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        <title><![CDATA[Le Ségovien]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Ségovien]]></description>
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                        <item>
                    <title><![CDATA[A propos des radios FM fermées : Bandiougou Danté, président de l’URTEL : « la HAC gère une situation confuse par une injustice frustrante »  Depuis]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/a-propos-radios-fm-fermees-bandiougou-dante-president-de-lurtel-hac-gere-situation-confuse-injustice-frustrante-2349312.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Jun 2017 01:58:11 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis presqu’un mois, une dizaine de radios FM ont mis la clef sous le paillasson. Un silence radio consécutif à une mesure de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Le Président de l’URTEL (Union des Radios et Télévisions Libres), non moins Directeur de la Radio Saniya de Ségou revient pour nous sur cette situation.</strong>

<strong>Le Ségovien : <em>Quelle est la relation qui existe entre la HAC et l’URTEL ?</em> </strong>

<strong>Bandiougou Danté</strong> : Permettez-moi de vous remercier pour l’opportunité que vous m’offrez d’informer les acteurs de la radio et l’ensemble de la société malienne en général, en particulier celle de ma belle cité Ségou. La HAC et l’URTEL sont deux partenaires condamnés à travailler ensemble, à réussir ensemble ou à périr ensemble. L’un est chargé de la régulation du secteur des médias et l’autre doit défendre les intérêts matériels et moraux de ses membres.

<strong>Le Ségovien : <em>La HAC est dans une opération d’application de ses mesures, celles de fermer les stations radios jusqu’à ce qu’elles se mettent en règle vis-à-vis d’elle. Comment l’URTEL apprécie ce travail ?</em></strong>

<strong>Bandiougou Danté :</strong> La Haute Autorité de la Communication est dans son rôle. Elle fait son travail. Mais honnêtement la manière a manqué. Vous n’êtes pas sans savoir que c’est la HAC qui, désormais dispose des prérogatives anciennement dévolues au Département de la communication. Donc quand on hérite d’une certaine gestion de l’Administration publique au Mali le bon sens doit prévaloir. Mais l’organe de régulation voulant, vaille que vaille, poser des actes d’AUTORITE est allé vite en besogne et semble gérer une situation confuse par une injustice plus frustrante que la situation elle-même. La HAC ferme des radios qui n’ont pas pu produire de document administratif pour justifier leur existence. Or c’est du côté de l’Administratif que le désordre s’est installé. L’Administration a délivré des autorisations provisoires, ce qu’aucun texte n’indique en République du Mali. Pourtant la HAC tolère ces radios.  L’Administration n’a également pas apporté de réponses à des demandes formulées depuis plusieurs années.  Je dis : bien apporter des réponses ; donc elle n’a pas refusé. Ces radios qui ont existé souvent plusieurs années à cause du laxisme et de la paresse de l’administration ont recruté un personnel, ont eu des engagements avec des partenaires, y compris étatiques parfois, se trouvent fermées, sans état d’âme. Elles sont fermées à un moment où la procédure de régularisation et de mise en conformité n’étaient pas encore engagées par la HAC. (Ces procédures commencent le lundi 12 juin 2017). Cependant, nous avions exprimés notre désir à la HAC lors de nos différentes rencontres et à travers une correspondance officielle de faire une gestion au cas par cas. Cette gestion à notre avis est sage, efficace et efficiente puisque chaque décision de fermeture est bien motivée et bien justifiée. Cela permettrait de faire le distinguo entre les cas indéfendables et les cas gérables. Parmi les cas indéfendables, nous indiquons des radios qui ont changé de site d’une région à une autre, d’un cercle à un autre etc. A celles-ci, s’ajoutent les cas des fréquences vendues ou achetées, louées ou sous louées et les fréquences qui dérangent celles des autres radios ou des communications stratégiques, notamment celles de l’aéroport ou des forces armées et de sécurité.  Mais la HAC a refusé d’accepter   notre demande et a voulu se lancer dans une opération dont l’issue lui échappe inéluctablement. La preuve, c’est qu’on assiste à la fermeture des radios « physiques » et l’activation des anciennes fréquences attribuées, mais jamais utilisées. Or, notre proposition avait le mérite de tout mettre à plat et d’aller sur de nouvelles bases, puisque la création de la HAC est en soi un début de régulation.

<strong>Le Ségovien : <em>En tant que partie prenante de cette institution, car un de vos membres y siège, n’est-ce pas que vous devez parler le même langage que la HAC en vue d’assainir votre milieu ?</em> </strong>

<strong>Bandiougou Danté :</strong> Fondamentalement, il n’y pas de conflit entre la HAC et l’URTEL. Nous avons tous le souci d’assainir le secteur, mais nous pouvions avoir parfois des lectures opposées. C’est une question d’approche. Vous savez, la HAC c’est neuf personnes, dont trois y compris son Président sont nommés par le Président de la République, trois sont nommés par le Président de l’Assemblée Nationale et enfin trois sont élus par les professionnels du secteur. Effectivement, parmi les trois membres des professionnels du secteur, nous avons un membre de l’URTEL, un membre la Presse écrite et un membre des agences des communication. En effet, nous estimons que ceux qui sont nommés et ceux qui sont élus ont le même rôle. Mais quand une Autorité dite indépendante s’appuie sur l’Administration publique pour appliquer ces mesures, il y a de quoi s’inquiéter et s’interroger. Je donne comme source d’inquiétude et d’interrogation, ces préfets nostalgiques d’une certaine époque de notre histoire contemporaine qui, ayant reçu l’ordre de faire taire des radios n’ont pas hésité à boucler ces radios et amener les clés.  Une humiliation pour une radio encrée dans sa société et qui a même aidé cette Administration, parfois gracieusement. Par contre, ils ont fermé les yeux sur des cas similaires et dans les mêmes localités pour des raisons dont je me réserve le devoir de ne pas évoquer pour le moment.

<strong>Le Ségovien : <em>Que répondez-vous à certains qui pensent que le Président de l’URTEL est dans une logique corporatiste et électoraliste, sinon il doit être le premier à faire appliquer à ces mandants le cahier de charge qui régit l’émission d’une radio en bande FM.</em></strong>

<strong>Bandiougou Danté :</strong> En réalité, ceux-ci ne connaissent ni l’URTEL, ni son président Bandiougou DANTE. Ils ne connaissent pas l’URTEL, parce que sur les 385 radios membres de l’URTEL, seules deux ont été fermées, puisque l’URTEL, contrairement à l’Administration n’a jamais admis à son sein des radios à situation administrative, même douteuse. Sur les deux radios fermées, l’une a été rouverte, grâce à notre intervention et l’autre à cause de l’absence d’un interlocuteur légitime, n’a pas pu bénéficier de notre accompagnement. Et ces deux radios ont réussi à être membres de l’URTEL, depuis plus de dix ans.  Donc nous ne sommes pas dans une logique électoraliste. D’ailleurs, nous prenons un risque en défendant des concurrents potentiels pour nos radios. Mais, il faut le faire au nom du libéralisme et du pluralisme radiophoniques, si cher aux acteurs de mars 1991 et à tous ceux qui défendent ces acquis. Ils ne connaissent pas le Président de l’URTEL parce que je suis un homme tranchant. J’ai horreur des compromissions et des petits détours. Voilà la raison pour laquelle je n’ai jamais tenté d’aventure politique puisque j’y suis nul. Ceux qui me connaissent savent que je dis de façon péremptoire ce que je pense. Je suis le Président de l’URTEL, parce que je me suis présenté avec une vision, un programme et le destin a fait le reste. Je laisse le soin aux radios membres de l’URTEL de toutes les localités du Mali d’apprécier ce qui a été fait. Je ne suis qu’un passager et je crois avoir un boulevard devant moi dans différents domaines par la grâce d’Allah.

<strong>Le Ségovien : <em>S’agissant du cas concret de Ségou, que reproche la HAC aux stations FM mises en cause ? Et qu’avez-vous fait dans ce sens pour qu’elles puissent de nouveau émettre ?</em> </strong>

<strong>Bandiougou Danté</strong> : Ce qui est reproché aux radios des autres localités, c’est ce qui est reproché à celles de Ségou mises en cause. En terme clair, ce sont des radios qui n’ont pas pu produire le document administratif qui justifie leur existence. La première radio de Ségou qui a reçu une régulation de la HAC est la radio Kayira. Celle-ci émettait sur les 104.4 MHz au lieu de sa fréquence originelle, les 104.3 MHz. Elle a été invitée à utiliser sa fréquence, ce qu’elle a fait rapidement. Notre rôle a été d’abord de défendre tout le monde. Nous avions même aidé ces radios, notamment celles de Ségou à expliquer à travers une missive adressée à qui de droit les raisons de leur irrégularité et leur désir affiché de régulariser leur situation. Mais quand la HAC a mis à exécution sa menace, nous avions exigé une application stricte et équitable de la mesure à tous. Puisque l’Administration locale avait voulu une application sélective de la mesure de la HAC. Maintenant, nous restons disponibles pour aider toutes les radios dans la constitution des dossiers de mise en conformité qui démarre le 12 juin.

<strong>Le Ségovien : <em>Vous ne trouvez pas que certaines populations, même si les radios sont à leur service, approuvent les mesures de la HAC, puisqu’ un bon balayeur doit d’abord rendre propre sa cour</em> </strong>

<strong>Bandiougou Danté :</strong> Tout à fait et cela à juste raison quand on sait les déviations auxquelles on assiste sur certaines antennes. Mais en réalité, l’obtention d’un document administratif ne fait pas d’une radio, une radio propre. La signature de l’administrateur ne vaut rien si l’utilisateur n’a pas une bonne moralité.  Des radios dites sans papiers à Ségou n’ont jamais été mises en cause par rapport aux respects de l’éthique et de déontologie. Par contre, d’autres ont le précieux sésame et livre des messages haineux poussant à la révolte contre elles-mêmes et contre des communautés au vu et au su de tout le monde.

<strong>Le Ségovien : <em>Concrètement que fait l’URTEL depuis le début de votre mandat, pour que la radio joue son vrai rôle et qu’elle n’enfreigne pas les règles de la profession ?</em></strong>

<strong>Bandiougou Danté</strong> : Depuis le début de notre mandat, nous avons joué un rôle d’appui conseils, parfois dans la discrétion. Nous avions initié des formations avec des formateurs émérites tel que Sadou Yattara sur l’éthique et la déontologie.  C’est vrai, les besoins sont immenses et les opportunités parfois rares. Chaque fois qu’il s’est agi de prendre position, en donnant des consignes à nos membres, nous l’avons courageusement fait. C’est ce qui nous a amené à interdire sur les antennes de nos radios membres, avant mêmes la décision de la justice, les propos injurieux d’un prêcheur et d’un libre penseur. Un libre penseur qui m’accuse d’ailleurs de l’avoir qualifié de crieur public et de ne pas lui reconnaitre un statut de journaliste.

<strong>Le Ségovien : <em>Durant ce mandat en cours, quels sont vos raisons de satisfaction au niveau de la gestion des radios au Mali et qu’est ce qui reste à être amélioré très concrètement ? </em></strong>

<strong>Bandiougou Danté :</strong> Mes raisons de satisfactions sont très claires. D’abord, nous avons réussi à faire entrer l’URTEL dans la modernité en le dotant d’un siège digne de son rang, dans le centre des affaires, ACI 2000 dans la capitale avec des équipements ultra modernes. Ensuite, nous avions favorisé les expressions plurielles en créant un cadre de concertation permanent et en allant vivre avec les radios leur réalité quotidienne. En plus, nous avions réussi à renforcer les coordinations régionales en leur donnant plus de responsabilité pour l’émergence d’une URTEL des régions au détriment d’une URTEL des réseaux.  Aussi, avions nous réussi à diversifier nos partenaires et à favoriser le retour de ceux qui nous avaient tourné le dos depuis un certain temps. Il faut également ajouter la fierté des radios d’avoir une URTEL qui renaît et le sentiment poussé d’appartenance à cette organisation prestigieuse qui se force de prendre en compte les préoccupations de chacun et de tous. Enfin, nous avons renforcé l’esprit de solidarité et de partage entre nos membres. Ce qui reste à être amélioré est le renforcement des capacités managériales de nos responsables de radios, d’où des formations très prochaines avec notre partenaire la Fondation Hirondelle.

<strong>Le Ségovien : <em>Un mot de la fin</em></strong>

<strong>Bandiougou Danté</strong> : Un mot qui s’adresse à tous les acteurs de la radio. Les choses ont évolué et les Hommes doivent suivre cette évolution. Le temps de la radio chérie des auditeurs, bailleurs, est révolu. Une radio, comme toute entreprise doit avoir des règles de gestion efficace, une comptabilité saine et des initiatives créatrices de profit.  Il faut une radio adaptée aux besoins des communautés. C’est en cela que la radio peut avoir toute sa place dans un environnement marqué par de nouveaux supports de communication comme les panneaux dynamiques, les réseaux sociaux, la télé etc.

<strong>Propos recueillis par Moutta</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[Le gouverneur de Ségou en sursis !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gouverneur-de-segou-sursis-2349302.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Jun 2017 01:46:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[En début juin, précisément le Mercredi 7 Juin, le Conseil des Ministres devrait notifier officiellement un nouveau Chef de l’Exécutif à la Région de Ségou. Georges Togo aura donc cédé, ce jour-là, la place au Colonel Abdoulaye Cissé comme nouveau Gouverneur de Ségou. Alors même que notification de sa prochaine retraite (1er Janvier 2018) ne lui avait pas été faite, la précipitation du gouvernement malien à doter la 4eme région d’un nouveau gouverneur répondait un peu à l’air du temps : une insécurité quotidienne et grandissante qui s’est emparée du tiers de son territoire (cercles de Macina et Niono) et dont le civil Togo, de plus en plus confronté à des maladies bénignes, n’arrivait pas à circonscrire par le management. Du coup, tout était mis au point pour que le Colonel Cissé lui succéda, quand une autre poche de tension sociale naquit à Gao, avec la demande forte des jeunes de la Cité des Askia de faire partir leur Gouverneur, Seydou Traore (ancien Préfet de Niono). Dos au mur ce jour-là, le Gouvernement accéda à la demande des frondeurs de Gao. Et le Conseil des Ministres de ce 7 Juin aurait donc demandé de surseoir à la prochaine nomination du Colonel Abdoulaye Cissé, à la tête de la région de Ségou, au profit de celle de Gao. Sa nomination, encore dans l’air pour la région de Gao est toujours attendue, même si on sait que le gouvernement ne veut pas le faire pour accéder au chantage. Cependant, il ressort de cette première tentative de changer la gouvernance de la région de Ségou, à travers l’Exécutif régional, que les jours de Georges Togo sont comptés ! Un sursis en somme !

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le poste de contrôle de Ségou (route de Bamako) supprimé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/poste-de-controle-de-segou-route-de-bamako-supprime-2349362.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Jun 2017 01:25:54 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Quand le Mali donne un feu vert à l’insécurité ! Pourtant voilà ce qui se passe aujourd’hui avec l’application d’un arrêté ministériel, portant suppression d’un certain nombre de postes de contrôle, à l’entrée des grandes villes du Mali, comme celui de Ségou, sur la route de Bamako. Comment comprendre qu’avec l’insécurité grandissante, dans un pays perturbé par des actes de terrorisme, qu’on puisse adopter un tel décret ? Selon des sources, il s’agit là de l’application d’une décision des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine, UEMOA. Aux premières informations sur la suppression du poste de contrôle de Ségou, certains ont applaudi. Ces derniers sont contents de voir que le contrôle régulier de pièces d’identité à ce poste est ainsi terminé. Pas que ça, les voyageurs à bord des voitures ne seront plus contrôlés à l’entrée de la ville de Ségou. Ceux qui ont des voitures non en règles retrouvent, avec cette nouvelle disposition, un feu vert de voyager sur Bamako sans être inquiétés. Que dire de la joie qui animent les transporteurs qui ne vont plus payer de frais de passage au poste de Ségou ! Désormais, de Ségou à Fana, rien ne bloque les transporteurs non en règles de circuler comme bon leurs semblent. La promotion de l’incivisme ! Ce n’est pas que l’incivisme dont la promotion est faite, mais c’est aussi l’insécurité qui est plus qu’une réalité dans cette région intermédiaire entre le nord et le sud du Mali. Carrefour central du Mali, la ville de Ségou est comme ce lance-pierre dont un bras se jette sur la région de Tombouctou, une partie de celle de Mopti et la Mauritanie voisine. L’autre bras est celui tendu aux régions de Mopti, Gao et Kidal. Dans ces zones de bandits armés, de groupes terroristes et d’autres personnes mal intentionnées font la loi. Aussi, les cercles de Macina et de Niono sont sous occupation terroriste. Difficile pour ces ennemis de la paix de rallier la capitale malienne, Bamako, sans passer par le poste de contrôle de Ségou. Ce qui veut dire que ce poste, aujourd’hui supprimé, était aussi un poste de sécurité. Très souvent à ce poste, des armes à feu, de la drogue et même des bandits étaient arrêtés. Voilà qu’avec cette nouvelle mesure, la porte est grandement ouverte sur Bamako, la région de Koulikoro et un peu plus en profondeur, une partie de celle de Sikasso. Ce poste, désormais fermé est synonyme de chômage pour les populations des villages de Dougoukouna, Sekoro, Banakoroni Sebougou, Bagadadji et autres. C’étaient une importante frange de ces populations qui faisaient le petit commerce à ce poste de contrôle. Ils étaient des centaines à se faire de l’économie. Voilà que tout est fini et ils se trouvent au chômage. Un coup dur à la lutte contre la pauvreté dans lesdits villages et quartiers. Avec toutes ces conséquences de la suppression du poste de contrôle de Ségou il mérite de se poser la question de savoir si les gouvernants du Mali ont bien analysé le cas de ce poste. Surtout que les postes de Ségou, sur la route de Bla et sur celle de Markala sont facilement contournables !

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Quiproquo autour de la chefferie au quartier Angoulême]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/quiproquo-autour-de-chefferie-quartier-angouleme-2349382.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Jun 2017 01:13:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, la mairie de Ségou est dans la logique de baptiser toutes les écoles fondamentales. Une commission de distinction des personnalités dont les noms sont fournis auxdites écoles est mise en place et travaille en concert avec les autorités coutumières de chaque quartier. Les choses semblent normales partout sauf à Angoulême, où, un conseiller municipal voudrait donner un autre nom à l’école du quartier. Alors que le nom d’une autre personne avait été préliminairement choisi. Il avait été décidé que l’école porterait le nom de Thiero, enseignant à la retraite et premier directeur dudit établissement. A l’annonce de cette nouvelle, beaucoup étaient ceux qui étaient contents du choix. Les amis, parents et collaborateurs de Thiero seront surpris de voir qu’un vieux conseiller municipal, habitant du quartier d’Angoulême et membre d’un parti politique de la mouvance présidentielle est en train de tout mettre en œuvre pour donner le nom d’un vieux militaire, aussi habitant d’Angoulême. Ce militaire, capitaine à la retraite serait encore et de nouveau au cœur d’une guerre de chefferie qui secoue le quartier jumeau de la ville d’Angoulême, en France. Il faut dire qu’un sérieux problème de chefferie déstabilise la cohésion sociale dans ce petit quartier de la commune urbaine de Ségou. Comme pour dire que ce n’est pas tout, les jeunes de ce quartier sont opposés à l’occupation du dépôt d’ordures du quartier par un operateur économique qui aurait acheté ladite parcelle avec l’administration publique ségovienne. Si pour le moment, la zone est clôturée par le nouveau propriétaire pour des travaux de construction, la jeunesse du quartier avec l’accompagnement de plusieurs notables d’Angoulême ont déjà fait beaucoup de rencontres avec les autorités municipales et les autorités domaniales de Ségou. Malheureusement, la situation n’évolue pas et les travaux de construction continuent au grand désarroi des populations d’Angoulême. Voilà aujourd’hui de petits faits sociaux qui minent le quartier francophone de Ségou. Si rien n’est fait ces petits détails risqueront de déstabiliser le climat social.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La commune de Matomo (cercle de Macina) aux arrêts !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-de-matomo-cercle-de-macina-aux-arrets-2349342.html</link>
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                    <pubDate>Sun, 25 Jun 2017 01:08:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis les dernières élections municipales la Commune de Matomo, Arrondissement de Saye, Cercle de Macina vit une situation politique confuse. Cette commune de plus d’une dizaine de plus, est laissée à elle-même. Les listes de candidatures de l’ASMA-CFP et celle de l’alliance Adema-RPM sont engagées dans une lutte de recours judiciaires implacable. Conséquence, pas de conseil communal. Tout est arrêté dans la commune. Aux élections municipales du 20 novembre 2017, la liste ASMA-CFP était venue premières, suivie par celle de l’alliance Adema-RPM. La nuit du jour du scrutin, les militants et sympathisants de l’ASMA-CFP firent la fête. Leur tête de liste devint Maire, en l’occurrence Komani Tanapo, grand marabout et personnalité importante dans le cercle de Macina. Malheureusement pour l’ASMA-CFP, la liste Adema-RPM fit appel. Ils attaquent le déroulement du scrutin dans un bureau de vote à Koungni, le village du grand marabout. A ce niveau de la procédure judiciaire, la liste Adema-RPM est donnée vainqueur. ASMA-CFP, à son tour fut un contre appel. Ainsi commence une procédure d’appels et de contre appels judiciaires dans cette commune. Finalement, il a été demandé de ne faire aucune investiture. Depuis, la commune ne bouge plus. Les affaires municipales sont bloquées. Pas de signature et l’équipe administrative est laissée à elle-même. Il faut noter que le village de Koungni, celui de Komani Tanapo a toujours été au cœur de crises post électorales, dans la commune de Matomo et dans le cercle de Macina. Il fut une fois où il a fallu faire recours à des forces de sécurité pour pouvoir réguler la situation. Pas que le village en lui-même, c’est l’ombre du Marabout qui plane et influence les évènements électifs, non seulement dans le village, dans la commune de Matomo mais aussi dans le cercle de Macina. Il est à lui seul une machine à élire. Il n’a jamais aidé un parti qui aurait perdu une échéance électorale. C’est pourquoi, beaucoup pensent que son influence serait déterminante dans la gestion de cette crise post-électorale qui paralyse la commune de Matomo.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou Ntène :  L’ancien maire de Ségou toujours abonne absent aux sessions]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-ntene-lancien-maire-de-segou-toujours-abonne-absent-aux-sessions-2266402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 22 May 2017 12:17:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[trimestre de leur installation à l’Hôtel de Ville de Ségou, le conseil communal a déjà organisé deux sessions ordinaires et une session extraordinaire. Gages d’une très bonne culture de démocratie et de transparence. Le hic, c’est que l’ancien Maire, Ousmane Simaga n’y a jamais participé. C’est vrai qu’il se fait suppléer à travers une procuration, mais sa chaise vide ne rassure pas, quant à sa bonne foi de traduire par des actes, ses dernières paroles, en tant que Maire, lors de l’investiture de Nouhoum Diarra. Il avait promis qu’il fera partager son expérience. Simaga doit se ressaisir, même si la procuration, en pareil cas, est légale ! Un bon conseiller communal participe physiquement et en idées aux décisions de son conseil communal.

&nbsp;

<strong>Office riz Ségou : Comment Kassoum Denon voulait se racheter vis-à-vis du DG  par intérim</strong>

Nous sommes le Week- End pendant lequel le changement de premier ministre au Mali s’est opéré. Avec la nomination de Abdoulaye Idrissa Maiga comme chef de gouvernement, un natif de Gao (la nuance est importante dans la suite de notre récit). L’ex DG par intérim de l’Office Riz Ségou (ORS) qui n’avait, six mois durant sa disgrâce, ni bureau, ni fonction, depuis que Kassoum Denon l’avait relevé de son poste de DGA pour mettre un de ses parents, est réveillé par une pluie de messages provenant de collaborateurs à lui en commission du patron de l’ORS. Le DG de l’ORS a urgemment besoin de lui, entonne la chanson en frénésie que lui rapportent de nombreux envoyés. Au point que Rousmane Ag Roumar (c’est son nom) commence à se faire des soucis. « J’avais sincèrement pensé que mon DG s’était mélangé les choses dans la boîte et qu’il avait besoin de mon concours autrement » nous explique Rousmane Ag Roumar. Ce lundi 10 Avril 2017, quand il franchit le bureau de son DG, Rousmane Ag Roumar est frappé par une soudaine sympathie que lui vaut, depuis Bamako, le Ministre de l’Agriculture du moment, Kassoum Denon. En effet, le DG Salif Sangaré lui notifie que, depuis le week end qui s’est achevé, il était à sa recherche pour lui certifier que le Ministre attend de lui, urgemment, une demande à lui adressée pour servir dans une structure du département de l’agriculture, au choix. Le visiteur du DG de l’ORS croit rêver. De bon aloi d’ailleurs. Flash-back alors. Kassoum Denon a fait l’essentiel de son parcours à l’Office Riz Ségou, tout comme Rousmane Ag Roumar, dès les années 1980. Mais le dernier, longtemps ostracisé dans la boite par le premier, n’a eu ses promotions internes qu’après le départ de Denon en 2010 de l’ORS. DGA en 2011 puis DG par intérim en 2014, Rousmane Ag Roumar retourne à son ancien poste de DGA quand l’appel à candidature attribuait le poste de DG à Salif Sangaré le 6 Mai 2015. Cependant, dès l’arrivée de Kassoum Denon comme Ministre de tutelle en janvier 2016, la rancœur contre son ancien collaborateur devenait encore plus tenace : « Le DG me disait en personne, entre janvier et Octobre 2016, qu’il ne pouvait pas partir à Bamako sans que Denon ne lui demande ce qu’il fait encore avec cet adjoint, c’est-à-dire moi et qu’il n’attend que sa proposition pour signer la décision de relève » rapporte celui que les ségoviens, plus de 30 ans, n’appellent que par Ag ! Même l’intervention du nouveau PM, à l’époque en charge de l’administration territoriale pour le poste de DGA à l’Office Riz Mopti ne rendra pas flexible Kassoum Denon, qui nommera, par finir, son parent de sang Amedé Kamaté à sa place en Octobre 2016. Sans jamais lui attribuer un poste quelconque. Du coup, l’arrivée du nouveau PM Abdoulaye Idrissa Maiga, dans un élan opportuniste dont lui seul a le secret, lui contraint à essayer une volteface qui s’avèrera être un coup d’épée dans l’eau, car Ag ne lui fera pas le feedback nécessaire ce lundi 10 Avril, mais mieux, le lendemain 11 Avril, Abdoulaye Idrissa Maiga qui reconduira une vingtaine de ministres dans le gouvernement, laissera Kassoum Denon à quai. Au grand dam d’un manipulateur comme Kassoum Denon qui commence à compter ses déboires……………

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Frontières » le film d’Apolline Traoré c’est ce vendredi 26 mai à 21 h au Tienguiba Danté]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/frontieres-film-dapolline-traore-cest-vendredi-26-mai-a-21-h-tienguiba-dante-2266322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 22 May 2017 12:09:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Radio Sikoro 106.1 MHz fête ses 12 ans le 25 Mai 2017. Jour anniversaire mais jour de fête de l’Afrique, fête de l’intégration. Votre radio vous propose EN EXCLUSIVITE de l’Afrique, après la sortie de ce film au Faso, la projection de « FRONTIERES » un film d’Apolline Traore, un hymne au combat de l’intégration des peuples et des Etats. Ce sera sous la présidence du Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Abdrahmane Sylla avec en Guest star IBK JUNIOR, un jeune humoriste.</strong>

« FRONTIERES » C’est l’aventure périlleuse de quatre femmes commerçantes qui se rencontrent entre le Sénégal et le Nigeria pour un périple de sept jours avec cinq pays africains traversés : Sénégal, Mali, Burkina Faso, Benin et Nigeria).

« FRONTIERES », l’histoire d’un voyage simple qui va s’avérer rempli de péripéties. Voyage périlleux, parce que ce sont des femmes. Un voyage où les frontières entre les femmes n’ont plus cours. La solidarité féminine s’impose. Plus forte que jamais. Servi par un quatuor d’actrices extraordinaires, ce film vous propose un voyage au cœur des réalités du continent. Les trafics en tous genres aux frontières des pays concernés. Des territoires où les femmes sont vulnérables, la proie de tous prédateurs, de vol, d’extorsion, de viol et de meurtre. Rien n’est épargné à la caméra. L’occasion de montrer plusieurs visages réunis de l’Afrique. Dans un mélange harmonieux et chaotique à la fois, Apolline Traoré ne manque pas de restituer à l’écran la diversité des cultures. Ces rencontres ne sont pas fortuites, elles sont réelles dans la vie. Au passage, les douaniers, sous-payés et corrompus, en prennent pour leur grade. C’est l’Afrique de la débrouille, du système D, de la récupération, de la transformation, de la roublardise, mais aussi celui de la solidarité, même dans la vilénie. Le Film d'Apolline Traoré est tout simplement un récit tragi-comique sur l’entrave à la libre circulation des biens et des personnes.

<strong>La Rédaction</strong>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nouvel échangeur de Ségou : Le Dircab du gouverneur ankylose le démarrage !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/nouvel-echangeur-de-segou-le-dircab-du-gouverneur-ankylose-le-demarrage-1385402.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Feb 2016 01:15:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Il va falloir attendre encore pour le vrai démarrage des travaux du nouvel échangeur de Ségou. Malgré la pose de la première pierre effective avec IBK, il y a 2 mois de cela, le 7 Décembre 2015. Malgré aussi le démarrage des travaux des 2 voies de la Route Ségou San sur 7 Km en direction de Pelengana qui devaient se faire concomitamment avec l’échangeur. La raison : un gouvernement qui a mis la charrue avant les bœufs et un Directeur de Cabinet du Gouverneur de Ségou, il est vrai doté par dame nature d’un bon physique et qui joue (au propre comme au figuré) à l’éléphant dans un magasin de porcelaine.

Pour le commun des maliens, on ne peut croire aujourd’hui que, pour la réalisation d’une aussi grande infrastructure comme le nouvel échangeur de Ségou, nul riverain du carrefour de Markala où il doit être implanté ne soit informé des travaux pour déguerpir, avec bien entendu, un dédommagement car d’utilité publique ! Eh bien, c’est la triste réalité.

Bien avant le 7 Décembre 2015, lancement officiel, et un mois après les travaux proprement dits, tous ces riverains qui gardent par devers eux des titres fonciers n’ont jamais été approchés par l’Etat pour simple information verbale, à fortiori un courrier. C’est le lundi 25 Janvier 2016 que le Gouverneur de Ségou à travers son Directeur de Cabinet, Mamadou Gaoussou Traoré convoqua les riverains (BNDA, Station SOSAFI, Motel Mivera, Immeuble Bonne Etoile, Immeuble Yara, Immeuble Diallo et bien d’autres) pour affaire les concernant. Ils s’entendront dire que le Gouvernorat de Ségou a reçu un courrier du Ministre des Domaines qui leur demande de déguerpir de leurs lieux au plus tard, tenez vous bien, le 21 Janvier 2016 !

Aux convoqués qui demandent des explications, le maitre des lieux dit ne pas tergiverser au bénéfice d’une instruction de l’Etat ! Le même Etat qui a remis des titres fonciers à tous ceux-ci et qui est incapable de leurs dire quelle sera la compensation de cette sommation dont les délais à reculons démontrent que ce pays marche à l’envers et que, quelque soit la prédominance de l’Etat, on ne peut pas dire un matin à des citoyens de casser des œuvres trentenaires qui ont englouti des millions et des millions de F CFA sans même un préavis !

Ces arguments ont courroucé le Directeur de cabinet, visiblement responsable d’une situation où, intérimaire avec la prise de service du nouveau gouverneur, n’avait rien entrepris en matière de pédagogie pour remonter l’information à temps, et qui précipita la fin de la rencontre avec un seul leitmotiv : « il n’y a point de débat à faire ». Vraiment maladroit pour un responsable !

Ces interlocuteurs ne l’entendent pas de cette oreille, TF en mains, sans préavis, ils lui ont dit qu’ils ne bougeront pas d’un iota sans que les mesures compensatoires ne soient portées en leur connaissance. Et surtout bien discutées ! Une vraie patate chaude dans les mains du nouveau Gouverneur de Ségou, Georges Togo qui aurait donc mal misé sur son Dircab pour mieux prendre le pouls de Ségou !

<strong>Moutta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil régional de Ségou : La folie…démesurée de Siaka Dembélé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-regional-de-segou-la-foliedemesuree-de-siaka-dembele-1385442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Wed, 03 Feb 2016 01:00:21 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le Président du Conseil Régional de Ségou est vraiment cynique. Arraché en 2009 du fin fond  de Yangasso (Cercle de Bla) où il siégeait en tant qu’élu communal pour diriger l’Assemblée Régionale de Ségou (scrutin électoral à suffrages indirects) par un parti ADEMA qui s’entredéchirait à l’époque sous le transhumant Zoumana Mory Coulibaly, qu’il finira par imiter, Siaka Dembélé a été le plus mauvais élu que la collectivité de Ségou ait connu durant cette ère de décentralisation au Mali. Passe qu’en dépit des fonds injectés dans la collectivité Région de Ségou par de nombreux partenaires (Luxembourg, Danemark, Suisse, France etc.…), la visibilité des actions est la chose la moins partagée entre les citoyens de Ségou ! Passe que les problèmes de fesses ont longtemps animé le siège du Conseil Régional sous son mandat, entre lui-même, ses collaborateurs et certains prestataires au détriment du travail à eux demandé ! Passe qu’il a osé ce mois de juin 2015 transposé tout Ségou en France pour une prétendue <strong>« concertation régionale pour un nouveau départ de Ségou » </strong>en complicité avec des belles de nuit africaines en France, inconnues des vraies associations de Ségou vivant dans l’Hexagone, sans dividende pour la Région de Ségou ! Passe que pour les consultations électorales à venir, l’élu ADEMA s’est mué aussitôt en militant RPM pour penser rempiler à la tête de la région mais le parti du tisserand l’a relégué en ……….7eme position ! Passe que lors de la visite d’IBK à Ségou, l’extravagance de ce Président du Conseil Régional l’a amené d’abord à inonder la ville de Ségou de posters géants en se faisant l’égal du Président de la République au niveau des photos et en personnalisant la bienvenue au Chef de l’Etat, du genre : « Siaka Dembélé vous souhaite la bienvenue….. »  alors que les fonds de l’impression des affiches géantes ne proviennent pas de sa poche ! Passe enfin que le premier dîner offert à IBK lors de sa visite à Ségou le 7 Décembre 2015 était du ressort du Gouvernorat de Ségou, mais dans un excès de zèle, Siaka Dembélé s’est mis au pinacle pour ensuite racler tous les fonds du Conseil Régional de Ségou pour près de 5 millions de F CFA ! Ce qui ne passe pas, en outre, c’est qu’au moment où nous mettions sous presse ce numéro (Mercredi 20 Janvier 2015), les travailleurs du Conseil Régional de Ségou n’ont ni obtenu le salaire du mois de Novembre 2015, ni celui de Décembre 2015 encore moins celui de Janvier 2016 ; or, cette masse salariale mensuelle s’élève à moins de 5 millions de F CFA ! Plus sadique que cet élu, on meurt !

<strong>Moutta </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[IBK : I Bissimilah, Segou Bi Lamè !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ibk-i-bissimilah-segou-bi-lame-1285782.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 18:43:41 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[C’est André Bime qui le disait : <strong><em>« Si le fleuve Niger est l’âme du Soudan Français, Ségou en est le cœur ». </em></strong>Longtemps mise en veilleuse depuis le mois de septembre, les ségoviens aiment donc rappeler à tous, au sujet d’une visite officielle attendue, que le Président de la République et sa délégation finiront bien par se rendre à Ségou, même devancés par d’autres. Ça y est donc. IBK à Ségou après son bref séjour de quelques heures du 1<sup>er</sup> Juillet 2014 où il était venu accompagner Blaise Compaoré à Kolongo ! Cette fois ci, l’hôte des ségoviens y passera toute la semaine du 7 au 12 Décembre, pour tâter le pouls de la région de Ségou avec ses 118 communes étendues sur 62 504 Km2, soit 5% du territoire national, ses 2 336 255 habitants (50, 5 % de femmes) répartis dans 361 116 ménages (3éme rang national) et son taux d’accroissement annuel de 3,1%, la plus importante jamais constatée depuis 1976. Cependant IBK, en discutant au dernier jour (Samedi 12 Décembre au matin) avec les représentants de ces populations, et tout au long de la semaine, avec certains religieux et notabilités, sait que les populations de Ségou et partant les maliens n’attendent que des dividendes à l’issue de ce séjour en terme de bien être, de création d’emplois, de richesse, de préservation de leur futur, de protection, en somme, ni plus ni moins que la concrétisation des slogans pour lesquels la majorité des ségoviens ont voté pour lui : la remise en route de leur bonheur et de leur honneur. Pour cela, les préoccupations essentielles de cette visite doivent porter leurs fruits. D’abord, le mastodonte Office du Niger qui risque d’être un colosse au pied d’argile si on n’y prend garde. C’est à ses portes que l’insécurité générale au Mali commence dans la région de Ségou (Nampala, Diabaly, Dogofry, Sokolo etc.). Les Zones de production du Kouroumari, de Molodo et Ndebougou, représentant à elles seules une production annuelle de plus de 250 000 tonnes de riz, sont plus que vulnérables, touchées par la rébellion et la croisade jihadiste. Le Barrage de Markala qu’il faut donc sécuriser, ouvrage hydro agricole, épine dorsale de l’outil de souveraineté alimentaire du Mali, croule sous le poids de l’âge (68 ans), et ce ne seront pas les conflits d’usage entre sa vocation hier et aujourd’hui d’irriguer et celle futur de fourniture d’électricité qui seront gages de pérennisation de ce joyau, privilège d’un bonheur des maliens.  IBK qui martelait quand il était Premier Ministre que le Mali ne gagnera pas sa bataille d’autosuffisance alimentaire que lorsque nous dompterons ce beau fleuve nourricier qu’est le Niger, avec la maitrise totale de l’eau, doit lier l’acte à la parole en aménageant le potentiel important de l’Office du Niger scotché aujourd’hui à moins de 125 000 ha là où presque la moitié des aménagements a été réalisée avant l’indépendance. Quid des autres infrastructures de la région ? Le poumon de l’économie malienne demeure bien à Ségou. La COMATEX, SUKALA SA et la Nouvelle Sucrerie, l’Office Riz, le Projet Moyen Bani, la Plaine de San Ouest, les initiatives privées en matière d’huilerie, de produits alimentaires et d’intrants agricoles, la liste n’est pas exhaustive. De ce constat, il n’y a pas une raison aujourd’hui que les jeunes expliquent que leur eldorado se trouve dans les zones aurifères à ciel ouvert ou dans l’immigration clandestine. Mais s’ils y vont, à partir de Ségou, c’est que toutes ses richesses ne sont que mirage pour eux, un peu à la manière d’une vieille vache au bord d’une belle prairie, car la réalité, c’est que vivotant dans le chômage et la pauvreté et contemplant souvent l’injustice sociale ; or en venant à Ségou, poser les jalons des voies de communication et de transport du développement, inaugurer château d’eau et usines de produits bio fertilisants et alimentaires, IBK doit rassurer les populations en annonçant les mesures et les moyens qui feront croire que sous un havre de paix et de quiétude, elles ne feront plus des espaces d’autrui un eldorado quand le bonheur peut être à leurs pieds, car ce serait inconcevable de croire que l’on peut mourir de soif au bord d’un fleuve.

<strong>Moustaph Maiga</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Office du Niger : Une année de champs de lauriers ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/office-du-niger-annee-champs-lauriers-705962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:24:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Entre un développement intégré productif et une intensification de sa production rizicole et maraîchère, l’Office du Niger qui s’appuie sur ses engagements dans un Contrat Plan 2014-2018 signé avec ses partenaires axe depuis peu son développement sur la vision d’un Agropole.</strong></em>

<em> </em>

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/office-Niger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-705982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/office-Niger.jpg" alt="office-Niger" width="620" height="349" /></a>« Je dois rendre à César ce qui est à César. Ce projet dont je vois la réussite, c’est moi qui l’ai initié mais je dois avouer que, de fort belle manière, Ilias Goro l’a fait vôtre, pour le bénéfice de l’Office du Niger et du pays, au point que j’ai du mal à croire qu’un dogon puisse réussir dans le développement de la culture du poisson au détriment d’un bozo que je suis…. ».</em> Lancée par Bocary Treta au mois de Mai dernier autour d’une récolte d’une des 5 cages flottantes que l’Office du Niger a mises en eau en Décembre 2013, cette boutade d’un ministre de la république dont l’humour sur le terrain est une denrée rare, résume à elle seule, le succès de l’entrée de la pisciculture en Zone Office du Niger. 2014 pourrait donc être « l’année du poisson » à l’Office du Niger qu’on ne lui ferait pas l’injure à sa mission de production rizicole. Les 5 cages empoissonnées en fin d’année 2013 auront permis de récolter, en 6 mois d’opération, pas moins de 13 tonnes de poissons dont 4 tonnes pour celle de Ségou sise au pied-à-terre ! Prix de revient d’une telle activité : 25 millions de F CFA régénérés, pour 50 emplois directs crées au profit des jeunes ruraux sans compter plusieurs dizaines d’emplois indirects. Et quand, en septembre, l’Office du Niger qui a accueilli en un an les deux Premiers Ministres de l’ère IBK, se voit « démarché » par Moussa Mara, aujourd’hui aux commandes, pour injecter un milliard de nos francs dans cette opération pratique et rentable, c’est pour mieux concrétiser les 200 000 emplois prévus dans le programme quinquennal présidentiel. Et du reste, l’Office du Niger obtient le quitus de ses administrateurs, réunis la semaine dernière, pour leur 34eme session ordinaire, pour la mise en eau de 180 cages flottantes qui permettront à 500 jeunes de trouver un emploi permanent. Ce qui, avec l’empoissonnement des falas et des grands adducteurs (canaux principaux) effectué par le Ministre du Développement Rural en Octobre dernier, de produire chaque année 95 000 tonnes de poissons !

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<strong>ÇA « RIZ » AUSSI !</strong>

Ce développement intégré sur lequel s’appuie l’Office du Niger depuis le début de l’année 2014, malgré l’insécurité qui a touché une partie de la zone depuis 2012, combiné à une bonne campagne agricole devra permettre à l’entreprise de renforcer davantage sa place dans l’atteinte de la sécurité alimentaire et la création de richesse pour le milieu rural et urbain. Avec un bond de plus de 771 000 tonnes de riz paddy attendues et 410 000 tonnes de produits maraichers, de maïs et de pomme de terre, l’Office du Niger s’annonce comme l’Agropole de Ségou. Les 2 500 ha du Bewani réceptionnés le 31 Mars dernier avec le PM Oumar Tatam Ly, une offre de l’Union Européenne, les 2 200 ha du casier de Sabalibougou financés par la Banque Mondiale, les 1 722 ha du casier de Siengo (financement allemand), la réhabilitation de plus de 3 000 ha dans la Zone de Molodo par la coopération canadienne, le Programme d’Aménagement Hydro Agricole (PAHA) dont l’étude a été lancée en juillet dernier et celui portant sur le développement des cultures irriguées et dont les conditions de décaissement ont été satisfaites le mois dernier, adoubés depuis peu, à une intensification par l’adoption au Système de riziculture intensif et à l’utilisation du phosphate naturel de Bourem ainsi que d’autres innovations, vont finir par faire réussir à l’Office du Niger son objectif à l’horizon 2018 : produire 1 122 350 tonnes. Un challenge possible grâce aux engagements des trois partenaires (Etat, Producteurs et Office du Niger) consignés dans un contrat plan triennal (le dernier oscille entre 2014-2018) qui lui intime de réaliser 13 000 ha par an.

&nbsp;

<strong>UN PARTENARIAT SOCIAL DYNAMIQUE</strong>

Ce Contrat Plan qui a été signé par tous les partenaires en février dernier intègre toutes les activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques ainsi que le renforcement des organisations paysannes et des agents de l’entreprise. Il aura vu, en tout cas dès l’année de sa signature, l’Office du Niger s’évertuer à prendre comme socle de sa performance l’instauration d’un climat social attractif et durable au bénéfice de ses producteurs et de ses travailleurs. Il est donc loin le temps où les syndicats des exploitants agricoles ruaient dans les brancards. Aujourd’hui, ils participent activement à l’essor de la production et de la productivité. Et l’Office du Niger vient d’innover, d’ailleurs, avec eux en décidant de les sécuriser. L’Assurance Mixte SAMIYA pour les exploitants agricoles (une première) dont une trentaine sont déjà membres, avant même sa solennité, permet à tout sociétaire de bénéficier auprès de la SONAVIE d’un capital retraite de 1 à 6 millions et demi de F CFA selon la prime annuelle que ce dernier cotisera après la récolte de son champ, cette prime annuelle variant entre 120 000 et 720 000 F CFA. De même, le nouvel Accord d’Etablissement en vigueur depuis Août dernier à l’Office du Niger est un gage de bonne volonté et d’adresse de la Direction Générale de l’entreprise d’améliorer les conditions de ses travailleurs pour réussir d’autres performances dont la première est de faire de ce pays une puissance agricole.

<strong>Moutta </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Abdoul Galil Haidara : un chapelet de bonnes œuvres]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/abdoul-galil-haidara-chapelet-bonnes-oeuvres-705902.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 20 Dec 2014 02:02:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_706002" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/segovien1.jpg"><img class="size-full wp-image-706002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/segovien1.jpg" alt="Abdoul Galil Haidara : un chapelet de bonnes œuvres" width="620" height="323" /></a> Abdoul Galil Haidara[/caption]

<em><strong>2014 a donc consacré l’Honorable Abdoul Galil Haidara comme l’Homme de l’Année à Ségou. Ses mérites sont grands et le plébiscite des ségoviens est à la dimension des œuvres qu’il a laissées à Ségou durant cette année qui s’achève</strong>.</em>

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Connu au-delà des frontières locales et régionales, l’Honorable Abdoul Galil HAÏDARA a tenu à partager avec ses concitoyens une partie de ses biens matériels. C’est ainsi qu’au cours de l’année 2014, il a mis à la disposition des Ségoviens des biens matériels. Ce qui lui a valu d’être, pour le Groupe de Presse Sikoro- Le Ségovien, l’homme de l’année. La visée pragmatique d’une telle distinction étant d’amener le maximum de Ségoviens à se rappeler leur devoir vis-à-vis de la petite patrie. Les dons effectués par la fondation qu’il a créée couvrent tous les domaines : l’assainissement, la santé, la religion, le transport fluvial, l’éducation, l’alimentation et… le rapprochement entre les religions. En effet, convaincu que l’avenir du monde réside non pas dans l’obscurantisme, mais dans le dialogue entre les peuples et les religions, il a offert six (06) ordinateurs aux églises protestante et catholique de Ségou.
A titre indicatif, nous énumérerons quelques biens et services offerts à la population ségovienne :
*Don d’une ambulance médicalisée à l’Hôpital Nianankoro FOMBA de Ségou ;
*Lots de moustiquaires imprégnés au CSRéF Famory DOUMBIA et à la mutuelle de Ségou (aux CSCOM de Bagadadji, Bananissabakoro, Ségou coura, Darsalam….) ;
*Remise d’un lot de tapis de prière à la grande mosquée de Ségou et à la Zawivia ;
*Ramassage des ordures du quartier Somono, des alentours du cimetière, de Bougoufié, face au Lycée Cabral et de Markala ;
*Un corbillard à la commune de Pelengana, à la mosquée de Hamdallaye communément appelée Mosquée de Kadhafi, à Ségou Coura, à Sido Sonincoura, à Sébougou et à la commune de Dioro ;
*200 bidons d’huile, 200 sacs de riz, 200 sacs de farine ;
*200 sacs de sucre pour les centres de formation des femmes musulmanes ;
*200 nattes et 200 couvertures à la maison d’arrêt de Ségou ;
*La distribution de 55 tonnes de sucre, soit 1100 sacs aux mosquées des différents quartiers de Ségou, et aux organes de presse ;
*Remise d’un kit solaire pour l’électrification du CSCOM de la commune de Dougabougou ;
*Remise de six (6) ordinateurs de bureau aux églises protestante et catholique ;
*Remise de 10 billets d’avion aux fidèles musulmans pour le pèlerinage 2014 à la Mecque et 500 mille francs CFA à chacun comme trousseau de voyage ;
*Contribution d’une tonne de riz, une tonne de mil plus 250 000 francs pour l’orphelinat de Niono ;
*Appui en viande pour 800 familles démunies lors de la fête de tabaski, avec l’aide de la fondation AIDE DIRECT du Koweït et de l’agence internationale islamique de secours de l’Arabie Saoudite ;
*Remise de deux pirogues de pêche à l’association de Ségou coura ;
*Deux éditions de tournoi de Foot bal pour la jeunesse de Ségou ;
*Contribution pour la réhabilitation et la construction de plusieurs mosquées du cercle de Ségou, des Medersa et des forages ;
*A la fin de ce mois de décembre, opération Maouloud couplée à la remise de 2 bennes à la Commune Urbaine de Ségou pour le ramassage des ordures ;
*Dans les jours à venir et grâce à sa collaboration avec Richmond dans l’Etat de Virginie au USA, 5 conteneurs de produits pharmaceutiques, para pharmaceutiques et consommables médicaux seront distribués gratuitement entre les centres de santé du cercle de Ségou.
Avec un tel homme, l’assertion selon laquelle l’Islam est une religion de partage et de tolérance a tout son sens. Car il ne faut pas se tromper, l’homme est un fervent croyant qui souhaite partager avec ses concitoyens les biens matériels à lui offerts par Dieu. Il veut également se distinguer d’avec ces mécréants qui, au nom de la religion, ont soumis des milliers de Maliens aux affres de l’exil en se cachant derrière des trafics de toutes sortes.

<strong>Issouf </strong><strong>Dicko </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Zone office du Niger : Lee satisfecit de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/zone-office-du-niger-lee-satisfecit-lambassadeur-dallemagne-au-mali-203486.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 06:38:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203505" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/zone-office-du-niger-lee-satisfecit-lambassadeur-dallemagne-au-mali-203486.html/attachment/ambassadeur-allemagne-on" rel="attachment wp-att-203505"><img class="size-full wp-image-203505" alt="ambassadeur-allemagne-On" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/ambassadeur-allemagne-On.jpg" width="610" height="343" /></a> L'ambassadeur d'Allemagne au Mali dans les zones de l'Office du Niger[/caption]

<em><b>Guenter Leo Overfeld est le nouvel ambassadeur de l’Allemagne au Mali. En prélude à l’arrivée du Ministre de la Coopération Allemande dans notre pays (fin Mars certainement), le diplomate allemand a voulu s’enquérir des nombreuses réalisations faites par l’Allemagne dans la Zone Office du Niger. Appréciation !</b></em>

<b> </b>

<b> Le Ségovien</b> : <b><i>Pourquoi l’Allemagne s’intéresse à l’Office du Niger en y injectant à peu près 50 milliards de francs CFA ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>L’intérêt de l’Allemagne dans l’agriculture du Mali est une constance de la coopération Allemande. L’Allemagne sait bien que l’agriculture est une clé pour la sécurité alimentaire et le développement du pays. L’Allemagne est dans l’irrigation de proximité, depuis des décennies, l’irrigation ou l’exploitation des grandes surfaces. Ça c’est important pour le développement du pays. L’Office du Niger joue un rôle clé dans tout ce contexte.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Vous venez de visiter certaines réalisations en prélude à l’arrivée du Ministre de la Coopération Allemande. Votre constat ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld </b>: Nous sommes au début des négociations avec le gouvernement malien sur de nouveaux cercles de programmation de notre assistance au développement de 2015 à 2017. La visite du ministre joue un grand rôle dans l’élaboration de ce concept. Nous avons voulu faire l’état des lieux des investissements allemands dans l’Office du Niger.

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<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Quelles sont vos impressions sur les réalisations que vous aviez vues ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Nous avons évidemment mis l’accent sur ce que fait la coopération allemande dans la Zone Office du Niger via la banque KFW. Je suis sous l’impression que le côté malien partage l’impression que les réalisations allemandes sont d’abord très importantes pour le développement de la surface dans l’Office du Niger et qu’elles sont exécutées d’une manière raisonnable et efficace. Cela est, pour nous, très important pour considérer comment progresser.

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<b>Le Ségovien</b> : <b>Que pensez-vous de l’engagement et des exploitants à ce niveau de vos réalisations ?</b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Nous avons constaté que les travaux que nous avons réalisés via la KFW sont très importants pour que les choses à l’Office du Niger progressent. Aussi,  nous avons appris qu’il y a un intérêt d’aller dans le sens de la diversification et un certain degré de mécanisation.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Le cycle de la coopération allemande va-t-il continuer à l’Office du Niger ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Je ne peux pas maintenant donner de réponses définitives. Ça sera encore sujet de pourparlers avec le gouvernement malien. Nous allons certainement rester engagés dans le domaine de l’agriculture. Cela est déjà décidé.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Qu’attendez-vous de l’Office du Niger ?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>D’abord, il faut constater que la transparence dans les relations quotidiennes de notre coopération ont été très satisfaisantes. Nous sommes vraiment rassurés que cette coopération va continuer. Evidemment, il y a toujours quelques soucis que nous avons. Là, je suis optimiste que nous allons être capables de résoudre tous ces soucis.

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<b>Le Ségovien</b> <em>: <b>Etes-vous convaincus que le Mali est un pays stable aujourd’hui ?</b></em>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Les défis sécuritaires, notamment le Nord du pays, sont réels. Mais, moi-même, personnellement, j’ai vécu au Mali l’an dernier. Je serais du côté de ceux qui disent que le verre n’est pas à moitié vide mais qu’il est à moitié plein. On a certainement constaté beaucoup de progrès. Notamment, depuis les élections.

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<b>Le Ségovien</b> : <b><i>Cela veut dire que vous allez poursuivre votre appui  au Mali?</i></b>

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Comme je l’ai dit, cela est rassuré. Nous avons déjà exprimé notre volonté lors de la conférence des bailleurs de fonds à Bruxelles les 15 mai de l’an dernier d’investir dans notre coopération pour les années 2013-2014 pour 100 millions d’Euros.

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<b> </b>

<b> </b>

<b>Le Ségovien</b> : Est-ce que les premiers pas du nouveau Président de la République IBK vous donnent satisfaction ?

<b>Guenter Leo Overfeld : </b>Si vous avez suivi un peu le développement politique, vous allez réaliser que le Président de la République IBK a été reçu à Berlin début décembre. Je peux vous rassurer que tous les entretiens que nous avons eus et dans lesquels j’ai participés, soit avec Madame la Chancelière, soit avec les Ministres respectifs ont été vraiment très fructueux. Nous avons certainement une base sur laquelle nous pouvons progresser avec notre coopération.

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<b>Propos recueillis par Moutta </b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ « Tel est pris qui croyait prendre » : Kola et Madou sow aux portes de la prison ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/tel-pris-croyait-prendre-kola-madou-sow-aux-portes-prison-203501.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 06:25:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est une vaste opération de détournement de fonds qui a été découverte à la Fédération Malienne de Football. L’ex Président de MALIFOOT, Kola Cissé répond, pour le moment, à la malversation de 30 000 dollars, soit 15 millions de F CFA (fonds Corée du Sud) tandis que le contesté Président de la Ligue de Football de Ségou, Madou Sow est rattrapé dans ses turpitudes pour 65 000 dollars (fonds CAF), soit plus de 30 millions de F CFA. On comprend maintenant l’acharnement, hier, de ces présumés délinquants au col blanc, à rester coûte que coûte, et par tous les moyens, au devant de notre football.</i></b>

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[caption id="attachment_203510" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sports/tel-pris-croyait-prendre-kola-madou-sow-aux-portes-prison-203501.html/attachment/kola-mamadou-sow" rel="attachment wp-att-203510"><img class="size-full wp-image-203510" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Kola-Mamadou-Sow.jpg" alt="Kola-Mamadou-Sow" width="610" height="407" /></a> Kola Cissé et Madou Sow[/caption]

Cette sulfureuse affaire de détournement ne pourrait se raconter sans vous faire part de cette anecdote désopilante qui s’est passée mercredi dernier, dans la soirée, à la veille de la conférence de presse du nouveau Président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT). Apprenant ledit point de presse pour le jeudi 13 Mars, le contesté Président de la Ligue de Football de Ségou (débarqué de la FEMAFOOT en Octobre 2013) appelle le Général de Police, Boubacar Diarra pour lui suppléer de ne pas rendre publique l’affaire des fonds de la CAF dont il est accusé de détournement ! Promesse lui a été faite par le Général si les journalistes n’en feraient pas mention ; et comme le premier responsable de notre football, qui a décidé d’assainir ce milieu, ne pouvait se débiner à l’interpellation d’un de nos confrères du journal « Les Echos », le pot aux roses a été découvert, comme vous pouvez lire, in extenso, les propos du Président de MALIFOOT : <i>« C’est vrai qu’il y a un problème qui empeste un peu notre atmosphère. Voilà ce dont il s’agit. A la faveur du match amical Corée du Sud - Mali, le Mali a bénéficié d’un cachet de 70 000 Dollars, soit 35 000 000 de francs CFA. Sur les 70 000 Dollars, il y a 30 000 Dollars qui ont été empochés par le Président du Comité Exécutif (NDLR : Kola Cissé). Pour les 40 000 Dollars restants, à l’arrivée de la délégation, une partie a été payée aux joueurs et une partie nous a été amenée ici à notre prise de fonction. Puisque c’est de l’argent public, on ne peut pas le laisser entre les mains d’un individu. J’ai envoyé une lettre confidentielle, en précisant main à main, à mon prédécesseur, en lui disant : vous êtes redevable de la fédération malienne de la somme de 30 000 Dollars. Prenez les dispositions pour nous rembourser. Ce courrier n’a pas été répondu. Je lui ai envoyé une seconde lettre dans les mêmes conditions, en lui proposant des transactions. Je ne suis pas obligé de lui demander la transaction. Qu’il me propose les conditions qui lui conviennent pour rembourser le montant. Tout ça dans un but purement consensuel. Ce courrier n’a pas été répondu. J’ai profité de l’arrivée de la délégation de la FIFA, pour lui envoyer une délégation composée du président de la ligue de Kayes, du président de la ligue de Sikasso et du président de la ligue de Koulikoro, en lui demandant de nous proposer une transaction, même si c’est sur 12 mois, 14 mois, que je puisse avoir quand même les traces dans ma comptabilité. Il a dit d’accord : demain matin, j’envoie Souleymane Diallo (NDLR : Ex Secrétaire Général Adjoint FEMAFOOT) pour qu’il fasse la transaction. Souleymane Diallo n’est jamais venu. Avant de voyager la dernière fois, j’ai instruit au Secrétaire Général, de rapprocher mon prédécesseur pour qu’on aille à la transaction. Le Secrétaire Général l’a fait. Rien n’a bougé. Voilà où nous en sommes avec mon prédécesseur par rapport aux 30 000 Dollars. Par rapport au Président de la ligue de Ségou, Mamadou Sow, et pour aider les fédérations, la CAF a créé un fonds d’assistance. Il est destiné à réaliser des infrastructures. Le Mali a initié une requête, et la CAF y a répondu favorablement. Mais, sur un financement de 100 000 Dollars requis, soit 50 millions de F CFA, la CAF a exigé de la FEMAFOOT une garantie de 65 000 Dollars. Cette garantie devant servir à meubler le bâtiment, une fois les travaux terminés. Il y a un entrepreneur qui s’est engagé du nom de Mamadou Sow. L’engagement a été fait sur papier à entête de l’entreprise Mamadou Sow. Pas Mamadou Sow président de la ligue de Ségou. Il s’est engagé à garantir les investissements en mettant les 65 000 Dollars en place. Quand je suis venu, le bâtiment est terminé, on ne parvient pas à l’occuper. On est dans des conditions extrêmes d’exiguïté. J’ai demandé à Mamadou Sow à ce que le montant puisse nous être payé. Il a dit non au motif qu’il n’a pas fait le papier (NDLR : l’engagement) dans ce sens. Il a fait le papier pour arranger la Fédération Malienne de Football, pour que la fédération puisse accéder au financement. J’ai dit : vous ne comprenez pas le sens d’un engagement, tout directeur de société que vous êtes ! Vous vous êtes engagé, c’est de l’argent dû. Je lui ai envoyé une lettre à laquelle il a répondu dans les mêmes termes. J’étais obligé de passer par le président de l’ASB (NDLR : Hamala Nimaga) qui est de Barouéli comme lui. Je lui ai dit : va voir ton frère. On ne veut pas humilier les gens. Qu’il nous dise, dans quelle condition, il peut payer les 65 000 Dollars. La réponse a été la même. Voilà où nous en sommes. Mais ce que lui, il ne sait pas ; c’est que, en terme de droit, le dôle est consommé. Qu’il ne nous donne pas l’argent, mais il y a eu dôle. Le dôle en droit ça veut dire quoi ; vicier le consentement de quelqu’un. Il a vicié le consentement de la CAF, en disant : donner l’argent : je vais amener le complément. Si Madou Sow ne s’était pas engagé, la CAF n’allait pas donner les 100 000 Dollars. Aujourd’hui, la CAF peut nous traiter d’Association voyou. Je peux le poursuivre. Juridiquement, j’ai les moyens légaux de le poursuivre. Voilà où nous en sommes. Je ne suis pas à l’aise dans cette situation en rendant l’affaire publiquement. Mais puisque la question m’a été posée ! Voilà la réponse que je pouvais vous donner ».</i>

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Madou Sow qui n’a aucun sens de la décence pour chercher un marché dans la structure même qu’il dirige tout en trompant la CAF de Issa Hayatou, aurait été sincère dans ses supplications (mais chassez le naturel, il revient au galop car Le Ségovien vous a relaté maintes fois le manque d’honnêteté de celui qui est devenu un cancer pour le football de Ségou et qu’un truand n’a pas d’honneur, voilà que le temps nous donne raison), il aurait été sincère dans ses supplications, disions nous, qu’il n’allait pas tourner en bourrique un Inspecteur Général de Police, diplômé supérieur de grandes écoles, en lui écrivant à peu près qu’il ne sait pas lire le français (dans les courriers confidentiels que les deux hommes se sont échangés pour qu’il rembourse l’argent de la CAF au bénéfice d’un engagement dument signé par lui, Madou Sow, menuisier métallique, sorti de l’ECICA, a le toupet de répondre textuellement ainsi : <b>« mes phrases servant d’engagement ont été galvaudées »</b>  et que cet engagement était fait pour arranger la FEMAFOOT et qu’il ne représentait rien pour lui puisqu’il n’était redevable d’aucun sou, même rouillé à MALIFOOT). Pourtant, cet entrepreneur, sorti de nulle part, n’avait jamais « arrangé » la FEMAFOOT avant 2009, année où il dirige par effraction la Ligue de Football de Ségou et entre du coup à la FEMAFOOT !

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C’est donc, en se prévalant de ce statut qui frise le délit de conflit d’intérêt qu’il s’est arrogé le marché, le 27 Décembre 2012 mais pensant à une impunité et convaincu que son Kola Cissé se succéderait à lui-même en Octobre 2013, les deux larrons en foire ont fait main basse sur une subvention conditionnée de la CAF au point d’hypothéquer désormais pour le Mali, de nouveaux financements de la part de cette institution du football africain. Faut-il rappeler que Madou Sow, dans les mêmes circonstances de chercher l’électorat de Ségou, a usé de ce conflit d’intérêt avec le Président du District de Football de San, Yaya Keita, Hôtelier et Restaurateur, pour convoquer au mois de Mai 2013, l’Assemblée Générale de la Ligue de Football de Ségou dans la cité du Sangué, en utilisant l’hôtel et la restauration de ce dernier, rien que pour avoir sa voix, l’ancien Comité Exécutif, fermant les yeux sur ce délit puni par l’éthique et la morale de toute justice. Mais comme un crime n’est jamais parfait, l’ancien Comité Exécutif n’a pu faire disparaitre ce papier, voilà Madou Sow, le contesté Président de la Ligue de Football de Ségou, rattrapé par ses turpitudes, léguant un bâtiment inachevé a la nouvelle équipe fédérale, avec un délai contractuel dépassé et répondant bientôt de divers délits, s’il ne rend pas gorge les sous devant servir à rendre fonctionnel le 3eme Etage de MALIFOOT : détournement, conflit d’intérêt et abus de confiance.

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Ainsi va le football malien, où pendant que les puristes cherchent le résultat sur le terrain, en mettant leurs maigres moyens dedans, certains s’accrochent éperdument aux instances fédérales et régionales en pensant éjecter tous leurs adversaires au moyen du faux, de l’intimidation et du montage grotesque, pour ensuite croquer les sous de nos partenaires en cherchant à développer leur propre entreprise.

<b>Moutta  </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le Pdg de l’Office du Niger prend contact avec le terrain]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/pdg-loffice-du-niger-prend-contact-terrain-203500.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 05:50:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_203502" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/office-du-niger/pdg-loffice-du-niger-prend-contact-terrain-203500.html/attachment/pdg-office-niger-2" rel="attachment wp-att-203502"><img class="size-full wp-image-203502" alt="Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/pdg-office-niger.jpg" width="350" height="197" /></a> Ilias Dogoloum Goro , PDG office du Niger[/caption]

<b><i>Ilias Dogoloum Goro a pris son bâton de pèlerin pour sillonner les 7 Zones de Production de l’Office du Niger (Ké-Macina, Kolongo, Molodo, Niono, Bewani, Ndébougou et Kouroumari). Le nouveau PDG de l’Office du Niger fait le résumé de cette tournée.</i></b>

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« J’ai pris mes fonctions de Président Directeur Général de l’Office du Niger en début Décembre 2013. A l’entame de ma fonction, les priorités étaient l’élaboration du Budget 2014 et le Contrat Plan 2014 - 2018. Dieu Merci, tout cela a pu être bouclé pendant le mois de Février. A cet effet, j’ai entamé des prises de contact avec ma base pour visiter l’ensemble des Zones de Production. Cela a commencé le 26 Février. C’était pour prendre contact avec l’ensemble des populations paysannes et l’ensemble de l’encadrement de l’Office du Niger pour leur parler de ma vision de développement de la Zone Office du Niger. Pour leur parler du contenu du Contrat Plan qui lie l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles pour la période 2014 - 2018 et pour lequel chacun des partenaires s’est engagé à faire de l’Office du Niger ce qu’il doit être. Nous avons envisagé dans ce Contrat Plan 2014 - 2018 une extension de 65 550 hectares aussi bien en aménagement communautaire qu’au niveau des privés ; et en réhabilitation 26 000 hectares. Il fallait rappeler aux paysans leur engagement, parce que l’Etat sera engagé à faire de l’Office du Niger, l’outil de souveraineté alimentaire. Nous avons, entre autre, parlé au niveau de l’ensemble des zones de la loi d’orientation agricole avec ses modes de tenure des terres, les modes d’exploitation agricole familiale et les entreprises agricoles.

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Nous avons demandé qu’à côté du riz se développent d’autres cultures de diversification, des cultures maraichères : oignons, échalote, ail, tomate, maïs, pommes de terre etc... Pour que le bien être soit une réalité, nous avons demandé à ce qu’à côté du riz et des cultures de diversification, que d’autres activités soient développées, à savoir : l’élevage des bovins, des ovins et des caprins, la pisciculture et l’aviculture afin de créer de la richesse à travers les emplois au niveau de la zone d’intervention de l’Office du Niger. Les paysans ont fait écoute attentive et se sont engagés à respecter leurs promesses par rapport au paiement de la redevance d’eau à temps. Ils se sont engagés également à promouvoir des cultures alternatives. Nous avons demandé, par rapport au défi de l’eau, à ce qu’en contre saison, nous puissions exploiter des cultures moins consommatrices d’eau mais de très fortes valeurs ajoutées. C’est le cas du maïs, de la pomme de terre, de l’ail, de l’oignon, de l’échalote et de la tomate. Nous avons aussi ajouté qu’il faut que la contre saison riz puisse diminuer parce que le fleuve, nous le partageons avec sept autres pays de la sous-région et nous n’avons pas de l’eau en contre saison suffisamment pour le riz. Pendant l’hivernage, nous avons de l’eau mais cette eau nous ne l’avons pas pour tout le monde à la fois. Il faut donc un respect scrupuleux des tours d’eau adoptés. Quant à l’encadrement, nous leurs avons demandé une parfaite collaboration avec l’administration générale, l’administration des collectivités décentralisées et les producteurs pour qu’il y ait un conseil rural dynamique, une vulgarisation de proximité… ; il faut que l’encadrement soit à l’écoute, tous les jours, des difficultés des paysans, des sollicitations pour que réponses idoines soient trouvées sur le terrain. »

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<b>Issa Daou Correspondant à Niono</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Coupe Bnda Ségou : c’est reparti pour la 7eme fois ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-bnda-segou-cest-reparti-7eme-fois-203509.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 02:20:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Mise en hibernation l’an dernier à cause des malheureux événements que notre pays a connus, la Coupe BNDA reprend pour la 7eme fois à Ségou. Les organisateurs (Mamoutou Diallo Diego, Boubacar Sissoko Gobert et autres) viennent d’effectuer le match inaugural de cette compétition le week-end dernier avec l’opposition Nostresess – Samaritian. L’équipe affidée à l’Eglise protestante (Samaritian) s’en est vraiment tirée à bon compte en passant au 2eme tour grâce à la série des tirs aux buts (5 à 4) aux termes d’un match nul vierge très insipide. </i></b>

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Elle croisera d’ailleurs un gros morceau qui sortira du chapeau de la confrontation AS Pelengana – Djolibani. Le détenteur de la dernière édition (Cité Comatex) est tombé le lendemain par le CFAD (Centre de Formation Amady Diallo) 1 but à 0. Hier, AS Dèbè et FC Panabri s’expliquaient dans un tournoi qui regroupe 16 équipes et qui verra les 1/8emes de finale s’achever le 26 Mars. La BNDA a décidé, depuis des ans, de se rapprocher davantage de sa clientèle, particulièrement d’aider les jeunes à s’épanouir. C’est pourquoi, elle a d’abord multiplié ses succursales dans la région de Ségou et doublée les Agences de Ségou Ville pour être plus près d’eux !

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L’Agence mère qui est aujourd’hui dirigée par une dame (Mme Maiga Diahara Cissé) innove, d’ailleurs, pour le plus grand bien de ses clients. Le second Guichet Automatique de Banque (GAB) est en place et n’attend qu’un signal pour être opérationnel. Mais déjà, dans les GAB de chaque agence BNDA, le client peut découvrir une innovation importante : le DAP sur GAB.

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On peut, à partir de son compte bancaire, dans un GAB, envoyer ou transférer de l’argent à quelqu’un, même si ce dernier ne détient pas un compte bancaire du tout ; ce bénéficiaire peut retirer l’argent dans n’importe quel GAB de la BNDA, à la minute, où qu’une agence de la BNDA se trouve en République du Mali ! Cependant, la plus grande innovation est à venir au courant de l’année. Comme en Europe et grâce à votre carte bancaire GIM UMEOA, vous pourrez avec la BNDA payer vos factures ou autres dépenses courantes dans les hôtels, restaurants, alimentations, stations ou chez certaines sociétés fournisseurs. C’est ce qu’on appelle le TPE (Terminal de Payement Electronique).

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<b>Moutta</b>

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&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Mahamadou Ndiaye « Madoufing » Designé Homme de l’année 2013 à  Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mahamadou-ndiaye-madoufing-designe-homme-de-lannee-2013-a-segou-184927.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 11:07:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184983" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-184983" alt="Madoufing en compagnie de Bouillé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/madoufing-Bouye.jpg" width="610" height="439" /> Madoufing en compagnie de Bouillé[/caption]

<b><i>Durant une année particulière au Mali où depuis les événements du 22 Mars 2012, nos concitoyens cherchent leur repère pour rasseoir notre nation, nos lecteurs et la majorité des auditeurs de notre radio ont tenu, néanmoins, à consacrer un homme qui a semé la joie à travers la région de Ségou et qui s’est mis à la disposition de l’épanouissement d’une importante couche de la population.</i></b>

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Il s’appelle Mahamadou Ndiaye, connu sous le sobriquet de Madoufing de Baroueli. L’année 2013 le voit donc couronné Homme de l’Année à Ségou. C’est un traditionnel événement qui s’organise depuis 1995 à Ségou pour distinguer les personnalités morales ou physiques qui contribuent au mieux, pour les actions d’intérêt publiques. A cet exercice, Mahamadou Ndiaye qui est né le 21 Février 1964 à Sikasso est crédité pour ses œuvres sociales de bienfaisance ; lesquelles ont touché bien de domaines : l’école, la santé, les loisirs etc.….Entrepreneur de son état, depuis qu’il a abandonné les études scolaires pour apprendre aux côtés de grands noms du négoce comme Feu Alou Kouma son oncle, représentant exclusif à l’époque de la marque PHILLIPS, Madoufing ne s’est jamais départi de la marque de confiance que lui portaient ses parents, la réussite étant au bout de l’effort. Et quand à la mort de son père en 1997, il crée les Etablissements Mahamadou Ndiaye, un consortium de vitrerie, aluminium, menuiserie métallique, après avoir dirigé l’Usine de Cimenterie de Diamou entre 1992 et 1996 ainsi que l’Industrie Malienne de Construction (IMACO), Madoufing se présentera vite comme un excellent manager qui diversifie ses activités, crée des emplois tout en jouant le rôle de samaritain pour nombre de ses compatriotes, qu’ils soient de sa région natale ou d’ailleurs.

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C’est ainsi que ses œuvres de bienfaisance se comptent dans le domaine de la santé et de l’école où il a construit et équipé diverses infrastructures socioéducatives quand il ne s’occupe pas totalement d’œuvres sociales comme le plein épanouissement des handicapés ou la promotion de la religion qu’il pratique : l’islam. Mais pour 2013 qui le voit consacrer Homme de l’Année, l’ensemble des suffrages de nos auditeurs et de nos lecteurs se sont attardés sur les prouesses qu’il a réalisées pour la promotion de la race chevaline à Ségou à travers maintes réalisations dans ce domaine. Madoufing a redonné goût aux ségoviens pour les courses hippiques, et cela dans une commune où certains édiles véreux ont osé même vendre l’hippodrome qui faisait la renommée de Ségou dans le temps.

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A Sirakoro, une banlieue de la ville (8 Km) où un domaine a été de nouveau octroyé à la ligue d’hippisme, Madoufing a été le métronome du phénomène qui s’est emparé des ségoviens. Chaque Dimanche, un Grand Prix est mis en compétition entre les écuries. Pour mieux réussir ces compétitions, il a offert une vingtaine de chevaux à l’ensemble des écuries, offert une tribune aux spectateurs ainsi que diverses accessoires qui permettent à une course hippique d’être parfaite.

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C’est pourquoi, en dépit d’un soleil accablant et d’une longue distance à parcourir, ils sont souvent un millier de spectateurs, chaque dimanche, à aller admirer la course des chevaux à Ségou ; laquelle est devenue une vraie religion, désormais, déclassant le football comme discipline populaire dans la cité des balanzans ! Le cheval « Alakoni » de sa fille Alima Ndiaye n’a-t-il pas lui-même gagné le Grand Prix de la Nation en 2012 au Mali au point d’en faire un admirateur attitré, comme le Cherif de Nioro du Sahel à qui il a offert un équidé ? C’est cette passion de la race chevaline qu’il a semée, partout sur les hippodromes de Bamako, Nioro du Sahel, Nara, Balé, Trougoumbé, Dilly etc.….Le 19eme Trophée de l’Homme de l’Année, celui de 2013, sera donc remis ce Vendredi 27 Décembre 2013 à 21 Heures au MEROUBA avec l’animation de NAMPE SADIO.

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<b>Florent de Paris</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Duel à mort entre le Rpm-Miria-fare et l’Adema-Cnid-Rpdm ou les léçons d’un scrutin législatif à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/duel-a-mort-entre-le-rpm-miria-fare-et-ladema-cnid-rpdm-ou-les-lecons-dun-scrutin-legislatif-a-segou-184923.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 10:10:58 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Jamais joute électorale n’a suscité autant d’entrain, captivé et tenu en haleine les puristes de la politique à Ségou que celles des législatives 2013 dont le second tour est annoncé pour le 15 Décembre prochain. La raison ? </i></b>

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<img class="alignleft size-full wp-image-52944" alt="vote-salle" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/vote-salle.jpg" width="350" height="222" />Plusieurs candidats des deux listes en finale jouent leur destin politique et social. En clair, au soir du verdict des urnes, et en cas de défaite, Mountaga Tall et Barou Soumbounou de l’Alliance ADEMA-CNID-RPDM, deux mastodontes de la politique ségovienne feront leur deuil politique ;

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Quant à Dramane Dembélé de la même liste, ex candidat battu à la présidentielle de Juillet 2013, taxé de jeune loup pour la relève politique au Mali, un nouvel échec, qui plus est « chez lui à Ségou » dans un scrutin de proximité pourrait être un coup de semonce à son futur politique. De l’autre côté, dans une alliance RPM-FARE-MIRIA où ils ont trouvé une place, les deux samaritains de Ségou, Abdoul Jalil Haidara, fils de Cheick Mansour Haidara, célèbre érudit ségovien, et Yacouba Traoré de Markala dont la création d’une multitude de clubs depuis des ans a fait tomber les masques de ses intentions, les deux samaritains donc sont condamnés à gagner sinon, succédera à leur mort sociale la légende qui s’entretient autour d’eux et de leur fortune (distribution à tour de bras de millions de F CFA et guerre des ondes entre religieux au sujet des intentions de vote de Sabati 2012, un mouvement religieux).

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<b>DES CHIFFRES</b>

7 Députes à pourvoir pour le Cercle de Ségou. 7 listes de candidature (ADEMA-CNID-RPDM ; RPM-MIRIA-FARE ; MODEC-SADI-CAP ; URD-PDES-MPR-CODEM-PIDS ; ASMA ; UDD-SIRA-PARENA et une Liste Indépendante). 325 475 électeurs qui se disséminent dans 30 Communes dont 29 rurales et la commune urbaine de Ségou. Taux de participation au 1<sup>er</sup> Tour : 33, 92 % soit 110 000 votants mais 4 659 bulletins ont été déclarés nuls. Au finish, l’alliance RPM-FARE-MIRIA s’adjuge 33, 70 % des votants tandis que son poursuivant l’alliance ADEMA-CNID-RPDM lui talonne avec 26, 65 % de voix. L’alliance URD-PDES-MPR-PIDS-CODEM qui est le faiseur de roi récolte 17, 11 % de suffrages exprimés.

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<b>UN MANO A MANO RENVERSANT</b>

Avec 30 communes où le vote se déroule, on aurait pu déclarer vainqueur la liste qui a obtenu le plus grand nombre de collectivités que celle unissant l’ADEMA-CNID-RPDM s’adjugerait les 7 places à pourvoir, elle qui a damé le pion à ses concurrentes avec 15 communes à son actif : Sebougou, Sakoiba, Massala, Soignebougou, Markala, Diedougou, Dioro, Samafoulala, Farako, Diganidougou, Baguindadougou, Bellen, Saminè, Diouna et Cinzana. Cependant l’ensemble des électeurs favorables à sa liste (28 176) ne dépassent guère ceux des 9 communes que le RPM-MIRIA-FARE a obtenu (Ségou, Pelengana, Sansanding, Sibila, Dougabougou, Togou, Kamiandougou, Souba et Nkoumandougou). Le mano à mano entre ces deux alliances n’a donc pas dit son dernier mot.

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<b>L’ASMA TIRE SON EPINGLE DU JEU</b>

Ils étaient affublés du titre de « Liste des très fâchés de Ségou » puisque cette liste concoctée pour les besoins et portée par le parti de Soumeylou Boubeye Maiga qui n’en demandait pas tant pour asseoir sa formation politique à Ségou presqu’inexistante, l’avait été, non par conviction mais parce que plusieurs de ses membres n’avaient pas été retenus par leur formation politique d’origine (Ami Diarra de l’ADEMA, Sory Daou de l’URD, Alhassane Dembélé de FARE, Arsiké Touré du PDES). En obtenant 7 658 voix soit 7, 24 % des suffrages exprimés, l’ASMA hérite d’un 4eme rang honorable mais prend le pari de croire à une implantation du parti à Ségou si tant est qu’il ne fut pas tout simplement un refuge pour certains politiciens aux ambitions démesurés. Mais le fait de se créer des fiefs (Communes de Farakoumassa et Fatiné où ils ont gagné haut la main l’élection du 24 Novembre), communes non loin de la grosse bourgade qu’est Dioro est un tremplin de ce que le parti est capable pour les élections communales à venir.

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<b>KATIENA DANS L’ESCARCELLE DE L’URD ET DU PDES</b>

En dehors de la Commune urbaine de Ségou et de celle de Markala, le vote des électeurs du cercle de Ségou se joue dans trois grands bastions : Cinzana, Katiena et Dioro. Dans ces grosses communes où 4 000 électeurs ont voté, l’alliance URD-PDES-CODEM-PIDS-MPR a réussi un des plus gros scores (2 383 suffrages) soit plus de 50 % de l’électorat. Et si les finalistes du 15 Décembre prochain veulent le sacre, ils doivent courtiser Djibril Tall et son groupement pour mettre Katiena dans leur giron.

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<b>LA LISTE INDEPEENDANTE GAGNE LA COMMUNE DE BOUSSIN</b>

De néophytes citoyens ségoviens sont descendus dans l’arène politique pour briguer une place à l’hémicycle. Ce sont Ibrahima Sanogo, Moussa Goita, Mariam Traoré, Falaye Fainké, Nouhou Bakayoko, Djibril Soumounou et Mamoutou Traoré. Ils ont appris la dure réalité de la politique africaine (7eme sur 7) mais ils pourront toujours dire qu’ils n’ont pas été ridicules puisqu’au contraire de 2 autres listes (UDD-SIRA-PARENA et SADI-CAP-MODEC) qui n’ont gagné aucune des 30 communes, eux au moins ont fait tomber celle de Boussin avec 25, 34 % des voix.

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<b>DIMANCHE, L’HEURE DE VERITE ET DES…..LECONS</b>

La Cour Constitutionnelle vient donc de donner le coup d’envoi du top final de ce scrutin législatif qui s’est joué à Ségou sur 2 tours. L’une des premières leçons que le citoyen ségovien averti retient, c’est qu’il est derrière nous, le temps où le CNID de Maitre Mountaga Tall et l’ADEMA avec sa machine déferlante faisait de Ségou un fief pour l’un et une cité prenable pour l’autre. C’est la première fois d’ailleurs que ces partis, longtemps bénéficiant de l’onction de la République et de ses avantages pour se faire élire députés, se voient dans l’anxiété d’un échec, qui plus est, défaits par l’adversaire dès le 1<sup>er</sup> tour ! Ces partis historiques, tout comme certains qui sont ces porte-étendards aujourd’hui dans le cercle de Ségou, sont bien en perte de vitesse et il faudrait un sursaut plus qu’extraordinaire pour ne pas les voir chuter de leur piédestal, puisque bien de signes avant coureurs pourraient leur être fatals. L’Alliance ADEMA-CNID-RPDM semble être misogyne, surtout lorsque le cercle de Ségou a droit à 7 députés. Lâchée par plusieurs femmes, depuis les primaires où ils ont refusé de tenir compte de la dimension genre, cette alliance a des arguments peu convaincants durant cette ligne droite de la campagne pour expliquer aux populations de Ségou, dans leur ensemble, la non représentativité de cette couche féminine sur leur liste, lorsque celles-ci se reconnaissent dans l’Alliance RPM-FARE-MIRIA avec la présence de Coulibaly Maimouna Dramé, une femme issue du Mouvement Démocratique. Autre subjectivisme : l’Alliance RPM-FARE-MIRIA se présente à l’aune du « Renouveau Mali » comme celle qui incarne le changement avec de nouvelles têtes au moins qui semblent comprendre que Ségou est « fatigué » de prendre les mêmes et de recommencer. Pour écrire plus sûre, avec le report de voix, l’Alliance ADEMA-CNID-RPDM ne compte pas encore de soutiens officiels (c’est dire son rejet par une partie de l’électorat), au contraire de son adversaire qui a reçu le soutien de l’URD, du PDES et de l’ASMA, des partis et leurs alliés qui totalisent 25 % de votants au 1<sup>er</sup> tour. C’est dire qu’à Ségou, on fait payer à l’ADEMA et au CNID, par l’entremise de leur candidat à la présidentielle 2013, leur propension à jouer au voltigeur (Dramane Dembélé qui refuse de soutenir le candidat du FDR malgré un pacte signé) et à celui qui est devenu plus royaliste que le roi (Mountaga Tall qui félicite son adversaire à la présidentielle pour « ses bons résultats » sans attendre même la proclamation des résultats provisoires). Des impairs que certains électeurs de l’URD et du PDES voudraient leur faire payer tandis que l’ADEMA sait bien que son parti n’ira pas unifié à ce dernier sprint final, un noyau s’étant refugié dans l’ASMA qui a décidé de voter l’Alliance RPM-FARE-MIRIA. Il faudrait donc que l’Alliance ADEMA-CNID-RPDM qui joue son va-tout, puise dans son expérience politique pour conquérir les 7 places de l’hémicycle, sinon il sera écris un jour dans les annales politiques de Ségou que 2 candidats à la présidentielle au Mali, et non des moindres, adoubé d’un député sortant qui se croyait populaire, n’ont pu obtenir (et en alliance SVP) la majorité des suffrages de leur circonscription électorale !

<b>Moutta</b>

<b> </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou accueille l’opération distribution de manuels scolaires ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/segou-accueille-loperation-distribution-de-manuels-scolaires-184921.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 09:56:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Ministère de l’Education  Nationale, le Gouvernement du Canada et l’UNICEF viennent de lancer officiellement une campagne de distribution de manuels et matériels didactiques aux scolaires maliens. C’est l’école Thierno Hady Kontao de Ségou qui a servi de cadre pour cette cérémonie présidée par Mme le Ministre de l’Education Nationale Togola Jacqueline Marie Nana, entourée du représentant de l’UNICEF au Mali, Gianfranco Rotigliano, de l’ambassadeur du Canada S.E. Louis Delorimier et des autorités administratives de la région de Ségou.</i></b>

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La cérémonie a commencé par le mot de bienvenue du  Maire de la Commune urbaine de Ségou, Ousmane Simaga : « le choix porté sur Ségou et précisément sur une école de ma commune en vue de lancer la présente cérémonie de remise  officielle desdits matériels pédagogiques a retenu mon attention, et c’est  pour cette raison que je souhaiterais exprimer toute ma reconnaissance  à  Mme le Ministre de l’Education Nationale » lancera-t-il. Pour le représentant de l’UNICEF, cette initiative soutenue financièrement par la coopération canadienne, porte sur 738 705 manuels scolaires et matériels didactiques pour les élèves et enseignants du premier cycle et du deuxième cycle de l’enseignement  fondamental et d’un  montant de 5 078 927 dollars canadiens soit 2 664 709 811 de FCFA vise à améliorer la qualité de l’éducation au Mali en dotant les élèves  et les maîtres de manuels adaptés  pour la rentrée scolaire 2013-2014. Au total donc, 80 000 élèves et 13 200 enseignants du premier cycle de 3 064 écoles, ainsi que 103 000 élèves du second cycle de 1 532 écoles du district de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Sikasso et Ségou  bénéficieront de  ces manuels scolaire et matériels didactiques. L’Ambassadeur du Canada a rappelé dans son allocution que ce projet est né de la volonté de son pays avec le nôtre en complicité avec l’UNICEF d’œuvrer ensemble pour minimiser les effets de la crise que le pays a connue d’un côté et d’autre part d’approvisionner en manuels scolaires le pays dans une situation d’urgence pour appuyer la mise en œuvre  de la politique de manuels scolaires et didactiques

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Quant à la Ministre, Togola Jacqueline Marie Nana, elle n’a pas manqué de rassurer les donateurs pour leur disponibilité et l’accompagnement de sa structure. Un sketch sur  l’impact de l’utilisation du manuel par des élèves de l’école Thierno Hady Kontao et des messages des déficients auditifs ont agrémenté la cérémonie.

<b>Amadou Haidara </b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Office du Niger : Boye S’en va, Ilias arrive]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-boye-sen-va-ilias-arrive-184919.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 12 Dec 2013 03:09:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>C’est un peu le changement dans la continuité qui vient de s’opérer à l’Office du Niger avec le départ à la tête de la Direction Générale d’Amadou Boye Coulibaly nommé PDG le 6 Juillet 2011 et qui laisse place à Ilias Goro, son Directeur de l’Appui au Monde Rural d’hier. C’est un jeu de chaises musicales qui atteste désormais que la plus grande entreprise agro-industrielle du Mali a fini par convaincre qu’elle regorge de cadres valables, à même de réussir ses missions. Les défis sont certes énormes, mais l’Office du Niger revient de loin, depuis plus de deux ans en tout cas, malgré la crise socio sécuritaire que le Mali a connue, des convulsions et des turbulences qui l’ont toujours caractérisé, tirées c’est vrai dedans comme au dehors. Cependant, la promotion interne des cadres pour diriger l’entreprise s’avère bien une panacée qui permet aujourd’hui d’annihiler le mal de l’Office du Niger et de contraindre les nominés à plus de réussite. C’est en cela que le nouveau PDG, Ilias Goro est attendu</b>.</em>

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[caption id="attachment_180998" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-180998" alt="Goro Ilias Dogoloum" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/ILIAS-GORO.jpg" width="200" height="267" /> Goro Ilias Dogoloum[/caption]

<strong>ILIAS GORO EN TERRAIN CONNU</strong>

Sans être son adjoint, mais toujours à la droite du PDG autour d’une table, Ilias Goro n’avait pas besoin de beaucoup de protocole pour prendre le relais qui lui a tendu Amadou Boye Coulibaly le mois dernier. Et son passage comme Directeur General Adjoint de l’Office du Niger entre 1997 et 2000 est un sérieux parchemin qui augure des bons préjugés que travailleurs de l’entreprise, autorités de ce pays comme partenaires techniques et financiers se font du natif du pays Dogon qui lui aussi, à l’instar de son prédécesseur, a passé toute sa carrière à l’Office du Niger, hormis ce passage comme Régisseur du Projet VRES (Valorisation des Ressources en Eau de Surface) 3eme phase à Mopti, suite à une disponibilité.

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Il a déjà pris la mesure de ses responsabilités en demandant à tous de l’observer à l’œuvre tout en déclinant ses principes qui se résument à un triptyque : travailler avec amour et professionnalisme, respecter les procédures pour mener à bien les missions essentielles et réussir dans le délai imparti ce qu’il a été demandé de faire. « Tant que la volonté est grande, les difficultés diminuent » disaient-ils alors pendant sa prise de service. Celui qui a fait un passage au Lycée Prosper Kamara, formé à l’Institut Polytechnique Rural de Katibougou avec le diplôme d’Ingénieur des Sciences Appliquées, Spécialité Agriculture et détenant un DEA du Centre d’Etudes Financières Economiques et Bancaires de Paris pour la spécialité Formation en Gestion de Projets et Entreprises de Productions Agricoles, est convaincu qu’avec ces méthodes, on peut préserver cet outil efficace de développement qu’est l’Office du Niger, une entreprise qu’il connait si bien pour avoir gravi tous les échelons. Entré à l’Office du Niger en 1980, il occupa successivement les postes suivants : Premier Adjoint au Chef de secteur agricole de N’Débougou, Chef de secteur agricole de Molodo puis de N’Débougou, Premier Directeur de la Zone Décentralisée de Niono, Directeur de l’Aménagement et du Développement Rural, Directeur Général Adjoint de l’Office du Niger et bien d’expériences avérées dans la grande et petite irrigation et en micro finance puisque cette riche carrière a toujours été ponctuée par de nombreuses visites d’échanges, notamment en Allemagne, en Russie et en Tunisie pour la promotion de la filière pomme de terre et la modernisation de l’Agriculture en zone Office du Niger, en Chine sur les aspects de la gestion du foncier, de la gestion de l’eau, de la mécanisation agricole, de la recherche agricole, de la transformation des produits agricoles et du  partenariat Public/Privé, au Brésil et en Philippine sur les aspects d’études d’aménagement et d’organisation des usagers de périmètres agricoles etc.…En mesurant les attentes du gouvernement, Ilias Goro veut réussir les objectifs du Contrat Plan que l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles paraphent chaque 3 ans et qui  fixe les aménagements annuels à 15 000 ha. Il en veut pour motivation supplémentaire la rallonge budgétaire (15 %) que le gouvernement malien accorde désormais à la ligne du développement rural et les intentions de nos autorités de faire de Ségou un hub commercial pour fret avec la construction d’un aéroport dans quelques ans. S’adossant sur son expérience et possédant un sens de la repartie auquel s’ajoutent son humilité et sa compétence sociale assez développée, Ilias devrait jouer positivement sa partition dans la construction et la réussite de ce bel et vieil édifice qu’est l’Office du Niger qui fêtera le 5 Janvier prochain ses 82 ans !

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<strong>AMADOU BOYE COULIBALY PEUT ETRE FIER DE SON BILAN</strong>

En ressassant à chaque rencontre que son vœu le plus cher est qu’une fois sa mission achevée, qu’il se fasse succéder par un cadre de l’Office du Niger, à la manière dont les autorités maliennes viennent de faire valoir la compétence interne, le désormais ex PDG n’a pas prêcher dans le désert. Mais pour ce faire, il avait demandé à tous l’ardeur au travail et la loyauté dans la collaboration. Ce qui lui fut bien rendu et les comptes sont devenus bons aujourd’hui avec l’héritage qu’il laisse à Ilias Goro. Amadou Boye Coulibaly a laissé l’image d’un homme de terrain, infatigable et insatiable sur ce domaine. Il était en contact permanent avec le monde paysan et supervisait régulièrement les activités de l’Office du Niger. Même au plus fort moment de la crise sécuritaire (des zones comme le Kouroumari ont été fortement touchées), il a joué de stratégie et de flegme pour sécuriser la campagne agricole d’une part et d’autre part rassurer les partenaires techniques et financiers qui n’ont jamais gelé, avec lui, leur contribution à l’essor de la Zone Office du Niger. Dans un développement intégré et avec la KFW, (une institution financière allemande) il a permis l’extension et la réhabilitation de milliers d’hectares à Ndebougou avec des infrastructures socio sanitaires et éducatives. De même, Amadou Boye Coulibaly va permettre à son successeur d’inaugurer dans moins de 10 jours, les 2 500 ha de l’Union Européenne qu’il a conduit de main de maitre DANS LA Zone du Bewani. Si la production du riz à l’Office du Niger a continué avec lui un bond significatif (700 000 tonnes), il a été néanmoins maitre d’œuvre d’un des programmes de diversification de culture (la pomme de terre) qui permet à la Zone de l’Office du Niger de titiller, en terme de production, des zones naturelles comme Sikasso. Des reformes entreprises à l’Office du Niger à la veille de sa nomination en 2011, il les a poursuivies avec un satisfecit au niveau de la bonne gouvernance, de la modernisation de l’agriculture et de la réussite de la productivité avec notamment la création d’une 6eme Zone de production (Macina) et la promotion du SRI (système de riziculture intensif). Sur le plan amélioration des conditions de travail des agents et de l’encadrement rural et leur bien être, Amadou Boye Coulibaly laisse des traces indélébiles : avancement régulier suivant les prescriptions de l’Accord d’Etablissement, rappels pour ayant droits, dotation des agents d’encadrement de moyens de travail etc.… ; toutes choses qui ont permis, grâce à lui, d’affermir les liens entre les travailleurs si bien que l’adversité qui nuisait au travail de l’Office du Niger s’en trouvait affaiblie et les jérémiades des producteurs désormais aux calendes grecques. Et sur ce plan social, il obtient la palme de la réussite avec son accessibilité et sa capacité d’encaissement qui lui permet d’écouter, de s’auto juger et de revenir même sur des décisions que ses collaborateurs lui ont jugé inopportunes ou peu orthodoxes avec force argument. Fils d’un ex ouvrier de l’Office du Niger et faisant toute sa carrière dans l’entreprise, il y tient à l’entreprise comme à la prunelle de ses yeux, en le défendant partout et en avisant qu’il sera prêt à travailler partout où on exigera qu’il sera utile (déjà, le nouveau PDG assure qu’il prendra des conseils auprès de lui).

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<b>Moutta</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou signe le pacte d’émergence de Soumaila Cissé]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/segou-signe-le-pacte-demergence-de-soumaila-cisse-158960.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Jul 2013 07:16:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Du beau monde à la Place de l’Indépendance de Ségou pour accueillir le premier des 28 candidats déclarés à la Présidentielle du 28 Juillet prochain. Soumaila Cissé, de par cette marque à Ségou a frappé l’auditoire ségovien. Tant pour la symbolique que pour le discours seriné. La Cité des Balanzans a fait sienne les promesses du porte étendard de l’URD. Nous vous livrons in-extenso son discours en bambara à Ségou traduit ici.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_158966" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-158966" alt="Soumaila Cissé à Ségou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/soumi-segou.jpg" width="615" height="461" /> Soumaila Cissé à Ségou[/caption]

« Je vous présente mes excuses pour vous avoir fait attendre. Je commence par formuler des vœux et des bénédictions pour ce mois de carême qui vient de démarrer. Venir ici à Ségou, le premier jour du mois de carême, est un honneur pour moi. C’est aussi un honneur pour moi d’être le premier venu ici, parmi les candidats. Tous les problèmes du Mali se gèrent d’abord à Ségou.

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Le Mali est un vieux pays avec une vieille histoire. Celui qui ne connait pas la place de Ségou ne vient pas aussi vite que moi à Ségou ! Si je suis vite venu à Ségou, c’est parce que je connais l’histoire de Ségou. Les  descendants de Biton et de N’golo, je vous remercie pour votre mobilisation. Mes remerciements à tous les leaders religieux de Ségou. Je dis merci à tout le monde sans exception.

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C’est ici, à Ségou, qu’on peut avoir le pouvoir, c’est ici encore à Ségou. Je vous dis : merci pour tout ce que Ségou a fait pour ce pays. Le monde entier connait la valeur et la place de Ségou. Des livres retracent l’histoire de Ségou. Le Mali est un pays béni, surtout pour qui connait tout ce qui s’est produit dans notre pays ces derniers moments. C’est grâce à Allah que nous sommes tous là aujourd’hui pour parler et s’écouter. Voila pourquoi, toute personne qui se lève pour conquérir le pouvoir doit se demander si elle connait l’histoire de ce pays. Et moi, je connais ce pays : avec le coton à Koutiala, le riz à Niono ! Ségou est au centre des deux. J’ai commencé par Koutiala et je suis allé à Niono, pour finir par ici. J’ai travaillé dans la Zone Office du Niger. Ça ne vaut pas le coup que je me vante avec ça. On ne doit pas se vanter avec un service rendu à la patrie. J’ai travaillé de façon irréprochable dans la Zone CMDT. Les ségoviens, je vous dis encore merci. Mes remerciements aux partis politiques ici présents, PIDS, PDES, PSP, FCD. Merci infiniment au PDES qui n’a pas attendu le second tour pour me soutenir. Partout où je vais, ils sont avec moi. Ce sont les militants du PDES qui m’ont accueilli à Ségou ici, à Markala, à Niono, à Koutiala et à Gao.

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Je remercie les partis alliés qui ont montré tout leur engagement irrévocable. Je remercie aussi les associations et clubs de soutien pour leur mobilisation.  L’objet de ma venue ici aujourd’hui est la conquête du pouvoir. Cela est un grand défi. Pour diriger le Mali, il faut le connaitre. Est-ce que je connais le Mali ? Je pense qu’il n’y a pas de capitales régionales et de cercles où  je n’ai pas été. De Tessalit à Yélimané, il n’y a pas de cercles que je n’ai pas visités. Il n’y a pas de pistes dégradées que je n’ai pas parcourues.

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Pour pouvoir diriger le Mali, il faut l’aimer. J’aime le Mali. C’est pourquoi, je peux me tenir débout ici. Sinon, beaucoup de choses se sont produites dans ce pays qui pouvaient m’inciter à tout abandonner. Je n’abdique jamais. Parce que j’aime le Mali. Penser qu’on ne m’a rien dit, rien donné, rien fait ; je ne suis pas dans cela. Ce auquel j’adhère est le travail pour le Mali, même s’il n’y a pas de reconnaissance. On ne doit pas attendre quelque chose de la patrie, on doit se battre pour la patrie, nuit et jour. Là où nous sommes, le Mali est à terre. Cela n’est pas grave. Nous le soulèverons. Je ne peux pas le faire seul. C’est à nous tous de le faire. Ce sont les maliens qui doivent le faire. Pas d’autres personnes. Pour ce faire, voter pour quelqu’un qui ne se couche pas à minuit et qui peut se réveiller à 6 heures. Voter pour celui qui accepte travailler nuit et jour, qui ne dit pas : il fait tard, c’est le week-end.

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Le Mali a besoin d’un président qui travaille sans réserve. Le dormeur ne peut pas faire avancer le pays. C’est pourquoi, je dis, c’est difficile mais nous devons avoir la même vision. C’est pourquoi d’ailleurs vous êtes là aujourd’hui. Il faut sécuriser le pays. Et pour cela, il faut une vraie armée. Je l’ai dit partout, il faut remercier l’armée. Je dis merci, pas parce que je l’ai entendu à la radio, mais parce que je l’ai vu de mes propres yeux, à Gao, Goundam, Tombouctou et Douentza. J’ai vu dans quelle condition et dans quel état ils sont. Ils sont dans des conditions difficiles. J’ai dis dans un de mes discours, que quand je serais président, je ferai la loi de programmation militaire. C'est-à-dire, examiner, analyser et résoudre les problèmes des militaires pendant les cinq années. Les enfants, je vous le dit sans vous mentir, SERVICE MILITAIRE OBLIGATOIRE pour tous les jeunes du Mali, quand je serai président. Pas de pitié. Pas de corruption. Personne ne vaut mieux que son prochain. Nous sommes tous maliens et il sera appliqué à nous tous. Que Dieu nous aide. Les maliens, les ségoviens, la COMATEX n’est plus comme avant. Cela fait mal. J’ai vu la COMATEX auparavant. Elle était à ses meilleurs moments. Il y avait une usine cotonnière ici à Ségou. Je l’ai vue de mes propres yeux. Essayons de redynamiser les anciennes ressources de Ségou, pour que les enfants de Ségou restent à côté de leurs parents et travailler, pour que les enfants de Ségou soient fiers de Ségou. Je veux que demain, certains disent : je veux aller au Mali, mais je n’ai pas de Visa. Je ne veux pas que les maliens aillent à l’étranger. Je veux qu’on devienne riche à travers nous même ici. Les autres pays l’ont fait, pourquoi pas nous ? Les grands commerçants, les grands hommes d’affaires et les grands intellectuels sont des maliens. Si vous le voulez et que Dieu le veut, on le fera. Nous seront tous fiers de notre pays. Les descendants de Biton et de N’golo ne peuvent pas baisser la tête. Ce pays est un grand pays. Le malien n’aime pas la honte. L’Afrique toute entière doit savoir comment est le malien ? Je veux aussi dire à l’armée que mon idée ce n’est pas seulement des armes de guerre.  Mais c’est surtout, que lorsque vous irez à la retraite, que vous ayez un logement et un métier. Le Mali est un pays où on oublie souvent des personnes. Il y a les artistes et les footballeurs qui sont souvent oubliés. Il y a en ceux qui ont fait la fierté du Mali dans le football et dans la musique. Ils ont été oubliés. Cela doit cesser.  Je veux que les artistes, les footballeurs et les militaires aient des logements et qu’ils soient dans des conditions. Les ségoviens, il y a beaucoup de soucis.

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Le pays a beaucoup souffert. Beaucoup a été dit, beaucoup a été fait. Si nous voulons que ce pays fonctionne, il faut qu’on respecte le pouvoir et la loi. Nous devons accepter que la justice soit appliquée à nous tous. Nous devons cesser la corruption. Confier le travail à celui qui peut le faire et non de dire : c’est mon fils ou c’est mon parent. Si ça marche, ça marche pour nous tous. Prenons ensemble l’engagement de sortir le Mali de la crise. Je ne vous mens pas. Je vous dis ce que je fais. Je ne vous dis pas ce que je ne peux pas faire. Qu’il y ait ce contrat entre nous ! Le mensonge, les fausses promesses, les tricheries dans la politique, n’ont pas de sens. Celui qui dit qu’il peut, doit montrer des preuves. J’ai travaillé à la CMDT avec tout le secteur rural. Celui qui ne peut pas gérer les finances ne peut pas gérer le pays. Ne confiez pas le pays à celui là qui ne sait même pas compter et qui est connu partout dans le monde à travers sa gestion. Je vais terminer mon discours à Ségou en rendant hommage à Cheick Modibo Diarra, originaire de Ségou, sans qui je ne serai pas là aujourd’hui entrain de m’entretenir avec vous….Merci »

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<b>Propos recueillis et traduits par Moutta</b>

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<b>Soumaila Cissé ou les signes du destin : </b>

Au terme d’une crise sans précédent dans l’histoire de notre pays, les Maliens s’apprêtent à choisir celui qui présidera aux destinées d’une nation séculaire. Vingt-huit postulants se considèrent cette année comme appelés par le Destin. Mais un seul sera élu au soir du 28 juillet 2013 ou tout au moins le 11 Août prochain, en cas de second tour. A la faveur de la campagne en cours, chacun affûte ses armes et dégage les stratégies qui lui paraissent les meilleures. Pour nous, observateur de cette campagne et de la vie politique de notre pays, Soumaïla Cissé présente des atouts certains face aux autres.  Il y a d’abord son parcours scolaire et professionnel. Pour ceux qui ne le savent pas, Soumaïla Cissé a toujours été le premier de sa classe. Et, cerise sur le gâteau, il est sorti major de sa promotion. En dépit de cette réussite, il s’est dédié corps et âme au peuple malien. Il a mis ses compétences au service du pays avant d’aller, toujours au nom du Mali, sur la scène internationale. Là aussi, en haïssant la médiocrité, ses résultats sont des plus flatteurs. Ensuite, autre signe du Destin, les sages de la Cour Constitutionnelle, dans toutes leurs interventions, ont jusqu’ici commencé la liste des 36 candidats initiaux et des 28 candidats définitifs par Soumaïla Cissé. En outre le Comité pour l’égal accès aux médias d’Etat a procédé à un tirage au sort pour déterminer l’ordre de passage des candidats sur les antennes de l’ORTM pour leur message de campagne.

À l’issue de ce tirage au sort, par semaine (il y a 3 semaines de campagne), c’est encore Soumaïla Cissé qui arrive en tête, 2 fois sur 3 ! Si IBK vient de marquer le symbole de la semaine, en se rendant le 1<sup>er</sup> à Kidal, c’est quand même Soumaila Cissé qui fut le premier candidat à sillonner le Nord du pays en début de sa campagne. Enfin, l’on se rappelle que Ségou a été contourné par tous les candidats pour le lancement de leur campagne. Et attendu son 2eme candidat sur 28, en l’occurrence Modibo Sidibé, 9 jours après le lancement de la campagne ! Mais de tous cependant, Soumaïla Cissé demeure, encore une fois, le premier à visiter la cité des <i>balanzans</i>. Il y a eu droit, comme on peut s’y attendre, à un accueil à la hauteur de son rang et qui témoigne de la vitalité et du dynamisme des forces politiques qui soutiennent sa candidature. Cette visite à Ségou et les autres points évoqués sont certainement des signes annonciateurs de l’ordre des choses au soir du 28 juillet prochain.

<b>Moutta</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle 2013 - Pourquoi les candidats ont boudé Ségou : Dans les mosquées et sur les places publiques, la fatwa est prononcée contre certains hommes et partis politiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-segovien-le-segovien-17-juillet-presidentielle-2013-pourquoi-les-candidats-ont-boude-segou-158962.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 17 Jul 2013 07:05:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-159132" alt="Affiche_Ségou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Affiche_Ségou.jpg" width="1" height="1" />En télévision, on appelle ça zapper. Les candidats à la présidentielle du 28 Juillet 2013 ont superbement ignoré Ségou pour faire le lancement de leur campagne. Et ce ne sont pas, tant les infrastructures, les électeurs et la position stratégique de la ville qui font défaut. Même les natifs de Ségou Sido Diarra ani Balanzando ont réservé la primeur de leur début de campagne ailleurs que là où est enfouie une partie de leur nombril. Alors, l’homme de la rue à Ségou, pantois et médusé se dit boudé ! Mais pourquoi ? Décryptage.</b></em>

<b> </b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-158963" alt="affichage Segou." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/affichage-Segou..jpg" width="615" height="820" />

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Avant même le début de la campagne présidentielle, nous plaisantions avec l’un des candidats potentiels s’il voulait bien faire honneur à Ségou en y procédant au lancement de sa campagne. Nous avions été autant surpris par son niet catégorique que par son tour d’ironie. Il nous a dit haut et fort qu’il préférerait faire son lancement à Téméra dans le cercle de Bourem ou sur les dunes nues de Farach dans le cercle de Goundam. Et comme nous étions très curieux de savoir pourquoi, il nous dit sèchement qu’il s’en tenait à l’histoire. Hasard ou pas, (mais dites nous que 28 candidats quand même !) confirmation est faite de ce que disait l’autre à l’ouverture de la campagne pour les présidentielles, aucun candidat n’est venu dans la cité des Balanzans pour faire son lancement et mieux, même ceux là qui sont de Ségou ont préféré aller planter leur tente ailleurs.

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Toutes les capitales régionales ont été prises d’assaut par les équipes de campagne. Kayes,  Koulikoro, Sikasso, Mopti, et même Nioro, voire Koutiala, Niono et Bougouni.  Notre belle cité a été carrément évitée comme si cela avait été écrit ou dicté de quelque part. L’interplanétaire Cheick Modibo Diarra n’est pas venu, défiant les 50 000 places du Stade du 26 Mars ; le célèbre avocat Maitre Mountaga Tall n’est pas encore venu. Que dire du géologue Dramane Dembélé de Pélengana ou du Docteur Soumana Sacko de Niamina, parce que l’histoire lie cette localité de Koulikoro à Ségou (rappelez vous des 2 Lamine de Sansanding et de Niamina). Ce n’est pas non plus le sanois Jeamille Bittar qui viendra s’y illustrer. Bref, s’il ne s’agit pas d’un boycott, il est à reconnaitre que le vide a été fait au tour de la ville de Da Monzon au point que même le simple quidam ici se perd en conjoncture et en supposition. Fait encore difficilement compréhensible si l’on sait que Ségou de par sa population est un réservoir de voix ou d’électeurs à conquérir.

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Cependant, nonobstant le bien fondé de certaines analyses, nous situons la grande méfiance de nos candidats à quatre niveaux : historique, politique, superstition et même religieux. Historiquement parlant, certaines péripéties de l’histoire de Ségou ont collé une étiquette peu glorieuse au ségovien, du moins à Ségou, un cliché pas facile à se déteindre : « Ségou ni djanfan ». Autrement dit Ségou et la trahison. Cette hantise de la trahison ne s’est jamais estompée. Ainsi donc, pour beaucoup de nos candidats, il était malaise de venir y faire le lancement de sa campagne au risque de prêcher dans le désert d’Essakane comme dirait l’autre. Sur le plan politique, il se dit qu’à Ségou beaucoup de partis politiques sont truffés d’hypocrites prêts à faire les prêcheurs en eau trouble. Peut être vrai, peut être faux. Ou alors qu’à Ségou, il n’y a pas cette race de politiciens capables ou ayant le don du rassembleur de profession. A croire même que certains piaffant et criant sur les radios ou sur les places publiques ne sont pas capables de se faire élire dans leur propre famille. Et alors, peut-on prendre le risque d’échouer avant même d’avoir commencé.  Donc, tout sauf Ségou.

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Ne nous trompons pas, même si c’est à un degré différent, le malien est superstitieux. Parce que cela est dans notre culture et ce n’est, ni la religion, ni la science qui nous enlèvera de la tête. Le malien consulte, se fie aux augures, aux devins, et que savons-nous encore pour orienter sa vie. Or, il se trouve qu’un charlatan très populaire venu de Bako (derrière le fleuve) a fait dire par son oracle, que malheur à celui-là qui fera le lancement de sa campagne à Ségou. Celui-là, disait-il ne sera jamais président du Mali. Cette prédiction, réalité ou bluff a eu raison sans douter de l’ardeur de certains de nos présidentiables qui s’apprêtaient à s’y rendre. Religieusement, s’il faut parler ainsi, une certaine association sillonne le Mali.

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Dans les mosquées et sur les places publiques la fatwa est prononcée contre certains hommes et partis politiques. Cette association mise à mal dans certaines localités n’a pas eu de problèmes à faire asseoir son message à Ségou pour des motifs liés à des évènements politiques récents. Dommage que dans notre cité, on n’ait pas fait tôt de comprendre que la religion est bonne conseillère dans les mosquées, les églises et même les autels, mais dès que cette religion se mêle de la politique, elle accouche du fanatisme et de l’intolérance. Heureusement et encore une fois, ne soyons pas dupes, on sait pour qui roule cette association et que sa motivation n’est pas toujours religieuse.

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En conclusion, il revient à Ségou, aux ségoviens de se lever, se mettre debout pour relever le défi et même l’humiliation. Il est impérieux que Ségou, par son engagement, arrive à prouver à la face du monde, à la face de tous les maliens qu’il est incontournable pour la victoire finale de tout candidat, par ses potentialités économiques et par le nombre de ses électeurs. Mais ne l’oublions pas, car il est bon de le rappeler, cet adage cher aux ségoviens : « On peut divorcer quelqu’un à Ségou mais tous finissent par se rendre à Ségou »

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<b>Moutta       </b>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lamine Dembélé dit « Bere » président du Réveil club de San et vice président du district de San : « Le district de San ne votera pas pour l’actuelle ligue de Ségou »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/lamine-dembele-dit-bere-president-du-reveil-club-de-san-et-vice-president-du-district-de-san-le-district-de-san-ne-votera-pas-pour-lactuelle-ligue-de-segou-142786.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 11:50:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Des apprentis reporters sportifs, pardon, des apprentis sorciers nous serinaient depuis Bamako et Ségou ici, pendant des jours, ce qui ressemblait pour eux à un jackpot : L’actuelle Ligue de Football de Ségou qui est en fin de mandat a la voix de tous les Districts de Football de la région (heureusement d’ailleurs que ces districts cités sont sélectifs) y compris San où « les putschistes de 2009 » veulent remettre encore cette année leur magouille. Le Vice Président de ce District, Lamine Dembélé qui revient sur la méthode de leur élection révèle la position de San. Enrichissant !</i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-142787" alt="san" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/san1.jpg" width="315" height="479" /><b>Le Ségovien : <i>Vous êtes Président du Réveil Club de San et Vice Président du District de Football de San. Parlez-nous du parcours de cette instance depuis son renouvellement….</i></b>

<b>Lamine Dembélé :</b> Le District de San a été mis en place le 20 Février 2009. Depuis, on s’est attelé à chercher à redynamiser le football au niveau de San. Je voudrais rappeler que pour la mise en place de ce District, il s’agissait pour nous clubs de relancer le football à travers une meilleure gestion des jeunes sportifs, un meilleur management des clubs et ensuite la formation des cadres. Nous avons pu dans un premier temps organiser un stage d’arbitrage. Mais je dois dire qu’après cela, il n’y’a plus eu pratiquement de grandes activités. Nous avons participé aux activités de la Ligue de Football de Ségou, avec le sacre du Réveil Club de San  comme Champion Régional en 2009 et la qualification de ce même club en quart de finale de la Coupe du Mali.

<b>Le Ségovien : <i>En parlant de la Ligue de Football de Ségou, à quel niveau se trouvent vos relations aujourd’hui ?</i> </b>

<b>Lamine Dembélé </b>: Me poser cette question, me réjouit un peu. Parce qu’en fait,  pour la mise en place de la Ligue de Football de Ségou en 2009, le Réveil Club de San est la seule équipe à n’avoir pas cautionné cette mise en place. Nous l’avions décrié. Nous avons écrit à la FEMAFOOT, au Directeur Régional des Sports, au Gouverneur pour dire que la manière par laquelle, ceux qui sont à la Ligue aujourd’hui, veulent y venir n’était pas la bonne manière. Il y avait un bureau en place. C’était au bureau sortant de la Ligue de fixer la date et le lieu du renouvellement du bureau. Mais c’est en fait, les « forceurs » de Barouéli qui ont fixé la date, qui ont fait faire des pétitions par les clubs. En réalité, ce ne sont pas les clubs qui mettent la Ligue en place, ce sont les Districts. Là, nous n’avions pas cautionné cela. Et depuis, nous sommes restés sur notre logique. Parce qu’en fait, cette Ligue au devant de laquelle se trouve Mamadou Sow a été mise en place par l’achat de conscience, par l’intimidation, par toutes sortes de choses contraire à l’éthique sportive que nous défendons. Nous n’avons pas cautionné cela. On nous a promis des maillots. Nous avons dit que nous n’étions pas à de maillots prêts. On nous a promis de l’argent. Nous avons dit que nous n’étions pas à de l’argent minable prêt. On nous a promis des crampons, toutes sortes de matériels. Nous avons dit que nous n’étions pas à ce niveau de corruption. Nous préférons garder notre dignité en suivant l’éthique sportive plutôt que de nous engager dans de chemins tortueux qui ne nous amènent nulle part. Et en fait, on ne s’est pas trompé de choix. Parce qu’en réalité, qu’est ce qui s’est passé ? Il est reconnu que dès la mise en place de cette Ligue, on a voulu faire plaisir à ceux-là qui leurs ont soutenus. Je prends par exemple le cas du Biton, parce qu’il faut appeler le chat par son nom. Il est revenu par mille et une sources et les faits le prouvent maintenant, que l’équipe de la Ligue, c’était le Biton, le Biton qu’on devait coûte que coûte faire déclarer championne avant de la faire monter en première division, depuis 2009. Ils ont échoué. Parce qu’en aucun moment le Biton n’a émergé du lot. La seule fois où on est allé en finale contre eux, contre leur tricherie, le Réveil a fait une réserve sur eux. La réserve a porté fruit, mais jusque là, le Réveil n’a toujours pas reçu la Coupe, ni la valeur de la Coupe. Nous avons gagné sur tapis vert et malheureusement je le dit encore une fois, ils sont resté dans leur logique de vouloir favoriser des clubs par rapport aux autres.

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<strong>Le Ségovien :</strong><em><strong> Le bureau actuel de la Ligue, a été mis en place à San en Juin 2009. Donc vous attestez que la Ligue sortante n’a pas convoqué une assemblée générale chez vous à San pour mettre un bureau en place. Que ce sont des clubs ou des districts qui ont convoqué cette assemblée générale……</strong></em>.

<b>Lamine Dembélé </b> Mais bien sûr. C’est tellement clair et ce n’est pa<b>s</b> normal. C’est contraire aux textes. D’abord, ils ont dit assemblée générale extraordinaire. Une assemblée générale extraordinaire ne peut pas mettre en place un bureau de Ligue.  C’est une assemblée générale ordinaire convoquée par l’instance sortante qui fixe la date et le lieu du renouvellement. Cela n’a pas été le cas. C’est pourquoi nous l’avions décrié. Nous avons dit que ce n’était pas normal. C’est un bureau mal élu. Le président a été mal élu. Et lui-même, il reconnait qu’il a été mal élu. C’est un bureau que la FEMAFOOT ne devait même pas cautionner. Parce qu’en réalité, on s’est même fichu du bilan de l’équipe sortante. L’équipe sortante n’était même pas là-bas. Il aurait fallu que la Ligue sortante soit présente. Quelle fasse le bilan de ses activités. Qu’elle démissionne et qu’on passe au renouvèlement. Ça n’a pas été le cas. On a fait les choses en faisant comme si on était sur un terrain vierge où il n’y a jamais existé de Ligue. Voilà un peu le malheur de cette affaire-là. Je l’ai dit. J’ai écrit au bureau fédéral à l’époque pour dire qu’ils sont en train de cautionner l’inacceptable et que ça leur rattrapera un jour.

<b>Le Ségovien : <i>Malheureusement comme on peut le dire, le vin est tiré et a été bu pendant quatre ans. Aujourd’hui, il s’agit de renouveler cette même instance qui a été mal élue à San. Et toujours, c’est le District de San, selon ce que nous entendons à travers le Président même du District qui affirme : « le District de San est avec la Ligue de Football de Ségou pour leur appuyer de leurs suffrages ». En tant que Vice Président, confirmez cela ou infirmez-le !</i></b>

<b>Lamine Dembélé </b> Je le dit. Là aussi c’est malheureux. Vous l’aviez si bien dit. Il y a un Président, un Vice Président, un deuxième Vice Président, un bureau mis en place dans les règles de l’art. <b>Une seule personne, fut-elle le Président du District, ne peut pas engager tout le bureau. Nous sommes tous des responsables. Nous avions dit non. Nous ne sommes pas avec la Ligue de Mamadou Sow</b>. <b>Je l’ai même dit, de vive voix au Président Mamadou Sow, dans ces conditions-là, nous n’allons pas te soutenir. Et nous, on est dans cette logique de ne pas le soutenir. </b>Maintenant ce qui va se jouer à l’interne va se jouer. Mais ce qui est sûr, dans le bureau du District, le Réveil Club est majoritaire. Nos membres sont unanimes, nous n’allons pas soutenir cette Ligue-là.

<b>Le Ségovien : <i>Donc en clair, le Président du District ne peut pas décider du choix du District de San pour un quelconque vote au profit de la Ligue de Ségou !</i></b>

<b>Lamine Dembélé </b>: On n’est pas dans un régime anarchique, où c’est un seul individu qui engage la responsabilité de tout le monde. Nous sommes tous responsables, chacun à son niveau. Et nous avons dit : il aurait fallu qu’on en discute au niveau du District. Qu’on décide ensemble d’aller ou de ne pas aller. Ça n’a pas été le cas. C’est pourquoi, nous avons dit : puisque, de façon unilatérale, Yaya Keita, le Président a voulu nous embarquer tous, nous ne le soutiendrons pas. Et ça été clair. Lors de la dernière réunion qui avait été provoquée à cet effet, nous lui avions dit clairement que nous ne sommes pas prêts à le soutenir dans cette démarche. <b>Il a dit que ça l’arrangera, surtout que la </b>Ligue veut faire le renouvèlement à San, les participants vont manger dans son restaurant et dormir dans son hôtel. Il va tout faire pour amener le Président Mamadou Sow, avant le renouvèlement, pour qu’on discute des griefs qu’on a contre lui…... Nous avons dit, c’est son problème de promettre tout cela mais lui, Mamadou Sow, n’a rien à avoir avec la décision que le District va prendre. Et le District, souverainement va prendre la décision. En ce moment, on verra bien où est-ce qu’on va aller ?

<b>Le Ségovien : <i>En 2009 aussi, pour l’installation de la Ligue de Football de Ségou, des promesses de corruption ont été faites et certains en ont tiré profit. Est-ce que vous pouvez réellement revenir sur ça ?</i></b>

<b>Lamine Dembélé</b> : Je le dis en toute responsabilité<b>. J’ai été personnellement approché à la suite </b>d’une réunion du District sortant de San par l’animateur principal de jeunesse et de sports de la mise en place de la Ligue de Football de Ségou à San, qui m’a approché pour me dire que ; un tel est venu de Barouéli. Il a promis qu’il va nous donner des crampons, qu’il va nous donner de l’argent, qu’il va nous donner des maillots. Et comme nous sommes les deux autochtones de la ville de San, il m’a proposé qu’on soutienne l’intéressé. A l’époque, j’ai dit non, nous n’allons pas suivre quelqu’un sur la base d’un achat de conscience. Mamadou Sow était arrivé à San et avait contacté Antoine Bittar. Et c’est Antoine Bittar qui a fait le jeu. (Note de la Rédaction : pour la petite histoire, Antoine 2eme Vice Président, a été éjecté du bureau l’an dernier par Mamadou Sow, les deux hommes étant à couteaux tirés puisque, malgré un forcing de match de barrage carabiné par la Ligue de Ségou, le FC Bittar n’a pu jamais jouer les premiers rôles). Et quand on nous a approchés, nous avons dit non, car dans tous les cas, moi je dis que les clubs, qui ont fait la gloire du football de Ségou pendant ce mandat 2009-2013 sont les clubs que cette Ligue-là a <b>vomis (Réveil de San, Balanzan AC et Office du Niger Sports). </b>Je prends le cas du Réveil. Je précise bien pour le cas du Réveil, nous sommes allés à la montée à Koulikoro. Nous avions préparé un dossier de quête. Ce dossier de quête a été pris en charge par la Ligue. Et je vous assure qu’on nous a donné seulement le transport, 150 000francs CFA. Et on nous a promis que d’ici la fin de la montée, le reste allait suivre et le reste suivra peut-être en 2040. Mais jusque-là, nous, nous n’avions rien reçu. Premier point. Deuxième point, les litiges. Tous les litiges qui ont été tranchés par cette Ligue l’ont été à 99 % contre ces clubs que je viens de citer. Même le cas du litige de 2009, où on a fait une réserve sur le Biton, ils ont osé nous dire après le match qu’on va trancher à minuit. J’ai dit non. On a droit à 48 heures pour confirmer notre réserve. Dans les 48 heures, on a amené la preuve. Ils ont tranché et on nous a donné la victoire. Mais le deuxième aspect, c’est qu’il y’a eu encore une autres réserve. Ça été très mal tranché.  On nous a déboutés en nous donnant match perdu. Nous avons fait appel, la FEMAFOOT a tranché et le Réveil a passé. C’était en 2011. Et ce fut pour tous les autres clubs dans la ligne de mire de la Ligue comme le Balanzan AC ou le District de Ségou. Troisième aspect, pour la coupe du Mali, dès l’instant où le Réveil a été qualifié au niveau régional, le Réveil n’était plus une équipe du District de San. Il était devenu l’équipe de la Ligue de Football de Ségou. Je vous assure<b> </b>: des seizièmes de finales, aux quarts de finales, en passant par les huitièmes de finale de la Coupe du Mali, la Ligue ne nous a pas assisté, même avec un franc. Même nous envoyer un entraineur pour dire, on va vous aider pour que l’équipe aille plus loin. Ça n’a pas été le cas. Nous, nous sommes allés par nos propres moyens. Et je m’en réjouis parce que personne ne peut dire à Ségou, voilà ce qu’on a donné au Réveil.

<b>Le Ségovien : <i>Tous ces litiges qui se tranchent en votre défaveur et à la défaveur d’autres équipes, le sont aux profits de qui selon vous ?</i></b>

<b>Lamine Dembélé</b> : C’est au profit des équipes que la Ligue a dans son viseur. Des équipes que la Ligue tient coûte que coûte à faire monter. Comme le Biton, comme l’Inter ou FC Bittar à l’époque de la lune de miel. Malheureusement, ils ont échoué dans tout ce qu’ils ont voulu entreprendre en faveur de ces clubs. Je m’en voudrais si je ne citerais pas une déclaration des responsables de cette année. Que chaque année, la Ligue soutient une équipe. Cette année, c’est soit le Biton ou soit Macina. On ne peut pas être une Ligue et dire qu’on va soutenir vaille que vaille une équipe. Ce n’est pas le travail d’une Ligue. Une Ligue se met à égale distance, à égale distance des acteurs qui animent la vie sportive de la Ligue.

<b>Propos recueillis par Moutta</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Ligue de foot de Ségou : Madou Sow ou le chant du cygne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ligue-de-foot-de-segou-madou-sow-ou-le-chant-du-cygne-142777.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:31:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le cygne est cet oiseau au cou courbé avec de belles plumes blanches, les deux pieds palmés et qu’on regroupe dans la famille des canards Anatidae.</strong> </em>

[caption id="attachment_138638" align="alignleft" width="297"]<img class="size-full wp-image-138638" alt="Madou Sow" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Madou-Sow.jpg" width="297" height="317" /> Madou Sow[/caption]

Dans la mythologie grecque, le cygne est l'oiseau dédié à Apollon, le dieu du chant, de la musique et de la poésie parce que juste avant de mourir, le cygne chante davantage et avec plus de force. Et la légende de raconter qu’un cygne muet, sentant venir sa mort, chanta pour la première fois une mélodie de la manière la plus merveilleuse. Cette caractéristique a donné l'expression <b>« le chant du cygne », </b>expression qui s’applique aujourd’hui à tout personnage dont on sent qu’il veut réaliser une dernière grande action avant la fin de sa carrière. Son mandat chaotique s’achevant au plus tard le 14 Juin 2013, Mamadou Sow, Président de la Ligue de Football de Ségou, réveille les ségoviens depuis le mois de janvier avec le sinistre <b>« Chant du Cygne ».</b> Fuyant et apeuré par l’ombre de tous ceux qui le menacent dans son ambition de rempiler pour un autre mandat de 4 ans, après celui de 2009 où <b>« Le Ségovien »</b> vous livre les révélations catastrophiques de son élection par le Comité National Olympique Sportif Malien, un vrai putsch <b>(PAGES 4 et 5),</b> l’homme se croit comme un éléphant dans un magasin de porcelaine : suspension de dirigeants sportifs ne soufflant pas aujourd’hui dans la même trompette que lui (AS BITON et OFFICE DU NIGER SPORTS), chantage et menaces de poursuite judiciaire (DISTRICT DE BLA), renouvellement en catimini de bureau (DISTRICT DE NIONO) sans convocation d’assemblée générale pour un délai légal après avoir écrit une lettre à la FEMAFOOT demandant sans succès la prorogation du mandat du bureau de Niono pour une raison farfelue qu’est l’insécurité alors que des rencontres du championnat régional se jouent à Niono et enfin pris la main dans le sac par le Préfet de Macina <b>(PAGE 5)</b> dans un simulacre d’assemblée générale de mise en place de bureau (DISTRICT DE MACINA) ! Affaibli et sentant ses retraites coupées, Madou Sow joue maintenant son baroud d’honneur en nous assignant en justice. Eh bien ! Dieu en fasse que celui qui se croit investi de pouvoir tout en détruisant notre football par des agissements indignes de la justice sportive, offre l’opportunité aux ségoviens de découvrir le messie en papier de notre football. Pour peu qu’il ne signe pas forfait et se rende physiquement au procès, puisque celui qui est à l’origine du tintamarre dans notre football depuis 4 ans est toujours invisible dans l’arène sportive. C’est aussi tout le bien que nous pouvons souhaiter au football de Ségou car au-delà du procès en diffamation qu’il pense intenter contre <b>« Le Ségovien »,</b> nous considérons que c’est l’occasion idoine pour une justice ordinaire de l’Etat de s’imprégner de la mauvaise gestion du football à Ségou et des triches que ce dernier et son bureau ont entretenues 3 ans durant autour de notre sport roi et surtout de juger entre nous qui est vraiment le bourreau et qui est vraiment la victime du football de Ségou. C’est tout cela, avec preuves à l’appui, depuis la saison 2009-2010, que nous offrirons au juge pour démontrer que notre football a ses règles et son code sur lesquels il ne faut pas transiger. Si vous les transgressez vous serez dénoncés et qualifiés tel, comme un vulgaire pickpocket du marché de Baroueli dont l’honneur ne peut être blanchi devant une cour impartiale. <b>« Le Ségovien »</b> qui fait depuis 3 ans la promotion des jeunes sportifs de Ségou avec les résultats flatteurs (3 participations à la montée en 1ere Division et un sacre pour jouer l’élite) prouvera à ses détracteurs qu’il demeure toujours cet arbre, <b>le cactus</b> (qui s’y frotte s’y pique) et donne rendez vous donc ce <b>30 Avril 2013 au Palais de Justice de Ségou</b> à tous ceux qui se battent contre le mensonge, épris de justice sportive, refusant le diktat de ceux qui veulent, avec le tripatouillage des textes, transformer notre sport roi en moyen de récompense pour des alliés de circonstance. Ainsi, ce sera pour Madou Sow et sa ligue moribonde le début de la fin, la période ultime où le chant du cygne sonnera définitivement le glas ! Pour lui d’abord. Et pour ses médiocres scribouillards !

<b>Moustaph Maiga</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révélations sur une élection en 2009 : Comment la ligue de football de Ségou s’est fait élire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/revelations-sur-une-election-en-2009-comment-la-ligue-de-football-de-segou-sest-fait-elire-142792.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:19:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129054" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-129054" alt="Le club de football de l'Office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Office-niger-club.jpg" width="610" height="458" /> Le club de football de l'Office du Niger[/caption]

<em><b>Au bénéfice d’une requête pour avis de la Ligue de Football de Ségou à l’époque en 2009, requête soumise auprès du Comité National Olympique Sportif Malien (une instance au dessus des fédérations nationales) après la chaotique élection de Mamadou Sow comme Président de la Ligue de Football de Ségou, ce document révèle comment un putsch a eu lieu dans le football ségovien et quels en sont les commanditaires. Exclusif !</b></em>

<b> I-              </b><b>Le Constat</b>

<b> <i>15 juin 2009</i></b> :

Le CNOSM est saisi d'une requête pour avis émanant de la Ligue de Football de Ségou.

L'avis du CNOSM est demandé sur un contentieux entre le bureau de la Ligue et un Collectif de Districts et Clubs (<b>NB</b> <b>: il s’agit de l’AS Bakaridian et les Districts de San, Niono et Macina)</b>

¨       La question est : le mandat du bureau de la Ligue de Ségou est-il arrivé à terme ? La FEMAFOOT répond par l'affirmative alors que la Ligue de Ségou soutient le contraire.

¨       Un collectif (districts et clubs) « décide de convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire à San le 14/06/2009 » pour renouveler le bureau de la Ligue. <b>(cf. Pièce N° 05)</b>

¨       Le Directeur Régional de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture <b>(NB : Tidiane Diaw)</b> instruit à la Ligue «  de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires pour l'Assemblée Générale Extraordinaire de renouvellement du bureau de la Ligue prévue à San le 14 juin 2009 » <b>(cf. Pièce N° 09).</b>

¨       Le dossier complet de l’affaire est joint à la requête. Il comprend 11 pièces:

<b>Pièce N° 01</b> : Lettre SN en date du 04 août 2005 : démission du Président de la Ligue de Ségou, Mahamet Doucara, suite à une mutation administrative. La démission est effective à compter du 05 août 2005.

<b>Pièce N° 02</b> : Procès Verbal de l'Assemblée Générale de la Ligue du 02 novembre 2005. L'AG procède au renouvellement intégral du bureau auquel elle confie un nouveau mandat de 4 ans.

<b>Pièce N° 03</b> : Règlement intérieur de la Ligue de Ségou. L'Article 11 du règlement traite de la question de la convocation de l’AG extraordinaire en cas de démission du Président.

<b>Pièce N° 04</b> : 15/05/2000. Télégramme de la Ligue de Ségou à tous les Districts pour rappeler que le mandat de la Ligue arrive à son terme à la fin de la saison : et pour convoquer une AG de renouvellement pour le mois d’Août 2009.

<b>Pièce  N° 05</b> : Lettre N° 091/08-09/SG. Lettre du SG de l'AS BAKARY-DJAN au DRJSAC de Ségou pour reporter du 31/05            2009 au 14/06/2'009 la tenue de l'AG Extraordinaire de mise en place du <b>nouveau bureau de la ligue</b>.

<b>Pièce N°06</b> : Lettre n°093/08-09/SG. Le SG du club AS BAKARY-DJAN de Barouéli, au nom de trois (03) Districts et de son club de ligue 1, convoque une AG Extraordinaire de renouvellement à San le 14/06/2009 et y convie 1a ligue !

<b>Pièce N°07<i>:</i></b><i> </i>4 juin 2009. Mise au point du SG de la Ligue de Ségou adressée au SG de la FEMAFOOT. Elle précise la durée du mandat (du 02 novembre 2005 au 02 novembre 2009).

&nbsp;

<b>Pièce N° 08</b> : 11 juin 2009. Lettre SN de la FEMAFOOT (signataire illisible) au DNSEP notifiant que « le bureau de la Ligue de Ségou n'a plus de légitimité dès lors que son mandat a expiré » (Ci­-joint lettre n° 046/MJS-DNSEP à la FMF pour prendre l'avis de cette dernière sur « le dossier relatif au différent qui existe au niveau de la ligue de football de Ségou à savoir sa légitimité». Le DNSEP instruit ceci « que ce dossier retienne toute votre attention et traité avec diligence conformément à vos textes ».

<b>Pièce N° 09</b>: 12 juin 2009 Ségou. Lettre N° 063/ DRJSAC-SEGOU demandant au Président de la Ligue « de prendre les dispositions nécessaires pour l'AG Extraordinaire à San le 14 juin2009 ». L'Article 4 du règlement intérieur de la ligue traite de la convocation de l'AG.

&nbsp;

<b>Pièce N° 010 :</b> 12 juin 2009. Accusé réception du SG de la Ligue de Ségou au DRJSAC de ]a lettre N° 063 relevant l'infraction aux textes. Ci-joint un constat d'huissier, le DRJSAC ayant refusé de prendre la correspondance un jour non ouvrable et exigé que le courrier soit déposé le lundi 15 juin 2009 à 7 H.

<b>Pièce N° 011</b> : 13 juin 2009. Lettre de protestation de la Ligue contre les agissements du DRJSAC (Directeur Régional de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture) adressée à Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports.

&nbsp;

<b>II-            </b><b>L’Analyse</b>

<b> Pièce N° 01</b> : Le Président Mahamet Doucoura a démissionné pour une raison administrative : c'est de Gao (service des douanes) qu'il dirigeait la Ligue de Ségou. Son sens élevé de la responsabilité et son désir d’être efficace ont commandé cette démission. En bon sportif, il a remercié le collectif de la Ligue, le monde sportif du Mali, les bonnes volontés de la 4<sup>ème</sup> région. Et a marqué sa volonté de rester un fervent serviteur du football Ségovien.

<b>Pièce  N° 02</b> : La tenue de  l'AG du 02 novembre 2005 est conforme à l'Article 11 du règlement intérieur de la ligue de Ségou. « En cas de démission du Président il est convoqué une AG extraordinaire dans les 30 jours qui suivent pour le remplacer ». De plein droit, l’AG de la Ligue peut décider du renouvellement intégral du bureau. De plein droit, l’AG de la Ligue peut donner un nouveau mandat au bureau rentrant.

<b>Pièce N° 03 :</b> Le règlement intérieur est un document de référence

<b>Pièce N° 04</b> : Le télégramme de la Ligue est juste et correct

&nbsp;

<b>Pièce N° 05 :</b> Il ressort de cette pièce que :

¨       La lettre N° 091/08-09/SG de l’AS Bakaridian viole l’Article 10 du règlement intérieur de la Ligue. Le bureau de la Ligue « est seul habilité à correspondre directement avec le Comité Exécutif de la FEMAFOOT et la DRJSAC ».

¨       Il est une méconnaissance des textes que de demander une AG Extraordinaire en fin de mandat. Il est plutôt convoqué une AG Ordinaire de renouvellement.

¨       Les Districts et les Clubs ne peuvent pas convoquer une AG. Cela est une prérogative de la Ligue.

¨       Violation de l’Article 54 des statuts de la FEMAFOOT qui fait obligation de fidélité, de respect des statuts, règlements directives et décisions de loyauté, d’intégrité d'esprit sportif vis à vis de l’instance supérieure.

<b>Pièce N° 06</b> <b>: Les structures déconcentrées peuvent solliciter une convocation de<i> </i>l'AG mais ne peuvent pas convoquer. C’est la Ligue qui convie les Districts à l’AG et pas le contraire</b>. Le 15/05/2009 la Ligue convoque l'AG de renouve1lement pour le mois d'Août 2009. La réaction du collectif est enregistrée le 31/05/2009, donc normalement sans objet.

<b>Pièce N° 07 : </b>La mise au point de la Ligue à la FEMAFOOT est juste et dénote d'une parfaite connaissance des textes.

<b>Pièce N° 08</b> : Le constat de la FEMAFOOT n'est pas fondé (aucune pièce, aucune référence précise ne sont versées au dossier). La lettre N° 0467<i> </i>du DNSEP est une parfaite connaissance de l'administration et des relations entre la tutelle et le mouvement sportif. Elle appelle la FEMAFOOT à ses responsabi1ités. La lettre SN de la FEMAFOOT n'avait pas lieu d'être. Elle est une fuite manifeste de responsabilité.

Pièce N° 09 : <b>Le DRJSAC ne convoque pas l'AG de la Ligue</b>. Le rôle de conseiller et d'accompagnateur de la Ligue lui sied mieux. <b>Le délai de convocation (15 jours) (cf. Art 04 du règlement intérieur) n’est pas respecté.</b>

<b>Pièce N° 10</b> : La ligue est en droit de dénoncer toute violation des textes.

<b>Pièce N° 11</b> : La ligue est<i> </i>en droit de réclamer ses prérogatives. Il revient au bureau de la Ligue, et à lui seul de convoquer une AG de la Ligue

<b>III-           </b><b> Notre Avis</b>

Le contentieux entre le bureau de la Ligue de Ségou et un collectif' (3 District et un club) est encore la manifestation des incompréhensions qui minent la gestion administrative du football malien. Ce dossier aurait pu être traité par la FEMAFOOT sans faire de vagues. La précipitation du DRJSAC de Ségou était inopportune, vu que le DNSEP avec raison, avait demandé à la FEMAFOOT de s'occuper de son monde. Quant au collectif de District et du club en conflit avec la Ligue, il doit relire ses textes. On est vraiment dans l’histoire de « la dent d'or » de Fontenelle : on déclenche les hostilités et ce n'est que bien après que 1'on consulte les textes. Ce dossier est de compréhension facile :

¨       La légitimité du bureau de la Ligue est établie (le mandat courant du 02 novembre 2005 au 02 novembre 2009).

¨       La date du mois d’Août 2009 retenue par la Ligue pour tenir l'AG de renouvellement est conforme et demeure la seule valable.

¨       II reste entendu que c’est le bureau de la Ligue qui fixe la date, retient le lieu de l’AG et lance les invitations à participants.

<b>Signé le CNOS</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Ségou Ntene : US Bougouni éliminée de la coupe caf : Vous avez dit un porte malheur nomme Madou sow ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/non-classe/segou-ntene-us-bougouni-eliminee-de-la-coupe-caf-vous-avez-dit-un-porte-malheur-nomme-madou-sow-142789.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 08:40:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Malgré une belle entrée en matière lors de la Coupe de la Confédération Africaine, l’US Bougouni a été stoppée dans son ascension suite au voyage angolais et dans le match qui l’a opposé à la Récréativo. Et pourtant les Bougounikas ont fait forte impression en dominant, lors des préliminaires, les vainqueurs de la Coupe du Cameroun, aussi bien au match aller qu’au match retour. Que s’est-il passé selon les mauvaises langues ? Eh bien, on raconte que si le délégué Fédéral, Fakourou Sylla du Stade Malien de Bamako était du voyage du Cameroun avec son brin de chance, c’est notre petit nain du football ségovien qui s’est imposé à la Fédération Malienne de Football pour le voyage angolais, arguant que c’est une équipe de l’intérieur qui se déplace et Bamako ne devrait pas avoir la priorité. Malheureusement, l’US Bougouni a découvert la poisse du Président de la Ligue de Football de Ségou, laminée sur les deux matchs. Vous avez dit porte malheur ? En tout cas, à Ségou et du côté d’Office du Niger Sports, on bénit maintenant le ciel que Madou Sow n’ait pu suivre aucun match de montée en 1ere Division de son club (4 au total), et a donc permis que cette poisse ne se déteigne sur son club.

<b>Moutta </b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le collectif des responsables de clubs, anciens joueurs et sympathisants du football à Ségou demande à Mamadou Sow Dégage !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/le-collectif-des-responsables-de-clubs-anciens-joueurs-et-sympathisants-du-football-a-segou-demande-a-mamadou-sow-degage-142779.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/le-collectif-des-responsables-de-clubs-anciens-joueurs-et-sympathisants-du-football-a-segou-demande-a-mamadou-sow-degage-142779.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 08:24:28 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>En prélude à l’élection du bureau de la Ligue de Football de Ségou prévue le 25 Mai 2013 à San,, selon les ballons de sonde de Mamadou Sow, ci-devant Président, et face aux méthodes indignes (voir PAGES 4 et 6) qui lui ont permis d’être porté à la tête du football régional, des centaines de sportifs, dirigeants et autres amoureux du ballon rond viennent de porter à l’attention de la FEMAFOOT, du Ministère des Sports et du Comité National Olympique et Sportif que PLUS RIEN NE SERA COMME AVANT dans la gestion de leur football et promettent d’être vigilant pour que la météore Sow ne soit qu’un petit épisode dans les glorieuses pages de l’histoire du football ségovien. Lisez !</b>

&nbsp;

Monsieur le Président de la Fédération Malienne de Football,

Nous collectifs de clubs, dirigeants de clubs, anciens joueurs et sympathisants de football de la région de Ségou venons par la présente attirer votre attention sur les pratiques en cours en prélude à la tenue très prochaine de l’assemblée générale élective de la ligue régionale de football de Ségou. L’actuel bureau de la ligue Régionale de football comme il fallait s’y attendre, pour se maintenir (droit que personne ne peut lui contester) a entrepris et continue d’entreprendre <b>le clientélisme, le tripatouillage, la violation volontaire à dessein des textes, l’exclusion et l’appui à la création de clubs dans le seul but de dégager une « majorité mécanique »,</b> toute chose qui a créée et entretenue une situation insurrectionnelle capable de dégénérer si des mesures appropriées et urgentes ne sont pas envisagées. En effet, <b>mal élue en 2009 dans la forme et dans sa procédure</b> mais acceptée par tous à la faveur des changements qui l’incarnaient, la ligue Régionale de Football de Ségou comme indiqué pour sa réélection prochaine a récemment procédé au renouvellement de bureaux de certains districts dans les cercles de Niono et Macina mais refusé à d’autres  comme Bla provisoirement installé en 2009 avec l’accord de la ligue et qui recevait à ce titre des correspondances de la ligue (cf. copies de correspondances reçues) ou Tominian avec son club de football qui a participé en 2009 au Championnat Régional. C’est dans ces conditions et pour mieux étouffer les contestations se profilant à l’horizon que la ligue entreprit un savant calcul de clientélisme, de tripatouillage, de violation volontaire à dessin des textes, d’exclusion et d’appui à la création de clubs dans le seul but de dégager une « majorité mécanique »

<b>A MACINA</b> où n’existaient que trois clubs (AS Douga, AS Falé et AS Kossouga) dont seulement 1 lui est favorable (AS Falé) et ayant vite compris que le contrôle de ce district lui échappait, la ligue accéléra les démarches d’affiliation de deux nouveaux clubs (AS Mierouba et AS Karadougou) plus favorables (qu’elle a obtenu) portant ainsi le nombre de clubs affiliés à 5. C’est ainsi que malgré la protestation des délégués des anciens clubs que sont AS Douga et Koussouga, l’assemblée générale de renouvellement du bureau de district a été convoquée avec la participation des délégués des clubs fraichement affiliés, l’un le 17 Décembre 2012 et l’autre le 24 Décembre 2012 soit à 18 jours, tenez vous bien, de l’assemblée générale dont la convocation dans les normes est signifiée 30 jours avant. Et pourtant, ces nouveaux clubs bien qu’ayant mobilisés de l’argent pour leur affiliation (250 000 F CFA par club) ne se sont pas engagés pour la saison 2012/2013. Pourquoi ? L’objectif de leur création a été atteint avec la mise en place du district. Les délégués des nouveaux clubs affiliés comme il fallait s’y attendre ont voté pour un bureau favorable à la ligue. Il  a été alors chanté dans les radios à Bamako et Ségou « Nous avons Macina avec nous ». Bravo pour la ligue et dommage pour le football et les sportifs de Macina ! La « victoire » est obtenue,  l’objectif visé est atteint car le District mis en place lui étant semble t-il favorable voterai pour elle pour sa reconduction, les populations sportives de Macina sont en colère et le manifesteront plus tard. Comment ? La ligue jubile. Cette « éclatante victoire » criée sur tous les toits à Bamako et Ségou donnera l’occasion une fois encore à la ligue de poursuivre sa conquête en observant toujours comme mode d’opération le clientélisme, le tripatouillage, la violation volontaire à dessein des textes et l’exclusion dans d’autres localités.

<b>A NIONO,</b> où on note un seul club affilié qui participe aux compétions organisées par la ligue, une assemblée générale a été convoquée dans  la précipitation. Au terme de cette assemblée et comme prévu un bureau favorable à la ligue a été mise en place et comme à Macina, il a été déclaré sur  les radios à Bamako et Ségou «  Nous avons Niono avec nous » ; l’objectif est atteint.

<b>ET LES AUTRES ?</b> Cette stratégie n’étant pas partout gagnante, la ligue décida alors de ne  pas permettre aux sportifs de certaines localités qui ne leur sont pas favorables d’exercer leur droit de mettre en place un bureau de District en violation des textes qui accordent ce droit à tous les cercles qui le désirent en République du Mali.

<b>A BLA</b>, à la faveur d’une reforme engagée en 2009, un district de football « provisoire » a été mis en place  avec l’accompagnement de la ligue qui s’est engagée par l’intermédiaire de son président à régulariser la situation. C’est à ce titre que cette structure provisoire recevait en tant que district de football les correspondances de la ligue et du bureau fédéral (voir copies de certaines correspondances reçues portant annotation de la ligue). Pour régulariser la situation, les dirigeants et sportifs de Bla suffisamment mobilisés et organisés pour participer aux compétitions en 2013/2014 ont donc demandé au bureau provisoire du district d’engager les procédures de régularisation de sont statut. Après quelques rencontres avec les dirigeants de clubs et autre sportifs, la date de convocation de l’assemblée a été retenue et une correspondance a été adressée à la ligue, l’invitant comme le prévoient les règlements à participer à cette assemblée, avec ampliation au bureau fédéral et accusé réception de l’ampliation de la correspondance à lui adressée (courrier arrivée N° 700 du 20/30/13), la ligue par contre refusa de signer le bordereau pour accuser  réception de la lettre d’invitation. Mieux par cette réponse, la ligue menace de poursuite judiciaire, toute personne à Bla qui s’arrogerait le titre de secrétaire général d’un bureau de  district dont la convocation  a pourtant été régulière dans le fonds et dans la forme. Comme si exercer son droit était passible de poursuite judiciaire dans le Football au Mali. Nous, collectif ci-dessus cités, informés des pratiques en cours et soucieux de préserver la paix et la quiétude autour de football dans la région attirons votre attention et vous invitons à prendre des mesures énergiques urgentes permettant d’abord à tous les cercles d’exercer leur  droits à disposer de structures, ensuite permettre que le renouvellement prochain du bureau de la ligue se passe dans la paix et la quiétude. Les populations sportives sont aujourd’hui très remontées ; le nombre de signataire de cette lettre en est une parfaite illustration. Ce collectif souhaite votre implication pour corriger ces entorses et éviter un soulèvement populaire contre le football dont vous avez  la charge.

<b>Le Collectif : (Ampliation : Ministère des Sports, CNOS, Gouvernorat Ségou) </b>]]></content:encoded>
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                            <item>
                    <title><![CDATA[ « Les succès sportifs » de Madou Sow qui se muent en mensonges]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/les-succes-sportifs-de-madou-sow-qui-se-muent-en-mensonges-135461.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/les-succes-sportifs-de-madou-sow-qui-se-muent-en-mensonges-135461.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 25 Mar 2013 08:19:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>En réaction à deux articles du journal « La Mutation » paru il y a deux semaines intubés « Ligue de Ségou : Quand les succès sportifs de Madou Sow font des jaloux » et « Pourquoi le nom Office du Niger Sports » nous avions répliqué aux propos mensongers et déroutants du Directeur du journal et vous demandent sur votre site de publier ci après ledit droit de réponse.</strong></em>

[caption id="attachment_129054" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-129054" alt="Le club de football de l'Office du Niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Office-niger-club.jpg" width="610" height="458" /> Le club de football de l'Office du Niger[/caption]

En usant de mon droit de réponse, comme le veut la loi sur la presse et comme notre credo est de ne jamais fuir les débats tout en portant partout la vérité qui sied, surtout en matière de sport où les règles ne doivent jamais être transgressées pour quelque motif que ce soit (or, c’est cela la plaie de votre candidat Président), je voudrais Messieurs du journal La Mutation, que vous publiez dans votre parution la plus prochaine, ces réponses qui permettront à vos lecteurs de connaitre la personnalité de celui que vous soutenez mais surtout de savoir que, vendus au plus offrant, vous leurs abreuvez de contrevérités assez honteuses. Je m’en voudrai si je n’entame pas mes réponses en interpellant directement « Mon cher Sadou Bocoum » puisque c’est toi qui est maladroitement au four et au moulin, jouant à la fois au griot, au devin et à l’avocat pour nous faire croire à l’arrivée d’un messie dans le football de Ségou alors qu’au rythme où ton mentor va, malgré l’effort des responsables de clubs, notre sport roi va tout droit au mur.
« Mon cher Sadou Bocoum », je te savais depuis plus de deux saisons, « porté dans les valises » de Madou Sow, Président de la Ligue de Football de Ségou à certains événements sportifs concernant cette instance sportive ou l’AS Bakaridjan de Baroueli à Ségou. Responsable sportif à Ségou et même confrère ou frère de la même zone géographique, j’ai eu raison pour ma méfiance en ton endroit en n’ayant aucun contact avec toi jusqu’à la veille de l’ouverture de la saison sportive 2012-2013 où je te trouvais dans un exigu bureau au rez-de-chaussée de la FEMAFOOT. J’apprenais pour la première fois que c’était le bureau de l’attaché de presse du Président de la FEMAFOOT, ton alter ego ; vous vous êtes plaint à moi de ne jamais vous aborder, et ce jour là (devant un journaliste sportif du Républicain ou du Prétoire), je t’ai fait part de mes appréhensions en te disant que ton reportage sur la finale du Championnat Régional de Football de Ségou le 8 Juillet 2012 déconcertait et n’était pas celui d’un professionnel. Tu consacrais une page entière sur Madou Sow, certes de bonne guère, mais la seconde page qui devait édifier tes lecteurs sur le vécu de cette finale a été aussi le réchauffé de la première page avant que tu ne t’offusques que l’AS Biton ne soit championne ! Quel regard d’un « journaliste sportif » venu de Bamako pour être le témoin oculaire neutre de ses lecteurs ! Bon, pouvais-tu faire autrement si ton dîner de ce 8 juillet 2012 ou ton « bon de transport » retour en dépendait ? Tout compte fait, et comme la suite des événements le démontrera (un responsable du Biton accusera gravement 6 mois après Madou Sow auprès de la FEMAFOOT de leurs avoir trahis pour cette finale) toi et ton Président étaient venus célébrer cette victoire ; vous êtes retourné à Bamako, la mort dans l’âme, trahis par ce que Dieu réserve aux impies qui refusent d’être justes.
« Mon cher Sadou Bocoum », ce petit rappel évacué, venons-en à tes élucubrations qui ne prendront jamais mouche à Ségou et même au Mali. J’ai pioché au moins une demi-douzaine de mensonges. Pour un maigre feuillet, accepte « Mon cher Sadou Bocoum » que tes formateurs au Nouvel Horizon et à Match se donnent aujourd’hui des soucis pour ton avenir dans la presse.
1-    Tu écris ceci pour introduire ton article : « Profitant de son statut de chargé à la communication à l’office du Niger, Moustapha Maiga propose un projet  de création d’une équipe de football  qui portera le nom dudit service à l’ancien PDG, Kassoum  Denon.  Ignorant  les motivations profondes cachées de son  chargé à la communication, le PDG accepte sans mesurer les conséquences ». Gros mensonge qui donne de la nausée et qui a fait certainement dire aux béni-oui-oui de ton candidat Président, qui sont dans la Ligue de Football de Ségou, que tu ne sers pas Madou Sow en mentant si grotesquement. Pour preuve, Kassoum Denon a été relevé le 6 Juillet 2011, au moment où Président du Balanzan AC, nous nous apprêtions à jouer la montée en 1ere Division à Koulikoro et ce, pour la 2eme année consécutive contre le vœu de Madou Sow (je l’argumenterai plus bas). Office du Niger Sports qui n’appartient pas à l’Office du Niger puisqu’association sportive, a été créée par mes soins pour servir de support de communication le 6 Septembre 2011 comme ton journal l’aurait pu être s’il était crédible !
2-    Tu poursuis ton mensonge nauséabond : « Pour la plupart des paysans de Molodo, Niono, Dogofry, Kokry, Kolongo, Macina  etc., c’est une façon pour l’ancien PDG et ses initiateurs de se faire les poches alors que l’office n’arrive même pas à atteindre son premier objectif à savoir l’autosuffisance alimentaire des paysans à plus forte raison tout le Mali. ». De l’ex PDG de l’Office du Niger, Kassoum Denon, même si nous avons beaucoup de chose à redire sur l’homme, nous refusons de te suivre dans ta sale besogne de le salir pour une association sportive née 2 mois après son départ car les œillères de dénigrement que tu portes t’empêchent de savoir la typologie des clubs de football. Office du Niger Sports n’est pas un club d’entreprise mais une association sportive. De même, les initiateurs qui n’ont jamais quémandé pour régner deux ans (donc tout au long du mandat de ton mentor) sur le football ségovien n’ont jamais eu besoin de se faire les poches puisque eux, ils mettent leur argent dans le football au point que ce règne vous effraie, avec à la corde des résultats sportifs qui vous ont encore bouleversé (toi et ton acolyte de Président). La preuve et pour ton information, ni l’Office du Niger en tant que personne morale, ni « tes » paysans imaginaires n’ont pas un rotin, je dis bien un rotin depuis notre sacre à Bougouni en 1ere Division (le 29 Août 2012) dans le patrimoine ou la gestion du club. Et pourtant « Mon cher Sadou Bocoum », Office du Niger Sports (saison 2012-2013) est à plus de 22 millions de F CFA (8 millions d’Orange Mali) dépensés. Avec distribution de primes de victoire (10 000 F par joueur, ce depuis la 2eme Division) primes doublées, même quand c’est souvent un match nul pendant qu’en 2011-2012, nous avons mobilisé 14 millions de F CFA dont plus de 3 millions injectés personnellement par mes soins, sans la prise en charge de 4 joueurs depuis 2 ans. L’Office du Niger y contribuera pour sa promotion et son unique geste le 27 Avril 2012 pour 5 millions et la veille du dernier match de la saison (28 Août 2012) contre Bougouni pour 1 million. Pour la petite histoire, sais-tu que dans ce montant  dépensé, 22 millions de F CFA depuis l’ouverture de la nouvelle saison, nous avons payé à la Ligue de Ségou 3 millions de F CFA pour taxes de 15 joueurs que nous avons transférés de tous les clubs de Ségou et de Niono pour faire profiter la jeunesse de Ségou à l’élite du football malien. Ce montant, la ligue de Ségou depuis sa création ne l’a jamais obtenu d’un club de football, même avec l’AS Bakaridian de Baroueli depuis plus de 7 ans qu’elle se trouve en D1. Ajoutes-y les recettes que cette ligue de Ségou gagne lors de nos matchs (le match Office du Niger Sports – Djoliba a battu le record de recettes au Stade Amary Daou depuis son installation en 2001, loin devant, par exemple, la demi-finale déplacée de Coupe du Mali Djoliba Stade Malien il y a 3 ans) et dès lors tu comprendras que la disparition de cette équipe que tu clames sonnera le glas pour ta ligue et certains de ses membres qui « mangent » dedans mais l’histoire de « Bagnengo » sonne encore dans nos oreilles. Donc cette orchestration de faire croire à de l’argent de paysans ne passera pas, car contrairement à toi et ton organe de presse qui vivent des prébendes de Madou Sow, ce sont nos organes de presse (Radio et Journal), nos entreprises pour chacun des membres du club qui font vivre le club. Comme depuis des ans d’ailleurs !
3-    Ta vilenie de mensonge est ici à son paroxysme quand tu écris : « Selon nos informations, l’actuel PDG, Amadou Boye Coulibaly aurait informé son personnel que son service ne peut plus continuer à prendre en charge l’équipe de football. En effet les paysans de ces zones se plaignent sur demandent sur le bien fondé de la prise en charge d’une équipe dont tous les joueurs et staff technique  qui sont tous de la ville de Ségou et qui ne connaissent pas la différence entre le riz et l’herbe ». Même si tu veux tromper la vigilance de tes lecteurs en mettant l’information au conditionnel « Mon cher Sadou Bocoum », tu incarnes l’invention d’une autre forme de journalisme (le ragot) en racontant ta pensée. Comment Amadou Boye Coulibaly PDG de l’ON peut-il informer son service qu’il ne peut plus continuer à prendre en charge l’équipe de football lorsque son entreprise ne l’a pas prise en charge, même une récompense au mois d’Août 2012, lorsque les enfants ont porté haut le nom de l’Office du Niger en se hissant en 1ere Division après une année de naissance ?
4-    « Depuis que Moustapha Maiga a été élu président du district de Ségou, l’homme voue une haine viscérale contre le président de la ligue de football de Ségou, le dynamique et bosseur Mamadou Sow. Il n’a jamais cessé de dire haut et fort  qu’il sera le président de la ligue en 2013 lors de la prochaine assemblée élective » Voilà un peu « Mon cher Sadou Bocoum » ce que tu offres comme mensonge à tes lecteurs. Ni en aparté avec toi-même, ni dans une quelconque rencontre avec le District, encore moins publiquement, je n’ai jamais dit que je serai Président de la Ligue. Les ségoviens qui te liront ainsi, sauront que ton espèce de fabrication de fausse information est unique en son genre car malhonnête pour malhonnête « Mon cher Sadou Bocoum », dans un pamphlet plus haut, sur « des gens tapis dans l’ombre » d’après toi, que tu es incapable de nommer d’ailleurs, tu annonces pourtant que Barou Soumbounou « cet inconnu de la scène footballistique ségovienne a été choisi lors de l’assemblée générale du district de Ségou ». Président du district de Ségou, quel don d’ubiquité je possède pour prétendre être Président de Ligue et porter en même temps une autre personne au même poste ? Le mensonge te déroute vraiment et vraisemblablement notre ombre te fait sincèrement des soucis, car de haine viscérale nous n’avions jamais eu pour celui que tu présentes comme un bosseur et qui s’est mué (vous avez dit MUTATION ?) en délinquant en col blanc du football de Ségou. La preuve. A ses débuts, en 2010, alors même que nous avions pardonné sa première faute (repêchage de l’AS Biton de Ségou dans un championnat où le règlement spécial notait noir sur blanc que seuls le 1er et le 2eme joueront la phase régionale, ce au détriment de l’éthique sportive), nous avions parié sur cet homme comme 49 autres jeunes de Ségou pour être, peut être, les personnalités qui pourraient marquer le prochain cinquantenaire de Ségou, magazine « Le Ségovien » publié en 50 pages, disponible sur le net à l’adresse : www.afribone.com/spip.php?article28774 – Mali et que nous avions intitulé, comme si nous savions, avec minutie : Une si belle épopée qui doit continuer. Et d’avertir que pour sa première année « La belle saison sportive 2009-2010 avec innovations et succès est un indicateur de ce qui pourrait être le renouveau du football à Ségou ».Cependant, autant plusieurs continuent d’avoir notre marque de confiance, autant certains comme Madou Sow, jetant la morale sportive derrière eux, ont nagé à contre courant de cette estime, traficotant les règles de la justice sportive. Au moins une preuve chaque année ! Et c’est là que « Mon cher Sadou Bocoum » nous te demandons de venir au secours de ton mentor en contredisant plutôt les faits au lieu de dénigrer un confrère qui est tout ton contraire (ton journal vit de l’argent du sport et moi je ne vis pas de sport, mon journal et ma radio mettent tout dans le sport). Un petit tour pour suivre un peu le championnat régional en ce moment qui marche avec l’argent d’Office du Niger Sports et dont les acteurs sont tous habillés par de jolis maillots estampillés Radio Sikoro te convaincra que « Le Ségovien » et « Mutation » ne boxent pas dans la même catégorie. Au vu de ce constat, un confrère à toi m’a dit un jour devant une de tes taupes à Ségou que « je pouvais être fier face à mes détracteurs de la ligue ». No comment !
Pourquoi Madou Sow est le cancer du football ségovien
En 2010, l’AS Biton et Bittar FC n’atteignent pas le TOP 6 dans chacun de leur District (Ségou et San). Madou Sow et sa ligue repêchent ses deux clubs, puisqu’au premier, promesse a été faite de le sacrer champion et au deuxième, il est celui qui offre l’hospitalité pour préparer le putsch qui l’installe au perchoir. Dans une parution de notre journal « Le Ségovien » nous livrerons les conclusions du Comité Olympique Sportif Malien en 2009 qui l’expliquent tel. En 2011, il décide d’installer Moctar Diarra (un des complices du scandale de la triche de la finale du championnat régional 2012) à l’époque Directeur Technique de l’AS Biton, au poste de président. Le Balanzan que j’incarnais et 3 autres clubs empêchent ce coup de force. Se sentant battus (ce sont les clubs qui élisent le District), il fait faire écrire à son calamiteux SG, à la veille d’une assemblée générale dument convoquée par le District sortant, une décision qui proroge le mandat de cette instance au motif ridicule et insensé que la FEMAFOOT a prorogé le mandat des Ligues de Sikasso, Koulikoro, Kayes et Bamako ! Le Président de la Commission Recours de la FEMAFOOT, aujourd’hui Ministre des Sports et chez qui Balanzan AC a fait appel lui oblige dans un délai d’un mois à mettre le District de Ségou en place. Le District de Ségou lui saute à la figure. La même année, 2011, pour une réserve sans fondement faite par l’AS Biton contre Balanzan AC en championnat, Madou Sow et sa ligue retirent les 3 points de notre club et n’attendent pas l’appel fait à la FEMAFOOT pour décider de quel club sera premier de la Poule A. De même que dans l’autre Poule (B) où au Réveil de San, Madou Sow et sa Ligue refusaient 3 points sur tapis vert. Faisant fi des appels faits par ces deux clubs victimes (Balanzan et Réveil), Madou Sow et sa ligue programment une finale AS Biton – Bronconi de Niono. A 48 heures de cette finale, la FEMAFOOT livre le verdict des appels : Le Balanzan AC retrouve ses 3 points gagnés sur terrain, le Réveil de San avait raison sur l’Inter Club, l’autre club fétiche de la Ligue. Le mensonge est rattrapé. La honte est bue. Celui qu’on dit « révolutionnaire du football ségovien » ne peut même pas assister à la finale. Le Balanzan retrouve la finale au grand dam de ceux qui ont pensé décréter un champion comme on le verra avec la création de l’Office du Niger Sports qui détruit tout le dispositif mis en place pour la saison sportive 2011-2012. C’est ainsi que, perdant la finale le 8 Juillet 2012, l’AS Biton qui attend « promesse depuis 2010 » vend la mèche : Madou Sow a traficoté la finale. Ce n’est pas nous qui le disons, même si le deal était connu de tous, mais l’AS Biton qui a décidé de ne plus soutenir un homme dont ils présentent dans leur appel déposé à la FEMAFOOT comme « déloyal et traitre ». Mon Dieu ! Parce que nous avions toujours opté pour la justice sportive et gagné toujours avec la justice divine, nous avons porté plainte contre cet homme afin que la FEMAFOOT ouvre une enquête sur ces accusations assez graves. Voilà « Mon Cher Sadou Bocoum » l’homme pour qui tu penses que nous avions une haine mais qui s’avère dangereux pour le football ségovien car tu ne peux le comprendre (tu manges dans ses râteliers or nous, nous mettons notre argent depuis 4 ans dans le football) le sport a ses règles et ce sont elles qui font sa beauté. La justice sportive rime avec sa pratique. Et tout manquement se payera un jour cash. C’est pourquoi tout en te demandant de te trouver une autre vocation (un arracheur de dents, par exemple), je te demande de ne pas trop pavoiser sur les chances de ton mentor pour rempiler car « en toute chose il faut considérer la fin ».
<strong>Moustaph Maiga</strong>
<strong>Fondateur Office du Niger Sports</strong>
<strong>Fondateur « Le Ségovien- Radio Sikoro »</strong>]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Entre nous :  Scandale dans le football de Ségou : que vaut l’honneur d’un truand ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/entre-nous-scandale-dans-le-football-de-segou-que-vaut-lhonneur-dun-truand-129038.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 03:29:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Samedi 12 Janvier 2013, le fondateur de notre journal et ci-devant Secrétaire Général d’Office du Niger Sports a été convoqué par la Commission de Litiges et de Discipline de la Ligue de Football afin d’être écouté sur une plainte de son Président pour atteinte à son honneur. Ce dernier, Mamadou Sow, fait allusion à une interview sur Radio Sido où le Secrétaire Général d’Office du Niger Sports donne en détail les péripéties de l’affiliation du club de football qui n’est d’ailleurs que secret de polichinelle pour tous les ségoviens.</i></b>

[caption id="attachment_129040" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-129040" alt="L'homme par qui  le scandale du football  ségovien arrive" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/footxxx.jpg" width="250" height="379" /> L'homme par qui le scandale du football ségovien arrive[/caption]

Revenant sur ses propos à la radio, le Segal a fait enrichir la commission de révélations troublantes car le problème d’affiliation bloquée par Mamadou Sow et ses sbires, a été confirmé par le Président de la FEMAFOOT qui, ne sachant pas qu’il était sur écoute téléphonique auprès d’un des chargés de mission de l’Office du Niger, a été pressé par un certain Bocoum de la Présidence de la République (il parait qu’à l’époque, Novembre 2011, il n’avait peur que de cet homme) avant que Hamadoun Kolado Cissé ne lance l’aveu que tout le monde savait à Ségou : « C’est un de vos agents qui ne s’entend pas avec le Président de la Ligue de Ségou, c’est pourquoi ça été bloqué mais la semaine prochaine ce sera fait ! ». Vous avez bien lu ? C’est comme ça que notre football se gère avec les petits egos et les petits règlements de compte. Mais tout comme on ne peut cacher le soleil avec un seul doigt, la Ligue et son Président, Mamadou Sow n’ont pu stopper l’ascension irrésistible du club Office du Niger Sports, malgré les tentatives de triche et de traficotage <b>(voir en PAGE 7 le scandale de la Ligue de Football de Ségou en 2012)</b> comme ce dernier et son instance s’étaient accoutumés depuis le début de leur mandat en 2009. Il y eut d’abord en 2010 et années suivantes (3 ans successivement !) le repêchage, par des moyens indignes de la justice sportive, d’un certain nombre de clubs pour leur faire jouer les premiers rôles mais sans succès ! Il y eut ensuite en 2011 cette humiliation flagrante que la Commission de Recours de la FEMAFOOT présidée par Maitre Mamadou I. Konaté lui a porté en voulant empêcher le Balanzan AC et le Réveil Club de San de jouer la finale du Championnat Régional alors que leurs appels étaient pendants à la FEMAFOOT, se permettant même de faire des annonces à la presse pour décider du jour de « sa » finale et de « ses » clubs finalistes qui ne verront jamais le bout du gazon, pardon, du tunnel de cette finale. Il y eut la même année cette mascarade, à propos de l’élection du bureau du District de Football de Ségou. Ni son argent, ni ses équipements sportifs, encore moins le trafic d’influence ne lui ont permis de contrôler le District de Football de Ségou dont l’assemblée dument convoquée sera reportée au motif fallacieux que le mandat du District sortant est prorogé, tenez-vous bien, parce que le mandat des Ligues de Sikasso, Koulikoro et Bamako l’était ! Malhonnêteté ou Incompétence d’une instance qui, toute honte bue, après un appel auprès de la FEMAFOOT leur obligeait dans un délai d’un mois à renouveler le bureau du District de Ségou ? En tout cas, toute personnalité physique ou morale qui se respecte et qui tient indiscutablement à son honneur rendrait le tablier à force de perdre la face chaque fois que sa décision est interjetée en appel. Mais, c’est bien donc cet homme dont l’honneur est vendu au diable et son bureau, pataugeant dans une affaire de corruption et de deal raté, déposée sur la table de la Commission d’Ethique de la FEMAFOOT, qui osent parler d’atteinte à l’honneur, jusqu’à décider sur quelqu’un qu’ils n’atteignent pas à la jambe du point de vue promotion du football ségovien, de l’interdiction d’exercer le football. Les sages disent : Qui a bu, boira. Autrement, qui a trahi, trahira toujours. Dans notre cas, qui a truandé, truandera toujours, car l’honneur ne se décrète pas, il se mérite et Monsieur Mamadou Sow et sa Ligue moribonde sont décidés à instrumentaliser notre sport roi, rien que pour s’assurer des prébendes ! 2013 sera différent de 2009 !

<b>La Rédaction</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contre saison, redevance eau, nouveaux aménagements…… Les défis de l’office du Niger face à l’insécurité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/contre-saison-redevance-eau-nouveaux-amenagements-les-defis-de-loffice-du-niger-face-a-linsecurite-129043.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 02:55:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Office du Niger poursuit sa politique de contribution à la souveraineté alimentaire du pays. Même secouées par une insécurité armée, circonscrite désormais, les zones de production de l’Office du Niger s’attellent à la préparation de la prochaine campagne agricole, avec en toile de fond les aménagements agricoles et surtout la mise en œuvre de la contre saison rizicole à laquelle se greffe une politique de maraichage et de diversification de culture (échalote, pomme de terre, ail etc.…) dont le rythme d’évolution et de production est aujourd’hui satisfaisant.</i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-129045" alt="PDG office niger" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/PDG-office-niger.jpg" width="615" height="410" /> Le PDG de l’Office du Niger, Amadou Boye Coulibaly, bravant des zones à risque, mais reposant toute sa passion de la mission à lui confiée sur l’armée nationale qui sécurise les zones de l’Office du Niger, joue à la sentinelle en supervisant depuis des jours l’état d’avancement des nouveaux aménagements, les conditions de la pratique de la contre saison 2013 et le payement correct de la redevance eau. De Molodo à Ndebougou et du Kouroumari au Macina en passant par Niono, le message a bien passé.

<b>La contre saison aura lieu</b>

« Cette année, la contre saison aura lieu. Seulement les objectifs ne seront pas les mêmes comme ceux de la campagne passée. Lors de la campagne 2012-2013, on avait réalisé, 21 000 hectares sur une prévision de 25 000. Cet objectif ambitieux, reposait sur les résultats d’une campagne hivernale qui n’a pas été satisfaisante. Il fallait que l’ON dégage une production pour pouvoir palier au déficit céréalier constaté par ailleurs à travers le pays. Dans ses habitudes, l’Office du Niger n’encourage pas la contre saison du riz, du fait de la non maitrise des variétés qui sont mise en place par les paysans et pour que la contre saison n’interfère pas sur la saison. Pour ces raisons, l’Office du Niger n’encourage pas la pratique de la contre saison à grande échelle. Mais pour cette année, nous sommes revenus à nos objectifs initiaux de 13 000 hectares environ. D’ailleurs, l’implantation des pépinières a déjà commencé depuis le mois dernier et le processus est en cours. J’ai commencé ces tournées pour faire un suivi rapproché de l’encadrement et des paysans sur le terrain. De cette façon, nous pourrons faire la prise en charge rapide des questions qui sont posées sur le terrain  et y trouver des réponses adéquates. C’est ce qui nous amène à multiplier nos missions ».

<b>Quid du cas de Siengo extension ?</b>

« Suite à la forte dégradation du drain principal de Siengo, lequel draine les eaux du casier de Siengo pour 3 500 hectares et le casier de N’debougou pour 3200 hectares, il s’est trouvé que ce drain a provoqué des noyades l’année passée sur le côté N’debougou. L’Office du Niger a fait une requête de financement pour réhabiliter le casier de N’debougou. Mais en attendant, il nous faut faire des travaux confortables pour empêcher les eaux de drain de noyer le casier. Ce qui, nous a conduit à expliquer aux producteurs de ne pas pratiquer la culture de la contre saison dans ces deux casiers. La zone ne s’était pas mise d’accord avec les paysans. Je pense que c’était juste un problème de communication. A la réunion, je leurs ai dit clairement, pourquoi nous ne voulons pas qu’ils fassent la culture de la contre saison. Cela a été compris. Mais cela dit, ils vont faire le maraichage qui consomme moins d’eau. Les objectifs de production qui étaient prévus dans ces deux casiers seront reportés par ailleurs dans les autres zones de l’Office du Niger où il n’y a  pas ce problème de drainage. »

<b>Et le problème de redevance eau dans une zone du Kouroumari en proie a la rebellion ?</b>

« Le problème d’insécurité a secoué toute la zone de l’Office du Niger. Pour ces raisons, nous sommes en train de multiplier les missions pour rassurer les producteurs, en plus du caractère technique. C’est pourquoi, les activités ont repris. Concernant le cas particulier de Diabaly, où il y a eu l’attaque des bandits armés, les locaux de notre administration ont subi des pillages. Nous sommes en train de mettre cette administration en route. Au cas où, nous n’arriverons pas à boucler la situation d’ici le 31 mars, il y aura un compromis pour gérer cela. Je pense que la direction trouvera un terrain d’entente  avec les producteurs. Il y a eu les mêmes phénomènes dans le passé que nous avons gérés ».

<b>Le defi des nouveaux aménagements agricoles</b>

« Les travaux de Siengo extension se poursuivent et c’est le cas partout. Ils sont en cours. Ils seront livrés au mois de mai. Il s’agit des 850 hectares de Siengo extension. Le casier de N’Dilla, financés par la coopération allemande sera mise en exploitation. Du côté de Mbéwani, les travaux étaient arrêtés. Il y’a eu la réunion de redémarrage. A ce niveau, le programme prévoit la mise en exploitation de 1800 hectares. Cette zone est d’ailleurs la plus sécurisée. Nous pensons que ces différents programmes seront respectés, grâce à nos partenaires, aux cadres de l’Office du Niger qui se dévouent pour l’entreprise et grâce au partenariat fécond avec les délégués des paysans, les syndicats, les paysans eux-mêmes ».

<b>Ousmane Maiga Correspondant à Macina</b>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Seydou Traoré préfet de Niono : «Une phase de la guerre vient de s’achever ». et après ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/seydou-traore-prefet-de-niono-une-phase-de-la-guerre-vient-de-sachever-et-apres-129048.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 02:48:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><b>Victime de fronde politique et d’incursion d’une partie de la rébellion armée au Mali, le cercle de Niono demeure la seule partie de la région de Ségou à s’asseoir sur une poudrière, quand bien même, il demeure le poumon économique du pays, avec ses casiers rizicoles. </b></em>

[caption id="attachment_129050" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129050" alt="Seydou Traoré,  préfet de Niono" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/prefet-niono-x.jpg" width="350" height="467" /> Seydou Traoré, préfet de Niono[/caption]

Les administrateurs civils qui y ont pu tirer leur épingle de jeu dans une zone stratégique, en donnant à l’Etat malien toutes ses lettres de noblesse sont rarissimes. En dehors d’un lointain défunt qui a commencé à servir en 1995, Mary Diarra, qui n’hésitait pas à utiliser ses biceps s’il le faut pour que force reste à la loi, ils sont aujourd’hui deux administrateurs civils qui laisseront pour la postérité des traces indélébiles dans le Kala. Si Alassane Diallo, aujourd’hui Préfet de Ségou, noyé un peu dans la proximité de l’exécutif régional, a passé presque 5 ans à anéantir toute velléité politique politicienne qui ne va pas dans le sens de la démocratie et de l’intérêt général du pays (n’est ce pas Oumar Mariko), son successeur, Seydou Traoré en 2011 s’est ingénié à protéger ses concitoyens et à leur assurer toute la quiétude nécessaire face à un péril d’insécurité armée dont la conséquence la plus moindre peut être l’insécurité alimentaire sur les terres de l’Office du Niger. Connaissant un pan de l’irrédentisme touareg, pour avoir servi dans l’administration au Nord du pays, Seydou Traoré résume ici le mode opératoire de cette nouvelle forme de rébellion et propose le remède qu’il faut afin de le contrer.

<b>Le Ségovien : <em>Comment peut se résumer la journée d’un administrateur civil dans une zone d’insécurité ? </em></b>

<b>Seydou Traoré :</b> Je devine que vous faites allusion aux sentiments qui m’animent tous les jours face à l’insécurité que vit notre zone. Ce sont des sentiments de très grandes préoccupations pour l’ensemble des populations qui sont mises à rudes épreuves. Préoccupation pour le personnel de l’Etat qui relève de votre autorité. Préoccupation pour les membres de votre famille. La meilleure formule adoptée par les uns et les autres, dès qu’il y a   la jonction d’attaque, c’est de se faufiler ; de se débiner ; de prendre la clé des champs ; d’aller dans un lieu où l’on se croit en sécurité. Pour ce qui nous concerne, nous avons estimé que ça fait partie des charges de notre mission ; qu’il vaut mieux rester et essayer de contenir l’élan, organiser la défense, rassurer la population pour jouer sa partition au nom de la mission pour laquelle nous sommes là. C’est à ce titre que pendant les deux attaques, depuis plus d’une année, nous sommes sous pression.

<b>Le Ségovien : <em>Justement, c’est le premier anniversaire triste de la première attaque. Il y a quelques semaines seulement, le cercle de Niono subissait encore une attaque. Donnez-nous plus de précision sur ces deux attaques.</em></b>

<b>Seydou Traoré :</b> Notre pays connait des soubresauts de ce genre. Le cercle de Niono, depuis 1994, a toujours fait l’objet d’attaque de ce genre. Vous vous souvenez, il y a de cela 6 ans, Nampala avait été attaqué, avec une petite infiltration à Diabaly. Mais nous n’étions pas là.  Les autorités, à l’époque, avaient estimé que c’était un passage à déblayer par les narcotrafiquants qui partaient depuis le golfe arabique, en passant par Tombouctou, Gao, Nampala, jusqu’à atteindre le port de Nouadhibou, en Mauritanie pour pouvoir déverser leur produits. Le gouvernement avait pensé donner toutes sortes de qualifications pour montrer à l’opinion nationale et internationale ce qui se passe à cette partie du territoire. Pour ce qui est de la première attaque du 17 février 2012, c’est un convoi qui est parti de Gao, en passant par Bourem, nous le suivions par nos antennes, nos camarades et nos amis ; venir traverser Tombouctou, attaquer Niafunké, Tenenkou, Youwarou, Dioura, Léré avec comme objectif Nampala. Sachant que c’était un grand regroupement d’assaillants, le commandement militaire a estimé, stratégique, de replier les forces pour qu’en cas d’assaut, il y ait quelque chose de consistant. C’est pour cela que, quand ils sont arrivés à Nampala, il n’y a pas eu de résistance. Ils ont poussé jusqu’à Gomacoura, c’était stratégique. Il fallait marquer le mental des projets (par exemple, le projet portugais qui était chargé de la construction de la route Gomacoura-Tombouctou) qui étaient là et s’approprier leur carburant. Ils sont venus avec des moyens et se sont campés à 13 km de Gomacoura de 6 h jusqu’à 11 h, heure à laquelle, ils ont commencé à bombarder. En ce moment, j’étais personnellement à 110 km des champs de tirs. Ma première réaction quand j’ai été informé, était d’aller voir. Mais j’ai eu l’instruction d’un commandant de la brigade de la gendarmerie qui m’a affirmé que l’administrateur ne va pas sur le terrain. C’est à ce titre que je suis resté sur place tout en créant une petite commission de gestion de cette crise, axée essentiellement sur la santé. Des blessés sont arrivés. Il fallait s’occuper d’eux en les donnant les premiers soins et les expédier au besoin sur Ségou. Vers 13 h, le convoi militaire qui était parti de Ségou, l’avant-veille,  pour leurs rencontrer, conduit par le commandant de Zone, le colonel Takni, n’est pas arrivé à temps. Les deux convois se sont croisés à Diabaly et ont chassé les assaillants. Trois jours plus tard, nous avons envoyé une mission pour s’enquérir des nouvelles. Nous avons compris que nos forces avaient vraiment frappé. Celle du 10 janvier 2013 a été fulgurante.  Les assaillants avaient annoncé et planifié l’attaque de Diabaly. Tôt dans la matinée, Diabaly a été attaqué. Nous avons été surpris par l’ardeur des combattants, par la dangerosité de leurs armes.  Ils sont rentrés et occupés Diabaly. Heureusement, l’intervention de l’aviation française nous a permis de nous retrouver. Les assaillants qui sont arrivés sont venus avec une stratégie et des armements sophistiqués. Et l’armée malienne ne pouvait pas les empêcher. Et nos militaires se sont dispersés. Car, en repliant sur Diabaly, les assaillants allaient former l’étau sur les militaires et tous seraient morts. Il était moralement et humainement obligé de leur porter assistance. C’est à ce titre que j’ai fait réquisitionner les véhicules civils, trouver des moyens, aller récupérer nos soldats et reconstituer l’armée à partir de Niono. Nous avons pu regrouper un effectif d’à peu près 500 éléments. Le colonel Sogoba était le dernier à arriver. Quand ils arrivaient, ils avaient tout abandonné. Il fallait les assister sur le plan vestimentaire, alimentaire et sanitaire.  C’est ce que nous avons essayé de faire, tant bien que mal. Jusqu’à ce que l’apport étranger arrive. Et que l’armée même prenne les choses en mains.

<b>Le Ségovien : <em>Et depuis, quel est l’état des lieux, sachant bien que l’armée malienne contrôle toute la zone ?</em></b>

<b>Seydou Traoré :</b> C’est la désolation en termes de résultat physique, des dégâts causés dans les infrastructures scolaires, sanitaires et privés. Mais la force de caractère et l’esprit professionnel et l’appui de nos partenaires ont servi de levain pour que nos  forces armées reprennent les lieux. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas dire que les gens ne sont pas totalement en sécurité. Parce que c’est une phase de la guerre qui est terminée. La peur, le traumatisme sont grands et ne sont pas forcément physiques seulement. De 1947 à aujourd’hui, le sol du Mali n’avait pas connu de bombardement aérien. C’est ce qui est, cette fois-ci, arrivé, brutalement : rien que le bruit assourdissant de la détonation d’une arme de guerre pour un civil, qui n’a jamais entendu le bruit d’une arme, si ce n’est un fusil de chasse et qui tôt le matin se lève, se sépare de sa famille, c’est la désolation.

<b> </b><b>Le Ségovien : <em>Qui est responsable de tout ce qui se passe ?</em></b>

<b>Seydou Traoré</b> : De mon point de vue, la responsabilité pour ce cas précis, ce sont les narcotrafiquants qui viennent avec le soubassement religieux. Le Mali est un pays avec plus de 90 % de musulmans. Le malien, quand il voit un autre musulman, en train de chercher à défendre une autre option, pense qu’il le fait pour lui. Ce à ce titre qu’on a été infiltré. Cette forme de rébellion qu’on est en train de gérer n’est pas pareille aux cas précédents : le 23 mai de Ménaka, le 23 octobre 1991 à Bamba. Cette fois-ci, cette une volonté d’envahissement et d’expansion culturelle de notre Pays.

<b>Le Ségovien : <em>Quelles sont les pistes de solutions pour une sortie de crise, selon vous?</em></b>

<b>Seydou Traoré :</b> Selon moi, il faut disséquer, puisque ceux qui nous attaquent se font aider pour nous attaquer et d’autre part, ce sont des maliens. Il faut se garder de penser que c’est un véritable problème touareg. Ce n’est plus cela. Il faut aller par élimination, identifier les auteurs. Qui a fait quoi, où et quand ? Qui sont ceux qui sont de bonne foi ? Est-ce que, au nord on a encore besoin d’une recherche de bien être, au-delà de tous les projets, de toutes les annonces faites par les partenaires dont les enfants du nord, eux- même, sont les responsables. Il faut regarder tous les paramètres avec l’option politique du pays. Et on regarde après qu’est- ce qu’on peut faire. A mon propre niveau, dans le cercle de Niono, je souhaite avoir le concours des partenaires sérieux, des gens qui sont engagés avec nous. Il faut remettre l’agriculteur au champ, assurer l’éleveur au pâturage, le piroguier sur le canal. Des  partenaires qui puissent nous amener à nous asseoir, à parler entre nous, organiser des rencontres inter-communautaires. Voilà vraiment les pistes de solutions sur lesquelles je réfléchis.

<b>Propos recueillis par Issa Daou Correspondant à Niono</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le choix du Mnla : Entrer dans le rang ou subir la guerre entreprise contre les jihadistes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-choix-du-mnla-entrer-dans-le-rang-ou-subir-la-guerre-entreprise-contre-les-jihadistes-129041.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 01:37:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis dix mois, à la faveur de la rébellion armée du MNLA, des jihadistes et autres narcotrafiquants se sont installés dans le nord de notre pays. Plutôt que de venir en aide au Mali qui a toujours répondu présent à l’appel des autres pays en difficulté, la communauté internationale s’est livrée à des hésitations, en partie à cause de l’attitude de certains acteurs de la vie publique au Mali</i></b>

[caption id="attachment_70441" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-70441" alt="Moussa Ag Assarid (d), porte-parole du MNLA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA_Ansar-.jpg" width="350" height="261" /> Moussa Ag Assarid (d), porte-parole du MNLA[/caption]

Face à la menace d’un chaos généralisé pour toute la sous région, le Président par intérim, le Pr Dioncounda TRAORE a sonné le tocsin, suscitant la mobilisation générale des Maliens et des amis du Mali aux côtés de notre armée. Dans la foulée, l’état d’urgence a été proclamé. Cette situation nouvelle a permis de faire face au seul défi qui vaille en ce moment : la libération des zones sous occupation. Après quatre semaines de combats, le bilan est mitigé, car le terrorisme a été certes chassé mais pas vaincu, pour paraphraser les propos de François Hollande, le président français. Les villes occupées ont été reprises les unes après les autres et la menace qui pesait sur Bamako a été repoussée : Gao, Tombouctou, Kidal, Tessalit, Ménaka, Konna, Diabali entre autres ne sont plus aux mains des jihadistes. Profitant de cette nouvelle situation, le MNLA revient à nouveau au devant de la scène, annonçant avoir pris le contrôle de Kidal puis de Ménaka et suscitant un autre débat face à son « refus » de voir l’armée malienne se déployer sur les zones qu’il occupe. L’armée malienne peut-elle s’accommoder d’une force militaire hostile sur le territoire malien ? Elle ne devrait pas. Les autorités politiques le permettront-elles ? Rien n’est moins sûr. Et pour cause ! Les combats en cours à Gao ces derniers jours n’augurent rien de bon. Elles traduisent la guerre d’usure dans laquelle les jihadistes veulent embarquer les forces armées du Mali et celles des pays alliés. Face à cette situation de guerre imposée au Mali, les responsables du MNLA doivent se convaincre d’une chose : seul l’Etat dispose du monopole de la violence. En conséquence, ils doivent aller dans une logique de paix en déposant leurs armes, préalable à toute négociation. Le président par intérim ayant manifesté sa préférence pour la paix ; le président français ayant encouragé les autorités maliennes à aller vers une solution négociée ; le bon sens voulant que tous les conflits se terminent autour d’une table, les conditions sont réunies pour que les Maliens se retrouvent pour gérer ce conflit. A défaut, le MNLA subira la guerre entreprise contre les jihadistes !

<b>Issoufi Dicko</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Crise du nord : quelques clés pour une meilleure compréhension]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-quelques-cles-pour-une-meilleure-comprehension-110255.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 03:58:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>De façon cyclique, le Mali a connu des soulèvements dans sa partie septentrionale. Celui de cette année est atypique tant dans sa forme que dans la composition des acteurs qui y sont impliqués. Pour la première fois en effet, des djihadistes se sont associés aux sécessionnistes pour déstabiliser le Mali dans ses fondements. Qui sont ces acteurs ? Quelles sont leurs prétentions et moyens ? Décryptage ! </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_94572" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-94572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/rebelles-islamistes-6.jpg" alt="" width="610" height="266" /> Des rebelles islamistes près de Gao, dans le nord du Mali, en août dernier. © AFP[/caption]

<strong><em>Des acteurs multiples aux intérêts divergents…</em></strong>

Tout d’abord, cette crise se distingue des autres par la diversité des acteurs et la divergence de leurs intérêts. Ces acteurs sont entre autres : le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), Al Qaëda au Maghreb Islamique (AQMI) et Ançar Eddine.  Le MNLA est composé pour l’essentiel de touaregs issus des fractions Chamanamas, Idnanes et Daoussahak. Ces soldats étaient estimés à environ deux mille (2000) hommes issus des milices libyennes de Kadhafi. Ils jouissent pour la plupart de la double nationalité (malienne et libyenne) et étaient supposés repartir en Lybie après le départ de l’OTAN pour combattre le CNT sous la houlette de Saïf El Islam. Ils ont traversé l’Algérie pour se retrouver au Mali qui devait leur servir en réalité de base arrière. Mais Saïf El Islam a été fait prisonnier au Niger et le numéro deux du régime a connu le même sort en Mauritanie. Ces soldats bien formés et suréquipés se sont donc retrouvés sans commandement et sans ressources. Ils ont donc établi des connexions avec des compatriotes Maliens des mêmes fractions en vue d’un combat pour la « libération » de l’Azawad. D’autres compatriotes installés en France et en Belgique devaient constituer l’aile politique du mouvement devant mener ce combat. A côté du MNLA, nous avons Al Qaëda au Maghreb Islamique ; il s’agit d’un groupe composé de salafistes et qui a un lien avec le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) algérien. Ce groupe est composé au plus de six cents (600) hommes. Ce groupe aussi entendait faire du Mali d’une part une zone d’approvisionnement en produits divers ; et, d’autre part, une base de repli face aux pressions de l’Algérie et de la Mauritanie, surtout dans la lutte contre le banditisme organisé et les tentatives de déstabilisation. Ançar Eddine n’est pas un mouvement à part entière, ce n’est que l’autre face de la pièce qu’est AQMI. Les deux structures sont indissociables. L’appellation n’est autre qu’une trouvaille de son leader, Iyad Ag Ghaly, juste pour faire diversion. Ces deux organisations ont intérêt à ce que le Nord du Mali devienne une zone de non droit. Cela leur donne l’opportunité, en complicité avec les narcotrafiquants Colombiens et les fondamentalistes musulmans de tout acabit d’y développer tous les trafics possibles : drogue, cigarettes, armes, otages… Enfin, le MUJAO, une supposée dissidence d’Ançar Eddine, mais en réalité une autre trouvaille d’Iyad Ag Ghaly pour tenir l’Algérie en respect.

<strong><em> Des enjeux stratégiques…</em></strong>

La situation d’insécurité n’est pas fortuite. Elle s’explique par les enjeux liés aux ressources minières et à la position géographique du septentrion malien. Des réserves de pétrole, de gaz, de phosphate et d’uranium y sont décelées en effet. Toutes ces richesses font que les puissances étrangères s’intéressent au Nord du Mali. Le cours du pétrole n’est plus le même qu’il était il y a une décennie et celui du bassin de Taoudéni a pris de la valeur aujourd’hui. Par ailleurs, il est prévu à terme que le bassin gazier de la région de Taoudéni soit connecté au gazoduc reliant le Nigéria à la Méditerranée et dont le chantier doit démarrer incessamment. Le Gouvernement malien a accordé des contrats d’exploration à six sociétés étrangères différentes dans cette zone. En outre, les Américains voudraient bien avoir le contrôle de la zone pour combattre efficacement les islamistes d’AQMI et les narcotrafiquants colombiens qui foisonnent dans la région. Quant à l’Union Européenne, un contrôle de cette zone lui permet de mieux suivre les flux migratoires à destination de la Méditerranée.

<strong><em> Quid de la République de l’Azawad ?</em></strong>

La République de l’Azawad n’a aucune chance de survivre dans les limites géographiques qu’elle s’est choisie. Cette république n’engage pas toutes les communautés vivant dans l’Azawad. Les Touaregs, les Bellahs et les Arabes réunis correspondent à peine à la moitié des populations du Nord, les sonrhaï en constituant l’autre moitié avec les Peulh. Et si l’on retient que les éléments armés du MNLA qui revendiquent l’indépendance ne sont pas mandatés par les populations au nom desquelles ils disent s’exprimer, il y a lieu de comprendre que ladite république n’a aucune chance de survie. En outre, en dépit des ressources du sous sol, un petit Etat enclavé avec une population limitée ne peut aller loin. Un territoire d’une telle étendue et avec les richesses annoncées ne peut être développé que par les efforts de millions de personnes. Or, les Touaregs, toutes fractions confondues, font à peine un million cinq cent mille personnes. Et là encore, tous ne se sentent pas concernés par le projet indépendantiste du MNLA. Par ailleurs, l’Algérie, qui a des problèmes avec les berbères au Sud, ne voudra pas d’un Etat touareg qui pourrait le déstabiliser en devenant une base arrière pour le GSPC ou tout autre mouvement subversif à caractère ethnique. De même, la Mauritanie qui a des problèmes avec les FLAM n’entend pas cautionner un Etat touareg à ses côtés, au risque de se voir déstabilisée. Enfin, les puissances occidentales, en raison des potentialités de la région et des intérêts qu’elles peuvent en tirer, ne laisseront pas des forbans s’y installer et hypothéquer toute chance de développement. Sans l’accompagnement de la majorité des populations vivant dans le septentrion pour légitimer leur action, sans les ressources humaines devant impulser le développement de la zone, sans les partenariats stratégiques devant assurer la stabilité de cet Etat, la « république de l’Azawad » n’est ni plus ni moins qu’une chimère. Mais une chimère qui aura coûté des pertes en vies humaines et une grande déchirure du tissu social au Mali.

<strong><em> Rien n’est perdu…</em></strong>

Il est bien possible cependant de régler la crise du Nord. Pour cela, il faut, au préalable, résoudre la crise institutionnelle au Sud. Les acteurs politiques doivent sortir au plus tôt de leur débat aporétique autour de la transition. Il faut se convaincre en effet que la CEDEAO et la communauté internationale qui souhaitent apporter leur aide au Mali ne le feront jamais avec un régime putatif. Ils ont besoin d’un interlocuteur à même d’entreprendre des démarches au nom du pays. Cet homme doit être entouré d’une équipe crédible pour susciter l’accompagnement des partenaires du Mali. Cet homme doit instaurer un dialogue inclusif avec toutes les composantes des populations du Nord. Il y a lieu en effet d’éviter les erreurs du passé : le dialogue ne doit pas concerner les seules personnes ayant pris les armes. Il doit impliquer toutes les communautés : sonrhaï, bellas, touaregs, arabes et peuls. Toute autre démarche contribuerait à encourager le mécontentement et le soulèvement des autres qui seraient écartés. Le dialogue doit également inclure les autres communautés vivant au Sud du Mali. En effet, le Nord n’est pas la seule partie du Mali à connaître des problèmes de développement. C’est la politique même de décentralisation qu’il faut revoir pour permettre aux populations, sur la base d’un découpage juste et réaliste, de participer au développement du pays. Le Pacte National signé entre le Gouvernement du Mali et les MFUA pourraient servir de base à ce dialogue. Les accords qui seraient signés devraient prendre en compte la nécessité de tracer les grandes lignes du développement de toutes les régions du pays. Sans entrer dans les détails les plus pointus de ce développement, il pourrait indiquer les grandes lignes des infrastructures de développement à réaliser en termes de routes par exemple. Une autre erreur à éviter est l’amalgame. Tous les touaregs ne sont pas solidaires des actions du MNLA encore moins toutes les populations du Nord. Au contraire, on dénombre dans les communautés arabes, sonrhaï, bellah et même touarègue des hommes et des femmes qui sont hostiles à toute idée d’indépendance ou de séparatisme. Certains ont du abandonner leurs activités économiques et tous leurs biens pour se réfugier dans les pays voisins ou à Bamako. Il faut les rassurer et chercher leur appui au Mali, notre pays à tous. Certains intégrés touaregs et arabes ont donné la preuve de leur loyauté envers le Mali. Il y a lieu d’en tenir compte quelle que soit l’option envisagée par les autorités maliennes. Le dialogue est l’option prioritaire pour résoudre la question. Il aura le mérite d’éviter davantage de déchirements, de pertes en vies humaines. On pourra néanmoins instaurer une commission du genre vérité et réconciliation afin d’éviter d’éventuels dérapages à l’avenir. Mais à défaut, il faut faire la guerre.

<strong><em> Qui veut la paix, prépare la guerre…</em></strong>

Dans cette perspective, la question de la logistique doit être résolue prioritairement. Nous ne devons pas compter sur les soldats de la CEDEAO pour libérer le Mali. Il y va de notre dignité et de notre honneur. D’abord parce que les soldats de l’ECOMOG ne viendront pas pour mourir dans une guerre qui ne les regarde pas ; ensuite, parce que nous ne pourrons plus lever la tête devant les ressortissants des autres pays. Il faut donc compter sur nous-mêmes pour faire cette guerre. L’appui que nous sommes en droit d’attendre de la CEDEAO doit être d’ordre matériel. Avec un appui aérien de la CEDEAO ou des puissances étrangères sous la forme de frappes aériennes chirurgicales ou l’envoi de drones, les soldats Maliens pourront faire le reste du travail au sol sans que ceux des pays voisins n’aient besoin de venir au Mali. En raison des effectifs réels sur le terrain, le potentiel est en faveur de l’armée malienne. Rien n’est donc perdu !  Enfin, si le MNLA sait que son combat est voué à l’échec et se trouve dans l’obligation de faire la paix, il n’en est pas de même pour AQMI et Ançar Eddine. Ceux-ci doivent être nettoyés. Le Mali doit se préparer à leur faire la guerre. Celle-ci ne sera pas facile ; mais elle est indispensable. Elle permettra de pacifier définitivement le Nord qui est devenu au fil des ans un no man’s land.

<strong>Issoufi Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entre nous : Le fédéralisme n’est ni un cadeau, ni une concession]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/entre-nous-le-federalisme-nest-ni-un-cadeau-ni-une-concession-110249.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 03:48:12 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’idée d’une nation fédéraliste que d’aucuns voient comme une camisole de force qu’on veut faire porter à notre pays, est très loin des valeurs que ce système apporte à la gestion cohérente d’un pays.</em></strong>

Cette idée est tout à fait contraire à l’interprétation dont elle est l’objet quand on l’évoque dans le débat politique en cours actuellement dans notre pays. L’amalgame à vite fait de se dessiner dans l’esprit de certains, s’agissant d’un probable fédéralisme dans le Mali actuel afin de contenir toute velléité séparatiste. Les sceptiques dans leur assertion y voient un simple transfèrement de pouvoir à des dirigeants locaux sur la base d’une représentativité politique plus ou moins légitimée. Non, il n’en est rien, le fédéralisme n’est ni un cadeau politique, ni une quelconque concession, mais une notion de démocratie où les gestionnaires d’une région administrative du pays aux pouvoir renforcés exercent un mandat électif dans le cadre d’une autonomie au contour bien défini, soumise elle-même à une volonté populaire c'est-à-dire par referendum. Ainsi, un ressortissant de Tombouctou peut se faire élire à  Sikasso sans qu’on puisse trouver à redire, pourvu qu’il soit Malien et jouir de ses droits civiques et politiques. 2 grands pays démocratiques de ce monde, les Etats-Unis et l’Allemagne sont des états fédéraux, l’exemple véhiculé par ces 2 pays en matière de développement et de performances économiques est assez édifiant quand à la pertinence de ce système politique convenant parfaitement aux grandes nations dont les fondements moraux garantissent une saine émulation entre le peuple et ses dirigeants. Le fédéralisme renforce la responsabilité collective et interpelle directement le citoyen sur le sort de son espace de vie immédiat, et les moyens à mettre en œuvres pour remédier ce qui ne va pas. S’agissant de la décentralisation, c’est une aubaine qui se présente pour ce processus datant de plusieurs décennies de parvenir enfin à son épilogue par cet exercice qui met tout premièrement en scène les collectivités. Donc, craindre le fédéralisme pour notre pays est infondé et sans justification valable car après tout c’est le peuple qui décide, et toute démocratie mure est l’œuvre d’un peuple fort et unit.

<strong>Habib Barro</strong>

&nbsp;

<strong><span style="text-decoration: underline">PS :</span></strong> <em>On a tous en mémoire l’incident survenu à Diabali, il y a quelques semaines au cours duquel un groupe de religieux majoritairement composé de Mauritaniens membres de la secte, périt sous les balles d’une patrouille de notre armée. Ces balles assassines avaient soulevé le courroux de nos voisins, alors que nul n’ignore la sensibilité d’une zone en état de guerre, sans compter que les victimes se sont rendues coupables de séjour irrégulier et sans aucune formalité sur notre territoire. Donc toute récrimination est sans grand fondement, car si les soldats mauritaniens avaient été à la place des nôtres, ils n’allaient pas hésiter à agir de la sorte, pour preuve, ils viennent d’ouvrir le feu sur leur propre président, Mohamed Ould Abdel Aziz sur une route dans les environs de Nouakchott. Incident survenu par erreur dit on, mais surement pour des raisons de sécurité renforcée. Ce même instinct qui a fait de nos soldats des gâchettes faciles vient encore une fois de faire mouche. Et en définitive, toute réprobation de la part de nos voisins Mauritaniens ne peut plus convaincre dans cette affaire, au moment ou la solidarité agissante entre deux états dans le règlement de la crise sécuritaire dans la bande Sahélo-Saharienne est fortement mise à mal de l’autre côté par la multiplication des égos nationalistes, comme l’instauration de la carte de séjour pour les Maliens résidant en Mauritanie, et une obscure collaboration avec les déstabilisateurs de notre unité nationale, en l’occurrence, la rébellion du MNLA, dont bon nombre de dirigeants ont trouvé refuge dans ce pays pourtant dit frère</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Gouvernorat de Ségou : Thierno Boubacar Cissé arrive]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernorat-de-segou-thierno-boubacar-cisse-arrive-110261.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 03:06:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>D<em>ix huitième Gouverneur de Ségou, Thierno Boubacar Cissé qui était précédemment Conseiller aux Affaires Economiques et Financières du Gouverneur de Gao devient ainsi le second Ingénieur d’Agriculture à prendre les rênes de l’exécutif régional de Ségou après Amadou Abdoulaye Balobo Maiga en 1995. L’homonyme à Thierno Bokar Tall de Bandiagara sera donc bien loti et ne cache d’ailleurs pas, les yeux fermés depuis sa nomination, que sa priorité sera de relever avec les ségoviens ensemble le defi de l’autosuffisance alimentaire dans une région aux potentialités agropastorales remarquables.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_110263" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110263" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/G-R-Segou.jpg" alt="" width="315" height="378" /> Le gouverneur de Ségou[/caption]

Il connait bien Ségou, le nouveau Gouverneur de la 4eme Région Administrative du Mali. Ingénieur des Travaux Agricoles après l’IPR DE Katibougou et un Master à l’Institut Agricole de Kouba à Krasnodar ex URSS, le nouveau Chef de l’Exécutif Régional a conduit plusieurs évaluations en Zone Office du Niger et a régulièrement consulté dans la région. Détenteur d’une Coupe du Mali de Basket-ball avec l’ex SEPOM de Koulikoro (Société d’Exploitation des Produits Oléagineux du Mali), 17 fois sélectionnés en équipe nationale de cette discipline et Entraineur de degré supérieur de basket-ball à l’Institut d’Education Physique et de Pratique de Sport en ex URSS, il a affronté et côtoyé amicalement tous les grands noms de ce sport à Ségou sur les planchers, surtout à l’occasion de deux Biennales de Ségou auxquelles il a participées. Et puis, Thierno Boubacar Cissé se voit attaché à Ségou avec sa dernière épouse que le Maire de Ségou célèbre l’union en 2002 ! C’est donc fort de tous ces préjugés que le nouveau Gouverneur de Ségou prendra service en début décembre alors que le natif de Dakar en République du Sénégal fêtera le 14 Décembre son 57eme anniversaire. Toutes ses études primaires et secondaires seront faites entre Bamako et Koulikoro sur la période 1963-1979. Le nouvel Ingénieur des Travaux Agricoles commence alors sa vie active professionnelle à l’ex SEPOM (aujourd’hui HUICOMA) comme assistant de production chargé du contrôle de la production de l’aliment bétail mais ne prend guère un bail dans ce local. Thierno Boubacar Cissé retourne à l’IPR de Katibougou où il occupe la fonction de Maitrise Assistant en agriculture chargé de la formation pratique des élèves et étudiants avec le système de grande parcelle du riz et d’où il obtient en 1982 une bourse pour l’ex URSS. Avec le diplôme d’Ingénieur Master en Agronomie, reçu 4 ans après, il passe de 1989 à 1993 les fonctions d’assistant en vulgarisation agricole et de surveillant d’études à l’IPR de Katibougou. Puis le voilà dans la région de Mopti avec le Programme National de Vulgarisation Agricole (PNVA) : coordinateur local à Tenenkou en 1994 et chef de section, puis chef de division formation et communication à Mopti entre 1996 et 1997. Un tour à la Croix Rouge de Mopti et de Bamako entre 1997 et 1999 et voici Thierno Boubacar Cissé qui revient à ses amours en coordonnant les activités agricoles d’un projet du Fonds Européen de Développement avant de retourner à Bamako à la DNAMR (Direction Nationale de l’Appui au Monde Rural) pendant la période 2003-2004. Ce sera cette année là qu’il épouse l’administration territoriale et les collectivités locales avec le rôle de chargé d’appui conseil et de suivi des activités des PSDR (Plans Stratégiques de Développement des Régions) qu’on lui confie, puis la coordination des activités de communication et de formation, jusqu’en 2009 où il est préposé au poste de Conseiller aux affaires Economiques et Financières du Gouverneur de Gao. Ingénieur d’Agriculture et du Génie Rural et Auteur de plusieurs publications et études sur les sujets agropastoraux et environnementaux, Thierno Boubacar Cissé avoue que les enjeux économiques nouveaux lui imposent, aujourd’hui, de relever avec sa nomination le défi de la sécurité alimentaire du pays car « Ségou, dit-il, est une mine de richesses agricoles qui doit épouser les enjeux économiques d’aujourd’hui. Avec l’Office du Niger, les structures de développement agricoles qui existent, les projets et autres secteurs industriels, il s’agira de contribuer à l’autosuffisance alimentaire, au plein épanouissement des populations. Nous serons disposés à responsabiliser les structures concernées, à coordonner du mieux les activités et évaluation sera faite avec tout le monde, car ensemble, nous sommes convaincus que les défis de tout genre seront relevés. Tout le monde sera important pour nous, à commencer par les chefs coutumiers, les notabilités, les services de développement, les hommes et les femmes qui se battent depuis que la crise secoue notre pays, tous ensemble, nous trouverons les solutions aux défis qui se posent au pays. Nous dirons ce que Ségou peut apporter comme appui aux missions que le Gouvernement s’est fixé : des élections crédibles dans une paix définitive. ». Marié à une femme et père d’un enfant, le nouveau Gouverneur de Ségou partage ses loisirs entre le travail, les voyages d’étude, le sport et le cinéma.

<strong>Moutta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Distinction internationale : Le Paccem Faso Jigi honore le Mali agricole]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-internationale-le-paccem-faso-jigi-honore-le-mali-agricole-110256.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 02:58:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Forum sur la Révolution Verte en Afrique a vécu. Les soldats de l’économie agricole africaine se sont donnés cette année rendez vous à Arusha en Tanzanie pour magnifier « la révolution verte africaine » en exposant les initiatives et en consacrant les meilleures stratégies de développement durable. </em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-110258" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Paacem.jpg" alt="" width="615" height="410" />A cet exercice, le Mali agricole doit être fier de la récompense du PACCEM Faso Jigi, une union de coopérative agricole qui a pignon sur rue à Ségou voici une décennie. Sur le 6 prix que le Forum sur la Révolution Verte en Afrique a décerné, Faso Jigi/ PACCEM s’est adjugé celui des organisations d’agriculture, tout comme la Société Neema Agricole du Faso a obtenu le Prix des organisations du secteur privé, celui des jeunes et des femmes revenant à Africaworks du Mozambique. Les trois autres distinctions sont allées à des structures agricoles ougandaises et tanzaniennes qui ont opté soit pour l’amélioration des cultures ou pour le développement urbain. En tout cas, en décernant ce prix au PACCEM, les organisateurs prouvent que cette union coopérative agricole contribue remarquablement à la croissance agricole et la sécurité alimentaire en Afrique. Avec 5 000 petits producteurs et productrices regroupés dans 200 coopératives de base, le PACCEM Faso Jigi de Ségou permet à ses membres, à juste titre, de jouer un rôle actif dans les filières céréales et échalotes, afin d’obtenir un juste prix et un revenu stable grâce à la garantie des prêts pour la production, l’appui à la production, la mise en marché collective des excédents céréaliers, la garantie des prêts d’équipements de production, de gestion des opérations post-récoltes et de transformation pour l’échalote. Pour rappel, le PACCEM Faso Jigi participe activement et chaque année à la constitution du stock de sécurité alimentaire du Mali à travers le PAM et l’OPAM (2 400 tonnes en 2010 ; 3 200 tonnes en 2011 ; 2 000 tonnes en 2012 et une prévision de 3 500 tonnes en 2013).  En outre, il commercialise dans la région de Ségou par campagne (Tominian et San ne sont pas dans sa zone d’intervention) 5 000 tonnes de céréales, 300 tonnes d’échalotes avec un chiffre d’affaire annuel s’élevant à 1 milliards 500 millions. En recevant des mains de Kofi Annan, Président du Conseil d’Administration du Forum de la Révolution Verte (AGRA en anglais) Faso Jigi/PACCEM<strong> a </strong>étalé devant le jury la qualité des services rendus à ses membres, la politique de ses innovations, la bonne gouvernance qui règne au sein de l’organisation….De quoi dédier, selon son Secrétaire Exécutif Boubacar Soumaré cette récompense à ses producteurs membres, aux élus de l’union qui ont chacun obtenu un mandat, aux employés et aux partenaires. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Yaranga Coulibaly s’est dit fier de cette distinction, au nom d’un Mali agricole en marche.

<strong>Moutta</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Guindjo Almami s’en va et la nuit tombe à Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/guindjo-almami-sen-va-et-la-nuit-tombe-a-segou-110250.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 07 Dec 2012 00:00:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>« La nuit est tombée à Ségou » disait Niaro Karamoko lors du décès de Thierno Hady Thiam, le père de Boubacar Thiam. Ce jour-là, lorsque Niaro Karamoko était arrivé sur le lieu des funérailles, il salua la foule en disant « bonsoir » ! On lui répondit qu’on était en plein jour. Et l’érudit de Niaro rétorqua qu’il le savait très bien, mais que dans une ville où quelqu’un comme Thierno Hady Thiam décède, la nuit est bien sûr tombée sur cette ville.</strong> </em>

[caption id="attachment_107357" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107357" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Almamyguidjo-x.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Almamy Guidjo[/caption]

Comme Niaro Karamoko, Thierno Hady Thiam, Bassidi Sosso, Hamidou et Aguibou Sosso, Cheick Mahine et Cheick Mansour Haidara, Abdoul Aziz Djiré, Saad Oumar Touré, Thierno Madani Tall etc.… Cheick Almami Guindjo aussi a regagné ses pairs Saints à l’au-delà, (nous sommes tous pour Dieu et nous retournerons tous à Dieu). Le lundi 19 novembre 2012 Almami Guindjo était rentré dans le coma. Sur instruction d’un médecin, il fut évacué d’urgence après la prière du crépuscule à bord d’une ambulance de l’Hôpital Nianankoro Fomba vers la Polyclinique Pasteur de Bamako où il a été soumis à une réanimation. Dans la journée du mardi 20 novembre, il revient légèrement en de meilleure condition de santé et demanda à ses enfants de le faire sortir de la salle de réanimation. Avec l’accord des médecins, il a été transféré dans la salle octroyée par la clinique Pasteur à son fils ainé Gaoussou. Là il échangea intimement  avec tous ses enfants et ses proches. A travers ces échanges, on comprenait déjà que l’Imam Guindjo faisait ses dernières communications avec les membres de sa famille, instructions fermes de se SOUDER. Entre 14h et 15h on fera sortir tout le monde de cette salle et seuls Gaoussou, Kola et son neveu Bèla y sont restés ;  Almami assemble leurs mains droites, bénit ces derniers et prie trois fois sur le Saint Prophète Mohammad avec « SALATIL  FAHTI », juste après il tourne sa tête et rend l’âme ce mardi 20 novembre 2012 aux environs de 15 heures. La nouvelle se répand sur la ville à Bamako et à Ségou avec votre Radio, SIKORO FM qui rendit publiquement la nouvelle avec l’interruption de ses programmes habituels transformés en chants religieux. La clinique Pasteur sera vite envahie par un monde impressionnant et sans précédant. Toutes les dispositions ont été prises ce même mardi pour ramener la dépouille dans sa famille à Ségou, il a fallut l’intervention des forces de sécurité pour pouvoir faire sortir le corps à bord de l’ambulance médicale de la clinique Pasteur, chacun voulait le toucher, à la limite voir le corps du Saint de Ségou. Ce mardi 20 novembre  le cortège funèbre quitta donc Bamako et arriva à Ségou aux environ de 22 h50, là aussi il ne fut pas facile de descendre le corps pour le déposer dans la chambre où l’imam logeait. Une foule nombreuse était venue l’accueillir et fut renseignée de la nouvelle de l’enterrement prévue le lendemain mercredi 21 novembre 2012 à 14 h30. Dans la nuit du mardi au mercredi entre 02 h et  04 h du matin la Tombe a été creusée dans la cour,  dans une chambre des hôtes qui servait dans le temps de lieu de repos pour l’imam. Selon nos informations auprès de sa famille ce lieu avait été désigné par l’imam lui-même où il devait être enterré. Le mercredi 21 novembre jour de l’enterrement, la cour de l’imam, grande comme on peut penser, n’a pas pu contenir la foule, l’avenue l’an 2000 débordée d’une marée humaine sur plusieurs kilomètres. Parmi les participants de marque, on peut citer le Premier Ministre Mohamad Abdoulaye Souad Diarra dit Cheick Modibo, son beau père le Général Moussa Traoré ancien président, le Président de l’Assemblée Nationale Younoussi Touré, Honorable Ibrahim Boubacar Keita, Honorable Maitre Mountaga Tall et les élus de Ségou, le président du Haut Conseil Islamique Mahamoud Dicko, les représentants du Capitaine Amadou Aya Sanogo, les ministres et anciens ministres, les opérateurs économiques, l’Artiste musicien Salif Keita etc.…., tout le monde voulait assister aux obsèques du saint de Ségou. A 14 h 15 au milieu d’une colonne ouverte par la sécurité, on se dirigea avec le corps vers le lieu de prière, un lieu où l’imam lui-même déposait les corps pour prier, dans la cour de la mosquée. La prière fut dirigée par Guidadjo Koita un MOUKADAME de la secte de CHEICK HAMALLAH le Cherif de Nioro ; GUIDADJO est installé en Mauritanie et était venu spécialement pour l’événement. Un silence total régna lorsque la prière funèbre commença, c’était extra ordinaire même ceux qui n’était pas dans la cour de la mosquée ont observé le silence et ensemble malgré l’immensité de la foule tous ont prié sur le corps. Il n’a pas été aussi aisé de conduire la dépouille vers sa dernière demeure, lentement et difficilement on arriva avec le corps devant la tombe où nous avons eu la chance de faire partir des quelques membres privilégiés de la famille. Dans les bras de ses enfants Gaoussou, Kola, Bèla, Baba son benjamin et l’opérateur économique Bréma Doucouré ami de Gaoussou Almami Guindjo a été déposé dans sa tombe au nom d’Allah par Essence et par Excellence, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux et au nom du Saint Prophète Mohamed Bénit soit il. Une dernière Fatiya a mis fin à la cérémonie des obsèques de Cheik Almami Guindjo, Ségou se plongeant encore dans la nuit, une grande perte pour Ségou et pour le Mali. Il nous faut combien de temps encore pour qu’un homme de la valeur spirituelle d’Almami Guindjo soit révélé ? La rédaction présente ses condoléances les plus attristées à la famille durement éplorée. Qu’Allah dans sa grâce infinie lui réserve une place de choix dans sa miséricorde. Ainsi va la vie.

<strong>Dramane Bakayoko</strong>

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<strong>Almamy Guindjo : Un Saint au service de Dieu</strong>

<em><strong> Lors de la parution de notre 100eme numéro édité en 100 Pages, nous avions choisi parmi les 100 noms qui ont marqué le millénaire de Ségou cet érudit qui a marqué son temps. Nous vous livrons in extenso le portrait que nous avions réalisé à l’époque.</strong></em>

De son vrai nom Mohamad Toungara, Almamy Guindjo serait né vers 1909 à Youwarou dans la région de Mopti. Certains parlent de 1910 et d’autres même de 1912. Il est le fils de Malick et d’Afsatou Maïga. C’est donc le nom de sa mère qui lui est donné. Il fait ses études coraniques à Djenné chez Sormoye Sonfo qui lui a transmis tout son savoir «  Beaucoup de marabouts ont eu leur connaissance en héritage mais il y en a qui l’ont cherché par le chapelet. Et parmi ceux-ci, nous avons Almamy Guindjo », a dit de lui Sidi Modibo Kane de Dilly lors d’une assemblée. Pour accéder à certaines connaissances sécrètes « El Assiran », il parcourt plusieurs pays d’Afrique Occidentale et va jusqu’en Arabie. Et le tout à pied ! Il se rend ainsi au Niger chez Abdoulaye Nour, chez Balamine Haidara à Sama Markala, chez Chérif Moussa à Ndjédabougou, à Ndiassani chez Cheik Abdou, chez Cheik Ahmed Bamba au Sénégal, à Kankan chez Sekoba, à Nioro du Sahel chez Cheik Hamallah ( Il y sera une 2ème fois en 1941, année d’arrestation du Chérif), à Togou chez Amadou Gassama Diaby et chez Thierno Malick Sy au Sénégal, apprenant partout le mystère du soufisme et renforçant sa connaissance quand ce n’était pas des bénédictions qu’il trouvait. Un jour, Thierno Malick Sy dit à ses disciples qu’il sentait l’odeur de quelqu’un qui se rendait chez lui. Quelques instants après, on vit Almamy Guindjo se présenter devant sa demeure. Il convient de s’attarder sur l’étape de Togou. Là, il avait tellement prié (avec ce qu’on appelle les dalaïlou) que des seins lui poussèrent comme ceux d’une femme. Son hôte lui dira que seul Alpha Sidiki Bertha pouvait lui trouver un remède. Il s’y rendit et trouva non seulement le remède mais aussi le Wird de la tidjanya et le titre de Moukadame. Auparavant, il avait été en Guinée chez Thierno Hady Dia, le Cheik des diables tidjanya de ce pays. En 1945, la population de Guindjo part à sa recherche pour qu’il parte diriger la prière  là. Ne voulant pas assumer cette responsabilité, il se cachait et c’était finalement à Koila qu’on le retrouva pour le conduire à Guindjo dont il devint l’Iman. Voici donc l’origine du non sous lequel il est connu de tous aujourd’hui. En 1962, il met en retraite spirituelle (Kalwa) plusieurs érudits, notamment Aguibou Sosso (voir page 83), Ismaël Dramé, Gaoussou Wagué de Barouéli, Sokpulé de Sansanding et, plus tard, un fonctionnaire de Bolokoye. Tous ceux-ci témoignaient d’un fait mystérieux. Sans être dans la même localité qu’eux, il veillait sur leur degré de concentration. Chaque fois qu’il était sur le point de s’endormir il les réveillait mystérieusement. Trois fois de suite, il réveilla Farikou Doucouré en retraite à Ségou alors que lui-même était à Djenné. Une autre fois, c’est du Niger qu’il vit un de ses disciples en proie aux mauvais génies à Mopti, et de là, il en informa son fils Bamoye au téléphone. Et quant ce dernier arriva sur les lieux, il trouva le disciple dans une mauvaise posture et lui apporta l’aide attendue. Moustapha de Ramatoulaye au Burkina donna un autre témoignage tout aussi mystérieux. Ils avaient fait le trajet de la Mecque à pieds et n’empruntaient les  véhicules que pour les longues distances. Et un jour qu’ils voyageaient en compagnie d’un autre marabout qui avait beaucoup de disciples, le véhicule tomba en panne. Les passagers durent souffrir un jour et une nuit durant, sans eau et sans nourriture. L’imam Guindjo se retira derrière un arbre et revint au bout d’un laps de temps leur dire qu’il venait de découvrir un point d’eau. Tous se rafraichirent avec joie. Il se trouve que peu avant lui, un autre passager avait fait un tour dans cette direction mais n’y avait rien vu. Almamy Guindjo fit un second tour et revint avec une tasse remplie de riz au gras. Les gens se gavèrent sans chercher à comprendre l’origine de ce mets. Il s’approcha auprès du chauffeur et lui demanda de lui indiquer la pièce défectueuse. Il l’observa et passa la main sur le capot, remettant au chauffeur un morceau de coton en lui disant : «  Est-ce que ce n’est pas cette pièce neuve ? ». Miracle : le véhicule pouvait répartir. Quant il part pour le pèlerinage à la Mecque, il reste tout le temps qu’il veut. Il a là-bas un logeur en la personne de Moubarak, l’adjoint au directeur de la sécurité. Celui-ci voulait creuser un forage dans son jardin et avait confié le marché à une entreprise Américaine. Malgré tous les moyens techniques déployés, l’entreprise n’atteignait pas le niveau de la nappe phréatique. Un Malien répondant au nom d’El hadj Diadié leur recommanda de consulter l’Imam Guindjo. Ils ne voulurent pas au départ mais finirent par accepter, vu son insistance. Ils voulaient l’envoyer le chercher au Mali mais il leur demanda d’attendre le prochain pèlerinage. Ce qu’ils firent. Et à son arrivée, lorsque le problème lui a été exposé, Almamy demanda qu’on lui apportât trois cailloux sortis du puits. Il récita sur ces cailloux des versets du saint Coran et ordonna de les remettre dans le puits. Un autre miracle devait se produire cette nuit-là. Vers deux heures du matin en effet, Moubarak était réveillé par le gardien du forage parce qu’il y avait une inondation dans la cour. Aujourd’hui encore, ils commercialisent cette eau douce qui n’a rien à voir avec le reste des eaux de le Mecque. Depuis, ses relations sont excellentes avec les Arabes. Aujourd’hui sa maison est remplie de disciples et autres fidèles musulmans (200, 300 et plus) qu’il prend lui-même en charge. Chacune de ses apparitions est un événement. A plus de 90 ans et même malade, chacun veut avoir sa bénédiction !

<strong>D. Bakayoko </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Pourquoi le Mali est tombé bas ? Comment le pays se relèvera : La leçon de sanogo et l’antidote du nouveau Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pourquoi-le-mali-est-tombe-bas-comment-le-pays-se-relevera-la-lecon-de-sanogo-et-lantidote-du-nouveau-mali-95329.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 04:19:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, pays de démocratie exemplaire, cité dans le monde entier comme une référence en Afrique où des élections se tiennent régulièrement a donc son côté sombre, presque invisible pour certains, jusqu'à ce que les événements récents, ponctués par un coup d’état militaire viennent nous le rappeler de plein fouet !</em> </strong>

[caption id="attachment_87249" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-87249" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Capitaine_Sanogo11.jpg" alt="" width="310" height="240" /> Le Captaine Sanogo[/caption]

<strong> Le Mali, victime de contre pouvoir</strong>

Dans toute démocratie, il ya un pouvoir et un contre pouvoir, mais celui issu de la constitution du 25 Mars 1992 ne nous a pas préservé de ce coup bas, toujours fumant à l’heure actuelle. C’est un signal qui montre qu’il nous faut une constitution tenant compte des principes d’équilibre entre les différentes lignes du pouvoir, à savoir l’exécutif, le législatif et le judiciaire .Ce principe d’équilibre, sainement appliqué a le don de rappeler à l’ordre le plus strict, le ou les tenants d’un de ses pouvoir, en s’illustrant de manière plus radicale juridiquement. L’un des fondements de ce dispositif constitutionnel servant de contre feux entre les institutions suprêmes de la république est, ce que les constitutionalistes avisés appellent la procédure « d’impeachment ». Cette procédure qui est rarement appliquée dans les pays ou elle a ses fondements, est une pratique qui permet au pouvoir législatif de destituer le Président de la République de ses fonctions en cas de faute grave ou de haute trahison. L’avantage de cette disposition est d’empêcher les coups d’état qui sont moralement dégradants pour l’image d’un pays. Dans le cas du Mali, on sait tous que le Chef d’Etat fait figure de chef suprême des armées et garant de l’intégrité territoriale du pays, et a aussi le pouvoir de dissoudre l’Assemblée Nationale, donc le pouvoir législatif. Et si ce chef suprême en la personne du président ATT commet une faute grave, mettant en péril l’intégrité du territoire national, comme le fait d’ouvrir nos frontières à des troupes étrangères, équipées d’armes sophistiquées que même notre armées nationale ne possède dans ses arsenaux, cela ne constitue-t- il pas un motif de destitution ? Et quelle institution a le pouvoir de jouer ce rôle dans ce pays ?

<strong> La leçon de Sanogo</strong>

Alors, la vaillante armée nationale de notre pays a pris ses responsabilités en profitant de ce vide constitutionnel. En la matière, le Capitaine Sanogo et ses hommes rappellent aux maliens que tout pays qui se veut démocratiquement avancé ne doit permettre une concentration exclusive du pouvoir entre les mains d’une seule personne, fut-il élu démocratiquement, car le vrai pouvoir appartient au peuple souverain. Des garde-fous constitutionnels doivent nous protéger des bévues d’un seul individu ! La prestance avec laquelle nos politiciens locaux veulent coûte que coûte voir se dérouler les élections dans les délais prescrits dépasse à notre avis une réelle volonté de triomphe démocratique, elle cache en réalité un égoïsme surdimensionné, une atteinte d’ambition personnelle, une avidité incommensurable et un patriotisme dévoyé. Sinon, toute bonne conscience n’ignore pas que les préalables pour une élection apaisée et démocratiquement réussie dépendent de la stabilité et de la paix qui doivent forcement régner sur l’étendue du territoire national. Ce qui n’est pas le cas actuellement chez nous où nous subissons depuis le mois de Janvier une agression étrangère qui montre sa férocité de jour en jour. Si nos hommes politiques sont un peu tant soucieux du sort du pays, pourquoi ne prennent-ils pas des armes pour monter au front et libérer le pays de ses occupants. Les réactions de condamnations de la communauté internationales sont compréhensibles, parce que l’acte posé par les soldats mutins est une entorse aux principes républicains et aux notions régaliennes de démocratie, mais on ne peut faire d’omelettes sans casser les œufs. Le Mali est agressé par une cohorte étrangère. L’ONU a un devoir moral de l’assister dans ce conflit en y envoyant des troupes afin de réduire à néant la gangrène ou le repousser à tout jamais. Et quand les conditions de sécurité et de stabilité propice à l’organisation d’élection libre et transparente seront réunies, elles auront évidemment lieu et cette mission sera accomplie par notre vaillante armée, qui pourra se retirer sans peine dans ses casernes.

<strong>L’antidote du Mali nouveau</strong>

Enfin au Capitaine Sanogo, l’homme fort du pays et à tous ceux qui sont attachés à la paix et au développement harmonieux de notre pays et qui sont sincèrement confiants à l’avenir de notre Mali, nous leurs suggérons de lancer la réflexion sur un nouvel état fédéral en prévision de l’adoption d’une constitution ou du moins d’un profond remaniement de l’actuelle. Car le fédéralisme a la particularité de permettre à toutes les régions de s’autogérer avec un gouvernement élu, ce qui exclut toute velléité séparatiste, puisque donnant plus d’autonomie dans leur fonctionnement, d’associer la participation directe des populations dans les processus de prise de décision et d’alléger les charges du Chef de l’Etat dans les affaires courantes du pays dont les plus en vue seront de veiller à l’unité et l’intégrité du territoire du pays, d’inclure chez les citoyens les notions des valeurs républicaines, de jouer le libre arbitre entre les vecteurs composants la nation Malienne, de peser de toute son influence à l’épanouissement économique et au développement des régions en particulier et du Mali en général, et enfin de piloter la politique étrangère de notre pays avec tact et diplomatie, mettant l’intérêt du Mali au dessus de tout dans les instances internationales. Ces mesures citées plus hauts sont en quelques sortes l’antidote qui va préserver notre pays des tourments qui ont jalonné sa longue histoire, aujourd’hui faite d’incertitude. A ce titre, nous éviterons de nous trompés sur le règlement de cette crise au risque de nous retrouver à l’eternel recommencement, toujours à la case départ.

<strong>Habib Barro</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[  Office du Niger : Le comeback avorté de Kassoum Denon]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nation/office-du-niger-le-comeback-avorte-de-kassoum-denon-95325.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 04:13:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la faveur d’une restauration en cours dans le pays depuis quelque temps et qui fait faire retrouver à d’anciens cadres leur poste d’origine, l’ex PDG de l’Office du Niger rêve de son tour, ameute sa presse, lance des contre vérités et manque d’intérêt à se faire oublier car la justice de son pays lui sera top ou tard impitoyable. Retour sur les frasques d’un ex PDG encore dans ses rêves.</strong></em>

<strong> </strong><img class="alignleft size-full wp-image-95326" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/K-Denon.jpg" alt="" width="315" height="333" />La scène qui se déroule dans un hôtel ayant les pieds dans l’eau à Ségou. Elle se passe le 4 mars dernier. Elle est risible. L’actuel Président de la République par intérim termine son meeting dominical au stade Municipal et retrouve son déjeuner avec des compagnons et des militants triés sur le volet. Dans le jardin où plusieurs convives attendent, surgit Kassoum Denon, ex PDG de l’Office du Niger, débarqué de l’entreprise pour malversations 8 mois plutôt. Celui qui se croyait comme un demi-dieu à Ségou et qui ne s’était pas remarqué au meeting du matin voulait ce midi voir le Professeur Dioncounda, candidat à la présidence de la République et probable vainqueur de l’élection future. Mais, juste arrivé au niveau d’un bouillant responsable de l’URD (militant de première heure de l’ADEMA), l’ex PDG de l’Office du Niger est pris à partie en ces termes ; « Ce n’était pas toi qui se croyait tout puissant hier, distribuant les marchés à tes parents et connaissances de Bamako. Te voilà ravalé à courir derrière les gens, on ne t’aidera jamais parce que, pendant 20 ans, tu n’as pas été reconnaissant envers Ségou, même si on sait que tu détiens toutes les cartes des partis politiques du pays…. ». Tout penaud,  Kassoum Denon qui voit un pan de son côté jardin mis à nu, se dérobe mais le compte est déjà fait !

<strong>Pourquoi Denon ne peut pas et ne doit pas revenir à l’Office du Niger</strong>

C’est donc un homme que nous avions qualifié dans une de nos précédentes parutions comme le remake des origines de l’expression « le Roi est nu » qui est entrain de faire des pieds et des mains pour rediriger l’Office du Niger, ou tout au moins détruire par le mensonge et la manipulation une entreprise (vache laitière hier de sa connexion) dont il n’a jamais cru qu’en 18 mois de gestion, il y sera largué comme dans un réveil brutal. Témoin ce passage, chez des confrères, qui dit tout sur l’intention de son commanditaire : « Le ministre Tienan Coulibaly  a clairement fait savoir qu’il n’amènera pas des nouveaux en cette phase de transition, mais il misera plutôt sur des gens expérimentés et rompus à la tâche. C’est ainsi, dans le souci de produire des résultats par une grande mobilisation des ressources qu’il fit remplacer à la tête des Douanes, Modibo Maïga par Moumouni Dembélé, qui a été Directeur général adjoint pendant au moins une décennie. Le retour de Dionké Diarra à la Direction général des impôts s’inscrit dans ce même souci.  Comme les douanes et les impôts pour les Finances, l’Office du Niger est une entreprise stratégique pour notre agriculture et la sécurité alimentaire de notre pays. On se rappelle cependant que c’est le même vent qui a fait relever les Directeurs généraux des impôts, Dionké Diarra, des douanes Amadou Togola, et le Président Directeur Général  l’Office du Niger,  Kassoum Denon, au moment où ce dernier avait engrangé des résultats tangibles. En 18 mois de gestion, il avait fait sortir l’Office du Niger du trou, l’avait fait redresser par des grandes réformes au niveau de la Direction et assaini complètement la gestion à travers la relecture des principaux documents de gestion, notamment le contrat plan, le manuel de procédure et par la mise en œuvre des recommandations du vérificateur général. Selon nos informations, l’ancien PDG de l’ON, Kassoum Denon, avait même laissé à sa passation un montant financier extrêmement important, qu’aucun PDG n’avait jamais pu faire. C’est lui qui a fait passer la production de riz de 480 000 tonnes à 630 000 tonnes de paddy. Il a pu créer les conditions pour fédérer l’ensemble des producteurs de l’ON. A la date d’aujourd’hui, toutes les réalisations ont été complètement saccagées, et l’Office du Niger est pratiquement en cessation de paiement. A l’Office du Niger aujourd’hui, la production de la pomme de terre, pour laquelle il est fait beaucoup d’échos, a été un échec lamentable. Car tenez-vous bien, dans le programme des secours d’urgence de sécurité alimentaire 2011- 2012, l’Office du Niger a bénéficié d’environ 400 millions de FCFA, pour lequel il a été fait un montage financier pour endetter les pauvres paysans, bien que les fonds soient subventionnés par le pays. Aujourd’hui, le monde paysan est agité et refuse de rembourser les crédits intrants et autres octroyés dans ce cadre…. ». Conclusion personnelle de ce long passage, truffé de fausseté, et qui traduit un mauvais syllogisme : Dionké Diarra a été relevé et est revenu, Moumouni Dembélé aussi, donc Kassoum Denon qui a connu le même sort hier le devrait également aujourd’hui. La couleuvre est difficile ici à avaler car Kassoum Denon n’a engrangé de résultats à l’Office du Niger que ce qui parait un trompe-l’œil pour le premier venu, mais qui s’est vite fondu comme beurre au soleil. Jugeons-en ! Les reformes d’abord. L’ex PDG de l’Office du Niger fait dire qu’il a redressé l’entreprise par la création de cinq directions qui ont permis à l’entreprise de se donner une bonne visibilité. Si continuer le processus de la mise en œuvre d’un nouvel organigramme à l’Office du Niger par ses prédécesseurs est un mérite, eh bien Denon n’est pas le vrai méritant, car des 5 directions qui existent aujourd’hui, il n’en a crée qu’une. Ou pas du tout ! La DAF a toujours existé à l’Office du Niger. La DPS (Direction de la Planification et de la Statistique a été créée par Seydou Idrissa Traoré avec l’actuel DGA comme locataire. La DGEMRH (Direction de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique) a été créée, contre son gré, par Abou Sow. Publiquement. Et devant la camera et les dictaphones des journalistes de l’ORTM et de la presse privée au CERFITEX. Quid des deux autres directions qui restent ? La DAMR (Direction de l’Appui au Monde Rural) et la DAGF (Direction de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier) existaient déjà à travers une Direction Technique (DT). Denon aura son « mérite » de l’éclater en ces deux entités ! Voilà toute la fable de ces fameuses Directions qui ont reformé, au corps défendant des agents de l’Office du Niger, la plus grande entreprise hydro agricole. Qui apprend de nouveau que c’est avec son éphémère ex PDG, qu’elle a pu passer de 480 000 tonnes à 630 000 tonnes ! Kassoum Denon et ses sbires ont tout faux. La croissance de la production de riz à l’Office du Niger, œuvre des vaillants paysans, a toujours connu un bond significatif, d’année en année, depuis 1986 quand le rendement à l’hectare est passé de 2 tonnes à 6 tonnes grâce aux techniques culturales mais surtout aux réhabilitations et aménagements nouveaux des terres. L’honnêteté intellectuelle aurait du pousser Kassoum Denon à ne pas prendre les enfants du Bon Dieu comme des canards sauvages, car lorsqu’il prenait les commandes de l’entreprise, l’Office du Niger venait de réussir 103 % du taux de réalisation des superficies prévues pour la mise en valeur pour une récolte de 590 421 tonnes. Du fond de son minuscule bureau du Ministère de l’Agriculture où il tourne et retourne les pouces, il sait mieux que quiconque, que l’Office du Niger a avoisiné les 700 000 tonnes cette année. Le contraire qui est certainement son vœu aurait poussé le pays dans une crise plus grave que celle politico-institutionnelle et religieuse que nous vivons aujourd’hui. Du manuel de procédure qu’il a vite fait d’élaborer, parce que ne trouvant pas ses comptes dans le précédent, Kassoum Denon a été le premier à le violer (concussion et conflit d’intérêt) puisqu’il n’a pas eu les hommes de paille qu’il voulait manipuler. Son dossier qui est pendant au Pool Economique doit lui rappeler que le manuel de procédures sert à autre chose (application correcte) que de le miroiter à tout venant. N’est ce pas lui qui a empêcher dans les 6 zones de production la proclamation des résultats des dépouillements des offres sachant que ses recommandés prestataires ont échoué, au risque de voir l’entretien périodique connaitre avec lui son taux de réalisation le plus bas. Cynique, l’homme a refusé d’alimenter les caisses des zones de production au motif que « ses » entreprises ont été recalées. Il a fallu qu’il soit relevé en juillet 2011 pour que son successeur pare au plus pressé pour entretenir les canaux, les drains et les ouvrages. En mi 2010, le Vérificateur Général rendait un de ses rapports où il se félicitait de la prise en compte par l’Office du Niger de ses recommandations pour plus de 70 % après son médiatique passage de 2006-2007. Kassoum Denon qui prend fonction en Janvier 2010 s’approprie maladroitement et honteusement ces résultats. L’homme a vraiment le don de l’ubiquité puisqu’il peut être partout et au même moment à la fois. Pour la pomme de terre, ce passage d’un expert tunisien, Directeur Général de la Société Agri production est édifiant : « Je me suis permis de visiter quelques régions de production, lors de ma visite durant la campagne écoulée, et j’étais agréablement surpris des rendements enregistrés qui ont dépassé dans toutes les parcelles visitées les 50 tonnes à l’hectare, ce qui correspond au niveau de rendement Européen… ». Il démontre que l’opération pomme de terre en Zone Office du Niger n’a jamais été du bluff. Les paysans qui ont contracté des dettes pour payer semences et engrais auprès de leurs coopératives et qui ont cru qu’avec les événements du 22 Mars, le remboursement sera caduc sont plutôt en litiges face à ces dernières, l’Office du Niger n’ayant servi que d’interface, avec une garantie déposée à la BMS pour que ces coopératives puissent s’approvisionner en intrants. L’opération a pu résorber la période de soudure, puisqu’elle atteint 11 807, 980 tonnes. Elle ne ressemble donc pas à ces taux de production de riz maquillés à l’Office Riz Ségou, des années durant, où Kassoum Denon officiait. Elle ne ressemble pas à ces réalisations de pistes rurales, financées totalement sur le papier à l’Office Riz Ségou, attendant toujours de s’achever aujourd’hui, car les entreprises réclament encore leur argent ! Et le bailleur rechigne à mettre la main à la poche pour ce faire.

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<strong>L’Office du Niger se porte comme un charme</strong>

Ce n’est pourtant pas le cas à l’Office du Niger aujourd’hui où malgré la crise politico institutionnelle qui a amené plein de partenaires à geler leur fond d’aide à la coopération, ceux-ci continuent leur coopération en zone Office du Niger. Les 548 ha du KIE (Kala Inférieur Est) et les 1 722 ha de Siengo Extension globalisant près de 12 milliards de FCFA sont en cours d’exécution dans la cadre de la coopération avec la République Fédérale d’Allemagne. L’Union Européenne, avec le drain du Kala Supérieur et les 2 500 ha du Bewani pour près de 12 milliards de F CFA également sont en cours d’exécution. D’où vient alors que l’entreprise est en cessation de paiement ? Nous nous sommes entretenus avec le DAF de l’Office du Niger, celui-là même que l’ex PDG a recruté en Avril 2010. L’ex gestionnaire de la CMDT qui rappelle que l’Office du Niger ne fait pas de bénéfice à cause de son caractère EPIC répond d’abord par un sourire narquois à ce qu’il qualifie d’invention puis rassure que l’entreprise ne souffre d’aucune entorse financière, encore moins de cessation de paiement. A sa suite, peut-on soutenir cette affirmation quand l’Office du Niger, après Kassoum Denon, a fait monter de 1 à 2 échelons l’ensemble de ses 600 agents (un avantage que Kassoum Denon a refusé au syndicat), payer sans sourciller la prime de motivation (le fameux 13eme mois) à ses travailleurs quand avec Kassoum Denon ce fut la croix et la bannière puisque payée 6 mois après (l’homme a détourné le salaire de son prédécesseur alors qu’il ne méritait pas ce 13eme mois avant d’obliger l’Office du Niger à régulariser Seydou Idrissa Traoré 9 mois après, soit 2 traitements pour le salaire d’un PDG). Qui dit mieux en matière de gestion ! On n’est pas Dionké Diarra qui le veut !

<strong>Moutta</strong>

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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Ségou Ntené : Valse de mutation des magistrats : Ségou peu concerne en 2012]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-ntene-valse-de-mutation-des-magistrats-segou-peu-concerne-en-2012-95338.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 03:36:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce ne fut pas comme en 2004 ou tout près en 2010 où la valse de mutation des magistrats en République du Mali a touché un nombre important de juridictions de Ségou.</strong> </em>

Cette année, les équilibres ont été tenus dans la Région de Ségou, en dehors de la Justice de Paix à Compétence Etendue de Niono où le locataire, Ladji Sarra fait ses valises pour une promotion méritée et fait faire poser une question pertinente : Sarambé Coulibaly, son successeur, précédemment Substitut au Tribunal de la Commune III (Bamako) saura-t-il valablement remplacer un juge intègre et suffisamment indépendant de tout pouvoir extérieur à sa conscience, qui plus est, dans une zone comme celle du Kala et de l’Office du Niger, toujours en proie à des velléités et au trafic d’influence ? En tout cas, Ladji Sarra atterrira de nouveau dans un autre foyer de tension du Mali (Kati) où il jouera le rôle de ministère public (Procureur de la République). Son collègue de Macina, Mamoudou Kassogué hérite du Pool Economique, avec le rôle de Juge d’Instruction. Sa juridiction sera assurée par Mahamadou Bello Dicko qui nous vient tout droit du Tribunal de Commerce de Bamako où il officiait comme Juge. Les deux Substituts au Procureur de Ségou s’en vont. En attendant l’officialisation des prochaines mutations, afin de connaitre leurs successeurs, Abdoulwahid Maiga, le premier, ira trouver un ancien de Ségou, Taicha Maiga, aujourd’hui Président du Tribunal de la Commune VI, pour lui servir comme Juge au Siège. Quant au second, Moussa Ngolo Sanogo, il lui sera confié la juridiction de Baroueli en tant que Juge de Paix, l’ancien locataire, Neguesson Coulibaly, promu à Kita comme Président du Tribunal. Les autres mutations sont plutôt internes. Elles concernent d’une part, Souleymane Daouda Dembélé Juge au Siège à Ségou qui devient Juge d’Instruction, Juge des Enfants et Keoulé Dembélé qui cumulait hier sa fonction de Juge d’Instruction à Ségou avec celle de Juge de Paix de Markala, confirmé définitivement dans la seconde fonction, d’autre part.

<strong> Parti Sadi : Sidi Ongoiba s’en va, l’honorable Oumou Coulibaly en mauvaise posture auprès d’Oumar Mariko</strong>

Une de nos lectrices nous apostrophait un jour en demandant réellement si Oumar Mariko était bien le Secrétaire Général du parti SADI ou qu’elle avait cru que l’ORTM s’était trompé, la veille, dans sa palette graphique. La première réponse lui a été fournie. Et de s’interloquer que le SEGAL du parti SADI soit plus important que le Président. La démocratie d’Oumar Mariko réside alors dans ce paradoxe où il fait régner sa dictature et est incapable de gérer les hommes de son parti, de ses radios et de sa clinique. Tous ses conseillers municipaux de Ségou lui ont tourné dos, une fois élus, puisque voulant décider à leur place. Ses premiers députés de Koutiala en font de même avant la fin de la législature de 2002-2007. Aujourd’hui, le front qui lui tient tête vient de l’essence du parti, Sidi Ongoiba, administrateur du parti qui refuse le diktat d’Oumar Mariko et prend son indépendance sur quelqu’un qui semble dicter la ligne et les orientations du parti sans consultation. La preuve : en demandant à ses députés de déposer leur macaron et de mettre fin à leur mandat, Oumar Mariko creuse la tombe de son parti car son colistier et surtout l’Honorable Oumou Coulibaly députée de Niono ne l’entendent pas de cette oreille. Oumou Coulibaly que nous avions jointe au téléphone trouve que cela ne vaut pas la peine et qu’Oumar Mariko doit bien réfléchir avant de décider quoi que ce soit. Avertissement sans frais !

<strong> ATHLETISME : DU TARTAN SUR NOS STADES</strong>

A l’occasion de la CAN 2002 des villes comme Ségou, Mopti, Kayes et Sikasso ont vu sortir de terre des stades modernes dotés de toutes les commodités, pensant que la pratique sportive dans nos régions va changer de visage en s’améliorant. Si pour le football, les prédictions sont avérées, par contre l’athlétisme qui est un sport à caractère multidimensionnel est resté le parent pauvre de cet air de modernisme qui a soufflé sur notre pays. Depuis ce moment, nos stades attendent la pose du tartan afin de donner plus de dynamisme à la pratique de l’athlétisme, qui au regard de l’histoire nous enseigne que les meilleurs athlètes des pays africains comme l’Ethiopie et le Kenya sont souvent originaires des zones rurales. Sont donc interpellés ministres, responsables de la jeunesse et des sports et du mouvement olympique pour faire preuve d’initiatives en sortant de l’ornière l’athlétisme national qui a bien besoin d’un coup de fouet pour rivaliser avec ceux de nos frères africains en terme de compétitivité et de performance. Un sursaut d’orgueil est vivement souhaité pour rehausser le niveau de notre athlétisme, comme faire par exemple du Meeting de San une référence, ouverte aux autres  pays de l’Afrique de l’Ouest.

<strong> La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Office du Niger sports : L’histoire fabuleuse d’une ascension]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/office-du-niger-sports-lhistoire-fabuleuse-dune-ascension-95334.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 03:30:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un Vendredi saint, date symbolique comme le 11-11-2011, la Fédération Malienne de Football signait le dossier d’affiliation d’Office du Niger Sports, le 618eme et dernier club enregistré chez elle en cette année, l’instance première du football malien ne se doutait pas que ce club allait bousculer la hiérarchie et s’inviter dans la cour des grands (élite du football malien). Mais les initiateurs de cette formation sportive croyaient durs comme des fers de crampons que le choix innocent de cette date se conclurait par une ascension. Ils l’ont répété à toutes les grandes occasions du club jusqu’au soir du 29 Août 2012 où Office du Niger Sports (ONS) battait un record mondial : monter en 1ere Division pour une équipe qui a juste eu le temps de préparer une grossesse normale, soit 9 mois.</strong>

<strong> </strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-95335" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Club-office.jpg" alt="" width="610" height="458" />Au départ de la création d’une simple équipe corporative se cachaient pour le Service Communication de l’Office du Niger un bon moyen de promouvoir par le sport une bonne image de l’entreprise. Mieux, avec son entité d’association sportive (adhésion libre et sans contrainte), ONS était capable, dans un développement intégré, qui sou tendait la politique de l’Office du Niger de promouvoir un pan de sa culture d’entreprise. Il ne revient à personne de croire que tous ces objectifs ne sont pas atteints. Le club regorge de toutes les compétences intérieures et extérieures en matière de managers et de dirigeants. Ses officiels et ses joueurs se recrutent de divers horizons qui font qu’ils sont des ambassadeurs de l’entreprise partout où l’Office du Niger se voudrait visible, mais ces derniers sont l’émanation de quatre équipes de masse  qui jouent en ce moment un tournoi commémorant les 9 ans de votre journal : Djolibani, Ségou Naani, Nieleni et la Cité ON. En anéantissant sur ses propres installations, 96 heures après son sacre,  tous les espoirs du vainqueur de la Coupe du Mali 2012, de se voir monter en 1ere Division, Office du Niger Sports a achevé sa saison sportive 2011-2012  comme elle l’avait commencée : efficacité dans la discrétion

<strong>REINE DE SEGOU</strong>

L’équipe du Président Barou Soumbounou, Député élu à l’Assemblée Nationale démarre son premier match officiel dans sa juridiction sportive (le District de Football de Ségou) par son traditionnel tournoi d’ouverture face à l’Inter Club de Ségou. Le nul de un but partout lui impose de jouer la loterie des tirs aux buts qui ne souriront pas au capitaine Sanibé Dembélé et ses partenaires. Les blancs (première couleur officielle du club) de Ségou remettent ça et participent à la prochaine compétition, la Coupe Adja Fanta qu’ils brandissent allégrement face au champion régional de Ségou en titre, le Balanzan AC. La Coupe du District qui jouera sa finale le 20 Janvier dernier s’achève de nouveau pour ONS par une histoire de tirs aux buts. Après le nul vierge du temps réglementaire, l’équipe perd le gain de la finale aux penaltys face à l’AS Biton. Cependant, c’est avec brio que l’étape du championnat du District est passée. Office du Niger Sports qui retrouve Inter Club dans son groupe et le FC Segoucoura laisse à carreau son tombeur du tournoi d’ouverture, prend la première place du groupe et obtient une des cinq places qualificatives pour le Top 10 du Championnat Régional de Ségou et se voit loger dans le Groupe B, celui du Vice Champion Régional en titre, le Réveil Club de San puis le FC Ségoucoura, le FC Saint Barthélemy et l’AS Falé de Macina. Entre temps, Office du Niger Sports participe à la fête populaire de la Coupe du Mali. Ses résultats sont remarquables puisque, fait rarissime dans l’histoire du football ségovien, le nouveau promu dans la famille du football malien arrache une des 3 places qualificatives à la phase nationale et représente Ségou en compagnie de l’AS Bakaridian et l’AS Biton, après avoir éliminé à San le Centre Nouhoum Moriké Traoré et réussi son examen de passage à Ségou face au Bronconi de Niono. Dans le Championnat Régional de Ségou, Office du Niger Sports fait parler la poudre. Ses adversaires sont dynamités, c’est le moins qu’on puisse écrire. Quatre matchs aller aux allures tonitruantes : 4 à 0 face à Segoucoura, 4 à 0 de nouveau face à Saint Barthélemy, 8 à 0 face à Macina et une victoire 2 buts à 1 à San face à la tête de poule, vice championne régionale en titre, le Réveil Club. Les artificiers d’Office du Niger Sports valident leur ticket de finaliste de ce championnat régional en gérant les matchs retour avec parcimonie : Segoucoura et Saint Barthélemy limitent les dégâts de leur débâcle du match aller mais n’empêchent pas à Leger Traoré, meilleur buteur avec 10 buts, Adama Traoré « Amoroso », second meilleur buteur avec 6 buts et leurs partenaires d’engranger les 6 points qui obligent aux forfaits les matchs de Macina et de San. La grande finale de ce Championnat Régional de Ségou qui l’oppose à l’AS Biton de Ségou, leader de son groupe face au Balanzan AC, l’USFAS, le Centre Nouhoum Moriké Traoré de San et le Bronconi de Niono confirmera tout le grand appétit qui caractérisait Office du Niger Sports. Le manque d’humilité du légendaire Biton de Ségou lui joue des tours et Office du Niger Sports se voit sacré au soir du 8 Juillet 2012 Champion Régional de Ségou avec le précieux sésame de représenter Ségou au Tournoi de montée en 1ere Division face aux représentants de Sikasso et de Mopti.

<strong>LE COMPTE A REBOURS COMMENCE</strong>

Si la Coupe du Mali, phase fédérale n’a pas souri aux poulains de Williams Moise Diarra, Fadel Kanta et Moussa Traoré Dupain, nouveaux coachs (l’ancien, Djibril Diop a été limogé à la veille de la Finale Régionale), Office du Niger Sports se voit écarter à Ségou 4 buts à 0 par le détenteur 2011 de la Coupe du Mali (le COB), il n’en sera pas pour cette montée en 1ere Division même si un nouveau détenteur de Dame Coupe du Mali (US Bougouni) se mettait au devant de leur chemin. La défaite (1 but à 0) d’ONS enregistrée à l’aller à Ségou donne des ailes à l’US Bougouni qui pense que le plus dur est fait en dépit de la victoire 1 but à 0 que ramènent Sanibé Dembélé et ses partenaires de Mopti face à l’AS Sabana. Pour ONS, le compte à rebours ne faisait que commencer, car une simple victoire au retour contre les mopticiens lui permettrait de renouer avec son destin dans ses mains. Ces derniers leur facilitent la chose puisque l’US Bougouni est accrochée à domicile par l’AS Sabana (1 but partout), rendant du coup le match retour US Bougouni – Office du Niger Sports comme une finale avant la fin du Championnat National Ligue II, dans le Groupe B. Héroïque et sans politesse, Office du Niger Sports, avec un score de 2 buts à 1, endeuille toute une ville qui a gelé la fête de Dame Coupe du Mali, rend pantois ses sympathisants à travers le Mali, fait mentir tous les pronostiqueurs d’un après-midi de football et laisse médusés certains puristes du football qui ne donnaient pas chers la peau de ces néophytes qui ont osé chamboulé plans et agendas. Mais l’histoire du football est ainsi faite qu’il ne sert à rien de réinventer la roue : avec humilité, travailler, croire à ce qu’on fait et ce qu’on veut, la chance fera le reste.

<strong>Moutta</strong>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ECOBANK Ségou : 19 millions volatilisés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ecobank-segou-19-millions-volatilises-95331.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 03:23:39 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour démêler l’écheveau qui frappe depuis plus d’un mois ECOBANK Ségou, il faudrait au Juge d’Instruction, Abdoulaye Sidibé, beaucoup de tact et de patience, car face à des accusés qui nient tout en bloc, malgré les indices graves qui pèsent sur eux et qui plus est, se trouvent encore dans le surréel, on est bien parti pour apprécier ce que vaut notre justice. Août 2012. Nous sommes le 10 du mois. </em></strong>

A quelques encablures de la Fête de l’Aïd Elfitr. Dernier jour ouvrable de la semaine. Le Guichet Automatique d’Ecobank, place du Marché du Château est alimenté comme à son habitude. Tout va bien alors jusqu’au lendemain samedi où les sociétaires de la banque panafricaine crient auprès de l’agence une insuffisance de fonds. Le chef d’Agence, retenu en formation à Bamako, appelle son adjoint qui constate les faits. Des faits, il en enregistrera des vertes et des pas mûres, car le rouleau magnétique du guichet informera qu’une main extérieure a dérobé des caissettes où se déposent l’argent, exactement 19 420 000 F CFA. La machine qui mémorise le dépôt et le retrait des sous, indique bien que l’opération frauduleuse a eu lieu la nuit du Vendredi 10 Août. Tout était clair, mais l’énigme est là. Qui a pu entrer dans le Guichet automatique pour « s’approvisionner » si facilement de cette manière ? L’enquête policière vise 4 personnages d’Ecobank, 24 heures après le forfait, puis les présente au Procureur de la République. Qui les défère à la Maison d’Arrêt le 4 Septembre dernier avant de remettre le dossier au Juge d’Instruction Sidibé. Le Caissier Principal, d’abord, est tout de suite indiqué. Abdoul Aziz Niana a donc été  interpelé. Il nie en bloc être l’auteur du coup porté sur sa banque. Les témoignages le disculpent, puisque la clé qu’il portait était à la merci de tout le personnel, selon la réglementation de l’agence. Les agents de sécurité en faction avouent aussi qu’ils n’ont pas vu, la nuit, le caissier principal entrer dans la banque. L’agent nettoyeur ensuite. Domo Djiguiba avoue n’être pas entré dans le Guichet automatique. Sa déposition sera confirmée par les gardes en faction. Restent les deux autres, Mohamed Daou, Adjoint au Chef d’Agence et Fatogoma Dembélé Caissier Secondaire. Ils ont la malchance, dans cette histoire, de dormir à l’étage de la banque, donc possédant un accès facile et réel sur le Guichet Automatique sans être vu de l’extérieur où se trouvent les agents de sécurité. L’accusation est donc facile pour deux agents qui possèdent aussi les clés d’accès  du Guichet automatique. Cependant, tous nient d’être l’auteur du forfait du 10 Août 2012. Même si on pense que seuls des initiés de la banque peuvent opérer ainsi en évitant de se faire filmer par la camera ! Même si on pense qu’il faut être aguerri dans les opérations de monétisation automatiques pour connaitre le mécanisme d’ouverture du guichet, avec à l’intérieure un volant et une tour de clef ! Quand on leur demande, qui peut bien faire un tel coup sans effraction, un des deux prévenus est formel : « L’argent a disparu, car en de pareils cas, il suffit qu’un malintentionné, avec la magie, dépose un tel billet de banque à l’agence pour qu’au contact des autres, l’ensemble se volatilise et retrouve (miraculeusement bien sûr) la poche de son initiateur ». Venant d’un banquier, il faut craindre pour le sort de nos maigres sous dans ces institutions bancaires. Retenus dans les liens de l’accusation, Fatogoma Dembélé et Mohamed Daou pourront développer cette théorie alchimique bientôt devant une Cour d’Assises. En attendant, le Juge de Ségou a libéré, provisoirement mardi dernier, sous contrôle judiciaire, Abdoul Aziz Niana et Domo Djiguiba.

<strong>Moutta </strong>

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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[ Édito : Au delà des maux et des mots]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-au-dela-des-maux-et-des-mots-95322.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 01 Oct 2012 03:06:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong>Certains l’ont vu venir ; d’autres n’ont rien pressenti. Tous cependant ont vécu voire subi le drame de ce grand pays d’histoire millénaire et de culture légendaire. Des atermoiements, des valses-hésitations ont marqué le cours de notre quotidien de mars à maintenant.</strong></em>

Ces événements ont montré la précarité de la condition humaine et la fragilité de nos institutions démocratiques ; ils ont montré aussi la versatilité de nombre d’entre nous quand ce n’est pas notre opportunisme. Chacun voulait justifier son comportement par « son » amour du Mali et des Maliens. La gestion laxiste de la rébellion touarègue ; la réaction indignée de certains militaires face à ce laxisme de la hiérarchie et du régime en place ; le nationalisme de bas étage de certains manifestants opposés à l’appui de la communauté internationale ; la marche du 21 mai avec l’innommable survenu à Koulouba ce jour-là sont autant de faits que leurs auteurs voulaient, tous, présenter comme une marque d’amour pour le Mali et les Maliens.  L’Histoire fait son cours et l’on saura un jour qui a réellement fait preuve d’amour envers le Mali et les Maliens. Notre amour pour le Mali a été maintes fois évoqué en effet ; et maintes fois nous avons donné l’occasion aux autres d’en douter. Ce qui est sûr, c’est que certaines libertés acquises de haute lutte par le peuple malien en entier ont été compromises à un moment donné avec des violations flagrantes des libertés individuelles et collectives. Ce qui est également sûr, c’est qu’une partie importante de notre territoire, héritage commun de tous les Maliens, se trouve aujourd’hui entre les mains de quelques forbans au nom d’idéaux que les Maliens dans leur majorité ne partagent pas.  Aujourd’hui, c’est ce défi qui interpelle tous les Maliens et qui commande que chacun y consacre son énergie. Il y a lieu que chacun, quelle que soit sa position et son statut aille dans ce sens. Les douleurs, les peines sont le propre sinon le destin des hommes et des peuples ; le Mali et les Maliens ne sauraient donc y échapper. Mais nous devons aller au-delà des maux et des mots. A l’heure actuelle, ce qui doit prévaloir, c’est le pardon et la réconciliation de tous les fils et filles du Mali. Il nous faut regarder mais aussi aller dans la même direction ; travailler ensemble aujourd’hui pour garantir les succès de demain, à savoir : la restauration de l’intégralité du territoire national et l’organisation d’élections libres et transparentes pour un meilleur ancrage de la démocratie et, par ricochet, un développement certain de nos communautés de base. Pour ce nouvel idéal, aucun sacrifice ne sera de trop. Certaines personnes ont certes souffert dans leur chair et dans leur âme ; mais elles doivent pardonner, au nom justement de notre amour commun pour le Mali et les Maliens. Elles doivent aller vers le dépassement de soi, car le monde entier nous observe. A l’instar de nos illustres devanciers qui ont marqué l’histoire par leurs actes héroïques, nous devons aujourd’hui administrer une preuve de la grandeur du Mali et des Maliens. Nous devons aller au-delà de tous ces maux et de tous les beaux discours d’intention pour mettre le Mali au-dessus de nos intérêts personnels. Nous réaliserons alors le Mali de nos rêves, un pays où il fera bon vivre grâce aux efforts conjugués de tous ses fils. Chacun d’entre nous est comptable de la réussite de ce challenge. Il faut juste se convaincre que nous devons dépasser nos limites. Alors, il est temps d’agir !

<strong>Issoufi Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou N’tene - Le président de l’Assemblée régionale de Ségou tombe le masque]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-ntene-le-president-de-lassemblee-regionale-de-segou-tombe-le-masque-52912.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2012 23:35:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nourri par la main ADEMA après être sorti du néant, dans le landerneau politique ségovien depuis son lointain Yangasso, le Président de l’Assemblée Régionale de Ségou s’est enfin dévisagé.</em></strong>

Pour le bonheur de ceux qui doutaient de la sincérité de Siaka Dembélé, véritable taupe dans la ruche à Ségou. Qui l’a pourtant élu Président de l’Assemblée Régionale en Juillet 2009. Au grand jour de l’ADEMA Ségou ce dimanche, celui dont le bilan à la tête dela Collectivité Régionde Ségou se résume à une bataille de chiffonniers autour de feux de signalisations dans la commune de Ségou, alors qu’il n’a pas mis un rotin dans l’initiative, a donc utilisé la politique de la chaise vide. Prétextant qu’à la veille, il a été accueilli par la délégation nationale ADEMA avec froideur. Bon Dieu, en pareille circonstance, qui accueille et qui devait être accueilli ? La réponse à ces questions permettra de comprendre que Siaka Dembélé qui a démontré toute son incompétence de notion de décentralisation, pour ne pas comprendre que chaque infrastructure sociale répond d’une collectivité, roulait pour Modibo Sidibé, imbriqué qu’il était dans les tenailles de Zoumana Mory Coulibaly. On peut lui assurer d’une chose : l’ADEMA qui n’est pas un enfant de chœur en pareille occasion ne lui renouvellera pas sa confiance dans deux ans et il lui faut beaucoup de bénédiction pour que la prochaine et imminente visite du VEGAL à l’Assemblée Régionale de Ségou ne convainc les gens qu’il connaitra le même sort que son parrain Zou car « tous ceux qui s’assemblent se ressemblent »

<strong>Académie d’enseignement de Ségou : Les grévistes veulent des explications</strong>

Les enseignants de la région de Ségou des établissements secondaires ne comprennent point l’acharnement de l’Académie de Ségou selon leurs propos sur eux. Un professeur du Lycée Cabral de Ségou ne fait pas la fine bouche en demandant si ce n’est pas le même Directeur qui leur félicitait à la rentrée scolaire pour le bon résultat enregistré au Baccalauréat 2011. De quoi s’agit –il ? Les professeurs du secondaire des deux Académies de la région de Ségou observent une grève locale (rétention des notes) depuis la fin du mois de janvier. Ils sont militants dela CoordinationSyndicalede l’Enseignement Secondaire). En effet, suite à l’arrêt de travail datant du 09 novembre- un mois- à cause des prélèvements jugés arbitraires de l’AMO ;  la région de Ségou comme à l’accoutumée a été la première région a prélevé des sommes sur des bases souvent incompréhensibles. Suite à cette démarche des deux Académies,la COSESne proteste pas contre les prélèvements- un droit- mais contre cette injustice constatée dans la région : des grèves nationales, des prélèvements locaux et mal faits. Pourquoi des prélèvements incohérents, disent-ils ? A la fin du mois de février les agents ont constaté des prélèvements incohérents sur leurs salaires. Prenons par exemple pour 12jours à la fin du mois de janvier un professeur ayant 30 ans de service se retrouve avec une coupure de59000Fet en fin Février le même agent constate un prélèvement pour 11 jours : la somme de108000F.De même, un autre avec 15 jours a constaté en janvier le retrait d’une somme de59000Fet le mois de février pour 14 jours, il se voit couper149000F. Il est à ajouter que les agents relevant de la fonction publique des collectivités ayant subit en fin janvier le même sort que leurs collègues étatiques se retrouvent avec des coupures de 2jours pour d’autres, aucune somme pour certains. Dans ce désordre, les enseignants se demandent qui est à la base de ce mépris et sont motivés, mobilisés à tirer au clair cette injustice souvent provoquer par « leurs collègues d’hier aujourd’hui assis dans des bureaux non ventilés » dira ironiquement un professeur. A quoi s’attendre ? Les professeurs ne cachent pas leur intention de suivre le modèle Mopticien c’est-à-dire continuer avec la rétention jusqu’à la satisfaction tous azimuts de leurs doléances.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour Dioncounda président : l’Adéma  déroule à Ségou sa machine électorale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/pour-dioncounda-president-ladema-deroule-a-segou-sa-machine-electorale-52904.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2012 00:25:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est toute la crème du parti de l’abeille qui a sillonné le centre du pays (Mopti, Markala, Niono), le temps d’un week-end, pour mettre en ordre de bataille les militants en vue de l’échéance électorale du 29 Avril. En se retrouvant à Ségou dimanche dernier pour déclencher, comme dans une série de cinéma, ce que les militants et autres responsables du parti ont dénommé « LE RETOUR DE L’ADEMA A KOULOUBA », la machine du parti a semblé prendre de la bonne huile avec une jeunesse sortie massivement aux côtés de femmes toujours fidèles aux avant-postes et des responsables politiques qui ont fait siens que le beau rôle devait être joué par leur président à travers un joli prisme : UN POUR TOUS ET TOUS POUR UN.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-53004" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/ADEMAxxxx.jpg" alt="" width="610" height="458" />

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De Markala où le Député Barou Soumbounou a mis les bouchées doubles pour que l’ADEMA lie l’acte à la parole, avec l’inauguration de certaines réalisations comme des bornes fontaines, à Niono où le parti se loge de neuf pour bien démontrer son assise, les rouges et blancs ont démontré que le sommet de Koulouba est à portée de main. On le saura davantage ce jour dominical du 4 Mars quand plus d’un sera convaincu que la mayonnaise de l’ADEMA a donc pris à Ségou avec un Stade Municipal aux couleurs blanches et rouges et des militants, par la voix de leur Coordinateur Régional, qui soutiennent en chœur que les consultations électorales prochaines ne leurs effraient pas. Ils en veulent pour preuve les derniers chiffres électoraux qui plaident largement en leur faveur : 43 maires dans la région de Ségou sur 118 possibles, 4 Présidents de Conseil de Cercle sur 7 possibles, 11 Députés sur 25 possibles, 3 Conseillers Nationaux sur 8 possibles et l’unique Président de l’Assemblée Régionale qui semble tourner casaque<strong>.</strong>

Ce score flatteur, adoubé aux récentes adhésions dans la ruche des militants d’autres partis politiques dont le plus retentissant demeure l’arrivée du Président du Conseil de Cercle de Baroueli, Oumar Sylla ont fini par faire dire à Babougou Traoré, Coordinateur Régional que l’Adema Ségou, première force politique au niveau de l’échiquier régional s’engage solennellement à assurer au Professeur Dioncouda Traoré une victoire incontestable au soir de l’élection présidentielle. Les partis amis qui soutiennent cette candidature de Dioncouda Traoré n’ont pas tari d’éloges sur les compétences techniques et sociales de l’homme. Le Colonel Youssouf Traoré de l’ARP (groupement de partis politiques) et Tieman Coulibaly Président de l’UDD ont décortiqué les raisons d’une candidature justifiée qui demeure la seule alternative pour le Mali, un pays qui aspire à la paix et au développement. Dioncounda lui-même est convaincu d’une chose, au vu de la mobilisation ségovienne, qui fait toujours croire que c’est Ségou qui fait la gloire des uns et des autres.

<strong> L’Adema veut refaire à l’histoire à Ségou :</strong>

En prenant donc la parole face au peuple ADEMA qui voudrait l’investir le 8 Juin 2012 à Koulouba, Diouncounda revit ce Stade Municipal 19 ans après : « Ségou est, pour moi, la ville où j’ai eu l’insigne honneur de venir commémorer avec vous le premier anniversaire de l’investiture du Président Alpha Oumar Konaré, un certain 8 juin 1993, AOK premier président démocratiquement élu, premier président du Parti Africain pourla Solidaritéetla Justice. Cejour là, nous avions été accueillis à Zambougou et le cortège, pour atteindre Ségou a mis des heures, parce que tout le long de la délégation, il y avait deux colonnes de chevaux qui nous ont conduits dans ce même Stade Municipal. C’est vous dire que la rencontre de ce matin nous rajeunit de quelques années et nous rappelle de bons souvenirs, le souvenir de l’ADEMA PASJ au pouvoir, ce parti que vous aviez connu, ce parti qui est le premier parti du Mali, ce parti en qui vous aviez confiance et qui mérite votre confiance. Pendant les dix années du président AOK, le visage du Mali a changé, le visage de Bamako a changé, le visage de Ségou a changé…10 années de libération de l’initiative, de libération de la créativité des maliens, 10 années de nostalgie qui font qu’à l’ADEMA PASJ, nous avons décidé d’aller à l’assaut de Koulouba en 2012. Et ce combat, l’ADEMA PASJ va le gagner. Vous êtes entrain de nous le prouver tous les jours…Je voudrai vous dire un certain nombre de choses. Beaucoup de gens souhaitent que ces élections ne se tiennent pas, parce qu’ils savent qu’ils ne les gagneront pas, ils ont développé toutes sortes de théories pour arriver à la conclusion que ces élections ne peuvent pas avoir lieu ou alors qu’elles ne peuvent pas avoir lieu dans de bonnes conditions. Ils ont commencé à préparer leurs arguments pour contester ces élections et profitent aujourd’hui du problème du Nord qui se réveille pour sauter sur l’aubaine. Cependant, ces élections auront bel et bien lieu, on les fera ces élections. En 1992, on a fait des élections dans les mêmes conditions et elles se sont bien faites. Les apprentis sorciers doivent revoir leur copie ou bien qu’ils partent remobiliser leurs électeurs. Je voudrais également leur dire qu’ils comprennent une fois de plus que ces élections auront lieu et la nouvelle équipe qui viendra, l’ADEMA et ses partenaires, mettront fin de-fi-ni-ti-ve-ment à ce problème du Nord. Nous le connaissons, nous l’avions géré et cette fois ci nous le gérerons de-fi-ni-ti-ve-ment. Seule l’ADEMA a les moyens de le faire, parce que nous aimons notre pays, parce que nous sommes des patriotes, parce que nous sommes des démocrates, parce que nous sommes des républicains, parce que nous ne faisons pas d’amalgame, parce que nous sommes sincères, parce que nous sommes volontaires. Nos compatriotes du nord qui ont pris les armes pour s’exprimer savent très bien, qu’en l’ADEMA, ils auront un partenaire crédible, un partenaire viable. L’ADEMA à Koulouba, c’est bien autre chose, c’est l’autorité de l’Etat rétablie, c’est le problème de l’école résolue, c’est l’emploi pour les jeunes, c’est la santé à la portée de tous parce que l’ADEMA est parmi vous, l’ADEMA est partout au Mali, l’ADEMA connait vos problèmes et l’ADEMA a les idées pour résoudre ces problèmes »

<strong>Moutta </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’Office du Niger récolte sa pomme de terre : Une bonne réponse à la crise alimentaire ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/loffice-du-niger-recolte-sa-pomme-de-terre-une-bonne-reponse-a-la-crise-alimentaire-52907.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2012 00:10:40 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jusqu’au 31 Mars prochain, les exploitants agricoles de l’Office du Niger n’auront de préoccupation que la récolte d’une vaste opération de culture de pomme de terre lancée, on se le rappelle, il y a moins de 4 moins : le 11-11-2011 à Niono. </em></strong>

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[caption id="attachment_52909" align="alignleft" width="310" caption="Amadou B Coulibaly, PDG Office du Niger"]<img class="size-full wp-image-52909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Amadou-B-Coulibalyx.jpg" alt="" width="310" height="427" />[/caption]

Sans éclipser la culture de contre saison de riz dont la production cette année a été presque triplée, en vue d’atténuer une crise alimentaire qui se dessinait dans le Sahel, le programme Pomme de Terre en Zone Office du Niger  a ceci de particulier qu’il permet la diversification des cultures, augmente aussi une plus value des activités économiques dela Zone Officedu Niger et demeure un des gages de l’atténuation de la crise alimentaire que des aléas climatiques ont exacerber cette année. Le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé du Développement Intégré dela Zone Officedu Niger Abou Sow, le PDG de l’Office du Niger Amadou Boye Coulibaly, le PDG dela BMS.SA BabaliBa, des Honorables Députés de la région de Ségou, des responsables politiques administratifs se sont donnés rendez vous dans le champ d’Abdoulaye Diarra au ND18 Zone de Ndebougou pour lancer la récolte de ce tubercule dont l’opération apportera à l’ensemble de ses acteurs 13 300 Tonnes, un bénéfice net de 4 millions de F CFA par hectare soit un chiffre d’affaires de 1 milliard 800 sur les300 haque compte l’opération. Visiblement, la qualité du tubercule récolté et l’engouement des exploitants pour ce programme augurent de tous ces avantages, à l’issue d’un programme qui sera remis l’an prochain. Mieux, Amadou Boye Coulibaly et son équipe entendent déjà préparer d’autres opérations similaires comme le Programme Haricot en vue de faire dela Zone Officedu Niger un pôle économique de toutes les opportunités et spéculations de culture. Pour cela, depuis des mois, l’Office du Niger est à pied d’œuvre pour l’amélioration de tout son réseau hydraulique. Le PDG de l’Office du Niger veut faire de l’entretien du réseau (drain, canaux d’irrigation, réseau tertiaire) le meilleur passage de la réussite des différentes campagnes agricoles. En témoignent les différentes concertations avec les partenaires et autres organisations du réseau tertiaire (sensibilisation et formation des membres) et l’exécution des travaux d’entretien à délai dans toutes les zones de production.

<strong>Moutta</strong>

<strong> BABALY BA PDG BMS.SA</strong>

<strong>« LE PROGRAMME DE POMME DE TERRE EST UNE RE</strong>USSITE »

Le programme pomme de terre rentre dans le cadre des missions principales assignées àla Banque Maliennede Solidarité par ceux là qui l’ont créée. Une des missions principales de la banque est de promouvoir les activités génératrices de revenus, une autre mission est d’accompagner les populations à la base, les coopératives, les associations, dans leurs activités productives. Nous avons trouvé dans cette initiative, dans cette opportunité un point d’intervention important pourla BMS, à savoir le financement. Nous avons été approchés par l’Office du Niger, nous avons accepté et débloqué exactement 400 millions à 6 coopératives pour servir à l’achat de semences et d’intrants aussi bien que la main d’œuvre. Aujourd’hui, la production est là et nous considérons que c’est une opération réussie. Il reste l’ultime phase qu’est la commercialisation ; ceci rentre dans la politique du gouvernement à savoir l’autosuffisance alimentaire. Nous avons connu une année où la pluviométrie n’a pas été au rendez vous, il est important que les cultures de contre saison viennent compléter celles d’hivernage. Pour ce qui est du remboursement dont vous parlez, je voudrais dire ceci : chacun doit jouer son rôle. Apres avoir été sollicité par l’Office du Niger, par les paysans, pour soutenir l’opération nous avons répondu par un financement. L’autre phase, c’est l’appui de l’Office du Niger aux paysans jusqu’au processus de vente et de retour des fonds. Ceci va pérenniser l’opération, même si ce n’est pas la première fois que nous intervenons dans cette zone. Nous intervenons dans d’autres cultures de contre saison, notamment l’ail, les choux, l’échalote, mais c’est la première fois que nous le faisons pour une telle envergure. L’initiative a été réussie et nous prenons l’engagement, nous BMS ou d’autres banques, d’accompagner d’autres programmes comme celui du haricot dont nous sommes au courant et pour lequel nous avons lancé un appel aux paysans afin de rembourser le crédit »

<strong>Propos recueillis par Moutta</strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Entre nous : Nord Mali : Comment resolver l’équation à trois inconnues ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/entre-nous-nord-mali-comment-resolver-lequation-a-trois-inconnues-52901.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 07 Mar 2012 00:05:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em> Grand Nord du Mali en perpétuelle rupture sur le plan sécuritaire par rapport aux autres régions du pays commence à exacerber les Maliens, d’aucuns même affirment que la fin du pouvoir ATT est synonyme de la reprise totale de la rébellion, avec son corollaire d’effusion de sang et d’instabilité chronique. Et comme si cela ne suffisait plus, nous sommes maintenant face à un cocktail explosif, une équation à 3 inconnues : à velléité de rébellion séparatiste est venu s’ajouter l’activisme islamiste armé et le grand banditisme résiduel, où s’opèrent des connexions dangereuses mettant en péril la sécurité des personnes et des biens. </em></strong>

Cependant l’état souverain du Mali, dans sa quête pour la restauration de la sécurité et de la stabilité dans la région, devra faire preuve de discernement en abordant les choses avec clarté, c'est-à-dire ne pas mélanger les genres au risque de compromettre la recherche d’une solution définitive à ce fléau à triple tranchant, car comprendre une situation problématique, c’est prendre un temps d’avance dans sa résolution : la multiplication des enlèvements d’occidentaux et de véhicules 4 X 4 dans le nord en constituent un exemple probant. Ces actes délictueux sont orchestrés par de simples bandits armés considérés comme des sous traitants à la solde d’AQMI. Un affreux business lucratif que se livrent ces 2 groupes que tout oppose idéologiquement, car on va du combattant imbibé d’une doctrine radicalisée et rigoureuse de la pratique islamique, à de vulgaires brigands du désert se comportant tels des charognes prêts à engloutir tout ce qui leur tombe dessus. Bien vrai que par le passé AQMI s’est fait une réputation dans les enlèvements d’occidentaux partout ou la nébuleuse étendait ses tentacules, mais aujourd’hui les choses ont pris une autre tournure avec l’entrée en scène des bandits armés déambulant dans le désert comme en terrain conquis. Les éléments de ce 3<sup>e</sup> groupe rentrant dans cette danse macabre sont ceux qu’on nomme les rebelles, parce qu’ayant des motivations politiques un peu floues, mais non dépourvus d’arrière pensée mercantile. Disons, un mélange d’affirmation identitaire et de quête d’hégémonie économique inavouée, le tout favorisé par une sorte d’oisiveté submergeant les conditions géo – sociologiques propres à la région. Vu tous ces facteurs, cette zone devrait subir pendant un temps indéterminé les rigueurs d’un état d’exception militarisé à souhait avec un contrôle renforcé aux frontières. Aussi, la seule action militaire ne doit pas constituer une réaction unique face à la crise du nord Mali. L’action réside dans le développement. Il n’avait pas tord notre cher président, mais c’était sans compter avec la nature des marginaux qui se comptent en grand nombre au sein de cette communauté, car à mainte fois ils l’ont et l’ont répété, ils ne savent rien faire d’autre que le métier des armes. Cela explique tout donc. Ni les forages de puits, ni l’aménagement des terres agricoles, ni le financement des projets ne vont suffire malheureusement à instaurer une paix définitive dans cette région. C’est assez clair. Nous avons affaire à des partisans du moindre effort, prompts à prendre des armes, attirer l’attention sur leur précarité. En partant du principe qui enseigne qu’il n’y a aucune limite pour un Etat dans la matérialisation de sa souveraineté territoriale, il incombe à nos autorités de procéder à des reformes visant à adapter notre système de sécurité et de défense nationale aux réalités du terrain. Le grand nord désertique du Mali est un cas parmi d’autres et qui nécessite la création d’un corps spécial au sein de nos forces armées, destiné uniquement à sa sécurité, en s’inspirant des rangers du désert américain. Il s’agirait de quelques tireurs d’élite suréquipés aux moyens des nouvelles technologies de détections (système d’alerte et de communication performant. GPS, Radar et données satellitaires). Cette méthode est un atout dans la prévention des troubles graves dans le long terme. En définitive, la maitrise du terrain et les mouvements s’y effectuant vont accoucher d’une belle capacité de réaction axée sur la prévention au lieu d’ameuter à chaque fois des troupes en cas de crise. La complexité de cette affaire interpelle tous les maliens parce que notre modèle de démocratie et de stabilité en prend un sacré coup. Donc unissons nos efforts et concilions nos points de vue, pour décomplexer et agir dans le concret.

<strong>Habib Barro        </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Ségou Ntenè :
 Pourquoi Niono n’est pas devenu une région]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/sgou-nten-pourquoi-niono-nest-pas-devenu-une-rgion-43171.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Le 7 d&eacute;cembre 2011, le Conseil des ministres rendait publique la nouvelle proposition de d&eacute;coupage administratif du territoire malien. </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">M&ecirc;me si le document qui est actuellement sur la table de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale suscite beaucoup de bruit dans certaines localit&eacute;s du Mali, dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, les &laquo;&nbsp;m&eacute;contents&nbsp;&raquo; font contre mauvaise fortune bon c&oelig;ur car il &eacute;tait inconcevable que de toute la grande 4eme r&eacute;gion administrative du Mali, avec ses nombreuses infrastructures, l&rsquo;on ne puisse que tirer seulement la ville de San comme chef lieu d&rsquo;une nouvelle r&eacute;gion, l&agrave; o&ugrave; certaines promues doivent commencer leur nouveau statut &agrave; z&eacute;ro. Dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, on pense bien s&ucirc;r &agrave; la ville de Niono. Il semble bien que c&rsquo;est S&eacute;gou, elle-m&ecirc;me qui a refus&eacute; &agrave; Niono ce nouveau statut. Pour des raisons d&rsquo;ordre strat&eacute;giques. En perdant Niono, ville &agrave; l&rsquo;essor &eacute;conomique, tout le monde sait que S&eacute;gou risque de se r&eacute;duire &agrave; sa plus simple expression. Ici &agrave; S&eacute;gou, comme dirait l&rsquo;autre, on pr&eacute;f&egrave;re ou on s&rsquo;attache le terroir paternel &laquo;&nbsp;Ti&egrave;bolo&nbsp;&raquo; mieux que tout autre&nbsp;; une vieille tradition s&rsquo;inspirant de l&rsquo;histoire bambara. Pour rien au monde, les s&eacute;goviens vous diront qu&rsquo;ils ne leurs reviendraient jamais de perdre la rive gauche du fleuve Niger. Tous les rois de S&eacute;gou qui ont r&eacute;gn&eacute; en ma&icirc;tre sur le terroir de S&eacute;gou ont puis&eacute; leur force de ce qui constitue le Kala d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, de Farako derri&egrave;re le fleuve jusqu&rsquo;&agrave; Niono. A ce titre, nous rapportons l&rsquo;histoire d&rsquo;un ma&icirc;tre en sciences occultes qu&rsquo;un roi de S&eacute;gou a voulu d&eacute;fier. Venu de Segindara, vers Sokolo dans le cercle de Niono, pour passer un s&eacute;jour &agrave; S&eacute;gou, ledit maitre s&rsquo;est vu refuser le droit de retourner dans son village natal par le v&oelig;u du maitre des lieux de S&eacute;gou. Qui ferma toutes les fronti&egrave;res de S&eacute;gou avant d&rsquo;inviter les pirogues de S&eacute;gou &agrave; ne pas embarquer l&rsquo;h&ocirc;te du jour pour la travers&eacute;e du fleuve. Mais les s&eacute;goviens d&eacute;couvriront ce jour l&agrave; le miracle, puisque sur son cheval, le ma&icirc;tre de Segindara traversa &agrave; guet le Niger, qui s&rsquo;est tari d&egrave;s une premi&egrave;re incantation. Depuis S&eacute;gou a fait de son &laquo;&nbsp;Tiebolo&nbsp;&raquo; sa chasse gard&eacute;e en ignorant superbement la rive droite. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Protocole du gouvernorat de S&eacute;gou&nbsp;:</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Ousmane Sow pr&eacute;pare hyppolyte </span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Depuis plus de deux ans qu&rsquo;il a fait valoir ses droits &agrave; la retraite, le tr&egrave;s remuant charg&eacute; du protocole du Gouvernorat de S&eacute;gou est encore sur ses jambes en faisant marcher ce service. Elhadj Ousmane Sow avait pourtant demand&eacute; &agrave; ses sup&eacute;rieurs (Abou Sow, Yaya Dolo et Boureima Seiba) de le d&eacute;charger de cette activit&eacute;. Mais on a eu l&rsquo;impression que le Gouvernorat de S&eacute;gou n&rsquo;avait pas pens&eacute; &agrave; la rel&egrave;ve. Il semble que c&rsquo;est chose faite, m&ecirc;me si la silhouette trop pr&eacute;sente d&rsquo;Ousmane Sow se fait toujours remarqu&eacute;e comme lors de la visite du Premier Ministre, la semaine derni&egrave;re, en 4eme R&eacute;gion. Un jeune agent, Hyppolyte Dackouo est entrain d&rsquo;apprendre aux c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;Ousmane Sow.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">S&eacute;gou et ses pestilences</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Au moment o&ugrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Cit&#65513;\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Cit&eacute;</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> des Balanzans s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; accueillir le festival sur le Niger dans sa 7<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition, il serait opportun d&rsquo;attirer l&rsquo;attention des organisateurs et autorit&eacute;s municipales, la n&eacute;cessit&eacute; de faire face aux tas d&rsquo;ordures qui souffrent dans certains endroits sensibles de la ville, passage incontournable de nos h&ocirc;tes, risquant de tenir l&rsquo;image de notre belle cit&eacute;. Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;alentour des locaux de la promotion de la femme &agrave; la gare Bittar, deux structures qui seront prises d&rsquo;assaut par les visiteurs, du restaurant Kora &agrave; l&rsquo;&eacute;cole du centre commercial, du grand march&eacute; des volailles juste derri&egrave;re l&rsquo;h&ocirc;tel Esplanade, de l&rsquo;eternel d&eacute;p&ocirc;t l&rsquo;&eacute;nergie au M&eacute;rouba qui offre aujourd&rsquo;hui un spectacle d&eacute;solant avec une odeur naus&eacute;abonde. D&rsquo;autre tas d&rsquo;ordures et d&eacute;chets non moins importants cr&egrave;vent les yeux &agrave; travers la ville. A nos jours, la commission d&rsquo;organisation du festival multiplie les activit&eacute;s sportives et culturelles au profit de la jeunesse, un avant go&ucirc;t certes de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement en attendant le jour J. Avant d&rsquo;entamer les choses s&eacute;rieuses, nos responsables municipaux doivent &agrave; leur tour prendre les dispositions, histoire d&rsquo;&eacute;vacuer comme les fois pass&eacute;s les tas d&rsquo;ordures dans les endroits cibl&eacute;s &ndash; s&rsquo;ajoute &agrave; cela une large sensibilisation des populations autour des feux r&eacute;cemment install&eacute;s, qui malheureusement enregistrent des accidents en longueur de journ&eacute;e, incivisme oblige</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Comment mobiliser les ressources financières de Bla commune :
Les recettes du PACT de Ségou]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/comment-mobiliser-les-ressources-financires-de-bla-commune-les-recettes-du-pact-de-sgou-43170.html</link>
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                    <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">L&rsquo;exercice &eacute;tait difficile. M&ecirc;me p&eacute;rilleux. Cependant, pour crever l&rsquo;abc&egrave;s de la sempiternelle mobilisation des ressources financi&egrave;res, les &eacute;lus de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commune\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Commune</span></st1:personname></span></i></b><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"> de Bla se sont pr&ecirc;t&eacute;s au jeu, avec le soutien de la tutelle et de son partenaire le PACT (Programme d&rsquo;Appui aux Collectivit&eacute;s Territoriales).</span></i></b><span style=\"font-family: Arial;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></span>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">C&rsquo;est donc au b&eacute;n&eacute;fice d&rsquo;une &eacute;tude qui a d&eacute;j&agrave; fait l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la mobilisation des ressources financi&egrave;res et du recouvrement des imp&ocirc;ts et taxes enr&ocirc;l&eacute;s 2011 que les acteurs du d&eacute;veloppement de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commune\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commune</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Bla ont d&eacute;battu avec leurs mandants des constats de cette probl&eacute;matique, de ses cons&eacute;quences et des difficult&eacute;s rencontr&eacute;es avant de trouver les solutions idoines d&rsquo;un bon &eacute;tat d&rsquo;esprit civique. La salle de r&eacute;union de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Mairie\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Mairie</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Bla a donc &eacute;t&eacute; le th&eacute;&acirc;tre de cet exercice qui a mis rapidement en exergue la grande difficult&eacute; de nos collectivit&eacute;s &agrave; recouvrer imp&ocirc;ts et taxes, seuls moyens v&eacute;ritables pour une commune de se d&eacute;velopper. L&rsquo;&eacute;tude n&rsquo;a donc pas fait dans la dentelle pour ressortir bien d&rsquo;aspects qui annihilent tout effort de d&eacute;veloppement de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commune Rurale\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commune Rurale</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Bla. Sinaly Oulal&eacute; et son &eacute;quipe du PACT ont remarqu&eacute; que dans la commune, la mati&egrave;re imposable n&rsquo;&eacute;tait pas maitris&eacute;e. Il ressort de cette &eacute;tude aussi, le non respect des textes l&eacute;gislatifs et r&eacute;glementaires se caract&eacute;risant par la non maitrise des proc&eacute;dures et r&egrave;gles, la sous estimation des montants de certains r&ocirc;les, les d&eacute;gr&egrave;vements non conformes aux r&egrave;gles &eacute;dit&eacute;es, le cumul des arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;imp&ocirc;ts et leur substitution pour le paiement des imp&ocirc;ts de l&rsquo;exercice en cours, l&rsquo;autoconsommation au niveau de certains villages, l&rsquo;absence de d&eacute;bat public autour du projet de budget, l&rsquo;absence de transparence dans la gestion de fonds recouvr&eacute;s, l&rsquo;omission de recettes au cours d&rsquo;&eacute;laboration des r&ocirc;les, la faible implication et collaboration entre les acteurs. Toutes choses qui sont &agrave; l&rsquo;origine de la m&eacute;fiance pour les services de l&rsquo;Etat &agrave; s&rsquo;ing&eacute;rer dans les affaires relevant des collectivit&eacute;s, la r&eacute;ticence des collectivit&eacute;s, pendant ce temps, &agrave; solliciter leur appui, la pr&eacute;carit&eacute; des services d&eacute;concentr&eacute;s &agrave; r&eacute;pondre aux sollicitations demand&eacute;es (insuffisance ressources humaines et mat&eacute;riels), les faibles ressources des collectivit&eacute;s pour la prise en charge des d&eacute;penses li&eacute;es au recouvrement. Certains chiffres pr&eacute;sent&eacute;s lors de cette &eacute;tude parlent d&rsquo;eux-m&ecirc;mes. En 2011, la taxe de voirie qui pr&eacute;voyait 10 millions de F CFA n&rsquo;a &eacute;t&eacute; recouvr&eacute;e que pour 4 millions et demi, soit un taux de 45 %. </span><st1:personname w:st=\"on\"><span style=\"font-size: x-small;\">La Taxe</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de D&eacute;veloppement R&eacute;gional et Local (TDRL) n&rsquo;a pas eu la m&ecirc;me chance. Seul 30 % du montant de pr&eacute;vision, soit </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"43&#65440;526&#65440;000 F\"><span style=\"font-size: x-small;\">43&nbsp;526&nbsp;000 F</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> CFA, ont &eacute;t&eacute; recouvr&eacute;s. De telle situation contraint la commune &agrave; accumul&eacute; les arri&eacute;r&eacute;s au point que les imp&ocirc;ts et taxes enr&ocirc;l&eacute;s non recouvr&eacute;s en 2010 atteignent 3, 4 millions de F CFA tandis que pour l&rsquo;exercice de 2011, il reste 7, 8 millions qui ne sont pas tomb&eacute;s dans l&rsquo;escarcelle de la commune. A ce titre, il convient de signaler que certaines performances sont dues &agrave; des missions de recouvrement emmen&eacute;es par le Sous Pr&eacute;fet et le R&eacute;gisseur des recettes. Ce qui prouve que l&rsquo;inactivisme des services de recouvrement de la commune peut expliquer souvent le bas taux des r&eacute;alisations. Cependant, &agrave; la charge de la collectivit&eacute;, l&rsquo;on a bien trouv&eacute; des probl&egrave;mes qui se r&eacute;sument &agrave; la mauvaise confection des r&ocirc;les, l&rsquo;existence des re&ccedil;us parall&egrave;les, le d&eacute;gr&egrave;vement ill&eacute;gal, les probl&egrave;mes d&rsquo;archivage etc.&hellip;.Le Conseiller en mobilisation des ressources financi&egrave;res des collectivit&eacute;s territoriales au PACT, les 27 chefs de village de la commune, </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CAFO\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CAFO</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, la jeunesse&hellip;tous ont partag&eacute; les pistes de solution d&rsquo;une bonne campagne de recouvrement des taxes et imp&ocirc;ts&nbsp;: le renforcement de l&rsquo;information et de la sensibilisation, l&rsquo;application des sanctions contre les r&eacute;calcitrants et les d&eacute;tournements de fonds, la formation des agents villageois pour la bonne tenue des cahiers de recouvrement, la forte implication des services de l&rsquo;Etat dans tout le processus de mobilisation etc.&hellip;Le Maire Sougalo Malle et le Sous-Pr&eacute;fet Mamadou Konat&eacute; ont tour a tour invit&eacute; les participants &agrave; la bonne restitution des travaux et &agrave; faire de la commune une priorit&eacute; absolue.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Sidi Bertel&eacute; Correspondant Bla</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"margin-left: 18pt; text-align: justify;\" class=\"Sansinterligne\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Programme pomme de terre en zone Office du Niger :Un enjeu de souveraineté alimentaire]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/programme-pomme-de-terre-en-zone-office-du-niger-un-enjeu-de-souverainet-alimentaire-43169.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Ségovien]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<span><strong><em><span><img class="alignleft" src="http://maliweb.net/news_images/Boyepom002.jpg" alt="" width="300" height="200" />En touchant du bout des doigts la réalité de la vaste campagne agricole de culture de pomme de terre en Zone Office du Niger, la semaine dernière, le Chef du Gouvernement malien se fait la voix des initiateurs de ce programme spécial qui atténuera à coup sûr les effets de la crise alimentaire qui secoue en ce moment certaines zones de notre pays. Aussi, Mme Cisse Mariam Kaidama Sidibé donne un coup d’allant à </span></em></strong></span><strong><em><span><span>la Direction Générale</span><span> de l’Office du Niger, déjà sur le terrain, pour le suivi scrupuleux de l’opération qui concerne un millier de producteurs, pour plus de 10 000 tonnes de pommes de terre attendues.</span></span></em></strong>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><span> </span></span></p>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><span> Amadou Boye Coulibaly et sa délégation ont partagé, dans les champs, avec une quarantaine de producteurs leurs expériences et leurs richesses depuis qu’ils ont lancé, au mois de novembre dernier, les premières cultures. A Niono où dans 28 villages, 207 exploitants agricoles utilisent une cinquantaine d’hectares pour la culture de la pomme de terre, le PDG de l’Office du Niger a remarqué que les opérations de fertilisation et de buttage sont en cours et qu’elles se déroulent assez bien, puisque certains semis sont au stade de tubérisation tandis que d’autres n’attendent qu’une dizaine de jours pour être récoltés. Les champs de pomme de terre de Sidiki Tangara, Oumar Diarra au N5, Soumaila Bouaré et Sitapha Coulibaly au N6 ont convaincu la délégation de l’Office du Niger de la justesse de l’initiative. Amadou Boye Coulibaly a écouté ses interlocuteurs qui lui ont dit tout leur intérêt à adhérer au programme, malgré les hésitations de première minutes et même souvent malgré leur inexpérience dans la culture de la pomme de terre. Il leurs a prodigué des conseils tout en rappelant que le programme qui vient d’être lancé est un acte majeur des efforts que le gouvernement déploie pour l’autosuffisance alimentaire. Même spectacle de champs de pomme de terre où l’état végétatif impressionne à Molodo. Malgré le retard dans l’approvisionnement des semences et des engrais sur la soixantaine d’hectares prévus pour l’opération, les producteurs sont heureux de paraître devant une culture qu’un des leurs a présenté au PDG de l’Office du Niger comme étant un aliment des riches : la pomme de terre. Revigorés par le rendement que la culture de la pomme de terre peut leurs procurer (40 tonnes à l’hectare), les producteurs de Molodo ont promis d’étendre leurs superficies cultivables les saisons prochaines. Bah Bouaré de Molodo I, Modibo Coulibaly de Quinzabougou et Bakary Coulibaly de Cocody ont apprécié à juste l’initiative et ont promis de faire du remboursement des créances (semences et engrais) une réalité pour que la chaîne de l’opération ne se brise pas. Ce à quoi, l’Office du Niger a promis, par la voix de son PDG, Amadou Boye Coulibaly, afin de pérenniser le programme à travers des garanties bancaires que supporte l’entreprise au nom des coopératives desquelles les producteurs sont membres. A Ndebougou où on attend 1 050 tonnes de pommes de terre, l’opération est une réussite. Les producteurs, au nombre de 226, ont étalé tout leur savoir faire et ne regrettent pas aujourd’hui le fait de servir de cobaye. Au B1, chez Sidi Yaya Traoré et Amoudou Traoré ou au B3 chez Bakary Sacko, les visiteurs de Ségou ont palpé des champs de pomme de terre, prêts avant février, d’être récoltés. Il faut dire qu’à côté de ces exploitations familiales, le PDG de l’Office du Niger a fait visiter à son hôte du jeudi dernier, le domaine agricole de cet investisseur privé qu’est Modibo Keita de GDCM (Grand Distributeur de Céréales au Mali) dont les </span></span><span><span>3 M</span><span> (Moulins Modernes du Mali) exploitent à Sanadougou </span><span>48 hectares</span><span> de pommes de terre pour un rendement de 60 tonnes à l’hectare. Un aperçu de cette vaste étendue de ce tubercule comestible a convaincu bien de maliens que l’Office du Niger est bien en route pour créer sa révolution agricole.</span></span></p>
<p class="\&quot;Sansinterligne\&quot;"><span><strong><span>Moutta</span></strong></span><strong></strong></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
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