les problématiques de l’environnement et du changement climatique, accompli une mission de son département. Il en est de même pour les autres thématiques abordées.

En ce qui concerne le thème relatif à l’agriculture, le président Bakary Togola parrain historique de l’événement a invité les uns et les autres à accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique de développement du pays. Bakary Togola de poursuivre : «  Le Mali appartient à nous tous, les dirigeants d’aujourd’hui ont succédé à d’autres. Ils seront à leur tour remplacés un jour. Dans ce cas, chacun de nous doit contribuer à son développement et à la restauration de la paix ; au lieu d’y mettre feu pour des futilités et cela au détriment de nous tous. Ce festival est une opportunité pour toute la Région de Sikasso. Nous qui somme de Bougouni ce sont des retrouvailles et une chance pour nous de nous ressourcer. Donc, il faut cultiver des valeurs comme l’entente, l’entraide, la solidarité, le travail et surtout bannir la diffamation et la méchanceté qui amène nulle part». C’est l’union qui fait la force et la paix est la base de tout développement dixit-le parrain de l’événement.

Le promoteur du festival M. Seydou Coulibaly a partagé sa vision du projet  avec les autorités et le public. Aux dires de M. Coulibaly le Festival international DIDADI de Bougouni s’inscrit dans une dynamique de développement socioéconomique du Cercle de Bougouni en particulier et de développement culturel de la région de Sikasso en général. L’atteinte de cet objectif amenera le Festival DIDADI a à faire  une contribution à la structuration du secteur culturel, à faire le projet un levier du développement économique local et de la diversité culturelle du Mali.

A noter que l’édition 2016 du festival a été soutenue par les populations locales ont fait des contributions en à travers les expositions et les tickets d’entrer. Par ailleurs elle a été  sponsorisée par la BOA, la BRAMALI, KafoJiginew, Mali Folke Center, AID-sa, la CMDT, Right To Play et Helvetas.

Dans une atmosphère ambiante et conviviale, les prestations des groupes artistiques de Kidal, Bamako, Bougouni et Yanfolila ont clôturé la 3<sup>ème</sup> édition.

L’édition 2016 du Festival DIDADI de Bougouni a tenu toutes ses promesses.

&nbsp;

<strong>Seydou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Travail des enfants dans les orpaillages de Bougouni : ENDA-Mali demande d’y mettre fin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/travail-enfants-orpaillages-de-bougouni-enda-mali-demande-dy-mettre-fin-1493982.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:48:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les autorités scolaires, l’administration générale,  la société civile, les élus locaux, les autorités villageoises de la zone du projet, des entreprises pourvoyeuses d’emplois et les média ont examiné le jeudi 3 mars 2016 la problématique du travail des enfants dans les orpaillages en général et ce des élèves en particulier. Organisé par l’ONG ENDA-Mali, l’atelier a regroupé plus de 70 participants dans la salle de réunion du Conseil de Cercle.

A la suite de l’ouverture de l’atelier par l’adjoint au Préfet M. Dieudoné Sagara, les participants ont eu droit à quatre communications.

-L’état des lieux de la mise en œuvre du programme dans le Cercle de Bougouni présenté par Zoumana Coulibaly, coordinateur du bureau de Bougouni. Cette présentation a fait ressortir des réalisations du projet dans le domaine de l’éducation (constructions de salles de classes et appuis pour la scolarisation des enfants), la formation professionnelle et l’apprentissage des métiers (savonnerie, teinturerie etc).

-La vision du projet Zone Libre Tout Travail des Enfants <strong>(ZLTTE)</strong> et son exécution à échelle nationale a été présentée par M. COIRE. A cet effet, il a cité l’expérience du Colon à Niono dans la Région de Ségou. M. COIRE a affirmé que grâce à l’accompagnement du projet, les coopératives rizicoles de Niono ont signé des conventions interdisant le travail des enfants dans les périmètres rizicoles. Ce qui témoigne qu’en plus des autorités scolaires, des élus, et des projets de développement, les coopératives et les entreprises ont un grand rôle à jouer.

Ces deux interventions des représentants de l’ONG ENDA-Mali ont été appuyées par les communications de M. Dienguéré Kodjo adjoint au directeur de l’Académie d’Enseignement de Bougouni et Luc David Konaté directeur du Centre d’Animation Pédagogique de Bougouni.

L’adjoint au DAE, après avoir présenté son service dans son contexte juridique, institutionnel et géographique a signalé beaucoup de difficultés relatives à l’éducation dans son ressort. Mais un accent a été mis sur la contre-performance du Cercle de Bougouni qui a enregistré pour les années scolaires 2012-2013, 81,30%, 2013-2014, 76,20% et 2015-2016, 72,21% de taux de scolarisation.

La communication de M. Luc David Konaté s’inscrivait dans la même logique que l’adjoint au DAE.

Toutefois, les problèmes évoqués par ces deux instances se résumaient à la déscolarisation des enfants au profit des activités génératrices de revenus (AGR) en général et les placers en particulier, la non inscription des enfants à l’école, l’insuffisance des enseignants, l’insuffisance des salles de classes.

Sur ces matières à réflexion, les participants ont intervenu soit pour situer la responsabilité d’un ou des problèmes, soit pour faire une contribution soit pour proposer des solutions.

A l’issue de la journée les participants ont formulé des recommandations :

-Multiplier les rencontres sur la thématique

-Appuyer l’organisation des coopératives des orpailleurs

-Recruter les enseignants de qualité en quantité

-Application des textes régissant l’exploitation des mines d’or traditionnelles

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Seydou KONE </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bilan 2015 du CSRéf de Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bilan-2015-csref-de-bougouni-1493912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:45:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 3 mars 2016, dans la salle de réunion du CSRéf  s’est tenue la cérémonie de présentation du bilan 2015 du CSRéf  de Bougouni. Pour la circonstance, des collectivités Territoriales, l’administration générale, des services techniques  et la société civile étaient tous mobilisés. </strong>

Le Centre de Santé de Référence (CSRéf)  de Bougouni a présenté son bilan 2015  à la population du Cercle à travers ses représentants légaux dont le maire de la commune urbaine de Bougouni, le préfet, le président du Conseil de Cercle, le président de la Fédération Locale des Centres de Santé Communautaires (FELASCOM), le représentant  du Service de Développement Social et de l’Economie Solidaire (SDE- ES), la représentante de la Confédération des Associations des Femmes et Organisations Féminines (CAFO)plus des médias locaux.

A l’ouverture de la rencontre le préfet du Cercle de Bougouni  Christian Diarra s’est réjoui de cette présentation du bilan annuel. Selon l’exécutif local c’est un  exercice démocratique auquel tous les citoyens doivent se soumettre.

En ce qui concerne le bilan, le médecin chef Dr. Bréhima Bamba a fait ressortir de façon très détaillée : la situation des actes médicaux, les acquits,  les difficultés et les perspectives  plus l’effectif et la composition du personnel du CSRéf.

- le bilan financier des actes médicaux est chiffré à <strong>70 512 168FCFA</strong> de recettes et <strong>72 092 499FCFA</strong> de dépenses soit un solde déficitaire de 1 581 331FCFA. Ajouté au solde de l’exercice 2014, 3 571 290FCFA le solde final du bilan 2015 des actes médicaux est de 1 990 959FCFA.

Le médecin chef a également fait cas des activités de la Chirurgie, des accidents de la voie publique, des activités du Labo, des activités de l’unité Odontostomatologie, des radiographies réalisées, des examens échographiques réalisés, des consultations diabétiques, de la tuberculose, de la lèpre, d’ORL  et  des PTME, VIH /SIDA,

<strong>Les acquits de 2015 du CSR »f de Bougouni : </strong>
<ul>
	<li>L’acquisition d’une nouvelle ambulance</li>
	<li>L’acquisition d’un véhicule de liaison sur fonds ABS</li>
	<li>L’acquisition et installation d’une radio numérique</li>
	<li>La réhabilitation de cinq toilettes du CSRéf par MRTC</li>
	<li>La redynamisation du système de référence / évacuation</li>
	<li>La réalisation de trois passages JNV polio et deux passages de la SIAN,</li>
	<li>La réalisation de quatre passages CPS</li>
	<li>L’acquisition d’un nouveau groupe électronique pour le CSRéf,</li>
	<li>Le lancement du 43<sup>ème</sup> CScom du district</li>
	<li>Le renouvellement des matelas des lits d’hospitalisation du CSRéf,</li>
	<li>L’achat de six climatiseurs pour le CSRéf</li>
</ul>
<strong>Comme difficultés, le médecin a souligné :</strong>
<ul>
	<li>Le faible taux de recouvrement,</li>
	<li>L’insuffisance du personnel</li>
	<li>L’insuffisance de véhicule de liaison et d’ambulance</li>
	<li>L’insuffisance de la tenue des réunions trimestrielles</li>
	<li>L’irrégularité de certains agents au service</li>
	<li>L’insuffisance dans la notification des actes réalisés dans les unités</li>
	<li>L’incohérence entre les actes notifiés et payés au guichet</li>
	<li>Le non respect des horaires de service par certains agents</li>
</ul>
<strong>S’agissant les perspectives  pour 2016, le CSRéf envisage de : </strong>
<ul>
	<li>Recruter et/ ou former un technicien de santé sur la manipulation de la radio numérique</li>
	<li>Améliorer le recouvrement des courts</li>
	<li>Acheter un vidéo projecteur,</li>
	<li>Acheter un scanner de document</li>
	<li>Former un technicien en anesthésie réanimation</li>
	<li>Former un médecin en échographie</li>
	<li>Tenir régulièrement les réunions trimestrielles,</li>
	<li>Redynamiser le système de référence évacuation,</li>
	<li>Réhabiliter cinq autres latrines du CSRéf</li>
	<li>Construire un magasin de stockage des intrants et médicaments,</li>
	<li>Equiper la salle de réunion en chaises,</li>
	<li>Doter certains bureaux de climatiseurs.</li>
</ul>
Après la comparaison des bilans 2014 et 2015, on constate malheureusement une augmentation du nombre de mort né fait (en fonction du nombre d’accouchement qui a aussi augmenté) ; le nombre d’accident de la voie publique a augmenté de 251 cas en 2014 à 302 cas en 2015.

Après la présentation de ces bilans, il a été spécifié que le CSRéf de Bougouni est composé de 4 grandes unités (Médecine, Chirurgie, Maternité, Pédiatrie) et un laboratoire comme tout autre CSRéf  et une projection d’images des différentes unités a été faite.

Il a compris les difficultés que traverse le CSRéf et s’est senti responsable d’appuyer le secteur de la santé. Pour lui la présentation du bilan annuel est d’une importance capitale qui permettra de distinguer les forces et les faiblesses du CSRéf.

Concernant le personnel, le préfet a remarqué que le nombre de médecins (9) est insuffisant par rapport  au nombre d’accouchements  et la tenue du cahier de présence n’est pas respectée.

Il  a ensuite remercié et encouragé les acteurs de la santé. Christian Diarra d’ajouter que d’énormes efforts restent à fournir notamment dans le cadre du recouvrement des prestations, la promptitude du bilan annuel et après les différentes critiques et observations. Le préfet a dit que « l’avantage, c’est en fonction des efforts fournis. Le droit à la santé est un droit que l’Etat doit assurer à tous les citoyens ».

Le préfet conclut qu’après l’inspection de tous les services, le CSRéf et les CScom sont plus décriés de tous et qu’il faut mettre un terme à cela. Il a invité le médecin chef à être moins indulgent et plus autoritaire concernant le respect du règlement intérieur et à sanctionner ceux qui en font pour le bon fonctionnement du service.

Le médecin chef a pris bonne  note des recommandations du préfet et a assuré qu’en 2016, avec l’engagement de tout le personnel, le CSRéf compte relever les défis qui leur incombent.

Enfin le préfet a remercie et encouragé une fois de plus les acteurs de la santé et tous les participants ce qui a mis fin à la rencontre.

<strong>Salimata Maïga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour une histoire de femme : A.B 69 ans  blessé à coup de machette par D.B 77 ans]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-de-femme-a-b-69-ans-blesse-a-coup-de-machette-d-b-77-ans-1493962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 25 Mar 2016 00:35:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Les faits remontent au 26 février 2016 à Faragouran, Cercle de Bougouni. Ce vendredi, après la prière de 16 heures à la mosquée, les fidèles ont pris le chemin de retour à la maison. En cours de la route, Amadou Bagayoko et Yacouba habitant du village se sont arrêtés et commencé à échanger  sur la campagne du coton. Amadou aurait informé Yacouba qu’à ce jour les cotons du village sont ramassés et qu’il reste le paiement de l’argent.

Drissa Bagayoko en quittant la mosquée a vu les deux personnes en conversation. Sans chercher à comprendre s’est rendu chez lui pour s’armer d’un coupe-coupe.

Il a rejoint les deux personnes, Amadou et Yacouba et à la grande surprise de tout le monde a donné un coup de coupe-coupe dans la tête d’Amadou.

A cet effet, les bonnes volontés ont intervenu pour amener la victime au centre de santé pour les soins avant de saisir les autorités de la sécurité de l’affaire.

La Brigade de la Gendarmerie de Bougouni s’est rendue sur les lieux pour amener les différentes parties à Bougouni.

Interrogé sur le mobile de cette faute, Drissa Bagayoko a raconté que depuis longtemps il ne s’entend pas avec Amadou Bagayoko suite à une histoire de femme. Selon la version de Drissa, Amadou aurait affirmé dans le passé qu’il poussera les garçons du village à courir les femmes de Drissa. Drissa dit que son rapport avec ses deux femmes se sont dégradés au fur et à mesure. Il dit que ses femmes ne le respectaient plus et qu’elles ne rapprochaient à lui.

La première épouse de Drissa serait amie à un certain Kassim Bagayoko dans le village. A la suite d’une interpellation de cette dame pour son rapprochement à Kassim, la dame aurait affirmé que si son mari ne peut pas supporter son amitié avec le nommé Kassim qu’elle quittera le foyer conjugale. Ce qui fut fait finalement par la bonne dame. Drissa est resté avec la seconde épouse. Mais, son union avec cette dernière est finie par être rompue pour des raisons qu’il attribue à son environnement social.

Drissa a trouvé que ces comportements de ses femmes témoignaient des propos tenus par Amadou dans le temps.

Dans sa nouvelle vie Drissa est devenu un homme aigri et comme il soupçonnait Amadou Bagayoko d’être à la base du départ de ses épouses, il a voulu laver l’affront ce jour.

C’est pourquoi quand il vu Amadou et Yacouba échanger en apartheid, il a systématiquement pensé que ces derniers parlent de sa vie conjugale et il a agi de la sorte.

Quant à Amadou Bagayoko a rejeté en bloc les reproches à lui faits par Drissa Bagayoko. Il affirme qu’à son âge il ne peut pas pousser les garçons à courir la femme d’un autre homme.

Yacouba pris en témoin des faits a confirmé qu’échangeait avec Amadou sur la situation du coton du village et pas plus.

A la suite des interrogatoires à la gendarmerie Drissa a été déféré le 1 mars 2016 à la maison d’arrêt de Bougouni.

<strong>La rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bougouni : Développement communal : Des acquis du mandat 2009-2014]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/bougouni-developpement-communal-acquis-du-mandat-2009-2014-359772.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 02:50:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Dans la livraison n°74 du journal « Le Relais » le maire de la commune urbaine de Bougouni El hadj Yaya Togola s‘est engagé à fournir toutes les informations dans les colonnes dudit journal sur les réalisations qu’il a faites avec son équipe dans l’intérêt des populations de sa commune et d’autres communautés.

Pour ce faire, nous attirons votre attention que le maire de la commune urbaine de Bougouni pendant les 5 ans de sa mandature s’est investit dans les domaines de  l’Education, de la santé, du renforcement institutionnel de la mairie, de l’hydraulique et de l’humanitaire.

-<strong>Education :</strong> la construction de 10 salles de classes, plus deux jardins d’enfants dont  le Jardin d’enfants les moineaux et le jardin d’enfants les Hirondelles.

-<strong>Santé :</strong> Trois (3) centres de santé

-<strong>Hydraulique : </strong>la réalisation de quatre (4) bornes fontaine à six (6) postes soit vingt quatre (24) têtes de robinet mises à la disposition des populations.

En outre il y a un forage dans le village de Massabla.

<strong>-Economie locale : </strong>

Aménagement de jardin maraîcher à Sogola, 3 moulins multifonctionnels accompagnés d’atelier de formation équipés de machines à coudre, de magasins d’exposition et de vente.

Le centre féminin de Bougouni, la chambre froide.

-<strong>Renforcement institutionnel de la mairie :</strong> Equipement des bureaux en outils informatique, la construction d’une salle d’archives, la réfection des toilettes du service en latrines modernes, l’acquisition d’un véhicule 4*4 pour la mairie.

-<strong>Actions humanitaires : </strong>

Banque de céréales, cinq (5) millions de FCFA au ministère de développement social pour aide aux déplacés du nord,

Les actions mises à son compte dans ce document sont réalisées soit sur financement de la mairie soit sur les fonds mobilisés par le maire et ses amis français regroupés en association.

C’est à ce prix que nous allons, décrire les infrastructures visitées, étaler les témoignages des bénéficiaires des ouvrages, souligner les insuffisances constatées dans les ouvrages, enfin les recommandations du maire et les bénéficiaires afin de renforcer ces réalisations qui constituent déjà des acquis pour les différentes communautés.

A cet effet, le dimanche 18 mai 2014 nous avons fait une descente sur le terrain afin de constater l’existence physique de ces ouvrages cités par le maire Yaya Togola et de nous enquérir des conditions dans lesquelles ils ont été réalisés.

Notre reportage a commencé par la visite du CSCOM d’ATTbougou sur la route de Yanfolila. Ce centre de santé comporte un dispensaire fonctionnel et une maternité en chantier. A côté du CSCOM, il y a une école en deux blocs de trois (3) salles chacun. Un des deux blocs a été construit par la mairie sur financement de l’ANICT  sous l’égide du maire El Hadj Yaya Togola. L’autre est un don du jumelage Aurillac-Arpajon/Cère et Bougouni. Mais tous les deux construits sous le mandat de M. Yaya Togola.

<strong>-Education préscolaire</strong> :

Nous avons également visité le Jardin Hirondelle de Suzy  de Torakabougou  dont le personnel est de 6 agents dont 3 monitrices titulaires, une auxiliaire, une femme de ménage et un gardien de service. Cet établissement préscolaire est composé de deux classes dont et la directrice Mme Traoré Manian Sangaré nous a affirmé que les avantages de la réalisation de cet ouvrage est réduction des charges des parents pour le transport, la possibilité pour les enfants d’aller à l’école préscolaire et les moindres frais d’inscription comparativement aux autres.

En effet, 126 enfants sont sous la surveillance et la sécurité dudit établissement.

Par ailleurs, nous nous sommes rendus à trois (3) sources d’eau potable réalisées par le maire aux quartiers de Massakorobougou et de Dialanikoro.

<strong>-Accès à l’eau potable</strong>

A Massakorobougou, une fontaine à 6 postes constitue la source d’eau potable pour la population du quartier. Dans le souci de cerner le bienfondé de cette initiative, Mme Doumbia Kadidia Koné, épouse de Massakoro Doumbia fondateur du quartier,  a été rapprochée par nos soins.

Dans cet ordre d’idée elle a affirmé que les impacts de ces robinets sur les habitants de quartier sont inestimables.  Elle ajouta: « La réalisation de ce point d’eau est salutaire et elle a été un ouf de soulagement pour nous tous et surtout nous les femmes. Quand j’habitais seule ici avec mon mari, je partais chercher de l’eau à la centrale de l’EDM-sa et je n’avais droit qu’à un seul bidon de 20 litres d’eau.

Le jour où je ne trouvais pas gain de cause à la centrale de l’EDM-sa, j’étais obligée d’aller chercher de l’eau au quartier Niébala. Vous comprendrez que j’ai beaucoup souffert avant la réalisation de ce point d’eau. Mais ce qui m’a beaucoup marqué dans cette histoire c’est le fait qu’un jour de fête j’avais besoin de l’eau et je ne savais que faire.

Etant obligée de faire la cuisine, j’ai escaladé le mur du service des TP afin de remplir mes récipients. Après avoir rempli mes récipients, je n’ai pas pu sortir avec ceux-ci qui pesaient trop lourds.  Ce jour j’ai eu honte parce que j’étais obligée de sortir maintenant par la grande porte du service devant les gens. J’ai été trop émue et cela m’a beaucoup marquée. Je vous explique tout ça pour dire que c‘est Dieu seul qui peut estimer tous impacts de ce travail.  Nous prions pour que Dieu fasse une bonne récompense à M. Yaya Togola et ses amis blancs qui ont réalisé cet ouvrage ».

Suite aux propos pathétiques et réconfortant de Mme Doumbia, nous avons jeté le  regard du sud et  du Sud-ouest où les nouvelles constructions parsemées à perte de vue. Selon Kadidiatou Koné cette floraison des constructions est un fruit de la réalisation du point d’eau car les gens avaient peur de venir s’installer à cause de la pénurie d’eau.

A 1 km de Massakorobougou nous nous sommes rendus à la deuxième fontaine composée de 6 postes de robinet au quartier de Dialanikoro, une zone communément appelée « babôgô » où nous avons été accueillis avec beaucoup d’enthousiasme par la présidente de l’association chargée de gérer le point d’eau, Mme Maïmouna Koné.

Pour la présidente, les femmes de « babôgo » souffraient d’une crise d’eau sans précédent. Elles  rencontraient toute sorte de difficultés pour s’approvisionner en eau potable.

Aux dires de Maïmouna les femmes se déplaçaient entre les différentes fontaines publiques du quartier à la recherche d’eau. Mme Maïmouna d’ajouter : « Vue la pénurie d’eau dans le quartier j’avais introduit une demande de robinet à plusieurs têtes à la mairie sous le mandat de l’équipe précédente. Mais, hélas, cette demande n’a pas été satisfaite.

Avec l’arrivée d’une nouvelle équipe à la mairie c'est-à-dire l’équipe actuelle, j’ai introduit à nouveau une nouvelle demande, pendant tout ce temps la crise d’eau continuait de sévir  au niveau des habitants du quartier,  surtout les femmes. Quand j’ai exposé toutes ces souffrances à M. Yaya Togola, il a compati à notre douleur, puis il m’a donné beaucoup de conseils. Yaya Togola m’a rassurée qu’il fera de son mieux dans la résolution de la crise d’eau de notre quartier. Après un moment d’attente, je suis retournée chez Yaya Togola pour lui demander l’état d’évolution du projet.

Il m’a dit de patienter qu’il est à la recherche de fonds pour la réalisation de cet ouvrage. Il m’a dit que c’est une promesse qu’il a prise et qu’il la tiendra.

Quand je suis venue faire le compte rendu dans le quartier, certaines personnes avaient commencé à raconter des propos insanes contre moi et le maire parce qu’elles ne croyaient pas à la réalisation de ce point d’eau. Dieu faisant bien les choses, un jour, le maire Yaya Togola est venu nous informer qu’il a obtenu le financement de notre point d’eau avec ses partenaires français. Les travaux de réalisation du robinet ont commencé les jours suivants. Voilà comment notre calvaire en matière d’eau a pris fin. L’eau étant vitale, tout responsable qui fait de ça sa priorité mérite une reconnaissance à l’égard des hommes et du tout puissant Dieu ».

Quant au troisième point d’eau, nous avons trouvé sur place Mme Kadidiatou Diarra qui remplaçait sa mère dans la gestion des ouvrages pour raison de santé de cette dernière. Kadidiatou Diara a affirmé ne pas connaître des ouvrages qu’elle gère aujourd’hui au compte de ses mères regroupées en association. Cependant, elle reconnaît qu’elle a pris des membres de l’association de sa mère que le maire Yaya Togola a appuyé les femmes du quartier avec ce point d’eau et le moulin multifonctionnel qu’elle gère. La spécificité de ce troisième point d’eau visité dans la ville de Bougouni réside dans le mode de gestion.

Pour les deux premiers, l’association s’occupe de l’hygiène et de l’assainissement des points d’eau et du recouvrement des factures de la SOMAGEP-sa. Enfin, le troisième non seulement assure l’hygiène et l’assainissement, elle a aussi réservé cinq (5) têtes de robinet à usage domestique et une tête est mise en vente. Les recettes de cette tête de robinet servent à payer les factures de l’ensemble des robinets attribués.

<strong>-Economie locale et l’émancipation des femmes</strong>

En marge des points d’eau, de l’école  et du Centre de Santé Communautaire (CSCOM) d’ATTbougou, Yaya Togola a réalisé des infrastructures destinées à la promotion des droits de la Femme et à son épanouissement social et économique.

Au nombre de ces infrastructures, il faut compter :

-le Centre féminin de Bougouni construit à Massakorobougou entre l’ex-OPAM et le service des TP de Bougouni. Ce bâtiment composé de deux salles de formation, une boutique de vente, une direction et une latrine moderne, est destiné à la formation des femmes de la commune urbaine en alphabétisation et des corps de métiers comme la fabrication de savon, coupe et couture. Selon le maire Yaya Togola, ce centre non encore fonctionnel, peut assurer la formation de 500 femmes dans l’année. En outre, ce centre comporte deux maisons externes, servant de logis du gardien et de deux latrines externes.

-Trois moulins multifonctionnels situés respectivement aux quartiers de Dialanikoro, Dougounina et Hérémakono. Ces centres créés pour doter des femmes des deux premiers quartiers des sources de revenus sont à nos jours en rupture d’activité pour panne technique. Le troisième moulin appartenant aux femmes travailleuses de la mairie de Bougouni permet à des femmes de Hérémakono de moudre les céréales et les noix de Karité. Ce moulin multifonctionnel fait une recette de 150 000FCFA à 240 000FCFA par mois soit une somme de 5000 à 8000FCFA/ jour, selon le gérant.

<strong>-Les insuffisances à combler</strong>

Les ouvrages visités dans le cadre de cette étude prouvent que le maire de la commune urbaine ne dort pas sur ses lauriens. Beaucoup de travaux ont été entrepris, cependant, il y a lieu de signaler que certaines insuffisances doivent être corrigées afin que les finalités recherchées soient atteintes à cent pour cent. Parmi ces insuffisances il faut noter le manque d’électricité au centre féminin de Bougouni, le nombre insuffisant de salles de classes au jardin d’enfant les Hirondelles de Torakabougou, la multiplication des bornes fontaines dans les quartiers périphériques de Bougouni afin que les populations aient accès à l’eau potable.

<strong>En conclusion,</strong> le maire de la commune urbaine de Bougouni appelle les populations à l’union sacrée pour soutenir les initiatives de développement de la mairie et des partenaires qui ne peuvent aucunement réussir sans elles. En plus, le maire Yaya Togola invite les citoyens à abandonner les querelles vaines autour des ouvrages économiques collectifs.

Quant aux bénéficiaires des ouvrages réalisés, ceux-ci demandent au maire le soutien et l’accompagnement des populations dans la gestion, dans l’amélioration de l’existence dans et dans la réalisation des nouveaux projets.

<strong>Dossier réalisé par</strong>

<strong>Seydou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le président de Kafo Jiginew M. Malobélé Diarra, accompagné de son directeur des ressources humaines M. Moussa Koné. ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/ceremonie-douverture-travaux-ete-presidee-president-kafo-jiginew-m-malobele-diarra-accompagne-directeur-ressources-humaines-m-moussa-kone-359802.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 02:46:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le président de Kafo Jiginew de Bougouni M. Malobélé Diarra a présenté les principaux indicateurs de guichets et les nombres de sociétariats de son institution financière notamment 10 guichets qui composent 18324 sociétaires à la date de clôture de l’exercice 2013.

Comparativement  à l’exercice 2012 où  il y avait 17191 sociétaires, en 2013 il ya eu  une augmentions  des sociétaires et de nos jours cette croissance est de 1133 sociétaires.

Aux dires du président, Malobélé Diarra, le bilan s’est établi à 1 325 995 992FCFA au 31 décembre 2013 contre 1 351 501 847F CFA au 31 Décembre 2012, soit une régression de 25 505 855FCFA.

Les ressources de KofoJiginew, dira t-il sont passées de 947 197 108f CFA au décembre 2012 à 1 120 200 000f CFA, soit une augmentation  de chiffre d’affaire de 173 000 000f CFA, soit un taux de 18,26%.

Les encours de crédits au 31 décembre 2013 sont chiffrés à un milliard  soixante dix huit millions sept cent trente cinq mille francs CFA (1 078  735 000F CFA) contre un encourt de crédit de 2012 qui se chiffrait à  un milliard cent treize millions cinq cent mille et quelques  (1 113  500 et poussières) ce qui veut dire que l’encours de crédit  a connu une baisse provoquée par la situation économique du pays.

M. Diarra d’ajouter que certains débiteurs n’ont pas pu rembourser leurs prêts à cause de la  mévente de leurs produits. Il est à noter que la diminution des revenus des clients a engendré celle de la microfinance Kafo Jiginew.

A cet effet, l’exercice 2013 a bouclé avec un solde déficitaire de quinze millions soixante douze mille huit cent quatre vingt seize francs CFA (15 072 896F CFA).

Les états financiers de Kafo Jiginew prouvent qu’il ya une évolution progressive dans certaines rubriques  de l’année 2013.

En  2012 le dépôt des clients s’élevait à la somme de neuf cent six millions deux cent quatre vingt un mille huit cent quatre vingt dix neuf francs CFA (906 281899f CFA)  contre une somme de un milliard trente millions cinquante un mille vingt un francs CFA (1 035 051 021FCFA) en  2013.

Dans son intervention, le directeur des ressources humaines M. Moussa Koné a mis l’accent sur les actions majeures administratives, financières et de marketing ayant marqué l’exercice 2013.

Il s’agit en l’occurrence de la signature de conventions de l’accord cadre de financement entre Kafo Jiginew et BOAD pour un montant de trois milliards cinq cent millions de francs CFA (3 500 000 000FCFA) en 2 012, vu le respect du paiement d’échéance, Kafo Jiginew a obtenu une autre ligne de crédit  auprès de la BOAD pour un montant de trois milliards trois cent millions de francs CFA (3 300 000 000FCFA) en 2013.

Suite aux attaques pénétrées contre les guichets de Kolondiéba et Kadiolo en 2013,  le compte général de l’institution de microfinance Kafo Jiginew a enregistré une perte de plus de 60 à 70 millions de francs CFA.

<strong>5ème Assemblée générale ordinaire de la caisse  de Base Kafo jiginew de Bougouni</strong>

<strong>Le chiffre d’affaire augmenté 18%</strong>

<strong>La caisse Kafo jiginew a tenu le 9 Mai 2014, dans la salle de réunion  du conseil de cercle de Bougouni, sa 5ème Assemblée Générale consacrée à l’adoption des états financiers définitifs de l’exercce 2013 et à l’adoption des textes sociaux de la confédération  des institutions financières (CIF).</strong>

M. Moussa Koné  a également abordé le partenariat entre Kafo Jiginew et les autres institutions de  micro-finances et la CMDT.

Pour rappel, l’année 2013 a été marquée par  une mutation importante au sein de l’établissement au nombre de la quelle, il y a la propulsion de l’ex-directeur national de Kafo Jiginew Alou Sidibé à la tête de la Confédération des Institutions Financières (CIF) et la désignation de son adjoint comme directeur général.

Eu-égard à l’intégration de la CIF par l’institution,  la 2ème partie de l’assemblée générale a été consacrée à  l’adaptation des textes sociaux de cette institution sous-régionale composée de 5 pays : le Sénégal, le Benin, le Togo, le Burkina et le Mali.

Il faut noter également cette année, que la kafo jiginew s’est fixé comme principaux objectifs commerciaux : le soutien aux institutions de miro-finances qui sont dans le besoin, le maintien et le renforcement du soutien aux secteurs d’intervention  classiques : le petit commerce et la filière coton en particulier et le développement du monde rural en général.

Kalifa Moussa Sangaré]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Sécurité au Nord-Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securite-au-nord-mali-359862.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 02:24:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_359882" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/marcheurs.jpg"><img class="size-full wp-image-359882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/marcheurs.jpg" alt="Sécurité au Nord-Mali " width="610" height="458" /></a> La population de Bougouni[/caption]

<strong>Ce jour mardi 27 mai 2014, la population de Bougouni a organisé une marche pour exprimer sa consternation devant les événements  douloureux du 17 mai dernier à Kidal et son soutien au gouvernement malien dans la résolution de cette crise.</strong>

En fait, les jeunes et les femmes étaient à l’avant-garde de cette marche à travers le conseil local de la jeunesse et les associations des femmes dont la CAFO et la fédération des femmes de Bougouni.

A ces acteurs, il faut ajouter le Haut Conseil Islamique et le bureau local de  l’association Sabati de Bougouni et d‘autres organisations de la société civile.

Le déroulement de l’événement a duré 3 heures d’horloge. A 8 heures déjà, le rassemblement avait commencé au Stade municipal Sakoro Méry Diakité. Ce mouvement de va et vient des jeunes, des femmes et des leaders d’opinion de la ville a continué jusqu’à 9 h 30mn environ, heure à laquelle les marcheurs ont pris le départ au milieu dudit stade. Entre 8 heures et 9h30mn les commentaires allaient bon train sur le problème sécuritaire au nord du Mali.

Installés en des groupes de causerie, certains groupes faisaient le commentaire des déclarations du président de la république, IBK, du Premier ministre Moussa Mara et du ministre de la défense et des Forces Armées Souleymelou B Maïga, tandis que d’autres groupes rapportaient les propos des leurs parents mobilisés au nord pour la circonstance. A tous les niveaux, c’étaient des expressions d’angoisse et de douleur.

Au épart de la marche, les consignes données par les organisateurs se rapportaient à la non violence et à la répétition des slogans exprimant la fierté du Mali, la douleur du peuple malien suite à l’attaque du MNLA contre le Premier ministre et les forces armées maliennes.

A cet effet, nous lisions sur les banderoles et les pancartes : « Vive le Mali ; Soutien au gouvernement et notre armée nationale pour la défense de l’intégrité territoriale ; le Mali est Un et indivisible ;  Libérer Kidal ; Abas le MNLA etc ».

Du stade municipal jusqu’au bureau du préfet en passant par l’autogare, le ronpoint Balazanda et le grand marché, les marcheurs n’ont cessé de répéter ces slogans : « Le Mali est Un et indivisible ; Le Mali, Un peuple-Un But-Une Foi ; Libérer Kidal ; Vive notre armée nationale ».

A l’arrivée des centaines de marcheurs, le président du conseil local des jeunes, Sekou Mariko a lu une déclaration devant les autorités administratives, politiques et coutumières de Bougouni qui écoutaient avec beaucoup d’intérêt. Dans cette déclaration M. Sékou Mariko affirme : « ….Nous organisations, associations et groupements économiques et socioculturels, associations de jeunesse et groupement de femmes de Bougouni, manifestons notre soutien indéfectible au gouvernement de la république du Mali et à l’Armée nationale dans le combat historique pour relever les défis du moment dans un Mali uni, Fort et Indivisible... ».

Après cette déclaration le sous-préfet central M. Abou Diarra, représentant du préfet, s’est réjoui de la bonne organisation de la marche et du soutien de la population au gouvernement malien. M. Diarra a exhorté les marcheurs à rester mobilisés derrière l’état et ses amis, la France, l’opération Serval et la Minusma. Il a aussi demandé aux populations d’éviter tout amalgame entre les  malfrats et les autres membres des communautés touareg et tamasheq etc. La preuve que tous les membres de ces communautés ne font pas partie des bandits armés est la présence des tamasheq parmi les marcheurs qui condamnent les attaques perpétrées au nord.

A la suite du sous-préfet central, le maire de la commune urbaine de Bougouni, El hadj Yaya Togola a affirmé que cette marche est une reconnaissance à la jeunesse qui a voulu faire preuve de son identité nationale et patriotique. Le président du bureau local de l’association sabati de Bougouni s’est inscrit dans la même logique que le maire et a mis en exergue la mission de son association qui est la défense de l’intégrité morale et territoriale de ce pays.

Il faut signaler que la marche s’est déroulée sous une couverture sécuritaire très importante, car en plus de l’encadrement des marcheurs par la police et la Garde nationale, tout l’itinéraire de l’événement était sous contrôle des porteurs d’uniforme.

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Envoyé spécial

Seydou KONE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Village de Toula : Morcellement illicite de lots à usage d’habitation : Des dizaines d’hectares convoités par les prédateurs ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/village-toula-morcellement-illicite-lots-usage-dhabitation-dizaines-dhectares-convoites-les-predateurs-359822.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 02:22:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le morcellement illicite des terres à usage d’habitation continue son bonhomme de chemin dans la commune urbaine de Bougouni. Cette fois, c’est le village de Toula situé à 7 km de Bougouni derrière le poste de contrôle PK sur la route de Sikasso qui vient de rentrer dans l’histoire.

En fait, des géomètres qui se font appeler des « Samakés » sont venus de Bamako dans la deuxième semaine de ce mois de mai 2014 pour le morcellement de 10 hectares installés des deux côtés du goudron. Le maire et le préfet étant saisis de l’affaire, le jeudi 15 mai 2014, accompagnés par des gendarmes de la brigade de la gendarmerie de Bougouni se sont transportés sur les lieux.

A leur arrivée, le préfet Cheik Fanta Mady Bouaré instruira aux géomètres d’arrêter les travaux de morcellement des terres convoitées et d’enlever toutes les bornes déjà placées à ce effet. Le préfet leur a fait savoir qu’en entreprenant des travaux de lotissement dans les conditions pareilles, les géomètres s’adonnent à une violation des textes.

Malheureusement ces propos du préfet sont tombés dans les oreilles de sourds, après le retour de la délégation du préfet, les géomètres  ont continué le morcellement jusqu’au lundi 19 mai dernier.

Des ressortissants du village de Toula en colère ont saisi à nouveau les mêmes autorités pour la même cause. Suite à cette information, le préfet ordonna la cessation immédiate des travaux et convoqua les géomètres, les propriétaires terriens et la mairie à une réunion urgente dans son bureau.

A l’issue de la rencontre chez le préfet, il s’est avéré que des conseillers du chef de village et les géomètres ont entrepris ces travaux à l’insu des services techniques déconcentrés comme le Service des domaines et le service de l’urbanisme  et ce en violation des textes en vigueur.

D’un ton rigoureux, l’exécutif local de Bougouni demanda aux géomètres d’enlever toutes les bornes planquées le même jour.  Face à cette instruction, les géomètres ont supplié le préfet de leur accordé un délai de trois (3) jours. Grâce à la négociation des bonnes volontés, cette requête fut acceptée et les bornes ont été enlevées du lundi 19 au mercredi 21 mai 2014.

Après ce scénario les géomètres prédateurs de terres  sont rentrés bredouilles à Bamako. Toutes les dépenses engagées pour les travaux ont été nulles et non avenues.

Cependant, les murmures continuent sur l’affaire pour situer la responsabilité de cette action illégale. A la suite d’une investigation sur le terrain, le journal « Le Relais » a appris que le chef de village de Toula, M. Bourama Diakité âgé de 113 ans environ, n’est au courant de rien dans l’affaire. Mais son adjoint, M. Dramane Diakité et un ressortissant du village, Seydou Diakité sont à la base de l’affaire. Selon Seydou Diakité, en 2012, les géomètres « Samaké » seraient venus,  un jour, le trouver devant sa maison située en face du goudron.

Les hôtes lui auraient fait savoir qu’ils veulent avoir des endroits au bord du goudron afin de construire des habitations temporaires communément appelées « Sozoro bougou ». Quand Seydou s’est montré favorable à ce projet, ils ont révélé leur vraie intention en affirmant que si le village accepte, ils vont procéder au morcellement des deux côtés du goudron. Et que le partage de lots se fera équitablement entre les villageois, l’Etat et eux-mêmes les géomètres. La clé de répartition était la suivante. Sur chaque 100 lots, 40 reviendraient aux propriétaires terriens, les diakités, 40 à l’état et 20 aux géomètres.

Toujours d’après Seydou Diakité, ressortissant de Toula installé au bord du goudron sur la route de Sikasso, lui et Dramane Diakité, l’adjoint au chef de village ont été les représentants du village pour remplir les procédures administratives. Pour ce faire, ils auraient fait une demande signée par le chef de village et ses adjoints qui serait déposée au Cercle de Bougouni en 2012.

Il est à noter que toutes les allégations de M. Seydou Diakité ont contredites par les propos du chef de village Bourama Diakité. Interrogé le 25 mai sur les faits, ce dernier dit n’être au courant de rien dans l’histoire. Et qu’il a lui aussi appris que des individus inconnus ont commencé à morceler sa terre. M. Bourama Diakité a affirmé que cela est arrivé parce que les personnes qui font le morcellement et celles qui sont à la base savent qu’il n’a pas la force nécessaire de les empêcher à commettre ce forfait. Il conclut que le pouvoir de l’administration est au dessus de tout le monde et il demande aux autorités administratives de prendre leurs responsabilités.

En outre, Seydou Diakité n’a pas pu nous montrer la demande signée par le chef de village et ses conseillers évoquée par lui. Au regard du cheminement de cette affaire, il y a lieu de dire que M. Seydou Diakité, fils du village a avalé l’appât des géomètres, par conséquent, le vin est tiré, il faut le boire.

Le projet a été suspendu à cause du coup d’état  en 2012, a repris en 2013 avec le renouvellement de la demande du village. A l’insu des autorités de Bougouni, les géomètres avaient commencé le morcellement le 12 mai et ont continué ce travail jusqu’au 19 dernier. Malgré l’opposition des autorités, des ressortissants de Toula à Bougouni, à Bamako et même au village, les géomètres voulaient mordicus s’enrichir au détriment de cette communauté.

N’eut été la prise en main de l’affaire par le préfet Cheick Fanta Mady Bouaré, un nouveau foyer de conflit social s’ouvrirait au village de Toula par le problème foncier.

Disons que l’administration a vite compris le jeu et elle a assumé sa responsabilité sans défaillance. De tel comportement doit inspirer nos administrateurs afin que la paix règne dans nos communautés et que les patrimoines collectifs ne soient plus des sources de richesses de quelques personnes.

<strong>Seydou KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adama Diawara, ancien champion régional de la Boxe : « On peut  bien gagner sa vie en boxe tout comme en football »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/adama-diawara-ancien-champion-regional-boxe-on-bien-gagner-vie-en-boxe-en-football-358852.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 02:10:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_358862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Adama-Diawara.jpg"><img class="size-full wp-image-358862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Adama-Diawara.jpg" alt="Adama Diawara, ancien champion régional de la Boxe" width="250" height="333" /></a> Adama Diawara, ancien champion régional de la Boxe[/caption]

<strong>Dans sa rubrique « A la découverte d’anciens sportifs » et dans le cadre de la promotion et la relance de la boxe à Bougouni, votre journal « Le Relais » a rencontré un ancien champion « Poids plumé » Adama Diawara qui dans une interview exclusive nous a livré ses ambitions.</strong>

&nbsp;

<strong>Le Relais : Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Adama Diawara</strong> : Je m’appelle Adama Diawara. Je suis né le 15 mars 1965 à Bougouni, marié et père de 8 enfants et j’habite le quartier Heremakono-Nord. De nos jours, j’exerce la profession de boucher.

<strong>Le Relais : Quel fut votre parcours dans la boxe ?</strong>

A-D : J’ai commencé à boxer depuis 1981. Mon premier entraîneur était Cheikna Touré qui m’a initié. Après son départ, Moussa Traoré m’a pris dans son écurie. J’ai participé à des activités culturelles et sportives de la semaine régionale depuis mon initiation à la boxe. Depuis 1981 jusqu’en 1995, l’équipe de Bougouni remportait le tournoi de la boxe.

J’ai été champion régional en tant que poids « plumé » (58kg). Je me rappelle de ce jour où les vieux boxeurs tels que Dramane Kamissoko et Balladji Cissé avaient ouvert le rideau.

En 1983, à la biennale de Sikasso, je fus battu en finale par Sékou Onovogui en tournoi des poids « plumé ». A Bougouni à partir de 1983, j’ai participé à des combats d’exibition contre des boxeurs qui venaient de Bamako.

A cette date, j’étais surnommé « le Vampire de Sikasso ». Je n’ai pas été chanceux de participer au tournoi de Praïa (Cap vert) où les champions de chaque Pays devaient se retrouver.

Durant mon parcours, je fus encadré par Souleymane Dembélé et Ronando (cubain) comme entraîneurs régionaux.

E n 1985, je n’ai pas fait d’autres combats sauf les combats d’exhibition.

<strong>Que comptes –tu faire pour relancer la boxe à Bougouni ?</strong>

A-D : Pour la relance de la boxe à Bougouni, je demande que les autorités aient un « œil » sur les anciens sportifs et en particulier les boxeurs tout en faisant une sensibilisation de taille pour ce noble sport. Aux autorités administratives et politiques, je lance  « un cri de cœur » tout en leur demandant leur implication vraie et véritable et aussi une aide matérielle conséquente.

A toute la population de Bougouni aussi bien qu’à d’autres personnalités, je demande de nous aider à trouver une salle, à l’équiper et nous aider aussi pour son fonctionnement.

<strong>Quels conseils pouvez-vous donner à la jeunesse ?</strong>

A-D : Tous les sports sont des sports. A la jeunesse actuelle, je leur demande de s’intéresser aussi à la boxe qui est également un gage de santé. Dans ce sport, on peut  bien gagner sa vie tout comme en football. Au service local de la jeunesse et des sports, je leur demande de porter une réflexion sur la promotion de cette discipline sportive tout en prenant soin de rapprocher les anciens sportifs.

<strong>As-tu des relations de travail avec le service local de la jeunesse et des sports ?</strong>

AD : Avec ce service, je n’ai pratiquement pas de rapports  directs. Mais si je reçois une invitation de ce service, alors je m’y présenterai pour qu’ensemble, on discute de ce qu’il ya lieu de faire. Pour cela, je souhaite être en contact avec ce service.

<strong>Yacouba  Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune Koury dans le Cercle de Yorosso : Un enseignant agressé par son directeur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-koury-cercle-yorosso-enseignant-agresse-directeur-323912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 May 2014 22:23:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le 25 avril 2014 M. Cléoface Dembélé, directeur du  premier cycle B du village de Tandio, commune de Koury dans le Cercle de Yorosso assigné des coups de poings  à son adjoint Mamoutou Coulibaly. C’était au cours d’une dispute occasionnée par l’absence des collègues enseignants à la cérémonie de baptême d’un fils du directeur. </b>

&nbsp;

&nbsp;

Selon les témoins et l’agressé lui-même ; le directeur est parti faire le  baptême d’un de ses fils au village,  aucun de ses adjoint  n’est parti à cette cérémonie de bâptème.

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&nbsp;

A son retour,  il a fait des reproches à ses adjoins. Mamoutou Coulibaly, l’adjoint au directeur, est allé raconter ces reproches aux autres collègues. Ces derniers ont donc rapproché le directeur pour lui dire les raisons de leur absence au baptême de son enfant.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours cet entretien la tension du directeur  est montée d’cran jusqu’ à ce qu’il a porté  sa  main sur Mamoutou  Coulibaly qui est allé raconter ses propos aux collègues enseignants.

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&nbsp;

Les coups de poing assignés à M. Mamoutou Coulibaly ont causé des blessures aux yeux de ce dernier.

Les enseignants présents ont intervenu pour mettre fin au duel. Aux dires de ceux-ci, le directeur Cléoface a déclaré que cette agression perpétrée contre Moumoutou Coulibaly n’est qu’un début et qu’il fera à ce dernier tout ce qui est de sa capacité.

&nbsp;

&nbsp;

Ayant pris peur des menaces et propos criminels de M. Demblélé, Mamoutou s’est dépêché  pour aller  porter plainte à la gendarmerie de Koury. En outre, la victime, Mamoutou a aussi interpelé le Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Yorosso pour les mêmes faits.

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&nbsp;

Le DCAP sans tarder a pris sa décision en relevant Cléoface Dembélé de la direction et lui a muté  à Mahou.

Cette attitude de Cléoface Dembélé déclenche un autre débat, celui d’enquête de moralité sur les agents avant d’être promu directeur d’école. Il y a lieu de voir clair dans la nomination des directeurs d’école. Car, avant de confier un poste de responsabilité à quelqu’un on doit connaitre ses  qualités et ses défauts.
<p align="right">                                                                                  <b>Dramane  Koné,</b></p>
<p align="right"><b> Correspondant de presse Koury   </b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Presse au service du développement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-au-service-du-developpement-323892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 May 2014 22:16:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[‘’ Le Relais’’ ne m’a pas ménagé et ces critiques ont été mes grades. En bon musulman, il a fallu insérer ses points de vue en levin favorable à la mission confiée des électeurs.

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Aujourd’hui, le temps a permis la convergence des objectifs et le chemin de la communication confère une belle lisibilité des devoirs prescrits. Il m’est alors loisible de faire la vérité sur mes actions depuis 5 ans que je suis maire de Bougouni.  Vous saurez tout dans les prochaines parutions du journal ‘’Le Relais’’, votre bimensuel d’information générale. In challah !

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Vraie source d’inspiration, miroir social, patriote, l’homme vous livrera les raisons de son silence. Bâtisseur devant l’éternel, les prouesses sont multiples et indicatrices des faits d’armes.

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Ce dossier vous offrira toutes les informations sur les actions de développement que j’ai menées, non seulement dans la commune urbaine de Bougouni mais aussi dans d’autres collectivités du Cercle.  Toutes ces actions ont dénominateur commun à savoir le développement de l’humanité.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Syndicat inter-collectivité « Bulonba » : Fousseyni Fomba, désigné nouveau président ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/syndicat-inter-collectivite-bulonba-fousseyni-fomba-designe-nouveau-president-323842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 May 2014 22:12:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_323862" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/art-culture/syndicat-inter-collectivite-bulonba-fousseyni-fomba-designe-nouveau-president-323842.html/attachment/nouveau-president-bulonba" rel="attachment wp-att-323862"><img class="size-full wp-image-323862 " title="Fousseyni Fomba" alt="Syndicat inter-collectivité « Bulonba » : Fousseyni Fomba, désigné nouveau président " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Nouveau-president-Bulonba.jpg" width="250" height="333" /></a> Fousseyni Fomba, nouveau président du Syndicat inter-collectivité « Bulonba »[/caption]

<b>Au cours d’une session extraordinaire le 2 mai 2014, le syndicat inter-collectivité ‘’Bulonba’’ de Bougouni en investi un nouveau bureau exécutif de sept (7) membres dont le président est M. Fousseyni Fomba, maire de la commune rurale de Dogo. </b>

&nbsp;

&nbsp;

L’assemblée générale extraordinaire du Bulonba s’est tenue dans la salle de réunion du Cercle en présence de M. Dieudonné Sagara, 1<sup>er</sup> adjoint au préfet qui assurait la supervision de la mise en place du nouveau bureau.

M. Sagara pour la mise en route des travaux a rappelé aux membres du syndicat Bulonba les dispositions légales qui régissent la mise en place du bureau notamment l’article 17 du protocole de cette structure. Cet article prévoit que le bureau est mis en place par vote et que le bulletin est uninominal et secret. Après le rappel des dispositions légales, M. Dieudonné Sagara mis à l’égard et laissé le soin à l’assemblée de désigné le doyen d’âge afin que ce dernier assure la présidence de l’investiture du bureau.

A cet effet, Bissi Coulibaly maire de la commune rurale de Kola fut désigné, ce dernier procédera à la vérification du quorum puis à la vérification de la démission individuelle des membres de l’ancien bureau. Il s’est trouvé que deux membres dont Seydou Thierno Diarra, représentant du Conseil de Cercle et Daouda Koné, maire de la commune rurale de Yinindougou n’avaient pas déposé leurs lettres de démission pour la simple raison qu’à cause de leur éloignement de Bougouni, ils n’ont pas été informés sur la procédure de démission.

Ces défaillances non pas empêché la commission d’investiture d’évoluer dans sa mission, elle en a prises note.

En ce qui concerne le quorum, les 29 membres de l’assemblée générale, 26 étaient présents y compris les procurations. L’ex- président Moussa Balla Doumbia s’était fait représenter par procuration.

Par la suite, un débat s’est ouvert sur  le mode de désignation des membres du bureau et  l’éligibilité des membres de l’ancien bureau. Pour certains, il faut procéder à un changement radical au niveau de Bulonba et non pas un changement de personne. Pour ceux-ci l’ex- président et tous les membres de son bureau sont inéligibles, eu-égard à la mauvaise gestion du président et au disfonctionnement du bureau dissout. Cette tendance était favorable a préconisé le consensus comme mode de désignation des membres du bureau afin d’éviter de créer des rivalités entre les membres de l’association.

Pour la seconde tendance l’inéligibilité des membres de l’ancien bureau est une mesure arbitraire, sans fondement juridique. En plus, elle était favorable à l’application des textes dans la mise en place du bureau, autrement dit la désignation des membres du bureau par vote conformément à l’article 17 du protocole.

Enfin, toutes les deux tendances se sont mises d’accord sur le consensus comme mode de désignation. Comme à l’accoutumée, il a été demandé à chaque zone du cercle de Bougouni de désigner un membre qui va siéger au bureau.

Dans ces conditions, M. Faraman Bagayoko, maire de Syentoula  a été désigné par les communes de Ounrou, Syentoula, Kéléya, Sido et Kokélé ; le maire de Faradiélé, M. Kéléssabali Doumbia a été représentant des communes de Faradiélé, Faragouran et Danou.

M. Salif Sangaré, maire de la commune de Tiémala Banimonotié,  a été désigné par les communes de Tiemala Bladié, Tiémala Banimonotié, Garalo, Yinindougou, Sibirila et Yiridoudougou.

La commune urbaine de Bougouni représenté par le maire, El Hadj Yaya Togola, les communes de Zantiébougou, Koumantou, Sanso, Wola, Domba représentées par M. Zan Koné, maire de la commune de Koumantou.

Les communes de Dogo et Méridiéla réprésentées par Fousseyni Fomba, maire de la commune de Dogo.

Enfin le Conseil de Cercle de Cercle  a été représenté par M. Sidiki Sidibé.

Sur  la seconde phase de la mise en place du bureau a été organisée. En fait, l’assemblée a demandé aux délégués, membres du nouveau bureau, de se retirer pour former un bureau.

A tous les niveaux le consensus a prévalu, le bureau a été composé du  président,  Fousseyni Fomba suivi de six (6) vice-présidents respectivement, El Yaya Togola, M. Zan Koné, M. Salif Sangaré, M. Faraman Bagayoko, M. Sidiki Sidibé et M. Kéléssabali Doumbia.

Après approbation du bureau par acclamation, le nouveau président Fousseyni  Fomba a lancé un appel présent à tous ses collègues afin qu’ils se mettent tous au service de Bulonba qui sera rien sans les membres du bureau exécutifs et les collectivités membres.

A noter que l’investiture de ce bureau légal et légitime est un grand pas dans la résolution de la crise de Bougouni. Mais, il ne faut pas aussi oublier que le président partant Moussa Balla Doumbia avait pris une décision administrative pour suspendre le salaire du personnel technique de  Bulonba. Sans dire le nombre de mois, M. Doumbia a fait savoir que la suspension de salaire du personnel technique couvre la période de crise politique et sécuritaire qui a secoué le Mali. Est-ce une mesure de redressement du service ou une stratégie de miner le terrain avant l’arrivée du nouveau président ?

<b>A la prochaine parution….</b>
<p align="right"><b>Seydou KONE</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Session du compte administratif du Conseil de Cercle de Bougouni : L’équilibre de la balance financière et la conformité des comptes ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/session-du-compte-administratif-du-conseil-cercle-bougouni-lequilibre-balance-financiere-conformite-comptes-323732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 May 2014 21:55:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_323772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Issa-Diakite.jpg"><img class="size-full wp-image-323772 " title="M. Issa Diakité" alt="Session du compte administratif du Conseil de Cercle de Bougouni " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Issa-Diakite.jpg" width="350" height="263" /></a> M. Issa Diakité[/caption]

<b>Le 15 avril 2014 le Conseil de Cercle de Bougouni a tenu sa session de compte administratif dans la sa salle de réunion. Cette session à laquelle les 56 membres du conseil ont participé a mobilisé des services techniques dont la perception. Après l’analyse des chapitres de recettes et de dépenses, émaillé par un débat instructif, les conseillers à l’unanimité ont donné quitus au président, M. Issa Diakité pour sa gestion de 2013, en raison de l’équilibre de la balance financière et de la conformité des comptes.  </b>

&nbsp;

&nbsp;

La tenue d’une session de compte administratif est une obligation faite aux Collectivités Territoriales par le législateur malien afin que les organes exécutifs de ces structures rendent compte de leurs gestions à l’assemblée, ou l’ensemble du Conseil qui est une émanation directe de la population. Le Conseil de Cercle de Bougouni n’a pas fait exception à cette règle.

A cet effet, le document qui vous sera présenté sur la session du compte administratif de 2013 s’articule autour de deux aspects fondamentaux : le respect des principes de bonne gouvernance et l’équilibre de la balance financière et la conformité des comptes.

<b> - Le respect des principes de bonne gouvernance :</b>

A l’entame des travaux, le secrétaire du Conseil de Cercle, M. Vincent Sidibé, après les mots de bienvenus du président, a rappelé à l’assemblée les dispositions légales régissant le déroulement des sessions en général et celui de compte administratif en particulier.

Il s’agit en l’occurrence de la vérification du quorum, des procurations s’il y en a, au retrait du président du Conseil pour le débat sur sa gestion. Ces conditions cumulatives étant remplies, avec l’appui du secrétaire général, l’assemblée a désigné une commission restreinte de deux membres, le président le rapport pour le dépouillement du document soumis à l’approbation du conseil.

M. Ichiaka Mariko, élu dans la commune rurale de Zantiébougou a été élu président et M. Ibrahim Koné,  élu rapporteur de ladite commission. Le président de séance a remercié ses homologues pour la confiance placée en lui, procédé à l’ouverture de l’enveloppe contenant le Compte de Gestion de la Perception de Bougouni

En respectant ces principes, M. Issa Diakité a donné la liberté à ses pairs d’étudier chapitre par chapitre, les recettes mobilisées et les dépenses engagées par son bureau au cours de l’exercice 2013. Le débat sur les dépenses engagées les recettes et dépenses  ouvra avec des questions de M.  Broulaye SAMAKE, élu dans la commune rurale de SIDO  qui a demandé  à savoir la raison du faible taux de mobilisation des recettes  d’investissement du par rapport à la prévision. Prévision budgétaire : 393 202 728 Recouvrement de gestion : 54 120 728, soit un taux de réalisation de 14%.<i></i>

En réponse, il a été signalé par le secrétaire général, M. Vincent Sidibé que cela est due d’une part au fait que le Conseil de Cercle appuie constamment les différentes couches sociales en mettant à leur disposition les équipements marchands comme : le Complexe Culturel Siraba Togola, les chambres de passage, la salle de réunion etc.

Ces appuis faits aux populations et aux organisations sociaux professionnelles constituent des manques à gagner pour le Conseil de Cercle.

En second lieu, la faiblesse des recettes de l’exercice 2013, selon M. Sidibé s’explique par la non mobilisation de l’appui de l’Etat aux collectivités.

Dans cette liberté d’opinion et d’expression, les 56 conseillers du conseil dont 48 conseillers présents et 8 procurations, se sont penchés sur les différents du document de compte administratif.

Il est à noter que les analyses personnelles faites par  chacun des conseillers sur le bienfondé et la légitimité des recettes et des dépenses n’étaient pas suffisante pour donner quitus au bureau exécutif. Encore, faudra-t-il que la balance financière soit équilibrée et que les donnes au niveau des régisseurs de recettes et de dépenses soient conformes à celles enregistrées au niveau du trésor public, la perception.

<b>-L’équilibre de la balance financière et la conformité des comptes </b>

En fait, il s’agit d’une comparaison entre le bilan financier présenté par l’ordonnateur du conseil et l’état financier de l’organe enregistré par le service technique qui est la perception. Cette épreuve sous-tend que le président sera mis en difficulté, voir boudé par l’assemblée lorsqu’il existe une différence entre les données des deux services. Car, la confrontation des données des régisseurs de la collectivité à celles de la perception n’est une simple comparaison, mais encore une vérification, un contrôle financier, qui peut aboutir au rejet du document. Le rejet du document de compte administratif est une sanction administrative infligée par les conseillers que tous les ordonnateurs de dépenses évitent à tout prix vu ses conséquences.

Partant de tout cela, la balance générale du compte administratif de 2013 s’est présentée comme suit :

-Dépenses de fonctionnement et d’investissement égales à la somme de : <b>huit cent soixante dix huit millions sept cent cinq mille sept cent quatre vingt onze francs CFA (878 705 791FCFA) contre une mobilisation de huit cent quatre vingt trois millions quatre cent neuf mille cent trente cinq francs CFA (883 409 135FCFA), soit un solde excédentaire de quatre millions sept cent trois mille trois cent quarante quatre francs CFA (4 703 344FCFA).</b>

De même le total des Dépenses de Fonctionnement et d’Investissement est conforme à celui des recettes fait ressortir que le compte de gestion de la perception au 31 décembre 2013 était conforme à celui du Conseil de Cercle.

En conclusion en dépit des conséquences des crises politiques et sécuritaires du Mali, le bilan 2013 du Conseil de Cercle de Bougouni a été excédentaire de quatre millions sept cent trois mille trois cent quarante quatre francs CFA <b>(4 703 344FCFA)</b> .

Le respect de la loi, des critères légaux, la gestion transparente et efficace des ressources des contribuables et des partenaires ont valu au président du Conseil de Cercle de Bougouni, M. Issa Diakité, le quitus donné par ses collègues conseillers.

Ce qui a amené le président de la commission de dépouillement, M. Ichiaka Mariko d’exhorter  M. Diakité à continuer sur cette lancée au bénéfice de l’ensemble des populations des 26 communes du Cercle de Bougouni.
<p align="right"><b>Seydou KONE</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune de Garalo : MGF/Excision : La convention locale signée par 12 villages ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-garalo-mgfexcision-convention-locale-signee-12-villages-323702.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 25 May 2014 21:47:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le 29 avril 2014, douze (12) villages de la commune rurale de Garalo ont signé une convention locale sur l’avancement de l’âge de l’excision à 15 ans. La cour de la mairie de ladite commune a servi de cadre pour la signature de la convention.</b>

&nbsp;

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La commune de Garalo située au sud du Cercle de Bougouni est composée de 30 villages. Dans toutes ces communautés l’excision est pratiquée comme dans beaucoup de localités du Mali.

En vue d’amener les populations de la commune de Garalo à abandonner cette pratique néfaste qui constitue un problème de santé publique, l’ONG GRID (Groupe de Recherche d’Initiatives pour le Développement) sur financement du programme SILE 2 de Helvetas Swiss Intercooperation a entrepris des actions d’information et de sensibilisation pour le changement de comportement.  A cet effet, ce mardi 29 avril 2014, sur les 30 villages de la commune, 12 ont signé une convention locale sur l’avancement de l’âge de  l’excision de la jeune fille à 15 ans.

Les 18 autres villages sont déjà avancés dans le processus de la signature de la même convention, car, suite aux séances de causerie débats et des assemblées générales  tous les villages ont donné leur accord pour l’avancement de l’âge de l’excision mais pas pour l’abandon de la pratique qui est la finalité recherchée par l’ONG GRID et ses partenaires et par tous les acteurs au développement soucieux de l’amélioration de la santé publique. Les engagements  des villages signataires et ceux en attente sont avéré par  les procès verbaux des différentes rencontres tenues dans les villages. A cet effet, la cérémonie a commencé par la lecture  du document de synthèse sur les consens obtenus dans les villages par le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, M Adama Sangaré

La cérémonie de signature de convention avait mobilisé trois représentants par village dont le chef, la présidente de l’association des femmes, le président de l’association des jeunes ou leurs représentants, les agents de l’ONG GRID, des membres du comité de pilotage de lute contre la pratique de l’excision,  le sous-préfet, M. Mamadou Simpara, le maire de la commune de Garalo, M. Souleymane Samaké, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, Adama Sangaré plus les médias locaux.

Après la signature du document, les témoignages recueillis auprès des représentants et représentantes des villages signataires attestent que les messages et les démarches de l’ONG GRID  ont été compris par les populations des villages signataires.

M. Souleymane Sangaré, représentant du chef de village de Kodiougou de dire que son village a pris sa décision de façon libre et démocratique après concertation de toutes les couches sociales : les femmes, les jeunes, en somme, toutes les corporations de la société. Selon M. Sangaré, le respect de cette procédure a été consigné par l’ONG GRID afin qu’aucune couche ne soit marginalisée et que la prise de cette décision ne soit pas source de discordance dans le village. En outre, le village de Kodiougou comme tous les autres villages de la commune a été assisté par la mairie, partenaire de GRID.  Le comité de pilotage de lutte contre la pratique des MGF/Excision présidé par  le premier adjoint au maire, M. Adama Sangaré dit Men a sillonné tous les villages de la commune afin de consolider l’information et sur la sensibilisation sur la problématique de la pratique de l’excision, de trouver un consensus dans chaque village concernant les dispositions à prendre.

L’ensemble de ces démarches a valu, ce 29 avril 2014 la signature de la convention par le village de Kodiougou et 11 autres.  M. Souleymane Sangaré d’ajouter que les gens n’ont pas la même facilité de compréhension des problèmes, dans ce cas, l’ONG GRID doit continuer à sensibiliser les communautés qui trainent à prendre à mesure visant à protéger la santé de la femme contre la pratique de ce fléau.

M. Amara Sangaré, représentant du chef de village de Djinè, porte parole des chefs de village présents à la cérémonie a abordé le sujet dans le même sens que M. Souleymane Sangaré tant pendant les assemblées de son village que pendant la cérémonie de signature de la convention. Cependant, à la différence du représentant du village de Kodiougou, M. Amara Sangaré Sangaré n’a pas voulu signé la convention et il estime que la convention doit être signée dans le vestibule du village devant toutes les autorités du village.

Quant aux présidentes des associations féminines de Tiékoumala  et de Kodiougou, respectivement Mme Mariko  Kadidia Sangaré et Mme Kadidia Koné,  l’ONG GRID est remerciée de ses activités.

Pour elles,  à défaut d’abandonner la pratique de l’excision, il faut la pratiquer comme dans le passé. Jadis les filles atteignaient l’âge de la puberté avant d’être excisées, mêmes si cela avait des conséquences, ces-ci étaient moindres par rapport aux nombreux cas de complication de nos jours. Selon elle, il y a de cela trois (3) ans, le village de Tiékoumala n’a pas organisé d’excision. A la question quel rôle les femmes joueront dans la protection  de la convention Mme Mariko affirma : «  les excisions étant collective dans ce village, aucune femme ne peut se dérober de ces règles. Les excisions sont faites toujours avec l’accord des autorités traditionnelles du village, si celles-ci s’assument, la convention sera respectée par tous les villageois ».

Une troisième femme nous a fait savoir que des femmes ont des difficultés dans leurs vies conjugales à causes de l’excision. « Dans le foyer polygame, le mari admire l’épouse non excisée plus que celle excisée. Toutes les femmes ont eu comme coépouse des ethnies de la sous région qui ne pratiquent l’excision peuvent le témoigner. Cependant pour ne pas être indexées dans la communauté, ces femmes sont obligées de se taire sur leur souffrance morale. Dans la plus part des cas, la relation entre le mari et la femme excisée se dégénère et ça devient un conflit conjugal qui ne pas son nom. Ces aspects que je viens de dire ne peuvent pas être dévoilés Tout cela justifie que la pratique de l’excision a des conséquences graves sur la vie de la femme».

Il faut noter que le reste du chemin à parcourir est assez long compte tenu de la position mitigée de certains villages de la commune. Pour M. Balla Koné coordinateur de GRID il s’agit d’accentuer les activités de sensibilisation avec les partenaires locaux : les Asaco, les relais, le RECOTRAD, la mairie et les radios de proximité. Selon lui, le travail synergique de l’ensemble de ces acteurs a abouti à la signature de la convention par ces 12 premiers villages.

« Dans son parcours de combattant, GRID a été confronté à des difficultés liées à la désinformation et à l’intoxication provoquées par des individus mal intentionnés. Mais, actuellement tout le monde a reçu la bonne information, l’abandon de la pratique de l’excision n’est plus un tabou dans ces communautés. Après la signature de la convention par plus d’une dizaine de villages, l’espoir est permis, nous allons continuer les activités, les autres villages signeront dans les jours à venir».  Ajouta-t-il.

Pour Balla Koné  la signature de la convention est une chose, son application est une autre. Pour cette raison, après la signature de la convention, la priorité sera donnée aux mesures de protection de ses clauses. La restitution de la convention sera faire au niveau de tous les villages, un comité de 3 à 5 personnes sera mis en place dans chaque village veuille et ce comité veillera au respect de la convention.

A la fin des travaux, le sous-préfet Mamadou Simpara s’est réjouis du bon déroulement de la rencontre de l’engagement des communautés de sa circonscription à faire un pas vers l’abandon de la pratique de l’excision.
<p align="right"><b>Envoyé spécial</b></p>
<p align="right"><b>Seydou KONE</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Noyade dans le fleuve Baoulé : Deux filles de Yanfolila  mortes à la plage]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/noyade-fleuve-baoule-filles-yanfolila-mortes-plage-282892.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2014 03:45:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Ce samedi 26  avril 2014, quatre filles de Yanfolila toutes âgées de 15 ans environ, sont venues rendre visite une copine à Bougouni. Selon, une des quatre filles, elles ont quitté Yanfolila à 08heures pour arriver à Bougouni à 10Heures. A l’arrivée, leur copine était encore à l’école. A la descende de celle-ci à 13 heures, les quatre filles de Yanfolila et leur copine de Bougouni ont décidé d’aller se promener.

&nbsp;

Ne sachant pas où exactement partir, la copine de Bougouni proposa des lieux de distraction au nombre desquels la plage du fleuve Baoulé qui se trouve à 1km de la ville. De commun accord, elles se sont rendues à la plage où des garçons et des filles de Bougouni se baignaient.

&nbsp;

A leur arrivée, les garçons les inviteront à les rejoindre dans l’eau. Selon notre source, elles ont fait savoir aux garçons qu’elles ne savent pas nager. Ces jeunes ont insisté en  disant qu’ils porteront les filles au dos et faire un tour dans l’eau.

&nbsp;

Ceci étant, Balakissa Traoré accepta de se porter sur le dos d’un garçon qui fera le tour de la baignade avec elle. A son retour sur la berge, Balakissa demandera à sa copine Koura Coulibaly de faire un tour et que ce n’est pas difficile. Koura s’est fiée au dit de Balakissa et elle s’est portée sur le dos d’un autre garçon qui commencera à nager avec elle.

&nbsp;

A la surprise, Koura Coulibaly a lâché le garçon et la noyade a commencé. Balakissa a vu Koura se noyer, elle demanda aux garçons de la secourir. En même temps, un enfant et une autre fille de Bougouni étaient entrain de se noyer au même endroit. Les garçons présents sur la berge ont pu sauver cet enfant et la fille qui était de Bougouni. Mais, Koura était en immersion. Balakissa n’a pas pu se retenir, elle descendit dans l’eau pour sauver sa copine.  N’étant capable de se sauver elle-même à fortiori une autre personne, Balakissa et Koura, toutes deux se sont noyées, et sont partie en profondeur de l’eau.

&nbsp;

Les jeunes qui leur  ont invité à la baignade, non identifiés, ont pris la fuite. Le public  présent sur la berge a aussitôt saisi la police, le service de la protection civile et les pompiers volontaires de Bougouni. Tous ceux-ci ont effectué le déplacement sur les lieux. Les pompiers volontaires de Bougouni dirigés par son président M. Michel VIDAL et la protection civile ont pris la situation en main. M. Vidal est descendu en premier pour la recherche des corps et sa recherche a été infructueuse. Alors, les vieux bozos venus pour la circonstance sont descendus et ceux-ci sont parvenus à faire sortir les corps, 3 heures environ après le drame. La police a fait le constat devant les autorités politiques notamment le maire et une foule venue de la ville de Bougouni. Les parents informés depuis Yanfolila se sont rendus sur les lieux du drame, le même soir. Enfin, les jeunes de Bougouni ont inhumé les deux filles sur la berge du fleuve.

&nbsp;

En ce concerne les causes de la noyade, les analystes sont arrivés à la conclusion que Koura et  Balakissa se sont accrochées l’une à l’autre  jusqu’à leurs derniers souffles car, les deux corps seraient posés cote à cote sous l’eau. Tout le monde est unanime qu’une personne en voie de noyade s’accroche à toute chose qui se trouve à portée de main. A cet effet, Koura Coulibaly qui se noyait a pu s’accrocher à Balakissa Traoré venue à son secours.

Que Dieu nous en garde !
<p align="right"><b>Seydou KONE </b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conférence locale de la jeunesse de Bougouni : « Une jeunesse engagée est un développement national assuré »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conference-locale-jeunesse-bougouni-jeunesse-engagee-developpement-national-assure-282922.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2014 03:02:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/conference-locale-jeunesse-bougouni-jeunesse-engagee-developpement-national-assure-282922.html/attachment/conference_locale_de_la_jeunesse" rel="attachment wp-att-282932"><img class="alignleft size-full wp-image-282932" alt="Conférence locale de la jeunesse de Bougouni " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Conference_locale_de_la_jeunesse.jpg" width="350" height="263" /></a>C’était le 19 avril 2014, la salle Adjadeni du Complexe Culturel Siraba Togola de Bougouni a abrité la conférence locale de la jeunesse initiée par le bureau de Bougouni en partenariat avec le bureau national du Conseil National de la Jeunesse (CNJ).

&nbsp;

&nbsp;

Présidé par l’adjoint au préfet M. Dieudonné Sagara, la conférence a été animée par Pr. Abdoulaye Sall, ex-ministre chargé des relations entre les institutions et M. Ousmane Faty, président du tribunal de Bougouni.

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&nbsp;

La conférence dont le thème était : « jeunesse et engagement citoyen » a permis au public de cerner tous les contours des droits et devoirs du citoyen en général et de la jeunesse en particulier.

&nbsp;

&nbsp;

Dans un entretien qu’il nous a accordé, M. Sékou Mariko communément appelé Sékouba, président du Conseil local de la jeunesse (CLJ) de Bougouni a exprimé ses bonnes impressions sur le déroulement des activités et surtout sur la clarté des conférenciers dans leurs interventions.

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&nbsp;

Selon Sékou Mariko cette conférence avait pour objectifs de renforcer l’information et la communication de la jeunesse sur la citoyenneté, car la crise que vient de connaître notre pays est due au fait que la notion de citoyenneté n’a pas été développée chez les uns et les autres. «Quand on parle d’épanouissement de la jeunesse, il s’agit de mettre cette couche sociale au travail, l’exhorter à éviter de croiser les bras. Quand la jeunesse se mettra au travail, c’est dans cette exaltante mission que nous allons réussir. Il faut que la jeunesse connaisse ses devoirs ; en faisant ses devoirs on réclame ses droits. C’est pourquoi, moi, je dis : une jeunesse engagée est un développement national assuré».

&nbsp;

&nbsp;

Le président du CLJ de Bougouni a conclu son entretien en lançant un cri de cœur à tous les jeunes afin qu’ils se donnent la main et déclencher le réveil de conscience, faire face à la construction du cercle et à celle de la nation.
<p align="right"><b>Kalifa Sangaré</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incendie de Kokoun : Quand les sociaux se transforment en conflits des esprits invisibles]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incendie-kokoun-les-sociaux-se-transforment-en-conflits-esprits-invisibles-283002.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2014 02:51:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la précédente parution du journal Le Relais, nous avons fait cas d’un incendie à Kokoun, un village du secteur de Yorobougoula dans le Cercle de Yanfolila. Le bilan de cet incendie est de 78 maisons brûlées en quatre jours. Les sources de ces incendies restaient inconnues, mystérieuses.      La population locale a vite informé le public que ces incendies sont dus aux démons du village qui sont en voie d’être délaissés par les êtres humains dont ils assuraient la protection.</strong></em>

&nbsp;

Mais au bout d’un mois, nos investigations ont abouti à une révélation inédite. L’incendie de Kokoun n’était pas un fait des esprits invisibles mais plutôt une vengeance sociale, ou un règlement de compte au sein de la population du village. Voilà comment la situation a été créée.

&nbsp;

Le village de Kokoun a un endroit sacré où habituellement la population du village faisait des offrandes : taureau et bélier,  aux esprits invisibles pour la protection et la prospérité du village. Mais, le village avait commencé à abandonner cette pratique. Ce n’était pas interdit, mais la pratique tombait en désuétude.

&nbsp;

Lorsqu’un fils de l’imam, (un musulman extrémiste)  est venu de l’Espagne, ce dernier  s’est lancé dans une campagne de propagation de la doctrine religieuse. Pas d’offrandes aux « djins », démons,  pas de voyance etc. En outre, ce fils de l’imam du village accompagné d’autres personnes acquises à sa cause, se sont rendus dans le lieu sacré pour détruire tous qui restaient comme signes de témoignages des précédentes offrandes. Les récipients, qui contenaient les os des animaux sacrificiels, ont été tous saccagés. La frange de la population qui est favorable à la pratique traditionnelle a été frustrée et  décida de laver l’affront.

&nbsp;

C’est pour quoi, l’incendie a touché à beaucoup de cases du village, cependant, la famille de l’imam a été la plus touchée. Deuxième indice, les incendies se produisaient le plus souvent quand le muézin commençait a appelé les croyants à la prière. Dans ces conditions beaucoup d’heures de prières de la mosquée ont été aussi vandalisées.

&nbsp;

Vu la multiplication des incendies, le chef de village de Kokoun a fini par offrir un bœuf et un bélier aux esprits invisibles du village. L’incendie ne se produit plus, les offrandes ont été faites aux démons, l’affront a été bien lavé.

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En plus, de l’extravagance du fils de l’imam dans la pratique de l’islam, le village de Kokoun connaît diverses crises sociales au nombre desquelles figure la situation d’une communauté Minianka venue s’installer pour l’exploitation des sols  agricoles qui a engendré beaucoup de mécontentements de nos jours.

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&nbsp;

Dans l’enquête sur  cet incendie qui s’est produite de manières mystérieuses, le journal Le Relais, a, de fil à aiguille, découvert que les conflits sociaux se sont transformés en conflit des esprits invisibles.

Que l’entente et la paix reviennent dan nos communautés !
<p align="right"><strong>Seydou KONE</strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Atteinte à la dignité d’un individu ou une communauté : Quiconque prononcera « examen de Bougouni » sera traduit en justice]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/atteinte-dignite-dun-individu-communaute-quiconque-prononcera-examen-bougouni-sera-traduit-en-justice-282982.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2014 02:49:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’Association pour le Développement du Cercle de Bougouni(<b>ADCB</b>) s’est réunie  le samedi 1 mars 2014 chez son président. C’était la réunion mensuelle de ce mois. Après l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, dans les divers, l’association a souligné l’atteinte à l’intégrité morale de sa communauté, Bougouni, dans une expression vulgaire à savoir : «examen de Bougouni ». Cette expression …est non seulement divulguée par les hommes dans la rue, mais aussi dans certains médias, presse écrite, orale et audiovisuelle.

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&nbsp;

« Examen de Bougouni » est un stéréotype qui démontre qui le prononce n’ont aucun respect pour la communauté de Bougouni. C’est devenu un discours public, malgré ses caractères irrespectueux et discourtois.

&nbsp;

&nbsp;

Désormais toute personne qui se serait rendue coupable de tels propos répondra de ses actes devant la justice. Le code pénal du Mali est sans ambigüité sur de pareilles dérives : il punit tout individu pour avoir atteinte à la dignité d’un individu ou d’une communauté car il considère comme un non-événement et de surcroît qui n’a jamais eu lieu et qui ternit tout simplement l’image de qui l’on adresse et sape la dignité de la communauté à laquelle on fait référence.

&nbsp;

&nbsp;

L’ADCB informera largement l’opinion nationale sur ce stéréotype dont la communauté de Bougouni est victime. Car, la défense des intérêts matériels et moraux et l’image de Bougouni sont les missions dont l’ADCB s’est assignée.

A bon entendeur salut !

&nbsp;

&nbsp;
<p align="right"><b>Abdoulaye Diarra</b><b></b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture du civisme : Une soixantaine d’enseignants formés par l’ONG BØRNEfonden]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/culture-du-civisme-soixantaine-denseignants-formes-long-bornefonden-282962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 May 2014 02:44:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Du 5 au 9 avril 2014 la salle de formation du Centre d’Animation Pédagogique de Bougouni a service de cadre pour la formation d’une soixante d’enseignants sur  le module « Compétence de Vie Courante ». L’objectif de cette formation était d’outiller les participants afin qu’ils soient des incubateurs pour la culture du civisme, du patriotisme et de la paix sociale.</b>

&nbsp;

En fait, les bénéficiaires de cette formation sur les Compétences de vie Courante étaient majoritairement les enseignants du second cycle accompagnés de quelques professeurs des établissements secondaires et des représentants des structures qui s’occupent des questions de la jeunesse. En somme une soixantaine de participants repartis en groupes de travail ont été encadrés pendant cinq jours d’affilée par M. Amadou Traoré et Mme Konaté Awa Touré pour le groupe I et par M. Fassoun Bagayoko, M. Jean Marie Kanté et M Ambakirou Tolo pour le groupe II.

&nbsp;

&nbsp;

En cinq jours, les participants ont suivi des présentations sur des modules transversaux dont : la citoyenneté et patriotisme, la culture de la paix, le leadership, la participation communautaire, l’alphabétisation et l’apprentissage des métiers.

&nbsp;

En outre, les participants ont suivi un module sur le VIH-Sida, une maladie qui constitue une menace contre la santé publique. Tous ces modules présentés ont fait l’objet d’exercice théorique  et pratique que les sous-groupes ont mené.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, lors des plénières les participants et les formateurs s’adonnaient à un partage d’idées et à des discussions parfois houleuses surtout en ce concerne le civisme et la culture de la paix.                  La formation a été sanctionnée d’attestation de participation.

&nbsp;

&nbsp;

A noter que cette formation é été organisée par l’ONG Bornefonden dans le cadre de la mise en œuvre de son projet triennal dénommé « Projet Espoir Jeunesse » qui a commencé ses activité le 1<sup>er</sup> août 2013. Ce projet s’appuie sur trois axes : Formation Professionnelle, Insertion  professionnelle des jeunes et renforcement de capacités des structures qui s’occupent des questions concernant la jeunesse.

&nbsp;

&nbsp;

A la fin de l’atelier, Mme Samaké  Djénéba Guindo et M. Dramane Sidibé, responsables des groupes I et II ont  exprimé leur satisfaction quant à la qualité de la formation et le contenu du module <b>« CVC ».</b>

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&nbsp;

M. Dramane Sidibé, interrogé par le journal « Le Relais » sur la stratégie de divulgation de ces compétences a souligné que la restitution de la formation sera faite au niveau de toutes les écoles représentées et  demandé au partenaire Bornefonden de multiplier les formations de ce genre afin que la divulgation des compétences de vie courante soit faite à grande échelle.

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&nbsp;

Quant au porte parole des formateurs, M Amadou Traoré et à l’adjoint du directeur CAP, M. Diarra Coumaré, ils se sont réjouis de la bienveillance des apprenants et de leur assiduité au travail.

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Enfin, M. Coumaré a exhorté les participants à une fidèle restitution dans leurs écoles respectives, ce qui constitue un gage dans l’atteinte de la finalité de cette formation.
<p align="right"><b>Seydou KONE</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Claudine Gilbert, présidente de l’Association Vendée Afrique : « Nous intervenons dans le médical, dans le social et un peu dans l’agriculture »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/claudine-gilbert-presidente-de-lassociation-vendee-afrique-nous-intervenons-dans-le-medical-dans-le-social-peu-dans-lagriculture-201159.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 10:35:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le 8 février 2014, l’association ‘’Vendée Afrique’’ a procédé à la distribution des matériels médicaux, agricoles et des matériels de nature diverse aux organisations socioprofessionnelles de Bougouni. Des organismes publics et parapublics ont aussi bénéficié des équipements apportés par cette association.</b>

&nbsp;

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<b>A l’occasion de la distribution, Mme Claudine Gilbert, présidente de Vendée Afrique s’est confiée au journal « Le Relais ».</b>

<b>Interview !</b>

<b>Relais : Pouvez-vous nous présenter l’association Vendée Afrique ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> Vendée Afrique est une association qui  intervient dans le Cercle de Bougouni, puis Yanfolila et Sélingué depuis 1988. Notre première mission en 1988 était essentiellement basée sur l’agriculture. Au fur et à mesure de nos missions nous avons constaté que les populations sont confrontées à des difficultés dans le domaine sanitaire, scolaire et social. Donc nous avons développé nos missions et maintenant nous sommes partenaires aux dispensaires de Bougouni, Yanfolila et Sélingué. Nous sommes partenaires à diverses associations de femmes qui étaient aussi confrontées à des difficultés dans leur fonctionnement.

Donc, nous intervenons dans le médical, dans le social et un peu dans l’agriculture à travers la COPROCUMA dont le président est Soumaïla Diakité.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Relais : Quelles sont les activités que vous allez mener pendant cette mission ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> En venant nous avons constitué un container avec des matériels récupérés dans les hôpitaux, dans les écoles. Nous avons aussi fait des achats grâce aux dons des bienfaiteurs en France. Nous allons doter en lits, en matelas, en petits matériels de chirurgie, des matériels optiques, des consommables, de draps, de blouses  les dispensaires de Bougouni, Yanfolila et Sélingué. Donc nous allons faire beaucoup de remises. Nous avons aussi amené quelques lits pour une clinique et beaucoup de matériels de jardinage pour les associations de femmes à travers APROFEB. Des mobiliers scolaires pour les villages de Djérila et Fougani auxquels nous apportons des fournitures scolaires chaque année. Nous avons aussi une aide financière pour les femmes de Fougani  et Djérila pour qu’elles achètent des semences améliorées de maïs. Cela leur permettra de développer leur production.

Tout au long de notre séjour nous allons continuer avec la remise et la distribution en direct à nos partenaires.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Relais : A combien peut-on estimer ces dons ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> C’est difficile de dire ça parce que beaucoup de choses nous ont été données. Mais, nous aussi nous avons fait des achats pour plusieurs  milliers d’Euro. C’est difficile de donner la valeur, mais c’est au moins 50 000€ soit plus de 32 millions de francs CFA.

&nbsp;

&nbsp;

<b> Relais : Avez-vous rencontré des difficultés ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> Oui ! Des difficultés liées au blocage de container qui nous a pris une semaine. Nous avons quitté la France pour venir là pendant 10 jours. Nous sommes arrivés au Mali le lundi, jour auquel le container devrait être débloqué, mais il est arrivé seulement ce samedi matin à Bougouni. Nous n’avons pas perdu notre temps, nous avons pu rencontrer nos partenaires associations et hôpitaux. Et nous devons retourner le mercredi et cela à nos frais. Aucun frais de voyage n’est pris sur le budget de l’association.

&nbsp;

&nbsp;

Vraiment pour nous ça a été difficile parce que nous venons pour aider, avons trouvé qu’il n’y avait pas eu de facilitation depuis le mardi. Ça on regrette beaucoup. On a eu une exonération douanière du fait que nous sommes une association agréée au Mali. Donc nous remercions le gouvernement mais après avoir rempli tout ce qui est formalité il faut payer encore l’argent pour débloquer les dons à la douane. C’est très désagréable.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Relais : Quelles sont les perspectives de Vendée Afrique pour les prochaines missions ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> Nous, nous sommes une association qui a des moyens limités. Donc nous ne pouvons pas faire des constructions et des achats de véhicules. Nous intervenons pour aménager, débloquer les situations. Par exemple, le dispensaire avait des difficultés pour changer les pneus d’un véhicule. Hier nous avons acheté les pneus du véhicule afin qu’il marche. On débloque des situations par des apports financiers.

&nbsp;

&nbsp;

Présentement nous avons beaucoup de partenaires et je sais qu’il y a beaucoup de besoins. Mais on préfère approfondir avec nos partenaires actuels.

Au niveau de Bougouni, il y a des associations de femmes, des handicapés, COPROCUMA, le Cercle, le dispensaire. Donc on préfère approfondir les relations et suivre nos réalisations.

Par exemple, à Dalabani on a fourni un moulin il y a quelques années. Hier on a constaté que ce moulin est en panne, on préfère dépendre Dalabani que d’acheter un autre moulin.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Relais : Avez-vous un mot de la fin ?</b>

<b>Claudine Gilbert :</b> Je vous dis que depuis 1988, j’ai participé à toutes les missions de Vendée Afrique. Ça fait une trentaine de fois que je viens au Mali. C’est toujours un vrai bonheur de rencontrer le peuple malien.

On subit avec vous les événements qui ont bloqué depuis 2 ans nos actions sur le Mali. Même si on n’a pas trop souffert comme vous à cause de la distance. Aujourd’hui nous sommes une mission restreinte, beaucoup ne sont pas venus parce que leurs familles n’ont pas accepté qu’ils viennent.

&nbsp;

&nbsp;

On a toujours reçu auprès de nos partenaires locaux un accueil extraordinaire, donc c’est au niveau des grandes administrations qu’on a des blocages.

Je souhaite que l’administration continue à s’améliorer, il y a eu déjà une grande amélioration, on espère que le nouveau gouvernement va continuer à améliorer le fonctionnement pour que les populations bénéficient au mieux de l’aide apportée soit par une petite association comme des ONG. Nous, on  aime le Mali, on aime Bougouni et on y  reviendra.
<p align="right"><b>Propos recueillis</b></p>
<p align="right"><b>Par Seydou KONE </b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Une jeune fille abandonne le combat avant la fin du match]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/jeune-fille-abandonne-le-combat-la-fin-du-match-201070.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 10:15:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Décidément, la classe juvénile ou même minime est en train de se laisser emporter par la pratique du plus vieux métier du monde sans pour autant penser au risque que cela peut produire sur leur vie, leur personnalité et sur leur vie de famille.

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&nbsp;

En effet, c’est à cela qu’une jeune fille du nom de A-D âgée de moins de 15 ans, élève dans une école fondamentale très réputée s’est adonnée dans un bar flambant neuf de Bougouni le Week end dernier c'est-à-dire le samedi 1<sup>er</sup> février 2014. Comptant sur son gabarit, sa forme de jeunesse, son embonpoint, A-D avait répondu à une invitation d’un étranger c'est-à-dire un non malien.

&nbsp;

&nbsp;

Après les discussions, les deux partenaires acceptèrent les différentes propositions. Mais c’était méconnaître l’engagement de l’homme qui ne voudrait pas débourser une aussi importante somme d’argent que prévue sans parvenir à se satisfaire suffisamment.

&nbsp;

&nbsp;

Suffoquée dans ses seize mètre et dominée, A-D demanda à son partenaire une pause qui fut acceptée par l’homme. Constatant l’essoufflement de A-D, l’homme lui demanda de retourner à la maison et se préparer davantage. C’est pendant ce repos que Mlle A-D demanda de se faire remplacer par une de ses amies plus aguerrie car l’homme avait chevauché sans repis et A-D aussi ne souhaitait pas perdre l’argent proposé. Lorsqu’elle revint avec son amie, elle a fait savoir qu’elle abandonnait le combat si l’homme n’était plus prêt à continuer avec son amie. Aussi l’homme fit savoir à A-D qu’il ne peut pas changer de partenaire subitement car l’accord était entre lui et A-D et il accepte la proposition d’A-D de ne donner que le 1/3 de la somme parce qu’A-D venait d’abandonner le combat.

&nbsp;

Il ya lieu de se demander : est-ce une fuite  de responsabilité de la part de ses parents ? Est-ce la pratique actuelle des genres de vie négatifs à la mode ?

&nbsp;

<strong>                                    Yacouba Sanogo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pompiers Volontaires de Bougouni : La synergie d’action fait l’efficacité du service]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pompiers-volontaires-de-bougouni-la-synergie-daction-fait-lefficacite-du-service-201157.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 04:30:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<h4><b>Le président des pompiers volontaires de Bougouni M. Michel adresse un vibrant appel aux populations de Bougouni, aux services techniques déconcentrés et aux autorités judiciaires et de sécurité. Selon lui, sans une synergie d’action de l’ensemble des acteurs aucun des services de protection civile et de secourisme ne sera efficace.</b></h4>
<h4></h4>
&nbsp;

Le jeudi 13 février 2014 l’association «Pompiers volontaires de Bougouni» a entrepris une campagne d’information et de sensibilisation des populations sur les activités de ladite association.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, vers 10 heures, après avoir intervenu pour éteindre le feu d’un véhicule calciné suite  à un accident de circulation sur la RN7 à 13 Km de Bougouni en provenance de Bamako, le président fondateur de l’association «Pompiers volontaires» et son équipe ont sillonné la foire de Bougouni. Cette mission visait à distribuer 800 cartes de visites sur laquelle on lisait en recto verso les contacts de Pompiers Volontaires et du service de la protection civile de Bougouni respectivement 78 15 33 28 et 20 74 24 19.

&nbsp;

&nbsp;

Cette association de bénévoles offre un service gratuit aux victimes de l’accident de circulation et de l’accident. Son intervention était le seul moyen à la disposition des populations de Bougouni avant la mise en place du service de protection civile.

&nbsp;

&nbsp;

Avec la création de ce service à Bougouni, les deux organes se complètent sur le terrain. Le service de la protection civile dispose d’une Ambulance mais sans outils d’éteindre l’incendie. Par ailleurs, les Pompiers Volontaires disposent d’un véhicule équipé des matériels d’incendie.

&nbsp;

&nbsp;

Il est à signaler que dans la ville il n’y a pas de poteau d’incendie par conséquent la CMDT qui en dispose est la source d’approvisionnement des pompiers Volontaires quand un incendie éclate.

&nbsp;

&nbsp;

Voilà comment ce trio fonctionne pour satisfaire les populations de Bougouni. Cependant, le degré d’engagement de certains acteurs est assez faible quant à la collaboration dans l’intervention d’urgence en cas d’incendie ou d’accident de circulation.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, le président des Pompiers volontaires a lancé un appel aux autorités politiques, administratives, judiciaires et de sécurité et aux populations afin que chacun joue sa partition et à temps dans le secourisme. Michel d’ajouter que le nouveau gouvernement doit s’appuyer sur la synergie d’action de l’ensemble des populations pour apporter un changement positif dans l’attitude des citoyens maliens. « C’est la seule façon de faire bouger le Mali ».

&nbsp;

&nbsp;

Pour ce qui concerne l’implication de la population dans le processus de secourisme, le jeudi 13 février dernier, repartis en deux équipes de travail, les pompiers volontaires ont aussi jaugé le degré de connaissance de la population de leur association par un micro-trottoir. Après un échange question-réponse sur l’association, les pompiers distribuaient aux forains les cartes de visites et leur expliquaient l’utilité de ces contacts.

&nbsp;

&nbsp;

Cette initiative des Pompiers volontaires a été appréciée par les personnes touchées. Certaines femmes interrogées se sont engagées à partager les informations à elles données avec les membres de leur famille et les membres de leurs associations.

<strong>Seydou KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Affaire de faux billets : Deux faux-monnayeurs pris mains dans le sac à Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-faux-billets-deux-faux-monnayeurs-pris-mains-dans-le-sac-bougouni-201140.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:59:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201146" align="alignleft" width="262"]<a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-faux-billets-deux-faux-monnayeurs-pris-mains-dans-le-sac-bougouni-201140.html/attachment/faux-billets-bceao" rel="attachment wp-att-201146"><img class="size-full wp-image-201146" alt="faux billets bceao" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/faux-billets-bceao.jpg" width="262" height="229" /></a> faux billets bceao[/caption]

<b>Jeudi 6 février 2014 jour de la foire, deux malfrats faux-monnayeurs ont été arrêtés et mis à la disposition de la police par la population.</b>

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Ce jour, un commerçant du nom de la place avait quitté sa boutique pour aller aux toilettes dans les alentours du grand marché de Bougouni. De passage il aperçut deux personnes dont une était assise sur une moto Djakarta et l’autre à terre. Suite à son observation il constata que la personne assise à terre fabriquait des faux billets, car elle remuait des papiers dans un liquide et après  il y tirait des billets d’argent.

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Comme l’information avait été donnée sur la présence des faux-monnayeurs dans le marché de Bougouni par un autre commerçant du nom de Daouda Traoré, ce dernier fut tenu au courant de l’affaire.

&nbsp;

Daouda et ses collègues viennent d’arrêter les deux personnes, l’auteur principal du nom de Bakary Konaré, orpailleur domicilié à Baguinéda-Camp et son complice N’golo Traoré domicilié à Katicoko. La personne qui était assise sur la moto clamait son innocence en affirmant qu’elle ne faisait qu’observer l’auteur accomplir son acte. Daouda Traoré, répondra que c’est à là  police que tout cela sera tiré au clair et amena  les deux personnes à la police.

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A l’interrogatoire à la police, il clamait toujours son innocence. Mais, fouillé, la police a découvert plus de 350 000FCFA de faux billets dans une poche. Tous les billets étaient les billets de 10 000FCFA selon nos sources.

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Selon nos sources ces personnes seraient de nationalité guinéenne. Avant d’appréhender ces deux personnes, M Daouda Traoré, commerçant au marché de Bougouni était sur une piste d’enquête concernant deux dames d’origine guinéenne. Selon lui, ces dames auraient eut habitude de venir faire des achats au marché de Bougouni avec les faux billets.

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C’est dans l’attente de ces femmes de pieds fermes que deux hommes ont été appréhendés. Notre source d’ajouter que ces malfaiteurs ont leur représentant au marché et que ce dernier fait des achats avec les faux billets de 10 000FCFA pour avoir les bons billets en monnaie.

Le 6 février 2014 ces deux hommes arrêtés ont été appréhendés en possession de 200 000FCFA en faux billets et des bons billets, avec un peu d’oignon, de riz etc.

Cet acte salutaire des commerçants de Bougouni s’ajoute à d’autres dans le cadre de la coopération de la population avec les forces de sécurité dans le tract des bandits.

En fin 2013, les mêmes commerçants ont dénoncé une bande de malfrats qui opérait dans le cercle de Bougouni pendant 5 jours sur les 7 de la semaine. La cible de cette bande était aussi les grandes foires des cercles de Bougouni et Yanfolila. Ceux-ci commettaient le vol contre les commerçants d’une manière pas croyable, car leur mécanisme semble être plus magique que technique.

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Il suffisait qu’ils aperçoivent une personne en possession de sous importants dans le marché. Ils se dirigent vers leurs victimes. A leur rencontre, les voleurs font comme s’ils ont buté sur une pierre  et ils font tout dans leur chute pour que leurs corps touchent à ceux des victimes. Le contact des corps leur suffit pour enlever les sous des propriétaires. Personne ne savait si c’était le « deux-doigts » ou par magie que les sommes étaient enlevées, spoliées.

&nbsp;

Dans ces conditions, ils faisaient les marchés de Dogo, Garalo, Yanfolila, Sido, Koumantou et Bougouni respectivement le lundi, mardi, mercredi et jeudi où la campagne hebdomadaire prenait fin à Bougouni. Après la foire de Bougouni les malfrats se retrouvaient pour faire le point des butins et ils rentraient  à Bamako le vendredi pour passer le weekend en lune de miel.

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Et le dimanche soir ils revenaient pour le même scénario. Par observation, les forains ont commencé à douter des membres du réseau qui passaient aux marchés de Dogo et Bougouni. Le nommé Daouda informé de la situation a saisi de la police. Courant septembre 2013, un jeudi les bandits soupçonnés sont venus au marché de Bougouni. Un agent de police du commissariat de Bougouni a fait plus de 3 heures de suivi du voleur dans le marché. Dans l’après midi, le voleur suivi a piqué un petit montant sur un peulh. Cette fois le voleur n’a pas a été arrêté, mais le suivi a continué. Le voleur a fait le tour du marché puis s’est dirigé vers le marché de poisson où il verra un commerçant faire sortir un gros paquet d’argent pour faire la monnaie d’un client. Il utilisa leur moyen de prédilection, la feinte du corps pour enlever ces sous. Il fut alors appréhendé par le policier et amené au commissariat de police pour des enquêtes.

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Au regard de ces différentes expériences, nous pouvons dire que la bonne collaboration de la population avec les forces de sécurité est un facteur indispensable dans la lutte contre le banditisme.
<p align="right"><b>Seydou KONE</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Division MUTEC de Yorosso :  Cérémonie de remise de prestation –retraite ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/division-mutec-de-yorosso-ceremonie-de-remise-de-prestation-retraite-201154.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:26:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 13 Janvier 2014 la Division MUTEC de Yorosso a procédé à la remise solennelle des prestations-retraites de trois enseignants partants à la retraite : M. Natièmè Dao, M. MPè Coulibaly, et M. ISSA ZERBO .</strong></em>

&nbsp;

Présidée par le Directeur du CAP Monsieur Mamadou A BERTHE, la cérémonie de remise  s’est déroulée dans la salle de formation du CAP de Yorosso. L’événement a enregistré  la présence de l’adjoint au  directeur du CAP, M. Issiaka BERTHE, des conseillers pédagogiques, les membres de la Division MUTEC de Yorosso, des enseignants et des bénéficiaires.
<h4>Comme prestation retraite, M.  Natièmè Dao qui adhéré  à la MUTEC en 1988 a perçu un montant  de sept cent vingt trois mille six cent francs CFA (723600F). Quant à M. MPè Coulibaly dont la date d’adhésion remonte aussi à 1988, la prestation retraite est de sept cent vingt trois mille six cent francs CFA (723600F).</h4>
<h4>Par ailleurs, M. ISSA ZERBO qui a adhéré à la mutuelle en 1992, a bénéficié d’un montant de six cent trente sept mille deux cent francs     (637200F) .</h4>
<h4></h4>
Dans son allocution, le DCAP a souligné que cet événement  est d’importance capitale, car ce n’est pas tous les jours que l’on se réunit pour fêter la retraite.

Pour ce faire, il remercié ces vaillants combattants pour tous les services rendus à la nation. Selon lui, durant de nombreuses années, les bénéficiaires ont été des travailleurs exemplaires : assiduité, ponctualité,  conscience professionnelle, entre  autres ont été traits caractéristiques de ceux-ci au cours de leurs passage remarquable au CAP de Yorosso comme Conseiller à l’orientation, directeur  d’école et enseignant  en classe.

Par ailleurs, leurs brillants parcours politiques resteront gravés dans les annales du Cercle de Yorosso ajouta le DCAP. Pour terminer il a dira grand merci au doyen avant de les souhaiter une retraite paisible.

Le second intervenant était le président de la Division MUTEC   de Yorosso, monsieur Mamadou Guindo qui a situé l’évènement dans son contexte et a félicité les récipiendaires.

Dans une atmosphère familiale les prestations ont été remises aux récipiendaires. Après la prestation M. Issa ZERBO au nom des partants a remercié la MUTEC  pour avoir tenu ses engagements .Il a ensuite manifesté leur joie  de recevoir sans difficulté et en temps opportun  ces prestations-retraites. M. ZERBO a terminé par ses propos par des bénédictions et exhortation aux jeunes débutants de faire une lueur d’espoir pour les travailleurs  de l’Education et de la culture. La cérémonie a pris fin par une photo de famille.
<p align="right">                        <b>                                                                       KONE  Dramane</b></p>
<p align="right"><b>Correspondant Yorosso</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le trafic de stupéfiants : Plus de Soixante neuf (69) Kg de chanvre Indien saisis par la douane de Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-le-trafic-de-stupefiants-plus-de-soixante-neuf-69-kg-de-chanvre-indien-saisis-par-la-douane-de-bougouni-201151.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:20:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le jeudi 06 février 2014, M. Ousmane M. Maïga chef BMI /Douane de Bougouni s’est confié à notre rédaction journal « Le Relais » afin d’informer le public  sur l’arrestation de deux trafiquants de stupéfiants.</b>

&nbsp;

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En fait, le premier cas remonte au 18 janvier 2014. M. Dieudonné Ganentiero, un jeune  âgé de 34 ans de nationalité Burkinabé a été arrêté avec  5,200 kilogrammes de chanvre indien.

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Et la seconde arrestation a eu lieu le 30 janvier 2014. Cette fois, c’est t un jeune malien du nom d’Amadou Koné, âgé de 29 ans qui a été arrêté en possession de 32 briques qui pèsent 64 kilogrammes. Ce dernier serait à son deuxième voyage quand il fut arrêté par la douane de Bougouni.

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&nbsp;

Les deux saisies font  69,200 kilogrammes de chanvre indien, soit une valeur marchande de 80 millions de francs CFA.

Selon le chef BMI, M. Ousmane Maïga, le mode opératoire est le même dans les deux cas :
<ul>
	<li>Le moyen de transport  emprunté est le car des passagers en provenance de l’étranger ou de Sikasso à destination  de Bamako puis le Sénégal.</li>
	<li>Avec le nombre élevé des passagers, les trafiquants de drogue se soustraient ou parviennent à  dissimuler leurs stupéfiants.</li>
	<li>Par rapport à la dissimulation, ils ont tous deux opté pour les sacs de type écolier et parfois des sacs pouvant contenir des ordinateurs portables</li>
	<li>Le conditionnement est le même, paquetage de produits dans les sacs.</li>
</ul>
La différence entre les deux  personnes arrêtées est que M. Dieudonné est venu  directement de Bobodioulasso à destination du Sénégal en passant par Bougouni et Bamako ; par contre, M. Amadou Koné venant de Sikasso vers Bamako a observé des temps d’arrêt pour changer de véhicule afin de  brouiller la piste.

&nbsp;

&nbsp;

C’est au niveau du village de Bafaga qu’il emprunta un second car et à  4 heures  du matin. Malgré toutes ces stratégies, il n’a pas échappé à la vigilance des douaniers,  il fut arrêté au poste de contrôle PK à l’entrée de la ville de Bougouni.

&nbsp;

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Ces opérations ont été l’occasion pour le chef BMI de Bougouni de faire un appel à la bonne compréhension des usagers des routes. Selon lui, parfois le contrôle peut causer des désagréments, mais  c’est toujours pour lutter contre les personnes qui sont en conflit avec la loi.
<p align="right"><b>Envoyé spécial</b></p>
<p align="right"><b>Drissa Coulibaly</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Feu au Bulonba de Bougouni : Le président Moussa Doumbia destitué]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/feu-au-bulonba-de-bougouni-le-president-moussa-doumbia-destitue-201150.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Mar 2014 03:13:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le jeudi 13 février 2014, le président du syndicat inter-collectivité « Bulonba » de Bougouni, Moussa Doumbia, maire de la commune rurale de Sido a été destitué par ses pairs pour  mauvaise gestion. Selon la lettre de protestation du personnel, de nos jours, Bulonba est débiteur de 35 mois d’arriérés de frais de location des locaux du siège et neuf (9) mois d’arriérés de salaire du personnel technique.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Outre ces charges de fonctionnement, le syndicat des collectivités Bulonba est débiteur envers beaucoup de prestataires. Sa destitution est intervenue  à l’issue d’une session  extraordinaire du syndicat  à son nouveau siège à Hérémakono-Centre à côté de la délégation régionale de Kafo Jiginew de Bougouni. </b>

<b> </b>

La crise actuelle de Bulonba a été déclenchée par une lettre du personnel de son service technique qui a neuf (9) mois d’arriérés de salaire. A cause cette angoisse sociale et le non fonctionnement du service, les travailleurs de Bulonba ont adressé une lettre au premier vice-président, en faisant ampliation à d’autres responsables de services comme : le préfet, le président du Conseil de Cercle, le percepteur, le contrôleur financier et les 26 maires de la circonscription de Bougouni.

Dans cette lettre les travailleurs ont réclamé le paiement des arriérés de salaires, versement de leurs cotisations sociales à l’INPS. En outre, ils ont dénoncé le président pour avoir détourné un financement des partenaires du Bureau de la Coopération Suisse (BUCO).

Selon nos sources, M. Sidi Fomba, 1er vice-président dès la réception de la lettre a tenté de réunir le bureau de Bulonba afin de trouver une solution à l’amiable. Cette initiative de M. Fomba a été vouée à l’échec par le fait que le président et certains vice-présidents ont boudé les réunions convoquées. Face à l’ampleur que la situation prenait entre le président et le personnel technique, Sidi Fomba et des membres du syndicat ont tout fait pour tenir une réunion extraordinaire le 30 janvier 2014 au cours de laquelle le contenu de la lettre a été porté à la connaissance des membres du syndicat présents.

Le président Moussa Doumbia a refusé de participer à cette réunion extraordinaire du bureau qui a pris des résolutions suivantes :

-convoquer une session extraordinaire de Bulonba dans quinze jours

-Exiger la présence du président de Bulonba, Moussa Doumbia à la prochaine réunion

-Faire l’audit de Bulonba

-Déménager dans les locaux du nouveau siège

-Faire le contrôle sur la base des informations données dans la lettre

-Charger Sidi Fomba de la liquidation des affaires courantes à Bulonba jusqu’à nouvel ordre

Ces résolution ont été appliquées à la lettre, le jeudi 13 février 2014, l’assemblée générale a été convoquée en session extraordinaire au nouveau siège de Bulonba. Les maires et le représentant du Conseil de Cercle ont statué sur les problèmes à eux soumis par le service technique. Sur les 28 membres du syndicat, 20 ont participé à l’assemblée.

Selon les informations fournies par le service technique, le président Moussa Balla s’est rendu coupable de détournement des fonds de la structure ayant engendré des conséquences assez graves : cessation des activités du personnel sur le terrain, manque de fourniture de bureau et de consommables, retard dans le paiement de salaire du personnel à neuf (9) mois soit dix huit millions de francs CFA (18 000 000FCFA) à raison de 2 000 000FCFA par mois., retard dans le paiement des frais de location des locaux du siège, 35 mois soit deux millions cent mille francs CFA (2 100 000FCFA) à raison de 60 000FCFA par mois, la liste des forfaits n’est pas exhaustive.

Au regard de ces faits cités, Moussa Doumbia a été officiellement destitué par ses pairs de ses fonctions de président du syndicat inter-collectivité Bulonba de Bougouni.

Pour ce qui concerne, le règlement des arriérés de salaires et des frais de location de l’ancien siège, le président par intérim Sidi Fomba, maire de la commune rurale de Méridiéla et son équipe doivent les gérer.

Enfin, un audit sera engagé pour rétablir la responsabilité de Moussa Doumbia afin qu’il soit sanctionné conformément aux statuts et règlements de l’association et à la législation malienne.

Il est important de jeter une lumière sur les moyens par lesquels le président détournait les fonds du syndicat inter-collectivité qui sont logés au niveau du trésor public.

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&nbsp;

En fait, il y a d’abord l’établissement des fausses pièces justificatives, la récupération des factures prestataires qui ne sont pas payées et le décaissement au niveau de la perception avec la complicité des personnes fautives qui sont présentées par Moussa Doumbia comme agents de Bulonba.

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Interrogé par le journal « Le Relais » sur les faits à lui reprochés, Moussa Doumbia affime qu’il ne reconnaît pas la décision prise par ses pairs au motif que le premier vice-président n’a pas  qualité pour convoquer une réunion du syndicat à sa place.

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Et que la destitution du président ou d’un vice-président ne peut être faite sur la base des statuts et règlement du syndicat, mais plutôt du nouveau code des collectivités territoriales du Mali.

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Moussa Doumbia d’ajouter que « Bulonba » est en retard de 29 mois dans le paiement des loyers du siège au lieu de 35 et que les arriérés de salaire du personnel technique est de 7 mois au lieu de 9. Il conclut que c’est une machination de certaines personnes contre lui et qu’il tiendrait une assemblée générale le 25 février qui dissiperait l’équivoque.

Malgré cette contestation de la décision de la session du 13 février 2014 par Moussa Doumbia, les affaires du syndicat sont actuellement gérées par la nouvelle équipe mandatée qui doit redorer le blason de Bulonba.

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&nbsp;

A titre de rappel, il faut noter que le syndicat inter-collectivité « Bulonba » est une structure associative créée par les 26 communes et le Conseil de Cercle de Bougouni.

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Cette structure a pour mission de gérer les projets transversaux bénéfiques à différentes collectivités ou à l’ensemble des collectivités dans les domaines de l’environnement, l’hydraulique, l’éducation et la santé.

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Les services de Bulonba au profit des collectivités sont aussi la formation professionnelle et le montage des dossiers de candidatures pour les financements. Toutes ces missions sont accomplies par un service technique  appelé le Service commun «(SECOM) qui s’occupe du fonctionnement et des aspects techniques de Bulonba.

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Cependant, ce service technique est sous la hiérarchie du bureau élu par l’Assemblée générale composée des 26 communes du Cercle plus deux représentants du Conseil de Cercle. Moussa Doumbia, maire de la commune rurale de Sido est le président de cet organe depuis sa création en 2007. Il est alors à son deuxième mandat.

&nbsp;

&nbsp;

Bulonba a été créé pour le le renforcement de la décentralisation et de la gouvernance locale. A cet effet,, depuis sa création il a bénéficié de l’appui et l’accompagnement des partenaires techniques et financiers tels que le BUCO et  Helvetas Swiss Intercoopération qui ont apporté un soutien sans faille à cet organisme afin qu’il soit une vitrine dans la décentralisation malienne.

<strong>Seydou KONE</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un arbre sacré : Aussi vieux que la cité du Banomonotié]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/arbre-sacre-aussi-vieux-que-la-cite-du-banomonotie-195941.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 09:20:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Au milieu de la ville de Bougouni, un arbuste du nom de « Niama » en langue locale bamanakan a vécu des siècles. Il est devenu un arbre sacré et un patrimoine culturel du Banomonotié, ignoré. </i></b>

<b><i> </i></b>

Appelé en langue locale Bamankan, « Niama », le nom scientifique de cet arbre est Bauhinia reticula ou encore piliostigma reticulatum dans la famille des césalpiniacées.  Cet arbre, malgré sa petite taille et  son fût moins gros, a vécu des  siècles.

&nbsp;

Il est situé au marché de Bougouni, derrière les magasins qui font face au goudron qui monte à droite du grand marché vers le rond point de la salle Siraba Togola. Pour voir cet arbre, il faut s’introduire dans l’ancienne gare routière de Bougouni qui est de nos jours en chantier. Enfermé entre les magasins, on voit à peine l’arbre en question quand on est d’un côté opposé.

&nbsp;

&nbsp;

Il mesure environ  4 m de haut et son fût est de 50 cm3 environ. Ce Bauhinia reticula est témoin de la l’invasion de Samory Touré et beaucoup d’histoires de ce canton dont le chef lieu est la ville de Bougouni.

&nbsp;

Certaines sources ont affirmé qu’Almamy Samory Touré a attaché son cheval de guerre à cet arbre quand il est venu à la conquête du Banomonotié dans les  années 1896. Cet arbre a résisté depuis lors aux aléas climatiques et il a été épargné par les pressions anthropiques sûrement à cause de son caractère sacré.

&nbsp;

Cet arbre est un patrimoine cultuel du Banimonotié, ignoré du grand public et même de la majorité des trois familles fondatrices du Banimonotié. L’histoire est en voie de disparition.

&nbsp;

Laissé à lui-même, cet arbre risque de disparaître un jour sans que les historiens de la localité et d’ailleurs ne laissent une trace. Pour autant cet arbre est aussi vieux que Bougouni. Et il constitue un élément déterminant dans l’histoire du Banimonotié.

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<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Klésokoro : Fête de Maouloud, édition 2014 : La paix et la sécurité de la nation au cœur du programme]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/klesokoro-fete-de-maouloud-edition-2014-la-paix-la-securite-de-la-nation-au-coeur-du-programme-195940.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 04:20:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le 20 janvier 2014, la communauté musulmane a célébré le Maouloud, édition 2014, à Klésokoro. Ce village situé à 10 km de Bougouni environ rassemble chaque année des milliers de personnes venues commémorer l’anniversaire du baptême du prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui). Comme à l’accoutumée, cette fête dans le village de Klésokoro est organisée par la famille de feu El Hadj Makan Diakité, un pieux qui a été le premier à célébrer le Maouloud dans le Cercle de Bougouni et qui fut l’un des premiers convertis à l’islam dans la localité. La paix et la sécurité de la nation  étaient au cœur du programme de cette édition.</b>

<b> </b>

La fête s’est déroulée en deux étapes : la veillée sur la prêche et la lecture du coran sur une place publique  aménagée dans la périphérie du village pour la circonstance et la prière publique le lundi matin. Cette dernière séance a été très remarquable tant par la présence d’une foule innombrable que par la diversité des soucis évoqués par les participants.

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La cérémonie a commencé par la bénédiction du public afin que le Dieu accorde au Mali la paix, la sécurité et la cohésion nationale. De même, à la demande de l’imam Abdoulaye Diakité, autorité religieuse et morale de cet événement au village, une prière a été faite afin que Dieu dirige le régime actuel sur le droit chemin et que la justice sociale, la lutte contre la corruption, la lutte contre le favoritisme et le népotisme soient des priorités pour le gouvernement d’IBK.

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Par la suite, en marge de la prière publique pour le prophète Mohamed (PSL), sa famille et ses successeurs,  le Maouloud est l’occasion pour les fidèles musulmans d’implorer Dieu pour la prospérité, la paix dans les foyers, le mariage, l’enfant, la santé, le pouvoir, la bonne pluviométrie, la réussite des cultures, la quiétude bref le bonheur.

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Sur les lieux de la cérémonie beaucoup de personnes font des témoignages sur  la réalisation de leurs souhaits évoqués lors des Maoulouds précédents.

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D’année en année, le nombre de participants au Maouloud du village de Klésokoro s’augmente. Selon, Abdoulaye Diakité, fils aîné d’El hadj Makan sur le trône, l’ampleur du Maouloud et l’exhaussement des vœux des participants

, sont des faits de Dieu le tout Puissant pour amour de  envoyé Mohamed (PSL).

<b>Envoyé spécial</b>

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Braquages sur les routes de Bougouni : Des porteurs d’uniforme soupçonnés ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquages-sur-les-routes-de-bougouni-des-porteurs-duniforme-soupconnes-195935.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 04:20:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Courant ce mois, en 10 jours, trois braquages ont eu lieu contre les paisibles citoyens sur les routes de Garalo, de Syientoula et de Toba dans la commune de Dogo. Le bilan est une perte en  vie humaine et la dépossession d’importantes sommes d’argent et téléphones portables. La situation sécuritaire dans la circonscription administrative de Bougouni devient de plus en plus inquiétante, car des porteurs d’uniforme ont été soupçonnés. </b>

<b> </b>

En fait, du 6 au 16 janvier 2014, les bandits armés ont fait trois attaques dans la circonscription administrative de Bougouni.

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Le premier cas a eu lieu sur la route de Garalo le 6 janvier 2014 aux environs de 22heures à quelques kilomètres du Poste de contrôle (PK) de Sikasso. Un minibus 207 transportant des forains venant de Garalo est tombé dans l’embuscade des malfrats qui avaient dressé une barricade avec un tronc d’arbre dans un endroit difficile à pratiquer  compte tenu de l’état trop dégradé de la route.

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Lorsque ce minibus est tombé dans leur filet, les braqueurs n’ont pas tardé et ont commencé la fouille du véhicule et les passagers à bord. Les passagers ont été dépossédés des sommes d’argent importantes et d’autres  biens. Au cours de la même opération, un camion de la CMDT partant pour le  ramassage de coton est aussi tombé dans l’embuscade. Selon nos sources, Le chauffeur de ce véhicule a été fusillé par les malfrats pour avoir refusé d’obtempérer l’ordre d’éteindre le phare  de son  véhicule au moment où  les bandits fouillaient les passagers du minibus. Après l’attaque les 6 bandits ont fui dans la brousse avant l’arrivée des forces de sécurité.

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La deuxième attaque  s’est déroulée du 9 au 10 janvier 2014. Un autre braquage a été perpétré dans la commune rurale de Syientoula, ex-arrondissement de Kéléya. Cette embuscade visait les commerçants et exploitants de l’orpaillage traditionnel de Kemokola.

Mais, les chasseurs ont déjoué le coup et les malfrats ont pris la fuite.

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Le plus récent cas est celui du 16 janvier  2014 sur le tronc Sido et Toba. Le camion transportant les forains de Ouélessébougou venant de la foire de Toba dans la commune de Dogo a été braqué par les 6 bandits cagoulés munis d’armes à feu  et d’armes blanches.

Les passagers à bord du véhicule ont été dépossédés de leurs sous, de leurs  téléphones portables et d’autres biens. Après avoir commis leur forfait les bandits ont pris la fuite sur des engins à deux roues.

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Sur les trois attaques qui viennent d’être cités, aucune identification  n’a été faite  sur les malfrats au moment des faits. Le gendarme arrêté par les populations de Ounrou aurait perdu sa pièce d’identité qui a été ramassé par des gens le lendemain du braquage. Seulement dans les trois cas, les victimes ont remarqué que des membres de ce  groupe de bandits parlaient la langue locale bamanankan avec  l’accent sonrhaï et ils sont au nombre de 6 environ. Ils ont  opéré dans tous les cas avec  des armes à feu et des armes blanches.

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Cependant, suite à la fréquence des attaques des bandits armés dans la zone, la tension de la population est montée d’un cran. La population accuse les forces de sécurité pour leur  incompétence à assurer la sécurité des personnes et leurs biens. Certains  affirment même que ce sont des porteurs d’uniforme qui concourent aux  différents braquages. Cette thèse a fait de grands échos lorsqu’un gendarme en service à l’Office  de Lutte contre les Stupéfiants à Sikasso et un civil ont été appréhendés par  les chasseurs dans la commune de Syientoula alors qu’ils étaient sur les traces des braqueurs. Après arrestation de ces personnes, la mairie de Syientoula a été saisie de l’affaire qui, à son tour a porté la situation devant la brigade de gendarmerie de Bougouni et le Préfet.

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Mais avant d’être mis à la disposition de la gendarmerie de Bougouni, le maire de Syientoula a été rapproché par une équipe de porteurs d’uniforme muni d’un ordre de mission signé par le procureur de la République de Sikasso. C’est au maire que ces porteurs d’uniforme ont déclaré qu’ils constituent une équipe de lutte contre les stupéfiants qui était en mission sur le terrain au moment des faits et que  le civil qui les accompagnait était un de leurs informateurs.

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Après des échanges avec les autorités judiciaires et administratives de Bougouni, le gendarme qui était arrêté et le reste de son équipe sont paisiblement rentrés à Sikasso, contrairement aux rumeurs qui disent que les porteurs d’uniforme arrêtés  sont à la maison d’arrêt de Bougouni. D’autres rumeurs disent que ces personnes ont été déférées immédiatement à Bamako.

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Le cas de Syientoula a créé une grande confusion quant à la question de savoir si oui ou non les porteurs d’uniforme sont des braqueurs sur les routes, s’ils participent ou pas aux infractions.

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Car, le gendarme arrêté à Syientoula est natif du nord du Mali avec naturellement un accent qui diffère de celui des sudistes. Le nombre de bandits indiqué dans les braquages rime ou presque avec le nombre de porteurs qui se sont présentés comme membres de la commission de lutte contre les stupéfiants. Beaucoup de questions méritent d’être posées.

La commission de lutte contre les stupéfiants agit-elle en « hyène dans la peau du mouton » ?

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Les braqueurs sur la route de Garalo sont-ils ceux sur les routes de Syientoula et de Toba ?

En tout cas, jusqu’à preuve du contraire, l’opinion générale considère que le gendarme arrêté faisait partie des malfrats et qu’il aurait perdu sa pièce d’identité dans sa fuite.

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L’avenir nous  édifiera davantage.

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maltraitance des enfants : Les pieds d’un enfant brûlés par sa tante]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/maltraitance-des-enfants-les-pieds-dun-enfant-brules-par-sa-tante-195937.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 02:54:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Courant janvier 2014, Mme Tenin Sangaré a brûlé les deux pieds de la nièce de son mari, Fatoumata Konaté, âgée environ de 10 ans pour avoir volé une somme de  5000FCFA. Les bonnes volontés, ayant appris cette situation délicate ont dénoncé à la police la dame responsable des blessures.</i></b>

<b> </b>

Le 18 janvier 2014, le commissariat de police de Bougouni  a été saisi de la situation d’un enfant en difficulté au quartier Médine. Aussitôt, la police a entamé des investigations  qui ont abouti à la garde à vue de la fautive.

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Suite aux interrogations des deux personnes, la victime Fatoumata Konaté a affirmé que sa tante a mis des plastiques au feu, puis elle l’obligea à mettre ses deux pieds là-dessus. N’ayant pas de moyen de s’échapper, la fillette se soumettra à cette épreuve cruelle. Les paumes des deux pieds ont été gravement brûlées, par conséquent, la fille ne pouvait plus marcher correctement. Elle est restée pendants des semaines avec ses plaies et elle boitillait quand elle marchait.

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A cet effet, le 18 janvier lors de son  passage dans la circulation des bonnes volontés ont constaté les douleurs de la fille et elles ont cherché à comprendre de quoi Fatoumata souffrait.

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Alors, elle raconta l’histoire en affirma qu’elle fut brûlée les deux pieds par sa tante et que ce n’est pas la première fois. Avant la brûlure des pieds Fatoumata aurait été brûlée des deux mains par la même femme.

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Interrogée par la police, Tenin reconnaîtra les faits à elle reprochés, c'est-à-dire la brûlure de pied pour laquelle elle a été convoquée. Par contre elle a nié catégoriquement les faits précédents cités par la  fillette. La dame en question explique qu’elle a commis ses blessures sous le poids de la colère. Elle affirma que depuis l’arrivée de sa nièce Fatoumata Konaté en 2011, cette dernière a volé à plusieurs reprises ses jetons. Et que cette fois-ci, la fillette avait volé la somme de cinq mille francs CFA (5000FCFA) dont deux mille quatre cent cinquante (2450FCFA) ont été utilisés. Ce qui fait qu’elle n’a pas pu se retenir et elle a commis ce forfait.

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A la police Tenin dit avoir regretté son acte et qu’elle ne le répétera  pas. Après les enquêtes, la police a déféré Tenin Sangaré le 23 janvier 2014 pour coup et blessure volontaires devant le tribunal de Bougouni. Enfin, elle fut libérée par la justice.

<b>SPFE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture du coton malien : Le DG exige la bonne qualité et la performance]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-du-coton-malien-le-dg-exige-la-bonne-qualite-la-performance-195944.html</link>
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                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 02:35:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><em><a href="http://www.maliweb.net/societe/campagne-contre-lorpaillage-de-quoi-la-cmdt-se-mele-147377.html/attachment/cmdt-2" rel="attachment wp-att-147378"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" alt="CMDT" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" width="250" height="187" /></a> Le 6 janvier 2014, le président de l’Union Nationale des Coopératives et Producteurs de coton, M. Bakary Togola et le Directeur Général de la CMDT, Kalifa Sanogo, ont fait la première étape d’une tournée nationale à Bougouni. La qualité du coton et celle du travail des personnels de la compagnie étaient les deux préoccupations majeures des visiteurs</em>. </b>

L’étape de Bougouni de la délégation composée par la CMDT et l’Union des Coopératives et Producteurs de coton  a été marquée par la visite de marché à coton du village de Koyena dans la commune de Sido, une rencontre avec le personnel de la Filiale Sud de la CMDT  et la visite des trois usines d’égrenage.

Chaque étape de la mission avait un objectif bien défini. La visite au marché à coton de Koyena, avait pour objectif non seulement de s’imprégner des conditions de travail des producteurs, mais aussi de veiller à la qualité du coton. La visite guidée des usines de Bougouni a permis à la délégation de s’enquérir les conditions de travail des agents et connaître les besoins de la Filiale Sud de la CMDT en équipements matériels.

Quant à la rencontre technique avec le personnel de la CMDT, la prise de contact du nouveau directeur était à l’ordre du jour.

A cette rencontre, le discours du  DG Kalifa Sonogo a été focalisé sur la qualité du travail. D’un ton de rigueur, le premier responsable de la CMDT a informé le personnel du devoir d’honnêteté, de loyauté, d’efficacité et de dévouement de tous les agents dans le travail. « Celui qui ne peut pas respecter ces conditions doit prendre congé » a dit M. Sanogo.

Tous les intervenants lors de la réunion technique qui a rassemblé les représentants des acteurs du monde rural, des autorités administratives et politiques, ont témoigné que l<b>e coton est une matière première du Mali qui a été la locomotive de l’économie nationale depuis plus de 20 ans.</b>

Par ailleurs, le président Bakary Togola a une fois de plus, lancé un appel aux paysans en particulier à tous ceux qui interviennent dans le circuit du coton en général. Il demanda à chacun d’assumer sa responsabilité en remplissant bien son cahier de charge.

Aux paysans, M. Togola fustigea les mauvaises pratiques des paysans  qui récoltent le coton avec des feuilles d’arbres ou autres objets, ceux qui gardent les cotons récoltés dans les loges très humides, encore ceux qui apportent les cotons au marché avec des cailloux.

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L’ensemble de ces facteurs constitue la responsabilité du producteur dans la problématique de la qualité du coton. Cependant, d’autres personnes sont susceptibles de commettre des fautes professionnelles entraînant la dégradation de la qualité du coton en dehors de la responsabilité du producteur.  Tel est le cas des chauffeurs qui transportent les cotons.

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La recommandation faite par le président de l’Union Nationale des Coopératives et Producteurs de Coton sur la qualité du coton est que les producteurs  et les chauffeurs fassent tous des efforts afin que le Mali puisse apporter un coton de bonne qualité sur le marché international. Ce qui sera un succès national, car le coton est acheté à 250FCFA le kg avant la production, selon M. Togola.

&nbsp;

A cet effet, la recherche de bonne qualité devient  une obligation pour tous sous peine de porter atteinte à la rentabilité de la CMDT qui est la vache laitière au Mali.

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Incroyable mais vrai : Un marabout fait disparaitre le sexe du fils de son logeur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incroyable-vrai-marabout-fait-disparaitre-le-sexe-du-fils-de-son-logeur-195946.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 02:26:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Le 20 janvier 2014, l’imam du village de Soumaya dans la commune de Ouroun a accueilli un hôte du nom d’Abdoulaye Aziz Sangaré. Abdoul Aziz,  après avoir échoué dans l’arnaque contre le fils aîné de l’imam, Issa Bagayoko, a fait disparaître le sexe de sa cible.</b></em>

&nbsp;

Après son accueil,  Abdoul Aziz s’est présenté comme marabout en tournée. L’imam, vu son âge, a mis en contact son hôte avec  son fils aîné du nom d’Issa BagayoKo. Ce dernier s’est aussi bien occupé d’Abdoul Aziz comme son père le souhaitait. Pendant la nuit, Abdoul Aziz informa Issa que sa spécialité dans le maraboutage est de faire gagner ses clients de l’or. Il proposa à M. Bagayoko de lui donner une somme de 500 000FCFA afin qu’il lui fasse ce travail.

&nbsp;

Issa Bagoyoko dira à son hôte qu’il n’a pas d’argent et que tout ce qu’il a sur lui est la somme de 500FCFA. Le marabout fera une nouvelle proposition en réclamant une chèvre noire. Abdoul Aziz ira même jusqu’à proposer à Issa de d’aller s’endetter. M. Bagayoko refuse et reste sur son point de vue.

&nbsp;

Comme dernière solution, Abdoul Aziz dira à Issa qu’il fera ce travail gratuitement. Il instruira à issa de trouver trois (3) bâtons de Secco, mesuré chacun entre le gros pusse et l’index. Ces bâtons ont été emballés dans les morceaux de vieux habits déchirés, puis mis dans un sceau d’eau. A cela le marabout ajouta une poignée de boue. Il demanda à Issa de verser sur ses objets  une eau qui vient d’être immédiatement  puisée. Toutes ces consignes étant respectées par Issa, le marabout le recommande d’aller se laver dans la nature avec le médicament pendant la même nuit. Avant de se laver avec le médicament, Abdoul Aziz informa Issa que dès qu’il se lavera  avec ce médicament, il verra l’or dans sa baignoire (sceau d’eau) un morceau d’or de 80g. Et que Issa gagner cette masse qu’il ira dans le placer après avoir lavé le médicament. En guise de récompense, M. Bagayoko devra offrir 10g d’or sur les 80g ramassés dans le sceau d’eau.

Le bonhomme s’est rendu dans un champ non loin du village où il se lava avec le produit magique d’Abdoul Aziz. Après, il s’est mis à chercher de l’or indiqué par son marabout avec une lampe à main. Il regarda en vain dans le sceau d’eau et dans les alentours. Fatigué, il rentre à la maison et son marabout lui demande s’il a vu quelque chose. Issa répondra qu’il n’a rien vu. Le marabout pose une autre question « après avoir te laver avec le médicament rien ne t’es arrivé ? Tu n’a rien remarqué sur toi ? » Issa répond non, puis il rentra dans sa maison. Arrivée là-bas, Issa a constaté la disparition totale de son sexe. Il cria fort et il se dirigea immédiatement vers son père pour lui expliquer les faits.

&nbsp;

Interrogé, Abdoul Aziz niera catégoriquement les faits à lui reprocher. L’imam, sa famille et d’autres bonnes volontés du village a supplié Abdoul Aziz toute la nuit afin qu’il guérisse Issa Bagayoko.

Ce dernier  dira à son père que la disparition de son sexe est sans doute l’œuvre d’Abdoul Aziz et menacera d’assassiner  son bourreau s’il refuse de le  guérir. L’imam demanda à son fils de patienter et de suivre  la loi sous peine de prendre un autre coup en plus de celui infligé par Abdoul Aziz.

Alors, le maire fut saisi de l’affaire  le 21 janvier 2014. Devant le maire, Abdoul Aziz continuera à nier les faits. Le maire lui menaça en disant que s’il ne dit pas la vérité, la population sera autorisée à faire disparaître entièrement son sexe comme il fait pour sa victime, mais cette fois avec un couteau.

A cet effet, Abdoul Aziz  demanda un entretien en apartheid avec le maire, la victime, l’imam et le chef de village de Soumaya. Au cours de cet entretien, il commença à faire des incantations et le sexe d’Issa a commencé à sortir. Selon des témoins quand il cessait son incantation, le sexe arrêtait de sortir. Ainsi de suite, jusqu’à ce que le sexe soit entièrement sorti et la victime a avoué devant les assistants que son organe génital était revenu à sa position initiale.

Après ces circonstances, le maire de Ouroun a mis Abdoul Aziz Sangaré  à la disposition de la brigade de gendarmerie de Bougouni pour l’application de la loi.

&nbsp;

Selon le maire, le malfrat n’a aucune pièce d’identité sur lui, aucun document administratif permettant de l’identifier. Il en est de même pour la vieille moto sur laquelle il roulait. Il y a donc lieu de chercher à connaître si Abdoul Aziz Sangaré est le vrai nom de ce monsieur et s’il vient de Sikasso comme il a dit à son arrivée chez l’imam de Soumaya. Il y a même lieu de douter si ce bandit est un malien.

&nbsp;

Un autre aspect trop remarquable dans cette situation est le fait que quelque soit le degré d’attachement de ce bandit avec les cordes, il se détache lui-même, tout seul et  devant tout le monde. Il suffit qu’il se mette à citer des incantations avec un regard fixé vers le ciel, la corde se détachera systématiquement et mystérieusement.

Au moment où nous mettions sous presse cette information, ce bandit de grand chemin  était à la disposition de la gendarmerie.

<b>Seydou KONE</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pillage de Kafo jiginew à  Kolondiéba : Les non dits de l’affaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pillage-de-kafo-jiginew-a-kolondieba-les-non-dits-de-laffaire-179804.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 05:26:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Selon nos sources, le 26 septembre 2013 l’attaque de l’institution de micrifinance KafoJiginew de Kolondièba a eu lieu aux environs de 14 heures passées de quelques minutes et la gendarmerie fut aussitôt informée de l’affaire par les agents de la microfinance</i></b>.

&nbsp;

[caption id="attachment_121234" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-121234" alt="siège Kafo jiginew Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/kafojigew.jpg" width="315" height="261" /> siège Kafo jiginew Bamako[/caption]

Le service des douanes fut aussi informé mais la police frontalière de Kadiana qui relève du Commissariat de police de Bougouni fut ignorée dans la distribution de l’information. C’est en accompagnant le chef de poste militaire de Kadiana à son poste que le chauffeur du chef de service des douanes a donné l’information à la police. Peu après, les policiers Yaya  Sidibé, Inspecteur de Police, Mamadou Coulibaly, et un autre agent qui étaient en service ont aperçu trois motocyclistes dont deux sur une moto se diriger vers le poste à grande vitesse. Leur sixième sens a fonctionné, ils ont tenté t de stopper ces personnes suspectes. Malgré le signal donné par la Police, les malfrats ont refusé d’obtempérer l’ordre et cherchèrent  à s’échapper dans la nature. L’Inspecteur Yaya Sidibé et ses hommes ont pu appréhender  un des deux personnes qui étaient sur une moto, lorsque la moto ne pouvait pas rouler dans le champ de patate qu’ils essayaient de traverser. Celui qui est était derrière a fui, mais, le conducteur a été aussi arrêté avec un sac contenant des effets des habits et une somme de 80 000FCFA plus la moto.  Le duel du malfrat arrêté avec  le policier Mamadou Coulibaly, en service au Commissariat de police de Bougouni a même occasionné une fracture de la main droite de ce dernier.

&nbsp;

&nbsp;

Lorsque les deux autres ont vu leur compagnon arrêté par la Police, ils sont retournés et ont ouvert le feu  avec des armes automatiques sur les policiers qui ont été contraints de se sauver en lâchant la personne arrêtée. A part le poste de police frontalière, secouru par le chef de poste militaire présent lors  du drame, aucune autre force n’est intervenue.  Dans ces conditions les braqueurs s’étaient échappés jusqu’au à leur arrestation par les gardes de  Kléla, fin octobre dernier.

&nbsp;

Il faut  simplement noter que le non dit dans cette affaire est le manque de synergie dans les actions des forces de sécurité qui a permis aux braqueurs d’échapper à Kolondièba. Toute chose qui compromet la sécurité des  personnes et de leurs biens dans ce pays où le banditisme évolue à grande vitesse.

<b>Seydou KONE</b>

<b>Seydou Diawara</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Seydou Diawara :Les 5 engagements des candidats ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/seydou-diawara-les-5-engagements-des-candidats-179808.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/seydou-diawara-les-5-engagements-des-candidats-179808.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 04:29:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><img class="alignleft size-full wp-image-179809" alt="URD FARE" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/URD-FARE.jpg" width="315" height="236" />Le porte-parole de la liste « Bougouni Kanu » a accordé à votre journal une interview dans la quelle, il dégage les 5 engagements des candidats.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Relais : Q<em>uelle est la chance de la liste « Bougouni Kanu » ?</em></b>

<b>Seydou Diawara:</b> Merci à vous et à tous les organes de presse présents. Nous saluons le peuple malien, l’ensemble de la population de Bougouni. Nous rendons grâce à Dieu qui nous permet aujourd’hui d’entrer dans la mise en place des institutions de la République. Il y a eu les élections présidentielles au mois d’Août et un président a été élu. Maintenant l’étape de l’élection des députés qui est une des institutions de la République suit les élections présidentielles.

&nbsp;

&nbsp;

Nous avons décidé, nos 3 partis de constituer une alliance, comme vous l’avez si bien dit « Alliance Bougouni Kanu ». Nous voulons nous soumettre au suffrage des électeurs pour avoir la chance d’être députés pour le cercle de Bougouni, en tout cas des députés  élus de Bougouni.

&nbsp;

Maintenant pour revenir  à votre question le vœu de tout candidat, c’est d’être le premier et nous pensons que compte tenu de la constitution de notre alliance, nous gardons une certaine chance du fait de la force de chaque parti. Tout le monde sait que la CDS est une force politique constante à Bougouni, L’URD aussi assure une implantation, le FARE qui est un jeune parti, mais on ne le dirait pas compte tenu de l’audience. Donc, nous pensons convaincre les électeurs. Nous devons savoir raison garder, dire que nous sommes la meilleure liste ou les plus forts. Je pense que tous les candidats se valent et nous les respectons tous et nous les saluons tous d’abord d’avoir accepté de se soumettre au suffrage des électeurs. Donc notre est notre équipe puisse gagner  ces élections –là compte tenu de diverses compétences qui sont sur notre liste. Donc notre souhait est que notre équipe puisse gagner ces élections là.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Relais : une fois élu, quel sera votre rôle dans le développement de la communauté ?</b>

<b>Seydou Diawara :</b> je pense qu’un député n’est pas élu, pour réaliser  tous les investissements. Je crois que le député est élu d’abord participer à la vie démocratique du pays. Nous pensons pouvoir le gérer. Le député doit pouvoir être un relais entre les populations qui l’ont élu et les organes de décision de la République. Ace titre, nous avons signé, ce que nous appelons, la charte des engagements des candidats de notre liste, je crois que vous allez prendre

&nbsp;

&nbsp;

Connaissance des engagements quand nous allons arriver là-bas (place du meeting).

Ce sont 5 engagements majeurs que nous avons décidé de soumettre aux populations de Bougouni : Œuvrer au renforcement de la démocratie malienne

&nbsp;

&nbsp;

Assurer une restitution fidèle des travaux de l’AN dans toutes les communes,

S’impliquer dans la mise en œuvre des mécanismes traditionnels de prévention et de gestion des conflits ;

&nbsp;

&nbsp;

Ouvrir à Bougouni une chambre d’écoute avec permanence ;

&nbsp;

&nbsp;

Travailler en synergie avec les communes pour le développement socio-économique du cercle.

&nbsp;

&nbsp;

Je crois que le cercle de Bougouni a assez de potentiels. Le cercle de Bougouni a assez de compétences humaines que ce soit à la base dans le monde rural, que ça soit au niveau des cadres, des grands cadres, que ça soit au niveau des organisations non gouvernementales (ONG) qui soient impliquées dans le développement économique et social. Le cercle de Bougouni a assez de potentialités, assez de ressources humaines. Je pense que le député ne doit pas rester en marge de la mise en synergie de l’ensemble de ces forces dédiées au développement socio-économique du cercle de Bougouni.

&nbsp;

&nbsp;

Je pense que les 5 engagements que nous prenons devant Dieu, devant l’ensemble des populations de Bougouni et nous pensons pouvoir changer les relations entre les élus nationaux et les populations qui les ont élus. Il est évident qu’un député élu, il devient élu national. Nous allons participer de manière constructive à tous les débats au niveau de l’AN. Nous allons défendre les points de vue des populations, nous allons défendre la nation malienne, son intégrité, son existence et tout ce qui peut être décision majeure à gérer nos relations sociales.

&nbsp;

Je crois que l’Assemblée nationale a un rôle important à jouer dans la prise des décisions au niveau des lois qui gèrent la république, qui gèrent la nation.

&nbsp;

<b> Yacouba Sanogo</b><b></b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commune urbaine de Bougouni : La situation malpropre  de plus de 1873 lots à usage d’habitation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/commune-urbaine-de-bougouni-la-situation-malpropre-de-plus-de-1873-lots-a-usage-dhabitation-179801.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 03:20:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>lots à usage d’habitation, de faux et usage de faux dans l’attribution des lettres d’attribution et d’expropriation illégale des propriétaires terriens.  Plus de 1873 lots à usage d’habitation sont concernés par cette affaire.</b>

<b> </b>

En fait, le Conseil communal de la commune urbaine de Bougouni depuis son installation en 2009 est toujours dans la turbulence de mauvaise gestion de fonds attribués à la collectivité par des partenaires et de lots à usage d’habitation. Pour mémoire, le maire de la commune urbaine de Bougouni Yaya Togola a été sanctionné en 2010 pendant 3 trois mois pour violation des procédures de fonctionnement de la collectivité dans la gestion de la subvention de l’année en question.

&nbsp;

&nbsp;

Parallèlement à cette situation financière opaque, notre rédaction a révélé la situation malpropre  de plus de 1873 lots à usage d’habitation qui  empêche le fonctionnement du Conseil communal de nos jours. De 2009 à 2013, il a été constaté que le maire Yaya Togola a par le biais des jeunes de la ville vendu 387 lots non enregistrés au cadastre, non intégrés dans le plan d’urbanisation de la ville. Il s’est trouvé que le maire et ses complices vendent des lots sur des papiers volants, donc des lots fictifs. D’autres faits non moindre augmentent la liste des  lots litigieux. Le Général Sékou Niambélé, originaire de Bougouni fut exproprié de 5 hectares de son champ qui faisait 11 hectares soit 158 lots. Cet héritage paternel de Sékou Niambélé a été squatté par le maire pour servir de cadeaux  aux joueurs de l’Union Sportive de Bougouni après leur victoire à la finale de la coupe du Mali en 2011. Par rapport aux 5 hectares lotis, le maire et le chef de service des domaines, estiment tous à 80 et quelque le nombre de lots, sans être à mesure de dire exactement le nombre réel. Sur ces 80 lots et quelques, moins de 30 ont été attribués aux joueurs et  le maire a déclaré devant le conseil  lors de son interpellation que l’Administration a géré le restant des lots. L’administration nie catégoriquement cette déclaration et affirme que le reste des lots a été mis à la disposition de la mairie. A qui incombe la responsabilité ? L’avenir jugera de cela.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, ce qui intrigue beaucoup c’est que le maire Yaya Togola avait morcelé une parcelle sur les  territoires des  villages de Flaboula et Djiguemoussala. Pour jouer son jeu, le maire a ignoré le topographe  Karté Dembélé, qui est l’ancien client de la mairie pour les lotissements. Il recruta un nouveau topographe qui ignore absolument la problématique du foncier de Bougouni par le biais de Mohamed Dibassé, chef de service des domaines. Les habitants de ce village mécontents se sont révoltés, puis enlevèrent toutes les bornes se trouvant sur leur  sol. Par la suite, les chefs des villages en question portèrent plainte contre le maire. Cette plainte a abouti à un jugement à huit clos entre le maire et ces notables le 14 janvier 2013 au tribunal de Bougouni. Interrogé sur les lots à Flaboula, le maire dira que  lors du morcellement des lots attribués aux joueurs de l’USB, le topographe par erreur a lots quelques lots sur le sol de Flaboula. Le maire a pu avoir un compromis avec ses adversaires, qui consistait à attribuer à ces villages 100 lots à usage d’habitation.

&nbsp;

&nbsp;

Sur cette base, le topographe Karté Dembélé fut autorisé à replacer les bornes enlevées par les villageois. Lors de ce replacement, Karté  Dembélé a découvert que 1248 lots ont été lotis contrairement à ce que le maire a déclaré, <b>«  quelques lots ».</b>

<b> </b>

<b> </b>

Après le replacement des bornes, le bureau de Kartier Dembélé a reclamé sa rémunération qui s’élève à douze millions quatre cent quatre vingt mille francs CFA (12 480 000FCFA) à raison de 10 000FCFA par lot.

&nbsp;

&nbsp;

Par conséquent, le maire Yaya Togola fait présentement les frais de ses malversations : il est poursuivi par le général de brigade de l’armée malienne Sékou Niambélé afin de le restituer ses 5 hectares morcelés, le topographe Kartier dembélé réclame ses 12 480 000FCFA, les notables de Flaboula et Djiguemoussala revendiquent les 100 lots qui leur ont promis devant le juge et les victimes de l’attribution  des fausses lettres des 387 lots demandent réparation.

&nbsp;

&nbsp;

L’ensemble de ces ratés dans la gestion de l’exécutif communal de Bougouni a engendré une crise au sein du conseil. Un collectif de 17 conseillers sur les 23 a convoqué une session extraordinaire le  24 juin 2013 dont l’objet était l’interpellation du maire sur sa gestion foncière en particulier et la situation du lotissement de Bougouni de 2013 à nos jours.

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&nbsp;

Il faut noter que le second point  de l’interpellation incrimine aussi bien le maire Yaya Togola que sa première adjointe Mme Konaté Maïmouna  Mariko. Pour preuve, Maïmouna Mariko, 1<sup>ère</sup> adjointe au maire a fait un lotissement en vrac pendant les 3 mois de suspension du maire en 2010. Le nombre de lots attribués pendant cette période de transition est toujours indéterminé. Donc, faire le point des lotissements de2009 à 2013 réveille des démons qui dorment. Il faut reconnaître que la gestion foncière de la 1<sup>ère </sup>adjointe est restée aussi opaque. Mais pourquoi, il n’y a pas eu autant de bruit que pour le maire ? Tout simplement Mme Konaté Maïmouna Mariko a pendant son règne bien servi les prédateurs de lots dans la famille Diakité de Bougouni et bien d’autres personnalités. Du coup elle s’est dôtée d’un parapluie assez large pour se protéger de  la pluie qui ne cesse de s’abattre sur le maire.  A cet effet, si elle a eu le bon sens de partage dans l’exploitation du bien public à des fins privées, elle s’est rendue coupable de malversation des lots à usage d’habitation.

&nbsp;

Lors de la Session dernière, le collectif des 17 conseillers révolutionnaires a demandé à la première adjointe de porter  la mention <b>« P/O »</b> sur toutes les lettres attribuées pendant la transition afin que sa responsabilité soit située dans l’affaire.

&nbsp;

A cause de cette crise, la session budgétaire de la commune urbaine n’a pas pu se tenir jusqu’à  preuve du contraire. Comment cette collectivité travaillera sans cet outil de travail indispensable dans l’exercice 2014 ?

<b>A suivre…</b>

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Culture et société : Concertation culturelle à Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-societe-concertation-culturelle-a-bougouni-150845.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 07:44:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Du 15 au 17 mai 2013 l’association culturelle dénommée « ACTE SEPT » a organisé dans la salle de conférence du Conseil de Cercle de Bougouni une concertation culturelle sur la valorisation  du patrimoine culturelle. L’ouverture de cette importante rencontre était présidée par le président du Conseil de Cercle de Bougouni, M. Issa Diakité,  qui avait à ses côtés le président de l’association  ACTE SEPT, M. Adama Traoré et le chef de service de l’action culturelle à Bougouni, M. Famakan Cissoko.</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_150568" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-150568" alt="Adama Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Adama-Traore.jpg" width="315" height="420" /> Adama Traoré[/caption]

Organisée en collaboration avec  le bureau  local de la Coalition pour la Diversité des Expressions Culturelles de Bougouni, cette concertation avait pour objectif de rencontrer les acteurs culturels de Bougouni en vue de recenser leurs préoccupations et de trouver les solutions locales les plus appropriées.

&nbsp;

Trois jours durant, l’ensemble des acteurs culturels de Bougouni ont passé au peigne fin les problèmes auxquels sont confrontées les industries culturelles à Bougouni.

&nbsp;

Il ressort des échanges que les acteurs culturels de Bougouni rencontrent plusieurs contraintes parmi lesquelles : le manque d’intérêt des responsables administratifs et politiques pour la chose culturelle, l’insuffisance d’activités culturelles entre autres.

&nbsp;

A l’issue des trois jours de concertation, les participants ont entériné les mesures suivantes : l’organisation de conférences de sensibilisation sur les valeurs de la culture malienne en général et sur celles  de Bougouni en particulier ; le transfert  des ressources aux collectivités afin de revaloriser  l’industrie culturelle et encourager la création culturelle.

&nbsp;

Signalons que l’association culturelle « ACTE SEPT » a été créée en 1994 et entend éveiller la conscience des peuples du Mali et d’Afrique afin de contribuer à la promotion et au rayonnement de la culture malienne et favoriser l’épanouissement de ses membres à travers l’animation d’activités socioculturelles et la formation.

&nbsp;

L’association a à son actif l’organisation de plusieurs activités culturelles dont le fameux festival du théâtre des réalités et la publication de plusieurs ouvrages culturels.

<b>Kalifa SANGARE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crime crapuleux dans la commune de Dogo : Abdoulaye Cissé assassiné par son ex-employé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-crapuleux-dans-la-commune-de-dogo-abdoulaye-cisse-assassine-par-son-ex-employe-150835.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 07:22:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Le jeudi 2 mai dernier, un commerçant de l’or du nom d’Abdoulaye Cissé, natif du village de Diamou dans la commune de Dogo a été assassiné par Bandiougou Coulibaly un de ses employés. Tout est parti de la revendication d’une somme de  10 000FCFA constituant le reliquat du salaire de Bandiougou Coulibaly.</b></em>

<b> </b>

L’histoire qui est  relatée ici s’est passée dans la commune rurale de Dogo  plus précisément entre les villages de Diala et Torokoro dans la commune rurale de Dogo.

&nbsp;

Bandiougou Coulibaly âgé de 28 ans environ est un jeune originaire de Chemonnan dans le Cercle de Baraouli en exode rural dans la commune de Dogo. A son arrivée dans la localité courant 2013, son premier employeur fut Abdoulaye Cissé, natif de Diamou, connu sous le label du commerce de l’or.

Selon la version du coupable Bandiougou Coulibaly, son contrat avec Abdoulaye avait pour objet le nettoyage du champ en ramassant les tiges de la campagne passée pour un montant de 20 000FCFA.

&nbsp;

En quelques semaine, 3 hectares ont ciblés ont été nettoyés par Bandiougou avec un frère d’Abdoulaye. Ce dernier informé de la finition des travaux paya 10 000FCFA à son employé un jeudi  et demande d’attendre le jeudi suivant  pour le reliquat. Bandiougou chercha un autre employeur dans la localité, fini par tomber sur Bakary du village de  Chidjeni dans la même commune.

Abdoulaye ne s’est pas exécuté à la date convenue et deux  semaines après, l’assassin l’a  trouvé à la foire du village de Tounon pour réclamer les 10 000FCFA impayés en vain. Ce qui m’a poussé à   enlever  la batterie de la moto d’Abdoulaye  et tenter de rentrer chez lui.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, après cette prise de bec entre les deux personnes Abdoulaye prendra la moto d’une autre personne et poursuivra Bandiougou. Entre les villages de Torokoro et Diala Abdoulaye arrêta Bandiougou et réclama la batterie de sa moto.

&nbsp;

La bagarre a commencé. De la dispute, ils ont engagé un duel de corps à corps au cours duquel Bandiougou prendra son coupe-coupe et donna un coup dans la tête de son adversaire. Abdoulaye tombé à cause de l’hémorragie fut traîné par son bourreau dans la brousse un peu loin de la route. Là-bas le criminel se servira d’un gros caillou pour écraser la tête de sa victime.

&nbsp;

&nbsp;

Après ce crime crapuleux, Bandiougou s’est rendu au hameau de culture de Bakary Chidjeni avec ses armes blanches et le sac d’Amadou. Les usagers de la route ayant fait la découverte du corps d’Amadou ont alerté l’ensemble de la communauté de Banan.

&nbsp;

Les populations à la cherche du criminel se sont rendues au hameau de Bakary Chidjeni où ils ont trouvé Bandiougou entrain de se laver les bras avec le sang sur ses habits. Il fut arrêté et sa maison séquestrée a permis de voir les armes  blanches avec les quelles Amadou a été tué et le sac de ce dernier. C’est là où la responsabilité de Bandiougou a été engagée par la population. La gendarmerie saisie de l’affaire a fit le constat et soumit Bandiougou à l’interrogatoire à l’issue duquel a avoué tous les faits qui lui sont reprochés. Et il expliqua le scénario de son crime. Déféré à la maison d’arrêt de Bougouni, Bandiougou Coulibaly médite de nos jours sur le  sort qui lui sera réservé par la justice.

<b>Seydou KONE</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre l’Excision/MGF  dans la commune de Sido : Les actions de sensibilisation dans le milieu scolaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lexcisionmgf-dans-la-commune-de-sido-les-actions-de-sensibilisation-dans-le-milieu-scolaire-150836.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 06:25:30 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Du samedi  11 au dimanche 12 mai 2013, l’ONG CAEB et la Radio Communautaire Kafo Kan sur financement du programme SILE 2 de Helvetas Swiss Intercooperation ont organisé une semaine  artistique et culturelle couplée avec une émission à grand public dans le village de Sido. Ces activités qui visaient à informer  et sensibiliser les élèves ont mobilisé les différentes couches sociales de la communauté.</b></em>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-150837" alt="jury" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/jury.jpg" width="615" height="461" />Au Mali, la pratique de l’excision demeure une réalité au sein de beaucoup de communautés et  le Cercle de Bougouni ne fait pas exception à cette règle.  Pour preuve, le taux de prévalence de l’excision est plus de 92% selon ESD 2006.

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Toute chose qui montre les menaces  contres la santé des fillettes. Certes, certaines communautés ont fait des progrès considérables dans le processus de lutte contre l’excision, cependant, malgré l’adoption de politique nationale par le gouvernement malien, les efforts des ONG sur le terrain,  beaucoup de fillettes souffrent toujours de cette pratique néfaste.

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Dans ce contexte, la commune de Sido où intervient l’ONG CAEB sur financement du programme SILE2   de Helvetas Swiss Intercooperation dans le cadre de la lutte, vient de vivre un événement important dans le processus de lutte contre ce phénomène.

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En effet, après une multitude d’actions avec les adultes sur la problématiques de l’excision, l’ONG CAEB associe désormais les enfants, les jeunes, notamment les scolaires au combat qui mine la société.

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Pour ce faire, une journée artistique et culturelle interscolaire a été initiée afin de mobiliser un grand nombre d’élèves autour du sujet, l’abandon de la pratique de l’excision.

&nbsp;

L’événement a regroupé 3 écoles du premier cycle : écoles de Konoko Bougoumbala, de Sido A et Sido et une école de second cycle, celle de Sido.

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Au menu, il y avait des sketchs, des solos, des chœurs et des poèmes.  Dans une atmosphère ambiante et conviviale, les élèves des écoles de Sido et de Konoko Bougoumbala ont compétit dans chacune des disciplines. A l’issue de la compétition le second cycle de Sido a occupé la première place en solo, tandis que les écoles de……ont occupé respectivement …….

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Cet événement artistique et cultuel s’est poursuivi avec une émission publique réalisée par la Radio Communautaire Kafokan de Bougouni dans la cour du groupe scolaire de Sido le 12 mai de ce mois.

En fait, à travers un jeu d’énigme les agents de la radio ont amené la population de Sido à réfléchir au fléau qui sévit les fillettes depuis belles lurettes.

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Sans appeler le chat par son nom, le présentateur de l’émission à grand public à posé quatre questions auxquelles les populations de Sido devaient répondre. Et ces réponses les permettaient de situer la source de malheur de leurs filles et les solutions qui ne dépendent que de leur volonté. L’énigme était formulée comme suit : « Il y a une grande maison à Sido où chaque année les parents envoient individuellement ou collectivement leurs filles. Ces dernières  suite à l’épreuve subie y sortent avec des séquelles  graves qui peuvent aboutir même à la mort.

&nbsp;

Qu’est ce qu’est ladite maison ? Quelle est l’épreuve ? Quelles sont les séquelles ? Que il faut-il faire pour mettre fin l’envoi des filles dans cette maison ? ».

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Pour répondre à ces questions 20 volontaires se sont inscrits. Le jeu qui s’est déroulé en trois étapes a permis au jury d’éliminer 10 participants au premier tour, 7 au deuxième tour et 2 à la phase finale. Ayant répondu à ces différentes questions avec satisfaction, Mlle Mariam Traoré a été sacrée la première de l’émission à grand public.

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Les participants ont non seulement exprimé leurs points de vue sur l’excision en répondant aux questions posées, mais, ils ont aussi à travers les chansons et conseils sensibiliser la population de la commune de Sido pour l’abandon de cette pratique néfaste. Les élèves ont montré leur unanimité sur la nécessité de mettre fin à ce fléau. Selon eux, grâce aux informations partagées par les agents de santé, les agents des ONG qui œuvrent pour l’abandon de la pratique de l’Excision, ils ont pu comprendre que les conséquences de l’excion/MGF sont inestimables au nombre desquelles il faut compter : la transmission du VIH/Sida, la fistule obstétricale, l’hémorragie, l’infection urinaire et les difficultés lors de l’accouchement etc.

&nbsp;

En résumé, dans la diffusion de l’information dans le milieu scolaire sur l’abandon de la pratique de l’excision est une approche qui invite les enfants et les jeunes à prendre leurs destinés dans leurs mains. Cela s’est avéré par les interpellations des élèves à l’endroit de leurs parents, des autorités coutumières, administratives et politiques de la commune. Aux dires de Mohamed Bagayogo, élève du Lycée Gaoussou Doumbia de Sido, il faut une synergie dans la lutte contre l’excision et aucune autorité ne doit rester en marge de cette lutte.

&nbsp;

Par ailleurs, à la fin de l’émission à grand public, le directeur du second cycle de Sido, M. Abdramane Poudiougou a exprimé ses sentiments de satisfaction de l’organisation de cet événement dans le milieu scolaire et a demandé à l’ONG CAEB de pérenniser cette activité comme moyen de lutte contre la pratique de l’excision.

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Enfin, Seydina Ali Sanogo, coordinateur du programme de lutte contre l’excision/MGF dans les communes de Sido et de Kokélé d’affirmer ques les attentes de son services ont été comblées avec la participation des écoles à l’événement, mais aussi par les informations véhiculés par les enfants eux-mêmes dans cet espace.  Les perspectives les rencontres avec les élus, les religieux, les sous-préfets, les chefs de villages, les leaders communautaires, les associations de femmes et de jeunes ajouta-t-il.

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A noter que malgré la résistance des récalcitrants de la localité, beaucoup de personnes commencent à accorder un intérêt au débat sur l’abandon de la pratique de l’excision. Pour preuve, des femmes en état de procréation ont confirmé leur attachement à la pratique de l’excision, cependant, elles sont d’accord pour l’avancer de l’âge de l’excision de la jeune fille à 15 ans.

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Un acquis dans la lutte contre la pratique de l’excision que le programme SILE 2 de Helvetas Swiss Intercooperation, ses partenaires et tous les autres acteurs impliqués doivent mettre à profit.

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Parades au chevet de l’éducation malienne : L’Evaluation des performances des maîtres  est une priorité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/parades-au-chevet-de-leducation-malienne-levaluation-des-performances-des-maitres-est-une-priorite-150842.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Jun 2013 03:36:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 14 mai 2013, la salle de réunion du Conseil de Cercle de Bougouni a servi de cadre pour l’atelier de restitution du suivi pédagogique dans 26 écoles de l’Académie d’Enseignement de Bougouni. Ont participé à la rencontre le Sous préfet central de Bougouni, le président du Conseil de Cercle, le directeur de l’Académie d’Enseignement, les directeurs des CAP de Bougouni, Koumantou et Garalo, les 26 maires du Cercle, les facilitateurs de l’ONG ACOD et les représentants des ONG intervenant dans le domaine de l’éducation.</i></b>

<b> </b>

Le suivi pédagogique est une activité qui se situe dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au Renforcement de la déconcentration  et la décentralisation dans le secteur de l’Education et de la Santé (PARDDES). Ce projet est un financement de l’Ambassade des Pays-Bas au Mali à travers Handicap International qui est l’ONG coordinatrice de la Région de Sikasso. La mise en œuvre des activités du projet PARDDES est assurée par l’ONG  ACOD-Nietaaso dans le Cercle de Bougouni.

&nbsp;

Dans l’optique d’appuyer l’Education, l’ONG opératrice ACOD en partenariat avec le Conseil de Cercle, les Centres d’Animations Pédagogiques (CAP) de Bougouni, Koumantou et Garalo et l’Académie d’Enseignement de Bougouni ont lancé une opération d’évaluation des performances des maîtres dans leurs pratiques de classes. Du 8 au 23 avril derniers une équipe composée des représentants des CAP, du Conseil de Cercle et de l’Académie d’Enseignement de Bougouni ont fait le monitoring au niveau de 28 écoles dans les 26 communes du Cercle, 249 enseignants ont été concernés.

&nbsp;

Ce suivi pédagogique a permis d’identifier les forces et les faiblesses des enseignants dans leurs pratiques de classes. Comme faiblesses, il a été constaté que parmi les enseignants suivis  en classe réelle, il y en a qui ont besoin de renforcement des capacités dans la maîtrise des didactiques des différentes disciplines, dans l’application des techniques de pédagogie active etc. Toutefois, il faut signaler que le suivi de proximité par les directeurs d’écoles, l’exploitation du programme officiel, le respect de l’emploi de temps officiel et le respect des  affichages réglementaires font défaut dans certaines écoles. Par ailleurs, les enseignants suivis ont comme forces la régularité dans la préparation écrite, l’élaboration des fiches de préparation, la régularité dans la correction du travail des élèves dans le CAP de Koumantou, la ponctualité des enseignants et leur intérêt manifeste pour le suivi pédagogique.

&nbsp;

Partant de ces constats, l’équipe collégial chargé du monitoring a dégagé les priorités de formation des enseignants qui s’articulent autour de la formation à l’élaboration de la fiche de préparation, de l’exploitation des didactiques des différentes disciplines enseignées au fondamental, des techniques de la pédagogie active, les règles de la transcription de la langue bamanankan et le curriculum niveau I, II et III.

&nbsp;

Ces éléments d’appréciation de l’éducation dans l’Académie d’Enseignement de Bougouni ont été partagés le 14 mai 2013  avec les autorités scolaires, les autorités politiques et administratives, les agents de l’ONG ACOD/PARDDES et d’autres organisations intervenant dans le domaine de l’Education.

&nbsp;

A la fin de l’atelier les recommandations formulées par les participants se rapportent à la multiplication des suivis pédagogiques et leur extension à toutes les écoles, à la formation continue des maîtres, à l’organisation des collectivités pour la pérennisation du suivi pédagogique, à l’inscription du compte rendu du suivi pédagogique  à l’ordre du jour des prochaines sessions des collectivités et à la sollicitation de l’appui de l’ONG Handicap International par les collectivités pour la prise en charge des enfants à besoins éducatifs spéciaux.

&nbsp;

<b>Seydou KONE</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Société : L’affaire de logements sociaux à Bougouni a eu son échelle  de regrets]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/societe-laffaire-de-logements-sociaux-a-bougouni-a-eu-son-echelle-de-regrets-144300.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 10:42:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Fin  Mars 2013, le ministre de l’Urbanisme et de Logement, M. David Sagara  a procédé à la remise officielle des clés aux bénéficiaires des logements sociaux.   </i></b>

Pour ce faire, le ministre M. David Sagara et sa délégation ont été accueillis par les autorités administratives, politiques et coutumières de Bougouni.

Cependant, après la remise des clés les bénéficiaires ont constaté le manque d’électricité et d’eau dans les maisons. Ceux-ci sans tarder ont saisi le préfet M. Moussa D. Diarra à travers une commission de revendication afin qu’une solution soit trouvée à ces difficultés dans un bref délai.

A cause du manque d’électricité et d’eau deux bénéficiaires ont déjà démissionné le jour de la mise en place de la commission de revendication, car selon eux, il n’est pas possible de s’engager dans ces conditions.  Ces démissions rallongent la liste des démissionnaires à Bougouni. Selon les bénéficiaires, les maisons doivent être viabilisées avant d’être attribuées. Faute de quoi, le logement social n’aura pas répondu à son objectif. Dans ces conditions, il sera préférable que les pauvres types construisent les maisons selon leur capacité financière, au lieu de compter sur les logements sociaux qui ne  feront que  les mettre dans les problèmes.

<b>Kalifa .Sangaré</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Semaine culturelle  de l’IFM de Bougouni, édition 2013 : Placée sous le signe de l’unité  et de la paix au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/semaine-culturelle-de-lifm-de-bougouni-edition-2013-placee-sous-le-signe-de-lunite-et-de-la-paix-au-mali-144297.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 10:40:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Du 18 au 21 avril 2013 se sont déroulées dans l’enceinte de l’établissement les activités de la semaine culturelle de l’IFM/OBM de Bougouni. Quatre jours  au cours desquels se sont déroulées une conférence-débat sur la pudeur en milieu scolaire animée par deux éminents professeurs de philosophie, deux soirées traditionnelles, imitation d’artistes, chorégraphie, lecture de poèmes et mises en scène de sketchs.</b></em>

Les élèves-maîtres étaient  des centaines  à braver la chaleur  pour  être témoins de cette cérémonie de lancement de la semaine de l’élève maître. Au programme de la cérémonie, le discours du secrétaire général de l’AEEM, du 1<sup>er</sup>  responsable de l’éducation dans le Cercle le Directeur de l’Académie d’Enseignement et le discours  du Directeur général de l’établissement en plus du  défilé de toutes les sections de l’établissement suivi de celui des différentes associations présentes au sein de l’établissement. Une mobilisation particulière pour une édition spéciale aux dires du Directeur de l’Institut de Formation de l’élève Maître Ousmane Balobo MAIGA de Bougouni. Au-delà de l’évènement cette semaine culturelle, a été placée sous le signe « de la préservation de l’unité nationale et du retour de la paix au Mali ». Pour le secrétaire général  du comité AEEM ce choix n’est pas du tout fortuit, il résulte de la conjonction de plusieurs facteurs qui ont influencé ce choix  parmi lesquels la crise au nord.

Cette semaine comme l’indique son nom, avait pour objectif de favoriser  le développement de la culture et du sport en milieu scolaire, mais il a été l’occasion pour les élèves maîtres  de remonter au-devant de la scène ou de faire rejaillir   un pan du patrimoine culturel malien en voie de disparition. Les manifestations ont duré quatre jours. Quatre jours  au cours desquels se sont déroulées une conférence-débat sur la pudeur en milieu scolaire animée par deux éminents professeurs de philosophie, deux soirées traditionnelles, imitation d’artistes, chorégraphie, lecture de poèmes, mises en scène de sketchs et enfin la dernière journée consacrée à l’athlétisme entre différentes sections de l’établissement comme les 100m hommes et dames, le lancer de poids hommes et dames, le saut en longueur hommes et dames et enfin le football avec la finale de la coupe du DG de l’IFM/OBM. Cette dernière discipline a vu s’affronter en finale de la coupe du DG de l’IFM/OBM la deuxième année SNPC à la troisième année biologie. Le match a été remporté par la 2è A SNPC avec un score de 5 buts à 3 au tir au but.

Selon toujours le DG M. Tiona BERTHE, toutes ces activités proposées  doivent permettre aux élèves-maîtres au-delà, des cahiers, de descendre puiser au plus profond d’eux-mêmes pour remonter à la surface, certaines pratiques traditionnelles qui ont tendance à disparaître. Il a ensuite touché du doigt le rôle  des maîtres en formation qui sont les  futurs animateurs  des différentes manifestations culturelles au niveau des villages et des communes. « N’oublions pas aussi que les principaux acteurs et animateurs  des semaines locales des biennales artistiques ont été les enseignants et les maîtres ». Pour le DG, avant,  ‘’le maître’’ c’était l’homme à tout faire dans le village, il était l’infirmier du village, il était le maire du village, le commis du village tout ce qui pouvait apporter quelque chose dans  le développement économique et social du village, le maitre le faisait. Donc c’est l’homme de culture chargé de faire rayonner la culture du terroir, plongé dans sa culture et ouvert aux courants modernes ».

En terme de formation pédagogique, le directeur n’a pas manqué d’insister  sur le contenu du cursus à l’IFM. Pour lui, rien à dire à l’IFM, on apprend à enseigner et mieux, on apprend à former l’homme avec grand H, l’homme du Mali de demain imbu de sa culture et c’est cet élève qui, au terme d’un cursus de formation pédagogique intense de 4 ans est potentiellement préparé, doté d’un package pour former des têtes bien faites.

Les élèves-maîtres, au prix de 4 ans d’études pour le niveau DEF et deux ans pour le niveau Bac, décrochent un diplôme de généraliste ou de spécialiste. Cette année scolaire 2012-2013, les effectifs ont considérablement évolué en raison sans doute du flux des élèves déplacés du nord qui ont grossi les effectifs. Au total l’IFM accueille pour toutes sections confondues 1674 étudiants élèves-maîtres.

Cette sixième édition de la semaine de l’élève-maître s’achève sur un goût de  réussite au vu de la mobilisation et de l’engouement suscité par l’activité au sein de l’établissement et dans la ville de Bougouni, elle s’achève également sur une victoire, la victoire du Mali sur l’obscurantisme.

Vivement la septième édition !

S KONE]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Tournée du Gouverneur dans le Cercle de Bougouni : La mauvaise performance des Collectivités territoriales   épinglée   ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/tournee-du-gouverneur-dans-le-cercle-de-bougouni-la-mauvaise-performance-des-collectivites-territoriales-epinglee-144303.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 10:15:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de réunion du CAP  a abrité la réunion de cadres organisée par le Cercle de Bougouni à l’occasion de la visite  du Gouverneur  à Bougouni. Le discours bilan du préfet a présenté les acquis et les faiblesses des différents domaines d’activités publics et privés. En ce qui concerne la gouvernance locale, la mauvaise performance des collectivités territoriales a été épinglée.</i></b>

[caption id="attachment_144305" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-144305" alt="Le gouverneur de  Sikasso" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/visite-gverneur.jpg" width="615" height="461" /> Le gouverneur de Sikasso[/caption]

Après l’étape de Yanfolila, le Gouverneur de la Région de Sikasso a rendu visite au Cercle de Bougouni  le dimanche 14 avril 2013.La tournée du Gouverneur avait deux objectifs : prendre contact avec la base et s’enquérir des questions de développement du cercle.

A Bougouni, la mission de l’exécutif de la région de Sikasso a été effectuée en trois étapes : la rencontre avec  les différentes couches sociales sur l’esplanade de la Salle Siraba Togola, la visite aux organes non étatiques dont les sapeurs pompiers volontaires de Bougouni, la coopérative de transformation des produits agroalimentaires  « Balimaya », et des organes étatiques comme le service de la protection civile.

Suite à ce périple, le Gouverneur  M. Mahamadou Diaby a rencontré l’administration centrale, les chefs de services techniques, les maires, le président du Conseil  de Cercle et les responsables des organisations socioprofessionnelles. Pendant 5 heures d’affilée la réunion des cadres a fait jaillir la lumière sur beaucoup de problèmes.

Ce qu’il faut retenir du discours bilan du préfet, Moussa D. Diarra ce sont les résultats obtenus dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, et  de la sécurité des personnes et de leurs biens. Il en est ressorti  que de 2011 à 2013, le nombre de Centre de Santé Communautaire du Cercle a augmenté de 34 à 39, cependant, le problème est la non contribution des collectivités territoriales au système de référence d’évacuation. En conséquence, le taux de la mortalité maternelle, néonatale et infantile est toujours élevé.

S’agissant de l’éducation, l’accès des enfants à l’éducation est garanti par la création des infrastructures scolaires dans toutes les localités. Le problème criard de l’éducation de nos jours est le faible taux d’admission aux différents examens soit de 9 à 40%.

La production céréalière est de 209 432 tonnes contre un besoin de 99 984 tonnes.  Le bilan de la campagne agricole est excédentaire de  109 448 tonnes.

Le Cercle de Bougouni a mobilisé 11 205 220FCFA comme contribution à l’effort de guerre. En ce qui concerne les déplacés du nord, 1300 personnes ont été enregistrées à Bougouni.

En  gouvernance locale, la performance des collectivités territoriales est en de çà des attentes. La mauvaise performance des collectivités est liée à leur incapacité de mobilisation des ressources propres, 11 à 34% du taux de recouvrement des impôts.

L’exécutif du Cercle de Bougouni a fait le point sur l’organisation des élections de juillet 2013.

Le préfet M. Moussa Diarra de conclure que  le Cercle de Bougouni souffre de problèmes relatifs à la gestion des ressources naturelles, aux  accidents  routiers, au recouvrement des impôts et taxes, au manque de logistiques au niveau des services techniques et de sécurité.

Ce discours bilan du préfet suivi de succinctes communications des directions régionales, de la protection civile, des Mines et de la Géologie, de la Chambre des Mines, de l’Agriculture  et de l’Environnement,  a donné matière de débat aux participants à la réunion.

Les élus ont réagi par rapport à la faible performance des collectivités territoriales, à la gestion des ressources naturelles et aux problèmes de sécurité.

Pour le maire de Sido, Moussa Balla Doumbia, le rôle des mairies n’est pas de recouvrer les impôts, la dévolution de cette tâche aux collectivités est un manquement de l’Etat à ses devoirs. En outre, la Direction Régionale de l’Environnement ne tient pas compte des efforts des collectivités de Bougouni qui sont pourtant au four et au moulin dans la gestion des ressources naturelles. Pour preuve, 4 forêts dont celles de Dogo, Kémédougoulou, Flaboula et Chankadougou ont été aménagées. Enfin, le maire de Sido a demandé à l’administration de jeter un clin d’œil sur les tracasseries policières sur la route, surtout en ce qui concerne le contrôle des cartes d’identité en ce  moment où il y a crise de cartes au niveau de l’administration.

Par ailleurs d’autres intervenant de la classe politique comme le président du Conseil de Cercle  Issa Diakité et le maire de N’yinindougou, Président de l’inter-collectivité Bougouni Sud, Daouda Koné, ont indexé respectivement le problème d’exonération de l’usine ALCOMA-SARL de Bougouni et la dévalorisation de la fonction de maire par l’administration malienne.

Bref le débat était houleux et l’administration a pris note de toutes les préoccupations signalées.

<b> Seydou KONE</b>

&nbsp;

<b>Visite du gouverneur aux pompiers volontaires :</b>

<b>Un motif de satisfaction du fondateur</b>

<b>C’était le dimanche 14 avril 2013, le gouverneur de la Région de Sikasso, M. Mahamadou Diaby, a rendu visite aux pompiers volontaires de Bougouni à leur QG au quartier Torakabougou.</b>

Accompagné d’une forte délégation composée des autorités administratives et politiques de Bougouni, le gouverneur de  la Région de Sikasso, M. Mahamadou Diaby s’est rendu au quartier général des pompiers volontaires de Bougouni à Torakabougou pour s’enquérir des conditions de travail de cette association et les encourager pour les actions patriotiques qu’ils mènent. Il est à rappeler que les pompiers volontaires de Bougouni est une association créée par le Colonel pharmacien à la retraite, M. Miche, de nationalité française résidant à Bougouni. Créée, il y a 4 ans, cette association bénévole couvre  de nos  jours la ville de Bougouni en matière d’incendie, de sauvetage et d’inondation. En effet, les jeunes filles et garçons dont l’effectif est de 25 présentement, ont adhéré à l’association afin de bénéficier des formations de base en matière de secourisme et d’extinction d’incendie. De sa création jusqu’à nos jours, les pompiers volontaires de Bougouni ont intervenu maintes fois pour éteindre des incendies, évacuer des maisons inondées et sauver des animaux en les faisant sortir des puits. Les derniers cas de sauvetage remontent au  4 avril 2013 où deux ânes étaient tombés en position croisée dans un puits à Torakabougou et 27 du même moi où un enfant de 2 ans environ. Les deux ânes sont sortis sains et saufs mais, malheureusement pour l’enfant à cause de l’état de la route non carrossable les Sapeurs Volontaires ont pris du temps sur la route et il en est mort.

Cette visite des plus hautes autorités de la région a été un motif de satisfaction du fondateur de l’association, M. Michel et l’occasion pour lui d’attirer l’attention du gouverneur sur les équipements qui font défaut  à l’association.

Par ailleurs, le chef des pompiers volontaires de Bougouni, Michel, a présenté leur prévision de 2014 : un hôpital mobile pour secourir les accidentés sur la RN7, une maternité mobile pour assister les femmes en âge de procréation et les enfants dans les placers de Bougouni et Yanfolila, enfin l’acquisition d’un ciseau pour la désincarcération des victimes d’accidents coincés dans les véhicules en cas d’accident grave.

<b>Seydou KONE</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité professionnelle : Un jeune de 36 ans mort dans l’usine ALCOMA-Sarl de Bougouni]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-professionnelle-un-jeune-de-36-ans-mort-dans-lusine-alcoma-sarl-de-bougouni-144285.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 10:00:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Le Mardi 23 avril 2013, Satigui Sidibé, âgé de 36 ans est mort dans l’usine Alcoma S-arl de Bougouni dans des conditions inconnues. La victime travaillait dans une équipe chargée  de pousser les graines de coton  vers un aspirateur en position verticale qui achemine la matière première pour sa transformation en huile et en aliment bétail.</b>

Alcoma-sarl est une compagnie qui fabrique l’aliment bétail et l’huile de consommation à base de graines d’arachide et de coton. Ce mardi noir, la victime Satigui Sidibé, âgé de 36 ans travaillait avec un autre ouvrier devant la machine qui approvisionne  les broyeuses. Ils avaient pour mission de pousser les graines de coton vers un aspirateur posé verticalement à l’aide des pèles. Selon des sources concordantes, de 8 heures  à 14 heures, Satigui a travaillé dans l’usine sans incident. Et à 14 heures son coéquipier alla prier en laissant seul Satigui Sidibé au travail. A son retour, il trouva absent Satigui, mais sans se poser la question où est ce que Satigui est parti, le coéquipier a repris le travail. A sa surprise, un coup de pèle  dans la graine de coton a fait sortir la tête de Satigui. Aussitôt, il alerta les autres ouvriers qui saisiront à leur tour le chef du personnel de l’entreprise.

Ce dernier a saisi la police qui s’est transportée sur les lieux avec le représentant du centre de santé de référence de Bougouni.

Le constat du service de la santé a été que la victime était couchée sur la poitrine, les pieds enfoncés dans les graines, une bavette à la bouche. Elle ne portait pas de légion visible ni de sécrétion nasale. Avec la présence d’un mitraillage bilatérale et le corps froid et dur, le cœur non battant, l’agent de santé a confirmé la mort de Satigui Sidibé suite à une probable asphyxie. Le récit sur les circonstances de la mort du jeune s’arrête là, il n’ya pas eu d’analyse toxicologique ni autres recherches médicaux-scientifiques pouvant expliquer les causes de la mort. Mort d’un arrêt cardiaque, mort d’une asphyxie provoquée par les débris de coton, mort pour avoir reçu dans la tête une masse de graine solide ? Rien n’est clair, précis et vérifié jusque là. Le commun des mortels suppose qu’une masse de graine de coton serait tombée sur la tête de la victime qui aurait causé de la mort. Mais à l’arrivée d’une équipe de notre rédaction dépêchée sur le lieu  le mercredi 24 avril 2013 à 10 heures, le PDG d’ALCOMA-Sarl, M. RaKeich a dégagé sa responsabilité professionnelle en affirmant que Satigui est mort d’une mort naturelle. Il ajouta : « c’est un problème de cœur ». Quelle est la preuve ?

Ce qui est intriguant c’est surtout l’inexistence de méthodes de recherche de médecine légiste ou scientifique à Bougouni pour mener des enquêtes dignes de ce nom en cas d’accident professionnel dans une unité industrielle, tel le cas de Satigui Sidibé qui doit être une « Jurisprudence ».

A noter que de 2010 à 2013, M. Sidibé est la 2è victime d’Alcoma Sarl après un jeune du nom de M. Konaté dont un bras a été amputé.

Beaucoup de questions restent posées et il y a beaucoup de zones d’ombre concernant la sécurité professionnelle dans l’Alcoma –Sarl. L’Inspection de travail a de quoi faire.

A suivre…

<strong>Seydou KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Élections de juillet  2013 : ADP-Mali tend la main à MPLUS Ramata]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/elections-de-juillet-2013-adp-mali-tend-la-main-a-mplus-ramata-144282.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 09:28:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de réunion du Conseil de Cercle de Bougouni a servi de cadre pour la concertation du 1<sup>er</sup> vice président du parti Alliance pour le Développement et pour la Paix (ADP-Maliba), M. Cheikna Hamala Bah avec des responsables de MPLUS Ramata à Bougouni dont Soumaïla Baba Coulibaly et Bakary Sangaré, ex-maire de la commune de Kologo. C’était le dimanche 14 avril dernier. </i></b>

Aux dires de M. Cheickna H. Bah, l’ADP cherche à collaborer avec MPLUS Ramata dans le dessein  d’implanter ses propres structures. Dans les localités du cercle de Bougouni  où il n’y a pas de structure de l’ADP, cette dernière s’appuiera sur le MPLUS Ramata dans la gestion des questions électorales. Pour ce faire, les charges  activités électorales pèseront équitablement sur les deux partis, ajouta-t-il. Suite à une brève présentation du parti aux militants de MPLUS Ramata, ces derniers ont posé beaucoup de questions concernant les idéaux de leur futur partenaire et sa moralité. M. Bah a rassuré les militants de Bougouni de leur honnêteté politique.

A noter que l’Alliance pour le Développement et pour la Paix (ADP-Maliba) est un parti politique crée le 20 janvier 2013 dont le président est le DG de la mine de Woussoulou or, M. Alou Diallo

<strong>S KONE</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Championnat  D2 de la Région de Sikasso : La chute des deux ‘’grands’’ de la région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-d2-de-la-region-de-sikasso-la-chute-des-deux-grands-de-la-region-144273.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 09:21:59 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-64917" alt="Ballon" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ballon.jpg" width="350" height="198" />A l’issue du championnat régional 2<sup>ème</sup> division au titre de la saison 2012-2013, le verdict a été livré avec surprise ou peut-être un nivellement de valeur. </i></b>

Ainsi, durant 4 mois au cours desquels 12 équipes dont l’US Bougouni, Tata National de Sikasso, Planète Football Mont Rouge, AS Tadona (poule A) ; Stade Malien de Sikasso, AS Douanes de Sikasso, Diables Rouges de Fourou, AS Tata de Finkolo Ganadougou (poule B) ; Entente Sportive de Koutiala,  F.C  Ambassadeurs, AS Zégué de Kignan et Fafa Football club de Kignan (poule C) ; se sont rencontrées en aller et retour. Les équipes de l’AS Tadona, Planète Football Mont Rouge (poule A),  Stade Malien de Sikasso et AS Douanes (poule B), Entente Sportive de Koutiala et F.C Ambassadeurs de Koutiala (poule C), se sont qualifiées pour le carré d’AS en vue de désigner le représentant de la 3è  région pour la phase finale de montée en 1<sup>ère</sup> division (ligue1).

Le vainqueur de la Coupe du Mali, l’US Bougouni a plié l’échine et ne participera pas au Carré d’AS aussi bien que le Tata National qui fut longtemps le porte-flambeau du football dans la 3è région.

Ce fut une désolation pour les joueurs et surtout  les supporteurs de ces deux équipes.

<b>Yacouba Sanogo</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ousmane Diabaté, président RECOTRAD/Bougouni : « La fonction de griot devenue honteuse »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/ousmane-diabate-president-recotradbougouni-la-fonction-de-griot-devenue-honteuse-144289.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sun, 05 May 2013 09:00:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Relais (Bougouni)]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>En  vue d’informer et de sensibiliser les lecteurs du journal « Le Relais » sur les fonctions des hommes de caste, valeurs culturelles  de notre société, M. Ousmane Diabaté, président du Réseau des Communicateurs Traditionnels (RECOTRAD) de Bougouni a été rapproché par nos soins.</b></em>

[caption id="attachment_144291" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-144291" alt="Ousmane Diabaté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Diabate.jpg" width="315" height="245" /> Ousmane Diabaté[/caption]

<b> Relais : <i>Qui sont les hommes de castes dans notre société et comment cette organisation sociale a été instituée ?</i></b>

<b>OD :</b> Être un homme de caste est un héritage. C’est aussi une dignité. C’est une création divine et non humaine.

En fait, dans notre société il y a 4 catégories d’hommes de caste : le forgeron, le griot, le cordonnier et le « Founé ». Ces catégories ont des ramifications et celles-ci dépendant de là où les personnes concernées se sont installées. Cette organisation remonte aux temps des rois. Le porte-parole du Roi était le griot et le « founè ». Le forgeron fabriquait les armes et les autres besoins en fer et en bois. Le cordonnier faisait toutes les travaux de cuire du roi. C’était des fonctions bien définies et distinguées.

Ce qui est important c’est que chaque catégorie doit rester telle qu’elle est. Aucune catégorie ne doit s’immiscer   dans la fonction de l’autre. Mais, par cupidité des nobles sont devenus hommes de castes, des forgerons ont tendance à écarter les griots lors des événements publiques.  En absence du griot et du « founè », le forgeron et le « founè » sont habilités à servir de relais lors des cérémonies sociales mais ils ne sont pas autorisés à parler. De nos jours,  des forgerons  aiment  exercer  le travail du griot, ceux du « Founé » et du cordonnier. Tandis que le forgeron, le cordonnier et le « founè » ne vont jamais oser rentrer dans la forge.  C’est quelque chose qui n’est pas normale et ça peut se répercuter sur la progéniture de celui qui enfreint cette règle.

&nbsp;

<b>Relais : <i>Quels sont les fonctions des hommes de caste ?</i></b>

<b>OD :</b> Parmi les 4 catégories d’hommes de caste, deux sont appelées à parler, le griot et le « founé » et les autres à exercer des métiers : le forgeron et le cordonnier.

Il est demandé au forgeront de  travaille le fer et le bois. Tout comme il est demandé au cordonnier de travailler la peau.

Il est demandé aux  griots et aux « founè », de veiller à ce que le mariage et  la fraternité ne soient  pas rompus en leur présence. Il leur est demandé de veiller à ce que la dignité ne soit pas bafouée en leur présence. En plus, le griot et le Founè doivent veiller à ce que le conflit ne s’installe pas au sein de la communauté et entre deux communautés en leur présence. Ils sont les propriétaires de la <b>« parole »,</b> cette prérogative les oblige à accomplir d’office les missions de médiation et de réconciliation chaque fois qu’une situation conflictuelle se présente.

&nbsp;

<b>Relais : <i>La mendicité ne fait-t-elle pas partie des fonctions des hommes de castes ?</i></b>

<b>OD :</b> Non : Il est permis seulement aux « Founè » de faire la mendicité et seulement une fois dans l’année. C’est pourquoi, chez nous à Bougouni,  il était fréquent de voir les « founé » venus de la région de Ségou après la campagne agricole pour faire la mendicité. Et après un moment bien déterminé ils retournaient chez eux jusqu’à la saison prochaine.

&nbsp;

Mais, hélas ! De nos jours nous voyons les 3 autres catégories  d’hommes de caste à faire la mendicité. Pire encore, même  les nobles le font.

Le griot doit jouer strictement son rôle de médiateur et de réconciliateur, le forgeron et le cordonnier doivent se limiter à leur métier.

Quant tu accompli bien ta fonction, même si les hommes ne te donnent pas quelque chose, Dieu en se sera reconnaissant. Le griot qui comprendra que sa fonction  n’est pas de quémander parc i par là et qui accomplira bien son rôle, même si les bénéficiaires de ses actions ne lui payent pas Dieu lui guidera vers celui qui le donnera. Dans ces conditions, le griot est comme un maître coranique car,    tout ce qu’il fait est connu  comme de nobles  actes par Dieu.

Je tiens à le dire  la mendicité n’est pas bonne, c’est pourquoi il est recommandé au « founè » de pratiquer une fois dans l’année. Si on analyse cette disposition, un homme de caste qui a comme frais de condiment 500FCFA le jour, si quelqu’un te donne 1000FCFA un jour, tu dois laisser le lendemain. Tout simplement parce que ton besoin est couvert pour deux jours. Toute personne, y compris les hommes de castes,  qui fera de la mendicité sa fonction, elle vit du sang des autres et après la mort elle  ira en enfer.

<b>Relais : <i>Comment peut-on faire afin d’éviter cette dérive culturelle ?</i></b>

<b>OD :</b> Ce que je vais dire haut fort c’est que dans notre société il y a des gens qui ont les noms d’hommes de caste comme Diabaté, Doumbia, Kouyaté etc, mais en réalité ils ne sont pas hommes de caste. Pourquoi j’ai mis l’accent sur la dignité depuis le départ ? Parce que c’est le fondement de toute identification sociale. Si tu portes un nom de griot, mais du vivant de ton père tu ne l’as pas vu un seul jour exercer la fonction de griot, tu dois te poser la question. Mais après le décès de ton père, si tu commences à exercer la fonction de griot pour gagner de l’argent, tu risquesc d’être humilié un jour, car les vieilles connaissances  te diront réellement ce que tu es.

Il y a des abus de langage que les gens commettent souvent en disant que la pauvreté  fait nous tous des mendiants. Tandis que  se qui servent de cet abus de langage sont issus des parents qui ont été pauvres et pourtant, ils n’ont pas fait de la mendicité leur fonction. Cela veut dire qu’ils ne sont pas dignes de leurs parents. La fonction de griot est devenue honteuse. Si tu vois que les hommes griots sont dégoutants lors des cérémonies c’est à cause de la mendicité extrême à laquelle les hommes de caste de se caste se sont livrés. Le dénuement ne doit pas nous amener à bafouer notre dignité.

<b>Propos recueillis par</b>

<b>Seydou KONE </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
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