<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">

    <channel>
        <title><![CDATA[Le Pays]]></title>
        <link>https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/Lepays</link>
        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Le Pays]]></description>
        <atom:link href="https://www.maliweb.net/rss-feeds/feed/author/Lepays" rel="self" type="application/rss+xml"/>
        
                    <dc:rights><![CDATA[Copyright 2002-2026 maliweb.net - All Rights Reserved.]]></dc:rights>
        
                        <item>
                    <title><![CDATA[Mise en œuvre intégrale de l’Accord d’Alger :  Une volonté des colonels qui divise !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-integrale-de-laccord-dalger-une-volonte-des-colonels-qui-divise-2914099.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-integrale-de-laccord-dalger-une-volonte-des-colonels-qui-divise-2914099.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/PM-Accord-dAlger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/PM-Accord-dAlger.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 02:28:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La volonté affichée des colonels au pouvoir de mettre en œuvre intégralement l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger divise les Maliens. Certaines actions allant dans le sens de cette mise en œuvre effective, dont la nomination des membres du Conseil Consultatif Interrégional de la Zone de Développement des régions du Nord, a frustré certains Maliens qui ont déjà créé un front de refus. Certains soutiens même de la Transition haussent le ton et disent « non » à la mise en œuvre intégrale de l’-accord jugé « illégal » par bon nombre de citoyens.  </strong>

L’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Voilà le document dont la mise en œuvre intégrale divise les Maliens depuis sa signature en 2015 ! Si sa mise en œuvre intégrale est perçue, par les séparatistes et la communauté internationale, comme un moyen incontournable pour le retour de la paix et du vivre ensemble, beaucoup de Maliens pensent le contraire. Ceux-ci voient d’ailleurs au document qu’ils jugent « illégal » un instrument de partition du Mali.  C’est pourquoi ils demandent sa révision.

<strong>Les  autorités de la transition sont-elles favorables à la mise en œuvre intégrale de cet accord </strong>

Même si le régime IBK qui a signé l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger était réticent par rapport à la mise en œuvre intégrale du document, les ex-putschistes, les éléments du CNSP, semblent être dans la logique d’aller à la mise en œuvre intégrale de cet accord.

Pendant que les Maliens attendent la relecture de cet accord comme a demandé le DNI qu’ils (les ex-putschistes) ont promis de prendre en compte les recommandations, leurs actions vont dans le sens de la mise en œuvre intégrale du document. C’est en tout cas ce que leur reprochent les membres du Front de refus de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. <em>« Depuis le 16 décembre 2020, nous constatons avec regret que les autorités activent à la mise en œuvre intégrale de cet accord illégal et illégitime</em> », ont indiqué les membres du nouveau mouvement qui ont laissé entendre que la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger, version 2015, aboutira « sans aucun doute à la dislocation de la République du Mali ». Pour les membres de ce nouveau front, dont Ibrahima Kébé, la mise en œuvre de l’Accord en l’état est impossible et inacceptable.

En plus des membres de ce front, un des soutiens de la transition, Nouhoum Sarr est sorti de son silence pour s’opposer à cette volonté de ses « amis » officiers. <em>« Le Bureau politique national du parti Front africain pour le Développement (FAD) a constaté avec stupéfaction, la signature par le ministre de l’Administration territoriale d’un arrêté en date du 31 décembre 2020, portant nomination des membres du Conseil Consultatif Interrégional de la Zone de Développement des régions du Nord », </em>a déploré le FAD dans un communiqué publié cette semaine.  Après s’être insurgé <em>« contre cette décision qui marque une fuite en avant dans la mise en œuvre de l’accord antinational issu du processus d’Alger »,</em> le FAD a condamné sans réserve <em>« l’attitude aventurière du ministre de l’Administration territoriale et rappelle son opposition ferme a toute application de l’accord en l’état ».</em> Ce n’est pas tout, le parti s’est dit déterminé à « empêcher l’application de l’accord antinational issu du processus d’Alger ». Il a même mis en garde les autorités de la transition contre toute tentative de passage en force.

Pour sa part, la coalition contre la partition du Mali ‘’IGDAH-Mali TE TILA’’ s’oppose à la mise en œuvre intégrale de l’Accord et invite les autorités transitoires à aller vers la relecture du document. Aussi, des hommes politiques dont Dr Choguel Kokalla Maiga, ont toujours dénoncé cet accord et réclamé sa relecture.

Si les autorités transitoires n’écoutent pas toutes ces voix qui s’opposent à la mise en œuvre intégrale de cet accord et s’entêtent dans leur décision, il faut s’attendre à des manifestations. Et beaucoup de leurs alliés risqueront de retourner contre elles.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[L’inquiétude d’une jeune lycéenne : « Quand la nature est si généreuse, pourquoi serions-nous si ingrats » ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/linquietude-dune-jeune-lyceenne-%e2%80%89quand-la-nature-est-si-genereuse-pourquoi-serions-nous-si-ingrats%e2%80%89%e2%80%89-2914109.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/linquietude-dune-jeune-lyceenne-%e2%80%89quand-la-nature-est-si-genereuse-pourquoi-serions-nous-si-ingrats%e2%80%89%e2%80%89-2914109.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Interview.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 02:21:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Âgée seulement de 15 ans, Mayssa Ben Mrad, une jeune lycéenne à Tunis, s’inquiète du changement climatique. Elle estime qu’elle est à coup sûr la plus grande crise à laquelle l’humanité n’ait jamais été confrontée.Elle prévient que si nous ne nous attaquons pas à ce problème, avant qu’il ne soit trop tard, avant que les dommages ne deviennent irréversibles, ce sera une catastrophe. Elle interpelle donc les citoyens en même temps que les gouvernements à se serrer les coudes. </strong>

La maladie à coronavirus ne doit pas nous éloigner d’autres problèmes mondiaux critiques, et le changement climatique doit être notre principale priorité.Car sans notre chère planète, notre doux foyer, le seul endroit, où la race humaine a sa place et vit dans le confort et le bonheur, nous ne survivrons pas comme les races animales qui s’éteignent les unes après les autres.Jusqu’à 200 espèces disparaissent chaque jour, selon des études. Si nous, les humains, ne trouvons pas rapidement de bonnes solutions et ne commençons pas à les appliquer immédiatement avant qu’il ne soit trop tard, nous serons les prochains sur la liste des créatures disparues.

Je n’écris pas cet article aujourd’hui juste pour vous faire paniquer, mais parce qu’il y a encore de l’espoir et que nous pouvons encore sauver la planète et nous-mêmes. Il est vrai que nous manquons de temps, mais nous pouvons encore résoudre ce problème, même en peu de temps. C’est possible. Alors, pourquoi ne pas se serrer les coudes et résoudre ce problème quand il est encore temps ?

Cet article examinera les causes et les effets du changement climatique et tentera bien sûr de donner des suggestions et des solutions.

<strong>Principales causes et effets du changement climatique </strong>

La cause fondamentale de ce problème est pour la plupart invisible pour nous, mais elle touche chaque partie de ce qui constitue notre vie moderne aujourd’hui : nos voitures, notre nourriture, nos maisons, où nous travaillons.......En ce moment même, il y a du CO2 qui s’échappe des tuyaux d’échappement, des bâtiments, des usines.Mais vous ne pouvez pas le voir.

Le changement climatique est causé par les gaz à effet de serre présents dans l’air. Lorsque la lumière du soleil pénètre dans l’atmosphère terrestre, une partie de la chaleur est piégée et la planète se réchauffe. Selon les scientifiques, nous vivons la sixième extinction massive et cela se produit plus rapidement que prévu.

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas ignorer le fait que nous maltraitons la terre, notre planète qui nous a accueillis pendant des centaines de milliers d’années et nous a donné tout ce dont nous avions besoin et même plus que cela, mais malheureusement, nous la gérons pas à pas sans être conscients des mauvaises conséquences de nos actes et de la plupart de nos habitudes quotidiennes. Nous risquons notre avenir, et les générations futures seront en difficulté.

<strong>C’est alarmant, n’est-ce pas ?</strong>

Chaque fois que la quantité de CO2 dans l’air augmente, la terre se réchauffe, la glace fond et l’océan s’élève. Le niveau des mers a augmenté ces deux dernières années à un rythme alarmant. Les glaciers fondent et la biodiversité diminue. Des scénarios horribles peuvent prendre des siècles bien sûr, mais quelque chose comme l’effondrement soudain de l’agriculture peut déclencher un chaos immédiat dans la société. Des villes pourraient être sous l’eau et des nations insulaires entières pourraient disparaître complètement.

Pour éviter un changement climatique dangereux, ils ont conclu l’Accord de Paris et chaque pays a dû se fixer son propre objectif pour limiter le réchauffement climatique à bien moins de 2 °C. Cependant, les cinq années qui ont suivi l’accord de Paris ont été les cinq années les plus chaudes jamais enregistrées et le monde a également émis plus de 200 gigatonnes de CO2. Les émissions de carbone doivent être limitées et nous devons utiliser tous les outils disponibles et les meilleurs comportements actuellement à notre disposition.

Nous devons arrêter de perdre du temps et commencer par sensibiliser les gens et prendre des mesures immédiates. Tout d’abord, nous devons protéger notre nature et arrêter de détruire nos forêts, car nous ne faisons pas que ruiner de beaux paysages, nous détruisons la planète et donc nous-mêmes. Cette destruction contribue beaucoup à la crise climatique.

Alors que pouvons-nous faire ? Quelles sont les solutions possibles ?

<strong>Solutions et suggestions </strong>

Nous savons tous que les arbres absorbent le carbone de l’atmosphère. C’est pourquoi nous devons protéger nos forêts anciennes et planter des arbres. Ce qui est réjouissant, c’est que la nature peut se régénérer. Nous devons donc faire de la place pour que les forêts puissent se régénérer.

Nous pouvons recycler le bois dont nous n’avons pas besoin dans nos maisons. En plus de cultiver des arbres, il faut faire des plantations d’arbres pour le bois dont les gens ont besoin. Bien sûr, nous pouvons utiliser la technologie pour accélérer le processus naturel. Nous pouvons même faire en sorte que les villes soient remplies d’arbres qui purifient l’air. Ensuite, nous devons utiliser des énergies plus durables comme l’énergie solaire et l’énergie éolienne. De plus, nous devons garder les combustibles fossiles dans le sol et arrêter de les brûler, ou du moins les utiliser avec précaution.

En outre, les citoyens ordinaires doivent participer à la gestion de cette crise. Les gens doivent économiser l’énergie et l’électricité. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire, comme faire sécher vos vêtements à l’air libre pendant les mois d’été, prendre les transports en commun, marcher jusqu’à des endroits proches au lieu d’utiliser votre voiture, mettre des panneaux solaires sur votre toit, manger moins de viande parce que les produits d’origine animale libèrent un autre polluant appelé méthane…

Une étude de l’UCLA a révélé que la pression sociale subtile encourage les consommateurs à économiser l’énergie. Ils ont mis des points rouges pour les gaspilleurs d’énergie, des verts pour ceux qui font un excellent travail et une étoile dorée brillant pour ceux qui font un travail incroyable pour sauver la planète. Une technique grâce à laquelle les gens ont commencé à utiliser tous les outils dont ils disposaient pour obtenir l’étoile et être nommés comme le meilleur économiseur d’énergie de la ville. Plutôt cool, non ?   En plus de vous exprimer et d’exercer votre droit de citoyen pour que vous ayez un impact.

Les gens doivent faire entendre leur voix. Je crois que le changement peut se faire grâce à des personnes déterminées qui travaillent ensemble pour y parvenir. Bien sûr, les gouvernements doivent travailler ensemble pour sauver la planète et cesser d’être égoïstes et avides d’argent et de croissance économique constante.

Ensemble, nous pouvons créer un avenir meilleur pour nous, faire du monde un endroit meilleur et vivre heureux, en bonne santé et en paix.

« <em>Sauvons notre planète et notre avenir !</em> »

<strong>Mayssa Ben Mrad, Lycée Pilote Hammam-Lif</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Attaques terroristes au Mali : Ce qu’il faut comprendre dans l’emploi du nouveau moyen de guerre des forces du mal !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-au-mali-ce-quil-faut-comprendre-dans-lemploi-du-nouveau-moyen-de-guerre-des-forces-du-mal-2914117.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-au-mali-ce-quil-faut-comprendre-dans-lemploi-du-nouveau-moyen-de-guerre-des-forces-du-mal-2914117.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Djihadistess.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:32:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<b>Attaque des camps et postes militaires : attaque à l’engin explosif improvisé ; prise d’assaut des villages ; braquage des véhicules de transport et des véhicules personnels ; enlèvement des cadres publics, civils et des étrangers …, bref les moyens qu’emploient les terroristes rendent de plus en plus difficile la maîtrise de la guerre asymétrique aux militaires.</b>

Depuis 2012 à nos jours, les attaques terroristes sont récurrentes, et les dégâts enregistrés demeurent de plus en plus énormes. Jadis, si le problème d’insécurité faisait peur aux populations septentrionales, tel n’est plus le cas. Du Nord, la situation phénoménale s’est transportée au centre, puis au Sud. Un contexte faisant que tous les quatre coins du Mali demeurent préoccupants en ce qui concerne la recrudescence de cette guerre asymétrique.

Par le passé, les terroristes qui s’en prenaient aux camps militaires et aux  villages à l’aide des armes et des engins explosifs improvisés ;  brûlaient des champs, des greniers ;  et volaient des bétails continuent à faire usage  d’autres moyens plus inquiétants pour semer la terreur dans le pays. Cette nouvelle forme d’attaque consiste à recruter les enfants, les entrainer,  et les munir des équipements militaires pour des attaques terroristes au Mali. Même si la pratique existe depuis longtemps, l’attaque terroriste menée le dimanche 24 janvier 2021, contre les FAMa déployées au poste G-Sahel de Boulkéssi et au poste FAMa de Mondoro, dans le centre du Mali a certifié l’emploi du nouveau système. Au cœur de cette attaque qui s’est soldée par la mort de 6 soldats maliens et 18 blessés, voire une trentaine de morts côté terroriste en plus d’une quarantaine de motos et d’importants lots matériels militaires interceptés, se trouvaient les enfants soldats qui se battaient pour les assaillants.

L’emploi des enfants soldats dans l’attaque du dimanche dernier a été confirmé par le chef d’État-major des Armées du Mali. « À la suite du communiqué du chef d’État-major général des Armées en date du dimanche 24 janvier 2021, relatif à la réaction énergique des FAMa appuyées de leurs partenaires aux attaques simultanées contre l’emprise de la FC G5 sahel de Boulkéssi et le poste de sécurité de Mondoro, le chef d’État-major général des Armées informe l’opinion nationale et internationale qu’il a été constaté l’emploi des enfants soldats en première ligne par ces groupes terroristes »,lit-on dans le communiqué du 25 janvier. Aperçue comme une violation flagrante des textes nationaux maliens et internationaux, cette nouvelle forme de guerre a été dénoncée par le chef d’État-major général des Armées. « Le chef d’État-major général dénonce cet état de fait, et rappelle que l’emploi des enfants soldats comme combattants est un crime de guerre », ressort dans le communiqué. Le pire, c’est que ces enfants engagés aux côtés des terroristes étaient en première position pour affronter les militaires sur le champ de guerre. « La première vague de terroristes qui s’est attaquée à l’emprise de Boulkessi était composée de quelques enfants soldats qui devraient monter à l’assaut, suivis des terroristes pour le combat ultime », déplore-t-on dans le communiqué. Le recours aux enfants soldats relève de la pire des ignominies de la part des terroristes qui ne respectent en rien le droit des conflits armés, précise le chef d’État-major général des Armées maliennes. Au Mali, a-t-il regretté, ces forces du mal commentent, depuis toujours,  des exactions sur les populations qu’il convient de souligner et de dénoncer.

Avec l’ajout de cette pratique aux moyens d’attaques terroristes, l’éradication du fléau risque d’être compliquée à la fois pour les militaires maliens et les forces étrangères ici présentes. Cela se traduit par le fait que ceux-ci sont tenus au respect des règles de conflits. Ces enfants victimes de manipulation terroriste ; d’abandon de familles ou appâtés par l’argent qu’ils obtiennent dans ces combats doivent être protégés.

<strong>Mamadou Diarra   </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assises nationales sur le coton: le ministre Mohamed Ould Mahmoud supervise les travaux régionaux]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-le-coton-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-supervise-les-travaux-regionaux-2914100.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-le-coton-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-supervise-les-travaux-regionaux-2914100.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:29:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, accompagné par une forte délégation, a effectué, une tournée de supervision des travaux des assises sur le coton. C’est par la filiale sud à Sikasso que le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud, a commencé cette tournée le 27 janvier 2021.

Dans cette zone, le MAEP Ould Mahmoud a rendu une visite aux autorités coutumières pour demander leur soutien au processus de relance de la culture du coton avant de tenir une rencontre avec les acteurs de la filière coton.

Après ses mots de bienvenue, le Maire de la localité rappellera qu'il s’agit de relevé le défi de la crise qui le produit national. "Si elle n’est pas résolue, elle mettra notre économie à rude épreuve", a-t-il mis en garde. Il a aussi rassuré le nouveau PDG l’accompagnement des paysans. « Nous sommes ensemble pour se soutenir mutuellement » a-t-il soutenu.

Pour sa part, l’Administrateur Général de la filiale Sud,  Abdoulaye DIARRA a évoqué toutes les difficultés de la campagne passé. C'est pourquoi, a-t-il justifié,  ces assises nationales sur le coton  permettront de réconcilier.

Pour le représentant de la confédération,  le Ministre Mohamed Ould Mahmoud a tenu sa parole. « Je suis sûr qu’on trouvera la solution. On se doit d’être solidaire. Sans coton, il n’y a pas de confédération ni de CMDT » a dit le président de la confédération. Et d'appeler ses confrères à soutenir le nouveau PDG de la CMDT. "Les autorités ont eu confiance à Dr. NANGO, accompagnons-le et soutenons-le, car une seule  personne ne peut rien faire" a-t-il exhorté.

De son côté, le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, a salué les autorités politiques et administratives de la localité, les cadres et responsables de la CMDT, les responsables des organisations faitières. Il dira que le président de la transition ainsi que le Premier ministre suivent avec intérêt ces assises. "Ils pensent que les solutions seront trouvées. Ils apporteront tous les moyens possibles pour que ces assises réussissent", a souligné le ministre. Il a aussi rappelé que  la CMDT fait partie du patrimoine mondial. De ce fait, a-t-il avertis,  on n'acceptera pas que cela soit remis  en cause pour des questions de tempérament. Pour ce faire, Mohamed Ould Mahmoud a promis de s'investir pour que la CMDT revienne  à ses missions d’antan, le développement de la filière du coton. Raison pour laquelle le choix s'est porté sur Dr Nango Dembele à la tête de la CMDT. "Nous connaissons les compétences de Dr. NANGO, il connait bien la problématique du coton" a-t-il reconnu. Et d'espérer: "nous avons la chance d’avoir un manager comme lui au département, on fera tout pour l’appuyer. Dr NANGO a déjà commencé à travailler avec le Ministère de l'Economie et des Finances pour reprendre les choses en main".

Il faut rappeler que les assises sur le coton ont été officiellement lancées le 18 janvier dernier, les assises nationales sur le coton contribueront à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre compétitive, rentable, stable et durable.

Les ateliers régionaux sur le coton se déroulent du 25 au 30 janvier dans les quatre filiales de la CMDT ( Compagnie malienne pour le développement textile) en plus de la zone OHVN(Office de la haute vallée du Niger).

<strong>Service de Communication du département </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Adaptation au changement climatique : le PNUD interpelle les États]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-au-changement-climatique-le-pnud-interpelle-les-etats-2914111.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-au-changement-climatique-le-pnud-interpelle-les-etats-2914111.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/agriculture-secheresse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/agriculture-secheresse.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:22:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le monde reste confronté aux effets plus en plus dévastateurs du changement climatique, le financement dans les plans d’adaptation fait défaut. Dans son nouveau rapport, publié au début de janvier 2021, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) interpelle les États à honorer l’Accord de Paris. </strong>

À quoi bon de mettre en place des plans d’adaptation aux changements climatiques si le financement doit constituer un obstacle à leur mise en œuvre ? Absolument rien ! Car c’est comme mourir de soif au bord de la mer.

Les nations subissent de plein fouet les effets du changement climatique alors que de bons plans d’adaptation sont élaborés. Pourtant, « <em>le monde se dirige vers une augmentation des températures d’au moins 3 °C au cours de ce siècle ».</em>C’est ce qui ressort du nouveau rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Selon ce rapport, « <em>2020 n’a pas seulement été l’année de la pandémie, elle a aussi été celle de températures record et d’impacts climatiques croissants : inondations, sécheresses, tempêtes, feux de forêt et invasions de criquets</em> ».

Intitulé « <em>Rapport 2020 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’adaptation</em> », ce rapport publié le 14 janvier 2021 souligne que près de <em>« trois quarts des nations ont mis en place des plans d’adaptation aux changements climatiques</em> ». Mais c’est déplorable de constater que « <em>le financement et la mise en œuvre sont loin d’être suffisants ».</em>

Dans les pays en développement, la mise en œuvre des plans d’adaptation pourrait coûter aux États près de 70 milliards de dollars par an. « <em>Ce chiffre devrait atteindre entre 140 et 300 milliards de dollars en 2030 et entre 280 et 500 milliards de dollars en 2050</em> », précise le PNUE dans un communiqué. Pourtant, le financement public international de l’adaptation augmente lentement.

Ces insuffisances en termes de financement pour les pays en développement peuvent être lourdes en conséquence pour ces pays qui sont confrontés à des vagues de sécheresses, d’inondations et d’élévation du niveau de la mer. « <em>Les financements publics et privés pour l’adaptation aux changements climatiques doivent être renforcés de toute urgence et mis en œuvre plus rapidement </em>», indique le PNUE.

Ce nouveau rapport du PNUE préconise des solutions d’adaptation fondées sur la nature. Ces solutions sont des options peu coûteuses pour réduire les risques climatiques, restaurer et protéger la biodiversité et apporter des avantages aux communautés et aux économies.

Cette adaptation, qui consiste surtout à réduire la vulnérabilité des pays et des communautés aux changements climatiques en augmentant leur capacité à en absorber les effets, est un point essentiel de l’Accord de Paris sur les changements climatiques. Cet Accord exige aux États signataires de mettre en œuvre des mesures d’adaptation au moyen de plans nationaux, de systèmes d’information sur le climat, d’alertes précoces, de mesures de protection et d’investissements dans un avenir vert.

La mise en œuvre des plans d’adaptation est essentielle. Car « <em>la triste vérité, c’est que les changements climatiques sont à nos portes »</em>, pour reprendre Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mahamadou Aly Haidara sur la protection des données à caractère personnel ; « Aucune caméra de surveillance ne doit être installée dans les boutiques, maisons ; ou dans les entreprises sans l’autorisation de l’APDP »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-aly-haidara-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-aucune-camera-de-surveillance-ne-doit-etre-installee-dans-les-boutiques-maisons-ou-dans-les-entreprises-sans-l-2914106.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-aly-haidara-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-aucune-camera-de-surveillance-ne-doit-etre-installee-dans-les-boutiques-maisons-ou-dans-les-entreprises-sans-l-2914106.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mahamadou-Aly-Haidara-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mahamadou-Aly-Haidara-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:18:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la <em>Journée mondiale de protection des données  à caractère personnel célébrée chaque 28 janvier, nous avons approché </em>l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) du Mali. Dans une interview qu’il nous a accordée, le chef de la division des affaires juridiques de l’APDP, Mahamadou Aly Haidara, explique les missions, les objectifs et les résultats obtenus par sa structure depuis sa création. </strong>

<strong>Le Pays : <em>Que faut-il comprendre par journée mondiale de protection de donnée à caractère personnel ?</em></strong>

<strong>Mahamadou Aly Haidara</strong> : La journée mondiale de protection des données à caractère personnel permet aux structures et associations qui défendent la cause des données personnelles d’expliquer et de sensibiliser les citoyens par rapport à leurs droits sur la question. Ce sont les structures suédoises et allemandes qui ont commencé ce travail avant des pays comme la France. Ces structures consacrées à la protection de données personnelles ont commencé à être valorisées entre les années 1970 et 1980, parce qu’à ces périodes, les constats avaient montré que l’usage des machines pour ces données prenait de plus en plus de l’ampleur. Qui parle de l’utilisation des machines parle des effets liés à la protection de ses données.D’où la nécessité de créer ces différentes structures œuvrant dans le domaine, et la célébration de cette journée. Au Mali, l’APDP a été créée par la loi N°2013-015 du 21 mai 2015 portant protection des données à caractère personnel. Créée en 2015, l’APDP a commencé le lancement de ses travaux en 2016.Nous célébrons chaque année cette journée en date du 28 janvier.

<em><strong>Peut-on connaitre l’utilité de célébrer la présente journée, et quels sont les travaux que vous envisagez faire au cours de cette journée ? </strong></em>

Chaque année, nous prenons des thèmes pour la célébration de cette journée. Celui de 2021 porte sur <em>« la surveillance des employés et de la protection des données personnelles dans les entreprises ».</em>Les constats ont approuvé que beaucoup d’employeurs utilisent des caméras de surveillance et autres outils de travail sans respecter les lois. Des constats ont révélé le licenciement de certains employés par des employeurs sur la base des données qui ne sont pas reconnues par les textes. C’est pourquoi nous comptons tenir une séance d’échanges et de formation cette année avec l’inspection et la direction nationale du travail. Nos échanges porteront sur l’usage des caméras de surveillance installées dans les entreprises ; des outils de travail comme l’empreinte digitale des personnes. Par le passé, nous avons l’habitude de former les élèves et les entreprises à l’occasion de la célébration de cette journée. Mais cette année, nous avons décidé de nous intéresser aux structures qui coiffent les salariés (inspection et direction nationale du travail). Parce que beaucoup d’entreprises sont créées sans qu’on ne le sache au Mali.

<em><strong>Quelles sont les missions assignées à cette structure ? </strong></em>

L’APDP a beaucoup de missions. D’abord, quand tu prends la constitution, l’article 6 précise que : « <em>Le domicile, le domaine, la vie privée et familiale, le secret de la correspondance et des communications sont inviolables. Il ne peut y être porté atteinte que dans les conditions prévues par la loi ».</em>

Les données personnelles concernent la vie privée de chacun et méritent protection. Beaucoup ne savent pas, les données personnelles concernent tout ce qui permet d’identifier une personne parmi les autres. Tel que le nom d’une personne, son prénom, les numéros de téléphone, le ton de la personne, les empreintes digitales, le numéro d’immatriculation des véhicules, celui des ordinateurs…, bref tout indice qui permet de connaitre directement ou indirectement une personne parmi les autres. Suivant les textes régissant ce domaine, on ne doit pas enregistrer une personne à son insu. La victime de la situation peut porter plainte contre la personne qui l’enregistre.

<em><strong>Peut-on connaitre les résultats obtenus depuis la création de l’APDP à nos jours ?</strong></em>

Du lancement de ses activités en 2016 à nos jours, l’APDP a souscrit au Réseau africain de protection des données à caractère personnel. Outre cela, de nombreux départements ministériels et autres nous ont saisi pour la prise des projets de loi, des décrets concernant le domaine, et des arrêtés. Parce qu’aucun département ne peut prendre des textes concernant les données personnelles des gens sans consulter l’APDP.Ce sont les textes qui exigent à ce que notre structure soit saisie pour son avis. De sa création à nos jours, l’APDP a remis beaucoup de documents autorisant les entreprises à faire leur travail. Par an, nous remettons ces documents à plus de 300 à 400 entreprises. Par exemple, aucune caméra de surveillance ne doit être installée dans les boutiques ; maisons ; ou dans les entreprises sans l’autorisation de l’APDP.

Les gens filmés par ces caméras installées hors de la loi peuvent porter plainte contre les auteurs à notre niveau. La déclaration de ces caméras à l’APDP est obligatoire. D’ailleurs, les preuves obtenues dans l’enregistrement desdites caméras ne doivent pas être exploitées lorsqu’elles sont illégalement installées. En la matière, nous avons sanctionné beaucoup d’entreprises.

<em><strong>Des défis à relever ? Et quelles sont les difficultés rencontrées dans l’exercice de ce travail ? </strong></em>

De nos jours, il y a des défis à relever. Les difficultés rencontrées restent aussi nombreuses. Parce que nous avons compris que l’APDP n’est pas encore connue par les gens, d’après tout ce que nous sommes en train de faire. Des difficultés résident à ce niveau. Les citoyens doivent nous aider dans ce travail. Ils peuvent nous saisir par des plaintes contre tous ceux  et toutes celles qui leur filment ou enregistrent sans aucune autorisation. Ceux qui n’aiment pas porter plainte peuvent faire des dénonciations sous l’anonymat. Ces sanctions peuvent être des avertissements, ou des sanctions pécuniaires. Parmi ces défis et difficultés figurent les conditions du pays. Nous avons aussi des projets dans l’avenir pour la protection des données personnelles.

<em><strong> Un dernier mot ?</strong></em>

Je dirais aux gens que l’APDP, (Autorité de protection des données à caractère personnel) est là pour tous, y compris les étrangers qui vivent au Mali. Parce que la loi s’applique à tout le monde. Certes la structure siège à Bamako, mais les sensibilisations se poursuivent partout dans le pays pour informer les citoyens. Les gens doivent beaucoup faire attention lorsqu’ils utilisent les réseaux sociaux. Même si ce sont des données personnelles, tout ce qu’on écrit ou dit sur Facebook, WhatsApp ou autres réseaux sociaux sont stockés quelque part.

<strong>Réalisée par Mamadou Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réseau des Femmes Universitaires et Enseignantes du Mali (REFUE-MALI) :  L’Assemblée générale ordinaire tenue la semaine dernière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/reseau-des-femmes-universitaires-et-enseignantes-du-mali-refue-mali-lassemblee-generale-ordinaire-tenue-la-semaine-derniere-2914113.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/reseau-des-femmes-universitaires-et-enseignantes-du-mali-refue-mali-lassemblee-generale-ordinaire-tenue-la-semaine-derniere-2914113.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/refuema.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/refuema.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:18:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l'Université des Sciences Juridiques et Politique de Bamako (USJPB) a abrité l’assemblée générale ordinaire du Réseau des Femmes Universités et Enseignantes du Mali (REFUE-Mali). C’était le samedi 23 Samedi 2021.</strong>

Créé en 2014 par le Récépissé N°246/MIS-DGAT, le Réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali (REFUE-MA) est une organisation regroupant les enseignantes et chercheuses des Institutions d'Enseignement Supérieur et des Institutions de notre pays. Ce réseau, dit-on, s’est donné comme objectifs accompagner les femmes et filles dans la recherche scientifique en améliorant le leadership féminin et de faire la promotion du genre dans l'enseignement supérieur...L'ordre du jour de cette assemblée générale était de valider des plans stratégique et opérationnel 2021-2025, de renouveler du bureau, examiner les sujets divers.

Dans son discours d'ouverture, Mme Ana Traore, la présidente du réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali (REFUE-MA)a exprimé sa joie pour la tenue de cette assemblée générale. Selon elle, ce réseau est un créneau pour les enseignantes et étudiantes de s'impliquer davantage dans la gestion des problèmes de l'école malienne en général, ceux du supérieur et des filles en particulier qui leurs permet d'avoir un engouement pour la Recherche et a contribuer davantage au développement socioéconomique du pays.

Ainsi elle a déploré que <em>« cette Assemblée générale Ordinaire du REFUE-MALI se tienne dans un contexte particulier due à la pandémie de Covid19 qui a effectué toutes les facettes de nos vies et a obligé le Gouvernement à prendre mes mesures impopulaires parmi nos concitoyens comme isolement, distanciation, la fermeture des établissements d'enseignement publics ou privés et bars et restaurants ainsi que d'instauration de couvre-feu »</em>

A ses dires, ce réseau va s'élargir bientôt avec certaines organisations de féminines comme la CAFO, WILDAF,APEDEF.

&nbsp;

<strong>TIDIANE BAMADIO</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kénieba :  Des habitants contre le départ des Chinois du site  d’exploitation minière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-des-habitants-contre-le-depart-des-chinois-du-site-dexploitation-miniere-2914104.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-des-habitants-contre-le-depart-des-chinois-du-site-dexploitation-miniere-2914104.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/kenieba.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/kenieba.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:16:01 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la polémique soulevée par la dégradation du fleuve à cause de l’exploitation minière à Kénieba, certaines voix se sont levées pour demander le départ des Chinois du site minier. Cette décision ne semble pas plaire à certains villageois qui estiment que les Chinois ne sont pas les seuls coupables dans la pollution du fleuve.     </strong>

Interrogé par Ablaye Koné, Mamadou Danfaga, membre du regroupement de jeunes, collectifs leaders et sympathisants de Kénieba, souhaite qu’ilfailletrouver un terrain d’entente dans cette situation d’exploitation des Chinois à Kéniba. Selon lui, <em>« on doit faire en sorte que les travaux se fassent dans la légalité afin qu’ils n’impactent pas sur l’environnement»</em>. Mais il trouve que le départ des Chinois de la localité n’est pas une solution.

Aux dires de ce jeune, l’arrivée des Chinois à Kénieba a été très bénéfique pour la population. Car, dit-il, ils ont, non seulement, contribue au développement de la localité, mais aussi beaucoup réduit le chômage des jeunes.

Compte tenu de l’importance de la présence des Chinois à Kénieba, ce jeune a invité les plus hautes autorités   à s’impliquerdavantage pour que cet investissement puisse continuer au bénéfice de la population.

De son côtéaussi, Mamadou Lambagana Diallo, secrétairegénéral du conseil local de la jeunesse de Kénieba,a fait savoir que <em>« les Chinois ont apporté plus de bienque de mal à Kénieba».</em>À ses dires, l’investissement des Chinois a permis qu’onn’aitplus besoin d’aller à Bamako aujourd’hui pour avoir certaines choses.

Selon lui, grâce à la présence des Chinois, il est possible aujourd’hui à Kénieba de rassembler beaucoup d’engins, notamment les pelles, les chargeurs, les motos Djakarta, moto taxi, etc.

Pour ces jeunes, lesChinois ont, non seulement, offert de l’emploi à la jeunesse de Kénieba, mais les ont aussi formés. <em>« Ils ont construit des écoles, des forages. La construction d’un centre de santé est en cours »,</em>ont-ils indiqué avant d’ajouter que la collaboration avec les Chinois est beaucoup plus avantageuse pour la population que leur départ.

Dans la même logique, Mamoutou Diallo, devant sa boutique a témoigné :<em>« les Chinois m’ont beaucoup soutenu dans le cadre de mon commerce. J’étais à bout de souffle lorsqu’ils m’ont financé. Aujourd’hui, je gagne bien ma vie ». </em>

Au niveau du village de Djoulafoudou Bada également, les vieux sont contre tout départ des Chinois de Kénieba,  car ils estiment que ces Chinois ne sont pas les seuls auteurs de la pollution du fleuve : <em>« On les reproche de polluer le fleuve alors qu’ils ne sont pas les seuls coupables. D’ailleurs, ils sont venus trouver que le fleuve était  dégradé par certains exploitants locaux</em> », a indiqué le chef de village Djoulafoudou.Pour lui, la contribution des Chinois est trèscapitale pour le développement de leur village.

À le croire, les Chinois offrent, chaqueannée, à la population des fournitures scolaires en plus de la construction d’écoles et des forages. Lui et son conseiller Kaba Sissoko exprimé leur souhait : « notre souhait n’est pas le départ des chinois de chez nous ».

Par contre Sory Sissoko juge : <em>« Les premiers responsables de cette situation sont nos dirigeants eux-mêmes qui ont tous des machines dans le fleuve,depuis des années ». </em>

À noter que contrairement aux populations de Fadougou dans la zone minière de B2GOLD, qui s'indignent de l'attitude de dirigeants de la mine, les notabilités et la jeunesse s'opposent, quant à elles, contre tout départ des Chinois de Kénieba.

<strong> </strong><strong><em>Issa Djiguiba </em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Impact des activités minières sur l’environnement au Mali :   Les travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) démarrés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/impact-des-activites-minieres-sur-lenvironnement-au-mali-les-travaux-de-levaluation-environnementale-et-sociale-strategique-eess-demarres-2914103.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/impact-des-activites-minieres-sur-lenvironnement-au-mali-les-travaux-de-levaluation-environnementale-et-sociale-strategique-eess-demarres-2914103.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/EESS-1-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/EESS-1-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:15:13 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) a initié, le mercredi 27 janvier 2021, un atelier qui marque le démarrage des travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) du secteur des mines au Mali. C’était en présence du conseiller technique, chargé des mines au niveau du département, Lassana Guindo ;  du coordinateur du PGSM, Hamara Touré ;  du représentant de la Société française de formation et conseil (SOFRECO), Pierre Martz, et de nombreux représentants des sociétés minières. </strong>

Afin d’évaluer les impacts, les risques environnementaux et sociaux de l’activité minière, le projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) exige la réalisation d’une évaluation environnementale et sociale stratégique au niveau de l’ensemble du secteur minier au Mali.

C’est dans ce cadre que le bureau d’étude français,  Sofreco, a été choisi, selon les responsables, pour veiller à une exploitation durable des ressources minières au Mali dans le respect des mesures de protection de l’environnement. <em>« La prise en charge de la question environnementale dans l’activité minière est d’une extrême importance </em>», a soutenu le conseiller technique du département des mines, Lassana Guindo.

La recherche d’autres substances minérales continues au Mali parallèlement aux gisements importants d’or déjà existants. Donc, rappelle Lassana Guindo : <em>« pour traduire ce capital minier en développement durable, le Mali devra faire face à de grands défis qui englobent les enjeux environnementaux et sociaux, tout en reconnaissant que les projets miniers sont caractérisés par leur impact environnemental et social ». </em>

C’est pourquoi, il devient, selon lui, impérieux, qu’au début de chaque projet minier au Mali et même pendant son déroulement, que les risques et impacts sur l’environnement soient évalués. Une évaluation q<em>ui, aux dires de M. Guindo, « fera des propositions sur les dispositions globales à prendre pour garantir la durabilité du secteur ». </em>Cette évaluation aura pour objectif la protection de l’environnement actuel et futur ainsi que les effets durables du développement de l’exploitation des ressources naturelles à l’équilibre des écosystèmes.

Pour le spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du PGSM, Dr Baba Faradji N’Diaye, le PGSM est un projet dédié à la promotion de l’activité minière au Mali, car en plus de l’évaluation des impacts et risques de l’activité minière sur l’environnement, il propose également des solutions pour la pérennisation de cette activité au bénéfice du Mali.

Selon Guindo, <em>« L’objectif du gouvernement, en la matière, est de rendre possible l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 ». Et </em>d’ajouterque <em>« le secteur minier est considéré comme un gros contributeur. Nous devons donc travailler de façon ardue à son développement avec la mise en valeur de notre riche sous-sol ».</em>

A noter que cette EESS du Bureau d’études Sofrecopermettra, selon AMAP, d’analyser, de façon systématique, les risques environnementaux et sociaux associés à n’importe quel type de projet minier (recherche ou exploitation), ainsi que ses aspects d’exploration, d’exploitation, d’organisation sectorielle, d’investissement, d’aménagementtechnique, économique, de gestion des revenus etc.

<strong><em>Issa Djiguiba</em></strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Aide aux sinistrés du centre : plus de 6 millions de FCFA et un stock de 33 tonnes de céréales collectés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/aide-aux-sinistres-du-centre-plus-de-6-millions-de-fcfa-et-un-stock-de-33-tonnes-de-cereales-collectes-2914118.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/aide-aux-sinistres-du-centre-plus-de-6-millions-de-fcfa-et-un-stock-de-33-tonnes-de-cereales-collectes-2914118.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/dons-de-riz.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/dons-de-riz.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:02:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Une opération de collecte de céréales pour les sinistrés des régions du centre a débuté depuis 21 novembre 2020. Cette opération qui continuera jusqu’au 21 février 2021 permettra aux initiateurs de venir en aide aux sinistrés des régions du centre du Mali. Deux mois après le lancement de cette opération, plus de 6 millions de FCFA et un stock de 33 tonnes de céréales ont été collectés.

<strong>Kassoro : Des recherches en cours pour gérer les conflits des ressources naturelles</strong>

Dans le cadre de la gestion des conflits en rapport avec la gestion des Ressources naturelles dans la commune de Kassoro, cercle de Kita, un atelier a eu lieu la semaine dernière. Initiée par l’ONG ADEFIM sur un délai de trois mois, selon les organisateurs, cette session a pour but de repérer l’itinéraire de nouvelle piste de transhumance. Au cours de ladite session, un plan de plaidoyer a été élaboré par les participants pour la réhabilitation des anciennes pistes.

<strong>Ségou : l’ONG Educo fait un don de fournitures scolaires </strong>

Le lundi dernier, dans la région de Ségou,  près de 20 mille enfants ont reçu des fournitures scolaires de la part de l’ONG Educo d’une valeur de plus de 60 millions de FCFA. Selon le donateur, l’objectif est d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans 75 écoles partenaires concernant les élèves du premier cycle de l’enseignement fondamental. Le lancement de cette activité a eu lieu dans les communes de Sébougou et Pélengana.

<strong>DIRPA : Les FAMa en communion autour d’un plat</strong>

Lundi dernier, la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) a organisé un repas de corps dans la salle de conférence de ladite direction. Placé sous la présidence du sous-directeur Audiovisuel et Relations publiques de la DIRPA, le lieutenant-colonel Daouda Sidiki Diarra, ce festin appelé repas de corps chez les militaires permet de communier, de marquer la cohésion et le vivre ensemble des hommes sous le drapeau.

<strong>Tombouctou : Des échanges entre les acteurs sociaux et le nouveau commandant de zone</strong>

C’était du 19 au 22 janvier 2021 dans la salle de réunion du camp fort Cheikh Sidi Bekaye que le Colonel Mamadou Souleymane Koné commandant de zone et chef secteur 3 du théâtre centre de l’opération Maliko a fait une prise de contact avec les groupes les groupes armés signataires, les anciens combattants, les jeunes leaders, les femmes du camp veuves des militaires. Le nouveau commandant de ladite zone a affirmé sa disponibilité à accompagner toutes les activités permettant le renforcement ainsi que le raffermissement de la cohésion sociale, la paix et le vivre ensemble. Ensuite il a demandé à l’ensemble de contribuer à l’union sacrée entre les populations, les communautés, les regroupements voire les associations tout en les exhortant à se donner la main, et éviter les mauvaises influences pouvant nuire au tissu social.

<strong>Insécurité au Mali : des agents de santé manifestant contre l'assassinat d'un médecin à Yorosso </strong>

Le mardi 26 janvier dernier, plusieurs services de santé publique du Mali ont observé un arrêt de travail entre l’intervalle de 10h et 11h sur toute l'étendue du territoire national. L'objectif de cette manifestation avait pour but de dénoncer l'assassinat par balle de leur collègue Dr Youssouf Mallé, médecin au CSCOM de Boura dans le cercle de Yorosso. Les organisations faitières des agents de santé exigent la sécurité avant l'envoi d'un autre médecin, dans ladite localité.

<strong>Sikasso: le  Gouverneur de la région sur les mines d'or de Syama et de Tabacoroni</strong>

Le Gouverneur de la région de Sikasso a rendu visite aux travailleurs des mines d'or de Syama et de Tabacoroni dans la commune de Fourou, cercle de Kadiolo, le lundi 25 janvier 2021. Cette visite avait   pour objectif de réconforter les travailleurs de ces différents sites d’orpaillage suite aux difficultés causées par la pandémie à coronavirus et une grève des travailleurs.

<strong>Culture : Yoro Diakité reçu en audience par le ministre de la Culture</strong>

Le styliste et créateur de mode, Yoro Diakité détenteur du <em>« Jamboree Great d’Afrique du Sud »,</em> a été reçu en audience par Madame Kadiatou Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, le lundi 25 janvier 2021. Le créateur hors pair souhaite refaire son atelier et son centre de formation dans le but d’aider la jeunesse, mais aussi contribuer à revaloriser les supports du Mali à travers la mode. Selon lui, la mode et le style malien ont besoin d’une nouvelle image. À noter que M. Diakité dès son retour au Mali avait bénéficié de l’appui du gouvernement, mais choses il n’a jamais reçu.

le ministre de l’Économie et des Finaqu’<strong>nces au CAISFF pour la digitalisation des services publics</strong>

Ce lundi 25 janvier 2021, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou,  a visité les locaux de la Cellule d’Appui à l’Informatisation des Services fiscaux et financiers (CAISFF), structure coordinatrice des projets et programmes de digitalisation des services relevant du ministère de l’Économie et Finance(MEF). Lors de cette visite le ministre Sanou, a échangé avec le personnel en vue de renforcer et de rationaliser l’utilisation du numérique au sein du MEF.

<strong>Politique : Échanges sur les réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives !</strong>

Du lundi 25 au mercredi 27 janvier 2021, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a piloté le processus d’échanges sur les réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives au Gouvernorat du District de Bamako. Les acteurs de cette rencontre étaient entre autres : des experts du gouvernement, 219 partis politiques, 78 organisations de la société civile, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la Délégation générale aux Élections (DGE). Le but de la rencontre était de corriger les lacunes et insuffisances des textes régissant les élections au Mali.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Fodé Moussa Sidibé, acteur culturel malien et enseignant-chercheur « Les ennemis du peuple malien ont fait passer les donso pour des milices »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/fode-moussa-sidibe-acteur-culturel-malien-et-enseignant-chercheur-%e2%80%89les-ennemis-du-peuple-malien-ont-fait-passer-les-donso-pour-des-milices%e2%80%89-2914016.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/fode-moussa-sidibe-acteur-culturel-malien-et-enseignant-chercheur-%e2%80%89les-ennemis-du-peuple-malien-ont-fait-passer-les-donso-pour-des-milices%e2%80%89-2914016.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dr-Fode-Moussa-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dr-Fode-Moussa-Sidibe.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 02:18:51 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Acteur culturel malien depuis des années, donso, écrivain et enseignant-chercheur, Dr Fodé Moussa Sidibé, drapé dans une tenue traditionnelle africaine, nous a accordé, le jeudi dernier, un entretien sur la culture malienne et africaine. Dans cette deuxième partie de notre entretien, l’acteur culturel explique la différence entre donso et chasseur et la conception africaine de la femme. </strong>

<strong>Le Pays : <em>Vous êtes membre de la confrérie donsoya. Pouvez-vous nous parler de cette confrérie ?</em> </strong>

<strong>Fodé Moussa Sidibé</strong> : c’est un regroupement des donso auquel on accède par initiation. Tant qu’on n’est pas initié, on n’est pas donso. Il y a également une différence à faire entre le donso et le chasseur. Les deux ne sont pas les mêmes.

C’est uneincompréhension de désigner un donso par le mot chasseur. C’est une dénomination qui limite la fonction, le rôle du donso à juste aller abattre du gibier. Or, ce n’est pas la chasse qui est la plus importante pour le donso.

<strong><em>Qu’est-ce qui est plus important, alors ? </em></strong>

C’est l’acquisition du savoir. Le donso est une personne qui dédie sa vie à l’acquisition du savoir traditionnel. C’est pourquoi on est donso durant toute sa vie. Chaque donso a obligatoirement un maître.

Cette dénomination donso n’existe dans aucune autre langue que les langues bamanan et mandenka. Elle est actuellement déformée en « dozo » par les Dioula de Côte d’Ivoire. Or ce mot ne correspond à rien.

<strong><em>Le donso ne fait-il pas de chasse ? </em></strong>

Certes, il y a la chasse dans la donsoya, mais cela ne veut pas dire que la donsoya se limite à la chasse. Les donso sont des initiés ou en cours d’initiation avec des règles bien précises qui sont dans la confrérie et qui s’appliquent à tous les adhérents. Ces règles sont, en fait, le fondement de toutes les valeurs culturelles de notre société.

<strong><em>De quelles valeurs culturelles de notre société voulez-vous parler ? </em></strong>

On peut citer, entre autres, la discipline, le respect, le culte des anciens, la fraternité universelle, l’amour de la terre des ancêtres, le patriotisme, le civisme, l’attachement indéfectible à la nature, etc. Il faut y ajouter le respect de l’autorité, de la légalité et de l’ordre consensuel établi. Le donso entretient également l’amour de la Création qu’il s’efforce de protéger en tout lieu. Il est adepte des croyances (religions) traditionnelles qu’il anime de différentes façons.

Tout en adoptant certains changements, le donso vit par et pour sa tradition multiséculaire qu’il célèbre à travers son comportement, sa tenue, sa musique, ses récits, ses chants et ses pas de danse. En somme, « <em>le donso est l’homme de son temps et l’homme des Temps ».</em>

<strong><em>Quelle est la situation de cette confrérie au Mali, de nos jours ?</em></strong>

Cette confrérie évolue très bien.Tout comme dans notre histoire, le donso se dévoue à la protection des personnes et de leurs biens apportant ainsi une contribution de taille à la sécurisation de nos villages et hameaux. Il assure la santé physique et mentale des populations. Par ailleurs, les rencontres culturelles qui drainent aujourd’hui le plus de monde au Mali, sont les veillées des donso. Il ne faut pas négliger l’apport de la confrérie dans le répertoire musical national dont plusieurs compositions avec des instruments modernes sont inspirées du patrimoine musical des donso.

Cependant, de nos jours, les ennemis intérieurs et extérieurs du peuple malien, dans leurs entreprises de déstabilisation de notre pays, ont fait passer les donso pour « <em>des milices, des bandits armés </em>»selon la phraséologie de certaines presses. Ils ont intentionnellement assimilé les donso aux différents types de regroupements d’hommes armés que l’on retrouve dans certains conflits en Afrique (RDC, Centrafrique, etc.). On a voulu faire passer les donso pour des gens qui tuentgratuitement des populations innocentes. Ces ennemis du Mali feignent d’ignorer « <em>l’exception malienne</em> » en termes de cohésion sociale et de solidité de nos institutions socioculturelles depuis les temps immémoriaux.

Le Mali n’est point « <em>un conglomérat d’ethnies ! </em>». Le Mali est bien une Nation bâtie des siècles avant la colonisation. C’est ainsi que bien avant le treizième siècle, les donso assurent la sécurité des populations et de leurs biens au Mali. L’armée moderne et les services de sécurité ont hérité de cette fonction qui ne couvrent malheureusement pas tout le territoire national. Ce sont les donso qui prennent le relai pour défendre et stabiliser le Pays depuis toujours. Et on n’a jamais parlé de milice ou autre.

<strong><em>Voulez-vous donc dire que « l’armée malienne n’est que la fille de la donsoya » ? </em></strong>

Bien sûr ! L’armée malienne n’est que la fille de la donsoya. Nous sommes aujourd’hui fiers de nos empires et royaumes, qui ont existé bien avant la création de l’armée. Pourtant, c’était les donso qui étaient les soldats et les militaires dans ces empires et royaumes. Samory Touré qui s’est opposé à la pénétration française durant 19 ans disposait d’une armée constituée de donso. Par ailleurs, durant les guerres de 1914-1918 etde 1939-1945, les engés volontaires de notre pays étaient des donso.

Aujourd’hui, s’il y a des bandits qui agressent des villages, il n’y a que les donso pour défendre ces localités.

<strong><em>Pourquoi l’autorisation de la mère est importante pour intégrer la confrérie donso ? </em></strong>

Parce que notre société est spirituellement matrilinéaire. Nous avons vécu le matrilignage avant de venir au patrilignage. Le personnage le plus important dans notre société est la femme,n’en déplaise aux réformistes ! Tout part d’elle et tout lui revient. Seulement nous n’avons pas les mêmes visions du monde que les Occidentaux et les Arabes qui nous ont imposé leurs valeursà travers leurs religions.

Or, dans ces cultures occidentales, orientales et arabes, la femme a peu de considérations. Dans leur histoire de la création, ils disent que Dieu a créé l’homme et que la femme est sortie d’une côte de celui-ci. Ce qui prouve que l’homme est la créature et la femme est une émanation. Ceci est terrifiant dans la vision purement africaine !

<strong><em>La situation est-elle différente en Afrique ? </em></strong>

Nulle part en Afrique, la femme n’a été minimisée. Nous avons eu des femmes pharaonnes, des reines, de grandes prêtresses, des soldats femmes en Afrique.

Il est vraiment temps que nous réfléchissions par nous-mêmes, que nous changions de paradigmes. Ainsi, nous comprendrons que l’homme et la femme sont perçus comme « COMPLEMENTAIRES ».Donc, il ne saurait y avoir de relations de supériorité ou d’infériorité. L’homme doit faire face à ce qui demande la force presque brutale et la femme ce qui demande la pondération, la réflexion.

<strong><em>Êtes-vous opposé aux mouvements féministes ?</em></strong>

Non, pas du tout ! Je respecte ce mouvement dans le contexte et les circonstances qui ont présidé à sa naissance (continent lointain, période, etc.). Seulement, <strong>je ne comprends pas l’acharnement des féministes africaines et maliennes à vouloir transplanter certains comportements dans nos sociétés et en faire des normes pendant qu’elles ignorent « la vision de la femme africaine »</strong>. En un mot, je ne partage pas l’orientation de leur combat. Dans nos villages, les femmes sont conscientes qu’elles sont des piliers fondamentaux du foyer(concept du matrilignage). Elles donnent la vieet se donnent le devoir de la protéger. C’est comme si leur mari était leur enfant puisque c’est une femme qui leur a donné naissance. C’est cela la vision africaine du genre.

<strong><em>Mais on parle de plus en plus d’égalité ?</em></strong>

La Nature a horreur de l’égalité. Voyez-vous, la Nature ou Dieu, pour les croyants, n’a jamais créé deux choses égales ou identiques. Il ne saurait y avoir d’égalité dans la Création. Chaque feuille d’un même arbre est unique et jamais égale ! Chaque créature est non seulement unique dans son genre, mais il est impossible d’établir une quelconque égalité à l’intérieur des genres et entre les genres. Je suis d’accord qu’on parle d’équitéentre les genres (gender en Anglais), mais pas d’égalité. Certaines expressions dans la culture occidentale ou arabe ne fonctionnent pas chez nous. Au plan spirituel, car tout part de là, la femme ne peut pas être l’égale de l’homme,elle lui est Supérieure.

<strong><em>On revient à l’adhésion dans la confrérie. Au cas où la mère de celui qui veut adhérer dans votre confrérie ne vit plus, que doit-il faire ? </em></strong>

Vous savez, dans notre société, l’être humain disparaît, mais l’individu social est éternel. Une femme meurt, mais la mère est éternelle tout comme le père, le frère, la sœur, etc. Jusqu’à un certain âge, on a toujours une mère qui n’est pas forcément biologique. Alors, l’autorisation d’adhésion à la confrérie des donso peut être obtenue auprès d’une femme qui est le substitut social de la mère biologique. Cette confrérie s’accorde fondamentalement avec la vision africaine de l’être humain. C’est pourquoi vous ne verrez pas de femmes dans la confrérie.

<strong><em>La confrérie des donso est-elle donc phallocratique ? </em></strong>

La confrérie des donso est loin d’être phallocratique. Elle accorde la plus grande importance et le plus grand respect à la femme en tant que mère, épouse, sœur et fille. Le donso est conscient que sa renommée est plus dans la main d’une femme que dans la sienne propre. Par ailleurs, dans toutes nos sociétés d’initiation traditionnelles, vous trouverez des symboles féminins partout.

Seulement,dans la conception africaine de la personne humaine, celle qui donne la vie ne doit pas détruire la vie car « <em>toute vie est une vie</em> ». C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez pas de femme dans la confrérie puisqu’elle serait amenée à abattre des animaux. Si une femme souhaite l’intégrer, elle doit attendre la période de la ménopause, pendant laquelle elle peut chasser, si elle le désire.

<strong><em>Quelle analyse faites-vous de la milice tant décriée dans la région de Mopti ?</em></strong>

Je ne parlerai pas de milice. Non. C’est un terme que nous n’avons pas dans nos langues et nos pratiques sociales. Dans ces villages, il y a juste des hommes, qui sont les donso, et qui sont chargés de la protection des personnes et de leurs biens. Ils se battent contre des envahisseurs afin de protéger les populations et leurs biens. Cela ne fait pas de ces hommes des milices. Ils jouent leur rôle social et communautaire.

Cependant, je suis d’avis que certaines personnes, fortement instrumentalisées, peuvent se déguiser en donso et commettre des crimes odieux en bandes organisées. Ceux-là ne sont guère des donso initiés pour qui <em>« la vie humaine est sacrée</em> ».

<strong><em>Rôle social et communautaire ? </em></strong>

Oui. Dans nos villages, à chaque fois qu’il y a un danger, le donsoba (chef des donso) est informé et celui-ci regroupe rapidement ses hommes pour aller voir ce qui se passe. Il arrive que certains meurent sur le champ d’honneur.

Le donso n’est pas là pour lui, mais pour la communauté. La donsoya est une émanation de notre société. Elle a été érigée en confrérie pour des besoins de survie et d’épanouissement de nos sociétés.

Si Dan nan ambassagou est une milice, il faudrait alors affirmer qu’elle n’est plus constituée de donso initiés. Pour tout initier, la défense de la terre de ses ancêtres est un devoir impérieux auquel nul ne saurait se soustraire. Ceux qui luttent contre des envahisseurssans foi ni loi en protégeant les populations innocentes ne devraient pas être taxés de milice !

<strong>Réalisé par Fousseni Togola </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bataille des ex-députés en vue d’être remis dans leurs droits :  Comment Chato a floué ses camarades !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-des-ex-deputes-en-vue-detre-remis-dans-leurs-droits-comment-chato-a-floue-ses-camarades-2914007.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/bataille-des-ex-deputes-en-vue-detre-remis-dans-leurs-droits-comment-chato-a-floue-ses-camarades-2914007.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Chato.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Chato.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 02:00:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Entre Mme Haïdara Aïchata Cissé et les élus de l’ancienne Assemblée nationale dissoute par IBK avant sa propre démission, le climat est très tendu. Les raisons sont toutes simples : l’honorable Chato faisait partie des ex députés mis en mission par l’ensemble des 147 députés, victimes du renversement du régime, auprès des autorités de la transition et autres institutions compétentes afin de restaurer l’Assemblée nationale. Des démarches ont été faites dans ce sens, à savoir la saisine de la cour suprême afin qu’elle prononce la nullité de la décision de dissolution prononcée par l’ancien président, IBK. Après, le bureau restreint mis en place pour la circonstance, au nombre de 17, assorti d’une commission restreinte de quelques ex élus a aussi saisi la CEDEAO qui, à son tour, a mis l’information à la disposition des autorités de la transition pour un règlement définitif.

Au moment où ces démarches étaient en cours sous la conduite de Chato et autres, la bonne Dame bascule de manière inattendue pour remplacer Oumarou Diarra démissionnaire au sein du CNT. Lorsque son décret signé par le Président de la transition a été rendu public, tout le monde était surpris !  Dans les rangs de ses camarades qui se battent pour être remis dans leurs droits à travers le retour de l’AN ou à défaut leur dédommagement, la nouvelle est interprétée comme de la traitrise. Chato a trahi tout le monde. Elle jouait le double jeu entre les ex députés et les autorités de la transition. D’aucuns, ex-députés, pensent même qu’elle filait toutes les stratégies qu’ils avaient mises en place face aux autorités de la transition pour avoir gain de cause dans leur combat. Tout cela pour bénéficier de leur bonne grâce. Pire, Chato, pour être du CNT, aurait activé ses réseaux en dehors du Mali. Elle serait entrée en contact avec toutes les personnalités de la sous-région attachées à la résolution de la crise malienne parmi lesquelles des Présidents.

Au regard de tous ces efforts consentis, Chato semble viser loin : comment retrouver son poste perdu au sein du parlement panafricain. Quelques heures après sa nomination au CNT, elle a même fait un poste dans ce sens. Mais là où la surprise risque d’être grande, Chato n’a pas qualité de députée suite à la décision de la Cour Constitutionnelle au sujet du CNT. Cela minimise ses chances et son poste resté vacant est même déjà convoité par des pays de la sous-région qui auraient envoyé des noms pour occuper ledit fauteuil. Ce qui dénote qu’entre Chato et les ex-députés, le divorce est consommé.

Une autre approche est développée par des observateurs de la scène politique. Selon des analystes, Chato est en train de flouer les gens quant à sa réelle intention d’être dans le CNT. Elle ne vise pas son poste au niveau du parlement panafricain mais elle serait dans la posture de maintenir, à traverse le CNT son influence sur les services où elle a des marchés au compte de sa société. Sa personnalité, son poids politique viennent de là. Donc il lui faut rester sur la scène en vue d’entretenir sa santé financière et faire face aux prochaines élections législatives.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Départ de la France sur le territoire malien » : Une manifestation prévue pour le 26 mars prochain !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/depart-de-la-france-sur-le-territoire-malien%e2%80%89-une-manifestation-prevue-pour-le-26-mars-prochain-2914021.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/depart-de-la-france-sur-le-territoire-malien%e2%80%89-une-manifestation-prevue-pour-le-26-mars-prochain-2914021.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/adama-ben-diarra-cerveau-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/adama-ben-diarra-cerveau-ml.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:28:35 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le Franco-béninois Kemi Seba, l’ex-député Moussa Diarra, Adama Ben Diarra alias « Ben le Cerveau » du CNT, et Siriki Kouyaté ont tenu, ce 22 janvier 2021, une conférence de presse au Carrefour des jeunes de Bamako. C’était suite à la répression de leur manifestation tenue le 20 janvier par « Yèrèwolo debout sur les remparts », un mouvement anti politique française au Mali. Occasion pour eux d’appeler à une autre sortie pour le 26 mars prochain.</strong>

« <em>Nous allons relever le défi générationnel. La mobilisation anti politique française effectuée le 20 janvier par la jeunesse malienne donne de l’espoir pour la suite de notre combat</em> », a déclaré Adama Ben Diarra.Si les autorités maliennes pensent pouvoir casser la dynamique des gens en interdisant la mobilisation patriotique du 20 janvier, elles se sont trompées, et ont mordu la poussière, d’après Ben le cerveau. Selon lui, la nuit du 20 janvier  était une nuit de l’insomnie à Koulouba (palais présidentiel du Mali) et de l’Élysée (celui de la France).

« Nous disons bravos à la jeunesse.La mobilisation du 20 janvier a été une réussite totale », se réjouit Adama Ben Diarra. Parce que, argue Ben le Cerveau, les militants et sympathisants du mouvement « Yèrèwolo debout sur les remparts »  ont suscité un tremblement de terre à Koulouba à et l’Élysée sans se battre ou confronter les forces de l’ordre. Une très belle manière, selon lui,  de mener ce combat contre la présence française sur le territoire malien, fera-t-il comprendre au public. Et d’être plus explicite : « Le peuple a déjà lancé le processus révolutionnaire.On a chassé l’ex-président IBK partant de nos convictions. Et, poursuivra-t-il, si les mêmes pratiques continuent, je vous le jure que la terre tremblera à nouveau à Bamako, capitale du Mali.Parce qu’il faut qu’on se respecte dans ce pays », estime l’enfant terrible de Kati. Pour ce faire, il invite les militants à s’unir et à s’organiser. « Organisons-nous à nouveau, et lançons un nouvel assaut pour libérer la patrie. La victoire est proche, nous devons nous organiser pour libérer le Mali de l’impérialisme français, et de la mauvaise gouvernance, puis l’Afrique toute entière le sera après », a-t-il explicité. Actuellement membre du CNT, Adama B Diarra  rassure que des personnes arrêtées lors de la manifestation du 20 janvier à Kati ont été libérées quarante-huit heures après.

Quant au Franco-béninois Kemi Seba, « si on a utilisé tant de moyens répressifs  empêchant cette  mobilisation de se faire, c’est parce qu’ils savent que nous sommes dans la bonne direction ».Panafricaniste qu’il est, Kemi Seba n’a pas manqué de mots pour les autorités maliennes : « Le motif fallacieux qui a été donné pour justifier l’interdiction de la manifestation était de nous dire qu’il y a le covid-19.Alors, je dis : qu’elle est la maladie qui tue en Afrique plus que le virus ? C’est bien la France-Afrique qui tue les présidents et les économies, et  déstabilise les pays ».Selon lui, le meilleur moyen de combattre ce système ou politique  France-Afrique est la lutte du peuple, voire la solidarité entre africains.

À ses dires, « l’impérialisme français observe la dissension du peuple africain,  la France-Afrique est un SIDA pour l’Afrique, et la jalousie est un cancer pour elle ».Suivant les mots de l’ex-député Moussa Diarra de la commune IV de Bamako, une lettre d’information avait été adressée au gouverneur du district de Bamako pour la tenue de la manifestation du 20 janvier. Les militants de « Yèrèwolo debout sur les remparts » ne se battent pas pour eux-mêmes, mais pour le peuple malien, a-t-il dit.

Des Maliens (Imam Mahmoud Dicko et sa  délégation venus d’un pays arabe) ont été récemment accueillis par la foule et escortés à leur domicile par les forces de l’ordre sans parler de covid-19, a-t-il dit, montrant l’inégalité entre les Maliens. En plus, raconte l’honorable Diarra, des inaugurations ont été faites par les autorités. « Nous n’avons pas dit que la France part du Mali le 20 janvier, mais avons dit que la lutte pour son départ du Mali commence à partir de ladite date. Le mouvement Yèrèwolo combattra les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur du Mali », déclare l’ex-député. Rebondissant dans le même, Siriki Kouyaté dénonçait « l’oligarchie française » au Mali, précisant que les responsables du mouvement veilleront sur la gestion des motos récupérées par les forces de l’ordre. En tant que porte-parole du mouvement, M. Kouyaté a déclaré que la nouvelle manifestation est prévue pour le 26 mars prochain, déplorant  qu’il y ait eu des blessés parmi les manifestants de Bamako.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La Sahélienne : plusieurs nouvelles parutions pour bien commencer 2021]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-sahelienne-plusieurs-nouvelles-parutions-pour-bien-commencer-2021-2914020.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/la-sahelienne-plusieurs-nouvelles-parutions-pour-bien-commencer-2021-2914020.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ismaila-Samba-Traore-Sahelienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ismaila-Samba-Traore-Sahelienne.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:28:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les contraintes liées à la pandémie de la covid-19 n’ont pas pu faire perdre à Ismaïla Samba Traoré, historien de la littérature malienne et écrivain de grande renommée, son instinct d’éditeur chevronné. Il vient de mettre sur le marché plusieurs ouvrages de qualité afin d’enrichir la littérature malienne. L’arrivée de ces nouvelles productions a donné lieu à une mini-rencontre entre auteurs, dimanche 24 janvier 2021, au siège des éditions La Sahélienne. </strong>

Des discussions en aparté, des débats d’idées ou tout simplement des échanges d’expérience, le tout accompagné le plus souvent de rires. Cela faisait très longtemps que la maison d’édition La Sahélienne, une des plus grandes maisons au Mali, n’avait pas organisé une telle rencontre.

Comme toutes les autres maisons d’édition ou secteurs d’activités culturelles, la pandémie de la covid-19 a réussi à bouleverser le calendrier de Ismaïla Samba Traoré, le fondateur de La Sahélienne. Mais tout porte à croire qu’à partir de ce dimanche 24 janvier 2021, l’éditeur a repris son souffle et arrive sur le marché avec du lourd, plusieurs sorties simultanées.

Ils étaient plusieurs auteurs à se retrouver au siège de cette maison d’édition pour récupérer des exemplaires de leurs ouvrages et bénéficier des conseils auprès de leur éditeur, un écrivain au plume d’or, ainsi que de leurs collègues sur les prochaines étapes à suivre.

Parmi eux, certains sont à leur première production. Sur leur visage, l’émotion est plus perceptible. Tel est le cas de Hadèye Fofana, auteure de « <em>Et si tu ne me trouves pas au paradis</em> ». « <em>Oh, mon Dieu ! Je n’arrive pas à croire que c’est mon livre qui est là, que c’est bien mon nom inscrit sur sa couverture</em> », a-t-elle expliqué en criant de joie. Elle observe ensuite quelques minutes avant de prendre connaissance du contenu de son ouvrage.

Boursière Excellence-Major de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger, Hadèye fait voyager ses lecteurs à travers l’aventure de Tiala en « <em>quête de réponses et de reconnaissance, mais aussi et surtout dans sa quête d’elle-même ». </em>

Tous les ouvrages ont reçu des commentaires venant des uns et des autres, mais celui qui a le plus attiré l’attention de tous les auteurs ainsi que de leurs accompagnateurs, c’est bien « <em>Le livre d’Elias », </em>le premier roman de Chab. Un ouvrage qui n’a pas manqué d’interrogation non seulement sur la couverture, le style, mais aussi le nom de l’auteur. Quoi de plus normal si nous savions que Chab est esthéticien, entrepreneur culturelle et d’action artistique. Selon ses mots, tous les éléments utilisés sur sa couverture sont des symboles et ont donc une signification. « <em>Le livre d’Elias est un livre de l’amour et de la destruction. Il a la hauteur des grands textes de poésie et la profondeur des livres de Sagesse</em> », lit-on sur la quatrième couverture de l’ouvrage.

<em>« Quand la pureté engendre l’ordure…</em> » de Assia Boucary Maïga a également attiré les attentions non seulement par son titre, mais également par sa première couverture où apparaît le symbole de la justice. Née à Baguinéda au Mali, d’un père administrateur civil et d’une mère enseignante, Assia fait falloir dans cet ouvrage sa « <em>réputation de révoltée et spécialement contre les injustices ». </em>

Yacouba Issoufi Maïga, cet originaire de Gao et ingénieur diplômé en construction Civiles-hydraulicien, vient de publier aussi son premier roman, « <em>Boriben</em> ». « <em>Dans cet ouvrage, l’auteur contribue à la réflexion sur l’émigration subsaharienne caractérisée par son cortège de morts et de disparus égrenés quotidiennement dans les grands médias du monde</em> », lit-on sur la quatrième couverture de l’ouvrage. L’auteur a contribué à enrichir les débats, ce dimanche.

Ce lot de nouveaux arrivages contient plusieurs autres ouvrages. Mais tous les auteurs n’ont pas pu effectuer le déplacement, ce dimanche.

Après cette matinée de retrouvailles et d’échanges avec les auteurs, Ismaïla Samba Traoré envisage bientôt plusieurs activités autour de ces nouvelles parutions.

Nous disons bon vent aux nouveau-nées !

Retrouvez bientôt dans nos lignes des commentaires sur ces livres !

<strong>Fousseni Togola</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contre l’insécurité « chronique » : Gao a marché hier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/contre-linsecurite-chronique-gao-a-marche-hier-2914011.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/contre-linsecurite-chronique-gao-a-marche-hier-2914011.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/gao-ville.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/gao-ville.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:13:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Contre l’insécurité grandissante ; les assassinats ; les braquages ; et les enlèvements dont ils continuent d’être victimes, les habitants de la ville de Gao ont, hier mercredi 27 janvier, marché . </strong>

Après qu’une forte délégation composée de ministres et d’autres personnalités aient bouclé une mission de deux jours à Kidal (du 25 au 26 janvier), les habitants de la cité des Askia (Gao) ont marché contre la « <em>chronicité</em> » de l’insécurité dans le pays. <em>« Nous, les bouchers de Gao, disons non à l’insécurité, et oui à la paix et à la cohésion sociale » ; « Gao demande l’implication des femmes et des jeunes résistants dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation », </em>lisait-on sur des banderoles lors de cette manifestation.

Partant de nos renseignements, la manifestation a commencé au niveau du rond-point des martyrs de la région pour prendre fin au gouvernorat de la ville. Via cette marche, les manifestants composés de femmes, de jeunes, vieux et enfants de différentes catégories d’âge ont voulu s’adresser au gouverneur de la région, dénonçant l’expansion de l’insécurité dans la ville. Aux dires d’un manifestant, <em>« les militaires de la Barkhane sont présents à Gao, de même que la Minusma et les Forces armées maliennes. Mais les attaques ciblées et les assassinats continuent presque tous les jours. Des braquages se font jusque dans les boutiques ; sur les chemins de route ; dans les structures publiques et privées. Les gens sont également attaqués jusque dans leurs domiciles, et, parfois en pleine journée par des bandits armés », ont-ils dénoncé. </em>

Des situations pareilles ne doivent pas continuer. Il faut que les autorités trouvent des solutions à ce problème qui sème la psychose au sein de la société, a-t-il exprimé. À comprendre certains, <em>« le but de cette marche est de dénoncer l’insécurité grandissante à Gao, voire de tirer l’attention des autorités maliennes sur ce qui se passe dans la localité</em> ».Rappelons qu’en date du mardi 26 janvier, une clinique privée sise au quartier château de la ville a été attaquée par des hommes armés à bord d’un véhicule.Certes, il n’y a pas eu de perte en vie humaine, ni de blessés, mais tous les patients ont été dépossédés de leurs biens, précisent les informations.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[13e édition de la Rentrée littéraire du Mali :  En raison de la covid-19, la cérémonie reportée au 16 mars]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/13e-edition-de-la-rentree-litteraire%e2%80%89du-mali-en-raison-de-la-covid-19-la-ceremonie-reportee-au-16-mars-2914023.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/13e-edition-de-la-rentree-litteraire%e2%80%89du-mali-en-raison-de-la-covid-19-la-ceremonie-reportee-au-16-mars-2914023.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/RENTREE-LITTERAIRE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/RENTREE-LITTERAIRE.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:12:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie de la covid-19 a bouleversé la quasi-totalité des grandes manifestations artistiques et culturelles dans le monde, depuis l’année dernière. Prévue initialement du 16 au 20 février, la Rentrée littéraire du Mali ne pourra finalement se tenir que du 16 au 20 mars 2021, soit un report d’un mois. </strong>

<em>« Le Fonds des prix littéraires du Mali est, malheureusement, dans l’obligation de reporter la tenue de la Rentrée littéraire du Mali 2021 d’un (1) mois, soit à mars 2021. </em><em>Cela est dû aux raisons sanitaires que vous connaissez tous, et dont nous nous devons </em><em>de tenir compte pour le déroulement du festival dans de bonnes conditions d’accueil</em> », a déclaré le Fonds des prix littéraires du Mali dans un communiqué rendu public en début du week-end. Selon le co-directeur de la Rentrée littéraire du Mali, Ibrahima Aya, ce report est dû à plusieurs facteurs, qui se ramènent tous à la covid-19.

Les restrictions dans plusieurs pays en raison de la pandémie de covid-19, le retard dans la rentrée scolaire et universitaire 2020-2021, la fermeture des lieux d’accueil de cette grande rencontre littéraire et artistique, voici entre autres des raisons qui expliquent ce report de la Rentrée littéraire 2021. « [ndlr] <em>les universités et écoles partenaires de l’évènement, qui vont rouvrir seulement à partir du 25 janvier, devront être équipées du matériel nécessaire pour y assurer la tenue des rencontres aussi bien en présentiel qu’à distance (visioconférence)</em> », explique Ibrahima Aya qui indique également que « <em>ce report s’inscrit [ndlr] dans les attentes de [leurs ndlr] partenaires régionaux en appui à l’organisation de la Rentrée littéraire dans les villes de Sikasso, Djenné et Tombouctou ». </em>

« <em>Ce report devra nous permettre d’avancer dans la co-organisation de la Rentrée littéraire</em> », espère Ibrahim Aya.

Rappelons que le thème général retenu pour cette Rentrée littéraire est « <em>Héritage en partage</em> ».

<strong>Fousseni Togola </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali  : le CNSP est dissout !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/mali-le-cnsp-est-dissout-2913852.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/armee/mali-le-cnsp-est-dissout-2913852.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP-MILLITAIRE-MALI.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP-MILLITAIRE-MALI.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:18:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Suite à plusieurs demandes de la CEDEAO, le Comité national pour le Salut du Peuple (CNSP) est en fin dissout. En effet, l’annonce a été faite suite à un décret signé par président de la Transition, M. Bah N’Daw, le premier ministre, Moctar Ouane et quatre autres ministres dont ceux de la Défense et des Anciens combattants, et de la Sécurité et de la Protection civile, membres fondateurs dudit comité.

A rappeler que lors de son passage au Mali le 11 janvier dernier, le médiateur de la CEDEAO, M. Goodluck Jonathan a demandé, au nom des chefs d’Etat de la sous-région, la dissolution immédiate de cette institution mis en place le  lendemain du coup d’Etat militaire du 18 aout 2020.

Par ailleurs, au cours du 58<sup>ème</sup> sommet de la CEDEAO tenu en visioconférence le samedi 23 janvier dernier, les chefs d’Etat  ont exigé au président de la transition la dissolution sans délai du CNSP.]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Contre la dissolution de la République du Mali :  Le « front pour le refus de l’Accord d’Alger » créé !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/contre-la-dissolution-de-la-republique-du-mali-le-front-pour-le-refus-de-laccord-dalger-cree-2913831.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/contre-la-dissolution-de-la-republique-du-mali-le-front-pour-le-refus-de-laccord-dalger-cree-2913831.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/signature-officielle-de-laccord-de-paix-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/signature-officielle-de-laccord-de-paix-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:17:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Kebe Tamaguide de l’association ‘’Faso Kanu’’ ; Mamedy Dioula Drame de ‘’Wati Sera’’ ; et Abdoul Niang de ‘’Faso Ni Dambé’’ sont désormais « hostiles » à la mise en œuvre du « fameux » Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. Dans un communiqué, les jeunes leaders appellent leurs militants et sympathisants à sortir le jeudi 28 janvier 2021 pour une réunion à la Bourse du travail de Bamako.</strong>

<em>« La mise en œuvre de l’Accord issu du processus, version 2015, n’aboutira sans doute aucun à la dissolution de la République du Mali », </em>annoncent les signataires du communiqué. Malgré cela, les autorités transitoires censées poser les jalons du « Mali nouveau » sont dans les dispositions d’aller à une mise en œuvre totale de cet accord alors que même le régime déçu était réticent sur certains points. <em>« Depuis le 16 décembre 2021, nous constatons avec regret que les autorités s’activent à la mise en œuvre intégrale de cet Accord illégal et illégitime »</em>, ont déploré les responsables de ce nouveau mouvement. Pour refuser cette situation, ils ont appelé les Maliens à l’union et à une synergie d’actions qui, dans leur entendement, pourront faire barrage à ce projet qui ne profite pas aux citoyens.

Selon Abdoul Niang, la mise en œuvre intégrale de l’Accord d’Alger telle que souhaitent les autorités transitoires, favorisera la partition du Mali. Il a d’ailleurs pris l’exemple sur le comité inter-régional.

Sur sa page Facebook, le jeune Ibrahim Kebe de « l’association Faso Kanu » a déclaré : <em>« Vous (Maliens) le savez tous. Cet Accord est un accord de partition du Mali. C’est un accord qui fait honte à notre pays, et trahit les Maliens »</em>. Il va encore loin en s’expliquant davantage sur la question : <em>« La mise en œuvre de cet Accord se soldera par quelque chose de désobligeant pour tout le monde ». </em>D’après le jeune leader, les autorités transitoires sont actuellement prêtes à mettre cet accord en œuvre au profit d’un groupuscule. « C’est un Accord illégal. Sa mise en œuvre balkanise le Mali », a-t-il indiqué.

Le 16 décembre 2020, révèle-t-il, les ministres maliens ont, à la suite d’une réunion, décidé de même voter un budget pour la réalisation de ce projet. À ses dires, une assise a également été tenue le 18 décembre 2020 entre les groupes armés et le ministre de la Réconciliation Ismaël Wagué. Cela, déplore-t-il, pour l’élaboration des documents allant dans le sens de la mise en œuvre dudit accord. Aussi, Kébé regrette qu’en date du 31 décembre 2020, un document axé sur les zones de développement ait été élaboré par les autorités du pays. Lequel document qui, dit-il, habilite les séparatistes à donner de nouveaux noms à certaines localités du pays, voire à discuter des conditions d’exploitation des ressources émanant des sous-sols desdites zones avec des pays étrangers.

<strong>Mamadou Diarra  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Désaccord entre le gouvernement et l’union nationale des travailleurs du Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/desaccord-entre-le-gouvernement-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-2913851.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/desaccord-entre-le-gouvernement-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-2913851.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/UNTM-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/UNTM-1.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:16:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le lundi 25 janvier dernier, le gouvernement et l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) devaient signer un accord au ministère du Travail et de la Fonction publique, mais la signature a été suspendue suite au désaccord entre les deux parties. Selon la commission de négociation, la raison est que les griefs soulevés dans le document par l’UNTM nécessitent une révision de l’accord avant de signaler que la signature a été remise à une date ultérieure.

<strong>Koutiala : les services municipaux transférés au nouveau siège de la mairie</strong>

Le lundi 25 janvier 2021, les services municipaux de Koutiala ont été transférés au nouveau siège de la mairie. Financé par la localité en coopération avec la Direction de développement et de coopération (DDC) de la Suisse, son coût est estimé à plus de 300 millions de FCFA.

<strong>Insécurité au Nord : un jeune homme assassiné dans la région de Gao</strong>

Lundi 25 janvier 2021, un homme a été tué par trois hommes armés dans un véhicule à Sosso Koira, un quartier de Gao. Selon des sources, tout a commencé par une discussion qui a mal tourné sur un réseau social, ensuite s’en est suivi cet acte. La gendarmerie a ouvert une enquête pour retrouver les auteurs. La victime serait un élément d’un groupe armé d’autodéfense.

&nbsp;

<strong>Numérisation de la vignette: Des projets en cours pour le Mali !</strong>

L'entreprise Digital africa connect SARL à développer des solutions numériques afin de permettre à notre pays de disposer d'un état civil numérisé et sécurisé, et donner la possibilité aux maliens de payer leurs vignettes de façon électronique pour toutes les catégories. Il s'agit de deux applications "<a href="www.etatcivil.ml">www.etatcivil.ml</a>" et "<a href="www.vignettes.ml">www.vignettes.ml</a>". Pour la mise en œuvre de ces solutions numériques, l'Association des municipalités du Mali (AMM) à et Smart africa connect ont signé une convention de partenariat dans les locaux de ladite association le vendredi dernier. La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Haminy Belco Maiga en présence du président de l'AMM Yacouba Traoré pour un montant de 2 milliards de FCFA.

<strong>Diré: L’association DESEWAL offre des kits aux CSCOM !</strong>

Le centre de santé communautaire Bha Ali de Hamdallaye et CSCOM Mahamane Bassouma de Darsalam du cercle de Diré ont  reçu, le dimanche 24 janvier 2021, des kits sanitaires.  Ce don  essentiellement composé des layettes a été offert par l’association DESEWAL en partenariat avec le Fonds de Solidarité nationale (FSN) du Mali. Cette remise de l’association DESEWAL avait pour objectif de contribuer à améliorer la situation opérationnelle dans les centres de santé communautaires (CSCOM).

<strong>Education: le  projet pour la scolarisation des enfants défavorisés lancé  à Ségou</strong>

Le lancement d’un nouveau projet pour la scolarisation des enfants défavorisés de deux cercles de la région de Ségou a eu lieu  le vendredi 22 janvier 2021, dans la capitale de Balanzan. Il concernera 20 communes des cercles de Barouéli et de Niono. Au total, 25 400 enfants âgées de 7 à 8 ans bénéficieront dudit projet. Le cout du projet s'élève à plus de 320 millions de F CFA, et s'étalera sur 19 mois. A noter que le projet a été financé par l'UNICEF en partenariat avec l'Association pour le Programme intégré de Développement (APIDEV).

<strong>Ministère de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme: les  activités culturelles reprises </strong>

C'est dans un communiqué rendu public, le lundi 25 janvier 2021, que le ministère de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme a informé l'opinion nationale de la reprise des activités culturelles, artistiques, ludiques et touristiques et à la réouverture des infrastructures culturelles, artisanales et des lieux de loisirs sur toute l'étendue du territoire à compter du mardi 26 janvier 2021. Cependant le ministère invite la population au respect scrupuleux des mesures barrières de prévention de la maladie recommandées par le Comité scientifique COVID-19.

<strong>Mali : Attaque contre une  gendarmerie de Goundam</strong>

Des individus non identifiés  ont attaqué la gendarmerie du check-point situé près de la sortie de Goundam vers Tombouctou, causant la mort du gendarme  Oumar Abba et deux blessés graves qui ont été  admis, de suite au centre de santé de référence (CSRéf) de Goundam, ce lundi 25 janvier 2021, dans le nord du Mali. A noter que depuis l’enlèvement du maire de la commune rurale de DouKouria, la ville demeure sous  une certaine tension.

<strong>Banamba : Le marché à  bétail rénové</strong>

Un hangar de repos réalisé, en plus de la clôture du marché. Deux bornes-fontaines et un abreuvoir conçus  restent les retombées de cette rénovation. Le coût de cette réalisation est estimé à  plus de 25 millions de francs CFA, confient les données. Les travaux ont  été financés  par le Royaume de la Belgique, en appui avec l’agence Belge de développement (ENABEL). Selon certains vendeurs, « cette réalisation permettra de renforcer leurs conditions de travail ».

<strong>Mali : une délégation du forum de Bamako reçue par le président de la transition</strong>

Le président de la transition Bah N’Daw  a reçu le président du forum de Bamako Abdallah Coulibaly et sa délégation à Koulouba ce lundi 25 janvier 2021. Au cours de cet échange il a été demandé au chef de l’Etat malien de parrainer le prochain forum de Bamako qui aura lieu les 20, 21,22 mai 2021. Compte tenu de la situation sociopolitique, il a été convenu  d’organiser un autre forum les 18 et 19 février prochain, dont le thème est «  l’Etat, la citoyenneté, la laïcité et les religions : états des lieux et perspectives au Mali ».

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assassinat d’un médecin à Yorosso : Le personnel de l’hôpital mère enfant interpelle l’État]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/assassinat-dun-medecin-a-yorosso-le-personnel-de-lhopital-mere-enfant-interpelle-letat-2913847.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/assassinat-dun-medecin-a-yorosso-le-personnel-de-lhopital-mere-enfant-interpelle-letat-2913847.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/hopital-luxembourg.png" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/hopital-luxembourg.png" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:11:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel du CHU-Mère enfant, le Luxembourg, a organisé une marche funèbre, mardi 26 janvier 2021, au sein dudit centre à Hamdallaye. L’objectif de cette marche était d’abord de rendre hommage au médecin assassiné le 19 janvier dernier, à Boura, cercle de Yorosso, et inviter les plus hautes autorités à prendre les dispositions idoines pour protéger les agents de santé en exercice de leurs fonctions dans les zones d’insécurité au Mali. </strong>

Ils étaient plusieurs dizaines de médecins et agents de santé à manifester leurs amertumes et indignations face à l’assassinat « Barbare et lâche », de leur collègue médecin dans l’exercice de ses fonctions à Boura, dans le cercle de Yorosso, le 19 janvier 2021.

<em>« Plus jamais ça dans le secteur de la santé</em> », a indiqué docteur Modibo Doumbia, secrétaire général, de la commission médicale d’établissement du CHU-Mère enfant, le Luxemburg, lors de la manifestation.

Selon ce médecin, cette manifestation qui doit se tenir dans toutes les structures de santé au Mali vise à magnifier « notre indignation envers les autorités du Mali, par rapport à cet acte odieux et crapuleux qui doit être condamné » a-t-il indiqué.

Pour Dr Doumbia, ce médecin est une autre victime d’un individu armé toujours non identifié.

C’est pourquoi il n’a pas manqué de mettre en garde que si l’État n’est pas en mesure de sécuriser les agents de santé partout au Mali, ceux-ci seront obligés d’abandonner les zones à risque afin de protéger leur vie : « nous invitons les plus hautes autorités du Mali à sécuriser encore le personnel de santé dans l’exercice ses fonctions. Inviter également les médecins à se sécuriser dans les lieux où ils se sentent en insécurité ou de quitter les coins », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « Quand l’État n’arrive pas à sécuriser le citoyen, le citoyen est dans l’obligation de se faire sécuriser ».

Pour Dr Siriman Koïta, médecin réanimateur au CHU Luxemburg et secrétaire à l’information de la commission médicale d’établissement, le but de cette marche est de manifester le soutien des médecins auprès de la famille de la victime et également d’interpeler le pouvoir en place, plus particulièrement le président Bah N’Daw, le Premier Ministre Moctar Ouane et le président du Conseil national de transition Malik Diaw.

Selon lui, les conséquences d’un abandon de poste des agents de santé peuvent être graves sur  la vie de la population, c’est pourquoi il a invité les plus hautes autorités à prendre des « mesures spéciales », afin de protéger, au mieux, les agents de santé malgré la grandeur des responsabilités de la transition.

A le croire, les médecins sont fréquemment exposés à beaucoup de risque, sur tout, ceux qui travaillent dans les services d’urgence. Cela est dû, selon lui, du fait qu’ils sont très souvent sollicités à des heures tardives de la nuit.

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Problématique autour du coton à Sikasso :  Poulo interpelle…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/problematique-autour-du-coton-a-sikasso-poulo-interpelle-2913841.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/problematique-autour-du-coton-a-sikasso-poulo-interpelle-2913841.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Poulo.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Poulo.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:04:55 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la chute considérable du taux de production du coton au Mali avec comme conséquence <em>« la fermeture de 12 des 17 usines</em> » de production et de transformation des produits cotonniers de la CMDT, Housseini Amion Guindo interpelle sur le cas de la région de Sikasso. Il signale que si rien n’est fait pour circonscrire, voire récupérer ce nombre important de chômeurs mis à la porte dans la chaine de culture et de production du coton au Mali, Sikasso risquera de devenir un autre foyer d’insécurité. </strong>

Pays producteur de près de 700 000 tonnes de coton, il y a des années, le Mali produisait se retrouve aujourd’hui avec moins de 40 000 tonnes, soit une chute de près de 100 000 tonnes par an. Ce constat est celui de l’ancien ministre de l’Éducation nationale du Mali, Housseini Amion Guindo, président du parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM).

Cette situation de la production est un fait qui doit interpeler plus d’un. En son statut de grand producteur de Coton, le Mali disposait de nombreuses usines pour la production et la transformation des produits cotonniers. Ces industries, jadis au nombre de dix-sept (17) au niveau de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), se retrouvent aujourd’hui à cinq (5). La cause, selon l’ancien ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, n’est rien d’autre que la baisse considérable de la production du coton au Mali.

Pis, le président de la convergence démocratique malien (CODEM), non moins ex-député élu de la région de Sikasso a signalé que ces cinq usines restantes aussi ne fonctionnent que quasiment deux (2) mois sur douze, à cause de cette réduction de la production du Coton dans le pays.

« <em>Si Sikasso est devenu la deuxième région industrielle du Mali, c’était     grâce à sa forte production en   coton</em> », a indiqué l’ex-ministre résidant de Sikasso avant de regretter la faible production actuelle dans sa région.

Housseïni Amion Guindo interpelle sur la situation du personnel des douze (12) usines non opérationnelles actuellement, en plus de la durée de travail insignifiant des cinq usines encore opérationnelles. C’est dans la même optique qu’il sollicitera auprès des plus hautes autorités du Mali, des actions anticipées et urgentes afin d’éviter l’instauration d’un autre foyer d’insécurité au Mali, à l’image des régions du nord et du centre où les jeunes ont été laissés à la merci des individus mal intentionnés qui ont abusé de leur précarité.

En plus de ce cas du personnel en chômage, le président de la CODEM, a aussi évoqué l’impact de cette situation sur la vie en  société, de façon générale. Celui qu’on appelle communément Poulo estime que cette situation liée à la production du coton aura des impacts sur le du prix de certains produits à base de Coton tel que l’huile, les aliments bétails, etc.

&nbsp;

<strong> Issa Djiguiba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Suppression du poste de vice-président :  Assimi Goïta favorable]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/suppression-du-poste-de-vice-president-assimi-goita-favorable-2913825.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/suppression-du-poste-de-vice-president-assimi-goita-favorable-2913825.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Colonel-Assimi-GOÎTA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/Colonel-Assimi-GOÎTA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:48:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em>« Le poste de vice-président sera supprimé. L’actuel occupant dudit fauteuil y est favorable. La décision sera officiellement prise après le retour du président de la Transition qui se trouve à Paris pour 72 heures de travail avec le Président de France. »</em>

Voilà en substance le vers que nous avions pu tirer du nez d’un proche de Assimi Goïta au cours de nos échanges sur la gestion actuelle du pays.

Notre interlocuteur va plus loin pour expliquer les prémices de cette décision de taille. <em>« Assimi Goïta était déjà dans la dynamique d’occuper une partie du ministère des Affaires Étrangères à Koulouba. Mais ce processus a été arrêté lorsqu’il s’est montré favorable à la suppression de son poste dans l’architecture intentionnelle sous la transition. »</em>

Qu’est ce qui peut bien motiver une telle décision ?

L’on sait quand même que la CEDEAO était contre la création dudit poste avant de rendre plus flexible sa position tout en l’acceptant à une seule condition : le vice-président s’occupe tout simplement des questions de défense nationale et n’aura pas de prérogative en vue de remplacer le président en cas d’un empêchement quelconque.

Cette nouvelle tombe au moment où la pression est très forte sur les autorités de la transition, principalement les cerveaux du coup d’État qui occupent des postes stratégiques dans la transition.

Elles sont confrontées aux « injonctions » de la CEDEAO qui semblent porter fruit avec l’acte de dissolution du CNSP…

Elles font également face à la grogne sociale qui s’agrandit à cause de leurs comportements indélicats vis-à-vis de presque tous les partenaires (société civile, M5 RFP, classe politique…) sans lesquels il est impossible de gérer à hauteur de souhait le Mali surtout l’état dans lequel il se trouve à présent.

Au regard de ces faits sombres, pouvons-nous parler d’indices d’asphyxie des putschistes ? En tout cas, le pays est complètement à l’arrêt. Des voies se lèvent et des rencontres se font en vue de la création d’un vaste mouvement pour faire barrage au complot qui se prépare minutieusement contre le Mali. Les militaires putschistes auront dans les jours à venir faire le choix entre : accepter de composer avec l’ensemble des forces vives de la Nation pour une transition réussie ou se voir affronté par un peuple déterminé et prêt à l’ultime sacrifice pour sauver la République.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Prétendue assassinat d’un des blessés de Bounty par des chasseurs dans la localité de Bandiagara :  Oumar Mariko appelé à revenir sur ses accusations !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-assassinat-dun-des-blesses-de-bounty-par-des-chasseurs-dans-la-localite-de-bandiagara-oumar-mariko-appele-a-revenir-sur-ses-accusations-2913824.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pretendue-assassinat-dun-des-blesses-de-bounty-par-des-chasseurs-dans-la-localite-de-bandiagara-oumar-mariko-appele-a-revenir-sur-ses-accusations-2913824.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/mariko-oumar-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/mariko-oumar-ml.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:43:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Oumar Mariko a accusé, lors d’une conférence de presse, les chasseurs, dans la localité de Bandiagara, d’avoir <em>« fait sortir un des blessés de Bounty de l’ambulance et de l’avoir exécuté parce qu’il est peul ».</em> Cette accusation est jugée, par le président du mouvement Baguine SÔ, comme « un amalgame pour mettre à dos les communautés dogon et peul ». Et l’ancien député de Kolondièba est invité à revenir sur ces accusations.  </strong>

<em>« Vers Bandiagara, des chasseurs ont fait sortir un des blessés de Bounty de l’ambulance. Sur place, un parent du blessé a appelé un membre du Sadi pour lui dire que le blessé a été fait sortir de l’ambulance par des chasseurs. Ce dernier a demandé à ce que son interlocuteur passe le téléphone audit chasseur. Chose qui a été faite. Il a dit au chasseur que la personne qu’ils ont fait sortir de l’ambulance n’est pas terroriste. Et le chasseur lui a demandé s’il (le blessé) n’était pas peul avant de le tuer. »,</em> a révélé le président du parti Sadi, Dr Oumar Mariko, lors d’une conférence de presse qu’il a organisée sur l’attaque de Bounty.

<strong>Mariko appelé à revenir sur sa déclaration </strong>

L’accusation faite par Oumar Mariko contre les chasseurs de la région de Bandiagara a suscité la colère du président du mouvement Baguine SÔ, Hamidou Djimdé, qui est sorti de son silence. <em>« Au cours de la rencontre qu’il a tenue sur la situation de Bounty, Oumar Mariko a tenu des propos qui nous ont choqués. Il a dit que l’un des blessés de Bounty a été simplement enlevé par les chasseurs de Bandiagara et éliminé parce qu’il est peul », </em>a déploré Hamidou Djimdé.

Pour lui, ces propos de Oumar Mariko ne vont  que créer de l’amalgame entre Dogons et Peuls. <em>« Oumar, ne crée pas l’amalgame entre les Peuls et les Dogons »</em>, dit l’ancien député de Koro qui ajoute que la crise du centre est uniquement contre les groupes terroristes.

Selon lui, le président du Sadi, en disant que les jeunes chasseurs ont enlevé un jeune peul et l’ont tué parce qu’il est peul, crée de la frustration entre les Peuls et les Dogons. Hamidou Djimdé invite ainsi le président du Sadi à corriger cette accusation considérée comme « non fondée ».  <em>« Nous lui demandons de revenir sur ce qu’il a dit ou de ne plus reprendre ces propos à l’égard de notre communauté, à l’égard de nos chasseurs », </em>a-t-il laissé entendre. Le président du mouvement Baguine SÔ n’en décolère pas et ajoute : <em>« Il ne faut pas profiter de cette crise pour créer l’amalgame entre deux communautés qui ont vécu pendant des milliers d’années. Le premier voisin du dogon est le peul »</em>.

Il a, par la suite, exprimé son mécontentement quant au désintérêt de la classe politique aux souffrances des populations du pays. <em>« Nous ne faisons que compter nos morts, nos orphelins, nos veuves. Et dans cette situation, nous ne voyons pas la compassion de nos compatriotes. Nous ne voyons pas la compassion de ces hommes politiques qui, lors des élections, viennent conquérir nos voix »</em> , a regretté Hamidou Djimdé.

Par ailleurs, le président du mouvement Baguine SÔ a sollicité l’implication de tous pour le retour de la paix et du vivre ensemble au pays dogon. <em> « Il est temps que tout le monde s’implique pour le retour de la paix au centre du Mali », </em>a laissé entendre le président du mouvement Baguine SÔ.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Audrey Azoulay, directrice de l’UNESCO : « …Pour reconstruire autrement et mieux, nous aurons besoin de la force d’inspiration de la culture »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/audrey-azoulay-directrice-de-lunesco-pour-reconstruire-autrement-et-mieux-nous-aurons-besoin-de-la-force-dinspiration-de-la-culture%e2%80%89-2913838.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/audrey-azoulay-directrice-de-lunesco-pour-reconstruire-autrement-et-mieux-nous-aurons-besoin-de-la-force-dinspiration-de-la-culture%e2%80%89-2913838.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/audrey-azoulay-unesco.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/audrey-azoulay-unesco.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:41:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Même pendant les moments les plus difficiles, la culture doit jouer son rôle cathartique. Elle est le recours des cœurs brisés. Pourtant, les effets de la pandémie n’ont nullement épargné ce secteur. La célébration de la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante a livré l’opportunité d’appeler les gouvernements à secourir le secteur. </strong>

<em>« Partout dans le monde, des concerts, des représentations, des projections permettent ainsi de découvrir et d’explorer ces cultures aux richesses infinies, à la fois surprenantes et inspirantes ; mais aussi de rendre hommage au travail de tous les artistes et créateurs, qui portent et renouvellent ces cultures </em>», a déclaré Audrey Azoulay, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à l’occasion de la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante, le 24 janvier 2021.

<strong>Richesse des cultures africaines </strong>

Les peuples d’Afrique se caractérisent par la richesse et la diversité de leurs cultures. Ces cultures d’Afrique et de la diaspora ont tissé à travers les siècles et les continents des manières uniques de penser et de sentir, d’éprouver et de dire, pour reprendre les mots de Audrey Azoulay. Ce patrimoine riche n’a jamais cessé d’être revisité, réinventé et réinterprété.

Alors que le monde célèbre la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, le secteur culturel traverse d’immenses « <em>difficultés liées à la pandémie » </em>et à la crise profonde dans laquelle le secteur est tombé. Une situation qui n’est point sans conséquence sur le développement économique des États africains.

<strong>« Reconstruire autrement et mieux »</strong>

Il est alors plus que nécessaire de venir en aide au secteur de la culture pour surmonter les défis. « <em>Car pour reconstruire autrement et mieux, nous aurons besoin de la force d’inspiration de la culture »</em>, précise la directrice de l’UNESCO qui explique que <em>« la promotion des cultures africaines et afro-descendantes est d’autant plus essentielle que la crise mondiale a exacerbé toutes les tensions de nos sociétés</em> ». Selon ses mots, les cultures africaines et afro-descendantes offrent de la fierté, des réponses, et de quoi guérir les blessures les plus intimes.

Cette nouvelle édition de la Journée mondiale pour la culture africaine et afro-descendante est une occasion pour mettre à l’honneur et en lumière ces cultures, dans leur diversité, comme dans leur actualité. Cette Journée offre également l’opportunité aux chefs d’État africains, qui ont déclaré l’année 2021, année pour les arts, la culture et le patrimoine, de promouvoir ces cultures africaines et afro-descendantes, afin de leur permettre de jouer tout leur rôle pour le développement et pour la paix.

Le 24 janvier a été consacré par l’UNESCO Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante lors de la 40e session de sa Conférence générale en 2019. Cette date n’a pas été choisie au hasard. Elle coïncide avec l’adoption de la Charte pour la renaissance culturelle africaine en 2006 par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine.

À travers la célébration de cette journée, l’UNESCO entend inciter les États africains à promouvoir la ratification et la mise en œuvre les plus larges possibles de cette Charte. L’objectif est de renforcer le rôle de la culture dans la promotion de la paix sur le continent.

Les États africains doivent éviter que la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus mette la riche culture du continent en péril. Une situation qui ne pourrait qu’exacerber les maux du continent.

<strong>M. Togola</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au Centre du Mali  : des jeunes de Bamba donnent la main pour trouver une solution rapide]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-au-centre-du-mali-des-jeunes-de-bamba-donnent-la-main-pour-trouver-une-solution-rapide-2913837.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/insecurite-au-centre-du-mali-des-jeunes-de-bamba-donnent-la-main-pour-trouver-une-solution-rapide-2913837.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Bamba.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Bamba.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:40:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des jeunes de la commune de Bamba, dans le Cercle de Koro ont organisé une rencontre ce samedi 23 janvier 2021 à Bamako . Cette rencontre avait pour objectif la mise en place d’une association des jeunes de la localité afin  de trouver une solution à tous les maux qui affligent Bamba en particulier et Koro en général</strong>.

Cette rencontre préparatoire de la mise en place de ladite association a été initiée par une trentaine de jeunes de la commune de Bamba pour essayer de trouver les voies et moyens afin d’endiguer les  multiples problèmes dont la localité fait face depuis un certain temps. La localité de Bamba, située dans le cercle de Koro, région de Mopti, est confrontée depuis un moment à de multiples crises dont des prises d’otage, des attaques armées…

Pour faire face à ses multiples problèmes, les jeunes de la localité ont échangé sur les nouvelles mesures à prendre pour trouver une solution immédiate à ces différentes impasses dont la commune fait face. Au cours de cette rencontre, les participants ont soulevé le sujet de l’insécurité grandissante dans la commune. <em>« Nous nous sommes convenus de mettre une structure en place qui va représenter les jeunes de Bamba, afin de chercher les noies et moyens pour mettre fin à ses obstacles sécuritaires », </em>affirme Salif Telly, co-président de la séance de prise de contact.

Par ailleurs, M. Telly affirme ensuite que cette rencontre de prise de contact  a réuni uniquement des jeunes venus de la commune de Bamba, pour mettre en place une association pour le développement de la localité. <em>« Ensemble nous allons essayer de trouver une solution sur ce qui se passe actuellement à Bamba, parce que la prise d’otage se multiplie à l’endroit de notre population », </em>affirme-t-il.

Outre cela, les jeunes de la localité comptent faire de cette nouvelle organisation un espace d’information pour sensibiliser la population de Bamba sur la situation qui prévaut dans la commune. <em>«  Nous allons procéder à une sensibilisation auprès de la population pour donner la bonne information sur ce qui se passe actuellement dans notre localité, dont chacun à sa manière»</em>, déclare M. Telly.

Telly, informe ensuite qu’après la mise en place qui va œuvré à contribuer au développement de la commune de Bamba, les séances d’information et de sensibilisation se feront avec les jeunes des autres villages voisins et environnants. Pour que les différentes populations puissent être informées de la vraie réalité du terrain.

<strong> Ibrahim Djitteye </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pandémie de la Covid-19 : Le milieu artistique et culturel entre manque d’accompagnement et risque d’anéantissement]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/pandemie-de-la-covid-19-le-milieu-artistique-et-culturel-entre-manque-daccompagnement-et-risque-daneantissement-2913835.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/pandemie-de-la-covid-19-le-milieu-artistique-et-culturel-entre-manque-daccompagnement-et-risque-daneantissement-2913835.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Record-deces-covid.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Record-deces-covid.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:39:45 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie de la covid-19 a permis de mettre en lumière les fragilités du milieu des arts et de la culture. Les gouvernements sont invités à soutenir ce secteur qui reçoit de plein fouet les effets de la crise sanitaire. </strong>

« <em>Le secteur — qui représente 30 millions d’emplois — se bat pour sa survie et a besoin de notre aide. La culture nous a aidés à sortir de la crise. Maintenant, nous devons aider la culture et maintenir ce qui fait sa force : la diversité</em> », déclare Audrey Azoulay, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Cette déclaration fait suite à la crise profonde dans laquelle sommeillent la culture et les professionnels du secteur en raison des mesures prises par les gouvernements afin de minimiser les effets de la pandémie de coronavirus.

« <em>Dans l’industrie cinématographique, on estime que dix millions d’emplois seront perdus en 2020, tandis qu’un tiers des galeries d’art auraient réduit leur personnel de moitié pendant la crise », </em>souligne l’UNESCO avant d’indiquer qu’<em>« une fermeture de six mois dans l’industrie musicale pourrait coûter plus de dix milliards de dollars en parrainages ». </em>Quant au secteur de l’édition,elle n’est nullement épargnée<em>. </em>Le<em> « marché mondial de l’édition devrait diminuer de 7,5 % en raison de la crise liée au COVID-19 </em>».

Une situation qui a instauré une forme d’inégalité à travers un changement de paradigme dans les manifestations artistiques et culturelles. En période de pandémie, les concerts et les festivals se sont passés en ligne. Or, indique le guide d’orientation de l’UNESCO, près de 46 % de la population mondiale n’a pas accès à une connexion internet. Ce qui prive près d’un individu sur deux de l’accès à la culture et aux arts en pleine période de confinement. « <em>La très forte montée en puissance de la numérisation et de la consommation en ligne de contenus culturels, que les mesures de confinement n’ont fait qu’accélérer, engendre des défis sans précédent pour la protection et la promotion de la diversité des contenus et des créateurs</em> », déplore Ernesto Ottone, sous‑directeur général de l’UNESCO pour la culture.

« <em>À l’heure où tous les pays s’efforcent d’imaginer des réponses à cette crise sans précédent, l’UNESCO entend plaider pour que les industries culturelles et créatives ne soient pas oubliées</em> ».Pour un secteur créatif et résilient, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture met à la disposition des gouvernements un document d’orientation, « La culture en crise : Guide de politiques pour un secteur créatif résilient », qui formule plusieurs recommandations. Ce document constitue à la fois « <em>un guide pratique pour aider les gouvernements à faire face aux défis auxquels sont confrontés les artistes et les professionnels de la culture pendant la pandémie</em> », mais aussi un outil « <em>offrant des conseils sur la manière de renforcer la résilience des industries créatives à l’avenir</em> ».

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture présente quinze mesures phares pour faire face à l’impact du covid-19 sur le secteur culturel. Il demande aux gouvernements un soutien direct aux artistes et aux professionnels de la culture ; un soutien indirect aux industries culturelles et créatives ; le renforcement de la compétitivité des industries culturelles et créatives. La mise en œuvre de ces mesures est importante, car « <em>le milieu artistique et culturel est un écosystème fragile que les gouvernements ont mis des années, voire des décennies, à soutenir patiemment, méthodiquement, par des politiques culturelles et des investissements publics importants ». </em>Mais<em> « tout cet effort risque d’être anéanti si rien n’est fait. »</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Insécurité au pays dogon : La route de poisson tue toujours !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-au-pays-dogon-la-route-de-poisson-tue-toujours-2913832.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-au-pays-dogon-la-route-de-poisson-tue-toujours-2913832.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Attaque-sur-la-RN-16.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Attaque-sur-la-RN-16.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:32:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Le trajet Sevaré-Bandiagara-Bankass est toujours comme la  traversée de «Siratou ». Une fois sur cette route mortelle, rien n’est sûr puisqu’il n’y a pas de sécurité.

Les attaques, les poses EEI , surtout au niveau des ponts de Parou et de Songobia ont coûté la vie à des centaines de personnes depuis 2017. Hier, mardi 26 janvier 2021, encore, 4 personnes ont perdu la vie au niveau du pont de Parou.

En effet, selon Oumar Guindo, correspondant de l’AMAP à Bandiagara, un véhicule mini bus en provenance de Bankass a heurté un Engin Explosif Improvisé ce 26 janvier 2021 vers 9heures au niveau du pont de Parou dans la commune rurale de Bara Sara sur la RN15 selon une source locale. Le bilan, à ses dires,  est de 4 morts et 3 rescapés parmi lesquels deux femmes. <em>« Notre source indique  que les malfaiteurs auraient placé la mine au beau milieu du pont</em> » , Oumar Guindo sur sa page Facebook.

A en croire le correspondant de l’AMAP, informé de l'incident, une équipe de  l'escadron de la gendarmerie de Bandiagara dirigée par le capitaine Sekou Kariba Konaté s'est immédiatement rendue sur les lieux afin de ratisser  la zone et secourir les rescapés . <em>«Les corps ont été transportés à la morgue du csref de  Bandiagara par le capitaine et ses hommes </em>», a écrit Oumar Guindo sur sa page Facebook.

Il faut rappeler que plusieurs centaines de personnes ont perdu la vie sur cette route de poisson.

<strong>B. Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[« Bintou, une fille singulière » : un nouveau roman de notre collègue Fousseni Togola sur le marché]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/%e2%80%89bintou-une-fille-singuliere%e2%80%89-un-nouveau-roman-de-notre-collegue-fousseni-togola-sur-le-marche-2913843.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/art-culture/%e2%80%89bintou-une-fille-singuliere%e2%80%89-un-nouveau-roman-de-notre-collegue-fousseni-togola-sur-le-marche-2913843.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/livre-Bintou.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/livre-Bintou.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:15:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’âge ne fait pas le sage. Fousseni Togola vient de le prouver à travers la publication de son quatrième ouvrage, « <em>Bintou, une fille singulière ». </em>Ce roman a été édité par les éditions La Sahélienne, en janvier 2021. Dans cet ouvrage, l’auteur prend le lecteur par la main pour lui faire suivre l’évolution intellectuelle d’une jeune fille. </strong>

Dans son combat pour la cause des enfants et des femmes, Fousseni Togola, professeur de philosophie, mondoblogueur et journaliste, vient de mettre à la disposition du public national et international un nouvel ouvrage. Il s’intitule « <em>Bintou, une fille singulière »</em>. À travers ce livre, l’auteur se démarque de beaucoup de ses contemporains ainsi que de certains de ses anciens qui ont fait de la philosophie une affaire de spécialisation : <em>« Il faut avoir un doctorat, avoir écrit un livre, avoir créé un système philosophique, etc</em>. ».

Togola, avec sa plume limpide, vient bouleverser ces considérations et hausse sa voix pour réclamer la philosophicité des questions enfantines. À travers ce livre, il surprend le lecteur par les interrogations, souvent restées tabous, et auxquelles la jeune fille, Bintou, apporte des réponses au cours de ses discussions avec son père, Amadou, professeur de philosophie de son État.

S’il est vrai que chaque « <em>philosophie est fille de son temps »</em>, alors ce roman de M. Togola est véritablement philosophique. Plusieurs thématiques y sont abordées, notamment, des questions métaphysiques, politiques, la situation de la femme et des enfants voire des questions d’ordre psychologiques, etc.  Toutes, des questions actuelles de notre société.

L’autre aspect de « <em>Bintou, une fille singulière »</em> est son côté engageant. Le blogueur malien tente de briser les préjugés qui expliquent la rareté de femmes philosophes dans son pays. À travers la personnalité de Bintou, il nous prouve que les femmes sont aussi capables de philosopher et que tout dépend d’une éducation indépendante.

Cet ouvrage, comme précise l’auteur lui-même, s’adresse aux professeurs de philosophie, aux étudiants, aux parents d’élèves ainsi qu’aux autorités en charge de l’éducation. Il faut reconnaitre que chacun peut tirer son compte dans ce bouquin qui n’est pas fait uniquement pour des spécialistes.

Ce livre, qui vient de paraître chez les éditions La Sahélienne, au Mali, est en vente dans plusieurs librairies, auprès de l’éditeur ainsi que de l’auteur. Il se vend au prix de quatre mille (4000) FCFA. L’ouvrage est disponible auprès de l’éditeur, de l’auteur (au siège du journal Le Pays). C’est également disponible auprès du bouquiniste Cheick, devant l’Ecole normale supérieure (ENSUP) de Bamako. Il sera bientôt dans des librairies de la capitale.

<strong>La Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coordination générale de la CMAS :  Les raisons de la destitution de Issa Kaou Djim]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/coordination-generale-de-la-cmas-les-raisons-de-la-destitution-de-issa-kaou-djim-2913651.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/coordination-generale-de-la-cmas-les-raisons-de-la-destitution-de-issa-kaou-djim-2913651.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ISSA-KAOU-DJIM-CMAS-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/ISSA-KAOU-DJIM-CMAS-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:08:04 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Kaou Djim a été évincé de son poste de coordinateur général de la Coordination des Mouvements et Sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS). L’information a été donnée hier, lundi 25 janvier 2021, à travers un point de presse tenu par une dizaine de présidents des coordinations de la CMAS. Plusieurs raisons justifient, selon les conférenciers, cette destitution de Issa Kaou Djim.</strong>

<em>« Après avoir constaté avec amertume les agissements incongrus du coordinateur général de la CMAS, ses maladresses, ses négligences, ses désintérêts à ciel ouvert vis-à-vis de l’imam Mahmoud Dicko , nous, présidents, avons décidé, à l’issue d’une rencontre, que Monsieur Issa Kaou Djim ne parle plus au nom de la CMAS », </em>ont indiqué la dizaine de présidents des coordinations dans leur déclaration conjointe qui soutiennent que les griefs qu’ils prévalent ont justifiés en raison de leur transcription dans la carte réglementaire du mouvement, la CMAS.

Parmi les raisons avancées pour la destitution de Issa Kaou Djim comme coordinateur de la CMAS figurent, entre autres : <em>son parrainage d’une nouvelle plateforme et la promotion de celle-ci au détriment de la CMAS de l’imam Mahmoud Dicko ; son incapacité et son irresponsabilité face aux démissions en cascade de certains membres des bureaux ; son manque de courtoisie vis-à-vis de ses camarades et sa prétention de s’ériger comme maitre absolu de la structure ; sa poursuite de structuration anarchique des bureaux de la CMAS ; la personnalisation de la structure et l’accaparement de tous les privilèges au profit de lui-même et de son clan ; l’unilatéralisme de sa part par rapport à certaines décisions et prises de position sans l’avis des présidents ; son indifférence avérée face au déclin inexorable de la CMAS suite aux débandades de milliers de militants voués corps et âmes de celles-ci ; ses déclarations improvisées, incessantes, immatures, irrespectueuses de nature à scandaliser , à désavouer et à discréditer la CMAS et son parrain imam Mahmoud Dicko ; ses nouvelles alliances malencontreuses, incompréhensives et surtout revanchardes, une échappatoire pour atteindre ses objectifs</em>…

Selon les conférenciers, compte tenu de tout ce qui est reproché à Issa Kaou Djim et au regard de  l’article 14 du Statut et Règlement, il a été destitué. Aussi, les conférenciers affirment avoir envoyé un mémorandum à Mahmoud Dicko avant de prendre cette décision. Est-ce un début de guerre entre Dicko et Issa Kaou Djim ? En tout cas, leurs relations ne sont plus roses.

Après avoir éjecté Issa Kaou Djim de son poste stratégique, des présidents des coordinations projettent l’organisation d’une assemblée générale du mouvement le 29 janvier. <em>« Nous nous joignons les voix pour appeler tous les membres du bureau exécutif, les membres des bureaux communaux, régionaux et tous les sympathisants à une assemblée générale au siège de la CMAS sis à Faso Kanu le vendredi 29 janvier à 14 h30 précises </em>», ont-ils indiqué la déclaration conjointe.

Il faut préciser qu’après le point de presse, les différents président des coordinations se sont rendus au domicile du parrain du mouvement, l’imam Mahmoud Dicko qui a dit avoir pris acte .<em>« Nous avons fait le compte rendu de notre décision à l’imam Mahmoud Dicko, notre parrain. Il dit avoir pris acte de ladite décision »</em> ,a laissé entendre le porte-parole des présidents des coordinations de la CMAS.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dr Fodé Moussa Sidibé, donso : « On ne peut pas promouvoir nos cultures et rester attaché aux religions importées »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/dr-fode-moussa-sidibe-donso-%e2%80%89on-ne-peut-pas-promouvoir-nos-cultures-et-rester-attache-aux-religions-importees-2913661.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/interview/dr-fode-moussa-sidibe-donso-%e2%80%89on-ne-peut-pas-promouvoir-nos-cultures-et-rester-attache-aux-religions-importees-2913661.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dr-Fode-Moussa-Sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dr-Fode-Moussa-Sidibe.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:05:07 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Acteur culturel malien depuis des années, donso, écrivain et enseignant-chercheur, Dr Fodé Moussa Sidibé, drapé dans une tenue traditionnelle africaine, nous a accordé, le jeudi dernier, un entretien sur la culture malienne et africaine. De ses explications, le constat qui apparait est la déception de l’acteur culturel des politiques culturelles et éducatives de son pays. Dans une voix vive, il finit par montrer la voie à suivre. </strong>

<strong>Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, célébrée le 24 janvier de chaque année. </strong>

<strong>Le Pays : <em>le monde célèbre la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante. Que vous dit cette Journée ?</em> </strong>

<strong>Fodé Moussa Sidibé</strong> : c’est un événement grandiose pour tous les Noirs d’ici et d’ailleurs. C’est important que nous parvenions, d’abord, à nous prendre en charge, sur le plan culturel. Pour ce faire, nous ne devons pas oublier nos frères afro-descendants. Lors de la célébration de notre identité culturelle, nous ne devons pas les oublier.

<strong><em>On parle de culture africaine et afro-descendante. Quelle différence pouvons-nous faire entre les deux ? </em></strong>

Lorsqu’on s’éloigne de notre lieu originel, il va de soi que nous perdions certains éléments de notre culture. D’autres éléments se transforment. Mais il y en a d’autres qui restent permanemment et qui font partie de l’être qui s’éloigne.

<strong><em>Qu’avons-nous gardé de notre identité africaine dont doivent s’inspirer les afro-descendants ? </em></strong>

Il s’agit particulièrement de nos croyances, de notre spiritualité, de nos valeurs sociales, de notre philosophie, de notre vision du monde et de l’univers, etc.

<strong><em>Quelle place la langue et les croyances jouent-elles dans la promotion de la culture africaine ? </em></strong>

Le monde entier veut nous faire comprendre que nous pouvons faire évoluer nos cultures en laissant de côté nos langues. On veut nous faire comprendre que nous pouvons évoluer et promouvoir nos cultures en abandonnant nos croyances, nos spiritualités. Ce qui est quasiment impossible. Le ver se trouve dans le fruit. Aucune culture ne peut se développer sans langue d’expression propre de son identité. Aucune culture ne peut se développer sans une vision affirmée de ses croyances, de sa religion, de sa vision du monde, de sa philosophie, de sa spiritualité.

Nous voulons notre culture, qui est une totalité. On ne peut pas développer une culture en prenant seulement un aspect et vouloir la promouvoir sans pour autant aller à la base de ses fondements.

<strong><em>De quelle base parlez-vous ? </em></strong>

C’est la langue d’expression de nos cultures et les croyances traditionnelles.

<strong><em>Aujourd’hui, sommes-nous loin des afro-descendants ? </em></strong>

Oui ! Assez loin. Il faut affirmer que nous sommes de plus en plus loin de <em>« l’africanité originelle tout comme nos frères afro-descendants</em> ». Ce que nos frères ont perdu en étant éloignés du continent, nous nous sommes arrangés à les perdre, en partie en étant sur place. Cependant, ceux qui ne se disent pas musulmans ou chrétiens sont encore imprégnés de croyances traditionnelles. Ils vivent avec leurs croyances. Ils sont dans le vrai de l’Africanité.

Ceux qui ont pris à leur compte d’autres valeurs telles les religions et les langues importées qui changent complètement la vision de l’individu par rapport à lui-même et au monde ne sont plus dans le vrai. Ils ne sont pas loin de certains afro-descendants.

<strong><em>Donc l’adhésion aux religions monothéistes est en déphasage avec la promotion de la culture africaine ? </em></strong>

Assurément ! On ne peut pas défendre la culture africaine et se réclamer chrétien ou musulman. Je ne peux pas me dire homme de culture malien en étant chrétien ou musulman. On ne peut pas promouvoir nos cultures et rester attaché aux religions importées qui ont pour objectif avoué, la totale destruction de nos religions autochtones et la négation de nos langues.

<strong><em>Dans la même logique, préconiseriez-vous aujourd’hui qu’à la place des balani show qu’on privilégie des manifestations culturelles traditionnelles ? </em></strong>

Je n’ai rien contre les balani show parce que c’est la preuve de la carence de notre politique culturelle et de notre système éducatif qui ignore nos réalités socioculturelles. Comme on le dit, « <em>la nature a horreur du vide</em> ». Quand il n’y a rien comme proposition, on crée. Les enfants ont créé parce qu’on ne leur a rien proposé. Or, la jeunesse aussi bien que l’enfance ne peut pas se faire sans distraction, sans récréation.

Dans nos sociétés traditionnelles, au clair de lune, les enfants s’amusaient bien. Ils avaient leur rythme, leurs jeux qui structuraient leur esprit par rapport à leur environnement.

<strong><em>Pouvez-vous nous citer quelques-uns de ces jeux ? </em></strong>

Il y avait des jeux de cache-cache, de la marelle, la lutte, le kotèba, les contes, des chants et des danses, etc. Ces jeux leur permettaient de se structurer non pas par rapport à un espace inconnu, mais par rapport à leur environnement.

<strong><em>Est-il donc trop tard pour bien faire ?</em></strong>

Non ! Nous pouvons bien réorienter ces balani show si nous voulons bien faire. Pour cela, nous pouvons proposer aux enfants des musiques qui soient de leur terroir, ou tout simplement des manifestations provenant de leur identité. Il faudrait à ce titre mettre nos artistes, nos musiciens, nos artisans… à contribution afin de proposer quelque chose d’authentiquement africain à la place de ces balani show. Mais qui va mener ces réflexions ?

<strong><em>Dans une de vos interviews en 2019, vous aviez déclaré : « s’il y a un champion de la culture malienne, c’est bien Alpha Oumar Konaré et non IBK ». Pourquoi Alpha Oumar Konaré ?</em></strong>

Les raisons sont multiples. De par sa formation universitaire, Alpha Oumar Konaré est un acteur et un militant culturel de premier ordre. Il connaissait bien la culture malienne avant d’être président. Depuis qu’il était ministre de la Culture sous le général Moussa Traoré [deuxième président du Mali indépendant ndlr], il a fait beaucoup de propositions allant dans le sens de la valorisation de la culture malienne. Lorsqu’il a été président de la République également, il a posé des actes culturels sur lesquels nous fonctionnons jusqu’à nos jours.

<strong><em>De quels actes parlez-vous ? </em></strong>

Notamment, de la Rencontre des Chasseurs Ouest-africaine, qui a été l’une des rencontres authentiques de toute l’Afrique de l’Ouest sur la culture authentique de l’Afrique de l’Ouest. Un acte qu’il a posé en 2001. C’est grâce à cette rencontre que les populations ont compris la valeur culturelle d’une confrérie, comme celle des donso, des chasseurs.

À cela s’ajoutent les monuments qu’il a érigés dans les capitales régionales du Mali. Ces monuments sont l’expression de l’identité africaine du Mali. Alpha Oumar Konaré a également apporté sa petite touche à la biennale artistique et culturelle. Mais sous IBK, qu’est-ce qui a été fait pour la culture ? Je ne vois rien.

<strong><em>Seriez-vous donc en train d’attribuer la décadence culturelle du Mali aux présidents qui sont venus après Alpha Oumar Konaré ?</em></strong>

Je ne parlerai pas de décadence de la culture malienne. Elle survit dans certains domaines et dans d’autres, elle brille de mille feux. Néanmoins, cette brillance et cette excellence n’iront pas loin tant qu’on ne tiendra pas compte des deux piliers fondamentaux de la culture : la langue et les croyances.

La langue est le véhicule de la culture. Les croyances constituent le soubassement, le <em>substratum</em>. Il n’y a aucun élément de la culture malienne qui ne soit lié à une croyance, à un aspect de la spiritualité malienne.

<strong><em>Le Ciwara est-il aussi lié à une croyance malienne ? </em></strong>

Le Ciwara est d’abord un élément de la croyance des Maliens. Le Ciwara est le nom d’une société d’initiation malienne. C’est le masque de cette société d’initiation. Le Ciwara est le symbole du labeur, de l’excellence.

<strong><em>Il paraît que ce masque est sexué. Expliquez-nous. </em></strong>

Le Ciwara n’est jamais seul. Il est toujours accompagné. Mais par méconnaissance, on donne un Ciwara à quelqu’un sans se soucier de connaitre le sexe du masque. Pourtant il est sexué. Il y a le mâle et la femelle.

Certes, le Ciwara est le symbole du labeur, mais ce symbolisme n’est pas lié à un sexe. En dehors de tous ces aspects, ce que les gens ne savent peut-être pas et qui est déplorable, c’est le fait que le Ciwara ne doit pas rentrer dans la maison de celui qui prie. Pourtant, c’est toujours une fierté dans notre société.

<strong><em>Pourquoi ce masque ne doit-il pas rentrer dans la maison de celui qui prie ? </em></strong>

Parce que c’est une société d’initiation où on ne prie pas. Certes, il faut promouvoir les cultures africaines et afro-descendantes mais il faut qu’en Afrique, nous apprenions d’abord à nous assumer avant d’appeler nos frères afro-descendants, qui regrettent d’avoir perdu leurs langues et leurs croyances. Au même moment, nous Africains, avons peur de nos religions autochtones que nous contribuons à faire disparaître !

Il faut que nous revenions à l’étude systématique non seulement de nos langues, mais également de nos croyances traditionnelles, de notre religion africaine. Qui veut promouvoir la culture malienne doit nécessairement passer par ces deux piliers fondamentaux.

<strong>Réalisé par FousseniTogola</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les confidences d'un membre du CNSP à ses visiteurs : «Nous regrettons le coup d'État » :  « Gérer un pays n'est pas chose aisée. Nous faisons face à d'énormes problèmes : les revendications syndicales,  la grogne sociale,  la question du centre…]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/les-confidences-dun-membre-du-cnsp-a-ses-visiteurs-nous-regrettons-le-coup-detat-gerer-un-pays-nest-pas-chose-aisee-nous-faisons-face-a-denormes-problemes-les-reven-2913650.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/les-confidences-dun-membre-du-cnsp-a-ses-visiteurs-nous-regrettons-le-coup-detat-gerer-un-pays-nest-pas-chose-aisee-nous-faisons-face-a-denormes-problemes-les-reven-2913650.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/CNSP.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:04:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis notre arrivée,  nous avons rencontré beaucoup de gens qui nous proposent des pistes de solutions. Mais à la lecture des offres, nous nous rendons compte que ce sont les mêmes tentées par le régime défunt.  Donc, il n'y a pas lieu d'espérer en les mettant, à nouveau, en œuvre. Gérer un pays, surtout l'état dans lequel se trouve le nôtre, n'est pas facile. Et nous regrettons déjà le coup d'État » Ces propos ont été confiés par un des cerveaux du CNSP à ses visiteurs lors d'une discussion à bâton rompu.</strong>

<strong> </strong>Aux dires de nos sources, le putschiste va plus loin dans sa réflexion quant à la gestion de la question sécuritaire au centre du pays : <em>« Nous ne voyons pas d'alternatives rationnelles pour le moment afin d'endiguer ou de dissiper le climat délétère. Cela, pour deux raisons:</em>

<em>- Il n'est plus possible d'établir un cadre de collaboration entre l'armée et les chasseurs  sur le terrain pour la simple raison qu'ils (chasseurs) ont dévié de leur trajectoire. Nous ne leur reconnaissons plus. Au début de leur création, ils étaient considérés comme une lueur d'espoir par les populations. Leurs objectifs ont, entre temps, changé. Ils ont un autre agenda qui n'arrange pas le Mali.</em>

<em>- Le rapport entre l'armée et les populations a effrité. Elles pensent que l'armée les a abandonnées. Les cas illustratifs sont les exécutions  faites par des hommes en armes à Ôgôssagou deux fois, le cas de Sobaneda... Du coup, la confiance n'existe plus. </em>

<em>Au-delà de ces deux cas majeurs, l'armée est absente dans plusieurs localités pour plusieurs raisons et ce vide est exploité depuis des années par des groupes armés. Ces populations ont fini par s'adapter aux modes de vie imposés. Elles semblent mêmes les accepter et les trouvent mieux à la présence de l'autorité compétente. </em>

<em>C'est regrettable et dommage de le dire, mais nous sommes entre nous citoyens Maliens et il faut dire les choses telles qu'elles se présentent sur le terrain. »</em>

Et au militaire de conclure : <em>« Il nous faut des méthodes innovantes.  Tous les Maliens sont appelés à la réflexion afin de trouver le remède juste à  ces maux. Nous, nous sommes à bout de souffle ». </em>

Des militaires ont incrusté la scène suite au soulèvement populaire du M5 RFP. A l'époque, ils avançaient comme argument  suite à  leurs actes: éviter un bain de sang ou autres situations pires.  Et bouclent leur démarches par ces mots:<em>« Suite à la mauvaise gouvernance, des Maliens se sont levés contre le pouvoir. Et vu le climat très tendu qui ne présageait autre alternative que le départ du régime, nous avons parachevé la lutte du M5 RFP ».</em>

De la promesse de gérer la transition avec ce mouvement hétéroclite et d'autres couches,  les putschistes ont fini par trahir la parole donnée.

Ils ont pris en otage la République en complicité avec des "traites" et le pays se dirige tout droit vers le chaos.

Un nouveau sursaut national s'impose.

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mondoro et Boulkessi : les FAMa neutralisent une trentaine de terroristes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mondoro-et-boulkessi-les-fama-neutralisent-une-trentaine-de-terroristes-2913658.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/mondoro-et-boulkessi-les-fama-neutralisent-une-trentaine-de-terroristes-2913658.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/L-Armee-en-operation-dans-les-Regions-du-Nord.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/L-Armee-en-operation-dans-les-Regions-du-Nord.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:01:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Les Forces armées maliennes ont neutralisé, le 24 janvier dernier, une trentaine de terroristes à Mondoro et à Boulkessi, dans le cercle de Douentza. C’était en réplique d’une attaque terroriste qui a visé ces deux postes de sécurité et qui a couté la vie à 6 des braves soldats maliens. </strong>

Les forces armées maliennes continuent énergiquement leur combat contre les forces du mal. Le dimanche dernier, même si 6 de nos braves militaires sont tombés, armes à la main, dans le combat contre le terrorisme, l’armée malienne a prouvé son héroïsme en détruisant une trentaine de terroristes et en récupérant des motos aussi bien que d’autres matériels.

Selon le communiqué du chef d’état-major général des armées du Mali, cette attaque des postes de sécurité de Mondoro et de Boulkessi a coûté la vie à 6 soldats maliens : 4 à Boulkessi et 2 à Mondoro. Les FAMa ont également enregistré des 18 blessés : 12 à Boulkessi et 6 à Mondoro. Des matériels, dont un véhicule, et d’une mitrailleuse ont été aussi perdus. Après avoir salué la mémoire des six martyrs FAMa tombés les armes à la main et morts pour le Mali, prié pour le repos éternel de leurs âmes, présenté ses condoléances aux familles des victimes, le chef d’état-major général des armées a rassuré du soutien et de la reconnaissance entière de la nation malienne à ces braves soldats tombés pour la paix et la sécurité au Mali.

<strong>Une trentaine de terroristes neutralisés et d’importants matériels saisis</strong>

Les forces armées maliennes, avec l’un de leurs partenaires, la Barkhane, ont énergiquement réagi à cette double attaque terroriste et mis les forces du mal en déroute. <em>« Grâce à la promptitude des réactions et une coordination efficace entre les FAMa et les forces françaises Barkhane, les assaillants ont été mis en déroute </em>», a indiqué le chef d’état-major général des armées dans son communiqué publié le dimanche. Cette réaction des FAMa et alliés leur a permis, selon le chef d’état-major général des armées, de neutraliser une trentaine de terroristes, récupérer une quarantaine de motos et d’importants lots de matériels militaires.

Ainsi, après exprimé toute sa reconnaissance aux partenaires qui se battent à bras le corps aux côtés de l’armée malienne contre les forces du mal, le chef d’état-major général des armées maliennes a salué la « combativité, la bravoure et la détermination des FAMa à remplir leurs missions régaliennes en prouvant ainsi tout le bénéfice de leur réarmement et leur montée en puissance ».

Même si les sorties n’ont pas été nombreuses du côté des politiques sur cette attaque des postes de sécurité de Boulkessi et Mondoro, le président de la Codem, HousseïniAmionGuindo a, pour sa part, a appelé à l’harmonisation des politiques de défense et de sécurité avec les pays voisins. « Il faut harmoniser nos politiques de défense et de sécurité avec nos voisins. Le terrorisme est transfrontalier, il nécessite donc une réponse commune et coordonnée. Si dialogue il doit y avoir avec les terroristes, elle doit se faire ensemble, maliens, nigériens et burkinabés. C’est notre union qui fera notre force », a proposé le président du parti de la quenouille qui a également rendu hommage aux FAMa pour leur bravoure.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kidal: Une délégation du gouvernement en visite de 2 jours]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kidal-une-delegation-du-gouvernement-en-visite-de-2-jours-2913671.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kidal-une-delegation-du-gouvernement-en-visite-de-2-jours-2913671.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/KIDALarticle-jpg.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/KIDALarticle-jpg.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:49:32 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pour une mission allant du 25 au 26 janvier courant, une délégation du gouvernement malien s’est rendue à Kidal hier, lundi 25 janvier. Elle est composée de 24 membres dont le Colonel Modibo Koné, ministre de la Sécurité et de la protection civile ; le Colonel-major Ismaël Wague, ministre de la Réconciliation de l'État ;  M.Mohamed Coulibaly, celui de la Refondation de l'État ;  le ministre de la santé et du Développement social, Fanta Siby ; le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, M. lamine Seydou Traoré ;  le ministre M. Mossa Ag Attacher de la Jeunesse et des sports, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale ,M. Kinane Ag  Gadega ;  le  commissaire divisionnaire Cheick ElkebirOuldBouch, du  cabinet du MSPC ; le  colonel-major Oumar Maiga, conseiller technique au MSPC ; M. Oumar Dao, agent de sécurité du MSPC ; M.Attaher AG Iknane, sécrétaire générale du MRN , M…..

<strong>Des bâtiments de l’armée de terre rénovés par les autorités de la transition</strong>

La rénovation des bâtiments datant du temps colonial de l’armée de terre a été faite par les autorités transitoires. L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des occupants, informe-t-on. Ainsi, les travaux ont duré 45 jours. Le montant englouti dans cette rénovation est estimé à 72.000.000 FCFA. Le financement a été effectuésur fonds propre de l’Armée de Terre. Les rénovations ont été faites par l’entreprise « Business » de Mr Sanogo et « l’entreprise de construction et d’entretien » de Mr Diarra, a-t-on appris. Les clés ont été remises par le chef d’état-major général des Armées, le Général de Brigade Oumar Diarra, au chef d’état-major de l’Armée de Terre, en compagnie du colonel-major Félix Diallo. <em>« Ces travaux s’inscrivent étroitement dans la vision du Chef d’état-major de l’Armée de Terre »,</em> a déclaré le Général de Brigade Oumar Diarra.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Niono : les FAMa se mobilisent pour sécuriser les récoltes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/niono-les-fama-se-mobilisent-pour-securiser-les-recoltes-2913673.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/niono-les-fama-se-mobilisent-pour-securiser-les-recoltes-2913673.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/armee-chevet-Niono.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/armee-chevet-Niono.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:48:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, les populations de certaines localités du cercle de Nionoont  été privées de leurs champs par des terroristes. Ces derniers ont brulé les champs et tué de paisibles citoyens. Face à cette menace, les FAMa ont, du 22 au 23 janvier, organisé une mission de sécurisation dans certaines localités. Une mission qui, selon les données, a permis aux cultivateurs de faire les travaux champêtres dans la quiétude. Dirigées par le Coordinateur des FAMa à Niono, le Commandant Michel Kamaté, ces localités comportent certains villages de Toubakouna  et de  Kourani  situé à 15 km de la ville de Niono. « Sans la présence des FAMa, les récoltes ne pourront jamais être exécutées », révèle le commandant.

<strong>Gao : des orphelins militaires secourus par de l’opération Maliko</strong>

Le vendredi 22 janvier,l’opération ‘’Maliko’’ a remis un don de 150 sacs composés dekits scolaires, de cahiers, de stylos aux orphelins des militaires de la région de Gao. La remise du don s’est tenue sous la présidence du représentant du « com. secteur 1 », le commandant Aly B Camara. La donation a eu lieu à la place d’armes du Camp Firhoun Ag Alinçar de Gao. Ce geste de solidarité a été financé par la mutuelle de l’Armée de terre. Pour le représentant du « com secteur 1 », ce geste de solidarité tant patriotique que salutaire à l’endroit de cette couche vulnérable témoigne de la cohésion sociale, de l’entraide et de l’unité existant  entre le peuple malien en général et  les militaires en particulier.

<strong>Tombouctou : La journée internationale de l’éducation célébrée </strong>

A Kabara, un quartier périphérique de Tombouctou, la Journée internationale de l’éducation a été célébrée sur l’initiative de l’association « Sourire d’enfants au Sahel ».Ce, à travers  l’académie d’enseignement de Tombouctou et l’accompagnement de l’UNICEF. C’était sous la présidence du chef de quartier de Kabara. A cette occasion, 60 enfants issus de familles vulnérables voire des enfants vivant dans des situations de handicap ont reçu des kits scolaires. La donation a également  concerné les élèves de l’école Cheick Nouh de Kabara, ceux de Franco-arabe et de Sans-fil du quartier. Cet appui modeste de l’association « Sourire d’enfants au sahel » constitue un ouf de soulagement pour les parents de ces enfants qui, selon les précisions, étaient ravis de voir les enfants reprendre  le chemin de l’école après une longue période de pause due à la covid-19.

<strong>Kayes : la promotion de la gomme arabique lancée </strong>

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la promotion des investissements, Arouna Niang, a officiellement lancé la campagne de production et la commercialisation de la gomme arabique, ce samedi 23 janvier 2021 à Kayes. Selon le ministre, trois cercles de la région de Kayes à savoir : Nioro du sahel, Diéma, Yélémani possèdent déjà une très grande potentialité dans l’exploitation de la gomme arabique.

<strong>Ansongo : la circulation interdite à partir de 18h </strong>

Les autorités du cercle d’Ansongo ont interdit aux piétons, aux conducteurs de véhicules, ainsi qu’aux motocyclistes la circulation à partir de 18heures.La décision a été prise le week-end dernier par le coordinateur des forces armées maliennes (FAMa).À cet effet, la jeunesse et les habitants estiment que la décision « permettra de mettre fin au grand banditisme  ».  À rappeler qu’aucun vol, ni braquage n’a été signalé à Ansongo depuis la prise de cette décision,  affirment certaines sources locales.

<strong> Banamba : Le marché à  bétail rénové </strong>

Un hangar de repos réalisé, en plus de la clôture du marché. Deux bornes-fontaines et un abreuvoir conçus  restent les retombées de cette rénovation. Le coût de cette réalisation est estimé à  plus de 25 millions de francs CFA, confient les données. Les travaux ont  été financés  par le Royaume de la Belgique, en appui avec l’agence Belge de développement (ENABEL). Selon certains vendeurs, « cette réalisation permettra de renforcer leurs conditions de travail ».

<strong>Reprise des cours à Mopti: Des écoles sillonnées par le gouverneur </strong>

Ce lundi 25 janvier 2021, le gouverneur de Mopti, le Colonel-major Abass DEMBELE, a procédé au lancement officiel des cours. C’était au Groupe scolaire Robert CISSE. Profitant de l’occasion, le gouverneur  a visité  le Lycée Technique de Mopti, et le Lycée HamadounDicko de Sévaré. « Partout où j'ai passé, dit-il, les cours ont repris avec la leçon modèle axée sur la COVID 19 ». Au total, ils sont 108030 élèves, dont 58715 filles à reprendre le chemin de l'école dans l'académie d'enseignement de Mopti. Cette région compte 06 CAP à savoir: le CAP de Sévaré, celui de Djenné, Sofara, Tenenkou et le CAP de  Youwarou, indique-t-on.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Rentrée scolaire 2020-2021 à Bamako: les mesures barrières partiellement respectées dans beaucoup d’établissements]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2020-2021-a-bamako-les-mesures-barrieres-partiellement-respectees-dans-beaucoup-detablissements-2913652.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2020-2021-a-bamako-les-mesures-barrieres-partiellement-respectees-dans-beaucoup-detablissements-2913652.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Rentree-scolaire.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Rentree-scolaire.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:30:22 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée scolaire 2020-2021, a été effective, ce lundi 25 janvier sur toute l’étendue du territoire. Cette rentrée est survenue dans une situation sanitaire très tendue due à la pandémie de la Covid-19 qui fait ravage dans le monde, particulièrement au Mali. Suite à ce contexte sanitaire auquel notre pays fait face depuis plusieurs mois, notre équipe de reportage a sillonné certaines écoles de la capitale pour constater le respect des mesures barrières édictées par les autorités du pays.</strong>

Certains établissements que nous avons visités  ont partiellement respecté les mesures barrières. Le port des masques, les kits de lavage des mains sont effectifs, mais par contre la distanciation n’est pas respectée dans ces différents établissements.

Au lycée Massa Makan Diabaté de BacoDjicoroni, l’affluence était un peu grande en ce premier jour de la rentrée. Mais les mesures barrières ne sont pas totalement respectées. Selon l’Administration scolaire, il est difficile de respecter toutes les mesures recommandées par le gouvernement le premier jour. <em>« Toutes ces recommandations seront appliquées dans les jours à venir »,</em> nous affirme l’administration.

Par ailleurs, au Groupe scolaire Mamadou Kounta de Kalaban Coro, il n’y a pas eu trop d’affluence, mais les mesures sont totalement respectées et les cours ont repris malgré le boycott de certains syndicats enseignant. <em>« On a lancé ce lundi matin la reprise des cours en présence de certains responsables de la commune de Kalaban Coro, dont le DCAP.  Mais, la semaine sera paralysée par la grève de nos enseignants qui réclame le retard de leurs salaires »,</em> nous dit le Directeur et coordinateur du Groupe scolaire Mamadou Kounta, M. Mamadou Sanogo.

Au lycée public de Kalaban Coro, les responsables scolaires affirment que toutes les mesures sont applicables et peuvent être évaluées si toutefois les élèves sont totalement présents.  Nous avons filtré, ce premier jour, la porte de l’établissement en obligeant aux élèves le port des masques, le lavage des mains et l’utilisation de gel hydrologique avant d’accéder dans la cour, explique un administrateur du lycée. <em>«Dans les salles des classes où il y a moins de 25 élèves, on prend le soin de les mettre en diagonale. Mais dans les salles de classes de plus de 25 élèves, ils sont installés au bout des tables bancs. Nous allons nous assurer au moins de faire respecter les mesures essentielles qui sont le port des masques, la distanciation et le lavage des mains »,</em> martèle M. Karamoko Dembélé, le proviseur au lycée public de Kalaban Coro.

En plus, M. Dembélé affirme que les cours n’ont pas totalement repris dans son Lycée, et cela, suite à une grève d’une semaine décrétée par le comité syndical dudit établissement qui réclame le  paiement de leurs arriérés de salaire.

<em>« Chez nous, nous avons décidé d’appliquer les récréations séparées, c’est-à-dire pendant la récréation, le surveillant général veille à ce que les attroupements ne soient effectifs. Il y a beaucoup de choses qu'on crée de façon improvisée qui ne sont même pas édictées, mais nous voulons que les parents d'élèves s'impliquent, de leur côté pour accompagner l’établissement à réussir campagne de sensibilisation pour stopper la chaine de contamination dans le milieu éducatif »,</em> a conclu M. Dembélé du Lycée public de Kalaban Coro.

Selon Aldjouma Diarra, enseignant au lycée Askia Mohamed, Secrétaire général adjoint du bureau national du SYPESCO, déclare que dans un premier temps beaucoup pensaient que la rentrée va être reportée en raison de cette maladie,  mais vue les dispositions qui ont été prises, les élèves ont repris le chemin de classe.

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>

<strong>Mahamadou Sissouma, stagiaire </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Campagne nationale de vaccination du cheptel au Mali :  63 585 400 têtes à vacciner en 2021 contre 54 600 800 la campagne dernière]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-au-mali-63%e2%80%89585%e2%80%89400-tetes-a-vacciner-en-2021-contre-54%e2%80%89600%e2%80%89800-la-campagne-derniere-2913666.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-au-mali-63%e2%80%89585%e2%80%89400-tetes-a-vacciner-en-2021-contre-54%e2%80%89600%e2%80%89800-la-campagne-derniere-2913666.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/vaccin-elevage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/vaccin-elevage.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:25:56 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2020-2021, de la vaccination nationale du cheptel malien a été officiellement lancée le 24 janvier 2021, a Kati Drale. Placée sous le haut parrainage du président de la transition, SEM Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane a inoculé la première dose de cette campagne qui vise 63 585 400 têtes contre 54 600 800 têtesen 2019-2020. </strong>

Après MarakaCounko, Samanko, BougoulaHamo à Sikasso, Baguineda, c’était le tour du Parc animal de Kati Drale de célébrer cette traditionnelle cérémonie qui marque le début de la vaccination du cheptel sur toute l’étendue du territoire national.

À l’instar des années précédentes, ce lancement consacre le démarrage d’une série d’activités pour lutter contre les maladies animales telles que la pneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, etc.

Selon les organisateurs, cette vaccination vise à réaligner le Mali sur le plan sous régional et international, en matière de production animale.

<em>« Le cheptel malien occupe la première place au niveau de l’espace UEMOA et la seconde au niveau de l’espace communautaire de la CEDEAO. C’est un pilier important dans notre économie que nous devons préserver, encourager et soutenir », </em>a indiqué, le Premier ministre Moctar Ouane en ajoutant que « Notre ambition c’est de hisser l’élevage malien au premier rang à l’échelle continentale ».

Tout en réaffirmant le soutien de l’ensemble du gouvernement a ce sous-secteur de développement au Mali, le Premier ministre a tenu à féliciter le laboratoire central vétérinaire qui constitue, selon lui, un laboratoire de référence sur le continent.

&nbsp;

Pour Mohamed Ould Mahmoud, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, cette campagne s’inscritdans le cadre de l’engagement du Mali en faveur du processus sous-régional de radiation de la peste des petits ruminants à l’horizon 2030 et de contrôle progressif de la pneumonie contagieuse bovine à l’horizon 2025.

Selon lui, cette campagne vise encore à renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies à travers la vaccination.

Par ailleurs, le ministre s’est réjoui du résultat considérable obtenu suite à ces campagnes, soit une amélioration de près de 8,2 %, l’année dernière.

Selon lui, ce résultat doit son existence grâce au soutien et l’accompagnement du secteur privé, dont 35 % de l’effectif vacciné contre la peste des petits ruminants et près de 65 % des effectifs vaccinés contre pneumonie contagieuse bovine. D’ailleurs, il a indiqué que 162 vétérinaires privés tutélaires du mandat sanitaire participeront aux activités de vaccination, en plus des agents du secteur public.

Aux dires toujours du chef du département de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, ces efforts ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre l’exercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaire ainsi qu’en matière de santé publique vétérinaire. « Grâce à la vaccination et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinal », a-t-il indiqué.

Concernant la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières telle que la grippe aviaire, le ministre a indiqué qu’il sera accru dans le cadre du concept une seule santé.

A noter qu’au cours de cette campagne, près de 63 585 400 animaux, contre 54 600 800 têtes en 2019-2020, seront vaccinés.

Mais, selon lui, l’atteinte de cet objectif dépendra de la mobilisation des éleveurs, c’est pourquoi il a exalté les éleveurs et les professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément a la règlementation en vigueur.

Pour le maire Georges Kané, la vaccination du cheptel n’a pas besoin d’une démonstration particulière, pour faire savoir son importance.

« C’est le meilleur moyen et demeure le sûr garant pour notre population d’accéder à des produits d’élevages de meilleure qualité », a-t-il indiqué.

Pour sa part, El hadj Mamadou Boly, président du parc animal de Kati Drale, représentant de tous les éleveurs du Mali, a invité les acteurs de l’élevage à prendre à bras le corps cette campagne vaccination du cheptel.

« On doit se réjouir aujourd’hui d’avoir un remède à certaines maladies qui ont jadis causé une tragédie dans le domaine de l’élevage », a-t-il indiqué à l’endroit de ses frères afin de les inviter à la vaccination de leurs bétails.

Au-delà du cheptel, M. Boly dira que :«<em> Notre santé aussi en dépend puisqu’on vit de la viande et du lait de ces animaux. Si ces animaux sont malades, on ne sera pas à l’abri des risques de maladie » </em>a-t-il mis en garde.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali-niaiserie ! La justice ou le chaos: Rectifier la trajectoire de la transition pour construire une alternative démocratique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-niaiserie-la-justice-ou-le-chaos-rectifier-la-trajectoire-de-la-transition-pour-construire-une-alternative-democratique-2913668.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-niaiserie-la-justice-ou-le-chaos-rectifier-la-trajectoire-de-la-transition-pour-construire-une-alternative-democratique-2913668.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Souleymane-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Souleymane-Kone.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:16:49 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À ceux qui s’interrogent dans l'obscurité actuelle, il y a une lumière en chacun de nous. Mettons les ensemble le chemin sortira de l'ombre, en ayant conscience que le Mali ne survivra pas à la prochaine manipulation électorale. Nous savons tous combien les mauvaises décisions, administratives, judiciaires, policières ou politiques ont couté chers à notre pays, à la cohésion sociale et à l’unité nationale.</strong>

Aussi face à ce que les Maliens vivent comme l’espoir confisqué, la justice, l’équité et la transparence doivent être le maitre mot de la conduite de la transition qui pour le moment tente de mettre la démocratie et les libertés sous les casques. En prenant le devant, il nous faut crier avant que d’avoir mal et ça commence à trop faire. Autrement, le chaos sortirait de la prochaine présidentielle que nul n’en sera étonné en Afrique encore moins au Mali.

Il convient de ne pas s’arrêter seulement à ce qu’on voit, les missions de complaisance de la CEDEAO ou de l’Union Africaine, pourraient n’être que des cautions à l’inacceptable demain, si nous ne nous arrêtons qu’au seul décor défiguré qui nous est donné à voir, à savoir la propagande, le spectacle et la politique d’affichage hérités du pouvoir IBK. Les limites de ce système hors-service ont été par le passé largement montrées dans ces pages. C’est pourquoi, il faut se garder de rester sur l’écume des choses.

C’est truisme de dire que le Mali est à un seuil crique de son histoire. La nouvelle carte de l’insécurité publiée l’atteste éloquemment. La survie du pays et du personnel politique. L’autoritarisme, la fraude électorale, l’incompétence, la corruption massive, l’impunité et le népotisme ont vidé les institutions de toute substance et profondément laminé la classe politique et la société civile. Culture et pratiques mafieuses et bureaucratique ont privatisé l’Etat et spolié la nation sous le pouvoir IBK.

Cet héritage de fraiche date laissé par IBK, ne semble pas déranger la junte au pouvoir qui a la fâcheuse tendance de s’investir dans la propagande des succès militaires là où il n’y a que détresse des populations entre autres, l’exemple de Farabougou en témoigne. Ce faisant la ligne d’horizon pour la refondation du pays et la restauration de nouvelles valeurs de gouvernance, se perd.

Nul n’a, six mois après la chute du pouvoir IBK, de lisibilité des reformes politiques nécessaires au développement et de l’ambition géostratégique digne de notre histoire et de nos potentialités humaines et matérielles.

Pendant ce temps le niveau de vie ne cesse de se dégrader. Les citoyens affrontent les mêmes difficultés de pouvoir d’achat, de chômage, d’éducation, de médiocrité du système université, de logement, de santé et hygiène, de sécurité, de transport, d’électricité, d’eau, de culture et de loisirs… comme en témoigne la récurrence des grèves. La cohésion sociale et l’Etat s’effondrent, altérant le vouloir vivre ensemble.

Notre région se modifie, des bouleversements considérables s’y opèrent sans que nous ayons une prise sur le futur. Aucune offre nouvelle, sauf à mettre notre diplomatie au service de l’achat de la complaisance de puissances extérieures. Plutôt que de rassembler la junte au pouvoir s’épuise à vouloir opposer les Maliens, pour dit-on changer de classe politique, la Transition joue à l’exclusion, aux petit arrangements, fausse les critères de légitimité et de représentation. Pendant ce temps, le pays réel, malgré une grande présence militaire étrangère, disparait. En témoigne la nouvelle carte sécuritaire établie.

Une grande présence militaire étrangère et plus d’insécurité* !

Quelle lecture faut-il avoir, cinq mois après son l’installation,  l’implication des soutiens de la junte dans le mouvement pour retrait des troupes françaises de notre pays ? Le pouvoir IBK faisait la même pratique croyant pouvoir brouiller les grilles de lecture de la panne de son régime. Quel est ce pays, occupé par plus de vingt mille soldats étrangers au côté d’une armée nationale, qui voit chaque jour l’insécurité augmentée  et se rependant ?  Qu’est-ce que ne marche pas dans la présence militaire étrangère et/ou la collaboration avec l’armée nationale ?Faut-il invoquer la formule mathématique qui veut que si produit de deux facteurs est nul au moins un facteur est nul ?

Otage de lutte de clans et autres obsessions internes à la junte, notre pays reste livré à la prédation nationale et internationale. En absence de mécanismes pacifiques de régulation politique, le pays risque de définitivement sombrer dans le chaos si aucune construction politique n’est en perspective.

La rhétorique anti parti politique en cours, pourrait être la première étape à toute tentation d’instauration de la dictature civile ou militaire. Certes, le mépris du politique est lié à tous les excès non réprimés, mais il faut se garder de jeter le bébé avec l’eau du bain.

En s’arrêtant aussi à ce qu’on voit, l’autoritarisme s’installe, toutes les libertés sont en péril… L’Etat de non droit et de toutes les fragilités est exacerbé. Apres avoir combattu la jungle sociale, économique et politique qu’IBK a laissé s’instaurer, le Mali ne peut accepter de vivre une vie de zoosous la houlette d’un quinté de colonels.

Pour qu’il en soit autrement, la classe politique, les intellectuels et les universitaires doivent sortir de leur démarche de zerbie, du nom de ce petit rongeur caricatural et craintif, pour aborder l’avenir démocratique du pays dans l’espoir de faire évoluer la transition vers plus de démocratie et de justice.

Pour ce faire, ils doivent sortir de leur repli, de leur asile intérieur pour se mettre au service du pays. Cette entreprise demande aujourd’hui un détachement intellectuel plus profond au regard du fait que notre société, peu armée à faire face aux mutations subversives en cours, perd de plus en plus, sans réagir, ses derniers repères sans en avoir construit d’autres.

Sans esprit de polémique, on peut observer que les tenants des idéologies d’hier consacrent aujourd’hui leur activité à justifier la passivité et la révérence aux régimes politiques quelle que soit leur nature ou même leur illégitimité.

En attendant, force est de constater que c’est une architecture verticale du système dont la dorsale est le CNSP, organe politique de la junte militaire, qui a vocation à disparaitre mais qui résiste contre le Mali et la communauté internationale, met l’hypothèque sur la réussite de la transition. Elle révèle le pouvoir exorbitant de l’Exécutif dans la conduite de l’Etat.

Dans un tel contexte, la victime d’abus de pouvoir pourrait être un journaliste de l’information générale ou de l’investigation, un intellectuel pour lequel le débat d’idées est la marque d’un régime de qualité, un politique jugé imprudent dans son propos.

Faudrait-il à l’avenir emprisonner l’un ou l’autre pour « empêcher les cerveaux de fonctionner » ?

A ce propos, au rythme et à l’allure des arrestations extrajudiciaires, nous n’aurons à terme, à la clé que le discrédit de l’un des services le plus stratégique dans la protection du pays.

Les facteurs adjuvant de ces péripéties du spectacle et de la propagande ne doivent pas tromper. Les scandales de corruptions étalés sans suite judiciaire, les chantages à l’unité nationale, à l’insécurité ne doivent pas voiler les vrais enjeux.

La Transition s’embourbe. Pour lui donner un souffle politique il convient de dissoudre le CNT pour illégalité et illégitimité dans la procédure de désignation de ses membres. Le M5-RFP a d’ailleurs introduit une requête en annulation dans ce sens auprès des juridictions compétentes.

Il faut aussi convaincre en donnant des gages que l’ère de la cooptation des Présidents est révolue et qu’aucune tentative dans ce sens ne sera acceptée. Le droit à l’autodétermination libre des citoyens doit s’imposer. Il est la seule façon de mettre un terme à la descente aux enfers pour jeter les jalons de la refondation.

Que faire pour congédier un statu quo régressif et conjurer une catastrophe dévastatrice ?

Le Mali continue au plan sécuritaire à être peint au couleur rouge vif du sang de ses enfants. Ce qui préoccupe à Bamako ce n’est plus ni moins que des préoccupations domestiques, des petites ruses et autres intrigues de sous-préfectures des tenant du pouvoir.

Il est temps de mettre un terme aux projets de réformes clandestines sous le manteau de la junte. Ils ne seront d’aucune utilité en absence d’une dynamique démocratique qui cristallise et libère les forces et les propositions d’une classe politique et d’une société civile bâillonnées par des années de verrouillages autoritaires. La prochaine élection présidentielle si elle est transparente peut être une chance de sortie de l’impasse institutionnelle et de l’errance économique à la condition d’en faire un objectif refondateur du retour à la démocratie.

Ce qui suppose une rectification de la trajectoire actuelle qui ne semble respecter aucune règle de droit et de convenance politique. Cette perspective passe par une dynamique de mobilisation citoyenne et institutionnelle. Les Maliens attendent une démarche patriotique de rassemblement pour construire l’espoir.

« Lorsque dans une société les Politiques et les universitaires sont de plus en plus discrédités, il n’y a plus de remparts pour alternative démocratique et populaire. Le plus grand perdant dans l’opération devient la population ». Cette assertion du chercheur Cherif SalifSy résume la situation au Mali.

L’alternance à IBK qui devait avoir pour objectif de guérir le Mali de la déception du mandat de sang en travaillant à crédibiliser, l’action publique, les institutions et les partis politiques auxquels il n’y a pas encore d’alternative pour le renforcement d’une démocratie. Car, on ne sait que trop, tous les succès remportés par les démocraties ne l’ont été qu’avec des partis politiques forts.

C’est pourquoi, il faut réinvestir dans l’énorme potentiel démocratique militant marginalisé par l’autoritarisme et l’exclusion d’IBK et présentement entretenu par la junte.

Cette lutte doit rassembler les acteurs sociaux et politiques aux côtés des forces syndicales, associatives, des jeunes, des chômeurs, des étudiants, des femmes et des personnalités patriotiques qui se revendiquent du changement. Il nous faut construire un rapport de force populaire pacifique en faveur d’un projet de société démocratique et républicaine.

Faut-il le rappeler, les forces du changement, l’ensemble des patriotes ont un devoir impératif de se confédérer. Il faut conquérir la double ouverture pour notre pays à réussir une transition démocratique pacifique et de l’élection présidentielle à travers la liberté du scrutin à la vocation de rétablir un Etat civil moderne où l’Armée et les services de sécurité, une fois pour toujours, se vouent à leurs seules missions constitutionnelles de défense et de sécurité. La prééminence de la souveraineté populaire et le suffrage universel dans le respect des droits et de tous les droits et libertés.

25 janvier 2021

<strong>Souleymane Koné, ancien ambassadeur</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Réseau pour la renaissance africaine et de la Diaspora (ARDN) :  Notre compatriote, Koura Doumbia nommée représentante pour le Mali]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-pour-la-renaissance-africaine-et-de-la-diaspora-ardn-notre-compatriote-koura-doumbia-nommee-representante-pour-le-mali-2913420.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/reseau-pour-la-renaissance-africaine-et-de-la-diaspora-ardn-notre-compatriote-koura-doumbia-nommee-representante-pour-le-mali-2913420.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Koura.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Koura.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:14:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Revenue récemment des USA pour s'installer définitivement dans son pays natal, notre compatriote, Koura Doumbia est depuis, le 8 janvier 2021, la représentante nationale pour le Mali du Réseau pour la renaissance africaine et de la Diaspora (ARDN), une organisation internationale spécialisée dans les questions de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Elle a reçu sa lettre de nomination signée du Président-Directeur général de l'ADRN,Dr Djibril Diallo, à la faveur d’unecérémonie symbolique suivie d’un point de presse au cours duquel elle a dévoilé ses ambitions pour la lutte contre les VBG.</strong>

Selon la toute-nouvelle représentante du réseau, l'ARDN est une ONG internationale dont le siège est à New York, avec le statut d'organisme public de bienfaisance 501(c)(3) des États-Unis. Et de poursuivre que l’ARDN sert de secrétariat à l'Alliance mondiale des maires et des dirigeants d'Afrique et d'ascendance africaine.

A l’en croire, l'ONG est actuellement le fer de lance de l'initiative « Pathway to Solutions », un projet spécial des Nations unies visant à populariser les objectifs de développement durable (SDG) de l'Agenda 2030 pour le développement durable des Nations unies, en collaboration avec diverses entités et bureaux des Nations unies, les gouvernements, la société civile, le monde universitaire et le secteur privé ainsi que le monde du sport et de la culture.

La désormais représentante de l'ARDN pour le Mali a rassuré qu’elle mettra ses compétences, son talent et ses réseaux pour faire des plaidoyers et mobiliser des partenaires maliens et internationaux, les institutions de la République, la société civile, les chefs coutumiers, religieux et traditionnels, en faveur de la lutte contre les violences Basées sur le genre (VBG).

<strong>Défendre les priorités des Nations Unies sur les VBG</strong>

A ce titre, elle a laissé entendre qu’elle aura également pour mission, l'élaboration, la mise en œuvre et la promotion des programmes de l'ARDN sous la direction du président et directeur général du réseau. « Dans mon environnement quotidien, je suis toujours engagée dans le cadre de la lutte contre la violence basée sur le genre, la protection de la petite fille, la scolarisation des filles, la sensibilisation sur l'excision de la jeune fille, entre autres », a-t-elle dit.

Evoquant la mission de l'ARDN, elle dira que son organisation vise à d'accélérer la réalisation de la renaissance africaine en défendant et en soutenant les programmes et les priorités des Nations unies. Pour cela, précise-t-elle, l'ARDN mobilisera la passion des gouvernements, des éducateurs, des artistes, des intellectuels, du secteur privé, de la société civile et des jeunes, en utilisant le pouvoir de l'art, du sport et de la culture comme vecteurs de création d'un monde meilleur. « Ces objectifs sont essentiels pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et faire en sorte que tous les peuples jouissent de la paix et de la prospérité », martèle la représentante de l’ARDN pour le Mali, Koura Doumbia.

Selon elle, le Réseau de la renaissance africaine et de la Diaspora, en partenariat avec la FIFA et le système des Nations Unies, a lancé la campagne « Carton rouge ».Comme, en football, le carton rouge signifie une grave infraction aux règles.Dans ce contexte, la campagne vise à « donner un Carton Rouge à toutes les formes de discrimination et de violence à l'égard des femmes et des filles ».  Plus précisément, elle vise à obtenir un minimum d'un million d'engagements d'ici la Coupe du Monde de la FIFA 2022 au Qatar.

<strong>15 ans d’expérience dans le domaine de la gestion </strong>

Par ailleurs, la désormais représentante de l’ARDN pour le Mali, Koura Doumbia possède plus de 15ans expériences dans le domaine de la gestion. Elle est détentrice d’une Maitrise en Gestion des Ressources Humaines obtenue à Devryuniversite de New York et d’un Masters (MBA) en Gestion de Projet de l’Ecole Supérieure de Gestion Devry et Keller Universite de New York.

Depuis son retour des Etats-Unis pour s’installer définitivement au Mali, elle a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein des ONGs et Compagnies internationales notamment International Medical Corps (IMC), G4S et Sheraton Bamako Hôtel.

Forte de son cumul d'expériences capitalisées aux USA, elle a une expertise avérée en gestion des ressources humaines, elle est présentement responsable des ressources humaines de HD de Bamako couvrant les 5 pays du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina, Niger et Tchad). Aussi, elle a mis à la disposition de ses employeurs, son expertise et son savoir-faire pour la mise en place d’un département RHet améliorer les performances de la structure.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali – France – Sahel : Sommet de N’Djamena : que faut-il en attendre ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/mali-france-sahel-sommet-de-ndjamena-que-faut-il-en-attendre-2913515.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/mali-france-sahel-sommet-de-ndjamena-que-faut-il-en-attendre-2913515.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/Moussa-Mara.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:25:19 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[L’opération Barkhane semble, en ce moment, dans le creux de la vague. La perte malheureuse de cinq soldats en une semaine, les difficultés d’opérationnalisation de la force TAKUBA et celles encore plus grandes du G5 Sahel ont contribué à cette situation. Il y a également l’impression d’un certain enlisement dans la guerre contre le terrorisme. Les éliminations annoncées de terroristes succèdent aux attentats lâches à l’engin explosif improvisé. Malgré les coups subis, l’empreinte terroriste globale se maintient. Elle paraît même se renforcer avec une inclinaison de plus en plus forte de certaines autorités sahéliennes à négocier avec les terroristes. Le contexte de désamour persistant entre la France et les opinions africaines et, cerise sur le gâteau, les sondages qui montrent, pour la première fois, que l’opinion publique française est majoritairement contre l’opération, contribuent enfin à assombrir les perspectives de cette opération pourtant demandée par les pays sahéliens et encore bien soutenue par les Etats concernés.

C’est le temps du doute et des questions importantes, illustré par de nombreux titres d’articles dans la presse hexagonale et internationale qui sont globalement critiques et portant des jugements quelques fois excessifs sur l’intervention de l’armée française dans le Sahel.

La prévision d’un sommet entre la France et les pays du G5 Sahel à Ndjamena en février 2021, ouvre la perspective de ces questionnements et, in fine, de l’avenir de l’opération Barkhane dans le Sahel.

Le statut quo n’est pas tenable, il ne faut pas s’attendre à court terme à une éclaircie sur chacun des fronts évoqués précédemment. Les seuls succès militaires ne suffiront pas, au contraire ! Il y a un risque réel que d’éventuelles pertes de soldats supplémentaires ne rendent Barkhane encore plus impopulaire en France. Ce qui suscitera inévitablement des pressions plus grandes pour son retrait. La période électorale qui s’ouvre dans le pays, est susceptible d’amplifier ces débats et d’offrir un cadre propice aux surenchères populistes de tous ordres. Il est de ce fait impératif d’anticiper les difficultés qui s’annoncent. Le prochain sommet offre un cadre idéal pour cela.

De manière stratégique, il doit être assigné à l’opération Barkhane une piste de sortie, assortie d’un chronogramme de retrait progressif. Cela passera par une réduction des troupes en 2021 comme d’ailleurs annoncé. Cette réduction est à faire suivre d’un plan de retrait sur une période donnée avec, à terme, la réduction de l’opération en une présence de forces spéciales et un appui opérationnel aux troupes du Sahel (renseignements, observations, soutiens aériens divers). Le contexte est favorable à cette nouvelle orientation.

A partir de 2022, la France et l’essentiel des pays du Sahel auront des cycles électoraux quasi concordants (2021 au Tchad et au Niger, scrutins effectifs en Mauritanie et au Burkina, 2022 au Mali), ce qui offrira un contexte de stabilité institutionnelle à l’engagement d’une véritable stratégie coordonnée, sur la période 2022- 2025. Cela doit se traduire par une montée en puissance réelle et vérifiable des Etats sahéliens quant au traitement du défi terroriste et sécuritaire, parallèlement à la réduction progressive de la présence du partenaire français.

Le sommet de N’Djamena, outre les actions immédiates et opérationnelles relatives aux dossiers en cours, pourra ouvrir la perspective de cette orientation stratégique majeure qui voudra également dire que les Etats du Sahel doivent s’engager davantage dans le traitement de leurs propres difficultés.
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>1</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Ils doivent définitivement s’éloigner du syndrome du « pays faible à protéger » ou encore de l’argutie de la « digue contre le terrorisme international menaçant l’Europe ». Ils doivent le faire ensemble, mais ils doivent également enjoindre à chacun d’entre eux, de faire sa part du travail. Dans ce domaine, le fardeau le plus lourd revient à notre pays, le Mali.

L’Etat malien doit enfin se saisir du « dossier Mali » et s’engager de manière déterminée dans son traitement. Il doit le faire avec une ambition stratégique, celle de gagner enfin le cœur des populations maliennes. C’est la clé du succès et cela est valable pour les autres pays confrontés à la donne terroriste.

Ce combat ne peut être mené ni par les forces étrangères seules, ni par les seules forces armées maliennes. Il faut une action coordonnée de toutes les dimensions étatiques ainsi qu’une forte implication du leadership du pays.

Nous avons à emprunter sans délai cette voie et le faire en retenant que la présence de l’administration est indispensable pour gagner le soutien des populations et que l’exercice de la justice est encore plus crucial pour atteindre cet objectif. L’équité dans le fonctionnement de l’administration et ses rapports avec les citoyens, la protection de ces derniers ainsi que la satisfaction de leurs besoins demeurent prioritaires. Nous ne gagnerons cette guerre qu’à ce prix. Nous devons impérativement monter en première ligne pour ce faire et obtenir de nos alliés leurs accompagnements.

C’est à ce partenariat que le sommet de N’Djamena doit essayer de nous convier. Un partenariat stratégique, avec le soutien de la communauté internationale, sur base d’engagements précis de nos pays, assortis d’objectifs tactiques mesurables à atteindre sur chaque période, est le seul à même d’offrir un cadre idéal pour la résolution des problèmes sahéliens. Et permettre en même temps que le retrait des troupes étrangères, dont Barkhane, ne soit pas considéré comme un repli, voire une fuite !

Il est donc attendu que la rencontre de N’Djamena soit d’abord un moment politique de vérité avant d’être un sommet militaire, avec un zest de vision stratégique !

&nbsp;

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong> www.moussamara.com </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mesures anti covid-19, rentrée scolaire, cherté de la vie,  négociations avec l’UNTM :  Voilà les efforts du gouvernement de la Transition !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mesures-anti-covid-19-rentree-scolaire-cherte-de-la-vie-negociations-avec-luntm-voila-les-efforts-du-gouvernement-de-la-transition-2913513.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mesures-anti-covid-19-rentree-scolaire-cherte-de-la-vie-negociations-avec-luntm-voila-les-efforts-du-gouvernement-de-la-transition-2913513.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/untm-katile-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/untm-katile-.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:20:17 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 22 janvier 2021, des membres du gouvernement transitoire ont, à l’occasion d’un point de presse tenu à la Primature, expliqué des mesures ad-hoc  adoptées contre la covid-19 ; celles relatives à la rentrée scolaire de ce 25 janvier ; des mesures en vigueur  concernant la cherté de la vie ; voire des résultats obtenus à l’issue de leurs  négociations avec l’UNTM. Au nombre de cinq (5), chacun des ministres intervenants a, en ce qui concerne son domaine dans le cadre de l’applicabilité des plans curatifs en vigueur , rassuré les Maliens.  </strong>

Fanta Siby, ministre de la Santé et du Développement social ; Doulaye Konaté, ministre de l’Éducation nationale ; Amadou Keita, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ;  Harouna Toureh, celui du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement ;  et Lamine Seydou Traoré, ministre  des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, représentant son homologue de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements ,M.Arouna Niang, se sont exprimés sur ces questions d’actualité du pays.

A l’entame de ses propos, le ministre porte-parole du gouvernement dira que « le point de presse se focalise sur des questions essentielles de notre actualité : covid-19; rentrée scolaire… »

<strong>Les syndicalistes de l’UNTM satisfaits sur tous les points de revendications</strong>

Des sujets liés à l’ébullition du front social tendent vers leurs fins en ce qui concerne la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM). Telle est la « bonne nouvelle » donnée par le ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement. <em>« Nous étions en négociation. L’UNTM et le gouvernement se sont entendus sur l’ensemble des points de revendication dans des conditions qui ont satisfait aussi bien les travailleurs que le gouvernement »,</em> officialise le ministre Harouna Toureh qui précise : <em>« C’était la bonne nouvelle que je voulais vous annoncer ». </em>Selon lui, de nombreux  préavis de grève avaient été déposés sur la table des nouvelles autorités par des corporations syndicales. <em>« Plus d’une trentaine, nous avons eu beaucoup de préavis de grève depuis notre arrivée aux affaires. Nous avons obtenu des négociations débouchées sur des procès-verbaux avec beaucoup de syndicats. Certains pourparlers sont en cours </em>», a-t-il fait entendre aux hommes de médias.

<strong>Des mesures gouvernementales applicables dans les milieux scolaires et universitaires</strong>

Face à une  situation comme celle de la  covid-19, le ministre de l’Éducation nationale se dit convaincu que les mesures adoptées par le gouvernement  <em>« ne feront  pas l’affaire de tout le monde ».</em> <em>« On sera de toute façon critiqué, mais les décisions prises l’ont été en toute connaissance de cause, en toute conscience et responsabilité »,</em> a-t-il insisté. Pour le ministre Doulaye Konaté, il faudra désormais s’adapter face à la maladie pandémique, parce que les scientifiques et les analyses sont unanimes que personne ne peut prédire sa fin. <em>« Ce qui importe aux yeux du gouvernement est, dit-il, la vie. Ce qui veut dire que nous devrons tous travailler pour le respect des mesures barrières dans les milieux scolaires ».</em>

En l’occurrence, il s’agit de veiller sur la distanciation sociale ; le port des masques ; le lavage des mains ou l’utilisation des liquides hydro-alcooliques par les élèves. Pour ce faire, il annonce que le gouvernement <em>« est en train de travailler pour la dotation des établissements en kits de prévention du virus ».</em>

Dans le cadre de la lutte contre ce covid-19, ajoute le ministre, des instructions fermes ont été reçues par les académies ; un comité de veille composé de 5 personnes sera aussi mis en place dans toutes les écoles. Outre cela, des cours portant sur le virus seront dispensés dans chaque classe, a-t-il répété. Aux yeux du ministre Konaté : <em>« Sans école, il n’y a pas de vie, donc il faudrait que la vie continue »</em>.

En charge du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Amadou Keita laisse entendre que le Mali doit apprendre à travailler avec cette pandémie. Abordant dans le même sens que son homologue, le ministre confirme que des cours à distance, voire l’enseignement en ligne ont, à la faveur du virus, été renforcés.

<strong>Cherté de la vie et les nouvelles mesures adoptées par le département de la Santé</strong>

<em>« Il y a une flambée des produits de première nécessité sur le marché international et non une cherté de la vie  malienne de nos jours. Cette flambée des prix est due à la crise sanitaire que connait tout le monde », </em>souligne le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Au plan local (Mali), poursuit Lamine Seydou Traoré, il faut admettre que les prix des produits de première nécessité sont « stables ». Des produits comme le bleu, le ciment, l’huile alimentaire ont, a-t-il reconnu, récemment connu d’augmentation. À ce titre, des importations visant à réduire les prix desdits produits sont envisagées par le gouvernement, explique-t-il.

De son côté, le ministre Fanta Siby relaye que le nombre de cas du covid-19 a connu de majoration le mois passé. Néanmoins, elle rassure les populations  que des réaménagements ont été faits au niveau de toutes les structures de santé de référence. <em>« Les structures ont été équipées en médicaments et en matériels nécessaires pour le traitement des malades. À la date du dimanche dernier, 752 malades bénéficiaient de traitements à domicile »,</em> martèle-t-elle. Et de garantir que les mesures anti covid-19 prises commencent à porter fruits. Aussi, dit-elle, il y a eu 3700 prélèvements la semaine dernière. Sur le volet vaccination, la cheffe du département de Santé admet que 4.222.200 personnes doivent être vaccinées contre le covid-19 au Mali .Des vaccins qui, selon ses mots, seront reçus en fin du mois de mars prochain. D’ici là, le respect des mesures barrières  est la plus forte arme, prodigue le ministre Siby.

<strong>                  Mamadou Diarra</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali) : Amadou Diallo appelé à démissionner de la présidence]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-la-jeunesse-du-mali-cnj-mali-amadou-diallo-appele-a-demissionner-2913509.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-la-jeunesse-du-mali-cnj-mali-amadou-diallo-appele-a-demissionner-2913509.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Amadou-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Amadou-Diallo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:11:37 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d’une conférence de presse tenue le samedi dernier au siège du Conseil local de la jeunesse de la commune IV, des membres du bureau exécutif ont demandé la démission de Amadou Diallo de la présidence du bureau national de la faitière des jeunes du Mali, le CNJ-Mali. Il est accusé d’incapacité à unir la jeunesse malienne, de ne pas évoluer dans la mise en œuvre du plan triennal, d’une mauvaise gestion, d’une indisponibilité vu son occupation dans le CNT…</strong>

Les présidents des conseils locaux de la jeunesse de la commune II, Cheick Tidiane Sangho ; de la commune IV, Idrissa Coulibaly ; de la Commune V, Habib Dakuo ; les présidents des conseils régionaux de Koulikoro et de Kidal ont, tour à tour, dénoncé la gestion « calamiteuse » du CNJ-Mali par son président, Amadou Diallo.

<em>« La faitière de la jeunesse souffre aujourd’hui. Elle souffre depuis plus d’un an »,</em> a déploré Habib Dakuo, un des vice-présidents du CNJ et président du conseil local de la jeunesse de la commune V. Pour ce dernier, Amadou Diallo qui devait, après son élection, travailler à unir la jeunesse malienne a échoué à ce devoir. <em>« Le camarade a eu plus d’un an à travailler à l’unité de la jeunesse malienne. Mais malheureusement, à la date d’aujourd’hui, rien n’est fait »,</em> déclare le président du Conseil local de la jeunesse de la commune V qui accuse Amadou Diallo d’un manque de leadership. Amadou Diallo, aux dires de Habib Dakuo, au lieu de travailler au rassemblement de la jeunesse, travaille plutôt à la division. Ce n’est pas tout, Amadou Diallo n’a pas, selon les conférenciers, évolué dans la mise en œuvre du plan triennal. Aussi, il lui est reproché d’avoir décaissé 16 millions de F CFA dans le compte de la faitière des jeunes du Mali sans donner aucune explication aux autres membres du bureau, en tout cas pas aux conférenciers.

<strong>L’affaire de représentation du CNJ dans le CNT</strong>

Habib Dakuo a profité de cette conférence de presse pour dénoncer le silence de Amadou Diallo sur la violation du quota accordé aux jeunes par les autorités transitoires pour la composition de l’organe législatif de la transition . Dans le CNT, Amadou Diallo a été désigné secrétaire parlementaire. Ce qui ne lui permet pas , selon les conférenciers, à jouer pleinement son rôle de président au CNJ. <em>« Nous avons appris que notre camarade Amadou Diallo est secrétaire parlementaire dans le CNT. Secrétaire parlementaire, c’est un poste plein ; ça implique de la disponibilité… » </em>déclare Habib Dakuo qui estime que Amadou Diallo devait démissionner de son poste de président du CNJ. <em>« Le bon sens voudrait qu’à l’image de son président, le colonel Malick Diaw, qu’il démissionne de lui-même pour se consacrer au CNT », </em>estime Habib Dakuo qui accuse Amadou Diallo de passer à des pratiques peu orthodoxes pour se maintenir à la présidence de la structure faitière des jeunes du Mali.

Si le président du CNJ ne démissionne pas de lui-même, ces membres de son bureau l’appellent à le faire. Ils projettent d’ailleurs une conférence nationale unitaire extraordinaire en mi-février pour l’éjecter de la présidence. Selon eux, ils ont déjà les 1/3 des membres du bureau. Ce qui leur permet d’organiser cette conférence nationale.

Cette conférence, selon Habib Dakuo, leur permettra d’aboutir à l’unité et à l’émergence de la jeunesse malienne.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Maison de la Presse (MP) : Les 11 objectifs de Bandiougou Danté pour réussir la refondation de la presse malienne]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-mp-les-11-objectifs-de-bandiougou-dante-pour-reussir-la-refondation-de-la-presse-malienne-2913506.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-mp-les-11-objectifs-de-bandiougou-dante-pour-reussir-la-refondation-de-la-presse-malienne-2913506.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Dante.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:02:29 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Élue à l’unanimité pour un mandat de trois (3) ans, la nouvelle équipe dirigeante de la Maison de la presse du Mali, avec à sa tête Bandiougou Danté, s’est fixée 11 objectifs pour aboutir à la refondation de la presse malienne. Ledit bureau a été mis en place le samedi dernier.  </strong>

La refondation de la presse malienne. C’est le combat de la nouvelle équipe en tête de la Maison de la presse malienne. C’est en tout cas ce que dit le tout nouveau président, Bandiougou Danté, dans son allocution. Pour lui, la refondation de la presse est une nécessité de nos jours. <em>« Ce mandat débutant, je le place sous le signe de la REFONDATION de la Presse malienne »,</em> a déclaré Bandiougou Danté.

<strong>Les 11 objectifs de la nouvelle équipe </strong>

Le président de la Maison de la presse malienne, Bandiougou Danté et son équipe tiennent à la refondation de la presse comme à la prunelle de leurs yeux. Ainsi, pour la réussite de cet ambitieux combat et faire de la presse malienne la plus enviée dans la sous-région, la nouvelle équipe s’est fixée 11 objectifs. Ils sont, entre autres : faire de la Maison de la Presse un cadre agréable en procédant à sa rénovation et en la dotant de commodités à l’instar des maisons sœurs de la sous-région ; rassembler la Presse malienne dans le respect des diversités ; relancer la question sur la convention collective de la Presse ; encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste ; imposer la liberté de la Presse, la liberté d’expression et l’accès à l’information ; encourager la formation des journalistes et initier des activités avec l’ESJSC et les établissements privés de formation ; assurer la promotion des femmes dans les médias ; créer un partenariat dynamique, efficace et efficient entre la Presse et les organisations de la société civile, entre la Presse et les acteurs de la justice, entre la Presse et la classe politique ; dynamiser les structures d’autorégulation et amplifier la collaboration avec la HAC ; renforcer la collaboration entre la Presse et les pouvoirs publics dans le contexte de crises sécuritaire et sanitaire ; contribuer à la réussite de la transition en cours et s’impliquer dans l’organisation des élections libres, crédibles et transparentes.

Le nouvel homme fort de la Maison de la presse se dit optimiste quant à la réalisation de ces objectifs ‘’ambitieux’’.

<strong>Les acteurs de la presse appelés à l’union </strong>

Bandiougou Danté a également appelé la presse malienne à l’union. <em>« L’occasion est bonne de lancer un appel fraternel à tous ceux qui travaillent aujourd’hui à rassembler la Presse malienne, à soigner son image à se joindre à nous dans la gigantesque œuvre de REFONDATION. Rien de durable ne se construit dans la division, dans la négation des mérites de l’autre »</em>,a laissé entendre le patron de la MP avant d’insister que son <em>« agenda est   et demeure unique :la REFONDATION DE LA PRESSE malienne avec l’ensemble des Acteurs ».</em>

Aussi, a-t-il annoncé l’organisation d’une retraite à Ségou pour pencher sur les préoccupations de la presse devant être soumises au CNT. <em>« Cette rencontre réunira les experts de la presse qui proposeront un document bien fourni »,</em> a annoncé Bandiougou Danté.

Il faut rappeler qu’en plus de sept membres du bureau, un comité des experts dirigé par le président de l’ASSEP, Bassidiki Touré, est mis en place.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trois différentes listes au nom des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 : Qui veut faire de cette affaire un fonds de commerce ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/trois-differentes-listes-au-nom-des-victimes-des-10-11-et-12-juillet-2020-qui-veut-faire-de-cette-affaire-un-fonds-de-commerce-2913493.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/trois-differentes-listes-au-nom-des-victimes-des-10-11-et-12-juillet-2020-qui-veut-faire-de-cette-affaire-un-fonds-de-commerce-2913493.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Issa-Kaou-Djime.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Issa-Kaou-Djime.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 01:21:26 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Le puissant Issa Kaou Djim et des proches de son « très éclairé et très sage » imam Mahmoud Dicko ont envoyé, chacun, à la présidence de la Transition, une liste des victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020 pour bénéficier de la largesse du président de Transition. Or, un collectif a été mis en place au nom de ces victimes il y a des mois et qui est dirigé par Seydou Doumbia. Alors qui veut faire de cette affaire un fonds de commerce ? </strong>

Le président de la Transition a reçu, en fin de la semaine dernière, les victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020. En plus de la liste envoyée par le collectif des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 dirigé par Seydou Doumbia, deux listes parallèles dites de victimes ont été envoyées à la présidence de la Transition pour recevoir les dons. L’une par Issa Kaou Djim et l’autre, au nom de son « éclairé et très sage » imam Mahmoud Dicko. C’est en tout cas ce qu’a révélé Abdoulaye Sidibé, le porte-parole du collectif des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 dans une vidéo de 5 minutes.  <em>« Le président de la Transition nous a conviés pour nous faire un don au nom des victimes de 10,11 et 12 juillet 2020. Nous avons un constat d’huissier pour chacune des victimes. Nous avons également les reçus de sortie d’hôpital pour les blessés et le certificat de décès de chacune des victimes », </em>a indiqué Abdoulaye Sidibé, porte-parole du collectif des victimes.

En plus du collectif, laisse entendre Abdoulaye Sidibé, deux autres listes de victimes ont été envoyées à la présidence de la Transition. L’une par Issa Kaou Djim et l’autre au nom de l’imam Mahmoud Dicko. Mais, à ses dires, le M5 -RFP s’est arrangé au côté du collectif des victimes dirigée par Seydou Doumbia. <em>« Nous saluons le M5-RFP qui dit soutenir le collectif des victimes du 10, 11 et 12 juillet 2020 », </em>a déclaré Abdoulaye Sidibé.

Ce qui dépasse tout entendement, c’est le fait que Issa Kaou Djim et son ancien protégé n’aient pas envoyé une seule liste. Pourquoi des listes parallèles alors qu’il y a déjà un collectif au nom des victimes ? D’où viennent alors les victimes de Issa Kaou Djim ?  Pourquoi les proches de l’imam Mahmoud Dicko et Issa Kaou Djim ont-ils écarté le M5-RFP ? Pourquoi ne pas faire une liste commune en concertation avec ce mouvement hétéroclite ? Quelqu’un voudrait-il faire de ces victimes un fonds de commerce ? Ce sont ces multiples questions qu’on se pose en apprenant qu’il y a trois listes parallèles au nom des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020.

<strong>B Guindo</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le remède miracle du Dr Dolo confirme son efficacité dans la lutte contre la COVID-19 :  Plus d'une cinquantaine de patients guéris sous 48 heures]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/le-remede-miracle-du-dr-dolo-confirme-son-efficacite-dans-la-lutte-contre-la-covid-19-plus-dune-cinquantaine-de-patients-gueris-sous-48-heures-2913317.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/le-remede-miracle-du-dr-dolo-confirme-son-efficacite-dans-la-lutte-contre-la-covid-19-plus-dune-cinquantaine-de-patients-gueris-sous-48-heures-2913317.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Abdoulaye-Dolo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Abdoulaye-Dolo.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:24:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Pendant que dans certains pays en Europe la pandémie covid-19 fait plus d'un millier de morts par jour, que d'autres parlent de troisième vague, au Mali, le remède miracle de Dr Abdoulaye Dolo continue de faire la preuve de son efficacité.

En effet, Plus d'une cinquantaine de patients ont été guéris sous 48 heures. Un de ces patients souffrait même d'encéphalopathie, qui se manifeste par le gonflement de la tête, un effet méconnu par le grand public relativement à la covid-19. Autres effets de cette maladie, ce sont les troubles neurologiques avec souvent comme résultat des troubles du raisonnement. Toutes anomalies que le w-co du Dr Dolo permet de corriger, que le coronavirus soit de souche classique ou de souche nouvelle importée d'Angleterre.

Comme nous l'avions déjà écrit, le remède miracle de Dr Abdoulaye Dolo soigne également les affections broncho-pulmonaires et le paludisme, y compris dans sa forme grave. Ce qui est sûr, c'est qu'aucun échec n'a été constaté avec le w-co du Dr Abdoulaye Dolo. Le souhait du praticien malien, c'est d'avoir les moyens de faire des recherches plus poussées et de traiter le maximum de patients maliens et même ceux d'autres pays, au nom de la solidarité humaine. A ce stade, il n'a bénéficié d'aucune aide de l'Etat.

Toujours est-il que Dr Dolo, qui ne jure que par la phytothérapie, en bon Dogon,  ne désespère pas. L'aide viendra du Bon Dieu, croit-il dur comme fer.

<strong>                                      Boubacar Sidibé Junior</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour réclamer la libération de Ras Bath et co-accusés :  Le CDR et alliés dans les rues !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/pour-reclamer-la-liberation-de-ras-bath-et-co-accuses-le-cdr-et-allies-dans-les-rues-2913131.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/pour-reclamer-la-liberation-de-ras-bath-et-co-accuses-le-cdr-et-allies-dans-les-rues-2913131.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/liberez-Ras-Bath.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/liberez-Ras-Bath.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 02:09:16 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de militants du Collectif pour le Développement de la République (CDR) et ses alliés dont la jeunesse M5-RFP, ont battu hier, jeudi 21 janvier 2021, le pavé pour réclamer la libération de Mohamed Youssouf Bathily alias Ras bath et d’autres personnalités détenues à la Maison centrale d’Arrêt de Bamako. Ils se sont exprimés à travers une caravane qui a quitté le QG du CDR avant d’être dispersés au niveau du feu du CHU-Gabriel Touré.  </strong>

Les militants, sympathisants du collectif pour le développement de la république (CDR), ainsi que les amis et clubs de soutien à Mohamed Youssouf Bathily et d’autres mouvements alliés  ont tous répondu présents à la    caravane pour réclamer la libération de leur porte-parole Ras Bath. Les slogans les plus visibles sur les affiches et banderoles étaient « libérez Ras Bath », « non à la dictature », etc.

Certains manifestants n’hésitaient pas à scander que cette manifestation ne vise pas uniquement la libération de la personne de Ras Bath, mais pour l’instauration d’une véritable liberté de la presse au Mali. Ceux-ci estiment que cette transition veut museler ceux qui étalent au public leurs mauvaises manigances contre le peuple.

Selon eux, celui que les intimes appellent « le guide » n’a fait que ce qu’il a toujours fait :<em>« édifier l’opinion publique sur les maux de la République.</em>

Partout, ils ont dénoncé les conditions d’interpellation de leur guide et sa détention, jusque-là, à la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Au-delà de Bath, les manifestants ont réclamé la libération de ses co-accusés. Malgré leur dispersion  par les forces de l’ordre, les militants du CDR ont réaffirmé leur respect à la loi et à l’autorité de l’Etat.

Pour Sam Samabaly , un des portes paroles du comité de crise pour la libération de Bas Bath, l’objectif de cette caravane n’était pas pour offenser ou violer les interdictions. A le croire, s’ils ont organisé cette caravane, c’est parce qu’ils ont été conseillés par des avocats qui ont confirmé que l’organisation d’une caravane n’est pas conditionnée à une autorisation comme une marche ou un sit-in.

Il a également fait savoir que le CDR s’est aussi inspiré de l’accueil de Mahmoud Dicko de retour de l’Arabie Saoudite qui a été escorté par une caravane de l’aéroport à son domicile.

Par conséquent, le CDR a pris pour témoin l’opinion publique nationale et internationale de cette « injustice sociale »des nouvelles autorités de la transition.

Présents à la manifestation, des jeunes du M5-RFP ont dénoncé l’injustice sociale. Pour eux, réclamer pacifiquement la libération de leurs camarades est bien leur droit. « Nous sommes dans notre droit de manifester pour réclamer la libération des détenus », a déclaré le porte-parole de la jeunesse M5, Le Saoudien.

Selon ce dernier, Ras Bath a été arrêté parce qu’il a dénoncé les pratiques peu orthodoxes de l’imam Mahmoud Dicko.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba  </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[60e anniversaire de l’armée : le vice-président de la transition pose la première pierre de l’hôpital militaire à Banankoro]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/60e-anniversaire-de-larmee-le-vice-president-de-la-transition-pose-la-premiere-pierre-de-lhopital-militaire-a-banankoro-2913161.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/60e-anniversaire-de-larmee-le-vice-president-de-la-transition-pose-la-premiere-pierre-de-lhopital-militaire-a-banankoro-2913161.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/pose-pierre-Hopital-militaire.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/pose-pierre-Hopital-militaire.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:58:09 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[A l'occasion du 60e anniversaire des Forces armées Maliennes, le vice-président de la transition, Assimi Goita, a procédé à la pose de la première pierre de l'hôpital militaire à Banankoro, mercredi 20 janvier 2021. Cette cérémonie a été marquée la présence du Premier ministre, Moctar Ouane ; du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara ; et celui de la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué et beaucoup d'autres personnalités dont l'Ambassadeur de la Russie au Mali SEM Alexeï Doulian. Cette infrastructure sera battue sur un espace de 15 hectares dont une capacité initiale de 279 lits qui permettront d'accueillir et mieux traiter les blessés de guerre.

<strong>Niafunké : un important lot d'équipements médicaux remis au district sanitaire</strong>

Mercredi 20 janvier 2021, l'association Paix et développement du Nord Mali APDNM à remis un lot d'équipements médicaux au district sanitaire de Niafunké. Ce lot comportait des lits, des fauteuils roulants, d'aspirateurs d'oxygéné, des cannes pour handicapés, des compresses et gangs ainsi que d'autres équipements orthopédiques et urologiques. Cette initiative a été fortement saluée par les bénéficiaires.

<strong>Armée de l’air : le pavillon général Mamadou Doucouré inauguré </strong>

Le général de brigade Souleymane Doucouré, représentant du ministre de Défense et des Anciens combattants, accompagné du ministre de la Réconciliation Nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, a inauguré mardi 19 janvier 2021 le pavillon général Mamadou Doucouré de l'infirmerie centrale de l'Armée de l'ai. C'était en présence du parrain, de la nouvelle infrastructure, le général à la retraite Mamadou Doucouré. Le cout de réalisation de cette infirmerie située au cœur de la Base aérienne est estimé à 55 millions de FCFA pour un délai d'exécution de six mois.

<strong>Situation de la carte NINA : une nouvelle commission mise en place !</strong>

Une deuxième rencontre d’urgence s’est tenue le mercredi 20 janvier 2021, à la primature, entre le Premier ministre, Moctar Ouane et les ministères de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la Sécurité et de la Protection civile, des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine sur la problématique de la carte Nina (Numéro d’Identification nationale). À cet effet, une commission a été mise en place pour permettre au gouvernement de prendre très rapidement toutes les mesures nécessaires afin d’assurer une vaste campagne d’enrôlement des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur.

<strong>Conseil National de Transition : l’ONU assure de son soutien !</strong>

« Je l’ai assuré du soutien des Nations unies, de la Minusma dans les efforts qui seront entrepris, en particulier en ce qui concerne les lois et les réformes importantes que le CNT aura à examiner. », dixit Jean-Pierre Lacroix qui a été reçu le mardi 19 janvier 2021 par le président du Conseil national de transition, Malick Diaw. Le but de la rencontre était de témoigner de la disponibilité des Nations Unies à accompagner l’organe législatif, durant les 15 mois restants, afin de « surmonter ces défis dans cette période difficile, mais aussi porteuse d’espoir. ». A noter que M. Lacroix et sa délégation avaient rencontré les représentants de la classe politique, les organisations de la société civile...

<strong>CHAN 2021 : les Aigles locaux tenus en échec par le Cameroun</strong>

Au compte de la deuxième journée de phase de poules du Championnat d'Afrique des Nations, le Mali et le Cameroun ont fait un match nul pour un score de 1 but partout. Les buts ont été marqués par le capitaine Salomon Banga Bindjeme du côté adverse et l'arrière droit des Aigles Issiaka Samaké. Les deux équipes comptent désormais quatre points chacun et vont devoir chercher la qualification pour les quarts de finale lors de la dernière journée de la phase de poules. Ainsi, le Mali affrontera le Zimbabwe le dimanche 24 janvier à Douala aux environs de 19h. A la même heure, le Cameroun fera face au Burkina Faso.

<strong>Caisse Nationale d'Assurance Maladie: Mahamane Baby passe le témoin au nouveau DG</strong>

La cérémonie de passation de service entre le DG sortant de la CANAM Mahamane Baby et le nouveau DG Boubacar Dembélé s'est déroulée ce mercredi 20 janvier 2021. Dans son discours, M. Mahamane Baby s'est dit très honoré pour avoir servi la CANAM et a remercié ses collaborateurs notamment le PCA Moussa Alassane Diallo tout en invitant le personnel à accompagner le nouveau DG. Pour sa part, le nouveau DG en la personne de Boubacar Dembélé a vivement remercié le DG sortant pour tout le service rendu à la CANAM d'où il s'est engagé à continuer dans le même sens dans un esprit collégial.

<strong>Visite de la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme à l'ONG Savama DCI</strong>

Mardi 19 janvier 2021, Mme Kadiatou Konaré ministre de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme a effectué une visite dans les locaux de l'ONG Savama sise à Baco-Djicoroni. Lors de cette visite, la ministre s'est imprégnée sur les manuscrits restaurés, les ateliers de numérisations, de restauration et de classement des manuscrits anciens. Après cette visite, madame Kadiatou Konaré a exprimé sa satisfaction des efforts consentis par ladite ONG pour la sauvegarde ainsi que la restauration des manuscrits anciens du Mali, tout en notifiant sa disponibilité et celle de son département pour accompagner la mise en œuvre des futures activités de l'ONG Savama.

<strong>Kati : Les femmes de Kambila ouillées en langue Bambara !</strong>

Le centre de formation professionnelle des femmes de Kambila a débuté, ce lundi 18 janvier 2021, une session de formation sur la langue bambara. Durant 1 mois, plus de 2000 femmes participantes renforceront leur capacité en langue Bambara. Selon les organisateurs, l’objectif de ladite formation est de permettre aux femmes d’apprendre à lire et à écrire le bamanankan.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Libération de Ras Bath et de Tahirou  Bah : Le CDR et la jeunesse du M5-RFP unissent leurs forces !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-ras-bath-et-de-tahirou-bah-le-cdr-et-la-jeunesse-du-m5-rfp-unissent-leurs-forces-2913152.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-ras-bath-et-de-tahirou-bah-le-cdr-et-la-jeunesse-du-m5-rfp-unissent-leurs-forces-2913152.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/CNJ-CM5.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/CNJ-CM5.jpeg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:49:38 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) se sont rencontrés, le mercredi 20 janvier 2021.A la suite des échanges sur des questions d’actualité du pays, les deux camps ont convenu d’unir leurs énergies et de parler d’un même ton pour la libération de Ras Bath et de Tahirou Bah de Espoir Mali Kura, un des trois regroupements fondateurs du M5.

Côté CDR, Bouboucar Yalkoué s’est, pour la circonstance, exprimé au nom des militants.

D’après lui, le CDR et les jeunes du M5 se sont retrouvés pour échanger sur la détention « arbitraire » de certains Maliens, dont le porte-parole de son association, Mohamed Youssouf Bathily et le jeune Tahirou Bah du EMK. Le CDR et les jeunes du M5 se sont dit qu’il serait bon de se retrouver pour échanger, et voir comment fédérer leurs actions faisant  barrage à « l’injustice »  qui est en train de prendre le Mali  en «  otage », a-t-il exprimé. Aujourd’hui, ceux qui ont la gestion du pouvoir dans leurs mains, invoque M. Yalkoué, semblent être dans une logique ou agenda qui n’arrange pas ce pays. Le Mali en tant qu’Etat de droit, des arrestations dont les cadres publics et civils sont actuellement victimes doivent se cesser. En tout cas, tel reste le principal message lancé par l’influent membre du CDR.

« Nous sommes dans Etat de droit où certains principes doivent être bannis », a-t-il, en compagnie des jeunes du M5.A la fois collaborateur direct et coanimateur de l’émission « Grands dossiers » de Ras Bath, Boubacar Yalkoué rappelle que  les soulèvements récemment contre le régime IBK étaient dus à ces mêmes faits d’injustice qui se poursuivent. Pour des raisons connues de tous, le CDR n’était, pour le départ d’IBK, pas avec le M5-RFP. « Nous nous sommes retrouvés aujourd’hui, parce que nous sommes contraints de nous retrouver lorsqu’il est question du pays », ajoute le journaliste. Et de préciser que la jeunesse du M5 a décidé d’accompagner le CDR pour la caravane d’hier jeudi 21 janvier 2021.

Outre cela, le CDR et les jeunes du M5 comptent, au-delà des caravanes, mettre en place une commission afin de réfléchir sur de bonnes démarches à suivre, a-t-il confié. Par sa voix, les militants du CDR trouvent que le  pays est sur le chemin de dérives avec les militaires. Et de lancer un pressant appel à l’endroit des fils du pays  afin de faire barrage à  une « dictature » qui ne dit pas son nom.

D’après le représentant du M5-RFP , les cadres publics et civils arrêtés sont des détenus politiques, donc doivent être libérés. <em>« Nous nous sommes battus pour le nouveau Mali que nous ne voyons toujours pas, les gens doivent continuer à se battre pour obtenir le changement attendu en mettant des pressions sur les nouvelles autorités »,</em> rapporte le jeune qui parlait au nom des autres.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[4 fois forcé de quitter son domicile avec sa famille   :   Les cris de cœur de l’ancien militaire Senounou Samaké]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/4-fois-force-de-quitter-son-domicile-avec-sa-famille-les-cris-de-coeur-de-lancien-militaire-senounou-samake-2913150.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/4-fois-force-de-quitter-son-domicile-avec-sa-famille-les-cris-de-coeur-de-lancien-militaire-senounou-samake-2913150.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/zone-aeroport.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/zone-aeroport.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:45:57 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Senou farako, occupé actuellement par les militaires avant de revenir à Niamakoro Diallobougou démolie la semaine passée.</strong>

Mauvais sort, malédiction ou malchance, l'on ne saurait dire exactement ce qui arrive à notre ancien militaire à la retraite. Apres avoir été délogé de force dans trois localités, Senounou Samaké a été encore une fois de plus délogé à Diallobougou lors de la démolition de zone aéroportuaire. C’est la 4eme fois qu’on démolit sa maison  sans lui dédommager.

Pour rappel, sa première  maison  a été  démolie a Garantiquibougou  kalabancoura   30m. Ils étaient  nombreux   et les autorités à  l’époque ,  Souleymane   Coulibaly  et ses  alliés ont revendu  les parcelles de cette zone après  la  démolition. Pire, ils n'ont ni récompensé ni recasé les victimes. Pourtant, ils les avaient promis une récompensassion mais cette promesse s’est  terminée  en queue  de poisson.

Après cette  mauvaise  expérience,  Senounou Samaké est allé acheter  un  terrain  à usage  d’habitation  a Niamakoro Diallobougou.  Et quand il s'est installé  là-bas, les mêmes  problèmes  commencèrent à venir et à l’époque c'est  Moussa  Traore  qui   était le président de la république. Ce dernier à son temps avait envoyé les géomètres experts pour recenser les familles victimes. Suite à cette mission de recensement, Moussa Traore a décidé  de ne pas démolir la zone, car les  familles concernées étaient très nombreuses.

Moussa  les avait  même donné un document qui les autorise à s'installer. Donc, ce document  a été établi le 08 AOUT 1991. Mais quand  Alpha  Oumar  Konaré est venu  au pouvoir  avec son premier ministre  à l’époque  IBK ont décidé  de démolir la zone à  Niamakoro Diallobougou.  Lors de cette démolition, chaque  maison démolie  a été identifiée avec un numéro  d’identification  pour les récompenser. Mais après la démolition le président  Alpha Oumar  Konaré  a dit ouvertement qu’il a regretté d’avoir démoli la zone de Niamakoro Diallobougou. Il  a par ailleurs affirmé qu’il y avait un complot  contre les occupants  qu'il ne savait pas. Cependant, il avait promis de tout faire  pour que   les démolies puissent retourner dans leur zone respective. C'est ainsi qu'il les a recasé à Niamakorocourani.  Ce recasement aussi, a été fait sur la base du favoritisme et du clientélisme.  Car, sur 100 personnes  ceux  qui ont eu ne dépassent pas 10  personnes.  En terme clair, les vrais déguerpis  n’ont reçu aucune parcelle dans ladite Zone de Niamakorocourani.

A l’époque, plus 4000 maisons avaient été démolies.  Mais ceux qui ont eu la zone  de recasement à Niamakoro courani  ne dépassent pas 1000 personnes.  A son temps, le maire de la commune VI, Souleymane  Dagnon  avait donné deux  terrains de recasement  dont un terrain  à Senou   et un à Niamakoro  Diallobougou  qui vient d'être  démolie la semaine passée.  Malheureusement M. Samaké a perdu tous ses deux.

L’ancien  militaire  à la retraite,  avec sa famille est actuellement sans abri, car le vieux  manque de moyens  pour construire  ou payer une location. Nous lançons  un appel  aux personnes de bonne volonté  à venir  en aide  financièrement et matériellement  au vieux Senounou  Samaké.

<strong>LASSI      SANOU      </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mali : après la tuerie de plusieurs civils à Bounty, place aux enquêtes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-apres-la-tuerie-de-plusieurs-civils-a-bounty-place-aux-enquetes-2913148.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/insecurite/mali-apres-la-tuerie-de-plusieurs-civils-a-bounty-place-aux-enquetes-2913148.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Douentza.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Douentza.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:43:27 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« <em>La situation dans le centre du Mali reste très préoccupante</em> », déclarait le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, dans son dernier rapport trimestriel 2020 sur la situation au Mali. Le statu quo connaîtra-t-il une amélioration au cours de cette nouvelle année ? Il serait difficile d’y répondre par l’affirmatif pour le moment. Le premier trimestre 2021 a été d’ores et déjà marquée par la multiplication des attaques dans la zone centre du Mali. Une situation, à l’origine d’inquiétudes dans le pays. Depuis le 3 janvier 2021, le village de Bounty,dans la commune de Gandamia, cercle de Douentza, région de Mopti, a été la cible d’une frappe aérienne autour de laquelle règne encore un flou gaussien quant aux auteurs de cette attaque contre des civils.

<strong>Jeu de ping-pong </strong>

« <em>Que s’est-il passé dimanche près de Douentza, dans le centre du Mali ? L’armée française dit que ses avions ont éliminée des dizaines de jihadistes tandis que des villageois rapportent la mort de plusieurs civils dans la frappe d’un hélicoptère nonidentifié</em> », s’interrogeait l’<a href="https://twitter.com/afpfr/status/1346539264096542723">Agence France Presse (AFP</a>), le 5 janvier 2021. Cette interrogation reste posée faute de réponses certaines. Car à l’instar de la France, le Mali a nié avoir été mêlé à une quelconque frappe contre des civils à Bounty. « <em>L’environnement observé n’a montré ni scène de mariage ni enfants ou femmes. Tous les renseignements recueillis en direct justifiaient que les cibles neutralisées étaient des objectifs militaires confirmés</em> »,expliquait le ministère malien de la Défense et des anciens Combattants dans un communiqué.

Toutes les deux armées confirment bien une offensive contre des djihadistes actifs dans la zone, mais pas contre des civils. Quant à la mission de stabilisation des Nations unies au Mali (Minusma), elle instruit l’ouverture d’enquête afin de faire toute la lumière sur la situation confirmant de la sorte qu’elle n’en est pour rien.

Les armées se serrent-elles les coudes ou y aurait-il une sorte de complicité entre les djihadistes et les civils dans cette localité de Mopti ?

<strong>Le MSF précise </strong>

Certes les armées affirment n’être pas des bourreaux d’une population pour la sécurisation de laquelle elles doivent leur existence, mais ce qui reste évident, c’est que des civils ont été visés par une attaque, le dimanche 3 janvier 2021 comme nous explique le Médecin sans frontière (MSF). « <em>Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) ont pris en charge huit blessés graves suite à des bombardements sur les villages de Bounty et Kikara, dans le centre du Mali, le dimanche 3 janvier 2021 », </em>déclarait le MSF dans un communiqué dans lequel il précise que ses équipes ont <em>« pris en charge huit blessés graves suiteà des bombardements sur les villages de Bounty et Kikara ». </em>

Le village de Bounty aurait-il subi une attaque simultanée des djihadistes et des armées nationales ? Une version, à première vue, impossible. « <em>Seule une commission d’enquête ad hoc et indépendante peut aider à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé à Bounty </em>», selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH).

<strong>Cinquante soldats morts dans le sahel</strong>

La thèse de bavure militaire fait l’affaire des djihadistes, car malgré les efforts fournis par l’armée française ainsi que la perte des soldats français sur le sol sahélien, l’opinion publique reste opposée à la présence militaire française dans cette zone. Une position qui s’enracine dans un sentiment anti-français qui s’empare de cette opinion et l’empêche de regarder la vérité en face. Toute chose qui met la France dans une position peu confortable.

Le « <em>bombardement</em> » de Bounty intervient surtout à une période où dans les coulisses une réduction possible des effectifs de l’armée française dans le sahel est en discussion et devrait trouver son couronnement lors du prochain sommet conjoint de la France et des pays du G5 Sahel prévu pour février 2021 à N’Djamena, au Tchad.

De 2013 au 3 janvier 2021, l’armée française a perdu 50 soldats dans le sahel, a déclaré Florence Parly, ministre des Armées françaises, au cours d’un entretien accordé au journal Le Parisien, le 3 janvier dernier. Une intervention faite à un moment où Barkhane avait subi plusieurs attaques mortelles au Mali.

Sans tomber dans une quelconque théorie du complot, ces aspects ne permettent pas encore de faire la lumière sur la situation de Bounty. Alors, « <em>que s’est-il passé dimanche près de Douentza, dans le centre du Mali ? »</em>

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Relecture des textes électoraux : Le M5-RFP déplore la non-inclusivité !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/relecture-des-textes-electoraux-le-m5-rfp-deplore-la-non-inclusivite-2913154.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/societe/relecture-des-textes-electoraux-le-m5-rfp-deplore-la-non-inclusivite-2913154.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                                            <enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Choguel-K.-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>

                        <media:content url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Choguel-K.-MAIGA.jpg" medium="image"/>
                    
                    <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:41:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Le Pays]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa déclaration du 20 janvier 2021, le comité stratégique du Mouvement du 5 juin - Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dénonce ce qu’il considère comme les tentatives non-inclusives de relecture des textes électoraux par le gouvernement de Transition. </strong>

Selon la déclaration du Mouvement populaire du 5 juin, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a convié individuellement les partis politiques pour une rencontre tenue par visioconférence, le mardi 19 janvier 2021. Cette rencontre qui avait pour objectif de solliciter l’aval de la force politique malienne pour la désignation des représentants au sein formation technique composée d’experts du gouvernement, des partis politiques, de la CENI, de la DGE, des associations et organisations de la société civile ainsi que les mouvements signataires de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger.

<em>« Cette formation technique aurait pour mission la relecture de certains textes comme la loi électorale modifiée n°2016-048 du 17 octobre 2016, la loi organique sur le nombre des députés ainsi que la charte de partis politiques »,</em> lit-on dans la déclaration.

Par ailleurs, le mouvement du 5 juin déplore la manière dont cette rencontre s’est tenue entre les partis politiques et le responsable du département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. « Tenue dans une certaine précipitation, les débats, qui ont durée une heure à peine ont été mal amené, avec une volonté affichée de limiter les interventions, interrogations et propositions d’amélioration, toute chose ayant suscité et attisé la colère de la majorité des participants représentant les partis politiques », indique la même source.

En outre, le comité stratégique du M5-RFP affirme que les questions relatives à l’opérationnalisation effective de nouvelles régions administratives, notamment la détermination des circonscriptions électorales ont été mises à l’écart, sans aucune explication.

En ce sens, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) déplore la démarche solitaire des autorités de la transition sur les questions aussi essentielles pour le processus de normalisation, pendant qu’un atelier est annoncé pour la semaine sans termes de références préalables. Il regrette ensuite le processus non inclusif de révision des textes électoraux, avant de constater que les questions relatives à l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives  et circonscriptions électorales sont préjudicielles à celles de la relecture de la loi organique sur le nombre d’élus. Le mouvement annonce ainsi qu’il est impossible de dissocier l’une de l’autre.

Par ailleurs, dans le souci d’éviter de « faire croire » une implication dans une démarche solitaire pratiquée à dessein, le M5-RFP s’est dit réservé de toute participation de ses partis politiques membres au sein de la formation technique.

Avant de rappeler qu’il demeure engagé pour opérer des réformes consensuelles pertinentes de refondation de l’Etat et de la démocratie et préserver la vision du changement de système, objectifs essentiels du combat patriotique du peuple malien.

&nbsp;

<strong>Ibrahim Djitteye         </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                </channel>
</rss>