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        <title><![CDATA[Les Echos]]></title>
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        <description><![CDATA[Actualités au Mali en temps réel et info en direct - Les Echos]]></description>
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                    <title><![CDATA[Son tè pan a den la ngounouma  (La gazelle ne peut bondir et que son petit, le faon, rampe)]]></title>

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                    <pubDate>Fri, 21 Mar 2025 16:28:44 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[« Vous avez passé 23 ans à la tête de l’État » lui dit le procureur général Mme Manassa Danioko. « Rectification lui répondit Moussa Traoré. J’ai fait 22 ans, 4 mois et 7 jours au pouvoir ». Nous étions au procès « Crimes de Sang », en novembre 1992. En ce temps-là, beaucoup de ceux qui vibrionnent  de haine aujourd’hui, l’insulte à la bouche et la bave à la commissure des lèvres ou qui sont au pouvoir comme on dit n’avaient pas encore perdu toutes leurs dents de lait. Nous sommes dans la semaine des Martyrs et je m’autorise quelques rappels pour bien fixer le cap et dire qui nous sommes. Peut-être que ceux qui pensent que le Mali n’a que 30 ans comprendront enfin que le Mali indépendant et souverain existe depuis le 22 septembre 1960. Je vais leur parler un peu de ce Mali qu’ils occultent sciemment parce qu’ils y ont partie liée, eux et/ou leurs commanditaires, ce Mali qui n’est pas à l’avantage de certains d’entre eux (ils pourraient dire « cachez-moi ce Mali que je ne saurais voir »). Et accessoirement, avec un peu de bonne volonté (je sais que ce serait trop leur demander), ils sauront qui sont les Maliens qui ont vécu les affres de la dictature, les Maliens dont le nom seul suffit à définir le mot martyre. Ils sauront qui sont ces Maliens, jeunes et vieux, enfants et adultes, hommes et femmes qui, dans leur irréfragable envie de libertés, ont combattu la soldatesque à mains nues, ont fait le 26 Mars , ont apporté la démocratie. Ils sauront qui sont ces Maliens qui se taisent estimant n’avoir fait que leur devoir de génération et dont certains n’arrivent pas à faire leur deuil de la perte d’êtres chers (on nous a dit ici, par dédain pensant faire du sarcasme, qu’il n’y a pas eu de morts, il n’y a eu que des fous qui ont été tués).

J’ai commencé par l’extrait de l’échange entre le procureur général Mme Manassa Danioko et le général Moussa parce que le procès « Crimes de Sang » fut l’épilogue d’une longue nuit sur laquelle régnait l’ancien président de la République avec ses compagnons du Comité Militaire de Libération Nationale au nombre de 14 mais dont le nombre s’est réduit comme peau de chagrin suite aux luttes intestines sur fond de trahison et d’éliminations physiques. Delà où il est, que Dieu ait pitié de Moussa Traoré. Mais l’histoire retiendra qu’il est l’initiateur des manquements à la parole donnée, au serment prêté. Quand il a pris le pouvoir, il avait déclaré qu’il le rendrait au bout de 6 mois. Il a fait 22 ans, 4 mois et 7 jours. Je ne vais pas m’attarder sur ce règne de terreur ou dresser un nouveau réquisitoire mais je survolerai juste quelques faits à l’intention de ceux qui ne parlent que des 30 ans de la démocratie « où rien n’a été fait, où le Mali a été vendu, où la corruption a gangréné le pays », etc.

Je commence par l’armée. À la chute du régime de Moussa, GMT pour les intimes, les Maliens découvraient incrédules les conditions de vie des militaires, des conditions infra-humaines. A l’occasion des visites dans les casernes, on se frottait les yeux pour le croire. Mais ce sont les militaires qui l’expliquaient le mieux : « ils ont pris le pouvoir en notre nom mais ils ont été les seuls à en profiter, regardez vous-même nos conditions  de vie ». Effectivement ça dépassait l’entendement. Les dortoirs étaient dans un état miteux et ressemblaient plus à des porcheries qu’à des lieux où on loge nos militaires , souvent ceux de l’élite. Mais comme c’est au nom de l’armée que de nombreux crimes ont été commis, elle a solennellement demandé pardon lors de la Conférence nationale. C’est la démocratie qui a remis l’armée sur ses pieds et lui a donné ses lettres de noblesse. La réforme de l’armée a commencé sous l’impulsion du Président Alpha qui a donné carte blanche au ministre feu Boubacar Sada Sy pour mener les réformes. L’armée est montée en puissance bien avant aujourd’hui, bien que cela ne devienne un slogan aux relents politiciens. ATT a fait ce qu’il devait et IBK a continué le chantier. Ceux qui ont renversé IBK investissent dans l’équipement et la formation militaire mais ils savent très bien l’investissement qui a été fait par IBK en termes de formation (Assimi  dirigeait le Bataillon armée des forces spéciales spécialement créé et équipé pour lutter contre les terroristes ; Wagué était chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air, il sait le nombre d’avions achetés et leur équipage formé, etc.). Mais quand on a la haine , ce n’est pas pour 24 heures. Ceux qui n’ont jamais eu l’onction populaire lors des différents scrutins avaient comme une sorte de revanche contre la démocratie. Se cachant derrière ceux qui ont pris le pouvoir , ils ont monté des légendes pour montrer que la Démocratie a détruit l’armée. Comme leur histoire qui consiste à faire croire aux Maliens et à d’autres que Alpha a déclaré qu’une armée forte constitue une menace pour la démocratie d’où son acharnement à détruire l’armée malienne. Malgré mes incessantes interpellations, personne n’a pu me dire à quelle occasion Alpha a fait cette déclaration. J’espère sincèrement qu’après leur départ ou le retour à une vie constitutionnelle normale initialement annoncé pour 18 mois en août 2020, il ne se trouvera pas de militaires pour dire qu’ils « ont pris le pouvoir en notre nom mais nous n’en avons pas bénéficié ».

Je ne m’éloigne  pas trop de l’armée dans la mesure où il y a une abondante littérature concernant le crime le plus grave : l’abandon voire la vente du Nord de notre pays. Comme le Mali n’a pas existé pour eux avant ces 30 dernières années, il faudrait bien doucher quelque peu leur ardeur à déblatérer des mensonges. Pour ceux qui savent lire, je les revoie aux Accords de Tamanraset signés le 06 Janvier 1991. Pour avoir la paix et pour mieux se concentrer sur les manifestants exigeant la démocratie à Bamako, le régime de Moussa Traoré a accepté de démilitariser le Nord et de démanteler toutes casernes. Les Accords de Tamanraset constituent les ancêtres de tous les autres accords et pacte signés souvent dans des conditions qui ne nous ont pas toujours été favorables. Aujourd’hui, la réoccupation des villes suite au départ de la Minusma constitue une fierté légitime. Je ne parlerai pas de l’insécurité sur fond de terrorisme, parce qu’il y a du boulot qui reste et je salue personnellement dévouement de nos militaires qui se battent contre un ennemi qui a muté.

« Son tè pan a den ka ngounouma ». Parlant des enlèvements, avec ou sans cagoule, Moussa Mara se demandait quand est-ce que cette nuit noire allait prendre fin. C’est vrai que les Maliens en parlent de plus en plus fort parce qu’ils ont tendance à se banaliser. L’ancien premier ministre Choguel Kokalla Maiga se surprend à dénoncer aujourd’hui les arrestations extrajudiciaires et l’instrumentalisation de la Justice, comme si cela ne se faisait quand il était à la Primature. La liste des détenus est plus longue que mon bras. Pour un Oui ou pour un Non, on peut avoir maille à partir avec la Justice souvent pour des motifs qui laissent perplexes. Du temps de Moussa, c’était pire. La liste des opposants déportés dans le Nord (Kidal, Taoudénit, Ménaka, Anderamboukane, Gao, etc.) est très longue. Les survivants qui ont pu revenir gardent encore dans leur chair les séquelles de la maltraitance dans ces bagnes mouroirs. Du temps de Moussa, la cagoule était petite, c’est  carrément dans un sac qu’on enlève les gens. Il n’y avait aucune liberté. Comme les Maliens sont des génies, ils ont inventé les grins. Les cadres se retrouvent entre eux pour jouer à la belote, boire du thé et surtout parler des problèmes de la nation. Or je remarque que le phénomène grins est de retour. L’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, si je ne m’abuse, est le premier à avoir remis au goût du jour les grins plus dans un souci de proximité avec les populations dans la perspective des joutes électorales que de vouloir contourner des restrictions. Maintenant tout le monde en fait. Il y a le Grin, le petit Grin et le grand Grin. La manœuvre. Insiste à contourner la réduction des espaces d’expression libre. Que les autorités, les hautes comme les plus hautes, n’ont qu’à lâcher du lest. Les Maliens ont une grande capacité de résistance , de résilience même . Mais ils sont comme le roseau qui plie sans jamais rompre et qui peut faire très mal en se redressant. Moussa l’a appris à ses dépens lui qui a répondu à l’imam Balla Kalé à l’occasion des présentations de voeux que « foyi tè digui malienw na ».

« Son tè pan a den ka ngounouma ». Ils affirment avec le front qui les caractérisent que c’est durant ces 30 ans que la corruption est née ou presque. Ne leur en déplaise, la corruption est née et a grandi sous le régime de Moussa Traoré. Elle avait tellement prospéré qu’il a été obligé de créer la Commission spéciale d’enquête sur les crimes de corruption et d’enrichissement illicite dont le siège était à Dar-salam, l’actuel siège de l’école supérieure de journalisme (ironie du sort). Je dois signaler que déjà en 1974, le CMLN prenait une ordonnance portant répression des atteintes aux biens publics. Je le dis souvent, peut-être de manière maladroite, on parle de corruption aujourd’hui parce que personne ne la nie, parce que les moyens de communications, les hommes de médias, la société civile, les juges, ont suffisamment de liberté et d’outils pour en parler et pour la réprimer. Mais il convient de rajouter que tous les instruments de lutte contre la corruption ont été mis en place par la démocratie. La démocratie a formé les juges, leur a donné les moyens d’assumer leur indépendance. La démocratie a fait des juges les fonctionnaires les mieux payés de la fonction publique, des fonctionnaires qui ont des gardes corps, qui ont été formés à pouvoir utiliser les pistolets et possèdent chacun une arme de défense. La démocratie , à travers l’OCLEI, oblige certains fonctionnaires à déclarer leurs biens. Actuellement seuls 5 ministres ont déclaré les leurs dans un gouvernement qui en compte 29 et ça n’émeut personne.

Je ne terminerai pas sans parler de la situation des fonctionnaires. Ils faisant 3 mois ou 4 mois sans salaire. Les fonctionnaires de la catégorie A étaient payés à moins de 40.000 francs CFA. La démocratie a permis la revalorisation des salaires. Aujourd’hui même le SMIG dépasse les salaires de la catégorie A de l’époque. La démocratie a favorisé le libéralisme économique. Nous avons un secteur privé florissant et prospère. Je pourrais parler de l’école et du temps où les petits enfants portaient sur leur tête leur table banc. Je pourrais parler de la santé et du temps où il n’y avait qu’une seule clinique et un seul Cescom. Je pourrais parler de l’hôtellerie où il n’y avait que l’hôtel de l’Amitié et dans une moindre mesure le Grand Hôtel. Bien entendu, tous ces secteurs comportent des tares. Le système et les hommes ont travesti le serment. Mais au lieu de passer notre temps à lécher nos plaies, corrigeons les dysfonctionnements et avançons. Que chacun face sa part et passe le témoin, comme dans une course de relais. La démocratie a permis de limiter le nombre des mandats ainsi que leur temps. C’est pour cela que tous les 5 ans, on appelle les citoyens à juger le bilan, à reconduire l’équipe ou à la changer. Nous sommes donc là, nous qui avons souffert le martyre, nous qui avons fait Mars, qui avons œuvré à l’avènement de la démocratie. Je pense que ceux qui limitent l’existence du Mali aux dernières 30 ans, ont épuisé leur temps de parole.

C’est avec plaisir que je dépoussière un vieux proverbe russe: « on a voulu faire mieux mais finalement on a fait comme d’habitude ». Ceux qui ont la charge et la chance de diriger le pays devrait le méditer. Personnellement je crois en eux et je sais qu’ils feront tout pour que le pays émerge. Je ferai de mon mieux, dans le domaine que je maîtrise, pour les accompagner.

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<strong>Tiégoum Boubèye MAIGA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Les petits bavards et les grands arrogants]]></title>

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                    <pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:28:18 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[Mon Président me plait. Si si. Mon Président me plait beaucoup même. Mon Président me plait tellement qu’il m’arrive de l’appeler « mon Président bien aimé ».

Je ne parle pas du Président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta qui, à défaut d’être le Président de tout le monde se doit d’être le Président pour tout le monde. Je précise au passage que j’ai énormément de respect et de considération pour lui, parce que de là à ce que des esprits tordus, dont le sport favori pour ne pas dire unique est le mensonge, travestissent l’esprit et la lettre de ce que j’écris, il y a un pas qu’il me faudrait les empêcher de franchir.

Je voudrais parler du Président de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté. C’est lui mon Président, mon Président bien aimé. Il n’a jamais manqué une seule occasion pour parler des conditions misérables, voire miséreuses de la presse. Il le fait avec une précision chirurgicale, haussant à chaque fois le ton d’un cran.

Lors de la visite du Premier Ministre à la Maison de la Presse le 12 décembre 2024 et de la présentation des vœux au Président de la Transition le 31 janvier 2025, mon Président et le discours qu’il a prononcé en notre nom à tous sont vraiment montés en puissance (aucune allusion à une institution dont la montée en puissance a été chantée sur tous les toits). Il a déclaré à Assimi, le regardant les yeux dans les yeux, que les autorités œuvrent pour que la presse reste dans l’état végétatif qui est le sien depuis quelques années.

« Nous sommes traités comme des journalistes alimentaires » a-t-il martelé devant un Président qui a dû se dire que le Bandjougou a bien changé, parce que le Bandjougou qu’il connaît, le Bandjougou que nous connaissons tous est tout en rondeurs et pas que physiquement. Devant Assimi, ici et rondeur, aucun propos ouatés.

« Nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non professionnels, illégaux et parfois dangereux », fermez le ban. Il a tout dit notre Président. Mais j’ajouterai un bémol. « Do bè Nya la, do Nya tchèla kaw la » dit un adage bamanan.

Les « acteurs non professionnels, illégaux et dangereux » se trouvent malheureusement aussi au sein de la presse traditionnelle. Et je pense que cette faiblesse, notre talon d’Achille a servi aux autres pour nous envahir, nous asphyxier, nous étrangler, préparant notre perte. Ça me renvoie à cet autre adage qui nous enseigne que le margouillat passe à travers les fissures du mur. Mais ne nous éloignons pas du débat.

<strong>Le mensonge en bandoulière</strong>

Le débat soulevé ici concerne ceux qu’on appelle les vidéomans. Avec un smartphone et un peu de forfait. Ils se prennent pour des journalistes, pas seulement, ils se prennent pour des journalistes d’investigations. Ils se permettent tout. Ils osent tout. Ils ne connaissent aucun interdit. Ils sont bavards pour certains et très arrogants pour d’autres.

Feu Boubacar Sada Sy disait qu’une fois les bornes franchies, il n’y a plus de limites. Et nos vidéomans n’ont aucune limite. Ils sont même licencieux à la limite. Et par-dessus tout, ils mentent. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont des acteurs bien connus dans cette sphère qui l’affirment. Pas une, ni deux, ni même trois fois, suite à des déboires qu’ils enregistrent ou des déceptions qui stagnent sur leur estomac, ils viennent face caméra avouer le plus tranquillement du monde qu’ils sont fatigués de mentir. Qu’ils soient hors des frontières comme aux USA ou en France ; qu’ils soient ici au Mali à Kati ou à Bamako ou à Bamako, leur dénominateur commun, c’est le mensonge. Ils l’ont en bandoulière. Il y a comme une sorte d’internationale du mensonge qui les regroupe au point que je les appelle les menteurs sans frontières.

Je ne perdrai pas mon temps en essayant de passer en revue quelques perles, même si l’envie me prend de raconter une ou deux  histoires à dormir debout, juste parce qu’on voulait charger les Français et les chasser. Il y a cette histoire de pétrole qui coule à Kidal qu’on ramasse à la main. Ou encore cette autre histoire d’or raffiné, toujours à Kidal, ramassé par lingots. Ou encore cette autre histoire d’un hélicoptère acheté pour les FAMas et qui ne mettrait que deux minutes pour être aux États-Unis. Les quelques rares fois où il m’est arrivé de regarder ces productions, j’ai pris leurs auteurs en pitié, me demandant quelles valeurs transmettront-ils à leurs enfants ; quelle ligne de conduite dans la gestion de leur foyer, etc. Et puis il m’arrive de leur trouver des circonstances atténuantes, de petites circonstances atténuantes, devrais-je ajouter.

Entre le monstre et son géniteur, qui faudrait-il blâmer ? Personnellement, je pense que si les uns sont dangereux, les autres sont d’authentiques criminels. En effet, confier la mission d’informer les citoyens à des personnes qui n’ont ni la formation, ni la qualification, ni même la vocation est un crime.

J’allais même dire que c’est un crime imprescriptible, mais je me retiens au regard de ce qu’il est advenu du crime imprescriptible consigné dans la Constitution. À dessein, ils ont créé des propagandistes dans le but d’abrutir les populations et les éloigner de la gestion du pays. Et comme les Maliens sont connus pour être résilients à tout, ils prennent leur silence pour un acquiescement ou un consentement (ils croient à la fameuse thèse du « qui ne dit rien consent »).

<strong>L’arrogance dans sa splendeur</strong>

D’autres bavards sont venus se joindre à eux, pour leur faire presque de la concurrence. Avec une pointe de sarcasme et d’arrogance, ils ne défendent ni plus ni moins que leur beefteak. Avec la ferveur des néo-convertis et le cran des sans-gêne, ils ne manifestent aucune compassion pour les Maliens. Quand on leur parle de leurs avantages acquis indûment et indécemment, tels des coqs dressés sur leur ergot, ils agressent les impertinents qui ont osé.

Mon jeune frère Nouhoum Sarr du CNT a eu une formule malheureuse qui lui colle à la semelle de ses souliers. Quand les avantages multiples et variés que les membres du CNT touchent dont certains ne correspondent à aucune rubrique ont été rendus publics, il y a quelques mois, il s’est proposé pour monter sur les remparts et défendre l’honneur des siens. Mais faute d’arguments, il a eu le front de dire que « Doromè tè bo ala ».

Mais Nouhoum Sarr a une bonne compagnie au CNT. Il s’agit de l’ineffable Aboubacar Sidiki Fomba. Militant de tous les partis avant le coup d’état, il est aujourd’hui l’un des plus grands pourfendeurs de la démocratie. Visiblement repu, le bonhomme qui a longtemps entretenu une sorte de confusion autour de sa formation professionnelle, pour ne pas dire une usurpation de titre, crée des occasions pour vomir des énormités. Je fais volontairement l’impasse sur sa mer qu’il amènerait à Bamako à partir de Conakry. Je fais également l’impasse sur l’accusation portée contre la communauté Soninké d’être en intelligence avec la France. Mais, la dernière sortie montre à quel point l’homme ne recule devant rien.

Devant le tollé provoqué par les taxes annoncées par le gouvernement, il demande ni plus ni moins que l’application de la peine de mort contre tous ceux qui sont vent debout contre la mesure. Et il se dit représentant du peuple. Pour la petite histoire, il y a des pétitions qui circulent pour demander le renvoi de Nouhoum Sarr et Fomba du CNT, sans doute l’ensemble de leur œuvre.

Au sein du gouvernement aussi, ils ne sont pas des manchots. Il y a des Ministres qui se débrouillent plutôt bien quand il s’agit de défendre leurs avantages. Il est hors de question pour eux quand de montrer l’exemple.

Celui chargé du Culte est le prototype même de celui qui ne voudrait rien lâcher. Je l’ai entendu l’autre jour, sur le ton de la moquerie, s’en prendre à ceux qui pensent que le gouvernement doit prêcher par l’exemple. «Nous ne gagnons rien en tant que ministre, même le carburant nous l’achetons nous-mêmes. Et il y a des gens sur les réseaux qui nous demandent de diminuer dans nos salaires. Qu’est ce que nos familles vont devenir ? ».

Que pourrions-nous dire nous autres qui n’avons pas de familles, qui n’avons aucune charge, ni sociale ni professionnelle. Rien, sinon que de nous taire et regarder l’arrogance dans toute sa splendeur. À tous ceux qui prennent le silence des Maliens pour de l’acceptation et se sont inscrits dans une sorte de course aux outrances, je leur demande de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur et ils se rendront compte que « misi deni tè wara don ». Leur arrogance et leur bavardage les perdront.

<strong>En attendant la taxe sur l’air</strong>

Il faut quand même le dire, les Maliens sont fatigués. Ils ne parlent pas, mais ils sont à bout. J’ai un ami qui est très fort en matière de persiflage, il me dit « ils ont tiré le diable par la queue pendant longtemps , maintenant c’est le diable qui les tire par la queue ».

Les Maliens souffrent. Personne ne pourra dire le contraire. De toute évidence, les efforts entrepris par les plus hautes autorités (nous sommes le seul pays où nous avons les autorités, les hautes autorités et les plus hautes autorités) ne sont pas suffisants. On tirait la langue depuis longtemps déjà, mais c’est la première fois qu’on reconnaît que ça ne va pas. Le cash attendu des précédentes mesures tardant à venir (le renouvellement des plaques d’immatriculation, l’obligation de transformer nos documents fonciers en titre foncier, etc.), il fallait trouver autre chose, surtout qui frappe tout le monde en même temps. Quoi de mieux que le téléphone (je ne parle pas d’alcool, parce que les consommateurs pourraient toujours consommer local avec le tchapalo et l’hydromel).

Presque tous les Maliens sont des consommateurs de téléphone, toutes couches socioprofessionnelles confondues. Que le gouvernement soit fatigué de faire la manche, je peux comprendre, mais il n’aurait pas dû lui-même faire la poche des Maliens. Il aurait pu taxer les opérateurs de téléphonie, quitte à ce que ces derniers trouvent des moyens plus souples de se servir sur la bête comme ils savent le faire.

Le gouvernement sent très bien que cette pilule là, les Maliens ne sont pas prêts à l’avaler, sans ruer dans les brancards. Surtout que les responsables des associations de consommateurs fantômes consultés ne sont représentatifs de personne et n’ont aucune légitimité. Là aussi le gouvernement aurait pu chercher à élargir la base des échanges afin d’avoir une plus grande adhésion ou pas. Parce que l’une des raisons de ces taxes consiste à remettre l’EDM en état de production.

Je dois dire que nous avons entendu tout et en contraire concernant EDM et de la crise de l’électricité. Mais nous étions loin d’imaginer que le gouvernement quitterait les centrales nucléaires pour mettre sa main dans nos poches. J’attendais, comme de nombreux Maliens, la fameuse subvention annoncée par le Président Assimi en faveur de ceux qui voudraient acheter des panneaux solaires. Visiblement je vais financer moi-même l’EDM pour avoir de l’électricité qui me sera facturée très chère. Si ce n’est pas une double peine, ça y ressemble furieusement. Là aussi. Il y a quelques zélateurs qui voudraient nous convaincre qu’il faudrait accepter cette taxe parce que nous ne la sentirions même pas.

Quand on est arrogant, ce n’est pas pour un jour. Mon ami qui parlait du diable qui tire la queue des Maliens n’est jamais à court d’idée pour faire rire. Arborant son air le plus sérieux, il pense qu’un jour arrivera où le gouvernement décidera de taxer l‘air que nous respirons.

Je terminerai avec deux propositions pour la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation Nationale. Première proposition, interdire le mensonge et faire en sorte que même 40 ans après il ne puisse être une vérité. Deuxième proposition, rendre sacré le respect de la parole donnée et du serment parce que comme on le dit dans le Mandé, « l’homme n’ayant pas de queue, on le tient par sa langue » (encore que question queue l’homme peut se défendre). Sans bavardage ni arrogance.

<strong> </strong>

<strong>Tiégoum Boubèye MAIGA</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
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                    <title><![CDATA[Commune rurale de Kalabancoro :  Les chefs de villages menacent de ne plus collaborer avec le préfet de Kati]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:25:33 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont 13 chefs de villages de la Commune rurale de Kalabancoro, a dire non au préfet de Kati, Sadio Keita dans la « vente » des espaces vert et places publiques de la Commune. Une pétition a été adressée au Premier ministre. </em></strong>

<strong> </strong>Dans les années 1990, le seul quartier de Kalabancoro, chef lieu de la Commune de Kalabancoro accueillait plusieurs centaines d’espaces et places publiques. Ajouté aux autres espaces verts des 12 autres villages de Kalabancoro,  la Commune devrait être la plus dotée en termes d’espaces verts parmi les Communes qui entourent Bamako.

29 ans après, le constat est amer. Il ne reste plus que quelques espaces publics. Des personnes qui ont osé « vendre » ou céder les biens de la Commune en bien privé, figure le préfet de Kati Sadio Keita. Il est bien l’autorité qui, ces derniers temps, a transformé les espaces publics en bien privé  ce, en violation des procédures prévues par la loi.

Soucieuse à ce que les espaces restent la seule propriété de la population, certains usagers ont saisis les autorités municipales, la chefferie de Kalabancoro, le gouverneur de Koulikoro afin de dénoncer le brigandage des « spéculateurs fonciers ».

Autorités coutumières, très écoutée en matière de gestion foncière, la chefferie de Kalabancoro, qui a été maintes fois saisie des plaintes par des résidents, s’est vu obliger de sortir de son silence et donner son point de vue sur la question.

Réunis dimanche dernier autour du chef de village de Kalabancoro, les 13 chefs de villages de la Commune ont agit. Ils ont parlé d’une seule voix. Les autorités coutumières ont dénoncé l’occupation des espaces verts par les différents préfets et autres autorités.

Réagissant aux récentes « cessions » des places publiques par  l’actuel préfet de Kati, les chefs de village ont été ferme. <em>« Nous exigeons que tous les espaces qui ont été vendus soient restitués à la Commune »</em>, ont-ils soulignés dans une pétition adressée au Premier ministre avec ampliation au ministre de l’Administration Territoriale et au gouverneur.

Dans leur pétition, les chefs de village dénoncent également le préfet de Kati qui, malgré l’existence des textes est en train de brader « leurs terres ». <em>« Il ne peut y être ainsi. Ces espaces verts sont aussi à nous population de la Commune ».</em> Ils ont instruit au préfet Keita de « tout faire » pour revenir sur sa décision sur la cession des espaces publics qu’il a transformé. <em>« Un espace public reste un espace public, son changement de vocation obéit à des procédures. Il ne peut pas se lever un matin pour faire ce qu’il veut »,</em> ont dénoncé les chefs de villages.

Au cours de la rencontre, les autorités coutumières menacent <em>« Nous exigeons dans les meilleurs délais que les espaces reviennent à nous sans quoi, nous nous réservons le droit de ne plus reconnaître le préfet de Kati et nous n’allons plus collaborer avec lui ».  </em>

Certains chefs de villages pointent un doigt accusateur au préfet qui muté, il y a environs 8 mois, veut finir avec leurs espaces verts. <em>« Nous lui invitons à se ressaisir et annuler tous les faux actes qu’il a signé. Nous savons qu’il n’a pas compétence à morceler nos terres mais il le fait malgré tout ».</em>

A cause des réserves foncières, la Commune de Kalabancoro est la plus convoitée par des hommes politiques, les spéculateurs fonciers.  Chacun ayant son agenda caché.

<strong>A.S</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Espace vert à Kabala –Est attribué à un particulier : Le Préfet de Kati Sadio Keita, les résidents et l’acheteur]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/espace-vert-a-kabala-est-attribue-a-un-particulier-le-prefet-de-kati-sadio-keita-les-residents-et-lacheteur-2848486.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 19 Nov 2019 14:00:10 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir fait des pieds et des mains pour récupérer un espace vert illégalement attribué par le Préfet de Kati à un particulier, le comité des riverains et résidents à Kabala-Est a saisi le Préfet, Sadio Keita de Kati d’annuler le titre qu’il a délivré à Mahamadou Dembélé au risque de saisir la justice. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lors du lotissement du quartier de Kabala-Est, les agents d’aménagement avaient dégagé un espace après l’attribution des parcelles, qui sera désigné comme un « espace vert ».

Face aux problèmes d’acquisition de parcelles et constatant l’inoccupation de l’espace vert par la collectivité, les résidents,  la Préfecture de Kati fit un permit d’occuper sur plusieurs espaces verts et publics.

En 2017, conscients du risque de perdre définitivement leur espace vert, les résidents et riverains de Kabala Est forment un comité dirigé par Mamadou Welaba Bagayoko, pour disent-ils, contrer l’occupation de l’espace  par un certain Mahamadou Dembélé qui aurait acquis son « permit d’occuper » N°2944-CKTI-DOM des mains du Préfet de Kati.

Selon Bakary Coulibaly, membre du comité des résidents de Kabala-Est, la population à travers Mamadou weleba Bagayoko, a adressé une correspondance le 13 aout 2018 à l’actuel Préfet de Kati, Sadio keita lui demandant d’annuler le permit d’occuper  N°2944-CKTI-DOM délivré sur l’espace vert.

Sur leur initiative, un des responsables du service urbanisme de Kati, Cheick Oumar Diarra a effectué une visite de terrain le 26 octobre 2018. L’urbaniste selon le comité est venu à la conclusion que le site est bien réservé pour un espace vert. Sur ses conseils, des arbres furent planter pour protéger l’espace. Quelle ne fut leur surprise, l’acquéreur de l’espace vert en dépit de toutes les preuves, commença avec les travaux de fouille de clôture après l’avoir borné et limiter. Ce n’est pas tout, il fait faire un puits en guise de bien le matérialisé.

<strong>Le domaine public immobilier est inaliénable</strong>

Très déterminé à ce que l’espace reste un domaine public, les résidents sont parvenus à arrêter les travaux, aussitôt, le maire de Kalabancoro, a été saisi de l’affaire. Ce dernier jure la main sur le cœur que le site sera protégé par la mairie.

En attendant la réaction du Préfet sur la demande d’annulation de l’autorisation d’occuper, les résidents dits rester sur le qui-vive. <em>« Nous ne sommes pas d’accord que la Préfecture de Kati transforme le bien public en bien privé. Sur quelle base le Préfet Keita s’appuie pour le faire ? »,</em> s’interroge M. Coulibaly.

Pour le comité, le Code domanial et foncier du Mali est clair.  Son article 27 stipule que : <em>« Le domaine public immobilier est inaliénable, imprescriptible et insaisissable ; nul ne saurait se prévaloir du régime de la possession sur une parcelle du Domaine Public ». </em>

Et d’ajouter que le Préfet foule aux pieds les textes au vu de sa hiérarchie qui ne le rappelle pas à l’ordre « ce n’est pas au Préfet de délivrer un permis d’occuper. Cela reste de la seule compétence du maire ». Sur le sujet, le Décret du 19 juillet 2002 est clair et sans ambiguïté. Il stipule que <em>« l’attribution des concessions urbaines et rurales d’habitation relève de la seule compétence des mairies, conformément aux dispositions du Décret N° 02 P-RM du 6 mars 2002 déterminant les formes et conditions d’attributions des terrains du domaine privé immobilier des collectivités territoriales ».</em>

Dans la Commune de Kalabancoro, beaucoup de ces places publics, ou espaces verts ont changé de vocation et réattribué à des particuliers par la Préfecture de Kati, parfois par le Préfet dans la violation totale des textes.

<em> « Nous ne reculerons pour rien au monde pour protéger notre espace vert. C’est un bien de la communauté et non d’une personne ou d’une autorité. Nous appelons le Préfet, au maire d’agir pendant qu’il est temps ».</em>

Le comité n’épargne pas la possibilité de saisir la justice dans les meilleurs délais si les choses devraient rester à l’état.

Censés contribuer à agrémenter les loisirs des populations bénéficiaires, il est fort déplorable de constater une déviation des objectifs des espaces verts et des jardins publics dans la Commune de Kalabancoro.

Le département de l’Environnement est plus que jamais interpellé.

<strong>A.S</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Commissariat de police  Kalabancoro : Le sergent Bagayoko défie les chefs de police]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-kalabancoro-le-sergent-bagayoko-defie-les-chefs-de-police-2780453.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Mon, 08 Oct 2018 09:10:25 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Refus d’exécuter une sanction disciplinaire, insubordination à la hiérarchie,  calomnie à l’endroit de sa hiérarchie : voilà quelques faits qu’un sergent de police, Abdramane Bagayoko se livre depuis quelques jours.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il fait partie de cette racaille de policiers qui troublent la quiétude et ternissent l’image de la police. Son nom : Abdramane Bagayoko. Son grade : Sergent. Fougueux, ledit sergent  est connu dans le milieu de la police pour ses actions d’indiscipline. Il vient de faire parler encore de lui en refusant d’exécuter une sanction disciplinaire de sept jours d’arrêts de rigueur à lui infligée par sa hiérarchie (le commissaire principal de Kalabancoro).</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pris dans son propre piège, le sergent Bakayoko multiplie les sorties, en tenant des propos calomnieux, inventant même des faits qui n’ont jamais existé. Il est soutenu dans son aventure par deux membres de son syndicat (le Synapol). Ces derniers, à leur tour, s’adonnent à des menaces et actes d’intimidation caractérisée à l’endroit d’un commissaire de police.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, son cas défraie la chronique de l’actualité au sein de la police nationale et la hiérarchie de la police est interpellée face à de tels actes.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De quoi s’agit-il ? Tout a commencé avec une note de service du commissaire principal du Commissariat de Kalabancoro, Mamadou Mounkoro, invitant les agents à un bon entretien et usage du Pick-up de service. Le commissaire dit avoir constaté que du carburant de mauvaise qualité et en quantité insuffisante sont utilisés pour faire fonctionner l’engin. Ce qui a occasionné une panne sur la pompe du véhicule. Et de rappeler aux agents que l’entretien et le bon usage des matériels du service sont un devoir par tout fonctionnaire indépendamment de la fonction et du titre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le commissaire a ainsi responsabilisé le chef de la Voie publique pour l’entretien et le suivi du Pick-up et des matériels de service…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le lendemain de la prise de la note de service, c'est-à-dire, dans la nuit du 21 au 22 juin 2018, le sergent Abdramane Bagayoko révolté contre la décision du commissaire, tient une réunion nocturne sur le toit du Commissariat avec certains policiers, qui d’ailleurs ignoraient l’ordre du jour de la réunion. Aussi, le Commandement n’était pas informé de la tenue de la réunion <i>« secrète ». </i> Plus grave, l’agent Bagayoko n’était pas de service ce jour au Commissariat.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au cours de la réunion, le sergent  aurait poussé ses collègues policiers à ne pas se soumettre à la décision du commissaire.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon nos investigations, le sergent est allé jusqu’à dire que <i>« c’est eux qui ont fait partir son prédécesseur et c’est eux qui vont faire partir le commissaire Mounkoro ».</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Début juillet 2018, le compol Mounkoro prend une sanction disciplinaire de 7 jours d’arrêts de rigueur à purger à l’école de police, à l’encontre de deux agents aux motifs qu’ils ont tenu une réunion nocturne sur le toit du Commissariat à l’insu du Commandement suivi d’incitation à la révolte. Chose normale jusque là.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">N’ayant aucun respect pour sa hiérarchie et pour les textes de la police, le sergent Bagayoko refuse d’exécuter la sentence. Pendant qu’au même moment, un autre sergent avec qui il a écopé de la même sanction l’a exécuté.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Deux jours après, le commissaire principal informe sa hiérarchie de la situation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Comme si le sergent était poussé par d’autres agents, trois policiers qui se disent membres de son syndicat, ( le Synapol-Comité CCR) en poste ailleurs, se sont rendus au commissariat de police de Kalabancoro pour apprend-on, demander l’annulation de la sanction disciplinaire qu’ils ont qualifiée <i>« d’illégale ».</i> Au cours des échanges, un certain Aboubacar Kéita, sergent chef a fait savoir au commissaire que son collègue sanctionné a le droit de se réunir avec ses camarades partout où il veut et sans l’autorisation du Commandement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ainsi, s’en sont suivis des propos outrageants à l’encontre du commissaire  Mounkoro. Dans la journée, un autre sergent chef, Jean Antoine Samaké a envoyé un SMS au commissaire Mounkoro sur son téléphone. M. Samaké tient lui aussi des propos désobligeants…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Encouragé ou soutenu par ses camarades syndicalistes, Abdramane Bagayoko se rend dans le bureau du commissaire pour dire qu’il ne peut pas être sanctionné parce qu’il est syndicaliste.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Calomnie et diffamation   </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le sergent chef Aboubacar Kéita est revenu à la charge en qualifiant la sanction <i>« d’abus d’autorité ». </i>Quelques jours plus tard, le Synapol a adressé une correspondance à l'inspection de la police pour accuser<i> </i>le Commissaire Mounkoro d’avoir libéré un <i>« voleur »</i>(Kassim Traoré dit Ladry) que le sergent Abdramane Bagayoko a fait conduire au commissariat.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Coincé et n’ayant plus d’arguments à tenir et cherchant un alibi, lui et ses camarades du syndicat, organisent une conférence de presse, fin septembre dans les locaux du commissariat de Kalabancoro, alors que la règle veut qu’ils tiennent leur réunion ou autre conférence de presse à leur siège. Provocation ! Comme si cela ne suffisait pas, les conférenciers animés par un sentiment de vengeance voir de haine, se sont mis à fabriquer des histoires. Ils  ont accusé le commissaire Mounkoro d’avoir violé les textes. Et ont aussi accusé un certain Kassim Traoré dit Ladry d’intenter à la vie du sergent Bagayoko.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le compte-rendu de ladite conférence de presse a été  suffisamment relayé dans la presse. Aujourd’hui, son syndicat multiplie les contacts pour disent-ils, faire partir le commissaire Mounkoro du commissariat de Kalabancoro.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que le sergent Abdramane Bagayoko n’est pas à sa première tentative d’insubordination à la hiérarchie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Nos investigations au niveau du GMS et auprès de certains de ses camarades nous ont permis de savoir qui est réellement le sergent Bagayoko.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon  nos investigations, en mars 2016 le sergent Bagayoko et quelques policiers avaient <i>« procédé à l’enlèvement du matériel et le boycott du travail des éléments au sein de l’hôtel Onomo »,</i> arguant, qu’ils travaillent dans les conditions de garde difficile en plus d’être  mecontents de la demande de réduction des éléments de garde du GMS exprimée par le directeur général d’Onomo.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Surpris, le commissaire divisionnaire  Cheickné Magassouba, commandant en chef du GMS de l'époque avait adressé une correspondance au DG de la police d’alors pour mesure à prendre contre les éléments de police, qui ont agit maladroitement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au regard des comportements du sergent Bagayoko par ricochet des éléments du synapol, la hiérarchie policière doit sévir surtout que le sergent indiscipliné n’est plus de sainteté avec ses autres collègues dudit commissariat. Sinon comment comprendre qu’ sergent de police refuse de se soumettre aux sanctions disciplinaires de sa hiérarchie prétextant être  un syndicaliste ? Dans un passé récent, certains syndicalistes ont exécuté des sanctions de ce genre sans crier gare. Si de tel cas d’insubordination se perpétuait, allons assister à la fin de la sanction au sein de la police ? En tout cas, les autres fonctionnaires de polices suivent de très près la suite réservée à l’affaire. Pour eux, il ne peut y avoir deux poids et deux mesures. Fermer les yeux sur de tel comportement au sein d’une police aura quelle conséquence ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le policier récalcitrant a la couverture de quelle autorité pour agir de la sorte ? Les jours à venir nous en diront plus.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Namakoro Diarra, inspecteur de Police à la retraite ne disait-il pas qu’on  nait pas policier, on devient policier et on meurt dans la police  et que la police est un grand corps, un corps d’excellence. C’est pourquoi, elle a comme devise : « la loyauté, la probité, la discipline et de travailler dans la rigueur. Ceux qui ont choisi devenir policier ou policière ont fait le bon choix. Si vous faites bien le travail, la nation vous sera toujours reconnaissante à travers les plus hautes autorités du pays. Mettez-vous en tête que l’image que vous protégez, est celle que l’étranger va retenir sur votre pays », a-t-il lancé. Souhaitons que les sages conseils de l’inspecteur à la retraite puissent inspirer le jeune sergent et son syndicat. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A suivre !</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A.S.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidentielle de juillet: D’où les candidats trouvent les moyens pour financer leurs campagnes ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dou-les-candidats-trouvent-les-moyens-pour-financer-leurs-campagnes-2757083.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 15 May 2018 12:24:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Il n’y a pas une banque pour financer la campagne présidentielle. Alors, on est tenté de savoir comment font les candidats pour mobiliser autant de ressources financières pour faire face aux dépenses ? Suivez mon regard.</strong>

A moins de trois mois de l’élection présidentielle prévue pour le 29 juillet prochain, les candidats affûtent leurs armes pour convaincre le plus grand nombre de personnes à adhérer à leurs projets de société. Les candidats passent par la sensibilisation à travers plusieurs canaux : meetings, réunions, assemblées générales, utilisation des médias etc. Ces stratégies de communication et de sensibilisation nécessitent une manne financière énorme.

L’argent étant le nerf de la guerre pour tous les candidats, (petits et grands), d’où trouvent-ils les ressources ?

Pour la présidentielle de juillet prochain, une vingtaine de candidature sont annoncées. Et chacun des candidats doit mobiliser les fonds.

Sous d’autres cieux, les candidats font appel aux financements privés (dons de particuliers, prêts bancaires) et publics (aides de l’Etat). Au Mali, la situation diffère. Beaucoup d’interrogations restent pendantes quant à la provenance des financements de la campagne des candidats. Le hic est que les états-majors des candidats refusent de divulguer la provenance de leurs moyens de campagne. Il n’existe aucune structure qui peut exiger la transparence des dépenses électorales. Le grand risque c’est le financement par l’argent sale provenant du blanchiment des fruits des crimes de toute nature : drogue, détournement, trafic de tout genre..

Le parti au pouvoir, le RPM qui n’a jusque-là pas donné le nom de son candidat à l’élection présidentielle n’a aucune raison de s’inquiéter pour financer sa campagne. Détenant la clé des finances de l’Administration publique, les cadres du RPM n’hésiteront pas à se faire remarquer en mettant la main à la poche, sans oublier les apports colossaux des opérateurs économiques, ainsi que des soutiens des partis amis de l’extérieur ajoutés à l’aide publique aux partis politiques.
Pour le financement de sa campagne, il suffit que le RPM demande pour que ses vœux soient exaucés. Le président du parti des Tisserands, Dr Bocari Tréta et ses camarades n’auront donc pas de souci pour faire face aux dépenses.

Il sera certainement l’un des candidats les plus en vue à l’occasion de cette campagne électorale. Samedi 12 mai au Stade du 26 Mars, Soumaila Cissé, candidat de l’URD a démontré les couleurs qui seront les leurs. Pour son investiture, l’URD a débloqué des moyens colossaux.
En plus des aides dont bénéficient les partis politiques, le candidat du parti de la Poignée de main aura recours à plusieurs autres sources de revenus. Plusieurs fois ministres du Mali, Soumaila a été également le président de la Commission de l’Uémoa. Il se dit aussi qu’il a fait des investissements dans les secteurs bancaire, hôtelièr, téléphonique…

Dans son entourage, l’on soutient que les cotisations des cadres du parti constituent un support non négligeable, aussi le soutien de certains amis de l’extérieur est un espoir.

Véritable machine électorale, l’Adéma PASJ reste le parti où le financement de la campagne ne doit pas poser de problèmes majeurs si seulement si les membres du CE parlent de la même voix. A l’instar des autres formations, le parti détient des voies et moyens pour mobiliser les ressources nécessaires.

Le diable est dans les détails : les adémistes étant « au pouvoir », ministres et parlementaires peuvent faire face aux dépenses.

Deuxième tentative à une élection présidentielle, le candidat de Yelema, ancien ministre et ancien Premier ministre, Moussa Mara est l’un des plus jeunes candidats. Il a certainement fait beaucoup d’économie au moment où il était aux affaires. Pour ceux qui l’ignorent, Mara est réputé être un « Harpagon » surtout à Yelema toutes les dépenses sont passées à la loupe. Aussi, il faut le reconnaître, il peut lui aussi compter sur des soutiens extérieurs comme d’ailleurs la plupart des grandes formations.

Aliou Boubacar Diallo, le candidat de l’ADP-Maliba est l’homme d’affaires propriétaire de plusieurs entreprises au Mali. A l’extérieur, on dit qu’il est classé parmi les milliardaires du continent. Il peut compter sur l’importante manne financière pour financer sa campagne.
A.S.</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Kalfa Sanogo à propos du choix du candidat  à la candidature  de l’ADEMA/PASJ à la présidentielle de 2018 : « Le temps du dilatoire va bientôt finir »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/kalfa-sanogo-a-propos-choix-candidat-a-candidature-de-lademapasj-a-presidentielle-de-2018-temps-dilatoire-va-bientot-finir-2646082.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Tue, 07 Nov 2017 13:13:53 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18259" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18258"><i id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18257"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18256">Candidat déclaré de l’Adéma PASJ, le maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, dans l’entretien ci-dessous nous parle du choix du candidat de son parti à la présidentielle de 2018, son rapport avec le parti majoritaire. </span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18255" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18241"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18240">Les Echos : <i id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18239">Vous êtes un des candidats déclarés aux primaires de l’Adéma/PASJ pour l’élection présidentielle de 2018. Où en est-on avec les préparatifs ?</i></span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18254" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>Kalfa Sanogo :</b><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18243"> N’étant pas membre du comité exécutif du parti, je ne sais pas exactement à quel niveau sont les débats aujourd’hui par rapport aux candidatures. Mais, j’ai cru comprendre qu’il y a encore un processus qui n’est pas encore achevé, qu’on élaborerait deux documents.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18206" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoBodyText">Ceci dit, la Conférence nationale de l’Adéma/PASJ, tenue en fin mars 2017, a clairement décidé que l’Adema  ait son candidat à l’élection 2018. Evidement, cela fait couler beaucoup d’encre. Il y a des éléments au niveau du CE qui ne veulent pas entendre les choses de cette oreille. Or, si la hiérarchie des instances est respectée, la Conférence nationale est une instance de décision et le CE est un comité d’exécution des décisions. Donc à ce niveau, si on respectait les textes et la hiérarchie des organes, il ne devrait plus avoir de débat à savoir : si on doit présenter un candidat ou pas.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Maintenant comment choisir ce candidat, c’est une autre question. D’aucuns disent : oui, on a essayé les primaires en 2001, ça nous a donné des problèmes. En 2013, on a mis en place un comité pour faire le choix, ça aussi nous a donné des problèmes et maintenant, il faut qu’on trouve un candidat consensuel et rassembleur. Mais, c’est bien des hommes qui se retrouvent pour s’asseoir afin de définir des critères ; tout comme le CE qui avait choisi en 2013 Dramane Dembélé. Donc, ça ne viendra pas du ciel pour dire : voici le candidat rassembleur !</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18219" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Il faut éviter que ce processus n’aboutisse à des bizarreries et qui ne seront pas conformes à l’attente du peuple Adéma.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Nous avons un organe exécutif, mais qui n’est pas un organe de décision. En tout cas, certains camarades, manifestement, jouent au dilatoire pour qu’au moment venu, ils viennent dire  qu’on n’a pas le temps de choisir quelqu’un  et qu’il faut s’aligner derrière X ou Y. On les voit venir.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si cela se produisait, quelle sera votre réaction ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>K.S. :</b><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_19930"> Comme cela ne s’est pas produit et j’espère que cela ne va pas se produire. Le peuple Adema est un peuple suffisamment aguerri. Le peuple Adéma, depuis les dernières municipales, a dit : ça suffit ! Nous voulons avoir notre propre candidat. Et donc, c’est le peuple Adéma qui va bousculer et aller droit au but. Je suis convaincu de ça.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>Les Echos : <i>Vous savez que le temps presse et nous sommes à moins d’une année de la présidentielle.</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b><b>K.S. :</b> C’est pourquoi je dis  qu’il y en a qui jouent au dilatoire.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Le dilatoire va prendre fin bientôt. Parce qu’on ne pourra pas indéfiniment reporter les échéances au motif qu’on  n’a pas encore fini de faire notre propre politique. Et dire que le parti seul ne peut pas ?. Qu’on prenne les élections de 1992 a maintenant : le parti Adéma avait des alliés. Une fois qu’on se prononce, il y a des gens qui viennent. Ça c’est certain.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18208" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18207">Pour le cas d’IBK en 2013, ce sont beaucoup plus des associations qui se sont mobilisées. IBK l’a dit d’ailleurs. Donc, jouer à ce petit jeu, autrement dit ; dire qu’on veut un candidat consensuel…. Consensuel entre qui et qui  ? Entre quelques membres du CE ? Quels sont les critères de ce consensus si c’est le consensus du peuple Adéma.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">On a qu’à voir comment les élections municipales se sont déroulées en novembre dernier. Quel candidat a plus rassemblé plus de monde. Il ne faut pas se leurrer. Nous sommes à la croisée des chemins pour notre pays. Nous ratons le coche. Notre descente en enfer va se poursuivre. Donc, si c’est un candidat laxiste qu’ils cherchent, un petit copain, ça ce n’est pas le peuple Adéma. Et je le sais ; qu’à la base il y a des bousculades de tout part.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si l’Adéma portait son choix sur votre personne surtout qu’à Sikasso, plusieurs associations vous ont demandé de vous porter candidat à la candidature à l’élection présidentielle de 2018 ?</i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18209" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>K.S. :</b> Encore une fois, je ne veux pas anticiper. Parce qu’ on supposeras que tu as dit quelque chose, alors tu n’as rien dit. A postiori, ils commencent à spéculer là-dessus. Je n’aime pas spéculer là-dessus. Je dis simplement que le peuple Adéma doit bousculer, pour qu’on trouve un candidat digne de ce nom.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18211" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18210">Je ne dis pas que je suis le candidat le plus sérieux. Non !  C’est une prétention, mais aujourd’hui connaissant bien notre petit monde, je suis plus âgé politiquement que beaucoup d’entre eux. Je pense que beaucoup d’entre eux sont mes cadets. Mais, je dis encore une fois, peu d’entre eux, tant sur le plan politique que sur le plan socio-professionnel (la diversité, le parcours de la base  vers le sommet technique) puissent valoir autant d’expériences à la matière. Je suis en droit de penser que si les choses sont objectives, je devrais être parmi les premiers au moins.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Comme je ne m’agite pas, beaucoup de gens surtout la jeune génération se dit : il vient d’où celui-là en oubliant que je suis membre fondateur de l’Adéma/PASJ. Les anciens le savent.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18218" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18217">Du point de vue socio professionnel, il y a beaucoup de gens qui m’ont vu à la CMDT. Je suis venu à la CMDT en 2013.  J’étais à la retraite et travaillais aux nations Unies  pendant 21 ans de service. Avant cela j’étais à Katibougou de 1974 jusqu’à 1981. J’ai été directeur général adjoint, ensuite DG. Le Premier ministre AIM, Bocary Treta, Kassim Denon, Moussa Allassane Diallo etc… beaucoup ont été mes étudiants.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si le C E désignait un autre candidat autre que vous. Quelle sera votre réaction ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b>KS : Je ne vois pas cette perspective. Sincèrement. Vous avez suivi les élections municipales à Sikasso ? Quand il y a eu le résultat, c’est l’Adéma qui a applaudit en disant : ouf, on est sauvé. Un cadre du parti a même écrit un article paru dans la presse où il magnifiait Kalfa Sanogo en disant qu’il a donné espoir au parti.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18213" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18212">Je ne vois pas comment on peut choisir quelqu’un d’autre qui n’a presque personne derrière lui. A moins qu’on cherche d’autres critères qui ne soient pas ceux du rassembleur au niveau du peuple Adéma, mais entre quelques copains. Je ne me situe pas dans cette perspective de désigner quelqu’un d’autre.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Quel est le rapport Kalfa Sanogo homme politique avec le RPM ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b><b>K.S. :</b> Ma particularité : je ne nourris jamais d’animosité politique. Même du temps de l’UDPM où, on a combattu caché  puis à visage découvert. Il y a des gens de l’UDPM avec lesquels on était en bons termes. Je n’ai jamais compris que la politique ce sont des animosités des mensonges…</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Moi, Kalfa, homme politique, je n’ai pas de problème avec le RPM.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">A Sikasso, vous avez vu que le Premier ministre et moi. Nous nous sommes donné des accolades. Nando est mon  ancien étudiant. Ousmane Koné est un petit frère au vrai sens du terme. Quand il partait à Sikasso en 1998 pour interroger l’Adéma à la base, c’est moi qui l’avais envoyé. Boubacar Touré, actuel chef de cabinet du président de la République vient de quitter Sikasso. Nous sommes en bons termes. Je n’ai pas d’apriori à ce niveau.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18216" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Mais ça n’empêche pas que si nous ne partageons pas les mêmes objectifs, les mêmes idéaux, je le dis haut et fort surtout que s’il s’agit du Mali, que nous ayons des idées contraires. Je n’ai pas de problème avec le RPM. Il faut que les gens le sachent.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Propos recueillis par</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_19955" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Entretien réalisé par Amadou Sidibé</b></p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Professeur Yacouba Konate, Dg du MASA : « On veut se donner les moyens d’une économie plus forte »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/professeur-yacouba-konate-dg-masa-on-veut-se-donner-moyens-dune-economie-plus-forte-2440442.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

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                    <pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:36:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10é édition du marché des arts du spectacle africain (Masa) se tiendra du 10 au 17  mars 2018. A quelques mois de la tenue de la manifestation, le directeur général du Masa, Le  professeur Yacouba Konaté nous parle du festival, des innovations apportées.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Les Echos : <em>Nous sommes à quelques mois de la tenue du Masa 2018, où en-t-on avec les préparatifs ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Konaté : </strong>Le Masa 2018 se tiendra en mars en Côte d’Ivoire. La réunion du comité artistique est prévue du 27 au 30 septembre prochain. A cette occasion, on s’aura la liste retenu pour la partie marché. Dans la foulée, aura lieu un gala des partenaires. A partir de là vont commencer une série de communication dans la presse nationale et internationale pour inciter les acteurs culturels à venir dans la partie festivals.

L’édition 2018 a ceci de particulier. Elle va coïncider avec la 25<sup>e</sup> année et la 10<sup>e</sup> édition du Masa. Ce sera l’occasion de faire le point sur le Masa en tant que programme de développement culturel. Il y aura une partie historique où on va essayer de réanimer le mémoire du Masa, à faire parler des grands témoins.

J’ai  discuté avec Jean Louis Roi, ancien secrétaire général de l’ACCT, c’est eux qui sont les pères fondateurs qui étaient au chevet du Masa, c’est des gens qui ont une connaissance très fine des enjeux de l’époque.

Nous aurons  aussi une partie prospective.  Parce que le thème retenu pour cette édition est : <em>« quel modèle économique pour les arts des scènes ? ».</em>  Cette question que nous envisageons d’étudier est les conditions de vie et de survie des artistes.

Il faut rappeler que notre budget qui était constitué essentiellement des appuis de ce qu’on appelle la coopération internationale notamment l’organisation internationale de la francophonie (OIF) aujourd’hui la prospective s’est inversée.  C’est l’Etat de Côte d’Ivoire qui porte 80% du budget du Masa. Aussi, la direction du Masa apporte sa contribution en cherchant des sponsors dans le secteur privé. Et puis, les partenaires institutionnels et stratégiques comme l’OIF qui n’est pas seulement partenaire mais aussi notre parrain puisqu’il était là au départ.

On essaye aujourd’hui de créer un nouveau modèle à partir d’un type de partenariat que  nous signons avec le secteur privé : national et international et progressivement arriver à avoir quelques choses qui ne sera pas réellement une autonomie financière, parce que je crois que les grosses manifestations comme celle-là auront encore besoin de l’appui des pouvoirs publics.

<strong>Les Echos : <em>Est-ce à dire que vous voulez réduire l’apport de l’Etat dans l’organisation du Masa ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>Non, on ne veut pas réduire l’apport de l’Etat, c’est juste un problème de pourcentage. On veut arriver à une sorte de proportion. Que l’Etat nous donne 40% de notre budget et nous-même on cherche le reste 60%.<strong> </strong>C’est très important à trouver des concurrents à l’Etat et permettre de payer les frais les plus chauds : les billets d’avion, les cachets des artistes etc. Il faut rappeler que nous sommes les premiers marchés. L’année dernière sur un budget d’un milliard F CFA, nous avons donné au moins 315 millions F CFA de cachets aux artistes. On paye le transport, l’hébergement et le cachet des artistes, on aide les diffuseurs à venir. C’est ça qui fait l’originalité du Masa. Si vous prenez une manifestation comme les Jeux de la francophonie, c’est les Etats qui envoient les artistes et les payent leur cachets, la Cote d’Ivoire les hébergent. Là, il y a une répartition multilatérale. Alors que nous, on paye le cachet, le transport et l’hébergement.

<strong> </strong><strong>Les Echos :</strong> <em><strong>D’édition en édition, le Masa innove. Alors, quelles sont les innovations pour 2018 ?</strong></em>

<strong>Y.K. : </strong>Nous voulons prendre la notion de modèle économique au sérieux parce que comme je vous ai dit, on cherche a diversifié la nomenclature du budget.  On veut également changer l’approche de la manifestation, c’est-à-dire que dans le Masa, il y a une partie marché et l’autre partie festival. A la partie Masa, on va prendre des groupes émergents. Autrement dit, il s’agit de faire découvrir et proposer les jeunes artistes qui ne sont pas bien connus, mais qui ont du talent.

Les groupes déjà connus qui peuvent faire du show comme par exemple Salif Keita, Habib Koita seront dans la partie festival. On va mettre à contribution les opérateurs culturels ivoiriens, africains pour qu’ils fassent le travail qu’ils font habituellement. Comme vous le savez, nous avons un label Masa. Si la manifestation fait 100 millions F CFA, on donne la moitié du budget et l’opérateur culturel met l’autre moitié et ensuite il vend le spectacle.

Ce que nous essayons de faire, c’est donner une part financière plus importante aux festivals, c’est-à-dire traité le festival dans un business-plan différent du Marché. Pour l’édition 2018, on veut séparer les deux.

On veut travailler avec des opérateurs qui vont être intéressé au Masa en tant que Marché pour que la notion Marché aille jusqu’aux organisateurs du spectacle. Nous, on leur rend, eux ils vendent. Pour nous, l’intérêt, c’est que la manifestation va nous couter à moitié prix.

L’autre nouveauté qu’on veut faire, c’est ouvrir le Masa aux Diasporas. Il s’agit des africains du Brésil, les africains-américains, les afro-cubains. On a déjà ouvert le Masa aux anglophones, lusophones etc.

L’année dernière, Sandra Belle qui est de Trinidate de Tobacco voulait venir avec un groupe mais, elle n’est plus venue. Il y a un ou deux mois, elle est venue en prospection avec Alex Boisene pour voir comment faire de l’opportunité du Masa, une espèce de présentation du festival tel que les noirs l’ont inventé dans les pays comme Trididate de Tobacco. Ces festivals sont liés aux cultures noires de la diaspora ancienne. Ils veulent faire une sorte de come-back, de retour aux sources avec ce festival. Les gens de Trinidate ont une forte implantation à New york notamment à Brouklick. Ils veulent que le Masa soit un lieu d’expérimentation du festival de Trinidate de Tobacco ici. Donc ça sera Trinidate, Brouklick et Abidjan.

Ils viendront ici à Abidjan, on va les mettre en contact avec des communautés dans les villages qui vont les accueillir. Ils ont des instruments très spécifiques qu’ils savent fabriqués, ils vont apprendre les techniques d’ici (Cote d’Ivoire). Et vont jouer avec les groupes qui viendront au Masa.

Pour nous, ça va être quelques choses de très particulier. Parce que si ça marche, ça veut dire que les capitales africaines pourront se jumeler avec l’un ou l’autre de ses festivals. C’est aussi l’occasion pour nos parents qui sont là-bas qui parfois aimeraient venir mais ne savent pas quel sera le bon pretesque. Donc ça va être une bonne opportunité pour qu’ils viennent se ressourcer.

<strong>Les Echos : <em>Dites-nous les lieux qui abriteront ces manifestations ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>On projette<strong> </strong>ouvrir des sites à Abidjan, Yamoussokro, Korogho, Bouaké. Dans notre programmation ce sera dans ces trois villes plus Abidjan.

<strong> </strong><strong>Les Echos :<em> le mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>Notre préoccupation, c’est l’économie de la culture. On veut se donner les moyens d’une économie plus forte. Je suis convaincu qu’une structure comme le Masa peut réduire sa dépendance vis-à-vis de l’Etat. Si on a pu réduire avec l’aide internationale, on peut le faire pour l’Etat. Vous avez des entreprises de communication qui cherchent à communiquer sur les manifestations phares comme la nôtre. Il faut seulement discuter entre eux à temps.

Propos recueillis à Abidjan par

<strong>Amadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Lutte contre le paludisme à Koulikoro : Plus d’un million de moustiquaires imprégnées à distribuer ]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-paludisme-koulikoro-dun-million-moustiquaires-impregnees-distribuer-599732.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:18:24 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg"><img class="size-full wp-image-459742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg" alt="Epidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest : Le ministre de la santé décide de bouger enfin" width="620" height="417" /></a> Ousmane Koné, ministre de la santé[/caption]

<strong>Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a lancé hier à Ouéléssébougou, la campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée (MILD) dans la région de Koulikoro. Plus de 1,4 millions de moustiquaires seront distribuées aux populations de la 2e région.</strong>

<strong> </strong>

Pour gagner le pari de la lutte contre le paludisme dans notre pays, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP), avec l’appui de l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI) des Etats-Unis d’Amérique mène une campagne de distribution gratuite des MILD à travers le pays.

Le jeudi 23 octobre 2014, a eu lieu le lancement de la distribution de MILD dans la région de Koulikoro à Ouéléssébougou. Pour la réalisation de la campagne universelle au Mali, les besoins en moustiquaires ont été évalués, selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, à 8 666 667 unités pour un coût de 28 milliards de F CFA.

Le gouvernement américain, à travers le PMI, a contribué avec plus 4 millions de moustiquaires. Pour la présente campagne, 1 400 060 de MILD d’une valeur de plus de 4 milliards de F CFA seront distribuées gratuitement à la population de la région de Koulikoro à l’exception de la ville de Kolokani et une partie de Kati, servies en 2012.

Pour le ministre Koné, le paludisme constitue la principale cause de morbidité et de mortalité en particulier chez les enfants de moins de 5 et les femmes enceintes. Il a rappelé qu’en 2012, le Système local d’information  sanitaire (SLIS) a rapporté 2,1 millions de cas de paludisme dans les structures sanitaires. Ceci constitue 42 % des consultations externes tout âge confondu. Le même SLIS a rapporté 1803 cas de décès dus au paludisme.

"Le paludisme affecte non seulement la santé, mais aussi la performance scolaire, la productivité des travailleurs et le développement économique sur le long terme", a déploré le ministre Koné. Il a souligné que c’est grâce à l’utilisation des moustiquaires imprégnées, qu’une baisse importante de la mortalité et de la morbidité a été obtenue au Mali dans plusieurs autres pays d’Afrique.

Pour le coordonnateur de PMI, Timothy Ziemer, le paludisme reste toujours une maladie terrible malgré les efforts. Il a expliqué que ce don de moustiquaires entre dans le cadre de l’appui du gouvernement américain au Mali dans la lutte contre le paludisme. Il a appelé les bénéficiaires à un bon usage pour se protéger contre le fléau. Il a assuré l’accompagnement de son pays auprès du Mali pour réussir la bataille du paludisme.

Durant cinq jours, les moustiquaires seront toutes distribuées dans la région.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Editorial : Le vrai visage de Dioncounda]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-vrai-visage-de-dioncounda-134671.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 20 Mar 2013 17:30:52 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-134672" alt="DIONCOUNDA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/DIONCOUNDA.jpg" width="610" height="343" />Au moment de la restauration des Bourbon sur le trône de France en 1815, Talleyrand, le diplomate français, aurait dit que les Bourbon  »n’ont rien appris et rien oublié ». De notre président, on peut dire cela. Et pis encore : Dioncounda a un mépris souverain pour la presse et les journalistes maliens. Tout semble indiquer qu’il n’a vu en eux qu’un marchepied pour assouvir ses ambitions : être président à tout prix.</strong></em>

&nbsp;

Depuis qu’il est installé, il n’a parlé à personne, s’est contenté d’occuper son fauteuil et de laisser reproduire les tares d’une certaine famille « régnante » aujourd’hui refugiée à Dakar. Son mépris va au-delà de la presse malienne. Sinon, comment comprendre que, dans le vacarme soulevé par l’arrestation de Boukary Daou, le directeur de publication du quotidien « Le Républicain », il ait fait, au Mali, celui qui n’a rien vu et rien entendu, pour aller s’exprimer de la façon dont il s’est exprimé, à Nouakchott et à Dakar ?

&nbsp;

Le fait n’est pas nouveau et ses partisans rappellent justement qu’il a eu la même attitude, quand, revenu après le putsch de son refuge nigérien après la bataille du FDR pour un retour à l’ordre constitutionnel (qui lui profitait), il n’a même pas daigné les rencontrer ou les recevoir. Les autres se battent, Dioncounda en récolte les fruits.

Aujourd’hui, beaucoup, au vu de son attitude, de ses absences, mettent en doute son parcours et tout le combat pour la démocratie et l’Etat de droit qu’on lui prête. En effet, il est difficile de croire qu’il fut un combattant des libertés quand l’on se rend compte que depuis son installation au pouvoir, jamais les journalistes n’ont connu autant de difficultés dans leur exercice du métier que sous lui.

&nbsp;

Jamais, il n’y a eu auparavant autant d’agressions, de menaces et de sévices contre les journalistes. Jamais les journalistes n’ont été autant tenus éloignés de Koulouba. Ce constat est autant valable pour la presse que pour les autres. Le prince du jour (des ténèbres) ne veut personne.

&nbsp;

Demain il fera jour. S’il plaît à Dieu !

&nbsp;

<b>Alexis Kalambry</b>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le mali en 2012 - ATT : l’auteur du désastre sociopolitique]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-en-2012-att-lauteur-du-desastre-sociopolitique-115030.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:59:50 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72348" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-72348" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ATT0.jpg" alt="" width="344" height="257" /> L'ancien Président du Mali, le Général Amadou Toumani Touré dit ATT[/caption]

<strong><em>Politiquement parlant, l’année 2012 aura été celle du fiasco en raison de la non-tenue à échéance des élections présidentielle et législatives, mais surtout de la crise politique et sécuritaire qui sévit.</em></strong>

Les hommes politiques maliens et l’ensemble de la classe politique ont failli à leur devoir. C’est le constat amer, voire le bilan que l’on peut dresser sur le plan politique de l’année 2012. Et tout le mal est parti de l’idée du général Amadou Toumani Touré qui  voulait un 3e mandat non autorisé par la Constitution. Fin 2011 : le Mali est encore à l’abri de la catastrophe telle nous la vivons présentement.

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives de se faire réélire, le président Amadou Toumani Touré décide enfin à organiser des élections présidentielles en 2012 et à la date échue. A chacune de ses sorties publiques, il ne manquait pas de souligner et dire à ceux qui veulent l’entendre que<em>« </em><em>le nouveau président de la République sera investi le 8 juin 2012 à midi !</em><em>« </em>

En prélude aux élections, la plupart des partis politiques qui entendaient briguer la magistrature suprême avaient fini de désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Tour à tour Soumaïla Cissé, Ibrahim Boubacar Kéita, Moussa Mara, Me Moutaga Tall, Modibo Sidibé, Soumana Sako, Cheick Modibo Diarra, la liste n’est pas exhaustive sont investis par leurs partis politiques de concerts avec les associations et clubs de soutiens qui avaient pignon sur rue. A telle enseigne que ces composantes de la société civile se substituaient carrément aux partis politiques.

D’octobre 2011 à janvier 2012 les partis politiques étaient presque en campagne électorale. Pendant ce temps, le ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales dirigé alors par le général Kafougouna Koné tentait, de concert avec les partis politiques, dans de rencontres, appelées <em>« </em><em>cadre de concertation avec les partis politiques et les institutions</em><em>« </em>,de rattraper le temps perdu dans la confection d’un fichier électoral fiable suivant lequel se tiendront les élections.

<strong>La racine du mal</strong>

Le président de la République ATT, en effet, dans ses manœuvres de se faire réélire, avait fini par gripper l’administration. Le Recensement administratif à vocation d’état-civil (Ravec), un projet lancé depuis 2009 pour doter le Malien de données biométriques fiables et infalsifiables et sur lequel tous les espoirs étaient tournés pour en tirer une liste électorale incontestable a été un échec retentissant.

L’échec de ce projet a mis dos-à-dos l’administration et les partis politiques. Le déclenchement de l’envahissement puis de l’occupation des régions du Nord du Mali début janvier à mars 2012 va rendre davantage les relations tendues entre le MATCL et les partis politiques. Désormais il y a, d’un côté des partis politiques qui ne veulent pas aller aux élections avant la libération totale des régions du Nord et de l’autre côté des partis politiques qui souhaitent l’organisation des élections. Sur le fichier électoral, la division est aussi palpable.

Etant donné que les élections ne pourront pas se tenir dans les délais constitutionnels avec un fichier issu du Ravec, le fichier issu du Race est sollicité, mais celui-ci est  rejeté par certaines formations politiques au motif qu’il s’agit là d’une <em>« </em><em>astuce</em><em>« </em> de l’Adéma/PASJ qui serait la grande gagnante si les élections venaient à se tenir sur la base de ce fichier là fut-il <em>« </em><em>amélioré</em><em>« </em>comme le voulaient des <em>« </em><em>centristes</em><em>« </em>.

Tout compte fait, aucun compromis ne sera trouvé entre la classe politique et l’administration afin que les élections se tiennent suivant les délais constitutionnels, c’est-à-dire le 29 avril 2012 pour le 1er tour et le 11 mai 2012 pour le second tour et comme point final, l’investiture du président élu le 8 juin 2012. Cela n’a pas été le cas d’où 2012 restera une année de fiasco sur le plan politique. La crise politique connaîtra son paroxysme le 22 mars 2012.

Des militaires mutins investissent le centre ville de la capitale Bamako, occupent plus tard des points et services stratégiques comme l’ORTM, l’aéroport, et dans la nuit le palais présidentiel chassant du coup son locataire, le président de la République, le général Amadou Toumani Touré.

Les activités des partis seront momentanément suspendues avec la décision des  putschistes de suspendre les institutions de la République. De mars 2012 à avril 2012, ce fut une traversée du désert pour les formations politiques quant bien même elles parvenaient par-ci par-là à emmètre des communiqués condamnant le coup d’Etat.

Certains chefs de partis ont dû s’exiler alors que d’autres ont été fortement malmenés par les militaires pro-putschistes. Les formations politiques ne doivent leur rétablissement qu’à la pression de la communauté internationale de voir le Mali sur une voie qui respecte sa constitution et les droits de l’Homme.

<strong>Denis Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le sport Malien en 2012 : Remarquable à tout point de vue]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/le-sport-malien-en-2012-remarquable-a-tout-point-de-vue-115046.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:51:03 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115047" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aigles02.jpg"><strong><em><img class="size-full wp-image-115047" title="Aigles_Mali" alt="Les aigles du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aigles02.jpg" width="610" height="417" /></em></strong></a> Les aigles du Mali[/caption]

<strong><em>L’année 2012, qui s’achève dans quelques jours, a été riche en sports collectifs pour le Mali. Si la Coupe d’Afrique </em></strong><strong>des<em>nations, disputée au Gabon et en Guinée équatoriale, a été l’une des principales attractions de l’année, il n’en demeure pas moins que d’autres événements sportifs majeurs ont rythmé la vie des fans de sports. Retour sur les grands moments de football, de sports collectifs et les Jeux olympiques.</em></strong>

On retient tout d’abord la victoire d’un club de D2, l’Union sportive de Bougouni de la Ligue régionale de Sikasso, en Coupe du Mali. Une grande première sur le plan national avec une sortie africaine en Coupe de la Confédération/Orange. En Ligue 1/Orange, le Djoliba est sacré champion sans concéder la moindre défaite, soit au total 30 matches disputés. On note la bonne performance de nos clubs en compétitions africaines.

D’abord le Djoliba et le Stade malien de Bamako qui se sont qualifiés pour la phase de poules de la Coupe de la Caf/Orange avec à la clé la finale pour le Djoliba. Le COB et l’AS Réal avaient également pris part à la même compétition en atteignant le second tour. Les meilleurs résultats de nos clubs dont le Djoliba en compétition africaine.

Les Aigles se sont classés 3es de la dernière Can, leur meilleur résultat depuis plus de 40 ans. Aussi Seydou Kéita et ses coéquipiers ont composté leur ticket pour la Can-2013 en Afrique du Sud. Avec eux, les Aiglons sont qualifiés pour la phase finale de la Coupe d’Afrique de leur catégorie prévue en mars 2013 en Algérie. Le Mali ne perd que les Aiglonnets éliminés sur la route de la phase finale de leur catégorie par le Nigeria.

<strong>Bonne année Usfas !</strong>

En finale de la 8e édition de la Coupe d’Afrique militaires de football (Camfoot), disputée le dimanche 16 décembre 2012 au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire), le Mali s’est imposé (1-0) au Cameroun, tenant du titre, avec en prime le trophée du meilleur joueur du tournoi décerné à Adama Kéita.

En volley-ball, on notera la performance des dames de l’AS Commune V au championnat d’Afrique des clubs de Niamey. Cette équipe s’est classée 1re lors de la compétition. Chez les basketteurs, trois résultats retiennent l’attention : la médaille d’argent remportée par la sélection nationale féminine au dernier championnat d’Afrique cadets (U-17) et une qualification pour la prochaine Coupe du monde.

Si les séniors dames se sont qualifiées pour la phase finale de l’Afrobasket-2013 prévue au Mozambique, les séniors masculins bien qu’éliminés au Cap-Vert sur le plancher lors des éliminatoires de la Zone II ont été repêchés pour la phase finale de l’Afrobasket, prévue en Côte d’Ivoire.

Aux Jeux olympiques de Londres, l’athlétisme avec Moussa Camara, le taekwondo avec Daba Modibo Kéita a donné le meilleur de lui-même pour honorer le pays. Idem pour le handisport aux Jeux paralympiques avec une bonne moisson de médailles. A l’instar des footballeurs et des basketteurs, les cyclistes, ne sont pas demeurés en reste.

Certes, nos coureurs n’ont pas remporté de titres sur l’échiquier continental, mais, le cyclisme malien a été sur tous les fronts en 2012. En plus, cette Fédération a procédé à la réouverture du vélodrome du stade Ouezzin Coulibaly à la faveur d’une nouvelle compétition lancée par la Fédération malienne de cyclisme dans le cadre de la promotion de la discipline au Mali. D’autres disciplines sportives comme l’escrime, la boxe, le scrabble, le tennis, le jeu d’échecs, le judo, la pétanque ou encore le karaté constituent des satisfactions.

Ce résultat remarquable est aussi le fruit du soutien des sponsors officiels de ce sport malien que sont Orange-Mali et Sotelma/Malitel aux côtés des autorités sportives comme le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) et le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm).

Que l’année 2013 qui débute bientôt et qui sera celle des éliminatoires, notamment du Mondial-2014, des phases finales en sports collectifs et individuel, soit riche en émotions, en performances et surtout consolide les acquis.

<strong>Boubacar Diakité Sarr</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hommes de l’année 2012 au mali : L’armée et le Nord]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/hommes-de-lannee-2012-au-mali-larmee-et-le-nord-115037.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:25:47 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-115038" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/homme_armee.jpg" alt="" width="610" height="428" /></em></strong>

<strong><em>L’année 2012 a été marquée par l’occupation des régions du Nord par des groupes armés et le coup d’Etat survenu le 22 mars 2012.</em></strong>

Tout a commencé en fin 2011, avec l’arrivée de Touaregs, ex-combattants de Mouammar Kadhafi qui sont revenus lourdement armés, via l’Algérie, après la chute de leur mentor. Malgré les dénonciations, l’ex-président de la République ATT a envoyé ses ministres accueillir ces hommes. Le samedi 3 décembre 2011 au palais de Koulouba, ATT a reçu des représentants de ces Touaregs.

Il a été question, au cours de cette rencontre, de paix. Et c’est une offre de paix qui a été faite à ATT ce jour-là qui y a cru aveuglement. Malheureusement, quelques semaines plus tard, des enlèvements et des attaques ont repris au nord.

Avant, le 24 novembre 2011, deux Français (officiellement des géologues) sont kidnappés dans un hôtel à Hombori. Le lendemain, trois touristes (un Néerlandais, un Suédois et un Sud-Africain) attablés dans une auberge de Tombouctou sont enlevés, un quatrième (Allemand) est abattu.

Tous les regards se tournent vers Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a fait du kidnapping d’Occidentaux un fonds de commerce très lucratif, même s’il est probable que l’opération en elle-même aurait été menée par des Touaregs intégrés dans l’armée libyenne et qui sont rentrés au Mali avec armes et bagages à la chute de Kadhafi.

ATT gère donc directement l’épineux dossier avec le colonel-major El hadj Ag Gamou et Mohamed Ag Erlaf, deux Touaregs originaires de la région de Kidal. Mais, à Bamako, on s’inquiète de la proximité de l’élection présidentielle.

L’armée engagée depuis le 17 janvier 2012 dans une guerre dans le Nord du pays contre les rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et les djihadistes de l’Ançar Eddine continue à subir des revers. Elle souffre d’un manque de moyens face aux Touaregs qui bénéficient d’un important matériel et d’armes lourdes récupérées à la chute de Kadhafi en 2011.

Le moral des troupes est au plus bas, les officiers supérieurs sont soupçonnés de népotisme, de favoritisme et de corruption, de détournement d’argent destiné à l’équipement militaire. Fin janvier et début février, des manifestations de femmes de militaires réclament des <em>« munitions pour leurs hommes »</em>. A un mois des élections présidentielles, l’autorité du président Amadou Toumani Touré, qui a annoncé qu’il ne se représenterait pas, est remise en cause.

Le 24 janvier, les bandits armés ont attaquéAguelhok ou plusieurs soldats ont été tués. Ensuite, Tessalit, un poste stratégique, tombe entre les mains des bandits armés le dimanche 11 mars 2012.

Le 21 mars, Sadio Gassama, ministre de la Défense et des Anciens combattants, et le général Gabriel Poudiougou, chef d’état-major général des armées, se rendent au camp Soundiata Kéita à Kati pour évoquer l’évolution de la situation au Nord-Mali. Ils sont pris à partie par des militaires mécontents. Leurs gardes du corps tirent en l’air pour les exfiltrer.

&nbsp;

<strong>Coup d’Etat et occupation du Nord</strong>

Les militaires en colère se dirigent alors vers l’armurerie et prennent des armes et munitions. Ils s’emparent des automitrailleuses BRDM-2 et des transports de troupe BTR-60 stationnés à Kati puis partent vers le palais. Aux environs de 16 h, ils attaquent la présidence : les bérets rouges, parachutistes qui forment la garde d’Amadou Toumani Touré, résistent jusque vers 21 h où l’enceinte du palais est forcée.

Les mutins ne peuvent mettre la main sur le président qui a été exfiltré vers 18 h, les bâtiments sont alors pillés et partiellement incendiés. En fin d’après-midi, une centaine d’hommes investissent le bâtiment de l’Office de la radiotélévision du Mali (ORTM). La radio nationale suspend ses programmes. Les mutins, constitués en Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE), font une déclaration le jeudi 22 mars, à 5 h du matin à la télévision nationale.

Le lieutenant Amadou Konaré, porte-parole du CNRDRE, annonce la suspension de la Constitution et la dissolution des institutions de la République. Il justifie le coup d’Etat par <em>« l’incapacité du gouvernement à donner aux forces armées les moyens nécessaires de défendre l’intégrité de notre territoire national »</em>. Il précise que le CNRDRE prend <em>« l’engagement solennel de restituer le pouvoir à un président démocratiquement élu dès que l’unité nationale et l’intégrité territoriale seront rétablies ».</em>

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, chef de la junte, annonce l’instauration d’un couvre-feu à partir du jeudi 22 mars. Dans la matinée du jeudi 22 mars, plusieurs responsables sont arrêtés. Les prisonniers sont conduits au camp de Kati devenus le siège des putschistes.

A 11 h, Amadou Konaré annonce à la télévision nationale la fermeture des frontières. Il ordonne aux militaires de cesser les tirs de sommation et appelle la population à rester chez elle en attendant la reprise du travail mardi matin.

Les frontières sont partiellement rouvertes à partir du 26 mars, pour permettre l’acheminement des denrées de première nécessité et du carburant. L’espace aérien est ouvert uniquement au transport civil entre 20 h et 1 h du matin. Dans une déclaration à la télévision malienne, le capitaine Amadou Sanogo appelle les rebelles touaregs <em>« à cesser les hostilités et à rejoindre dans les plus brefs délais la table de négociation »</em>, précisant que <em>« tout est négociable à l’exception de l’intégrité du territoire national et de l’unité de notre pays »</em>.

Le 27 mars, le couvre-feu est levé et deux prisonniers politiques sont libérés<sup>. </sup>Le 28 mars, ATT, dont on était sans nouvelle depuis le coup d’Etat, accorde une interview à Radio France internationale dans laquelle il déclare être en bonne santé et se trouve au Mali. Il soutient le plan de sortie de crise proposé par la Cédéao.<sup>.</sup>

La junte militaire adopte une Loi fondamentale pour remplacer la Constitution suspendue. Elle est composée de 70 articles. Le texte précise que le Comité est l’organe suprême de la transition et qu’il est composé de 26 membres issus des Forces armées et de sécurité et 15 membres issus des forces vives de la nation. Son président assure les fonctions de chef de l’Etat. A l’issue de la période de transition dont la durée n’est pas définie, aucun membre du CNRDRE et du gouvernement nommé par son président ne pourra être candidat aux élections.

Amadou Haya Sanogo nomme par ordonnances les nouveaux responsables des forces armées : le colonel-major Yamoussa Camara est nommé secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Ibrahim Dahirou Dembélé, chef d’état-major général des armées, le colonel Ibrahim Fané, chef d’état-major de l’armée de terre, le colonel Abdoulaye Coulibaly, commandant de la 5e région militaire de Tombouctou, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, directeur de cabinet du chef de l’Etat, le colonel Sidi Alassane Touré, directeur général de la Sécurité d’Etat

Le 30 mars, alors que le MNLA et Ançar Eddine ont pris la ville de Kidal l’armée évacuent les localités d’Ansongo de Bourem pour se regrouper et renforcer ses positions à Gao Le 31 mars le MNLA s’empare de la ville de Gao et de celle de Asango sur la frontière du Niger. Le colonel-major El hadj Ag Gamou, se rallie au MNLA. Ensuite, Tombouctou tombe entre les mains des islamistes.

Le 1er avril 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo annonce qu’il rétablit la Constitution de la République du Mali du 25 février 1992 et les institutions, et promet des <em>« consultations avec les forces vives du pays » </em>dans le cadre d’une<em>« transition »</em>. Le 2 avril, la Cédéao décide de la mise en place immédiate de sa force d’attente et un embargo total considérant que la junte n’a pas remis en place comme demandé l’ordre constitutionnel. Amadou Haya Sanogo prend acte de cette décision et déclare que <em>« l’urgence est le recouvrement de l’intégrité territoriale »</em>.

Le CNRDRE annonce la tenue à partir du 5 avril d’une conférence nationale sur l’avenir du Mali à laquelle sont conviés tous les partis politiques et la société civile et annonce des poursuites judiciaires contre ATT pour <em>« haute trahison et malversation financières »</em>. Les partis politiques et la société civile opposés au coup d’Etat annoncent leur refus d’y participer. La junte annonce le report de la convention nationale.

Le 6 avril, la junte signe un accord de sortie de crise avec la médiation ouest-africaine dans lequel elle s’engage à rendre le pouvoir au civil après la démission du président de la République renversé lors du coup d’Etat. Le président de l’Assemblée nationale assure la transition. L’accord prévoit la nomination d’un Premier ministre de transition qui aura tous les pouvoirs pour l’organisation des élections dans un délai de 40 jours.

Une loi d’amnistie contre les auteurs du coup d’Etat est adoptée. La Cédéao décide le 8 avril de lever toutes les sanctions prises contre le Mali. Le 8 avril, ATT présente sa démission dans une lettre remis à Djibril Bassolé, ministre burkinabé des Affaires étrangères. Le 10 avril, la Cour constitutionnelle du Mali constate officiellement la vacance de la présidence, annonce que Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale, assure l’intérim du président de la République.

Du 16 au 18 avril, des hommes politiques et des militaires proches du président renversé sont arrêtés par des hommes armés. Le 17 avril, Cheick Modibo Diarra est nommé Premier ministre. Le 19 avril au soir, ATT est exilé au Sénégal, cet exil ayant été autorisé par la junte du CNRDRE, encore au pouvoir effectif.

Le même jour, les 22 responsables civils et militaires arrêtés les jours précédents, sont libérés mais toujours menacés de poursuites judiciaires ultérieures notamment pour détention d’armes, qui auraient été découvertes au domicile de certains d’entre eux, selon la gendarmerie. Ils seraient <em> » soupçonnés de vouloir mener un contrecoup d’Etat »</em>.

Le 25 avril, Cheick Modibo Diarra forme un gouvernement de transition, réduit à 24 membres, composé surtout de techniciens et de militaires, avec pour mission difficile de ramener la paix dans le Nord du pays. Trois militaires, des gradés proches de la junte militaire, y figurent : le colonel-major Yamoussa Camara à la Défense, le colonel Moussa Sinko Coulibaly à l’Administration territoriale (Intérieur) et le général Tiéfing Konaté à la Sécurité intérieure et Protection civile. Cette nouvelle équipe comprend aussi trois femmes, dont l’une est originaire du Nord.

Le 26 avril, avec la déclaration des chefs d’Etat de la Cédéao, réunis en sommet extraordinaire à Abidjan, le comité militaire est prié de se soumettre aux autorités civiles, ses membres de retourner dans les casernes, et le mandat des autorités de transition est prolongé à 12 mois. De plus, il est prévu d’envoyer une force militaire régionale à Bamako pour <em>« sécuriser les organes de la transition et le gouvernement intérimaire en attendant que le processus arrive à son terme »</em>. Le 30 avril, une fusillade éclate à l’Université de Bamako, tuant une femme par <em>« balle perdue »</em>.

La radiotélévision (ORTM) est attaquée vers 19 h, ainsi que le camp militaire de Kati. La population vit une nuit d’affrontements violents, à l’arme lourde notamment. Le 1er mai au matin, l’ex-junte affirme contrôler la situation après des combats ayant opposés des bérets verts des ex-putschistes du capitaine Sanogo, à des bérets rouges des partisans de l’ex-président ATT. Plusieurs morts sont à déplorer. Des négociations engagées pour pallier ce problème béret rouge/béret vert qui reste bloquer par Kati. Entre-temps, le 21 mai, le président par intérim Pr. Dioncounda Traoré a été blessé par des manifestants jusque dans ses bureaux à Koulouba.

Les armes du Mali qui étaient bloquées depuis plusieurs mois au port de la guinée arrivées à Bamakole mardi 4 décembre sont accueillies par Amadou Haya et conduit à Kati<strong><em>.</em></strong>

<strong>Sidiki Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[OMH : L’impact de la crise]]></title>

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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:00:43 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-115059" title="OMH-Siege" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/OMH-Siege.jpg" alt="" width="1" height="1" /><img class="aligncenter size-full wp-image-115052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/logement.jpg" alt="" width="610" height="368" /></em></strong>

<strong><em>L’Office malien de l’habitat (OMH) a tenu hier la 32e session de son conseil d’administration. La crise a impacté les résultats  avec un manque à gagner de plus de 6,6 milliards de F CFA.</em></strong>

Sous la présidence de David Sagara, ministre du Logement, de l’Urbanisme et des Affaires foncières et président du conseil d’administration (PCA) de l’OMH, les administrateurs ont planché sur le procès-verbal de la 31e session ordinaire du conseil d’administration, le contrôle des tâches, le rapport d’activités et l’exécution du budget de l’exercice 2012 en recettes et en dépenses au 31 octobre 2012, les projets de programme d’activités et de budget de l’exercice 2013 en recettes et en dépenses et les questions diverses.

Le budget approuvé en recettes et en dépenses au titre de l’exercice 2012 se chiffre à 16 014 108 955 F CFA. Le déficit enregistré est de 6 624 996 785 F CFA. La crise de mars 2012 est passée par là. Elle a été engendrée par la baisse de la subvention de l’Etat à 55 %, le difficile recouvrement des mensualités des logements sociaux construits au Nord, les programmes des logements sociaux inachevés, évalués à 1,8 milliards de F CFA.

Les cas de force majeure ont entraîné un budget corrigé de 16 086 108 955 F CFA à 9 389 112 170 F CFA. Le budget de 2013 en recettes et en dépenses est à 14 672 825 173 F CFA dont 12 846 613 173 milliards F CFA sont prévus pour le financement de l’habitat soit 87,55 %. L’analyse des états financiers au 31 décembre 2012 en recettes attendues donne un taux d’exécution de 109 % par rapport au budget corrigé.

Le PCA, David Sagara, a invité la direction de l’OMH à plus d’engagement pour l’atteinte des objectifs fixés malgré les difficultés évoquées. Il a demandé de la fermeté pour le respect strict de toutes les dispositions contractuelles en vue de l’amélioration du taux de recouvrement des recettes des logements sociaux.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Moussa Mara, Président du parti YELEMA : « Nous devons mener la guerre seuls »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-president-du-parti-yelema-nous-devons-mener-la-guerre-seuls-114895.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:47:31 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89227" align="alignleft" width="343"]<img class="size-full wp-image-89227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa-mara1.jpg" alt="" width="343" height="222" /> Moussa Mara, maire Commune IV[/caption]

<strong><em>Le parti Yèlèma a organisé mercredi à la Maison de la presse une conférence de presse sur les recommandations de sa 1re conférence nationale tenue les 22 et 23 décembre à Koulikoro. Moussa Mara, président du parti et maire de la Commune IV, a saisi l’occasion pour inviter l’armée et tous les Maliens à « </em></strong><strong><em>s’organiser pour mener la guerre seuls »</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Face à la presse, Moussa Mara, président du parti Yèlèma, a expliqué les recommandations de la 1re conférence nationale de son parti. Le parti conformément à son statut a tenu cette conférence nationale statutaire à Koulikoro sur deux thèmes : les crises politico-sociale et sécuritaire au Mali et la relance du parti Yèlèma.

<em>« </em><em>Pour ce qui concerne les crises, il a été fortement recommandé l’unité de toutes les composantes de la nation derrière les autorités et l’armée. La seconde recommandation importante, c’est que le parti s’engage à accompagner les autorités de la transition sur tous les chantiers menant aux deux objectifs de la transition ; à savoir : la libération des régions du Nord et l’organisation des élections. Nous sommes à la disposition de toutes les autorités nationales »</em>, a expliqué Moussa Mara. Il a ajouté que l’heure n’est pas à la division, mais la cohésion, à l’accompagnement de nos autorités.

<em>« </em><em>La troisième recommandation, c’est que le parti engage les autorités à faire de la libération du Nord la priorité principale de la transition. Il y a des choses qui ne sont pas négociables. Parmi ces choses vous avez l’intégrité du territoire, la laïcité et la justice »</em>, a dit M. Mara<em>.</em> Il a noté que la guerre est favorable à la négociation.

Moussa Mara a prévenu que le déploiement des forces étrangères au Mali n’est pas pour maintenant. <em>« N</em><em>ous devons nous organiser pour mener la guerre et si possible seuls »</em>. <em>« </em><em>Le déploiement de la force prendra quelques mois. Nous devons nous mobiliser pour soutenir nos forces armées pour mener cette guerre si possible seuls. Sinon on risque d’être ballotés de gauche à droite. Au niveau du parti nous estimons que la mobilisation générale est plus que jamais une actualité. C’est la mobilisation générale qui permettra de requérir les personnes. Trop c’est trop en matière d’occupation de nos territoires »</em><em>, </em>a tonné Moussa Mara.

Pour le conférencier, si les 15 millions de Maliens se lèvent aujourd’hui, les militaires vont avancer. Le président du parti du changement a jugé que le budget qui vient d’être voté pour l’armée (120 milliard) n’est pas suffisant. <em>« </em><em>Ce budget n’est pas un budget de guerre. C’est un budget d’atterrissage »</em>.

Autres recommandations de la conférence nationale du parti Yèlèma, c’est l’organisation des élections crédibles et transparentes. Selon Moussa Mara, son parti veut que le Nord soit libéré avant les élections. Mais, à l’en croire, il y beaucoup de choses qui peuvent être faites avant la libération du Nord.

<em>« </em><em>Nous voulons des élections, mais nous voulons des élections sur la base des fichiers biométriques »</em><em>.</em> A l’entendre, pour libérer tout le Nord, il faut compter sur 10 ans. <em>« </em><em>La logique veut que nous libérions les grandes agglomérations. Comme ça on peut tenir les élections dans une période très restreinte »</em>, a-t-il proposé.

Sur la relance du parti, M. Mara a noté que la conférence nationale a recommandé l’élaboration d’une stratégie de communication en vue des prochaines élections (présidentielle, législatives, municipales), le renforcement de la stratégie d’implantation, d’accueil et de gestion des nouveaux militants du parti. A ses dires, <em>« </em><em>le parti avait organisé deux congrès. La conférence nationale était une expérience inédite. Il y a 49 cercles qui étaient présents »</em>.

<strong>Sidiki Doumbia</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution 2085 de l’ONU : Un colosse aux pieds d’argile !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-2085-de-lonu-un-colosse-aux-pieds-dargile-114890.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-114891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ONU-.jpg" alt="" width="610" height="320" />En plus des nombreuses incertitudes qui l’entourent, la résolution 2085 de l’ONU sur le Mali ressemble à une trouvaille hâtive des dirigeants du monde. Dans sa forme et dans son fond, elle mettra du temps pour produire les effets escomptés. Un éléphant blanc ?</em></strong>

L’adoption, à l’unanimité, de la résolution 2085 par le Conseil de sécurité de l’ONU, le jeudi 20 décembre 2012, a été accueillie par un ouf de soulagement au Mali et à travers le monde. Et pour cause : le dossier malien avait longtemps traîné sur la table des décideurs du monde sans motifs valables.

La consolation des uns et des autres est cependant teintée d’inquiétudes et d’interrogations, car la résolution sur la crise malienne a sonné comme un <em>« bon débarras » </em>pour l’ONU. Comme si tout avait été colmaté à la hâte, beaucoup de zones d’ombre entourent ce projet. Et même l’euphorie qui a suivi son adoption a eu du mal à cacher les incertitudes sur l’engagement indispensable de certains partenaires de notre pays dans le dénouement de l’une des plus graves crises de l’Histoire du Mali.

L’un des points clés de la résolution 2085 est l’engagement par le gouvernement malien de transition de négociations <em>« crédibles »</em> avec les groupes présents dans le Nord et qui ont pris leurs distances avec les organisations terroristes telles que le Mujao et Aqmi. Ce qui implique une collaboration sincère entre le Mali et ses <em>« amis sérieux »</em> l’aidant à rétablir son intégrité territoriale et la dignité de ses fils dans un pays laïc et démocratique.

Cependant, en dépit de son rôle déterminant dans la crise malienne, Alger continue de fouler au pied les règles élémentaires de la diplomatie. En engageant unilatéralement le dialogue avec les rebelles du MNLA et d’Ançar Eddine, Abdelaziz Bouteflika a superbement méprisé la Cédéao dont le médiateur dans la crise malienne, le président Blaise Compaoré, n’a pas été associé aux échanges alors que ce dernier avait déjà engagé des négociations avec les deux groupes. L’Algérie veut tout simplement imprimer sa marque aux efforts de paix au Mali avec un brin de recettes colorées à sa propre saveur.

<strong>Une longue attente en vue !</strong>

Un procédé contre lequel le secrétaire d’Etat sortant des Etats-Unis, Hillary Rodham Clinton l’avait avertie tout en l’invitant à contribuer efficacement et ostensiblement à la lutte contre les terroristes et les bandits armés au lieu de les renforcer dans l’ombre. A peine l’ancienne sénatrice de New York a tourné le dos, le régime algérien a commencé à appliquer ses propres plans, qui ne rappellent que les <em>« accords bâclés d’Alger »</em> en 2005.

L’instauration d’un <em>« dialogue politique pour rétablir pleinement l’ordre constitutionnel »</em> et l’organisation des élections avant <em>« avril 2013″</em> constituent d’autres détails importants de la résolution 2080. L’ONU a certainement lancé une pierre dans le jardin des ex-mutins de Kati, surtout après l’atterrissage forcé de l’ex-Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Cet aspect de la résolution onusienne exige simplement le retrait définitif des militaires de la scène politique alors que le capitaine Amadou Haya Sanogo, s’expliquant sur les conditions du départ de l’ex-chef du gouvernement, a prouvé que son influence était inégalée dans l’évolution de la situation politique au Mali. Avec de nombreuses concessions, la médiation de la Cédéao, à travers l’accord-cadre, a mis sur orbite le président du Comité militaire de la reforme et de suivi des forces de défense et de sécurité (CMRSFDS).

Et l’exigence de la fin de l’ingérence des militaires dans les affaires politiques démontre également que l’ONU a pris le train en marche. Dès les premières heures de la chute d’ATT, elle aurait dû épauler la Cédéao dans sa quête de pistes pérennes. De la façon dont la fin de l’interférence politique des ex-putschistes est très peu probable, l’organisation d’élections avant avril 2013 relèverait du miracle. Le Mali n’est pas prêt à consacrer sa partition en organisant un scrutin sans ses régions occupées.

L’intervention militaire au Nord-Mali demeure le grand mystère de la résolution onusienne. Pendant que nos compatriotes vivant sous occupation souffrent des pires formes d’exactions, les décideurs du monde ne prévoient pas une opération militaire dans un futur proche.

L’ONU souhaiterait prendre tout son temps pour préparer l’armée malienne ainsi que les forces de la future Mission internationale de soutien au Mali (Misma), qui devront montrer des signes de satisfaction avant l’assaut contre les envahisseurs. Une course de longue haleine dont l’issue reste des plus incertaines.

Selon le schéma de l’ONU, le chemin menant à la libération du Nord-Mali est d’autant plus long que des sources concordantes indiquent que seulement une infime partie des 200 millions de dollars requis annuellement pour le financement de l’opération militaire au Mali est disponible à ce jour.

<strong>Ogopémo Ouologuem</strong>

<em>(correspondant aux USA)</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le mali culturel en 2012 : « La culture reste quand tout est perdu »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-culturel-en-2012-la-culture-reste-quand-tout-est-perdu-114887.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:34:15 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-114888" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/LE-MALI-CULTUREL.jpg" alt="" width="300" height="297" />Si l’année 2012 a été une année cruciale pour le Mali en raison de la crise politico-sécuritaire, le secteur de la culture n’est pas resté en marge. Il a pris un grand coup avec des pertes énormes colossales pour l’économie.</em></strong>

Le Mali est connue pour ses énormes potentialités touristiques avec des sites comme le pays Dogon, Tombouctou, la Cité Mystérieuse, Djenné, Siby, Kangaba… Le secteur occupe la troisième position sur le plan économique. En 2010, le tourisme représentait le troisième secteur de développement économique.

En moyenne, plus de 85 000 touristes étaient enregistrés chaque année. Et générait des milliards de F CFA. Ce qui fait que le Mali était devenue la plaque tournante des touristes européens et une destination phare. Victime collatérale de la crise politico-sécuritaire en Libye, l’occupation des trois régions (Kidal, Gao, Tombouctou) par les terroristes et au coup d’Etat du 22 mars, le Mali s’est vidé de ses touristes occidentaux, ce qui a porté un coup sérieux à l’économie.  Conséquence : cette crise multiforme a mis à mal l’économie du pays. L’insécurité aidant, le secteur culturel a pratiquement pris un coup dramatique.

Bamako, la capitale du Mali, s’est vidé de ses touristes. Le secteur de l’hôtellerie est gravement touché. Jamais, depuis dix ans, il n’avait été aussi durement frappé. Parfois, à peine dix clients sont présents dans trois hôtels d’un même groupe et des centaines de personnes ont été déjà mises au chômage technique.

Les établissements hôteliers de Tombouctou, Mopti, Bandiagara, Djenné, Ségou, Kayes et Sikasso ne sont pas les seuls à payer un lourd tribut à la crise sécuritaire. Les restaurants, auberges sont aussi à l’agonie. Dans ce milieu, on enregistre des milliers de pertes d’emplois directs et indirects.

2012, c’est aussi la destruction de mausolées  au nord et la menace qui a plané sur les manuscrits de Tombouctou par les terroristes, l’interdiction de toutes les activités récréatives et distractives comme la musique.

&nbsp;

<strong>Artistes en dèche</strong>

Malgré les protestations des jeunes, la censure musicale est appliquée à la lettre. Dans les zones occupées, les radios ne diffusent plus un seul morceau et aucun concert n’a eu lieu depuis de longs mois à Kidal, Gao ou Tombouctou. Seul le récital de versets du Coran est autorisé.

Le danger islamiste n’a jamais tant pesé sur le Nord-Mali, obligeant certains artistes à s’exiler. En effet, en avril 2012, lorsqu’ils se sont emparés de Tombouctou, les islamistes d’Ançar Eddine et leurs alliés d’Aqmi, du Mujao qui violent, mutilent, tuent au nom de la charia se lançaient dans des faits inhabituels. Pour les femmes et les filles, le voile est désormais obligatoire. L’alcool mais aussi la cigarette sont formellement interdits.

La crise a eu un impact important sur les revenus des artistes. Même les plus célèbres en ont ressenti. La plupart rencontrent des problèmes de trésorerie. Depuis plusieurs mois, la scène bamakoise tourne au ralenti. Les opérateurs culturels en majorité des expatriés fortunés, qui faisaient en partie vivre le secteur culturel, ont quitté la ville avec la crise.

Dans la capitale, les concerts se comptent sur les doigts d’une main. Les festivals qui faisaient aussi une renommée pour le pays ont baissé de rythme. Sur la cinquantaine de festivals qui se produisait chaque année, avec la crise de 2012, ils ne sont plus que trois festivals à être programmés : (festival sur le Niger, festival des Cauris, et celui des masques et marionnettes à (Markala).

Toutefois, devant la gravité du problème, des acteurs culturels du Mali, à l’image du réseau Kya, s’organisent un cadre d’échanges afin de faire des propositions de relance de l’action culturelle et surtout des propositions qui font de la culture un tremplin pour la sortie de crise.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Assaut contre les envahisseurs : L’armée se dit prête et dégage sa responsabilité]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/assaut-contre-les-envahisseurs-larmee-se-dit-prete-et-degage-sa-responsabilite-114885.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:30:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84569" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-84569" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/armeesx.jpg" alt="" width="610" height="368" /> Nord du Mali: les rebelles touareg libèrent trois soldats © AFP[/caption]

<em><strong>En signifiant au président de la République vendredi à la faveur de la présentation de vœux de fin d’année que « … les forces armées attendent impatiemment les ordres légaux pour aller à la reconquête de notre territoire… », le chef d’état-major général des armées, voulait démontrer qu’une guerre ne se fait pas qu’avec les armes, mais qu’elle doit être décrétée par l’autorité politique.</strong></em>

&nbsp;

S’il y a une question qui taraude des Maliens, c’est bien de savoir à quand le déclenchement des hostilités contre les irrédentistes qui occupent les régions du Nord du Mali ? Pour qui a suivi le vendredi 21 décembre 2012 à Koulouba, le chef d’état-major général des armées, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé, présenter les vœux de l’armée au chef de l’Etat, l’attentisme dont les Maliens se plaignent n’est plus la faute de l’armée.

<em>« L’armée est bien débout. Les hommes sont sur les lignes de défense, sur les arrières et attendent impatiemment le moment propice et les ordres légaux pour aller à la reconquête de notre territoire et redonner à nos populations leur dignité et leur honneur bafoués »</em>, a dévoilé le chef d’état-major général des armées.

En analysant les propos du général Dembélé, la guerre ne se fait pas qu’avec les armes, mais ceux qui doivent la mener ont besoin d’être adossés à une autorité politique pour déclencher l’assaut. Et en tant que chef suprême des armées, c’est au président de la République d’ordonner la guerre contre des individus qui occupent les 2/3 du territoire national.

<strong>Sortir de la torpeur</strong>

Il est vrai que l’occupation des régions du Nord du Mali a mis au grand jour le niveau d’impréparation de l’armée malienne et le manque d’armements adéquats. Mais à partir du moment où c’est le chef d’état-major général des armées qui avoue publiquement que <em>« les efforts entrepris depuis avril 2012 ont permis la reconstitution de l’essentiel des unités de combat et l’acquisition d’un nombre important de matériels… »</em> on ne voit plus ce qui empêche l’autorité politique de donner son quitus à l’armée.

Dans sa réponse aux Forces armées et de sécurité, Dioncounda Traoré n’a rien dit au sujet des ordres légaux que l’armée dit attendre pour chasser les ennemis hors du Mali. Quand va-t-il le faire ? Il est temps que le Pr. Traoré sorte de sa torpeur.

L’attentisme n’a que trop duré et les populations des régions occupées continuent de souffrir le martyre. Peut être que le président Dioncounda, en concertation avec les autres acteurs de la question à la faveur de son adresse du nouvel an à la nation, situera davantage les uns et les autres sur la suite à donner aux ordres légaux attendus par l’armée pour libérer le Nord.

<strong>Mohamed Daou</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Présidence de la république : Dioncounda sans état-major particulier]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-de-la-republique-dioncounda-sans-etat-major-particulier-114883.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:25:36 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93629" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-93629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_T.jpg" alt="" width="310" height="226" /> Le Président malien par intérim, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong>Depuis huit mois qu’il est le président de la République du Mali, Dioncounda Traoré n’a pas d’état-major particulier. Or le rôle de cette structure est indispensable pour un chef de l’Etat surtout dans un pays en situation de guerre.</strong><strong> </strong>

Habitués aux aides de camp du président de la République sous les première et IIe République, les Maliens ont commencé à se familiariser avec le poste de chef d’état-major particulier du président de la République sous la IIIe République, à l’ère de la démocratie et du multipartisme. Cet état-major particulier (EMP) est la copie conforme de celui créé en France par la Constitution de la Ve République. D’Alpha Oumar Konaré à Amadou Toumani Touré, le poste a été créé et pourvu au Mali et confié à un officier supérieur ou généraux de l’armée.

Mais depuis la chute suivie de l’exil forcé d’ATT à Dakar en avril 2012, le cabinet du président de la République est amputé de son état-major particulier. Le dernier en poste, le général de gendarmerie Hamidou Sissoko dit Man, est aux arrêts pour tentative de contre coup d’Etat le 30 avril 2012 perpétré par des bérets rouges. Son adjoint, le colonel-major El hadj Gamou, parti au front, a été contraint à un repli stratégique au Niger avec un détachement de l’armée suite à la déroute de l’armée nationale face à des forces extérieures.

Le président de la République, Dioncounda Traoré, nommé par la Constitution pour combler le vide juridique à la tête de l’Etat et dont le mandat a été prorogé par l’accord-cadre, n’a pas encore eu les coudées franches pour procéder à une nouvelle nomination. Même en temps de paix, l’EMP est indispensable a fortiori que le pays est en guerre.

Si cet expert en matière de défense et de sécurité qu’est l’EMP était là, Dioncounda Traoré n’allait pas commettre l’erreur de procéder à des nominations controversées de policiers à des grades supérieurs sous le couvert de « nominations exceptionnelles » dont les décrets ont été plus tard abrogés à la suite de contestations du Syndicat national des commissaires de police (Synacompol).

L’état-major particulier du président de la République appelé cabinet militaire du chef de l’Etat est le tamis entre lui et les forces armées. Il s’inspire de la Constitution française de la Ve République, qui faisait du général De Gaulle le président de la République le plus puissant eu égard au rôle qu’il a joué dans la libération de la France.

Comme institué par l’article 15 de la Constitution de la Ve République française l’état-major particulier assiste et conseille le président de la République dans son rôle de chef suprême des armées. Il est membre à part entière du cabinet du président de la République et est à cet égard son principal collaborateur militaire.

En France, le chef d’état-major particulier est le numéro trois dans l’organigramme de l’Elysée après le secrétaire général et se trouve sous l’autorité exclusive du chef de l’Etat.

Qu’est-ce qui bloque Dioncounda Traoré pour reconstituer son état-major particulier ? Nous sommes loin d’avoir la réponse.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Il faut le dire : Le bouc émissaire du monde]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/il-faut-le-dire-le-bouc-emissaire-du-monde-113865.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 25 Dec 2012 09:13:08 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-113866" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/armee_arret.jpg" alt="" width="610" height="311" />Quand les USA feignent de croire en une démocratie réelle sous le président déchu, ils ne peuvent que vouer le peuple malien aux gémonies au nom de principes universels. Il est vrai que nous avons quelque peu prêté le flanc avec le limogeage sans ménagement du PM “pleins pouvoirs”, mais le refus de se rendre à l’évidence, pour une grande nation qui se dit à l’avant-garde du monde, est incompréhensible.</strong></em>

Après la suspension de leur coopération avec notre pays, les USA ont donc gelé la semaine dernière notre admission à l’Agoa – genre de commerce équitable entre le Nord et le Sud qui veut que les bénéficiaires respectent les règles de la démocratie. Pourquoi cette décision la veille du vote de la résolution 2085 ? Les Etats-Unis sont-ils les amis du Mali ou sont-ils pour les dirigeants peu importe leurs manquements ? On se serait volontiers passé de cette mauvaise publicité.

Si la démocratie est “le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple”, Washington doit réviser sa position, qui ressemble à s’y méprendre à un acharnement sur plus de 14 millions de Maliens au profit d’individus isolément pris et qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé.

Par ses propos peu amènes, sa “générosité” à l’égard des fossoyeurs de l’économie, des preneurs d’otages et des narcotrafiquants ; son mépris de l’ordre et de la sécurité, l’ex-président appliquait une démocratie frelatée. Est-ce que les USA, qui n’aiment pas la corruption, qui détestent les prises d’otages et le trafic de drogues ont le droit de fermer les yeux sur le rôle de leur “plaque tournante” dans la déstabilisation du Sahel ?

On peut tout aussi discuter de l’“avancée” que constitue le vote de la résolution 2085 pour démontrer que le monde continue de nous accuser de tous les péchés d’Israël. La 2085 paraît dans un sens comme une victoire diplomatique de l’Algérie au Conseil de sécurité, qui a validé ses préconisations dans la “résolution” de la crise au nord ; à savoir : le dialogue et/ou la négociation avec les groupes maliens qui rompent avec Aqmi, le refus d’une intervention de troupes occidentales et patati et patata.

Comme pour manifester sa “bonne foi”, Alger, ignorant l’Etat central du Mali, a imposé samedi un engagement solennel à Ançar Eddine et au MNLA, qui ne cèdent en rien sur leurs prétentions initiales : l’application de la charia et la question de l’Azawad.

Ce discrédit porté à la médiation de la Cédéao cache mal la jubilation de notre “ami” qui a trouvé au Nord-Mali un point de chute pour des terroristes qui l’ont empêché de dormir pendant plus de deux décennies. A méditer !

L’UE, qui doit nous aider à financer la guerre de reconquête, traîne des pieds au motif de préparer l’armée. Il faut bien qu’elle se grouille pour ne pas être taxée, elle aussi, de complice de l’ancrage des forces du mal. Elle ne peut s’inquiéter de l’islamisme aux portes de l’Europe et dormir sur ses lauriers.

C’est à croire que notre destin est de recevoir toutes les claques sans possibilité de riposter. Pauvre de nous !

<strong>A. M. T.</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Résolution 2085 DES NU : Les islamistes la jugent « bidon »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/insecurite/resolution-2085-des-nu-les-islamistes-la-jugent-bidon-113751.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2012 13:37:14 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84969" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-84969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Omar-Ould-Hamaha.jpg" alt="" width="350" height="200" /> L'un des chefs militaire d'Ansar Eddine, Omar Ould Hamaha. © Capture d'écran Youtube[/caption]

<strong><em>L’adoption par l’ONU de la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une mission internationale au Mali, n’effraie pas les djihadistes du Mujao. Le chef de guerre Oumar Ould Mahama, la qualifie de « bidon ».</em></strong>

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté le 21 décembre 2012, à l’unanimité et sous le chapitre VII de la Charte, la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), afin de soutenir le pays dans la reconquête des régions du Nord, sous contrôle de groupes armés depuis plus de 8 mois.

Joint au téléphone juste après l’adoption de la résolution, le Mujao, par la voix de son chef de guerre, Oumar Ould Mahama, affirme que c’est un non-événement pour les <em>«  missionnaires de Dieu »</em>. Pour le Barbu rouge, ce que la France, les USA ont préparé comme résolution notamment l’envoi des troupes au Mali n’enlève en rien la mission qu’ils se sont fixée, qui est, à ses dires, l’application stricte et intégrale de la charia dans les trois régions occupées.

Le plus virulent des jihadistes a profité pour répliquer aux propos des Occidentaux qui s’accordent à faire une différence entre son organisation et les autres islamistes d’Ançar Eddine. <em>« Ce n’est qu’un jeu de mot. Ançar Eddine est indissociable du Mujao »</em>,dit-il.

Evoquant l’absence du Mujao autour du médiateur Blaise Compaoré, le Barbu rouge avance que<em>« tout le monde ne peut participer en même temps au dialogue ou participer aux négociations »</em>. Pour preuve, le chef de guerre du Mujao dit être régulièrement en contact avec Ançar Eddine.<em>« Tout se décide ensemble par les chefs des deux mouvements »</em>. Notre interlocuteur prévient qu’aucun accord avec l’Etat du Mali ne pourrait se faire en dehors de la charia. <em>« C’est notre raison d’être dans les trois régions »</em>.

Epargner Ançar Eddine, c’est choisir ne pas combattre le Mujao.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Dioncounda Traoré  : La morale et les actions !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-la-morale-et-les-actions-113478.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 22 Dec 2012 10:58:02 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93629" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-93629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_T.jpg" alt="" width="310" height="226" /> Le Président malien par intérim, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>Dans ses adresses à la nation de juillet et décembre 2012, le Pr. Dioncounda Traoré a tenu à dénoncer une situation politique et sociale malsaine dans le pays en ces termes : « <em>Mes chers compatriotes, il y a un temps pour tout ! Il y a un temps pour la politique politicienne, un temps pour les ambitions personnelles, pour les intérêts individuels et corporatistes, un temps pour les querelles partisanes. Mais aujourd’hui, c’est le temps de la mobilisation, de toutes et tous pour sauver notre pays en danger. C’est le temps du dépassement et de l’oubli de soi… Il s’agit de faire du Mali notre seule priorité. Il s’agit de ne plus perdre de temps dans les polémiques stériles</em>« .</em></strong>

Il a tenu ces propos le 29 juillet 2012 à son retour de son séjour médical de France et il a insisté en reprenant les mêmes propos le 12 décembre à la suite de la démission <em>« forcée »</em> ou <em>« facilitée »</em> du Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Cela rappelle étrangement les comportements de l’ancien chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré qui, on le sait, faisait beaucoup plus dans la <em>« moralisation »</em> que dans la fermeté en omettant de prendre des décisions qui pourraient être <em>« dures »</em>. Autres temps, autres mœurs normalement !

Si ATT s’est complu dans cette attitude <em>« consensuelle »</em>, frisant parfois l’impuissance et l’indécision dont nous vivons en partie les conséquences, cela ne serait pas recommandable ni recommandé pour Dioncounda qui se trouve dans une situation exceptionnelle qui nécessite d’avoir une attitude exceptionnelle en prenant des décisions pas forcément consensuelles, mais plutôt <em>« historiques »</em>.

<strong>Des actions rien que des actions</strong>

<em>« En ce qui me concerne, j’aurai tout entrepris pour éviter une crise ouverte au sommet entre le Président et le Premier ministre, parce que le seul objectif qui vaille c’est le Mali et le seul sacrifice qui vaille, c’est le sacrifice consenti pour les intérêts supérieurs du Mali »</em>, a-t-il déclaré, confirmant du coup ce qui était un secret de polichinelle, la mésentente entre le président par intérim et le Premier ministre sur les actions à mener pour la bonne marche du Mali. Le capitaine Amadou Haya Sanogo en conclut pour sa part que Cheick Modibo Diarra était le point de blocage qu’il s’est empressé de faire sauter.

Dans le système politique français que nous copions, il est connu et admis que le Premier ministre est un fusible, et quand ça ne va pas dans l’exécutif, c’est lui que l’on sacrifie. Ici, il a fallu que d’autres mains (celles des ex-putschistes) aident le <em>« sacrificateur »</em> à garder ses prérogatives. Ce qui est à la fois dangereux et encombrant pour à la fois le président et l’ex-putschiste.

Que le président par intérim, le Pr. Traoré, se croit obligé de rappeler ses propos de juillet sur les<em>« ambitions personnelles »</em>, <em>« les intérêts</em> <em>individuels et corporatistes</em><em>« </em><em>, </em><em>« <em>les querelles partisanes</em>« </em><em>devrait-il </em><em>inquiéter ? </em><em>Surtout que dans son discours d’investiture le 12 avril 2012, le président de la République déclarait qu’il avait </em><em>« l’honneur d’accepter d’être l’aiguille » </em>et  il invitait ses compatriotes en ces termes: <em>« Si tous oublient leur ego, si tous oublient leurs appétits, leurs ambitions, leurs calculs et leurs supputations du moment alors ils seront sans aucun doute ce fil dont l’aiguille a besoin pour coudre ! »</em>

<strong>Saisir la balle au rebond</strong>

Il faut reconnaître avec lui qu’il est toujours à la recherche du fil et surtout du bon fil. Il ne le trouvera jamais à sa mesure. Le Mali actuel a besoin d’un homme pas seulement convaincu ou déterminé mais qu’il soit en plus d’action qui ne s’embarrasse pas trop du qu’en-dira-t-on. Il faut en ce moment une personne avec <em>« une certaine capacité »</em> à impulser l’action nécessaire pour la prise en main des affaires du pays.

Le capitaine lui a ouvert qui dirait un boulevard, pas en démissionnant CMD, mais en déclarant qu’il avait été nommé par décret à la tête d’un service de la République. Quelle que soit la puissance que l’on voudrait accorder au Comité de réforme militaire, il n’en demeure pas moins un service étatique comme tout autre direction nationale, à la seule différence que celui qui y a été nommé par le décret présidentiel est un putschiste qui garde ses ambitions <em>« de veiller sur la bonne marche du Mali »</em>.

Cela fait peur à certains avec raison, mais le président doit saisir cette balle au rebond et remettre fermement et poliment les militaires au seul service du pouvoir civil. Il ne pouvait se présenter à lui meilleure période que celle là ! La question <em>« qui gouverne à Bamako ? »</em> devrait être maintenant un mauvais souvenir, car il y avait trois pôles de décisions, l’un a été déboulonné (le PM avec pleins pouvoirs), le second (le capitaine et ses hommes) s’est mis au service du 3e (le président) qui est seul maître à bord et doit exercer ses prérogatives.

C’est le schéma actuel pour un homme d’action. Si la chose échappait maintenant au professeur, il faudrait croire et s’en convaincre qu’il n’est pas l’homme de la situation et au lieu de faire perdre au Mali du temps, il ferait mieux de passer dans la dignité la main à quelqu’un d’autre en trouvant les scenarii constitutionnels pour ce faire.

Dans ce cas, l’histoire retiendra au moins la dignité de la démarche d’une personnalité qui a su bousculer jusque-là (et cela depuis longtemps car il a en au moins 70 ans) les pronostics les plus défavorables. Mais a-t-il jamais su impulser un tournant décisif aux événements après sa prise en main ?

Le constat n’est pas très optimiste dans la situation du Mali. Je souhaite n’être qu’un spéculateur ! Dans tous les cas, le président joue son <em>« avenir historique »</em> en ce moment précis. A lui de choisir de l’écrire en sa manière pour avoir l’accompagnement des Maliens égoïstes ou pas, gourmands ou pas, ambitieux démesurés ou pas, calculateurs et <em>« supputateurs »</em> ou pas, car il n’aura donné à personne le choix que d’aller dans le sens de l’Histoire du Mali. Cela aucun calcul ne saura l’arrêter ou divertir les Maliens.

<strong>Sidi Coulibaly</strong>

<em>(journaliste à Ouagadougou)</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheick Modibo à Diango Cissoko : De Kayes à Sikasso : entre espoir et doute]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-a-diango-cissoko-de-kayes-a-sikasso-entre-espoir-et-doute-112865.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 16:41:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-111839" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Cheick_Diango71.jpg" alt="" width="315" height="215" />Si la démission aux forceps de Cheick Abdoulaye Souadou dit Modibo Diarra a été accueillie avec joie de Kayes à Sikasso, la nomination de Diango comme Premier ministre a suscité un grand débat. Partout, les gens sont partagés entre joie et scepticisme.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le réveil, ce mardi 11 décembre à Kita, situé à 168 km de Bamako, a été brutal. L’information donnée par RFI en ce jour a été accueillie de façon presque unanime par les populations de la Capitale de l’arachide. Même si certains murmuraient que le moment  était mal choisi pour débarquer l’astrophysicien de la navette pardon de la Primature, d’autres saluent son départ.

<em>« Il a été une déception totale, Dieu merci qu’il soit parti »</em>, a dit un cadre de l’administration. D. K, le cœur serré, a estimé de son côté que le Mali restera pour longtemps dans le trou. <em>« Tout le monde croyait que Cheick Modibo avait la capacité intellectuelle d’aider ce pays à recouvrer son intégrité territoriale. Mais il a fait du problème du Mali un problème familial »</em>.

A Kenema, les populations du moins ceux qui s’intéressent à la chose politique n’ont pas été surprises, si ici aussi on a déploré la manière forte. <em>« Pourquoi les militaires ne veulent pas lâcher le pouvoir ? »</em>, s’est interrogé un agent visiblement en colère. Pour lui, par leur comportement, le Mali est discrédité par ceux qui soutiennent que nos soldats ne peuvent pas nous débarrasser des bandits du MNLA et les faux musulmans d’Ançar Eddine et du Mujao.

A Kayes, le débat a été moins houleux. Personne dans la cour du gouvernorat n’a touché au sujet malgré notre tentative de sonder certains. La question a été éludée sous prétexte que  depuis la signature de l’accord-cadre, qui a donné les pleins pouvoirs à Cheick Modibo Diarra et qui a fait de Dioncounda un figurant, il fallait s’attendre à tout.

<strong>Des critiques acerbes</strong>

Par contre à Sikasso, la nouvelle a été accueillie dans la joie nous a confirmé un barman qui a dit avoir à boire gratuitement une journée aux clients pour fêter le départ de Cheick Modibo Diarra.<em>« Le pays est au ralenti, l’argent se fait rare et tout est lié à la crise au nord. Pendant ce temps, nos dirigeants se la coulaient douce »</em>.

S’agissant de la nomination de Diango Cissoko en lieu et place de Cheick Modibo Diarra, de Kayes à Kita en passant par Kenema, la surprise est totale. Arguments : <em>« Nous nous attendions à un changement en profondeur pour une refondation de notre démocratie et pour récupérer l’intégrité de notre territoire. Mais, ce PM a contribué à la descente de notre pays en enfer. Il a participé à tous les gouvernements. Dommage ! »</em>, a analysé notre interlocuteur.

Pour bon nombre de nos interlocuteurs, le parcours politique de l’actuel PM ne laisse pas entrevoir de réels espoirs de changements ou d’écoute du peuple au regard de sa soumission à GMT et de sa loyauté à ATT qui sont la source de tous les malheurs du Mali.

A Sikasso, certains pensent que Diango ne pourra jamais s’inscrire dans la lutte pour l’assainissement de l’Etat, la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite et la spéculation foncière. D’autres, par contre pensent, que le fait qu’il soit associé à tous les régimes, lui permet de vite faire son diagnostic de la situation et de trouver des remèdes efficaces.

<strong>Idrissa Sako</strong>

<em>(depuis Sikasso)</em>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cheick Modibo à la passation : « Je me suis trompé en croyant bien faire »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-a-la-passation-je-me-suis-trompe-en-croyant-bien-faire-112079.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Dec 2012 15:38:34 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111891" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-111891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Cheick_Diango3.jpg" alt="" width="615" height="372" /> L'ancien Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra (g) et le nouveau Diango Cissoko, le 13 décembre 2012 à Bamako lors de la passation de pouvoir © AFP[/caption]

<strong><em>Le nouveau Premier ministre Diango Cissoko s’est installé dans ses fonctions le jeudi dernier après la passation de service par son prédécesseur, l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra. Selon nos sources, lors de l’aparté, le chef de gouvernement sortant a fait son mea culpa en reconnaissant qu’il s’est trompé de bonne foi et réitéré son désir de servir la nation.</em></strong>

La cérémonie de passation entre le Premier ministre rentrant et le Premier ministre sortant s’est déroulée jeudi dans les locaux de la Primature. CMD et Diango Cissoko ont échangé pendant plus d’une heure. A leur sortie, ils ont déclaré aux médias que la passation s’était déroulée dans de bonnes conditions.

Pour CMD, il continuera à être aux côtés du nouveau Premier ministre à chaque fois que celui-là le sollicitera. Il a souhaité plein succès à son successeur et invité ses anciens collaborateurs à être loyaux. <em>« Je me suis trompé en croyant bien faire »</em>. Et de promettre : <em>« Je continuerai à être un soldat du développement, je l’étais avant de venir à la Primature, je continuerai à servir mon pays »</em>, a promis l’astrophysicien aux journalistes.

<strong>« J’ai accepté la mission pour servir le Mali »</strong>

Quant au nouveau Premier ministre, il a réaffirmé que c’était un honneur pour lui d’occuper ces nouvelles fonctions. <em>« J’ai accepté la mission pour servir le Mali »</em>, a déclaré Diango. Il a indiqué qu’il s’attachera dans les prochains jours à former un gouvernement d’union nationale.

Pour lui, les missions restent les mêmes que celles qui avaient été assignées à son prédécesseur. Il s’agit, a-t-il insisté, de la libération des régions occupées par les groupes islamistes rebelles et de l’organisation des élections.

Après une photo de famille avec ses anciens collaborateurs, Cheick Modibo Diarra a été raccompagné jusqu’à sa voiture par Diango au bas des escaliers.

<strong>Denis Koné</strong>
<div><strong>
</strong></div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diango Cissoko à la primature : Un test critériel !]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diango-cissoko-a-la-primature-un-test-criteriel-112015.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Dec 2012 11:41:20 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111785" align="alignleft" width="340"]<img class="size-full wp-image-111785" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/diangoCPM.jpg" alt="" width="340" height="479" /> Le nouveau Premier Ministre, Diango Cissoko (photo L'Essor)[/caption]

<strong><em>La nomination de Diango Cissoko au poste de Premier ministre constitue un autre examen de passage pour le Mali. Bénéficiant de préjugés favorables, le nouveau promu devra se montrer plus tranchant et coopératif pour sauver son pays. Un défi à hauteur de sa portée pourvu qu’il use de son expérience tout en tirant des enseignements du passé récent de notre pays.</em></strong>

Après les événements de ces derniers jours qui ont abouti à la démission forcée de l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra et à son remplacement à la Primature par Diango Cissoko, le Mali va amorcer un autre virage de sa transition politico-sécuritaire. Un tournant décisif que l’on espère salvateur pour la République.

Il faudrait vite oublier le séjour de l’ex-PM à la tête du gouvernement dont il est difficile de retenir des choses positives. L’Etat étant une continuité, les Maliens doivent resserrer les rangs dans l’unique but de faire face aux défis de l’heure que sont la réunification du pays et l’organisation d’élections crédibles. Ces deux challenges reviennent couramment dans les discours, mais n’ont pas réellement bénéficié d’attention particulière de la part des acteurs de la transition minés par les clivages et la bataille pour le contrôle du pouvoir.

La nomination du médiateur de la République Diango Cissoko constitue donc un test pour la nation. Sous la houlette de l’enfant de Kita, le Mali pourra-t-il relever la tête en mettant en avant ses valeurs sociétales qu’on lui a toujours enviées à travers le monde ? La réponse à cette question repose sur des éléments aussi complexes que variés. Toutefois, l’expérience et la personnalité de l’homme incitent à l’optimisme.

Réputé discret et modeste, le nouveau chef du gouvernement a fait admirer sa compétence sous les régimes qui se sont succédé au Mali après la chute de Modibo Keita. La nomination de M. Cissoko suscite donc de l’espoir tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

L’Union européenne, qui ne gobait plus Cheick Modibo Diarra, s’est félicitée de l’arrivée aux commandes du docteur d’Etat en droit dont elle avait bien apprécié la conduite dans le cadre d’une collaboration récente avec le bureau du médiateur de la République. Il revient maintenant au nouveau promu de mettre à profit son vécu et la bonne impression qu’il a donnée aux Maliens et à nos partenaires étrangers au fil des ans pour redonner espoir à ses compatriotes.

Le retour de la grandeur du Mali passera inéluctablement par un dialogue fécond entre tous les fils de la nation. Ayant certainement tiré des enseignements de l’échec cuisant de son prédécesseur à la Maison du peuple, M. Cissoko a déjà annoncé les couleurs en dévoilant, au lendemain de sa nomination, son vœu de former un gouvernement d’union nationale. Ce qui sous-entend déjà que toutes les forces vives de la nation seront au cœur de l’action de la prochaine équipe gouvernementale.

<strong>Gérer les humeurs</strong>

En dialoguant avec les différentes sensibilités sociopolitiques, le nouveau Premier ministre réunira les atouts nécessaires au succès de ses deux missions principales, du moins au retour de la quiétude politique et sociale à Bamako. Un calme d’autant plus indispensable que des Maliens deviennent de plus en plus des loups pour d’autres.

M. Cissoko devra donc contribuer à arrondir les angles entre les divers mouvements sociopolitiques avant la tenue d’une véritable concertation nationale. Cette dernière, on le sait, est censée retracer la feuille de route de la transition. Mais, déjà, pendant une demi-heure d’entretien mercredi dernier, le président de la République a donné des directives claires à son nouveau PM.

La complicité entre Dioncounda Traoré et M. Cissoko sera cruciale pour la transition. L’on sait que la dissonance des actes et même des propos de Dioncounda et ceux de son ancien Premier ministre a créé un blocage institutionnel au sommet de l’Etat qui a coûté cher au Mali. Cette opposition patente trouvait sa source dans l’insubordination de Cheick Modibo Diarra à son boss, comme l’a sous-entendu le chef de l’Etat dans son discours à la nation mardi dernier.

Les conditions de la nomination de M. Cissoko étant différentes de celles de son prédécesseur, qui avait vu la moutarde lui monter à son nez, l’on ose croire que Diango formera un bon tandem avec le président de la République. En tout cas, le terrain s’y prête quand on sait que Diango, contrairement au Malien de la Nasa, n’a ni de haine viscérale envers les hommes politiques, ni l’allure d’un dirigeant de la nation prêt à fuir ses responsabilités pour des <em>« ambitions personnelles »</em>. Sa longévité à de hautes fonctions au sein de l’administration plaide en sa faveur.

Les rapports entre Dioncounda et Diango ne seraient fructueux que si les deux arrivent à bien gérer les humeurs des ex-mutins de Kati. La redescente de CMD sur terre a encore permis aux observateurs, si besoin en était, de comprendre combien les anciens-putschistes réunis aujourd’hui au sein du Comité militaire de suivi et de reforme des forces de défense et de sécurité (CMSRFDS) restent influents à Bamako.

Bien qu’illégale, leur influence constitue une source de pression supplémentaire pour les plus hautes autorités du Mali. Les propos du capitaine Sanogo suite au largage de CMD attestent que Kati est au départ et à la fin de toute action. Et comme les ex-putschistes ne sont pas prêts à lâcher prise, car croyant religieusement que le coup de force du 22 mars 2012 leur donne le droit d’agir en toutes circonstances, il appartient au président de la République et à son PM de trouver la bonne formule pour que l’impact de ces jeunes officiers n’ait pas d’autres conséquences préjudiciables sur la transition en cours.

Si l’on peut douter qu’au bout de quelques mois Dioncounda ait tiré des leçons de sa<em>« cohabitation »</em> à la tête du Mali avec Kati, il y a de fortes chances que Diango comprenne mieux le capitaine Sanogo et ses acolytes parce qu’ayant été une des pièces maîtresses des dernières années du régime militaire de Moussa Traoré.

<strong>Ogopémo Ouologuem</strong>

<em>(correspondant aux USA)</em>
<div><em>
</em></div>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Avec CMD « LA GAFFE » OUT : La fin des incertitudes maliennes]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/avec-cmd-la-gaffe-out-la-fin-des-incertitudes-maliennes-112009.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 15 Dec 2012 07:39:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_82166" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82166" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/cheick_comete.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Dr Cheick Modibo Diarra[/caption]

<strong><em>Cheick Modibo Diarra, celui qui aura déçu l’espoir de tout une nation, de tout un continent à commencer par ceux-là-mêmes qui le voyaient comme la solution de providence, a été contraint de jeter l’éponge après avoir été rudement mis aux arrêts par les hommes du capitaine Amadou Haya Sanogo. Le boulet, ainsi que nous le qualifions récemment, a été ôté par force la veille de ses très fameuses concertations nationales pour réorienter le pouvoir et le devenir du pays. Analyse d’un coup de force attendu.</em></strong>

Hébétés mais soulagés, les Bamakois ont appris sur les ondes de la télévision nationale relayés partout dans le monde l’annonce faite ce mardi matin tôt par Dr. Cheick Modibo Diarra, Premier ministre de <em>« pleins pouvoirs »</em> de la période intérimaire ouverte après le retour à la norme constitutionnelle dont fut contrainte la junte des putschistes du 22 mars 2012.

L’ouverture de la période transitoire le lendemain du délai constitutionnel de l’intérim révéla un homme avide, mû dans l’ombre par des forces du Mal. Celui qui se croyait intouchable, voire indéboulonnable du fait de sa très grande masse corporelle assimilée par certains à un <em>« monument de bêtises »</em> comme Gaston la Gaffe s’est mis à dos tous ses amis et soutiens.

A commencer par ses ministres dont certains n’hésitaient plus à lui crier dessus même en salle de conseil des ministres lorsqu’il crut de son plein droit de faire entorse à la première de l’entente négociée et adoptée par les acteurs de la transition : ne pas prendre part à la prochaine élection présidentielle. L’échange avec un des hommes du capitaine au sein du gouvernement, le Saint-Cyrien Moussa Sinko Coulibaly fut de l’avis de beaucoup d’observateurs le point de départ d’une chute qui était désormais inéluctable.

Celui qui est en charge l’organisation des élections générales prochaines dans un grand éclat de voix lui aurait crié <em>« si vous voulez vous présenter à la prochaine élection, démissionnez d’abord de votre poste. Et de toute façon, vous vous êtes grillé tout seul »</em>, confie aujourd’hui une source proche du gouvernement dissout.

A son ministre de la Communication qui se plaignait de ne pouvoir le voir régulièrement, il lui répond : <em>« C’est que tu ne me connais pas assez encore »</em>. Décryptage d’un habitué des deux hommes : <em>« Ce ministre était le premier à être doublé par le maintien de Hamadoun Touré dans l’attelage comme conseiller et porte-parole du Premier ministre qui avait rang de ministre. Bruno Maïga était là pour faire la figuration, tout ce qui concernait ce portefeuille relevait en réalité du PM lui-même »</em>.

Idem pourra-t-on dire du très élégant ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly, qui n’a pas hésité lors de sa dernière mission à Ouagadougou dans le cadre des premiers pourparlers directs entre Bamako et les mouvements armés, de critiquer presque ouvertement le comportement du PM qui mettait en cause le bien-fondé de la réunion avec le médiateur de la Cédéao.

Aussi, on le savait tous, le président de la République lui aussi, en avait assez des agissements de son Premier ministre qui montrait à qui voulait l’entendre et voir qu’il n’a que peu d’égard envers lui. Mais le Pr. Dioncounda Traoré en vieux routier de la politique n’a jamais voulu d’une crise ouverte au sommet de l’Etat pour deux raisons principalement.

D’abord ne pas donner l’occasion aux militaires de faire un nouveau coup d’Etat pour mésentente entre les civils. Personne alors n’aurait à redire sur cette nouvelle situation qui placerait définitivement le pays sous le joug des militaires durablement parce que les politiques auraient montré leur limite et leur égoïsme partisan. Ce point de vue, est d’un conseiller du chef de l’Etat.

<em>« Un second coup d’Etat, opéré par les mêmes militaires pour mésentente entre le président et le Premier ministre, nous mènerait définitivement à l’aventure. Vous savez personne ne sait si un homme de rang n’est pas aujourd’hui capable de penser redresser les choses »</em>.

<strong>Même GMT était outré</strong>

On comprend alors pourquoi, Dioncounda s’est cru obligé d’accepter cette cohabitation en faisant profil bas. Mais il revient tout de suite à l’esprit que c’est lui Dioncounda qui a décidé contre toute logique de maintenir Cheick Modibo à sa place à son retour de Paris. Mais la réponse des proches du président est toujours la même : le président n’a jamais voulu d’un bras de fer avec son premier collaborateur. Un autre point de vue serait que Dioncounda a laissé Cheick Modibo courir à sa perte, en voulant s’imposer dans le fauteuil de Premier ministre de <em>« pleins de pouvoirs »</em>. On peut lors interpréter la décision du président comme visant à obliger Cheick Modibo à renoncer de facto à sa candidature à la présidentielle.

Il nous revient de proches de l’homme que son analyse politique lui aurait fait valoir finalement le piège tendu par Dioncounda et voilà sûrement pourquoi il s’est arc-bouté contre l’autorité du chef de l’Etat. Pour les psychologues, son profil d’homme incapable de s’adapter aux autres et surtout n’aimant pas qu’on le prenne pour un con explique grandement son entêtement à participer contre vents et marées à la présidentielle, oubliant sa feuille de route : reconquérir le Nord et organiser les élections générales auxquelles ni lui ni Dioncounda ne prendrait part, ainsi qu’ils s’y étaient engagés tous les deux.

Et selon des confidences, même son beau-père, le général Moussa Traoré, ne le comprenait plus dans cet entêtement, ou plutôt se montrait outré par son penchant à écouter plus sa belle-mère dont il est communément admis aujourd’hui qu’elle fut la perte de son mari de président, un certain 26 mars 1991.

Le Premier ministre Cheick Modibo était devenu l’objet du blocage au sommet de l’Etat. Avec sa démission forcée, l’on peut croire enfin que c’est la fin des incertitudes. Incertitudes sur la feuille de route du nouveau Premier ministre qui reste la même : reprendre le Nord des mains des islamistes et narcotrafiquants et organiser des élections transparentes, libres et démocratiques pour doter enfin le pays d’institutions stables.

Décidemment nos aïeuls auront toujours raisons : ne soyons jamais surpris qu’un des trois dans un triumvirat sera tôt ou tard éjecté, parce que faisant chemin seul.

<strong>Oussouf Diagola</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Diango Cissoko nouveau Premier Ministre : L’optimisme des groupements politiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/diango-cissoko-nouveau-pm-loptimisme-des-groupements-politiques-111810.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Dec 2012 00:51:42 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>« </em></strong><strong><em>La priorité, c’est la récupération du Nord et l’organisation des élections </em></strong><strong>(…)<em>Je veux faire un gouvernement d’union nationale », a affirmé mardi soir après sa nomination, le nouveau Premier ministre </em></strong><em>Diango<strong> </strong></em><strong><em>Cissoko</em></strong><strong><em>. </em></strong><strong><em>Ces propos ont, certes rassuré de nombreux Maliens mais aussi les chefs des regroupements politiques avec qui le nouveau PM devra travailler en étroite collaboration. Ces regroupements politiques lui font confiance, mais restent prudents en attendant de  le voir à l’œuvre</em></strong><strong>.</strong>

[caption id="attachment_111950" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-111950" title="diango-primature" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/diango-primature.jpg" alt="" width="400" height="251" /> Mr Diango Sissoko, ancien Médiateur de la République, PM[/caption]

<em>« </em><em>Rien ne marchait</em><em>« </em> avec CMD comme Premier ministre, <em>« </em><em>au lieu d’être le chef d’équipe pour conduire, il était quand même le point de blocage</em><em>« </em>, affirmait mardi le capitaine Sanogo sur  les antennes de l’ORTM. Ce sentiment du tombeur d’ATT était partagé par de nombreux Maliens qui approuvent la nomination d’un nouveau Premier ministre.

Agé de 63 ans, <em>Diango</em> Cissoko, qui était le médiateur de la République, a été nommé Premier ministre en remplacement de Cheick Modibo Diarra. <em>« M. Cissoko est bien connu des Maliens. Nous l’avons vu dans tous les régimes qui se sont succédé pendant ces 40 dernières années. Il a de l’expérience ; tout dépendra de la manière avec laquelle il y aura une coordination entre lui et le président de la République ainsi que l’implication », </em>estime Boubacar Touré, chargé de communication du regroupement IBK-Mali 2012.

<em>« Le prochain gouvernement devra être dirigé par un Premier ministre consensuel, un homme compétent qui doit s’atteler, sans tarder, à la réalisation de deux missions essentielles, la reconquête de l’intégrité territoriale à travers, d’une part, le déclenchement d’un dialogue politique avec les groupes armés se démarquant clairement du terrorisme et d’autre part, la préparation active de l’intervention militaire pour chasser hors du territoire national les organisations terroristes et criminelles. Ensuite, il s’agira de préparer les conditions matérielles, financières, et techniques, en vue de la tenue des élections générales en 2013 afin de doter le pays de dirigeants légitimes capables de prendre les décisions engageant l’avenir du pays. J’exhorte les autorités de l’Etat à organiser, dans les meilleurs délais, les concertations nationales qui doivent avoir pour objectif principal de renforcer la cohésion nationale autour d’une feuille de route consensuelle visant à terminer la transition dans les délais requis. J’appelle tous les Maliens et toutes les Maliennes, sans exclusive, à s’unir autour de l’essentiel : le Mali, afin de faire face avec détermination aux défis gigantesques qui s’imposent à nous. C’est dans l’unité et la cohésion de la nation que le Mali retrouvera sa place en Afrique et dans le monde »</em>,<em> </em>espère Ibrahim Boubacar Kéita ancien Premier ministre.<em></em>

Au FDR, <em>Diango<strong> </strong></em> Cissoko bénéficie également d’une grande estime. Pour le chargé à la communication de ce regroupement, M. Cissoko connaît les rouages de l’administration au plus haut niveau de l’Etat. <em>« Son expérience est un atout pour diriger une équipe gouvernementale. Mais tout dépendra également de la manière dont il abordera les sujets avec les partenaires que sont les partis politiques et la société civile. Ici au FDR, nous n’avons aucun préjugé, mais nous attendons aussi de le voir à l’œuvre »</em>.<em></em>

A l’APDS, le nouveau PM est également apprécié à cause de sa longue carrière administrative. <em>« Si on ne doute point de ses capacités intellectuelles nous attendons de voir comment les choses vont évoluer sous sa conduite »</em>, confie au téléphone un membre du directoire de la Cnas/Faso-Hèrè.

<strong>Denis Koné</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Le capitaine Sanogo face à des troupes lundi : « L’armée n’attendra pas septembre 2013 pour libérer le Nord »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/armee/le-capitaine-sanogo-face-a-des-troupes-lundi-larmee-nattendra-pas-septembre-2013-pour-liberer-le-nord-110588.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Sat, 08 Dec 2012 12:00:06 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110589" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110589" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo_Capitaine.jpg" alt="" width="315" height="192" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

<strong><em>Le capitaine Amadou Haya Sanogo, le tombeur d’ATT, a fait le tour de certaines garnisons de Bamako le lundi 3 décembre dans l’après-midi pour dire à ses frères d’arme de s’apprêter au combat contre les occupants du Nord. La guerre de libération du Nord, leur a-t-il signifié, n’est plus qu’une question d’heures.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, auteur du putsch du 22 mars (CMSRFDS), l’a tranché lundi après-midi : l’armée ne va pas attendre jusqu’au mois de septembre 2013 pour engager la guerre contre les occupants du Nord. Il a aussi révélé que les armes maliennes qui étaient bloquées au Port de la Guinée seront à Bamako dans les 72 h.

Le capitaine Sanogo a fait ces deux révélations le 3 décembre à l’issue d’une visite inopinée au Groupement mobile de sécurité (GMS) et au camp des gardes de N’Tomikorobougou où il a rencontré les troupes qui sont désormais en alerte. Le capitaine a averti ses frères d’arme que l’armée ne va pas attendre septembre 2013 pour commencer le combat contre les bandits armés au nord comme l’a dit Romano Prodi, envoyé spécial de l’Organisation des Nations unies (ONU) au Sahel au cours d’une conférence de presse, le mardi 20 novembre à Rabat (Maroc).

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a assuré que les commandants de compagnie qui doivent libérer les régions du Nord sont déjà désignés. Chaque compagnie, a-t-il ajouté, a pour mission de libérer une région. Après la libération, la police assurera la sécurité.

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a promis que les armements qui étaient bloqués au Port de la Guinée sont déjà en route. Selon le président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, dans les 72 h ces armes seront à Bamako. Il a promis que dès qu’elles seront à Bamako, l’arme déclenchera les hostilités pour bouter hors du pays les indépendantistes du MNLA, les islamistes radicaux et les narcotrafiquants.

C’est dire que l’armée, dont la centralité dans la résolution de la crise, est plus que jamais décidée à assumer son rôle avec ou sans les forces étrangères.

<strong>Sidiki Doumbia</strong>

http://www.lesechos.ml]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[UNICEF : Discrimination entre les enfants ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/unicef-discrimination-entre-les-enfants-110178.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 10:44:46 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon la représentante de l’Unicef elle-même, la Belge Mme Françoise Ackermans lors de son point de presse du 7 novembre, la dernière enquête démographique et de santé (EDS) dans notre pays, révèle que plus de 344 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour, soit 24 enfants par heure. Des données qui laissent de marbre l’institution onusienne.</em></strong>

L’Unicef affirme avoir envoyé 488 tonnes de matériels au nord, alors que c’est 1000 tonnes. Il ne dit pas comment le travail a été fait. Comment les produits ont-ils été acheminés au nord, étant donné que les ONG chargées de les distribuer sont implantées à Bamako.

De quelles garanties l’Unicef s’est-elle entourée pour envoyer autant de tonnages pendant plusieurs mois à l’insu du gouvernement ? Sur le terrain, qui a réceptionné le matériel ? Comment a été fait le stockage, car tout n’a pas été distribué en un jour ? Qui en a assuré la sécurité ? Quels sont vos mécanismes de vérification de l’effectivité et de la crédibilité de la distribution ? Les ONG avec lesquelles vous avez signé des contrats avaient-elles des agréments au moment de la signature des contrats ? Unicef a versé à IRC 3 millions USD pour seulement 8 mois : c’était pour quoi faire ?

En réponse à la crise, plus de 10 millions USD ont été mobilisés en faveur des ONG pour le Nord. Pendant ce temps, qu’est-ce qui a été fait au sud du pays qui accueille les populations déplacées ? L’Unicef travaille-t-elle prioritairement avec le gouvernement ou les ONG ? Que pouvez-vous citer comme activité avec le gouvernement ?

L’Unicef devrait répondre à ces questions, car, de toute évidence, il n’a pas travaillé avec le gouvernement. Or, les « occupants » du Nord ont clairement dit qu’ils ne travaillent pas avec tout le monde et tout le monde n’avait pas le droit et ne pouvait pas aller au nord. On a même vu Médecin du monde dire clairement que c’est impossible…

L’Unicef aurait-il des accointances avec des gens qui violent, volent, assassinent, enrôlent les enfants dans des milices, les privent d’éducation ? Où est la logique dans sa mission ?

Comme toutes les institutions, normalement, c’est un accord-cadre qui régit la zone d’intervention de l’Unicef au Mali. Un accord-cadre qui le lie à l’Etat Malien. Or, tout se passe comme si l’Unicef fait fi de l’Etat, de sa tutelle, le ministère des Affaires étrangères, dans le cadre de ses interventions au Mali. Il y a crise, mais le Mali n’est pas la Somalie d’antan : un Etat central structuré et fonctionnel existe. Seul l’Unicef semble ne pas s’en préoccuper et agit comme dans un no man’s land.

En effet, cette institution, depuis quelques années, agit de façon désinvolte au Mali, au mépris des personnes, des procédures et des institutions nationales.

Nous y reviderons.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Un premier ministre dépensier : CMD fait réhabiliter sa maison à 115 millions de F CFA]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-premier-ministre-depensier-cmd-fait-rehabiliter-sa-maison-a-115-millions-de-f-cfa-110155.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 06 Dec 2012 10:07:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget a décaissé 115 millions de F CFA pour la "réhabilitation" du domicile du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Ce décaissement de fonds intervient après le refus du même ministère d’accorder 22,8 millions à l’ex-Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé pour les mêmes besoins. Il se fait au moment où le pays se débat dans de graves difficultés financières avec des besoins non satisfaits.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_86375" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86375" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Cheick-Modibo.xx_.jpg" alt="" width="350" height="372" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Devenu Premier ministre à la suite de la mutinerie du 22 mars, Cheick Modibo Diarra (CMD) habite toujours chez lui-même à Moribabougou sur la route de Koulikoro alors qu’une résidence officielle des chefs de gouvernement existe à l’ex-Base aérienne.

Les jours qui ont suivi sa nomination ont vu le début des travaux  de construction et non de réhabilitation de sa maison aux environs du fleuve Niger. Des travaux d’électrification et de connexion au réseau de la Somagep y ont été engagés avec l’argent du contribuable. On est loin de l’esprit et de la lettre de la loi.

On parle de la rondelette somme de 115 millions de F CFA engagée dans les dépenses. A l’effet de compenser le déficit public occasionné par le retrait des PTF, le ministre Tiéna Coulibaly, a pourtant pris des mesures draconiennes : procédant à des coupes sombres dans les budgets de fonctionnement des départements ministériels, des institutions de la République. Même l’aide à la presse n’a pas échappé à la tronçonneuse du ministre Coulibaly.

Ce décaissement de 115 millions de F CFA ordonné par le ministre Coulibaly, qui prétend être rigoureux dans la gestion des fonds, est intervenu quelques mois après le refus de ses services techniques (la direction nationale du contrôle financier) d’accorder les mêmes faveurs à l’ancienne Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, qui avait procédé à des aménagements de la même nature dans sa résidence privée à Banankabougou.

<strong>Discrimination</strong>

Cet acte posé par l’hôtel des finances au profit du PM, viole dans tous les cas l’ordonnance n°91-018/P-CTSP modifiée par l’ordonnance n°02-50/PRM du 4 juin 2002 qui fixe le régime des émoluments et indemnités du Premier ministre du Mali. Elle précise en son article 3 : <em>"Le Premier ministre bénéficie en outre de la gratuité du logement et des fournitures d’eau, d’électricité et de téléphone. Les domestiques attachés à l’hôtel du Premier ministre sont à la charge de l’Etat </em>(…)<em>"</em>.

Toute construction de logement est illégale et ne saurait engager l’Etat malien. C’est justement avec ses textes réglementaires que la direction nationale du contrôle financier avait opposé une fin de non recevoir catégorique à la demande de l’ex-Daf de débourser 22,8 millions de F CFA. Le dossier avait été par la suite rangé dans les placards avec à la clef la relève de Mme Maïga Mariam Aïssata Koïta. Dans le cas CMD, il nous revient que la direction du contrôle financier n’y pouvait rien.

Les observateurs s’interrogent sur cette discrimination du ministère des Finances. La question est de savoir pourquoi le Premier ministre ne loge pas dans la résidence d’astreinte ? Les 115 millions de F CFA alloués ne pouvaient-ils satisfaire une demande réelle ? Dans les difficultés ce sont les chefs qui doivent donner le bon exemple.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

&nbsp;]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Hameye Foune Mahalmadane, Président du SYLIMArn« La justice malienne va très mal »]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/interview/hameye-foune-mahalmadane-president-du-sylimarn%c2%ab-la-justice-malienne-va-tres-mal-%c2%bb-7233.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat libre des magistrats, Ham&egrave;ye Foun&eacute; Mahalmadane, la justice malienne est une &eacute;curie qu&rsquo;il convient de laver &agrave; grande eau si l&rsquo;on veut pr&eacute;server la coh&eacute;sion sociale. Tout en insistant sur la n&eacute;cessit&eacute;, pour les magistrats, de respecter leurs &eacute;thique et d&eacute;ontologie, M. Mahalmadane d&eacute;plore la gestion du Prodej, se prononce sur les rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et &eacute;voque l&rsquo;affaire du site de la nouvelle Cour d&rsquo;appel de Bamako. Interview.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;: Le Syndicat libre de la magistrature vient d&rsquo;organiser un s&eacute;minaire sur le th&egrave;me d&eacute;ontologie et &eacute;thique de la magistrature. Qu&rsquo;est-ce qui justifie le choix de ce th&egrave;me&nbsp;?</strong></em><br />rn<em>Ham&egrave;ye Foun&eacute; Mahalmadane&nbsp;:</em> Le Sylima a cru n&eacute;cessaire de parler de d&eacute;ontologie et d&rsquo;&eacute;thique de la magistrature &agrave; ce moment pr&eacute;cis parce qu&rsquo;il constate que jour apr&egrave;s jour, les r&eacute;criminations &agrave; l&rsquo;endroit de la justice s&rsquo;accroissent. A l&rsquo;analyse, ces r&eacute;criminations se pr&eacute;sentent g&eacute;n&eacute;ralement sous la forme du manque &agrave; la d&eacute;ontologie et &agrave; l&rsquo;&eacute;thique. Il faut rappeler que le Sylima s&rsquo;est fix&eacute; comme objectif de r&eacute;ussir la saine distribution de la justice. Dans ces conditions, c&rsquo;est donc naturellement qu&rsquo;il s&rsquo;est d&eacute;cid&eacute; &agrave; appeler les magistrats pour qu&rsquo;ensemble nous nous disions ce qui ne va pas dans la famille judiciaire et qu&rsquo;ensemble nous r&eacute;fl&eacute;chissions sur les solutions &agrave; cette situation d&rsquo;incompr&eacute;hension entre le peuple et la justice.<br />rn<br />rn<strong><em>Les Echos&nbsp;: Qu&rsquo;est-ce qui ne va pas r&eacute;ellement au sein de la justice&nbsp;?</em></strong><br />rn<em>H. F. M.&nbsp;</em>: Pour vous parler le langage de la v&eacute;rit&eacute;, la justice va mal. Elle va mal &agrave; cause de toutes les incriminations dont je parlais tant&ocirc;t. Elle va mal &agrave; cause des incompr&eacute;hensions existant autour d&rsquo;elle. Elle va mal &agrave; cause de ses conditions de vie et de travail. Avec l&rsquo;organisation du forum national sur la justice en 1999, on avait pens&eacute; que des solutions seraient trouv&eacute;es &agrave; tous les probl&egrave;mes de la justice. Malheureusement, le Prodej, qui en est issu, n&rsquo;a pas combl&eacute; toutes les attentes. Aujourd&rsquo;hui, le Prodej semble &ecirc;tre un projet &agrave; la disposition de quelques privil&eacute;gi&eacute;s ou dominent des r&egrave;gles qui jurent avec le bon fonctionnement de la justice, l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public. Le peu de mat&eacute;riels que le Prodej semble mettre &agrave; la disposition des juridictions est reparti &agrave; la t&ecirc;te du client et souvent avec des consid&eacute;rations qui n&rsquo;ont rien &agrave; voir avec le service public. Par ailleurs, la magistrature estime aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;elle est la grande incomprise. Elle sait qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas parfaite, qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas irr&eacute;prochable &agrave; 100 %, mais elle pense que beaucoup de critiques trouvent leur origine dans des situations qui lui sont totalement &eacute;trang&egrave;res. Enfin, elle continue &agrave; croire bien contrairement aux discours officiels que les conditions pour rendre une justice cr&eacute;dible ne sont pas r&eacute;unies.<br />rn<br />rn<em><strong> Les Echos&nbsp;: La justice est fortement mise en cause par les justiciables et m&ecirc;me par certains magistrats. Qu&rsquo;est-ce que le Sylima entend faire pour donner une bonne image des magistrats&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Comme je le disais tant&ocirc;t, le Sylima s&rsquo;est fix&eacute; comme objectif d&rsquo;exiger des magistrats une justice de qualit&eacute;. Cela veut dire que le Sylima est aujourd&rsquo;hui conscient que la distribution de la justice p&ecirc;che quelque part. Le Sylima a donc d&eacute;cid&eacute; de mettre les magistrats devant leur responsabilit&eacute;. Ensuite, il est convaincu que cette responsabilisation et surtout la remise en cause qui en est attendue ne se feront qu&rsquo;&agrave; la suite de formation de qualit&eacute;. Il estime aussi qu&rsquo;il est temps que tous les acteurs et partenaires de la justice, chacun en ce qui le concerne, assume ses responsabilit&eacute;s. Que le juge s&rsquo;assume, que le citoyen qui s&rsquo;estime l&eacute;s&eacute; par des comportements peu orthodoxes des magistrats ait le courage de se plaindre, que l&rsquo;Etat ne s&rsquo;accommode plus de la mauvaise distribution de la justice et que le Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature qui est l&rsquo;organe disciplinaire occupe toute sa place.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;:&nbsp;Le Mali dispose d&rsquo;une institution de contr&ocirc;le appel&eacute;e V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. En tant que magistrat, pensez-vous que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral peut lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Vous savez, la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re est une &oelig;uvre de longue haleine et impliquant plusieurs acteurs. Le bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral pourra certainement jouer sa partition. Je reste convaincu qu&rsquo;une lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re qui se ferait sans la justice ne pourrait jamais aboutir. En fait, il appartient &agrave; la justice de lutter contre la corruption dans la soci&eacute;t&eacute;. Le bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral proc&egrave;de &agrave; une enqu&ecirc;te administrative et &eacute;tablit un rapport destin&eacute; &agrave; des autorit&eacute;s administratives et politiques. Dans ce sens, oui il contribue &agrave; lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re en mettant le doigt sur les plaies constat&eacute;es au cours de ses inspections et en faisant des suggestions aux autorit&eacute;s destinataires de ses rapports pour corriger le tir. Mais, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;est pas un officier de police judiciaire. Il contribue peu &agrave; la proc&eacute;dure judiciaire. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;il y a lieu de revoir son statut pour essayer de l&rsquo;impliquer dans la proc&eacute;dure judiciaire. Alors, sa contribution &agrave; la lutte contre la corruption sera notable. Je voudrais avant de terminer sur ce point poser le probl&egrave;me de la m&eacute;diatisation et de la diffusion sur Internet des rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Cette situation s&rsquo;accommode mal avec la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence. Nous sommes dans un Etat de droit o&ugrave; la s&eacute;paration des pouvoirs et des fonctions est d&eacute;termin&eacute;e. Il n&rsquo;est pas normal qu&rsquo;une autorit&eacute; administrative fut-elle ind&eacute;pendante puisse d&eacute;j&agrave; condamner des citoyens &agrave; la suite d&rsquo;un contr&ocirc;le administratif.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;: Quel jugement portez-vous sur les rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.</em>&nbsp;: J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; effleur&eacute; la question en vous disant que pour moi, c&rsquo;est des rapports administratifs. Ces rapports sont n&eacute;cessaires aux autorit&eacute;s administratives et politiques et leur permettent de prendre des d&eacute;cisions, soit de poursuivre tel fait signal&eacute; en justice, soit simplement d&rsquo;apporter des correctifs dans la gestion des affaires. Ils sont donc utiles. Mais, ils ne constituent pas des jugements rendus en dernier ressort au nom du peuple mali
en. Et c&rsquo;est ce qui m&rsquo;am&egrave;ne &agrave; dire que le grand tintamarre qui se fait autour d&rsquo;eux au moment de leur publication est une atteinte grave &agrave; la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence.<br />rn<br />rn<strong><em> Les Echos&nbsp;: Jusqu&rsquo;en 2006, date de cr&eacute;ation du Sylima, il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un seul syndicat de magistrats appel&eacute; Sam. Qu&rsquo;est-ce qui justifie la cr&eacute;ation d&rsquo;un deuxi&egrave;me syndicat que vous pr&eacute;sidez&nbsp;?</em></strong><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Nous sommes un certain nombre de magistrats qui ne se reconnaissaient plus au Sam. Le Sam avait accumul&eacute; un certain cr&eacute;dit au niveau de l&rsquo;opinion publique nationale relativement &agrave; ses prises de position sur certaines questions concernant la justice et la nation. La direction qui s&rsquo;&eacute;tait install&eacute;e au niveau du Sam a de par son comportement dilapid&eacute; tout ce cr&eacute;dit de telle sorte que les magistrats ne s&rsquo;y reconnaissaient plus. Mais pour nous aujourd&rsquo;hui, ce d&eacute;bat est d&eacute;pass&eacute;. Nous avons pu prouver &agrave; la face des magistrats l&rsquo;utilit&eacute; du pluralisme syndical. En effet, il a fallu la cr&eacute;ation du Sylima et le d&eacute;p&ocirc;t de son cahier de dol&eacute;ances pour que l&rsquo;autre syndicat sorte de sa torpeur en essayant de pr&eacute;senter quelque chose. Nous pensons donc rien qu&rsquo;en jouant ce r&ocirc;le de sentinelle, le Sylima a &eacute;t&eacute; une bonne chose.<br />rn<br />rn<em><strong> Les Echos&nbsp;: L&rsquo;actuel site de la Cour d&rsquo;appel &agrave; Banankabougou avait fait l&rsquo;objet de litige foncier. Est-ce que les juridictions avaient &eacute;t&eacute; saisies au pr&eacute;alable par des personnes qui se r&eacute;clamaient propri&eacute;taires dudit terrain&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: L&rsquo;affaire de l&rsquo;actuel site de la Cour d&rsquo;appel de Bamako n&rsquo;a &eacute;t&eacute; connue d&rsquo;aucune juridiction au Mali. En fait, cette parcelle avait &eacute;t&eacute; distribu&eacute;e &agrave; des citoyens. Quand la Cour d&rsquo;appel y a &eacute;t&eacute; implant&eacute;e, ces citoyens ont d&ucirc; se plaindre au niveau du minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;Etat (Ndlr&nbsp;: le titulaire du poste &agrave; l&rsquo;&eacute;poque &eacute;tait Aboubacar Sidiki Tour&eacute;) qui leur avait vendu la parcelle. A ce niveau, une proc&eacute;dure d&rsquo;expropriation pour cause d&rsquo;utilit&eacute; publique avait &eacute;t&eacute; engag&eacute;e et les int&eacute;ress&eacute;s ont &eacute;t&eacute; d&eacute;dommag&eacute;s par la commission administrative mise en place sans que le probl&egrave;me arrive en justice. Le probl&egrave;me aurait pu arriver en justice si les parties ne s&rsquo;&eacute;taient pas entendues sur l&rsquo;indemnisation pr&eacute;alable. Mais en l&rsquo;esp&egrave;ce, elles se sont entendues et nous avons &eacute;t&eacute; surpris d&rsquo;entendre encore une fois que l&rsquo;Etat &eacute;tait condamn&eacute; &agrave; payer. Je voudrais simplement dire que l&rsquo;Etat soit condamn&eacute; ne rel&egrave;ve pas de l&rsquo;extraordinaire dans un Etat de droit. En effet, dans un Etat de droit, l&rsquo;Etat est un sujet de droit et il r&eacute;pond de ses actes.<br />rn<br />rnPropos recueillis par Mohamed Daou - 19.12.2007<br />rn</font></p>
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                                    </item>
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                    <title><![CDATA[Tribune - Redresser Sotelma-Malitel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tribune-redresser-sotelma-malitel-7232.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/telecom/tribune-redresser-sotelma-malitel-7232.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#333399"><em><strong>La premi&egrave;re visite du &laquo; citoyen fran&ccedil;ais &raquo; Jacques Chirac au Mali &eacute;tait attendue avec une certaine curiosit&eacute;. En effet, du temps de sa pr&eacute;sidence, il avait d&eacute;j&agrave; effectu&eacute; deux visites confirmant du coup la qualit&eacute; des relations entre la France et le Mali. </strong></em></font><br />rn<br />rnAmadou Toumani Tour&eacute;, fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, a r&eacute;serv&eacute; &agrave; l''ancien pr&eacute;sident Fran&ccedil;ais, qui a encore choisi de visiter notre pays, un accueil digne d''un chef d''Etat en exercice. Cette attitude du pr&eacute;sident malien qui ne surprend aucun Malien, car conforme &agrave; nos valeurs s&eacute;culaires : le Mali n''a pas que des int&eacute;r&ecirc;ts mais a aussi des amis. <br />rn<br />rnC''est dans ce contexte de c&eacute;l&eacute;bration de l''amiti&eacute; malianno-fran&ccedil;aise que des esprits malintentionn&eacute;s ont choisi pour s''attaquer aux soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises, au motif que trois d''entre elles ont r&eacute;sili&eacute; leur contrat d''abonnement avec Sotelma-Malitel. Il n''y a malheureusement qu''au Mali que le ridicule ne tue pas. R&eacute;sumer les relations Mali-France (notre 1er partenaire) &agrave; trois contrats, c''est faire preuve de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;. <br />rn<br />rnDans le contexte de libre concurrence qui caract&eacute;rise le monde d''aujourd''hui, pensez que les Maliens, voir les consommateurs vont garder leur contrat Sotelma-Malitel, uniquement parce qu''elle est une entreprise malienne, rel&egrave;ve de la pure utopie. <br />rn<br />rnL''&eacute;tonnant dans tout cela, c''est qu''un rapport de l''Union internationale des t&eacute;l&eacute;communications (UIT) traite de la concurrence dans le domaine des t&eacute;l&eacute;communications. Les responsables de Sotelma-Malitel ont-ils lu ce rapport, sinon voici r&eacute;sum&eacute; la partie en substance : &laquo; l''exp&eacute;rience a montr&eacute; qu''une concurrence libre et ouverte est avantageuse pour les consommateurs et la soci&eacute;t&eacute; prise dans son ensemble puisqu''elle garantit des prix plus faibles, de meilleurs produits et services d''un caract&egrave;re plus novateur et un choix &eacute;largi pour le consommateur &raquo;.<br />rn<br />rnEn terme clair, c''est la qualit&eacute; et la pertinence de l''offre qui conditionnent le choix des consommateurs et non la x&eacute;nophobie, ce que devrait comprendre Sotelma-Malitel au lieu de susciter des articles dans la presse.<br />rnDans un contexte concurrentiel, les entreprises et soci&eacute;t&eacute;s qui n''arrivent pas &agrave; comprendre les consommateurs et &agrave; r&eacute;pondre &agrave; leurs besoins risquent de perdre ces derniers et de voir r&eacute;tr&eacute;cir leurs marges b&eacute;n&eacute;ficiaires. C''est ce qui a certainement motiv&eacute; CFAO, l''ambassade de France et le Sofitel &agrave; aller vers la meilleure offre de services de t&eacute;l&eacute;communications.<br />rn<br />rnContrairement &agrave; ce qui semble &ecirc;tre une conviction &agrave; Sotelma-Malitel, la concurrence ne vise rien d''autre qu''&agrave; r&eacute;compenser l''esprit d''entreprise, l''adaptation et l''enthousiasme et &agrave; punir le laxisme et l''indiff&eacute;rence face aux besoins des clients.<br />rn<br />rnAujourd''hui avec importance sans cesse croissante du secteur des t&eacute;l&eacute;communications dans notre pays, les Maliens ne peuvent plus supporter la l&eacute;thargie et l''indiff&eacute;rence qui a caract&eacute;ris&eacute; pendant longtemps ou encore plus aujourd''hui la fourniture de services et de produits par Sotelma-Malitel. <br />rn<br />rnEn lisant les attaques dans la presse, nous nous demandons si ceux-l&agrave; qui sont charg&eacute;s de g&eacute;rer les destin&eacute;es de notre op&eacute;rateur historique sont &agrave; hauteur de mission. Sinon comment comprendre, qu''apr&egrave;s avoir obtenu presque toutes les concessions de la part des autorit&eacute;s, apr&egrave;s avoir eu main libre pour op&eacute;rer les changements souhait&eacute;s, ces responsables peinent &agrave; montrer les premiers b&eacute;n&eacute;fices du changement. <br />rn<br />rnQuatre ans apr&egrave;s l''arriv&eacute;e d''un deuxi&egrave;me op&eacute;rateur, 2 millions de Maliens suppl&eacute;mentaires ont acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone, plus de 1000 localit&eacute;s sont couvertes par le r&eacute;seau. Internet, avant un luxe, est arriv&eacute; &agrave; nos domiciles nous permettant du coup d''avoir acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone fixe &agrave; domicile, dans un temps record et &agrave; moindre co&ucirc;t. <br />rn<br />rnUn autre aspect, pas des moindres est trait&eacute; dans le m&ecirc;me rapport, il s''agit de l''interconnexion. &quot;Il y a quatre ans, l''op&eacute;rateur historique a cr&eacute;&eacute; une crise de l''interconnexion en faisant fi des recommandations de l''UlT. <br />rnCe rapport d&eacute;montre &agrave; suffisance que le secteur des t&eacute;l&eacute;communications est g&eacute;r&eacute; par des r&egrave;gles universelles qui s''appliquent &agrave; tous et qui profitent &agrave; tous. <br />rn<br />rnSi les 300&nbsp;000 abonn&eacute;s de Sotelma-Malitel n''existaient pas, leur communication n''existerait pas. Il en est de m&ecirc;me pour les 2 millions d''abonn&eacute;s Orange qui, par leur existence apportent des revenus substantiels &agrave; Sotelma-Malitel. Alors est-il possible de dire que la pr&eacute;sence d''Orange ne profite pas &agrave; Sotelma-Malitel&nbsp;?<br />rn<br />rnLes r&eacute;siliations r&eacute;centes de contrat ne doivent pas faire paniquer l''&eacute;tat-major de Sotelma-Malitel car d''une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre elle y gagnera car ni l''ambassade de France, ni Sofitel, ni CFAO, ne peuvent emp&ecirc;cher leurs employ&eacute;s d''appeler des lignes Sotelma-Malitel.<br />rn<br />rnEn conclusion, &agrave; nos amis de Sotelma-Malitel, qui cherchent mordicus une justification &agrave; la perte d''une bonne partie de leur part de march&eacute;, nous conseillons de prendre l''exemple sur la BIM-SA. Son jeune PDG dynamique, dans un contexte fortement concurrentiel (12 banques pour certaines appartenant &agrave; de gros et puissants r&eacute;seaux bancaires internationaux) a pu redresser au bout d''un an la barre sans cr&eacute;er d''incident diplomatique et sans tambour ni trompette.<br />rn<br />rnAly Diawara (enseignant &agrave; la retraite Sirakoro Meguetan) - 19.12.2007</font></p>
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                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Reflexion sur la filière coton du Mali : Le hors sujet du PDG de la CMDT]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/reflexion-sur-la-filiere-coton-du-mali-le-hors-sujet-du-pdg-de-la-cmdt-7231.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Quand le coton s&rsquo;enrhume, l&rsquo;&eacute;conomie malienne devient gripp&eacute;e. Cet adage n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; autant vrai. La crise de la fili&egrave;re coton est en partie responsable de la crise financi&egrave;re qui secoue le Mali depuis quelques ann&eacute;es. Et le bout de tunnel n&rsquo;est pas forc&eacute;ment pour demain parce que les rencontres de r&eacute;flexion sur l&rsquo;avenir de la fili&egrave;re accouchent g&eacute;n&eacute;ralement de solutions de facilit&eacute; et occultent les vraies pistes de sortie de crise. Ce fut r&eacute;cemment le cas &agrave; S&eacute;gou o&ugrave; la CMDT avait rassembl&eacute; les acteurs de la fili&egrave;re.<br />rn&nbsp;<br />rnD&eacute;gager des pistes de r&eacute;flexion pour sauver la fili&egrave;re coton du Mali &eacute;tait l&rsquo;objectif principal recherch&eacute; par la CMDT &agrave; travers la rencontre organis&eacute;e &agrave; S&eacute;gou les 6 et 7 d&eacute;cembre 2007. Une r&eacute;flexion pertinente, dans la mesure o&ugrave; cette fili&egrave;re est vitale pour l&rsquo;&eacute;conomie malienne.<br />rn<br />rnPourvoyeur important d&rsquo;emplois, le coton fait vivre directement ou indirectement des millions de personnes au Mali selon la Compagnie malienne du d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) et des statistiques de nombreux organismes internationaux. A ce titre, il contribuait &eacute;galement &agrave; r&eacute;duire significativement l&rsquo;effet de la pauvret&eacute; dans les zones de production.<br />rn<br />rnCependant, force est de reconna&icirc;tre aujourd&rsquo;hui que malgr&eacute; toute la place qu&rsquo;elle occupe dans le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique, la fili&egrave;re malienne, &agrave; l&rsquo;image des autres africaines, est fragilis&eacute;e, voire menac&eacute;e par la crise qui la secoue depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie. Et chaque ann&eacute;e, ils sont nombreux des paysans qui se d&eacute;tournent de la culture de l&rsquo;Or blanc pour faire autre chose.<br />rn<br />rnCe qui d&eacute;coule d&rsquo;une prise de conscience du fait que la culture du coton, au lieu de les affranchir des affres de la pauvret&eacute;, continue &agrave; leur asservir par la faute d&rsquo;un endettement exponentiel. Officiellement, on parle du retrait de 300 organisations paysannes et de 56&nbsp;000 exploitations de la culture du coton. Mais, la r&eacute;alit&eacute; du terrain est au-dessus de ces chiffres. Dans les r&eacute;gions du Sud, de nombreux paysans se tournent aujourd&rsquo;hui vers le coton biologique qui leur rapporte plus, mais qui &eacute;chappe au contr&ocirc;le de la CMDT puisque sa culture est surtout encourag&eacute;e par des ONG comme Helvetas (Suisse).<br />rn<br />rnPendant deux jours chercheurs, producteurs, cadres de l&rsquo;Office de la Haute Vall&eacute;e du Niger (OHVN, un projet de d&eacute;veloppement agricole) et de la CMDT se sont donc r&eacute;unis autour de la CMDT et de son PDG, Ousmane Amion Guindo, pour examiner sans complaisance le bilan de commercialisation 2006-2007, celui de production des semences coton, la protection phytosanitaire, l&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;application des r&eacute;solutions des ateliers sur les rendements coton au champ et l&rsquo;endettement des producteurs et des organisations paysannes.<br />rn<br />rnSelon des confr&egrave;res pr&eacute;sents &agrave; S&eacute;gou, Ousmane Amion Guindo a soulign&eacute;, en guise d&rsquo;assurance, que &laquo; malgr&eacute; la crise, la fili&egrave;re est en train de tenir parce qu&rsquo;il a l&rsquo;appui de l&rsquo;Etat, parce que les paysans ont &eacute;t&eacute; compr&eacute;hensifs malgr&eacute; le prix de ces 3 derni&egrave;res ann&eacute;es (160 F CFA). Aussi, nous avons pu relever le d&eacute;fi de la qualit&eacute; et l&rsquo;ensemble du personnel de la CMDT&hellip; se d&eacute;ploie afin qu&rsquo;on puisse pr&eacute;server le maximum &raquo;. Ce que les paysans auraient aim&eacute; entendre, c&rsquo;est quand la soci&eacute;t&eacute; pourrait relever &agrave; hauteur de souhait le prix d&rsquo;achat du coton aux producteurs, de 160 &agrave; 250 F CFA par exemple&nbsp;? <br />rn<br />rnCe qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que l&rsquo;Etat malien ne peut pas &eacute;ternellement porter la fili&egrave;re. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui explique le processus de privatisation en cours. Et il est aussi &eacute;vident que les paysans maliens sont aujourd&rsquo;hui convaincus que tous leurs maux ne viennent pas de la subvention. &laquo;&nbsp;Les subventions n&rsquo;ont pas commenc&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es, et pourtant le coton malien s&rsquo;&eacute;tait jusqu-l&agrave; bien port&eacute;. Pourquoi a-t-il subitement d&eacute;gringol&eacute;&nbsp;?&nbsp;&raquo;, s&rsquo;interroge un expert qui a requis l&rsquo;anonymat. <br />rn<br />rn&laquo;&nbsp;Cette fili&egrave;re a &eacute;t&eacute; toujours mal g&eacute;r&eacute; &agrave;&nbsp;l&rsquo;image de la CMDT elle-m&ecirc;me. Les revenus du coton ont servi &agrave; financer les activit&eacute;s politiques et &agrave; enrichir un petit groupe au d&eacute;triment du d&eacute;veloppement de la fili&egrave;re. S&rsquo;ils avaient &eacute;t&eacute; investis dans la modernisation des moyens de production, on aurait moins senti les subventions agricoles europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines parce qu&rsquo;on aurait pu produire un coton de meilleure qualit&eacute; et &agrave; moindre co&ucirc;t&nbsp;&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.<br />rn<br />rn<strong>Surench&egrave;re sur les intrants <br />rn<br />rn</strong>Plus que le PDG de la CMDT, les paysans sont de plus tr&egrave;s critiques par rapport &agrave; la politique nationale agricole. &laquo; On nous dit que le coton malien se vend mal &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur parce que le gouvernement am&eacute;ricain aide ses paysans en leur donnant de l&rsquo;argent. Mais, pourquoi notre gouvernement ne nous aide pas aussi&nbsp;? Nous n&rsquo;attendons directement de l&rsquo;argent &agrave; notre gouvernement. Mais, il peut chercher &agrave; subventionner l&rsquo;engrais et les autres intrants &raquo;, analyse Fatoma Ouattara, un paysan de Kadiolo (480 km au sud de Bamako). <br />rn<br />rnDe l&rsquo;avis de ce cultivateur n&eacute;oalphab&egrave;te, &laquo;&nbsp;de nos jours, la chert&eacute; de l&rsquo;engrais et des autres&nbsp; intrants est en partie responsable de l&rsquo;endettement des paysans. Ce qui fait qu&rsquo;au lieu de diminuer la pauvret&eacute;, la culture du coton l&rsquo;aggrave dans les zones de production&nbsp;&raquo;.<br />rn<br />rn&laquo; Avec le niveau actuel de l&rsquo;endettement des paysans, il est utopique de sauver la fili&egrave;re parce ce que ceux-ci sont les principaux acteurs de son d&eacute;veloppement. De nombreux cultivateurs se sont d&eacute;tourn&eacute;s de la culture du coton ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es parce que non seulement cela ne leur apporte absolument rien en terme de revenus, mais ils se retrouvent endett&eacute;s &agrave; la fin de chaque campagne. La chute des cours mondiaux n&rsquo;explique pas &agrave; elle seule ce niveau d&rsquo;endettement croissant. Je pense qu&rsquo;il y a aussi trop de surench&egrave;res autour du prix de l&rsquo;engrais et des autres intrants. Cela ne menace pas seulement la culture du coton, mais tout le secteur agricole malien &raquo;, souligne un &eacute;conomiste qui pr&eacute;f&egrave;re garder l&rsquo;anonymat car proche du dossier de la privatisation de la CMDT.<br />rn<br />rnA son avis, &laquo; le Mali ne doit pas miser sur le rel&egrave;vement du march&eacute; international sur lequel il n&rsquo;a aucune influence. Il faut trouver des solutions internes. Et la baisse du prix des engrais et des autres intrants font partie. Mais, il faut aller au-del&agrave; pour avoir une vision d&rsquo;avenir, je vais parler de la transformation d&rsquo;au moins 50 % de la production nationale sur place. Cela est possible parce que les textiles sont importants dans l&rsquo;importation au Mali &raquo;. <br />rn<br />rnPr&eacute;sentement, moins de 5 % du coton malien e
st r&eacute;ellement transform&eacute;. Et pourtant, un soutien accru &agrave; l&rsquo;artisanat et une promotion des produits artisanaux peuvent permettre au pays de consommer au moins 20 % de la production nationale de coton. Que dire des compresses, des bandes, des milliers de tee-shirts utilis&eacute;s au cours des multiples campagnes (politique, sociale, culturelle, sportive&hellip;)&nbsp;? Voil&agrave; autant d&rsquo;opportunit&eacute;s de consommer le coton malien.<br />rnElles sont sans cesse remises en relief par les discours politiques, mais jamais traduites en action concr&egrave;te d&rsquo;industrialisation. Aujourd&rsquo;hui, quel est l&rsquo;impact r&eacute;el de Fitina et de Batexi sur la transformation du coton malien&nbsp; sur place&nbsp;? C&rsquo;est la question que se posent de nombreux observateurs. Cet impact est insignifiant puisque l&rsquo;Or blanc du pays continue &agrave; &ecirc;tre tributaire des cours mondiaux.<br />rn<br />rnPour sauver la fili&egrave;re coton, il faut une unit&eacute; de production textile comp&eacute;titive, c&rsquo;est-&agrave;-dire pouvant fabriquer des produits (pagnes, tee-shirts&hellip;) de qualit&eacute; pour concurrencer les pacotilles import&eacute;es. Rien qu&rsquo;avec le march&eacute; du sport malien, une unit&eacute; industrielle comp&eacute;titive peut tirer son &eacute;pingle du jeu. On est loin d&rsquo;imaginer la quantit&eacute; de maillots de sports que le sport peut consommer par an, des &eacute;quipes de masses &agrave; celle de l&rsquo;&eacute;lite.<br />rn<br />rnTout cela est h&eacute;las aujourd&rsquo;hui import&eacute; sans que l&rsquo;&eacute;conomie nationale en tire quelque chose de consistant pour booster la croissance. Les besoins nationaux sont &eacute;normes. Mais, c&rsquo;est surtout le co&ucirc;t qui handicape les industries nationales. Ce qui pose un probl&egrave;me de fiscalit&eacute;, d&rsquo;approvisionnement en &eacute;lectricit&eacute;&hellip; Voil&agrave; des pistes de r&eacute;flexion dont l&rsquo;approfondissement permettra, &agrave; court ou moyen terme, &agrave; la fili&egrave;re cotonni&egrave;re du Mali de surmonter sa crise.<br />rn<br />rnAlphaly - 19.12.2007<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Course à la moustiquaire impregnée : Un enfant meurt de surdose de vaccin]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/course-a-la-moustiquaire-impregnee-un-enfant-meurt-de-surdose-de-vaccin-7183.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/course-a-la-moustiquaire-impregnee-un-enfant-meurt-de-surdose-de-vaccin-7183.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Dans le cadre de la &laquo; foire de sant&eacute; &raquo; mat&eacute;rialisant la journ&eacute;e nationale de vaccination, l&rsquo;inoculation de la dose des vaccins et du comprim&eacute; de vitamine A pour &eacute;radiquer cinq maladies chez les nourrissons, les femmes allaitantes et enceintes ainsi que les enfants de mois de cinq ans, est accompagn&eacute;e de la distribution gratuite de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es.<br />rn<br />rnCertains parents ou personnes malintentionn&eacute;es font subir des calvaires aux petits-enfants, qu&rsquo;ils am&egrave;nent plusieurs fois aux vaccinateurs pour b&eacute;n&eacute;ficier de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es. L&rsquo;information du d&eacute;c&egrave;s d&rsquo;un jeune gar&ccedil;on &agrave; Missira, en commune II, a fait le tour de la capitale depuis samedi.<br />rn<br />rnSelon ces informations que le commissariat du 3e arrondissement n&rsquo;a pas pu nous confirmer, le jeune homme conduit deux jours de suite (le jeudi et vendredi) pour prendre ses doses de vaccin serait d&eacute;c&eacute;d&eacute; le samedi dernier d&rsquo;une overdose. Il aurait accumul&eacute; une dose anormale de vaccin pour assouvir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sordide de la personne, qui voudrait gagner plus de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es.<br />rn<br />rnBeaucoup de gens sont au regret de constater, que les op&eacute;rations de vaccination se passent dans le d&eacute;sordre parfait. La moustiquaire impr&eacute;gn&eacute;e demeure la principale motivation de certains gens.<br />rn<br />rnA Niamakoro, en Commune VI, une femme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann&eacute;es a &eacute;t&eacute; &eacute;conduite parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; mesure de dire l&rsquo;&acirc;ge et le nom de l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle portait dans les bras. Les infirmiers du CESCOM ont compris qu&rsquo;elle avait un enfant pris dans la rue.<br />rn<br />rnUne autre dame avait menti sur l&rsquo;&acirc;ge de son enfant auquel elle donnait trois ans alors qu&rsquo;il en a plus de cinq.<br />rn<br />rnLes organisateurs doivent davantage faire de sensibilisation et redoubler de vigilance pour &eacute;viter de r&eacute;colter les effets contraires de la &quot;foire de sant&eacute;&quot;.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Révélation de 75 Milliards des banques à des privilégiés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/revelation-de-75-milliards-des-banques-a-des-privilegies-7174.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le secteur &eacute;conomique malien, dans sa composante majoritaire, a tr&egrave;s mal appr&eacute;ci&eacute; l&rsquo;octroi par des banques de la place de 75 milliards de F CFA &agrave; une poign&eacute;e de commer&ccedil;ants, de surcro&icirc;t insolvables. M&eacute;contents d&rsquo;&ecirc;tre les dindons de la farce, ils ont d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;organiser pour bouder la mise en &oelig;uvre du Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) qui est la feuille de route du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour son dernier mandat.<br />rn<br />rnLa r&eacute;v&eacute;lation avait &eacute;t&eacute; faite la semaine derni&egrave;re par notre confr&egrave;re Le R&eacute;publicain. La Commission bancaire de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (U&eacute;moa) vient d&rsquo;adresser un rapport au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique concernant cinq op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens qui doivent la bagatelle de 75 milliards de F CFA &agrave; des banques de la place.<br />rn<br />rnLa Commission bancaire a fait le constat selon lequel cette cat&eacute;gorie de commer&ccedil;ants b&eacute;n&eacute;ficient depuis un certain temps de ce genre de passe-droit aupr&egrave;s des &eacute;tablissements financiers nationaux. Son courroux est d&rsquo;autant plus grand que les cr&eacute;ances sont accord&eacute;es dans des conditions les plus douteuses sous le couvert du favoritisme des plus hautes autorit&eacute;s du pays.<br />rn<br />rnUn soutien occulte qui motive les b&eacute;n&eacute;ficiaires des 75 milliards de F CFA &agrave; ne pas honorer les &eacute;ch&eacute;ances pr&eacute;vues dans leurs engagements sign&eacute;s aupr&egrave;s des m&ecirc;mes banques. D&rsquo;autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se sentant victimes d&rsquo;exclusion pensent que le r&eacute;gime en place a choisi parmi eux ses hommes, qui s&rsquo;enrichissent dans l&rsquo;impunit&eacute; totale sur le dos du contribuable malien. Ce sont les m&ecirc;mes personnes qui sont attributaires d&rsquo;exon&eacute;rations fantaisistes.<br />rn<br />rnPour eux, &laquo; en cr&eacute;ant cette discrimination, l&rsquo;Etat a en m&ecirc;me temps cr&eacute;&eacute; les conditions de la division au sein du secteur priv&eacute;. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, il y a ceux qui triment &agrave; la sueur de leur front pour joindre les deux bouts et de l&rsquo;autre, il y a ceux qui ont tout &agrave; l&rsquo;&oelig;il. Comment le pr&eacute;sident qui dit vouloir faire du secteur priv&eacute; la locomotive du d&eacute;veloppement peut accepter une telle situation ? Comment peut-il mettre en &oelig;uvre son PDES avec un secteur priv&eacute; lamentablement d&eacute;chir&eacute; pour les beaux yeux d&rsquo;une minorit&eacute; insignifiante ? &raquo;.<br />rn<br />rnDans ces conditions, puis que la division est savamment entretenue au sommet de l&rsquo;Etat, qui semble faire sien le slogan &laquo; &agrave; chacun son op&eacute;rateur &eacute;conomique &raquo;, il n&rsquo;est pas question, &agrave; leurs yeux, de participer &agrave; la r&eacute;alisation du PDES.<br />rn<br />rnIl faut rappeler que le secteur priv&eacute; participe pour l&rsquo;essentiel dans la r&eacute;alisation du PDES tel que formuler par le pr&eacute;sident ATT. Des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, imports-exports aussi bien que des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, qui n&rsquo;entendent plus &ecirc;tre les dindons de la farce, ont d&eacute;cid&eacute; dor&eacute;navant de prendre leurs responsabilit&eacute;s pour ne plus cautionner cette situation. Ils d&eacute;cident de boycotter le PDES, m&ecirc;me si cela passe par leur &laquo; auto-exclusion &raquo;.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Cimenterie du Mali : Une promesse en l’air d’ATT ?]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cimenterie-du-mali-une-promesse-en-l%e2%80%99air-d%e2%80%99att-7173.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">La cimenterie que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait promise aux Maliens verra-t-elle le jour ? En la mati&egrave;re, la d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement devant les d&eacute;put&eacute;s n&rsquo;incite gu&egrave;re &agrave; l&rsquo;optimisme.<br />rn<br />rnVendredi dernier, le Premier ministre a pr&eacute;sent&eacute; aux &eacute;lus de la nation, la d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement. Face aux d&eacute;put&eacute;s, Modibo Sidib&eacute; a indiqu&eacute; les grands axes de sa politique qui, sur papier, fera du Mali un Eldorado. Les Maliens n&rsquo;auront rien &agrave; envier aux pays d&eacute;velopp&eacute;s. Avec des chiffres, il a pr&eacute;cis&eacute; les dates auxquelles les grands travaux seront r&eacute;alis&eacute;s secteur par secteur, laissant dans le flou ce qui para&icirc;t aussi capital pour de nombreux Maliens : la construction d&rsquo;une cimenterie.<br />rn<br />rnAu regard de la forte demande, les Maliens veulent une cimenterie. Mais le PM s&rsquo;est content&eacute; de dire que le gouvernement s&rsquo;attellera &agrave; conforter les industries naissantes et devra notamment identifier, promouvoir et soutenir des projets priv&eacute;s portant sur la cr&eacute;ation de nouvelles unit&eacute;s dans les secteurs des mat&eacute;riaux de construction (cimenterie, briqueteries...)<br />rn<br />rnOn attendait mieux que &ccedil;a. Dans un pass&eacute; r&eacute;cent on se rappelle qu&rsquo;une d&eacute;l&eacute;gation de la CCIM avait rendu visite &agrave; Ousmane Thiam, alors ministre de la Promotion des petites et moyennes entreprises. A l&rsquo;occasion, le pr&eacute;sident de la CCIM, qui conduisait la d&eacute;l&eacute;gation, avait parl&eacute; de la n&eacute;cessit&eacute;, pour notre pays en chantier, d&rsquo;avoir sa cimenterie. Il avait parl&eacute; de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que cela rev&ecirc;t pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Et depuis, au sein de l&rsquo;opinion, on avait pens&eacute; que le projet de cr&eacute;ation d&rsquo;une cimenterie ne tarderait plus &agrave; se concr&eacute;tiser. Malheureusement, le constat est aujourd&rsquo;hui amer, l&rsquo;espoir s&rsquo;est transform&eacute; en chim&egrave;re.<br />rn<br />rnChoguel terrasse ATT<br />rn<br />rnPis, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lors de son dernier voyage &agrave; Tripoli, en ao&ucirc;t 2007, avait r&eacute;affirm&eacute; que le Mali aura sa cimenterie. Pour dire aux Maliens que ce n&rsquo;&eacute;tait pas un vain projet, ATT avait ajout&eacute; que la Libye allait s&rsquo;investir dans la mise en place d&rsquo;une usine de ciment au Mali &laquo; un ciment made in Mali &agrave; des prix abordables &raquo;.<br />rn<br />rnAu vu de tout ce qui a &eacute;t&eacute; dit et promis, la d&eacute;claration faite par le PM ne rassure gu&egrave;re. Le Mali est un pays en chantier. De nombreux chantiers sont ouverts tant du c&ocirc;t&eacute; des pouvoirs publics que de celui des particuliers, citoyens et op&eacute;rateurs immobiliers. Un peu partout dans le district de Bamako, voire dans certaines capitales r&eacute;gionales, des ouvrages sortent de terre. Le sac de ciment est c&eacute;d&eacute; &agrave; 6000, voire 6500 F CFA. C&rsquo;est pourquoi nous estimons que la construction d&rsquo;une cimenterie ne doit pas relever de l&rsquo;initiative priv&eacute;e. L&rsquo;Etat doit en faire une de ses pr&eacute;occupations.<br />rn<br />rnLes Maliens ont-ils besoin de demander &agrave; ATT et &agrave; son chef du gouvernement la construction d&rsquo;une cimenterie ? Contrairement aux autres pays de la sous-r&eacute;gion qui importent la mati&egrave;re premi&egrave;re pour la fabrication du ciment (le klinker) d&rsquo;Espagne, le Mali dispose d&rsquo;&eacute;normes r&eacute;serves en la mati&egrave;re. Il a la particularit&eacute; d&rsquo;avoir sur son territoire toutes les roches n&eacute;cessaires &agrave; la fabrication du ciment.<br />rn<br />rnL&rsquo;histoire est-elle en train de donner raison &agrave; l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel K. Ma&iuml;ga qui, apr&egrave;s plusieurs interpellations des plus hautes autorit&eacute;s avait d&eacute;clar&eacute; que le Mali ne pouvait pas avoir sa cimenterie en raison du co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et des probl&egrave;mes de transport ? M. Ma&iuml;ga n&rsquo;ajoutait-il pas que toutes les donn&eacute;es avaient d&eacute;montr&eacute; que la cimenterie de Diamou n&rsquo;&eacute;tait pas rentable. &laquo; On continue &agrave; importer du ciment en attendant que les obstacles soient lev&eacute;s &raquo;, avait-il tranch&eacute;.<br />rn<br />rnAmadou Sidib&eacute;<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Mettant tous les progrès du Mali au compte d’ATT : Le ministre des Finances s’attire les foudres des députés]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mettant-tous-les-progres-du-mali-au-compte-d%e2%80%99att-le-ministre-des-finances-s%e2%80%99attire-les-foudres-des-deputes-7146.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mettant-tous-les-progres-du-mali-au-compte-d%e2%80%99att-le-ministre-des-finances-s%e2%80%99attire-les-foudres-des-deputes-7146.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Lors du vote du budget 2008 &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale dans la nuit de mercredi &agrave; jeudi, le ministre des Finances a provoqu&eacute; l&rsquo;ire des d&eacute;put&eacute;s dont l&rsquo;ancien titulaire du perchoir, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita. Abou-Bakar Traor&eacute; a commis la tr&egrave;s lourde maladresse de lier l&rsquo;essor du Mali au r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Supr&ecirc;me injure &agrave; l&rsquo;intelligence du peuple malien, il a dit que le Mali a r&eacute;alis&eacute; de 2002 &agrave; 2007 plus de progr&egrave;s qu&rsquo;en 42 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance alors que jamais auparavant le pays n&rsquo;a autant r&eacute;gress&eacute; moralement et intellectuellement. Il s&rsquo;est fait ramasser &agrave; la petite cuill&egrave;re.<br />rn<br />rnQuelle mouche a donc bien pu piquer le ministre des Finances, Abou-Bakar Traor&eacute; pour d&eacute;clarer devant des honorables d&eacute;put&eacute;s parmi lesquels des t&eacute;moins de la marche de notre pays vers le progr&egrave;s que &laquo;&nbsp;ce qui a &eacute;t&eacute; fait de 2002 &agrave; maintenant ne l&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; de 1960 &agrave; 2002&nbsp;&raquo;&nbsp;? Peut-&ecirc;tre que sa langue a d&eacute;pass&eacute; sa pens&eacute;e ou que dans le feu de l&rsquo;action de la pr&eacute;sentation du budget il a sciemment d&eacute;cid&eacute; de prendre la place laudateur du r&eacute;gime, laiss&eacute;e vacante par Ousmane Thiam, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga et consorts, vir&eacute;s sans m&eacute;nagement par Koulouba. Allah Akbar&nbsp;!<br />rn<br />rnMais quelle que soit la raison avanc&eacute;e, Abou-Bakar Traor&eacute; regrettera longtemps ce d&eacute;rapage verbal. Il a de toute fa&ccedil;on trouv&eacute; chaussure &agrave; son pied quand IBK lui a rappel&eacute; de fort belle mani&egrave;re l&rsquo;histoire r&eacute;cente du Mali. Il a pass&eacute; de mauvais moments car ses propos ont n&eacute;cessit&eacute; la r&eacute;action tout aussi courtoise mais ferme d&rsquo;Assarid Ag Imbarcaoune, 2e vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et membre du CE de Ad&eacute;ma, de Pr. B&eacute;ridogo du Parena, entre autres.<br />rn<br />rnPour tous ses intervenants, il ne fait aucun doute que le ministre des Finances voulait falsifier l&rsquo;histoire politique de notre pays. Mais le Mali, ont-ils continu&eacute;, a bien commenc&eacute; avant 2002 et ira au-del&agrave; de la pr&eacute;sidence d&rsquo;ATT. IBK qui dit assumer son r&ocirc;le d&rsquo;opposant a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; cracher ses v&eacute;rit&eacute;s crues au ministre qui veut peindre en noir tout ce qui a &eacute;t&eacute; fait avant 2002. &laquo;&nbsp;S&rsquo;il a eu 2002, c&rsquo;est parce des gens ont travaill&eacute; en amont depuis 1960 et bien apr&egrave;s pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, du multipartisme et le d&eacute;veloppement&nbsp;de notre pays&nbsp;&raquo;, a t&eacute;moign&eacute; IBK.<br />rn<br />rnCe dernier a ajout&eacute; que tout ce qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre revendiqu&eacute; par le r&eacute;gime en place comme le Programme sectoriel du transport ou l&rsquo;institutionnalisation de l&rsquo;Espace d&rsquo;interpellation d&eacute;mocratique (EID) ne datent pas de maintenant. IBK, qui fut pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma-PASJ et Premier ministre de 1994 &agrave; 1999, sait bien que ce sont l&agrave; des acquis parmi tant d&rsquo;autres &agrave; mettre &agrave; l&rsquo;actif du r&eacute;gime Ad&eacute;ma sans oublier que bien d&rsquo;autres r&eacute;gimes ont &eacute;galement fait leur part dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel du Mali.<br />rn<br />rnAssarid Ag Imbarcaoune et Pr. B&eacute;ridogo ont successivement mis les pieds dans le plat. Tous les deux ont affirm&eacute; que &laquo;&nbsp;des citoyens anonymes et des r&eacute;gimes ont apport&eacute; leur pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;dification de ce pays sans tambour ni trompette&nbsp;&raquo;. Ils ont rappel&eacute; le ministre &agrave; l&rsquo;ordre en lui conseillant la modestie. Mais puisque la modestie n&rsquo;est pas la chose la mieux partag&eacute;e dans ce Mali du m&rsquo;as-tu-vu d&rsquo;ATT, ce conseil sera-t-il bien re&ccedil;u par M. Traor&eacute; et le gouvernement tout entier&nbsp;?<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Après le Gouvernement : Choguel retourne à la Sotelma]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-le-gouvernement-choguel-retourne-a-la-sotelma-7145.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-le-gouvernement-choguel-retourne-a-la-sotelma-7145.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, pr&eacute;sident du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), vient de regagner ses p&eacute;nates &agrave; la Sotelma en qualit&eacute; de charg&eacute; de mission aupr&egrave;s du PDG Lassana Ndiaye.<br />rn<br />rnIng&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;communications, le ministre Ma&iuml;ga qui n&rsquo;a pas eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre reconduit par ATT retrouve ses coll&egrave;gues et d&rsquo;autres hauts cadres comme les anciens PDG Ti&eacute;moko Ma&iuml;ga et Samba Sow, &eacute;galement charg&eacute;s de mission aupr&egrave;s du PDG.<br />rn<br />rnIl n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas le seul &agrave; regagner sa base. L&rsquo;ancien ministre de la Communication et des Ntic et ancien DG de l&rsquo;Agence malienne de presse et de publicit&eacute; (Amap), Gaoussou Drabo, a repris sous sa signature, dans les semaines qui ont suivi son d&eacute;part du gouvernement, sa chronique hebdomadaire &laquo;&nbsp;L&rsquo;Avenir politique du Mali&nbsp;&raquo; dans le quotidien national l&rsquo;Essor qu&rsquo;il animait sous le sobriquet Kalif&agrave;.<br />rn<br />rnAvant d&rsquo;entrer dans le gouvernement, Choguel K. Ma&iuml;ga avait occup&eacute; plusieurs responsabilit&eacute;s &agrave; la Sotelma parmi lesquelles celles de chef de la cellule de r&eacute;flexion strat&eacute;gique et de directeur de l&rsquo;Ecole nationale des postes et t&eacute;l&eacute;communications de Djicoroni.<br />rn<br />rnMais, selon des indiscr&eacute;tions, le ministre Choguel Ma&iuml;ga n&rsquo;a pas laiss&eacute; que de bons souvenirs &agrave; ses diff&eacute;rents collaborateurs. Ceux-ci n&rsquo;appr&eacute;cieraient pas trop son manque de consid&eacute;ration &agrave; leur &eacute;gard quand il &eacute;tait aux affaires. Apr&egrave;s la pluie, le beau temps.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Les Aigles pour  Ghana -2008 :rnLes locaux écartés à la présélection]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-pour-ghana-2008-rnles-locaux-ecartes-a-la-preselection-7107.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-pour-ghana-2008-rnles-locaux-ecartes-a-la-preselection-7107.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Avant le 10 janvier 2008, date butoir pour les s&eacute;lectionneurs pour fournir la liste d&eacute;finitive des 23 joueurs devant prendre part &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe">la Coupe</st1:personname> d&rsquo;Afrique des nations (Can), les techniciens des &eacute;quipes nationales sont en train de publier la liste des joueurs susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre convoqu&eacute;s pour le rendez-vous du football africain. L&rsquo;entra&icirc;neur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a donn&eacute; le 11 d&eacute;cembre 2007 la liste de 28 Aigles parmi lesquels il devra choisir 23 pour <st1:personname w:st="on" productid="la Can. Mais">la Can. Mais</st1:personname> d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, l&rsquo;on notera qu&rsquo;aucun joueur du championnat local n&rsquo;accompagnera les Aigles.</font></span></em></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Deux gardiens de but, 10 d&eacute;fenseurs, 9 milieux de terrain, 7 attaquants, soit au total 28 joueurs&hellip; tel a &eacute;t&eacute; le sch&eacute;ma choisi par le s&eacute;lectionneur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar qui a publi&eacute; mardi la liste des 28 Aigles pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s pour <st1:personname w:st="on" productid="la Can-2008">la Can-2008</st1:personname> du 20 janvier au 10 f&eacute;vrier au Ghana. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comme le coach fran&ccedil;ais l&rsquo;avait laiss&eacute; entendre, il n&rsquo;y a pas eu de grand bouleversement sur cette liste, la plupart des joueurs ayant jou&eacute; les &eacute;liminatoires sont pr&eacute;sents, &agrave; l&rsquo;exception des locaux. En effet, la grande surprise est venue du c&ocirc;t&eacute; de ceux-ci dont aucun ne figure sur cette liste. Surtout que Jodar avait promis d&rsquo;&eacute;toffer son effectif avec certains joueurs des Aigles B (s&eacute;lection locale) ayant remport&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe Amilcar">la Coupe Amilcar</st1:personname> Cabral et particip&eacute; &agrave; la premi&egrave;re &eacute;dition de la coupe de l&rsquo;U&eacute;moa. Ils devaient servir de doublure dans certains secteurs de l&rsquo;&eacute;quipe. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous pouvons notamment citer les cas des gardiens Soumbeyla Diakit&eacute; (Stade malien de Bamako) et Cheick Oumar Bathily (DAC), Souleymane Demb&eacute;l&eacute; (DAC) et le transfuge du COB au Djoliba, Amadou Sidib&eacute;. Une premi&egrave;re Can donc pour le Mali sans joueur local dans ses rangs. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le technicien fran&ccedil;ais aurait peut-&ecirc;tre pens&eacute; que les joueurs &eacute;voluant dans le championnat national ne seront pas suffisamment en jambe, du moins physiquement pour cette comp&eacute;tition de haut niveau, raison d&rsquo;autant plus juste que le championnat national ne d&eacute;marre que demain. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Du c&ocirc;t&eacute; des expatri&eacute;s, on note la s&eacute;lection d&rsquo;Oumar Sissoko, le jeune keeper du FC Metz (L1, France) qui avait fait ses preuves avec les Aigles espoirs lors des &eacute;liminatoires des Jeux olympiques de P&eacute;kin-2008. La d&eacute;fense enregistre les retours de S&eacute;kou Berth&eacute; (Panionios/Gr&egrave;ce), Fousseiny Diawara (Saint Etienne, L1 France), d&rsquo;Eric Chelles (Valenciennes, L1 France) et de Sammy Traor&eacute; (Auxerre, L1 France). Si la pr&eacute;s&eacute;lection des deux premiers est surprenante, celle des deux autres ne l&rsquo;est gu&egrave;re dans la mesure o&ugrave; ils contribuent largement au rayonnement de leurs clubs respectifs dans le championnat fran&ccedil;ais. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il faut signaler l&rsquo;absence du champion d&rsquo;Europe-2005 avec Liverpool et actuel soci&eacute;taire de Portsmouth Djimi Traor&eacute;. Absent depuis le match nul conc&eacute;d&eacute; &agrave; domicile face aux Ecureuils du B&eacute;nin, l&rsquo;ancien capitaine des Aigles Souma&iuml;la Coulibaly (Borussia Moenchengladbach/Allemagne) signe son retour dans le secteur m&eacute;dian aux c&ocirc;t&eacute;s du jeune talentueux ni&ccedil;ois El hadj Mahamane Traor&eacute;. Inattendue, para&icirc;t leur pr&eacute;s&eacute;lection quand on sait qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient m&ecirc;me pas &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;s pour les &laquo;&nbsp;matches d&rsquo;essai&nbsp;&raquo; du dernier stage parisien. <o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;attaque de la pr&eacute;s&eacute;lection est compos&eacute;e des t&eacute;nors comme Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville), Mamadou Diallo (Qatar SC, Qatar), Mamadi Sidib&eacute; (Stoke City/Angleterre) et Dramane Traor&eacute; (Lokomotiv Moscou/Russie). Ils sont associ&eacute;s &agrave; Modibo Ma&iuml;ga (Le Mans/France), Bakaye Traor&eacute; (Amiens/France), Mahamadou Dissa (Roeselare/Belgique). <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Lors du dernier regroupement des Aigles, le Soulier d&rsquo;argent de <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe">la Coupe</st1:personname> du monde junior de Nigeria-1999, qui fait les beaux jours de son club, a fait une prestation bien appr&eacute;ci&eacute;e par Jodar. Il convient aussi de signaler l&rsquo;absence sur cette liste du Nantais Mamadou Bagayoko. Selon certaines sources, le s&eacute;lectionneur national n&rsquo;aurait pas r&eacute;ussi &agrave; convaincre &laquo;&nbsp;l&rsquo;enfant de K&eacute;la&nbsp;&raquo;, dont la derni&egrave;re apparition avec les Aigles remonte &agrave; Mali-Togo du 27 mars 2005, pour qu&rsquo;il endosse de nouveau le maillot national. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De toute fa&ccedil;on, ce n&rsquo;est qu&rsquo;une liste de pr&eacute;s&eacute;lection &agrave; partir de laquelle le s&eacute;lectionneur national tirera ses 23 guerriers qui iront &agrave; la conqu&ecirc;te d&rsquo;un premier titre continental tant d&eacute;sir&eacute; par le peuple malien. Au finish, les joueurs qui ont disput&eacute; les &eacute;liminatoires de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> ont de tr&egrave;s fortes chances d&rsquo;&ecirc;tre retenus sur la liste d&eacute;finitive du technicien fran&ccedil;ais. <o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Liste des joueurs pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s </font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Gardiens </span></strong><span style="font-family: Arial">: Mahamadou Sidib&eacute; (Pasgiannina/Gr&egrave;ce), Oumar Sissoko (Metz/France) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">D&eacute;fenseurs</span></strong><span style="font-family: Arial"> : S&eacute;kou Berth&eacute; (Panionios/Gr&egrave;ce), Adama Coulibaly (Lens/France), Moussa Coulibaly (Mouloudia Alger/Alg&eacute;rie)), Souleymane Diamout&eacute;n&eacute; (Lecce/Italie), Fousseiny Diawara (St Etienne/France), C&eacute;dric Kant&eacute; (Nice/France), Boubacar Sidiki Kon&eacute; (Maghreb F&egrave;s/Maroc), Eric S&eacute;kou Chelle (Valenciennes/France), Adama Tamboura (Helsingborg/Su&egrave;de), Sammy Traor&eacute; (Auxerre/France) </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Milieux de terrain :</span></strong><span style="font-family: Arial"> Souma&iuml;la Coulibaly (Borussia Moenchengladbach/Allemagne), Drissa Diakit&eacute; (Nice/France), Mahamadou Diarra (Real Madrid/Espagne), Alphousseini K&eacute;ita (Le Mans/France), Seydou K&eacute;ita (FC S&eacute;ville/Espagne), Djibril Sidib&eacute; (Ch&acirc;teauroux/France), Mohamed Lamine Sissoko (Liverpool/Angleterre), Bassala Tour&eacute; (Levadiakos/Gr&egrave;ce), Mahamane Traor&eacute; (Nice/France) </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Attaquants</span></strong><span style="font-family: Arial"> : Mamadou Diallo (Qatar SC/Qatar), Mahamadou Dissa (Roeselare/Belgique), Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville/Espagne), Modibo Ma&iuml;ga (Le Mans/France), Mamady Sidib&eacute; (Stoke City/Angleterre), Bakaye Traor&eacute; (Amiens/France), Dramane Traor&eacute; (Lokomotiv Moscou/Russie) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Entra&icirc;neur&nbsp;: Jean-Fran&ccedil;ois Jodar <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Adjoint&nbsp;: Amadou Path&eacute; Diallo <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Pour vente illicite de graines de coton :rnLa DR CMDT de Bougouni au cœur d’un scandale]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-vente-illicite-de-graines-de-coton-rnla-dr-cmdt-de-bougouni-au-coeur-d%e2%80%99un-scandale-7106.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;heure est grave &agrave; la direction r&eacute;gionale de <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> malienne pour le d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) de Bougouni, qui est &eacute;clabouss&eacute;e par une affaire de vente de graines de coton. Le chef d&rsquo;exp&eacute;dition, M. Daou et son commis en sont les premi&egrave;res victimes. Arr&ecirc;t&eacute;s en fin de semaine derni&egrave;re, ils ont &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le parquet de Bougouni.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le chef d&rsquo;exp&eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> de Bougouni et son commis croupissent depuis le week-end dernier &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> d&rsquo;arr&ecirc;t de Bougouni. Ils sont, en effet, inculp&eacute;s pour vente frauduleuse de graines de coton en direction de l&rsquo;&eacute;tranger. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ils avaient tent&eacute; de faire sortir deux camions remorques, remplis de graines au nom d&rsquo;un certain Yaya Konat&eacute;. Alors qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, pr&eacute;cisent nos sources, ces chargements &eacute;taient destin&eacute;s au Port de Dakar. Ils auraient &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;s par des agents du service commercial de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> au directeur r&eacute;gional. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est ce dernier, sans autre forme de proc&egrave;s, qui aurait fait appel &agrave; la police pour les arr&ecirc;ter. Selon toujours nos sources, ces deux agents ne sont que des petits bonnets d&rsquo;une affaire qui impliquerait de grosses pointures &agrave; Bougouni et &agrave; Bamako. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Autant dire que d&rsquo;autres arrestations devront suivre dans les prochains jours. Car, la question des graines est devenue un sujet de pr&eacute;occupation nationale depuis un certain temps, non seulement du c&ocirc;t&eacute; des usines de production d&rsquo;huile et d&rsquo;aliment b&eacute;tail, mais &eacute;galement de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT. Les">la CMDT. Les</st1:personname> deux parties s&rsquo;accusent mutuellement d&rsquo;exporter en catimini les graines de coton destin&eacute;es &agrave; la production locale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A la direction g&eacute;n&eacute;rale de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname>, o&ugrave; nous nous sommes rendus hier, l&rsquo;heure n&rsquo;est pas aux commentaires, m&ecirc;me si on parle d&rsquo;&laquo;&nbsp;indiscipline dans la gestion des graines&nbsp;&raquo;. En tout cas, l&rsquo;on se garde d&rsquo;aborder le sujet de l&rsquo;arrestation des deux agents de Bougouni. &laquo;&nbsp;L&rsquo;affaire est entre les mains de la justice qui devra prouver leur culpabilit&eacute; ou non. En attendant, nous ne pouvons pas faire de commentaires sur la question. Laissons la justice faire son travail comme il se doit&nbsp;&raquo;, nous a-t-on dit.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;eau au moulin d&rsquo;Huicoma <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que cette histoire, &agrave; l&rsquo;image de celle de vente de coton malien au Burkina en 2001-2002, risque de co&ucirc;ter tr&egrave;s cher &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> qui se d&eacute;bat depuis belle lurette dans des probl&egrave;mes &agrave; n&rsquo;en pas finir. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;j&agrave;, informent nos sources, le chef d&rsquo;exp&eacute;dition qui n&rsquo;a pas dig&eacute;r&eacute; sa d&eacute;nonciation et son incarc&eacute;ration, promet d&rsquo;en faire de m&ecirc;me, c&rsquo;est-&agrave;-dire de d&eacute;voiler ses complices. La quantit&eacute; de graines attendue par <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> est estim&eacute;e &agrave; environ 100&nbsp;000 tonnes cette ann&eacute;e, 30&nbsp;000 tonnes sont d&eacute;j&agrave; achet&eacute;es. Ils ne restent que 70&nbsp;000 tonnes pour l&rsquo;ensemble des industries demandeurs. Les besoins pour les seules usines de Tomota d&eacute;passent largement cette production. Malgr&eacute; tout, des agents avaient pris le risque de vendre &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur ces maigres graines au d&eacute;triment des entreprises nationales. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Voil&agrave; de quoi blanchir l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) d&rsquo;Alou Tomota, toujours soup&ccedil;onn&eacute;e d&rsquo;exporter les graines de ses usines. Une bonne nouvelle &eacute;galement pour les autres unit&eacute;s de production d&rsquo;huile, &agrave; l&rsquo;image de l&rsquo;Huilerie Abou Woro de Sikasso, qui avaient ferm&eacute; boutique en juin dernier, pour manque de mati&egrave;res premi&egrave;res. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A suivre <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[La santé publique en danger :rnDes médicaments périmés en circulation]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/la-sante-publique-en-danger-rndes-medicaments-perimes-en-circulation-7105.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/la-sante-publique-en-danger-rndes-medicaments-perimes-en-circulation-7105.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">La vente de m&eacute;dicaments p&eacute;rim&eacute;s est en passe de devenir une pratique courante dans notre pays. Apr&egrave;s la d&eacute;nonciation des &laquo;&nbsp;m&eacute;dicaments par terre&nbsp;&raquo; par les autorit&eacute;s sanitaires, ce sont des officines qui se livrent &agrave; ce jeu dangereux pour la sant&eacute; des personnes.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Que vaut une nation sans des citoyens en bonne sant&eacute;&nbsp;? Que peut-elle devenir avec des populations malades&nbsp;? Rien &agrave; coup s&ucirc;r, d&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de mettre la sant&eacute; au c&oelig;ur de la politique. Que ce soit dans les discours que dans les faits. Les Maliens en ont s&ucirc;rement assez de discours creux en mati&egrave;re de sant&eacute;, ils ont besoin d&rsquo;une politique de sant&eacute; efficace et d&rsquo;une application de cette m&ecirc;me politique &agrave; tous les niveaux.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, en tant que citoyens soucieux de ce qui se passe, nous sommes en droit de nous demander o&ugrave; nous partons tant la vente des produits p&eacute;rim&eacute;s devient une banalit&eacute;. Ainsi, il n&rsquo;est pas rare de voir des pharmaciens vendre des produits p&eacute;rim&eacute;s au vu et au su de tous. Ce fait est motiv&eacute; par l&rsquo;app&acirc;t du gain au d&eacute;triment de la sant&eacute; des populations et &agrave; l&rsquo;absence de contr&ocirc;le r&eacute;gulier.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est Dieu Seul qui nous prot&egrave;ge, sinon c&rsquo;est directement vers la mort que nous nous dirigeons&nbsp;&raquo; , s&rsquo;indigne un citoyen visiblement &eacute;c&oelig;ur&eacute; et d&eacute;sabus&eacute;. Pis, &agrave; un moment o&ugrave; des spots publicitaires passaient &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et sur certaines radios de proximit&eacute; pour condamner et sensibiliser les gens sur les risques li&eacute;s &agrave; l&rsquo;usage des m&eacute;dicaments par terre. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">De quelle condamnation de m&eacute;dicaments par terre peut-on parler si ce sont ces m&ecirc;mes m&eacute;dicaments qui se retrouvent souvent dans les pharmacies&nbsp;? Si rien n&rsquo;est fait pour emp&ecirc;cher la vente des produits p&eacute;rim&eacute;s dans les pharmacies c&rsquo;est la vie des milliers de personnes qui est en jeu. &laquo;&nbsp;Avec la chert&eacute; de la vie, moi je ne paierai d&rsquo;autres produits que les m&eacute;dicaments par terre. Surtout que ce sont les m&ecirc;mes m&eacute;dicaments qui se retrouvent dans les pharmacies&nbsp;&raquo;, jure un citoyen.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Victime de l&rsquo;Erytromicine p&eacute;rim&eacute;</font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le calvaire de cette citoyenne d&eacute;montre le risque que nos compatriotes courent. Elle se rend d&rsquo;abord dans un CHU de la place o&ugrave; le m&eacute;decin lui prescrit une ordonnance apr&egrave;s diagnostic. Elle est inform&eacute;e qu&rsquo;une pharmacie existe dans la cour dudit h&ocirc;pital o&ugrave; elle ach&egrave;te de l&rsquo;Erytromicine. &laquo; En sortant, le m&eacute;decin m&rsquo;a dit qu&rsquo;une pharmacie se trouvait dans la cour. J&rsquo;y suis partie et j&rsquo;ai pay&eacute; de l&rsquo;Erytromicine&nbsp;&raquo;, nous confie-t-elle. Mais le d&eacute;but de la m&eacute;dication sera le d&eacute;but de son supplice.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Le premier jour, j&rsquo;ai pris le m&eacute;dicament le matin et suis partie au bureau. Je n&rsquo;ai rien pu faire et suis revenue &agrave; la maison tout affect&eacute;e, mais, j&rsquo;avais pens&eacute; que &ccedil;a allait passer&nbsp;&raquo; . Et d&rsquo;ajouter, &laquo;&nbsp;le second jour, j&rsquo;ai pris la m&ecirc;me dose et ce fut plus grave. Je suis rest&eacute;e abattue dans mon bureau et je n&rsquo;ai m&ecirc;me pas pu boire le lait que j&rsquo;avais achet&eacute;&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">La chance de la &laquo;&nbsp;pauvre femme&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; qu&rsquo;une amie de sa fille, m&eacute;decin, lui a rendu une visite de courtoisie dans son bureau. Suite aux questions de cette derni&egrave;re, elle l&rsquo;informe qu&rsquo;elle est malade et lui montre la plaquette du fameux &laquo;&nbsp;Erytromicine&nbsp;&raquo;. Coup de th&eacute;&acirc;tre, la visiteuse d&eacute;couvre que le produit est p&eacute;rim&eacute;. Aussit&ocirc;t, elle instruit &agrave; la victime d&rsquo;arr&ecirc;ter la prise. &laquo;&nbsp;Sali m&rsquo;a dit d&rsquo;arr&ecirc;ter de prendre le m&eacute;dicament et a promis d&rsquo;appeler sans tarder la pharmacie dudit h&ocirc;pital&nbsp;&raquo;, a confess&eacute; la victime tr&egrave;s affaiblie.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour v&eacute;rifier l&rsquo;information, nous nous sommes rendu &agrave; la pharmacie dudit CHU. Apr&egrave;s des &eacute;changes, la pharmacienne a admis&nbsp;: &laquo;&nbsp;Oui c&rsquo;est vrai, nous avons des cartons d&rsquo;Erytromicine p&eacute;rim&eacute;s que j&rsquo;ai fait descendre &agrave; mon retour de cong&eacute;s. Je n&rsquo;&eacute;tais pas l&agrave; et c&rsquo;est mon assistante qui s&rsquo;occupait de la vente. Elle n&rsquo;en conna&icirc;t pas beaucoup&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Dites &agrave; la victime de nous pardonner &agrave; cause de Dieu. C&rsquo;est une erreur que nous avons corrig&eacute;e aussit&ocirc;t apr&egrave;s la d&eacute;couverte&nbsp;&raquo; , a poursuivi la pharmacienne. Erreur&nbsp;? Mais quelle erreur&nbsp;? Une erreur capable de co&ucirc;ter la vie &agrave; d&rsquo;innocents citoyens qui font pourtant confiance &agrave; leurs pharmaciens.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les autorit&eacute;s sont fortement interpell&eacute;es et doivent urgemment prendre toutes les mesures qui s&rsquo;imposent afin de juguler sur ce p&eacute;ril qui pend sur la t&ecirc;te de chaque citoyen.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[SOTELMA/MALITEL :rnVictime de pratiques peu catholiques]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelmamalitel-rnvictime-de-pratiques-peu-catholiques-7104.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/telecom/sotelmamalitel-rnvictime-de-pratiques-peu-catholiques-7104.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est en principe, au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2008, que la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> des t&eacute;l&eacute;communications du Mali (Sotelma) doit entrer dans sa phase active. Mais d&eacute;j&agrave;, des tentatives sont en cours de la part de certaines soci&eacute;t&eacute;s et entreprises internationales pour enfoncer davantage cette soci&eacute;t&eacute; dans le gouffre avant la date fatidique. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La m&eacute;thode est simple&nbsp;: elles proc&egrave;dent simplement &agrave; la r&eacute;siliation de leurs lignes fixes et mobiles Sotelma/Malitel. Quoi de plus normal, me direz-vous&nbsp;? A priori, rien d&rsquo;anormal surtout que nous sommes dans un march&eacute; lib&eacute;ral, donc dans un environnement concurrentiel. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais l&agrave; o&ugrave; les interrogations demeurent, c&rsquo;est quand des soci&eacute;t&eacute;s &agrave; capital &eacute;tranger &eacute;tablies au Mali d&eacute;cident presque simultan&eacute;ment de r&eacute;silier leurs contrats avec <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma. Les">la Sotelma. Les</st1:personname> deux derniers actes en date sont ceux de l&rsquo;ambassade de France et l&rsquo;h&ocirc;tel de l&rsquo;Amiti&eacute;, soit une vingtaine de lignes fixes au total. On se rappelle qu&rsquo;au cours des derni&egrave;res semaines, la repr&eacute;sentation diplomatique fran&ccedil;aise a communiqu&eacute; &agrave; travers des journaux ses nouveaux num&eacute;ros de contact au public.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Gouvernement complice&nbsp;?</strong> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et comme il n&rsquo;y a jamais deux sans trois, le Groupe CFAO vient &eacute;galement de r&eacute;silier ses lignes fixes Sotelma au profit d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;avis de nombreux analystes, cette pratique d&rsquo;asphyxie de l&rsquo;op&eacute;rateur national des t&eacute;l&eacute;coms n&rsquo;est ni plus, ni moins, qu&rsquo;une man&oelig;uvre diligent&eacute;e par l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais qui, au-del&agrave; de toutes ses bonnes intentions pour notre pays, vole au secours de ses soci&eacute;t&eacute;s pour qu&rsquo;elles gagnent en Afrique ce qu&rsquo;elles perdent dans le reste du monde. Car, rares sont les entreprises fran&ccedil;aises qui font le poids devant les autres entreprises occidentales. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Alors, sommes-nous dans le syst&egrave;me d&rsquo;un Etat dans un Etat&nbsp;? La question m&eacute;rite une r&eacute;ponse d&rsquo;autant plus que tout se passe comme si <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> donne d&rsquo;une main au Mali et repend de l&rsquo;autre main ce qu&rsquo;elle a donn&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce ph&eacute;nom&egrave;ne a d&eacute;but&eacute; avec le rachat de EDM par Saur, un groupe &agrave; capital fran&ccedil;ais. Nombreux sont les travailleurs de cette soci&eacute;t&eacute; qui sont toujours sous le traumatisme des pillages d&rsquo;EDM au profit d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises. Des dizaines de voitures avaient &eacute;t&eacute; achet&eacute;es au Groupe CFAO, des photocopieuses mises en service &agrave; EDM &eacute;taient lou&eacute;es aupr&egrave;s de Coprexim et factur&eacute;es au prix fort. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et pendant ce temps, les autorit&eacute;s maliennes restent bouche b&eacute;e ou font la sourde oreille comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait, livrant des soci&eacute;t&eacute;s maliennes &agrave; la boucherie internationale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S. Y. D. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;op&eacute;rateur historique des t&eacute;l&eacute;coms au Mali, <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma">la Sotelma</st1:personname>, fait face, depuis quelque temps, &agrave; une concurrence&nbsp;&laquo;&nbsp;mortelle&nbsp;&raquo;. Cette situation risque de sonner le glas pr&eacute;matur&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma.">la Sotelma.</st1:personname></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Bons impayés au Trésor public :rnLa gourmandise des agents en cause]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bons-impayes-au-tresor-public-rnla-gourmandise-des-agents-en-cause-7073.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Notre article d&rsquo;hier sur la crise d&rsquo;argent &agrave; la paierie g&eacute;n&eacute;rale du Tr&eacute;sor a provoqu&eacute; la col&egrave;re d&rsquo;autres victimes de ce service. Des langues commencent &agrave; se d&eacute;lier pour d&eacute;noncer des agents gloutons qui exigent de se faire r&eacute;tribuer pour tout service, foulant aux pieds les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de l&rsquo;administration au service des usagers.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une administration moderne et performante veut qu&rsquo;elle soit au service des usagers. Mais dans beaucoup de nos administrations, singuli&egrave;rement au Tr&eacute;sor public, les choses semblent se d&eacute;rouler selon le bon vouloir des agents. Ceux-ci se sont mus en de v&eacute;ritables sangsues pour les usagers au lieu d&rsquo;en &ecirc;tre les serviteurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui partent au Tr&eacute;sor pour des r&egrave;glements de factures sont oblig&eacute;s de se soumettre &agrave; la loi de l&rsquo;Omerta. Tout accepter &agrave; son corps d&eacute;fendant pour un r&egrave;glement diligent de son probl&egrave;me. Le ph&eacute;nom&egrave;ne des pourboires est l&rsquo;une des premi&egrave;res conditionnalit&eacute;s de la loi du silence.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Tout se paie au Tr&eacute;sor. De la secr&eacute;taire au planton en passant par le contr&ocirc;leur et l&rsquo;inspecteur. Tout au bout de la cha&icirc;ne, on est tenu de payer de l&rsquo;argent pour avoir satisfaction. Pour enregistrer un dossier, il faut d&eacute;bourser de l&rsquo;argent. Arriv&eacute; au niveau de l&rsquo;inspecteur qui proc&egrave;de au contr&ocirc;le, il faut toujours payer. A l&rsquo;&eacute;tablissement du ch&egrave;que, il vous revient de mettre la main &agrave; la poche&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, t&eacute;moigne un usager.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Un autre t&eacute;moin ajoute que ce qui fait le plus mal, c&rsquo;est que des agents sont enclins &agrave; marchander les pourboires. Selon lui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;sur des montants de 1 &agrave; 2 millions de F CFA, certains t&rsquo;exigeront de 100&nbsp;000 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="200&#65440;000 F">200&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA comme commissions. C&rsquo;est &agrave; prendre ou &agrave; laisser. De toutes les fa&ccedil;ons le r&egrave;glement rapide de ta facture en d&eacute;pendra&nbsp;&raquo;</em>, affirme-t-il.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Personne ne r&eacute;pond de rien<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui ne satisfont pas &agrave; ce syst&egrave;me de corruption sont tourn&eacute;s en bourrique. Ils peuvent attendre d&rsquo;un &agrave; deux ans le paiement de montants insignifiants. Des pr&eacute;textes comme le manque de liquidit&eacute; dans les caisses sont vite trouv&eacute;s pour leur faire avaler la couleuvre. Ce qui est davantage &eacute;c&oelig;urant, les victimes n&rsquo;ont personne &agrave; qui se plaindre.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans cette jungle, personne ne r&eacute;pond de rien puisque tout le monde, du plus faible au plus fort, est mouill&eacute;. Aucun dossier relatif &agrave; cette corruption passive n&rsquo;a aucune chance d&rsquo;aboutir devant le procureur anti-corruption. Ce dernier qui a publiquement sabord&eacute; r&eacute;cemment, au cours d&rsquo;un s&eacute;minaire, les rapports du V&eacute;gal pour <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;manque de consistance&nbsp;&raquo;</em>, ne prendrait jamais au s&eacute;rieux un plaignant qui n&rsquo;a aucune preuve de corruption contre un agent du Tr&eacute;sor.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le M&eacute;diateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, qui est de par ses statuts, le recours des usagers contre les abus de l&rsquo;administration, est toujours limit&eacute; dans son domaine. Il vous dira qu&rsquo;il ne peut pas se substituer &agrave; la justice pour le r&egrave;glement d&rsquo;un tel probl&egrave;me.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Burkina Faso, notre voisin, a pourtant trouv&eacute; la solution &agrave; ce genre de lenteur administrative et de corruption. Selon des dispositions r&eacute;glementaires, un agent du Tr&eacute;sor au Burkina n&rsquo;a aucun droit de faire tra&icirc;ner une facture ou un dossier quelconque plus d&rsquo;une semaine. Il a deux options&nbsp;: soit r&eacute;gler le dossier dans le d&eacute;lai requis, soit le faire retourner en prenant le soin de mentionner les motifs de renvoi.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Voil&agrave; un syst&egrave;me qui a la vertu d&rsquo;&eacute;touffer toute vell&eacute;it&eacute; de corruption active ou passive. Une bonne pratique dont notre pays pourrait bien s&rsquo;inspirer comme il l&rsquo;a fait avec l&rsquo;institutionnalisation du V&eacute;gal en copiant le mod&egrave;le canadien. Sauf que pour ce dernier cas, les actions du V&eacute;gal font l&rsquo;objet de sabotages savamment orchestr&eacute;s.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Nord-Mali :rnFixer les dunes, le combat du PEALCD]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/environnement/nord-mali-rnfixer-les-dunes-le-combat-du-pealcd-7072.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/environnement/nord-mali-rnfixer-les-dunes-le-combat-du-pealcd-7072.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La lutte contre l&rsquo;ensablement notamment l&rsquo;invasion des sources d&rsquo;eau par le sable dans les r&eacute;gions du Nord du Mali est la condition sine qua non du d&eacute;veloppement de cette partie de notre pays. Le Programme environnemental d&rsquo;appui &agrave; la lutte contre la d&eacute;sertification (PEALCD) a fait sien ce combat &agrave; travers la stabilisation des dunes par la plantation d&rsquo;arbres.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Il y a plus de deux d&eacute;cennies que le Septentrion malien est frapp&eacute; par la s&eacute;cheresse. Les espaces verts et les sources d&rsquo;eau ont &eacute;t&eacute; consid&eacute;rablement atteints, voire an&eacute;antis par le fl&eacute;au. Une intervention &eacute;nergique des autorit&eacute;s s&rsquo;est alors impos&eacute;e pour contrecarrer l&rsquo;avanc&eacute;e du d&eacute;sert. C&rsquo;est dans ce contexte que le Mali a sign&eacute; en 2001 avec <st1:personname w:st="on" productid="la Communaut&#65513;">la Communaut&eacute;</st1:personname> europ&eacute;enne la convention de financement du PEALCD. Le montant allou&eacute; est de 15 millions d&rsquo;euros pour une p&eacute;riode de 5 ans. Le projet vise non seulement &agrave; prot&eacute;ger l&rsquo;environnement, mais aussi &agrave; lutter contre la pauvret&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Si le PEALCD n&rsquo;avait pas exist&eacute;, on aurait d&ucirc; l&rsquo;inventer&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">. Ces propos du directeur de <st1:personname w:st="on" productid="la Conservation">la Conservation</st1:personname> de la nature de Tombouctou, commandant Abdoulaye Tamboura, illustrent &agrave; merveille l&rsquo;utilit&eacute; des travaux entrepris par le Projet. En plus de la plantation des arbres sur d&rsquo;autres sites dans le cadre du reboisement des espaces d&eacute;grad&eacute;s ou ensabl&eacute;s, le PEALCD &oelig;uvre surtout dans la protection des berges du fleuve contre l&rsquo;ensablement en fixant les dunes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Financ&eacute; par le 8e Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement (Fed), le projet de fixation a concern&eacute; plusieurs sites dans la r&eacute;gion de Tombouctou. Au nombre de ceux-ci, nous pouvons citer les sites de Toya et de Dj&eacute;guelia dans <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> d&rsquo;Alafia, qui mena&ccedil;aient tous les deux le fleuve Niger. Pour cette fixation, deux approches diff&eacute;rentes ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es, &agrave; savoir le cas de la plantation arros&eacute;e dont un hectare de fixation co&ucirc;te <st1:metricconverter w:st="on" productid="850&#65440;000 F">850&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA et celui de la bouture d&rsquo;&eacute;phore avec <st1:metricconverter w:st="on" productid="750&#65440;000 F">750&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA l&rsquo;hectare. Toutes les deux passent par deux phases, qui sont la fixation m&eacute;canique et la fixation biologique. Le premier consiste &agrave; pi&eacute;ger le sable par un quadrillage et le second concerne la plantation d&rsquo;arbres &agrave; arroser.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Avant la fixation, le sable avait envahi des villages causant leur d&eacute;placement vers d&rsquo;autres lieux et le fleuve &eacute;tait sur le point d&rsquo;&ecirc;tre affect&eacute;. Des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s ont p&eacute;ri. Maintenant, la dune se stabilise et nous souhaitons que les efforts soient renforc&eacute;s dans cette voie&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, a affirm&eacute; le chef de village de Toya, Yacoubou Mahamane Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Un ennemi jur&eacute;<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En effet, avec la pouss&eacute;e d&rsquo;arbres, la dune du site de Toya a diminu&eacute; de <st1:metricconverter w:st="on" productid="5 m&#65512;tres">5 m&egrave;tres</st1:metricconverter> et la localit&eacute; n&rsquo;est plus menac&eacute;e par le sable. Le r&eacute;sultat est que les habitants peuvent pratiquer le mara&icirc;chage en profitant de l&rsquo;eau du fleuve. Quant au site de Dj&eacute;guelia, la dune a &eacute;t&eacute; compl&egrave;tement fix&eacute;e. La localit&eacute; a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; restitu&eacute;e aux responsables locaux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; C&rsquo;est une r&eacute;ussite<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">.</strong> On peut voir que la terre devient de plus en plus compacte&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est r&eacute;joui Soumana Fofana, responsable technique du PEALCD.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En vue de p&eacute;renniser ces acquis, le Projet a sign&eacute; un protocole avec toutes les couches concern&eacute;es par les lieux (responsables municipaux, populations&hellip;) La signature de ce protocole est bien justifi&eacute;e quand on sait que les menaces ne manquent pas.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Tout au long du p&eacute;riple, c&rsquo;est le probl&egrave;me de la divagation des animaux qui a &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute; comme difficult&eacute; majeure par les responsables techniques que ce soit du PEALCD ou d&rsquo;autres. Cette divagation est imputable au fait que le Nord est une zone o&ugrave; l&rsquo;&eacute;levage constitue l&rsquo;une des principales activit&eacute;s. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Nous devons organiser une journ&eacute;e de concertation sur le probl&egrave;me&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;fet de Niafunk&eacute;, Bania Mahamoudou Guitteye.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Si la concertation se pr&eacute;sente comme une n&eacute;cessit&eacute; imp&eacute;rieuse, c&rsquo;est la compr&eacute;hension des populations qui fait le plus peur, d&rsquo;o&ugrave; la complexit&eacute; de la question, a continu&eacute; le pr&eacute;fet. A l&rsquo;en croire, une issue favorable acceptable par tous les habitants doit &ecirc;tre trouv&eacute;e pour que les r&eacute;solutions n&rsquo;entra&icirc;nent pas, dans leur sillage, d&rsquo;autres probl&egrave;mes sociaux.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M&ecirc;me son de cloche chez le directeur de la conservation de la nature de Tombouctou. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Il faut que la divagation prenne fin et cela ne peut pas se faire sans l&rsquo;adh&eacute;sion des populations aux solutions qui seront propos&eacute;es. Tant que cela ne sera pas fait, notre travail ne sera pas &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;&eacute;ventuels p&eacute;rils&nbsp;&raquo;</em>, a laiss&eacute; entendre le commandant A. Tamboura. Comme pour dire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;aux probl&egrave;mes locaux des solutions locales&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">(stagiaire, envoy&eacute; sp&eacute;cial) <o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Encadr&eacute;<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Un fruit du PEALCD<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Mohamed Ben Nazim Ben Barka, propri&eacute;taire d&rsquo;un verger &agrave; Tombouctou, a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;aide du PEALCD. D&rsquo;une superficie de <st1:metricconverter w:st="on" productid="3 hectares">3 hectares</st1:metricconverter>, son verger a prosp&eacute;r&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;appui technique et logistique du projet. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le PEALCD est un bon partenaire &agrave; qui je dois beaucoup. J&rsquo;invite mes fr&egrave;res &agrave; travailler car nous avons la terre et l&rsquo;eau</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>. M&ecirc;me s&rsquo;il regrette le manque de produits pour traiter les arbres et la divagation des animaux, M. Nazim Ben Barka se f&eacute;licite d&rsquo;avoir approvisionn&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> urbaine de Tombouctou en citron pendant le mois de Ramadan.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">O. O. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Soins contre le Sida :rnLe Mali sur la bonne voie de l’accès universel]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sante/soins-contre-le-sida-rnle-mali-sur-la-bonne-voie-de-l%e2%80%99acces-universel-7071.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/sante/soins-contre-le-sida-rnle-mali-sur-la-bonne-voie-de-l%e2%80%99acces-universel-7071.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Avec la gratuit&eacute; des antir&eacute;troviraux, la multiplication des centres de d&eacute;pistage volontaire et des moyens importants consentis pour briser la cha&icirc;ne de transmission m&egrave;re-enfant, le Mali a fait un grand pas vers l&rsquo;acc&egrave;s universel au traitement du Sida et &agrave; la prise en charge des personnes infect&eacute;es ou affect&eacute;es par la pand&eacute;mie.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;engagement politique des dirigeants du monde &agrave; garantir l&rsquo;acc&egrave;s universel &agrave; la pr&eacute;vention, aux soins et au traitement des personnes vivant avec le VIH d&rsquo;ici &agrave; 2010 est certes un d&eacute;fi &agrave; relever, mais possible car la volont&eacute; d&rsquo;aboutir existe. Et le Mali est d&eacute;j&agrave; sur la bonne voie. Et la baisse du taux de la s&eacute;ropr&eacute;valence est une motivation suffisante pour persuader les autorit&eacute;s maliennes &agrave; pers&eacute;v&eacute;rer et aussi &agrave; redoubler d&rsquo;effort pour remporter ce challenge au moins en 2015.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En effet, selon la 4e Enqu&ecirc;te d&eacute;mographique et de sant&eacute; (EDS-IV), le taux de pr&eacute;valence du VIH est pass&eacute; de 1,7 % en 2001 &agrave; 1,3 % en 2006. Ce r&eacute;sultat est sans doute le fruit de l&rsquo;efficacit&eacute; de la synergie d&rsquo;actions des acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile, du secteur public, du secteur priv&eacute; et des partenaires techniques et financiers. Une synergie dont la consolidation doit &ecirc;tre aujourd&rsquo;hui la pr&eacute;occupation de tous les acteurs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les progr&egrave;s notables du Mali dans l&rsquo;acc&egrave;s universel aux soins, &agrave; la prise en charge&hellip; repose essentiellement sur l&rsquo;acc&egrave;s gratuit aux soins et aux antir&eacute;troviraux (ARV). Mieux, les autorit&eacute;s maliennes ont rapidement trouv&eacute; la meilleure approche en apportant les m&eacute;dicaments aux malades au lieu de l&rsquo;inverse.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Qui plus est, la d&eacute;centralisation des sites de prise en charge se poursuit &agrave; un rythme acc&eacute;l&eacute;r&eacute;. C&rsquo;est ainsi que, de 31 sites de traitement en 2006 nous sommes pass&eacute;s &agrave; 45 sites en 2007. Le nombre de patients sous traitement antir&eacute;troviral est pass&eacute; de 10&nbsp;543 en 2006 &agrave; 14&nbsp;844 en fin septembre 2007 contre une pr&eacute;vision de 15&nbsp;000 patients, y compris les enfants infect&eacute;s, soit un taux de r&eacute;alisation de 99 %.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans le domaine de la pr&eacute;vention de la transmission du VIH de la m&egrave;re &agrave; l&rsquo;enfant, d&rsquo;&eacute;normes progr&egrave;s ont &eacute;t&eacute; aussi r&eacute;alis&eacute;s au sein des structures socio-sanitaires ainsi qu&rsquo;au niveau des mentalit&eacute;s des populations. Les services de pr&eacute;vention de la transmission m&egrave;re/enfant sont offerts actuellement dans&nbsp;103 sites contre 78 en 2006.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Une porte de contagion &agrave; grande &eacute;chelle<o:p></o:p></font></span></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le renforcement de la pr&eacute;vention s&rsquo;effectue &eacute;galement par la multiplication des centres de conseil/d&eacute;pistage volontaire pass&eacute;s de 40 en 2006 &agrave; 46 en 2007 dans tout le pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Malgr&eacute; ces avanc&eacute;es rassurantes, le Mali doit encore faire face &agrave; d&rsquo;autres d&eacute;fis non moins inqui&eacute;tants. En effet, si le taux de pr&eacute;valence du VIH est de 1,3 % au sein de la population g&eacute;n&eacute;rale, les r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te r&eacute;alis&eacute;e aupr&egrave;s des groupes &agrave; risque par <st1:personname w:st="on" productid="la Cellule">la Cellule</st1:personname> sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname> et l&rsquo;antenne de CDC Atlanta au Mali, donnent une s&eacute;ropr&eacute;valence de 5,9 % chez les vendeuses ambulantes et 35,3 % chez les professionnelles du sexe.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">C&rsquo;est dire que la pand&eacute;mie reste suspendue comme une &eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s sur le pays. Cette menace est d&rsquo;autant r&eacute;elle que les vendeuses ambulantes, par exemple, sont des jeunes filles rurales qui se retrouvent dans les centres urbains en faveur de l&rsquo;exode rural. Les chances de d&eacute;pistage r&eacute;elles &eacute;tant presque nulles dans ce milieu, ces vendeuses ouvrent ainsi les portes d&rsquo;une contagion &agrave; grande &eacute;chelle. Surtout que leurs nombreux et occasionnels partenaires sexuels figurent g&eacute;n&eacute;ralement dans la couche la moins r&eacute;ceptive aux messages de sensibilisation sur le port des pr&eacute;servatifs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme l&rsquo;a souhait&eacute; le ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname>, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;nous devons donc intensifier les efforts en affirmant notre leadership &agrave; tous les niveaux aussi bien individuel que communautaire&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, le minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Jeunesse">la Jeunesse</st1:personname> et des Sports est d&eacute;termin&eacute; &agrave; amener les jeunes &agrave; assumer de fa&ccedil;on responsable leur part de leadership.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Alphaly</span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Club de presse de Kledu à l’Assemblée nationale :rnLes missions et fonctionnement de l’A. N. disséqués]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/club-de-presse-de-kledu-a-l%e2%80%99assemblee-nationale-rnles-missions-et-fonctionnement-de-l%e2%80%99a-n-disseques-7070.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Club de presse de Radio Kl&eacute;du samedi dernier sur l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ses missions et fonctionnement a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;changer sur le Parlement, les relations opposition et majorit&eacute; mais aussi de faire un &eacute;tat critique du processus d&eacute;mocratique en cours dans notre pays.</font></span></em></strong></o:p></span>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;&eacute;tat de la d&eacute;mocratie malienne peut aussi &ecirc;tre jug&eacute; &agrave; l&rsquo;aune du fonctionnement de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et des missions qu&rsquo;elle doit remplir. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le fonctionnement et les missions de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale&nbsp;&raquo;</em> a &eacute;t&eacute; le th&egrave;me de ce d&eacute;bat samedi dans la salle Aoua K&eacute;ita entre Assarid Ag Imbarcawae, 2e vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Oumar Mariko, et les Dr. Zeini Moulaye et Amadou K&eacute;ita, auteurs du livre <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali sous <st1:personname w:st="on" productid="la IIIe R&#65513;publique">la IIIe R&eacute;publique</st1:personname>&nbsp;&raquo;</em>. Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Dioncounda Traor&eacute; (mod&eacute;rateur), et Ali Nouhoun Diallo ont &eacute;galement particip&eacute; au d&eacute;bat.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;objectif du d&eacute;bat &eacute;tait d&rsquo;instaurer un &eacute;change entre opposition, majorit&eacute; et la presse sur le fonctionnement et les missions de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ses imperfections, le r&ocirc;le de l&rsquo;opposition et de la majorit&eacute;&hellip; Si tous ont &eacute;t&eacute; unanimes que l&rsquo;h&eacute;micycle pour cette 4e l&eacute;gislature de <st1:personname w:st="on" productid="la IIIe R&#65513;publique">la IIIe R&eacute;publique</st1:personname> dispose de ressources humaines de qualit&eacute;, les avis ont surtout diverg&eacute; quant aux missions et au fonctionnement de l&rsquo;Assembl&eacute;e. Le d&eacute;bat a ainsi permis de faire le point sur certaines difficult&eacute;s que rencontre l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Il s&rsquo;agit, entre autres, du contr&ocirc;le r&eacute;el de l&rsquo;ex&eacute;cutif par l&rsquo;Assembl&eacute;e, de la mise en place de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice, du nomadisme des &eacute;lus&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Il appartient &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale de nommer les d&eacute;put&eacute;s membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice. Mais, cette institution tarde &agrave; voir le jour. Selon le pr&eacute;sident Dioncounda Traor&eacute;, le Parlement r&eacute;fl&eacute;chit sur le local o&ugrave; serait log&eacute;e cette institution. Ne pouvant pas &ecirc;tre juge et partie, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ne peut abriter <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Pr. Ali Nouhoun Diallo, apportant sa contribution sur ce sujet, a avou&eacute; n&rsquo;avoir pas mis en place cette institution en raison de l&rsquo;atmosph&egrave;re tr&egrave;s tendue pendant sa pr&eacute;sidence &agrave; l&rsquo;AN, le co&ucirc;t tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; de son installation et aussi de la qualit&eacute; de ses membres.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Investit d&rsquo;un mandat du peuple comment d&eacute;choir le d&eacute;put&eacute; juge de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de son mandat de d&eacute;put&eacute;&nbsp;? Or dans les r&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales c&rsquo;est ce qu&rsquo;il faudrait si l&rsquo;on veut que cette Cour demeure une institution et permanente. L&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&ocirc;ter le caract&egrave;re institutionnel &agrave; cette cour ou transformer le Haut conseil des collectivit&eacute;s territoriales en S&eacute;nat a &eacute;t&eacute; &eacute;bauch&eacute;e. En terme plus clair, les membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice devraient rester dans les locaux de l&rsquo;Assembl&eacute;e et se transporteront dans leurs locaux au cas o&ugrave; ils auraient une affaire &agrave; juger.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme on pouvait s&rsquo;y attendre, les derni&egrave;res &eacute;lections l&eacute;gislatives ont occup&eacute; une place de choix dans le d&eacute;bat. Si Ag Imbarcawane trouve qu&rsquo;elles se sont d&eacute;roul&eacute;es d&rsquo;une fa&ccedil;on satisfaisante, son coll&egrave;gue, Oumar Mariko pense tout le contraire surtout que <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> constitutionnelle qui &eacute;tait cens&eacute;e mettre le hol&agrave; a sembl&eacute;, par son arr&ecirc;t, l&eacute;galiser la fraude.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;ex-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale se demande pourquoi ne peut-on pas annuler une &eacute;lection lorsque les voix annul&eacute;es sont sup&eacute;rieures au nombre de voix obtenues par le candidat &eacute;lu. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aux termes des &eacute;changes, les d&eacute;batteurs ont estim&eacute; n&eacute;cessaire la relecture de nos textes en particulier la loi fondamentale qu&rsquo;est <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution.">la Constitution.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn</p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[5e Congrès de l’AOMF :rnBamako, capitale des Ombudsmans et Médiateurs]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/5e-congres-de-l%e2%80%99aomf-rnbamako-capitale-des-ombudsmans-et-mediateurs-7069.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Outre le renouvellement des instances, la cinquantaine de M&eacute;diateurs et d&rsquo;Ombudsmans, vont, au cours de leur 5e congr&egrave;s ouvert hier &agrave; Bamako, &eacute;valuer<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les actions effectu&eacute;es et d&eacute;finir les nouvelles priorit&eacute;s.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ils sont environ 150 participants dont une cinquantaine de M&eacute;diateurs et d&rsquo;Ombudsmans pr&eacute;sents dans notre capitale dans le cadre du 5e congr&egrave;s de l&rsquo;Association des ombudsmans et m&eacute;diateurs des pays membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname> (AOMF). Plac&eacute; sous le th&egrave;me <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le M&eacute;diateur, garant de l&rsquo;&eacute;quilibre entre droits collectifs et droits individuels&nbsp;&raquo;</em>, le congr&egrave;s s&rsquo;est ouvert hier &agrave; Sofitel H&ocirc;tel sous la pr&eacute;sidence du Premier ministre Modibo Sidib&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Trois jours durant, les participants vont &eacute;valuer les actions effectu&eacute;es sous la pr&eacute;sidence du M&eacute;diateur du Mali, Mme Diakit&eacute; Fatoumata Ndiaye, pr&eacute;sidente en exercice de l&rsquo;Association, d&eacute;finir les nouvelles priorit&eacute;s avant de proc&eacute;der au renouvellement des instances.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ce congr&egrave;s, a indiqu&eacute; Mme Diakit&eacute;, sera &eacute;galement un moment de r&eacute;flexion sur le M&eacute;diateur en g&eacute;n&eacute;ral, ses missions et les difficult&eacute;s. Tout en saluant la m&eacute;moire des M&eacute;diateurs du Faso, du Tchad et de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> disparus au cours des deux derni&egrave;res ann&eacute;es, la pr&eacute;sidente de l&rsquo;Association a appel&eacute; les pays qui ne disposent pas encore de bureau de M&eacute;diateur de le cr&eacute;er.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une n&eacute;cessit&eacute;, selon le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; pour qui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les Ombudsmans et M&eacute;diateurs apportent une contribution significative &agrave; la d&eacute;fense des droits et libert&eacute;s du citoyen, au renforcement de la d&eacute;mocratie et &agrave; l&rsquo;&eacute;dification ou la revitalisation de l&rsquo;Etat de droit&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A l&rsquo;en croire, le triomphe des valeurs qui fondent l&rsquo;Association des Ombudsmans et M&eacute;diateurs de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname> est une pr&eacute;occupation que partagent les autorit&eacute;s des Etats et des collectivit&eacute;s publiques qui, par la cr&eacute;ation de ces institutions, attachent du prix &agrave; l&rsquo;exercice de la libert&eacute;, de la d&eacute;mocratie et de la bonne gouvernance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Satisfecit<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le th&egrave;me principal du congr&egrave;s, a-t-il poursuivi, est r&eacute;v&eacute;lateur de la complexit&eacute; du r&ocirc;le qui est d&eacute;volu &agrave; ces institutions de m&eacute;diation. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Il indique a priori que les droits du citoyen, de par leur nature et leur objet, peuvent s&rsquo;opposer les uns aux autres. Ils peuvent de surcro&icirc;t affronter les int&eacute;r&ecirc;ts de la collectivit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, dira-t-il avant d&rsquo;inviter les congressistes &agrave; proposer des solutions qui s&rsquo;offrent aux organismes de m&eacute;diation pour assurer la conciliation de ces cat&eacute;gories de droits.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M. Sidib&eacute; leur a aussi demand&eacute; d&rsquo;examiner la possibilit&eacute; d&rsquo;instituer, &agrave; l&rsquo;instar des juridictions communautaires, des M&eacute;diateurs r&eacute;gionaux ou sous-r&eacute;gionaux. Une proposition qui sera prise en compte dans les d&eacute;bats, a assur&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AOMF, Jean-Paul Delevoye. Pour lui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;homme doit avoir sa libert&eacute; d&eacute;fendue et vivre dans la paix</em>&hellip;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>. Et citant Amadou Hamp&acirc;t&eacute; B&acirc;, il ajoutera que <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;chacun est un fr&egrave;re pour l&rsquo;autre et nous devons toujours conc&eacute;der une partie de v&eacute;rit&eacute; &agrave; l&rsquo;autre au lieu de dire que toute la v&eacute;rit&eacute; est &agrave; moi&hellip;&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M. Delevoye ainsi que le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Organisation internationale de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname>, Hugo Sada, ont lou&eacute; les efforts de Mme Diakit&eacute; durant ses deux ans &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Association, qui ont permis d&rsquo;&eacute;largir et de tisser des liens durables entre les institutions de m&eacute;diation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Coupe Amilcar Cabral :rnLe Mali s’offre un troisième trophée]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-amilcar-cabral-rnle-mali-s%e2%80%99offre-un-troisieme-trophee-7068.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Annonc&eacute;s comme les favoris de la 19e &eacute;dition du tournoi Amilcar Cabral que <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname> vient d&rsquo;accueillir, les Aigles du Mali (A&rsquo;) ont tenu leur rang. En effet, Soumbeyla Diakit&eacute; et ses co&eacute;quipiers ont r&eacute;ussi &agrave; se hisser sur la plus haute marche du podium en battant le Cap-Vert (2-1) en finale. Le Mali remporte ainsi son 3e troph&eacute;e de la comp&eacute;tition apr&egrave;s ses sacres de 1989 et 1997.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les Capverdiens avaient pourtant toutes les raisons d&rsquo;entamer cette finale en toute confiance. En effet, ils avaient non seulement battu le Mali en match de poule (1-0), mais ils avaient &eacute;galement battu le pays organisateur, <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname> en demi-finale. Mais, contrairement &agrave; la finale avort&eacute;e suite &agrave; une panne de projecteurs, les Aigles ont bien entam&eacute; le match de lundi dernier en ouvrant le score d&egrave;s la 3e minute par l&rsquo;intenable Bakary Coulibaly dit <em style="mso-bidi-font-style: normal">Bako</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une avance de courte dur&eacute;e puisque les Capverdiens ont vite r&eacute;tabli la parit&eacute; &agrave; la 9e minute. Toutefois, les prot&eacute;g&eacute;s de Cheick Oumar Kon&eacute; vont reprendre leur avance avant la demi-heure de jeu par Souleymane Demb&eacute;l&eacute; (24e minute). Ce score (2-1) ne changera plus jusqu&rsquo;&agrave; la fin de la rencontre. Et pourtant, les Aigles ont domin&eacute; la seconde mi-temps. Ils se sont m&ecirc;me permis le luxe de gaspiller des occasions nettes de se mettre d&eacute;finitivement &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;une &eacute;galisation capverdienne.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Heureusement, la solidit&eacute; d&eacute;fensive et surtout la forte pr&eacute;sence de Soumbeyla Diakit&eacute; dans sa cage ont permis aux n&ocirc;tres de conserver leur avance et de remporter cette 19e &eacute;dition du tournoi Amilcar Cabral en pr&eacute;sence du ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Jeunesse">la Jeunesse</st1:personname> et des Sports, Hamane Niang.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Mali s&rsquo;offre ainsi le 3e<sup> </sup>troph&eacute;e du genre apr&egrave;s ceux de 1989 &agrave; Bamako (avec la g&eacute;n&eacute;ration des Abdoulaye Kaloga, Gaoussou Samak&eacute;, Amadou Path&eacute; Diallo, Bakary Diakit&eacute;, Yaba&hellip;) et 1997 &agrave; Banjul (Gambie) avec les Drissa Fomba (paix &agrave; son &acirc;me), les fr&egrave;res Dissa, Souma&iuml;la Coulibaly, Nientao, Becken&hellip;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme eux, les Soumbeyla Diakit&eacute;, Drissa Coulibaly, Boucader Diallo, Amadou Sidib&eacute;, Boubacar Kon&eacute;, Aboubacar Tambadou, Adama Sidib&eacute;, Oumar S&eacute;ga Mady Kant&eacute;, Lassana Fan&eacute;, Bakary Coulibaly, Souleymane Demb&eacute;l&eacute;, Amadou Diamout&eacute;n&eacute;... sont aussi entr&eacute;s dans l&rsquo;histoire du Cabral.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;a pas manqu&eacute; de leur rendre un hommage m&eacute;rit&eacute; dans son discours de cl&ocirc;ture de la 12e &eacute;dition de l&rsquo;Espace d&rsquo;interpellation (EID). Tout comme le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pr&eacute;sentement &agrave; New York pour le sommet des Nations unies sur les enfants.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Alphaly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Trésor public :rnLes caisses sont vides]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-rnles-caisses-sont-vides-7044.html</link>
                    <guid isPermaLink="true">https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-rnles-caisses-sont-vides-7044.html</guid>

                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Il existe aujourd&rsquo;hui au Tr&eacute;sor public une crise d&rsquo;argent due &agrave; des entr&eacute;es de liquidit&eacute; au compte-gouttes. Le Tr&eacute;sor parvient difficilement &agrave; encaisser 20 &agrave; 30 millions par jour alors qu&rsquo;en temps normal, les entr&eacute;es d&rsquo;argent se font par milliard. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Tr&eacute;sor public est r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre la banque de l&rsquo;Etat. Une banque qui a pour vocation essentielle d&rsquo;encaisser l&rsquo;argent provenant des services de l&rsquo;assiette (imp&ocirc;ts et douanes) ou tout autre fonds destin&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat. Il est en m&ecirc;me temps habilit&eacute; &agrave; prendre en charge les d&eacute;penses courantes effectu&eacute;es au nom et pour le compte de l&rsquo;Etat et paye les factures des fournisseurs. La moindre panne est ressentie par tout le pays. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Imaginez un instant que les comptes d&rsquo;un tel service affichent le rouge. Les cons&eacute;quences sont tout simplement graves pour le citoyen moyen et pour l&rsquo;Etat qui n&rsquo;est plus solvable. Les difficult&eacute;s de tr&eacute;sorerie ne font que s&rsquo;accentuer au Tr&eacute;sor. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Depuis plusieurs mois, ses caisses sont &agrave; sec et des fournisseurs courent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment derri&egrave;re leurs dus. Le mal pour certains ne fait que s&rsquo;aggraver jour apr&egrave;s jour et les solutions, qui passent par le renflouement des caisses, ne sont pas &agrave; port&eacute;e de main. Selon des sources, il existe une crise d&rsquo;argent due &agrave; des entr&eacute;es de liquidit&eacute; au compte-gouttes. Selon les m&ecirc;mes sources, le Tr&eacute;sor parvient difficilement &agrave; encaisser 20 &agrave; 30 millions par jour. Or en temps normal, les entr&eacute;es d&rsquo;argent se font par milliard. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce sont plusieurs personnes munies de leur mandat de paiement, qui arpentent tous les jours les couloirs de <st1:personname w:st="on" productid="la Paierie">la Paierie</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale pr&egrave;s du march&eacute; Dibida. Certaines d&rsquo;entre elles peuvent rester du matin jusqu&rsquo;&agrave; la fermeture des bureaux sans &ecirc;tre appel&eacute;s &agrave; la caisse. D&rsquo;autres font le pied de grue toute la semaine et cela pendant six mois &agrave; un an. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Hier, l&rsquo;atmosph&egrave;re de d&eacute;solation &eacute;tait &agrave; son comble &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Paierie">la Paierie</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale. A moins d&rsquo;une semaine de la f&ecirc;te de Tabaski, le lot des d&eacute;biteurs du Tr&eacute;sor semble grossir. Un entrepreneur en BTP que nous avons rencontr&eacute; dit avoir construit, il y a plus d&rsquo;un an sur appel d&rsquo;offres, un b&acirc;timent appartenant &agrave; un service public. Il a aujourd&rsquo;hui de la peine &agrave; mettre la main sur le reliquat d&rsquo;environ 2 millions de F CFA. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce montant, selon lui, doit servir &agrave; &eacute;ponger une dette qu&rsquo;il avait contract&eacute;e aupr&egrave;s d&rsquo;une connaissance dans le cadre des travaux du chantier. Un autre d&eacute;biteur du Tr&eacute;sor est le fournisseur en mat&eacute;riels et consommables bureautiques d&rsquo;un service de l&rsquo;administration publique. L&rsquo;Etat lui doit six millions qu&rsquo;il attend impatiemment depuis plus de sept mois. &laquo;&nbsp;Chaque jour, on me dit de repasser demain. Demain ressemble toujours &agrave; hier&nbsp;&raquo;, affirme, notre interlocuteur. Les vacataires de l&rsquo;&eacute;ducation au niveau du district vivent le m&ecirc;me calvaire. Ils attendent eux aussi leurs salaires. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le R&eacute;publicain dans sa parution d&rsquo;hier a lev&eacute; le li&egrave;vre en titrant en Une &laquo;&nbsp;Danger sur l&rsquo;&eacute;conomie malienne&nbsp;: quatre commer&ccedil;ants doivent 75 milliards de F CFA aux banques&nbsp;&raquo;. Le confr&egrave;re qui se base sur un rapport de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> bancaire remis au chef de l&rsquo;Etat, impute le manque de liquidit&eacute; au Tr&eacute;sor public &agrave; cette h&eacute;morragie financi&egrave;re dont sont victimes les banques maliennes. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La menace de d&eacute;valuation du F CFA qui a plan&eacute; un moment sur les pays de la zone franc et qui continue d&rsquo;enflammer les milieux financiers de nos pays est aussi invoqu&eacute;e comme une cause probable &agrave; la crise d&rsquo;argent. Beaucoup d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, qui veulent jouer &agrave; la prudence, ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; expatrier leurs fonds dans des banques &eacute;trang&egrave;res. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les menaces de contr&ocirc;le du V&eacute;gal constituent aussi pour certains des causes profondes du ralentissement du rythme des affaires dans notre pays. Les importations ont pratiquement r&eacute;gress&eacute;. Il va sans dire que le Tr&eacute;sor public ne peut que ressentir les d&eacute;g&acirc;ts collat&eacute;raux pour la simple raison que notre &eacute;conomie se nourrit des taxes et droits pay&eacute;s au cordon douanier par les importateurs. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Abdrahamane Dicko <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
                                    </item>
                            <item>
                    <title><![CDATA[Programme Nord-Mali :rnUn vecteur de développement à Attara]]></title>

                    <link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-nord-mali-rnun-vecteur-de-developpement-a-attara-7043.html</link>
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                    <description><![CDATA[]]></description>

                    
                    <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>

                    <dc:creator><![CDATA[Les Echos]]></dc:creator>

                    
                                            <content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le village d&rsquo;Attara de <st1:personname productid="la Commune" w:st="on">la Commune</st1:personname> de Soumpi dans le cercle de Niafunk&eacute; est devenu une &laquo;&nbsp;puissance&nbsp;&raquo; en mati&egrave;re de production de riz gr&acirc;ce aux p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s r&eacute;alis&eacute;s sur financement de <st1:personname productid="la Coop&eacute;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname> allemande (GTZ). Ce qui a permis une autosuffisance alimentaire dans cette localit&eacute; et une am&eacute;lioration des revenus des populations.&nbsp;<br />rn</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">G&eacute;n&eacute;ralement, le Septentrion malien est consid&eacute;r&eacute; comme une r&eacute;gion d&eacute;favorable aux activit&eacute;s agricoles &agrave; cause du d&eacute;sert. Mais, ce n&rsquo;est point un r&ecirc;ve, le village d&rsquo;Attara est devenu une v&eacute;ritable zone de production de riz. Ceci est le r&eacute;sultat de l&rsquo;exploitation des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s financ&eacute;s par le Programme Nord-Mali de <st1:personname productid="la Coop&eacute;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname> allemande (GTZ). </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Lanc&eacute; en 1994 avec d&rsquo;abord la tentative de faire revenir les d&eacute;plac&eacute;s de la r&eacute;bellion du Nord, le programme a ouvert son antenne &agrave; Attara en 1996 et les premiers am&eacute;nagements dans le village ont commenc&eacute; en 1998. Ils couvrent 32 p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s divis&eacute;s en 3 parties, soit <st1:metricconverter productid="1200 hectares" w:st="on">1200 hectares</st1:metricconverter>, les p&eacute;pini&egrave;res incluses. Les p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s sont desservis par des canaux dont les bassins re&ccedil;oivent l&rsquo;eau du fleuve &agrave; travers des motopompes. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette vaste superficie produit en moyenne 6 tonnes de riz &agrave; l&rsquo;hectare. La production totale d&eacute;passe donc les milliers de tonnes. Pour une bonne gestion de la production, le programme a d&eacute;cid&eacute; de construire des magasins dans lesquels les cultivateurs peuvent stocker leurs r&eacute;coltes. Il a aussi organis&eacute; les p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s en groupements d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &eacute;conomique (GIE). Ces derniers l&rsquo;aident &agrave; faire fructifier davantage les p&eacute;rim&egrave;tres. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Garder des sacs de riz au magasin est important car il permet aux cultivateurs de s&rsquo;acquitter de leurs redevances et de pouvoir facilement avoir acc&egrave;s aux intrants &agrave; des co&ucirc;ts abordables. Donc, le programme met le riz sur le march&eacute; local et dans d&rsquo;autres localit&eacute;s si possible pour mieux rentabiliser les travaux des cultivateurs&nbsp;&raquo; , a affirm&eacute; Nouhou Idrissa Ma&iuml;ga, charg&eacute; des am&eacute;nagements du Programme Mali-Nord. En effet, les paysans doivent payer des redevances au Programme pour l&rsquo;exploitation des p&eacute;rim&egrave;tres et surtout l&rsquo;entretien et le changement des &eacute;quipements utilis&eacute;s. Et cette r&eacute;tribution est plus facile et certaine avec le stockage par les paysans des sacs de riz dans les magasins du Programme. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les paysans qui sont incapables de s&rsquo;acquitter de leurs redevances sont d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s de leurs p&eacute;rim&egrave;tres et sont exclus pour le compte de la campagne suivante&nbsp;&raquo; , a ajout&eacute; M. Ma&iuml;ga. C&rsquo;est dire donc qu&rsquo;avant chaque p&eacute;riode d&rsquo;exploitation, le Programme, de concert avec les GIE, proc&egrave;de au partage des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s par tirage au sort.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De multiples avantages </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La verdure prosp&egrave;re aussi &agrave; Attara, car le Programme comporte aussi un volet reboisement sans minorer les for&ecirc;ts class&eacute;es d&eacute;j&agrave; sur place. &laquo;&nbsp;Chaque p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; a dans son sillage des aspects li&eacute;s au repeuplement des lieux en plantes avec le concours des services de protection de l&rsquo;environnement&nbsp;&raquo;, a comment&eacute; M. Ma&iuml;ga. Sur ce point, le directeur de <st1:personname productid="la Conservation" w:st="on">la Conservation</st1:personname> de la nature de Tombouctou, commandant Abdoulaye Tamboura, a laiss&eacute; entendre que son service ne m&eacute;nage aucun effort pour am&eacute;liorer le cadre de vie des populations. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En plus de l&rsquo;autosuffisance alimentaire (chaque p&eacute;rim&egrave;tre cr&eacute;&eacute; dans une zone correspond &agrave; une banque de c&eacute;r&eacute;ales), le Programme a permis de fixer les bras valides d&rsquo;Attara qui ne doivent plus se plier au diktat de l&rsquo;exode rural. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Nous pouvons d&eacute;sormais exercer une activit&eacute; r&eacute;mun&eacute;ratrice dans notre village.&nbsp;&raquo; , a t&eacute;moign&eacute; un exploitant. &laquo;&nbsp;Je fais venir des fr&egrave;res de mon village pour m&rsquo;aider dans l&rsquo;exploitation de mes p&eacute;rim&egrave;tres. Au retour, ils raam&egrave;nent des sacs de riz au village avec de l&rsquo;argent&nbsp;&raquo;, a reconnu M. Guindo. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le but de consolider ses investissements, le Programme a cr&eacute;&eacute; 5 institutions de micro finance dans la zone. Dot&eacute;es d&rsquo;un capital de 40 millions de F CFA, ces banques rendent service &agrave; plus de 700 personnes. Le Programme a aussi construit une &eacute;cole de six salles de classes modernes. Les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole sont au nombre de 208 et le taux de r&eacute;ussite est de 75 %, a inform&eacute; le directeur de l&rsquo;&eacute;cole, Bakary Bor&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A ces r&eacute;alisations, il convient d&rsquo;ajouter la construction de 60 magasins et des boucheries au march&eacute; d&rsquo;Attara. Ces infrastructures ont &eacute;t&eacute; ensuite transf&eacute;r&eacute;es au compte de la municipalit&eacute;. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cependant, tout n&rsquo;est pas rose. Le projet est souvent confront&eacute; &agrave; des probl&egrave;mes fonciers exacerb&eacute;s par les pressions sociales. Etant donn&eacute; que le Programme prendra fin en 2009, des inqui&eacute;tudes demeurent quant &agrave; la capacit&eacute; des populations et des responsables locaux &agrave; prendre efficacement le relais. Le charg&eacute; des am&eacute;nagements du Programme a assur&eacute; que les locaux ont commenc&eacute; &agrave; s&rsquo;approprier des m&eacute;canismes de gestion et d&rsquo;exploitation du p&eacute;rim&egrave;tre. <o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire, envoy&eacute; sp&eacute;cial) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]></content:encoded>
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